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Cette semaine, Steven Spielberg nous plonge dans un thriller de science-fiction ultra-réaliste avec Disclosure, une traque haletante autour du secret de l'existence extraterrestre. Côté émotion, suivez la reconstruction poignante de Romain Duris en Thaïlande dans Fils de personne, ainsi que le voyage thérapeutique et glacial de Jérémie Renier en Antarctique. Un tour d'horizon complet des sorties salles à ne pas manquer.
Le 26 décembre 2004, un séisme d'une puissance exceptionnelle frappe au large de l'Indonésie. En quelques minutes, un tsunami dévastateur se forme et déferle sur les côtes de l'océan Indien. Le bilan sera terrible : environ 230 000 morts dans plus de 14 pays, ce qui en fait l'une des catastrophes naturelles les plus meurtrières de l'histoire moderne. Le pays le plus touché est l'Indonésie, avec plus de 160 000 à 170 000 victimes, principalement dans la province d'Aceh, au nord de l'île de Sumatra. Dans certaines zones côtières, des villes entières sont rayées de la carte. À Banda Aceh, par exemple, plus de 60 000 personnes périssent, soit près d'un quart de la population. Et pourtant, au cœur de cette catastrophe, une île fait figure d'exception presque miraculeuse : Simeulue.Sur cette île, située pourtant en première ligne, seules 7 personnes meurent.Pourquoi une telle différence ?La réponse tient en un mot : smong.Le smong n'est ni une technologie, ni une alerte officielle. C'est une tradition orale, transmise depuis un précédent tsunami survenu en 1907. Une règle simple, répétée depuis des générations : si la terre tremble fortement et que la mer se retire, il faut immédiatement fuir vers les hauteurs.Le 26 décembre 2004, lorsque le séisme frappe, les habitants de Simeulue reconnaissent immédiatement les signes. La secousse est longue. Puis la mer se retire brutalement, laissant apparaître le fond marin.Ailleurs, ce phénomène intrigue. Sur les côtes du Sri Lanka, où environ 30 000 personnes périssent, beaucoup s'approchent du rivage, sans comprendre le danger. En Thaïlande, plus de 8 000 morts sont recensés. À Simeulue, au contraire, il n'y a aucune hésitation. Les habitants appliquent immédiatement ce savoir ancestral : ils courent vers les collines.Ce réflexe collectif fait toute la différence. Car entre le retrait de la mer et l'arrivée de la vague, il ne s'écoule que quelques minutes. Trop peu pour improviser. Mais suffisant si l'on sait déjà quoi faire.En résumé, le smong n'est pas une simple tradition. C'est une mémoire du danger, gravée dans la culture. Et en 2004, elle a permis de sauver une population entière, là où ailleurs, faute de connaissance, des centaines de milliers de vies ont été perdues.Une leçon puissante : parfois, la technologie ne suffit pas. La transmission du savoir, elle, peut sauver des vies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:11 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis le retour de la junte au pouvoir en 2021, la guerre et la répression ont poussé de nombreux Birmans sur les routes de l'exil. En Thaïlande, au Cambodge ou en Malaisie, ils tentent de survivre et se reconstruire dans l'espoir d'un avenir meilleur. - réalisation : Annie Brault - invités : Christian Lechervy Diplomate, envoyé spécial pour la Birmanie en France, ex Ambassadeur de France en Birmanie (2018 - 2023). Il a reçu Le Prix du livre de géopolitique 2025 pour « L'Asie-Pacifique. Nouveau centre du monde », un livre écrit avec la chercheuse Sophie Boisseau du Rocher, et paru chez Odile Jacob.
Vol long-courrier avec escale, déplacements en mini-van, budget pour cinq personnes, hébergements entre confort et petits prix… Marie partage ce qu'elle referait, ce qu'elle ferait différemment et les détails concrets qui facilitent un voyage en Thaïlande en famille.Pour écouter l'épisode en entierEntre îles du sud et montagnes du nord, le voyage en famille de Marie-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
durée : 00:06:01 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Incertitude pour l'avenir, peur constante de l'expulsion, méandres administratifs, précarité, tentation d'activités illégales : c'est dans ces conditions que des dizaines de milliers de Birmans tentent de reconstruire une vie hors de leur paye, en Thaïlande ou au Cambodge notamment. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:06 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis le retour de la junte au pouvoir, il y a cinq ans, des centaines de milliers de Birmans ont fui le pays en conflit et frappé par une crise économique. Beaucoup choisissent de s'établir dans la ville frontalière de Mae Sot, en Thaïlande. - réalisation : Annie Brault
Après l'arrivée à Phuket, Marie et sa famille prennent directement la route vers Khao Lak. Entre jungle, lac de montagne et grotte peuplée de chauves-souris, les premiers jours donnent le ton du voyage. Puis vient Koh Phi Phi, ses eaux turquoise et Maya Bay… aussi belle que fréquentée.Pour écouter l'épisode en entierEntre îles du sud et montagnes du nord, le voyage en famille de Marie-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Aujourd'hui, je vous emmène en Thaïlande avec Marie, Frédéric et leurs trois filles de 15, 10 et 3 ans. Chez eux, on réserve parfois les billets un peu tard, on ajuste l'itinéraire au dernier moment, et on préfère garder de la souplesse plutôt que de tout cadrer.Ils sont partis trois semaines en juillet, avec un parcours qui mêle mer et montagnes : arrivée à Phuket, une pause à Khao Lak, puis les îles avec Koh Phi Phi et Koh Lanta, avant de rejoindre Krabi. Le voyage se poursuit ensuite dans le nord du pays, à Chiang Mai et Chiang Rai, entre temples, villes animées et paysages verdoyants, avant un retour à Phuket pour terminer le séjour. Entre les plages de sable clair, les trajets en bateau d'île en île et les changements de décor entre le sud et le nord du pays, les filles ont vécu la Thaïlande comme une grande aventure à ciel ouvert.Si voyager en famille sans planning figé vous rassure plus que ça ne vous inquiète, vous allez aimer cet épisode.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Oser s'affirmer - avoir confiance en soi en tant que femme (hyper)sensible et anxieuse
En Birmanie, près de cinq ans après le coup d'État du 1ᵉʳ février 2021, les organisations de défense des droits humains continuent d'alerter. Ces cinq dernières années, 64 des 73 médias indépendants de Birmanie ont été bannis du pays et contraints à l'exil, principalement en Thaïlande. Entre incertitude, pressions et recherche de financements, les défis sont grands. De notre correspondante de retour de Chiang Mai, dans le nord de la Thaïlande, Dans son dernier rapport, Human Rights Watch dénombre 30 000 prisonniers politiques arrêtés par la junte en Birmanie, une répression renforcée lors des élections du mois dernier, du 28 décembre 2025 au 25 janvier 2026, et plus de 2 200 personnes mortes en garde à vue. Des témoignages font état de torture et violences sexuelles par la junte. Cette répression s'acharne également contre la presse, une presse qui était déjà fragilisée avant le coup d'État. Derrière un haut portail, dans une rue calme de Chiang Mai, la rédaction d'Irrawaddy est en pleine réunion. L'un des principaux médias indépendants birmans a été fondé dans les années 1990 par Aung Zaw, déjà en exil à cette époque, avant un retour en Birmanie entre 2012 et 2021. « Après le coup d'État, le régime a ciblé en priorité les médias. Notre responsable administratif, mon ami, est encore en prison », explique le journaliste. La rédaction, une quarantaine de journalistes, a trouvé refuge en Thaïlande. Il reste une dizaine de correspondants en Birmanie, ils travaillent incognito et sous pression. « Notre site en birman subit des cyberattaques, ça arrive beaucoup ces temps-ci, poursuit Aung Zaw. Le régime a aussi créé de nombreux petits médias qui diffusent des rumeurs, ça nous demande plus de travail, car nos lecteurs veulent connaître la vérité. » Ce journal garde aussi un œil critique sur l'opposition. « On est connu pour ça, l'opposition nous adore et nous déteste… », s'amuse le fondateur d'Irrawaddy. À lire aussi«Les armes sont dans leurs mains»: en Birmanie, le deuil et l'impuissance d'un père face à la répression Des médias qui s'entraident Depuis un an, Irrawady, comme ses concurrents Mizzima ou DVB, doit faire sans les aides au développement des États-Unis et d'autres pays européens. « On a perdu 20 à 25 % des financements. L'an passé a été très dur et il reste beaucoup d'incertitudes pour cette année… », confie Aung Zaw, qui a dû licencier une dizaine d'employés. Les médias en exil cherchent donc des solutions ensemble. « On est toujours concurrents, mais on se partage les informations, positive le journaliste. J'en suis très heureux. On cherche le soutien de fondations privées, de philanthropes… c'est comme ça qu'on essaie de survivre dans ce monde en crise. » Des journalistes en situation de précarité Les journalistes indépendants sont encore plus précaires, en particulier les femmes. Ma Zee, c'est un surnom, les accompagne grâce à son ONG Exile Hub, fondée il y a 5 ans. Son réseau, discret, a d'abord aidé des dizaines de journalistes à fuir. Désormais, elle les aide à reconstruire leur vie, en Thaïlande ou ailleurs. « Les salaires dans la presse ici sont très faibles. Certains travaillent donc à côté, dans des cafés, dans la construction, témoigne la directrice de l'ONG. Beaucoup ont dû changer d'identité, ils ont besoin d'aide sur tous les plans. » Ma Zee et son réseau financent des bourses de reportages et des formations. L'ONG accompagne aussi celles et ceux qui sortent de prison. La Birmanie est le deuxième pays dans le monde qui emprisonne le plus de journalistes. À lire aussiEn Birmanie: Sai Zaw écope de 20 ans de prison pour avoir fait du journalisme
En Birmanie, près de cinq ans après le coup d'État du 1ᵉʳ février 2021, les organisations de défense des droits humains continuent d'alerter. Ces cinq dernières années, 64 des 73 médias indépendants de Birmanie ont été bannis du pays et contraints à l'exil, principalement en Thaïlande. Entre incertitude, pressions et recherche de financements, les défis sont grands. De notre correspondante de retour de Chiang Mai, dans le nord de la Thaïlande, Dans son dernier rapport, Human Rights Watch dénombre 30 000 prisonniers politiques arrêtés par la junte en Birmanie, une répression renforcée lors des élections du mois dernier, du 28 décembre 2025 au 25 janvier 2026, et plus de 2 200 personnes mortes en garde à vue. Des témoignages font état de torture et violences sexuelles par la junte. Cette répression s'acharne également contre la presse, une presse qui était déjà fragilisée avant le coup d'État. Derrière un haut portail, dans une rue calme de Chiang Mai, la rédaction d'Irrawaddy est en pleine réunion. L'un des principaux médias indépendants birmans a été fondé dans les années 1990 par Aung Zaw, déjà en exil à cette époque, avant un retour en Birmanie entre 2012 et 2021. « Après le coup d'État, le régime a ciblé en priorité les médias. Notre responsable administratif, mon ami, est encore en prison », explique le journaliste. La rédaction, une quarantaine de journalistes, a trouvé refuge en Thaïlande. Il reste une dizaine de correspondants en Birmanie, ils travaillent incognito et sous pression. « Notre site en birman subit des cyberattaques, ça arrive beaucoup ces temps-ci, poursuit Aung Zaw. Le régime a aussi créé de nombreux petits médias qui diffusent des rumeurs, ça nous demande plus de travail, car nos lecteurs veulent connaître la vérité. » Ce journal garde aussi un œil critique sur l'opposition. « On est connu pour ça, l'opposition nous adore et nous déteste… », s'amuse le fondateur d'Irrawaddy. À lire aussi«Les armes sont dans leurs mains»: en Birmanie, le deuil et l'impuissance d'un père face à la répression Des médias qui s'entraident Depuis un an, Irrawady, comme ses concurrents Mizzima ou DVB, doit faire sans les aides au développement des États-Unis et d'autres pays européens. « On a perdu 20 à 25 % des financements. L'an passé a été très dur et il reste beaucoup d'incertitudes pour cette année… », confie Aung Zaw, qui a dû licencier une dizaine d'employés. Les médias en exil cherchent donc des solutions ensemble. « On est toujours concurrents, mais on se partage les informations, positive le journaliste. J'en suis très heureux. On cherche le soutien de fondations privées, de philanthropes… c'est comme ça qu'on essaie de survivre dans ce monde en crise. » Des journalistes en situation de précarité Les journalistes indépendants sont encore plus précaires, en particulier les femmes. Ma Zee, c'est un surnom, les accompagne grâce à son ONG Exile Hub, fondée il y a 5 ans. Son réseau, discret, a d'abord aidé des dizaines de journalistes à fuir. Désormais, elle les aide à reconstruire leur vie, en Thaïlande ou ailleurs. « Les salaires dans la presse ici sont très faibles. Certains travaillent donc à côté, dans des cafés, dans la construction, témoigne la directrice de l'ONG. Beaucoup ont dû changer d'identité, ils ont besoin d'aide sur tous les plans. » Ma Zee et son réseau financent des bourses de reportages et des formations. L'ONG accompagne aussi celles et ceux qui sortent de prison. La Birmanie est le deuxième pays dans le monde qui emprisonne le plus de journalistes. À lire aussiEn Birmanie: Sai Zaw écope de 20 ans de prison pour avoir fait du journalisme
durée : 00:02:32 - Bientôt chez vous - Les Thaïlandais vont élire leurs députés dimanche et, pour faire accepter des réformes à la population, des partis proposent de mettre en place une grande loterie nationale qui récompenserait les citoyens qui soutiendraient ces changements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Trigger Warning :Des parties de cet épisode aborde des thèmes d'idées suicidaires et d'agression sexuelle.Bien que ce ne soit pas le sujet principal, ces éléments font partie du récit.Prenez soin de vous.Dans cet épisode, Ellen nous raconte comment un voyage en solo en Asie, censé être une parenthèse de liberté, a soudainement basculé après une soirée à Koh Tao. Une suite d'événements imprévus va transformer son aventure en épreuve. Car être au mauvais endroit au mauvais moment peut parfois tout changer.Retrouvez la marque d'Ellen : https://www.instagram.com/jemballe.officiel/?hl=frTu as toi aussi vécu une histoire qui mérite son épisode de ZINZIN ?drôle, flippant ou émouvant ? Écris-nous par mail : papanoeldunorth@gmail.comSi jamais vous n'avez pas de retour de notre part, d'avance, désolé et merci beaucoup !On lit tous les mails avec attention et avec le cœur pour dénicher les meilleures histoires, soyez-en sûr et sûres !Bonne écoute ! :) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hello tout le monde!Aujourd'hui, on reçoit Alain Olivier, un Québécois qui a survécu à l'un des pires cauchemars possibles : une condamnation à mort en Thaïlande, suite à une fausse accusation de narcotrafic impliquant une opération policière truquée avec la GRC.Pendant 9 ans, il a vécu l'enfer : torture, corruption, 40 livres de chaînes aux pieds, etc.Son histoire a inspiré le film « Target Number One » et le livre « Good Luck Frenchie ».Dans cet épisode, il raconte son histoire en grand détail, sans aucun filtre.
durée : 00:02:21 - Bientôt chez vous - Les "speed eating" sont des compétitions chronométrées au cours desquelles des centaines de chiens et de chats s'affrontent en dévorant des quantités de nourriture définies. Elles reflètent l'explosion du marché des animaux de compagnie en Thaïlande. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:28 - Bientôt chez vous - Le gouvernement affirme vouloir mieux protéger la santé publique, évoquant notamment la violence domestique, mais surtout les accidents de la route, responsables de plus de 16 000 décès par an, dont 30% sont, selon les estimations, liés à la consommation d'alcool. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:04 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mercredi 5 novembre 2025, la cheffe cuisinière Anne-Sophie Pic. Elle ouvre un nouveau restaurant, Le Normandie, à Bangkok, en Thaïlande. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous écoutez le premier épisode de la série spéciale "Voyageur loser" consacrée aux galères de voyage. Clément nous raconte une belle galère sanitaire en Thaïlande durant son tour du monde en famille. Retrouve Clément sur ses réseaux sociaux @fabriquetonvoyage.frRessources mentionnées dans l'épisode :Notre guide complet sur les assurances de voyage : comparatif et conseilsHeymondo : l'assurance voyage au banc d'essaiQuelle assurance annulation voyage ? Mon comparatif et avisLe podcast « les coulisses du voyage » est diffusé selon différents formats d'épisodes pour aider les baroudeurs et baroudeuses à voyager autrement. Selon les épisodes, vous trouverez des exemples de voyages alternatifs, des conseils sur le tourisme durable, des initiatives d'écotourisme, mais aussi des anecdotes de voyages. Pour découvrir mon univers :rdv sur mon blog « les globeblogueurs »Pour poursuivre les échanges : *Rejoignez moi sur mon compte Instagram*Abonnez vous à la newsletter du podcast* Envoyez moi un mail à laura@lesglobeblogueurs.com Musiques : Star night - WonderlandVisuel : HélioraThématiques du podcast : Voyages alternatifs, tourisme durable, voyager autrement, voyager sans avion, voyager en train, tourisme écoresponsable, anecdotes de voyage.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la curiosité était la compétence la plus sous-estimée en finance ?Dans cet épisode du podcast Business Partner, Ludivine, ancienne de Valeo, partage un parcours rare : de la France à l'Inde, puis à la Thaïlande et enfin à l'Australie.Une carrière guidée par une seule boussole — la curiosité — et une conviction : pour être un bon financier, il faut d'abord savoir comprendre les autres.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'info du matin - Ce matin, Grégory Ascher et Justine Salmon ont parlé de l'emploi du temps idéal d'un adolescent. Le winner du jour - En Thaïlande, un homme a chuté dans un puits de 20 mètres en tondant la pelouse. - Dans une école primaire, un mail contenant un lien vers un site pour adulte a été envoyé par erreur aux parents d'élèves. Le flashback du jour - Mars 1997 : sortie du film "Les randonneurs" et première édition du festival Garorock à Marmande, avec notamment Les Wampas à l'affiche. Les savoirs inutiles - L'Ugli, ou Tangelo de Jamaïque, est l'un des agrumes les plus rares et les plus chers du monde. Né d'un croisement entre mandarine, pamplemousse et orange, il doit son nom à son apparence peu engageante. La chanson du jour - Renaud "Morgane de toi" Les 3 choses à savoir sur Ralph Lauren Le jeu surprise (le cinéphile) - Laurent de Wizernes (vers Saint-Omer) gagne un séjour de 2 jours / 1 nuit à Europa Park. La Banque RTL2 - Maud d'Oger (vers Châlons-en-Champagne) repart avec une gourde AirUp. - Karine de Gamarde-les-Bains (vers Dax) repart avec une gourde AirUp. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a 20 ans, le 26 décembre 2004, un immense tsunami frappe plusieurs pays de l'océan Indien, faisant plus de 250 000 morts. En Thaïlande, quelques heures avant la catastrophe, plusieurs témoignages racontent que les éléphants et les flamants ont déserté les côtes. Il ne s'agit pas du seul événement que les animaux ont pressenti. On a des exemples dans la Grèce antique, mais aussi dans le monde moderne. Ces comportements ont fait l'objet d'études scientifiques. Quels évènements ont été prédits par les animaux ? Quelles en sont les preuves scientifiques ? Les animaux pourraient-ils nous aider à prédire les catastrophes naturelles ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : décembre 2024 À écouter ensuite : Qu'est-ce que le syndrome de Noé, cette étrange pathologie dangereuse pour les animaux ? Pourquoi les mini-animaux ont-ils la côte ? L'appendice est-il vraiment inutile ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Merci à PlaudAI de sponsoriser cette vidéo ! Cliquez ici pour précommander votre Plaud Note Pro ou bénéficier de 10% de réduction sur les autres produits :https://link.influxcrew.com/Plaud-LEGEND10Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Merci à Youssef Boughanem, d'être passé chez LEGEND ! Youssef est un boxeur professionnel, surnommé “Terminator” par le public. Entré récemment en MMA, il est déjà 23 fois champion du monde en Muay Thai, avec un palmarès de 240 combats pour 38 défaites !Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/ZyHE9Ev-37MPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWVx Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je te partage mon bilan après 2 mois à Chiang Mai, capitale des nomades digitaux en Asie.
durée : 00:05:08 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le magnat conservateur Anutin Charnvirakul a pris ses fonctions comme Premier ministre de la Thaïlande dimanche. L'économie et le conflit frontalier seront ses priorités, alors que des milliers de Cambodgiens sont expulsés de leurs terres ou de leur lieu de travail.
En Thaïlande, près d'un mois après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu avec le Cambodge, les affrontements se sont calmés dans les zones frontalières. Fin juillet, après deux mois de tension, un très ancien différent frontalier avait été ravivé durant cinq jours, faisant au moins 36 morts et 300 000 déplacés. Malgré la fin des combats armés, les habitants des provinces frontalières de Sisaket et Ubon Ratchathani, à quelques dizaines de kilomètres du Cambodge, sont encore loin d'être rassurés. De notre correspondante de retour de Sisaket et Ubon Ratchathani, Des étagères calcinées, des gels douches à moitié fondus, des bris de verres qui tapissent le sol… Il ne reste presque rien du 7-Eleven de la station service de Ban Phue, frappé le 24 juillet 2025 par des roquettes attribuées au Cambodge. Bilan : huit morts, dont plusieurs enfants, et 19 blessés. Jeab, femme de ménage dans la station, n'entend plus de l'oreille gauche : « L'explosion a été si forte que mon corps est resté engourdi, je n'entendais plus rien. Et maintenant, même quand j'entends le tonnerre, je pars me cacher. » Des passants viennent déposer des fleurs et des amulettes bouddhistes en hommage aux victimes, et les boutiques restent fermées. Jeab, elle, vient de reprendre son travail ici : « J'ai peur que ça recommence. Mais je dois travailler. Sinon, je ne vois pas de quoi je vais vivre. » Sa patronne, Auan, doute du cessez-le-feu. Elle parle des trois soldats thaïlandais blessés au début du mois d'août, d'après l'armée, par des mines cambodgiennes. Elle est inquiète pour l'avenir du magasin : « L'assurance ? On ne sait même pas si elle nous aidera. Ils disent que ça ne rentre peut-être pas dans les cas couverts. Les pertes dépassent déjà quinze millions de bahts [461 000 euros]. Deux millions [61 000 euros] de marchandises sont parties en fumée et près d'un million [30 000 euros] en liquide. » À lire aussiCambodge-Thaïlande : « Il y a une méfiance très grande entre les deux pays » « La peur est toujours là » Dans la province voisine, à quelques kilomètres de la frontière cambodgienne, le marché de Nam Yuen a rouvert, mais trop peu de clients sont là, d'après cette vendeuse de légumes : « Chez les clients, la peur est toujours là… Certains avaient évacués, sont revenus puis repartent car la situation n'est pas stable. » À côté de son étal, des militaires en treillis font leurs courses. La vendeuse n'en avait jamais vu autant patrouiller dans la zone : « La dernière fois, en 2011, le conflit ne s'était pas rapproché autant. Mais cette fois, c'est tout près. » Plus loin, dans le hameau de Bang Na, des adolescents volontaires réparent les toitures et les façades. Quatre maisons ont été détruites et une vingtaine d'autres touchées par des éclats d'artillerie. Paeng et sa famille sont relogés dans des préfabriqués du gouvernement. « Le gouvernement dit qu'il reconstruira en moins de deux mois. C'est déjà bien qu'ils nous aident, ça redonne un peu de courage », salue Paeng. En regardant son terrain, désormais vide, il retient ses larmes : « Je suis triste… J'ai du mal à trouver les mots… Tout est allé si vite… Ici, c'est correct, mais ce n'est pas notre maison. On vit à plusieurs dans une même pièce : mon père malade, couché au lit, et une mère âgée à m'occuper. On vit dans du provisoire, avec des tuyaux raccordés à la va-vite. » Comme beaucoup, Paeng espère que la trêve va durer. Lors de leurs dernières réunions, la Thaïlande et le Cambodge ont dit tout faire pour, mais les relations entre les deux pays restent dégradées. À lire aussiThaïlande-Cambodge : après les affrontements, l'angoisse des étudiants khmers restés à Bangkok
Précédés de mois de tensions, les cinq jours de conflits armés entre la Thaïlande et le Cambodge fin juillet 2025 ont déplacé des centaines de milliers de personnes dans les provinces frontalières où se sont concentrés les affrontements. Selon les autorités cambodgiennes, au moins 700 000 travailleurs émigrés en Thaïlande seraient revenus au Cambodge depuis le début de la crise. Alors que les relations entre les deux pays sont au plus bas malgré le cessez-le-feu, les perspectives d'emplois semblent très incertaines pour ces travailleurs peu qualifiés, précaires et revenus à la hâte. De notre correspondante à Phnom Penh, Sur un chantier de la capitale Phnom Penh, Lors et Sanan s'estiment chanceux d'avoir pu retrouver un emploi. Fin juillet, ce couple d'ouvriers du bâtiment travaillait encore à Bangkok. Quand le conflit armé éclate entre la Thaïlande et le Cambodge, ils se sentent menacés. « D'autres travailleurs migrants nous ont prévenu qu'une bande d'une dizaine de Thaïlandais avaient cherché à les intimider. Et puis, ils sont venus nous trouver et ont demandé : " Eh toi ! Tu viens d'où ? "J'ai eu peur de me faire frapper si je leur disais que j'étais Cambodgien. Alors, j'ai répondu que je venais d'une province thaïlandaise et ça s'est arrêté là. » Au même moment, le couple est prévenu que leur famille restée au Cambodge doit évacuer le village en raison des affrontements : « Nous avions déjà peur ici. Et ma mère nous appelait tous les jours avec les enfants. Nous avons redouté que ce gang (thaïlandais) nous retrouve et nous cherche plus d'histoires. Alors, nous avons demandé notre salaire et nous sommes rentrés fin juillet. » Comme Lors et Sanan, au moins 700 000 travailleurs émigrés sont rentrés au Cambodge en raison du conflit. Jusqu'à présent, ils étaient près de 1,2 million Cambodgiens à travailler en Thaïlande, dont seulement une moitié en situation régulière. À lire aussiThaïlande-Cambodge: aux origines d'un vieux conflit frontalier « Choisir entre leur sécurité et leurs revenus » « On n'a jamais vu ça. Regardez ! » Khun Tharo est responsable de programme à Central, une ONG cambodgienne de défense des droits des travailleurs. Sur son ordinateur défilent les vidéos envoyées par leurs équipes déployées sur un poste frontalier : « Regardez ce qu'ils transportent : des matelas, des couvertures, leurs bébés sur leurs épaules, etc. On comprend qu'ils ne vont pas revenir avant un long moment. » La panique a poussé ces travailleurs à quitter leur emploi, quitte à se priver de tous revenus une fois au Cambodge : « Ils ont dû choisir entre leur sécurité et leurs revenus, explique Khun Tharo. S'ils n'avaient pas été confrontés à cette situation, ils seraient restés en Thaïlande où ils avaient un salaire régulier. Quand ils reviennent ici, ils ne savent pas s'ils pourront retrouver un travail ou combien de temps cela prendra. Ils s'inquiètent de savoir comment ils pourront subvenir aux besoins de leur famille ou rembourser leur emprunt. Le problème, c'est que je doute qu'il y ait assez d'emplois disponibles pour la masse de travailleurs qui sont revenus. » Malgré un cessez-le-feu le 29 juillet, ils sont encore nombreux à dire ne pas vouloir retourner en Thaïlande. Mais, même si les autorités cambodgiennes se mobilisent, le marché du travail risque de ne pas pouvoir absorber ces quelque 700 000 travailleurs supplémentaires issus de milieux précaires. Or, côté thaïlandais, les secteurs de la construction, du service, de la pêche, de l'agriculture ou encore de l'industrie alimentaire, des secteurs qui employaient cette main d'œuvre cambodgienne peu qualifiée, se confrontent à l'urgence de la remplacer. À lire aussiThaïlande-Cambodge: après les affrontements, l'angoisse des étudiants khmers restés à Bangkok
Dans ce nouvel épisode du podcast Encore une histoire, direction la Thaïlande !Bolduc, le lutin en chef du Père Noël, a décidé de faire une petite pause bien méritée… et de partir en voyage. Entre tuk-tuks, temples et plages de rêve, tu viens avec lui ?✍️ Une histoire écrite par Céline Kallmann
Dans ce nouvel épisode de "Beau Voyage", j'ai la chance de recevoir Nicolas et Véronique, deux passionnés qui ont fait de la Thaïlande leur terre d'adoption depuis plus de 20 ans!Oubliez les sentiers battus! Ce couple d'aventuriers vous dévoile une Thaïlande secrète et préservée. Imaginez-vous au cœur de Khao Sok, une forêt primaire vieille de 160 millions d'années, où des bungalows flottent sur l'eau dans une brume matinale envoûtante. Attendez-vous à croiser des gibbons, des éléphants sauvages et même des écureuils volants dans ce paradis naturel!Et pour les voyages en famille? Nicolas et Véronique ont toutes les astuces! Avec leurs enfants nés en Thaïlande, ils ont exploré le pays en long, en large et en travers. Que vos enfants soient petits ou adolescents, ces experts partagent leurs conseils pour des vacances inoubliables et sans stress.Fondateurs de l'agence “Odasie", ils nous partagent leur vision unique du voyage sur mesure: une immersion culturelle authentique loin du tourisme de masse. Découvrez Pat Talung et ses paysages de marais où se baignent les buffles, vivez l'expérience du Songkran, cette incroyable fête de l'eau, ou explorez les anciennes capitales du royaume de Siam aux temples majestueux.Amateurs de plongée? Gourmands curieux? Passionnés d'histoire? Chaque minute de cet épisode regorge de conseils précieux et d'anecdotes savoureuses pour explorer ce pays où, comme ils le disent avec passion, "tout est simple, avec des sourires partout".Si vous êtes tentés de faire vos valises et de filer direction la Thaïlande, n'hésitez pas à contacter Nicolas et Véronique ! https://www.odasie.fr/fr/Bonne écoute ! Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:06:00 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Dans ce pays manufacturier où le secteur textile emploie plus de 400 000 personnes, la production locale alimentait la plupart de la consommation textile des Thaïlandais et Thaïlandaises. Mais la concurrence des marques chinoises se fait de plus en plus ressentir.
C'est une histoire digne d'un polar diplomatique, mêlant vol, meurtres, et vengeance royale. Entre 1989 et 2023, la Thaïlande et l'Arabie Saoudite ont connu une rupture diplomatique quasi totale. La raison ? Un vol de bijoux, au cœur duquel brille un mystérieux diamant bleu.Tout commence en 1989. Un jeune Thaïlandais du nom de Kriangkrai Techamong, employé comme domestique au sein du palais du prince saoudien Faisal bin Fahd, profite de son accès aux quartiers privés pour dérober 91 kg de bijoux précieux, dont un diamant bleu rare de 50 carats, d'une valeur inestimable. Il expédie le tout en Thaïlande dans des boîtes de carton, puis rentre dans son pays discrètement.L'affaire fait grand bruit. Riyad exige que Bangkok restitue les joyaux. La police thaïlandaise arrête rapidement le voleur et annonce avoir retrouvé la quasi-totalité du butin. Mais lorsqu'une délégation saoudienne vient récupérer les biens, le scandale éclate : plusieurs pièces rendues sont fausses, et surtout, le diamant bleu a disparu.Le doute s'installe : les enquêteurs thaïlandais ont-ils subtilisé les vrais bijoux pour les remplacer par des copies ? Le mystère s'épaissit.Entre-temps, l'affaire prend une tournure tragique. Trois diplomates saoudiens sont assassinés à Bangkok entre 1989 et 1990 dans des circonstances troubles. Un homme d'affaires saoudien chargé d'enquêter sur le vol disparaît peu après. Aucun de ces crimes ne sera élucidé. L'Arabie Saoudite y voit un affront et un mépris total de la justice.Furieux, le royaume coupe les ponts : plus de visas de travail pour les Thaïlandais, ambassade réduite au strict minimum, échanges diplomatiques gelés. Des dizaines de milliers de travailleurs thaïlandais sont expulsés ou empêchés de venir travailler dans le Golfe, une perte économique majeure pour Bangkok.Pendant trois décennies, l'affaire du diamant bleu empoisonne les relations. L'Arabie Saoudite réclame toujours son joyau, devenu un symbole d'honneur bafoué. En Thaïlande, certains pensent que le diamant n'a jamais existé, ou qu'il est dissimulé par des figures puissantes.Ce n'est qu'en janvier 2022 qu'un rapprochement est amorcé, grâce à une visite historique du Premier ministre thaïlandais à Riyad. En 2023, les deux pays annoncent officiellement la normalisation de leurs relations diplomatiques.Mais à ce jour, le diamant bleu reste introuvable, tout comme les coupables des assassinats. Ce joyau manquant aura été à lui seul la cause d'une des plus longues brouilles diplomatiques du monde moderne, un drame mêlant vanité, silence, et impunité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je te partage mon bilan après 1 an et demi de vie en Thaïlande :
durée : 00:15:34 - Séisme en Birmanie : l'aide internationale s'organise. Le plus puissant séisme ayant frappé la Birmanie depuis des décennies a tué plus de 1.600 personnes dans le pays en pleine guerre civile et fait des morts en Thaïlande voisine, causant des dommages co
Le bilan du séisme qui a touché l'Asie du Sud-Est s'alourdit. Il a fait 144 morts en Birmanie et 3 en Thaïlande.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous rêvez d'investir sous les cocotiers, entre plages paradisiaques et rentabilités attractives ? Bali, Phuket, Koh Samui… l'immobilier en Asie du Sud-Est attire de plus en plus d'acheteurs français. Mais est-ce vraiment un eldorado ? Au micro d'Ariane Artinian, Patrick Monti, cofondateur d'Osiris Investissement, met en garde : « Il faut avoir les bons interlocuteurs et comprendre les règles locales ». Prix en hausse, réglementation plus souple qu'en France mais bien réelle, rentabilité parfois surestimée… « La rentabilité brute ne veut rien dire, il faut regarder le net ! », rappelle-t-il. Alors, faut-il sauter le pas ?
Ancienne invitée du podcast en 2021, Clémence vivait alors au Sri Lanka, où elle avait ouvert une agence de voyage en ligne. Aujourd'hui, l'agence propose également des services d'accompagnement à l'organisation de voyages.Avec son compagnon, ils ont tenté une expatriation au Laos, mais Clémence va nous raconter pourquoi ils ont finalement posé leurs bagages en Thaïlande.Pendant la pandémie, alors qu'ils vivaient au Sri Lanka, elle est devenue professeure de français en attendant la réouverture des frontières et l'arrivée des touristes. Puis, en 2022, le Sri Lanka a traversé une grave crise économique : inflation, pénurie d'essence, coupures d'électricité de plusieurs heures par jour… Face à ces difficultés, ils ont pris la décision de quitter le pays pour voyager mais également élargir leur portefeuille de destinations et accompagner les voyageurs à travers l'Asie.Ils ont alors exploré plusieurs pays, passant un à plusieurs mois en Corée du Sud, au Japon, en Thaïlande, au Laos (notamment à Vientiane) et en Indonésie.Cet épisode raconte l'évolution de Clémence (et Fabien), entre expatriation et digital nomadisme, avec un quotidien rythmé par les voyages et les visas de travail.Liens utiles :L'épisode #32 où Clémence parle de leur expatriation au Sri Lanka : https://smartlink.ausha.co/fill-expats/expatriation-sri-lankaLeur blog
La Thaïlande est le premier pays de la région ou le mariage entre presonnes du même sexe est autorisé. Le royaume bouddhiste bénéficiait déjà d'une réputation de tolérance envers les minorités sexuelles. Mais il a désormais franchi un pas plus définitif. La nouvelle loi sur le mariage ne comporte plus de références genrées, et surtout, elle confère aux couples homosexuels les mêmes droits en matière d'héritage, de propriété ou d'adoption que pour les couples hétérosexuels.Une situation plutôt exceptionnelle en Asie où seuls trois pays – la Thaïlande donc, Taiwan et le Népal – autorisent ces unions. D'ailleurs, dans le monde, il n'y en a que 40.Pour ce Sur le Fil, nous vous proposons un voyage festif à Bangkok, pour participer aux noces de centaines de nouveaux couples avec les journalistes de l'AFP sur le terrain : Montira Rungjirajittranon, Alexis Hontang, Sarah Lai, et Watsamon Triyasakda.Réalisation: Michaëla Cancela-Kieffer, avec Maxime Mamet.Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 8 décembre 2016, le Français Laurent Delacherie, 44 ans, est retrouvé dans une rivière en Thaïlande, le corps criblé de balles. La veille au soir, l'homme dînait avec un couple d'amis dans un restaurant. C'est alors que le ton est monté avec trois hommes, dont le propriétaire de l'établissement.
durée : 02:29:35 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Avec Laurence Defranoux, journaliste à Libération, spécialiste des ouïghoures / Elise Huilery, économiste et professeure à l'université Paris-Dauphine / Jean Jouzel, Climatologue, ancien vice-président du GIEC et Hélène Soubelet, directrice de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:13:13 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Environ cinquante Ouïghours sont actuellement détenus dans une prison thaïlandaise, au sein d'un centre réservé aux migrants en situation irrégulière, après avoir fui les persécutions et les crimes commis par Pékin contre leur communauté. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Laurence Defranoux Journaliste à Libération.
durée : 00:03:22 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - D'après les premiers éléments donnés par la police locale, les réfugiés Rohingyas tentaient une traversée de plusieurs milliers de kilomètres en bateau entre le Bangladesh et la Malaisie. Les Rohingya, ethnie à majorité musulmane, sont persécutés en Birmanie, leur pays d'origine.
durée : 00:03:22 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - D'après les premiers éléments donnés par la police locale, les réfugiés Rohingyas tentaient une traversée de plusieurs milliers de kilomètres en bateau entre le Bangladesh et la Malaisie. Les Rohingya, ethnie à majorité musulmane, sont persécutés en Birmanie, leur pays d'origine.
Il y a 20 ans, le 26 décembre 2004, un immense tsunami frappe plusieurs pays de l'océan Indien, faisant plus de 250 000 morts. En Thaïlande, quelques heures avant la catastrophe, plusieurs témoignages racontent que les éléphants et les flamants ont déserté les côtes. Il ne s'agit pas du seul événement que les animaux ont pressenti. On a des exemples dans la Grèce antique, mais aussi dans le monde moderne. Ces comportements ont fait l'objet d'études scientifiques. Quels évènements ont été prédits par les animaux ? Quelles en sont les preuves scientifiques ? Les animaux pourraient-ils nous aider à prédire les catastrophes naturelles ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le syndrome de Noé, cette étrange pathologie dangereuse pour les animaux ? Pourquoi les mini-animaux ont-ils la côte ? L'appendice est-il vraiment inutile ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le Journal en français facile du vendredi 16 août 2024, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Asf4.A
durée : 00:06:38 - La Revue de presse internationale - Le Move Forward Party, premier parti d'opposition en Thaïlande est menacé de dissolution par la Cour constitutionnelle en raison de son projet d'alléger la loi sur le crime de lèse-majesté. Une interdiction qui plongerait le pays dans une nouvelle crise politique.
Merci à Youssef Boughanem, d'être passé chez LEGEND ! Youssef est un boxeur professionnel, surnommé “Terminator” par le public. Entré récemment en MMA, il est déjà 23 fois champion du monde en Muay Thai, avec un palmarès de 240 combats pour 38 défaites !Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vague de chaleur en Asie du Sud-Est. En Thaïlande, les températures atteignent 44° dans plusieurs provinces, 50° ressentis à Bangkok. Une vague qui touche en particulier les plus fragiles, les personnes âgées et surtout les plus pauvres, qui ne disposent pas de l'air conditionné et exercent souvent des métiers qui les obligent à rester dehors. De notre correspondante à Bangkok, Depuis quelques jours, la chaleur dans les rues de la capitale thaïlandaise est telle qu'il est devenu pénible de sortir de chez soi entre 10 et 18 heures. Ceux qui s'y risquent tentent de se protéger avec des ombrelles, mais beaucoup n'ont pas le choix, comme Pi Neuk, un chauffeur de moto-taxi, maillon essentiel de la chaîne des transports urbains en Thaïlande. À 60 ans, il a déjà fait un malaise qui l'a conduit à l'hôpital, il y a quelques jours, mais le voilà de retour avec, pour affronter la chaleur, les moyens du bord.« Vous voyez, j'ai un petit linge mouillé, je le mets sur ma tête pour éviter de refaire un malaise avec cette chaleur, c'est insupportable de faire plus de 500 mètres à moto, sous le soleil. Alors, on ne fait que des petits trajets, donc on gagne moins d'argent aussi, à peine 10 ou 15 euros par jour, on commence à 5 heures du matin. De toute façon, on ne dort pas bien. Le matin, c'est le seul moment où on peut un peu travailler. »« Ça nous dépasse »Avec trente morts par insolation depuis le mois de janvier, les autorités sanitaires appellent à la vigilance pour les plus fragiles. Somyot est pharmacien, et sa boutique, ne désemplit pas : « Ce qui nous inquiète le plus, ce sont les coups de chaleur, particulièrement pour ceux qui ont des maladies chroniques. Il y a beaucoup de gens qui viennent me voir désemparés. Ils ne savent plus comment supporter la chaleur, surtout ceux qui doivent rester au soleil. Pourtant, les Thaïlandais sont habitués aux fortes températures, mais là, ça nous dépasse. Beaucoup n'arrivent plus à dormir la nuit. Par conséquent, leur santé se détériore. »Dans les quartiers populaires, où les habitants n'ont pas la climatisation, il n'y a pas de répit, ni de jour, ni de nuit. Il faut donc se réorganiser pour apprendre à vivre avec la chaleur : « Il faut complètement réorganiser son emploi du temps, explique cette femme d'un quartier pauvre. Se lever à 4 ou 5 heures du matin, travailler, se coucher à 10 heures, redormir un peu aux heures chaudes du milieu de journée, et quand c'est trop dur à supporter, on médite, on entraîne son esprit, pour se refroidir le cœur. »La vague de chaleur devrait encore empirer dans les semaines à venir. Déjà une réalité pour la majorité des Thaïlandais, le réchauffement climatique affecte particulièrement l'Asie du Sud-Est, qui pourrait voir les jours d'extrême chaleur passer à 220 par an d'ici une dizaine d'années.À lire ou à écouter aussiVague de chaleur en Thaïlande: quelles conséquences au quotidien?