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Olympiques : patinage artistique magnifique, une première médaille pour Grégoire, des enjeux de ponctualité et la place donnée aux commanditaires. Entrevue avec Mario Dumont, en direct de Milan-Cortina. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Sortie le 28 janvier 2026 d'un répondeur bonus - “留守電” sur la présence de bancs publics au Japon avec Mathieu et Nico.Laissez vos questions dans notre répondeur à : lepetitpariscom@gmail.com#societe #japon #日本 #社会
durée : 00:59:19 - Un siècle de chansons enfantines : les chansons d'auteurs (2/2) : entre la maison et les bancs de l'école - par : Martin Pénet - En cette période de fête, où les enfants sont au centre des réunions familiales, « Tour de chant » va refaire un détour du côté des chansons qui leur sont dédiées. - réalisé par : Noé Mignard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Passion, ding ding dong et jus d'orange
Tata Consultancy Services (TCS), a global leader in IT services, consulting, and business solutions, operating a global delivery centre out of Ireland, has announced a major AI upgrade to its flagship TCS BaNCS platform with the launch of a new, advanced AI core design to supercharge innovation for banks and security services companies - TCS BaNCS AI Compass. The new tool integrates machine learning, deep learning, generative AI, and a suite of pre-built intelligent agents to help banks and financial institutions to leverage AI to optimise and augment their existing capabilities, providing actionable insights for improved operational excellence and robust risk management. Designed especially for decision-makers overseeing technology, TCS BaNCS AI Compass will help customers drive the adoption of responsible and traceable AI process (Explainable AI), streamline workflows, and unlock new growth opportunities. Using its intuitive no-code, configurable interface, teams can quickly build, train, test, and deploy AI agents. This AI upgrade works seamlessly across banking, securities and wealth management lines of business. In banking, TCS BaNCS' pre-built agents support a wide range of use cases such as onboarding, credit underwriting, and tailored query resolution across multiple channels. Customers in securities services can use the AI engine to prepare enterprises to leverage AI to augment human decision-making. For example, to predict the tax treatment of payouts, distinguish between dividend and interest classification, detect missing data in events and streamline the ingestion and interpretation of complex documents. The solution also delivers contextual assistance, automates responses, and enhances service delivery across digital platforms. Venkateshwaran Srinivasan - Global Head, Financial Solutions, TCS, said, "Today marks an exciting milestone for TCS as we introduce TCS BaNCS AI Compass to our customers. Our vision is to unlock greater value for our customers through AI agents tailor-made for multiple use cases across the transaction life cycle of our solutions. Our primary focus is on making AI integral to TCS BaNCS, enhancing operational efficiency and helping our customers manage risk effectively while prioritising robust governance, transparency and responsible AI practices. We are committed to helping our customers shape the future of intelligent, customer-centric financial services." Firmly resting on strong compliance and governance frameworks, the solution includes built-in guardrails and audit logging to ensure that its AI interactions meet enterprise standards. The tool is designed to allow human users to understand and trust outputs. As a result, stakeholders can follow the AI decision-making logic through a transparent model. Systematic bias testing and traceable workflows ensure accountability and transparency. Data lineage and strict process controls are enforced in all areas. Privacy by design is integrated at every stage. The integration of TCS BaNCS AI Compass into the existing TCS BaNCS product suite reflects the organisation's commitment to lead enterprises into the AI era with a mosaic of solutions that can seamlessly augment human insight with algorithms. This approach aligns with TCS' future of work vision, which prioritises human-centric AI. Human-centric AI enables enterprises to design solutions that are intuitive, adaptable, and aligned with real business needs. The infusion of AI into TCS BaNCS advances TCS' vision to become the world's leading AI-driven services company. By embedding AI into products and solutions, TCS continues to help global enterprises unlock greater business value, make smarter decisions, and drive sustainable growth in a rapidly evolving digital landscape. More about Irish Tech News Irish Tech News are Ireland's No. 1 Online Tech Publication and often Ireland's No.1 Tech Podcast too. You can find hundreds of fantastic previous episodes and subscribe using whatever platf...
Dans les campagnes sud-coréennes, la chute du nombre d'élèves contraint certaines écoles à fermer leurs portes. Ce phénomène est lié au taux de natalité du pays, le plus bas de l'OCDE. Pour éviter ces fermetures, des établissements accueillent des seniors qui ne sont jamais allés en classe. Reportage dans la province de Gyeongsang du Nord, à la rencontre de ces élèves un peu particuliers. De notre correspondante de retour de Jeungsan, Dans cette salle de classe du petit village de Jeungsan, les élèves ne sont pas tous des enfants. L'établissement accueille aussi, depuis plus d'un an, des seniors analphabètes. Objectif : ne pas fermer la dernière des trois écoles du village. Une des élèves, octogénaire, se fait un café. Les quelques enfants de l'établissement vont, eux, prendre leur petit déjeuner dans la pièce d'à côté, en attendant que les retardataires arrivent. Aujourd'hui, c'est classe verte. La directrice, Kwon Kyong-mi, est aussi de sortie : « Il y a trois raisons pour lesquelles nos aînés aiment venir à l'école : échapper à leur vie, devenue aliénante et solitaire, pouvoir enfin s'éduquer et aider l'établissement à ne pas disparaître. À cause de l'exode rural et du taux de natalité qui chute de manière spectaculaire, les campagnes sont de moins en moins peuplées d'enfants. » À 9h précise, la vingtaine d'élèves, enfants et seniors, montent dans un bus. Direction, la forêt montagneuse, qui veille sur les alentours. Si certains grimpent les flancs de la montagne avec les enfants et les deux professeurs, les plus âgés se reposent sous un kiosque en attendant. Lee Gi-nam, 86 ans, est assise parmi eux, en chaussettes. Elle a fait sa rentrée en 2024. « Il y a beaucoup de choses que je ne savais pas, confie-t-elle. Avant, je ne faisais que manger et travailler [dans les champs]. Maintenant, j'apprends les mathématiques, le coréen, et même la musique, ce qui me rend très heureuse. » Une seconde chance sur les bancs de l'école Avant de fréquenter l'école de Jeungsan, la plupart de ses camarades ne savaient même pas écrire leur prénom. Derrière ces difficultés quotidiennes, des parcours de vie souvent très bouleversés. Après l'armistice en 1953, le pays est appauvri par la guerre… Le miracle économique sud-coréen a demandé bien des sacrifices. « À cette époque, on vivait dans la pauvreté. Ma mère est tombée malade et est décédée quand j'avais neuf ans, raconte Park Lye-sun, agricultrice et élève de 77 ans. J'ai eu une vie difficile et je n'ai pas pu aller à l'école. » Adulte, elle est atteinte de dépression. « J'ai pris des antidépresseurs pendant environ dix ans. Mais je les ai arrêtés dès que j'ai fait ma rentrée à Jeungsan. J'ai du mal à réaliser, mais je suis tellement heureuse. » Le village n'est pas le seul en Corée du Sud à accueillir des seniors pour remplir ses salles de classe. Dans la capitale, d'autres établissements fusionnent pour faire face à la baisse du nombre d'élèves. Un des nombreux défis que pose le taux de natalité sud-coréen, l'un des plus bas du monde.
Dans les campagnes sud-coréennes, la chute du nombre d'élèves contraint certaines écoles à fermer leurs portes. Ce phénomène est lié au taux de natalité du pays, le plus bas de l'OCDE. Pour éviter ces fermetures, des établissements accueillent des seniors qui ne sont jamais allés en classe. Reportage dans la province de Gyeongsang du Nord, à la rencontre de ces élèves un peu particuliers. De notre correspondante de retour de Jeungsan, Dans cette salle de classe du petit village de Jeungsan, les élèves ne sont pas tous des enfants. L'établissement accueille aussi, depuis plus d'un an, des seniors analphabètes. Objectif : ne pas fermer la dernière des trois écoles du village. Une des élèves, octogénaire, se fait un café. Les quelques enfants de l'établissement vont, eux, prendre leur petit déjeuner dans la pièce d'à côté, en attendant que les retardataires arrivent. Aujourd'hui, c'est classe verte. La directrice, Kwon Kyong-mi, est aussi de sortie : « Il y a trois raisons pour lesquelles nos aînés aiment venir à l'école : échapper à leur vie, devenue aliénante et solitaire, pouvoir enfin s'éduquer et aider l'établissement à ne pas disparaître. À cause de l'exode rural et du taux de natalité qui chute de manière spectaculaire, les campagnes sont de moins en moins peuplées d'enfants. » À 9h précise, la vingtaine d'élèves, enfants et seniors, montent dans un bus. Direction, la forêt montagneuse, qui veille sur les alentours. Si certains grimpent les flancs de la montagne avec les enfants et les deux professeurs, les plus âgés se reposent sous un kiosque en attendant. Lee Gi-nam, 86 ans, est assise parmi eux, en chaussettes. Elle a fait sa rentrée en 2024. « Il y a beaucoup de choses que je ne savais pas, confie-t-elle. Avant, je ne faisais que manger et travailler [dans les champs]. Maintenant, j'apprends les mathématiques, le coréen, et même la musique, ce qui me rend très heureuse. » Une seconde chance sur les bancs de l'école Avant de fréquenter l'école de Jeungsan, la plupart de ses camarades ne savaient même pas écrire leur prénom. Derrière ces difficultés quotidiennes, des parcours de vie souvent très bouleversés. Après l'armistice en 1953, le pays est appauvri par la guerre… Le miracle économique sud-coréen a demandé bien des sacrifices. « À cette époque, on vivait dans la pauvreté. Ma mère est tombée malade et est décédée quand j'avais neuf ans, raconte Park Lye-sun, agricultrice et élève de 77 ans. J'ai eu une vie difficile et je n'ai pas pu aller à l'école. » Adulte, elle est atteinte de dépression. « J'ai pris des antidépresseurs pendant environ dix ans. Mais je les ai arrêtés dès que j'ai fait ma rentrée à Jeungsan. J'ai du mal à réaliser, mais je suis tellement heureuse. » Le village n'est pas le seul en Corée du Sud à accueillir des seniors pour remplir ses salles de classe. Dans la capitale, d'autres établissements fusionnent pour faire face à la baisse du nombre d'élèves. Un des nombreux défis que pose le taux de natalité sud-coréen, l'un des plus bas du monde.
Drive and Listen, dent de sagesse et bonjour
durée : 00:05:17 - Le Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - 75 ans après l'invasion du Tibet par la Chine, la diaspora tibétaine continue de faire vivre la culture de son pays. Tous les ans, des centaines de jeunes apprennent à lire et à écrire le tibétain. Il faut dire que c'est l'une des missions de la diaspora que de transmettre sa culture. - réalisation : Annie Brault
J'irai Bancs et Troquets chez vous, yes life et podcast
– Bancs ? tu vois encore des bancs publics toi ? y ‘a plus de banc – ça serait pas […]
Polémique autour de l'enlèvement des bancs publics à Curepipe : une décision controversée pour des raisons de sécurité by TOPFM MAURITIUS
Chat GPT 5 : les hauts et… les nombreux bas. Discussion IA avec David Proulx. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La Cloche continue son combat autour du mobilier excluant !
La France accueille cette semaine la troisième Conférence des Nations unies sur l'océan, à Nice. Le pays a une grande responsabilité dans la protection des mers : grâce à ses territoires d'outre-mer, il compte la deuxième plus grande zone économique exclusive, après les États-Unis. Le gouvernement se targue d'être un modèle en la matière, et soutient que plus de 30% de ses eaux sont protégées. Or, dans la pratique, cela est loin d'être le cas. Sébastien Farcis est parti en reportage dans la région des Hauts-de-France, au bord de la Manche, où d'énormes chalutiers pêchent sans limites dans les aires marines protégées françaises. De notre envoyé spécial à Boulogne-sur-MerLaetitia Bisiaux avance sur le quai de Boulogne-sur-Mer, le plus important port de pêche de France. Et grâce à une application de téléphone, cette spécialiste de l'association environnementale Bloom, identifie les chalutiers présents au large. Y compris ceux qui ne devraient pas être là.« Le Zeeland qui mesure 115 mètres, qui est dans l'aire marine, protégée des Bancs de Flandres. Vous avez aussi un bateau qui s'appelle l'Africa, qui mesure 126 mètres avec une vitesse assez faible. Ce n'est pas du transit, c'est vraiment de la pêche. Donc, rien que l'aire marine protégée des Bancs de Flandres, on peut compter le nombre de points bleus : ils sont une quinzaine dans une toute petite zone qui est censée être protégée pour l'habitat. Et on a des navires de pêche qui pêchent vraiment le fond, qui sont conçus pour racler le fond marin. »Cette région des Hauts-de-France compte trois aires marines protégées. En tout cas sur le papier. Car beaucoup de pêcheurs, eux, n'en connaissent pas l'existence, à l'instar de Pierre Leprêtre, il est propriétaire du chalutier Le Marmouset III. Et il est en train de débarquer une cargaison de deux tonnes d'encornet et de merlan. « Et en face de Calais, dans les eaux anglaises, les Anglais ont mis une grande aire marine protégée et là, on ne peut plus aller dedans. Normalement, il y a du poisson. » Et du côté français, n'y a-t-il pas d'aires marines protégées ? « Il n'y en a pas encore. Après, c'est en pourparlers, mais bon... »Raréfaction du poissonL'association Bloom a calculé qu'en 2023, les navires de plus de 15 mètres ont pêché autant à l'intérieur des aires marines protégées françaises qu'en dehors. Un paradoxe. Dans les Hauts-de-France, certaines techniques destructrices, comme la senne démersale, qui déploie des filets de 2 km², empirent la situation. Et ceci achève les pêcheurs artisanaux plus respectueux de cette faune marine, comme Laurent Merlin : « Il n'y a plus rien le long de nos côtes, tout est rasé, on ne pêche plus un poisson. Et du coup, pour pêcher un peu de sole, on doit partir loin. Et là, c'est de pire en pire. Regardez, j'ai deux collègues, ils ont fait 37 miles de route aller pour pêcher un peu de sole. Ils n'avaient même pas 100 kilos avec la marée de face, ils ont mis cinq heures pour y aller, alors qu'avant, on mettait une demi-heure, une heure, on sortait, on pêchait la sole quoi. »Le Comité régional des pêches affirme avoir fait installer des rondelles en caoutchouc sur les filets pour réduire l'impact sur les fonds marins de ces zones. Mais le résultat de cette technique n'a pas été mesuré, et selon les standards internationaux, elle demeure incompatible avec la protection d'une aire marine.À lire aussiConférence de Nice: en quoi les océans sont importants?
Le Cameroun parvient à produire le coton ayant les meilleurs rendements. Sa qualité est aussi saluée. Le bon suivi des itinéraires techniques (le respect des calendriers, le bon usage des produits phytosanitaires, etc.) explique en partie ces résultats. Cependant, le taux d'analphabétisme est encore important dans la région et contraint le développement des bonnes pratiques. Pour améliorer cela, l'Alliance française de Garoua dispense des cours pour aider les agriculteurs dans leurs pratiques quotidiennes. Avec notre envoyée spéciale de retour de Garoua,Dans ce cours de premier niveau, les cotonculteurs majoritairement des femmes, reprennent le B.A. BA de la lecture. Madeleine a 54 ans et ne manque pas d'humour : « Ça m'a beaucoup aidé. En mathématiques, rien ne peut me dépasser. Je peux peut-être être comptable de la Sodecoton. » Elle a suivi assidûment l'ensemble des cours proposés par l'Alliance française. « C'est utile, ça m'aide à compter l'argent pour le coton. Je peux peser le coton moi-même. Et je saurai comment calculer l'argent », explique-t-elle. Elle précise que jusqu'à présent, c'étaient les agents de la Sodecoton qui s'en chargeaient. « Je ne savais pas s'ils calculaient bien ou pas, mais maintenant, moi-même, je vais calculer. Je peux bien vérifier », assure-t-elle avec une once de fierté.Félicitée a la vingtaine, elle trouve une réelle utilité à ces cours dans ses activités quotidiennes. « Je ne savais pas lire, mais maintenant, j'ai appris. [Je suis capable de lire] les notices sur les produits de la Sodecoton et d'autres produits. Je lis les notices, ça m'apprend beaucoup de choses. C'est pourquoi j'apprécie beaucoup cette école », souligne la jeune femme.À écouter aussiLe coton camerounais sous pression malgré des bons rendementsPallier un besoin des professionnels du secteurEn plus des apprentissages scolaires habituels et d'un niveau pour apprendre à gérer un projet économique, cette année, l'Alliance française a ouvert un quatrième niveau. Les apprenants sont formés à des activités génératrices de revenus telles que la fabrication de savon. « Nous avons constaté que par rapport aux activités agricoles, elles pouvaient faire autre chose. C'est pourquoi on a jugé bon que l'on pouvait leur apprendre une activité génératrice de revenus », explique Wadjiri Pahimi, le superviseur de l'Alliance française de la zone. « Les autres cours consistent à les amener à parler français, lire, écrire et calculer. Beaucoup n'ont pas été à l'école ou ont arrêté très tôt », poursuit-il.Ces cours sont la traduction d'un besoin et d'une demande formulée par la société cotonnière, la Sodecoton et la confédération des cotonculteurs. Elle est mise en œuvre par l'Alliance française en partenariat avec le ministère de l'Éducation. L'année dernière, deux heures par jour, cinq jours par semaine, plus de 1 500 apprenants ont fréquenté les bancs de ces classes.
La semaine dernière, Micaela nous a présenté son cours de sociologie politique. Aujourd'hui, elle nous raconte son enquête de terrain. Sa mission ? Observer les interactions avec les bancs, les grilles et les panneaux signalétiques au parc Montsouris dans le 14e arrondissement de Paris. Se passe-t-il des choses bizarres ? Bien sûr ! Retrouvez le texte exact, les notes qui accompagnent et enrichissent le texte, en vous abonnant sur www.onethinginafrenchday.com #FrenchListening #LearnFrench #FrenchPodcast #FrenchConversation #SociologyInFrench #ParisLife #FrenchCulture #FrenchLanguageLearning #RealFrenchConversation #FrenchForBeginners
Nouvelle diffusion du 15 mai 2025 Le Jura a consacré une semaine de célébration autour dʹune spécialité emblématique du canton (du 12 au 17 mai 2025) : la saucisse dʹAjoie. Des enfants de classes primaires jurassiennes ont pu confectionner ce produit artisanal. Reportage de Gael Klein.
Le déneigement est dur sur le mobilier urbain! Sondage sur l’état d’esprit des Canadiens. Beck en version orchestrale. « Si on s’aimait célébrité » : on a enfin accès à la première bande-annonce. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet épisode, on jase de hauteur de bancs de neige après la tempête de cette semaine, Marc Bouchard nous présente les voitures de l'année selon l'AJAC, on assiste à une domination totale dans Le quiz à Guimond et Alex nous propose quelques souvenirs de l'été de 1999!
L'actuació, de prop de 8.000 euros, respon a la demanda dels veïns.
Résolution, biglouche et transport
durée : 00:03:31 - La mairie de Laval appelle les habitants à se prononcer sur l'emplacement des bancs dans la ville
Descobrim avantatges i inconvenients de les hipoteques inverses amb Elisabeth Ruiz-Dotras, professora d'Economia i Empresa de la UOC, i Isabel Pons, coordinadora a Catalunya d'ADICAE, l'Associaci
Les chiens, course à pied et copro
C'est dans son ancienne école, le conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris que Pierre retrouve Audrey Lamy, vivante, passionnée et pleine de nostalgie.
C'est dans son ancienne école, le conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris que Pierre retrouve Audrey Lamy, vivante, passionnée et pleine de nostalgie.
J'aime écouter les histoires de nos parents sur leurs années d'études, c'est pourquoi j'ai invité Maman Mukendy Munda à venir partager avec nous son parcours en tant qu'étudiante en Belgique. Elle nous raconte des moments mémorables ainsi que les défis de la vie en communauté avec les étudiants zaïrois. Maman Mukendy est un pilier de la diaspora belgo-congolaise ici en Belgique avec son association “Bien Santekas”, où elle se bat pour transmettre notre histoire aux futures générations. Son association mène également des actions sur le terrain en RDC. Maman Mukendy sera présente le 26 à notre événement sur la transmission des études entre mère et fille. Ne manquez pas cette occasion d'échanger avec elle, elle a beaucoup à nous transmettre ! L'épisode sera publié dimanche soir à 19h. Note importante : Dans cet épisode, nous abordons l'expérience des étudiants à l'époque du Zaïre. Ce récit a pour seul objectif de partager des histoires personnelles et n'a aucune intention de glorifier ou commenter la situation politique du Zaïre à cette période. Directed & produced by: Bitshiluala Kabeya Credits to: IncluVision ( / incluvision.be ) Studio Connaissance ( / studio.connaissance ) Masaka Makeup ( / masakamakeup ) Hair (Kingdom Of Beauty. Brussels)
Les footballeurs parlent aux footballeurs ! « Rothen s'enflamme », le rendez-vous des passionnés du ballon rond revient pour une deuxième saison ! Jérôme Rothen animera des débats enflammés avec sa Dream Team d'anciens joueurs composée d'Emmanuel Petit, Lionel Charbonnier, Éric Di Meco, Mathieu Bodmer, Mathieu Valbuena et Jean-Michel Larqué. Julien Cazarre sortira cette saison encore, des infos exclusives toujours avec son humour et sa plume acérée. En cette année de Coupe du Monde de football, Jérôme Rothen et Jean-Louis Tourre s'entourent d'un casting 5 étoiles avec le grand retour de Juninho (déjà présent lors de la Coupe du Monde au Brésil en 2014), et les arrivées de Patrice Evra, Steven Nzonzi, Mamadou Niang et Jérémy Ménez.
durée : 00:07:09 - Info médias - Dans cette nouvelle émission, 15 adolescents, trois professeurs et un chef d'établissement expérimentent l'enseignement de 1880, 1930, 1950 et 1980.
Le pays des GG, c'est le vôtre ! Parce que l'actu nait chez vous, dans votre région, nos Grandes Gueules la commentent et en débattent. Chaque jour, vos GG réagissent à une actu locale qui fait écho dans tout le pays. Aujourd'hui, direction Lyon où des bancs d'allaitement ont été installés.
Déplacer les enfants des quartiers défavorisés de Toulouse pour les faire étudier dans un collège situé à l'autre bout de chez eux : une initiative mise en place en 2017 pour lutter contre l'échec scolaire, améliorer la mixité sociale et favoriser le vivre ensemble. Cinq ans après la mise en place du dispositif, les résultats sont là. Noémie Roche s'est rendue dans l'un de ces collèges de Toulouse, qui a fait le pari de la mixité sociale.
Tata Consultancy Services (TCS) has helped AIB life, the newly formed joint venture between Allied Irish Banks plc and Great-West Lifeco, launch operations in Ireland with a future-ready, digitally enabled, platform that supports its vision to help people on their path to financial security, one step at a time. TCS was selected as the strategic partner to help build a digital first, full-service life company for the Irish market. TCS helped create a modern, cloud-based technology stack ground up, with its flagship insurance platform TCS BaNCS™ at the core that gives AIB's 3.2 million customers the ability to access financial advice and a range of integrated AIB life protection, pensions, and investment products in their branch, by phone and via the AIB mobile banking app. The solution also integrates with AIB's nationwide network of 120 financial advisors from whom customers can seek financial guidance. TCS BaNCS' configurability and rich functionality will enable AIB life to launch innovative new products and services. The entire solution is hosted on the cloud and its digital-first architecture provides APIs to enable easy integration with ecosystem partners to co-create new joint offerings. In addition to designing and deploying the enabling technology stack, TCS will also provide IT, customer, and claims handling services for AIB life in a managed insurance services model. The end-to-end policy administration services will be provided from the TCS Global Delivery Centre in Letterkenny, Co. Donegal. "Financial services firms and their customers around the world are benefitting from the rich functionality and omnichannel experiences offered by TCS BaNCS. Its Digital First, Cloud First architecture is tailor-made for the digital-first approach that AIB life has taken. We are delighted to support the launch of AIB life and be a partner in the exciting journey ahead," said Vivekanand Ramgopal, President, BFSI Products and Platforms, TCS. "TCS BaNCS' digital capabilities and configurability will help AIB life differentiate itself in the Irish market with innovative offerings that seamlessly support its customers in their personal financial journeys." Jacquie Doyle, COO, AIB life, said: "The Joint Venture between AIB and Great-West Lifeco, which will provide AIB customers with exclusive access to AIB life protection, pensions, and investment products, has entered into a 10-year partnership with TCS to build and operate a future-ready digital infrastructure that enables customers to more effectively plan their finances and investments. "After an extensive review of the market, it was clear that TCS' contextual industry knowledge, European cloud-based technology and global delivery team based in Letterkenny meant that they would be the perfect partners for us. As we look to grow this new greenfield life company, it is key that we build this on a foundation of cutting-edge technology. The global delivery centre in Letterkenny, where we will be servicing AIB life customers, will allow us to help our customers understand and improve their financial wellbeing and the financial security of their families and businesses." TCS is one of the world's largest providers of services and solutions to the financial services industry and has been helping leading banks and financial institutions across the world in their growth and transformation journeys. Using its deep domain expertise, contextual knowledge, intellectual property and knowledge of global regulatory norms and risk management guidelines, TCS helps its customers leverage high levels of intelligent automation to reimagine their operations, enhancing their agility and competitiveness. For more information about TCS BFSI Products and Platforms, visit. See more stories here. More about Irish Tech News Irish Tech News are Ireland's No. 1 Online Tech Publication and often Ireland's No.1 Tech Podcast too. You can find hundreds of fantastic previous episodes and subscribe using whatever ...
En matière d'ouverture d'esprit devant l'assiette, mieux vaut avoir été initié, entraîné, sensibilisé… dès le plus jeune âge de la vie. Par exemple durant l'enfance, alors que notre « papillothèque » est encore en train de se former. Cela, c'est une conviction de l'école comestible, une association née en 2019 qui entend faire entrer l'éducation alimentaire dans les programmes scolaires, selon les principes de l'Edible Schoolyard créé par Alice Waters en 1995, aux États-Unis. L'école comestible, on vous en parlait déjà dans l'épisode 127, à travers la passionnante interview de sa fondatrice, la journaliste culinaire Camille Labro. Depuis mars 2021, deux ou trois choses se sont passées. Aux côtés de ses amies Stéphanie et Lison, Émilie Laystary a participé à l'éclosion de l'antenne marseillaise de l'école comestible. Dans cet épisode, elle vous emmène à la rencontre de l'école comestible Provence, d'abord via un micro embarqué lors d'un atelier école comestible hors les murs organisé à la Friche la Belle de Mai, aux côtés de la cheffe Zuri Camille de Souza, puis avec une interview de Matthieu Gamet, l'un des référents école comestible à Marseille, qui travaille au plus près des enfants. L'occasion de comprendre l'enjeu politique qu'il peut y avoir à faire manger du chou-rave et des betteraves en classe… Venez découvrir ce qu'il se passe sous la toque des grands chefs avec le podcast Toque Toque disponible sur le lien suivant: https://shorturl.at/nDJKV Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes Écrit et animé par Émilie Laystary avec l'aide de Diane Lesieur Montage et mixage par Laurie Galigani Produit par Julien Neuville Directrice Générale Adjointe : Nora Hissem Directrice Des productions : Marion Gourdon Directrice artistique : Aurore Mahieu Chargée de production : Diane Lesieur
Els candidats a l'alcaldia apugen el to al debat electoral de Catalunya R
Els candidats a l'alcaldia apugen el to al debat electoral de Catalunya R
Professor Emeritus Art Leonard of New York Law School discusses cases from the February 2023 issue of LGBT Law Notes, including: Updates on the Ninth Circuit denying en banc review in a challenge to the Washington State conversion therapy ban A decision from a federal district court in West Virginia upholding a biological sex interpretation of Title IX (with a mention of late breaking news about en banc review of a ruling with similar legal questions in the Second Circuit) The latest chapter in the ongoing saga of Jack Phillips and his Colorado bakery A dispute involving a Catholic hospital owned by the University of Maryland
J-2 avant ce quart de finale brûlant entre la France et l'Angleterre de Coupe du monde, ce sera samedi soir au Qatar. Martin Mosnier et Maxime Dupuis vous offrent les dernières tendances de cette rencontre qui ravive les vieilles tensions entre deux nations qui se connaissent par coeur.Didier Deschamps a son destin entre ses mains : en cas de qualification pour les demi-finales, le sélectionneur des Bleus pourra choisir s'il reste ou non à la tête de l'équipe de France. Noël Le Graët, président de la FFF, espère qu'il restera quoi qu'il arrive, mais DD en a-t-il vraiment envie ?Kylian Mbappé est au centre de toutes les attentions des Anglais : il est la menace n°1 et le joueur français le plus craint outre-Manche. Le plan pour l'arrêter s'appelle Kyle Walker. Mais faut-il vraiment résumer ce quart de finale à ce duel ?Enfin, zoom sur les bancs anglais et français : Gareth Southgate, sélectionneur des Three Lions, a clairement un avantage sur les Français dans ce domaine avec Grealish, Rashford, voire Foden prêts à faire la différence dans le dernier quart d'heure une fois entrés sur le terrain. Est-ce ici que le match basculera ?Bienvenue dans le FC Stream et bonne écoute !Réalisation : Sébastien Petit | Graphisme : Quentin GuichardTous les podcasts d'Eurosport sont à retrouver ici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:06 - Le Billet de Charline Vanhœnacker - par : Charline Vanhoenacker - Didier Lallement, l'ancien préfet de police de Paris, a été nommé secrétaire général de la mer...
durée : 00:03:06 - Le Billet de Charline Vanhœnacker - par : Charline Vanhoenacker - Didier Lallement, l'ancien préfet de police de Paris, a été nommé secrétaire général de la mer...
durée : 00:03:01 - Le Billet de François Morel - par : François MOREL - Auprès de son arbre, on vit heureux. Alors ce serait quand même dommage de supprimer une cinquantaine des tilleuls argentés de la place Aristide Briand dans la ville de Sète. Ce serait désastreux.