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En 2006, quelque chose bascule dans l'histoire du football africain. Pour la première fois, des nations considérées comme secondaires sur l'échiquier continental renversent la hiérarchie et s'invitent à la Coupe du monde. Le Togo, le Ghana, l'Angola et la Tunisie écrivent une page inédite. Dans cet épisode de la saga En route vers la Coupe du Monde 2006, Les Libéros plongent dans un système de qualification impitoyable : cinq groupes, un seul qualifié par groupe, aucune seconde chance. En Afrique, la route vers la Coupe du monde est une épreuve d'endurance mentale, tactique et politique. De la montée en puissance du Ghana à la discipline angolaise, de l'expérience tunisienne à l'explosion togolaise portée par Emmanuel Adebayor, cet épisode décrypte les dynamiques collectives, les matchs décisifs, les basculements générationnels et les séismes symboliques provoqués par ces qualifications. Au-delà des résultats, c'est un changement d'équilibre continental qui s'opère. Le Cameroun, le Nigeria et le Sénégal restent à quai. Une nouvelle Afrique du football s'affirme. Les Libéros analysent également la CAN 2006 comme répétition stratégique avant l'Allemagne, détaillent les groupes du Mondial et interrogent une question centrale : laquelle de ces nations est réellement armée pour surprendre la planète football ? Un épisode charnière, à la croisée du sport, de la géopolitique et de l'évolution des modèles africains de performance. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Le nouveau podcast football du FC Copains
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team
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C'est le début des quarts de finale de la CAN 2025 au Maroc avec le pays organisateur qui affronte le Cameroun ce vendredi. Le contexte autour de cette rencontre est-il tendu ? Le Maroc a-t-il tout à perdre dans cette rencontre ? Quels choix doit faire Walid Regragui, notamment en l'absence d'Ounahi et de Amrabat ? Le Cameroun peut-il rivaliser ? Dans l'autre quart de finale du jour, duel entre le Sénégal et le Mali. Les Lions de la Terranga sont-ils largement favoris ? Les offensifs sont-ils en quête de confiance ? Les Aigles du Mali ont-ils trop d'absents pour espérer une qualification ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
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Les supporters marocains voulaient l'éviter à tout prix mais le Cameroun se dresse bien sur leur chemin en quarts de la CAN (ce vendredi, à 20h). Un Cameroun surprenant, apaisé, emmené par les jeunes Carlos Baleba et Christian Kofane. Le rôle de Samuel Eto'o, les méthodes de David Bagou, la liberté des joueurs sur le terrain… On vous explique comment les Lions Indomptables pourraient faire déjouer le grand favori. Un podcast présenté par Marie-Amélie Motte, avec Nabil Djellit et Hervé Penot. Enregistrement : Léa Leostic.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Marocains ont remporté leur huitième de finale face à la Tanzanie (1-0). Les Lions de l'Atlas défieront au prochain tour le Cameroun, qui a éliminé l'Afrique du Sud (2-1).
Debrief Afrique du Sud - Cameroun (1-2), huitième de finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le Cameroun de Bryan Mbeumo rejoint le Maroc en quarts de finale. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
La Côte d'Ivoire et le Cameroun se sont neutralisés (1-1) à Marrakech dans le choc du groupe F. Une rencontre attendue qui a tenu toutes ses promesses. Très combattifs les Lions indomptables tenu tête aux champions d'Afrique. Les deux équipes sont très bien parties pour se qualifier. Leur match nul élimine le Gabon, défait plus tôt par le Mozambique (3-2).
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Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
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« Pour arrêter un putsch, il faut que la Cédéao et les États voisins du pays touché interviennent immédiatement, sans laisser le temps aux putschistes de réussir leur coup », dit en substance l'universitaire nigérian Jibrin Ibrahim, cinq jours après les frappes aériennes du Nigeria contre les putschistes du Bénin. Le professeur Jibrin Ibrahim est chercheur principal au Center for Democracy and Development, le Centre pour la démocratie et le développement, à Abuja au Nigeria. Deux jours avant le prochain sommet de la Cédéao à Abuja, il présente la nouvelle stratégie de Lagos, au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Jibrin Ibrahim, l'intervention militaire du Nigeria au Bénin, est-ce que c'est le signe d'un retour de votre pays sur la scène ouest-africaine ? Jibrin Ibrahim : Oui, peut-être, comme dans les années 1980-1990, quand le Nigeria était très actif, comme policier de la démocratie et de la stabilité politique de l'Afrique de l'Ouest. Est-ce que l'ère du précédent président nigérian Muhammadu Buhari est terminée avec le président Bola Tinubu qui est en poste depuis 2023 ? Absolument. Le président Tinubu est plus actif que Buhari. Buhari ne voulait pas faire quoi que ce soit. Il était au palais présidentiel et il ne faisait pas grand-chose. Pourquoi le Nigeria est-il intervenu le 7 décembre 2025 contre les putschistes béninois et pas en juillet 2023, contre les putschistes du Niger ? Je pense qu'à Niamey, en 2023, le Nigeria a essayé d'intervenir après les faits et que c'était vraiment difficile, car le nouveau régime était déjà installé. Cette fois-ci, l'idée c'était d'intervenir avant que le coup d'État ne réussisse. Et je pense que c'est une question de méthode. Donc, la leçon de ces derniers jours, c'est que si le Nigeria et la Cédéao veulent empêcher des putschs, il faut intervenir immédiatement ? Exactement. C'est le seul moyen de réussir ce genre d'intervention. Est ce qu'il y a, derrière l'intervention de dimanche dernier, la volonté de mettre un coup d'arrêt à l'épidémie des coups d'État en Afrique de l'Ouest ? Oui, effectivement, il faut savoir qu'il y a un problème de base. Chaque régime actuellement en Afrique de l'Ouest a peur d'un coup d'État. Donc, c'est pour se protéger soi-même. Quand on regarde l'Afrique de l'Ouest actuelle, le Nigeria, le Togo, la Côte d'Ivoire et d'autres pays ont peur d'un coup d'État dans leur propre pays. Donc, protéger d'autres pays contre le coup d'État, c'est se protéger soi-même. Et pour arrêter ce risque, il faut intervenir chaque fois qu'il y a une tentative dans la région. Moi, je pense qu'il est important en Afrique de l'Ouest maintenant de développer une stratégie de ceux qui veulent maintenir la démocratie, qu'ils travaillent ensemble contre les forces de déstabilisation politique et l'arrivée des militaires au pouvoir. Lors du putsch en Guinée-Bissau le mois dernier, le Nigeria n'est pas intervenu militairement, mais il a décidé d'accorder tout de même l'asile politique à l'opposant Fernando Dias, qui est donc réfugié dans l'enceinte de votre ambassade à Bissau. Est-ce que c'est un message aux putschistes Ça fait longtemps que le Nigeria fait comme ça. Félix Malloum, l'ancien président du Tchad, a été accueilli au Nigéria en 1979, je pense. Donc, il y a cette tradition au Nigeria d'essayer d'intervenir dans les conflits africains. Et quand il y a une crise qui touche le chef de l'État, le Nigeria est toujours prêt à offrir l'exil. Il y a un autre opposant qui proclame sa victoire à une présidentielle de cette fin d'année, c'est le Camerounais Issa Tchiroma Bakary. Depuis le 7 novembre, il s'est réfugié en Gambie. Mais pour aller de Garoua à Banjul, il a dû passer nécessairement par votre pays, non ? Il semble bien qu'il est passé par le Nigeria puisqu'il a traversé la frontière. Il est allé jusqu'à Yola et, à partir de Yola, on lui a donné un avion pour l'amener. C'est ce que les gens disent. Alors pourquoi le Nigeria ne lui a pas accordé l'asile politique ? Et pourquoi Issa Tchiroma a-t-il dû s'éloigner jusqu'en Gambie ? Le Cameroun est un voisin du Nigeria et il y a des questions sur la table. Il y a la guerre contre Boko Haram. Les deux pays sont obligés de travailler ensemble. Donc, avoir Tchiroma Bakary ici au Nigeria, cela peut poser des problèmes diplomatiques et politiques, il faut éviter cela et s'éloigner est peut-être la meilleure stratégie. À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: le chef de la diplomatie nigériane réagit à l'appui militaire d'Abuja À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: comment l'intervention de la Cédéao a été décidée
C'est une voix unique du stand-up francophone : dans son spectacle La mauvaise éducation, Sarah Lélé mêle l'humour à la réflexion sur l'identité, la double culture et les héritages coloniaux. Entre calme scénique et punchlines cinglantes, elle interroge les normes et les regards croisés entre l'Europe et l'Afrique. ► La mauvaise éducation, de Sarah Lélé, au théâtre des Mathurins jusqu'au 30 décembre. Et aussi sur Amazon Prime Video, où elle est l'une des invitées d'honneur du Gala Juste pour rire.
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Au sommaire de Radio foot internationale à 16h10 TU et 21h10 TU : - 10 ans après… les attentats de Paris ; Éliminatoires Mondial 2026 – Zone Europe : France – Ukraine au Parc ; - Barrages africains en terre marocaine – Mondial 2026 : dernière chance, faites vos jeux ! (Gabon – Nigeria 16hTU ; RDC – Cameroun 19hTU). 10 ans après… les attentats de Paris Retour sur France–Allemagne 2015, soirée tragique au Stade de France, premier acte d'une nuit dramatique. Avec Éric Chaurin qui commentait ce match, il y a 10 ans, en studio aujourd'hui. Éliminatoires Mondial 2026 – Zone Europe France – Ukraine au Parc : Les Bleus à 90 minutes d'une qualification directe si le scénario tourne enfin en leur faveur. Analyse avec Antoine Grognet. ⸻ Barrages africains en terre marocaine – Mondial 2026 : dernière chance, faites vos jeux ! Gabon – Nigeria 16hTU Match couperet : le vainqueur se rapproche du barrage mondial. Panthères dos au mur. Il faudra sortir les griffes ! Super Eagles sous pression après une phase de groupes décevante. RDC – Cameroun 19hTU Duel électrique entre deux géants. La RDC, n'avoir aucun regret ! Le Cameroun, secoué en coulisses, joue sa survie mondiale. Défaite interdite pour les nations qui veulent encore y croire ! Autour d'Annie Gasnier : Antoine Grognet, Nabil Djellit, Olivier Pron et Éric Chaurin — Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno. Écoutez le debrief dans la 2ème émission Radio foot diffusée ce jeudi à 22h10. Le son sera accessible dans la page à partir de 23h05.
Au sommaire de Radio foot internationale à 16h10 TU et 21h10 TU : - 10 ans après… les attentats de Paris ; Éliminatoires Mondial 2026 – Zone Europe : France – Ukraine au Parc ; - Barrages africains en terre marocaine – Mondial 2026 : dernière chance, faites vos jeux ! (Gabon – Nigeria 16hTU ; RDC – Cameroun 19hTU). 10 ans après… les attentats de Paris Retour sur France–Allemagne 2015, soirée tragique au Stade de France, premier acte d'une nuit dramatique. Avec Éric Chaurin qui commentait ce match, il y a 10 ans, en studio aujourd'hui. Éliminatoires Mondial 2026 – Zone Europe France – Ukraine au Parc : Les Bleus à 90 minutes d'une qualification directe si le scénario tourne enfin en leur faveur. Analyse avec Antoine Grognet. ⸻ Barrages africains en terre marocaine – Mondial 2026 : dernière chance, faites vos jeux ! Gabon – Nigeria 16hTU Match couperet : le vainqueur se rapproche du barrage mondial. Panthères dos au mur. Il faudra sortir les griffes ! Super Eagles sous pression après une phase de groupes décevante. RDC – Cameroun 19hTU Duel électrique entre deux géants. La RDC, n'avoir aucun regret ! Le Cameroun, secoué en coulisses, joue sa survie mondiale. Défaite interdite pour les nations qui veulent encore y croire ! Autour d'Annie Gasnier : Antoine Grognet, Nabil Djellit, Olivier Pron et Éric Chaurin — Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno. Écoutez le debrief dans la 2ème émission Radio foot diffusée ce jeudi à 22h10. Le son sera accessible dans la page à partir de 23h05.
Pour ce nouvel entretien #FirstTeam, on a eu le plaisir d'accueillir une finaliste WNBA 2025 : Monique Akoa Makani, meneuse de jeu du Phoenix Mercury ! Un entretien passionnant où la jeune camerounaise nous parle de son parcours, de sa superbe expérience de rookie en #WNBA, du développement du basket féminin mais également de son choix de jouer pour le Cameroun dans les compétitions internationales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Cameroun est à un tournant historique. Après 41 ans de règne sans partage, Paul Biya, 92 ans, est contesté comme jamais. Face à lui, Issa Chiroma Bakary, un ancien ministre devenu figure de l'opposition, incarne l'espoir d'un changement radical. Mais entre fraude électorale, répression et manipulations, où se situe la vérité ? Patrick Belinga Ondoua, chercheur en science politique, décrypte les mécanismes d'un pouvoir vieillissant, accusé de vampiriser la jeunesse et de s'accrocher au pouvoir par tous les moyens. Entre complotisme loyaliste, violence d'État et mobilisation populaire, le Cameroun écrit une nouvelle page de son histoire. Qui sortira vainqueur de cette guerre des vérités ? Et quel rôle joue la France dans ce bras de fer politique ?
Le Cameroun est sous tension à l'approche de l'annonce des résultats officiels de la présidentielle. L'opposant Issa Tchiroma Bakary s'est autoproclamé vainqueur et a d'ores et déjà annoncé qu'il va contester tout autre résultat.
Radio Foot, deux émissions en direct aujourd'hui 16h10-21h10 T.U. Au sommaire : Éliminatoires CDM 2026, encore 3 trois tickets à distribuer pour le voyage direct en Amérique. Le Cap vert en apothéose ! ; Matches du jour : suspense dans le groupe C où trois nations peuvent encore passer. Le Bénin peut-il battre le Nigeria sur ses terres ? ; Les Bleus freinés en Islande. Éliminatoires CDM 2026, encore 3 tickets à distribuer pour le voyage direct en Amérique. Le Cap vert en apothéose ! L'ultime match remporté face à l'Eswatini envoie les Requins bleus en phase finale. Une 1ère pour l'archipel, plus petit pays en superficie à se qualifier pour un Mondial, une nation qui profite de l'élargissement de la compétition à 48 équipes. Que valent ces Bleus ? Le Cameroun, décevant à domicile, n'a pas pu faire la différence contre l'Angola. Les Indomptables devront attendre la fin des matches pour savoir s'ils rejoindront de fastidieux barrages. Matches du jour : suspense dans le groupe C où 3 nations peuvent encore passer. Le Bénin peut-il battre le Nigeria sur ses terres ? Une victoire ouvrirait aux Guépards les portes du tournoi. Un faux pas pourrait favoriser les Bafana Bafana, qui doivent s'imposer (nettement) face au Rwanda. - Groupe F: les Ivoiriens doivent finir le travail contre le Kenya. Dans le même temps le Gabon accueille le Burundi, avant-dernier. Les Panthères évolueront sans P-E Aubameyang. - Groupe B, le Sénégal y est presque. Les Lions reçoivent la Mauritanie pour un derby. Le 12e Gaïndé rendra un hommage à Sadio Mané à Diamniadio. La RDC affronte le Soudan à Kinshasa, pour verrouiller sa deuxième place ? Les Bleus freinés en Islande. Un coup d'arrêt pour une sélection très remaniée, mais pas vraiment d'équipe B, et une défense coupable sur le but islandais de l'égalisation. Voyage à blanc pour Pavard, pourquoi le convoquer ? Devant, Michael Olise décevant. Pas de Mbappé pour trouver la solution ? Pas de qualification pour l'instant puisque l'Ukraine a battu l'Azerbaïdjan. Avec : Annie Gasnier | Dominique Sévérac, Antoine Grognet, Nabil Djellit et Philippe Doucet | Technique/Réalisation : Guillaume Buffet - David Fintzel / Pierre Guérin.
Radio Foot, deux émissions en direct aujourd'hui 16h10-21h10 T.U. Au sommaire : Éliminatoires CDM 2026, encore 3 trois tickets à distribuer pour le voyage direct en Amérique. Le Cap vert en apothéose ! ; Matches du jour : suspense dans le groupe C où trois nations peuvent encore passer. Le Bénin peut-il battre le Nigeria sur ses terres ? ; Les Bleus freinés en Islande. Éliminatoires CDM 2026, encore 3 tickets à distribuer pour le voyage direct en Amérique. Le Cap vert en apothéose ! L'ultime match remporté face à l'Eswatini envoie les Requins bleus en phase finale. Une 1ère pour l'archipel, plus petit pays en superficie à se qualifier pour un Mondial, une nation qui profite de l'élargissement de la compétition à 48 équipes. Que valent ces Bleus ? Le Cameroun, décevant à domicile, n'a pas pu faire la différence contre l'Angola. Les Indomptables devront attendre la fin des matches pour savoir s'ils rejoindront de fastidieux barrages. Matches du jour : suspense dans le groupe C où 3 nations peuvent encore passer. Le Bénin peut-il battre le Nigeria sur ses terres ? Une victoire ouvrirait aux Guépards les portes du tournoi. Un faux pas pourrait favoriser les Bafana Bafana, qui doivent s'imposer (nettement) face au Rwanda. - Groupe F: les Ivoiriens doivent finir le travail contre le Kenya. Dans le même temps le Gabon accueille le Burundi, avant-dernier. Les Panthères évolueront sans P-E Aubameyang. - Groupe B, le Sénégal y est presque. Les Lions reçoivent la Mauritanie pour un derby. Le 12e Gaïndé rendra un hommage à Sadio Mané à Diamniadio. La RDC affronte le Soudan à Kinshasa, pour verrouiller sa deuxième place ? Les Bleus freinés en Islande. Un coup d'arrêt pour une sélection très remaniée, mais pas vraiment d'équipe B, et une défense coupable sur le but islandais de l'égalisation. Voyage à blanc pour Pavard, pourquoi le convoquer ? Devant, Michael Olise décevant. Pas de Mbappé pour trouver la solution ? Pas de qualification pour l'instant puisque l'Ukraine a battu l'Azerbaïdjan. Avec : Annie Gasnier | Dominique Sévérac, Antoine Grognet, Nabil Djellit et Philippe Doucet | Technique/Réalisation : Guillaume Buffet - David Fintzel / Pierre Guérin.
Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. au sommaire aujourd'hui : - Éliminatoires Mondial 2026 en Afrique, les 2 dernières journées. ; - Zaïre-Emery, le déclassement ? ; - Le coup de griffe d'OL Lyonnes. - Éliminatoires Mondial 2026 en Afrique, les 2 dernières journées. Dans le groupe D, le Cap Vert tenu en échec en Libye n'est pas encore qualifié. Le Cameroun l'a emporté sur l'île Maurice et réduit l'écart avec les Requins Bleus. - Poule A, l'Égypte tout près du but, un point suffit contre Djibouti. Un groupe où le Burkina Faso doit gagner face à la Sierra Leone, adversaire direct. - Groupe G : l'Algérie affrontera finalement la Somalie à domicile demain, avant de recevoir l'Ouganda mardi. Cranes et Mambas mozambicains à la lutte pour la 2è place. Une victoire suffit aux Fennecs, que Luca Zidane a rejoints. Le gardien de 27 ans évolue à Grenade, 18è de Liga 2. Choix tardif pour un portier moyen ? Le parcours du fils de Zizou en sélection va-t-il être un long fleuve tranquille ? Le coach Petkovic, critiqué sur ses choix, assume sa décision. - Zaïre-Emery le déclassement ? Retour chez les Espoirs pour le milieu de 19 ans lancé en A, il y a près de 2 ans, et y jouait encore jusqu'en mars 2025. Il compte bien rebondir rapidement, comme Thierry Henry ! L'attaquant champion du monde 1998 était, lui aussi, sorti de l'élite l'année suivante. Le Parisien lancé trop vite ? Stoppé net par des blessures ? Comme d'autres jeunes, Lamine Yamal, Ansu Fati, surclassés et starifiés, un danger ? Très jeune aussi : Gilberto Mora. Le milieu mexicain dispute le Mondial U20, est pressenti pour prendre part à celui des U17, puis au tournoi des «grands» l'été prochain ! - Le coup de griffe d'OL Lyonnes. Les féminines ont bien entamé la nouvelle édition de la Ligue des Champions, calquée sur la C1 masculine. Victoire 2-1 dans l'antre des championnes d'Europe d'Arsenal. Les Fenottes veulent reconquérir les sommets avec Jonatan Giraldez, ex-coach des Barcelonaises sacrées 2 fois consécutivement. Pour débattre avec Annie Gasnier : Cherif Ghemmour, Frank Simon et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Guillaume Buffet -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. au sommaire aujourd'hui : - Éliminatoires Mondial 2026 en Afrique, les 2 dernières journées. ; - Zaïre-Emery, le déclassement ? ; - Le coup de griffe d'OL Lyonnes. - Éliminatoires Mondial 2026 en Afrique, les 2 dernières journées. Dans le groupe D, le Cap Vert tenu en échec en Libye n'est pas encore qualifié. Le Cameroun l'a emporté sur l'île Maurice et réduit l'écart avec les Requins Bleus. - Poule A, l'Égypte tout près du but, un point suffit contre Djibouti. Un groupe où le Burkina Faso doit gagner face à la Sierra Leone, adversaire direct. - Groupe G : l'Algérie affrontera finalement la Somalie à domicile demain, avant de recevoir l'Ouganda mardi. Cranes et Mambas mozambicains à la lutte pour la 2è place. Une victoire suffit aux Fennecs, que Luca Zidane a rejoints. Le gardien de 27 ans évolue à Grenade, 18è de Liga 2. Choix tardif pour un portier moyen ? Le parcours du fils de Zizou en sélection va-t-il être un long fleuve tranquille ? Le coach Petkovic, critiqué sur ses choix, assume sa décision. - Zaïre-Emery le déclassement ? Retour chez les Espoirs pour le milieu de 19 ans lancé en A, il y a près de 2 ans, et y jouait encore jusqu'en mars 2025. Il compte bien rebondir rapidement, comme Thierry Henry ! L'attaquant champion du monde 1998 était, lui aussi, sorti de l'élite l'année suivante. Le Parisien lancé trop vite ? Stoppé net par des blessures ? Comme d'autres jeunes, Lamine Yamal, Ansu Fati, surclassés et starifiés, un danger ? Très jeune aussi : Gilberto Mora. Le milieu mexicain dispute le Mondial U20, est pressenti pour prendre part à celui des U17, puis au tournoi des «grands» l'été prochain ! - Le coup de griffe d'OL Lyonnes. Les féminines ont bien entamé la nouvelle édition de la Ligue des Champions, calquée sur la C1 masculine. Victoire 2-1 dans l'antre des championnes d'Europe d'Arsenal. Les Fenottes veulent reconquérir les sommets avec Jonatan Giraldez, ex-coach des Barcelonaises sacrées 2 fois consécutivement. Pour débattre avec Annie Gasnier : Cherif Ghemmour, Frank Simon et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Guillaume Buffet -- David Fintzel/Pierre Guérin.
L'affaire Glencore met en cause des pots-de-vin estimés à 11 millions de dollars – environ 7 milliards de FCFA – versés à des responsables de la SNH et de la Sonara pour obtenir des cargaisons de pétrole brut à prix préférentiel entre 2011 et 2018. Alors que le procès s'ouvrira devant la justice britannique en juin 2027, les répercussions se font déjà sentir au Cameroun. Une perte d'attractivité économique et une production de pétrole en repli. L'affaire Glencore, emblématique dossier de corruption, a joué un rôle non négligeable, notamment pour l'image du pays. Selon l'économiste Serge Godong, professeur à l'université de Yaoundé 2, il a aggravé la situation et les problèmes de gouvernance. Il explique : « Il faut inscrire l'affaire Glencore dans la dynamique institutionnelle générale du pays, qui est en recul. C'est une perte de compétitivité, mais surtout une perte de réputation en matière de gouvernance. Le Cameroun apparaît aujourd'hui aux alentours du 28e rang africain des pays attractifs pour les investissements directs étrangers. Ce n'est pas honorable pour un pays qui prétend être la locomotive économique de l'Afrique centrale. » Une enquête camerounaise ? Sur le plan judiciaire, deux ans se sont écoulés depuis que le président Paul Biya a autorisé la SNH à déposer une plainte devant le Tribunal criminel spécial, afin qu'une enquête soit ouverte. Mais depuis, aucune information n'a été communiquée. L'avocat Henri Njoh Manga Bell, président de Transparency International Cameroon, s'interroge : « Des aveux de Glencore, il ressort que de hautes personnalités ont été corrompues. Il est donc possible que certaines d'entre elles soient encore en fonction et qu'elles freinent toute tentative de faire la lumière. On a l'impression que la justice camerounaise attend l'ouverture du procès en Angleterre pour se décider, puisqu'elle n'a en réalité jamais lancé d'enquête ici. » L'ampleur des pertes encore floue Selon les éléments déjà connus, Glencore aurait racheté le pétrole camerounais environ 30% en dessous du prix du marché en échange des pots-de-vin. Les pertes sont donc considérables, mais difficilement chiffrables. « Tant qu'aucune enquête n'a été ouverte à Yaoundé, il sera impossible d'évaluer précisément ce qui a été spolié, précise Alain Nkoyock, universitaire spécialiste de la gouvernance, tous les chiffres avancés aujourd'hui ne sont qu'approximatifs. » Le Cameroun pourrait récupérer cet argent, mais cela demande énormément de temps et de volonté politique, estime Alain Nkoyock : « Il faut un engagement politique fort, sans ambiguïté, pour poursuivre les responsables locaux impliqués. La deuxième chose, c'est une coopération internationale proactive, basée sur la transparence et la pression de la société civile. Le Nigeria a pu le faire justement parce qu'il y avait un autre gouvernement à l'époque qui était au pouvoir et qui l'avait mis vraiment tout son poids pour que cela soit fait. Et enfin, il faut inscrire le recouvrement des avoirs volés au Cameroun dans une stratégie nationale claire avec un bureau spécialisé. » À la fin du mois d'août, l'administration fiscale camerounaise a malgré tout notifié à Glencore une dette de près de 11 000 milliards de FCFA, soit un peu moins de 20 millions de dollars, correspondant à des droits et taxes détournés.
Au Cameroun, c'est dans un mois, le 12 octobre, que les douze candidats s'affronteront dans les urnes pour briguer la présidence de la République. Onze candidats de l'opposition vont donc défier le président sortant Paul Biya, mais il n'y aura qu'un seul tour. Du coup, le candidat Akere Muna propose à ses partenaires de l'opposition de créer un collectif pour trouver un candidat consensuel. Et il s'adresse plus particulièrement à Maurice Kamto, l'opposant dont la candidature a été rejetée. Pourquoi ce choix ? En ligne de Yaoundé, maître Muna répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Il y a trois semaines, vous avez défrayé la chronique en demandant au Conseil constitutionnel de déclarer Paul Biya inéligible à cause de sa supposée dépendance physique et cognitive. Mais vous avez été débouté. Est-ce que vous n'êtes pas déçu par cet échec ? Akere Muna : Non, pas du tout parce que tous ceux qui pensent qu'à 92 ans et après 42 ans d'exercice, on est, n'est-ce pas, aussi frais que quelqu'un de 49 ans, mais tant pis, je pense qu'on a pu démontrer au monde entier la situation qui prévaut au Cameroun. Tout le monde l'a vu, le président, dans ses sorties. Nous avons fourni des vidéos qui montrent le président à Washington. Il ne sait pas où il est, il ne sait pas ce qu'il doit faire. On doit tout lui dire. Et puis on l'a montré complètement embrouillé devant Mo Ibrahim. Et puis on l'a montré, il y a beaucoup d'incidents. Sa femme qui lui demande de lever la main pour saluer, on lui rappelle ce qu'il faut faire. On a même montré un rapport fait par des experts américains sur ce que l'on doit attendre d'un monsieur de 92 ans. C'est un rapport de douze pages quand même. On est devant le destin de 30 millions de Camerounais. Le Cameroun est dans un gouffre financier et moral, difficile à digérer. Vous êtes originaire du nord-ouest du Cameroun. Vous avez été bâtonnier des avocats du Cameroun. Vous êtes l'une des grandes figures de l'ONG Transparency International. Si vous êtes élu, quelles seront vos deux priorités ? La lutte contre la corruption et la crise du nord-ouest et du sud-ouest. Parlant de la lutte contre la corruption, je vous dis que moi président de la République, dans les cinq jours, je ferai sortir des caisses de Glencore [une société minière, NLDR] 800 milliards. Je ferai payer par Glencore à l'État du Cameroun 800 milliards de francs CFA. C'est le résultant de ventes de pétrole à un prix décoté, le résultant de trafics de toutes sortes, de la corruption reconnue par Glencore lui-même. Et dites-vous bien, personne n'est poursuivi. Donc ça, ce serait votre première priorité ? Oui, la première. La seconde, c'est la crise du nord-ouest et du sud-ouest car je connais les racines de ce problème. Moi, originaire du nord-ouest, je connais le problème. Vous êtes onze candidats face à Paul Biya. Mais il n'y a qu'un seul tour. À un mois du scrutin, est-ce que vous croyez encore à la possibilité d'un candidat consensuel de l'opposition ? Je crois que les onze candidats savent qu'il faut donner l'espoir aux Camerounais. Et sur cette base-là, je pense qu'il y a toujours une solution. Moi, j'y travaille et je pense qu'un candidat consensuel, ça peut être deux ou trois ou quatre, mais je pense qu'au final, il faudra attendre que la campagne officielle commence, donc le 27 septembre, pour voir ce qu'il va se passer. Je pense que l'on peut être optimiste du fait que l'on va trouver des candidats qui pourront… Parce qu'en fait, ces élections, c'est un référendum sur pour Biya ou contre Biya. C'est aussi simple que ça. À lire aussiPrésidentielle au Cameroun: le parti au pouvoir présente «l'armée» de Paul Biya pour la campagne En 2018, le principal challenger de Paul Biya était Maurice Kamto, mais aujourd'hui, il est déclaré inéligible. Quel rôle peut-il jouer dans la recherche d'un candidat consensuel de l'opposition ? Je pense qu'il peut être vraiment la personne qui demande à tous les candidats : « Mettons-nous ensemble et sortons un candidat qui va mener le lot », pour la simple raison que lui, il sera quelqu'un de désintéressé puisqu'il n'est pas candidat. Donc ce rôle-là, il peut le jouer. Il peut proposer une réunion à vous tous, les onze candidats, pour que vous vous mettiez d'accord, c'est ça qu'il pourrait faire ? Oui mais voilà, comme je dis souvent, le problème de ce côté du monde, c'est ce qu'il y a beaucoup de chefs, mais pas assez d'Indiens. Donc peut-être que lors d'une séance comme ça, il faudrait quand même faire un gouvernement, je n'en sais rien, mais je pense qu'il a… Lors d'une séance comme ça, il faudrait quoi dites-vous ? Il faudrait peut-être penser à déjà faire un « shadow government ». Un gouvernement fantôme… Oui. À écouter aussiCameroun: «Après l'échec des hommes, il faut que les femmes prennent le pouvoir» Pour un candidat consensuel de l'opposition, est-ce que vous seriez prêt à renoncer à votre candidature et à vous rallier à un autre candidat ? Mais cette question trouve sa réponse en 2018. Je l'ai déjà fait. Pour Maurice Kamto… Ça c'est vrai, je l'ai déjà fait. Avec une seule différence que maintenant, je fais dans le cadre d'un collectif. On est tous ensemble, voilà la direction qu'on va prendre. Et dans ce cadre-là, je pense que c'est plus facile de le faire. Et pour quel candidat vous pourriez vous désister ? Mais je vous dis que ça sortirait d'un collectif, donc je ne peux pas maintenant commencer à dire tel ou tel autre. Mais pour l'instant, ce collectif, on ne le voit pas… Peut-être qu'on ne le voit pas. Mais le fait que vous n'entendez pas la radio ne veut pas dire qu'elle n'émet pas. Il y a des signes annonciateurs d'un tel collectif ou pas ? Moi j'en vois. Et le secret pour l'efficacité de cette stratégie, c'est la discrétion. Vous conviendrez avec moi. Donc pour l'instant, vous ne pouvez pas en parler sur l'antenne ? Voilà. À lire aussiCameroun: l'opposition partagée sur la désignation d'un candidat consensuel à la présidentielle
Au programme du Café des Sports : Lionel Messi a disputé le dernier match de sa carrière en Argentine ; un point sur les éliminatoire de la Coupe du monde zone Afrique et Europe ; Ballon d'Or 2025, les votes sont clos ! Et aussi vos coups de cœur, vos coups de griffes et ceux de nos consultants ! En direct sur RFI, France 24, YouTube et Facebook Live à partir de 16h10 TU ! Messi en larmes ! Un doublé, une ovation et des adieux bouleversants à Buenos Aires face au Venezuela (3-0) pour son dernier match en terre argentine… Messi : « J'ai eu l'amour des supporters à Barcelone, et c'était mon rêve d'avoir cela ici aussi, en Argentine » L'amour du public argentin, la plus belle victoire de la Pulga ? Éliminatoires de la Coupe du monde 2026 zone Afrique – Cameroun convaincant ? Les Lions indomptables rassurent dans les éliminatoires 2026. Le Cameroun disputera mardi prochain une rencontre face au Cap-Vert, une finale du groupe avant la lettre ! À lire aussiÉliminatoires Mondial 2026 : le Cameroun se balade contre l'Eswatini et recolle au Cap-Vert Éliminatoires de la Coupe du monde 2026 zone Europe – Allemagne en danger La Mannschaft inquiète après sa défaite lors de la première journée en Slovaquie (2-0). Résultats instables, avenir incertain. L'Allemagne peut-elle se relever avant 2026 ? Ballon d'Or – Suspense total ! Les votes sont clos, les débats restent ouverts. Qui doit décrocher le Ballon d'Or 2025 ? Cartons vidéo Auditeurs et consultants délivrent leurs verdicts. À qui donneriez-vous votre carton de la semaine ? Pour échanger avec Annie Gasnier : Rémy Ngono, Xavier Barret, Philippe Doucet et Fred Sutea Technique/réalisation : Laurent Salerno Chef d'édition : David Fintzel Réalisation vidéo : Yann Bourdelas – Souheil Khedir
Au programme du Café des Sports : Lionel Messi a disputé le dernier match de sa carrière en Argentine ; un point sur les éliminatoire de la Coupe du monde zone Afrique et Europe ; Ballon d'Or 2025, les votes sont clos ! Et aussi vos coups de cœur, vos coups de griffes et ceux de nos consultants ! En direct sur RFI, France 24, YouTube et Facebook Live à partir de 16h10 TU ! Messi en larmes ! Un doublé, une ovation et des adieux bouleversants à Buenos Aires face au Venezuela (3-0) pour son dernier match en terre argentine… Messi : « J'ai eu l'amour des supporters à Barcelone, et c'était mon rêve d'avoir cela ici aussi, en Argentine » L'amour du public argentin, la plus belle victoire de la Pulga ? Éliminatoires de la Coupe du monde 2026 zone Afrique – Cameroun convaincant ? Les Lions indomptables rassurent dans les éliminatoires 2026. Le Cameroun disputera mardi prochain une rencontre face au Cap-Vert, une finale du groupe avant la lettre ! À lire aussiÉliminatoires Mondial 2026 : le Cameroun se balade contre l'Eswatini et recolle au Cap-Vert Éliminatoires de la Coupe du monde 2026 zone Europe – Allemagne en danger La Mannschaft inquiète après sa défaite lors de la première journée en Slovaquie (2-0). Résultats instables, avenir incertain. L'Allemagne peut-elle se relever avant 2026 ? Ballon d'Or – Suspense total ! Les votes sont clos, les débats restent ouverts. Qui doit décrocher le Ballon d'Or 2025 ? Cartons vidéo Auditeurs et consultants délivrent leurs verdicts. À qui donneriez-vous votre carton de la semaine ? Pour échanger avec Annie Gasnier : Rémy Ngono, Xavier Barret, Philippe Doucet et Fred Sutea Technique/réalisation : Laurent Salerno Chef d'édition : David Fintzel Réalisation vidéo : Yann Bourdelas – Souheil Khedir
Le cacao camerounais connaît un essor remarquable, porté par une hausse exponentielle des prix. Ils sont passés du simple au quintuple en l'espace de deux saisons. Une envolée principalement due à la diminution des récoltes des grands pays producteurs, la Côte d'Ivoire et le Ghana. Mieux payé au Cameroun que dans ces deux derniers pays, « l'or brun » attire désormais de nombreux jeunes Camerounais, qui se lancent dans cette culture. De notre correspondant à Yaoundé, Une foire dédiée au cacao est organisée dans la cour du Musée national à Yaoundé. Henry est venu se renseigner : motivé par le prix du kilo de fèves, en moyenne 5 000 francs CFA (soit 7,62 euros), au cours de la dernière campagne, ce jeune Camerounais va se lancer dans la culture. « Autour de nous, nous avons vu les prix grimper, observe-t-il. Les prix sont partis de 1 500 à 5 000 et poussière. Désormais, nous pourrons faire une vie avec le cacao, ce qui fait notre source de motivation. Je voudrais développer cinq hectares et voir par la suite comment continuer parce que des espaces, nous en avons assez », explique-t-il. Demande de semences de cacao décuplée Comme lui, des centaines de jeunes acquièrent des terres dans les villages et achètent des plants de cacao par milliers. Dans les pépinières, la demande a grimpé en flèche. « Nous faisons dix fois plus de semences de cacao qu'avant, dix fois plus ! La demande est extrêmement forte, constate Rostand, qui possède une pépinière près de Yaoundé. Est-ce qu'on peut dire que pour les pépiniéristes il y a aussi une embellie ? La demande en plants de cacao a grimpé, il est vrai, mais c'est au détriment aussi d'autres semences. Sinon, on se fait du chiffre, nous sommes contents, mais ça ne suffit pas. » À lire aussiGhana: une hausse du prix du cacao pour les producteurs en trompe-l'œil Une tendance durable, selon la Sodecao Le système libéral pratiqué au Cameroun a favorisé plus qu'ailleurs la flambée des prix du cacao dans le pays et l'opérateur étatique encadrant les producteurs, la Société de développement du cacao, est optimiste pour la suite. « Je ne peux pas prédire l'avenir, mais je pense qu'il s'agit de quelque chose de durable et de sérieux, juge Jean-Claude Eko'o Akouafane, directeur général de la Sodecao. Les prix ne sont pas près de baisser. De toute façon, depuis que ce phénomène s'est déclenché, nous avons observé sa vigueur et que cette embellie ne pourra que s'améliorer par la suite. Le cacao continue à aider le pays à développer ses campagnes de plus en plus. » La nouvelle campagne cacaoyère a débuté au début du mois d'août. Le Cameroun a produit 309 000 tonnes de cacao en 2023-2024, encore loin des 640 000 tonnes visées par l'État. À lire aussiSur les pistes du trafic de cacao
« Il faut s'attaquer à la question du tribalisme et en finir avec la fixation contre les Bamilékés », affirme le philosophe et essayiste camerounais Achille Mbembe, avant la présidentielle du 12 octobre dans son pays. Achille Mbembe, qui vient de publier La communauté terrestre chez La Découverte et qui dirige la Fondation de l'innovation pour la démocratie, lancée par Emmanuel Macron il y a trois ans, s'exprime sur deux faits majeurs avant l'élection au Cameroun : l'éviction de l'opposant Maurice Kamto et la candidature du président Paul Biya à un huitième mandat. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Le mois dernier, sur RFI, deux ministres du gouvernement camerounais se sont contredits sur l'opportunité pour le président Biya d'être candidat à un huitième mandat. C'est un signe politique ou pas ? Achille Mbembe : Il ne faut sans doute pas négliger ces symptômes, mais il ne faut pas se perdre non plus dans le présentisme. Je crois que tout s'est arrêté au Cameroun depuis le début des années 1990. Depuis lors, c'est l'inertie qui prévaut. Je crois qu'il est temps de dresser tout de même un bilan des 43 années au pouvoir de Monsieur Paul Biya. Je crois que ce bilan est calamiteux parce que le gaspillage et la dissipation caractérisent ce demi-siècle de pouvoir personnel à la tête du pays. Les fissures qui apparaissent au sommet de l'Etat, est-ce que ce n'est pas lié à l'âge du capitaine ? Je ne veux pas manquer de respect à l'égard d'un vieillard. Dans un pays normal, il aurait été congédié depuis très longtemps. Mais le Cameroun n'est pas un pays normal. Parce qu'il me semble que la formidable capacité de résilience de ce peuple, cette extraordinaire énergie, tout cela a été investi dans de mauvais objets, comme on le voit bien dans cette espèce de fixation sur les origines tribales, les origines ethniques, cette espèce de péché originel, je dirais, de la politique au Cameroun. Le rejet de la candidature de Maurice Kamto par le Conseil constitutionnel, c'était au début de ce mois, est-ce que l'opposant n'aurait pas pu éviter cette mésaventure si son parti MRC avait concouru aux élections précédentes, afin qu'il ait le nombre d'élus nécessaires pour appuyer cette candidature ? Ils auraient trouvé sans doute d'autres motifs pour l'éliminer. Il faut s'attaquer à la question du tribalisme, en particulier la peur des Bamilékés. Il faut dire les choses comme elles sont. Je crois que l'obsession, la fixation anti Bamiléké instrumentalisée est devenue une technologie de pouvoir. Je crois qu'elle explique bien davantage l'éviction du professeur Kamto que toutes ces histoires, disons tactico-tactiques. Cabral Libii, Joshua Osih, Bello Bouba, Issa Tchiroma, Patricia Ndam Njoya, Akere Muna et bien d'autres… Les candidatures se multiplient dans l'opposition avant ce 12 octobre. Or, il n'y aura qu'un tour. Est-ce que l'opposition vit toujours dans la malédiction de la division ou pas ? Au fond, une élection libre et indépendante n'est pas possible en ce moment au Cameroun. Et donc il va falloir travailler sur le très long terme, en mettant au cœur de la démarche politique la formation des gens, parce que tout cela ne relève pas du spontané. On l'a vu au Sénégal, en Afrique du Sud, dans tous les pays où un mouvement d'émancipation a pu prendre corps. Et donc c'est vrai, je constate comme vous que c'est une opposition qui a de la peine à faire corps. Mais c'est tout le peuple camerounais qui peine à faire corps, qui peine à se mouvoir à l'unisson et qui peine à se transformer en un collectif, en une communauté de sécurité capable de s'auto-défendre. Et donc il manque ce terreau, ce matériau fondamental que constitue un peuple réveillé qui peut se mettre debout par-delà, justement, sa pluralité, sa multiplicité. Et la satrapie, pendant 43 ans, s'est efforcée justement de rendre impossible ce mouvement. Peut-être un jour ce peuple deviendra-t-il un collectif. Un collectif comparable au Pastef, au Sénégal ? Mais c'est justement ce type d'effort qu'il faut. Je ne dis pas qu'il faut aller copier au Sénégal. Chaque pays a ses particularités. Je parle de l'idée de la capacité de penser en commun. Le Cameroun est un pays aujourd'hui, après 43 ans d'un pouvoir personnel, qui est dans un état d'insécurité existentielle. La satrapie a infligé à ce peuple tant de coups, qu'il se trouve aujourd'hui dans une situation de profond handicap, à la fois cognitif et émotionnel. Et c'est la raison pour laquelle nous agissons tantôt comme des envoûtés, tantôt comme des bouffons. Comment peut-on imaginer qu'à 93 ans, on veuille se porter candidat pour un nouveau mandat de sept ans, qui portera donc le concerné, au cas où il survit à tout cela, à la centaine au bout du mandat ? C'est de la bouffonnerie. À lire et à écouter aussiCameroun: «L'élection présidentielle d'octobre sera sans doute un scrutin historique»
Le Cameroun lance un nouveau projet de raffinerie dans la ville balnéaire de Kribi. En 2019, un grand incendie avait mis à l'arrêt celle de la Sonara. La pose de la première pierre du futur complexe qui comprend aussi un dépôt de stockage de produits pétroliers, a eu lieu le 17 juillet 2025. Le projet est conduit par la société nationale des hydrocarbures accompagnée par un groupe d'entreprises nationales et internationales. Le pays vise à travers cette infrastructure à résorber la dépendance énergétique du pays aux importations. Avec notre envoyé spécial à Kribi, Le projet à bâtir s'étale sur une superficie de 250 hectares, à un jet de pierre du complexe portuaire de Kribi. Il va compter une raffinerie et un dépôt de stockage de produits pétroliers. « La raffinerie et le dépôt de stockage stratégique de produits pétroliers dans lesquels nous avons décidé d'investir sont des infrastructures à la portée historique destinée à révolutionner et à sécuriser l'écosystème énergétique au Cameroun, estime Nathalie Moudiki, la présidente du conseil d'administration de la société de projet CSTAR, spécialement constituée pour sa mise en œuvre. Il s'agit de projets complémentaires et indissociables qui constituent une avancée majeure dans le domaine de l'économie pétrolière. Ils viennent répondre au déficit structurel des capacités de stockage dont souffre le pays entier. » L'enjeu est donc de réduire la dépendance énergétique du Cameroun. Le pays important jusqu'ici l'essentiel de sa consommation de produits pétroliers. Avec 30 000 barils par jour de produits raffinés annoncés, cette dépendance devrait être réduite de 30 %, espère-t-on chez CSTAR. « À ce jour, 100 % de produits pétroliers est importé. Si nous avons des problèmes sur les lignes d'importations, le pays est à sec. Nous n'avons pas assez de stockage, ce qui veut dire que s'il y a un problème d'approvisionnement d'un jour, nous risquons la rupture de notre chaîne d'approvisionnement en produits pétroliers. Et vous pouvez imaginer les dégâts que nous pourrions avoir sur le fonctionnement du pays », souligne Miles Dion Ngute, coordonnateur du projet de construction de la raffinerie et du dépôt de stockage. Le projet charrie beaucoup d'espoir. D'abord en termes d'emploi, 5 000 pendant la phase de construction et 2 000 dès sa mise en exploitation. « Pour le Cameroun, ces projets sont porteurs d'une amélioration significative de la balance commerciale, un renforcement des réserves de change et surtout la création d'emplois pour résorber le chômage des jeunes », assure Nathalie Moudiki. La société nationale des hydrocarbures (SNH) et ses partenaires, dont la société Tradex, Ariana Energy et le consortium RCG, projettent l'inauguration de ce complexe courant 2027. À lire aussiCameroun: une base logistique opérationnelle pour le port de Kribi
Le Cameroun parvient à produire le coton ayant les meilleurs rendements. Sa qualité est aussi saluée. Le bon suivi des itinéraires techniques (le respect des calendriers, le bon usage des produits phytosanitaires, etc.) explique en partie ces résultats. Cependant, le taux d'analphabétisme est encore important dans la région et contraint le développement des bonnes pratiques. Pour améliorer cela, l'Alliance française de Garoua dispense des cours pour aider les agriculteurs dans leurs pratiques quotidiennes. Avec notre envoyée spéciale de retour de Garoua,Dans ce cours de premier niveau, les cotonculteurs majoritairement des femmes, reprennent le B.A. BA de la lecture. Madeleine a 54 ans et ne manque pas d'humour : « Ça m'a beaucoup aidé. En mathématiques, rien ne peut me dépasser. Je peux peut-être être comptable de la Sodecoton. » Elle a suivi assidûment l'ensemble des cours proposés par l'Alliance française. « C'est utile, ça m'aide à compter l'argent pour le coton. Je peux peser le coton moi-même. Et je saurai comment calculer l'argent », explique-t-elle. Elle précise que jusqu'à présent, c'étaient les agents de la Sodecoton qui s'en chargeaient. « Je ne savais pas s'ils calculaient bien ou pas, mais maintenant, moi-même, je vais calculer. Je peux bien vérifier », assure-t-elle avec une once de fierté.Félicitée a la vingtaine, elle trouve une réelle utilité à ces cours dans ses activités quotidiennes. « Je ne savais pas lire, mais maintenant, j'ai appris. [Je suis capable de lire] les notices sur les produits de la Sodecoton et d'autres produits. Je lis les notices, ça m'apprend beaucoup de choses. C'est pourquoi j'apprécie beaucoup cette école », souligne la jeune femme.À écouter aussiLe coton camerounais sous pression malgré des bons rendementsPallier un besoin des professionnels du secteurEn plus des apprentissages scolaires habituels et d'un niveau pour apprendre à gérer un projet économique, cette année, l'Alliance française a ouvert un quatrième niveau. Les apprenants sont formés à des activités génératrices de revenus telles que la fabrication de savon. « Nous avons constaté que par rapport aux activités agricoles, elles pouvaient faire autre chose. C'est pourquoi on a jugé bon que l'on pouvait leur apprendre une activité génératrice de revenus », explique Wadjiri Pahimi, le superviseur de l'Alliance française de la zone. « Les autres cours consistent à les amener à parler français, lire, écrire et calculer. Beaucoup n'ont pas été à l'école ou ont arrêté très tôt », poursuit-il.Ces cours sont la traduction d'un besoin et d'une demande formulée par la société cotonnière, la Sodecoton et la confédération des cotonculteurs. Elle est mise en œuvre par l'Alliance française en partenariat avec le ministère de l'Éducation. L'année dernière, deux heures par jour, cinq jours par semaine, plus de 1 500 apprenants ont fréquenté les bancs de ces classes.
Bienvenue dans Radio Foot 16h10-21h10 T.U. À la Une de cette 1ère émission de la semaine : - Le Cameroun perd un de ses plus grands joueurs. Emmanuel Kundé, ancien capitaine des Lions Indomptables, disparu vendredi à l'âge de 68 ans. ; - Angleterre, la révolution de Palace ! ; - Ligue 1, fin de saison et clubs historiques à la peine. Saint-Étienne à peine remonté, finalement rétrogradé après avoir échoué à domicile face à Toulouse. - Le Cameroun perd un de ses plus grands joueurs. Emmanuel Kundé, ancien capitaine des Lions Indomptables, disparu vendredi à l'âge de 68 ans. Passé par le Canon de Yaoundé, Laval et Reims, le défenseur aux 127 sélections avait remporté la CAN à 2 reprises (1984 et 1988) et disputé 2 Coupes du Monde (1982 et 90). On se souvient notamment d'un penalty crucial inscrit face à l'Angleterre en ¼ de finale, contribuant au magnifique parcours camerounais en Italie. La disparition d'un « baobab », a réagi Rigobert Song. Son ancien coéquipier, André Kana Biyik évoque un « Monstre Sacré ». Un leader silencieux qui a marqué ses coéquipiers par ses exploits mais aussi par son humanité, on l'évoquera avec Joseph-Antoine Bell.- Angleterre, la révolution de Palace ! Crystal Palace a remporté la 144è édition de la FA Cup à Wembley. En battant les Cityzens 1-0, les Eagles s'adjugent pour le 1er trophée majeur de leur longue histoire. Une année sans pour l'équipe de Pep Guardiola, qui doit encore assurer sa place en C1.- Ligue 1, fin de saison et clubs historiques à la peine. Saint-Étienne à peine remonté, finalement rétrogradé après avoir échoué à domicile face à Toulouse. Montpellier était déjà assuré de la relégation en L2. Mauvaise affaire pour Reims, battu 2-1 à Lille, qui termine 16è et devra concentrer ses efforts sur le barrage aller-retour face à Metz. - Exploit du Havre qui arrache une victoire 3-2 à Strasbourg et le maintien, grâce au capitaine Abdoulaye Touré. L'international guinéen auteur de 2 penaltys, dont une « Panenka » pleine de sang froid à la 90è+9, dont les Ciel et Marine se souviendront longtemps !Avec Hugo Moissonnier : Hervé Penot, Éric Rabesandratana et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Bienvenue dans Radio Foot 16h10-21h10 T.U. À la Une de cette 1ère émission de la semaine : - Le Cameroun perd un de ses plus grands joueurs. Emmanuel Kundé, ancien capitaine des Lions Indomptables, disparu vendredi à l'âge de 68 ans. ; - Angleterre, la révolution de Palace ! ; - Ligue 1, fin de saison et clubs historiques à la peine. Saint-Étienne à peine remonté, finalement rétrogradé après avoir échoué à domicile face à Toulouse. - Le Cameroun perd un de ses plus grands joueurs. Emmanuel Kundé, ancien capitaine des Lions Indomptables, disparu vendredi à l'âge de 68 ans. Passé par le Canon de Yaoundé, Laval et Reims, le défenseur aux 127 sélections avait remporté la CAN à 2 reprises (1984 et 1988) et disputé 2 Coupes du Monde (1982 et 90). On se souvient notamment d'un penalty crucial inscrit face à l'Angleterre en ¼ de finale, contribuant au magnifique parcours camerounais en Italie. La disparition d'un « baobab », a réagi Rigobert Song. Son ancien coéquipier, André Kana Biyik évoque un « Monstre Sacré ». Un leader silencieux qui a marqué ses coéquipiers par ses exploits mais aussi par son humanité, on l'évoquera avec Joseph-Antoine Bell.- Angleterre, la révolution de Palace ! Crystal Palace a remporté la 144è édition de la FA Cup à Wembley. En battant les Cityzens 1-0, les Eagles s'adjugent pour le 1er trophée majeur de leur longue histoire. Une année sans pour l'équipe de Pep Guardiola, qui doit encore assurer sa place en C1.- Ligue 1, fin de saison et clubs historiques à la peine. Saint-Étienne à peine remonté, finalement rétrogradé après avoir échoué à domicile face à Toulouse. Montpellier était déjà assuré de la relégation en L2. Mauvaise affaire pour Reims, battu 2-1 à Lille, qui termine 16è et devra concentrer ses efforts sur le barrage aller-retour face à Metz. - Exploit du Havre qui arrache une victoire 3-2 à Strasbourg et le maintien, grâce au capitaine Abdoulaye Touré. L'international guinéen auteur de 2 penaltys, dont une « Panenka » pleine de sang froid à la 90è+9, dont les Ciel et Marine se souviendront longtemps !Avec Hugo Moissonnier : Hervé Penot, Éric Rabesandratana et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
C'est terrible. Mais pourquoi ? Parce qu'on oublie vite l'histoire et ses champions. C'est une légende de la boxe qui le dit dans Deux poings ouvrez les guillemets, aux éditions Mareuil, des mémoires qui prennent la forme d'une belle conversation entre un ancien du GIGN, lui-même ancien boxeur, Michel Bernard, et celui qui a été champion d'Afrique entre 1976 et 1994, Jean-Marie Émébé, totalisant 34 combats et 27 victoires. Surnommé « Jean-Marie le chasseur » (mais pourquoi ? Faut écouter En sol majeur...), il a combattu pour le drapeau camerounais puis le drapeau français, côtoyé les plus grands rings, croisé les Amin Dada et autre Mohamed Ali, surfé sur les sommets de la gloire, voilà pourquoi il se dit déçu d'avoir été oublié. Ce livre est une piqûre de rappel, donc c'est parti pour plusieurs minutes de cordes à sauter, 60 pompes, 15 tractions et 50 flexions…Programmation musicale- James Bond – générique - Charlotte Dipanda – On s'en foutÀ lire aussiJean-Marie Émébé ou l'histoire d'un grand boxeur camerounais
Merci Adrien ! À découvrir :
Pour ce septième roman, l'écrivain camerounais Max Lobe nous raconte son pays au travers de trois générations d'hommes dans une langue inventive et swingante. Il définit son roman comme un roman de «saudadegie», un souvenir lumineux d'une enfance passée quelque part...C'est un roman dédié à son père, aux pères : mais quels pères ? Ils sont nombreux. Tout d'abord le père, le géniteur, le «daron» puis, il y a aussi le père ancêtre, l'arrière-grand-père, Wolfgang, mais aussi le premier père du Cameroun, le père des Indépendances en 1960, Ahmadou Ahidjo, surnommé «le président berger». "Le roman, c'est une œuvre d'art, et comme toute autre œuvre d'art, s'inscrit dans quelque chose d'infiniment plus grand que Max Lobe. On vient, on vit, on meurt et au milieu de tout ça, il y a la danse de la vie." Il y a aussi l'histoire familiale et intime. Par la voix de Benjamin Muller, le narrateur et double de l'auteur. Max Lobe raconte la conflictuelle relation entre son père et son fils. Adoré, puis rejeté, parce qu'homosexuel, «neuf mois pour rien» dans une société très traditionnelle axée sur la famille. Comme le personnage principal, l'auteur a fui son pays natal pour la Suisse : un véritable «exil psychiatrique».. Invité : Max Lobe est né en 1986 à Douala, au Cameroun, dans une famille de sept enfants. Arrivé à Genève il y a presque vingt ans, il fait des études de communication et de journalisme à Lugano avant de se mettre à l'écriture en 2011 - date du décès de son père. Ses romans, très souvent axés sur l'histoire du Cameroun, sont principalement aux éditions Zoé. Son dernier roman «La danse des pères» est paru en février 2025. Programmation musicale : Dandyguel, Beau et fort.
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Au programme de Radio Foot internationale (16h10 TU - 17h10 Paris) : - Deux nouveaux sélectionneurs en poste, Rudi Garcia pour les Belges, Thomas Tuchel pour les Anglais. À quoi doit-on s'attendre pour les débuts de ces deux entraîneurs de renom ? ; - Le Cameroun et Madagascar ont ouvert le bal des rencontres de qualification de la zone Afrique. ; - La diffusion de la Ligue 1 n'aura pas été de tout repos cette saison. ; - Un passage de l'interwiew de Meschack Elia du FC Nantes, interrogé par Ndiassé Sambé, sera diffusé dans l'émission. - C'est une nouvelle ère qui s'ouvre pour la Belgique ainsi que pour l'Angleterre avec deux nouveaux sélectionneurs en poste, Rudi Garcia pour les Belges, Thomas Tuchel pour les Anglais.À quoi doit-on s'attendre pour les débuts de ces deux entraîneurs de renom ?- Le Cameroun et Madagascar ont ouvert le bal des rencontres de qualification de la zone Afrique. Débrief de ces rencontres, et projection sur celles à venir- La diffusion de la Ligue 1 n'aura pas été de tout repos cette saison. Le diffuseur DAZN n'a pas atteint son objectif d'abonnés. Ce qui contraint la chaine à faire des opérations commerciales ces derniers jours.Le championnat de France à la télévision, pourquoi est-ce si compliqué ?- Un passage de l'interview de Meschack Elia du FC Nantes, interrogé par Ndiassé Sambé, sera diffusé dans l'émission. Pour en parler autour d'Olivier Pron, nos consultants : Frank Simon, Eric Rabesandratana et Patrick Juillard. Réalisation/TCR : Saliou Diouf/Laurent Salerno - Matthieu Degueldre.
Au programme de Radio Foot internationale (16h10 TU - 17h10 Paris) : - Deux nouveaux sélectionneurs en poste, Rudi Garcia pour les Belges, Thomas Tuchel pour les Anglais. À quoi doit-on s'attendre pour les débuts de ces deux entraîneurs de renom ? ; - Le Cameroun et Madagascar ont ouvert le bal des rencontres de qualification de la zone Afrique. ; - La diffusion de la Ligue 1 n'aura pas été de tout repos cette saison. ; - Un passage de l'interwiew de Meschack Elia du FC Nantes, interrogé par Ndiassé Sambé, sera diffusé dans l'émission. - C'est une nouvelle ère qui s'ouvre pour la Belgique ainsi que pour l'Angleterre avec deux nouveaux sélectionneurs en poste, Rudi Garcia pour les Belges, Thomas Tuchel pour les Anglais.À quoi doit-on s'attendre pour les débuts de ces deux entraîneurs de renom ?- Le Cameroun et Madagascar ont ouvert le bal des rencontres de qualification de la zone Afrique. Débrief de ces rencontres, et projection sur celles à venir- La diffusion de la Ligue 1 n'aura pas été de tout repos cette saison. Le diffuseur DAZN n'a pas atteint son objectif d'abonnés. Ce qui contraint la chaine à faire des opérations commerciales ces derniers jours.Le championnat de France à la télévision, pourquoi est-ce si compliqué ?- Un passage de l'interview de Meschack Elia du FC Nantes, interrogé par Ndiassé Sambé, sera diffusé dans l'émission. Pour en parler autour d'Olivier Pron, nos consultants : Frank Simon, Eric Rabesandratana et Patrick Juillard. Réalisation/TCR : Saliou Diouf/Laurent Salerno - Matthieu Degueldre.
À la Une de Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. : - Liga, la mauvaise passe de l'Atlético. ; - Éliminatoires Mondial 2026 sur le continent africain (5è et 6è journées, enjeux et présentation des matches. ; - Retour sur la 14è Assemblée générale extraordinaire de la CAF au Caire, la réélection de Patrice Motsepe, l'entrée de Samuel Eto'o au Comex, et le renouvellement des représentants du continent africain au conseil de la FIFA. ; - Éliminatoires Mondial 2026 en Amérique du Sud, pas de retrouvailles entre Messi et Neymar. - Liga, la mauvaise passe de l'Atlético. Opposés au FC Barcelone dimanche soir lors de la 28e journée, les Colchoneros qui menaient 2-0 à 20 minutes du terme de la rencontre, ont été renversés par les Catalans. Après l'élimination des Madrilènes en Ligue des champions, les joueurs de Diego Simeone ont presque tout perdu en l'espace de 4 jours. Côté Liga, la défaite à Getafe le 9 mars, et le revers face au Barça a fait perdre du terrain aux hommes du « Cholo », désormais à 4 points des Blaugranas. Le « cholismo touche-t-il à sa fin ? - Griezmann : 520 matches en Liga, mais l'ex-Bleu est dans une période plus compliquée. Les Matelassiers retrouvent le Barça dans une semaine en Coupe du Roi ! - Le Real reste au contact du rival barcelonais, le doublé express de Kylian Mbappé au stade de la Ceramica peut valoir cher en fin de saison.- Éliminatoires Mondial 2026 sur le continent africain (5e et 6e journées, enjeux et présentation des matches. Certaines équipes ont l'occasion de renforcer leur position (Côte d'Ivoire, Maroc, Égypte, Tunisie), d'autres doivent se relancer (Sénégal, RDC, Burkina Faso). Le Cameroun, leader du groupe D, affronte l'Eswatini en Afrique du Sud ce mercredi. L'adjoint de Marc Brys, Joachim Mununga n'est toujours pas sur la feuille de match. Nouvelles tensions en perspective ?- Retour sur la 14e Assemblée générale extraordinaire de la CAF au Caire, la réélection de Patrice Motsepe, l'entrée de Samuel Eto'o au Comex, et le renouvellement des représentants du continent africain au conseil de la FIFA.- Éliminatoires Mondial 2026 en Amérique du Sud, pas de retrouvailles entre Messi et Neymar. La « Pulga »n'est pas dans la liste de Scaloni contre l'Uruguay puis le Brésil. son pote sera forfait aussi contre la Colombie et l'Albiceleste. Avec Olivier Pron : Patrick Juillard, Hervé Penot et Étienne Moatti. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
À la Une de Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. : - Liga, la mauvaise passe de l'Atlético. ; - Éliminatoires Mondial 2026 sur le continent africain (5è et 6è journées, enjeux et présentation des matches. ; - Retour sur la 14è Assemblée générale extraordinaire de la CAF au Caire, la réélection de Patrice Motsepe, l'entrée de Samuel Eto'o au Comex, et le renouvellement des représentants du continent africain au conseil de la FIFA. ; - Éliminatoires Mondial 2026 en Amérique du Sud, pas de retrouvailles entre Messi et Neymar. - Liga, la mauvaise passe de l'Atlético. Opposés au FC Barcelone dimanche soir lors de la 28e journée, les Colchoneros qui menaient 2-0 à 20 minutes du terme de la rencontre, ont été renversés par les Catalans. Après l'élimination des Madrilènes en Ligue des champions, les joueurs de Diego Simeone ont presque tout perdu en l'espace de 4 jours. Côté Liga, la défaite à Getafe le 9 mars, et le revers face au Barça a fait perdre du terrain aux hommes du « Cholo », désormais à 4 points des Blaugranas. Le « cholismo touche-t-il à sa fin ? - Griezmann : 520 matches en Liga, mais l'ex-Bleu est dans une période plus compliquée. Les Matelassiers retrouvent le Barça dans une semaine en Coupe du Roi ! - Le Real reste au contact du rival barcelonais, le doublé express de Kylian Mbappé au stade de la Ceramica peut valoir cher en fin de saison.- Éliminatoires Mondial 2026 sur le continent africain (5e et 6e journées, enjeux et présentation des matches. Certaines équipes ont l'occasion de renforcer leur position (Côte d'Ivoire, Maroc, Égypte, Tunisie), d'autres doivent se relancer (Sénégal, RDC, Burkina Faso). Le Cameroun, leader du groupe D, affronte l'Eswatini en Afrique du Sud ce mercredi. L'adjoint de Marc Brys, Joachim Mununga n'est toujours pas sur la feuille de match. Nouvelles tensions en perspective ?- Retour sur la 14e Assemblée générale extraordinaire de la CAF au Caire, la réélection de Patrice Motsepe, l'entrée de Samuel Eto'o au Comex, et le renouvellement des représentants du continent africain au conseil de la FIFA.- Éliminatoires Mondial 2026 en Amérique du Sud, pas de retrouvailles entre Messi et Neymar. La « Pulga »n'est pas dans la liste de Scaloni contre l'Uruguay puis le Brésil. son pote sera forfait aussi contre la Colombie et l'Albiceleste. Avec Olivier Pron : Patrick Juillard, Hervé Penot et Étienne Moatti. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Au Cameroun, voilà deux ans jour pour jour que le journaliste Martinez Zogo a été assassiné. Depuis dix mois, 17 personnes comparaissent devant le Tribunal militaire de Yaoundé, le procès s'enlise dans des débats de procédure. Est-ce que ce tribunal "joue la montre" pour gagner du temps ? Le chroniqueur judiciaire Christophe Bobiokono est directeur de publication de l'hebdomadaire d'informations juridiques « KALARA ». En ligne de Yaoundé, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Depuis le début du procès, il y a 10 mois, les débats s'enlisent dans des questions de procédure interminables. Est-ce que c'est voulu de la part du tribunal militaire ? Christophe Bobiokono : Alors, avec le temps, on peut effectivement penser que ce qui se passe est voulu. Parce qu'en ce moment, depuis à peu près 2 mois, le procès s'est quasiment arrêté au tribunal militaire de Yaoundé. Parce que les juges ont pris une décision et les questions posées par cette décision-là sont soumises à l'examen de la Cour d'appel du Centre. C'est à dire que le tribunal militaire a modifié l'ordonnance de renvoi, ce qui oblige un autre tribunal à se prononcer en ce moment, c'est ça ? Oui. Est-ce que depuis le début du procès, l'un des principaux acteurs, l'un des principaux témoins, a pu s'exprimer ? Aucun des témoins, aucun accusé n'a été entendu jusqu'à présent par rapport aux faits qui sont la cause de la procédure judiciaire. Ils ont simplement plaidé non coupable pour l'ensemble d'entre eux, lorsque la question leur a été posée. C'est tout ce qu'ils ont pu faire jusqu'à présent. Alors, parmi les 17 accusés, l'un des principaux est Justin Danwe, l'ancien numéro 2 des services secrets de la DGRE. Il serait passé aux aveux. Mais qui sont les commanditaires ? Je crois que c'est la grande question, et 3 autres personnalités importantes sont dans le box des accusés ? Tout à fait, ceux qui pourraient apparaître comme les commanditaires de l'affaire, ce sont l'ancien DG de la DGRE, Monsieur Léopold Maxime Eko Eko, Monsieur Jean-Pierre Amougou Belinga, qui était le patron du groupe l'Anecdote, et Monsieur Stéphane Martin Savom, qui est accusé de complicité d'assassinat, pour ce qui le concerne. Monsieur Savom, qui est le maire de la commune de Bibey, qui est dans la périphérie de Yaoundé. Et alors, toutes ces personnalités, l'homme d'affaires Jean-Pierre Amougou Belinga, l'ancien patron des Services Léopold Eko Eko et le maire de Bibey, Martin Stéphane Savom, tous plaident non coupables ? Tous les accusés ont plaidé non coupables, tous sans exception. Et cela signifie simplement que, même si certains reconnaissent certains faits, ils pourraient dire que ces faits-là n'ont pas été posés dans le cadre de la commission de l'infraction. Oui, je crois que le numéro 2 de la DGRE, Justin Danwe, reconnaît qu'il est impliqué dans l'enlèvement de Martinez Zogo, mais pas dans son assassinat. Est-ce que les 3 autres personnalités dont on a parlé reconnaissent, elles aussi, être impliquées dans l'enlèvement ? Ni monsieur Léopold Eko Eko, ni Jean-Pierre Amougou Belinga, ni le maire de Bibey, monsieur Stéphane Martin Savom ne reconnaissent leur implication dans ce qui s'est passé. Et on peut le comprendre, puisqu'ils ont plaidé non coupables. Alors, on connaît les luttes de clans, qui existent actuellement au sommet de l'État camerounais, est-ce qu'il y a des connexions entre ces luttes de clans et l'affaire Martinez Zogo ? Disons que le contenu des informations que nous avons pu compulser dans le cadre de l'enquête menée par la police, l'information judiciaire, ne donne pas trace de ces implications-là. Mais on peut dire que ces luttes de clans-là ont quand même influencé l'enquête elle-même. Pourquoi ? Parce que la première personne qui en parle est monsieur Léopold Eko Eko, dès sa première audition. Il laisse entendre qu'il est entre deux feux. Et il parle de manière très claire des clans qui combattent pour la succession du président Paul Biya. Et on sait très bien que Monsieur Léopold Eko Eko a été arrêté et, pendant qu'il était déjà en prison, a conservé le poste de DG de la DGRE, et ce n'est qu'à la suite de la fameuse ordonnance de mise en liberté du 1ᵉʳ décembre 2023 que, finalement, le président de la République lui a ôté sa casquette de patron de la DGRE. Donc, on suppose qu'à ce moment-là, des influences politiques ont pu entrer en jeu pour permettre cette évolution des choses. Le Cameroun va rentrer en campagne électorale puisque la présidentielle est prévue au mois d'octobre. Est-ce que le procès pourrait se tenir en pleine campagne ? Bien sûr. Le temps de la justice n'est pas le temps de la politique. De toutes les façons, dès lors que personne pour l'instant ne pointe le président Biya dans ce qui s'est passé, sa responsabilité dans ce qui s'est passé, cela pourrait très peu influencer le débat politique. Alors, pour l'instant, le procès est suspendu dans l'attente d'une décision de la Cour d'appel du Centre, est-ce que les juges du tribunal militaire jouent la montre ? Oui, il apparaît que les juges du tribunal militaire jouent quand même la montre. Parce que certaines des parties avaient sollicité des audiences en session, ça signifie la possibilité pour le tribunal de connaître l'affaire pendant plusieurs jours d'affilée. Mais les juges n'ont pas trouvé nécessaire de répondre à cette question-là. En tout cas, ils ont repoussé cette demande-là. Donc, jusqu'à présent, les audiences sont séparées et sont tenues un jour toutes les trois semaines. Donc pour une affaire qui compte 17 accusés, ça peut durer de manière interminable. À lire aussiProcès Zogo au Cameroun: «Ce serait bien que le public suive les débats», estime Christophe Bobiokono
Bienvenue dans Radio Foot, une seule émission aujourd'hui à 16h10 T.U. Au sommaire : - Éliminatoires CAN 2025, 2 dernières journées à suspense, 16 tickets à prendre pour disputer la phase finale au Maroc l'an prochain. ; - Ligue des Nations. 5è journée, les Bleus, 2ès du classement de leur groupe B derrière l'Italie, rencontrent Israël avant de se déplacer à San Siro pour affronter la Nazionale. Éliminatoires CAN 2025, 2 dernières journées à suspense, 16 tickets à prendre pour disputer la phase finale au Maroc l'an prochain. Le Cameroun est déjà qualifié, mais Marc Brys compte bien remporter 6 points supplémentaires en Afrique du Sud face à la Namibie, et mardi à domicile contre le Zimbabwe, même si les Lions sont privés de Baleba et Mbeumo. Zambo Anguissa devrait quant à lui être de retour contre le Warriors mardi. - Groupe B : la RCA compte sur une défaite du Gabon face au Maroc mais doit d'abord l'emporter sur le Lesotho pour continuer de croire à la qualification. - Groupe K : pas de calculs pour le Congo, le salut passe par 2 succès contre le Soudan du Sud demain et l'Ouganda dans 6 jours. - Groupe D : le Nigeria bien placé, qui pour l'accompagner ? 2 rendez-vous décisifs pour le Bénin, qui accueille les Super Eagles avant de se déplacer en Libye. Les Guépards talonnés par les Amavubi. - Groupe A : la Tunisie doit se relancer, Madagascar jouera son va-tout, les Comores peuvent se qualifier s'ils gagnent contre la Gambie à Berkane vendredi. - Burkina Faso-Sénégal, match au sommet du groupe L entre qualifiés.Ligue des Nations. 5è journée, les Bleus, 2ès du classement de leur groupe B derrière l'Italie, rencontrent Israël avant de se déplacer à San Siro pour affronter la Nazionale. Un point suffit aux Bleus pour la qualification en ¼ du tournoi en mars 2025. L' enjeu sportif est éclipsé par le contexte géopolitique, le Stade de France devrait sonner creux en raison du dispositif sécuritaire exceptionnel. Avec Olivier Pron : Benjamin Moukandjo, Frank Simon et Patrick Juillard. - Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.