Conical strainer (cooking utensil)
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Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:26 - France Inter sur le terrain - Le caviar français reconnu dans le monde entier subit de plein fouet l'impact d'une production chinoise massive mais de très bonne qualité. En moins de dix ans, la Chine s'est imposée comme le premier producteur mondial, représentant près de 50% des ventes réalisées en Europe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
¡Hola y Feliz Navidad! Die Hilfs-Sheriffs reiten wieder aus – und diesmal sind sie zu dritt! Christian verstärkt ab sofort das Team, um gemeinsam mit Janic & Marco eine bunte Bescherung direkt aus dem Studio-Schlitten zu servieren. Während Janic noch versucht, die Jungs vom Mitsingen bei «Last Christmas» abzuhalten, widmen sich die drei Plauderis den wirklich wichtigen Fragen des Lebens: Was ist eigentlich der Unterschied zwischen Fondue Chinoise, Bourguignonne und der japanischen Variante «Schabo-Schabo»?Zwischen Christians kulinarischer Expertise und Marcos Zwischenrufen wird philosophiert, gelacht und die eine oder andere Peinlichkeit beim Bäcker ausgepackt. Wer wissen will, warum man beim Schabo-Schabo einen Käschär braucht, ob Janic sein Kind unter den Weihnachtsbaum legt und warum Pfirsichhälften zum Chinoise laut Christian entweder Wahnsinn oder Genie sind, sollte diese Folge nicht verpassen.
À quelques jours de Noël, combien de petits colis ont été livrés à votre domicile en provenance de Chine ou d'ailleurs ? Trop, répond l'Union européenne. Car ce sont quelque 4,6 milliards de colis qui entrent sur le sol européen chaque année, et jusqu'à présent, ceux d'une valeur de moins de 150 euros étaient totalement exonérés de droits de douane, ouvrant grand notre marché à la déferlante des plateformes chinoises du commerce à bas coût, comme Shein, Temu et autres Alibaba.
La récente visite d'Emmanuel Macron en Chine a placé l'intelligence artificielle au centre des échanges franco-chinois. Au menu : coopérations éducatives, données numériques, voitures autonomes et open source.Interview : Shanhui Zhang, journaliste à China Global Television Network (CGTN)Vous avez suivi le déplacement du président français en Chine. Que faut-il en retenir sur le plan technologique ?Cette visite s'inscrit dans une continuité : c'était déjà la quatrième fois qu'Emmanuel Macron se rendait en Chine. À chaque déplacement, le président français aborde plusieurs dossiers clés - énergie, géopolitique, économie - mais cette fois encore, la dimension technologique, et en particulier l'intelligence artificielle, était centrale. La France joue un rôle important au sein de l'Union européenne, notamment dans la définition des normes, et cela pèse fortement dans les discussions avec la Chine sur l'IA, la gestion des données et les coopérations industrielles.Un moment marquant a été la tenue de la septième session du comité des entrepreneurs franco-chinois, qui réunit de grandes entreprises des deux pays pour explorer les opportunités de coopération à l'ère numérique. On a vu la présence d'acteurs majeurs de l'IA chinoise comme iFLYTEK, un leader de l'intelligence artificielle spécialisé dans la traduction automatique, l'éducation et la santé, dont les technologies sont déjà largement utilisées en Chine et pourraient, à terme, s'exporter vers la France et l'Europe.La coopération éducative et scientifique semble également centrale. Pourquoi ?Parce que l'intelligence artificielle ne se limite pas aux entreprises : elle se construit aussi dans les universités. Lors de son discours à l'université du Sichuan, Emmanuel Macron a clairement évoqué les opportunités offertes aux étudiants chinois de venir étudier en France, notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle et des hautes technologies.Mais il faut aussi souligner que la Chine a énormément investi ces dernières années dans l'enseignement de l'IA. L'avenir ne sera donc pas une coopération à sens unique, mais plutôt une exploration commune, « main dans la main ». L'objectif est un échange équilibré de compétences, de chercheurs et d'étudiants, bénéfique à la fois à la Chine et à la France.Les questions des données et de la méfiance européenne à l'égard de la Chine ont-elles été abordées ?Oui, c'est un sujet absolument central, qui touche au cœur même de la coopération technologique entre la Chine et l'Europe. En juillet 2025, un dialogue spécifique sur l'intelligence artificielle a eu lieu entre le vice-ministre chinois des Sciences et Technologies et l'envoyé spécial du président français. Les deux parties ont publié une déclaration commune insistant sur le développement d'une IA sûre, équitable et porteuse de sens, ainsi que sur la nécessité d'une gouvernance mondiale de ces technologies.La Chine cherche aujourd'hui à rassurer les Européens, notamment sur la gestion des données, en travaillant avec l'Union européenne à la création de plateformes bilatérales et à une meilleure organisation des flux de données. L'idée est de trouver des convergences entre les règles européennes, comme le Règlement général sur la protection des données (RGPD), et les lois chinoises sur la sécurité des données, afin de bâtir un cadre commun acceptable des deux côtés.Voir : China Global Television Network (CGTN)-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Y aura-t-il des produits Shein sous le sapin à Noël ? Le 19 décembre, le tribunal judiciaire de Paris doit se prononcer sur la suspension pour trois mois de la plate-forme chinoise demandée par l'Etat français. Si le tribunal décide de suspendre le site, quelque cinq millions d'utilisateurs quotidiens de Shein en France seraient ainsi privés de cette plateforme pour leur shopping.A l'origine de cette demande de l'Etat : la découverte de produits illicites, comme des poupées sexuelles pédopornographiques ou des armes de poing, sur la « market place » de Shein, qui propose des articles de vendeurs tiers.Mais ce scandale n'est pas la seule raison pour laquelle la plateforme chinoise est dans le viseur des autorités françaises et européennes. La marque est accusée de faire une concurrence déloyale au secteur de l'habillement et de la distribution en inondant le Vieux continent de colis à tout petit prix alors que 70 % des produits vendus sur le site ne respectent pas les normes européennes.Mais l'Etat Français a-t-il vraiment les moyens d'interdire cette plateforme sur son territoire ? Quelles seraient les conséquences de cette suspension ? L'Union européenne pourrait-elle contrôler davantage les conditions de production des produits Shein ? Réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Juliette Garnier, journaliste au service économie du Monde.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode, extrait d'une interview de Jean-Noël Barrot sur France Info le 6 novembre 2025.Cet épisode a été publié le 18 décembre 2025.Correctif : cet épisode a été mis à jour avec le nombre correct d'utilisateurs mensuels.---Réservez vos places pour le Festival des idées de "Chaleur Humaine" Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans le podcast, on réagit et on commente la défection du désormais député libéral fédéral de Markham–Unionville, Michael Ma, qui a décidé sans préavis de quitter le caucus conservateur pour rejoindre celui des libéraux. 24h à peine après avoir participé au party de Noël des conservateurs. On écoute ses interventions récentes en chambre et on creuse plus profondément afin de déterminer s'il pourrait y avoir eu des interventions étrangères, notamment de la part de la Chine, dans cette affaire.DANS LA PARTIE PATREON, on consacre la majeure partie du segment à revenir sur l'annonce du Parti Québécois de la semaine dernière voulant, s'il est élu, interdire l'accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 14 ans. On analyse plus précisément les déclarations de certains députés et membres du personnel péquiste, qui multiplient les sophismes afin de justifier cet interventionnisme étatique. On aborde également la question de l'autorité et de la responsabilité parentale envers les enfants, puis on écoute un segment de l'émission La Joute où Mathieu Bock-Côté débat de ce sujet avec Elsie Lefebvre. Frank termine en expliquant les raisons derrière la volonté politico-médiatique de légiférer sur cet enjeu, en prenant notamment l'exemple de la fluidité de l'électorat chez les 18–29 ans comparativement à celui des 60 ans et plus.0:00 Intro0:36 Michael Ma, un autre transfuge conservateur11:41 Interventions en chambre de Ma21:03 Le transfuge… un agent chinois ?30:01 Il va y en avoir d'autres33:39 Réaction de Joe Tay39:09 À venir dans le Patreon
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:11:52 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Derrière la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, une autre bataille se joue, plus silencieuse : celle de l'armement. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marie Hiliquin géographe politique, chercheuse postdoctorale à IRSEM Europe
durée : 00:24:19 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le PDG d'Airbus, Guillaume Faury, évoque les différentes alertes de ces dernières semaines (logiciel vulnérable, panneaux de fuselage), la concurrence chinoise et la défense et les rapports qu'entretient le groupe aéronautique avec les politiques. - invités : Guillaume Faury - Guillaume Faury : PDG d'Airbus Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:19 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le PDG d'Airbus, Guillaume Faury, évoque les différentes alertes de ces dernières semaines (logiciel vulnérable, panneaux de fuselage), la concurrence chinoise et la défense et les rapports qu'entretient le groupe aéronautique avec les politiques. - invités : Guillaume Faury - Guillaume Faury : PDG d'Airbus Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que la Chine s'impose comme championne mondial de la voiture électrique, un paradoxe bouscule le marché automobile : les véhicules thermiques délaissés par les consommateurs chinois sont massivement exportés vers le reste du monde. Une stratégie agressive qui séduit les pays émergents et inquiète les constructeurs occidentaux. Pékin est aujourd'hui le premier exportateur mondial d'automobiles. Portée par des marques comme BYD ou MG, la Chine inonde le marché international de véhicules électriques. Pourtant, cette ascension fulgurante ne s'accompagne pas d'un recul de la production thermique. Bien au contraire. Comme le révèle une enquête de Reuters, les voitures à essence dont les Chinois ne veulent plus sont envoyées massivement à l'étranger, où elles rencontrent un succès inattendu. Depuis cinq ans, la Chine a vu la voiture électrique exploser grâce à des subventions publiques importantes, une stratégie industrielle volontariste et l'arrivée de jeunes marques très agressives. Résultat : ces modèles représentent désormais la moitié des ventes nationales. Pendant ce temps, les constructeurs traditionnels — chinois comme étrangers — voient leurs voitures thermiques s'accumuler. Leurs usines tournent au ralenti, et les entrepôts débordent de dizaines de milliers de modèles invendus. La parade ? Exporter, et vite. Les marchés émergents, nouveaux terrains de jeu des constructeurs chinois Si l'Occident achète désormais surtout des véhicules électriques chinois, les pays du Sud, eux, restent largement dépendants du thermique. Une aubaine pour Pékin, qui vise clairement les marchés émergents : Amérique latine, Afrique, Moyen-Orient, Asie du Sud-Est, Europe de l'Est. Ces régions disposent de peu de bornes de recharge, de routes parfois difficiles et d'un pouvoir d'achat limité. Autant de raisons qui poussent les consommateurs vers des modèles robustes, en particulier les SUV. Et la stratégie porte ses fruits. En Afrique du Sud, les marques chinoises représentent déjà 16 % du marché. Au Chili, elles comptent pour un tiers des ventes. Les constructeurs chinois ne se contentent pas d'exporter. Ils ouvrent rapidement des réseaux de distribution, s'allient à des partenaires locaux et proposent une gamme complète de véhicules adaptés aux attentes locales. Des prix imbattables et une montée en gamme qui bousculent les Occidentaux Pourquoi ces voitures rencontrent-elles un tel succès ? Le prix, surtout : les modèles chinois sont souvent 20 à 40 % moins chers, parfois deux fois moins, que leurs équivalents occidentaux. Ajoutez à cela une nette montée en gamme : meilleurs systèmes de sécurité, écrans plus modernes, connectivité renforcée, intérieurs soignés. Les véhicules chinois offrent désormais un rapport qualité-prix difficilement égalable. Le tout accompagné d'une stratégie commerciale offensive : implantation rapide, distribution agile, gammes sur mesure pour chaque marché. Résultat : la Chine gagne du terrain partout, ce qui représente une menace frontale pour les constructeurs européens, japonais et américains. Car derrière ces succès se cache une double stratégie : inonder aujourd'hui le monde de véhicules thermiques, et imposer demain les modèles électriques. Les projections confirment cette dynamique. D'ici cinq ans, une voiture sur trois dans le monde pourrait être chinoise. Aujourd'hui l'économiePourquoi les constructeurs automobiles retombent amoureux de l'essence?
Cette semaine, je parle de la police chinoise au Québec, de Carlos Desjardins maintenant en prison (pour une 2ième fois), un vol Marketplace qui tourne mal, Netflix, Guillaume Lemay Thivierge avec sa nouvelle plateforme, Chauffeurs de taxi, Fraude Syndicale & plus encore!
durée : 02:29:03 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 26 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 26 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:05 - La Revue de presse internationale - par : Mathilde Romagnan - Alice Guo, 35 ans, a été reconnue coupable par un tribunal de Manille d'avoir dirigé un centre de jeux d'argent où des centaines de personnes étaient exploitées.
L'actualité qui a retenu l'attention de La Loupe de la semaine, c'est le sommet sur la souveraineté numérique européenne qui s'est tenue à Berlin. Porté par la France et l'Allemagne, les Vingt-Sept se sont réunis pour affirmer l'importance d'innover dans le secteur de la tech et surtout s'accorder sur les mesures à adopter pour y parvenir. Et il est urgent d'agir, car le retard s'accumule face aux Etats Unis et à la Chine. Anne Cagan, rédactrice en cheffe adjointe de la rubrique tech de L'Express, nous détaille le chemin qu'il reste à l'Europe à accomplir. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules KrotRédaction en chef : Thibauld Mathieu Crédits : Elysée Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Today on the podcast Eric is joined by Mary Clarkson of Heights Grocer and Montrose Grocer and the duo react to the Houston Chronicle's Top 100 Restaurant's list, did the Chronicle get it right? Is Aga's the best in Houston? Is Milton's Top 25? Kata Robata isn't on the list?! The pair explore those questions and more regarding this year's list. Plus, Eric and Mary discuss Bari Ristorante claiming the former Tris space in The Woodlands, Brian Doke's new concept called Lazy Lane, and then how things are going at Heights/Montrose Grocers. In the Restaurants of the Week portion Maison Chinoise is featured. Follow Eric on Instagram/Threads @ericsandler. You can also reach Eric by emailing him at eric@culturemap.com. Check out some of his latest articles at Culturemap.com: River Oaks Italian Spot Claims Shuttered Woodlands Steakhouse for New Location Houston Restaurant Veteran Fires Up Pizzas and Steaks in Garden Oaks Street Food-Inspired Houston Restaurant Swaps Counter Service for Servers Food-Focused Houston Nonprofit Rounds Up Top Chefs for Sunday Supper Health-Conscious Houston Sports Bar Sets Woodlands Opening Date
Le débat autour du rôle d'Alibaba dans les activités de l'armée chinoise a ressurgi après la publication d'un article du Financial Times. Le quotidien britannique affirmait que le géant du commerce en ligne fournirait un appui technique à certaines opérations menées par Pékin contre des cibles américaines. Pour étayer ces accusations, le journal s'appuyait sur une note interne de la Maison-Blanche, bien que ses auteurs reconnaissent ne pas avoir pu vérifier ces éléments de manière indépendante.Selon les allégations relayées dans l'article, Alibaba transmettrait au gouvernement et à l'armée des informations sensibles issues de sa plateforme, notamment des adresses IP et des historiques d'achat d'utilisateurs. Une telle coopération, si elle était avérée, représenterait selon Washington une potentielle menace pour la sécurité nationale américaine. Mais tout reste au stade des affirmations non corroborées et ne repose sur aucune preuve publique.Alibaba a immédiatement contesté ces accusations. Un porte-parole du groupe, interrogé par l'AFP, a qualifié l'ensemble des éléments rapportés de « complètement faux ». L'entreprise estime même que cette affaire serait instrumentalisée dans le cadre d'une campagne de communication hostile, visant à fragiliser le rapprochement commercial engagé récemment entre Donald Trump et Xi Jinping, après plusieurs mois de tensions et de surenchère tarifaire.La Chine a également réagi. Un représentant de l'ambassade chinoise à Washington a rappelé sur le réseau X que Pékin n'avait jamais exigé, ni n'exigerait, que des entreprises collectent ou transmettent des données à l'étranger en contournant les lois locales. Les autorités chinoises affirment régulièrement qu'elles ne forcent pas les entreprises privées, y compris les géants technologiques, à coopérer illégalement avec l'État.Ce climat tendu intervient alors que la rivalité technologique entre les États-Unis et la Chine atteint un niveau inédit. Les deux pays se disputent la domination dans des secteurs stratégiques comme les semi-conducteurs, le cloud et surtout l'intelligence artificielle. Le même jour, la start-up américaine Anthropic a indiqué avoir contré une tentative de cyberespionnage conduite en grande partie par une IA, opération attribuée à un groupe baptisé GTG-1002 et supposé lié à l'appareil étatique chinois.Interrogé sur ces accusations de cyberespionnage et sur le rôle potentiel d'Alibaba, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré ne pas avoir connaissance de ce dossier. Il a rappelé que Pékin se dit engagé dans la lutte contre les activités de piratage informatique.À ce stade, ni preuve publique ni confirmation officielle ne viennent étayer les affirmations initiales du Financial Times. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:18 - Le brief éco - Le géant chinois du commerce en ligne JD.com tourne autour de l'enseigne française. Il finalise actuellement le rachat de l'allemand Ceconomy, important actionnaire de Fnac-Darty. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bienvenue dans un nouvel épisode de Corps & Esprit, le podcast qui muscle ton corps et renforce ton esprit ! Aujourd'hui, on explore un univers fascinant et très mal compris : la médecine traditionnelle chinoise, ses principes, ses logiques internes et surtout ce qu'elle peut vraiment t'apporter. Notre invitée du jour, Nina Voit, praticienne en médecine chinoise, t'explique avec une clarté rare : • Pourquoi ton "terrain" compte mille fois plus que ton symptôme • Pourquoi deux personnes peuvent manger la même chose et ne pas du tout réagir pareil • Comment reconnaître un corps "froid", "chaud", "sec", "humide" (et ce que ça change dans ta vie) • Pourquoi les glaces, le café froid et les salades crues peuvent te tuer l'énergie • Comment te nourrir selon les saisons pour arrêter d'être épuisé l'hiver • Comment l'acupuncture lit ton corps sans que tu dises un mot • Ce que la médecine chinoise comprend du tabac… que personne ne t'a jamais expliqué • Pourquoi certains n'arrivent jamais à arrêter de fumer • Comment le jeûne peut régénérer ton système digestif (mais pas comme tu le crois) Et surtout : comment réapprendre à écouter ton corps, sans régimes, sans dogmes, sans règles rigides. Juste toi, tes sensations, tes besoins, ton énergie. Épisode sponsorisé par Nutripreneur : -20% sur l'une de tes commandes avec le code “CORPSETESPRIT20” (valable une seule fois, que ce soit ta première commande ou non !)
A partir de 3 ans - Une petite poupée de porcelaine qui a passé une grande partie de sa vie dans la vitrine d'un magasin, se sentant oubliée et éclipsée par les poupées de cire plus modernes et à la mode. Malgré sa solitude, elle garde espoir... La petite poupée chinoise perdra t'elle espoir ? Une petite fille finira t'elle par l'acheter ? Morale de cette histoire : L' espoir et la patience sont souvent récompensée
Renault compte sur la nouvelle Twingo pour dynamiser ses ventes dans l'électrique sur le créneau jugé porteur des voitures à moins de 20.000 euros. La firme s'est inspirée des méthodes de l'industrie chinoise. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Lionel Steinmann racontent la mue de la « grenouille » pour électriser le marché automobile.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en novembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Lionel Steinmann (journaliste au service industrie des Echos). Réalisation : Willy Ganne. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : REUTERS/Gonzalo Fuentes. Sons : TF1, Renault, Twingo Raid, France 3 Haut de France, Europe1.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des centaines de sites internet composant un vaste réseau de dissémination d'articles de propagande pro-russe et chinoise est mis à jour dans l'étude Baybridge que publient l'IRSEM et Tadaweb. Les chercheurs qui ont documenté cette opération d'influence, à la fois complexe et sophistiquée, décrivent toutefois un écosystème de qualité médiocre, avec de nombreuses incohérences du point de vue informationnel. La cartographie de ce réseau s'avère riche d'enseignements. Le rapport Baybridge dévoile un ambitieux projet d'influence visant à disséminer des récits de propagande pro-russe et chinoise, à travers des centaines de faux sites internet provenant d'un écosystème chinois composé de plusieurs agences de marketing digital, dont deux principales Haixun et Haimai, situées à Shenzhen et Shanghaï. Ou comment une opération hypersophistiquée échoue à trouver sa cible. Un loupé riche d'enseignements, que nous dévoilent Paul Charon de l'IRSEM et Côme Allard de Tadaweb, grâce à l'exploitation de données en sources ouvertes. L'enquête permet de révéler les divers strates du réseau, les agences et les sites sources qui permettent de stocker des milliers d'articles, avant qu'ils ne se propagent à travers des sites internet permettant de masquer la provenance des contenus. Les recherches en sources ouvertes révèlent également l'identité des responsables de ces entreprises, les liens avec des organes de propagande du PCC, le Parti communiste chinois, à l'échelon local. L'analyse de ces données relativise enfin la portée de ce projet ambitieux, de facture médiocre, qui ne semble pas rattaché aux plus hautes sphères du pouvoir. Paul Charon explique néanmoins l'intérêt de cette cartographie, à titre préventif. Il s'agit de mieux connaître les modes opératoires de la désinformation afin d'être en mesure d'évaluer la menace et d'adapter la riposte. La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : Guerre en Ukraine : comment la propagande pro-russe exploite les générateurs de vidéos par IA pour désinformer. La chronique de Charlotte Durand de l'AFP factuel : Images décontextualisées sur les manifestations en Tanzanie.
Des centaines de sites internet composant un vaste réseau de dissémination d'articles de propagande pro-russe et chinoise est mis à jour dans l'étude Baybridge que publient l'IRSEM et Tadaweb. Les chercheurs qui ont documenté cette opération d'influence, à la fois complexe et sophistiquée, décrivent toutefois un écosystème de qualité médiocre, avec de nombreuses incohérences du point de vue informationnel. La cartographie de ce réseau s'avère riche d'enseignements. Le rapport Baybridge dévoile un ambitieux projet d'influence visant à disséminer des récits de propagande pro-russe et chinoise, à travers des centaines de faux sites internet provenant d'un écosystème chinois composé de plusieurs agences de marketing digital, dont deux principales Haixun et Haimai, situées à Shenzhen et Shanghaï. Ou comment une opération hypersophistiquée échoue à trouver sa cible. Un loupé riche d'enseignements, que nous dévoilent Paul Charon de l'IRSEM et Côme Allard de Tadaweb, grâce à l'exploitation de données en sources ouvertes. L'enquête permet de révéler les divers strates du réseau, les agences et les sites sources qui permettent de stocker des milliers d'articles, avant qu'ils ne se propagent à travers des sites internet permettant de masquer la provenance des contenus. Les recherches en sources ouvertes révèlent également l'identité des responsables de ces entreprises, les liens avec des organes de propagande du PCC, le Parti communiste chinois, à l'échelon local. L'analyse de ces données relativise enfin la portée de ce projet ambitieux, de facture médiocre, qui ne semble pas rattaché aux plus hautes sphères du pouvoir. Paul Charon explique néanmoins l'intérêt de cette cartographie, à titre préventif. Il s'agit de mieux connaître les modes opératoires de la désinformation afin d'être en mesure d'évaluer la menace et d'adapter la riposte. La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : Guerre en Ukraine : comment la propagande pro-russe exploite les générateurs de vidéos par IA pour désinformer. La chronique de Charlotte Durand de l'AFP factuel : Images décontextualisées sur les manifestations en Tanzanie.
Le Premier ministre Bart De Wever se donne 50 jours supplémentaires pour parvenir à sauver son budget et le gouvernement Arizona. Renault a réussi le pari de sortir une nouvelle Twingo électrique à près de 20.000 euros en mois de deux ans. Le groupe français a appliqué des méthodes... chinoises. La Flandre, la Wallonie et les plus gros industriels ont signé un partenariat important pour favoriser le captage du CO2. Une déclaration, mais tout reste à faire. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Invité : Jean-Michel Blanquer, ancien ministre de l'Éducation nationale et auteur de l'ouvrage "Civilisation française" aux éditions Albin Michel Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sommet annuel du think tank tchèque European Values était consacré à Taiwan – Une première édition du « Rhinocéros de Dürer » découverte dans les archives de l'Académie tchèque des Sciences
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Une histoire de la médecine chinoise Et si soigner, c'était d'abord écouter ?De la Chine ancienne aux cabinets d'aujourd'hui, cette émission vous plonge dans une histoire millénaire : celle de la médecine chinoise, née des souffles du monde, du feu de l'armoise et du regard patient des guérisseurs.À travers les récits, les textes anciens et le témoignage en direct du Dr Philippe Jeannin, médecin et acupuncteur, nous découvrons comment cette médecine a su unir observation, symbolique et science du geste.Des mythes fondateurs à la rigueur des traités Tang et Song, de la moxibustion à l'acupuncture, l'émission dévoile une autre façon de comprendre le corps : non comme une machine, mais comme un paysage vivant où circulent les forces de la nature.Une heure pour comprendre comment la Chine a inventé une écologie du soin — et pourquoi cette sagesse nous parle encore aujourd'hui. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
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durée : 00:09:22 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - Celine Chung est cofondatrice, en charge de la direction créative de BAO Family et elle réinvente la cuisine chinoise en France. Elle revient sur son parcours, de ses origines à la création de ses restaurants et l'importance du bao dans sa culture. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Une histoire de la médecine chinoise Et si soigner, c'était d'abord écouter ?De la Chine ancienne aux cabinets d'aujourd'hui, cette émission vous plonge dans une histoire millénaire : celle de la médecine chinoise, née des souffles du monde, du feu de l'armoise et du regard patient des guérisseurs.À travers les récits, les textes anciens et le témoignage en direct du Dr Philippe Jeannin, médecin et acupuncteur, nous découvrons comment cette médecine a su unir observation, symbolique et science du geste.Des mythes fondateurs à la rigueur des traités Tang et Song, de la moxibustion à l'acupuncture, l'émission dévoile une autre façon de comprendre le corps : non comme une machine, mais comme un paysage vivant où circulent les forces de la nature.Une heure pour comprendre comment la Chine a inventé une écologie du soin — et pourquoi cette sagesse nous parle encore aujourd'hui. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Une histoire de la médecine chinoise Et si soigner, c'était d'abord écouter ?De la Chine ancienne aux cabinets d'aujourd'hui, cette émission vous plonge dans une histoire millénaire : celle de la médecine chinoise, née des souffles du monde, du feu de l'armoise et du regard patient des guérisseurs.À travers les récits, les textes anciens et le témoignage en direct du Dr Philippe Jeannin, médecin et acupuncteur, nous découvrons comment cette médecine a su unir observation, symbolique et science du geste.Des mythes fondateurs à la rigueur des traités Tang et Song, de la moxibustion à l'acupuncture, l'émission dévoile une autre façon de comprendre le corps : non comme une machine, mais comme un paysage vivant où circulent les forces de la nature.Une heure pour comprendre comment la Chine a inventé une écologie du soin — et pourquoi cette sagesse nous parle encore aujourd'hui. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les Européens redoutent une nouvelle pénurie alors que Pékin s'apprête à restreindre ses exportations. Retour sur la stratégie méthodique qui a permis à la Chine de dominer un secteur vital pour l'économie mondiale. Les Vingt-Sept s'apprêtent à négocier avec la Chine sur la question des terres rares. L'Union européenne redoute une pénurie de ces métaux critiques, indispensables à la fabrication des smartphones, ordinateurs, voitures électriques ou encore équipements militaires. Et pour cause, Pékin, leader mondial incontesté du secteur, prévoit d'imposer de nouvelles restrictions à leurs exportations dans les prochaines semaines. Pour comprendre cette domination, il faut remonter trente ans en arrière. Au début des années 1990, ce sont les États-Unis qui exploitent la plus grande mine de terres rares du monde, à Mountain Pass, en Californie. La Chine, elle, dispose d'importantes réserves, mais son industrie est encore balbutiante. C'est à cette époque que le dirigeant chinois Deng Xiaoping prononce une phrase restée célèbre, « le Moyen-Orient a du pétrole, la Chine a des terres rares ». Dès lors, ces métaux sont classés parmi les ressources stratégiques du pays. Les entreprises étrangères se voient interdire l'exploitation des mines locales et les exportations sont strictement encadrées. À lire aussiL'industrie européenne bientôt confrontée à une pénurie de métaux stratégiques? Le virage du raffinage et la montée en puissance chinoise Mais Pékin ne s'est pas contentée d'extraire le minerai. Elle a compris très tôt que la clé de la puissance industrielle résidait dans la maîtrise du raffinage et du traitement chimique des terres rares — des étapes à forte valeur ajoutée que les pays occidentaux ont délaissée, jugées trop coûteuses et polluantes. Résultat, plus de trente ans plus tard, 90% du raffinage mondial des terres rares est désormais réalisé en Chine. La domination est quasi totale. Cette réussite ne doit rien au hasard. Le Parti communiste chinois a su utiliser les leviers du capitalisme d'État : soutien massif à la recherche et aux entreprises locales, consolidation du secteur en quelques géants publics et surtout, politique agressive de dumping. Chaque fois qu'un concurrent occidental tente d'ouvrir une mine, la Chine augmente sa production, fait chuter les cours et rend les projets étrangers non rentables. Une stratégie implacable qui a conduit les États-Unis et l'Europe à dépendre durablement de Pékin. Et quand certains pays occidentaux ont besoin de terres rares, la Chine peut littéralement « appuyer sur le frein ». À lire aussiFace à la Chine, les États-Unis à la recherche de métaux rares Une domination forte, mais pas sans limites Les terres rares sont au cœur de la puissance technologique mondiale. Elles entrent dans la composition des batteries, des écrans, des moteurs électriques, mais aussi des systèmes militaires. Un avion de chasse américain F-35, par exemple, nécessite plus de 400 kilos de terres rares pour sa fabrication. Détenir ces métaux est une chose, mais savoir les transformer en est une autre. C'est précisément ce savoir-faire que la Chine maîtrise mieux que quiconque. Mais cette suprématie a ses fragilités. En misant sur des prix très bas pour étouffer la concurrence, Pékin fragilise aussi ses propres entreprises. En parallèle, d'autres pays — l'Australie, le Canada, plusieurs nations africaines — disposent de gisements prometteurs et cherchent à s'organiser. Une coordination internationale, comme celle amorcée entre les États-Unis et l'Australie, pourrait à terme réduire la dépendance mondiale à la Chine. Mais cela prendra du temps. Et Pékin, elle, compte bien préserver sa longueur d'avance, fruit d'un pilotage centralisé, méthodique et calculé sur le long terme.
durée : 02:30:02 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
(00:00:47) Comment l'Europe peut se défaire de la domination chinoise sur les terres rares et minerais stratégiques: interview de Marie Perrin et Guillaume Pitron (00:14:51) La Chine construit toujours plus haut… mais son économie peine à décoller
durée : 00:05:16 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Les neutrinos sont des particules fondamentales, abondantes, mais presque insaisissables. En Chine, le détecteur géant JUNO entre en service afin de mesurer la masse des neutrinos et repousser les limites du Modèle standard.
Si la Chine a tant de difficulté à se doter d'une image valorisante et de confiance, c'est en premier lieu en raison de sa conception des droits de l'homme, et du corps de l'Etat qui les appliquent - la police. Or en cet épisode, j'ai deux occasions de vous présenter cette dernière, en des termes pour une fois flatteurs : à vous de juger, sur cette maréchaussée souvent pire, mais parfois aussi meilleure ! Tous ces épisodes, inspirés par mes souvenirs et l'actualité, n'ont que le double but de vous amuser et de matérialiser la Chine, la rendre vivante et présente à vos oreilles. Si vous aimez ce que vous entendez, merci de reposter le lien sur Facebook, LinkedIn, Twitter, TikTok etc. J'en ai besoin, car le nombre d'auditeurs reste trop bas. Vous pouvez aussi me répondre pour commenter -sur LinkedIn, en titrant mon nom. Merci - Eric MEYER
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 23 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis fin juillet, le couple Macron a porté plainte pour diffamation contre l'influenceuse trumpiste, Candace Owens, devant un tribunal du Delaware, aux États-Unis. Celle-ci est accusée d'avoir largement relaté et exploité une infox, une fausse information, selon laquelle Brigitte Macron serait née homme. Et Ruth Elkrief est profondément choquée et trouve cela terrible. Il nous est souvent venu à l'esprit que la Chine allait bientôt rattraper les États-Unis et devenir la première puissance économique mondiale. Il est vrai que la Chine connaît un ralentissement important, mais ce n'est pas pour demain. Le pays évoque très régulièrement l'affaiblissement de l'Occident. Pascal Perri pense qu'elle devrait plutôt regarder ses propres turpitudes et prendre les mesures qui conviennent. Jimmy Kimmel, l'animateur d'un "late show" très populaire aux États-Unis, a été renvoyé par la chaîne ABC en raison de son commentaire sur l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk. Il est devenu l'ennemi public numéro un dans la sphère maga. Pour Abnousse Shalmani, c'est de la vengeance des dollars et une soif de censure, qui veut dire, des méthodes mafieuses. Pour finir, selon elle, la liberté d'expression va très très mal. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:10 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Le musée national Adrien-Dubouché de Limoges a subi le vol de trois porcelaines chinoises début septembre pour un préjudice évalué à 6,5 millions d'euros. Un vol qui n'est pas isolé, puisqu'on assiste ces dernières années à une recrudescence des cambriolages ciblant des céramiques chinoises. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Jean Gauchet Expert en arts asiatiques
durée : 00:36:26 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Ce mercredi 3 septembre, la Chine a célébré les 80 ans de la capitulation du Japon à l'issue de la Seconde Guerre mondiale par un défilé militaire titanesque sur la place Tiananmen, en présence de plusieurs dirigeants étrangers, dont Vladimir Poutine et Kim Jong-un. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Juliette Genevaz Maîtresse de conférence en science politique à Lyon 3 et chercheure à l'Institut Français de Recherche sur l'Aie de l'Est; François Bougon Journaliste, responsable du service international de Mediapart
durée : 00:57:59 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Manon Chapelain qui rentre de Syrie, puis table-ronde sur la puissance chinoise exhibée le 3 septembre notamment lors d'un grand défile militaire à Pékin. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Manon Chapelain Journaliste; Juliette Genevaz Maîtresse de conférence en science politique à Lyon 3 et chercheure à l'Institut Français de Recherche sur l'Aie de l'Est; François Bougon Journaliste, responsable du service international de Mediapart
« Dans mon Chinatown », c'est le nom de notre série d'été sur RFI. On vous emmène explorer les quartiers chinois des grandes villes du monde. Aujourd'hui, direction Port-Louis à l'île Maurice, où les Chinois ne représentent que 3 % de la population, mais leur présence rayonne bien au-delà des chiffres. La communauté chinoise est à la fois discrète, bien intégrée, métissée et économiquement influente. Le Nouvel An chinois est d'ailleurs un jour férié dans l'île. Au cœur du Chinatown mauricien, traditions, gastronomie et mémoire des anciens se mêlent aux visages de toutes les communautés. De notre correspondant à Port-Louis, Dans les ruelles de Chinatown à Port-Louis, le mandarin résonne encore. Aujourd'hui, notre présence attire la curiosité. Aaron Kwang Poon nous accompagne. Né ici, il connaît l'histoire des commerçants chinois à Maurice. « Au pic de leur activité, il y avait environ 300 boutiques chinoises à travers Maurice. Pratiquement dans chaque village, il y avait au moins une boutique chinoise. » Ces petits commerces ont nourri l'île pendant des décennies avant et après l'indépendance. Ils ont approvisionné la population en denrées de base, tissant leurs racines dans chaque communauté locale. Pour sa part, Chinatown à Port-Louis reste un haut lieu du commerce. Dans les rues, on croise davantage une population locale diverse que des Mauriciens d'origine chinoise. Mais les grands symboles sont là : l'arc monumental de la rue Royale, ombrelles, et lanternes qui ponctuent façades et allées, ainsi que les enseignes en caractère chinois. C'est ici qu'Amélie, 88 ans, venue de la ville la plus éloignée de Port-Louis, fait ses courses : « J'habite à Curepipe. Je viens acheter des choses, ce qui me manque. » « Tous les Mauriciens adorent ça » Elle s'arrête devant une épicerie Yue Hwa, rue Dr Sun Yat Sen. Dans ce petit espace, un concentré de Chine : « Des ailerons de requin, des nids d'hirondelles, et des œufs de 100 ans », détaille le commerçant. Produits rares, nouilles, graines, fruits séchés, ustensiles, tout l'univers culinaire chinois dans quelques mètres carrés. La gastronomie chinoise est le fast-food préféré dans l'île : « Les nouilles frites, les "mines frites", le riz frit et les boulettes sont devenus des plats mauriciens. » Siddick Yerally, 82 ans, se joint à la conversation. Dans le quartier, tout le monde l'appelle Nala : « Tous les Mauriciens adorent ça ! Même rue Desforges, il y a un restaurant chinois musulman, halal, et c'est rempli tous les soirs. » Nala est musulman, marié à une Chinoise. Certains l'appellent Ah Young. Il siège à la Chinatown Foundation et il veut nous montrer les trésors du quartier : « Là, je vais vous emmener à la pagode, elle appartient au clan des Chan. » Une communauté influente Les descendants chinois de Maurice ont maintenu les liens claniques. Il existe une bonne dizaine de clans chinois à Maurice. À 200 mètres, nous découvrons une autre pagode, celle du clan Fock qui trône au 9e étage d'un immeuble résidentiel. Dans la pagode, des stèles en bois portent les noms des ancêtres, sous le regard de Kwan Tee, le guerrier légendaire. Au rez-de-chaussée, rencontre avec Bernard Li Kwong Ken qui nous explique ce que son nom dit de ses racines et de son identité : « En Chine, je m'appellerais Li Sui Chong. Nous gardons à travers les générations le nom du clan Li. Mon grand frère, c'est Li Kwet Chong, moi Li Sui Chong, mon petit frère Li Moy Chong. » Li (ou Lee), c'est le lien commun. Bernard est un descendant du clan Li, le deuxième nom le plus répandu de Chine. Comme beaucoup de Sino-Mauriciens, il porte aussi un prénom catholique. La plupart fréquentent l'église, héritage de l'intégration mauricienne. Cependant, cette population décline : de 40 000 âmes dans les années 1980 à environ 12 000 aujourd'hui. Les jeunes émigrent vers l'Australie, le Canada. Malgré cela, les Sino-Mauriciens demeurent une influente communauté économique dans l'île. À lire aussiDans mon Chinatown: visite guidée de Lognes, première ville asiatique de France
Ce mercredi 27 août, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Fanny Bouton, directrice quantique chez OVH Cloud, et Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast "Monde Numérique". Ils se sont penchés sur l'annonce d'un bénéfice record de 140 millions de dollars au premier semestre de Cambricon, le concurrent chinois de Nvidia, puis sur le retour des chercheurs fraîchement recrutés par Meta chez OpenAI, ainsi que la fin de l'outil Workplace de Meta à cause de sa rivalité avec Slack ou Teams, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:43:48 - Questions du soir d'été - par : Mattéo Caranta - À Taïwan, la politique étrangère vis-à-vis de la Chine est le facteur principal d'oppositions au sein de la vie politique intérieure. Cette polarisation tend à figer le débat démocratique et semble plus que jamais instrumentalisée par Pékin dans le cadre de sa stratégie de déstabilisation. - réalisation : François Richer, Vivian Lecuivre - invités : Valérie Niquet Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS); Mathieu Duchâtel Directeur des Études internationales et Expert Résident de l'Institut Montaigne; Alexandre Gandil Post-doctorant à l'université Bordeaux-Montaigne, docteur associé au CERI à Sciences Po.