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Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
L'art de lancer une polémique • jeudi 21 Mai • Lecture & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later May 21, 2026 5:30


COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURActes 22, 30 ; 23, 6-11En ces jours-là, Paul avait été arrêté à Jérusalem. Le lendemain, le commandant voulut savoir avec certitude de quoi les Juifs l'accusaient. Il lui fit enlever ses liens ; puis il convoqua les grands prêtres et tout le Conseil suprême, et il fit descendre Paul pour l'amener devant eux. Sachant que le Conseil suprême se répartissait entre sadducéens et pharisiens, Paul s'écria devant eux : « Frères, moi, je suis pharisien, fils de pharisiens. C'est à cause de notre espérance, la résurrection des morts, que je passe en jugement. » À peine avait-il dit cela, qu'il y eut un affrontement entre pharisiens et sadducéens, et l'assemblée se divisa. En effet, les sadducéens disent qu'il n'y a pas de résurrection, pas plus que d'ange ni d'esprit, tandis que les pharisiens professent tout cela. Il se fit alors un grand vacarme. Quelques scribes du côté des pharisiens se levèrent et protestèrent vigoureusement : « Nous ne trouvons rien de mal chez cet homme. Et si c'était un esprit qui lui avait parlé, ou un ange ? » L'affrontement devint très violent, et le commandant craignit que Paul ne se fasse écharper. Il ordonna à la troupe de descendre pour l'arracher à la mêlée et le ramener dans la forteresse. La nuit suivante, le Seigneur vint auprès de Paul et lui dit : « Courage ! Le témoignage que tu m'as rendu à Jérusalem, il faut que tu le rendes aussi à Rome. » 

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Mali : l'alliance entre le Jnim et le FLA peut-elle tenir ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 14, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les conséquences de la guerre en Iran sur les baleines en Afrique du Sud, le rejet du Sénat en France d'une proposition de loi sur l'aide à mourir et la déportation forcée d'enfants ukrainiens vers la Russie.  Mali : l'alliance entre le Jnim et le FLA peut-elle tenir ?  Les attaques coordonnées du 25 avril menées par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), affilié à al-Qaïda, et les rebelles touaregs du Front de libération de l'Azawad (FLA) ont fragilisé la situation sécuritaire au Mali. Cette alliance a permis au FLA de s'emparer à nouveau de la ville de Kidal, au nord du Mali, et aux Jnim d'imposer un blocus autour de la capitale, Bamako. Alors que les jihadistes cherchent à instaurer un ordre islamique sur l'ensemble du territoire et que les indépendantistes revendiquent l'autodétermination du peuple de l'Azawad, comment expliquer un tel rapprochement ? Sachant que leurs revendications sont différentes, cette alliance peut-elle perdurer ? Avec David Baché, journaliste au service Afrique de RFI. Détroit d'Ormuz : pourquoi le blocus menace les baleines en Afrique du Sud ? Au large de l'Afrique du Sud, à des milliers de kilomètres du détroit d'Ormuz, théâtre des tensions entre l'Iran et la coalition israélo-américaine, les baleines sont aussi victimes de la guerre. Selon un rapport scientifique présenté devant la Commission baleinière internationale (IWC), les risques de collision entre navires et cétacés « ont considérablement augmenté » depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Comment la guerre peut-elle avoir un impact sur l'écosystème marin au cap de Bonne-Espérance ? Des solutions sont-elles envisagées pour limiter le phénomène ?  Avec Juliette Pietraszewski, journaliste au service environnement-climat de RFI. France : pourquoi le Sénat rejette encore la loi sur l'aide à mourir ?   En France, la proposition de loi pour créer un « droit à l'aide à mouri » subit un nouveau revers. Dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai, à 151 voix contre 118, les sénateurs ont rejeté la « clé de voûte » du texte : l'article 2 qui évoquait le principe d'un geste létal en fin de vie. Après le rejet de cet article, le Sénat a préféré supprimer tous les autres articles un par un. C'est la deuxième fois que la chambre haute du Parlement français s'oppose à ce texte. Pourquoi cette proposition de loi pose-t-elle problème aux sénateurs alors qu'elle a été adoptée par deux fois à l'Assemblée nationale ? Désormais, que peut-il se passer ? Avec Charlotte Urien-Tomaka, journaliste au service politique de RFI.  Guerre en Ukraine : quel sort pour les enfants ukrainiens déportés en Russie ?   « De toutes les horreurs infligées par la guerre en Russie, la déportation et le transfert forcé d'enfants ukrainiens constituent l'un des pires crimes », a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, après une réunion des ministres des Affaires étrangères européens. À l'issue de ces discussions, les 27 ont adopté des sanctions contre seize personnes et sept entités russes accusées d'avoir enlevé des milliers d'enfants ukrainiens pour les envoyer en Russie. Comment le transfert forcé de ces enfants est-il organisé ? Quelles sont leurs conditions de vie sur le territoire russe ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur associé chez Euro Créative.

Reportage France
Au Père-Lachaise, la biodiversité reprend ses droits à la faveur d'une politique écologique volontariste

Reportage France

Play Episode Listen Later May 11, 2026 3:31


La France vient d'accueillir le Printemps des cimetières, un évènement national qui a permis du 8 au 11 mai de découvrir – ou redécouvrir – les richesses du patrimoine méconnues des cimetières. Le nombre d'organisateurs et de visiteurs est en constante hausse depuis la création de l'opération en 2016, ce qui prouve l'intérêt du public. Sachant que le Printemps des cimetières permet d'aborder des sujets très variés, comme l'écologie ! À cette occasion, nous prenons la direction du cimetière du Père-Lachaise à Paris, où son conservateur, sensible à la biodiversité, a accepté d'emmener en balade nocturne RFI. Il est 20 heures passées au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Benoît Gallot, son conservateur, ouvre la porte de l'entrée de la rue du Repos. “C'est là où commencent toutes nos observations nocturnes, explique le responsable des lieux, qui assure qu'il connaît le cimetière comme sa poche ou presque. Je ne peux plus me perdre, mais je découvre toujours des choses ici, comme des gravures sur une tombe, une épitaphe. » Depuis plus de huit ans, Benoît Gallot observe au milieu des tombes la présence d'une faune qu'il ne soupçonnait pas avant d'habiter le cimetière. « On a eu la chance de voir le renard revenir au Père-Lachaise, le faucon hobereau également. » La faune comme la flore sont ainsi au centre de l'attention du conservateur du cimetière : « J'ai beaucoup appris sur les oiseaux ici, mais aussi sur les fleurs. Nous avons par exemple quatre espèces d'orchidées sauvages, revenues grâce à l'enherbement des trottoirs. Le cimetière verdit peu à peu. Le sol est de moins en moins imperméable. » À ses côtés se trouve Nicolas Robin, cartographe-référent biodiversité du service des cimetières de la Ville de Paris. Il se rend régulièrement au Père-Lachaise en compagnie de Benoît Gallot, pour observer la faune présente dans le cimetière lorsque la nuit tombe. « À part la petite lumière à l'entrée du cimetière, nous sommes sur 44 hectares de pleine nuit en plein Paris. C'est notre plus grand espace vert intramuros, clôturé et calme. Tout ça est parfait pour observer la faune sauvage en plein milieu de la ville », explique-t-il.  Absence de pollution lumineuse   Toutes ces conditions permettent aussi de voir une faune s'installer sur la durée, notamment en l'absence de pollution lumineuse. Une situation propice à l'observation, souligne aussi Hugo de Vergès de la Ligue de protection des oiseaux. Coordinateur du suivi des rapaces à Paris, il s'intéresse notamment à la chouette hulotte, un oiseau strictement nocturne. « La pollution lumineuse influence directement son cycle biologique, sa chasse et l'élevage des jeunes, raconte-t-il. L'avantage dans le cimetière, c'est qu'il n'y a pas de pollution lumineuse. Elle est donc tranquille. » Au milieu des allées, le petit groupe s'avance vers le hululement de la chouette qui prend place dans l'obscurité des arbres. Il est 21 heures passées, et l'animal est toujours ponctuel : « On l'entend tous les soirs à cette heure jusque fin mars », raconte Hugo De Vergès. Pour permettre la circulation de ces espèces sensibles à la pollution lumineuse, des réflexions sont menées, analyse Nicolas Robin : « L'objectif est d'imaginer les déplacements qui leur permettent de passer d'un réservoir comme le Père Lachaise à un autre réservoir comme le bois de Vincennes ou le bois de Boulogne. En passant par d'autres espaces verts occupés par le passé par la chouette. On parle de “projets de trames vertes et bleues”. C'est ce qu'on appelle les chemins de la nature pour la ville de Paris.  Biodiversité visible en plein jour  Si la chouette hulotte est une espèce nocturne, les visiteurs du cimetière en pleine journée ensoleillée peuvent quand même profiter de la faune et de la flore du Père-Lachaise. « Il faut faire un peu plus attention et ouvrir davantage les yeux, mais plusieurs espèces d'oiseaux sont visibles. Parfois même les renards », souligne Benoît Gallot.    Toute cette biodiversité en partie visible le jour est par ailleurs appréciée par les visiteurs et endeuillée : « Beaucoup d'usagers, de propriétaires concessionnaires me disent que c'est formidable et apaisant de voir autant d'animaux. Savoir que leurs défunts reposent au milieu d'autant de vie leur apporte du réconfort. Les témoignages sont très positifs. Tout cela aide les endeuillés à faire leur deuil », raconte Benoît Gallot. Au-delà du retour du renard, de la chouette hulotte ou encore du faucon hobereau ces dernières années, le conservateur du Père-Lachaise espère également voir revenir définitivement l'écureuil dans le cimetière, car sa présence sur le long terme n'a pas encore été observée. À lire aussiLe Père-Lachaise, un cimetière plein de vie

Chronique des Matières Premières
Profits records pour les négociants en pétrole, après deux mois de guerre au Moyen-Orient

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later May 4, 2026 2:12


Un excellent premier trimestre 2026 : c'est ce qu'annoncent les grandes maisons de négoce du secteur pétrolier. Les perturbations des flux engendrées par la guerre au Moyen-Orient ont permis à ces acteurs de réaliser des profits exceptionnels. Les résultats de Glencore sont emblématiques de ces records enregistrés. La maison de négoce a annoncé de très bons résultats pour les trois premiers mois de l'année 2026. La branche commerciale du géant suisse, celle qui s'occupe de l'activité de trading, a donc revu en fin de semaine dernière ses prévisions annuelles, et table sur un bénéfice de 3,5 milliards de dollars, ce qui serait un de ses meilleurs résultats. Glencore est loin d'être le seul négociant à avoir profité de la situation compliquée, engendrée par la guerre au Moyen-Orient : Vitol, Gunvor mais aussi Mercuria ont communiqué des résultats exceptionnels, allant jusqu'à dépasser en un trimestre leur bénéfice de 2025. Hausse des prix, volatilité et profits Plusieurs mécanismes expliquent ces gains financiers. La guerre a privé le marché d'une grosse partie du pétrole du Moyen-Orient, ce qui a fait flamber les cours : les cargaisons de brut et de produits raffinés réellement disponibles se sont vendues à des prix exorbitants. « On a vu le pétrole de Dubaï se négocier à 160 dollars le baril et le kérosène à plus de 200 dollars », témoigne le PDG de Gunvor, cité par l'agence Bloomberg. Les prix n'ont pas fait que grimper ; la période s'est caractérisée aussi par une grande volatilité. C'est précisément sur les variations, sur les écarts entre le prix d'achat et le prix de vente, que les traders, s'ils font les bons choix, réalisent des profits. Même sans déplacer physiquement du pétrole, et sans livrer expressément des barils à un acheteur, ils peuvent gagner énormément. En contrepartie, ils prennent aussi de gros risques.   Des contentieux qui vont minorer certains bénéfices Ces bénéfices seront peut-être cependant moins élevés qu'ils auraient pu l'être. La guerre n'est pas que synonyme de profit. Elle a entraîné le plus gros choc d'approvisionnement en pétrole de l'histoire, et donc de multiples défauts de livraisons, qui ont engendré des contentieux impliquant PetroChina, TotalEnergies ou encore Shell. À chaque fois, la question centrale est celle de la responsabilité, à savoir : qui est fautif de ne pas avoir effectué des livraisons prévues par des contrats ? Sachant, par ailleurs, que ces cargaisons de pétrole sont généralement achetées et vendues plusieurs fois, même pendant le chargement des pétroliers. Les grandes maisons de trading ont dit s'attendre à un bond des réclamations et des batailles juridiques, tant que la crise sera d'actualité. Selon l'agence Bloomberg, les litiges en cours et à venir pourraient se chiffrer en milliards de dollars. À lire aussiBP, TotalEnergies: la guerre au Proche-Orient dope les bénéfices des majors pétrolières

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
On bouche les trous ! • jeudi 30 Avril • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 3:13


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURJn 13, 16-20Après avoir lavé les pieds de ses disciples, Jésus parla ainsi : « Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n'est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l'envoie. Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. Ce n'est pas de vous tous que je parle. Moi, je sais quels sont ceux que j'ai choisis, mais il faut que s'accomplisse l'Écriture : Celui qui mange le pain avec moi m'a frappé du talon. Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS. Amen, amen, je vous le dis : si quelqu'un reçoit celui que j'envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m'a envoyé. » 

L'Évangile du jour
Évangile du 30 avril : « Si quelqu'un reçoit celui que j'envoie, il me reçoit moi-même » (Jn 13, 16-20)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 2:13


Voici l'Évangile du jeudi 30 avril 2026 :« Si quelqu'un reçoit celui que j'envoie, il me reçoit moi-même » (Jn 13, 16-20)Après avoir lavé les pieds de ses disciples, Jésus parla ainsi : « Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n'est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l'envoie. Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. Ce n'est pas de vous tous que je parle. Moi, je sais quels sont ceux que j'ai choisis, mais il faut que s'accomplisse l'Écriture : Celui qui mange le pain avec moi m'a frappé du talon. Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS. Amen, amen, je vous le dis : si quelqu'un reçoit celui que j'envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m'a envoyé. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Revue de presse internationale
À la Une: «Mon dernier regard ne sera pas pour toi»

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 4:14


« Mon dernier regard ne sera pas pour toi » : c'est le titre d'un article signé Georges Boustany, dans le journal francophone libanais L'Orient-Le Jour, un article accompagné de l'image d'un homme, apparemment jeune, appuyé contre un arbre, qui met ses mains devant son visage, alors que s'affiche le mot « charging ». Ce mot indique que l'image est filmée par un drone tueur qui s'apprête à tirer. « Je n'ai pas l'habitude de commenter les images qui ne sont pas des photos et encore moins celles de ce siècle tragique, explique Georges Boustany. Cette image ne correspond à aucun des critères qui guident habituellement mes choix. À un seul près : elle m'a bouleversé. Passée inaperçue, elle est pour moi l'une des plus poignantes des derniers évènements au Liban. » « Dans les dernières secondes, ce jeune homme s'est caché le visage dans ses mains, il est redevenu l'enfant dans les jupes de sa mère, poursuit le journaliste. C'est le geste instinctif de celui qui sent, au fond de sa chair, que le ciel vient de se refermer sur lui. Ce garçon meurtri qui a trouvé un semblant de réconfort dans l'arbre qui l'a vu grandir, voit fondre sur lui le drone explosif et sait que c'est la fin ». « Durant les quelques secondes que la propagande expose avec une fierté glaçante, écrit encore Georges Boustany, un jeune homme à peine sorti de l'adolescence (…) a eu un geste d'une humanité bouleversante. Son repos, sa gloire, il les attend dans un autre monde, mais il ne laissera pas à la machine ce qui lui reste de dignité ».  La vie à Téhéran Que se passe-t-il dans la capitale iranienne ? La question est posée par Libération. Le quotidien français publie un reportage réalisé « par un journaliste iranien » dont l'anonymat est préservé. « Partout dans Téhéran, raconte ce journaliste, l'épuisement est palpable. Dans le métro et les bus, les visages sont souvent tendus et renfermés. Les Iraniens sont usés par la tension psychologique liée à la vie sous les bombes et la pression économique croissante ». Le journaliste témoigne aussi de la stabilité du régime. « Pour l'instant », dit-il, « la guerre qui devait faire s'effondrer la république islamique, aux dires de Donald Trump et de Benyamin Netanyahu, a au contraire permis sa survie. Des postes de contrôle sont mis en place dans différents quartiers et des hommes interpellent au hasard automobilistes et piétons, fouillent leurs effets personnels et inspectent les téléphones portables ». Mais les habitants de Téhéran ne baissent pas les bras, et particulièrement les habitantes. « En dehors de certains lieux de travail publics, raconte le journaliste à Libération, les femmes sans foulard sont visibles partout : dans les parcs, les magasins, les cafés et les restaurants, clientes comme employées. Comme un symbole ou un mode d'emploi pour la suite, quelle qu'elle soit, le mouvement « Femme Vie Liberté » continue de résonner », conclut le journaliste missionné par le quotidien français. Avions cloués au sol ? Autre conséquence de la guerre au Moyen-Orient, plus anecdotique toutefois, la pénurie de kérosène qui pourrait perturber les déplacements des voyageurs cet été. C'est le New York Times qui se penche sur la question et parle même de « pénuries qui pourraient transformer les voyages, cet été, en véritable chaos ». « Face à l'envolée des prix du carburant, explique le quotidien américain, les compagnies aériennes réduisent leurs liaisons et augmentent leurs tarifs. Les vacances en Europe deviennent beaucoup moins abordables ». Pourquoi l'Europe ? Parce que, nous dit le New York Times, « la volatilité des prix du carburant, due à la guerre en Iran, met à rude épreuve les compagnies du monde entier, mais peut-être nulle part autant qu'en Europe, où les réserves de kérosène pourraient s'épuiser dès la mi-mai ». Une précaution s'impose, donc, pour les voyageurs. « Les experts conseillent à ceux qui prévoient de prendre l'avion cet été et cet automne de réserver dès maintenant », avertit le New York Times. Sachant que « personne ne sait combien de temps durera la pénurie de carburant, ni à quel point la pression sur les compagnies aériennes pourrait s'aggraver ». 

Chronique des Matières Premières
La banane d'Équateur directement touchée par la crise pétrolière

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 2:08


C'est un des effets de la crise logistique liée à la guerre en Iran : les exportations de bananes d'Équateur se font au ralenti. L'Équateur est leader sur le marché de la banane, on parle donc d'énormes quantités qui sont en souffrance. Plus de 2,5 millions de cartons de 18 kg sont affectés par des retards d'expédition, selon l'Association de commercialisation et d'exportation de la banane (Acorbanec), citée par le site Bananaexport. Le conflit au Moyen-Orient a entraîné une baisse du nombre de conteneurs disponibles, sans parler des surtaxes qui sont exigées par les compagnies maritimes pour le carburant et pour le risque encouru. Pour un pays qui a la capacité d'exporter 6 à 7 millions de cartons par semaine, cette situation entraîne la perte d'importants volumes et la baisse des prix sur le marché spot, c'est-à-dire celui des achats de dernière minute. Sachant qu'en Europe, ils ont déjà perdu 3 % au premier trimestre, selon le baromètre établi par le Cirad, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement. À lire aussiLa banane française veut résister «le plus longtemps possible» Une perte pour l'Équateur ? Est-ce une grosse perte pour l'Équateur ? En théorie oui, car la banane est une des principales recettes d'exportation du pays, mais il faut relativiser : l'Équateur a exporté 5 % de plus en janvier et février par rapport à la même période il y a un an après une année 2025 marquée par une hausse de plus de 3 % des exports. Ce qui peut permettre d'atténuer la baisse qui se dessine pour mars et avril.  L'Équateur reste un géant, qui exporte à lui seul autant que ce que consomment tous les Européens réunis, y compris le Royaume-Uni, et qui a réalisé l'année dernière environ 4 milliards de dollars de chiffres d'affaires grâce à la banane.  Une année de bonne production Ce qui « tombe mal » cette année, c'est que le pays a vu ses plantations grossir de 20 000 ha, ce qui implique plus de volumes à exporter. Ce sont finalement ces volumes qui n'étaient pas attendus qui vont pâtir de la situation. Le pays ne va donc pas forcément beaucoup perdre, mais ne gagnera pas autant que ce qu'il espérait. Le Moyen-Orient est un marché important, qui absorbe 11 % des volumes commercialisés par l'Équateur, selon Acorbanec, l'Association de commercialisation et d'exportation de la banane. Un marché qui n'a plus reçu de bananes pendant plusieurs semaines, ce qui représente des dizaines de milliers de cartons.  Un secteur très lié à celui du pétrole À moyen terme, explique Denis Loeillet, économiste de la filière banane au Cirad, c'est toute la filière qui risque de souffrir de la situation actuelle car l'augmentation du pétrole et du gaz se répercute sur le prix des engrais – les plantations de bananes dollars sont très gourmandes –, sur le prix du carburant, mais aussi sur les coûts de murissage – les bananes sont mûries près des lieux de consommation avant d'être livrées en magasin dans des centres qui sont par nature consommateurs d'énergie.  À tout cela il faut ajouter le coût des emballages en plastique. Denis Loeillet résume : « La banane, c'est du pétrole transformé », autrement dit, quand les cours du brut augmentent, elle devient beaucoup plus chère à fabriquer. Le risque, c'est que la hausse des coûts de production entraîne un désinvestissement dans les bananeraies, un peu moins d'engrais, un peu moins de traitement contre la cercosporiose, ce qui se traduira dans six mois ou un an, sur les prochains cycles de production. À écouter dans C'est pas du ventLa banane: le goût de la mondialisation

La psychologie pour tous
Pascale Michelon, psychologue et docteure en neurosciences : Suis-je sous emprise?

La psychologie pour tous

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 70:07


Découvrez le livre de Pascale Michelon : https://amzn.to/3OqgJyLDécouvrez les Masterclass de La psychologie pour tous, réalisées avec des psychologues cliniciennes spécialisées, sur différents thèmes tels que les liens d'attachement, le psychotrauma, les écrits judiciaires pour la protection des personnes vulnérables : https://lapsychologiepourtous.com/masterclass/Pascale Michelon est docteure en neurosciences et psychologue. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages, dont « Au cœur des cerveaux à haut potentiel et hypersensibles » (voir interview 2023) et « Mon cerveau sous emprise », aux éditions Leduc. Cet ouvrage très complet, mêle à la fois des connaissances en neurosciences et en psychologie clinique, nous permettant de mieux comprendre comment le mécanisme d'emprise influence notre cerveau, nos facultés cognitives et tout notre comportement.Dans ce livre, Pascale Michelon nous aide non seulement à comprendre les impacts de l'emprise, mais également, grâce à différents tests, à reconnaître les manipulateurs, à évaluer si nous sommes ou avons été dans une relation d'emprise, et enfin, à en sortir. Et l'on se rend compte que sortir d'une relation d'emprise n'est pas qu'une question de volonté, car il faut réapprendre au cerveau certaines facultés pour avoir la force de se détacher de ces personnes qui nous manipulent.Les questions de cette interview : 01:48 Nous allons parler de la phase de séduction qui est le préambule à toute relation d'emprise entre deux adultes. Le manipulateur va faire ce que l'on appelle du love bombing. Vous expliquez que la “lune de miel” au début d'une relation d'emprise est, pour le cerveau, comparable à un shoot de cocaïne. Qu'entendez-vous par là ?09:11 Comment se passe une relation d'emprise quand c'est un parent qui manipule son enfant, car il n'y a pas de phase de séduction ?11:34 Vous parlez de l'idéalisation du manipulateur. Pourquoi idéalise-t-on le manipulateur? Comment se met en place ce processus ?16:40 Vous parlez de la dissociation qui va se mettre en place chez la cible pour survivre. Qu'est-ce que c'est, comment la dissociation se manifeste-t-elle au niveau du cerveau et comment influence-t-elle notre comportement ?21:43 La dépendance est au cœur des relations d'emprise : comment repère-t-on cette dépendance dans une relation entre adultes ?24:52 Est ce que les parents qui manipulent leurs enfants le font consciemment? Pourquoi font-il cela?32:44 Le manipulateur utilise l'alternance du chaud et du froid sur sa cible. Quels en sont les effets ?35:01Comment l'emprise affecte-t-elle notre cerveau et finalement notre capacité à voir clairement ce que nous vivons ?40:14 Vous parlez d'impuissance apprise. Qu'est-ce que c'est et quelles en sont les conséquences dans la vie quotidienne ?43:05 Vous expliquez que le manipulateur présente généralement au moins un des trois traits sombres de la personnalité : narcissique, antisocial et machiavélique. Pouvez-vous les détailler ? 47:42 Vous expliquez que les manipulateurs ont moins d'empathie émotionnelle mais une très grande empathie cognitive. Quelles différences dans ces deux formes d'empathie et en quoi cette combinaison est le terrain idéal pour devenir un manipulateur ?51:42 Pourquoi la sensibilité rend-elle plus vulnérable à l'emprise ?53:26 En quoi un style d'attachement insécure favorise-t-il le fait de tomber sous emprise ? (Sachant que, selon les études, environ 60 % des personnes présentent un attachement insécure.)57:40 Enfin, sortir de l'emprise : par quoi cela commence ?1:00:12 Quelles sont les pratiques corporelles qui peuvent aider à sortir de l'emprise, et pourquoi ?1:02:59 Vous expliquez que la reconstruction de l'estime de soi est primordiale, et vous indiquez un moyen pour évaluer son estime de soi, à savoir constater l'écart entre son soi idéal et la façon dont on se perçoit. Pouvez-vous développer ?1:05:40 Vous parlez notamment d'apprendre à poser ses limites. Comment s'y prendre face à un manipulateur ?Pour découvrir les Masterclass La psychologie pour tous Pour découvrir la chaine Youtube : Pour découvrir le site de La psychologie pour tous Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage France
France: la flambée des prix du carburant met en péril l'activité des soignants à domicile

Reportage France

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 2:43


En France, les prix à la pompe explosent, conséquence de la guerre au Moyen-Orient. Le litre d'essence a passé la barre symbolique des deux euros. La semaine dernière, pour faire face à l'envolée des prix, le gouvernement français a annoncé des mesures de soutien à certaines branches professionnelles, parmi lesquelles les pêcheurs, les agriculteurs et les transports routiers. D'autres, comme les professionnels de santé libéraux, se sentent abandonnés.  Il est 5h45 lorsque Naouel Helloub se prépare à démarrer sa journée, pochette de soins en bandoulière, devant sa voiture. Infirmière libérale, elle s'apprête à parcourir une quarantaine de kilomètres à travers plusieurs arrondissements de la ville de Marseille pour dispenser des soins à domicile. Une routine qu'elle connaît bien, mais qui, ces derniers temps, lui pèse davantage en raison de la flambée des prix du carburant. « Hier, j'ai mis de l'essence et j'ai payé 70 euros, alors que j'ai une petite voiture. D'habitude, pour le plein, j'en ai pour 50 euros. C'est 20 euros de plus, confie-t-elle, préoccupée. Sachant que je fais deux pleins par semaine, je vous avoue que je n'ai pas osé compter, parce que sinon, j'arrête. » Mais au-delà de l'aspect financier, c'est une question éthique qui la tourmente : « À un moment, je vais être obligée de sélectionner des patients qui sont à côté. » Un risque qui inquiète particulièrement ceux qui dépendent de ses visites, comme Hassen, son premier patient de la journée. Âgé de 65 ans, ce dernier, lourdement malade et sans famille, ne cache pas son angoisse à l'idée de se passer de ses soins : « Je serais dans le pétrin, surtout pour les médicaments, parce que je m'y perds un peu. Qui va me faire la toilette ? Même avec déambulateur, je tombe. » Aujourd'hui, les professionnels de santé qui réalisent des actes à domicile bénéficient d'indemnités kilométriques. Elles couvrent le temps de trajet, le coût du carburant et du stationnement. Mais selon Mélanie Ordines, présidente du syndicat national des orthoptistes et membre du bureau de l'Union nationale des professionnels de santé, elles sont loin de suffire : « La Sécurité sociale nous dit que pour aller apporter des soins, ça ne doit pas nous coûter d'argent par rapport à un autre soin. Avant cette augmentation du carburant, ce n'était déjà pas jouable. Désormais, on est encore plus en perte. » Pour continuer à exercer, elle revendique des aides immédiates. « On demande des aides financières, des déductions afin d'éviter une nouvelle angoisse de stress financier simplement pour continuer à faire notre métier », insiste Mélanie Ordines. Mais elle demande aussi une priorité à la pompe pour les professionnels de santé. En revanche, elle comme Naouel excluent toute possibilité de faire grève, au nom de l'obligation de soins. À lire aussiCarburant en France: mobilisation des routiers face à des mesures gouvernementales jugées insuffisantes

Invité de la mi-journée
Armée américaine: «La plupart des licenciements de hauts gradés concernent des femmes ou des Afro-Américains»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 7:39


En pleine guerre en Iran, l'administration Trump poursuit sa purge au sein de l'armée aux États-Unis. Trois officiers écartés, dont le chef d'état-major de l'armée de terre. La décision du secrétaire à la Défense, qui a déjà mis de côté plusieurs hauts-gradés, souvent des Afro-Américains ou des femmes, est en train de modeler son armée idéale blanche, chrétienne et virile. Pete Hegseth, à la tête d'un ministère qu'il a renommé « ministère de la Guerre », a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde. L'analyse de Tara Varma, directrice du programme de prospective stratégique du German Marshall Fund of the United States (GMF). RFI : La purge au sein de l'armée aux États-Unis se poursuit. Trois officiers remplacés, dont le chef d'état-major de l'armée de terre limogé par le Pentagone, sans raison officielle communiquée. Comment est-ce que vous vous l'expliquez ? Tama Varma : C'est difficile à expliquer. Au-delà de l'explication la plus claire que vous avez évoquée, qui est celle de la purge qui a démarré rapidement, en réalité, après la prise de fonction de l'administration républicaine en janvier 2025. Ce qui est surprenant, c'est qu'aucune justification officielle n'est apportée à ce limogeage. Ce n'est que le dernier d'une série de plus d'une douzaine de licenciements de généraux et d'amiraux de haut rang par Pete Hegseth, le secrétaire à la Défense, depuis son entrée en fonction l'année dernière. Randy George, qui était jusqu'à hier le chef d'état-major de l'armée de terre, avait survécu à la première vague de licenciements en février dernier, au cours de laquelle le secrétaire à la Défense Pete Hegseth avait déjà écarté des hauts responsables militaires tels que l'amiral Lisa Franchetti et le général CQ Brown, qui était le président du comité des chefs d'état-major, qui est Afro-Américain. Ce qu'on constate jusque-là c'est que la plupart des licenciements de hauts gradés ou des refus de promotions concernent des femmes ou des Afro-Américains. Il y a une distinction claire dans cette purge qui est conduite par l'administration américaine. Randy George, c'est un peu l'exception. J'imagine que son limogeage a à voir avec les développements militaires dans la guerre en Iran aujourd'hui, qui ne sont pas aussi favorables aux États-Unis qu'il l'espérait. Cette purge a été entamée dès le retour au pouvoir de Donald Trump. Des hauts gradés ont été écartés parce qu'on estimait qu'ils n'étaient pas assez loyaux. On a vu qu'il s'agissait de femmes ou d'Afro-Américains. La mise à l'écart de militaires qui n'entraient pas dans le moule viriliste a été vantée par le président américain et son équipe. Cela s'est-il poursuivi ? Oui, on le voit dans les différents discours que Pete Hegseth a prononcés depuis son entrée en fonction l'année dernière. Il parle d'éthique de la létalité, de virilisme. Il dit que, sous sa direction, le Pentagone n'autorisera plus les hommes à s'habiller en femme, à porter des robes. Il a beaucoup d'exigences sur la manière dont les militaires doivent être rasés, sur la manière dont ils doivent s'habiller. Il parle beaucoup de cette éthique de la virilité, de la létalité, mais ce sont des considérations assez superficielles malgré tout. Il a envie de se débarrasser de gens qui, selon lui, ne rentrent pas dans ce moule étroit qu'il a lui-même défini, des gens qui le mettraient mal à l'aise et qui questionneraient son leadership et sa capacité à prendre des décisions qui mettent en valeur les intérêts stratégiques des États-Unis. Il a régulièrement remis en cause l'idée que des femmes puissent être compétentes pour occuper des postes à responsabilité. Il a aussi remis en cause le fait que des Afro-Américains seraient en mesure de prendre des décisions qui auraient trait aux intérêts stratégiques américains, à la conduite de la guerre. Il est dans l'affirmation d'une politique nativiste et raciste, dont les hauts gradés du Pentagone font les frais. Il y a, à la fois, une volonté de suppression de toute forme de désaccord, et une forme de révisionnisme clair. Dans le Pentagone de Pete Hegseth, il faut être un homme, blanc et chrétien. Pour approfondir ce point, parmi les personnes qui viennent d'être écartées, il y a aussi l'aumônier en chef de l'armée de terre. Or, on sait qu'il y a eu des crispations récemment parce que le secrétaire à la Défense impose désormais aux aumôniers d'afficher sur leur uniforme non plus leur grade, mais leur religion. Pourrait-il y avoir un lien ? Oui, je pense que, là aussi, le rôle de la religion, c'est la défense d'une Amérique blanche et chrétienne. Même si le rôle de la religion est évidemment bien plus présent aux États-Unis dans le débat public qu'il ne l'est certainement en France, mais aussi dans un certain nombre de pays d'Europe, l'idée d'afficher la religion participe à l'accentuation de cette définition très étroite de ce que c'est qu'être américain. Sachant que cela met tous les hauts gradés – et les moins gradés aussi – dans une situation d'embarras, puisque l'armée aux États-Unis, en théorie, répond à la Constitution. Elle ne répond ni au secrétaire à la Défense, ni au président ou aux exigences, aux vicissitudes, turpitudes de ces deux personnes. On voit une volonté de redéfinition, de la part de l'administration Trump, du rapport hiérarchique de l'armée américaine. Il ne souhaite pas que ce soit la Constitution, il souhaite que ce soit bel et bien au secrétaire à la Défense et au président Donald Trump. Ce qui suscite des tensions… C'est difficile de le savoir. En France, on appelle l'armée « la grande muette ». C'est un peu la même chose aux États-Unis, les hauts gradés doivent s'exprimer sous couvert d'anonymat. À la fin de l'année 2025, le secrétaire à la Défense avait convoqué l'ensemble des hauts gradés pour un discours. Il n'avait pas été applaudi pendant ce discours qui était retransmis en direct, et il s'était plaint auprès de son public, qui était donc constitué principalement des plus hauts gradés américains, qu'il n'avait pas été applaudi et qu'ils devaient l'applaudir. Il y a eu ensuite un peu d'applaudissements, mais quand même faibles. On voyait un peu se dessiner une forme de contestation non dite, non exprimée par des mots de la part d'un certain nombre de hauts gradés. Je pense qu'il y a une volonté d'excès pour faire sortir tout le monde du bois. Il aimerait que les généraux et les amiraux qui sont en désaccord avec lui s'affichent pour pouvoir ensuite les licencier afin de constituer une base, au sein de l'armée américaine, de fidèles et loyaux au président Trump et à sa politique. Un journaliste français vient de publier un livre sur l'armée américaine dans lequel il décrit les changements à l'œuvre, notamment en ce qui concerne les règles d'enrôlement. Ces règles ont permis, selon lui, l'enrôlement de militants suprémacistes blancs, de néonazis. Quelles en sont les conséquences au quotidien, conjuguées à l'arrivée au pouvoir de Donald Trump et de personnalités comme Pete Hegseth ? Il y a un recrutement sur la base d'une idéologie. C'est totalement contraire à la pratique depuis la Constitution des États-Unis et de la Constitution de l'armée américaine, depuis plus de 250 ans. Il y a un certain nombre de pratiques qui ont été réintroduites par Pete Hegseth, notamment des pratiques de bizutage et de harcèlement physique. Cela a des effets assez rapides sur les comportements et le fonctionnement de cette armée, qui pourrait être déployée de nouveau à l'étranger. Nous, Européens, nous verrons assez directement les effets de ces changements de comportements et de cette idéologie dans nos interactions avec l'armée américaine. À lire aussiÉtats-Unis: Trump demande au Congrès un colossal budget de défense de 1500 milliards de dollars pour 2027

Kiffe ta Vie
Pourquoi tu n'arrives pas à quitter une relation toxique (même en le sachant)

Kiffe ta Vie

Play Episode Listen Later Mar 29, 2026 21:21 Transcription Available


As-tu déjà ressenti cette sensation d'être coincée dans une relation qui te pèse, malgré la lucidité de ta situation ?Dans cet épisode de SANS Emprise, nous plongeons au cœur des mécanismes d'emprise émotionnelle qui rendent si difficile le départ d'une relation toxique. Sandra Recolin, psychologue spécialisée en thérapie cognitive et comportementale, nous éclaire sur cette problématique complexe qui touche de nombreuses femmes.« La peur de partir est souvent un faux danger, ancré dans des biais cognitifs et un conditionnement émotionnel : Tu peux te sentir paralysée par la culpabilité ou la peur de l'inconnu. Ce n'est pas une faiblesse personnelle, mais plutôt un enchevêtrement de mécanismes psychologiques qui t'empêche de voir le chemin vers la liberté. Ensemble, nous explorerons ces dynamiques et Sandra te proposera des pistes de réflexion pour t'aider à déconditionner tes schémas de pensée.Prends le temps d'écouter cet épisode enrichissant et commence ton chemin vers la liberté.N'oublie pas que tu n'es pas seule dans cette lutte et qu'il existe des ressources pour t'accompagner.Mets tes écouteurs, installe-toi confortablement. On a des choses importantes à se dire

Prière du matin
« Abraham votre père a exulté, sachant qu'il verrait mon Jour » (Jn 8, 51-59)

Prière du matin

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 9:07


« Abraham votre père a exulté, sachant qu'il verrait mon Jour » (Jn 8, 51-59)Méditation par Monique BaujardChant Final : "Yeshouac" de YeshouaRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Évangile du jour
Évangile du 26 mars : « Abraham votre père a exulté, sachant qu'il verrait mon Jour » (Jn 8, 51-59)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 2:31


Voici l'Évangile du jeudi 26 mars 2026 :« Abraham votre père a exulté, sachant qu'il verrait mon Jour » (Jn 8, 51-59)En ce temps-là, Jésus disait aux Juifs : « Amen, amen, je vous le dis : si quelqu'un garde ma parole, jamais il ne verra la mort. » Les Juifs lui dirent : « Maintenant nous savons bien que tu as un démon. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis : “Si quelqu'un garde ma parole, il ne connaîtra jamais la mort.” Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ? Il est mort, et les prophètes aussi sont morts. Pour qui te prends-tu ? » Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon Père qui me glorifie, lui dont vous dites : “Il est notre Dieu”, alors que vous ne le connaissez pas. Moi, je le connais et, si je dis que je ne le connais pas, je serai comme vous, un menteur. Mais je le connais, et sa parole, je la garde. Abraham votre père a exulté, sachant qu'il verrait mon Jour. Il l'a vu, et il s'est réjoui. » Les Juifs lui dirent alors : « Toi qui n'as pas encore cinquante ans, tu as vu Abraham ! » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu'Abraham fût, moi, JE SUIS. » Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant, sortit du Temple.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Invité Afrique
Journée internationale de la francophonie: «Le français diminue parce que l'école est très mauvaise»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 12:21


Le français est la quatrième langue la plus parlée dans le monde, selon le rapport de l'OIF publié à l'occasion de la journée mondiale de la francophonie ce vendredi 20 mars. D'après l'organisation - qui utilise une nouvelle méthode de comptage -, 396 millions de personnes le parlent dans le monde, dont 65% en Afrique. Et selon les tendances, à l'horizon 2050, neuf locuteurs sur dix vivront sur le continent africain. Le français, langue en recul, institutionnelle, dans l'ombre des algorithmes ? Pas pour Nimrod. Le poète, romancier et essayiste né au Tchad, qui vit et travaille en France, est l'invité de RFI. RFI : Pour commencer, est-ce qu'il y a un mot en particulier que vous aimez dans la langue française ? Nimrod : Le mot « douceur ». L'attaque « dou », c'est un peu sombre, comme fermé. Et ça s'ouvre à la fin « ceur », « douceur ». Il y a comme un petit cheminement très très subtil, très très délicat. Et écrire, c'est ça, c'est faire en sorte que les mots s'accordent. Est-ce que vous êtes fier d'écrire en français ? C'est une question qui tombe sous le sens. J'ai toujours estimé qu'on écrit une langue parce qu'on l'aime, parce qu'on en est vraiment passionné. C'est la plus grande maîtresse qu'on aurait jamais. Je pourrais même dire que c'est ma première langue, alors que c'est une langue apprise à partir de l'âge de six ans. Mais ça a fait toute ma vie parce que tout ce que je peux dire de subtil, de plus secret, de plus grand, dans cette langue-là, je peux assurer mon identité. Vous avez déjà dit par le passé que c'est votre passeport cette langue française ? Oui, mais oui ! Et la francophonie alors ? Est-ce que ça a un sens pour vous ? Senghor disait : On parle de francophone, mais on ne parle pas d' « anglophonie ». Il dit que la francophonie, « c'est le français tel qu'il se parle dans le monde ». « Le français, Soleil », et il écrit soleil avec grand S, « qui brille hors de l'Hexagone ». Dans cette phrase, il y a vraiment tout. D'une certaine manière, il dépossède la France et il ne reconnaît le français que pour nous autres périphériques. Et donc la francophonie, oui, très bien, mais personne ne parle le francophone. Il y a un français tchadien, un français camerounais, un français sénégalais, mais c'est toujours le français. Ce n'est pas le francophone. Comment est-ce que vous percevez dans votre pays natal, le Tchad, le recul du français ou du français tchadien, comme vous venez de le dire, au profit de l'arabe de langue maternelle ? Je crains que ce soient des choses vraiment idéologiques, pour ne parler que du Tchad. De mon temps, dans les années 1980, avec la guerre, le français était à un bon niveau et l'école aussi était à un bon niveau. Aujourd'hui, c'est complètement catastrophique. Tout est déstructuré. On parle l'arabe, mais qui parle l'arabe ? Nous parlons un dialecte. C'est vrai, nous adorons notre arabe tchadien qui est une variante de l'arabe soudanais, mais ce n'est pas le grand arabe, l'arabe littéraire, l'arabe du Coran. Non, non, le français diminue parce que l'école est très très mauvaise. L'université est très très mauvaise. Et si nous voulons que nos langues deviennent « concurrentielles » – c'est d'ailleurs un très mauvais mot – ou du moins collaborent à d'autres grandes langues impériales, mais il faudra s'en donner les moyens. Et d'ailleurs, si le français ne tient pas la route, ça vient de quoi ? Ça vient de ce qu'il n'y a pas des industries culturelles qui vont avec. J'aurais bien voulu écrire dans ma langue maternelle. Mais si je l'écris, surtout que je viens d'un peuple de 15 000 âmes sur les 20 millions de Tchadiens... Purée ! Dans son dernier rapport, l'OIF, l'Organisation de la Francophonie, indique que la francophonie se trouve à un tournant stratégique de son histoire et indique que la survie d'une langue passe désormais aussi par son adaptation aux algorithmes. Sachant que très peu de contenus en ligne sont en français, 3,5 % selon l'OIF, c'est un enjeu. Y a-t-il vraiment une question de survie, selon vous ? Pas du tout. Ceux qui nous parlent d'algorithme, ils voient leur économie tout simplement. Ce n'est pas parce que nos référencements ne dépassent pas 3 % que ça nous enlève quelque existence que ce soit. Ça fait plus de 40 ans que je vis en exil, mais quand je reviens au Tchad, c'est toujours cette diversité qui s'embrasse, qui se traduit entre elle, qui « mouvoit ». Qui a jamais référencé tout cela ? Personne. Ce sont des idéologies économiques. Mais l'économie réelle, elle se fait ailleurs.

365Histoires
Tout a été payé, mais que de regrets 29

365Histoires

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 4:30


Tout a été payé, mais que de regrets ! Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'études, un diplôme de chirurgien. Pendant plusieurs mois, il avait admiré une belle voiture de sport exposée dans le hall d'un concessionnaire automobile. Sachant que son père pouvait aisément la lui offrir, il lui fit part de son choix de cadeaux pour l'obtention de son diplôme. Comme le jour de la remise des diplômes approchait, le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait bien acheté cette voiture de sport. Finalement, au grand matin du jour J, son père l'appela dans son bureau et lui dit, combien il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, mais aussi combien il l'aimait. Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau. Curieux, mais aussi déçu, le jeune homme ouvrit la boite et découvrit une belle Bible avec une couverture de cuir noir. Très furieux, le jeune homme éleva la voix et dit à son père, « Avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'une Bible ? » Claquant la porte, il sortit de la maison, laissant derrière lui la Bible. Plusieurs années passèrent et le jeune homme connut bien des tourments, il ouvrit une clinique qui fit rapidement faillite, puis ouvrit une seconde, Et là, il se fit avoir par des associés sans scrupule. Écoeuré, découragé, il se disait « si j'avais pu avoir le conseil de mon père, jamais je ne me serais mis dans une telle situation ». Tout a été vendu aux enchères et il lui restait plusieurs millions de dettes à rembourser. Sa femme aussi le quitta et il devint un misérable clochard. Puis il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir ne l'ayant pas revu depuis le jour où il avait obtenu son diplôme. Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage. Quand il arriva dans la maison de son père, son cœur fut rempli de tristesse et de regrets. Se mettant à fouiller dans les dossiers importants de son père, il tomba sur cette Bible à l'endroit même où il l'avait laissée il y a plus d'une quinzaine d'années. Il éclata en sanglots, ouvrit la Bible et se mit à tourner les pages, et comme il lisait, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée au dos de la Bible. La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire, le même qui vendait la belle voiture de sport qu'il avait tant désiré avoir, et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ses mots, tout a été payé. Dieu n'est pas tel que nous nous le représentons, mais il est tel qu'il s'est présenté à nous tel qu'il veut se présenter à toi. Il a tout payé sur la croix.

Aujourd'hui l'économie
Détroit d'Ormuz bloqué: peut-on vraiment contourner cette route clé du pétrole mondial?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 3:13


Le détroit d'Ormuz est l'une des routes maritimes les plus stratégiques du monde. Entre 20% et 25% du pétrole et du gaz naturel liquéfié consommés sur la planète y transitent chaque jour. Face aux tensions au Moyen-Orient et au risque de blocage de ce passage clé, les pays du Golfe tentent de trouver des solutions alternatives pour continuer à exporter leurs hydrocarbures. Mais, ces routes de contournement restent limitées. Le détroit d'Ormuz, situé entre le golfe Persique et l'océan Indien, est un passage incontournable pour le commerce mondial des hydrocarbures. En temps normal, entre 20% et 25% du pétrole et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde y transitent. Mais, lorsque cette route se retrouve menacée ou bloquée, les pays du Golfe cherchent des solutions alternatives. On peut comparer la situation à un embouteillage sur une autoroute. Lorsque l'axe principal est saturé ou fermé, les automobilistes tentent de trouver des routes secondaires. Dans le cas du pétrole, ces routes de contournement prennent la forme de pipelines et d'oléoducs terrestres. Il en existe principalement trois. Le premier part d'Irak et se dirige vers la Turquie, mais il est actuellement fermé. Le deuxième traverse l'Arabie saoudite d'est en ouest. Il permet d'acheminer le pétrole depuis le golfe Persique jusqu'à la mer Rouge, vers le port de Yanbu. Enfin, la troisième route traverse les Émirats arabes unis. Elle relie le golfe Persique au golfe d'Oman, jusqu'au port de Fujairah, qui permet un accès direct à l'océan Indien. Des capacités très inférieures au trafic habituel Reste une question essentielle : ces routes alternatives permettent-elles de remplacer les volumes qui transitent habituellement par le détroit d'Ormuz ? La réponse est non. Si l'on additionne les deux axes actuellement opérationnels – celui vers la mer Rouge et celui vers le golfe d'Oman –, leur capacité atteint environ 9 millions de barils par jour. Or, en temps normal, près de 20 millions de barils transitent quotidiennement par le détroit d'Ormuz. Ces alternatives ne permettent donc pas de compenser totalement une fermeture du détroit. Mais, elles offrent malgré tout une solution partielle. D'ailleurs, les effets commencent déjà à se faire sentir sur le trafic maritime. De nombreux pétroliers quittent désormais le golfe Persique pour rejoindre la mer Rouge et les côtes occidentales de l'Arabie saoudite. Sachant qu'un seul pétrolier peut transporter jusqu'à deux millions de barils, ces routes alternatives représentent tout de même un volume non négligeable pour les pays importateurs. Un risque déplacé vers un autre détroit stratégique Cette redirection du trafic soulève toutefois une autre question stratégique. Pour rejoindre la mer Rouge, les navires doivent passer par un autre passage clé : le détroit de Bab el-Mandeb, situé entre le Yémen et la Corne de l'Afrique. Or, cette zone est, elle aussi, très sensible. Ces derniers mois, les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, y ont multiplié les attaques contre des navires marchands, notamment au plus fort de la guerre à Gaza. Même si les compagnies maritimes restent prudentes, le pari demeure risqué. Autrement dit, le danger ne disparaît pas. Il se déplace simplement. Le détroit d'Ormuz peut être contourné, mais la zone de risque demeure. À lire aussiLes réserves stratégiques de pétrole, l'arme énergétique des États La dépendance structurelle des pays du Golfe Au fond, cette crise révèle une réalité géographique difficile à contourner. Plusieurs États du Golfe restent extrêmement dépendants du détroit d'Ormuz pour exporter leurs hydrocarbures. C'est particulièrement le cas du Koweït, de Bahreïn et surtout du Qatar, dont les exportations de gaz naturel liquéfié reposent largement sur ce passage stratégique. Or, ces exportations constituent le moteur principal de leur richesse et de leur croissance économique. La question de la sécurité des routes maritimes est donc cruciale. Cette situation illustre ce que certains géopolitologues appellent « la revanche de la géographie ». Malgré les infrastructures et les stratégies de contournement, les contraintes géographiques continuent de structurer le commerce mondial de l'énergie. Car sur le papier, il est possible de contourner un détroit. Mais, dans la réalité, il est beaucoup plus difficile de contourner la géographie. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: l'économie iranienne peut-elle survivre au conflit?

Chronique des Matières Premières
La guerre au Moyen-Orient trouble les importations de viande et de bétail des pays du Golfe

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 1:58


Parmi les flux commerciaux qui sont affectés par la guerre en Iran, il y a les exportations de bétail vivant et de viande en carcasse. L'Australie, qui exporte aussi bien des ovins que des morceaux de bœuf haut de gamme, fait partie des pays les plus touchés.  Même si le marché du bétail vivant est secondaire dans le monde, par rapport à celui de la viande en carcasse, c'est un marché qui compte pour le Moyen-Orient, souligne Jean-Paul Simier, expert de la filière viande. Surtout en cette période de ramadan, où les pays musulmans préparent la fête de l'Aïd. Ce commerce-là concerne essentiellement des moutons d'Australie, avec un acheteur principal : l'Arabie saoudite. Difficile, à ce stade, de savoir si un ou plusieurs navires bétaillers sont en attente dans la région.  L'association environnementale Robin des Bois assure qu'il y aurait plus de 70 000 vaches, moutons et chèvres bloqués, à la fois dans le Golfe persique et en mer Rouge. Un chiffre global, que nous n'avons pas réussi à recouper. Exportateurs de carcasses préoccupés Les exportateurs australiens de carcasses sont aussi directement touchés. Plusieurs entreprises du secteur s'inquiètent. C'est le cas de WA Meat Marketing Co-operative (WAMMCO), qui gère des abattoirs en Australie-Occidentale et en Nouvelle-Galles du Sud et qui exporte, quand tout va bien, environ 20% de sa production vers le Moyen-Orient. Cette structure a suspendu ses livraisons face à un risque à l'entrée du détroit d'Ormuz jugé trop important. Les exportateurs de Tasmanie, au sud-est de l'Australie, témoignent de situations similaires. Selon le media ABC, Tasmanian Quality Meats (TQM), qui envoie chaque semaine 4 000 agneaux vers le Moyen-Orient, se voit contraint de rapatrier ses cargaisons envoyées au port de Melbourne pour être exportées. Sa seule issue : transformer les produits frais en produits congelés. Sachant qu'ils seront vendus à un prix bien inférieur. Inquiétude au sein de la filière bœuf Le commerce australien de bœuf certifié halal pour le Moyen-Orient est aussi perturbé. Le principal acheteur est là encore l'Arabie saoudite, avec 13 300 tonnes de bœuf congelé achetées en 2025 selon Argus Media. Dubaï est aussi devenu la principale plateforme régionale pour le bœuf australien haut de gamme, en vertu d'un accord de partenariat économique signé avec les Émirats arabes unis, fin 2024, qui a permis la suppression des droits de douane sur la viande rouge australienne. Les contraintes sur le bœuf sont les mêmes que pour les ovins : le bœuf réfrigéré transporté par avion peut difficilement être conservé plus d'une semaine dans les frigos des centres régionaux de distribution, souligne Argus Media. Le bœuf congelé acheminé en conteneur peut être stocké plus longtemps, mais certains exportateurs préfèrent ne pas prendre le risque en raison du manque total de visibilité sur ce qui se passera dans les prochains jours. Quitte à perdre des parts de marché à moyen terme, au profit d'autres fournisseurs sud-américains, qui sont de plus en plus présents sur les marchés du Golfe, comme le souligne le cabinet de conseil et d'analyse de prix.

Des Montres et Vous
#165 Une icône...ou cinq micro-marques ? Le vrai dilemme des collectionneurs

Des Montres et Vous

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 14:52


En 2026, plus que jamais, il y a un vrai clivage chez les collectionneurs.D'un côté, il y a ceux qui rêvent d'une montre iconique.Une seuleCelle qui marque une vie, mais aussi celle qui coûte... (Rolex Submariner, Omega Speedmaster...)De l'autre, il y a ceux qui préfèrent multiplier les pièces plaisir.Quatre, cinq montres différentes.Plus accessibles. Plus variées, plus ordinaires ?Mais la vraie question est :est-ce qu'il vaut mieux concentrer son budget sur une icône…ou construire une collection qui évolue avec soi ?Ce dilemme, on l'a presque tous traverséEt le plus drôle, c'est que selon le moment de notre vie, la réponse ne sera pas la même.Aujourd'hui, on ne va pas comparer des fiches techniques, vous n'avez pas besoin de moi pour çaOn va parler de psychologie.De maturité de collection.De désir.Et de ce que votre choix dit vraiment de vous.Sachant que parfois, ce choix peut vous faire perdre des annéesVous êtes prêts ?Épisode 165.C'est parti !Liens utiles :- Le Cercle, sur Whatsapp : rejoignez la communauté horlogère de la chaine : https://chat.whatsapp.com/F96PntzE9C5GVqxFC7xpBX- Compte Instagram DM&V : des_montres_et_vous- M'écrire : contact@desmontresetvous.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Polar sonne toujours 2 fois
"Les fantômes de Shearwater" : le thriller écologiste de Charlotte McConaghy

Le Polar sonne toujours 2 fois

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 4:06


durée : 00:04:06 - Le Polar sonne toujours 2 fois - par : Ilana Moryoussef - Et si la plus grande réserve de graines au monde se retrouvait inondée à cause du dérèglement climatique ? Sachant que toutes les espèces ne pourront être sauvées, lesquelles choisir ? Ce cruel dilemme est au cœur du roman noir de Charlotte McConaghy. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Combats (Baleine sous Grav... SUR le front)
SPÉCIAL PLONGÉE 7/7 : Un plongeur sachant plonger doit savoir... (Longitudes 181)

Combats (Baleine sous Grav... SUR le front)

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 10:38


Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce le dernier épisode de cette mini-série, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Hélène Astricde Longitudes 181. L'association de protection de l'océan créée par François Sarano a pour but de "Réconcilier les humains avec la vie sauvage".Pour ce faire, ils proposent une charte du bon plongeur, que chaque ami des bulles pourrait/devrait connaître et propager.___

Choisis de Jésus - Contenu diversifié
Rendez-Vous du Dimanche – 11 jan 2026 - Aimer comme DIEU nous aime!

Choisis de Jésus - Contenu diversifié

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 5:35


31 décembre,4 h 40 30. –  Nous entrons   tous ensemble dans une Terre Nouvelle, une Église Nouvelle   En cette fin d'année, je veux Vous remercier, Père, Fils et EspritSaint, pour toutes les grâces reçues en1996, pourla santé que Vous m'avez donnée et pour l'Amour que vous m'avez apporté par les gens autour de moi, et principalement par Maman Marieet ses précieuxenseignements. Sachant que je suis indigne de tous ces bienfaits, sachant également que tout est grâce, je ne pourrai jamais assez Vous remercier, Vous louer, Vous rendre grâce. Je Vous redis mon "oui" pour tout ce que Vous m'avez permis de vivreau cours de l'année qui se termine.Je Vous redisun grand "oui" sans condition pour l'année qui commencera demain. Je veux que chaque jour, chaque heure et chaque instant soit un pas de plus pour me rapprocher deVous. Je consensà être ce tout-petit, aimé de l'Amour et devenant l'Amour.   « Mon tout-petit, viens te blottir dans Mes bras ; que Mon Cœur soit contre ton cœur, afin que ton cœur batte au rythme du Mien, qu'il apprenne à aimer du même amour que Mon Cœur aime. En même temps que Je pénètre ton cœur, Je pénètre dans le cœur de chacun des tiens. Les tiens, ils sont Miens, ne l'oublie pas et J'ai beaucoup de grâces pour chacun d'eux. Je les déverserai d'une façon toute particulière au cours de la nouvelle année. Tu n'as pas à t'inquiéter de rien, J'ai tout préparé et Je m'occupe de tout; demeure dans l'action de grâce et la Jubilation en Me voyant agir. Nous entrons tous ensemble dans une Terre Nouvelle, une Église Nouvelle, avec des gens nouveaux aux cœurs nouveaux, renouvelés continuellement par l'Amour. Ton cœur et le cœur des tiens sont plus capables d'aimer aujourd'hui qu'hier ; et demain, ils seront encore plus capables d'aimer qu'aujourd'hui parce que c'est Moi qui les renouvelle constamment, instant après instant. Tu ne peux pas te baser sur ce qu'ils étaient hier pour savoir ce qu'ils seront demain, car aujourd'hui Je leur donne un cœur nouveau. Ils deviennent de nouvelles personnes à chaque jour. Tu n'as qu'à t'émerveiller de ce que J'accomplis en toi et en Élisabeth, ta chère épouse, précieuse pour Moi. Vous êtes Mes choisis, ne l'oubliez pas. Vous serez donc les premiers à vivre cette Église Nouvelle et cette Terre Nouvelle. Répétez-Moi vos "oui" toujours et partout, soyez sans crainte. Je vous ai pris en charge. Comme Je vous aime, toi et les tiens. Vous devenez l'Amour. »   Merci Seigneur Jésus. Comme Tu es un Dieu d'Amour ! Comment Te rendre grâce pour tant de bienfaits. Est-ce que ces dernières pages sont uniquement pour moi et Élisabeth, ou si elles doivent être partagées avec une partie ou toutela famille ?   « Je vous fais un cadeau bien spécial, cette année, en mettant à votre disposition l'un de Mes fils de prédilection. C'est lui que J'ai choisi pour vous guider pour entrer dans cette nouvelle année qui est très importante. Fais ce qu'il te dira de faire ; sois en confiance ; partage avec lui ce que tu vis avec Moi. Sois sans crainte, lui aussi est l'un de Mes choisis. Partage tout avec ce Père David, un prêtre selon Mon Cœur. Ce n'est pas un hasard qu'il soit sur ta route maintenant. Dis-lui que Je l'aime et que J'ai besoin de lui. Il est très, très, très important pour Moi. Fais-lui confiance. Je l'aime, Je t'aime, et Je suis avec vous. »   Pour visionner ce RDV du dimanche, rendez-vous sur notre site web.  

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Burkina Faso: que sait-on de la tentative de coup d'État déjouée ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'envoi de soldats européens en Ukraine après un potentiel cessez-le-feu, les menaces d'une opération militaire américaine en Colombie et le soutien des Américains aux manifestants iraniens.  Burkina Faso : que sait-on de la tentative de coup d'État déjouée ?    Au Burkina Faso, le gouvernement affirme avoir déjoué une « tentative de déstabilisation », prévue le samedi 3 janvier, visant à assassiner le capitaine Ibrahim Traoré ainsi que plusieurs personnalités militaires et civiles. Quelles sont les preuves fournies par les autorités ? Pourquoi l'ex-président de la transition Paul-Henri Sandaogo Damiba, exilé au Togo, est-il accusé d'avoir orchestré ce complot ? Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI.      Guerre en Ukraine : vers une force multinationale de 25 000 soldats ?    Réunis mardi à Paris, les 35 pays de la « Coalition des volontaires » aux côtés de l'Ukraine et des États-Unis ont validé une série de garanties de sécurité et s'engagent à envoyer 25 000 soldats sur le terrain si un cessez-le-feu est trouvé. Sachant que plusieurs pays européens, dont l'Italie, s'opposent à déployer des hommes en Ukraine, comment comptent-ils mobiliser autant de soldats ? Quel sera le rôle de ces troupes ? Comment Moscou réagit à ces annonces ?    Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.    Colombie : l'armée peut-elle éviter un scénario type Venezuela ?     Après l'opération militaire américaine contre le Venezuela et l'enlèvement du président Nicolas Maduro, Donald Trump a personnellement menacé son homologue colombien. Le locataire de la Maison Blanche a prévenu Gustavo Petro qu'il devait « faire gaffe à ses fesses » tout en affirmant qu'il n'excluait pas une intervention militaire dans les prochains mois. Comment Trump justifie-t-il un tel scénario ? Depuis samedi, l'armée colombienne se prépare mais peut-elle vraiment se défendre face à une attaque comme celle menée au Venezuela ? Avec Olga Gonzalez, sociologue colombienne, chercheuse associée à l'université de Paris.    Iran : que vaut vraiment le soutien de Trump aux manifestants ?    Donald Trump assure suivre de près le mouvement de protestation en Iran contre la vie chère et le régime islamique, allant jusqu'à menacer de frapper le pays si les autorités « commencent à tuer des gens comme elles l'ont fait dans le passé ». En réaction, Téhéran a mis en garde les États-Unis contre toute intervention. Y-a-t-il un réel soutien du président américain pour les manifestants ou, comme au Venezuela, s'intéresse-t-il surtout aux ressources du pays ?  Une opération militaire américaine peut-elle renverser le régime ? Avec Clément Therme, chargé de cours à l'université Paul-Valéry de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Téhéran/Washington, 1979 – 2025 : Le grand satan à l'épreuve de la révolution islamique » (éditions Hémisphères).   

Un peu de crime dans ton café
Bonus : une disparition et une tentative d'assassinat

Un peu de crime dans ton café

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 125:25


Juste à temps pour Noël, Catherine et Audrey se sont réunies afin de vous offrir un épisode double qui vous accompagnera dans votre temps des Fêtes, que vous ayez à conduire jusqu'au Saguenay ou que vous restiez bien confortablement chez vous. C'est Audrey qui ouvre le bal avec l'histoire de John Darwin, un homme ayant disparu lors d'une excursion en kayak. Sachant qu'Audrey aime les histoires de crime un peu rocambolesques, vous vous douterez bien qu'une twist vous attend. Ensuite, Catherine s'intéresse à la tentative d'assassinat contre le journaliste Jean-Pierre Charbonneau ayant eu lieu en 1973, en marge de la CECO, la Commission d'enquête sur le crime organisé. Pour les fans finis d'Un peu de crime, cet épisode réunit une foule de personnages que vous aimez, haïssez et qui vous feront vous taper les cuisses en criant : « Ouiiii, je m'en rappelle » à votre conjoint.e qui essaie juste de déguster son eggnog en paix. Un cadeau pour vous remercier pour votre patience et votre soutien pendant cette année qui, il y a lieu de le dire, n'a pas été de tout repos. Merci, les chums et les partners, on se revoit en 2026 pour plus de crime, plus de café... et plus de rire, bien sûr. Allez zieuter notre site web!Torréfacteur recommandé en ondes : TrafficPour plus de détails et pour nous encourager, c'est ici : Un peu de crime dans ton caféMerci pour votre soutien! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Barbara Lefebvre : "En 1 an on a confisqué 80 000 portables dans les prisons. (...) L'ancien ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, c'était le ministre des prisonniers." Olivier Truchot : "Sachant qu'il y a 84 000 pr

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 3:06


Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Revue de presse Afrique
À la Une: la Guinée-Bissau avec ce coup de force qui pose question

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 3:53


C'était aux alentours de midi hier à Bissau : « alors que l'atmosphère est déjà électrique dans l'attente des résultats des élections présidentielle et législatives organisées trois jours plus tôt, la panique s'empare des passants, relate Afrik.com. Des habitants courent pour se mettre à l'abri des rafales qui éclatent non loin du siège du pouvoir exécutif. Des coups de feu qui retentissent peu après la publication des premiers résultats partiels de l'élection présidentielle, un scrutin particulièrement suivi dans ce pays habitué aux soubresauts politiques. Les tensions prennent rapidement une tournure dramatique : une faction de l'armée se rend au palais et procède à l'arrestation du président sortant, Umaro Sissoco Embalo, qui revendiquait déjà sa réélection ». Surprenant : le président Embalo prend alors son téléphone et annonce lui-même à Jeune Afrique qu'il est en train d'être arrêté… Jeune Afrique qui précise que sont arrêtés également « le chef d'état-major général des armées, le général Biague Na Ntan, le vice-chef d'état-major, le général Mamadou Touré, et le ministre de l'Intérieur, Botché Candé. Tous sont détenus dans les locaux de l'état-major ». Un plan de déstabilisation du pays ? Et « dans la foulée, enchaîne Le Monde Afrique, un groupe d'officiers se présentant sous le nom de "haut commandement militaire pour la restauration de l'ordre" déclare, depuis le siège de l'état-major des armées, avoir pris le "contrôle total" du pays "jusqu'à nouvel ordre" et "suspendre le processus électoral" en cours. Ils décrètent également la fermeture des frontières et l'instauration d'un couvre-feu. À leur tête, le général Denis N'Canha, chef de la maison militaire de la présidence, qui déclare avoir agi pour "garantir la sécurité au niveau national et rétablir l'ordre". Il invoque également la découverte par les "renseignements généraux" d'un "plan visant à déstabiliser le pays avec l'implication des barons nationaux de la drogue" ». Et Le Monde Afrique de préciser encore que « ce coup de force militaire intervient alors que le président sortant et son adversaire Fernando Dias revendiquaient tous les deux la victoire à la présidentielle. Ce dernier était devenu candidat de l'opposition par défaut en l'absence de celui du PAIGC, l'ex-premier ministre Domingos Simoes Pereira ». Les deux opposants auraient également été arrêtés. Une mise en scène ? Alors question : ce coup de force des militaires serait-il en fait un coup de poker du président Umaro Sissoco Embalo ? C'est ce qu'affirment certains opposants, cités par Le Monde Afrique : « en proie au désespoir face aux résultats électoraux, Umaro Sissoco Embalo, de concert avec son chef d'état-major, a décidé, disent-ils, d'orchestrer un coup d'État simulé (…) par un groupe de milices rattachées à la présidence de la République. Cette manœuvre vise à empêcher la publication des résultats électoraux » prévue ce jeudi. Embalo aurait en effet été battu dans les urnes par son rival Dias : c'est ce qu'affirme aussi Walf Quotidien à Dakar. « Il ne faudrait pas être sidéré demain, écrit le quotidien sénégalais, d'apprendre que Embalo a fomenté lui-même ce coup d'État pour empêcher Fernando Dias de lui succéder. Sachant qu'il n'aurait aucun soutien, Embalo a préféré laisser faire l'armée bissau-guinéenne qui n'a jamais voulu s'éloigner des luttes de pouvoir. À travers ce coup de théâtre, c'est la volonté populaire des Bissau-guinéens qui est ainsi confisquée ».  Aujourd'hui à Ouagadougou s'interroge également : « et si, par stratagème machiavélien, et à la veille de la proclamation des résultats de la présidentielle, Embalo, pour ne pas avouer sa défaite, s'était lui-même infligé ce coup d'État ? » Car « il y a un hic », s'exclame le quotidien burkinabé : ce fameux coup de fil à Jeune Afrique. « Depuis quand un président renversé, annonce via un média panafricain, qu'il y a eu un coup d'État ? » Alors, se demande Ledjely en Guinée, « que s'est-il réellement passé hier à Bissau ? S'agit-il d'un coup d'État, dont le président Umaro Sissoco Embalo serait une victime authentique de bout en bout ? Ou bien d'une mise en scène soigneusement préparée pour lui permettre de conserver le pouvoir envers et contre les résultats du scrutin du dimanche dernier ? À ce stade, difficile d'écarter l'une ou l'autre hypothèse, pointe le site guinéen, tant les zones d'ombre et les incohérences abondent. Il n'est d'ailleurs pas exclu que si manipulation il y a eu, le scénario ait fini par échapper à son auteur ».

Revue de presse Afrique
À la Une: la Guinée-Bissau avec ce coup de force qui pose question

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 3:53


C'était aux alentours de midi hier à Bissau : « alors que l'atmosphère est déjà électrique dans l'attente des résultats des élections présidentielle et législatives organisées trois jours plus tôt, la panique s'empare des passants, relate Afrik.com. Des habitants courent pour se mettre à l'abri des rafales qui éclatent non loin du siège du pouvoir exécutif. Des coups de feu qui retentissent peu après la publication des premiers résultats partiels de l'élection présidentielle, un scrutin particulièrement suivi dans ce pays habitué aux soubresauts politiques. Les tensions prennent rapidement une tournure dramatique : une faction de l'armée se rend au palais et procède à l'arrestation du président sortant, Umaro Sissoco Embalo, qui revendiquait déjà sa réélection ». Surprenant : le président Embalo prend alors son téléphone et annonce lui-même à Jeune Afrique qu'il est en train d'être arrêté… Jeune Afrique qui précise que sont arrêtés également « le chef d'état-major général des armées, le général Biague Na Ntan, le vice-chef d'état-major, le général Mamadou Touré, et le ministre de l'Intérieur, Botché Candé. Tous sont détenus dans les locaux de l'état-major ». Un plan de déstabilisation du pays ? Et « dans la foulée, enchaîne Le Monde Afrique, un groupe d'officiers se présentant sous le nom de "haut commandement militaire pour la restauration de l'ordre" déclare, depuis le siège de l'état-major des armées, avoir pris le "contrôle total" du pays "jusqu'à nouvel ordre" et "suspendre le processus électoral" en cours. Ils décrètent également la fermeture des frontières et l'instauration d'un couvre-feu. À leur tête, le général Denis N'Canha, chef de la maison militaire de la présidence, qui déclare avoir agi pour "garantir la sécurité au niveau national et rétablir l'ordre". Il invoque également la découverte par les "renseignements généraux" d'un "plan visant à déstabiliser le pays avec l'implication des barons nationaux de la drogue" ». Et Le Monde Afrique de préciser encore que « ce coup de force militaire intervient alors que le président sortant et son adversaire Fernando Dias revendiquaient tous les deux la victoire à la présidentielle. Ce dernier était devenu candidat de l'opposition par défaut en l'absence de celui du PAIGC, l'ex-premier ministre Domingos Simoes Pereira ». Les deux opposants auraient également été arrêtés. Une mise en scène ? Alors question : ce coup de force des militaires serait-il en fait un coup de poker du président Umaro Sissoco Embalo ? C'est ce qu'affirment certains opposants, cités par Le Monde Afrique : « en proie au désespoir face aux résultats électoraux, Umaro Sissoco Embalo, de concert avec son chef d'état-major, a décidé, disent-ils, d'orchestrer un coup d'État simulé (…) par un groupe de milices rattachées à la présidence de la République. Cette manœuvre vise à empêcher la publication des résultats électoraux » prévue ce jeudi. Embalo aurait en effet été battu dans les urnes par son rival Dias : c'est ce qu'affirme aussi Walf Quotidien à Dakar. « Il ne faudrait pas être sidéré demain, écrit le quotidien sénégalais, d'apprendre que Embalo a fomenté lui-même ce coup d'État pour empêcher Fernando Dias de lui succéder. Sachant qu'il n'aurait aucun soutien, Embalo a préféré laisser faire l'armée bissau-guinéenne qui n'a jamais voulu s'éloigner des luttes de pouvoir. À travers ce coup de théâtre, c'est la volonté populaire des Bissau-guinéens qui est ainsi confisquée ».  Aujourd'hui à Ouagadougou s'interroge également : « et si, par stratagème machiavélien, et à la veille de la proclamation des résultats de la présidentielle, Embalo, pour ne pas avouer sa défaite, s'était lui-même infligé ce coup d'État ? » Car « il y a un hic », s'exclame le quotidien burkinabé : ce fameux coup de fil à Jeune Afrique. « Depuis quand un président renversé, annonce via un média panafricain, qu'il y a eu un coup d'État ? » Alors, se demande Ledjely en Guinée, « que s'est-il réellement passé hier à Bissau ? S'agit-il d'un coup d'État, dont le président Umaro Sissoco Embalo serait une victime authentique de bout en bout ? Ou bien d'une mise en scène soigneusement préparée pour lui permettre de conserver le pouvoir envers et contre les résultats du scrutin du dimanche dernier ? À ce stade, difficile d'écarter l'une ou l'autre hypothèse, pointe le site guinéen, tant les zones d'ombre et les incohérences abondent. Il n'est d'ailleurs pas exclu que si manipulation il y a eu, le scénario ait fini par échapper à son auteur ».

RTL Matin
Remettre un coup d'accélérateur : l'objectif de la COP 30 à Belém

RTL Matin

Play Episode Listen Later Nov 9, 2025 4:03


La Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques s'ouvre lundi 10 novembre en Amazonie brésilienne pour 11 jours. 195 pays doivent négocier un nouvel accord, 10 ans après celui de Paris, pour faire progresser la lutte contre le réchauffement climatique. Sachant que les Etats-Unis ne seront pas là, prenons 2 minutes pour comprendre les enjeux de ces discussions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal RTL
Remettre un coup d'accélérateur : l'objectif de la COP 30 à Belém

Le journal RTL

Play Episode Listen Later Nov 9, 2025 4:03


La Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques s'ouvre lundi 10 novembre en Amazonie brésilienne pour 11 jours. 195 pays doivent négocier un nouvel accord, 10 ans après celui de Paris, pour faire progresser la lutte contre le réchauffement climatique. Sachant que les Etats-Unis ne seront pas là, prenons 2 minutes pour comprendre les enjeux de ces discussions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Soir
Remettre un coup d'accélérateur : l'objectif de la COP 30 à Belém

RTL Soir

Play Episode Listen Later Nov 9, 2025 4:03


La Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques s'ouvre lundi 10 novembre en Amazonie brésilienne pour 11 jours. 195 pays doivent négocier un nouvel accord, 10 ans après celui de Paris, pour faire progresser la lutte contre le réchauffement climatique. Sachant que les Etats-Unis ne seront pas là, prenons 2 minutes pour comprendre les enjeux de ces discussions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

France 2022 - RTL Matin
Remettre un coup d'accélérateur : l'objectif de la COP 30 à Belém

France 2022 - RTL Matin

Play Episode Listen Later Nov 9, 2025 4:03


La Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques s'ouvre lundi 10 novembre en Amazonie brésilienne pour 11 jours. 195 pays doivent négocier un nouvel accord, 10 ans après celui de Paris, pour faire progresser la lutte contre le réchauffement climatique. Sachant que les Etats-Unis ne seront pas là, prenons 2 minutes pour comprendre les enjeux de ces discussions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Midi
Remettre un coup d'accélérateur : l'objectif de la COP 30 à Belém

RTL Midi

Play Episode Listen Later Nov 9, 2025 4:03


La Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques s'ouvre lundi 10 novembre en Amazonie brésilienne pour 11 jours. 195 pays doivent négocier un nouvel accord, 10 ans après celui de Paris, pour faire progresser la lutte contre le réchauffement climatique. Sachant que les Etats-Unis ne seront pas là, prenons 2 minutes pour comprendre les enjeux de ces discussions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: «De la Tyrannie en Amérique»

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 2, 2025 4:52


« De la Tyrannie en Amérique ». C'est la couverture du Nouvel Obs cette semaine. Un dossier sur les débuts du second mandat de Donald Trump, élu le 5 novembre 2024, il y a un an. Et ce titre « De la Tyrannie en Amérique » évoque la fracture du système démocratique américain ébranlée depuis le retour au pouvoir de Trump, bien loin du célèbre ouvrage d'Alexis de Tocqueville De la démocratie en Amérique, publié au XIXè siècle. Ainsi, commente le Nouvel Obs, le président américain « transforme la plus vieille démocratie du monde, en régime illibéral ». Dès janvier dernier, le Financial Times avait pu voir clair sur l'avenir du pays, le jour de l'investiture : « Le contraste entre Trump et ses prédécesseurs signale plus un changement de régime qu'un simple transfert de pouvoir ». Et depuis, les péripéties ont été nombreuses depuis le retour du Roi à la Maison Blanche, comme résume une manifestante du mouvement « No Kings » (« Pas de roi en Amérique ») avec ces quelques mots : « Louis XVI a dit "L'État, c'est moi". C'est exactement comme ça que Trump voit les choses ». Louis XVI et « La doctrine du Gangster » Le Nouvel Obs revient sur ce qu'il appelle « La doctrine du Gangster ». Ainsi, Trump « s'est servi d'Elon Musk comme d'un idiot utile, en le nommant à la tête d'un département à l'Efficacité gouvernementale pour licencier des dizaines de milliers d'employés fédéraux et fermer des agences telles que l'USAID, chargée de l'aide étrangère. Il a imposé le nationalisme chrétien blanc comme la nouvelle idéologie nationale, interdit les termes "diversité", "équité", "inclusion", (…) a attaqué ses opposants, mais amnistié ses amis, à commencer par les émeutiers du Capitole. » Que dire des droits humains et des minorités sur le sol américain ? Le président a également « asphyxié l'audiovisuel public, instrumentalisé la culture, réécrit l'histoire » Le Nouvel Obs s'intéresse aussi aux antivax au pouvoir. En fait, souligne le magazine, « Quand la réalité ne lui plaît pas, il la change. » Les États-Unis sont par ailleurs sortis de l'Accord de Paris sur le Climat et de l'Organisation mondiale de la Santé. Et ce n'est pas fini… Dernièrement, l'assassinat de Charlie Kirk, érigé en martyr national, a lancé une nouvelle phase dans la consolidation du pouvoir Trumpien. « Objectif : rendre l'opposition inopérante avant les midterms. Une vaste opération de redécoupage a été lancée (…) pour priver les démocrates de futurs sièges aux Congrès » Ainsi, « L'adversaire désigné, c'est "l'extrémisme de gauche", "les antifas", des appellations assez floues – Vous l'aurez compris – pour s'en prendre à toute l'opposition, accusée de promouvoir la violence politique responsable de la mort de Charlie Kirk. » Et ceux en travers de sa route, ont fini par se faire inculper. L'ex-directeur du FBI James Comey, la procureur générale de New York Laetitia James, son ancien conseiller à la sécurité nationale James Bolton. Reste cette question : Ira-t-il jusqu'à déclencher l'Insurrection Act autorisant le déploiement de l'armée dans le pays ? Trump a déjà envoyé la garde nationale dans les bastions démocrates : Washington, Portland, Chicago… Washington, devenu un « laboratoire de la dictature » détaille dans un nouvel article Le Nouvel Obs : Trump montre qu'il peut « soumettre une ville ayant voté à 92 % contre lui et repousser les limite du pouvoir exécutif en profitant de sa vulnérabilité » car la capitale n'est pas un État et n'a pas de représentation au Capitole, ni de contrôle sur son budget. Trump veut même rebaptiser la scène culturelle en « Trump Kennedy Center »… il en a déjà pris la présidence et a placé ses proches au conseil d'administration. Sur sa politique internationale, l'hebdomadaire souligne : « l'admirateur de Vladimir Poutine et de Xi Jinping a abandonné son rôle de rempart contre le despotisme. Au contraire, il a assis sa puissance sur le rapport de force, par le chantage aux droits de douane ou par les armes, comme en Iran. » Kim Jung-un ou « la résurrection d'un paria », sur fond de guerre en Ukraine Et justement, protégé par Moscou et Pékin, un dictateur est scruté de près par Donald Trump. Il s'est même rendu indispensable à Vladimir Poutine depuis le début de la guerre en Ukraine. Kim Jung-un ou « la résurrection d'un paria » titre l'Express, qui analyse à quel point l'invasion russe en Ukraine a été une bénédiction pour le leader nord-coréen. Lui qui était reparti les mains vides de son second sommet avec Donald Trump à Hanoï. « Dès le début du conflit en Ukraine, Kim comprend qu'il peut tirer profit de la situation. (…) Avec la Syrie, il est le seul à reconnaître les Républiques de Louhansk et Donetsk, annexées par la Russie. Manquant désespérément de devises (…) il livre jusqu'à 40 % des munitions tirées par les Russes » entre octobre 2023 et avril 2025. Ajoutez à cela plus d'une centaine de missiles pour la seule année 2025, la signature d'un traité de défense mutuelle en juin 2024, puis 10 000 soldats nord-coréens pour aider les Russes à reprendre les zones de la région ukrainienne de Koursk. Des soldats traités comme de la chair à canon. Conséquences : « Les livraisons à Moscou sont ensuite montées en gamme, grâce à l'afflux de devises russes, qui permet à Pyongyang de relancer sa production d'armes ». De quoi inquiéter les occidentaux car « Moscou pourrait en effet permettre à Kim de réaliser son rêve : développer un sous-marin lanceur d'engin à propulsion nucléaire ». Quoi qu'il en soit, c'est un immense succès diplomatique pour la Corée du Nord. Sachant que la Russie avait voté les sanctions du Conseil de Sécurité de l'ONU contre son voisin à la suite de son premier essai nucléaire en 2006. Pyongyang « mise ainsi sur la volonté de Pékin et Moscou de bousculer l'ordre mondial dominé par les États-Unis. » « Son but est de devenir une puissance nucléaire comparable à celle de la France », souligne un chercheur. Ainsi, un ex-diplomate nord-coréen qui a fait défection en 2016  analyse la stratégie de Kim Jung-un dans l'Express : « La Corée du Nord est convaincue que si elle prouve que ses armes nucléaires peuvent détruire le territoire américain, les États-Unis finiront par venir à négocier. Pyongyang pourrait alors proposer de démanteler les installations capables de cibler les États-Unis. En échange, ceux-ci retireraient leurs troupes de Corée du Sud et leurs sanctions. » La Finlande face à Poutine Moscou et Pyongyang se sont donc rapprochés à l'occasion de la guerre en Ukraine, tandis que la Finlande, elle, se prépare au pire. Au pire, c'est-à-dire à la guerre contre la Russie. Membre de l'Otan, la Finlande partage la plus longue frontière terrestre avec Moscou. Un envoyé spécial du Point raconte l'état d'esprit des Finlandais qui peuvent notamment apercevoir le paysage russe depuis leur maison. « S'ils envoient des drones, ma maison sera la première à exploser » témoigne une certaine Saara Wilhems, depuis son cottage en bois. Après avoir entendu un hélicoptère tournoyer toute une nuit, elle raconte qu'au matin, en ouvrant sa voiture, elle comprend qu'une présence étrangère rodait : le siège de sa voiture est baissé. Pour elle, c'est sûr, une personne « cherchait à se cacher ». Elle « connaît la rumeur. Cette fois, elle est convaincue que des agents russes pénètrent en Finlande par les forêts et les lacs. » La Finlande, disposerait de près d'un million de réservistes, « parmi lesquels 280 000 hommes équipés et prêts à combattre. Un record en Europe pour une nation de 5 millions et demi d'habitants ». Le service militaire connaît un certain succès. Il est obligatoire pour les hommes, volontaire pour les femmes, et un tiers de la population se dit favorable au service universel. La Finlande dispose aussi du plus vaste réseau de bunkers en Europe, de quoi accueillir 87 % de la population.

Joseph Prince FR
Réjouissez-vous chaque jour en sachant que vos péchés sont pardonnés ! | Joseph Prince | NCTV FR

Joseph Prince FR

Play Episode Listen Later Sep 4, 2025 41:27


J'aimerais souhaiter la bienvenue à tous ceux qui regardent sur leur écran. Nous considérons comme un privilège que vous nous rejoignez chaque semaine. Et la New Creation Church dit « Amen, je vous aime » ou que vous regardiez ceci, vous êtes aimés. Alors, peuple de Dieu, allons directement dans...

Invité Afrique
Jean Kaseya, directeur de l'Africa CDC: «En moyenne, nous avons une nouvelle épidémie par jour»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 4:34


Le Mpox continue de se propager de manière inquiétante en Afrique. En 2025, les cas ont dépassé ceux de 2024. Ce sont plus de 21 000 cas de Mpox qui sont détectés dans treize pays africains, et cela risque de doubler d'ici la fin de l'année. Les coupes des aides en provenance des États-Unis et d'Europe ont fragilisé les systèmes de santé. Au total, 700 000 doses de vaccin ont été administrées, mais les stocks sont insuffisants. La Sierra Leone représente 41% des infections récentes, et la RDC est aussi en première ligne avec 24 000 cas détectés depuis début 2024. On en parle ce matin avec notre Grand invité Afrique : Jean Kaseya, directeur de l'Africa CDC (les centres africains de contrôle et de prévention des maladies). RFI : Avec les coupes budgétaires de l'aide occidentale, est-ce que vous avez déjà mesuré un impact direct sur la réponse aux épidémies ? Jean Kaseya : Je suis très clair là-dessus. Ces coupes peuvent ou sont en train d'accélérer une possible pandémie venant d'Afrique. Le nombre d'épidémies ne fait qu'augmenter d'une année à l'autre. Nous avons toujours ces problèmes d'accès aux médicaments et aux vaccins. Et ça, ce sont des conditions réunies en plus des changements climatiques, en plus de l'insécurité, pour déclencher une pandémie. Mais je sens partout, dans tous les pays où je passe, un réveil. J'étais à Lusaka, en Zambie, il y a quatre jours. Il y a deux jours, j'étais à Luanda et maintenant, je suis à Abidjan. Je vois comment les pays se mobilisent pour trouver des ressources internes et c'est partout en Afrique le cas. Justement, est-ce que ces pays arrivent à trouver des fonds ? Je vais vous donner l'exemple de la RDC où j'ai eu à rencontrer le président Tshisekedi, qui m'a informé que le pays a décidé de mettre en place une taxe de 2 % sur tous les produits importés. En plus de cela, ils ont mis une taxe sur les salaires de toutes les personnes qui travaillent de 2,5 %. Au total, cela va donner autour de 1,5 milliard de dollars additionnels chaque année. Ça, ce sont des ressources concrètes. Le président Mahama me parlait d'un programme qu'on appelle Mahama Cares Ghana. Les pays africains avancent dans la réalité. À lire aussiÉpidémie de mpox: malgré une baisse constatée en Afrique, la vigilance reste de mise En Sierra Leone, le testing est à 100 % et le pays semble se distinguer par une gestion plus efficace du Mpox ? C'est d'abord un grand effort au niveau communautaire pour mobiliser les relais communautaires. C'est former les agents de santé par rapport à la surveillance. C'est mettre en place la vaccination qu'il faut. C'est détecter la comorbidité, ça peut être le VIH ou d'autres maladies. C'est aujourd'hui l'occasion de dire et de tordre le cou à tous ceux-là qui pensent que les Africains n'aiment pas les vaccins. Ce n'est pas vrai. Aujourd'hui, dans la plupart des pays, le taux de testing est de 100 % puisque les gens acceptent de se faire tester pour savoir s'ils sont malades. Là où le vaccin est disponible, le taux de couverture est très élevé. On parle beaucoup d'un sous-groupe du virus appelé le clade 1b, réputé plus mortel : 2000 décès enregistrés depuis 2024. Qu'est-ce qui distingue cette souche des précédentes ? Nous avons tout le temps des mutations qui se font, et nous avons maintenant des combinaisons différentes dans un même endroit au Libéria, où on a eu le clade 2a et 2b au même moment. Nous avons par exemple la RDC où nous avons eu la combinaison de ces différents clades. Ce sont toutes ces combinaisons qui font qu'on ne sait pas la bombe qui peut sortir demain. À lire aussiGuinée: l'épidémie de mpox s'étend dans le pays, un an après son apparition Cet été, le CDC Africa a dévoilé son premier cadre stratégique climat et santé, pourquoi et pour quoi faire ? 70 % des épidémies que nous avons en Afrique sont ce qu'on appelle les épidémies zoonotiques. Donc ça vient de l'animal vers l'homme, interchangeables. Nous avons vu que c'est le changement climatique qui est à la base de tout cela. En plus, nous avons le choléra. Ce choléra est dû principalement aux effets liés aux inondations et à d'autres changements climatiques. Donc voilà pourquoi nous avons décidé de lancer ce plan qui lie le climat et la santé pour mieux combattre les épidémies. Justement, le choléra connaît une recrudescence majeure. Au Soudan, Alima [The Alliance for International Medical Action] estime que si rien n'est fait, la maladie pourrait tuer plus que les armes… Entre 2022 à 2024, il y a eu doublement des cas. On est passé de 104 000 cas à 254 000 cas. Sachant que la saison des pluies va commencer dans quelques jours, je m'attends à ce que si ça continue comme ça, nous puissions avoir plus de 300 000 cas. De janvier à août, nous avons 4900 décès, alors que toute l'année 2024, on n'a eu que 4700 décès. Donc, ça signifie que le choléra actuellement devient un problème de santé publique majeur que nous devons arrêter. Comment faites-vous pour lutter contre les deux épidémies de Mpox et de choléra en même temps, sans diluer les moyens et l'attention ? Malheureusement, nous n'avons pas que ces deux épidémies. Nous en avons d'autres. Nous avons la rougeole, des cas d'Ebola, de Marburg et d'autres épidémies encore. En moyenne, nous avons une nouvelle épidémie par jour et ça, ça fait beaucoup pour nous.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] France : le gouvernement sur la sellette ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des emplois menacés en Guinée à cause du retrait de permis miniers et un record de demandes d'asile au Royaume-Uni. France : le gouvernement sur la sellette ?   Face à la situation budgétaire « catastrophique » de la France, François Bayrou a décidé de solliciter un vote de confiance de l'Assemblée nationale le 8 septembre. Sachant qu'il n'a pas de majorité, pourquoi le Premier ministre prend-il un tel risque ? S'il perd le vote, le gouvernement tombera. Le président Emmanuel Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée nationale ? Avec Valérie Gas, cheffe du service politique de RFI.  Guinée : des milliers d'emplois menacés Le retrait par les autorités guinéennes de plus de 300 titres miniers, dans le cadre d'un vaste assainissement du secteur, suscite de vives inquiétudes. Les syndicats redoutent la perte de milliers d'emplois. Pourquoi l'État a-t-il procédé à autant de retrait en quelques mois ? Quelles garanties sont prévues par le gouvernement pour préserver les emplois ? Avec Diarouga Aziz Baldé, journaliste au service Afrique de RFI. Royaume-Uni : record historique des demandes d'asile Le Royaume-Uni a enregistré 111 000 demandes d'asile ces 12 derniers mois, un niveau inédit. D'où viennent principalement les demandeurs d'asile ? Pourquoi les arrivées par « small boats » continuent-elles d'augmenter malgré les accords conclus avec la France et d'autres pays ?   Avec Romain Philips, journaliste à InfoMigrants.

Podcast Torah-Box.com
Devarim - Pourquoi personne ne m'écoute quand je parle

Podcast Torah-Box.com

Play Episode Listen Later Jul 29, 2025 22:51


Pourquoi Ya'acov Avinou et Moché Rabbénou ont-ils exprimé des réprimandes avant de quitter ce monde ? N'aurait-il pas été préférable, dans un tel moment, de dire des paroles agréables ? Sachant que le livre de Dévarim est une répétition de la Torah, quelle est son utilité ? Réponse à travers des propos du Natsiv de Volozhin.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Côte d'Ivoire : arrestation d'un membre influent du CNT malien

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 8, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la succession du Dalaï-lama et la création du parti politique d'Elon Musk. Côte d'Ivoire : arrestation d'un membre influent du CNT malien   Arrêté à Abidjan, Mamadou Awa Gassama, membre du Conseil national de transition du Mali, est accusé d'« outrage au chef de l'État » et « incitation à la haine ». Que lui reprochent les autorités ivoiriennes ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.     Dalaï-lama : pourquoi la Chine veut s'immiscer dans sa succession ?   À l'occasion de ses 90 ans, le Dalaï-lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, a réaffirmé son autorité exclusive sur le choix de son successeur, défiant frontalement Pékin qui revendique un droit de regard sur cette nomination. Pourquoi le Parti communiste chinois veut-il intervenir dans le processus de succession qui relève du domaine religieux ? Quelles sont les règles traditionnelles pour désigner le successeur du Dalaï-lama ? Avec Heike Schmidt, journaliste au service international de RFI.     États-Unis : les ambitions politiques d'Elon Musk  En rupture avec Donald Trump, Elon Musk a annoncé la création d'un nouveau mouvement politique : le Parti de l'Amérique. Sachant qu'il ne pourra pas se présenter à la présidentielle, quel est donc son objectif ? Le milliardaire a-t-il un programme politique ? États-Unis : Elon Musk peut-il casser le bipartisme politique américain ?   « Nous vivons dans un système à parti unique, pas dans une démocratie », a déclaré Elon Musk sur son réseau social X en présentant son nouveau parti politique, le Parti de l'Amérique. Cette initiative peut-elle mettre fin au système bipartite américain ? Avec Françoise Coste, historienne et professeure d'études américaines à l'Université de Toulouse Jean-Jaurès.

Invité Afrique
Peer de Jong: «Le drone aujourd'hui trouve toute sa place pour les pays qui sont en tension»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 18, 2025 8:31


Le drone est-il en train de remplacer l'hélicoptère, voire l'avion, dans un certain nombre de pays, notamment en Afrique ? Cette année, le drone est l'une des superstars du Salon aéronautique du Bourget, qui vient de s'ouvrir près de Paris. Parmi les visiteurs assidus de ce Salon, il y a l'ancien officier français Peer de Jong, qui a créé Themiis, une société de conseil pour la paix et la sécurité, qui opère principalement en Afrique. Quels sont les atouts du drone en Afrique ? En ligne du Bourget, Peer de Jong répond aux questions de Christophe Boisbouvier. Quelles sont en Afrique les batailles où les drones ont joué un rôle décisif ces dix dernières années ? Je connais deux batailles où les drones ont joué un rôle vraiment décisif. La première, c'est au Mali, puisque les Forces armées maliennes (Fama) avec Wagner utilisent systématiquement depuis en fait deux ans dans toutes leurs opérations des drones pour la reconnaissance. Mais également pour le tir, puisqu'elles ont des Bayraktar de Turquie. Ces Bayraktar sont armés. Donc aujourd'hui, il y a un usage systématique au Mali, en tout cas de drones. La deuxième grande bataille, c'est en Libye. En Libye, en 2020, au moment où le maréchal Haftar déclenche une offensive en direction de Tripoli à partir de Tobrouk, il a été très concrètement arrêté par les forces de Tripoli qui étaient, elles, équipées avec une société militaire privée (SMP) bien connue qui s'appelle Sadat. Elles étaient équipées avec des Bayraktar. Et le Bayraktar a été décisif dans le blocage des forces de Haftar en direction de Tripoli. Donc, on est vraiment au début d'une histoire et aujourd'hui les vendeurs de matériel circulent dans toute l'Afrique et font des propositions. Les acteurs principaux dans ce domaine-là, très concrètement, ce sont les Turcs. Aujourd'hui, les Turcs se servent du drone comme une espèce de produit d'appel pour en fait développer une forme d'influence sur l'ensemble des pays africains. Et moi actuellement, je les rencontre partout et ils le font avec une structure qui s'appelle Sadat. C'est un petit peu le Wagner bis, le Wagner turc. Et c'est cette structure qui fait théoriquement la formation et qui fait la préparation des unités opérationnelles sur le Bayraktar. Un drone armé de type Bayraktar de fabrication turque, ça coûte combien environ ? Alors ce n'est pas très cher, on est largement en dessous des 5 millions d'euros. Et en fait, après, le problème, c'est le missile qu'on met dessus, parce que ce sont les missiles qui coûtent cher principalement. Et comparativement, un hélicoptère, ça coûte combien ? Je ne sais pas, ça dépend des modèles, bien évidemment, mais on est sur des modèles à 20 ou 30 millions. Sachant que l'hélicoptère est un engin relativement fragile. Donc le drone aujourd'hui trouve toute sa place dans les opérations de reconnaissance et éventuellement dans les opérations de combat pour les pays qui sont, je dirais, en tension. Est-ce que le drone n'est pas en train de remplacer l'avion ou l'hélicoptère dans certains pays africains ? Oui, mais l'emploi n'est pas le même parce qu'en fait l'hélicoptère fait de la logistique principalement. Il y a très peu d'hélicoptères armés à part les Mi-24. Je vois un exemple au Mali, il y a les deux. Il y a des hélicoptères armés, il y a des drones. Aujourd'hui, les Maliens préfèrent travailler avec des drones, c'est beaucoup plus simple. On met la mission à l'intérieur du drone et le drone, quoi qu'il en soit, il y va. Donc, on voit que l'emploi du drone est tellement simple, tellement facile et en fait tellement économique. Quelque part, il n'y a pas de comparaison. Encore une fois, l'hélicoptère devient un engin qui devient, je ne dis pas obsolète parce que le mot est un petit peu fort, parce que, dans les missions logistiques, les missions de commandement, on peut utiliser évidemment l'hélicoptère, mais l'hélicoptère perd beaucoup de son intérêt. On s'en sert comme un engin de transport, mais pas comme un engin de combat. À lire aussiLa défense et l'espace, seules éclaircies attendues au salon de l'aéronautique du Bourget En décembre 2023, au Nigeria, un drone a tué 85 civils qui participaient à une fête religieuse. C'était à Toudoum Biri, dans l'État de Kaduna. L'armée nigériane a présenté ses excuses, mais est-ce que le pilotage à distance n'augmente pas le nombre de bavures ? Théoriquement non, parce qu'il y a une qualité d'image qui est reportée à l'arrière, qui est excellente. Après, tout dépend du commandement, parce que l'image arrive derrière, dans une espèce de petit état-major, un petit PC pour faire court, avec un écran ou deux écrans. Donc il y a des vérifications, des contrôles et l'ordre de tir n'est pas donné par le tireur, il est donné par le chef du système. Alors après, tout dépend comment c'est organisé. Peer de Jong, vous êtes au salon du Bourget. Est-ce que les fabricants de drones sont présents, je pense notamment aux industriels turcs et chinois ? Alors, il n'y a globalement pas que ça, mais on va dire que c'est le grand marché qui s'ouvre. Parce qu'il y a des Luxembourgeois, il y a des Belges, il y a des Espagnols, il y a évidemment des Chinois. En fait, l'ensemble de la planète aujourd'hui fabrique des drones. Donc, on est sur un marché en pleine explosion. Donc encore une fois, c'est un marché phénoménal dans lequel les États africains sont partie prenante bien évidemment, puisqu'en fait, ils peuvent acquérir des engins à des prix parfaitement acceptables. D'autant qu'aujourd'hui, on fabrique les drones en grande quantité, donc les prix baissent et donc, évidemment, ils sont accessibles pour tous les budgets militaires africains. Et le premier prix est à combien, si j'ose dire ? Pour 10 000 euros, vous avez un drone parfaitement efficace. Aujourd'hui, l'Union européenne finance des programmes de drones pour la surveillance des frontières ou pour la surveillance des pêches, ou éventuellement pour les questions de surveillance écologique, pour voir les bateaux, les dégazages, etc. Donc, encore une fois, le drone a des missions extrêmement variées. Alors c'est vrai que la mission la plus haute, c'est la mission de combat avec des missiles, mais on voit bien que la plupart des missions des drones sont des missions de reconnaissance ou des missions pour aller observer ce qui se passe. Y a-t-il en Afrique aujourd'hui des États qui cherchent à fabriquer eux-mêmes des drones ? Alors quand les vendeurs de drones viennent dans les pays, les États africains leur disent : « Écoutez, nous, on est prêts à, comment dire, à vous acheter des drones, mais par contre on veut les fabriquer sous licence. » Donc, il y a un marché régional qui va se mettre en place. Moi, je connais deux pays qui aujourd'hui sont plutôt partie prenante et sont plutôt dynamiques dans ce domaine-là, c'est le Maroc et l'Afrique du Sud. À lire aussiFrance: les tensions géopolitiques au Moyen-Orient perturbent le salon de l'aéronautique du Bourget

Prière du matin
« Abraham votre père a exulté, sachant qu'il verrait mon Jour » (Jn 8, 51-59)

Prière du matin

Play Episode Listen Later Apr 9, 2025 7:16


« Abraham votre père a exulté, sachant qu'il verrait mon Jour » (Jn 8, 51-59)Méditation par le Père Nicolas de BoccardChant Final : "Jésus j'ai confiance en toi" de la Communauté de l'EmmanuelDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Des Montres et Vous
#118 Nouvelle Ollech & Wajs M-52 AU : qu'est-ce qui la rend si unique ? (Feat. Dylan Trekking)

Des Montres et Vous

Play Episode Listen Later Feb 14, 2025 44:35


Bonjour à tous et bienvenue sur DM&V, j'espère que vous allez pour le mieux. Aujourd'hui, je vous propose l'essai de la toute nouvelle Ollech and Wajs M52 AU pour All Units, et croyez-moi, il y a beaucoup à dire. D'ailleurs, en fin d'épisode, je demanderai à Dylan Trekking, notre explorateur préféré, pour nous dire ce qu'il en pense et s'il valide cette dernière itération de la marque Zurichoise. Avant de commencer, sachez que cet épisode est disponible en version audio sur toutes les plateformes de podcast mais également en vidéo sur ma chaine Youtube Des Montres & Vous. Si vous aimez la chaine et son contenu, N'hésitez pas à liker, à vous abonner et à activer les notifications pour ne rien louper et pour aider DM&V à progresser.  Pour ceux qui écoutent en version podcast, pensez à laisser une note 5 étoiles et un commentaire, ça fait toujours plaisir Au passage, je tiens à vous remercier pour votre adhésion en masse au cercle DM&V, le groupe Whatsapp que j'ai créé la semaine dernière afin de partager avec vous infos horlogères et actus de la chaine mais aussi du Time Fest. J'y partagerai également les infos relatives aux pièces de ma sélection vintage. Sachant que la prochaine vidéo aura lieu pour l'épisode du vendredi 21 février, c'est à dire la semaine prochaine. Et franchement, je suis très fier de vous la présenter ! Toujours des pièces à prix contenus, à l'état assez dingue et comme d'habitude avec le petit supplément d'âme qui rend chaque montre très interessante...mais vous constaterez ça par vous même la semaine prochaine. Pensez donc à rejoindre le cercle, voici le lien : https://chat.whatsapp.com/F96PntzE9C5GVqxFC7xpBX Pour écouter l'épisode de Podcast avec Charles Le Menestrel : https://youtu.be/Gaht5cIJyuU?si=ENYusCCW8LFR4YFo Réservez votre accès gratuit au Time Fest sur Timefest.fr Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le sept neuf
Florian Zeller : au théâtre, "on est saisi d'une émotion réelle, tout en sachant que c'est faux"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jan 13, 2025 19:51


durée : 00:19:51 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - À 9h20, le dramaturge Florian Zeller est l'invité de Léa Salamé. Sa pièce "La vérité” est jouée au Théâtre Edouard VII à partir du 23 janvier, dans une mise en scène de Ladislas Chollat. - invités : Florian ZELLER - Florian Zeller : Écrivain

Les interviews d'Inter
Florian Zeller : au théâtre, "on est saisi d'une émotion réelle, tout en sachant que c'est faux"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Jan 13, 2025 19:51


durée : 00:19:51 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - À 9h20, le dramaturge Florian Zeller est l'invité de Léa Salamé. Sa pièce "La vérité” est jouée au Théâtre Edouard VII à partir du 23 janvier, dans une mise en scène de Ladislas Chollat. - invités : Florian ZELLER - Florian Zeller : Écrivain

L'entreprise de demain
[Best of] - Marie Guillemot - "Le leader : du rôle de sachant solitaire au rôle de catalyste d'un élan collectif" 

L'entreprise de demain

Play Episode Listen Later Dec 26, 2024 24:52


Ouvrir la porte du bureau d'une femme puissante, qui plus est tout en haut d'une tour avec une superbe vue sur Paris, n'est pas toujours évident. Et pourtant dès la 1ère minute j'ai eu le sentiment de converser avec une amie, engagée. Nous aurions pu aisément poursuivre notre échange quelques heures. Alors quand Marie Guillemot, Présidente du directoire de KPMG, a répondu à ma question sur sa définition du leadership en me parlant du cœur : Le coeur de l'écoute, du courage et des convictions, Le coeur à fédérer les équipes et les emmener. J'ai compris que j'étais au bon endroit pour poser les questions que l'on se pose, et sans doute encore plus dans un univers comme celui de Marie. Est-ce que l'on peut être soi dans son travail ?Est-ce que l'on peut s'épanouir dans son travail ?Et comprendre alors comment le leader peut-il contribuer à cela. Bonne écoute ! _____________Mon livre « 100 Jours pour révéler votre leadership » est en précommande ! Pour fêter cela, je vous invite à un événement spécial : le 21 janvier à 12h, un premier webinar où je vous dévoilerai les coulisses de ce livre, les clés essentielles pour révéler votre leadership et comment préparer votre parcours.Ce sera une occasion unique de vivre ce projet en avant-première, et de poser vos premières pierres pour transformer votre expérience de manager.Voici ce que vous devez savoir :Quand : 21 janvier de 12h à 13h30Où : en ligne, directement accessible après votre inscription.Comment participer : pour y assister, il vous suffit de précommander votre exemplaire du livre 100 jours pour révéler votre leadership. Une fois votre commande effectuée, envoyez la preuve d'achat à bonjour@lentreprisededemain.com. Vous recevrez alors le lien pour accéder à cet événement exclusif.Liens pour la précommande : Fnac : https://tidd.ly/4flSgSGAmazon : https://amzn.to/49zYbCi

Monde Numérique - Jérôme Colombain
[ITW] Des processeurs à base de neurones humains pour une IA moins énergivore (Fred Jordan, FinalSpark)

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Dec 18, 2024 17:21


L'idée paraît incroyable : créer des processeurs à partir de neurones humains afin de répondre aux besoins en puissance de l'intelligence artificielle ! C'est le projet de l'entreprise suisse FinalSpark. Explications de son co-fondateur, Fred Jordan. ———Les bioserveurs basés sur des cellules de peau transformées en neurones de la société FinalSpark pourraient consommer jusqu'à 10 000 fois moins d'énergie que les systèmes d'IA actuels, selon Fred Jordan. Ce projet, encore au stade de la recherche, vise à développer des supercalculateurs pour les réseaux neuronaux de l'intelligence artificielle. Sachant que le cerveau humain consomme à peine environ 20 watts, cela permettrait de mettre au point des systèmes avec une consommation d'énergie jusqu'à un million de fois inférieure, permettant ainsi de réduire l'empreinte écologique des applications d'IA. Selon Fred Jordan, cela pourrait devenir une réalité d'ici 10 à 15 ans. Ce projet soulève cependant des questions éthiques qui nécessitent encore de la réflexion et peut-être des arbitrages. -----------

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti : Alix Didier Fils Aimé, Premier ministre

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Nov 12, 2024 30:00


En Haïti, le nouveau Premier ministre a pris ses fonctions, conformément à ce que voulait le Conseil présidentiel de transition : Alix Didier Fils Aimé s'est vu confier le poste ce lundi (11 novembre 2024). La cérémonie d'investiture s'est déroulée en l'absence de Garry Conille, le chef du gouvernement sortant, limogé par le Conseil Présidentiel de Transition. Le correspondant de RFI Peterson Luxama a assisté ce lundi à la cérémonie qui s'est tenue à la Villa d'accueil, siège du Conseil présidentiel de transition.Le nouveau Premier ministre Alix Didier Fils Aimé, qui avait déjà fait partie des finalistes pour le poste de Premier ministre en avril 2024, a fait de la sécurité une de ses priorités. Et il a invité la population à continuer d'avoir foi dans le pays, malgré la situation socio-politique et économique du pays. Pour ce qui est du sortant, Garry Conille, il n'aura pas réussi à changer grand-chose, estime le Réseau national de défense des droits humains. « Garry Conille ne faisait rien », affirme l'avocate Marie Rosy Auguste Ducéna, qui le qualifie de « pompeux, fanfaron », un homme qui a fait de la « propagande au lieu de se mettre au travail ». Mais, le RNDDH dénonce aussi le fait que « trois parmi les membres du Conseil présidentiel de transition à avoir signé l'arrêté qui met Garry Conille à l'écart soient des inculpés » dans un scandale de corruption qui « éclabousse toute la structure ».Gotson Pierre, le directeur de l'agence de presse Alterpresse, dresse lui aussi un constat sévère des mois passés par Garry Conille à la primature : « des promesses réitérées mais peu de réalisation », à part la mise en place de quelques instances prévues par la feuille de route de la transition - l'accord du 3 avril. Mais durant les six derniers mois, les gangs ont conquis de nouveaux territoires, le nombre de personnes déplacées a augmenté, entre janvier et septembre 5 000 personnes ont été tuées, contre 10 000 durant les trois années précédentes.Nouvelle illustration ce lundi de ce contexte de crise aggravée : un membre d'équipage a été blessé lors de tirs sur un avion de la compagnie aérienne Spirit Airlines en provenance des États-Unis : il tentait d'atterrir à Port-au-Prince mais, devant les tirs, il a dû se dérouter vers la République dominicaine.  Des nominations pour des expulsions Aux États-Unis, la transition continue – Donald Trump donne peu à peu les noms de ceux qui vont constituer son administration. Ces nominations montrent toutes la même chose, estime le New York Times : « la volonté du président élu de mener à bien la très large expulsion de migrants sans papier promise lors de sa campagne ».Le chef adjoint de son cabinet devrait être ainsi Stephen Miller, « un tenant de la ligne dure en matière d'immigration ». Thomas Homan hérite du poste de « tzar de la frontière », un titre repris par toute la presse – il va gérer l'expulsion des migrants illégaux. Et c'est une figure controversée, rappelle USA Today : c'est lui qui, sous le premier mandat de Donald Trump, avait géré la politique de « tolérance zéro » qui avait abouti aux séparations des familles.Le conservateur Wall Street Journal estime que Donald Trump ne devra pas seulement prendre des « ordres exécutifs », mais aussi légiférer dans le dossier immigration ; et « après leur défaite électorale les démocrates seront peut-être plus à même d'accepter un compromis ». Mais de son côté, le Washington Post estime que lorsque Donald Trump va arriver à la Maison Blanche au mois de janvier 2025, il héritera déjà d'outils de l'administration Biden encore plus puissants que ceux qu'il avait utilisés lors de son premier mandat. Fermeture de ports au CanadaLes patrons des deux plus gros ports du pays, Vancouver et Montréal, ont décidé de les fermer. Un blocage qui fait suite au rejet par les dockers, explique Le Devoir, de la dernière offre patronale : elle ne répond pas à leurs principales demandes en matière d'horaires et de conciliation travail-vie personnelle. Résultat, écrit le Globe and Mail : l'arrêt « d'une grande partie du commerce mondial du pays, mettant la pression sur le gouvernement fédéral pour trouver des moyens de limiter les dommages économiques ». D'autant que tout cela arrive à la fin de l'année, rappellent des groupes commerciaux cités par le Toronto Star : un moment critique pour le commerce, alors que « le résultat des élections américaines a renforcé la nécessité d'être considéré comme un partenaire commercial fiable ». Starlink en Amazonie Dans la forêt péruvienne d'Amazonie, même les villages reculés bénéficient désormais du wifi – deux heures par jour, quand il y a de l'électricité, mais les connexions sont trois fois et demi plus nombreuses qu'au début de l'année dernière (2023). Et ce grâce au service payant Starlink du milliardaire Elon Musk, qui utilise plus de 6 000 satellites en orbite autour de la Terre.La correspondante de RFI Juliette Chaignon s'est rendue dans le village de Diamante, où l'accès à internet a complètement changé les habitudes. L'électricité s'allume dorénavant pour deux heures, à la tombée de la nuit. Camila, 13 ans, et Itala, 27 ans se connectent l'une pour télécharger des devoirs ou des vidéos, l'autre pour communiquer avec sa famille. Elles payent les propriétaires de la connexion 75 centimes d'euros l'heure d'utilisation. Sachant que l'abonnement coûte près de 40 euros par mois, plus les 500 euros d'installation. Une inégalité que regrette le chef adjoint du village, Donato Pizarro : « il ne devrait pas y avoir de discrimination, on devrait tous avoir un accès à internet. On en avait un au collège, fourni par l'État mais je ne sais pas ce qu'il s'est passé, ça ne marche plus. Et ils ne viennent pas le réparer ». Ailleurs au Pérou, la presse locale a raconté comment l'addiction à la pornographie s'était invitée dans une communauté amazonienne. Côté brésilien, des chercheurs constatent un usage croissant de Starlink au profit d'activités illégales.  Liberté de la presse au GuatemalaLe président Bernardo Arévalo a signé ce lundi (11 novembre 2024) la déclaration de Chapultepec, qui garantit la liberté de la presse. Il s'est engagé à renforcer les institutions de l'État pour éviter la censure et garantir la liberté d'expression, tout en reconnaissant, écrit La Hora, qu'il devait y avoir des efforts de la part des maires, des députés et du procureur général. Prensa Libre note que le journaliste Rubén Zamora était présent en tant que témoin d'honneur. Le fondateur du journal El Periodico, critique du précédent gouvernement de droite d'Alejandro Giammattei, lors duquel il a été condamné à de la prison – il est sorti de cellule le mois dernier, après 800 jours. « Les institutions ne doivent pas être instrumentalisés pour persécuter la presse », a insisté Bernardo Arevalo – c'est le titre de l'article de Prensa Comunitaria. Le journal de la PremièreÉchange tendu hier soir (11 novembre 2024) entre le leader du RPPRAC, Rodrigue Petitot et le préfet de la Martinique, Jean-Christophe Bouvier.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] RDC : les conditions inhumaines de détention de la prison de Makala

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 24, 2024 19:30


Ce matin, les journalistes et experts de RFI répondaient également à vos questions sur la baisse de production du cacao au Ghana et en Côte d'Ivoire, les performances remarquables de l'équipe de basket-ball du Soudan du Sud et un arrêté du préfet de Yaoundé qui suscite de vives réactions.  RDC : les conditions inhumaines de détention de la prison de Makala Le journaliste Stanis Bujakera a publié des vidéos montrant les conditions inhumaines de détention dans la prison de Makala à Kinshasa. Comment expliquer les conditions dégradées de détention ?  Avec Alexandra Brangeon, journaliste au service Afrique de RFI  Cameroun : un arrêté fait réagir l'opposition  Le préfet de Mfoundi, le département de la capitale Yaoundé, a menacé d'expulsion du département toute personne qui appelle au soulèvement contre les institutions. Comment expliquer cette interdiction ? Avec Amélie Tulet, journaliste au service Afrique de RFI  Cacao : la production en chute libre au Ghana et en Côte d'Ivoire Dans les deux pays, la production de cacao a connu une importante baisse cette saison. Sachant le poids que représentent cette culture dans leurs économies, que proposent les États ghanéen et ivoirien pour relancer la production ? Avec Séraphin Prao, économiste et enseignant-chercheur à l'Université Alassane Ouattara de Bouaké  Basket : Quelles sont les chances du Soudan du Sud au JO de Paris ?  Pour la première fois de son histoire, le Soudan du Sud s'est qualifié pour les JO au basket. L'équipe national soudanaise a failli remporter son match préparatoire contre les États-Unis. Comment expliquer ces performances de l'équipe de basket du Soudan du Sud ?  Avec Victor Missistrano, journaliste au service des sports, il suivra le basket lors des JO 

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[Rediffusion] Stéphanie Venier Dargent, réinventer l'anti-moustique

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Play Episode Listen Later Jul 11, 2024 27:29


[Rediffusion] Episode 179. Avant la déferlante Covid 19, savez-vous que la piqûre de moustique était la cause de mortalité la plus élevée au monde et elle le reste encore puisqu'en 2020, en pleine pandémie donc, plus de 627 000 personnes à travers le planète sont décédées des suites d'une de ces piqûres. Aujourd'hui rediffusion d'un épisode, ô combien de circonstance, puisque nous parlons anti-moustique avec Stéphanie Venier Dargent. A mi-chemin entre santé et parfum, Bodyguard, la formule qu'elle a mise au point, propose une solution inédite de protection contre ce fléau mortel et mondial. Sachant que le réchauffement climatique ramène vers nos contrées des moustiques de plus en plus dangereux, on aurait tort de prendre le sujet à la légère. Grâce à Stéphanie Venier Dargent, qui a co-créé Bodyguard avec Célia Nicolosi, vous allez comprendre à quel point le sujet est passionnant et pourquoi la prévention est tout sauf une option. Allez, à vos écouteur, c'est l'heure de Beauty Toaster. Ne manquez plus aucun nouvel épisode de Beauty Toaster. Abonnez-vous (c'est gratuit !) via le blog, mais également via Apple Podcast, Spotify, Deezer et sur toutes les bonnes plateformes de podcasts. Et n'oubliez pas de laisser un commentaire et plein d'étoiles sur Apple Podcast, si vous avez aimé. Vous permettrez ainsi à Beauty Toaster de profiter d'une audience plus large en donnant à d'autres auditeurs la chance de le découvrir. Enfin, demandez à au moins 2 personnes de votre entourage de s'abonner à Beauty Toaster. Ainsi, vous m'aiderez à fédérer une communauté toujours plus grande de passionnés d'entrepreneuriat et de cosmétiques. Merci infiniment pour votre écoute, votre fidélité et votre soutien. Ils me sont tellement précieux.