Podcasts about birmanie

Country in Southeast Asia

  • 295PODCASTS
  • 875EPISODES
  • 22mAVG DURATION
  • 1WEEKLY EPISODE
  • Jun 12, 2026LATEST
birmanie

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about birmanie

Show all podcasts related to birmanie

Latest podcast episodes about birmanie

Les matins
Birmanie : la junte galvanisée par la Russie, la Chine, l'Inde et la Thaïlande face aux groupes rebelles armés

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 5:14


durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Birmanie, les rebelles tentent de résister à la contre-offensive de la junte, au pouvoir depuis un putsch en 2021. La junte regagne du terrain grâce aux aides matérielles et diplomatiques apportées par la Russie, la Chine, l'Inde et la Thaïlande. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Birmanie, Afghanistan : lutte pour la liberté, à tout prix

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 5:41


durée : 00:05:41 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Birmanie, les rebelles continuent de combattre la junte qui compte sur le soutien de la Russie, de la Chine et sur l'enrôlement forcé de civils dans l'armée. Des Afghans se sont rassemblés, hier dans la ville d'Hérat (ouest), pour protester contre de nouvelles restrictions imposées aux femmes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Nuits de France Culture
La matinée des autres - Birmanie, les contes de pourquoi (1ère diffusion : 19/10/1982)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later May 29, 2026 96:30


durée : 01:36:30 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Françoise Estèbe - Avec Marie-Hélène Cardinaud (auteur, spécialiste des langues et civilisations orientales) - Réalisation Jean Couturier - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Cultures monde
Santé mondiale : la tentation du chacun pour soi : Les hôpitaux cibles de guerre

Cultures monde

Play Episode Listen Later May 21, 2026 58:40


durée : 00:58:40 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En 2025, 1 348 attaques contre des établissements de santé ont été documentées, selon l'OMS. Alors que les infrastructures de santé sont de plus en plus prises pour cibles, les crimes de guerre que ces attaques peuvent constituer restent pourtant largement impunis. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Inès Bouffartigue Sebastia, Pénélope Le Mauguen - invités : Rony Brauman Ancien président de Médecins Sans Frontières, Marion Tertre Chargée de mission partenariats Birmanie au CCFD-Terre Solidaire (Comité catholique contre la faim et pour le développement) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

ActuElles
Contre les rebelles, la junte birmane interdit les protections hygiéniques…

ActuElles

Play Episode Listen Later May 8, 2026 12:09


C'est ce qu'on appelle "faire couler le sang" : en Birmanie, la junte militaire au pouvoir a décidé d'interdire les protections menstruelles sur le territoire. Officiellement, c'est parce que les serviettes hygiéniques serviraient à soigner les blessures des rebelles. Officieusement, c'est, selon la consultante en santé menstruelle Henriette Ceyrac, parce qu'après le coup d'Etat militaire de 2021, de nombreuses femmes ont rejoint la résistance.

Catastrophes • Histoires Vraies
[INÉDIT] L'effondrement de la mine de Hpakant — Pour une poignée de jades

Catastrophes • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later May 7, 2026 22:49


Juillet 2020, en Birmanie (Myanmar). La mine de jade d'Hpakant vient de s'effondrer. C'est l'accident minier le plus meurtrier du pays. Pourtant, personne ne semble s'en soucier. Ces glissements de terrain sont courants, et les travailleurs toujours laissés pour compte. Car il n'y a pas que des pierres précieuses dans ces mines. On y trouve aussi des scandales de corruptions, des politiques dangereuses qu'on préfèrerait garder sous terre...⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT. Narration : Florent OulliéScript : Yann Kral Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Reportage France
En France, un patron de PME condamné à trois ans de prison pour esclavage moderne

Reportage France

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 3:33


Au tribunal de Pontoise, le patron d'une PME dans le secteur du bâtiment vient d'être condamné à trois ans de prison dont deux ans ferme pour soumission d'une personne vulnérable à des conditions de travail et d'hébergement incompatibles avec la dignité humaine, ce que l'on qualifie d'esclavage moderne. Ibrahim, c'est un nom d'emprunt, âgé de 30 ans, d'origine ivoirienne et sans papiers, témoigne d'années de calvaire.  À l'annonce du jugement, Ibrahim, les yeux gorgés de larmes, est ému. « Très très content d'avoir entendu que le patron était condamné, réagit-il. Je me vois comme une victime aujourd'hui. Ce qui m'est arrivé, ce n'est pas tout le monde qui peut le supporter. Voilà, je vais voir le patron arrêté... Donc, je ne dois pas baisser les bras... Les mots me manquent en fait. » L'histoire d'Ibrahim commence en Côte d'Ivoire. Cet orphelin travaille depuis l'âge de douze ans. Lorsqu'il quitte son pays pour la France, il est loin d'imaginer ce qu'il allait subir au quotidien. Sans papiers, le patron qui le recrute, spécialisé dans le BTP, le loge sur le chantier, dans un bureau. Il n'y a ni douche, ni sanitaires, ni fenêtres. Ce local, au départ, est destiné aux ouvriers. « L'enquête de l'inspection du travail l'a démontré : sans eau, sans chauffage, sans intimité aucune, et tout ça dans le but de le soumettre à des conditions de travail et d'hébergement indignes, dénonce Roxane Ouadghiri Hassani, directrice adjointe du Comité contre l'esclavage moderne, puisqu'il était logé dans des conditions extrêmement précaires, avec des fausses promesses qui ont été faites à Monsieur sur sa régularisation, sur une rémunération. Il a aussi subi une forme de contrainte et des menaces, puisqu'on le menaçait de le dénoncer aux autorités du fait de son irrégularité de séjour en France. » À lire aussiEsclavage moderne en Afrique: la moitié des victimes sont des enfants Un accident causé par son patron Pendant deux ans, il va être soumis à des conditions de travail inhumaines. Jusqu'au jour de l'accident. Il se souvient, c'était le 11 mai 2021. Un bloc de béton de plus d'une tonne l'écrase. C'est son patron qui dirigeait les opérations. « Il était assis dans la machine et il avait un ami à côté de lui, qui causait avec lui, se rappelle-t-il. Il m'a dit d'enlever les deux cales, le patron a touché le levier, puis les blocs en béton se sont renversés sur moi. » « Le dirigeant de la société a été reconnu coupable d'un certain nombre de manquements à l'obligation de sécurité de l'employeur et au titre des blessures involontaires qui ont conduit à retenir une incapacité de travail, rapporte Mehdi Bouzaida, son avocat. Il a conservé une infirmité permanente de cet accident puisqu'il a été amputé de trois doigts. » Après son accident, le calvaire continue : « Au lieu de s'occuper de ma santé, il a commencé à me menacer, il a commencé à me taper », témoigne Ibrahim. Blessé, Ibrahim se retrouve à la rue Lourdement handicapé, ne pouvant plus travailler, son patron le met dehors. « Après mon accident, avec les béquilles en main pendant un mois, j'étais à la rue, confie-t-il. Je me suis dit : mais pourquoi je n'y suis pas resté dans cet accident ? Et puis j'ai perdu une partie de mon corps ! » C'est le Comité contre l'esclavage moderne qui va l'accompagner dans ce parcours judiciaire et dans sa reconstruction. « Dès que nous l'avons rencontré, nous avons pris la mesure de la gravité des faits et surtout de l'urgence psychologique et médicale dans laquelle il se trouvait, explique Roxane Ouadghiri Hassani. Il avait bien heureusement reçu des soins. Néanmoins, il était extrêmement affecté par les douleurs liées, comme le syndrome du membre fantôme qu'il continuait de ressentir, et par une forme de honte vis-à-vis de son amputation. Donc, on l'a accompagné dans la confection d'une prothèse sur mesure qui lui a vraiment aidé à retrouver confiance en soi et à se sentir mieux en société. » Absent au procès, un mandat d'arrêt a été lancé contre l'employeur qui peut faire appel du jugement et l'affaire pourrait être rejugée. À écouter dans Grand reportageFraude en ligne et esclavage moderne, enquête sur les usines de cybercriminalité de Birmanie

SBS French - SBS en français
Serge Ou - le documentaire Under a bamboo sky & A New Anzac SBS TV

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 16:16


Avec nous, Serge Ou, réalisateur du documentaire « Under a Bamboo Sky » qui raconte l'histoire d'un groupe de prisonniers de guerre australiens pendant 3 ans à travers quatre pays et est relaté par les témoignages de 63 hommes de différents grades, âgés de 18 à 32 ans au moment de leur capture par l'armée japonaise, début 1942 et qui ont survécu pour témoigner. Ces soldats ont été menés au travail forcé pour construire la voie ferrée Thaïlande-Birmanie, naufragés en mer, puis envoyés dans des usines et dans des mines de charbon au Japon.

Reportages par SBS French - Reportages par SBS French
Serge Ou - le documentaire Under a bamboo sky & A New Anzac SBS TV

Reportages par SBS French - Reportages par SBS French

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 16:16


Avec nous, Serge Ou, réalisateur du documentaire « Under a Bamboo Sky » qui raconte l'histoire d'un groupe de prisonniers de guerre australiens pendant 3 ans à travers quatre pays et est relaté par les témoignages de 63 hommes de différents grades, âgés de 18 à 32 ans au moment de leur capture par l'armée japonaise, début 1942 et qui ont survécu pour témoigner. Ces soldats ont été menés au travail forcé pour construire la voie ferrée Thaïlande-Birmanie, naufragés en mer, puis envoyés dans des usines et dans des mines de charbon au Japon.

Marque-Page
Nour Malowé : "Dans mes romans, il y a toujours un livre qui sauve"

Marque-Page

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026


La romancière, dont le premier livre se situait en Afghanistan, nous emmène cette fois en Birmanie, ou plutôt au Myanmar, qui est son nouveau nom. Dans ''Garcia Lorca et le poète birman'', elle met en scène un poète déchu par la junte, dans un pays où la littérature est un crime.

Accents d'Europe
Immigration : le Parlement européen vote en faveur du règlement dit «retour»

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 19:29


Le Danemark, l'Autriche, la Grèce, l'Allemagne et les Pays-Bas sont particulièrement actifs en faveur du projet de « hubs de retour » ou centres de détention localisés hors de l'Union européenne, tandis que l'Espagne et la France émettent des doutes quant à leur efficacité.  Immigration : Au Royaume-Uni, l'accueil des étrangers se restreint : Londres ne délivrera plus de visas d'études aux jeunes ressortissants du Soudan, du Cameroun, de Birmanie et d'Afghanistan. Et le gouvernement a, par ailleurs, réduit de moitié la durée du titre de séjour accordé aux personnes sous protection internationale. Pour soutenir l'intégration des étrangers qui vivent sur le territoire britannique, un réseau associatif de villes ou arrondissements « sanctuaires » s'est développé. Il propose assistance juridique, formation, ou activités. Notre correspondante, Marie Billon, s'est rendue au sud-est de Londres, dans le Borough de Lewisham, le premier à recevoir ce titre.     À Strasbourg, les eurodéputés avalisent le durcissement de la rétention et des expulsions.  Les députés européens ont approuvé ce matin (26 mars 2026) un règlement qui encadre les expulsions d'étrangers en situation irrégulière et qui approuve le principe de hubs de retours situés hors de l'UE. Le Danemark, l'Autriche, la Grèce, l'Allemagne et les Pays-Bas sont particulièrement actifs dans ce projet de hubs, tandis que l'Espagne  - qui régularise beaucoup pour pallier le manque de main-d'œuvre -  mais aussi la France,  émettent des doutes quant à leur efficacité. Le texte a, en tout cas, été qualifié de liberticide par les associations de défense des droits humains, qui dénoncent aussi le flou de sa formulation. Écoutez l'analyse d'Olivia Carniel, responsable des questions européennes à la Cimade.   Armement : C'est confirmé depuis hier (25 mars 2026), la France va recevoir 15 milliards d'euros prêtés à taux préférentiel par l'Union européenne dans le cadre du programme SAFE, programme destiné au réarmement des 27. En Pologne, en revanche, depuis que le président nationaliste a mis son veto à un tel emprunt le gouvernement de Donald Tusk cherche une solution pour ne pas perdre les 44 milliards qui lui étaient promis. Le sujet divise l'opinion polonaise, en particulier dans la petite ville de Stalowa Wola, où se trouve une usine d'armement qui devait recevoir une importante partie des fonds. Reportage signé Adrien Sarlat.   Dans les médias européens, par Franceline Beretti : en Allemagne, Collien Fernandes « violée en ligne » par son mari dénonce le manque de protection des victimes de violence domestique ; en Italie, Giorgia Meloni perd le pari de son référendum sur la justice... mais garde le soutien des partisans d'Umberto Bossi, le fondateur de la Ligue du Nord décédé le 19 mars 2026.

Accents d'Europe
Immigration : le Parlement européen vote en faveur du règlement dit «retour»

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 19:29


Le Danemark, l'Autriche, la Grèce, l'Allemagne et les Pays-Bas sont particulièrement actifs en faveur du projet de « hubs de retour » ou centres de détention localisés hors de l'Union européenne, tandis que l'Espagne et la France émettent des doutes quant à leur efficacité.  Immigration : Au Royaume-Uni, l'accueil des étrangers se restreint : Londres ne délivrera plus de visas d'études aux jeunes ressortissants du Soudan, du Cameroun, de Birmanie et d'Afghanistan. Et le gouvernement a, par ailleurs, réduit de moitié la durée du titre de séjour accordé aux personnes sous protection internationale. Pour soutenir l'intégration des étrangers qui vivent sur le territoire britannique, un réseau associatif de villes ou arrondissements « sanctuaires » s'est développé. Il propose assistance juridique, formation, ou activités. Notre correspondante, Marie Billon, s'est rendue au sud-est de Londres, dans le Borough de Lewisham, le premier à recevoir ce titre.     À Strasbourg, les eurodéputés avalisent le durcissement de la rétention et des expulsions.  Les députés européens ont approuvé ce matin (26 mars 2026) un règlement qui encadre les expulsions d'étrangers en situation irrégulière et qui approuve le principe de hubs de retours situés hors de l'UE. Le Danemark, l'Autriche, la Grèce, l'Allemagne et les Pays-Bas sont particulièrement actifs dans ce projet de hubs, tandis que l'Espagne  - qui régularise beaucoup pour pallier le manque de main-d'œuvre -  mais aussi la France,  émettent des doutes quant à leur efficacité. Le texte a, en tout cas, été qualifié de liberticide par les associations de défense des droits humains, qui dénoncent aussi le flou de sa formulation. Écoutez l'analyse d'Olivia Carniel, responsable des questions européennes à la Cimade.   Armement : C'est confirmé depuis hier (25 mars 2026), la France va recevoir 15 milliards d'euros prêtés à taux préférentiel par l'Union européenne dans le cadre du programme SAFE, programme destiné au réarmement des 27. En Pologne, en revanche, depuis que le président nationaliste a mis son veto à un tel emprunt le gouvernement de Donald Tusk cherche une solution pour ne pas perdre les 44 milliards qui lui étaient promis. Le sujet divise l'opinion polonaise, en particulier dans la petite ville de Stalowa Wola, où se trouve une usine d'armement qui devait recevoir une importante partie des fonds. Reportage signé Adrien Sarlat.   Dans les médias européens, par Franceline Beretti : en Allemagne, Collien Fernandes « violée en ligne » par son mari dénonce le manque de protection des victimes de violence domestique ; en Italie, Giorgia Meloni perd le pari de son référendum sur la justice... mais garde le soutien des partisans d'Umberto Bossi, le fondateur de la Ligue du Nord décédé le 19 mars 2026.

Les matins
La guerre au Moyen-Orient menace l'approvisionnement en pétrole et gaz des pays asiatiques

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 21, 2026 5:11


durée : 00:05:11 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Sri Lanka, le Pakistan, le Bangladesh, le Vietnam, la Birmanie, la Thaïlande multiplient les mesures pour préserver leurs réserves de carburant en pleine guerre au Moyen-Orient qui a conduit au blocage du détroit d'Ormuz qui acheminait des millions de barils de pétrole du Golfe vers l'Asie. - invités : Francis Perrin Chercheur, spécialiste des problématiques énergétiques

Le magazine de la rédaction
Birmans en exil, entre survie et espoir de démocratie

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 59:11


durée : 00:59:11 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis le retour de la junte au pouvoir en 2021, la guerre et la répression ont poussé de nombreux Birmans sur les routes de l'exil. En Thaïlande, au Cambodge ou en Malaisie, ils tentent de survivre et se reconstruire dans l'espoir d'un avenir meilleur. - réalisation : Annie Brault - invités : Christian Lechervy Diplomate, envoyé spécial pour la Birmanie en France, ex Ambassadeur de France en Birmanie (2018 - 2023). Il a reçu Le Prix du livre de géopolitique 2025 pour « L'Asie-Pacifique. Nouveau centre du monde », un livre écrit avec la chercheuse Sophie Boisseau du Rocher, et paru chez Odile Jacob.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] RDC : quels défis attendent James Swan, le nouveau chef de la Monusco ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 19:28


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'échange de prisonniers ukrainiens et russes, la fin des visas étudiants pour certains pays au Royaume-Uni et la nomination d'un nouveau Guide suprême en Iran. RDC : quels défis attendent James Swan, le nouveau chef de la Monusco ?   L'ONU a nommé l'Américain James Swan à la tête de la mission de maintien de la paix en RDC. Il succède à la Guinéenne Bintou Keita dans un contexte sécuritaire très tendu dans l'est du pays, marqué par la reprise des combats avec l'AFC/M23. Pourquoi avoir choisi un Américain pour diriger la Monusco ? Cette décision a-t-elle été influencée par Washington ? Au regard de son expérience et de son parcours de diplomate, James Swan peut-il vraiment faire respecter le cessez-le-feu dans l'est du pays et relancer l'action de la Monusco ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.      Ukraine-Russie : comment expliquer la vague de libération des prisonniers de guerre ?   Au total, 1 000 prisonniers ont été libérés. L'Ukraine et la Russie ont échangé, chacune, 500 prisonniers de guerre grâce à la médiation des États-Unis et des Émirats Arabes Unis. Cet accord constitue l'un des rares gestes concrets entre Moscou et Kiev. Pourquoi cet accord intervient-il maintenant ? Que sait-on du profil des prisonniers libérés ? Comment les États-Unis et les Émirats Arabes Unis ont-ils permis ces échanges ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI.        Royaume-Uni : pourquoi Londres ferme ses portes aux étudiants de certains pays ?   La décision a été annoncée par la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood. À partir du 26 mars, les ressortissants afghans, camerounais, birmans et soudanais ne pourront plus obtenir de visa étudiant pour étudier en Grande-Bretagne. Le gouvernement travailliste de Keir Starmer durcit donc encore un peu plus sa politique migratoire. Pourquoi cette mesure est-elle adoptée maintenant ? Pourquoi les étudiants de ces quatre pays sont-ils visés en particulier ? Avec Sidonie Gaucher, correspondante à Londres de RFI.       Iran : le fils succède à son père, comment expliquer ce choix ?   Son nom circulait de longue date pour prendre le relais d'Ali Khamenei, mort sous les bombes américano-israéliennes au premier jour de la guerre. Mojtaba Khamenei a été choisi dimanche par l'Assemblée des experts, collège de 88 membres appartenant au clergé chiite, pour succéder à son père comme guide suprême. Comment expliquer ce choix ? Le fils bénéfice-t-il du soutien de tout le régime iranien ?  Avec Clément Therme, chercheur, professeur à l'Université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Téhéran/Washington, 1979 – 2025 : Le grand satan à l'épreuve de la révolution islamique » (éditions Hémisphères).   

Reportage International
Les médias indépendants de Birmanie exilés en Thaïlande font face à de nombreux défis

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 2:33


En Birmanie, près de cinq ans après le coup d'État du 1ᵉʳ février 2021, les organisations de défense des droits humains continuent d'alerter. Ces cinq dernières années, 64 des 73 médias indépendants de Birmanie ont été bannis du pays et contraints à l'exil, principalement en Thaïlande. Entre incertitude, pressions et recherche de financements, les défis sont grands.  De notre correspondante de retour de Chiang Mai, dans le nord de la Thaïlande, Dans son dernier rapport, Human Rights Watch dénombre 30 000 prisonniers politiques arrêtés par la junte en Birmanie, une répression renforcée lors des élections du mois dernier, du 28 décembre 2025 au 25 janvier 2026, et plus de 2 200 personnes mortes en garde à vue. Des témoignages font état de torture et violences sexuelles par la junte. Cette répression s'acharne également contre la presse, une presse qui était déjà fragilisée avant le coup d'État. Derrière un haut portail, dans une rue calme de Chiang Mai, la rédaction d'Irrawaddy est en pleine réunion. L'un des principaux médias indépendants birmans a été fondé dans les années 1990 par Aung Zaw, déjà en exil à cette époque, avant un retour en Birmanie entre 2012 et 2021. « Après le coup d'État, le régime a ciblé en priorité les médias. Notre responsable administratif, mon ami, est encore en prison », explique le journaliste. La rédaction, une quarantaine de journalistes, a trouvé refuge en Thaïlande. Il reste une dizaine de correspondants en Birmanie, ils travaillent incognito et sous pression. « Notre site en birman subit des cyberattaques, ça arrive beaucoup ces temps-ci, poursuit Aung Zaw. Le régime a aussi créé de nombreux petits médias qui diffusent des rumeurs, ça nous demande plus de travail, car nos lecteurs veulent connaître la vérité. » Ce journal garde aussi un œil critique sur l'opposition. « On est connu pour ça, l'opposition nous adore et nous déteste… », s'amuse le fondateur d'Irrawaddy. À lire aussi«Les armes sont dans leurs mains»: en Birmanie, le deuil et l'impuissance d'un père face à la répression Des médias qui s'entraident Depuis un an, Irrawady, comme ses concurrents Mizzima ou DVB, doit faire sans les aides au développement des États-Unis et d'autres pays européens.  « On a perdu 20 à 25 % des financements. L'an passé a été très dur et il reste beaucoup d'incertitudes pour cette année… », confie Aung Zaw, qui a dû licencier une dizaine d'employés. Les médias en exil cherchent donc des solutions ensemble. «​​​​​​​ On est toujours concurrents, mais on se partage les informations, positive le journaliste. J'en suis très heureux. On cherche le soutien de fondations privées, de philanthropes… c'est comme ça qu'on essaie de survivre dans ce monde en crise. ​​​​​​​» Des journalistes en situation de précarité Les journalistes indépendants sont encore plus précaires, en particulier les femmes. Ma Zee, c'est un surnom, les accompagne grâce à son ONG Exile Hub, fondée il y a 5 ans. Son réseau, discret, a d'abord aidé des dizaines de journalistes à fuir. Désormais, elle les aide à reconstruire leur vie, en Thaïlande ou ailleurs.  «​​​​​​​ Les salaires dans la presse ici sont très faibles. Certains travaillent donc à côté, dans des cafés, dans la construction, témoigne la directrice de l'ONG. Beaucoup ont dû changer d'identité, ils ont besoin d'aide sur tous les plans. ​​​​​​​»  Ma Zee et son réseau financent des bourses de reportages et des formations. L'ONG accompagne aussi celles et ceux qui sortent de prison. La Birmanie est le deuxième pays dans le monde qui emprisonne le plus de journalistes.  À lire aussiEn Birmanie: Sai Zaw écope de 20 ans de prison pour avoir fait du journalisme

Nota Bene
ACTU - Gaza : la bataille pour préserver les sites archéologiques

Nota Bene

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 30:37


L'Ukraine, la Birmanie, le Soudan, la Syrie, Gaza… Chaque année, les conflits semblent se multiplier aux quatre coins du globe. Aujourd'hui, je vous propose de revenir ensemble sur les moyens mis en œuvre pour protéger le patrimoine en situation de guerre, en utilisant un exemple très actuel : Gaza. Le 11 septembre 2025, suite à la menace de frappes israéliennes, une équipe d'archéologues de l'École Biblique et Archéologique Française, l'EBAF, et de l'ONG Première Urgence Internationale, évacue en urgence un dépôt archéologique situé dans une tour d'habitation gazaouie. En quelques heures, l'équipe sur place doit faire des choix cruciaux. Parmi des milliers d'objets provenant de sites archéologiques majeurs de la bande de Gaza, il faut décider quoi sauver…Bonne écoute !➤ Un grand merci à René Elter pour avoir accepté de répondre à toutes nos questions ! Il a dirigé le livre "Gaza : comment transmettre le patrimoine, le programme Intiqal" : https://www.riveneuve.com/catalogue/gaza-comment-transmettre-le-patrimoine-le-programme-intiqal/

Cultures monde
Retours de terrain : En Birmanie, la population sous le contrôle de la junte

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 16:29


durée : 00:16:29 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En janvier 2026, les militaires au pouvoir en Birmanie ont organisé et remporté les élections législatives, largement boudées par la population qui dénonce une mascarade. À Rangoun, les habitants, pris dans l'étau de la junte, luttent pour leur survie. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Guillaume Pajot Journaliste indépendant, spécialiste de la Birmanie.

Cultures monde
Retour de Birmanie // L'Union européenne hausse le ton face à Elon Musk

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 58:04


durée : 00:58:04 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Guillaume Pajot, puis table-ronde sur la régulation des géants du numérique, point de discorde majeur entre l'Europe et les Etats-Unis. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Guillaume Pajot Journaliste indépendant, spécialiste de la Birmanie.; Olivier Alexandre Sociologue et directeur adjoint du Centre Internet et Société du CNRS. ; Ophélie Coelho Chercheuse associée à l'IRIS et doctorante au Centre Internet et Société du CNRS.

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 1er février 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 48:30


Bienvenue dans le supplément du Grand reportage consacré entièrement à la Birmanie. Reportage sur la vie quotidienne à Rangoon. 5 ans après la prise de pouvoir par les militaires, Aung San Suu Kyi, alors dirigeante, est toujours détenue, condamnée à 27 ans de prison. Un long processus électoral vient de s'achever en Birmanie. Les militaires règnent et régneront. En 2è partie, dans le nord de la Thaïlande, se regroupent par milliers, ceux qui fuient le sol birman. Avec Juliette Chaignon.  En Birmanie, vivre sous la junte  La dernière phase du long processus électoral a pris fin le week-end dernier en Birmanie. Résultats officiels, ou pas encore,… une chose est sûre : le parti de la junte au pouvoir s'affiche grand gagnant. C'est le 1er février 2021, que les chars de l'armée birmane faisaient tomber le gouvernement élu avec une large majorité d'Aung San Suu Kyi. Depuis, les militaires règnent sans partage. Mais les militants pro-démocratie ont pris les armes. Les groupes rebelles et les armées ethniques contrôlent de larges pans d'une Birmanie à feu et à sang. L'économie est à genoux et la jeunesse rêve d'exil plutôt que de conscription. Alors que le pays est fermé aux journalistes, les élections ont permis à RFI de se rendre à Rangoun, la capitale économique et culturelle du pays. Un Grand reportage de Nicolas Rocca qui s'entretient avec Jacques Allix. Refuge précaire sur le sol thaïlandais pour les exilés birmans  En Birmanie, le processus électoral s'est achevé et la junte n'est en rien menacée de ses pleins pouvoirs. Depuis son coup d'État de 2021, qui a mis fin à la brève transition démocratique débutée en 2015, des forces de résistance, alliées à des groupes ethniques, combattent les militaires. Les civils fuient par dizaines de milliers ; bombardements, persécutions et crise économique. Ils fuient dans les pays voisins comme la Thaïlande. Un Grand reportage de Juliette Chaignon qui s'entretient avec Jacques Allix.

Reportage International
Birmanie: la jeunesse vit dans la peur de la conscription, sous l'autorité de la junte militaire

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 2:43


En Birmanie, cinq ans après le coup d'État, une large partie de la population vit sous le contrôle sans partage de la junte. La guerre civile continue de faire rage, entre les forces rebelles pro démocratie et l'armée. Cette dernière manque d'hommes. Pour y pallier, les militaires ont recourt, depuis 2024, à la conscription de force, qui vise tous les hommes de 18 à 35 ans et les femmes de leur majorité à 27 ans. Une épée de Damoclès au-dessus de la tête d'une jeunesse qui peine à s'imaginer un avenir dans le pays. De notre envoyé spécial de retour de Birmanie, On se trouve dans une institution locale, une petite échoppe de thé où les gens partagent un morceau et discutent. Un jeune homme en âge d'être conscrit, présent dans ce lieu, confie : « Évidemment, savoir que je peux être recruté dans l'armée à n'importe quel moment, ça m'inquiète. Mais je ne peux rien faire, je dois juste composer avec cette situation, voir comment les choses évoluent. Pour mes amis, c'est pareil. Je n'en connais pas qui ont été enrôlés, mais ils ont tous peur de l'être. La plupart d'entre eux sont déjà partis du pays. » Une option qu'envisage le jeune homme : « Oui, je me prépare aussi à partir. Je veux aller au Japon, pour étudier et travailler là-bas en même temps. J'espère partir cette année. La première barrière, c'est la langue, donc j'étudie le japonais. Mais notre problème, ce sont aussi les changements permanents de règles ici. D'un coup, ils peuvent nous interdire d'aller à l'étranger. Ils empêchent aussi les jeunes hommes d'avoir un passeport facilement. Et même si on l'obtient, que nous avons tous les papiers nécessaires, ils peuvent nous empêcher de passer à l'aéroport, simplement parce qu'on est en âge d'être conscrit. Et là, tout l'argent que tu as investi est jeté par la fenêtre. » « On a envoyé mon frère dans la jungle, dans un camp d'entraînement de la résistance » Alors que des hommes sont raflés dans les rues pour partir au front, impossible de savoir combien ont choisi la fuite. Partir étudier à l'étranger est un privilège. La plupart traversent illégalement la frontière vers la Thaïlande. Mais certains choisissent de rester en Birmanie. C'est le cas du frère de Suzy (nom d'emprunt) : « Dès qu'ils ont annoncé la mise en place de la conscription, le nom de mon frère est apparu sur les listes et le responsable du quartier est venu à la maison pour nous poser des questions. Ma mère m'a demandé de prendre mon frère chez moi pour que l'on trouve une solution. On lui a demandé ce qu'il voulait et on a décidé de l'envoyer dans la jungle, dans un camp d'entraînement de la résistance. Il est parti juste avant la première vague de conscription. »   À lire aussiEn Birmanie, vivre sous la junte « Nous sommes obligés de vivre au jour le jour » « Je lui ai demandé trois fois s'il voulait partir pour la Thaïlande, il a refusé à chaque fois. II la dit qu'il veut se battre contre l'armée », poursuit la jeune femme, inquiète des frappes aériennes qui ne cessent de s'intensifier. La jungle, le front ou la fuite : ce choix terrible ne s'impose pas à tous. Certains peuvent se permettre de payer ou de faire jouer leur carnet d'adresses. Une option impossible pour les plus pauvres comme cette femme de 37 ans qui, à la mort de sa sœur, a dû s'occuper de son neveu : « Pour nous, c'est impossible de mettre de l'argent de côté. Tout coûte tellement cher. Les prix n'arrêtent pas de grimper. Et toutes les solutions pour qu'il évite le service militaire – partir à l'étranger, payer une taxe aux autorités ou un pot-de-vin pour qu'il ne soit pas sur les listes de conscription –, tout cela coûte énormément d'argent. Donc, nous sommes obligés de vivre au jour le jour, et c'est impossible de nous projeter. » À lire aussiRefuge précaire sur le sol thaïlandais pour les exilés birmans

Grand reportage
Refuge précaire sur le sol thaïlandais pour les exilés birmans

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 19:30


En Birmanie, le processus électoral s'est achevé et la junte n'est en rien menacée de ses pleins pouvoirs. Depuis son coup d'État de 2021, qui a mis fin à la brève transition démocratique débutée en 2015, des forces de résistance, alliées à des groupes ethniques, combattent les militaires. Les civils fuient par dizaines de milliers ; bombardements, persécutions et crise économique. Ils fuient dans les pays voisins comme la Thaïlande. « Refuge précaire sur le sol thaïlandais pour les exilés birmans », un Grand reportage à Mae Sot, de Juliette Chaignon, épaulé de son fixeur Shakeel.

Grand reportage
En Birmanie, vivre sous la junte

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 19:30


La dernière phase du long processus électoral a pris fin le week-end dernier en Birmanie.  Résultats officiels, ou pas encore,… une chose est sûre : le parti de la junte au pouvoir s'affiche grand gagnant. C'est le 1er février 2021, que les chars de l'armée birmane faisaient tomber le gouvernement élu avec une large majorité d'Aung San Suu Kyi. Depuis, les militaires règnent sans partage. Mais les militants pro-démocratie ont pris les armes. Les groupes rebelles et les armées ethniques contrôlent de larges pans d'une Birmanie à feu et à sang. L'économie est à genoux et la jeunesse rêve d'exil plutôt que de conscription. Alors que le pays est fermé aux journalistes, les élections ont permis à RFI de se rendre à Rangoun, la capitale économique et culturelle du pays. « En Birmanie, vivre sous la junte », un Grand reportage de Nicolas Rocca, réalisation : Pauline Leduc.

Real Life French
Séisme dévastateur en Birmanie (Devastating Earthquake in Myanmar)

Real Life French

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 2:09


Un puissant séisme frappe la Birmanie, causant plus de 1 000 morts et des milliers de blessés, selon les autorités locales.​Traduction : A powerful earthquake strikes Myanmar, causing over 1,000 deaths and thousands of injuries, according to local authorities. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Louis French Lessons
Séisme dévastateur en Birmanie (Devastating Earthquake in Myanmar)

Louis French Lessons

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 2:09


Un puissant séisme frappe la Birmanie, causant plus de 1 000 morts et des milliers de blessés, selon les autorités locales.​Traduction : A powerful earthquake strikes Myanmar, causing over 1,000 deaths and thousands of injuries, according to local authorities. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Reportage International
Birmanie: les Rohingyas en exil observent avec inquiétude les élections organisées par la junte

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:30


La Birmanie va débuter la troisième et dernière phase des élections générales dimanche 25 janvier. La junte au pouvoir depuis le coup d'État de 2021 organise le scrutin et tente de se légitimer aux yeux de la communauté internationale. Elles sont toutefois qualifiées de « mascarade » par la plupart des ONG et observateurs. De nombreux réfugiés birmans regardent cette élection depuis l'extérieur et notamment les Rohingyas, majoritairement musulmans et victimes de graves persécutions depuis l'indépendance du pays. Alors que la Gambie a saisi la Cour internationale de justice pour accuser la Birmanie du génocide de la communauté, plusieurs d'entre eux, exilés en Malaisie, ont accepté de témoigner. De notre envoyée spéciale à Kuala Lumpur, Dans le sud de Kuala Lumpur, un bâtiment discret se fond dans le quartier. À l'intérieur : les locaux d'une association d'aide aux réfugiés birmans, et notamment aux Rohingyas. Rafik Ismaël est originaire de l'État birman d'Arakan. Lui et sa famille ont fui les persécutions il y a presque 30 ans. « Mon père était un leader local, donc il essayait d'aider les communautés qui avaient besoin de nourriture. Mais les militaires n'aimaient pas ça, et ils ont pris mon père pour le mettre dans un camp de détention. Ensuite, ils s'en sont pris à ma mère, et puis à mon grand-père. Notre communauté s'est battue pour ma famille, mais après les avoir libérés, les militaires nous ont dit : "Il vaut mieux que vous partiez, sinon on tuera toute la famille." » À lire aussiÉlections en Birmanie: «C'est un effort visant à légitimer un pouvoir qui va se succéder à lui-même» Un problème qui dure depuis 70 ans Malgré l'exil, Rafik Ismaël regarde attentivement le déroulement des élections organisées en Birmanie dans les médias : « Le problème en Birmanie dure déjà depuis 70 ans, donc je ne vois aucun avenir possible. Sauf si on fait partir la junte. L'élection pourrait alors permettre la démocratie, peut-être qu'on aurait une chance, mais cette élection-là ne sert à rien. Pour nous Rohingyas, que ce soit la junte ou Aung San Suu Kyi, c'est pareil. Parce qu'ils ne nous soutiennent pas. La dernière fois, parce qu'elle a obtenu le prix Nobel de la paix, vous savez, on a cru qu'elle pouvait faire quelque chose de meilleur pour le pays, mais malheureusement non, on n'a vu rien bon de sa part. » Dans un coin de la pièce, Katija regarde attentivement deux réfugiés endormis sur des matelas posés au sol. Elle a fui la Birmanie il y a cinq ans. Certains de ses proches rohingyas sont toujours sur place : « Mon beau-frère a été pris par l'armée d'Arakan en 2024, c'était l'an dernier. Il a été battu pendant environ deux mois, donc il ne peut presque plus bouger, il est quasiment paralysé maintenant. Je crois à l'unité, mais je ne pense pas que la situation en Birmanie va s'améliorer. On sait que beaucoup de pays soutiennent la junte avec des armes et aussi de l'argent. Nous connaissons la plus longue guerre de l'histoire, donc je ne pense pas que ça ira mieux. » D'autres difficultés font désormais le quotidien de ces Rohingyas, exilés en Malaisie : le pays n'est pas signataire de la convention de l'ONU pour les réfugiés. L'accès à l'emploi, la santé et l'éducation sont notamment limités. À lire aussiBirmanie: la junte organise la deuxième phase des élections législatives

French Podcast
News In Slow French #777 - Easy French Radio

French Podcast

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 9:47


Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Depuis la fin du mois de décembre, des manifestations de grande ampleur ont lieu dans tout l'Iran. L'avenir de l'Iran dépend maintenant de qui tiendra le plus longtemps : le gouvernement ou le peuple. À mesure que les manifestations s'intensifient, le gouvernement iranien a de moins en moins d'options. Nous discuterons ensuite de l'ouverture des audiences devant la plus haute cour de l'ONU visant à déterminer si la Birmanie a commis un génocide contre les Rohingya. L'armée birmane est accusée d'avoir violé en 2017 la Convention des Nations unies sur le génocide de 1948 en menant des « opérations de nettoyage » dans l'État de Rakhine. Or, le gouvernement militaire de Birmanie nie ces allégations. Cette procédure marque une étape importante dans la longue bataille juridique autour du traitement réservé aux Rohingya. Dans notre section scientifique, nous débattrons de la portée d'un récent prélèvement d'échantillons de roche sous la calotte glaciaire du Groenland. Leur analyse chimique indique qu'il n'y avait pas de glace à cet endroit il y a environ 7 100 ans. Enfin, nous parlerons des mèmes sur le survêtement de Nicolás Maduro qui ont inondé les réseaux sociaux.    Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Prepositions "dans", "pour" and "par". Nous nous intéresserons à la fermeture de la plus haute tour de Paris, la tour Montparnasse et nous verrons quels sont les autres bâtiments et constructions les plus élevés de la capitale. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Couler de source. Nous discuterons du dernier rapport de l'Insee, qui indique que pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, il y a eu plus de morts que de naissances en France en 2025. - Iran : Une vague de manifestations historique menace le régime au pouvoir - La Cour internationale de justice enquête sur les accusations de génocide contre les Rohingya en Birmanie - Des scientifiques découvrent des faits très inquiétants concernant la fonte des glaces au Groenland - Le survêtement de Nicolás Maduro déclenche une avalanche de mèmes sur les réseaux sociaux - La tour Montparnasse va être bientôt vidée pour des travaux - Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, il y a eu plus de décès que de naissances en France

Appels sur l'actualité
[Vos questions] RDC : pourquoi l'Angola relance-t-elle sa médiation ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des poursuites juridiques à l'encontre de la Birmanie, l'envoi de soldats européens au Groenland et la peine de mort requise pour l'ancien président sud-coréen. RDC : pourquoi l'Angola relance-t-elle sa médiation ?    Face à la persistance des violences dans l'est de la RDC, Joao Lourenço semble de nouveau vouloir jouer un rôle dans la résolution du conflit dans l'Est de la RDC. Ces dernières semaines, le président angolais a multiplié les contacts avec de nombreux acteurs de la crise congolaise. Comment expliquer ce retour alors qu'en mars 2025, Luanda avait annoncé son retrait des discussions ? La nouvelle médiation angolaise peut-elle changer la donne sur le terrain ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.      Justice internationale : pourquoi la Gambie poursuit-elle la Birmanie ?     Depuis lundi (12 janvier 2026), la Birmanie comparaît devant la Cour internationale de justice, accusée par la Gambie de génocide à l'encontre des Rohingyas. La procédure concerne les violences commises depuis 2017 contre cette minorité musulmane, marquées par des exactions de masse et des déplacements forcés. Pourquoi est-ce la Gambie qui porte ce dossier devant la CIJ ? En cas de condamnation, que risque la Birmanie ?  Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye.      Groenland : que sait-on de la mission militaire européenne ?       Face aux menaces de Donald Trump de conquérir le Groenland « d'une manière ou d'une autre », le Danemark a renforcé sa présence militaire sur ce territoire arctique. Dans la foulée, la Suède, l'Allemagne, la Norvège et la France ont annoncé participer à une mission militaire européenne sur l'île. L'Europe a-t-elle les moyens de répliquer en cas d'annexion du territoire danois ? Avec Mikaa Blugeon-Mered, chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique, spécialiste des Pôles et de l'hydrogène, à l'Université du Québec à Trois-Rivières et chargé d'enseignement Pôles-Énergies-Climat à l'École de Guerre.     Corée du Sud : l'ancien président sera-t-il condamné à la peine capitale ? Accusé d'avoir tenté d'imposer la loi martiale en décembre 2024 dans le but de rester au pouvoir, l'ex-président Yoon Suk-yeol doit rendre des comptes devant la justice. Au cours de son procès très suivi, le parquet a requis la peine de mort. Le verdict sera rendu le 19 février 2026. Comment expliquer une peine aussi lourde ? L'ancien président peut-il faire recours ?   Avec Jean-Louis Margolin, historien de l'Asie orientale moderne et contemporaine. Auteur de « L'autre Seconde Guerre mondiale : 1937-1945 : Asie-Pacifique, de Nankin à Hiroshima » (éditions Perrin).

Les matins
Potagers dans les écoles / Birmanie jugée pour génocide / Michaël Foessel, Bernard Pudal : procès de Marine Le Pen

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 149:40


durée : 02:29:40 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère

Les enjeux internationaux
Rohingyas : la Birmanie jugée à La Haye pour génocide

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 12:12


durée : 00:12:12 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Ce lundi 12 janvier 2026, à La Haye, s'est ouvert un procès devant la plus haute juridiction de l'ONU, qui doit dire si la Birmanie a violé la Convention sur le génocide de 1948 à l'encontre des Rohingyas. Que peut la justice internationale face à un crime de masse présumé ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Sophie Boisseau du Rocher Chercheuse associée au Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (IFRI)

Les matins
Birmanie : un pays en guerre civile qui se prépare sans envie à voter

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 5:04


durée : 00:05:04 - La Revue de presse internationale - par : Adrien Toffolet - Dimanche, le pouvoir militaire organise les premières élections générales depuis le coup d'État de 2021, afin d'obtenir une légitimité par les urnes. Mais personne à part la junte ne souhaite se déplacer voter.

Choses à Savoir HISTOIRE
Quelle fut l'incroyable destin d'Alistair Urquhart ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 2:33


L'histoire d'Alistair Urquhart est l'une des plus extraordinaires de la Seconde Guerre mondiale. Né en Écosse en 1919, il n'a que 20 ans lorsqu'il rejoint l'armée britannique et part défendre Singapour, alors bastion stratégique de l'Empire. Mais en février 1942, la forteresse tombe aux mains des Japonais. Pour Alistair, commence alors un calvaire qui va le poursuivre pendant des décennies.Comme des milliers de soldats alliés, il est envoyé comme prisonnier de guerre pour participer à la construction de la tristement célèbre voie ferrée de la mort, entre la Thaïlande et la Birmanie. Sous une chaleur écrasante, affaibli par la faim, la dysenterie, le paludisme et la brutalité quotidienne des gardes, il passe plus d'un an à poser des rails dans la jungle. Il survit à tout… simplement parce qu'il refuse d'abandonner.Puis, alors qu'il pense avoir connu le pire, il est transféré sur un cargo japonais surchargé de prisonniers : les “navires de l'enfer”. Les conditions y sont inhumaines : presque pas d'eau, pas de lumière, la température étouffante. Mais le pire survient lorsque le bateau, non identifié comme transportant des prisonniers alliés, est torpillé par un sous-marin américain. Le navire sombre. Des centaines d'hommes meurent. Alistair, lui, parvient à se hisser à la surface et dérive pendant plusieurs jours en pleine mer, brûlé par le soleil, déshydraté, entouré de débris et de cadavres.Miraculeusement secouru, il est emmené au Japon… où son malheur continue. Il est interné dans un camp près de Nagasaki, contraint de travailler dans une usine. Et c'est là qu'il vit l'un des événements les plus terribles de l'histoire : en août 1945, les États-Unis larguent la bombe atomique sur la ville. Alistair n'est pas au cœur de l'explosion, mais suffisamment proche pour être projeté au sol par le souffle, blessé, brûlé et exposé aux radiations. Il survit — encore.Après la capitulation du Japon, il rentre enfin en Écosse. Pendant des décennies, il garde le silence. Ce n'est qu'à plus de 90 ans qu'il publie son récit, The Forgotten Highlander, devenu un témoignage majeur sur les atrocités de la guerre et la résilience humaine.L'histoire d'Alistair Urquhart n'est pas seulement celle d'un survivant : c'est celle d'un homme qui a affronté trois des pires horreurs du XXᵉ siècle — jungle, océan, bombe atomique — et qui a pourtant continué à croire en la vie, avec une dignité et une force d'âme absolument exceptionnelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
Birmanie: les centres d'arnaque en ligne perdurent, malgré les affirmations de la junte

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 2:30


Depuis le début de l'année, la junte birmane affirme réprimer les centres d'arnaque en ligne tenus par des mafias chinoises avec la complicité de milices ethniques pro-régime birman. Dans ces usines à fraude, des dizaines de milliers d'hommes et de femmes escroquent des victimes partout dans le monde. Mae Sot, au bord de la rivière Moei, dans l'ouest de la Thaïlande. Sur la berge d'en face, la Birmanie et ses dizaines de centres d'arnaque en ligne, cachées derrière de banals bâtiments d'habitation. Depuis mi-octobre, la junte birmane a pilonné une partie des lieux, dont on aperçoit les toitures et les murs éventrés. Sous pression de la Chine et des États-Unis, et à l'approche d'élections décriées, les militaires au pouvoir communiquent sur ces opérations « place nette » le long de la frontière thaïlandaise. Mais la plupart des spécialistes, comme Amy Miller, restent sceptiques : « C'est du spectacle pour montrer au reste du monde que les autorités agissent. Le plus probable est que les travailleurs aient été déplacés d'un centre à un autre. Ou qu'ils patientent quelque part en attendant que ça se calme pour mieux revenir. Il y a certes de plus en plus de volontaires, mais aussi beaucoup de victimes de trafic d'êtres humains », dénonce la responsable de l'ONG Americ. Des centres d'arnaques en ligne, il y en a des dizaines autour de Mae Sot. En se promenant au bord de la rivière, les habitants aperçoivent ces multiples complexes clôturés par des barbelés et entendent leurs générateurs d'électricité. Des gardes – souvent des miliciens – patrouillent autour, armés de fusils d'assaut. « Je m'imaginais des histoires joyeuses pour m'évader mentalement » Deedee, 26 ans, a travaillé douze heures par jour dans l'un de ces centres durant un an et demi pour 1 000 dollars par mois. Il arnaquait des internautes dans le monde entier en leur promettant des investissements en cryptomonnaies. Son entreprise lui fournissait un protocole tout fait. « Ce n'est pas amusant du tout. Ce n'est pas bien d'arnaquer. C'est pesant. Je m'imaginais des histoires joyeuses pour m'évader mentalement », se souvient-il. C'était son seul moyen, opposant à la junte et sans travail, de payer les soins de sa grand-mère. « Ils subissent des tortures en continu » Comme lui, de plus en plus de Birmans font le même choix. Ils sont mieux traités que leurs nombreux collègues chinois, indiens ou éthiopiens, amenés de force dans ces centres. Alice, militante birmane, reçoit régulièrement leurs messages de détresse. Sur son téléphone : des photos de visages tuméfiés, des vidéos de torture par électrochoc, des récits de viols aussi. « Ils subissent des tortures en continu. Ils souffrent beaucoup », alerte la jeune militante qui aide les étrangers à sortir. Elle non plus ne croit pas à la répression de la junte birmane. Et pour cause, l'armée dit avoir expulsé 9 000 étrangers depuis le début de l'année alors que les rapports officiels dénombrent plus de 100 000 travailleurs exploités le long de la frontière entre la Birmanie et la Thaïlande. Chaque année, le secteur de la fraude en ligne rapporterait près de 40 milliards de dollars en Asie du Sud-Est.  À lire aussiBirmanie: la junte affirme avoir arrêté près de 1600 étrangers dans un centre d'arnaque en ligne

Les Nuits de France Culture
Roberte Hamayon, le chamanisme et au-delà 7/7 : Divinités plurielles ou le chamanisme face aux religions révélées

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Nov 23, 2025 86:03


durée : 01:26:03 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Comment les religions monothéistes et le chamanisme se sont-ils mutuellement influencés ? En 2001, Lydia Ben Ytzhak proposait pour "La matinée des autres" un voyage chamanique de la Sibérie à l'Amérique du Sud avec les plus grandes voix des sciences humaines, dont celle de Roberte Hamayon. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Roberte Hamayon; Bénédicte Brac de la Perrière Ethnologue, spécialiste de la Birmanie, chercheuse au CNRS – CASE (Centre Asie du Sud-Est).

Reporters
Le Triangle d'or en Asie, plaque tournante du narcotrafic

Reporters

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 13:01


Dans les montagnes frontalières de la Thaïlande, de la Birmanie et du Laos, le Triangle d'or - ancien royaume de l'opium - est devenu une plaque tournante du trafic de stupéfiants. Les drogues de synthèse, la méthamphétamine et la kétamine, y sont produites à une échelle industrielle, avant d'être exportées en Asie et ailleurs dans le monde. Militaires thaïlandais, milices birmanes et triades s'affrontent dans l'ombre. La production dépasse celle de l'Amérique latine et des cartels mexicains. Enquête de nos correspondants, Constantin Simon, Aruna Popuri, William de Tamaris.

Les matins
Naufrage de Rohingyas au large de la Malaisie : le sort de la minorité musulmane persécutée en Birmanie empire

Les matins

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 5:33


durée : 00:05:33 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les recherches reprennent en Malaisie pour retrouver des survivants d'un naufrage : ils étaient au moins 300 à avoir quitté la Birmanie à bord de plusieurs bateaux, en grande majorité des Rohingyas, minorité musulmane persécutée. Leur quotidien empire avec la guerre civile en Birmanie.

Les matins
Les ingérences politiques et économiques de la Chine en Birmanie

Les matins

Play Episode Listen Later Nov 8, 2025 4:48


durée : 00:04:48 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Une des plus puissantes factions de Birmanie a accepté la semaine dernière de se retirer d'une région connue pour ses rubis, commerce très lucratif. Un accord négocié par la Chine qui cherche à assurer ses intérêts économiques et sécuritaires et encourage à des élections législatives en Birmanie. - invités : Olivier Guillard Chercheur-associé à l'Institut d'études de géopolitique appliquée, directeur de l'information chez Crisis24 et chargé de cours à l'EDHEC

Les matins
Birmanie, Laos, Thaïlande : des rivières pollués à l'arsenic à cause d'entreprises chinoises exploitant les terres rares

Les matins

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 5:16


durée : 00:05:16 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des images satellite révèlent qu'au moins 27 nouvelles mines de terres rares ont ouvert au Laos, "sans véritable contrôle gouvernemental", ce qui accroît le risque de pollution déjà constaté en Birmanie et en Thaïlande. Des rivières sont contaminées à l'arsenic à cause d'entreprises chinoises.

Les matins
En Birmanie, des centres d'escroquerie à grande échelle prospèrent grâce à Starlink

Les matins

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 5:47


durée : 00:05:47 - La Revue de presse internationale - par : Camille Marigaux - SpaceX a annoncé mercredi avoir désactivé plus de 2 500 récepteurs internet Starlink utilisés dans des centres de cyberfraude en Birmanie, où ce phénomène prospère malgré la répression, et alors que son implication dans ces complexes fait l'objet d'une enquête américaine.

Revue de presse Afrique
À la Une: qui se cache derrière la colère de la Gen Z?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 4:00


Ce « mouvement aussi viral qu'insaisissable », résume Jeune Afrique, en rappelant que la « vague » de contestations a atteint, ces derniers jours, Madagascar puis le Maroc... et menace peut-être l'Algérie, où « un compte Gen Z 213 vient d'être créé, et a lancé un appel à manifester ce vendredi ». Au Maroc, le collectif Gen Z 212 réclame désormais la démission du gouvernement. Avec ses « revendications sociales et économiques », le mouvement est né, rappelle le journal algérien El Watan, « sur Discord, une plateforme de messagerie privilégiée par les gamers ». « Personne ne sait vraiment qui sont ces jeunes, indique un sociologue interrogé par El Watan. Ce qui est sûr, c'est que ce mouvement est né de manière spontanée sur les réseaux sociaux, porté par des personnes qui n'étaient pas forcément militantes ». Cela interroge, d'ailleurs, Le Matin, le quotidien marocain qui se demande pourquoi ces jeunes choisissent « de porter leurs revendications directement dans la rue et sur les réseaux sociaux, plutôt que de s'appuyer sur la société civile, censée être un relais naturel de leurs préoccupations ». Le président du Centre marocain pour la citoyenneté apporte une première réponse : « La Génération Z évolue dans un univers façonné par l'instantanéité et de nouveaux codes d'expression. La majorité des associations, restées ancrées dans des démarches classiques, n'ont pas su adapter leurs méthodes d'intervention à cette réalité. Résultat, un fossé s'est creusé ». Un ras-le-bol au-delà du Maroc et de Madagascar « Des rues de Katmandou (au Népal), aux avenues de Lima (au Pérou), un même souffle de colère semble traverser les jeunesses des pays du Sud », observe Jeune Afrique. « Les situations locales diffèrent, les mots d'ordre ne sont pas identiques » mais « il est impossible de parler d'une simple coïncidence », estime le magazine, qui fait donc la liste des points communs de ce mouvement. L'âge et les réseaux sociaux, certes, mais aussi l'utilisation de « symboles puisés dans la pop culture », comme le drapeau pirate du manga One Piece qui « flotte en tête de cortège » ou bien le salut à trois doigts de la saga Hunger Games qui s'était imposé, en Thaïlande et en Birmanie, comme geste de ralliement et de résistance. Autre point commun relevé par Jeune Afrique : « l'absence de leaders ou de structures politiques visibles ». « Une horizontalité revendiquée au nom de la volonté de tourner la page des "anciens modèles", qui rend ces mouvements difficiles à cerner par les autorités, qui peinent à les comprendre et à les canaliser. La répression s'en fait souvent plus brutale encore ». Le magazine note, d'ailleurs, que « si les manifestations sont au départ le plus souvent pacifistes, elles prennent un tour de plus en plus violent à mesure que la répression s'abat et que les mouvements se radicalisent ». Un constat, cependant, conclut Jeune Afrique : « en quelques mois, la Gen Z a fait tomber plusieurs gouvernements. Qui sera le prochain ? » Voir au-delà des manifestations « Partout en Afrique et au-delà, les soulèvements de jeunes forcent les dirigeants à reculer », confirme le Daily Nation, à Nairobi. Mais « au-delà des manifestations, la génération Z doit se préparer à diriger », prévient le journal kényan. « L'histoire nous rappelle que si renverser le pouvoir peut se faire en quelques jours, construire quelque chose de meilleur exige des années de préparation et de patience ». La révolution égyptienne « a cédé la place au régime militaire, rappelle le Daily Nation, et les militants de Hong Kong ont été contraints à l'exil ou à la prison ». Ces mouvements doivent donc « évoluer s'ils veulent façonner ce qui adviendra après ». « Madagascar illustre, selon le quotidien, la fragilité de la situation actuelle. Le gouvernement a été dissous, mais le président est toujours là. Si les manifestants ne parviennent pas à maintenir la pression en s'organisant et en proposant des alternatives politiques, le risque est de voir le statu quo resurgir. À moins que l'énergie actuelle ne se consolide en institutions civiques et politiques durables, les victoires risquent d'être symboliques plutôt que structurelles ».

Radio Maria France
Aide à l'Eglise 2025-09-05 Nouvelles de Gaza , Indonésie et Birmanie

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Sep 5, 2025 21:34


Revue de presse Afrique
À la Une: l'arrivée au Rwanda de migrants expulsés des Etats-Unis

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 29, 2025 4:07


« Arrivée de la première vague de migrants en provenance des États-Unis » titre Walf.net, au Sénégal. Même si l'on ne peut guère parler de « vague » puisqu'il ne s'agit en tout et pour tout que de sept personnes, dont l'identité et la nationalité n'ont pas été révélées. « Le Rwanda », précise Africanews, « est l'un des quatre pays africains à avoir signé des accords d'expulsion avec Washington, les autres étant l'Ouganda, le Swaziland et le Soudan du Sud ». Que vont devenir ces migrants arrivés au Rwanda ? Selon Yolande Makolo, porte-parole du gouvernement rwandais, « trois de ces personnes ont exprimé le souhait de retourner dans leur pays d'origine, tandis que quatre souhaitent rester au Rwanda et y construire leur vie ». Ces personnes qui seront autorisées à rester au Rwanda, « bénéficieront d'un logement, d'une formation professionnelle et des services de santé » a également assuré la porte-parole du gouvernement rwandais. Reste que ces expulsions attirent la curiosité, car, comme le rappelle Walf.net, « la gestion Trump est particulièrement scrutée en raison des arrangements secrets qu'elle a noués avec des nations africaines pour recevoir des individus expulsés ». Avant le Rwanda, rappelle encore Africanews, les États-Unis avaient expulsé, début juillet, vers le Soudan du Sud « huit hommes originaires du Soudan du Sud, mais aussi de Cuba, du Laos, du Mexique, de Birmanie et du Vietnam. » Fichier électoral A la Une également, le référendum constitutionnel en Guinée. Référendum prévu le 21 septembre prochain. La presse guinéenne se fait l'écho ce matin des statistiques officielles du fichier électoral dévoilées hier par le ministère de l'Administration du territoire et de la Décentralisation. « Plus de 6,7 millions d'inscrits » titre Ledjely selon lequel les statistiques, « révèlent une forte participation féminine et une implication notable de la diaspora ». « Plus de 6 millions d'électeurs attendus aux urnes », titre de son côté Guinée 7, qui précise que « la publication de ces chiffres marque la fin du processus de révision et de correction des listes électorales ». Aminata relève par ailleurs que « la campagne référendaire débutera ce dimanche à minuit, et qu'elle s'achèvera le 18 septembre ». Un référendum qui se déroulera, alors que les principaux partis d'opposition viennent d'être suspendus. « Une décision, estime Jeune Afrique, qui accentue l'étau politique et soulève la question de la capacité de mobilisation de l'opposition, qui a néanmoins appelé à des manifestations ». Maîtrise de soi Enfin, au Maroc, on se prépare à participer à la flottille internationale qui doit prendre, dimanche, la direction de Gaza. Le magazine marocain Telquel nous explique « qu'un navire marocain participera à une nouvelle flottille pour dénoncer le blocus de Gaza. » Quarante-quatre pays y participeront. « Baptisée 'flottille mondiale de la résilience', l'initiative vise à acheminer une aide symbolique aux Palestiniens et à alerter l'opinion internationale sur la situation humanitaire dans l'enclave » ajoute Telquel. « Selon les organisateurs, l'engouement a été fort : un grand nombre de citoyens marocains ont exprimé leur volonté de s'impliquer ». « Les participants ont été retenus après un processus de sélection basé, nous dit l'hebdomadaire marocain, sur la sérénité, la maîtrise de soi, la capacité à réagir sous pression, l'endurance psychologique, ainsi que la valeur symbolique et médiatique que chacun peut apporter ». « La délégation marocaine sera répartie en deux équipes », précise encore Telquel. « La première embarquera sur les navires avec un équipage national ainsi que des médecins, des infirmiers, des enseignants chercheurs, des journalistes, des influenceurs, des ingénieurs et des coordinateurs. La seconde se chargera de la logistique, de la communication et du soutien permanent depuis le terrain ».

Beau Voyage
[NOS FAVORIS ❤️ ]- Claire en Amazonie : l'Ayahuasca, 4 chamans, et 10 jours dans une cabane

Beau Voyage

Play Episode Listen Later Aug 12, 2025 65:09


Dans cet épisode de Beau Voyage, je vous emmène dans un voyage pas comme les autres, un grand voyage intérieur à la découverte de l'Ayahuasca au Pérou. Mais avant de plonger dans cette cérémonie chamanique et ses mystères, rappelons que cette décoction traditionnelle est totalement interdite en France, car considérée comme une drogue, et que nous n'en faisons en aucun cas la promotion. Depuis le tourisme chamanique en Amazonie jusqu'aux cérémonies secrètes aux Etats-Unis ou en Europe, cette infusion épaisse et brune au goût très amer se répand de plus en plus auprès de ceux qui rêvent d'un grand voyage intérieur.Alors, nous avions envie d'en savoir plus.Nous avons échangé avec des dizaines de personnes ayant tenté cette expérience et nous avons choisi une invitée bien particulière : une femme active et sensée ayant une vraie conscience du possible danger de ses pratiques et de ses dérives.Claire a fait le tour du monde, du boat stop aux Fidjis et des safaris en Afrique. Après des retraites de méditation en Birmanie et au Vietnam et des séjours dans la foret avec les Maoris en Nouvelle Zélande, elle s'installe à Anglet pour mixer surf et boulot.Puis, un jour la plante l'a appelée, alors elle a pris un avion et elle s'est envolée pour l'Amazonie pour une cérémonie très spéciale et 11 jours sans manger dans la jungle seule dans une cabane.Face à elle-même.Pour lire une description plus détaillée de l'expérience de Claire, rdv sur son blog : https://bornestobewild.fr/ayahuasca-au-perou-ma-descente-aux-enfers-en-amazonie/**************************************Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à nous laisser 5 étoiles ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify. Ce serait vraiment un sacré coup de pouce pour nous !**************************************Production : Sakti ProductionsVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 9 août 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 9, 2025 48:30


Le Grand reportage week-end de ce samedi est consacré, en première partie, à l'esclavage moderne. Direction la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, où des mafias chinoises ont monté des centres de fraude en ligne. Des victimes sont retenues de force pour travailler en tant que cyber-esclaves, ils risquent même la mort. En deuxième partie, direction les États-Unis, avec l'expulsion de centaines de migrants indiens illégaux, qui avaient choisi de prendre le risque de quitter leur pays d'origine pour les États-Unis, en vue d'y trouver un emploi et vivre décemment. (Rediffusion) Fraude en ligne et esclavage moderne, enquête sur les usines de cybercriminalité de Birmanie Ils sont attirés par des emplois bien rémunérés, mais finissent enfermés, à travailler de force, battus et parfois assassinés. Des dizaines de milliers de personnes, de toutes nationalités, sont retenues à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, dans des zones de jungle, contrôlées par des groupes armés birmans. C'est là que des mafias chinoises ont monté ces centres de fraude en ligne. En février 2025, une grande opération de police a permis de libérer 7 000 victimes. Mais des milliers d'autres sont toujours retenus. Carol Isoux a enquêté pendant de longs mois, et a pu entrer en contact avec certains de ces cyber-esclaves, qui nous révèlent leurs conditions de vie inhumaines. Un Grand reportage de Carol Isoux qui s'entretient avec Sébastien Farcis.     Les migrants indiens expulsés par Donald Trump, symbole de la crise économique en Inde Pour l'Inde, la réélection de Donald Trump comme président des États-Unis a eu une conséquence immédiate et brutale : le renvoi de centaines de migrants illégaux. Ces dernières semaines, ils arrivent donc en Inde par avions militaires, enchaînés, comme des esclaves. L'humiliation est grande, surtout pour le Premier ministre nationaliste indien, Narendra Modi, proche de Donald Trump. Mais, plus gravement, cela révèle le désespoir de millions d'Indiens, qui ne trouvent pas de travail chez eux, et sont prêts à risquer leur vie pour entrer aux États-Unis. Un Grand reportage de Côme Bastin qui s'entretient avec Sébastien Farcis.

Grand reportage
Fraude en ligne et esclavage moderne, enquête sur les usines de cybercriminalité de Birmanie

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 4, 2025 19:30


Ils sont attirés par des emplois bien rémunérés, mais finissent enfermés, à travailler de force, battus et parfois assassinés. Des dizaines de milliers de personnes, de toutes nationalités, sont retenues à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, dans des zones de jungle, contrôlées par des groupes armés birmans. C'est là que des mafias chinoises ont monté ces centres de fraude en ligne. (Rediffusion) En février 2025, une grande opération de police a permis de libérer 7 000 victimes. Mais des milliers d'autres sont toujours retenus. Carol Isoux a enquêté pendant de longs mois, et a pu entrer en contact avec certains de ces cyber-esclaves, qui nous révèlent leurs conditions de vie inhumaines. «Fraude en ligne et esclavage moderne, enquête sur les usines de cybercriminalité de Birmanie», un Grand reportage de Carol Isoux.

Reportage International
Japon: vague de xénophobie, poussée par des partis ultra-conservateurs, avant les sénatoriales

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 18, 2025 2:34


Au Japon, les élections sénatoriales prévues dimanche 20 juillet s'annoncent périlleuses pour la coalition au pouvoir, les sondages prédisant une forte progression des petits partis ultra-conservateurs, nationalistes et populistes. Tout au long de la campagne, ces formations ont pris les étrangers pour cible, ont tenu des propos xénophobes et ont diffusé sur les réseaux sociaux des contre-vérités concernant les immigrés. De notre correspondant à Tokyo, L'archipel ne compte que 3% d'immigrés, soit moins de 4 millions de personnes, pour 120 millions de Japonais. Pourtant, ils sont devenus les boucs émissaires de la campagne électorale. Dans les meetings, on les a accusés de tous les maux et, en boucle, en réclamant la préférence nationale : « Les Japonais étant des êtres supérieurs, ils n'ont plus à passer au second plan par rapport aux étrangers », « Les Japonais d'abord ! Il faut d'urgence mettre fin à ce traitement préférentiel dont les immigrés ont toujours bénéficié », ou encore « Regardez ce qui se passe en Europe. Ce continent est complètement à la dérive en raison d'une immigration incontrôlée ».  Des propos sévères, mais « ce n'est pas faire preuve de xénophobie ou de populisme que d'exiger que les immigrés respectent nos règles et que nous, les Japonais, bénéficiions d'une discrimination positive par rapport à eux. Cela paraît la moindre des choses », a-t-on pu entendre notamment lors de ces événements politiques au Japon. Face à cette vague populiste, les électeurs japonais sont partagés. « ​​​​​​​On ne se sent plus chez nous avec autant d'étrangers. Et beaucoup se comportent mal, en plus. C'est vraiment la double peine », estime une jeune femme. « Enfin des politiciens qui disent la vérité et sortent du politiquement correct, de ce prêchi-prêcha assommant sur ''le vivre ensemble" », abonde une autre, croisée dans les rues de Tokyo. « ​​​​​​​À mon sens, un pays se grandit en acceptant la diversité qui figure en son sein et en veillant à la coexistence harmonieuse au-delà des différences culturelles », estime à l'inverse un électeur. « ​​​​​​​Les partis traditionnels ayant tellement déçu, menti et magouillé, les gens optent pour une alternative et se tournent vers des formations populistes. Une telle dérive, c'était couru d'avance », regrette celui-ci.  Beaucoup d'immigrés ont mal vécu cette campagne qui, de bout en bout, a stigmatisé les étrangers. « Tous les jours, on me fait comprendre que ma place n'est pas ici, mais dans mon pays. C'est dur, se désole Aung, qui est née en Birmanie. Mais je m'accroche, je serre les dents. Au boulot, je veille à être une employée modèle pour que mon titre de séjour soit renouvelé chaque année, et donc que je puisse continuer à aider mes parents, qui sont toujours en Birmanie. Car mon soutien financier leur est vital. » Contrairement à ce qui a été dit et répété dans les meetings, le Japon n'est pas « ​​​​​​​submergé par une vague de sans-papiers » : on en dénombre un quart de moins qu'il y a 20 ans. Un étranger sur trois ne vit pas « ​​​​​​​au crochet de l'assistance publique » : on ne compte que 3% d'immigrés parmi les bénéficiaires d'une allocation de subsistance. S'agissant des incivilités et des infractions commises par les étrangers, on en déplore un peu plus qu'avant. Mais, selon les experts, c'est mathématique, automatique, dû à l'envolée du nombre d'immigrés ces dernières années. Pour autant, le gouvernement a promis un tour de vis répressif envers les résidents étrangers qui n'auraient pas un comportement irréprochable. Et, à en croire un récent sondage, près de 80% des Japonais s'en félicitent. À lire aussiAu Japon, les populistes ciblent les immigrés à l'approche des élections

Choses à Savoir
Pourquoi la Thaïlande n'a-t-elle jamais été colonisée ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Jun 21, 2025 2:35


La Thaïlande, anciennement appelée royaume de Siam, est l'un des rares pays d'Asie à n'avoir jamais été colonisé par une puissance européenne. Cette exception historique s'explique par un ensemble de facteurs diplomatiques, géopolitiques et internes qui ont permis au pays de préserver son indépendance durant tout le XIXe siècle.Une position géographique stratégiqueLa Thaïlande se situait entre deux grandes puissances coloniales rivales : les Britanniques à l'ouest (en Birmanie et en Malaisie) et les Français à l'est (au Laos, au Cambodge et au Vietnam). Plutôt que de s'emparer du Siam, ces puissances ont préféré en faire un État tampon pour éviter un affrontement direct. Cette situation géopolitique a offert au royaume une marge de manœuvre précieuse.Une diplomatie habile et moderneLe rôle des rois du Siam a été déterminant. En particulier, le roi Mongkut (Rama IV) et son fils Chulalongkorn (Rama V), qui ont régné de 1851 à 1910, ont mené une politique de modernisation et de diplomatie très habile. Ils ont envoyé des ambassadeurs en Europe, étudié les institutions occidentales, et signé des traités commerciaux avec les puissances coloniales pour entretenir des relations pacifiques.Chulalongkorn, notamment, a réformé l'administration, l'armée, l'éducation et la justice pour montrer que son royaume était « civilisé » et capable de s'administrer lui-même — un argument essentiel à l'époque pour échapper à la domination coloniale, qui se justifiait souvent par la « mission civilisatrice ».Des concessions territoriales stratégiquesPour préserver leur cœur territorial, les rois de Siam ont parfois dû céder des provinces périphériques. En 1893, le royaume abandonne le Laos à la France, et plus tard certaines régions du Cambodge et de la Malaisie. Ces pertes ont été douloureuses, mais elles ont permis de préserver l'indépendance du pays central. La stratégie était claire : perdre un peu pour ne pas tout perdre.L'intelligence culturelle et symboliqueLes souverains thaïlandais ont aussi su jouer sur la valorisation de leur monarchie, en adoptant certains codes occidentaux tout en affirmant leur spécificité. Ils se sont faits photographier en costumes européens, ont appris l'anglais et le français, tout en gardant une forte identité culturelle thaïe.En résuméLa Thaïlande n'a jamais été colonisée grâce à un jeu d'équilibre subtil entre modernisation interne, concessions diplomatiques et rivalités entre puissances étrangères. Les rois du Siam ont su anticiper les menaces, moderniser leur État, et utiliser les tensions entre Britanniques et Français pour préserver l'indépendance nationale, une exception remarquable dans l'histoire de l'Asie du Sud-Est. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
La Californie se rebelle...Trump envoie la Garde nationale - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 9, 2025 63:57


C dans l'air du 9 juin 2025 - La Californie se rebelle...Trump envoie la Garde nationaleQue se passe-t-il à Los Angeles ? Depuis vendredi, des habitants manifestent dans la mégapole californienne contre la politique migratoire de l'administration Trump, à la suite d'opérations musclées menées par les agents fédéraux de l'immigration (ICE). L'envoi, samedi, de la Garde nationale sur ordre du président américain, contre l'avis du gouverneur démocrate de l'État, est loin d'avoir calmé les esprits. Pour le troisième jour consécutif, des heurts ont opposé les forces de sécurité à des manifestants qui protestent contre la politique d'expulsion massive et dénoncent l'envoi des premiers soldats par Washington — une manière, selon eux, d'instrumentaliser la situation.Donald Trump exploite-t-il les incidents à Los Angeles ? C'est en tout cas l'avis de la maire démocrate de la cité californienne, qui affirme contrôler la situation. "Ce que nous voyons à Los Angeles, c'est un chaos provoqué par l'administration. Le déploiement des troupes fédérales est une escalade dangereuse."En Californie, les fractures de l'Amérique éclatent au grand jour : d'un côté, les démocrates accusés de laxisme sur la politique migratoire ; de l'autre, les républicains de Donald Trump, déterminés à appliquer les mesures et à faire un exemple dans le fief de l'un de leurs principaux opposants, au risque de plonger un peu plus le pays dans une crise institutionnelle."C'est une atteinte grave à la souveraineté de l'État", a dénoncé le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom. "Nous n'avions pas de problème jusqu'à ce que Trump s'en mêle", a-t-il accusé sur X. Les gouverneurs des États démocrates ont fustigé un "abus de pouvoir alarmant", rappelant que la Garde nationale est traditionnellement mobilisée lors de catastrophes naturelles, et non pour réprimer des mouvements sociaux. Il s'agirait du premier déploiement unilatéral de la Garde nationale par un président sans l'accord d'un gouverneur depuis 1965, selon Kenneth Roth, ancien directeur de Human Rights Watch.Cette décision inédite du président Trump marque une nouvelle étape dans sa confrontation avec les États et les villes démocrates sur la question migratoire. À l'heure où il est en échec sur d'autres volets de sa politique (économie, inflation, guerres commerciales, diplomatie) et qu'il vient de rompre de façon fracassante avec Elon Musk, le républicain durcit encore sa politique anti-immigration, pour montrer à ses électeurs déboussolés qu'il tient ses promesses. Ainsi, l'interdiction d'entrée aux États-Unis pour les ressortissants de douze pays, édictée la semaine dernière, est entrée en vigueur ce lundi, selon un nouveau décret présidentiel. Sont concernés les ressortissants d'Afghanistan, de Birmanie, du Tchad, du Congo-Brazzaville, de Guinée équatoriale, d'Érythrée, d'Haïti, d'Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen.La Maison-Blanche a également décidé, ces derniers jours, la suspension du traitement des visas pour les étudiants étrangers, le temps pour l'administration Trump de mettre en place une procédure permettant d'examiner le contenu de leurs réseaux sociaux. Parallèlement, des vagues d'arrestations et d'expulsions sont mises en scène afin de frapper les opinions publiques.Quelle est la situation en Californie ? Pourquoi l'envoi de la Garde nationale fait craindre une dérive autoritaire de Donald Trump ? Qu'est-ce que le "travel ban" ? Jusqu'où ira son bras de fer avec les universités ? LES EXPERTS :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis- Corentin SELLIN - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr- Piotr SMOLAR - Correspondant aux Etats-Unis pour le journal Le Monde

Real Life French
Sur le front (On the frontlines)

Real Life French

Play Episode Listen Later May 15, 2025 4:12


La BBC a passé un mois en Birmanie, où de jeunes médecins, enseignants et combattants alimentent la révolution contre la junte militaire au pouvoir depuis des cachettes dans la jungle et sur les lignes de front.Traduction :The BBC spent a month inside Myanmar, where young medics, teachers and fighters are powering the revolution against the ruling military junta from jungle hideouts and front lines. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Learn French with daily podcasts
Séisme dévastateur en Birmanie (Devastating Earthquake in Myanmar)

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later Apr 9, 2025 2:09


Un puissant séisme frappe la Birmanie, causant plus de 1 000 morts et des milliers de blessés, selon les autorités locales.​Traduction : A powerful earthquake strikes Myanmar, causing over 1,000 deaths and thousands of injuries, according to local authorities. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.