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Samedi 6 juin, la vente de SFR à ses trois concurrents a été actée. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Clara Grouzis et ses invités font le point sur les prochaines étapes de l'opération et les conséquences pour le marché, les salariés et les clients de l'opérateur.A lire sur lesechos.fr : « On a besoin d'un challenger qui conteste la puissance d'Orange » : les défis multiples du patron de BouyguesTelefonica : « Amorcer la consolidation en Europe permettra d'investir massivement dans la souveraineté numérique »« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Thomas Pontiroli et Mehdi Laghrari (journalistes. Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo :Sons : BFMTV, Publicités SFR, FranceInfo, TF1. Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
durée : 02:29:27 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'éditorialiste Alain Frachon, rejoint à 8h20 par le journaliste Pierre Gastineau, pour analyser le rôle de la CIA face aux menaces actuelles. À 7h17, Stéphane Lelux revient sur les enjeux géopolitiques liés au rachat de SFR. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 08 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :SFR va être racheté par ses concurrents Bouygues, Free et Orange dans une opération de 20,35 milliards d'euros, entraînant une période de transition complexe pour les clients et les salariés.Le secteur aérien fait face à une baisse de ses bénéfices de moitié en 2023 malgré une hausse du trafic, en raison de l'explosion des coûts du kérosène liée à la guerre au Moyen-Orient, ce qui pourrait conduire à des restructurations.La France accuse un retard dans la transposition de la directive européenne sur la transparence des salaires, contrairement à certains de ses voisins comme l'Italie qui ont réussi à s'y conformer.Les marchés financiers connaissent une forte correction, notamment sur les valeurs technologiques, en raison de la perspective d'un maintien des taux d'intérêt élevés aux États-Unis.Le groupe Casino, propriétaire de Monoprix et Franprix, a obtenu un accord de refinancement de sa dette avec des banques pour une durée de 5 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:58 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Suite au rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free, semblant vouloir rattraper les géants chinois et états-uniens, Stéphane Lelux, président du cabinet Tactis et expert en télécommunications, analyse le statut des télécoms à l'échelle internationale. - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Stéphane Lelux Président du cabinet Tactis, expert en télécommunications Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free pour un peu plus de 20 milliards d'euros dépasse largement le cadre des télécoms français. Derrière cette opération se cache une question stratégique pour l'Union européenne : faut-il continuer à privilégier une concurrence maximale ou accepter la création de grands groupes capables de rivaliser avec les géants américains et chinois ? Le protocole d'accord signé entre Bouygues Telecom, Free et Orange pour reprendre SFR constitue l'une des plus importantes opérations industrielles de ces dernières années en France. Mais ce dossier pose surtout une question qui dépasse largement les frontières françaises. Est-ce que l'Europe doit continuer à privilégier la concurrence à tout prix, ou accepter de faire émerger de grands groupes capables de tenir tête aux États-Unis et à la Chine ? Car depuis des années, la philosophie européenne était simple : plus il y a de concurrence, mieux c'est pour le consommateur. Selon les théories économiques classiques, davantage de concurrence implique des prix plus bas, plus d'innovation et donc davantage de choix. Mais le monde a changé. À l'ouest de l'Union européenne, les États-Unis disposent de géants technologiques capables d'investir des dizaines de milliards de dollars chaque année. À l'est, la Chine fait émerger de grands groupes soutenus par un immense marché intérieur et une stratégie industrielle assumée. Entre ces deux blocs, l'Europe apparaît aujourd'hui beaucoup plus fragmentée. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Des télécoms européens encore trop fragmentés face aux géants américains et chinois Cette fragmentation est particulièrement visible dans le secteur des télécommunications. Aux États-Unis, trois grands opérateurs couvrent l'ensemble du territoire. C'est exactement la même situation en Chine. En Europe, au contraire, on compte des dizaines d'opérateurs répartis dans vingt-sept pays, chacun avec ses propres règles, son propre marché et ses propres contraintes réglementaires. Au total, cela représente plus d'une centaine d'acteurs. Autrement dit, le marché unique européen est immense, mais il ne fait émerger aucun véritable champion à l'échelle du continent. Chaque pays conserve son opérateur historique ou son leader national : Orange en France, Deutsche Telekom en Allemagne ou encore Telefonica en Espagne. Le rachat de SFR pose donc une question : passer de quatre à trois opérateurs en France constitue-t-il un premier pas vers une moindre fragmentation du secteur en Europe ? Pendant des années, Bruxelles estimait qu'il fallait préserver un maximum de concurrence, quitte à empêcher certaines fusions. Aujourd'hui, le débat évolue. Faut-il conserver quatre opérateurs qui se livrent une guerre des prix permanente, ou accepter trois acteurs plus solides capables d'investir davantage dans les infrastructures numériques ? À lire aussiFace aux géants du numérique américains, une partie du monde tente de réguler Le dossier SFR comme test grandeur nature Les télécommunications sont devenues un secteur stratégique. Il faut financer la fibre optique, préparer la 6G, développer les réseaux de données nécessaires à l'intelligence artificielle, renforcer la cybersécurité ou encore construire de nouveaux centres de données. Tous ces investissements représentent des dizaines de milliards d'euros. L'idée défendue par les industriels est qu'il serait plus simple de financer ces infrastructures avec quelques grands groupes aux épaules suffisamment larges pour investir massivement plutôt qu'avec une multitude d'acteurs plus petits. Autrement dit, l'Europe pourrait choisir de privilégier des champions industriels capables de rivaliser avec les géants américains et chinois. Dans de nombreux secteurs, les entreprises européennes restent performantes, mais elles demeurent souvent trop petites pour peser à l'échelle mondiale. Selon Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, si l'Europe veut rester dans la course mondiale, elle devra accepter davantage de concentrations industrielles afin de créer de grands groupes européens capables de rivaliser avec les grandes puissances économiques. C'est précisément pour cette raison que le dossier SFR est observé avec autant d'attention. Au-delà du seul marché français des télécoms, il constitue un véritable test grandeur nature de l'évolution de la politique industrielle européenne. Reste désormais à savoir si la Commission européenne acceptera de laisser un marché national passer de quatre à trois opérateurs ou si elle estimera que le risque de hausse des prix pour les consommateurs demeure trop important.
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux analyse en détail l'opération exceptionnelle de rachat de SFR par Bouygues Télécom, Free et Orange. Il explique en quoi cette fusion dans le secteur des télécoms français est hors norme et pourrait créer un précédent, ouvrant la voie à d'autres consolidations dans des secteurs comme les médias ou l'automobile. David Barroux souligne les enjeux de cette opération pour la concurrence, les investissements dans les réseaux et la capacité des entreprises françaises à faire face aux géants américains de la tech.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POUR PARTICIPER : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Brice habite près d'Angoulême. Il s'est reconverti, a quitté le salariat pour devenir closeur indépendant — et en 7 à 8 mois, il avait réussi à mettre €15 000 de côté avec sa femme. Une belle progression.Puis le divorce. Et avec lui, l'intégralité de l'épargne qui y passe. Rachat de parts de maison, frais, déséquilibre financier — il se retrouve à zéro. Papa en garde alternée de 2 petites filles, avec des revenus fragilisés par l'instabilité émotionnelle que le divorce a installée.Sa question : est-ce qu'il doit refaire l'écureuil et reconstituer patiemment son épargne de sécurité ? Ou au contraire sauter directement dans l'investissement — la sous-location par exemple — pour recréer du capital plus vite ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui donne une réponse claire — et va plus loin que la finance. Elle met le doigt sur quelque chose que Brice n'avait pas tout à fait formulé : quand on est closeur, les revenus dépendent directement de l'état émotionnel. Et en ce moment, ce n'est pas l'investissement qui manque — c'est la stabilité.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Youssef Tagemouati, le directeur général de GLS France, qui vient de reprendre le réseau des 7500 points relais Relais Colis. Cette opération stratégique permettra à GLS de s'imposer comme un acteur majeur de la livraison du dernier kilomètre en France.L'invité revient tout d'abord sur l'histoire de Relais Colis, une marque française emblématique qui a révolutionné le concept de livraison en points relais il y a près de 40 ans. Malgré sa notoriété auprès du grand public, l'entreprise traversait des difficultés et a dû être placée en redressement judiciaire. C'est dans ce contexte que GLS, l'un des principaux acteurs européens de la livraison, a décidé de reprendre les rênes de ce réseau stratégique.Au-delà du rachat de la marque, l'enjeu pour GLS est de devenir propriétaire de ce maillage de 7500 points relais répartis sur tout le territoire français. Une acquisition décisive, alors que les livraisons hors domicile représentent déjà 40% à 45% du marché français et devraient atteindre 50% d'ici 2030 à l'échelle européenne. Grâce à cette intégration verticale, GLS pourra désormais maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur, de la collecte à la livraison, et ainsi proposer une expérience client plus fluide et réactive.Youssef Tagemouati souligne également les défis de la satisfaction client dans un secteur très concurrentiel, où la qualité de service est un enjeu majeur. Avec cette reprise, GLS pourra s'appuyer sur les outils d'expérience client développés par la start-up TousFactors, récemment acquise par le groupe. Une façon de renforcer la visibilité et la réactivité face aux attentes des consommateurs, tout en améliorant la gestion des retours.Enfin, l'épisode aborde la question cruciale de la transition écologique dans le secteur de la livraison. GLS s'est fixé pour objectif d'électrifier 25% de sa flotte de livreurs dès cette année, en accompagnant ses partenaires sous-traitants dans cette démarche. Un engagement fort pour réduire l'empreinte carbone d'une activité fortement consommatrice en énergie.Cet entretien offre un éclairage unique sur les enjeux stratégiques, opérationnels et environnementaux qui façonnent l'avenir de la livraison du dernier kilomètre en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Boaz et le vrai sens du rachat by 김동욱 목사
Le vrai poids du rachat de Ruth by 김동욱 목사
Ce lundi 4 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Vincent Grard, directeur France Trade Republic, et Gustav Sondén, cofondateur de Colbr, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode, ce vendredi, nous décryptons l'avenir du Parc des Princes (48 583 places) signée en 1972 par l'architecte Roger Taillibert et club hôte du Paris Saint-Germain (PSG) depuis 1974, avec Jérémy Redler, maire du 16e arrondissement de Paris et conseiller de Paris Liste « Changer Paris, avec Rachida Dati » et conseiller régional d'Île-de-France, délégué spécial en charge des Grands Évènements Internationaux. L'objectif est de mieux comprendre la décision du Conseil de Paris extraordinaire au sujet d'un potentiel rachat de l'infrastructure. Le Paris Saint-Germain s'est dit « prêt », il y a quinze jours à rouvrir les discussions avec la municipalité parisienne sur le rachat du Parc des Princes au lendemain de la décision du Conseil de Paris, le 14 avril 2026, de mandater le nouvel édile socialiste Emmanuel Grégoire à reprendre le dialogue. Le club a pris enfin acte de la position par le Conseil de Paris en faveur d'une reprise du « dialogue » sur des bases renouvelées qui conserve les options de Massy (Essonne) et Poissy (Yvelines) en cas d'un éventuel départ du stade la capitale. « Laisser partir Paris Saint-Germain du Parc des Princes serait une faute politique sportive et historique », avait déclaré en amont, Anne Hidalgo, en amont du Conseil de Paris extraordinaire dédié à ce sujet. Emmanuel Grégoire reste sur la même position. La proposition du Parc des Princes dans un programme de réaménagement de la Porte de Saint Cloud porté par la mairie constitue une piste à explorer sachant que le maire socialiste a promis qu'il n'y aurait pas de centre commercial. Etaient aussi à l'ordre du jour du premier Conseil de Paris de la mandature d'Emmanuel Grégoire, les sujets prioritaires de la dernière campagne municipale : des débats sur la protection et les temps de l'enfant à l'école, la lutte contre la spéculation immobilière et la mise en place du plan « Zéro enfant à la rue ».
Dans cet épisode, ce vendredi, nous décryptons l'avenir du Parc des Princes (48 583 places) signée en 1972 par l'architecte Roger Taillibert et club hôte du Paris Saint-Germain (PSG) depuis 1974, avec Jérémy Redler, maire du 16e arrondissement de Paris et conseiller de Paris Liste « Changer Paris, avec Rachida Dati » et conseiller régional d'Île-de-France, délégué spécial en charge des Grands Évènements Internationaux. L'objectif est de mieux comprendre la décision du Conseil de Paris extraordinaire au sujet d'un potentiel rachat de l'infrastructure. Le Paris Saint-Germain s'est dit « prêt », il y a quinze jours à rouvrir les discussions avec la municipalité parisienne sur le rachat du Parc des Princes au lendemain de la décision du Conseil de Paris, le 14 avril 2026, de mandater le nouvel édile socialiste Emmanuel Grégoire à reprendre le dialogue. Le club a pris enfin acte de la position par le Conseil de Paris en faveur d'une reprise du « dialogue » sur des bases renouvelées qui conserve les options de Massy (Essonne) et Poissy (Yvelines) en cas d'un éventuel départ du stade la capitale. « Laisser partir Paris Saint-Germain du Parc des Princes serait une faute politique sportive et historique », avait déclaré en amont, Anne Hidalgo, en amont du Conseil de Paris extraordinaire dédié à ce sujet. Emmanuel Grégoire reste sur la même position. La proposition du Parc des Princes dans un programme de réaménagement de la Porte de Saint Cloud porté par la mairie constitue une piste à explorer sachant que le maire socialiste a promis qu'il n'y aurait pas de centre commercial. Etaient aussi à l'ordre du jour du premier Conseil de Paris de la mandature d'Emmanuel Grégoire, les sujets prioritaires de la dernière campagne municipale : des débats sur la protection et les temps de l'enfant à l'école, la lutte contre la spéculation immobilière et la mise en place du plan « Zéro enfant à la rue ».
Ce lundi 27 avril, François Sorel a reçu Lucas Perraudin, président de AI to market, Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital, et Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narrativ et fondateur de Topos. Ils se sont penchés sur la résistance de Pékin face au rachat de Manus AI par Meta, la révélation du nouveau modèle de DeepSeek, ainsi que le remplacement de Microsoft par Scaleway dans le stockage des données de santé des Français, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
C'est le troisième armateur au monde, un des leaders dans le secteur du transport et de la logistique, le groupe CMA-CGM. Son PDG, Rodolphe Saadé, est un homme d'affaires franco-libanais, qui s'est lancé dans la conquête d'une parti des médias français depuis quelques années. Aujourd'hui propriétaire de La Provence, la Tribune, ou encore BFMTV et RMC, le magnat lorgne désormais sur le groupe M6. ▶ Soutenez Le Média :
La Silicon Valley est entrée dans une nouvelle phase : celle d'une guerre des talents autour de l'intelligence artificielle. Et dans cette bataille, Meta semble prête à aller très loin. Dernier épisode en date : l'affaire Thinking Machine Labs. Cette start-up, fondée début 2025 par Mira Murati, s'est rapidement imposée comme un acteur prometteur. Elle développe des systèmes d'IA dits « multimodaux », capables de traiter simultanément du texte, des images ou encore du son. Sa valorisation aurait déjà atteint 12 milliards de dollars, avec des projections bien plus élevées.Face à ce potentiel, Meta a tenté une première approche classique : une offre de rachat estimée à un milliard de dollars. Refus net de Mira Murati. L'entreprise de Mark Zuckerberg a alors changé de méthode. Plutôt que d'acheter la société, elle a entrepris de recruter directement ses talents clés. Résultat : plusieurs membres fondateurs ont quitté Thinking Machine Labs pour rejoindre les équipes de Meta. Parmi eux, l'ingénieur Andrew Tulloch, avec un package de rémunération estimé à 1,5 milliard de dollars sur six ans, un montant inédit dans l'histoire de la tech. D'autres profils, comme Barret Zoph ou Luke Metz, ont quant à eux choisi de revenir chez OpenAI. Pour la jeune pousse, le choc est brutal. Une partie importante de son équipe fondatrice a disparu en quelques mois, obligeant Mira Murati à reconstruire son organisation. Cette stratégie illustre une tendance plus large. Les géants de la tech rivalisent d'offres pour attirer les meilleurs chercheurs en IA. Chez Google DeepMind, par exemple, des clauses de non-concurrence permettent de retenir les talents pendant plusieurs mois, tout en continuant à les rémunérer. Du côté d'OpenAI, des primes à la signature pouvant atteindre 100 millions de dollars sont évoquées.Meta, de son côté, avance vite. L'entreprise a récemment lancé Muse Spark, son premier modèle multimodal développé par cette nouvelle équipe. Mais en interne, la transition est loin d'être fluide. Le départ de Yann LeCun, figure historique de l'IA chez Meta, en est un signal fort. Après douze ans au poste de directeur scientifique, il a quitté l'entreprise, critiquant ouvertement certaines orientations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
AI Unraveled: Latest AI News & Trends, Master GPT, Gemini, Generative AI, LLMs, Prompting, GPT Store
Résumé : Dans cette édition hebdomadaire de fin avril 2026, nous analysons l'accélération fulgurante de la "Course aux Armements Agentiques" et son lourd tribut sur le travail humain. Nous décortiquons les flux massifs de capitaux : l'investissement de 40 milliards de dollars de Google dans Anthropic, l'ajout de 25 milliards par Amazon, et l'option à 60 milliards de SpaceX pour acquérir Cursor. Nous mettons en contraste cette concentration de richesse avec le coût humain, en examinant la décision de Meta de licencier 8 000 employés pour financer 135 milliards de dollars d'infrastructures IA, ainsi que le plan de départ de 7 % des effectifs de Microsoft. Nous plongeons également dans l'effondrement de la sécurité opérationnelle avec la fuite du modèle Mythos d'Anthropic, le lancement de GPT-5.5, et la décision de Google de scinder son architecture TPU.Commanditaire Exclusif : DjamgaMind. L'Intelligence de Haute Fidélité pour la direction. Visitez DjamgaMind.com.Écoutez Sans Publicité : Abonnez-vous à DjamgaMind sur Apple Podcasts: https://podcasts.apple.com/us/podcast/djamgamind-intelligence-l%C3%A9dition-francophone/id1895413295
L'Assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Warner Bros. se tient aujourd'hui. Ils doivent approuver ou bloquer la cession du studio de cinéma à un autre studio, Paramount. Montant proposé : 110 milliards de dollars. Un big bang dans les secteurs du cinéma et du streaming. Les deux géants pourraient mutualiser des employés, des investissements, des abonnés sur leurs plateformes. Mais cela inquiète Hollywood à cause de la potentielle concentration de studios américains. La dernière étape sera d'ailleurs la validation du projet par les autorités américaines de la concurrence.
Mercredi 22 avril, François Sorel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, André Loesekrug-Piétri, président de JEDI (Join European Disruptive Initiative), et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur le rachat de SFR, l'imposition européenne de la batterie amovible dès 2027, et le ralentissement de la conduite autonome par BMW et Mercedes, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Au sommaire :Le gouvernement va réunir un comité d'alerte sur les finances publiques pour trouver 4 milliards d'euros d'économies afin de compenser l'augmentation du coût de la dette et les aides aux secteurs touchés par la crise.L'inflation devrait atteindre 4 à 5% dans les rayons des supermarchés cette année, bien au-delà des prévisions officielles, en raison de la hausse des prix des matières premières et des coûts de production.Le rachat de SFR par un consortium composé d'Orange, Bouygues Télécom et Iliad (maison mère de Free) devrait ramener le nombre d'opérateurs télécoms en France de 4 à 3, avec des conséquences mitigées pour les consommateurs.Le gouvernement français et allemand doivent prendre une décision sur l'avenir du projet d'avion de combat européen SCAF, bloqué par des désaccords entre Airbus Defence et Dassault Aviation.Elon Musk, propriétaire du réseau social X, est convoqué par la justice française dans le cadre d'une enquête sur des violations du droit français, notamment la diffusion d'images pédopornographiques et de deepfakes à caractère sexuel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Décryptage", David Barroux analyse les conséquences potentielles du rachat de SFR par les opérateurs Bouygues Télécom, Free et Orange. Il explique comment cette consolidation du marché pourrait impacter les consommateurs, entre économies d'échelle et risque de hausse des prix. Les autorités de la concurrence devront évaluer les différents critères, au-delà du seul impact sur les tarifs, pour décider d'autoriser ou non cette opération. Une discussion sur les enjeux économiques et réglementaires du secteur des télécommunications.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une fusion qui provoque la colère d'Hollywood. Dans une lettre parue cette semaine , 1000 acteurs, scénaristes et réalisateurs s'opposent au rachat de Warner Bros par le studio Paramount. Une opération réalisée pour concurrencer Netflix mais qui effraie l'industrie du cinéma américain. Pourquoi? On pose la question à Magali Rangin, cheffe du service culture et people de BFMTV.com
Aujourd'hui, David Barroux décrypte la tentative d'OPA lancée par l'investisseur activiste Bill Ackman sur le géant de la musique Universal Music. Découvrez qui est cet homme d'affaires surnommé "le loup de Wall Street" et quels sont ses objectifs dans cette opération complexe qui implique également le groupe Vivendi de Vincent Bolloré. Une analyse approfondie des enjeux financiers et stratégiques de cette prise de contrôle potentielle d'un acteur majeur de l'industrie musicale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Google vient de franchir une étape historique pour sa division Cloud en bouclant le rachat de Wiz pour 32 milliards de dollars.Ce n'est pas seulement une acquisition de plus, c'est une refonte totale de la stratégie de cybersécurité du géant de Mountain View qui entend désormais s'imposer comme le gardien du temple de l'intelligence artificielle. Le fameux "security graph" de WizPremier point, Google Cloud et Wiz affichent une ambition claire : passer d'une sécurité réactive à une protection "de bout en bout" pensée pour l'ère de l'IA.Concrètement, l'idée est de fusionner le renseignement sur les menaces de Google avec le fameux "security graph" de Wiz.Ce dernier permet de cartographier l'intégralité des ressources cloud, du code source jusqu'à l'exécution en temps réel.Pour les DSI, la promesse est forte : disposer d'une plateforme unique intégrant les opérations de sécurité, la détection des menaces et la protection spécifique des modèles d'IA.Une approche strictement multi-cloud et multi-modèlesDeuxième axe stratégique, et c'est sans doute le plus crucial pour le marché, Google et Wiz maintiennent une approche strictement multi-cloud et multi-modèles.C'était la grande crainte des observateurs, mais la réponse des dirigeants est sans équivoque : Wiz restera agnostique. La plateforme continuera de sécuriser les environnements des clients, qu'ils tournent sur AWS, Azure ou Google Cloud.De la même manière, si Gemini sera au cœur de l'intégration, la plateforme ne se fermera pas aux autres modèles de langage. Dans un monde hybride où les entreprises refusent de mettre tous leurs œufs dans le même panier, Google joue la carte de l'ouverture, quel que soit l'hébergeur ou l'IA utilisée.L'arrivée des agents d'IAEnfin, l'apport de Google doit permettre à Wiz de passer à la vitesse supérieure en matière d'automatisation grâce aux agents d'IA.Aujourd'hui, le temps entre la découverte d'une vulnérabilité et son exploitation par des acteurs malveillants s'est drastiquement réduit.Pour contrer cette accélération, l'intégration prévoit de doper les trois agents IA de Wiz dédiés aux tests d'intrusion, à l'investigation et à la remédiation.L'objectif final est d'aboutir à des flux de travail entièrement "agentiques" où la sécurité s'auto-corrige presque en temps réel.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mardi 10 mars , François Sorel a reçu Amélie Charnay, journaliste La Tribune, Michel Levy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, et Thomas Serval, PDG de Baracoda. Ils sont revenus sur la dernière ligne droite avant une seconde offre de rachat de SFR, et notamment Amazon qui cherche à faire annuler le projet SpaceX, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode du podcast Les Geeks des Chiffres, j'accueille Patrick Maurice, cofondateur de Dougs (cabinet d'expertise comptable en ligne).On parle sans langue de bois de ce qui va vraiment changer la donne dans les prochains mois pour la filière : facture électronique, plateformes agréées (PDP), rôle des banques, captation des flux, automatisation de la production comptable, IA, et financiarisation des cabinets.Ce que vous allez retenir de l'épisode :- Pourquoi la facture électronique ne “fait pas la compta” par magie (et ce que ça change vraiment)- Le point critique que beaucoup sous-estiment : qui détient la plateforme de réception des factures- Pourquoi les banques se positionnent (et ce que ça implique pour la relation client-expert-comptable)- La réalité du marché : consolidation, valorisations, et cabinets “mangés” si rien ne change- La vision Dougs : production automatisée, humains sur le conseil, et la “trottinette, la moto, la voiture”- Ce qui arrive après l'automatisation : conseil, protection, patrimoine, juridique, pilotagePour découvrir Patrick rdv sur son Linkedin ; https://www.linkedin.com/in/patrick-maurice-dougs/ Et sur la chaîne @dougs.fr_ Profil Linkedin de Hadley : https://www.linkedin.com/in/hadley-antoine/Code Promo YT1 : - 10% sur toute la plateforme Les Geeks des Chiffres.--------Bienvenue sur le podcast n°1 de la filière comptable et financière ! + 650 000 écoutes.Je suis Nicolas Piatkowski, cofondateur de l'école en ligne Les Geeks des Chiffres, qui a formé plus de 14 000 étudiants au DCG & DSCG : https://www.lesgeeksdeschiffres.comChaque semaine, des pros du chiffre me partagent leur parcours, leurs réussites (et galères !), leurs conseils, et t'aident à décrypter un secteur en pleine mutation.Que tu sois en DCG, DSCG, alternance, BTS ou un professionnel aguerri… Tu trouveras ici des interviews inspirantes, des retours d'expérience concrets, des insights métier et des clés pour te démarquer dès tes premières expériences.Au programme :Réalité du métier d'expert-comptable ou de financier aujourd'hui.Les compétences techniques et digitales de demain.Outils tech, indicateurs clés, culture business.RH, management, soft skills… tout ce qui compte vraiment !Et bien sûr, des conseils pour réussir tes études, tes stages, ton alternance ou ton premier CDI.Si tu veux prendre une longueur d'avance dans tes études et ta carrière, ce podcast est ton nouveau compagnon de route.Bonne écoute… et c'est partiiiiii ! »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils ont créé Seald avec une ambition claire : Ils voulaient démocratiser le chiffrement de bout en bout… bien avant que cela devienne un sujet grand public.Le chiffrement bout en bout, c'est ce qui crypte les conversations Whatsapp depuis très longtemps grâce à des clefs privées côté destinataire et côté émetteur et rend vos conversations quasi inviolables.Mais pour créer tout une application autour d'une conversation cryptée... ce n'est pas simple, et c'est ce pouvoir que donne aujourd'hui Seald à tout développeur d'applications.Timothée Rebours et Mehdi Kouhen, 2 des 4 cofondateurs, racontent dans cet épisode les 10 années d'aventure de Seald, du lancement à Berkeley en 2016, des prototypes bricolés en colocation aux premières levées, jusqu'à l'acquisition par OVHcloud le 7 janvier 2026.Dans cet épisode de La Galère, ils reviennent sur ce que personne ne met dans les pitch decks : les cycles de vente qui n'aboutissent pas, les “marques d'intérêt” qui ne signent jamais, la course permanente au cash (en passant plusieurs fois très proche du cash burn à finir par maitrisé l'art de trouver des solutions en dernière minute aka "invoquer de l'argent"), les certifications qui coûtent cher, les subventions en retard, et la nécessité d'inventer des plans B, C et Z pour ne pas tomber.On y parle aussi de ce qui a fini par débloquer la machine : le passage d'un outil “bureautique” à un SDK pour développeurs, l'arrivée de clients européens, l'effet Doctolib, et un objectif de rachat mené en parallèle… tout en continuant à faire comme si de rien n'était.
Je reçois un entrepreneur pas comme les autres : Baptiste Jamin, CEO et cofondateur de Crisp IM.« On ne peut pas durer dans l'entrepreneuriat si on n'est pas passionné. »
Mardi 20 janvier, François Sorel a reçu Salime Nassur, fondateur de Maars, Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHcloud, et Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud. Ils se sont penchés sur l'offre tout en cash de Netflix pour racheter Warner Bros, les téléviseurs Sony confiés à TCL, et le retrait d'Asus du marché du smartphone au profit de l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:05:41 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le rachat de Warner Bros reste au cœur d'une bataille entre Netflix et Paramount. Le studio a annoncé un accord avec le géant du streaming ses studios et certaines de ses plateformes, pour plus de 82 milliards de dollars. Avec des interrogations sur la recomposition de l'industrie du divertissement.
Quand Meta a mis 2 milliards de dollars sur la table pour racheter Manus, le groupe californien a aussitôt tenté d'éteindre l'incendie politique. Message adressé à Washington : aucun actionnaire chinois ne resterait au capital et les services seraient purement et simplement coupés en Chine. Une opération de déminage diplomatique en règle. Problème : Pékin n'a jamais été consulté. Et selon TechCrunch, le ministère chinois du Commerce s'est désormais saisi du dossier pour vérifier si cette acquisition respecte les règles nationales sur l'exportation de technologies sensibles. Ce qui devait être une formalité s'annonce soudain beaucoup plus complexe.Sur le papier, tout semblait pourtant bien ficelé. L'été dernier, Manus avait discrètement déplacé son siège à Singapour. La start-up, née en Chine, avait réduit ses effectifs à une quarantaine de personnes après une levée de fonds de 75 millions de dollars menée par Benchmark. Une migration express devenue si courante qu'elle porte désormais un surnom dans la tech : le « Singapore washing ». L'idée est simple : quitter la Chine pour contourner les restrictions américaines visant les investissements dans les technologies jugées stratégiques. Mais ce raisonnement se heurte aujourd'hui au droit chinois. Les autorités se demandent si le transfert de Manus – équipes, logiciels et propriété intellectuelle compris – n'aurait pas dû faire l'objet d'une licence d'exportation. En clair, Pékin cherche à savoir si des technologies considérées comme sensibles ont quitté le territoire sans autorisation. Le professeur Cui Fan, spécialiste du commerce international, est même allé jusqu'à évoquer sur WeChat un risque de « responsabilité pénale » en cas de violation avérée. L'examen n'en est qu'à ses débuts, et pourrait s'arrêter là. Mais son existence même offre à la Chine un levier de pression non négligeable.Cette affaire illustre le piège dans lequel se retrouvent désormais les grandes manœuvres technologiques entre la Chine et les États-Unis. À Washington, certains saluent le rachat comme un succès : la preuve que les restrictions américaines poussent les talents chinois vers l'écosystème occidental. À Pékin, la lecture est exactement inverse. Comme le résume Winston Ma, professeur à la New York University School of Law, laisser passer l'opération créerait un précédent dangereux, encourageant les jeunes pousses chinoises de l'IA à s'exiler avec leurs technologies.La Chine a déjà montré qu'elle savait utiliser ses règles d'exportation comme arme juridique, notamment face aux tentatives américaines de bloquer TikTok sous la présidence de Donald Trump. Ni Meta ni Manus n'ont, pour l'instant, commenté publiquement cette revue réglementaire. Mais une chose est sûre : l'acquisition, estimée entre 2 et 3 milliards de dollars, pourrait bien s'enliser, voire être renégociée sous la pression de Pékin. Dans la guerre technologique actuelle, même les rachats les plus soigneusement emballés restent des terrains minés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il s'agira d'un bouleversement qui modifiera en profondeur l'économie du 7e art. Depuis le début du mois de décembre 2025, la plateforme de streaming Netflix et le groupe de cinéma et de télévision Paramount Skydance se livrent une bataille de titans pour devenir celui qui rachètera le conglomérat Warner Bros Discovery (WBD). Cependant, elle semble avoir été remportée par Netflix, puisque le conseil d'administration de WBD a annoncé, mercredi 7 janvier, avoir « unanimement » rejeté l'offre de rachat améliorée de son concurrent Paramount.La Warner, qui détient notamment la prestigieuse plateforme HBO Max, est particulièrement convoitée en raison de la forte augmentation de sa valeur au cours de l'année écoulée : sa division consacrée au cinéma a réussi un exploit en 2025 en sortant deux succès populaires non issus de l'une de ses franchises : les films Sinners et Une bataille après l'autre.Du côté de l'exécutif américain, le président Donald Trump s'est personnellement impliqué dans ce dossier. Alors que les observateurs s'attendaient à ce qu'il défende bec et ongles l'offre de Paramount Skydance du fait de sa proximité avec ses dirigeants, le locataire de la Maison Blanche semble finalement avoir préféré Netflix et son PDG, Ted Sarandos.Pourquoi ce rachat fait-il l'objet de tant d'attentions politiques ? Comment expliquer qu'Hollywood s'inquiète autant d'une acquisition de Warner Bros Discovery par Netflix ? En quoi cette actualité risque-t-elle d'avoir également une incidence sur le cinéma français ? Eléments de réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Thomas Sotinel, spécialiste cinéma au Monde.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de JT diffusés sur France 24, les 5 et 8 décembre 2025 ; d'une conférence de presse de Donald Trump, le 8 décembre 2025.Cet épisode a été publié le 9 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSLive Nation - LD Arena : Le Figaro, Le Point, Les Echos, Eurosport, Le ParisienGrève Louvre : Le Monde, France Info, Le ParisienEmily in Paris : Variety, Deadline, Le HuffPostDocumentaire Stranger Things : Le HuffPost, BFMTV, AllocinéTwilight Kristen Stewart : Les Inrocks, Vanity Fair, PremièreGims Theodora : NRJ Belgique, Générations, GentsuÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:05:25 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le groupe de télévision et de cinéma Paramount Skydance surenchérit sur Warner Bros Discovery, valorisé 108,4 milliards de dollars, pour contrer Netflix. Paramount s'appuie notamment sur l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar qui cherchent à devenir des acteurs médiatiques majeurs.
Le vendredi 5 décembre 2025, Netflix a annoncé vouloir racheter le mythique studio de cinéma, Warner Bros. Discovery, pour 83 milliards de dollars. Mais, la partie n'est pas gagnée. Pour trancher la légalité du deal avec Netflix, la balle est dans le camp du ministère de la Justice et par extension, de l'administration Trump. D'autant plus que le studio Paramount a fait une contre-offre de 108 milliards de dollars. Quel est l'enjeu de ce rachat ? Cela risque-t-il de créer une situation de monopole ? Quel est l'avenir du cinéma dans ce nouveau paysage médiatique ? Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Pourquoi les séries Netflix se ressemblent-elles toutes ? L'IA va-t-elle tuer le cinéma ? Quel est le film le plus rentable de tous les temps ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 02:30:13 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
✨ Ce dimanche, je vous propose un extrait où Charlotte de Fayet raconte le moment où elle a décidé de reprendre Molli : une marque abandonnée, plus d'équipe, presque rien… mais une histoire incroyable à sauver. Une décision prise avec audace et beaucoup de lucidité.La suite dès lundi matin !Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h20 pour poser son oeil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Rachat d'Electronic Arts, refonte d'Ubisoft, lancement de la Switch 2, l'année 2025 montre un certain fourmillement de l'industrie du jeu vidéo après plusieurs plans de réduction d'effectif. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités s'intéressent à un secteur beaucoup plus joueur que par le passé.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en octobre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Nicolas Richaud (journaliste au service High tech Media des Echos) et Julien Pillot (enseignant chercheur à INSEEC Grande Ecole). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Stock Adobe. Sons : France 24, PGW, Trailer Battlefield 6, Lorien Testard (musique de Clair Obscur Expédition 33), Extrait « Splinter Cell DeathWatch », Extrait « GTA 6 », TikTok Samuel Etienne, Extrait «Les trois frères».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce jeudi 16 octobre, Frédéric Simottel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, et Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de « Mon Carnet de l'actualité numérique ». Ils se sont penchés sur la hausse des enchères sur le rachat de SFR, la bataille des outils de génération vidéo IA, et le lancement de l'application Pixxle Places dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 16 octobre, les enjeux de l'intelligence artificielle dans le secteur de l'emploi, le rejet de l'offre de rachat de SFR et le projet d'investissement de Stellantis aux États-Unis, ont été abordés par Jean-Marc Daniel, professeur à l'ESCP, Olivier Babeau, président de l'Institut Sapiens, et Thomas Grjebine, responsable du programme "Macroéconomie et finance internationales" au CEPII, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:51:11 - Les informés de franceinfo - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce lundi 22 septembre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Salime Nassur, fondateur de Maars. Ils se sont penchés sur les noms des acheteurs de TikTok, ainsi que les propos de Bruno LeMaire sur Mistral et la stratégie européenne autour de l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Cette semaine : Hell is Us, Hollow Knight: Silksong, 007: First Light, Qalculate!, Dia et Arc sont rachetés, Instagram dispo sur iPad, Blood Orange - Essex Honey, The Paper, et Dolby Vision 2. Lisez plutôt Torréfaction #343 : Hell is Us, Hollow Knight: Silksong, rachat Dia / Arc, Qalculate! et de la CULTURE avec sa vraie mise en page sur Geekzone. Pensez à vos rétines.
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