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L'émission 28 minutes du 11/06/2026 Coupe du monde de football : un trophée pour Donald Trump ? La Coupe du monde 2026 s'ouvre aujourd'hui aux États-Unis, au Canada et au Mexique, pour un mois de compétition. Alors que la FIFA promeut un football censé unir le monde, l'accès au territoire américain reste conditionné aux visas et aux choix sécuritaires de Washington. Des membres de la délégation iranienne attendent ainsi toujours leur autorisation d'entrée. Dans ce contexte, le Mondial 2026 apparaît comme une vitrine de la puissance américaine et un test politique grandeur nature. Pour en parler, nous recevons Lukas Aubin, directeur de recherche à l'IRIS, responsable du programme sport et géopolitique. Financements records, rivalités entre États : peut-on ralentir la course à l'IA ? SpaceX, une des sociétés d'Elon Musk, devrait faire son entrée en Bourse le 12 juin. L'homme d'affaires espère lever 75 milliards de dollars pour développer des infrastructures liées à l'IA allant jusqu'à envisager des centres de données dans l'espace. Les deux autres géants de l'IA, également américains, OpenAI et Anthropic, ont eux aussi fait une demande d'introduction en Bourse ces dernières semaines. Cette expansion s'accompagne de préoccupations environnementales et sociales, en raison de la forte consommation d'eau et d'électricité des data centers, mais aussi des risques de suppressions d'emplois. Selon une étude de Coface et de l'Observatoire des emplois menacés et émergents, 16 % des emplois pourraient être menacés d'ici la fin de la décennie. On en débat avec Anne-Sophie Moreau, philosophe, rédactrice en chef chez “Philosophie Magazine”, Aymeric Roucher, ingénieur en Intelligence artificielle et Olivier Lascar, journaliste, rédacteur en chef du numérique à “Sciences et Avenir”. Xavier Mauduit revient sur la visite du pape Léon XIV en Espagne, l'occasion pour lui d'évoquer le traité de Tordesillas, quand l'Espagne et le Portugal se sont partagé le monde. Marie Bonnisseau nous parle des milliers de Japonais fâchés contre Donald Trump, qui se prend pour le personnage de manga Naruto sur les réseaux. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 11 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 11/06/2026 Financements records, rivalités entre États : peut-on ralentir la course à l'IA ? SpaceX, une des sociétés d'Elon Musk, devrait faire son entrée en Bourse le 12 juin. L'homme d'affaires espère lever 75 milliards de dollars pour développer des infrastructures liées à l'IA allant jusqu'à envisager des centres de données dans l'espace. Les deux autres géants de l'IA, également américains, OpenAI et Anthropic, ont eux aussi fait une demande d'introduction en Bourse ces dernières semaines. Cette expansion s'accompagne de préoccupations environnementales et sociales, en raison de la forte consommation d'eau et d'électricité des data centers, mais aussi des risques de suppressions d'emplois. Selon une étude de Coface et de l'Observatoire des emplois menacés et émergents, 16 % des emplois pourraient être menacés d'ici la fin de la décennie. On en débat avec Anne-Sophie Moreau, philosophe, rédactrice en chef chez “Philosophie Magazine”, Aymeric Roucher, ingénieur en Intelligence artificielle et Olivier Lascar, journaliste, rédacteur en chef du numérique à “Sciences et Avenir”. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 11 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Les défaillances d'entreprises battent des records historiques, et Coface prévoit encore +2,8 % en 2026. Xavier Durand, directeur général de Coface, troisième assureur-crédit mondial, décrypte les tensions sur les chaînes d'approvisionnement, l'explosion des grandes défaillances, et la façon dont l'intelligence artificielle transforme l'analyse du risque crédit. Ecorama du 13 mai présenté par Marie-Laure Hardy sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Hoy recibimos a Laurine Pividal, economista de Coface para el sur de Europa. ¿Cómo puede afectar la inteligencia articial al empleo? ¿Qué países se verán más afectados?
Elle représente une menace pour cinq millions de salariés en France, d'après une étude publiée le 1er avril par la compagnie d'assurance-crédit Coface et l'Observatoire des emplois menacés et émergents. L'intelligence artificielle (IA) inonde nos vies et enthousiasme les géants de la tech. Mais elle provoque aussi des suppressions d'emplois, dont les annonces se multiplient notamment aux États-Unis. En France, ce casse social est plus discret, mais il a déjà débuté. Rencontre avec deux Français qui expliquent comment l'IA a supprimé leur emploi, fait chuter leurs ressources et les a contraint à se réorienter. À lire aussiL'IA : alliée ou ennemie de l'emploi ?
durée : 00:38:48 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Cinq millions d'emplois menacés en France d'ici la fin de la décennie. C'est ce que révèle une étude publiée ce matin par la Coface et l'Observatoire des emplois menacés et émergents. Ce matin, nous revenons sur ce tsunami annoncé. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Axelle Arquié économiste et co-fondatrice de l'Observatoire des emplois menacés et émergents; Juan Sebastian Carbonell Sociologue du travail et des relations professionnelles, post-doctorant à l'université de Liège au laboratoire PragmApolis; Simon Bunel Professeur associé au département d'économie de l'ENS-PSL et post-doctorant à l'Insead
En France 16% des emplois pourraient disparaitre avec le développement de l'intelligence artificielle. C'est ce qui ressort d'une étude publiée ce mercredi par Coface et l'Observatoire des emplois menacés et émergents. Ingénierie, informatique, ou encore finance et droit devraient figurer parmi les professions les plus touchées. Mais dans le même temps l'IA offrira de nouvelles possibilités professionnelles. Lesquelles ? Où la balance va-t-elle pencher ? Quelles conséquences dans le monde de demain ? Pour en débattre - Axelle Arquié, économiste et cofondatrice de l'Observatoire des emplois menacés et émergents - Blaise Mao, directeur de la rédaction d'Usbek & Rica, spécialiste des problématiques liées aux nouvelles technologies - Juan Sebastian Carbonell, sociologue du travail et des relations professionnelles, post-doctorant à l'université de Liège, auteur du livre Un taylorisme augmenté: Critique de l'intelligence artificielle aux éditions Amsterdam.
En France 16% des emplois pourraient disparaitre avec le développement de l'intelligence artificielle. C'est ce qui ressort d'une étude publiée ce mercredi par Coface et l'Observatoire des emplois menacés et émergents. Ingénierie, informatique, ou encore finance et droit devraient figurer parmi les professions les plus touchées. Mais dans le même temps l'IA offrira de nouvelles possibilités professionnelles. Lesquelles ? Où la balance va-t-elle pencher ? Quelles conséquences dans le monde de demain ? Pour en débattre - Axelle Arquié, économiste et cofondatrice de l'Observatoire des emplois menacés et émergents - Blaise Mao, directeur de la rédaction d'Usbek & Rica, spécialiste des problématiques liées aux nouvelles technologies - Juan Sebastian Carbonell, sociologue du travail et des relations professionnelles, post-doctorant à l'université de Liège, auteur du livre Un taylorisme augmenté: Critique de l'intelligence artificielle aux éditions Amsterdam.
A imprevisibilidade da guerra no Oriente Médio, com impactos globais nas cadeias de energia e suprimentos, acende o alerta para o risco de uma crise econômica em cascata. O petróleo em alta encarece toda a cadeia produtiva, com potencial de gerar inflação e afetar o crescimento econômico em 2026. Os países em desenvolvimento, com menos margem de manobra para reagir a essa espiral, são os mais vulneráveis. Lúcia Müzell, da RFI em Paris Os efeitos da alta dos preços do petróleo e do gás se espalham por toda a economia: transportes, indústrias, agricultura. A escalada inflacionária pode estar apenas começando. “O risco é muito importante. Quanto mais tempo os preços da energia ficam altos, mais temos a hipótese de que, depois, isso se torne uma inflação alta e generalizada”, observa Bruno de Moura Fernandes, analista de macroeconomia da seguradora Coface. “Depois, vai obrigar os Bancos Centrais a subir as taxas de juros, o que leva a que tenhamos menos consumo das famílias, menos investimento das empresas, mais insolvências.” O Estreito de Ormuz, por onde circulam cerca de 20% da produção mundial de petróleo e gás natural liquefeito, permanece bloqueado desde o início dos ataques de Israel e dos Estados Unidos ao Irã, incluindo refinarias e depósitos desses produtos. A reação de Teerã, que passou a bombardear locais estratégicos de produção nos seus vizinhos no Golfo aliados dos norte-americanos, como o Catar, instala na região um clima de insegurança para o tráfego dos navios petroleiros. “É um país muito mais complexo e com muito mais capacidade de reação do que estava previsto, do ponto de vista estratégico”, salienta Silvia Matos, professora de Economia e Finanças da Fundação Getulio Vargas, responsável pela elaboração dos Cenários Macroeconômicos do Instituto Brasileiro de Economia (Ibre). “Estamos tendo um choque de oferta que poderá ser mais duradouro do que se imaginava.” Volta ao normal não será rápida As infraestruturas de produção e refino estão sendo visadas – o que significa que, independentemente da duração do conflito, levará tempo para as exportações se normalizarem. Nesse contexto, os preços dos combustíveis não param de subir mundo afora, e a tendência é a mesma para produtos essenciais do cotidiano, como o plástico. Alguns países, como Espanha e Portugal, anunciaram pacotes de subsídios para limitar os impactos. Mas, depois da crise da Covid e em meio à guerra na Ucrânia, a margem fiscal é limitada. “Alguns, como Bangladesh, um país obviamente mais pobre, estão a dizer às pessoas para não irem ao trabalho, fecharam as universidades. Alguns países vão ter que reduzir a demanda por energia porque não têm condições de comprar, de entrar nesse leilão em que basicamente os países dizem ‘eu pago tanto para esse barco de petróleo, para esse barco de gás'”, pontua. Exposição do Brasil O Brasil, apesar de ser importador de derivados de petróleo, é exportador líquido de petróleo bruto, o que tem permitido ao país atenuar os prejuízos do choque no mercado internacional, inclusive no câmbio. “Em um país produtor de commodities, a nossa taxa de câmbio é chamada commodity currency, porque a moeda também depende do preço do petróleo. Quando você tem aumento de preços, tem uma certa valorização da moeda”, salienta Silvia Matos. “É um movimento que ajuda a atenuar o choque sobre o preço internacional, em dólar.” A chave para determinar a extensão da bola de neve que se desenha na economia mundial é a duração do conflito – o que direciona as atenções para o papel dos Estados Unidos na guerra. Moura Fernandes avalia que a aproximação das eleições de meio de mandato no país, em novembro, será determinante para o presidente Donald Trump limitar a atuação norte-americana a, no máximo, dois a três meses. “Provavelmente vai ter que parar bastante antes das eleições para poder tomar outras decisões e mudar um pouco a dinâmica. Mas sabemos também que ele é imprevisível e, por isso, é muito difícil saber como ele vai pensar”, pondera. Crise mais grave que a de 2008? O economista norte-americano Richard Bookstaber, famoso por “prever” a crise financeira de 2008, alertou que o mundo pode estar diante de uma crise ainda maior do que aquela. Ele identifica uma confluência negativa de múltiplos fatores: além das guerras, a ampliação da oferta de crédito privado, a alta valorização dos mercados financeiros e a possibilidade de uma bolha da inteligência artificial. Silvia Matos também vê essa combinação com preocupação. “Os data centers e a inteligência artificial precisam de energia, então a grande preocupação com esse choque adicional é que, como esse setor é muito intensivo em energia, o risco do retorno mais baixo dos investimentos em inteligência artificial tenha maior probabilidade”, explica. “Essa combinação me preocupa bastante. Há um risco, sim, porque estamos em um mundo de juros altos e dívida alta. Fica bem mais complicado ter um choque de energia nesse contexto, em comparação com a crise de 2008”, afirma a professora da FGV.
L'intelligence artificielle menace les emplois du tertiaire. Starlink franchit la barre des 10 000 satellites en orbite. Meta hésite sur l'avenir du métavers. Un robot fou dans un restaurant. Le futur selon SXSW. Microsoft lance un vaste plan de formation à l'IA en France.
Ce jeudi 19 mars, Jean-Christophe Caffet, chef économiste de Coface, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur les frappes contre les infrastructures gazières en Iran, qui ont fait bondir le prix du baril, et le retournement des Bourses mondiales après ce choc énergétique. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aroni Chaudhuri, Chief Africa economist at Coface spoke to Clarence about the risk the current Middle East conflict poses to the world economy. Views and News with Clarence Ford is the mid-morning show on CapeTalk. This 3-hour long programme shares and reflects a broad array of perspectives. It is inspirational, passionate and positive. Host Clarence Ford’s gentle curiosity and dapper demeanour leave listeners feeling motivated and empowered. Known for his love of jazz and golf, Clarrie covers a range of themes including relationships, heritage and philosophy. Popular segments include Barbs’ Wire at 9:30am (Mon-Thurs) and The Naked Scientist at 9:30 on Fridays. Thank you for listening to a podcast from Views & News with Clarence Ford Listen live on Primedia+ weekdays between 09:00 and 12:00 (SA Time) to Views and News with Clarence Ford broadcast on CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show go to https://buff.ly/erjiQj2 or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/BdpaXRn Subscribe to the CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/sbvVZD5 Follow us on social media: CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalk CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567See omnystudio.com/listener for privacy information.
La inflación de la eurozona repunta al 1,9% en febrero, pero sigue por debajo del objetivo del BCE. Lo que preocupa es la subyacente que suma dos décimas, hasta el 2,4%. Las presiones inflacionistas no se han aliviado por completo en la eurozona.. y el impacto de la guerra en Oriente Medio en el suministro energético genera un riesgo al alza para las perspectivas de inflación, lo que pone al BCE en alerta máxima. Crisis de Oriente Medio que eclipsa el pronóstico de primavera de la canciller británica de Finanzas, Rachel Reeves, que insiste en que el gobierno tiene un plan económico “adecuado”. Entrevistaremos a Bruno de Moura Fernandes, jefe de Macroeconomía de Coface, para hablar del último informe sobre crecimiento de la economía española. Los temas de la actualidad, a debate en la Tertulia de Cierre de Mercados con José Ramón Pin, profesor emérito del IESE, y Antonio Alvarez-Ossorio, del despacho de abogados Alvarez-Ossorio Miller.
Zimele Mbanjwa from FNB Wealth and Investments on strong Super Group results that pushed the share price higher in a sea of red. Adrian Macartney, CFO of Aveng, as the group swings back to profit and reins in its two troubled projects. Coface's Aroni Chaudhuri on the US dollar outlook – is further weakness on the cards, and what it could mean for the local economy?
Làm thế nào để cạnh tranh cho lại khi mà hàng Trung Quốc rẻ hơn so với hàng của châu Âu từ 30-40 % ? 36 % nhà máy của Pháp và 70 % cơ sở của Đức có nguy cơ bị xóa sổ. Tiến trình « phi công nghiệp hóa » của châu Âu đang đứng trước một trận đại hồng thủy. Tính cạnh ranh cực cao của cỗ máy công nghiệp Trung Quốc do đâu mà có ? Châu Âu nên « Du nhập » công nghệ từ Hoa Lục hay noi gương Hoa Kỳ, áp dụng chính sách bảo hộ, đánh thuế hàng Trung Quốc ? Hôm 09/02/2026 cơ quan đặc trách về chiến lược và kế hoạch của Pháp – Haut Commissariat à la Stratégie et au Plan công bố báo cáo mang tựa đề L'industrie européenne face au rouleau compresseur chinois – Công nghiệp châu Âu trước máy ủi Trung Quốc. Cỗ máy công nghiệp của Trung Quốc được ví như xe ủi Trong tài liệu gần 80 trang, các đồng tác giả đưa ra những điểm chính như sau : Hàng của Trung Quốc giờ đây không chỉ là « hàng rẻ kém chất lượng ». Với chất lượng tương đương, hàng Trung Quốc rẻ hơn từ 30 đến 40 % so với hàng châu Âu. Đại dịch Covid19 hoàn toàn không làm suy yếu cỗ máy công nghiệp Trung Quốc. Trái lại từ gần sáu năm qua, khả năng cạnh tranh của công xưởng cho thế giới này càng khốc liệt, đe dọa trực tiếp đến « những các ngành công nghiệp cốt lõi » của châu Âu như công nghiêp xe hơi, hóa chất… Các doanh nghiệp Trung Quốc đang gặm nhấm thêm thị phần của các tập đoàn châu Âu trong khối 27 thành viên Liên Hiệp Châu Âu và kể cả những thị trường ở ngoài khối này. Khoảng25 % kim ngạch xuất khẩu của Pháp bị hàng Trung Quốc đe dọa. Đối với Đức, nền công nghiệp số 1 của Liên Âu, tình huống còn nghiệm trọng hơn : 1/3 xuất khẩu của Đức và 2/3 GDP của quốc gia này bị các đối thủ Trung Quốc cạnh tranh. Trong hai năm, 240.000 công nhân Đức trong các nhà máy đã bị mất việc. « Sự trỗi dậy của nền công nghiệp Trung Quốc giờ đây là một mối đe dọa ảnh hưởng đến toàn hệ thống của châu Âu : Trong vài thập niên, Bắc Kinh đã xây dựng một cỗ máy sản xuất ở quy mô lớn chưa từng có ». Sự trỗi dậy đó, dựa trên hai yếu tố. Một là sản xuất thật nhiều với chi phí thấp hơn nhiều so với tất cả các đối thủ cạnh tranh, và hai là nâng cấp công nghệ trong một thời gian cực ngắn. Hai yếu tố này đưa Trung Quốc trở thành nhà sản xuất lớn nhất thế giới đồng thời là đối tác thương mại duy nhất thặng dư mậu dịch với toàn cầu. Nhìn chung cho cả khối 27 nước thuộc Liên Hiệp Châu Âu, trên thị trường nội địa, « với đà hiện tại, trong trung hạn 55 % sản xuất công nghiệp của châu Âu có thể bị hàng Trung Quốc đe dọa trên thị trường nội địa ». Châu Âu từng bước bị Trung Quốc đẩy vào thế của các nhà « lắp ráp » Tài liệu nhấn mạnh đến một thay đổi lớn từ những năm 2010 : Bắc Kinh không chỉ tập trung tích lũy năng lực sản xuất, mà đã rút ngắn khoảng cách công nghệ với các nước tiên tiến khác. Mục tiêu nhằm khẳng định vị trí của Trung Quốc trong các lĩnh vực có giá trị gia tăng cao hơn. Kế hoạch Made in China 2025, được thông qua năm 2015, minh họa cho sự chuyển hướng này. Trung Quốc đã nhắm đến từ công nghệ thông tin, dược phẩm, máy móc và robot, hàng không dân dụng, xe điện và thiết bị nông nghiệp. Chính sự thay đổi này, như báo cáo của Cơ quan đặc trách về chiến lược và kế hoạch của Pháp ghi nhận « tạo ra nguy cơ hàng công nghiệp châu Âu bị giảm chất lượng và châu Âu chỉ còn đảm nhận các khâu lắp ráp, và hoàn thiện sản phẩm, làm giảm khả năng tạo giá trị và kiểm soát công nghệ ». Tiêu biểu nhất là bước « đại nhẩy vọt trong ngành công nghiệp xe hơi Trung Quốc ». Châu Âu đã phải nhìn nhận « nói về ô tô điện, ở tất cả mọi khâu, công nghệ của Trung Quốc giờ đây đang đi trước các đối thủ một thế hệ » và đau hơn nữa cho các nhà sản xuất nổi tiếng trên Lục Địa Già là « với chất lượng tương đương, Trung Quốc có thể sản xuất với giá thành thấp hơn ». Nhân một sự kiện quy tụ các nhà sản xuất xe hơi Trung Quốc - China Passenger Car association đầu năm nay, ban tổ chức đã trình bày một biểu đô cho thấy : Trên thế giới, Trung Quốc chiếm 75% thị trường điện thoại di động và cứ trên 100 máy điều hòa không khí thì có 75 chiếc là hàng Trung Quốc, 84 % máy tính xách tay lưu hành do Trung Quốc sản xuất… Nhưng trên thị trường xe hơi, thì ô tô điện mới chỉ chinh phục được 66 % thị phần, và 33 % với các loại xe hơi chạy bằng xăng, dầu. Quan chức chủ trì sự kiện đó lập cảnh cáo giới trong ngành phải nỗ lực để thị phần xe hơi Trung Quốc trên thế giới « không lẹt đẹt ở phía sau như hiện tại ». Châu Âu bị lấn sân Xác định những lĩnh vực châu Âu bị Trung Quốc lấn sân, báo cáo của Pháp chỉ rõ : những lĩnh vực bị đe dọa hơn cả gồm có ngành công nghiệp nhựa, công nghiệp chế tạo bình điện cho ô tô hay xe đạp, các nhà máy hóa chất …. Và đáng quan ngại hơn nữa là « 70 % các trong ngành sản xuất xe hơi của Pháp đang chịu áp lực rất lớn ». Nhưng quan trọng hơn nữa là hàng Trung Quốc đang từng bước đẩy hàng của châu Âu ra khỏi ngay trên thị trường nội địa của châu lục này. 25 % tổng kim ngạch xuất khẩu của các nước công nghiệp phát triển nhất trong liên Âu (Đức, Pháp, Ý, Tây Ban Nha và nhiều nước Bắc Âu) bị ảnh hưởng. Ngoài khu vực châu Âu thì các nhãn hiệu Trung Quốc cũng đang từng bước đẩy máy móc, và xe hơi của châu Âu ra khỏi những thị trường từ ở châu Phi đến châu Á hay châu Mỹ Latinh. Chỉ riêng trong lĩnh vực xe hơi, sự trỗi dậy của các tập đoàn Trung Quốc « trực tiếp đe dọa gần 14 triệu công việc làm của người dân châu Âu ». « Phi công nghiệp hóa » : Châu Âu chưa đụng đáy ? Trên đài phát thanh tư nhân Radio Classique, Jean-Christophe Caffet, kinh tế trưởng công ty bảo hiểm ngoại thương của Pháp COFACE tiếc là Liên Âu quá chậm chạp trong những quyết định của mình để mong đảo ngược thế cờ trước một đối thủ đang rất mạnh cả về tài chính, phương tiện và nhất là về phương diện chính trị như Bắc Kinh. Khó có thể phủ nhận nền công nghiệp châu Âu đang bị suy sụp. Nhưng không thể nói là mảng này đang bị khai tử, bởi vì chúng ta vẫn có thể điều chỉnh hướng đi. Nhưng cần phải nhanh chóng hành động. Đây là điều cách nay 18 tháng, báo cáo Draghi, mang tên chuyên gia kinh tế, cựu thống đốc Ngân Hàng Trung Ương Châu Âu Mario Draghi đã chỉ ra. Tài liệu này đã xác định được những vấn đề của châu Âu, không gì để tranh cãi. Điều đáng lo duy nhất ở đây là tiến độ để Liên Âu điều chỉnh chính sách công nghiệp của mình, tức là để thực hiện các giải pháp mà báo cáo Draghi đã chỉ ra. Có điều từ đó tới nay, trên thực tế Bruxelles mới đề xuất các biện pháp cho phép thực hiện khoảng 12 % những đề xuất trong báo cáo Draghi. Với tiến độ này, chúng ta sẽ phải mất 12 năm để thực hiện được một nữa những mục tiêu cho phép châu Âu khôi phục lại cỗ máy công nghiệp. Trong khi đó thì các đối thủ cạnh tranh của châu Âu lại rất nhanh tay. Nói cách khác, châu Âu cần gấp rút hành động. Bắt bệnh và kê đơn Cũng trong báo cáo của cơ quan đặc trách về chiến lược và kế hoạch của Pháp Haut Commissariat à la Stratégie et au Plan đặt câu hỏi : Liên Hiệp Châu Âu phải làm gì để cưỡng lại « máy ủi công nghiệp đó của Trung Quốc » ? Paris đề nghị hai giải pháp : một là theo chân Hoa Kỳ cũng dùng đòn thuế quan, đánh thuế 30 % vào hàng made in China xuất khẩu sang thị trường chung châu Âu. 30 % đó phản ánh khác biệt về giá thành từ 30 đến 40 % khi mà hàng của Trung Quốc rẻ hơn so với hàng của châu Âu. Khả năng thứ nhì là Bruxelles phải phá giá đồng euro từ 20 đến 30 % so với đồng nhân dân tệ của Trung Quốc để tạo một sân chơi bình đẳng. Tuy nhiên người điều hành cơ quan Haut Commissariat à la Stratégie et au Plan, Clément Baune thiên về giải pháp thứ nhất, tức là Paris muốn Pháp và Liên Âu cũng nên áp dụng chính sách bảo hộ với hàng của Trung Quốc. Về điểm này, Jean -Christophe Caffet phân tích : Trong hoàn cảnh hiện tại, trước ‘máy ủi' Trung Quốc như thuật ngữ được sử dụng trong báo cáo của Cơ Quan đặc trách về Chiến Lược và Kế Hoạch của Pháp, tăng 30 % thuế hải quan đánh vào hàng Trung Quốc là một dạng tuyên chiến với công xưởng của thế giới. Đây là một giải pháp khẩn cấp để chận làng sóng hàng của Trung Quốc đang đổ vào châu Âu. Giải pháp này có phần chính đáng, nhưng hoàn toàn không phải là liều thuộc trị được căn bệnh tận gốc rễ. Bởi vì để vực dậy nền công nghiệp của châu Âu, chúng ta cần áp dụng những khuyến cáo từ báo cáo mang tên ông Draghi, tức là cần huy động vốn, cần đơn giản hóa các thủ tục hành chính, cần đầu tư ồ ạt vào những lĩnh vực mũi nhọn và được coi là ưu tiên, chính phủ cần can thiệp vào các lĩnh vực chiến lược đẻ bảo đảm tính tự chủ của châu lục này, như là trên phương diện công nghệ sỗ chẳng hạn.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Jean-Christophe Caffet, chef économiste chez Coface, pour revenir sur les défis économiques actuels. L'invité du jour explore la manière dont les entreprises doivent s'adapter à un environnement de plus en plus instable, marqué par l'incertitude géopolitique, réglementaire et économique.Jean-Christophe Caffet nous partage son expertise en matière de prévisions économiques, expliquant comment son équipe internationale d'économistes s'appuie sur une base de données impressionnante de plus de 250 millions d'entreprises pour affiner leurs analyses. Il souligne les difficultés de faire des prévisions fiables dans le contexte actuel, mais décrit les différents scénarios envisagés par Coface, notamment l'impact potentiel d'un conflit en Iran sur les prix de l'énergie.La discussion se tourne ensuite vers les défis auxquels fait face l'Europe, avec un cri d'alarme lancé par les chefs d'entreprise face à la concurrence chinoise. Le chef économiste ne mâche pas ses mots, reconnaissant un déclin de la compétitivité européenne, tout en soulignant qu'il n'est pas trop tard pour inverser la tendance si des réformes ambitieuses sont mises en œuvre rapidement.Enfin, il nous partage les prévisions de Coface pour 2026, notamment une augmentation attendue des faillites d'entreprises, liée aux pressions sur les marges opérationnelles et à l'augmentation du service de la dette. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lorena Ruiz aborda con Bruno de Moura Fernandes, jefe de macroeconomía de Coface , las perspectivas para 2026. Se aborda la incertidumbre económica global, impulsada por las políticas arancelarias de Donald Trump y su impacto en la economía mundial. Se examinan los acuerdos comerciales entre la Unión Europea y Mercosur, y el papel de China como competidor y socio económico. Además, se exploran las tendencias de crecimiento económico en diferentes regiones, el impacto de la inteligencia artificial en Estados Unidos y Europa, y el aumento de las insolvencias empresariales. Este contenido ofrece una visión detallada de los desafíos y oportunidades económicas actuales.
Jornada macro muy activa en Europa, destacando Alemania, donde el índice ZEW de confianza inversora sube a 59,6 puntos, muy por encima de lo esperado.Suiza registra descensos interanuales en los precios de producción e importaciones. Ursula von der Leyen defiende en Davos el comercio justo y celebra el acuerdo con Mercosur frente a los aranceles. La presidenta de la Comisión Europea avanza que la UE está cerca de cerrar un acuerdo comercial histórico con India.Bruselas prepara además una fuerte inversión en Groenlandia y advierte de una respuesta firme ante posibles medidas de EE. UU. contra Europa. Entrevistaremos a Bruno de Moura Fernandes, jefe de Macroeconomía de Coface, para hablar de las perspectivas económicas de 2026: los retos de la economía y del comercio internacional para este año. Los temas de la actualidad nacional a debate en la Tertulia de Cierre de Mercados con Antonio Alvarez-Ossorio, del despacho de abogados Alvarez-Ossorio MIller, y Jose´Mª Triper, periodista económico.
Las amenazas de aranceles de Trump a la UE por Groenlandia sólo benefician al sector de defensa europeo que se sitúa entre los más alcistas este lunes. Compañías como Rheinmetall, BAE Systems, Thales, Leonardo o Saab, entre otras, repuntan con ganas motivadas por el incremento de las tensiones geopolíticas entre EEUU y la UE. Desde Berlín, los ministros de Finanzas de Alemania y Francia avisan de que no se van a dejar chantajear. Sin sorpresas en la inflación europea que baja al 1,9% en diciembre, tan solo una décima menos de lo esperado. Un año antes, la tasa fue del 2,4%. Por su parte, la inflación anual de la UE se situó en el 2,3% en diciembre, frente al 2,4% de noviembre y al 2,7% registrado un año antes. Y Bayer recibe buenas noticias del Tribunal Supremo de EEUU que ha aceptado revisar el caso relacionado con el glifosato y escuchar la apelación de la compañía contra miles de demandas contra su herbicida Roundup. Entrevistaremos a Bruno de Moura Fernandes, jefe de Macroeconomía de Coface, para hablar de las perspectivas económicas 2026. En la Tertulia de Cierre de Mercados debatiremos los temas de la actualidad con José Ignacio Gutiérrez, de la Confederación de Cuadros y Profesionales, y Francisco Canós, inversor y partner en Cyber C.
Em um contexto geopolítico de tantas incertezas, o que esperar da economia em 2026? Com o mundo ainda sob o impacto da gestão agressiva do presidente Donald Trump, reconfigurando suas antigas alianças, o aumento do protecionismo e a ameaça das guerras levam o crescimento mundial a continuar fraco, antecipa o FMI. No Brasil, a perspectiva de eleições embaralha ainda mais as cartas. Mesmo assim, há razões para otimismo. Lúcia Müzell, da RFI em Paris Segundo o Fundo Monetário Internacional, o crescimento do PIB mundial em 2026 será quase o mesmo que em 2025: 3,1%. As tarifas comerciais mais elevadas, a instabilidade das políticas econômicas, a começar pelos Estados Unidos, e os conflitos geopolíticos impactam no comércio e nos investimentos, aponta também a OCDE (Organização para a Cooperação e Desenvolvimento Econômico). “Será, acima de tudo, um ano de surpresas, porque assim é o governo americano. Muitas coisas podem acontecer, desde as mais assustadoras até as mais pitorescas”, observa Jorge Arbache, professor de Economia da Universidade de Brasília e ex-economista sênior do Banco Mundial. “É possível que o que está aí se aprofunde e a gente tenha uma ainda maior polarização em nível global. E, para um país como o Brasil, que procura manter uma certa neutralidade política e econômica, vai exigir, num ano de eleições, um certo malabarismo para não elevar tensões ou não criar dificuldades num ambiente muito frágil e sensível. O país, obviamente, vai adiar grandes decisões, esperando um novo governo – qualquer que seja ele”, afirma Arbache. Impacto das eleições e da Copa do Mundo “A gente fala que é um ano mais curto porque tem eleições e também a Copa do Mundo, que é algo muito importante no Brasil”, lembra ainda a economista Patricia Krause, especialista na economia da América Latina da Coface, líder mundial de seguro de crédito. “A agenda no Congresso fica reduzida e, no segundo semestre, tudo fica mais focado nas eleições. Elas podem trazer sempre alguma volatilidade cambial – e câmbio é a pior variável que tem para tentar fazer previsões”, frisa. No ano que passou, a desigualdade caiu ao menor índice em 10 anos no Brasil, e o país atingiu o pleno emprego. No segundo semestre, o crescimento econômico desacelerou, o que era esperado há meses pela maioria dos especialistas, preocupados com a inflação. “A economia brasileira, de modo geral, tem surpreendido para cima nos últimos anos, com crescimento mais resiliente do que esperado e os economistas revisando para cima as projeções. E este ano, de fato, ocorreu essa desaceleração do crescimento que há muito era esperada”, indica Patricia Krause. Queda dos juros? Com uma taxa Selic de 15% ao ano, num contexto de inflação de 4,5%, a projeção de crescimento da Coface para 2026 é de 1,9%. Mas a perspectiva agora é de queda da inflação. “Com isso, a grande questão é a esperança de que o Banco Central brasileiro comece a reduzir juros no começo do próximo ano”, salienta Krause. Ano eleitoral costuma ser sinônimo de aumento de gastos – e, no caso do Brasil, este é um dos aspectos mais delicados que ficam de 2025 para 2026. A situação das contas públicas se deteriora ano após ano e o descontrole fiscal é hoje a maior preocupação da economia do país, com o déficit e a dívida pública em curva ascendente. A alta da taxa de juros, aplicada pelo Banco Central para controlar o aumento dos preços, joga ainda mais lenha nesta fogueira, ao corroer a fraca margem de manobra dos gastos do governo federal. Se nada for feito, o orçamento tende a ficar cada vez mais estrangulado, com o peso das despesas em saúde e previdência também em crescimento. “O aumento significativo dos gastos já está contratado. Ele não vai nos surpreender”, adverte o professor da UnB, que foi secretário para Assuntos Internacionais do Ministério do Planejamento. “Hoje, 95% dos gastos públicos são praticamente definidos. O espaço de manobra efetivo é muito menor do que as pessoas imaginam.” Brasil em posição favorável no mundo O economista pondera, entretanto, que, do ponto de vista relativo, o Brasil hoje está melhor em relação à maioria dos outros países, inclusive as potências. “Não que o Brasil tenha feito o dever de casa, mas porque o mundo piorou. Fazer negócios hoje nos Estados Unidos é muito mais arriscado do que no Brasil”, diz Arbache. “Muita coisa tem mudado também na Europa, e a guerra cria uma insegurança brutal. O mundo hoje não está para peixe, e do ponto de vista relativo, o Brasil está melhor.” Os dois economistas avaliam que, em meio à guerra comercial de Donald Trump contra os antigos parceiros, o Brasil demonstrou resiliência. “O fato de o Brasil ser uma economia ainda muito fechada ao comércio nesse momento acabou ajudando. Isso não é algo positivo, mas neste momento em que o comércio internacional preocupa, você está menos exposto”, sublinha a especialista da Coface. “Teve queda nas exportações para os Estados Unidos, porém o Brasil conseguiu aumentar vendas para outros mercados. Isso foi, de certa forma, algo positivo.” No plano interno, a aprovação das reformas fiscal e tributária trouxe avanços. O arcabouço legal relativo à economia verde, com um imenso potencial para o Brasil, coloca o país na rota de investimentos em setores como energia renovável, mercado de carbono e combustíveis limpos. Em 2025, o Brasil demonstrou que entendeu qual é o seu lugar nesta promissora economia, constata Jorge Arbache. “Eu acho que não existe outra estratégia para o país, do ponto de vista econômico e de desenvolvimento. É essa ou nenhuma”, destaca. “Não só a capacidade de atração de investimentos no âmbito do powershoring, mas também aquilo que é pertinente aos minerais críticos para a transição e às terras raras, que vêm atraindo uma crescente atenção, especialmente da Europa, dos Estados Unidos e da China. Muita coisa deverá se passar nos próximos meses e anos. Esse caminho é sem volta.” Acordo UE-Mercosul Neste ponto, o economista chama a atenção para as falhas do acordo comercial negociado entre a União Europeia e o Mercosul, que esteve prestes a ser ratificado em 2025. Travado devido a resistências na questão agrícola, o texto sequer aborda o potencial de cooperação na área da transição energética. Os europeus deixam passar a oportunidade de serem parceiros privilegiados dos países latino-americanos neste comércio. “O maior ganho, para a Europa, nem está nas manufaturas. Eu acho que é tudo aquilo que tem a ver com a abertura de novas fronteiras e possibilidades de negócios para ajudar a solucionar muitos dos mais graves problemas econômicos que a Europa tem, associados à energia e à produção de vários produtos manufaturados e insumos a custos muito menores, fundamentais para dar maior competitividade para a própria indústria europeia”, explica. “Essas coisas passam ao largo do acordo atual.” Ainda na área de energia, mas também das commodities, as perspectivas são positivas. “A gente tem uma produção de petróleo em alta e pode ter um ano importante, em termos de volume. A estimativa de safra indica recorde, além de uma demanda por proteína aquecida”, antecipa Patricia Krause. “Eu diria que o canal de exportação e também um consumo resiliente podem trazer alguma sustentação para o PIB brasileiro no próximo ano.”
Le 27 novembre dernier s'est tenue, au théâtre Mogador, la Conférence Arrêté des Comptes & Durabilité Banques-Assurances, organisée par KPMG France.Cette conférence, animée par les experts de KPMG et de KPMG Avocats, en compagnie d'invités et d'institutionnels, est, depuis près de 20 ans, l'évènement indispensable aux établissements financiers et aux sociétés d'assurance pour faire le tour, en une journée, de l'actualité de clôture dans les domaines comptable, fiscal, règlementaire et extra-financier.A cette occasion, Jean-Christophe Caffet, Chef économiste de la COFACE, a présenté le contexte macroéconomique qui devrait prévaloir au cours de l'année 2026.
Coface economist Aroni Chaudhuri points to the stark realities of why South Africa has ‘basically underperformed every other emerging economy' since 2010.
Los consumidores de la zona euro reducen sus expectativas de inflación para el próximo año y mantienen sin cambios su perspectiva a más largo plazo, lo que indica que el crecimiento de los precios ya no es una preocupación importante, según la Encuesta de Expectativas de los Consumidores del BCE. Y, según otra encuesta trimestral realizada entre 154 de los mayores bancos del bloque, los riesgos percibidos sobre las perspectivas económicas en la región han contribuido al endurecimiento de los criterios de concesión de créditos. El clima de consumo en Alemania se deteriora aún más en noviembre, según el informe GfK, debido a la significativa disminución de las expectativas de ingresos de los consumidores alemanes. En clave empresarial, este martes han publicado resultados BNP Paribas, HSBC, Novartis y Danone, entre otras. Y las sanciones internacionales obligan a la petrolera rusa Lukoil a vender sus activos en el exterior. Entrevistaremos a Laurine Pidival, economista de Coface para el sur de Europa, para que nos hable de la mejora de la economía española este año, que crecerá al 2,9% y al 2,1% en 2026. Los temas de la actualidad los debatiremos en la Tertulia de Cierre de Mercados con Juan Pablo Calzada, economista y analista financiero, y Antonio Alvarez-Ossorio,, del despacho Alvarez-Ossorio Miller.
Die globale versekeringsmaatskappy, Coface, sê sonder diep en volgehoue hervormings sal Suid-Afrika se groeimoontlikhede altyd beperk bly. Hy voorspel in 2025 ʼn groeikoers van 0,8-persent en 1,3-persent in 2026. Coface se ekonoom vir Afrika, Aroni Chaudhuri, sê Suid-Afrika word gekniehalter deur twee groot strukturele beperkings: die mislukking van die energiestelsel en diep verwringing in die arbeidsmark:
US equity futures are firmer. Asian equities ended mostly lower, and European markets opened mostly higher. Market attention remains centered on the AI sector, with growing debate over stretched valuations, circular investment flows, and limited productivity gains raising bubble concerns. In Washington, the government shutdown continues with little progress, as discussions shift to potential broader disruptions and delayed data releases. On the geopolitical front, Israel and Hamas have agreed to a ceasefire and the return of remaining hostages, while investors continue to monitor its potential impact on regional stability and energy markets.Companies Mentioned: NVIDIA, Coinbase, Mastercard, AIG, Allianz, Coface
durée : 00:02:25 - Le brief éco - Les retards de paiement entre entreprises explosent en France : 86 % des sociétés en souffrent, avec une moyenne de 50 jours, un record en Europe, selon une enquête du groupe Coface. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Je profite de cette période estivale pour vous emmener en Afrique, à Bamako, capitale du Mali qui abrite plus de 3 millions d'habitants à la rencontre d'une ex enseignante, reconvertie en caviste.Arrivée à Bamako fin 1999 dans le cadre d'un contrat avec l'Education Nationale au lycée français « Liberté » avec pour mission l'apprentissage de la lecture, Sonia Guillotin Keïta, rencontre son futur mari qui tient le « Bla Bla Bar », un bar iconique de Bamako. Ce dernier étant approché par le groupe Castel pour distribuer leurs vins, il décide de créer une cave à vins qui sera pour Sonia, l'opportunité de changer complètement de métier.Sonia nous parle de sa vie de caviste dans un pays qui a beaucoup changé depuis son arrivée.A découvrir sur toutes les plateformes de podcasts
Guillermo Rodríguez, CEO de Coface en España y Portugal, es el invitado de Santiago Romera en este nuevo podcast especial desde el Foro ICEX 2025.
El presidente francés Emmanuel Macron visita Reino Unido para reforzar la defensa, migración y las relaciones bilaterales con el premier Keir Starmer. Tras años de frialdad marcados por el Brexit y la tensión con los anteriores gobiernos conservadores, este encuentro refleja el clima cálido que se ha forjado entre Londres y París en el último año desde la llegada del laborista a Downing Street, y que alimenta la expectativa de una etapa de mayor entendimiento y cooperación a ambos lados del Canal de la Mancha. En clave macro, las exportaciones alemanas cayeron un 1,4% intermensual en mayo tras el retroceso del 1,6% de abril, borrando por completo el repunte provocado por el efecto anticipación de los aranceles de EEUU en febrero y marzo. Según el "Coface Risk Review", España mantiene en A2 (riesgo bajo) su calificación de riesgo país. De ello hablaremos con Laurine Pidival, economista del equipo de estudios de Coface. Los temas de la actualidad nacional los debatiremos en la Tertulia de Cierre de Mercados con Juan Pablo Calzada, economista y analista financiero, y Antonio Alvarez-Ossorio, del despacho de abogados Alvarez-Ossorio Miller.
Depuis les 25e Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, Ecorama reçoit Xavier Durand, directeur général de Coface . Guerre commerciale, flambée des défaillances d'entreprises, incertitudes géopolitiques : le climat mondial pèse lourd sur la croissance. Alors que Donald Trump agite de nouveau la menace tarifaire et que l'économie américaine reste sous tension, les risques s'accumulent. Quel impact pour les entreprises exportatrices ? Le système tient-il encore ? Décryptage des tendances mondiales et de la solidité du groupe. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
If uncertainty is the new normal – how can the commodities markets and participants adapt? What does that mean for costs, supply chains and people. In May we held our latest Live Event in London, in partnership with ITFA. The event was hosted by Aon, with additional sponsorship by Atradius, Brown Brothers Harriman, Coface, Natixis Partners, Pole Star Global, The Mercury Group and RESCOM. Our panellists debated themes including the sources of uncertainty, and what it means for markets, prices and participants. What are the impacts of tariffs and geopolitical tensions? What is the state of the talent landscape as a new generation of professionals, and new businesses, confront these challenges? Is a new generation of deep specialists ready? Joining podcast host, Paul Chapman was Stuart Lawson, Global Head at Aon Credit Solutions; Khushroo Pochkhanawalla, Commodity Risk Director at The Heineken Company; Matthew Chamberlain, CEO at the London Metal Exchange; Marieke Franssen, Managing Director of Natixis Corporate & Investment Banking and William Tully, Head of Business Development at Brown Brothers Harriman Commodities & Logistics.
Xavier Durand, DG de Coface est l'invité d'Augustin Lefebvre Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Edição de 10 de Abril 2025
Alors que le commerce international traverse des turbulences depuis la crise du Covid, les chiffres des douanes françaises font apparaître une amélioration en 2024 de presque 20 milliards du déficit commercial hexagonal. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Margaux Boulte et ses invités révèlent ce que cachent ces données.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastoryLa Story est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en février 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Nathalie Silbert (journaliste aux « Echos ») et Bruno de Moura Fernandes (responsable de la Recherche macroéconomique chez Coface). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : iStock. Sons : Euronews, CNews, Arte, Jeux Olympiques Paris 2024 Thème, « Hors de prix » (2006), Direction générale du Trésor, France 24. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
México sigue siendo un país atractivo para los inversionistas interesados en relocalizarse, por las ventajas que ofrece, tales como buen capital humano y un costo bastante competitivo para hacer los envíos de productos hacia Estados Unidos. Pero es verdad que la incertidumbre que está generando el inicio del gobierno de Donald Trump en la presidencia está haciendo que los empresarios posterguen sus decisiones de inversión. Por favor, acompáñenos a conversar con Marcos Carías, Economista Regional para Norteamérica en Coface, aseguradora de crédito contra impago.
In this episode of French Insider, Noel Rimalovski, Managing Director of GH Partners LLC joins host Brian Weimer, Telecom Team Leader of Sheppard Mullin, to discuss cross-border initiatives in the satellite and space industry. These initiatives include France's CoFace compared to The EXIM Bank in the United States, the emerging small launch industry, and the potential for commercial opportunities on the moon. What We Discussed in This Episode: How does working with France's CoFace differ from working with The EXIM Bank in the United States? How does The EXIM Bank compare to the way France approaches export credit agency financing? Who can access financing from an export credit agency? Can a French company approach The EXIM Bank? Aside from SpaceX, who are some of the players in the nascent industry of small launch providers? Are the small launch providers that have proliferated in recent years targeting SpaceX's market? Is the recent multi-orbit trend lately likely to continue? Why is it essential for space and satellite companies to ensure alignment with their government? Is there any real potential for large-scale commercial opportunities on the moon? Is the space industry transitioning into a more commercial chapter of financing? Is there a push for more sustainable projects in the space industry? About Brian Weimer Brian Weimer is a partner in Sheppard Mullin's Washington, D.C. office, where he also serves as Leader of the firm's Telecom Team and Co-Leader of the CFIUS Team. Brian provides regulatory and transactional advice across the entire telecommunications ecosystem. As leader of the firm's Space & Satellite practice, he is perhaps best known as a leading lawyer for the satellite industry. About Noel Rimalovski Noel Rimalovski brings a deep background in M&A and corporate finance to GH Partners. Throughout his 20-year career, he has provided advisory services to clients, including sales and acquisitions, restructurings, capital raisings, valuations and fairness opinions to domestic and international clients in the Telecommunications, Media, Technology, Industrial and Consumer sectors. Before joining GH Partners, Noel served as Senior Vice President at Macquarie Capital (USA), 2007-08, in the Telecommunications, Media, Entertainment and Technology Group. While at Macquarie, he completed $1.8bn of investments in the telecommunications sector. Prior to Macquarie, he was Director in the Mergers & Acquisition Group of Dresdner Kleinwort Wasserstein and its predecessor Wasserstein Perella, where he completed over $20 billion in transactions in the Industrial, Consumer, Technology, Telecommunications and Media sectors. Prior to joining WP, Noel gained experience as a banker on structured financings, securitizations and proprietary investments at Millennium Capital Markets and Lazard Frères. Contact Information Brian Weimer Noel Rimalovski Thank you for listening! Don't forget to SUBSCRIBE to the show to receive every new episode delivered straight to your podcast player every week. If you enjoyed this episode, please help us get the word out about this podcast. Rate and Review this show in Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music, or Spotify. It helps other listeners find this show.
Alors que le «quoi qu'il en coûte» avait préservé les entreprises pendant la crise du Covid une vague de défaillances est en train de monter. Pour « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités décryptent les faits.Retrouver l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastoryLa Story est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2024. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Jean-Christophe Caffet (chef économiste chez Coface) et Nathalie Silbert (journaliste au service France des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Syspeo/SIPA. Sons : BFM TV, Clique TV, « Belle de Jour » (1967), « Les parapluies de Cherbourg » (1964), « Deux Romains en Gaule » (1967), « Independence Day » (1996). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mikel Aguirre analiza el Barómetro de Riesgo País de Coface y los problemas de nuestra economía: "La inversión en capital ha caído este año un 14%".
Au moment où on assiste en Afrique à la recrudescence des coups d'État, la suspension de l'aide publique au développement est-elle encore employée pour faire pression sur les putschistes ? C'est la question que s'est posée la Coface. La réponse varie fortement d'une époque à l'autre. Les chercheurs de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface) sont partis d'un constat largement partagé : partout dans le monde, le risque politique augmente en flèche. Le Fonds monétaire international (FMI) considère qu'avec le risque climatique c'est aujourd'hui l'un des freins les plus puissants à la reprise de l'économie. La guerre en Ukraine, la guerre à Gaza, en témoignent.En Afrique, ce risque se manifeste surtout par la recrudescence des coups d'État. Il y a eu le Niger et le Gabon en 2023, le Burkina, le Mali ou encore la Guinée les années précédentes. Cette prise du pouvoir par la force n'est pas un phénomène vraiment nouveau sur le continent africain. C'est même très répandu depuis les indépendances. 44% des coups d'État répertoriés dans le monde depuis 1950 se sont déroulés en Afrique, nous indique la Coface. Dans cette région où l'aide publique au développement (APD) joue encore un rôle économique déterminant, les auteurs de l'étude ont regardé comment évoluent les flux d'APD avant et après les coups d'État en utilisant les chiffres des 30 pays donateurs suivis par l'OCDE.À lire aussiAfrique: ces coups d'États qui ont secoué le continent depuis trois ansL'équilibre de la guerre froidePendant la guerre froide, la suspension de l'aide est loin d'être une sanction automatique. Entre 1950 et 1989, l'année de la chute du mur de Berlin, l'aide diminue seulement une fois sur deux après un coup d'État. Dans un monde dominé par deux camps antagonistes, l'Occident d'un côté, le bloc soviétique de l'autre, les donateurs veillent à ne pas compromettre leur influence en coupant brutalement le robinet. Ils mesurent donc avec parcimonie la suspension de l'aide publique.En revanche, à partir de 1990, les pays occidentaux n'ont plus les mêmes préventions. Entre 1990 et 2010, l'aide est suspendue dans 76% des cas l'année suivant un coup d'État. La Gambie et la Côte d'Ivoire en feront les frais. C'est vrai aussi que c'est une période où la prise du pouvoir par la force diminue nettement en Afrique. L'heure est à la démocratisation des régimes. Et les organisations régionales africaines, comme l'Union africaine ou la Cédéao se dotent, elles aussi, d'instruments pour sanctionner le recul de l'État de droit et de la bonne gouvernance. En revanche, depuis 2011, les donateurs hésitent à employer cette arme.La suspension de l'APD moins fréquenteEntre 2011 et 2021, 67% des coups d'État ont été suivis par la suspension de l'aide publique au développement. Pour les auteurs de l'étude, c'est le grand retour « des intérêts géostratégiques dans un monde multipolaire ». Aujourd'hui, sur le continent africain, les Occidentaux ne sont plus les seuls donateurs. Ils sont en concurrence avec la Russie, la Chine, mais aussi les pays du Golfe ou d'Asie. Un contexte qui les invite à se montrer beaucoup plus prudent avec les putschistes.
Esta ocasión, nos trasladamos hasta Paris para armar el podcast de Nearshoring. El jefe de macroeconomía en la aseguradora de crédito Coface, Bruno de Moura, nos explica que México recibe la atención de los empresarios que buscan proteger la fluidez de las cadenas mundiales de producción, mientras China capitaliza el giro del comercio mundial con una nueva estrategia de negocios. El llamado “China plus one”. --- Send in a voice message: https://podcasters.spotify.com/pod/show/el-economista/message
"Las Bolsas en Europa están aguantando", ha comunicado en Gestor de GPM Sociedad de Valores, Javier Alfayate, en nuestro consultorio de bolsa de hoy martes. El experto también sostiene que en Estados Unidos los índices siguen "alcistas y fuertes". Alfayate, además de su análisis sobre las Bolsas en Europa, también ha confirmado que, a partir de la primera semana de octubre, deberíamos ver nuevos máximos sobre todo en Wall Street. Por último, también ha confirmado que en Europa el Dax y el Eurostoxx se están quedando rezagados. "El Ibex 35 es el mejor de la clase, no debe perder los 9.370 puntos". Los oyentes han preguntado al analista y Gestor de GPM Sociedad de Valores, Javier Alfayate, sus dudas. También han pedido recomendaciones en este consultorio sobre algunos valores como Inditex, Ferrovial, Logista, Apple, Rovi, Moncler, Coface, Cisco, BMW y Teléfonica.
The latest economic data coming out of China has further fueled concerns about the health of the world's second largest economy. Exports sank by 12.4%, while imports tumbled 6.8%, worse than anticipated by economists. We get analysis from Bernard Aw of Coface on what options Beijing has to prop up the economy.Image Credit: humphery / Shutterstock.com
Au Sénégal, trois jours après avoir annoncé qu'il renonçait à briguer un nouveau mandat de président, Macky Sall déroule ce jeudi 6 juillet le tapis rouge aux investisseurs étrangers pour le premier forum international « Invest in Senegal ». Cette manifestation arrive à point nommé pour faire le bilan de son action économique. Ce forum était prévu de longue date, c'est un nouveau jalon sur le chemin tracé par le président Macky Sall vers l'émergence de son pays. Après son arrivée au pouvoir, il fixe son cap : faire du Sénégal une économie à revenu intermédiaire en 2035.La première étape du plan « Sénégal Émergent » aura duré dix ans. Elle a consisté à doter le pays des infrastructures qui manquaient, pour faire de Dakar une capitale capable de rivaliser avec les autres grandes métropoles africaines. La construction de l'aéroport, de la ville nouvelle de Diamniadio où se déroule le forum, des chemins de fer, des autoroutes, des ports sont les grands chantiers à l'actif du président. Tout comme l'amélioration de la couverture en électricité.Des investissements indispensablesLe plan a été appliqué à la lettre mais il reste à réaliser le même effort dans les campagnes, souligne Dominique Fruchter de la Coface. Et à mieux partager le fruit de ces efforts, ajoutent la plupart des observateurs. Arthur Minsat de l'OCDE retient plutôt la performance et souligne que l'économie sénégalaise est aujourd'hui « plus diversifiée, plus dynamique, la productivité a augmenté et le secteur de l'agroalimentaire en plein essor parvient à exporter, notamment chez les pays voisins ».Car le Sénégal joue la carte continentale en privilégiant les chaînes de valeur intrarégionale. Autre bémol : la demande interne n'est pas encore couverte par l'essor de l'agroalimentaire et l'informel est encore largement dominant, privant l'État de ressources fiscales non négligeables.Un environnement politique favorableLes investissements étrangers réalisés au Sénégal ont bondi depuis cinq ans. Le stock est passé de 438 millions de dollars en 2018 à plus de 2,2 milliards en 2021. Mais le Covid puis la guerre en Ukraine ont refroidi leurs ardeurs. Les investisseurs refluent du Sénégal comme des autres pays africains pour privilégier les projets de relocalisation en cours en Occident.Ceux qui restent seront donc encore plus vigilants sur l'environnement, notamment politique. Si la situation politique dégénère, s'en sera fini du sursaut économique, avertissent les agences de notation. Arthur Minsat est plus tempéré : « Le système démocratique fonctionne. Comme au Ghana, poursuit-il, cet environnement politiquement stable a été déterminant pour convaincre les investisseurs, et Macky Sall a été le garant qui a pu les rassurer. En particulier pour développer les hydrocarbures ».Le coup de boost des revenus gaziersLa production du gaz va démarrer avant la fin de l'année et va mettre un turbo dans l'économie. La croissance pourrait doubler par rapport à l'an dernier et atteindre 8 % en 2023, et même 10 % en 2024. Cette manne de l'or noir va vraiment faire décoller le Sénégal. À condition bien sûr que les revenus soient gérés rigoureusement.L'afflux des revenus gaziers peut tuer le reste de l'activité, c'est le fameux syndrome hollandais. « Éviter cet écueil sera sans doute la problématique essentielle de la prochaine administration du Sénégal », estime Arthur Mingat. Dominique Fruchter, de la Coface, remarque que le gouvernement actuel a pris grand soin d'encadrer l'emploi de ces revenus. Les dividendes des hydrocarbures sont réservés à l'investissement et au fonds intergénérationnel. Pas question qu'ils servent à colmater le déficit public.
En Afrique, les prix à la pompe flambent dans de nombreux pays. La faute aux gouvernements qui se sont résolus à supprimer les subventions aux carburants. La décision la plus spectaculaire a été prise par le nouveau président du Nigeria. Bola Ahmed Tinubu l'avait inscrit dans son programme et il s'y est tenu. Du jour au lendemain, le prix de l'essence a triplé dans le plus grand pays d'Afrique de l'Ouest. Un coup dur pour le pouvoir d'achat des Nigérians, mais un soulagement pour les finances publiques, car le poste des subventions à l'énergie devenait hors de contrôle.Le Nigeria rejoint le groupe en plein essor des États africains appliquant cette mesure d'économie. Il y a eu auparavant le Kenya, le Sénégal, l'Angola, le Ghana. C'est un tournant, selon Dominique Fruchter de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface), « qu'un événement extérieur peut à tout moment remettre en cause », tempère l'économiste. Le Congo-Brazzaville a annoncé une hausse de 20% à partir du 15 juillet. Une fois toutes les subventions disparues, l'essence augmentera de 65% dans ce pays.Le FMI oblige le Congo-Brazzaville à prendre cette décision politiquement sensible ?C'est la justification du ministre des Finances. Et c'est vrai que le Fonds monétaire international (FMI) répète inlassablement que ces subventions dévorent des ressources qui seraient plus fécondes dans l'éducation ou la santé. Le fonds a fait de la disparition des subventions au carburant une condition pour débloquer son aide. Cela s'applique à la Zambie, au Congo-Brazzaville, au Cameroun, au Ghana, à tous les pays qui ont récemment fait appel à lui, qu'ils soient africains ou non.Mais c'est particulièrement sensible sur le continent où les États sont de plus en plus nombreux à souffrir de leur endettement et de son coût. Avec la hausse des taux, le refinancement de la dette devient de plus en plus acrobatique, voire hors de portée, c'est alors que le FMI est appelé à la rescousse.Soulagement pour les finances publiquesLe Nigeria économisera 28 milliards de dollars en deux ans s'il supprime toutes les subventions à l'énergie, selon la Banque mondiale. De quoi réduire considérablement son déficit budgétaire. La compagnie nationale des hydrocarbures va aussi exporter davantage, puisqu'elle ne sera plus contrainte de conserver une partie de sa production pour ces subventions.Globalement, les ventes de carburant devraient baisser au Nigeria. Car une bonne partie de ce carburant très bon marché était détournée vers le Bénin, le Togo ou le Cameroun. Dans ces trois pays voisins du Nigeria, l'assèchement du marché noir est déjà une réalité. Là aussi, c'est un gain pour les recettes publiques, puisque les automobilistes retournent à la pompe pour faire le plein.Dédommager les plus démunisEn revanche, c'est une mauvaise nouvelle pour le pouvoir d'achat des ménages, déjà éreinté par le Covid-19 puis la flambée du pétrole provoquée par la guerre en Ukraine. Les États se sont engagés à dédommager les plus démunis. Au Nigeria, un pays où l'essence est vitale pour se déplacer mais aussi pour faire tourner les générateurs, des discussions sont en cours pour décider de la répartition d'une enveloppe de 800 millions de dollars financée par la Banque mondiale.À lire aussiNigeria: le télétravail se développe pour faire face à l'envolée des prix du carburantAujourd'hui, le risque de cette mesure malaimée est aussi d'alimenter la colère populaire. Il y a dix ans, le gouvernement nigérian avait fait machine arrière sous la pression de la rue. En Angola, la hausse des prix a provoqué des émeutes meurtrières en juin. Le président a préféré limoger le ministre des Finances plutôt que de reculer. La fin des subventions est aussi un vecteur d'inflation dans les pays où la hausse des prix est élevée comme le Nigeria. Mais répercuter les prix sur les clients n'est pas toujours chose facile. Les moto-taxis sont les premiers à en faire les frais.
¿Comprar Vidrala vendiendo Mapfre o ACS? Y hablando de aseguradoras, Mapfre y Coface llevan semanas con una bajada considerable ¿Podrían rebotar? ¿AEDAS Homes seguirá subiendo después de su alza esta semana?
Nuestros oyentes preguntan. ¿Comprar Vidrala vendiendo Mapfre o ACS? Y hablando de aseguradoras, Mapfre y Coface llevan semanas con una bajada considerable ¿Podrían rebotar? ¿AEDAS Homes seguirá subiendo después de su alza esta semana?
Goldman Sachs estimates that China's government debt amounts to $23 trillion US dollars, and this includes debt amassed by regional governments and municipalities. How do these debt levels weigh down on China's economic recovery? Bernard Aw, Chief Economist at Coface gives us his analysis.Image by: ZDL / Shutterstock.com
Recession? Yes, no, maybe, just a little? This month we speak with Ruben Nizard, Economist for North America at Coface, and get his take on the economy, industries, and places to watch, in 2023. Coface is a global company providing trade credit insurance and specialty services including access to experts, and offerings like Business Intelligence and Non-Cancellable policies. They also help companies stay informed on risk through the publication of regular economist reports, country risk assessments, and other tools. Ruben Nizard is Coface Economist for North America, based in Toronto, Ontario (Canada) since January 2020. He is also Head of Political and Social Risk Analysis for the Economic Research Department. Ruben originally joined Coface and the Department in 2016, where he was responsible for Coface's Country Risk Analysis for Africa for three years, based in Bois-Colombe, France. Ruben holds a Bachelor's degree in Social Sciences and Humanities, as well as a Master's degree in Economics and Business from Sciences Po Paris. During his studies, he also studied business and economics at the University of Wisconsin-Madison (USA).
Debate organizado por Coface, y celebrado el 20 de mayo de 2022, entre Juan Ramón Rallo y Gonzalo Bernardos sobre las perspectivas económicas de España. Our GDPR privacy policy was updated on August 8, 2022. Visit acast.com/privacy for more information. Become a member at https://plus.acast.com/s/juanrallo.
Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en direct et en public à l'Ecole alsacienne le 6 mars 2022.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée Nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Lucile Schmid, membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique Le Temps. SANCTIONS ÉCONOMIQUES CONTRE LA RUSSIE Ces derniers jours, les Occidentaux, Europe et États-Unis en tête, ont multiplié les annonces afin de dissuader Moscou de poursuivre ses assauts contre l'Ukraine. Même la Suisse a abandonné sa neutralité pour les appliquer, or elle est la première place mondiale pour le négoce d'hydrocarbures russes. Les sanctions frappent principalement les secteurs de la finance, de l'énergie et des transports. Un arsenal qui selon le président Biden « dépassent tout ce qui a jamais été fait ». En 2014, après l'annexion de la Crimée, la guerre dans le Donbass et le crash du vol MH17, les 27 avaient déjà fait le choix de mettre en place des sanctions. Une stratégie qu'ils répliquent aujourd'hui avec des sanctions plus lourdes. Les réserves de la Banque centrale russe placées dans l'Union européenne, mais également dans les pays du G7, sont gelées afin d'empêcher toute transaction ou rapatriement de ces liquidités vers la Russie. Des personnalités russes de premier plan comme Vladimir Poutine, son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, de hauts gradés militaires et des oligarques voient leurs actifs financiers détenus dans l'UE gelés. Au total, 488 personnes et entités sont visées pour le moment. Les exportations de « technologies cruciales » de l'Union européenne vers la Russie sont suspendues. Cela touche les composants électroniques, les logiciels, les équipements de l'industrie aéronautique et spatiale ou des pièces utiles au raffinage pétrolier. L'espace aérien européen est fermé aux avions et aux compagnies russes depuis le 27 février minuit. Enfin, Bruxelles a banni les médias russes d'information Russia Today et Sputnik tous deux financés par Moscou. Mardi, l'UE a débranché sept banques russes du système financier international Swift. Elle n'a toutefois pas inclus deux gros établissements financiers très liés au secteur des hydrocarbures : le gaz russe représente 40 % des importations de gaz de l'UE, et un peu plus de 20 % de sa consommation énergétique. Certains pays européens ont pris des mesures spécifiques nationales, comme l'Allemagne qui a suspendu dès le 22 février le projet de gazoduc Nord Stream 2, déjà construit mais pas encore en fonctionnement. Exploité par Gazprom il relie la Russie à l'Europe par l'Allemagne. Pour l'instant, la Chine et l'Inde n'ont pas rejoint, les appels occidentaux à sanctionner l'économie russe. Les pays arabes, dépendants du blé russe, restent discrets.Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a reconnu lundi que les sanctions prises par les Occidentaux étaient « lourdes » et « problématiques », tout en assurant que la Russie avait « les capacités nécessaires pour compenser les dégâts ». La Russie dispose de réserves de change de 630 milliards de dollars (560 milliards d'euros), selon les chiffres de l'assureur-crédit Coface, alimentées par la hausse des prix du gaz et du pétrole. Sa dette est extrêmement réduite : elle pesait seulement 17,5% de son PIB fin octobre 2021, quand en France, elle dépasse les 116,3%. La Russie représente 1,3 % des exportations françaises et 1,7 % de ses importations, principalement de gaz. L'impact le plus important sur l'économie française portera sur les prix de l'énergie.***EUROPE : COMMENT GÉRER L'UKRAINE ?Au-delà des sanctions économiques, la journée du dimanche 27 février a connu une succession de tournants historiques pour l'Europe : le premier a été celui de l'Allemagne qui a, pour la première fois depuis 1945, décidé de livrer des armes à l'Ukraine et promis d'investir massivement dans sa défense : 100 milliards d'euros. La Suède a, elle aussi, rompu avec sa politique de ne pas livrer d'armes à un pays en guerre. La dernière fois, c'était en 1939, lorsqu'elle avait assisté la Finlande attaquée par l'URSS. Dix-neuf pays européens, dont la France, la République tchèque, la Roumanie, le Portugal ou la Grèce ont aussi annoncé leur volonté de faire parvenir des armes aux Ukrainiens. Décidées de façon bilatérale, ces livraisons seront financées par l'Europe, via la « Facilité de paix ». Les États membres ont accepté de débloquer 450 millions d'euros pour cela et 50 millions d'euros de plus pour la fourniture d'équipements de protection et de carburant l'Ukraine. C'est la première fois que ce mécanisme est utilisé à cette fin et la somme allouée par cet instrument de politique étrangère européenne est inédite. Le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki a appelé à « doubler les dépenses pour la défense en Europe ». « Nous avons besoin d'une armée européenne forte, a-t-il déclaré. Ce n'est pas impossible et cela permettra à l'Europe de jouer enfin un rôle majeur. »Au soutien militaire, les Européens ajoutent une aide humanitaire avec l'accueil des réfugiés aux frontières de la Pologne, de la Slovaquie, de la Hongrie et de la Roumanie, ainsi que dans les pays plus à l'Ouest. Selon un pointage de l'ONU réalisé vendredi, 1,2 million de réfugiés ukrainiens ont déjà fui leur pays, tandis que l'UE prévoit que plus de 7 millions d'Ukrainiens pourraient être déplacés en cas d'aggravation du conflit. Le courant de solidarité envers l'Ukraine se manifeste également par de très nombreux défilés populaires de Berlin à Prague et de Vilnius à Athènes.Le 28 février, le président Zelensky a demandé que son pays puisse bénéficier d'une procédure accélérée pour intégrer l'UE, avant de signer une demande officielle d'adhésion. Une demande qu'il a réitérée le lendemain dans un discours face au Parlement européen, où il a reçu une standing ovation. Un collectif de 116 personnalités a demandé d'envoyer un signal fort à la population ukrainienne, en reconnaissant officiellement l'Ukraine comme État candidat à l'Union européenne. Selon un sondage de l'institut ukrainien Rating Group publié le 17 février 2022, 68 % des sondés soutiennent l'adhésion à l'Union européenne. En 2015, l'UE a reconnu « les aspirations européennes de l'Ukraine » et s'est félicitée « de son choix européen ». En 2017, le Parlement ukrainien a voté une loi faisant de l'adhésion à l'UE un des objectifs stratégiques de la politique étrangère et sécuritaire de l'Ukraine. Cette loi, entrée en vigueur en 2019, inscrit cet objectif dans la Constitution du pays. Toutefois, un tel élargissement des Vingt-Sept divise.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.