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Il y a quelque chose d'invisible dans chaque geste du quotidien. Un smartphone qui s'allume, une voiture électrique qui démarre en silence, un panneau solaire qui capte la lumière… Derrière ces progrès technologiques, il y a une réalité que nous préférons ne pas regarder. Cette réalité, c'est l'exploitation des minerais du continent africain. Aujourd'hui, nous vous emmenons dans la Copperbelt. La ceinture de cuivre. Un arc de terre rouge qui s'étend entre la Zambie et la République démocratique du Congo, et qui contient une part vertigineuse de ce dont le monde a besoin pour sa transition énergétique. Cuivre, cobalt, et bien d'autres métaux qu'on appelle, pudiquement, « critiques ». Critiques pour nos batteries et nos éoliennes mais critiques aussi pour les populations locales ! À l'approche de l'élection présidentielle zambienne, le 13 août prochain, Igor Strauss et Yang Mei sont allés voir pour RFI les conséquences de la ruée vers ces minerais sur les habitants de la ville de Chingola, où de nombreuses multinationales sont présentes pour extraire du cuivre. Cette situation n'est malheureusement pas spécifique à la Zambie… L'exploitation des terres et des sous-sols du continent africain devrait être une opportunité économique formidable, mais aujourd'hui dans de nombreuses régions c'est une malédiction pour les populations. Avec Symphorien Ongolo, politiste chargé de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD – France). Musiques diffusées dans l'émission Paul Ngozi - Having No Future The Four Pals - Maselino Yayayuyayu Paul Ngozi - The Ghetto.
Il y a quelque chose d'invisible dans chaque geste du quotidien. Un smartphone qui s'allume, une voiture électrique qui démarre en silence, un panneau solaire qui capte la lumière… Derrière ces progrès technologiques, il y a une réalité que nous préférons ne pas regarder. Cette réalité, c'est l'exploitation des minerais du continent africain. Aujourd'hui, nous vous emmenons dans la Copperbelt. La ceinture de cuivre. Un arc de terre rouge qui s'étend entre la Zambie et la République démocratique du Congo, et qui contient une part vertigineuse de ce dont le monde a besoin pour sa transition énergétique. Cuivre, cobalt, et bien d'autres métaux qu'on appelle, pudiquement, « critiques ». Critiques pour nos batteries et nos éoliennes mais critiques aussi pour les populations locales ! À l'approche de l'élection présidentielle zambienne, le 13 août prochain, Igor Strauss et Yang Mei sont allés voir pour RFI les conséquences de la ruée vers ces minerais sur les habitants de la ville de Chingola, où de nombreuses multinationales sont présentes pour extraire du cuivre. Cette situation n'est malheureusement pas spécifique à la Zambie… L'exploitation des terres et des sous-sols du continent africain devrait être une opportunité économique formidable, mais aujourd'hui dans de nombreuses régions c'est une malédiction pour les populations. Avec Symphorien Ongolo, politiste chargé de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD – France). Musiques diffusées dans l'émission Paul Ngozi - Having No Future The Four Pals - Maselino Yayayuyayu Paul Ngozi - The Ghetto.
Sur le marché des changes et le marché des matières premières, Vincent Ganne a identifié 7 questions tactiques et stratégiques pour ce début d'été et la suite de l'année.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On s'intéresse aujourd'hui à une « Vallée du cuivre » située dans l'ouest de la Pologne. Un giga-projet minier, qui prévoit jusqu'à 800 000 tonnes de cuivre par an, a été validé par le gouvernement de Donald Tusk. Un investissement stratégique très important pour Varsovie. En quoi consiste ce projet ? Il s'agit de créer tout un écosystème industriel autour de la production de cuivre et d'argent. Cela afin de permettre au géant du cuivre polonais, KGHM Polska Miedz SA, de porter sa production à plus du double de son niveau actuel. L'ambition de devenir un fournisseur essentiel de cuivre Entreprise publique, KGHM produit déjà près de 400 000 tonnes de cuivre par an, ce qui en fait le premier producteur de cuivre de l'Union européenne. Mais loin derrière les champions mondiaux de cuivre que sont le Chili et le Pérou. L'ambition du gouvernement polonais est de faire de son pays un fournisseur essentiel de ce métal d'avenir. À lire aussiLe cuivre porté par l'inquiétude sur l'offre du Chili et du Pérou Le métal stratégique Et ce alors que la demande mondiale de cuivre ne cesse d'augmenter. Dans son étude publiée en début d'année, S&P Global Energy souligne le rôle essentiel du cuivre à l'ère de l'intelligence artificielle. La demande de cuivre devrait passer de 28 millions de tonnes en 2025 à 42 millions de tonnes en 2040. Électrification, numérisation, centres de données ont tous besoin de ce métal stratégique. La Pologne a la possibilité d'accroître ses capacités de production de cuivre et d'argent grâce aux nouvelles mines que prévoit d'ouvrir dans ce pays de l'Europe centrale la société canadienne Lumina Metals Corp. À lire aussiLe cuivre tutoie les sommets, dopée notamment par les énormes besoins de l'intelligence artificielle Une nouvelle Silicon Valley Lumina est ce que l'on appelle une société minière junior. Encore au stade d'exploration, elle finance ses investissements par des levées de fonds en Bourse, sans avoir encore entamé la production. Lumina est présente en Pologne depuis une quinzaine d'années. Cette entreprise souhaite développer ses projets à proximité des mines et des fonderies existantes de KGHM pour les approvisionner en cuivre extrait de ses gisements. 6,4 milliards de dollars d'investissements seront nécessaires pour réaliser ce projet. Cette « Vallée du cuivre » ferait partie d'un vaste plan gouvernemental réunissant industrie, matières premières, énergie et recherche. Une sorte de Silicon Valley au cœur de l'Europe !
Une roche d'un beau vert change le destin de la Préhistoire... Bienvenue à l'âge des métaux, cette période fascinante et mal connue qui clôt la Préhistoire ! Découvre comment, il y a 6500 ans, les hommes préhistoriques ont appris à repérer le cuivre dans la roche, à le faire fondre à plus de 1100°C dans des fours en argile, puis à le couler dans des moules pour forger leurs premières armes et leurs premiers bijoux. Cet épisode raconte aussi comment cette révolution du métal bouleverse la société préhistorique : naissance des riches et des pauvres, premières guerres pour s'approprier les terres, échanges commerciaux jusqu'en Angleterre... jusqu'à l'arrivée du bronze, plus solide encore, qui ouvre la voie à l'âge du bronze et bientôt aux Celtes et aux Gaulois !Format : dialogue questions-réponses, vivant et imagé (avec une savoureuse comparaison... gâteau au chocolat, pour comprendre comment on trouve le cuivre dans la roche !), pour une immersion ludique et rigoureuse dans la Préhistoire.Conte-moi l'Histoire — l'Histoire et la Préhistoire racontées aux enfants de 5 à 10 ans.
Ce mardi 16 juin, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le prix du cuivre atteint des sommets. Le métal rouge a dépassé les 14 000 dollars la tonne, proche de son record historique. En cause : la demande explosive des centres de données liés à l'intelligence artificielle, mais aussi les tensions sur l'approvisionnement en soufre, indispensable à son extraction. Le cuivre n'a jamais été aussi convoité. Indispensable à la transition énergétique (réseaux, voitures électriques, éoliennes), il est aussi devenu crucial pour le développement de l'intelligence artificielle. Les centres de données, extrêmement gourmands en câbles et infrastructures électriques, font bondir la demande mondiale. Résultat : le cours du cuivre a déjà progressé de 13 % depuis le début de l'année. Mais l'IA n'explique pas tout. La hausse des dépenses militaires des pays de l'Otan, avec des objectifs de défense pouvant atteindre 5% du PIB, alimente aussi les besoins en cuivre à long terme. Or, l'industrie minière peine à suivre : il faut souvent entre 10 et 20 ans pour ouvrir une nouvelle mine. Et plusieurs grands producteurs sont sous pression. À lire aussiLes prix du cuivre en augmentation de près de 25% cette année Le difficile approvisionnement du soufre fragilise le secteur En Indonésie, la gigantesque mine de Grasberg, l'une des plus importantes au monde, a été touchée par de fortes intempéries. Elle ne devrait retrouver sa pleine capacité qu'en 2028. Au Chili, premier producteur mondial de cuivre, la production devrait encore reculer cette année. Le pays fait face à une baisse de la teneur des minerais, à des coûts d'extraction plus élevés, mais aussi à des tensions sur l'eau dans les régions minières. Autre sujet d'inquiétude : le soufre en provenance du Moyen-Orient. L'acide sulfurique, produit à partir du soufre, est indispensable pour extraire le cuivre du minerai. Or, son approvisionnement est aujourd'hui fragilisé. La baisse de production d'hydrocarbures au Moyen-Orient – dont le soufre est un sous-produit – réduit les volumes disponibles. Et les tensions autour du détroit d'Ormuz perturbent le commerce maritime de cette matière première stratégique. La région représente à elle seule un quart de la production mondiale de soufre et près de la moitié du commerce maritime d'acide sulfurique. Conséquence : plusieurs pays importateurs font face à des difficultés d'approvisionnement, aggravées par les restrictions à l'exportation imposées par la Chine. Car Pékin reste le principal moteur de la consommation mondiale de cuivre. Et la Chine accélère aussi ses investissements miniers, notamment en République démocratique du Congo, où un projet pourrait produire jusqu'à 500 000 tonnes de cuivre par an – de quoi en faire l'une des plus grandes mines au monde. À lire aussiLes prix du cuivre tirés vers le bas par la guerre au Moyen-Orient
Une asymétrie structurelle boursière désigne un déséquilibre durable entre l'offre et la demande sur un marché financier ou de matières premières, souvent causé par des contraintes physiques, technologiques ou institutionnelles. Elle se distingue d'un cycle conjoncturel car elle repose sur des tendances profondes et peu réversibles. Ce type d'asymétrie crée des tendances de fond solides. Passons-les en revue avec l'analyse financier Vincent Ganne.
Aujourd'hui, nous plongeons dans les derniers chiffres de l'Arcep pour le quatrième trimestre 2025.Un rapport qui sonne comme une fin de cycle pour les opérateurs télécoms français, entre érosion des revenus et basculement technologique définitif.Zone de turbulences financièresLe premier point à retenir, c'est que le marché de détail est entré dans une zone de turbulences financières.Après quatre années de croissance, les revenus des opérateurs reculent pour s'établir à 9,6 milliards d'euros. Cette baisse s'intensifie, atteignant plus de 2 % de recul annuel en fin d'année. C'est le résultat direct d'une guerre des prix féroce sur le mobile en 2024, dont les effets se font désormais sentir.Même le fixe, qui portait jusqu'ici la croissance, fléchit pour le troisième trimestre consécutif. Bref, la pression sur les marges des telcos est maximale, ce qui pourrait impacter leurs capacités d'investissement futures.Accélération de la 4G et de la 5GDeuxième pilier de cette mutation, le déploiement de la fibre optique arrive à maturité.Fin 2025, plus de 8 abonnements internet sur 10 passent par la fibre, soit plus de 27 millions d'accès. Le réseau cuivre, lui, s'éteint progressivement avec seulement 4 millions d'irréductibles restants sur le DSL.Mais la véritable surprise vient de l'accélération de la 4G et de la 5G à usage fixe. Avec 625 000 box cellulaires en service, ces technologies ne sont plus seulement des solutions de secours, mais deviennent des alternatives crédibles pour le Très Haut Débit là où la fibre ne peut pas encore aller.L'usage des données exploseEnfin, l'usage des données explose tandis que les services traditionnels agonisent.La 5G concerne désormais près de 40 % des cartes SIM actives, portant la consommation moyenne par abonné à plus de 18 Go par mois.Mais de son côté l'utilisation du SMS s'effondre. En un an, le volume de messages texte a chuté de plus de 30 %.Entre l'adoption massive des messageries instantanées par près de 90 % de la population et la montée en puissance du protocole RCS, le SMS est désormais un vestige.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Téhéran craque et propose la réouverture d'Ormuz. Trump hésite. La FED est piégée par une inflation importée. On analyse les stocks de pétrole qui débordent, le signal envoyé par le Cuivre et les résultats cruciaux d'UPS et Coca-Cola. Ne jouez pas aux devins, suivez le processus. Live à 9h00 sur IVT ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La dinanderie est un ensemble d'objets utilitaires ou décoratifs, réalisés dans un alliage de de cuivre, de laiton, de zinc… Au départ d'une feuille de ce métal, l'objet sera façonné par battage ou martelage, à l'aide de poinçons, de marteaux et d'une flamme. On estime son apparition au début du 11ème S., mais le terme Dinanderie arrivera un peu plus tard, et tire son origine du lieu où l'artisanat voit le jour : à Dinant ! Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:00 - La fin du réseau cuivre inquiète les maires ruraux du 65 - En déplacement dans les Hautes-Pyrénées, la ministre déléguée au Numérique Anne Le Hénanff a confirmé l'extinction progressive des réseaux 2G, 3G et du cuivre. Une transformation soutenue par l'État, qui suscite des interrogations chez certains élus locaux malgré les aides annoncées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
⚒️ POUR RECEVOIR LE DOSSIER D'INVESTISSEMENT (conditions et démarche) suivez ce lien : https://ra30a.typeform.com/to/WQOU1K6k --- 🎙️ Au programme de l'émission 209 avec Richard KHOURY 1. Pourquoi le cuivre devient l'un des investissements les plus stratégiques de la décennie ; 2. Comment on passe concrètement de la théorie à l'exploitation réelle d'un gisement ; 3. Pourquoi le Maroc est en train de devenir un hotspot stratégique pour les métaux industriels. -- 00:00 - L'investissement que tu ne peux plus ignorer 01:49 - L'exploitation de cuivre au Maroc 04:30 - La tendance des métaux industriels et métaux critiques pour 2026 06:36 - La pénurie de cuivre pour 2040 10:25 - Les actualités de Red Rock Mining 15:45 - Investir avec Red Rock Mining et le Royaume du Maroc 17:49 - Le potentiel du Maroc 23:02 - Conversation avec la ministre de la transition écologique 24:55 - La réalité du terrain 28:45 - La place de l'IA dans le process d'exploitation minière 31:31 - Comment et où tu te vois dans 10 ans ? 34:37 - Une anecdote folle 36:30 - Qu'est-ce que tu crois être vrai que tout le monde crois être faux ? #cuivre #metauxprecieux #metaux --- Nous sommes gestionnaires de patrimoine et conseillers en investissement. Nous accompagnons les citoyens à investir autrement. Nous sommes persuadés que le modèle économique du passé ne se reproduira pas et qu'il faut aller vers de nouvelles dimensions : fin de l'abondance, technologie du savoir, modes d'organisation, modèle économique... C'est un réel combat politique, qui se gagne par l'argent, le nerf de la guerre. Nous proposons des produits et services performants dans l'économie réelle, en respectant nos critères d'investissements : innovations utiles, éthiques et durables ; de souveraineté économique, industrielle, monétaire, technologique, énergétique et alimentaire. Nous axons nos stratégies d'investissements sur trois axes : - l'économie réelle via le private equity (le capital-investissement), deeptech, medtech, greentech, winetech, saas... - les investissements alternatifs de terrain (ressources naturelles, métaux rares et critiques, énergie, eau, vin, numismatique, oeuvres d'Art, immobilier atypique...) - les innovations Web3 (cryptoactifs, DeFi, RWA, token sales, DePIN, DAO, DApp, NFT, GameFi) --- // RESSOURCES : 📚 Le livre bestseller IMMOBITCOIN (gratuit) : http://bit.ly/immobtc 🧠 POUR ALLER PLUS LOIN (1h20) - INVESTIR durant la période de crise civilisationnelle en cours (atelier privée): https://youtu.be/rp71QVEjl78?si=enEoB6-NpPNNsXTA&t=2280 📞 Pour fixer un appel téléphonique avec un membre de l'équipe : https://bit.ly/sondageRA30A // SUIS-NOUS 📷 Instagram : https://instagram.com/francoisjgdenis https://instagram.com/pic.podcast 💼 LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/fdenis01 --- FD Invest – Société par actions simplifiés au capital social de 100 € - n°89888347500029 au RCS de Montpellier – 2 rue des pivoines 34070 Montpellier – http://fdinvest-patrimoine.com/. Enregistré à l'ORIAS sous le n°22001382 http://www.orias.fr/ en qualité de : Conseiller en investissement financier adhérent de la compagnie cif, association agréée auprès de l'Autorité des Marchés Financiers. FD Invest exerçant en marque commerciale sous le nom Riche à 30 ans. RC Pro auprès de MMA. - IMPORTANT: Risque de perte en capital ou de moins-value sur les investissements alternatifs. Faites vos recherches si vous n'êtes pas accompagné. Ce retour d'expérience ne constitue pas un conseil ou une recommandation. Un conseil est toujours au cas par cas.
La guerre en Iran a un impact sur les cours de nombreuses ressources naturelles, renversant parfois totalement une tendance de prix bien ancrée depuis des mois. C'est le cas pour le cuivre, un des métaux qui conduit le mieux l'électricité, utilisé aussi bien dans les moteurs, les câbles, les ordinateurs ou encore les batteries. Depuis le début du conflit, le cuivre a baissé d'environ 10 %. Le conflit, et la hausse des cours du pétrole qui va avec, alimentent la crainte d'une baisse de l'activité économique et d'une hausse de l'inflation. C'est précisément ce qu'illustre aujourd'hui le cours de Dr Copper, comme on le surnomme en anglais, car le cuivre est directement touché en cas de ralentissement de l'activité immobilière et manufacturière. Même si la possibilité d'une désescalade a suffi à faire sursauter les cours, en début de semaine, cela n'a pas duré. Ils sont pour l'heure toujours guidés par les risques macroéconomiques. Une baisse du prix du cuivre à 11 000 dollars la tonne est à prévoir dans les trois prochains mois selon les analystes financiers de Citigroup qui tablaient encore, fin février, sur un cuivre à 14 000 dollars la tonne. Les cours reflètent aussi les stocks élevés présents dans les entrepôts de la Bourse des métaux de Londres. Les réserves du London Metal Exchange (LME) sont à leur plus haut niveau depuis près de huit ans. Reprise des achats en Chine Ces facteurs baissiers sont contrebalancés par une force opposée. Les achats ont en effet fortement repris en Chine, le plus gros importateur de cuivre au monde. Or selon une mécanique bien rodée, quand l'économie ralentit, et la demande baisse, les cours se replient, ce qui devient alors plus intéressant pour les acheteurs. La chute des cours du métal rouge sous le seuil symbolique de 100 000 yuans la tonne – environ 14 500 dollars – a stimulé la demande intérieure, et ce d'autant plus qu'après les vacances du Nouvel An lunaire, les transformateurs sont revenus aux achats. Résultat, les stocks de cuivre chinois ont baissé de 78 000 à 79 000 tonnes en une seule semaine selon Raghav Jain, chef analyste du marché du cuivre pour Argus Media Europe, soit la plus forte baisse hebdomadaire en un an. « Les achats chinois soutiennent le marché et devraient limiter la baisse, mais ne l'élimineront pas », souligne cependant l'expert. À lire aussiPar crainte de manquer de cuivre, la Chine relève sa prime à l'achat Demande à moyen terme toujours forte À moyen et long terme, la demande en cuivre reste orientée à la hausse car c'est un métal clé de la transition énergétique. Plus on va vers l'électrification, plus on a besoin de cuivre. On en trouve dans les panneaux solaires, les batteries des voitures électriques ou encore les éoliennes. Le cuivre est aussi stratégique pour la construction des serveurs des centres de données. « Structurellement, les perspectives haussières à long terme restent solides, mais elles sont éclipsées à court terme par les risques macroéconomiques », confirme Argus Media. Métaux industriels en baisse La pression sur le cuivre s'exerce aussi sur d'autres métaux industriels car quand l'activité économique tourne au ralenti, les besoins diminuent. Les investisseurs changent aussi de stratégie et jouent la prudence. Le cuivre, l'étain, l'aluminium ou encore le nickel, liés à la bonne santé du secteur de l'industrie, ont tous vu leur cours baisser depuis le début de la guerre en Iran. Les analystes de la banque ING prévoient que la baisse des prix des métaux industriels se poursuivra tant que le détroit d'Ormuz restera fermé. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: comment la hausse de l'énergie fait craindre un retour de la stagflation
La première cargaison d'anodes de cuivre de RDC a été expédiée par le corridor de Lobito. Ces anodes viennent de la plus grande fonderie de cuivre d'Afrique, Kamao-Kakula, qui a démarré sa production fin décembre 2025. Elle est sortie de terre grâce à un investissement d'1,3 milliard de dollars. Avec une capacité de production de 500 000 tonnes d'anodes de cuivre par an et l'embauche de presque 1 000 employés, l'entreprise Kamoa Copper a développé un complexe majeur pour la région de Kolwezi. « Les coûts logistiques sont une partie très importante des coûts opérationnels du projet Kamoa-Kakula », explique Olivier Binyingo, le président du Conseil d'administration de la joint-venture Kamoa Copper S.A. C'est un premier argument qui a motivé la construction de cette fonderie d'ampleur. « En passant du concentré aux anodes, on divise plus ou moins les volumes par deux et donc les coûts en logistique sont également divisés par deux. Deuxièmement, il y a des aspects plus environnementaux. C'est une fonderie avec une technologie de pointe qui fait que les émissions de gaz à effet de serre sont très limitées. Mais en plus de cela, vu que les volumes à exporter sont nettement réduits, le transport par camion est également réduit », détaille le dirigeant. Il souligne également un troisième élément : l'alignement de la construction de la fonderie avec « la politique du gouvernement de la République démocratique du Congo, qui souhaite qu'il y ait plus de valeur ajoutée qui soit créée sur le territoire ». À lire aussiRDC: l'entreprise publique Gécamines va commercialiser une partie du cuivre extrait dans le sud du pays Un projet minier intégrateur Un projet majeur de transformation mené à son terme, grâce à des investissements importants de l'entreprise elle-même, notamment dans le secteur énergétique en coopération avec la société nationale d'électricité, la SNEL. « Nous avons été proactifs. Notre contrat de financement est à hauteur de 450 millions de dollars […], il a permis dans un premier temps de réhabiliter une première centrale hydroélectrique qui s'appelle Mwadingusha. Nous avons finalisé la mise en service de la turbine 5 de la centrale hydroélectrique Inga II. C'est cela qui a permis la mise en service de la fonderie et d'injecter davantage d'électricité sur le réseau national », explique Olivier Binyingo. Un projet salué même par des voix critiques telles que celle de Jean-Pierre Okenda, expert en Gouvernance des Ressources Naturelles. « Pour moi, c'est positif », confirme le directeur de Sentinelle des Ressources Naturelles. Un sujet d'attention pour la société civile demeure néanmoins : la bonne intégration des communautés locales dans le développement de cette industrie. « Il faut qu'on ait aussi une possibilité de trouver des quotas pour les communautés. Il ne faut pas que les mines soient éclairées et que les communautés environnantes soient dans le noir, même si on sait qu'il y a des paiements qui sont faits au niveau local pour aider à développer les communautés », ajoute Jean-Pierre Okenda, prenant l'exemple de Busanga où les riverains sont restés sans courant. Autre aspect de poids pour Kamoa-Kakula : l'exportation d'une part de la production d'anodes de cuivre par le rail, via le corridor de Lobito. Ce dernier est au cœur d'enjeux d'investissements des grandes puissances mondiales pour la sécurisation de leurs approvisionnements. À lire aussiRDC: Kamoa-Kakula, la plus grande fonderie d'Afrique, «est une opportunité et une responsabilité»
Jeudi 26 février à Buenos Aires, une dizaine de militants de Greenpeace ont été interpellés après s'être brièvement introduits dans le Parlement argentin pour protester contre un projet de loi qui vise à réduire la protection des glaciers du pays. Déjà menacés par le changement climatique, les glaciers argentins sont dans le collimateur de Javier Milei. Climatosceptique notoire, le président ultralibéral veut passer la loi de protection des glaciers à la tronçonneuse pour ouvrir la voie à l'industrie minière. Jeudi, les sénateurs argentins devaient examiner un projet de flexibilisation de la loi. Dans la province de San Juan, la population locale se mobilise pour préserver l'eau face aux appétits miniers. De notre correspondant de retour de San Juan, Nous sommes au cœur de la cordillère des Andes, à plus de 4 000 mètres d'altitude. Le vent souffle fort, mais l'oxygène commence à se faire rare. Autour de nous, des montagnes aux tons ocre, brun, presque pourpre. Et, au fond, une grande tache blanche : le glacier de San Lorenzo, au sud de l'Argentine. Silvio Pastore est glaciologue à l'université de San Juan : « Aujourd'hui, il est dans un processus continu de dégradation, et nous allons le voir disparaître presque entièrement. » Des roches aux reflets ambrés attirent son attention. Leur couleur, leurs textures, leur poids : tout indique que la zone est riche en minerais, assure-t-il, et pas n'importe lesquels. Cuivre, or, argent… À écouter aussiLes glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge Pour Silvio Pastore, la présence de ces minerais pose un dilemme. Depuis 2010, les 17 000 glaciers argentins sont protégés par la loi, tout comme les sols congelés des zones périglaciaires. Or, ces dernières sont souvent riches en cuivre, un métal crucial pour la transition énergétique, et donc pour la lutte contre le réchauffement climatique et la fonte des glaciers : « Je suis actuellement dans une zone périglaciaire, la loi interdit l'activité minière ici. Mais je peux voir à l'œil nu et démontrer scientifiquement qu'une grande partie de ces montagnes ne contiennent ni eau ni glace. Donc logiquement, il y a des zones qui peuvent être libérées. » Silvio Pastore est membre d'un think tank proche du lobby de l'industrie minière, qui assure que 17 milliards de dollars d'investissements dépendent de la flexibilisation de la loi voulue par Javier Milei. En aval, des habitants inquiets et méfiants À une cinquantaine de kilomètres en aval du glacier de San Lorenzo, les habitants de la petite ville de Jachal se sont organisés en assemblée citoyenne pour défendre leur rivière. Après 20 ans de cohabitation avec la mine d'or Veladero, Carolina Caliva ne croit plus aux promesses de l'industrie minière : « Ils sont arrivés avec leur petit refrain sur le plein emploi et le développement durable. La réalité, c'est que notre ville est aussi pauvre qu'avant, si ce n'est plus. » Carolina fait référence aux scandales de contamination au mercure de la rivière Jachal qui ont éclaboussé la mine Veladero à plusieurs reprises. À lire aussiArgentine : des opposants au président Milei se mobilisent pour la protection des glaciers Omar Aciar est agriculteur. Il nous montre la terre sèche et craquelée de son champ de luzerne. Si l'industrie minière continue de se développer dans la région, dans dix ans, il sera impossible de cultiver quoi que ce soit à Jachal, assure-t-il : « Que va-t-on laisser à nos enfants ? Nous n'avons déjà presque plus d'eau potable, les puits sont quasiment à sec. Dans ce contexte, comment pourrait-on sacrifier nos glaciers ? C'est pourtant évident que l'eau, c'est la vie. »
Jeudi 26 février à Buenos Aires, une dizaine de militants de Greenpeace ont été interpellés après s'être brièvement introduits dans le Parlement argentin pour protester contre un projet de loi qui vise à réduire la protection des glaciers du pays. Déjà menacés par le changement climatique, les glaciers argentins sont dans le collimateur de Javier Milei. Climatosceptique notoire, le président ultralibéral veut passer la loi de protection des glaciers à la tronçonneuse pour ouvrir la voie à l'industrie minière. Jeudi, les sénateurs argentins devaient examiner un projet de flexibilisation de la loi. Dans la province de San Juan, la population locale se mobilise pour préserver l'eau face aux appétits miniers. De notre correspondant de retour de San Juan, Nous sommes au cœur de la cordillère des Andes, à plus de 4 000 mètres d'altitude. Le vent souffle fort, mais l'oxygène commence à se faire rare. Autour de nous, des montagnes aux tons ocre, brun, presque pourpre. Et, au fond, une grande tache blanche : le glacier de San Lorenzo, au sud de l'Argentine. Silvio Pastore est glaciologue à l'université de San Juan : « Aujourd'hui, il est dans un processus continu de dégradation, et nous allons le voir disparaître presque entièrement. » Des roches aux reflets ambrés attirent son attention. Leur couleur, leurs textures, leur poids : tout indique que la zone est riche en minerais, assure-t-il, et pas n'importe lesquels. Cuivre, or, argent… À écouter aussiLes glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge Pour Silvio Pastore, la présence de ces minerais pose un dilemme. Depuis 2010, les 17 000 glaciers argentins sont protégés par la loi, tout comme les sols congelés des zones périglaciaires. Or, ces dernières sont souvent riches en cuivre, un métal crucial pour la transition énergétique, et donc pour la lutte contre le réchauffement climatique et la fonte des glaciers : « Je suis actuellement dans une zone périglaciaire, la loi interdit l'activité minière ici. Mais je peux voir à l'œil nu et démontrer scientifiquement qu'une grande partie de ces montagnes ne contiennent ni eau ni glace. Donc logiquement, il y a des zones qui peuvent être libérées. » Silvio Pastore est membre d'un think tank proche du lobby de l'industrie minière, qui assure que 17 milliards de dollars d'investissements dépendent de la flexibilisation de la loi voulue par Javier Milei. En aval, des habitants inquiets et méfiants À une cinquantaine de kilomètres en aval du glacier de San Lorenzo, les habitants de la petite ville de Jachal se sont organisés en assemblée citoyenne pour défendre leur rivière. Après 20 ans de cohabitation avec la mine d'or Veladero, Carolina Caliva ne croit plus aux promesses de l'industrie minière : « Ils sont arrivés avec leur petit refrain sur le plein emploi et le développement durable. La réalité, c'est que notre ville est aussi pauvre qu'avant, si ce n'est plus. » Carolina fait référence aux scandales de contamination au mercure de la rivière Jachal qui ont éclaboussé la mine Veladero à plusieurs reprises. À lire aussiArgentine : des opposants au président Milei se mobilisent pour la protection des glaciers Omar Aciar est agriculteur. Il nous montre la terre sèche et craquelée de son champ de luzerne. Si l'industrie minière continue de se développer dans la région, dans dix ans, il sera impossible de cultiver quoi que ce soit à Jachal, assure-t-il : « Que va-t-on laisser à nos enfants ? Nous n'avons déjà presque plus d'eau potable, les puits sont quasiment à sec. Dans ce contexte, comment pourrait-on sacrifier nos glaciers ? C'est pourtant évident que l'eau, c'est la vie. »
Écoutez la chroniqueuse économique Michèle Boisvert à ce sujet au micro de Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Hausse des vols de cuivre dans la métropole. François Legault pourrait renoncer à son indemnité de départ. Les bélugas et dauphins de Marineland seront sauvés! Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je vous raconte comment s'est passé mon changement de stérilet. J'en avais déjà un au cuivre qui avait fêté son cinquième anniversaire et il était donc temps de le changer. La première pose avait été très très douloureuse et j'appréhendais beaucoup le changement. Je savais que je ne voulais pas y aller toute seule et Tom s'est bien évidemment proposé de venir avec moi. J'ai profité de mon passage chez sa famille pour prendre rendez-vous avec une sage femme (qui était hyper sympa d'ailleurs). Elle m'a donné des médicaments et des astuces de grand-mère : une bouillotte chaude, une chupa chups (apparemment ça aide à ouvrir le col de l'utérus d'avoir quelque chose en bouche) et Tom avait le droit d'être là. Il m'a tenu la main et caressé les cheveux, j'avais l'impression d'être à mon accouchement même si c'était plutôt l'inverse. Il a été vraiment chou. Je vous parle aussi de mon envie d'avoir des enfants dans quelques années et un peu de Tom encore parce que j'ai du mal de ne pas parler de lui. Gros bisous Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:19 - L'invité de "ici Maine" - "Il faut anticiper" le raccordement à la fibre, impératif cette année 2026, qui marque la fin du réseau cuivre en Sarthe, souligne Alexandre Cros, le directeur des relations avec les collectivités Sarthe Mayenne pour Orange. C'est l'invité d'ICI Maine ce mardi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Wall Street revient aux affaires et le paysage a bien changé en 24h.
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Ce mercredi marque un tournant historique pour les marchés mondiaux. Alors que l'inflation (CPI) semble enfin 'sage' à 2,7%, c'est le front politique qui s'embrase : Jerome Powell engage le fer contre le DoJ pour sauver l'indépendance de la Fed, soutenu par un front uni des banquiers centraux mondiaux. Dans ce chaos institutionnel, le secteur minier explose avec le méga-deal Rio Tinto / Glencore à 260 milliards $ pour dominer l'or rouge (le cuivre). Entre des banques US (JPMorgan, Wells Fargo) prises en étau par les menaces de plafonnement des taux de Trump et une crise sanitaire qui s'internationalise pour Nestlé, plongez dans l'analyse d'une séance où les règles du jeu changent à chaque seconde.
Les groupes Glencore et Rio Tinto discutent d'une fusion qui créerait le plus grand acteur minier mondial, valorisé à près de 260 milliards de dollars.Il faut savoir que le cuivre est un actif indispensable aux réseaux électriques, aux véhicules et aux data centers : sans cuivre, pas de transition verte, ni d'Intelligence artificielle à grande échelle.Côté marché, la réaction a été immédiate : le titre Glencore a bondit de 9 % alors que Rio Tinto a reculé de 3 %, signe que les investisseurs anticipent un coût élevé pour l'opération.Il faudra attendre le 5 février pour savoir si l'offre devient officielle. Une telle consolidation pourrait peser sur les prix des matières premières et redessiner la carte mondiale du secteur.Le cuivre pourrait alors bien devenir un actif stratégique à surveiller en 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Quelle sera la limite pour les prix de cuivre ? La question qui se posait déjà il y a un mois est encore plus d'actualité aujourd'hui. Le métal rouge a poursuivi son ascension ce mois de décembre pour dépasser les 12 000 dollars la tonne, et s'apprête à connaître sa plus forte hausse annuelle depuis 2009. La hausse des cours du cuivre de 40 % en un an est l'illustration d'une inquiétude, celle de voir l'approvisionnement rester perturbé par des incidents miniers comme ceux qui ont affecté la production de plusieurs gisements cette année au Chili, en République démocratique du Congo, ou encore en Indonésie - où la production du site de Blockcave, à Grasberg interrompue en septembre, ne devrait reprendre qu'au deuxième trimestre 2026. L'autre crainte, c'est l'instauration de nouvelles taxes américaines. Les droits de douane actuels imposés en août dernier ne visent pas tous les matériaux à base de cuivre. La possibilité de voir d'autres produits taxés, tels que les cathodes de cuivre par exemple, continue de soutenir les achats américains qui ont explosé de 30 % sur les huit premiers mois de l'année, selon Natixis. Les stocks du Comex, la bourse aux métaux de New York, dépassent désormais les 480 000 tonnes. Si les États-Unis continuent d'acheter, cela fera moins de métal rouge pour les autres et notamment pour la Chine, le premier importateur mondial, qui a émis le souhait, via la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), de mieux contrôler l'expansion de son industrie du cuivre d'ici 2030, par crainte d'être en surcapacité, alors que l'offre minière, c'est-à-dire le minerai brut disponible, ne devrait pas croître l'année prochaine de plus de 1 %. Des prix poussés par la faiblesse du dollar Le cuivre est souvent présenté comme un bon indicateur de l'activité industrielle et manifestement, les perspectives d'un soutien plus grand de Pékin à son économie sont suffisantes pour alimenter les cours à la hausse selon le cabinet SP Angel, cité par le Financial Times. L'autre facteur à prendre en compte, c'est la faiblesse du dollar américain qui a un impact général sur les métaux précieux et les métaux de base : la plupart sont cotés en dollar, ce qui permet aux importateurs d'acheter plus en déboursant le même montant dans leur monnaie. Mécaniquement, la demande augmente et les prix avec. Des prix qui devraient redescendre en 2026 En 2026, il faudra toujours plus de cuivre pour construire les réseaux électriques, et répondre aux besoins énergétiques suscités par le développement de l'intelligence artificielle. Là-dessus il n'y a guère de doute. Ce qui va conditionner l'évolution des prix, c'est à quelle vitesse ces besoins vont augmenter. La hausse actuelle des prix reflète l'anticipation de besoins importants. Les analystes ne sont cependant pas tous d'accord. Chez Natixis on anticipe une demande qui ne devrait pas évoluer drastiquement en 2026 en raison d'un environnement macro-économique relativement terne, mais qui pourrait rester « artificiellement » forte à cause des incitations américaines à l'importation. Natixis anticipe un déficit potentiellement sévère, avec des prix qui pourraient avoisiner les 11 000 dollars la tonne, alors que Goldman Sachs table sur un excédent, et anticipe un prix moyen du cuivre à la bourse aux métaux de Londres (LME) de 10 710 dollars au premier semestre 2026. À lire aussiLes prix du cuivre en augmentation de près de 25% cette année
Jusqu'où iront les prix du cuivre ? Et jusqu'à quand seront-ils supportables pour les acheteurs ? Ce sont les questions qu'on se pose dans la chronique des matières premières. Cette année, les prix du cuivre ont augmenté de près de 25% et les prévisions pour 2026 confirment cette tendance à la hausse. Après deux années d'excédent sur le marché, on entend à nouveau parler de pénurie. Le Groupe international d'étude du cuivre, a confirmé jeudi lors de la conférence mondiale du secteur qui se déroule à Shanghai, qu'au niveau mondial en 2026, la production de métal rouge augmenterait de 0,9% soit moins vite que cette année. Conséquence, le marché du cuivre pourrait connaître un déficit de 150 000 tonnes l'année prochaine. Les prix, toujours proches de 11 000 dollars la tonne, leur pic de fin octobre, devraient rester en hausse jusqu'en 2030, selon la Commission nationale chilienne du cuivre qui constate que cette année la production nationale ne progressera presque pas. Au-delà des restrictions de l'offre minière globale, d'autres facteurs jouent sur les prix. C'est le cas de la baisse attendue des taux d'intérêt de la Réserve fédérale américaine (FED) en décembre. Cette baisse serait favorable à une reprise économique et donc à la demande en cuivre, symbole par excellence de la bonne santé industrielle d'un pays. Prime sur le cuivre chilien Cette hausse des prix s'illustre par la prime que demandent les opérateurs chiliens. Concrètement, pour les contrats de l'année prochaine, Codelco, le plus grand producteur mondial, propose son cuivre bien au-dessus du prix du LME, la bourse aux métaux de Londres : soit environ 300 à 350 dollars de plus par tonne. Cette année, Codelco a vendu son cuivre avec une prime de 89 dollars. Avec de tels prix, l'opérateur chilien fait comprendre à ses acheteurs que l'offre sera encore insuffisante l'année prochaine, et qu'il faudra payer plus pour avoir du cuivre. Et ce dans un contexte où les États-Unis ont aspiré d'énormes volumes depuis le début de l'année pour anticiper la mise en place de taxes. Cette démarche a asséché le marché et a fait grimper les stocks du Comex, la bourse aux métaux de New York à un niveau record de plus de 400 000 tonnes pendant que ceux du LME baissaient cette année de plus de 40%. Ils s'affichent désormais à moins de 157 000 tonnes. Des prix dissuasifs ? À de tels niveaux, les prix pèsent sur les acheteurs chinois, les premiers consommateurs de cuivre au monde. Certains d'entre eux seraient réticents à souscrire des contrats d'approvisionnement pour l'année prochaine. Les acheteurs sont des fonderies et raffineries chinoises qui ont déjà vu ces derniers mois leurs revenus s'effondrer, jusqu'à afficher des marges négatives de l'ordre de 60 dollars pour transformer le concentré de cuivre acheté à la mine, en cathodes de cuivre métal utilisables par l'industrie. Une situation de plus en plus intenable. À lire aussiCoup d'accélérateur sur la production de cuivre en Zambie
Ce lundi 10 novembre, Antoine Larigaudrie a reçu Michel Delobel, gérant de portefeuille sous mandat MW Gestion, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pendant plus d'un siècle, l'automobile a incarné la liberté, le progrès. Aujourd'hui, elle est indispensable à nos déplacements, omniprésente dans nos vies, mais symbolise aussi notre dépendance aux énergies fossiles. Si la voiture électrique est souvent présentée comme la solution, elle soulève aussi des questions en termes de coûts, d'empreinte environnementale et de ressources critiques pour sa fabrication. Peut-on imaginer des véhicules électriques sobres, accessibles, pensés dès leur conception pour minimiser leur impact écologique ? Alors que le secteur des transports représente 34 % des émissions nationales de CO₂ en France, et que seulement 3 % du parc automobile est électrique, la transition vers une mobilité décarbonée s'impose comme un enjeu majeur.Dans cet épisode d'Écoutons le Futur, quatre experts décryptent les paradoxes de la voiture électrique et partagent des pistes concrètes pour accélérer la transition : le concept de voiture légère adaptée aux trajets quotidiens, les leviers réglementaires comme la fin des ventes de véhicules thermiques prévue en 2035, et le passeport numérique des batteries pour garantir traçabilité, recyclage et transparence. Face aux défis industriels et environnementaux, cet échange interroge sur les conditions d'une mobilité plus sobre et mieux adaptée aux usages.Présents sur notre plateau :- Bruno Bourdon, Directeur contenu et impact chez Movin'On- Virginie Sauvet-Goichon, Directrice Stratégie Climat chez Renault Group- Jacques Portalier, Chef de projet Industrie Automobile au Shift Project- Emmanuelle Bischoff-Cluzel, Directrice du Développement durable pour l'Industrie automobile chez CapgeminiUne émission animée par Valère Corréard
Parmi les plus mystérieux trésors archéologiques découverts au XXᵉ siècle figure un objet singulier : le Rouleau de cuivre. Il fait partie des célèbres manuscrits de la mer Morte, retrouvés entre 1947 et 1956 dans les grottes de Qumrân, au bord de la mer Morte, en Israël. Mais contrairement aux centaines d'autres rouleaux faits de cuir ou de parchemin, celui-ci a été gravé… dans du cuivre pur. Et son contenu n'a rien de religieux : c'est une carte au trésor.Découvert en 1952 dans la grotte n°3, ce rouleau se présentait sous la forme de deux cylindres verdâtres, corrodés par les siècles. Trop fragiles pour être déroulés, ils furent découpés en bandes à l'aide d'une scie fine à l'université de Manchester. Ce n'est qu'alors que les archéologues purent lire les inscriptions gravées en hébreu ancien sur le métal. À la différence des autres manuscrits de Qumrân, composés de textes bibliques, le Rouleau de cuivre énumérait… des lieux et des quantités d'or et d'argent.Le texte, long d'environ 60 colonnes, répertorie 64 caches de trésors : lingots, pièces, vases sacrés, objets précieux, pour un total estimé à plusieurs tonnes de métaux précieux. Certaines cachettes seraient dissimulées sous des marches de temples, d'autres dans des grottes ou des citernes, aux alentours de Jérusalem et du désert de Judée. Si ces chiffres étaient authentiques, le trésor aurait une valeur inestimable.Mais à qui appartenait-il ? Les hypothèses se multiplient depuis plus de soixante-dix ans. Pour certains chercheurs, il s'agirait des richesses du Temple de Jérusalem, dissimulées juste avant sa destruction par les Romains en l'an 70. Pour d'autres, le texte aurait été rédigé par la communauté des Esséniens de Qumrân, qui aurait voulu protéger ses biens religieux. D'autres encore pensent à un document symbolique ou à une liste fictive, destinée à nourrir un enseignement spirituel.Aucune des caches décrites n'a jamais été retrouvée. Les indications géographiques sont trop vagues, les paysages ont changé, et il est possible que le trésor ait été pillé ou détruit depuis des siècles. Pourtant, le mystère demeure. Le Rouleau de cuivre, avec son allure de plan codé, fascine archéologues et aventuriers. C'est un texte unique au monde, entre mythe et archéologie, qui témoigne d'une époque troublée où les fidèles tentaient de sauver ce qu'ils avaient de plus précieux — leurs richesses, mais aussi leur foi. Et peut-être, quelque part sous les sables de Judée, dorment encore les trésors qu'il évoque. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
Revue de presse internationale sur les sujets brûlants du jour en Israël, au Chili et au Liban, notamment l'augmentation de l'aide humanitaire à Gaza, l'impact d'une taxe sur le cuivre au Chili et le décès de l'artiste libanais Ziad Rahbani.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Revue de presse internationale sur les sujets brûlants du jour en Israël, au Chili et au Liban, notamment l'augmentation de l'aide humanitaire à Gaza, l'impact d'une taxe sur le cuivre au Chili et le décès de l'artiste libanais Ziad Rahbani.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Stéphane Carpentier du 24 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que les minerais extraits en Afrique centrale sont essentiels aux technologies du quotidien, leur traçabilité reste problématique. Entre initiatives internationales et controverses judiciaires, les entreprises sont sous pression pour assumer leur devoir de vigilance. La société luxembourgeoise Traxys a récemment été épinglée par l'ONG Global Witness. Elle est accusée d'avoir acheté plusieurs centaines de tonnes de coltan au Rwanda, un minerai stratégique utilisé notamment dans les smartphones, mais bien souvent extrait dans des conditions illégales en République démocratique du Congo. L'ONG affirme que ce minerai proviendrait de mines congolaises, comme celle de Rubaya, dans une région minée par les conflits armés. Traxys rejette les accusations. Pourtant, l'opacité des chaînes d'approvisionnement reste fréquente dans cette zone. Pour limiter les risques, les entreprises peuvent s'appuyer sur le guide de l'OCDE sur le devoir de diligence. Ce document propose une série de pratiques dites « responsables ». Selon Karim Dahou, directeur adjoint des relations mondiales à l'OCDE, la transparence progresse, et « les entreprises prennent de plus en plus au sérieux leur responsabilité ». Il cite un exemple révélateur : une mine de cuivre évaluée à trois milliards de tonnes de réserves a vu son projet suspendu par une Cour constitutionnelle, faute de consultation des communautés locales dans une zone protégée. « Beaucoup de projets sont retardés ou annulés parce qu'ils ne respectent pas les normes », explique-t-il Des recours juridiques contre les multinationales De son côté, la RDC a porté plainte en France et en Belgique contre des filiales d'Apple, les accusant d'avoir participé au recel de minerais exploités illégalement dans l'est du pays. Le groupe américain affirme avoir depuis suspendu ses approvisionnements en provenance de la RDC et du Rwanda. En France, la plainte a été classée sans suite en février, mais la procédure suit son cours en Belgique. Pour améliorer la traçabilité, des programmes comme ITSCI sont mis en place. Dirigé par Mickaël Daudin, ITSCI aide les entreprises à assumer leur devoir de diligence sur le terrain. « Le cœur du travail, c'est d'être dans les mines, de suivre les risques au quotidien et de les résoudre de manière transparente, insiste-t-il. Aucune solution n'est parfaite. Mais détourner le regard ne fera pas disparaître les abus. » À lire aussiEst de la RDC: la contrebande de minerai vers le Rwanda s'intensifie
L'hyperactivité douanière de Donald Trump n'empêche pas les marchés actions de poursuivre leur ascension. Les investisseurs font preuve d'un certain détachement vis-à-vis des événements. Après tout, tant qu'ils ne voient pas les signes de la sortie de route économique largement prédite mais toujours invisible, pourquoi s'en préoccuper ? La principale victime expiatoire du jour s'appelle le Brésil, même si d'autres pays ont été rangés dans la catégorie des profiteurs de l'Amérique.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Malgré les tentatives désespérées (et infructueuses) de l'auteur pour se désintoxiquer de Trump, l'actualité et les marchés l'y replongent chaque matin. De toute façon nous sommes le 9 juillet, date-butoir d'hypothétiques annonces multinationales sur les droits de douane qui frapperont les produits non Made in USA. C'est le Tariff-Day, T-Day pour les intimes.
Épisode 3. Cette année où tout peut basculer. L'année 2025 s'annonce cruciale pour l'océan. Elle a, d'abord, démarré avec une session mouvementée à l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM) qui travaille depuis plusieurs années à l'élaboration d'un code minier en vue d'une potentielle future exploitation minière des grands fonds marins. Depuis 2021, les pressions montent de toute part, avec d'un côté, les pays comme la France qui sont en faveur d'une interdiction ou a minima d'une pause de précaution pour éviter que l'exploitation ne démarre aux dépens des écosystèmes, ni des générations futures, et de l'autre, des pays ou des entreprises qui y voient une opportunité économique inespérée. En parallèle de ce projet de code minier de l'AIFM, se prépare l'un des plus grands sommets jamais organisé sur l'océan : la troisième conférence des Nations Unies sur l'océan co-organisée par la France et le Costa Rica prévu à Nice au moins de juin. Ce rendez-vous géant qui va réunir scientifiques, associations et leader a pour thème principal : « accélérer l'action et mobiliser tous les acteurs pour conserver et utiliser durablement l'océan ». Avec : Olivier Guyonvarch, ambassadeur de France en Jamaïque et représentant permanent de la France à l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM) ; Gabrielle Larricq, rédactrice océan au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères ; Nabil Medaghri-Alaoui, rédacteur océan au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères ; Romane Prigent, rédactrice climat et environnement au sein de la Direction des Nations unies et des organisations internationales du ministère ; Lilou Sciortino-Monaco, coordinatrice générale de la 3e conférence des Nations unies sur les océans. ------ POUR ALLER PLUS LOIN : Une vidéo ludique et pédagogique : « À qui appartient la mer ? », à retrouver en ligne sur le compte Youtube d'Arte ; Une exposition fascinante à retrouver en physique ou en ligne : « Digital Abysses » où l'artiste Miguel Chevalier nous invite à plonger dans un univers numérique immersif qui révèle la beauté mystérieuse et fragile des profondeurs marines ; Un acteur incontournable de la diplomatie océanique : la Plateforme océan & climat, fondée en 2021, qui regroupe plus de 100 associations, fondations, et collectivités et qui s'est donné pour mission de favoriser la réflexion et les échanges entre la communauté scientifique, la société civile et les décideurs politiques ; ------ ARCHIVES & EXTRAITS : extrait du discours d'Emmanuel Macron à la COP27 en Égypte en novembre 2022 ; extraits médias (AFP, France Inter) à propos des négociations de l'AIFM publiés en 2024 et 2025 ; extraits médias (NPR, RTS, France 24) à propos du décret signé par Trump autorisant l'exploitation minière des fonds marins ; lecture d'un communiqué de TMC USA publié le 29 avril 2025 ; lecture d'un communiqué de l'AIFM publié le 30 avril 2025 ------ CRÉDITS : Voix, écriture, production et réalisation : Diane Jean Illustrations et identité visuelle : Julie Feydel Lecture et édition : Mariane Schlegel Communication : Kaled Maddi et Matthias Lugoy Direction de production : Julie Godefroy Musique : Out of Reach, Ziv Moran ; Underwater fantaisies, Omri Smadar ; Overcome, Tiko Tiko ; 1983, Angel Salazar (Artlist) ------ À PROPOS : « Qui gouverne l'océan ? » est une série du podcast Sources diplomatiques. Réalisé par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, ce podcast vous propose des documentaires, décryptages, récits intimes et conversations pour plonger dans les coulisses de la diplomatie française et comprendre les grands enjeux internationaux. Sources diplomatiques est à retrouver sur toutes les applications d'écoutes et de streaming audio.
Aujourd'hui, petite exclu : Mon nouveau podcast, LES AVENTURES DU PROFESSEUR CAILLOUvoici le premier épisode, que j'ai écrit avec Lucie Le Moine et Greg Vacher,pour France Inter, en collaboration avec le BRGMle tout réalisé par Taissia Froidurepour retrouver les 5 autres épisodes, c'est sur le site de France Inter ou l'application Radio France : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/les-aventures-du-professeur-caillouJ'espère que Pierrette Caillou vous plaira, et Abel aussi ! J'espère que vous serez curieux des cailloux !Moi, dedans, je joue :Professeur Caillou, L'Or, le Cuivre et le petit enfant qui fait le malinosbisous !!Le professeur Pierrette Caillou et son collègue Abel, sont géologues au BRGM, l'organisme français qui s'occupe de tout ce qui se trouve dans le sous-sol (comme l'eau et les ressources minérales).Alors que Pierrette souhaite réaliser un podcast pour parler de sa passion pour son métier et les cailloux, elle va être régulièrement interrompue par des appels à l'aide. En effet, elle a mis en place un système de cailloutolettre qui permet aux métaux de la contacter en cas de besoin.Elle et Abel vont alors secourir une multitude d'éléments chimiques.L'équipeAuteurs : Marine Baousson, Lucie Lemoine et Grégory VacherDistribution : Marine Baousson et Grégory VacherPrise de son : Valérie LavallartMixage : Eric BoissetRéalisation : Taissa FroidureUn podcast produit par le Studio Radio France en collaboration avec le BRGM, (le Bureau de recherches géologiques et minières) et tout particulièrement :Philippe Freyssinet, directeur scientifique du BRGMAgnès Noel, responsable de la médiation scientifique du BRGMEt les géologues :Gaëtan LefebvreAnthony PochonNicolas CharlesAnne-Sophie SerrandPaul NotomOlivier Serranoet maintenant, Petit Vulgaire est un spectacle qui s'appelle : POURQUOI POURQUOI À PARIS LE 15 JUIN À 14H30 À LA NOUVELLE SEINE : https://lanouvelleseine.com/events/pourquoi-pourquoi/ET AU FESTIVAL D'AVIGNON, TOUS LES JOURS SAUF LE LUNDI AU THÉÂTRE DES VENTS, À 11H : https://theatredesvents.fr/spectacle/pourquoi-pourquoi/Un podcast de Marine Baousson réalisé et mis en musique par Romain Baoussonillustrations de Juliette PoneyInstagram : https://www.instagram.com/vulgaire_lepodcast/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, votre coaching financier : on vous coache pour vous aider à devenir meilleur investisseur.
Ce métal est appelé "l'or rouge" : le cuivre est de plus en plus recherché. L'offre, elle, est de moins en moins importante. Son cours établit un nouveau record jeudi 20 mars : 10.000 euros la tonne. Or, sans cuivre, pas de câbles ou de voitures électriques par exemple. Alors l'une des solutions pour limiter la dépendance de la France, c'est le recyclage. La filière n'est pas encore bien structurée en France, mais quelques sites s'y collent. C'est le cas d'un site de Suez près de Douai, dans le Nord, où Nathan Bocard s'est rendu pour RTL. Ecoutez RTL inside avec Nathan Bocard du 20 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:18 - Le grand format - Le réseau cuivre, vieux de plusieurs décennies, commence à être désactivé à partir de ce vendredi dans plus d'une centaine de communes, au profit de la fibre optique. Reportage en Sologne.
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
Sébastien Diaz nous prouve que l’expression qui dit « quand on se compare, on se console » est vraie ! Christophe Dupéré nous explique pourquoi il ADORE le lundi du retour de vacances ! Anne-Élisabeth Bossé nous donne des trucs pour se débarrasser de mauvaises habitudes de communication. BONNE ÉCOUTE !
Ecoutez Tout savoir sur... avec Virginie Garin du 07 août 2024.
Regard sur la Mongolie à l'occasion des élections législatives du 28 juin 2024 qui constitueront un moment charnière pour la démocratie du pays. Ces élections sont les premières depuis le récent amendement constitutionnel de 2023 qui a porté le nombre de sièges parlementaires de 78 à 126, dont 48 élus à la représentation proportionnelle. Les autres au scrutin uninominal à un tour. À ce changement, s'ajoute un autre, il concerne les circonscriptions électorales qui ont été remaniées et fusionnées, réduisant le nombre de circonscriptions de 29 à 13. 14 jours, c'est la durée en Mongolie des campagnes électorales. Un défi pour une démocratie assez jeune. Libérée du joug soviétique en 1990, la Mongolie ne cesse depuis de tenter d'affirmer son identité et son indépendance face à ses grands voisins, la Chine et la Russie en exaltant le passé et la figure de Gengis Khan. Un immense pays méconnu, à la densité humaine la plus faible au monde. 3,2 millions d'habitants et extrêmement bien doté en réserves minérales. Cuivre, uranium, terres rares... Prise en étau entre ses deux imposants voisins, la Chine et la Russie, la Mongolie a développé la stratégie du troisième voisin et tissé des liens avec de nombreux pays, ce qui rend l'appréciation de la situation assez complexe d'autant que le pays n'a pas à proprement parler d'importance stratégique.Invités : Jacques Legrand, professeur émérite de Langue et de Littérature mongoles. Ancien président de l'INALCO Antoine Maire, président de SELDON Conseil, chercheur en Sciences politiques et spécialiste de la Mongolie. « La Mongolie contemporaine » chez CNRS Éditions.
durée : 00:06:13 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - On le présente comme le nouvel "or rouge". Depuis trois ans, le cours du cuivre flambe, car ce métal est essentiel à la transition, mais que sa production stagne. La situation va perdurer et risque d'évincer des projets plus structurants. - invités : Philippe Chalmin Professeur d'économie à l'université de Paris Dauphine.
durée : 00:06:27 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le président du Panama promet de fermer la plus grande mine de cuivre d'Amérique centrale. La Cour suprême a déclaré "inconstitutionnel" son contrat avec une société minière canadienne. L'annonce a été suivie de célébrations dans tout le pays, après un mois de manifestations et blocages routiers.