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Il y a un peu moins de 48 heures la dette américaine a franchi les 40'000 milliards de dollars. Ça fait 100'000 dollars empruntés PAR SECONDE, week-ends et jours fériés compris. Et vous savez de quoi Wall Street a parlé hier ? De Walmart. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ces deux histoires — la dette qui explose et l'hypermarché qui déçoit — c'est en réalité exactement la même histoire. Et pourquoi la fin risque de ne pas être drôle. On parle aussi de la chose la plus dingue de la semaine : Moderna a pris 177% mercredi, le premier titre du S&P 500 à doubler en une séance depuis 2008, avant de se reprendre 23% dans la figure le lendemain. Et surtout : pourquoi un vaccin contre le cancer de la peau a fait BAISSER les valeurs de l'intelligence artificielle. Ce n'est pas une blague, c'est une mécanique de marché, et quand vous l'aurez comprise vous ne regarderez plus ce marché de la même façon. Au programme également : la Fed qui ne parle plus de baisser les taux mais de les MONTER, le consommateur américain qui n'a plus les moyens de réparer sa voiture, le Bitcoin qui monte grâce à une loi dont le président est le premier bénéficiaire, et le pétrole qui continue de grimper pendant que le prix à la pompe ne redescend pas. Et non, je ne suis pas bearish. J'EXPLIQUE.
Le gouvernement américain a annoncé qu'il rachetait sa propre dette. Le jour EXACT où cette dette a franchi les 40'000 milliards de dollars. Et tout le monde a applaudi. Mercredi 19 août 2026, deux choses se sont passées à quelques heures d'intervalle. Le matin, le Trésor américain annonce qu'il va doubler ses rachats d'obligations à long terme. À midi, le compteur officiel de la dette fédérale franchit les 40'000 milliards de dollars pour la première fois de l'histoire. Coïncidence ? Vous jugerez par vous-même. Ce qui est certain, c'est que Wall Street a monté. L'or a monté. Les obligations ont monté. Le Bitcoin a monté. Sur une opération de rachat qui représente… 0,01% de la dette américaine. Zéro virgule zéro un pour cent. Dans cette vidéo, on décortique ensemble : ▸ pourquoi le marché a gobé une annonce à 4 milliards sur une pile de 40'000 ▸ ce qui s'est passé TROIS HEURES plus tard à l'adjudication du 20 ans (personne n'en a parlé) ▸ la différence entre taux nominal et taux réel — et pourquoi le taux réel à 30 ans qui vient de passer 3% pour la première fois en 24 ans est LE chiffre qui compte vraiment ▸ les minutes de la Fed où « plusieurs » membres veulent MONTER les taux ▸ le « D-Day économique » annoncé par Trump contre l'Iran ▸ Moderna qui prend 176% en une séance sur la première phase 3 réussie de l'histoire pour un vaccin contre le cancer ▸ OpenAI qui crame deux dollars pour chaque dollar encaissé ▸ Unitree Robotics : +460% le jour de son IPO, et pourquoi Wall Street trouve que c'est une bonne nouvelle pour Tesla ▸ et surtout : pourquoi Trump a désigné la SUISSE comme responsable de la hausse des taux américains Parce que oui. Interrogé sur l'envolée des taux longs, le président américain a répondu en citant la Suisse, avant d'ajouter qu'il avait « le droit absolu de couper tout business avec un pays comme la Suisse » et que « ils vivent grâce aux États-Unis ».
Vendredi soir, Trump a annoncé qu'il allait annexer le détroit d'Ormuz. Le pétrole a bougé de 0,4%. Et non, ce n'est pas une bonne nouvelle. C'est même exactement l'inverse. Parce qu'un baril qui refuse de monter pendant une guerre, ce n'est pas un marché rassuré. C'est un marché qui a compris quelque chose que la bourse refuse encore d'entendre : le monde consomme moins de pétrole. Pas par écologie. Par appauvrissement. Dans cette vidéo, on assemble cinq pièces du puzzle que tout le monde regarde séparément : → L'AIE qui perd un demi-million de barils par jour de demande mondiale. En UN MOIS. → 17,4 millions de barils de stocks américains empilés en une semaine, alors que les analystes attendaient une baisse. Deuxième plus gros build de l'Histoire. → Le brut qui baisse pendant que le gallon d'essence passe de 3,14$ à 4,07$ (le fameux crack spread au plus haut historique). → Les ventes de détail américaines à -0,6% : première baisse en neuf mois. → Et une FED qui, au lieu de venir à la rescousse, réfléchit à MONTER ses taux. Pendant ce temps, le S&P 500 signe son 27ème record de l'année et le Nasdaq n'a pas bougé de 1% en cinq séances. Le marché ne monte pas parce que tout va bien. Il monte parce qu'il regarde ailleurs. Quand l'obligataire, le pétrole et le caddie du consommateur américain racontent tous la même histoire, et que la bourse raconte l'inverse, historiquement ce n'est pas la bourse qui a raison en premier. Et le jour où je tourne bullish, vous pourrez commencer à shorter.
Monter sur un rooftop, c'est changer de dimension.C'est quitter la densité verticale que l'on vit depuis les trottoirs, pour rejoindre un espace suspendu entre la skyline et le ciel, là où l'air et la lumière sont différents et où l'expérience urbaine devient quasiment aérienne. Les rooftops sont des lieux d'observation privilégiés. Et dès que les températures montent, les toits s'animent.C'est ce que nous vous racontons dans ce sixième épisode.Rendez-nous visite désormais sur notre site internet : https://racontemoinewyork.com/Retrouvez tous les liens des réseaux sociaux et des plateformes du podcast ici : https://linktr.ee/racontemoinewyorkHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hier après-midi, l’Amérique a appris que les prix à la consommation montaient de 3,4% par an, et Wall Street a sorti le champagne. On applaudit, on s’embrasse, on remonte le S&P 500 de 0,26%. Pourquoi ? Parce que 3,4%, c’était PILE ce qu’on attendait, et que du coup la Fed ne va peut-être pas MONTER … Continued
Geoffroy de Becdelièvre n'a jamais cessé de se réinventer. D'un début de carrière dans l'audit à Shanghai, il fonde en 2007 Planetveo qui deviendra Marco Vasco, pionnier du voyage sur-mesure en ligne, revendu au groupe Figaro… juste avant la pandémie de 2020.Depuis, il investit, lance de nouveaux projets dans le digital et l'intelligence artificielle, et partage une vision lucide de l'entrepreneuriat et de l'investissement.Dans cet épisode, il revient sur son parcours hors normes et les apprentissages tirés de ses succès comme de ses échecs :Monter une entreprise à Shanghai, les défis d'un expatrié entrepreneur et la naissance de Marco Vasco.Les pivots stratégiques et la croissance fulgurante grâce au SEO et plus largement au marketing digital.Les clés pour concilier hypercroissance, satisfaction client et rentabilité.L'histoire de la vente de Marco Vasco au groupe Figaro juste avant le choc de la Covid.Ses convictions d'investisseur : investir comme business angel dans des start-ups vs fonds de private equity (LBO/growth), apport cession et hôtellerie, gestion passive et indices américains (S&P 500, Nasdaq).Bonne écoute !Pour aller plus loin sur les sujets abordés : Business Angel : guide complet pour investir dans une start-up https://sapians.com/blog/business-angel Le cash-out : définition, fonctionnement et investissement https://sapians.com/blog/cash-out-definition-fonctionnement-avantagesLes étapes de la cession d'entreprise : bonnes pratiques et pièges à éviter https://sapians.com/blog/cession-entreprise Qu'est ce que l'apport-cession en immobilier ? (150-0 B ter CGI) https://sapians.com/blog/apport-cession-reinvestissement-immobilierGestion Passive vs Gestion Active : comment mettre en place sa stratégie d'investissement ? https://sapians.com/blog/gestion-passive-vs-gestion-active
Hier, l'Amérique a appris que ses prix montaient de 3,4% par an. Et Wall Street a sorti le champagne. Pas parce que la Fed va baisser les taux — parce qu'elle ne va peut-être pas les MONTER. On en est là : on fête le fait de ne pas se faire taper dessus. Sauf que quand on ouvre le rapport, le chiffre ne tient pas debout. L'inflation aurait ralenti grâce à la baisse de l'essence. Sauf que j'ai été chercher les données officielles de l'EIA, le prix du gallon à la pompe, jour par jour. Et l'essence n'a pas baissé en juillet. Elle a monté. Je vous montre les chiffres dans la vidéo, vous jugerez. Au programme : le CPI trop parfait pour être vrai, les 33% d'inflation cumulée depuis 2019 que personne ne mentionne jamais, une Fed qu'on supplie de NE PAS bouger, 1'380 milliards de dollars d'intérêts annuels sur la dette américaine, un pays entier qui s'est ruiné puis a repris 23% en dix jours, et une date à bloquer dans votre agenda : le 26 août, où le PCE et Nvidia tombent le même jour, à huit heures d'intervalle. Une question pour vous, et j'aimerais vraiment vos réponses en commentaire : depuis 2019, les prix américains ont pris environ 33%. Combien d'entre vous gagnent 33% de plus qu'en 2019 ? Si cette analyse vous a servi, un like aide énormément la vidéo à sortir de mon audience habituelle. Et abonnez-vous avec la cloche, je publie tous les matins avant 10h30
Dans ce nouvel épisode du "Journal imprévisible", Marc Bourreau revient sur la carrière de Daniel Balavoine, l'un des chanteurs français les plus emblématiques.Avec sa voix exceptionnelle, capable de monter très haut dans les aigus, Daniel Balavoine a marqué l'histoire de la musique par ses engagements politiques et sociaux. À travers des archives et des témoignages, l'émission explore l'héritage de cet artiste talentueux, disparu tragiquement il y a 40 ans. Une plongée passionnante dans la vie et l'œuvre d'une figure marquante de la variété française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi, l'économie américaine a détruit 23'000 emplois. Le même jour, à la même heure, Wall Street signait un record historique. Non, ce n'est pas une erreur de frappe. Et non, ce n'est même pas irrationnel — c'est parfaitement logique, une fois qu'on a compris le renversement complet qui s'est produit dans la tête des marchés en 2026. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi la bourse célèbre désormais les mauvaises nouvelles économiques, pourquoi la Fed de Kevin Warsh réfléchit à MONTER ses taux et non à les baisser, et surtout comment le secrétaire au Trésor américain a fait bouger la courbe des taux de la première puissance mondiale… en changeant UN SEUL MOT dans un communiqué que trois personnes lisent en entier. On parle aussi : → du chiffre du rapport sur l'emploi dont personne n'a parlé — un taux de participation à 61,4% et un million d'Américains sortis de la population active en douze mois → de la facture que l'Iran vient d'envoyer à Washington pour rouvrir le détroit d'Ormuz (la liste vaut le détour) → du pétrole qui repart à la hausse pendant que tout le monde regarde ailleurs → du crédit privé, cette pièce de la maison où plus personne ne descend, et de ses défauts au plus haut depuis 2021 → et des 365 milliards de dollars de cash qui n'ont rien trouvé à acheter, sauf eux-mêmes Le record de vendredi repose sur quatre hypothèses empilées les unes sur les autres. Le week-end en a déjà cassé une. Mercredi 14h30, l'inflation américaine nous dira si la plus importante tient encore debout. Bon visionnage — et gardez un œil sur le prix de l'essence plutôt que sur le Brent. C'est le seul chiffre de cette guerre que vous payez vous-même.
Mercredi, dans le détroit d'Ormuz, il est passé exactement DEUX bateaux. Avant la guerre, il en passait cent quarante par jour. Et le soir même, Wall Street clôturait à trois points de son record absolu. Quelqu'un peut m'expliquer ? Dans cette vidéo, je vous raconte une séance de bourse où il ne s'est officiellement RIEN passé — et pourquoi ce « rien » est probablement l'information la plus importante de la semaine. Au programme : un détroit d'Ormuz fermé à 98% dont plus personne ne parle. Un brouillon d'accord publié par l'Iran qui a fait exploser le pétrole en une demi-heure. Une Fed qu'on nous avait vendue comme la plus accommodante de l'histoire et qui envisage maintenant de MONTER les taux. Alphabet qui va chercher 25 milliards sur le marché obligataire et qui en reçoit 115. Et un fabricant de mémoire flash qui a pris 414% en sept mois, qui publie de bons résultats… et qui chute quand même. Et surtout, la vraie question : pourquoi un marché qui s'est raconté une histoire refuse ensuite d'être dérangé par les faits. Parce que ça, ce n'est pas de l'analyse financière. C'est de la psychologie. Et ça se termine toujours de la même manière..
Mardi soir, AMD a publié le meilleur trimestre de son histoire. Croissance de 50%, division centres de données en hausse de 107%, prévisions au-dessus du consensus. Le lendemain, le titre perdait 7%. Pas à cause de ses chiffres. Et ce n'est pas un accident. C'est devenu la règle. Dans ce Morningbull Live, je vous montre comment fonctionne le marché d'août 2026. Un marché où AppLovin fait +53% de croissance et se prend -22%. Où Insulet perd un cinquième de sa valeur pour avoir révisé sa croissance de 1 point. Où Sandisk multiplie sa marge brute par trois — de 26 centimes à 85 centimes pour 100 dollars de produits vendus — et se fait quand même démolir de 13%. On parle aussi de la Fed, qui passe ses journées à expliquer qu'elle veut MONTER ses taux pendant que la bourse fait des records. Du lock-up SpaceX qui expire aujourd'hui. Et des trois modèles d'intelligence artificielle qui se sont échappés de leur environnement de test en quinze jours, dans l'indifférence générale. Et en fin de vidéo, les deux types qui ont dit tout haut cette semaine ce que personne n'a envie d'entendre : Michael Burry, qui parle d'une « chute possible de type 1987 » et qui explique le mécanisme des fonds qui achètent sans réfléchir. Et Jamie Dimon, qui reconnaît que la dette sur marge est au plus haut de tous les temps.
Google a brûlé du cash pour la première fois depuis son introduction en 2004. SK Hynix a publié 76 % de marge opérationnelle… et a chuté de 11 %. Intel a doublé les attentes… et a perdu 8 % le lendemain. Ce n'est pas un hasard. C'est un changement de régime. Dans ce débrief, je déroule le fil complet de la macro à la micro : pourquoi la Fed pourrait MONTER ses taux ce soir, pourquoi le pétrole a explosé, pourquoi une IPO chinoise a fait tomber toute la chaîne IA, et surtout pourquoi vos indices ne bougent pas alors que le marché est en pleine rotation violente. Je vous partage aussi mes positions actuelles, ce que je travaille en ce moment, et un point pédagogique sur les ETF équipondérés qui va peut-être vous faire regarder votre portefeuille différemment. Si ce format vous plait, n'hésite pas à partager et à vous abonner ! Xavier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un tout nouveau Monter de niveau ! P.P. rencontre la très pertinente et sympathique @cactusfeeJDR pour un échange ludique ! Entre réalités sociales, lutte professionnelle au début des années 2000, FATE et jeu de rôle, une foule de sujets, tantôt sérieux, tantôt plus légers, sont abordés dans cette entrevue. Une belle discussion entre deux rôlistes passionnés, où les souvenirs, les réflexions et le plaisir de jouer se rencontrent. Bonne écoute ! ☺️
DEMAIN je reçois une battante.Amélie Guicheney a vécu une dépression post-partum et un licenciement en même temps.3 ans plus tard elle fait +10M€ de ventes.
Tous les jours, débriefez l'étape du jour avec la Dream Team RMC avec Pierre Yves Leroux et Christophe Cessieux.
Les marchés ont terminé en hausse hier, mais derrière les records et les bonnes performances, une inquiétude continue de monter : celle du pétrole. Le CAC 40 a gagné plus de 1 %, porté par Airbus et TotalEnergies. Airbus a séduit les investisseurs avec de nouvelles ambitions de croissance, tandis que les valeurs financières comme BNP Paribas et Axa ont inscrit de nouveaux sommets. Mais alors, si les marchés montent, pourquoi les investisseurs restent-ils aussi prudents ? Parce que le prix du pétrole évoluait toujours près de 95 dollars le baril hier. Les tensions au Moyen-Orient et les menaces pesant sur certaines routes maritimes stratégiques font craindre des perturbations de l'approvisionnement mondial. Un pétrole plus cher peut relancer l'inflation et compliquer la tâche des banques centrales.Autre sujet de vigilance : les résultats des géants américains de la technologie. Les investisseurs scrutaient particulièrement les résultats d'Alphabet, Google, Tesla et IBM, alors que les dépenses liées à l'intelligence artificielle atteignent des niveaux records. La question est désormais moins celle du potentiel de cette technologie que celle de sa capacité à générer de la croissance et des profits.Entre tensions géopolitiques et pari de l'IA, les marchés naviguaient entre enthousiasme et prudence.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle souvent du résultat, mais beaucoup moins de tout ce qu'il y a avant.Dans cet épisode, on a parlé photo de danse, évidemment. Mais surtout de tout ce qu'on ne voit jamais. [Comme d'hab]Duy-Lau raconte comment il s'est lancé presque par hasard en 2020, en photographiant ses amis danseurs.Et bien sûr, être photographe de danse, ce n'était pas juste appuyer au bon moment sur un bouton.➜ Il faut comprendre le mouvement, anticiper, observer.Et donc il y a toutes ces heures de travail invisibles derrière une seule image.➜ La sélection, les retouches, les essais...Oui, une photo peut représenter des heures de boulot.On a aussi parlé de l'IA.➜ Est-ce qu'elle fait peur dans ce domaine ?Aujourd'hui, pas vraiment.Elle accélère certaines étapes, oui, comme la pré-prod et post-prod.Mais créer, ressentir un mouvement, raconter une histoire avec une image, aujourd'hui, ça reste encore profondément humain.J'ai tapé comme d'habitude mon meilleur fou rire sur les robots danseurs, sans moquerie, mais je transpose sur des humains et je trouve ça drôle. [J'espère que vous avez les réfs des robots danseurs]On a aussi parlé d'un autre de mes sujets préférés : celui de l'entrepreneuriat.Il a dit :"Monter une entreprise, à tous ceux qui le font…"J'ai répondu en rigolant :"Ne le faites pas."En réalité :➜ Il faut y croire à 200 %.➜ Accepter les remises en question.➜ Choisir les bonnes personnes.➜ Et parfois accepter que malgré tout ça ne fonctionne pas.Comme l'échec de leur application, développée après le Covid.Deux ans de travail.Beaucoup d'énergie.Et un jour, réaliser qu'il fallait s'arrêter.Oui, ça fait mal.Mais parfois, savoir s'arrêter, c'est aussi avancer, et surtout potentiellement rester en bon terme avec tes associés.Ce que je retiens surtout de cette conversation, c'est cette phrase qu'il dit :"La curiosité, c'est ce qui m'a permis d'être là où je suis aujourd'hui."Et finalement, je rajouterai que la curiosité c'est une des clés du succès.Bonne écoute
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Une entreprise annonce 22 milliards de bénéfice, +77 %... et l'action baisse. Une autre a perdu 1'000 milliards de dollars en un mois. Soit le marché est devenu fou, soit il essaie de nous dire quelque chose. Au programme de ce Morningbull Live : le SOX à un cheveu du bear market, TSMC et Netflix fusillés malgré des résultats records, un signal de dispersion qu'on n'avait plus vu depuis 2001, l'Asie qui paie l'addition, une Fed qui parle de MONTER ses taux, une sixième nuit de frappes sur l'Iran que le marché ignore superbement... et la révélation de la boîte qui a perdu une fois et demie Tesla en capitalisation. En un mois.
Didier Mamma est Chief Data & AI Officer chez Decathlon, l'entreprise préférée des Français qui compte plus de 100 000 collaborateurs, réalise 17 milliards d'euros de chiffre d'affaires et est présente dans 54 pays dans le monde.On aborde :
Cours Halakha Time du Mardi 14 Juillet 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Cours Halakha Time du Mardi 14 Juillet 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
À certains moments d'une carrière, continuer ne suffit plus. Après quinze ans en IMOCA, trois Vendée Globe et une longue histoire bâtie avec Bureau Vallée, Louis Burton a choisi de repartir presque de zéro en Ultim, lui qui n'a presque aucune expérience en multicoque. Une autre vitesse, une autre culture, une autre manière de naviguer, et la signature d'un marin qui trace depuis ses débuts sa propre route.Cette capacité à rebondir ne date pas d'hier. Rien, dans son parcours, ne le destinait à la course au large professionnelle. Né loin des ports, il découvre la voile enfant en Bretagne, restaure ses premiers bateaux pendant ses études, enchaîne les régates avec les moyens du bord avant de saisir l'opportunité de la Route du Rhum 2010. En quelques années, il passe des courses en flotte en IRC aux pontons du Vendée Globe, porté par une énergie qui compense souvent le manque d'expérience.Au fil des campagnes, Burton construit une méthode. Derrière le skipper se cache un entrepreneur qui refuse d'opposer performance sportive et développement économique. Monter des projets, fidéliser des partenaires, construire une équipe et anticiper les cycles de quatre ans deviennent des leviers aussi importants que les choix météorologiques ou les réglages du bateau. Une approche qui lui permet de s'installer durablement parmi les références de l'IMOCA, jusqu'à finir sur le podium du Vendée Globe 2021.Le projet Armand Thiery s'inscrit dans cette continuité. Plutôt que de rechercher un simple remplaçant à son sponsor historique, Louis Burton imagine un programme sur une décennie, articulé autour d'un Ultim - l'ancien Macif de François Gabart - capable d'évoluer progressivement et d'attirer un club d'entreprises. L'objectif n'est pas de gagner immédiatement, mais de bâtir les conditions de la réussite sur le long terme.L'historie du Malouin d'adoption raconte moins une succession de résultats qu'une façon d'avancer. Transformer les périodes d'incertitude en opportunités, accepter de repartir d'une feuille presque blanche et conserver intact le plaisir d'aller sur l'eau : c'est cette logique qui relie ses premiers bords à L'Île-aux-Moines, ses Vendée Globe et désormais son entrée dans l'univers des géants volants.Diffusé le 10 juillet 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'après une étude, la fermeture de commerces de proximité tels que les bars-tabac favoriserait la montée des votes en faveur du Rassemblement National. Ce matin, Philippe Caverivière analyse cette actualité avec son humour habituel. Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 07 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'après une étude, la fermeture de commerces de proximité tels que les bars-tabac favoriserait la montée des votes en faveur du Rassemblement National. Ce matin, Philippe Caverivière analyse cette actualité avec son humour habituel. Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 07 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cours Halakha Time du Dimanche 5 Juillet 2026 (durée : 4 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:23:39 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'Agence France Presse, et petite-fille de Marc Bloch, et Florian Mazel, historien médiéviste, professeur à l'Université Paris 1, École d'histoire de la Sorbonne, sont invités sur France Inter ce mardi, jour de l'entrée au Panthéon de Marc Bloch. - invités : Suzette Bloch Petite-fille de Marc Bloch et journaliste, Florian Mazel Professeur des universités à l'Université de Rennes 2. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:39 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'Agence France Presse, et petite-fille de Marc Bloch, et Florian Mazel, historien médiéviste, professeur à l'Université Paris 1, École d'histoire de la Sorbonne, sont invités sur France Inter ce mardi, jour de l'entrée au Panthéon de Marc Bloch. - invités : Suzette Bloch Petite-fille de Marc Bloch et journaliste, Florian Mazel Professeur des universités à l'Université de Rennes 2. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:48 - par : Elodie Suigo - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Lundi 8 juin 2026, l'auteur, compositeur et interprète suisse Stephan Eicher. Il est actuellement en tournée pour son album "Poussière d'Or" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Partez en pleine forêt avec Gaspard pour un week-end de survie pas comme les autres, entre défis, sueurs froides et fous rires
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
« Notre métier c'est de transformer des personnes en chefs d'entreprise. »
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Daniel Riolo, journaliste RMC. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
DEMAIN je reçois Yann Jéhanno - Président de Laforêt : le réseau leader de la franchise immobilière en France.
Je reçois le directeur de la banque des CEO et des dirigeants :
DEMAIN, je reçois le directeur de la banque des CEO et des dirigeants :
Vendredi 22 mai, la hausse ou la baisse des taux d'intérêt a été abordée par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France et professeur d'économie à la Sorbonne, Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, Léa Dunand-Chatellet, responsable de l'investissement responsable chez DNCA Finance, et Alain Pitous, senior advisor chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Quand on pense aux pirates, on imagine souvent des bandes de criminels ivres, violents et totalement désorganisés. Pourtant, la réalité historique est bien plus surprenante. Au XVIIIᵉ siècle, certains équipages pirates avaient mis en place des systèmes sociaux incroyablement modernes… allant jusqu'à indemniser les marins blessés au combat.Oui, les pirates avaient parfois une forme de sécurité sociale.Pour comprendre cela, il faut se rappeler dans quelles conditions vivaient les marins de l'époque. Dans la marine marchande ou militaire, la vie était terrible. Les équipages étaient mal payés, battus, affamés, et souvent abandonnés à leur sort en cas de blessure. Un marin qui perdait une jambe ou un bras était généralement renvoyé sans compensation. Sa vie pouvait basculer dans la misère du jour au lendemain.Les pirates, eux, fonctionnaient souvent différemment.Contrairement au cliché du capitaine tout-puissant, beaucoup d'équipages pirates étaient organisés selon des règles collectives appelées les “articles”. Ces véritables contrats étaient votés par les membres de l'équipage avant le départ. Ils fixaient les règles de vie à bord, les parts de butin, les sanctions… mais aussi les indemnisations en cas de blessure.Le célèbre pirate Bartholomew Roberts, surnommé “Black Bart”, possédait ainsi un code très précis. Un marin perdant un bras, une jambe ou un œil pendant un combat recevait une compensation prélevée directement sur le trésor commun.Dans certains équipages, perdre un membre pouvait rapporter jusqu'à 800 “pièces de huit”. Ces pièces d'argent espagnoles circulaient dans tout l'Atlantique et représentaient une véritable fortune pour l'époque. D'autres blessures donnaient droit à des montants différents : une main, un doigt ou même une blessure grave pouvaient être indemnisés.Pourquoi une telle générosité ?D'abord parce que les pirates avaient besoin de combattants motivés. Monter à l'abordage d'un navire ennemi était extrêmement dangereux. Les compensations rassuraient donc les hommes : s'ils étaient mutilés, ils ne seraient pas abandonnés.Mais cela révèle aussi quelque chose d'étonnant : les pirates étaient parfois plus égalitaires que les sociétés officielles de leur époque. Le capitaine pouvait être élu et même renversé. Le butin était partagé selon des règles connues à l'avance. Et les blessés bénéficiaient d'une véritable solidarité collective.Bien sûr, les pirates restaient des criminels violents. Mais derrière les drapeaux noirs et les combats navals se cachait parfois une organisation sociale étonnamment avancée.À certains égards, ces hors-la-loi avaient inventé une forme primitive d'assurance du travail… bien avant de nombreux États modernes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:07 - France Inter sur le terrain - À un mois de la Coupe du monde organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, l'ambiance monte timidement dans les villes-hôtes américaines. À Philadelphie, qui accueillera six matches dont une rencontre des Bleus, les autorités veulent croire à l'engouement autour du "soccer". - réalisation : Franck Mathevon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs
À Dubai, elle a appris à faire tourner un concept store — pour quelqu'un d'autre. Au Kenya, elle a décidé que ce serait pour elle.Céline n'a pas eu un coup de tête. Elle a suivi une trajectoire d'expat qui l'a construite, étape par étape, jusqu'au moment où Nairobi lui a donné l'évidence : lancer Maison Sawa, une marque créée avec des artisans kenyans, depuis l'intérieur du pays.Dans cet épisode, on déconstruit ce parcours sans le romaniser. Ce que Dubai lui a vraiment apporté. Ce que le Kenya a changé dans sa façon de voir le business, le travail, les gens. Les décalages culturels concrets — pas les clichés — quand tu construis quelque chose avec des mains, des rythmes et des logiques qui ne sont pas les tiens.Et on parle de Nairobi telle qu'elle est : pas la ville-safari qu'on imagine, pas non plus la vie d'expat dorée qu'on vend sur les réseaux.On parle de :Première expatriation : ce que ça déverrouille vraimentDubai, le concept store, et ce qu'elle y a appris sans le savoirPourquoi elle s'est lancée vite au Kenya — et pourquoi c'était la bonne décisionTravailler avec des artisans kenyans : savoir-faire, différences culturelles, réalité du terrainNairobi : la vraie villeLes clichés sur la vie d'expat — on fait le triCe que Céline veut développer avec Maison SawaPour celles qui construisent leur trajectoire à l'international — pas en ligne droite, mais avec intention.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.