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Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Une entreprise annonce 22 milliards de bénéfice, +77 %... et l'action baisse. Une autre a perdu 1'000 milliards de dollars en un mois. Soit le marché est devenu fou, soit il essaie de nous dire quelque chose. Au programme de ce Morningbull Live : le SOX à un cheveu du bear market, TSMC et Netflix fusillés malgré des résultats records, un signal de dispersion qu'on n'avait plus vu depuis 2001, l'Asie qui paie l'addition, une Fed qui parle de MONTER ses taux, une sixième nuit de frappes sur l'Iran que le marché ignore superbement... et la révélation de la boîte qui a perdu une fois et demie Tesla en capitalisation. En un mois.
Didier Mamma est Chief Data & AI Officer chez Decathlon, l'entreprise préférée des Français qui compte plus de 100 000 collaborateurs, réalise 17 milliards d'euros de chiffre d'affaires et est présente dans 54 pays dans le monde.On aborde :
Cours Halakha Time du Mardi 14 Juillet 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Cours Halakha Time du Mardi 14 Juillet 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
À certains moments d'une carrière, continuer ne suffit plus. Après quinze ans en IMOCA, trois Vendée Globe et une longue histoire bâtie avec Bureau Vallée, Louis Burton a choisi de repartir presque de zéro en Ultim, lui qui n'a presque aucune expérience en multicoque. Une autre vitesse, une autre culture, une autre manière de naviguer, et la signature d'un marin qui trace depuis ses débuts sa propre route.Cette capacité à rebondir ne date pas d'hier. Rien, dans son parcours, ne le destinait à la course au large professionnelle. Né loin des ports, il découvre la voile enfant en Bretagne, restaure ses premiers bateaux pendant ses études, enchaîne les régates avec les moyens du bord avant de saisir l'opportunité de la Route du Rhum 2010. En quelques années, il passe des courses en flotte en IRC aux pontons du Vendée Globe, porté par une énergie qui compense souvent le manque d'expérience.Au fil des campagnes, Burton construit une méthode. Derrière le skipper se cache un entrepreneur qui refuse d'opposer performance sportive et développement économique. Monter des projets, fidéliser des partenaires, construire une équipe et anticiper les cycles de quatre ans deviennent des leviers aussi importants que les choix météorologiques ou les réglages du bateau. Une approche qui lui permet de s'installer durablement parmi les références de l'IMOCA, jusqu'à finir sur le podium du Vendée Globe 2021.Le projet Armand Thiery s'inscrit dans cette continuité. Plutôt que de rechercher un simple remplaçant à son sponsor historique, Louis Burton imagine un programme sur une décennie, articulé autour d'un Ultim - l'ancien Macif de François Gabart - capable d'évoluer progressivement et d'attirer un club d'entreprises. L'objectif n'est pas de gagner immédiatement, mais de bâtir les conditions de la réussite sur le long terme.L'historie du Malouin d'adoption raconte moins une succession de résultats qu'une façon d'avancer. Transformer les périodes d'incertitude en opportunités, accepter de repartir d'une feuille presque blanche et conserver intact le plaisir d'aller sur l'eau : c'est cette logique qui relie ses premiers bords à L'Île-aux-Moines, ses Vendée Globe et désormais son entrée dans l'univers des géants volants.Diffusé le 10 juillet 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'après une étude, la fermeture de commerces de proximité tels que les bars-tabac favoriserait la montée des votes en faveur du Rassemblement National. Ce matin, Philippe Caverivière analyse cette actualité avec son humour habituel. Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 07 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'après une étude, la fermeture de commerces de proximité tels que les bars-tabac favoriserait la montée des votes en faveur du Rassemblement National. Ce matin, Philippe Caverivière analyse cette actualité avec son humour habituel. Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 07 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'après une étude, la fermeture de commerces de proximité tels que les bars-tabac favoriserait la montée des votes en faveur du Rassemblement National. Ce matin, Philippe Caverivière analyse cette actualité avec son humour habituel. Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 07 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cours Halakha Time du Dimanche 5 Juillet 2026 (durée : 4 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hortense Sauvard a fondé Oui Are Makers il y a dix ans sur une conviction simple, les organisations qui avancent vite sont celles qui savent fédérer leurs équipes autour d’une vision commune. Elle explique pourquoi l’essor de l’IA, loin de rendre obsolète la stratégie collective, en redéfinit au contraire l’utilité et l’urgence. Stratégie collective : injecter de l’inattendu, du créatif et de la surprise Hortense Sauvard a un talent incroyable. En dehors de ses travaux sur la stratégie collective elle conçoit des tableaux en tissage très colorés. Les illustrations de ce billet sont toutes issues de son travail. Images hortensesauvard.com Concrètement, que recouvre l’intelligence collective dans ta pratique ? Hortense Sauvard : « Nous accompagnons des dirigeants, en marketing, communication, commerce ou direction générale, principalement sur des sujets de communauté et de transformation. Ce qu’on a compris assez vite, sans l’avoir prémédité, c’est que pour travailler ces sujets collectifs, il faut fédérer rapidement des gens aux expériences différentes, aux intérêts parfois divergents, pour les faire aller dans le même sens. Il existe des méthodes qui fonctionnent très bien pour ça. C’est d’ailleurs pour ça qu’on s’appelle Oui Are Makers. Avec un collectif de gens qui ont une expérience terrain précise, on peut aller dans une direction positive et productive pour l’entreprise ». Avec un collectif de gens qui ont une expérience terrain précise, on peut aller dans une direction positive et productive pour l’entreprise. Depuis un an et demi, l’IA a changé la donne. Les collaborateurs s’en emparent à titre personnel, les entreprises cherchent à accélérer leur productivité. Hortense Sauvard observe que son agence utilise désormais la stratégie collective pour aider les organisations à implémenter l’IA. Le paradoxe n’est qu’apparent. L’IA remet-elle en cause la définition même de d’intelligence et stratégie collective ? H.S. : « La course à l’IA redéfinit l’intelligence humaine, et avec elle, l’intérêt de la stratégie collective. L’IA fonctionne bien avec des données structurées et des objectifs clairs. L’intelligence humaine, elle, est faite d’expérience et d’intuition, précisément tout ce que l’IA n’est pas. Et la stratégie collective apporte quelque chose que l’IA ne peut pas traiter à notre place : dans la plupart des entreprises, les objectifs sont flous, mal formulés, changeants. Les équipes sont désalignées, les ressources inégales. Réunir des individus pour préciser une vision, se mettre d’accord sur des priorités, échelonner dans le temps, c’est un travail profondément humain ». N’est-ce pas une gageure d’orchestrer l’IA à l’échelle d’une entreprise, alors qu’elle se déploie déjà spontanément chez les individus ? H.S. : « Laisser les collaborateurs expérimenter librement est utile en phase d’amorçage, mais les limites apparaissent rapidement, tant du côté de la montée en charge que de la sécurité des données. Ce que j’observe, c’est que cette révolution IA présente les mêmes symptômes que les deux précédentes qu’on a accompagnées chez Oui Are Makers : la transformation digitale et la RSE ». Dans une entreprise de cinq cents personnes, le schéma est presque invariable. Une poignée de pionniers, dix personnes tout au plus, s’emparent du sujet, testent, documentent, font bouger les lignes. Ils constituent autour d’eux un réseau d’ambassadeurs, souvent informel, qui déploie les premières expérimentations. Des groupes métiers se structurent ensuite par cas d’usage, et la diffusion s’opère progressivement, par capillarité. « Ces méthodes de transformation organique portées par les collaborateurs ne sont pas nouvelles. Elles sont efficaces précisément parce qu’elles s’appuient sur des convictions personnelles, bien avant de reposer sur des plans organisationnels ». Comment ce déploiement oblige-t-il à faire monter l’intelligence humaine d’un cran ? H.S. : « Prenons l’exemple du contenu. Avant l’IA, les équipes marketing couraient après le volume : produire davantage, diffuser plus largement. Avec l’IA, cette bataille est terminée. Une équipe réduite peut désormais monter une chaîne de production et décliner un contenu en dix variantes pour dix plateformes. La question qui s’impose est celle-ci : comment rester différencié dans cette masse ? Injecter de l’inattendu, du créatif, de la surprise, une IA ne s’y autorisera pas d’elle-même. J’ai vu passer récemment une campagne de Céline qui a suscité un engouement inhabituel. On y voyait une sandale magnifique avec un anneau d’orteil en argent. C’est exactement ce pas de côté que l’humain peut faire, et qu’une IA ne ferait pas sans y être explicitement autorisée ». Campagne Automne-Hiver de Céline Un conseil qu’Hortense Sauvard donne souvent lors de ses ateliers de stratégie collective illustre bien cette posture : ne demandez pas à l’IA ses idées sur un sujet, demandez-lui de questionner la question. En retournant la problématique, l’outil génère d’autres angles de réflexion et stimule la créativité des participants, plutôt que de leur servir des réponses convenues. Ne demandez pas à l’IA ses idées, demandez-lui de questionner la question On dit que ce qui reste à l’humain, c’est l’émotion. Tu n’en sembles pas totalement convaincue. H.S. : « Dans un atelier, la gestion des émotions commence par la définition des règles du jeu. On ne se coupe pas la parole, on écoute, on commente les idées sans s’en prendre aux personnes. Cela paraît élémentaire, mais ces conditions sont rarement réunies en entreprise. Ce que nos clients apprécient le plus, c’est souvent cela, tout simplement : une écoute réelle, des objectifs négociés ensemble, des contraintes de ressources prises en compte. Sur la question émotion contre raison : l’humain n’est pas qu’une machine à ressentir. Il a des objectifs, des contraintes, un esprit critique. Et c’est précisément cet esprit critique qu’il faut cultiver, y compris face à l’IA, y compris chez les adolescents qui grandissent aujourd’hui avec ces outils ». l’humain n’est pas qu’une machine à ressentir Qu’est-ce que tu refuses catégoriquement de déléguer à l’IA ? H.S. : « Les décisions stratégiques. Un chiffre abondamment cité dans la littérature sur la transformation, repris notamment par McKinsey depuis l’article fondateur de Beer et Nohria publié dans la Harvard Business Review en 2000, indique que 70 % des initiatives de changement en entreprise échouent à atteindre leurs objectifs. La raison principale est constante : les collaborateurs n’ont pas été associés à leur élaboration. Sans conviction, sans alignement, sans appropriation, rien ne se déploie. C’est exactement la même limite pour l’IA à grande échelle : sans stratégie collective pour engager les équipes dans la définition des priorités, la transformation attendue n’a pas lieu ». Sans conviction, sans alignement, sans appropriation, rien ne se déploie. C’est exactement la même limite pour l’IA. Dans cinq ans, Oui Are Makers sera-t-elle une agence qui utilise l’IA pour mieux faire de la stratégie collective, ou une alternative humaine à l’IA ? H.S. : « Se positionner en 2026 comme une alternative à l’IA n’aurait guère plus de sens qu’il y a dix ans de se dire alternative au digital. Nos clients sont en très grande majorité dans le retail, l’expérience, l’hôtellerie. L’enjeu a toujours été de les aider à amplifier ce que le digital leur apportait, tout en revalorisant la dimension physique. Avec l’IA, le raisonnement est identique : les aider à tirer parti des gains de productivité qu’elle permet, sans perdre le sens de leur marque ni la désirabilité de l’expérience qu’ils font vivre à leurs clients. Cela passera toujours par l’humain ». Hortense Sauvard conclut sur une note personnelle qui résume la ligne de conduite de l’agence : « Si le matin, en arrivant à mon poste, c’est une IA qui me dicte l’intégralité de mon programme, je n’aurai plus envie de travailler. Il faut conserver ce qui tient les gens, ce qui leur donne envie de se lever le matin pour accomplir quelque chose qui compte ». L’intelligence artificielle restera un outil, puissant certes, mais un outil. La stratégie collective, elle, repose sur ce qu’aucun algorithme ne peut reproduire : la capacité des êtres humains à construire ensemble un sens commun, à négocier des priorités réelles, et à s’y tenir. The post L’IA obligera l’intelligence humaine à monter d’un cran appeared first on Marketing and Innovation.
En six ans chez Malt, Sabine Bardaune a accompagné la boîte de 90 à 700 collaborateurs. Dans cet épisode, elle raconte ce que veut dire "faire de l'Ops" quand tout accélère : structurer une équipe qui n'existait pas encore, ouvrir des pays les uns après les autres, intégrer un rachat, et manager des personnes que l'on ne croise jamais au bureau. Une plongée concrète dans le métier de VP Ops en hypercroissance, sans recette magique, mais avec beaucoup de terrain.Sabine est ingénieure de formation (Centrale Lyon), passée par Total, Sia Partners et plusieurs startups avant de rejoindre Malt comme Senior Business Ops, puis d'en devenir VP Ops en reporting direct au CEO. Elle est aujourd'hui freelance, Chief Finance & Ops Officer en mission ponctuelle chez Perifit.Ce que tu vas apprendre dans cet épisode :- Comment monter une équipe sourcing de zéro pour servir les grands comptes, plutôt que de laisser les commerciaux perdre du temps à chercher des freelances sur la plateforme- Pourquoi l'internationalisation change tout pour les Ops : aligner des équipes globales et des équipes locales, supports en anglais, et une conduite du changement qu'il faut répéter "encore et encore"- Comment gérer la fusion de deux CRM lors d'un rachat (Comatch), et ce que Sabine ferait différemment aujourd'hui- Pourquoi un très bon contributeur individuel doit parfois être mieux payé qu'un manager, et comment valoriser les deux trajectoires de carrière- Comment faire grandir ses équipes, y compris en promouvant les évolutions dans d'autres départements ou en dehors de l'entreprise- Ce que le passage de Ops Manager à VP Ops change vraiment : des pairs C-level, une roadmap à aligner et beaucoup d'influence"Le rôle d'un manager, ce n'est pas de garder tes équipes le plus longtemps possible, c'est de les faire grandir, même ailleurs."Notes complètes, ressources et captures de l'épisode : [LIEN]Chapitres :[00:12:06] Parcours : de Centrale Lyon à Total, Sia et les premières startups[00:19:02] Iziwork : l'intérim digital et la débrouille du 0 à 1[00:23:49] Arrivée chez Malt : Business Ops à 90 personnes[00:30:00] Monter une équipe sourcing pour les grands comptes[00:40:04] Série C et 80M€ : prendre la tête de toute l'équipe Ops[00:46:00] Internationalisation : ouvrir des pays et manager à distance[01:09:13] Le rachat de Comatch et la fusion des CRM[01:25:00] Faire grandir ses équipes, même en dehors, puis le passage en freelancePour aller plus loin :"Lean In" de Sheryl Sandberg, sur la place que les femmes s'autorisent à prendre dans le monde du travail"Radical Candor" de Kim Scott, lecture de management citée par SabineLe podcast "Les Infaillibles", podcast sur le managementHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici notre deuxième épisode consacré à l'EditCon. En 2025, l'événement organisé à Montréal était consacré à une discussion autour de la télé-réalité, animée par Justin Lachance, CCE. La télé-réalité existe sur nos écrans depuis plus de 30 ans avec des séries comme THE REAL WORLD, PIGNON SUR RUE, LA COURSE DESTINATION MONDE et SURVIVOR. Elle est regardée par des millions de personnes chaque jour, elle nourrit la culture des mèmes et elle exploite le plaisir coupable universel qu'est le commérage. Contrairement à la télévision traditionnelle, l'histoire n'est pas écrite par des scénaristes, mais par une équipe de personnes, dont le/la monteur.euse. Ces monteur.euses travaillent d'arrache-pied dans l'ombre pour vous offrir l'équilibre parfait entre l'action et l'attachement aux personnages sans parler du rythme et des choix musicaux. Écoutez ce que ces magicien.ne.s du storytelling québécois ont à dire à propos de leur travail. Bonne écoute!
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:23:39 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'Agence France Presse, et petite-fille de Marc Bloch, et Florian Mazel, historien médiéviste, professeur à l'Université Paris 1, École d'histoire de la Sorbonne, sont invités sur France Inter ce mardi, jour de l'entrée au Panthéon de Marc Bloch. - invités : Suzette Bloch Petite-fille de Marc Bloch et journaliste, Florian Mazel Professeur des universités à l'Université de Rennes 2. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:39 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'Agence France Presse, et petite-fille de Marc Bloch, et Florian Mazel, historien médiéviste, professeur à l'Université Paris 1, École d'histoire de la Sorbonne, sont invités sur France Inter ce mardi, jour de l'entrée au Panthéon de Marc Bloch. - invités : Suzette Bloch Petite-fille de Marc Bloch et journaliste, Florian Mazel Professeur des universités à l'Université de Rennes 2. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un tout nouveau Monter de Niveau ! Ça fait longtemps ! Pour cette nouvelle entrevue (avec ce nouveau visuel !), c'est l'occasion idéale pour échanger avec le nouveau membre de l'équipe : Steven SLAB le conteur ! Dans cet échange les deux collègues vont échanger sur la découverte des nouveaux jeux, les projets sur le court et long terme, le plaisir d'être un éternel meneur de jeu et bien plus encore ! Bonne écoute
Nous recevons Julia Vignali pour l'émission : « Affaire conclue – objets mystères, sur les traces de Léonard de Vinci », diffusée le vendredi 12 juin à 21H10 sur France 3Tous les soirs, du lundi au jeudi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
Alors que la Banque centrale européenne s'apprête à relever ses taux pour la première fois en près de trois ans, la décision divise les économistes. Face à une inflation alimentée notamment par le choc pétrolier, Christine Lagarde veut montrer que la BCE prend la situation au sérieux. Mais ce resserrement monétaire intervient alors que la croissance ralentit fortement en zone euro, faisant craindre une erreur comparable à celles de 2008 ou 2011. La BCE prend-elle le risque d'ajouter un boulet au pied de l'économie européenne ? L'analyse de Philippine Robert, journaliste au Point. Ecorama du 9 juin 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:19:48 - par : Elodie Suigo - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Lundi 8 juin 2026, l'auteur, compositeur et interprète suisse Stephan Eicher. Il est actuellement en tournée pour son album "Poussière d'Or" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Eva Weber est Head of Data Office & Transformation Europe chez L'Oréal. Elle pilote le lancement de la nouvelle organisation Data & IA Europe du groupe, une équipe rattachée à la Finance avec pour objectif d'harmoniser les pratiques data entre les pays et d'accélérer les projets IA à l'échelle européenne.On aborde :
Partez en pleine forêt avec Gaspard pour un week-end de survie pas comme les autres, entre défis, sueurs froides et fous rires
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
« Notre métier c'est de transformer des personnes en chefs d'entreprise. »
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Daniel Riolo, journaliste RMC. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
DEMAIN je reçois Yann Jéhanno - Président de Laforêt : le réseau leader de la franchise immobilière en France.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante de Dijon. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Je reçois le directeur de la banque des CEO et des dirigeants :
DEMAIN, je reçois le directeur de la banque des CEO et des dirigeants :
Vendredi 22 mai, la hausse ou la baisse des taux d'intérêt a été abordée par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France et professeur d'économie à la Sorbonne, Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, Léa Dunand-Chatellet, responsable de l'investissement responsable chez DNCA Finance, et Alain Pitous, senior advisor chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Quand on pense aux pirates, on imagine souvent des bandes de criminels ivres, violents et totalement désorganisés. Pourtant, la réalité historique est bien plus surprenante. Au XVIIIᵉ siècle, certains équipages pirates avaient mis en place des systèmes sociaux incroyablement modernes… allant jusqu'à indemniser les marins blessés au combat.Oui, les pirates avaient parfois une forme de sécurité sociale.Pour comprendre cela, il faut se rappeler dans quelles conditions vivaient les marins de l'époque. Dans la marine marchande ou militaire, la vie était terrible. Les équipages étaient mal payés, battus, affamés, et souvent abandonnés à leur sort en cas de blessure. Un marin qui perdait une jambe ou un bras était généralement renvoyé sans compensation. Sa vie pouvait basculer dans la misère du jour au lendemain.Les pirates, eux, fonctionnaient souvent différemment.Contrairement au cliché du capitaine tout-puissant, beaucoup d'équipages pirates étaient organisés selon des règles collectives appelées les “articles”. Ces véritables contrats étaient votés par les membres de l'équipage avant le départ. Ils fixaient les règles de vie à bord, les parts de butin, les sanctions… mais aussi les indemnisations en cas de blessure.Le célèbre pirate Bartholomew Roberts, surnommé “Black Bart”, possédait ainsi un code très précis. Un marin perdant un bras, une jambe ou un œil pendant un combat recevait une compensation prélevée directement sur le trésor commun.Dans certains équipages, perdre un membre pouvait rapporter jusqu'à 800 “pièces de huit”. Ces pièces d'argent espagnoles circulaient dans tout l'Atlantique et représentaient une véritable fortune pour l'époque. D'autres blessures donnaient droit à des montants différents : une main, un doigt ou même une blessure grave pouvaient être indemnisés.Pourquoi une telle générosité ?D'abord parce que les pirates avaient besoin de combattants motivés. Monter à l'abordage d'un navire ennemi était extrêmement dangereux. Les compensations rassuraient donc les hommes : s'ils étaient mutilés, ils ne seraient pas abandonnés.Mais cela révèle aussi quelque chose d'étonnant : les pirates étaient parfois plus égalitaires que les sociétés officielles de leur époque. Le capitaine pouvait être élu et même renversé. Le butin était partagé selon des règles connues à l'avance. Et les blessés bénéficiaient d'une véritable solidarité collective.Bien sûr, les pirates restaient des criminels violents. Mais derrière les drapeaux noirs et les combats navals se cachait parfois une organisation sociale étonnamment avancée.À certains égards, ces hors-la-loi avaient inventé une forme primitive d'assurance du travail… bien avant de nombreux États modernes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Carine Galli, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:02:07 - France Inter sur le terrain - À un mois de la Coupe du monde organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, l'ambiance monte timidement dans les villes-hôtes américaines. À Philadelphie, qui accueillera six matches dont une rencontre des Bleus, les autorités veulent croire à l'engouement autour du "soccer". - réalisation : Franck Mathevon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs
À Dubai, elle a appris à faire tourner un concept store — pour quelqu'un d'autre. Au Kenya, elle a décidé que ce serait pour elle.Céline n'a pas eu un coup de tête. Elle a suivi une trajectoire d'expat qui l'a construite, étape par étape, jusqu'au moment où Nairobi lui a donné l'évidence : lancer Maison Sawa, une marque créée avec des artisans kenyans, depuis l'intérieur du pays.Dans cet épisode, on déconstruit ce parcours sans le romaniser. Ce que Dubai lui a vraiment apporté. Ce que le Kenya a changé dans sa façon de voir le business, le travail, les gens. Les décalages culturels concrets — pas les clichés — quand tu construis quelque chose avec des mains, des rythmes et des logiques qui ne sont pas les tiens.Et on parle de Nairobi telle qu'elle est : pas la ville-safari qu'on imagine, pas non plus la vie d'expat dorée qu'on vend sur les réseaux.On parle de :Première expatriation : ce que ça déverrouille vraimentDubai, le concept store, et ce qu'elle y a appris sans le savoirPourquoi elle s'est lancée vite au Kenya — et pourquoi c'était la bonne décisionTravailler avec des artisans kenyans : savoir-faire, différences culturelles, réalité du terrainNairobi : la vraie villeLes clichés sur la vie d'expat — on fait le triCe que Céline veut développer avec Maison SawaPour celles qui construisent leur trajectoire à l'international — pas en ligne droite, mais avec intention.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:33 - par : Elodie Suigo - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mardi 5 mai 2026, l'humoriste Nino Arial, actuellement en tournée des Zéniths avec son spectacle "Pas comme eux". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Peut-être connais-tu ce qu'on appelle le test de l'escalier. François Carré, cardiologue au service de médecine du sport du CHU de Rennes, interrogé par le Parisien en février 2022, explique que ce test est un excellent indicateur de ton capital santé. Il s'agit de prendre les escaliers en courant ; en-dessous de deux étages montés avec un bon rythme, le médecin indique qu'il faut sérieusement envisager un changement de mode de vie. Au-dessus de 8 étages, ta santé serait excellente. Quels sont plus précisément les avantages de cette pratique ? Pourquoi est-ce parfois si difficile ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : mars 2024 À écouter aussi : Dans quel ordre faut-il manger ses aliments ? Comment la junk food agit-elle sur notre santé mentale ? Comment limiter l'impact du sucre sur notre santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Descubre las noticias más relevantes de Colombia en marzo de 2026, incluyendo la investigación en EE.UU. sobre presuntos nexos del presidente Gustavo Petro con narcotráfico, ataques del ELN en Arauca, y condenas por magnicidio. Conoce el plan especial para el puente festivo, el Campeonato Panamericano de Ciclismo en Montería y la agenda deportiva con la selección Colombia rumbo al Mundial 2026. Además, vive la emoción del Festival Estéreo Picnic con artistas internacionales y colombianos. Mantente informado con análisis de orden público, economía, cultura y eventos musicales en un resumen completo y actualizado.
durée : 00:10:27 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - La metteuse en scène libanaise Chrystèle Khodr convoque la mémoire du massacre du camp palestinien de Tal Al Zaatar en 1976, en pleine guerre civile au Liban, seule sur scène dans "Silence, ça tourne" au Théâtre de la Bastille. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Chrystèle Khodr metteuse en scène et comédienne libanaise
Dans cet extrait, Maël Féron raconte sa course jusqu'à la quatrième place après être monté au départ de la Mégavalanche a vélo.—Cet épisode d'En Roue Libre est soutenu par Shifter, la solution tout en un pour la gestion des magasins de cycles.-Merci à l'UCC , organisateur de la Mégavalanche de la Réunion et Florent Payet + la team de l'Enduro Marines pour avoir rendu cet épisode possible.-Les liens de l'épisode:Le documentaire Tour du Mont Blanchttps://youtu.be/Md8fGCz_KWs?si=3PUr3bq874YcnR-ZMégavalanche Up & Downhttps://youtu.be/Q-A-4p0_WtM?si=EVQiHiwrAQsEtKaMRecord du tour du Mont Blanc pour Robin Challamel:https://www.chamonix.net/francais/actualite/robin-challamel-encore-un-nouveau-record-du-tmb-en-vtt-14h44m-En Roue Libre sur le web:Soutenez le travail d'En Roue Libre sur la plateforme Tipeee: tipeee.com/enrouelibreAbonnez-vous à la newsletter En Roue Libre ici: bit.ly/newsletterEnRoueLibreSuivez En Roue Libre sur Instagram : instagram.com/enrouelibrepodcast/Suivez-moi sur Linkedin : linkedin.com/in/taillo/Visitez le site enrouelibre.cc
Escuche el episodio del 11 de febrero de 2026.
Escuche el episodio del 9 de febrero de 2025. En La Luciérnaga, mezcla extraña de realidad y ficción, Roy Barreras estuvo en cabina, se abordaron preguntas sobre encuestas, secuestrados de las FARC, Cuba como noticia y el contexto del presidente y sus ministros desde Montería.
Julien : Bon, le colis est là, mais vu la taille du carton et son poids, je sens que le montage va être super compliqué !Louise : Mais non, arrête de paniquer avant même de l'ouvrir ! Avec un peu de méthode et la notice, je suis sûre que ça va le faire.Julien : Tu dis ça, mais tu connais ma patience légendaire… Je vais finir par tout casser au marteau ou perdre des vis si j'y arrive pas du premier coup !Louise : Bon bah pousse-toi, je gère le montage ! Et toi, bah tu commandes les pizzas pour nous récompenser après l'effort ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.