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Interdiction de la consommation d'alcool dans tous les départements en vigilance rouge canicule
Ce mercredi 17 juin, le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, a estimé que la loi interdisant les téléphones portables au lycée sera probablement votée pendant l'été. Cela permettrait alors une entrée en vigueur dès la rentrée de septembre. Que sait-on sur le cheminement de ce projet de loi? On pose la question à Lara Clerc journaliste à BFMTV.com
Nicole (15-year LA County narcotics K9 veteran, now head trainer) and Adam (5-year handler, transitioned from interdiction) discuss real operational stories, breed selection, and what it actually takes to work narcotics dogs in one of the busiest K9 programs in the country.What We Cover:Being a female handler in a male-dominated field (Nicole's journey)Adam's unconventional path: interdiction officer to K9 handlerThe reality check: your first operational search warrantsReal case stories: $150K cash hidden in a lunch pail, 10 pounds of meth in tortillasWhy you can't disregard food searches (even when it looks like trash)The breed shift: why LA County moved away from German Shorthair PointersDutch Shepherds vs. Spaniels vs. Malinois for cluttered house searchesThe "praise off" method (training the same way you work operationally)Nicole's trainer philosophy: "You do, but you don't" (why it works)Why new handlers shouldn't get hand-me-down dogsThe worst handlers are the ones with the best dogs (and why)Blending training with real operational deployments (dogs in search warrants day 1)Marker system implementation at LA CountyDecision-making under pressure in volatile environmentsNicole and Adam discuss how their program has evolved, lessons learned from multiple dog breeds, and why the biggest growth comes from handlers who are willing to be uncomfortable and humble.________________________________________
Soutenez-nous sur patreon.com/iweek ! Et rejoignez la communauté iWeek !Voici l'épisode 284 d'iWeek (la semaine Apple).WWDC26 | La keynote n'avait pas encore livré tous ses secrets.Enregistré le mardi 16 juin 2026 à 18h30, avec un stream et un chat disponibles exclusivement pour nos soutiens Patreon.Présentation
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
- Dernière journée de travaux parlementaires : quels projets passeront ou ne passeront pas? - Les résultats scolaires ne seront plus la voie d’accès aux programmes particuliers - Interdiction des réseaux sociaux : la vérification de l’âge encore le plus gros enjeu - Téhéran affirme ne pas avoir tranché sur un accord, contrairement aux propos de Trump - Les États-Unis veulent réduire leurs armements pour défendre l’Europe - Entrée en bourse de Space X aujourd’hui, et ça pourrait devenir la plus lucrative de l’histoire - 1000 heures de formation pour manipuler… une scie à chaîne?!? - Un contrebandier de tabac à la tonne écope de la prison à la maison - Un québécois derrière la chanson de Shakira de la coupe du monde - Hier soir au Mexique Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:02:45 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - C'est une première. Consultés début juin, les électeurs de Monterey Park, une petite ville près de Los Angeles, se sont opposés à toute future construction de data center sur le territoire de leur commune. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le gouvernement Fréchette dépose un projet de loi pour interdire la vente de boissons énergisantes aux mineurs. La conservatrice Maïté Blanchette-Vézina s'y oppose, accusant la CAQ d'utiliser la mort de Zachary Miron à des fins politiques. Il faut l'unanimité pour adopter la loi rapidement.
Voici l'essentiel de La commission pour le vendredi 5 juin: Interdiction des boissons énergisantes : la victoire des parents de Zachary Parcomètres à L'Assomption : la grogne des commerçants et citoyens Raréfaction de l'eau : le plus grand réservoir d’Hydro-Québec s'assèche Astuces d’Isabelle Huot pour consommer moins de sucre cet été Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Jeremy Bedingfield (Southern California narcotics interdiction officer, Cartel Traps founder) shares the real methods for identifying and stopping drug loads on highways. Managing a GSP's competing instincts, reading suspects through interviews, finding hidden compartments, and the legal future of K9 detection.What We Cover:Why GSPs are harder to work in narcotics (genetically wired for bushes, not drugs)Building reasonable suspicion: the interview technique that reveals liesVehicle targeting: what smugglers' cars have in commonThe two-direction search pattern (why it matters)Systematic vehicle search: start underneath, work inward void by voidReal training vs. parking lot training: why they're differentDealing with 20+ kilo loads (changes dog expectations)Fentanyl reality: mixed loads, quick imprinting, prevalence on highwaysBody cam footage: what handlers miss in real timeThe future: AI harness technology (5-10 years away)Jeremy breaks down tradecraft that's rarely discussed publicly—from target selection to compartment location to creative training solutions. He also discusses why the legal system is moving toward objective K9 data (harness technology with biological algorithms) rather than handler interpretation.For: Drug dog handlers, narcotics officers, interdiction teams, law enforcement exploring K9 evidence in court.________________________________________
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Didier Giraud, agriculteur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La vente de boissons énergisantes aux ados de 16ans et moins pourrait être bientôt interdite au Québec. À l'Assemblée nationale, un consensus transpartisan se profile à l'horizon, notamment dans la foulée de la mort tragique du jeune Zachary Miron, dont les circonstances ont été dévoilées par Radio-Canada. La journaliste d'enquête Julie Dufresne explique ce qui pousse la classe politique québécoise à vouloir restreindre l'accès à ces boissons à l'échelle de la province.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Écoutez le meilleur de La commission du mardi 26 mai: Interdiction des boissons énergisantes: un consensus politique se dessine; La nouvelle publicité du Parti québécois fait réagir et divise la toile; «Le modèle du leadership en politique, c'est pas juste le modèle masculin»; Charles Milliard en mission à Toronto. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On va bien voir qui porte la culotte. En 1800, une ordonnance du préfet de Paris interdit aux femmes de s'habiller en homme et donc de porter le pantalon. Cette loi restera en vigueur jusqu'en 2013. Oui, vous avez bien lu : 2013. Dans cet épisode, on retrace l'histoire du pantalon féminin, de l'Ancien Régime à nos jours. Pourquoi cette interdiction ? Depuis le Moyen-Age, la confusion des sexes est une des grandes peurs de l'Occident. Les femmes doivent être des femmes, les hommes des hommes. Point. Mais au 19e siècle, le pantalon va progressivement gagner du terrain : pour des raisons de sécurité et d'hygiène, pour s'adapter au travail des femmes qui se diversifie, et surtout grâce à la bicyclette qui révolutionne la mobilité des femmes bourgeoises. Des figures emblématiques défient les codes : George Sand, Rosa Bonheur, Louise Michel. Puis viennent les sportives, les couturiers comme Yves Saint Laurent avec son smoking féminin. En 1969, le Figaro écrit : "le pantalon, c'est gagné". Vraiment ? Aujourd'hui encore, les poches des pantalons féminins sont 48% plus courtes que celles des hommes. Parce que dans notre société patriarcale, le vêtement n'est jamais anodin.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin
Finies les huiles, les tisanes et les bonbons au CBD : la France va interdire la vente des produits alimentaires qui contiennent du cannabidiol, ce dérivé du cannabis connu pour ses vertus apaisantes et mois dangereux que le THC. Ce sera pour le 15 mai prochain. D'abord, cette interdiction concerne beaucoup de produits ? Pourquoi ce changement de réglementation juste concernant l'alimentaire ? Que répond la filière ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Finies les huiles, les tisanes et les bonbons au CBD : la France va interdire la vente des produits alimentaires qui contiennent du cannabidiol, ce dérivé du cannabis connu pour ses vertus apaisantes et mois dangereux que le THC. Ce sera pour le 15 mai prochain. D'abord, cette interdiction concerne beaucoup de produits ? Pourquoi ce changement de réglementation juste concernant l'alimentaire ? Que répond la filière ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Finies les huiles, les tisanes et les bonbons au CBD : la France va interdire la vente des produits alimentaires qui contiennent du cannabidiol, ce dérivé du cannabis connu pour ses vertus apaisantes et mois dangereux que le THC. Ce sera pour le 15 mai prochain. D'abord, cette interdiction concerne beaucoup de produits ? Pourquoi ce changement de réglementation juste concernant l'alimentaire ? Que répond la filière ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dario MantovaniDroit, culture et société de la Rome antiqueCollège de FranceAnnée 2025-2026Le corps du droit, « Corpus Iuris ». Imaginer le droit par les métaphores corporelles dans la littérature juridique romaine (2)06 - Interdiction de regarder l'empereur ! La patrie, le père de la patrie et la famille comme métaphore du pouvoirRésuméDe Cicéron aux juristes de l'Empire, cette leçon explore l'idée de Rome comme « patrie commune » et ses implications juridiques et politiques. À travers le traité Sur les lois (De Legibus), on découvre la tension entre la petite patrie, c'est-à-dire la cité de naissance, et Rome, la patrie commune. Chez Cicéron, ces deux dimensions se complètent : la première est affective, la seconde constitue le fondement de l'appartenance civique, et c'est à cette dernière que s'attachent les devoirs les plus forts. Les juristes impériaux traduisent ensuite ces concepts en règles concrètes, notamment dans le cas du bannissement (relegatio). L'analyse met en lumière une hiérarchie des « patries » et une vision du pouvoir centrée sur l'empereur comme « père de la patrie » (pater patriae). À travers une série de métaphores, on en vient ainsi à concevoir la société politique comme une famille et le prince comme un père, dont le pouvoir sur ses « enfants » tend vers l'absolu : une métaphore donc particulièrement dangereuse, sous son apparence d'appel à l'affectivité.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au sommaire :Regain de tensions entre les États-Unis et l'Iran dans le détroit d'Ormuz, avec des échanges de tirs et de menaces entre les deux pays.Débat sur la mise en place d'une taxe sur les superprofits des entreprises énergétiques, avec des interrogations sur son efficacité.Création d'une nouvelle pièce de Molière, co-écrite avec une intelligence artificielle, qui sera jouée à l'Opéra Royal de Versailles.Interdiction de la commercialisation de la bière "John Lemon" suite à une mise en demeure de Yoko Ono.Retranscription du rapport Alloncle sur le financement de l'audiovisuel public, disponible sur le site de l'Assemblée nationale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:56 - Journal de 12h30 - "70% des boulangeries" ouvrent ce 1er-Mai, affirme Dominique Anract, président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie. Il appelle les inspecteurs du travail à la "clémence", alors que travailler en ce jour férié est interdit pour les boulangers et les fleuristes. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un souffleur perturbe dans le secteur hochelaga Interdiction des boissons énergisantes: la LHJMQ joint sa voix Annonce du PLQ en matière d’habitation Ormuz: les Américains étudient une nouvelle proposition Flash QUB avec Alexandre Dubé et Isabelle Perron Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Mise à jour économique aujourd’hui Fréchette à Washington Comparution du suspect de l’attaque de samedi Le roi Charles continue sa visite d’État aux USA Iran: les Américains examinent une nouvelle proposition Interdiction des boissons énergisantes: la LHJMQ joint sa voix Taylor Swift veut faire de sa voix une marque Crosby reste en vie Vegas Utah Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Mise à jour économique aujourd’hui Fréchette à Washington Comparution du suspect de l’attaque de samedi Le roi Charles continue sa visite d’État aux USA Iran: les Américains examinent une nouvelle proposition Interdiction des boissons énergisantes: la LHJMQ joint sa voix Taylor Swift veut faire de sa voix une marque Crosby reste en vie Vegas Utah Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au programme de l'émission des Vraies Voix du 23 avril 2026 : Interdire, comme le Royaume-Uni, la vente de cigarettes aux personnes nées après 2008 / Le programme économique du PS est-il crédible ?
À l’occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand analyse la défaite in extremis des Canadiens de Montréal par la marque de 3 à 2, mardi soir, face au Lightning de Tampa Bay. Le CH a subi ce revers dans un deuxième match de première ronde qui s'est voulu robuste et intense et qui, à nouveau, s'est achevé en prolongation. C'est le défenseur Janis Moser de Tampa qui a mis fin aux hostilités en temps supplémentaire, lors duquel l'adversaire du Tricolore s'est principalement imposé sur la patinoire. La série est donc égale 1-1 et le Tricolore retrouvera ses partisans vendredi à domicile contre l'équipe floridienne. Autres sujets traités: Le gouvernement Fréchette a peu de temps pour agir; Que se passe-t-il dans la tête de Trump?; Interdiction de fumer à vie pour les jeunes britanniques. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
L'écrivain de 81 ans « a été détenu pendant un an en Algérie », rappelle Le Parisien Dimanche. Il a été libéré en novembre dernier (après une forte mobilisation, diplomatique notamment), et a annoncé hier qu'il entendait « attaquer en justice » le président algérien. Pour cela, dit-il, « il va saisir la justice internationale ». Boualem Sansal dont l'attitude suscite bien des interrogations depuis quelques semaines. Depuis, notamment, qu'il a quitté sa maison d'édition historique Gallimard, pour rejoindre Grasset, « propriété du groupe Hachette, contrôlé par le milliardaire conservateur Vincent Bolloré », précise Le Parisien Dimanche. Ce que le Nouvel Obs, de son côté, appelle un « transfert sous influence ». Sous-entendu, sous l'influence d'Arnaud Benedetti, le fondateur de son comité de soutien. « Un homme de droite », nous dit le Nouvel Obs, « habitué des plateaux télé, notamment CNews et Europe 1, les antennes de la Galaxie Bolloré… ». Et c'est à la Une d'une autre propriété de Vincent Bolloré, Le Journal du Dimanche, que s'affiche aujourd'hui Boualem Sansal, en compagnie de Philippe de Villiers, figure ultra-conservatrice, également habitué de CNews. Une photo accompagnée de ce texte : « L'académicien franco-algérien et le fondateur du Puy du Fou, préoccupés par la disparition programmée du peuple français, appellent refranciser la nation en puisant dans son socle historique, philosophique et culturel pour qu'elle retrouve son éclat d'antan ». Dans le Nouvel Obs, l'un des proches de Boualem Sansal se désole que « cet écrivain qui s'est toujours revendiqué "au-dessus des partis politiques" soit devenu "la mascotte de l'extrême droite" ». Course contre la mort Éclipsée par le conflit au Moyen-Orient, la guerre n'en continue pas moins en Ukraine, où les journalistes sont particulièrement exposés. Exposés comme le sont bien sûr tous les civils, « le long de la ligne de front, raconte l'Express, des milliers de drones, souvent produits pour quelques centaines de dollars, attaquent tout ce qui bouge, y compris les journalistes ». Plusieurs d'entre eux l'ont payé de leur vie. Leur sécurité est donc un enjeu vital. C'est ainsi que la correspondante de L'Express à Kiev, Clara Marchaud, a suivi un stage organisé par une ONG ukrainienne « pour aider les reporters à affronter les attaques aériennes incessantes de la Russie ». « La première journée, explique-t-elle, porte sur les gestes de secours : stopper une hémorragie massive en moins de trois minutes, évacuer un blessé sur des centaines de mètres dans la forêt, en portant un gilet pare-balles de 15 kilos sur le dos ». Le deuxième jour du stage est consacré aux drones. Un instructeur détaille leurs particularités techniques et explique : « on vit avec l'idée que quelque chose peut nous tomber dessus à tout moment .» Dans ce qu'on appelle la « kill zone », c'est-à-dire « la ligne de front longue de 20 à 25 kilomètres », explique la journaliste de l'Express, « dès qu'un drone se fait entendre, il ne reste qu'une dizaine de secondes pour réagir. Se figer pour scruter le ciel est l'erreur fatale à ne pas commettre… Il faut se précipiter vers un abri solide, ou à défaut un fossé. Courir en zigzag, changer de direction tous les sept à dix mètres ». Une véritable course contre la mort… « Improbable image pieuse » Le pape Léon XIV est attendu demain, lundi, en Algérie. Et c'est d'ailleurs, souligne La Tribune Dimanche, « le premier voyage d'un pape en Algérie ». L'occasion pour L'Express de mesurer l'aura de Léon XIV et de dessiner les contours de sa relation avec… Donald Trump. « Tous deux sont américains, mais c'est là leur seul point commun », explique L'Express. Il faut dire que, côté religion, un fossé sépare les deux hommes. L'hebdomadaire rappelle qu'au début de la guerre contre l'Iran, Trump s'est fait « filmer dans le bureau Ovale, entouré de pasteurs évangéliques priant pour lui donner la force de diriger la nation et pour la protection des troupes américaines. « Une improbable image pieuse », nous dit L'Express, à laquelle le pape a répondu à sa façon lors de la messe des Rameaux, citant le prophète Isaïe : « Même si vous faites beaucoup de prières, je n'écouterai pas. Vos mains sont pleines de sang ». Interdiction restée lettre morte Enfin, retour sur une décision qui a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois : l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans en Australie. L'Australie qui n'était pas peu fière, il y a quatre mois, de mettre en place cette interdiction, mais qui doit reconnaître aujourd'hui que « ça ne fonctionne pas », comme nous l'explique Courrier International. En effet, la Commission australienne pour la sécurité en ligne, a découvert que « plus des deux tiers des adolescents étaient toujours sur les plateformes concernées par l'interdiction (Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube) ». Tout simplement, semble-t-il, parce que « les plateformes concernées n'ont pas demandé aux adolescents de se soumettre à une vérification d'âge ». Alors que d'autres « autorisent les utilisateurs à essayer plusieurs fois les contrôles de vérification de l'âge, jusqu'à ce qu'ils passent outre ». Il était peut-être un peu naïf d'espérer mettre au pas, aussi vite, les géants de la Tech...
durée : 00:51:23 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, chère à Emmanuel Macron, est débattue mardi 31 mars au Sénat, où certaines divergences pourraient retarder quelque peu l'entrée en vigueur de la réforme, espérée pour septembre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe. Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes. À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal. « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. » Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. 1. Interdiction des "pouches" (sachets de nicotine) en France 2. Jouer pour mieux manger 3. Guichet: l'école autrement
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Carine Galli, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:14:42 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - Volonté d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, incitation à trouver des solutions technologiques européennes... Sommes-nous devenus trop dépendants à la tech américaine et chinoise ? Et comment s'en émanciper ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Épisode 1425 : C'est un tournant majeur pour l'écosystème social media français. Dans la nuit du 26 au 27 janvier 2026, l'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Une mesure inédite en Europe continentale, soutenue par Emmanuel Macron, et présentée comme une réponse à une urgence de santé publique.Mais au-delà du débat politique, cette loi pose une question centrale pour les marques : que devient le marketing à destination des adolescents, alors que les 13–18 ans sont au cœur de la culture social media ?…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:23:25 - 8h30 franceinfo - Le président délégué du groupe RN à l'Assemblée nationale et député de la Somme était l'invité du "8h30 franceinfo", le 27 janvier 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h20 pour poser son oeil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour de la table : Joëlle Dago Serry, Charles Consigny et Jean-Loup Bonnamy.
What Is Verbal Judo and Drug Interdiction for Police? A Maryland State Perspective. In modern policing, success is not measured solely by arrests or seizures, but by how safely and professionally officers navigate high-stress encounters. Two critical tools continue to shape effective law enforcement across the United States: verbal judo and drug interdiction for police. Both rely heavily on observation, communication, and disciplined decision-making rather than force. Check out Jerimy Tindall's Podcast appearance, and content shared for free on the Law Enforcement Talk Radio Show and Podcast website, also on Apple Podcasts, Spotify, YouTube and most major podcast platforms. The Power of Verbal Judo in Policing Verbal judo for police is a tactical communication system developed by Dr. George Thompson, widely recognized as the father of the discipline. First introduced in his groundbreaking 1983 book, verbal judo teaches officers how to use words strategically to de-escalate conflict and gain voluntary compliance. The Law Enforcement Talk Radio Show and Podcast social media like their Facebook , Instagram , LinkedIn , Medium and other social media platforms. Rather than relying on aggressive commands, verbal judo emphasizes professionalism, empathy, and redirection. Officers are trained to ask purposeful questions, actively listen, and use respectful language to manage tense encounters. Supporting articles about this and much more from Law Enforcement Talk Radio Show and Podcast in platforms like Medium , Blogspot and Linkedin . “Verbal judo isn't about winning an argument,” Dr. Thompson often explained. “It's about achieving a peaceful resolution while maintaining officer safety and dignity for everyone involved.” What Is Verbal Judo and Drug Interdiction for Police? A Maryland State Perspective. Although Dr. Thompson passed away in 2001 at the age of 69, his teachings remain deeply influential. In recent years, police instructors have renewed their focus on tactical communication, blending scientific analysis with realistic training scenarios to prepare officers for the psychological stress of the job. A Maryland State Police Example Jerimy Tindall, a retired Maryland State Police Sergeant, offers a powerful real-world example of verbal judo in action. Early in his career, Tindall encountered a suicidal individual, an incident that could have easily turned violent. Available for free on the Law Enforcement Talk Radio Show and Podcast website, also on Apple Podcasts, Spotify, Youtube and most major Podcast networks. “I realized very quickly that force would only make things worse,” Tindall recalled. “What worked was slowing the situation down, listening, and choosing my words carefully.” Through calm dialogue and empathy, Tindall was able to de-escalate the situation without using force, a moment he credits directly to verbal judo training. He later retired early to focus on the growing demands placed on his family, but his lessons continue to resonate with officers today. Drug Interdiction for Police: More Than Traffic Stops In addition to his experience with tactical communication, Tindall also worked drug interdiction in Frederick, Maryland, a specialized area of policing focused on preventing illicit drugs from reaching their destination. What Is Verbal Judo and Drug Interdiction for Police? A Maryland State Perspective. Look for The Law Enforcement Talk Radio Show and Podcast on social media like their Facebook , Instagram , LinkedIn , Medium and other social media platforms. Drug interdiction often takes place during traffic stops, including pretextual stops. These are lawful stops initiated for a traffic violation but used to investigate unrelated criminal activity. The U.S. Supreme Court affirmed this practice in Whren v. United States, ruling that an officer's motivation is irrelevant as long as probable cause exists for the traffic violation. “When you stop a vehicle, you're observing everything,” Tindall said. “Body language, tone of voice, how someone reacts when they see police lights, it all tells a story.” Officers trained in drug interdiction learn to recognize behavioral indicators of stress that may suggest criminal activity. Sudden braking, furtive movements, inconsistent answers, or visible nervousness can all contribute to developing probable cause during a lawful stop. Observation, Communication, and Strategy Drug interdiction is rooted in constant observation and communication. Every driver responds differently to stress, and officers are trained to watch and listen closely. Communication extends beyond spoken words to include posture, gestures, and tone. Available for free on their website and streaming on Apple Podcasts, Spotify, Youtube and other podcast platforms. Beyond individual stops, agencies also rely on spatial optimization to deploy interdiction resources effectively. This strategic planning determines where officers, training, and testing equipment should be placed to disrupt drug trafficking networks. By identifying likely source routes and trafficking corridors, agencies can maximize impact without overstretching resources. What Is Verbal Judo and Drug Interdiction for Police? A Maryland State Perspective. Supporting Those Injured in the Line of Duty: Operation Mayday-13 After retiring, Jerimy Tindall and his family founded Operation Mayday-13, a nonprofit organization dedicated to helping first responders injured in the line of duty. The organization provides financial assistance to police officers, firefighters, and EMTs facing hardship after on-duty injuries. “Too many first responders fall through the cracks,” Tindall said. “Mayday-13 exists to make sure they're not forgotten.” The Law Enforcement Talk Radio Show and Podcast episode is available for free on their website , Apple Podcasts , Spotify and most major podcast platforms. Operation Mayday-13 can be found on Facebook, where community members can learn more or reach out for assistance. First responders face risks ranging from vehicle accidents and violence to hazardous exposures and PTSD. While federal programs like the Public Safety Officers' Benefits (PSOB) and state workers' compensation systems exist, gaps in coverage remain, gaps nonprofits like Mayday-13 work to fill. What Is Verbal Judo and Drug Interdiction for Police? A Maryland State Perspective. Continuing the Conversation Discussions around verbal judo and drug interdiction continue to gain traction across News outlets and social media platforms like their Facebook, Instagram, and LinkedIn. These topics are also explored in depth on podcasts available via Apple Podcasts and Spotify, where current and retired officers share firsthand experiences and lessons learned. More information and the interview with him is available on the Law Enforcement Talk Radio Show and Podcast website also on Apple Podcasts, Spotify, Youtube and other major platforms From tactical communication to strategic interdiction, the message is clear: effective policing depends as much on words and awareness as it does on authority. As Jerimy Tindall's career illustrates, the right words at the right moment can save lives, on both sides of the badge. Listeners can tune in on the Law Enforcement Talk Radio Show website, on Apple Podcasts, Spotify, YouTube, and most every major Podcast platform and follow updates on Facebook, Instagram, and other major News outlets. You can find the show on Facebook, Instagram, Pinterest, X (formerly Twitter), and LinkedIn, as well as read companion articles and updates on Medium, Blogspot, YouTube, and even IMDB. Stay connected with updates and future episodes by following the show on Facebook, Instagram, LinkedIn, their website and other Social Media Platforms. Interested in being a guest, sponsorship or advertising opportunities send an email to the host and producer of the show jay@letradio.com. Listen to this special episode on the Law Enforcement Talk Radio Show and Podcast website on Apple Podcasts, Spotify, Youtube, Facebook, Instagram, LinkedIn, and most major podcast platforms. Find a wide variety of great podcasts online at The Podcast Zone Facebook Page , look for the one with the bright green logo. Be sure to check out our website . Be sure to follow us on X , Instagram , Facebook, Pinterest, Linkedin and other social media platforms for the latest episodes and news. Background song Hurricane is used with permission from the band Dark Horse Flyer. You can contact John J. “Jay” Wiley by email at Jay@letradio.com , or learn more about him on their website . What Is Verbal Judo and Drug Interdiction for Police? A Maryland State Perspective. Attributions The Guardian D.O.J. Facebook Amazon Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
durée : 00:04:22 - Le Grand reportage de France Inter - Comment réduire l'addiction des jeunes aux écrans et les protéger des réseaux sociaux ? Depuis près d'un an, le collège Victor Schœlcher d'Ensisheim (Haut-Rhin) impose à ses élèves de stocker leur téléphone portable dans une pochette verrouillée par un système magnétique. Pour quel bilan ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 02:30:01 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - - réalisation : Phane Montet
durée : 00:12:46 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Médecins sans Frontières, Handicap International ou encore Oxfam... Au total, 37 organisations humanitaires internationales sont désormais interdites d'activités dans la bande de Gaza depuis le 1er janvier 2026, alors que plus d'un million de Palestiniens sont toujours privés de toit. - réalisation : Phane Montet - invités : Julia Grignon Professeure associée en droit international humanitaire à Paris Panthéon Assas et membre du CRDH (Centre de recherche sur les droits de l'homme et le droit humanitaire).
Griff Jenkins joins Marc Cox to discuss the rollback of Biden-era emissions standards, the U.S. auto industry's fines, and the introduction of the Toyota Hilux to the American market. He also covers immigration enforcement challenges, including ICE operations and legal pushback from judges and Democrats, and provides an update on the Venezuelan drug boat interdiction, highlighting how legal oversight and military decisions affect U.S. border security and anti-narcotics operations.
Preview: Andrew McCarthy discusses President Trump's reported order to shoot three drug boats in international waters, noting that this lethal action differs significantly from standard Coast Guard interdiction procedures. 1902 CARACAS
Really fun interview with K9 and Interdiction Specialist, Sgt. Kenny Williams. Sgt. Kenny Williams, began his career in 2007, and currently works as a full-time K9 interdiction officer. He has established his department's first interdiction team which has not only improved the department's efficiency but also been instrumental in fostering a safer environment. Williams has received countless awards for his work from numerous organizations and has established a national reputation. Support the show by shopping with our sponsor! ProForce Law Enforcement - Instagram @proforcelawenforcement / 1-800-367-5855 Special Discount Link for TPS listeners! http://tps.proforceonline.com Kenny's Podcast https://open.spotify.com/show/5pRD9OgiOpXBK6UQIBoA4x?si=78e4a108d7024981 Follow in Instagram @red_ninja111 Contact Steve - steve@thingspolicesee.com Support the show by joining the Patreon community today! https://www.patreon.com/user?u=27353055