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durée : 00:14:35 - On n'arrête pas l'éco - Dans son dernier rapport annuel publié le 2 juin, l'Observatoire des inégalités dresse un état des lieux complet des Français les plus privilégiés. Les riches s'enrichissent, les inégalités s'aggravent... Avec quels effets et quels risques ? On en débat ce matin. - invités : Marc Vignaud Journaliste français, Anne-Laure Delatte Économiste, chercheuse au CNRS, membre du laboratoire LEDa de l'université Paris-Dauphine, spécialiste de la finance, des paradis fiscaux et de la zone euro Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:58 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Philippe Chalmin, fondateur et président de CyclOpe, professeur émérite d'histoire économique à l'université Paris-Dauphine, est l'invité d'Un jour dans le monde à l'occasion de la publication de la 40e édition de ce rapport de référence sur les marchés mondiaux des matières premières. - invités : Philippe Chalmin Fondateur et président de CyclOpe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
David Abiker reçoit l'économiste Anton Brender économiste, professeur associé honoraire à l'université Paris-Dauphine, auteur du livre Géopolitique de la dette – Où va l'épargne du monde ? paru le 20 mai aux éditions Odile JacobEnsemble, ils explorent un sujet d'actualité brûlant : la dette publique.Alors que certains ont évoqué un « Himalaya de la dette », Anton Brender apporte un éclairage nuancé sur cette problématique. Il explique que la dette publique n'est pas un phénomène isolé, mais le reflet d'un « Himalaya de l'épargne » qui s'accumule à l'échelle mondiale. Cette épargne, déposée dans les banques et les assurances-vie, se traduit nécessairement par l'émission de dettes publiques et privées. L'expert souligne que la France, bien qu'endettée, n'est pas pour autant en faillite. La charge de la dette, mesurée en pourcentage du PIB, est aujourd'hui plus faible qu'en 2000. Cependant, il met en garde contre les turbulences à venir, notamment à cause de la politique économique menée par les États-Unis sous la présidence de Donald Trump.En effet, le président américain souhaite réduire le déficit extérieur de son pays, qu'il considère comme une « grande arnaque ». Mais ses mesures protectionnistes, comme la hausse des droits de douane, risquent d'avoir l'effet inverse et de déséquilibrer l'économie mondiale. Cela pourrait se traduire par une hausse des taux d'intérêt, pénalisant ainsi les emprunteurs, au premier rang desquels les États.Face à ces défis, Anton Brender appelle la France et l'Europe à se préparer à ces turbulences. Selon lui, il ne s'agit pas de réduire coûte que coûte la dette publique, mais de mieux dépenser l'argent public, en investissant dans des infrastructures matérielles et sociales qui renforcent la compétitivité et la cohésion de la société. Un message de raison dans un débat souvent trop alarmiste sur la dette.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le prix de l'essence bat des records : 2,04€ le sans plomb en moyenne, et 2,13€ pour le gazole. Le blocage du détroit d'Ormuz provoque un tarissement de la production de pétrole : dix millions de barils manquent chaque jour sur le marché mondial. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé hier soir quelques mesures. Pierre-Hugues Dubois reçoit Philippe Chalmin, économiste, professeur émérite à l'université Paris-Dauphine et fondateur du cercle Cyclope.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 15 mai 2026 - Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient !Nos experts :- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie – Paris Dauphine, directeur du centre de géopolitique de l'énergie- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa
C dans l'air du 15 mai 2026 - Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient !Avec l'envolée des prix depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, et un plein toujours plus cher, les Français changent leurs habitudes et consomment moins. Ils utilisent moins leur voiture quand ils le peuvent, privilégient davantage les transports collectifs, le covoiturage, le télétravail ou encore le bus et le train. Résultat : la consommation de carburant a chuté de 30 % sur les dix premiers jours du mois de mai. Une baisse spectaculaire.Or, comme plus de la moitié du prix des carburants correspond à des taxes — TVA et TICPE notamment — vendre moins de carburant signifie automatiquement moins de recettes pour les finances publiques. Sébastien Lecornu a annoncé une chute d'environ 300 millions d'euros.Et si, en ce week-end de l'Ascension, les Français ont été nombreux à prendre la voiture pour partir quatre jours, ils ont fait le choix d'aller moins loin que d'habitude. Un comportement que l'on retrouve aussi chez nos voisins européens, au grand dam des professionnels du tourisme.Au-delà de ce secteur, les voyants de l'économie française dans son ensemble commencent à passer au rouge. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, plombée par une consommation en berne, et la banque centrale n'a pas fait de prévisions chiffrées pour le second trimestre.Les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France, et, pour le cinquième trimestre consécutif, le chômage augmente. Il atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Ainsi, un peu plus de 21 % des jeunes actifs français n'ont pas de travail, l'un des plus mauvais résultats en Europe.Parallèlement, seuls 60 % des actifs de 55 ans et plus ont un emploi, un taux toujours nettement inférieur à la moyenne européenne. Les seniors restent aussi bien plus longtemps au chômage que leurs voisins européens.Alors que les nuages s'amoncellent sur l'économie, le Premier ministre continue de miser sur des aides ciblées et modulables, mais la pression augmente. Selon une étude d'Ipsos BVA publiée fin avril, 74 % des automobilistes disent avoir réduit leurs déplacements depuis le début du conflit et 63 % des Français affirment que les aides du gouvernement ne sont « pas adaptées au regard de la situation des populations les plus précaires ».Le décret sur les modalités de l'indemnité carburant pour « les travailleurs modestes grands rouleurs » vient d'être publié et un nouveau dispositif est attendu pour le début du mois de juin. Le gouvernement planche depuis plusieurs semaines sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français, alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d'une taxation des « superprofits ».Nos experts :- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie – Paris Dauphine, directeur du centre de géopolitique de l'énergie- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa
C'est une vague de plans sociaux enclenchée aux États-Unis et qui commence à toucher la France : chez Seb, chez Renault, dans le secteur bancaire.... Partout, la même raison invoquée : l'irruption de l'intelligence artificielle. 5 millions d'emplois français seraient menacés dans les 5 prochaines années… On a longtemps cru que la technologie remplacerait d'abord les tâches manuelles, répétitives, peu qualifiées ; mais avec l'IA le choc est ailleurs. Alors faut-il craindre la “job apocalypse” des cadres et des cols blancs que certains prophétisent ? Nous allons en débattre ce mercredi 6 mai 2026 avec nos invités :- Olivier BABEAU, Économiste, essayiste, président du think tank Institut Sapiens, auteur du livre Ne faites plus d'études (éd. Buchet Chastel, 16 octobre 2025)- Axelle ARQUIE, économiste au CEPII, co-fondatrice de l'Observatoire des Emplois Menacés et Émergents- Olivier SIBONY, Professeur à HEC Paris, spécialiste de la prise de décision stratégique, co-auteur avec Eric Hazan de « Faut-il encore décider ? » (Flammarion, février 2026)- Dominique MÉDA, Professeure de sociologie à l'université Paris-Dauphine, philosophe, autrice de “Le Travail” aux éditions les Grands Mots / Autrement (4 mars 2026)- Luc MATHIEU, secrétaire national CFDT, en charge notamment des questions liées au numérique- Jacques POMMERAUD, PDG d'Inetum, entreprise de services numériques (ESN) implantée dans 19 pays et regroupant 26 000 collaborateurs, travaillant sur un projet de jumeau numérique
Giữa lúc « dầu sôi lửa bỏng », một thành viên quan trọng của Tổ Chức Các Nước Xuất Khẩu Dầu Hỏa OPEC chính thức rời khỏi mái nhà chung ngày 01/05/2026. Các Tiểu vương quốc Ả Rập Thống nhất (UAE) đã chuẩn bị nước cờ này từ lâu năm. « Đợt sóng ngầm » này xuất phát từ đâu và hậu quả nào trên bàn cờ năng lượng quốc tế vào lúc mọi chú ý vẫn tập trung vào chiến tranh Iran và việc eo biển Hormuz bị phong tỏa ? OPEC và OPEC+ vừa mất thêm một thành viên sau khi Qatar (2019) và Angola (2024) đã rời đi. Quyết định của Các Tiểu vương quốc Ả Rập Thống nhất (UAE) tiếp tục làm suy yếu trọng lượng của toàn khối trên bàn cờ năng lượng quốc tế nhưng lại có lợi cho Hoa Kỳ. Mỹ không tham gia OPEC hay OPEC+. Còn đối với các quốc gia nhập khẩu dầu, sự ra đi này có đem lại những thay đổi nào hay không ? Cạnh tranh khốc liệt giữa các nguồn cung cấp dầu Trong một chương trình trên đài truyền hình tư nhân BFM TV, chuyên gia Hervé Goulletquer, thuộc công ty tư vấn độc lập Accuracy, chi nhánh tại Paris, nhận định là không. « Trong ngắn hạn, không có gì thay đổi bởi vì hiện nay eo biển Hormuz đang bế tắc, cản trở các hoạt động xuất khẩu dầu. Điểm thứ nhì là quyết định này làm suy yếu OPEC do có một sự rạn nứt. Trọng lượng của tổ chức này qua đó bị giảm đi. Các Tiểu vương quốc Ả Rập Thống nhất bảo đảm khoảng 13 % lượng dầu trong toàn khối và là nguồn cung cấp lớn thứ ba sau Ả Rập Xê Út và Irak (dầu của Iran vốn đã bị phong tỏa từ nhiều năm). Tuy nhiên cũng phải nói thêm rằng, từ trước đến nay UAE luôn là một thành viên bướng bỉnh, không chấp hành nghiêm chỉnh các quy định chung. Nhìn dưới kía cạnh chính trị thì sự suy yếu của khối các quốc gia xuất khẩu này chứng tỏ thị trường dầu hỏa thế giới rất dễ bị dao động. Điểm thứ ba là trước viễn cảnh tiêu thụ dầu hỏa có thể là sẽ giảm trong dài hạn - với những mục tiêu chuyển đổi năng lượng, bớt phụ thuộc vào năng lượng hóa thạch ..., cho nên Abu Dhabi muốn tận dụng thời điểm hiện tại để khai thác tối đa và xuất khẩu được nhiều chừng nào tốt chừng nấy, rồi đem nguồn thu nhập này đầu tư để phát triển những lĩnh vực khác, giảm bớt phụ thuộc vào công nghiệp dầu hỏa sau này. Trong tính toán đó, UAE không quan tâm nhiều đến mục tiêu phải giữ giá dầu trên thị trường quốc tế như quan điểm của Riyad. Sau cùng về mặt ngoại giao, khó có thể hy vọng các nước trong Vùng Vịnh sẽ được ổn định. Căng thẳng giữa Abu Dhabi với Riyad đã quá rõ. Ảo ảnh về một sự ổn định trong khu vực này hoàn toàn sụp đổ sau quyết định của UAE bước ra khỏi OPEC ». Năm 2019 Qatar đã rời khỏi tổ chức OPEC để tập trung phát triển ngành công nghiệp khí đốt, đồng thời « giành lại quyền định đoạt tương lai ». Hiện tại, cả Ả Rập Xê Út lẫn Các Tiểu vương quốc Ả Rập Thống nhất cùng đang rất cần vốn để chuyển đổi mô hình phát triển kinh tế, chuẩn bị cho thời đại « dầu hỏa không còn là vua ». Nhưng Riyad và Abu Dhabi lại đi theo hai hướng khác nhau. Hai cột trụ năng lượng trong Vùng Vịnh này đang lao vào một cuộc cạnh tranh khốc liệt. Tranh thủ thị trường Mọi người chờ đợi một khi chiến tranh Iran kết thúc, eo biển Hormuz được giải tỏa, giao thương hàng hải trở lại bình thường, tất cả các nhà cung cấp trong Vùng Vịnh, kể cả Ả Rập Xê Út hay Iran, đều đua nhau « giải phóng » những lượng dầu bị tồn kho trong những tuần lễ xung đột. Trong giai đoạn từ 28/02/2026 đến ngày 01/05/2026 khả năng sản xuất của các quốc gia dầu hỏa trong Vùng Vịnh chỉ còn có 10 % so với trước nhưng rất hiếm những chuyến tàu dầu vượt ra khỏi được « vùng chiến sự » này do lệnh phong tỏa kép của Mỹ và Iran. Hiện tại bản thân Iran đang đau đầu vì đang phải tìm những kho để trữ dầu vẫn kẹt lại ở phía trong eo biển Hormuz. Nói các khác một khi « cửa biển này » hoạt động trở lại bình thường, sẽ có không ít nhà cung cấp hối hả đi tìm các nguồn tiêu thụ để giải quyết hàng tồn kho, đế lấp đầy lại những thiếu hụt ngân sách trong thời gian chiến tranh. UAE muốn « đi trước một nước cờ » để không bị bất kỳ một hạn ngạch hay luật chơi chung nào của OPEC trói buộc. Một một chiến lược được chuẩn bị từ trước Giám đốc công ty tư vấn chuyên về năng lượng, Carole Nakhle được báo L'Orient Le Jour trích dẫn hoàn toàn không bất ngờ với quyết định chia tay nói trên cho dù UAE là thành viên toàn phần từ 1967. Bà giải thích, nhà cung cấp này từ lâu nay đã bất mãn về chính sách chung của OPEC do Ả Rập Xê Út áp đặt. UAE đã đầu tư rất nhiều cho tương lai để bớt phụ thuộc vào vàng đen. Riyad, tiếng nói có trọng lượng nhất trong khối OPEC thì lại chủ trương « hạn chế mức cung » để giữ giá dầu trong lúc Abu Dhabi muốn xuất khẩu « nhiều chừng nào tốt chừng nấy ». Theo thể thức vận hành chung được quy định từ 56 năm nay, OPEC ấn định những quota cho mỗi thành viên. Vì luật chơi chung này, UAE chỉ được sản xuất 3,4 triệu thùng dầu mỗi ngày, trong lúc năng suất thực sự của Abu Dhabi là hơn 4,8 triệu thùng/ngày. Từ hơn 5 năm nay UAE đã đầu tư 150 tỷ đô la để nâng cao khả năng sản xuất và cung cấp đến 5 triệu thùng một ngày cho thế giới ngay từ 2027. « Chính sách chung của OPEC không còn phù hợp với lợi ích của Abu Dhabi » (Bộ trưởng Năng Lượng UAE) Điểm thứ nhì theo Mohammed Baharoom, giám đốc Trung Tâm Nghiên Cứu Chính Trị tại Dubai được báo Le Monde trích dẫn, « ít nhất là từ 4 năm nay Abu Dhabi đã muốn ra khỏi OPEC » nhằm « phục vụ tốt hơn các đối tác chiến lược như với Ấn Độ, Hàn Quốc và cả Hoa Kỳ ». Những đối tác này là « cột trụ bảo đảm an toàn về mặt kinh tế cho UAE ». Yếu tố Hoa Kỳ Mỹ là một yếu tố trong bài toán của UAE. Trên đài truyền hình Nhà nước Franc5, giáo sư Patrice Geoffron chuyên về năng lượng giảng dậy tại Đại học Paris Dauphine nhìn nhận Abu Dhabi chia tay tổ chức OPEC sau gần 60 năm chung sống trước hết là vì lợi ích quốc gia nhưng Hoa Kỳ là bên hưởng lợi nhiều hơn cả : « Tổ chức OPEC được hình thành từ thập niên 1960, với mục đích là điểu chỉnh lượng dầu sản xuất vì lợi ích chung. Ý tưởng ban đầu là một nghĩa vụ liên đới với nhau, phân định xem mỗi thành viên được sản xuất, xuất khẩu bao nhiêu thùng dầu mỗi ngày để giữ giá trên thị trường. Ra khỏi OPEC có nghĩa là Abu Dhabi không còn phải thể hiện liên đới với các thành viên khác, không bị trói buộc vì các khoản quota, không còn phải tuân thủ chính sách chung. Sự ra đi này có lợi cho hai quốc gia là Nga và Mỹ. Nga là thành viên OPEC+ và do đang phải đài thọ chiến tranh Ukraina hiện nay, nên Matxcơva muốn xuất khẩu nhiều, không bị ràng buộc vì những cam kết về hạn ngạch với Riyad. Còn Mỹ thì không là thành viên OPEC nên sẽ hài lòng thấy khối này bị suy yếu. Đây là cơ hội cho các nhà sản xuất dầu ở Hoa Kỳ sản xuất nhiều hơn ». Hiện tại giá dầu đã vượt ngưỡng 110 thậm chí có lúc là 120 đô la một thùng, hoàn toàn do tình hình ở eo biển Hormuz. Theo chuyên gia về năng lượng Carole Nakhle, « trong ngắn hạn, giá dầu trên thị trường quốc tế do các yếu tố địa chính trị quyết định. Giá cả chuyển động tùy theo tình hình ở eo biển Hormuz, những biến cố có thể xảy ra tại Venezuela ». Nhưng về lâu dài thì khác. Theo bà Carole Nakhle, ra khỏi OPEC có nghĩa là UAE đã chuyển sang thế tấn công, sẵn sàng bơm thêm dầu vào thị trường, làm hạ nhiệt giá dầu, « đáp ứng yêu cầu của Washington ». Donald Trump từ lâu nay vẫn đòi OPEC « mở thêm van dầu » để xăng dầu bán ra trên thị trường Mỹ giảm giá. Tổng thống Mỹ đang cần được cử tri ủng hộ trước bầu cử giữa kỳ tháng 11/2026. Một tổ chức các quốc gia xuất khẩu dầu hỏa mà càng suy yếu, càng có lợi cho Hoa Kỳ. Năm 2025, OPEC chiếm khoảng 30% nguồn cung dầu toàn cầu, (hoặc 41% nếu tính cả liên minh mở rộng OPEC+). Mất đi một thành viên, trọng lượng của OPEC sẽ bị thu hẹp lại. Để so sánh, tổ chức này bảo đảm 58 % nhu cầu tiêu thụ cho thế giới vào năm 1973 khi cuộc khủng hoảng dầu hỏa lần thứ nhất bùng phát. Do vậy cựu bộ trưởng Kinh tế Các Tiểu vương quốc Ả Rập Thống nhất, Nasser Saidi dự báo sau khi OPEC mất đi một thành viên là Abu Dhabi, sẽ đến lượt Caracas chia tay với khối này, nhất là khi mà Washington « đang kiểm soát » dầu hỏa của Venezuela. Tổ Chức Các Quốc Gia Xuất Khẩu Dầu Hỏa OPEC đang để lộ rõ những rạn nứt từ bên trong và sự cạnh tranh giữa các nước xuất khẩu dầu hỏa ngày càng gay gắt. « Hợp tác » giữa các nhà sản xuất không còn là ưu tiên số 1 trước những tính toán ích kỷ hơn. Đối với Ả Rập Xê Út, thành viên quan trọng nhất trong khối OPEC, sự rút lui của Abu Dhabi là một « lời cảnh cáo ». Nhìn từ Washington, đây là « cơ hội ». Đối với bản thân Tổ Chức Tổ Chức Các Nước Xuất Khẩu Dầu Hỏa thì vị thế trên bàn cờ năng lượng của nhóm 11 nước ngày đang bị thu hẹp lại. Nhìn từ phía các nền kinh tế phải nhập khẩu dầu thì chưa chắc viễn cảnh các nhà cung cấp và xuất khẩu cạnh tranh khốc liệt hơn sẽ là một tin vui. Điều chắc chắn duy nhất là thị trường dầu hỏa đang có nhiều biến động.
C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries... Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a mis en garde vendredi dernier contre les conséquences d'un blocage prolongé du détroit d'Ormuz. « Nous avons désormais absorbé tout le surplus (des stocks, ndlr). Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique, comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques », a-t-il déclaré lors d'une conférence organisée par l'Institut français des relations internationales (Ifri).Une inquiétude désormais partagée par plusieurs grands dirigeants français. « Le monde est maintenant dans une crise assez sérieuse au Moyen-Orient », a estimé Bernard Arnault lors de l'assemblée générale des actionnaires de LVMH, le 23 avril. Même constat pour Benoît Bazin, PDG de Saint-Gobain : « La crise est profonde et elle se diffuse partout. Elle va peser sur l'économie mondiale. On ne reviendra pas à la situation d'avant. »Faut-il pour autant redouter une pénurie imminente ? À ce stade, les messages se veulent rassurants. « Il n'y a pas de signe de pénurie en vue », a affirmé Michel-Édouard Leclerc vendredi dernier sur le plateau de C dans l'air, tout en prévenant que les prix du pétrole ne devraient pas retrouver leur niveau d'avant la guerre entre les États-Unis et l'Iran.Même ligne du côté de l'exécutif. « À ce stade, la situation est contrôlée », a déclaré le chef de l'État samedi. En déplacement à Athènes, Emmanuel Macron a assuré que le conflit au Moyen-Orient ne permettait « d'envisager aucune pénurie » de carburant en France, appelant à éviter tout « comportement de panique ».Le ministre de l'Économie a, lui aussi, tenté de rassurer ce mardi sur France Inter. « Si demain on arrêtait complètement d'importer, on aurait trois mois de stock (…) On a encore énormément de réserves », a résumé Roland Lescure. « Le sujet potentiel, c'est le kérosène », a-t-il toutefois relevé, en rappelant la forte dépendance des compagnies européennes aux approvisionnements en provenance des pays du Golfe.Les premières conséquences se font déjà sentir dans le transport aérien. Plusieurs compagnies à bas coût, comme Ryanair, Transavia ou Volotea, ont commencé à annuler des vols face à la flambée des prix. « Il est probable que les vacances de beaucoup de gens seront touchées », avertissait le 22 avril le commissaire européen à l'Énergie, Dan Jørgensen, évoquant à la fois des annulations et des billets « très, très élevés ».Au-delà du secteur aérien, c'est l'ensemble de l'économie mondiale qui pourrait être affecté. Le Fonds monétaire international a revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, à 3,1 %, et alerte sur un scénario plus défavorable en cas d'aggravation des tensions : risque de récession, inflation plus élevée. « Rares seront les pays à sortir indemnes », prévient l'institution.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'horizon des possibles - Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de Les débats de l'éco” - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l'énergie, directeur du centre de géopolitique de l'énergie - Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour L'Express
C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries...Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'horizon des possibles - Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de Les débats de l'éco” - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l'énergie, directeur du centre de géopolitique de l'énergie - Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour L'Express
durée : 00:45:13 - On n'arrête pas l'éco - par : Claire Chaudière - Au menu ce samedi : un débat sur les nouveaux concepts économiques de la campagne présidentielle, un détour par la Grèce dans la tourmente d'un scandale de fraude aux aides européennes et un focus sur le travail, avec un reportage sur le unbossing et un entretien avec la sociologue Dominique Méda. - réalisation : Valentin Pérez, Étienne Bertin, Louise Cognard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:00 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Sébastien Lecornu annonce un gel de six milliards d'euros pour faire face aux coûts liés au Moyen-Orient, dans un contexte de réduction de la dette. Une étude de l'Insee révèle que 56 % des Français reçoivent plus qu'ils ne contribuent, relançant le débat sur la réforme du modèle social. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Anne-Laure Delatte Économiste, chercheuse au CNRS, membre du laboratoire LEDa de l'université Paris-Dauphine, spécialiste de la finance, des paradis fiscaux et de la zone euro; Fabrice Lenglart Directeur général de l'Insee
durée : 00:14:53 - On n'arrête pas l'éco - Le Rassemblement national déjeune désormais avec le Medef et dîne avec le CAC40. Mais sur l'immigration, l'Europe, la fiscalité ou encore l'âge de départ à la retraite, le parti d'extrême-droite peut-il vraiment convaincre le patronat ? On en débat. - invités : Patrick Artus Chef économiste et membre du comité exécutif de Natixis, Anne-Laure Delatte Économiste, chercheuse au CNRS, membre du laboratoire LEDa de l'université Paris-Dauphine, spécialiste de la finance, des paradis fiscaux et de la zone euro Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 15 avril 2026 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendentNos experts :- Philippe Dessertine – Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, professeur à l'IAE Paris Panthéon-Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles- Patrice Geoffron – Professeur d'économie à Paris Dauphine, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie- Marie Bellan – Journaliste, service économique des Échos, en charge de l'environnement et de l'énergie - Richard Werly – Éditorialiste international, Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste - Céline Schoen ( en duplex de Bruxelles) – Correspondante à Bruxelles pour La Croix et Le Bulletin Quotidien
C dans l'air du 15 avril 2026 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendentSi Donald Trump assure que la guerre est « presque finie » et évoque une reprise imminente des négociations avec l'Iran, sur le front économique, les signaux restent au rouge. « Il s'agit de la plus importante crise énergétique de l'histoire », s'est alarmé lundi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Selon lui, le mois d'avril « devrait être encore pire que mars » pour le secteur de l'énergie, même dans l'hypothèse d'une fin rapide du conflit.De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé mardi sa prévision de croissance mondiale et a relevé ses prévisions d'inflation : la hausse mondiale des prix pourrait atteindre 6%. Il met également en garde contre le risque d'une récession si la guerre au Moyen-Orient devait se prolonger. Faut-il redouter un tel scénario ? La crise est-elle appelée à durer ?Pour les ménages, l'impact sur le pouvoir d'achat, déjà sensible avec la hausse des prix à la pompe, pourrait encore s'accentuer. Face à ces tensions, le gouvernement peine à trouver des réponses. Outre la réforme des tickets-restaurants, en chantier depuis plusieurs années, l'exécutif privilégie des mesures ciblées à destination des secteurs les plus exposés. Un paquet de 70 millions d'euros d'aides a déjà été débloqué, fin mars, pour les transporteurs routiers, les pêcheurs et les agriculteurs.« L'aide massive financée par la dette ne peut pas être la solution », a affirmé dimanche le nouveau ministre du Commerce et du Pouvoir d'achat, tout en assurant que « d'autres options sont à l'étude » pour soutenir ménages et entreprises. Alors que les effets du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran tardent à se faire sentir à la pompe, le gouvernement envisage désormais d'encadrer les marges des distributeurs afin « d'éviter des effets d'aubaine ».En seulement quarante-quatre jours de conflit, la facture des importations de combustibles fossiles a bondi de plus de 22 milliards d'euros dans l'UE. Alors que l'Europe s'enlise dans la crise, tous les pays n'optent pas pour la même stratégie en matière de carburant. L'Espagne a décidé de baisser les taxes et a été suivie par l'Allemagne, tandis que le Royaume-Uni a opté pour une réduction de la vitesse.Entre blocus et possible reprise des négociations, Donald Trump évoque une issue prochaine au conflit. Mais au-delà des déclarations politiques, quelle est réellement la situation dans le Golfe ? Prix à la pompe, inflation, pouvoir d'achat, emploi… Quelles sont les conséquences de la guerre au Moyen-Orient ? Quels sont les scénarios envisagés par le FMI pour les prochains mois ? Enfin quel rôle la Chine joue-t-elle dans la guerre en Iran ? Tire-t-elle profit de la situation ?Nos experts :- Philippe Dessertine – Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, professeur à l'IAE Paris Panthéon-Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles- Patrice Geoffron – Professeur d'économie à Paris Dauphine, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie- Marie Bellan – Journaliste, service économique des Échos, en charge de l'environnement et de l'énergie - Richard Werly – Éditorialiste international, Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste - Céline Schoen ( en duplex de Bruxelles) – Correspondante à Bruxelles pour La Croix et Le Bulletin Quotidien
L'émission 28 minutes du xx/xx/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Iannis Roder, professeur agrégé d'histoire dans un collège de Seine-Saint-Denis, Julie Graziani, essayiste, Léo Rosell, enseignant en science politique à Paris Dauphine, et la dessinatrice de presse Coco. Région Grand Est : en faisant bande à part, l'Alsace va-t-elle créer un précédent ? L'Assemblée nationale a adopté ce mercredi 8 avril, en première lecture, une proposition de loi visant à sortir l'Alsace de la région Grand Est. Présentée par le groupe Ensemble pour la République, elle prévoit de donner à l'Alsace un statut particulier, exerçant à la fois les compétences départementales et régionales. Loi Yadan contre l'antisémitisme : une mesure indispensable ou liberticide ? Portée par la députée macroniste Caroline Yadan, la proposition de loi “contre les formes renouvelées de l'antisémitisme” suscite les critiques. Elle vise à élargir le délit d'apologie du terrorisme et crée un délit d'appel à la destruction d'un État. Pour ses détracteurs, il est un danger pour la liberté d'expression car il compliquerait la critique d'Israël et de sa politique. Pour ses soutiens, cette loi empêcherait la négation de l'existence de l'État d'Israël. Plus de 500 000 personnes ont signé une pétition demandant aux députés de voter contre. Nous recevons Michaël Hirsch, comédien et humoriste, qui joue son spectacle “Y'a de la joie” au théâtre de l'Œuvre, à Paris, jusqu'au 25 juin 2026. Dans ce seul en scène, il raconte comment il a apprivoisé la joie de vivre. Jugé en appel dans le cadre du procès des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy n'a pas hésité à charger son ancien collaborateur Claude Guéant. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. La mission Artémis II, qui doit s'achever ce vendredi, a permis de dévoiler des images spectaculaires de la Terre vue de la Lune. Si certains s'en émerveillent, d'autres dénoncent de fausses photos. C'est le "Point com" de Marjorie Adelson. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur les importantes frappes israéliennes sur le Liban, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi que Le Monde des choses de David Castello-Lopes qui s'intéresse aux cigarettes électroniques. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 avril 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Ce jeudi 9 et vendredi 10 avril, le ministre chinois des Affaires étrangères s'est rendu en Corée du Nord et le mois dernier, la ligne Pékin-Pyongyang, fermée depuis six ans en raison de l'épidémie de Covid, a repris du service. Au-delà du symbole, c'est peut-être le signe d'une volonté de développer le transport de voyageurs et le tourisme. Faut-il y voir un changement dans l'une des dictatures les plus isolées de la planète ? Les images sont inédites à la télévision nord-coréenne. Un train passe sur le célèbre pont de l'Amitié avec à son bord des employés et touristes chinois qui saluent les caméras, la dictature étant d'habitude plus disposée à montrer des chargements de chars et de missiles. 24 heures de train pour le Pékin-Pyongyang La crise sanitaire de 2020 n'étant plus qu'un mauvais souvenir, les premiers voyageurs partis de Chine ont pu franchir le fleuve Yalu entre Dandong et Sinuiju, ville coréenne frontalière de la Chine. Le trajet dans son entier entre les deux capitales Pékin et Pyongyang dure 24 heures. Alors pourquoi rouvrir cette ligne de train maintenant et surtout avec un tel affichage ? Les experts géopolitiques ont remarqué que depuis six ans, de nouvelles routes (souvent gigantesques, à huit voies) se sont construites en Corée du Nord, notamment près de la frontière entre la Corée du Nord et la Chine. À l'heure actuelle, il y a seulement deux points de passage pour le transport de voyageurs entre les deux pays alors que la frontière commune mesure près de 1 416 km. Mais le transport de marchandises s'est particulièrement développé dans les années 1990 grâce à la mise en place d'une zone spéciale économique au nord-est de la Corée du Nord. Le commerce extérieur nord-coréen avec la Chine est estimé à 90 % des échanges (le reste essentiellement avec la Russie et l'Iran). En Corée du Nord, ce sont les jeunes militaires qui participent à construire les infrastructures. Le service obligatoire dure 7 ans et consiste souvent à réparer ou construire de nouvelles routes. On comprend l'avantage d'avoir une main-d'œuvre moins chère. À lire aussiCorée du Nord: visite du ministre chinois des Affaires étrangères, nouveau signe du rapprochement entre les deux pays Le marathon de Pyongyang 2026 annulé Mais aller jusqu'à penser qu'avec ces nouvelles routes, la Corée du Nord cherche à s'ouvrir au reste de la planète, c'est sans doute exagéré. « Depuis quelques années, la Corée du Nord cherche à se détacher de la Chine. Pyongyang s'est rapproché de la Russie pour lui fournir des équipements et des forces militaires. Ce commerce militaire (7 milliards de dollars en 2025) lui permet d'accumuler de la richesse dont elle manque (en raison des sanctions internationales de l'ONU dues aux armes nucléaires), analyse Arnaud Leveau, de l'université Paris-Dauphine. La Corée du Nord cherche donc à se rééquilibrer et la réouverture de ce train pour permettre le transport de voyageurs est le signe d'une volonté d'échange avec l'extérieur. Mais attention ! Je ne dirais pas que la Corée du Nord est prête à accueillir le monde entier ! Cette dictature reste obsédée par l'ordre et la surveillance. Le simple fait d'avoir annulé le marathon de Pyongyang cette année (programmé le 5 avril) en est la preuve. » Les ferrys et l'ouverture vers la mer L'ambition touristique de la Corée du Nord n'est peut-être pas si exagérée. Notamment en raison d'un autre transport qui s'est développé lui aussi, le transport par bateaux. Les ports fluviaux et maritimes nord-coréens se sont agrandis. Aujourd'hui, ils offrent aux Chinois de Mandchourie (nord-est de la Chine) la possibilité d'aller rapidement à la mer. L'ouverture touristique en préparation La Corée du Nord serait-elle tentée par un développement touristique étape par étape ? Le développement rapide des voies ferrées, maritimes ou routières laisse présager que la Corée du Nord a opté pour cette option. C'est l'avis de Partick Maurin, chercheur à l'Inalco, l'Institut des langues orientales de Paris, qui se rend régulièrement en Corée du Nord : « Je connais le pont ferroviaire au-dessus du fleuve Yalu entre la Chine et la Corée du Nord. Les liaisons ont donc repris le 12 mars dernier. Et personnellement, je suis assez impressionné par la vitesse à laquelle se développent les infrastructures, estime le chercheur. Alors bien entendu, la Corée du Nord ne vise pas à devenir une puissance commerciale comme les États-Unis, mais elle veut se faire reconnaître aux yeux du monde. Les grandes villes aux frontières se sont modernisées. Tout est prêt pour accueillir les touristes des pays voisins dans les hôtels et pour leurs activités. La majorité des touristes sont Chinois. Ils vont skier ou bien se baigner à la mer (la Corée du Nord est bordée par deux mers : la mer du Japon à l'est, la mer Jaune à l'ouest). » Les trains entre Pyongyang et Pékin ont repris dans des trains appelés trains internationaux. Mais pour le moment, seuls les étudiants et les travailleurs chinois en poste en Corée du Nord ont droit à un billet. À lire aussiLa Chine prône une «coordination» renforcée avec la Corée du Nord sur les questions internationales À lire aussiEn Corée du Nord, une station balnéaire touristique ouvre ses portes à Kalma
durée : 00:58:45 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Né en 1982 dans le contexte de la guerre civile libanaise et de l'opération “Paix en Galilée”, la deuxième invasion du Liban par Israël, le Hezbollah se révèle difficile à saisir. Milice armée, organisation islamique chiite, parti politique, entrepreneur social, comment le Hezbollah a-t-il évolué ? - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Aurélie Daher Enseignante-chercheuse à Paris-Dauphine et à Sciences Po Paris; Dominique Avon Directeur d'études à l'EPHE, directeur de l'Institut d'étude de l'islam et des sociétés du monde musulman à l'EHESS, spécialiste du sunnisme
durée : 02:00:16 - Le 5/7 - A 5h45 : Soazig Jacquart, cheffe de bord du train de nuit Nice Paris. A 6h20 : Elise Penalva-Icher, sociologue, professeure à Paris-Dauphine, autrice de « La Frustration salariale. A quoi servent les primes ? » (Sorbonne Université Presses). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:07:34 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Elise Penalva-Icher, sociologue, professeure à Paris-Dauphine, autrice de "La Frustration salariale. A quoi servent les primes ?" (Sorbonne Université Presses), a enquêté dans des entreprises qui pratiquent déjà la transparence salariale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:38 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, appelle à maintenir fermé ce passage hautement stratégique des échanges en hydrocarbures, le cours du pétrole continue de flamber. Sommes-nous à l'aube d'une crise énergétique majeure ? Et quelles conséquences sur l'économie mondiale ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Florence Pisani Cheffe économiste de Candriam et enseignante à l'université Paris Dauphine; Jean-François Huchet Economiste, spécialiste de la Chine, et président de l'Institut national des langues et civilisations orientales; Patrice Geoffron Professeur d'économie à l'Université Paris-Dauphine, directeur de l'équipe Energie Climat.; Cyrille Coutansais Directeur de recherche au Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM)
Avec : Philippe Chalmin, économiste, professeur à l'université Paris-Dauphine et spécialiste des marchés des matières premières. - L'invité qui fait l'actu. Le samedi et le dimanche à 8h40, Anaïs Castagna reçoit un acteur majeur de l'actualité et donne la parole aux auditeurs de RMC.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la libération de militaires congolais détenus par l'AFC/M23 et le déblocage des réserves stratégiques de pétrole. CAN 2025 : vers des peines plus lourdes pour les supporters sénégalais ? Condamnés le 19 février à des peines allant de trois mois à un an de prison ferme pour les violences lors de la finale de la CAN 2025 Sénégal-Maroc, les 18 supporters sénégalais vont être jugés en appel après une demande du Parquet marocain et de la partie civile. Le nouveau s'ouvre le lundi 16 mars 2026. Qu'est-ce qui a motivé cet appel ? Doit-on s'attendre à des peines plus lourdes ? Les supporters peuvent-ils espérer une grâce du roi Mohammed VI ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca. RDC : que sait-on de la libération annoncée de militaires congolais par l'AFC/M23 ? Dans un communiqué, les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda ont annoncé la libération de 2 700 militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Aucun calendrier n'a été annoncé et les contours de cette opération restent flous. Pourquoi le groupe armé prend-il cette décision maintenant ? A-t-il subi des pressions ? Comment ces libérations vont-elles s'organiser étant donné le nombre conséquent de militaires concernés ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Guerre en Iran : combien de temps les pays peuvent tenir avec leurs réserves de pétrole ? Pour faire retomber les prix du pétrole qui flambent depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, les pays membres de l'Agence internationale de l'énergie ont décidé de puiser dans leurs réserves stratégiques. 400 millions de barils de pétrole ont été libérés. Est-ce suffisant ? Combien de temps ces réserves permettront-elles de tenir ? Les pays pétroliers profitent-ils de l'augmentation des prix ? Avec Anna Creti, professeur d'Économie à Paris-Dauphine, directrice de la Chaire de l'économie du climat.
Ce jeudi 12 mars, l'impact sur les marchés de la décision de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) de libérer 400 millions de barils de stocks stratégiques pétroliers ainsi que la stratégie de gestion de l'État face à la hausse des prix à la pompe ont notamment été abordés par Charlotte de Montpellier, économiste senior chez ING, Patrice Geoffron, professeur à Paris-Dauphine et membre du Cercle des Économistes, et Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l'ULB, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 12 mars, le revirement spectaculaire de la Commission européenne sur le nucléaire, affirmant que la réduction de sa production en Europe était "une erreur stratégique", ainsi que l'impact de la hausse des prix du pétrole sur le nucléaire, ont été abordés par Charlotte de Montpellier, économiste senior chez ING, Patrice Geoffron, professeur à Paris-Dauphine et membre du Cercle des Économistes, et Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l'ULB, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 12 mars, Raphaël Legendre a reçu Charlotte de Montpellier, économiste senior chez ING, Patrice Geoffron, professeur à Paris-Dauphine et membre du Cercle des Économistes, et Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l'ULB, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Face à la hausse des prix à la pompe, nos voisins européens annoncent déjà des premières mesures. Par exemple, l'Italie prévoit une baisse des taxes sur le carburant. Pourquoi ne pas faire la même chose en France ? L'association 40 millions d'automobilistes le demande depuis plusieurs jours. Écoutez le point de vue de Patrice Geoffron, professeur de sciences économiques à l'université Paris-Dauphine et directeur du Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières (CGEMP).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2 € en moyenne pour le gazole. 1,83 € pour le Sans Plomb 95. Les conséquences de la guerre en Iran sont bien visibles à la pompe. Le prix du pétrole s'est emballé ces derniers jours. Alors pour contrer cette hausse, Donald Trump commence à assouplir les sanctions sur le pétrole russe. Annonce cette nuit du président américain. Qui a besoin d'un pétrole accessible pour répondre à ses promesses de campagne ? Quelles conséquences la guerre en Iran aura-t-elle à court, moyen et long terme sur l'économie mondiale, et sur le secteur énergétique en particulier ? Questions que Pierre-Hugues Dubois pose à Philippe Chalmin, économiste, professeur émérite à l'université Paris-Dauphine, fondateur du Cercle Cyclope.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 06/03/2026 Ce vendredi, Benjamin Sportouch décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Jean Quatremer, journaliste, spécialiste des questions européennes, Léo Rosell, enseignant en science politique à Paris Dauphine, Isabelle Durant, experte au Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies, ainsi que le dessinateur de presse Eric Truant. Le “Made in Europe” sauvera-t-il l'industrie européenne ? Mercredi 4 mars, Stéphane Séjourné, vice-président de la Commission européenne, a présenté des mesures favorisant le "Made in Europe". Le texte devrait notamment introduire une préférence européenne dans l'attribution des marchés publics ou encore le contrôle des investissements étrangers. Guerre en Iran : la France face au risque d'engrenage ? "La France n'est pas en guerre" a assuré Catherine Vautrin, ministre des Armées, alors qu'Emmanuel Macron a annoncé déployer un porte-avions en Méditerranée dans une posture "défensive". Liée par des accords de défense à des pays du Golfe, la France possède une base militaire aux Émirats Arabes Unis. Au Liban, Emmanuel Macron a annoncé “renforcer sa coopération avec les Forces armées libanaises et mettre à leur disposition des véhicules de transport blindés” alors qu'Israël a pénétré dans le sud du pays et entend bombarder la banlieue sud de Beyrouth. Nous recevons Karine Dijoud, enseignante et instagrameuse sous l'alias “Les parenthèses élémentaires". Elle vulgarise la langue française, notamment avec des ouvrages accessibles et des contenus qui cartonnent sur les réseaux sociaux. Anthropic a conditionné l'utilisation de son IA par l'armée américaine à deux points : pas de surveillance de masse, ni de contrôle d'armes par l'IA. Hors de question pour Donald Trump, qui a donc interdit son usage à l'administration. OpenAI, son rival, s'engouffre dans la brèche. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Dubaï est rattrapée par la guerre. Une situation qui a provoqué un vent de panique chez les influenceurs français. C'est le "Point com" de Marjorie Adelson. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur la guerre en Iran, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi que Le Monde des choses de David Castello-Lopes qui s'intéresse à la notion d'échec. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 6 mars 2026 Présentation Benjamin Sportouch Production KM, ARTE Radio
durée : 02:00:10 - Le 5/7 - A 5h45 : Isabelle Barberot, productrice de cresson, présente sur le marché de Rungis. A 6h20 : Philippe Chalmin, historien et économiste, spécialiste des marchés de matières premières, professeur à l'université Paris Dauphine. Président de CyclOpe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:15 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Dominique Méda, professeure de sociologie à l'université Paris-Dauphine et spécialiste du travail. Elle répond à la question d'Adèle, 12 ans, qui s'interroge sur la place du travail dans nos vies. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'émission 28 minutes du 28/01/2026 Sommes-nous condamnés à vivre avec de moins en moins d'eau potable ? Un rapport de l'ONU, publié la semaine dernière, alerte sur un basculement planétaire majeur : nous sommes passés d'une situation de “crise mondiale de l'eau” à celle de “faillite hydrique”. Ce nouveau concept de “faillite hydrique” tend à décrire son caractère définitif. Le rapport révèle que plus de 4 milliards de personnes subissent une pénurie d'eau au moins un mois par an, et que 75 % de l'humanité vit dans des pays en situation d'insécurité hydrique. Pour comprendre cette situation, nous recevons Anne Sénéquier, chercheuse et co-directrice de l'Observatoire de la santé mondiale à l'Iris. Élections municipales, présidentielle : crash-tests pour “l'union de la gauche'' ? La primaire du Front populaire visant à désigner un candidat commun, à gauche, pour l'élection présidentielle de 2027 a désormais une date : le 11 octobre 2026. Réunis à Tours, Clémentine Autain, Olivier Faure, Marine Tondelier ou encore François Ruffin, ont dessiné les contours de ce qui pourrait être une candidature commune. Deux grands absents manquaient à l'appel : Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann, les deux hommes s'engageant pour le moment dans une course en solitaire. Le Parti communiste n'a pas annoncé sa participation non plus. Bien qu'Olivier Faure ait fait le déplacement, la présence du Parti socialiste à la primaire doit encore faire l'objet d'un vote interne au parti. Avant l'échéance présidentielle, la lumière est mise sur les municipales des 15 et 22 mars prochains pour lesquelles les partis de gauche sont en train de se positionner. On en débat avec Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF, Astrid de Villaines, journaliste politique, et Léo Rosell, historien, enseignant en science politique à Paris Dauphine. Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de l'orpaillage en France alors que l'or a dépassé, pour la première fois, les 5 000 dollars l'once. Marie Bonnisseau s'intéresse à la star de la musique Neil Young qui a annoncé mettre l'intégralité de son catalogue musical à disposition des habitants de Groenland, gratuitement et pendant un an. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 28/01/2026 Élections municipales, présidentielle : crash-tests pour "l'union de la gauche" ? La primaire du Front populaire visant à désigner un candidat commun, à gauche, pour l'élection présidentielle de 2027 a désormais une date : le 11 octobre 2026. Réunis à Tours, Clémentine Autain, Olivier Faure, Marine Tondelier ou encore François Ruffin, ont dessiné les contours de ce qui pourrait être une candidature commune. Deux grands absents manquaient à l'appel : Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann, les deux hommes s'engageant pour le moment dans une course en solitaire. Le Parti communiste n'a pas annoncé sa participation non plus. Bien qu'Olivier Faure ait fait le déplacement, la présence du Parti socialiste à la primaire doit encore faire l'objet d'un vote interne au parti. Avant l'échéance présidentielle, la lumière est mise sur les municipales des 15 et 22 mars prochains pour lesquelles les partis de gauche sont en train de se positionner. On en débat avec Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF, Astrid de Villaines, journaliste politique, et Léo Rosell, historien, enseignant en science politique à Paris Dauphine. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:31:14 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Aux États-Unis, le marché du crédit, au-delà d'alimenter la consommation, est aussi un marché moral qui distingue les "bons" et les "mauvais" emprunteurs. En revenant sur les origines de la marchandisation du crédit, Simon Bittman retrace la genèse du capitalisme américain. - invités : Simon Bittmann Socio-économiste, professeur à Paris Dauphine, auteur de “Working for Debt: Banks, Loan Sharks, and the Origins of Financial Exploitation in the United States” (Columbia University Press 2024)
durée : 00:59:15 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure où les cryptomonnaies américaines se diffusent en Europe, nous reviendrons sur les enjeux de la mise en place d'un euro numérique. Direction ensuite les Etats-Unis, où le second épisode de notre série "Vivre la dette" se penche sur les origines de la dépendance au crédit. - invités : Valentine Floriani Doctorante en sociologie à l'IDHES (Université Paris-Saclay) ; Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS); Simon Bittmann Socio-économiste, professeur à Paris Dauphine, auteur de “Working for Debt: Banks, Loan Sharks, and the Origins of Financial Exploitation in the United States” (Columbia University Press 2024)
C dans l'air l'invité du 7 janvier 2026 avec Patrice Geoffron, professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l'énergie, directeur du centre de géopolitique de l'énergie.Washington annonce cet après-midi la saisie d'un pétrolier sous sanctions dans les Caraïbes, peu après avoir intercepté un pétrolier battant pavillon russe dans l'Atlantique nord."Dans une opération au petit matin, le ministère de la Guerre (ministère de la Défense, NDLR), en coordination avec le ministère de la Sécurité intérieure, a saisi sans incident un pétrolier sans pavillon et sous sanctions", a écrit sur X le commandement militaire américain pour la région. Les États-Unis avaient annoncé fin décembre, avant de capturer le président Nicolas Maduro à Caracas, la mise en place d'un blocus naval autour du Venezuela contre des pétroliers prétendument sous sanctions. Ils en ont déjà saisi deux, soupçonnés par Washington de transporter du pétrole vénézuélien soumis à des sanctions.Ces actions sont dans la continuité de l'enlèvement, samedi dernier, par un commando des forces spéciales américaines, du président vénézuélien Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores à Caracas afin d'être jugés à New York pour des accusations de trafic de drogue. Ce matin, Donald Trump a annoncé sur son réseau social Truth social, que le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis. "Je suis ravi d'annoncer que les autorités par intérim du Venezuela vont remettre aux Etats-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité", a annoncé le président américain en précisant que "ce pétrole sera vendu au prix du marché", soit, selon les cours actuels, plus de 2 milliards de dollars. "L'argent sera contrôlé par moi, président des Etats-Unis, pour garantir qu'il soit utilisé au profit des peuples du Venezuela et des Etats-Unis", a-t-il assuré.Donald Trump a ouvertement admis convoiter les vastes ressources pétrolières du Venezuela, les premières réserves de brut prouvées de la planète. Patrice Geoffron, professeur d'économie à l'université Paris-Dauphine, et directeur du centre de géopolitique de l'énergie, analysera avec nous la situation au Venezuela. Donald Trump fait-il main basse sur le pétrole vénézuélien ? Ce pays renferme-t-il la plus grande réserve de pétrole brut au monde ? Les États-Unis pourraient-ils produire rapidement du pétrole originaire du Venezuela? À quel prix ? Et quelles conséquences pour le marché mondial de l'énergie ?
durée : 00:03:58 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - La sociologue Dominique Méda, spécialiste du travail et professeure à l'université Paris-Dauphine, répond à la question de Camille, 11 ans, qui s'interroge sur l'origine du repos dominical. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce sont les Oscars dans le monde du jeu vidéo : les Game Awards, l'un des plus grands moments de l'année pour le secteur vont avoir lieu, ce jeudi 11 décembre 2025, aux États-Unis. Rappelons qu'en termes économiques, les jeux vidéo sont aujourd'hui la première industrie culturelle du monde - ce qui peut passer inaperçu aux yeux du grand public, mais pas de certains gouvernements. Plusieurs pays placent leurs pions : soutien à la filière, pressions, investissements dans des studios. De là à dire que le jeu vidéo est une arme de soft power comme les autres ? Pour en débattre : - Jennifer Lafau, chroniqueuse pour Bienvenue dans le game tous les samedis matin sur RFI et les plateformes de podcast, consultante en authenticité et fondatrice de l'association Afrogameuses qui œuvre pour plus de diversité dans le milieu du jeu vidéo - Emmanuel Forsans, directeur général de l'Agence française pour le jeu vidéo - Olivier Mauco, docteur en Science Politique, président de l'Observatoire européen des jeux vidéo, enseignant en économie du jeu vidéo à Paris-Dauphine.
Ce sont les Oscars dans le monde du jeu vidéo : les Game Awards, l'un des plus grands moments de l'année pour le secteur vont avoir lieu, ce jeudi 11 décembre 2025, aux États-Unis. Rappelons qu'en termes économiques, les jeux vidéo sont aujourd'hui la première industrie culturelle du monde - ce qui peut passer inaperçu aux yeux du grand public, mais pas de certains gouvernements. Plusieurs pays placent leurs pions : soutien à la filière, pressions, investissements dans des studios. De là à dire que le jeu vidéo est une arme de soft power comme les autres ? Pour en débattre : - Jennifer Lafau, chroniqueuse pour Bienvenue dans le game tous les samedis matin sur RFI et les plateformes de podcast, consultante en authenticité et fondatrice de l'association Afrogameuses qui œuvre pour plus de diversité dans le milieu du jeu vidéo - Emmanuel Forsans, directeur général de l'Agence française pour le jeu vidéo - Olivier Mauco, docteur en Science Politique, président de l'Observatoire européen des jeux vidéo, enseignant en économie du jeu vidéo à Paris-Dauphine.
durée : 00:59:21 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Début novembre, la Cour suprême des États-Unis examinera la légalité des droits de douane imposés par Donald Trump. Leurs effets se font déjà ressentir sur le commerce international comme sur l'économie américaine, tandis que, sur le plan intérieur, la démocratie vacille. - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Anne Deysine Juriste et américaniste, professeure émérite de l'université Paris-Nanterre.; Élisa Chelle Professeure des universités en sciences politiques; Florence Pisani Cheffe économiste de Candriam et enseignante à l'université Paris Dauphine; Agathe Demarais Économiste, Responsable des travaux du Conseil Européen pour les Relations Internationales (ECFR) dans le domaine de la géoéconomie
durée : 00:58:44 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Pour ses 80 ans, la Sécurité Sociale doit réduire son déficit, interrogeant plus que jamais l'écart entre ses principes fondateurs et ses impératifs financiers. Un sujet d'actualité qui sera suivi d'une discussion avec Dominique Méda sur les nouvelles définitions de l'Etat social. - réalisation : Sorj Leroy - invités : Victor Duchesne Maître de conférences en économie au Centre d'économie de Paris Nord (CEPN) à l'Université Sorbonne Paris Nord, spécialiste de la Protection Sociale; Thomas Fatôme Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie; Dominique Méda Professeure de sociologie à Paris-Dauphine
durée : 00:34:01 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Quelles promesses économiques recouvre la notion d'"État social" aujourd'hui ? Nous en discutons avec Dominique Méda, auteure d'"Une société désirable" (Flammarion, 2025), professeure de sociologie et directrice de l'institut Veblen. - réalisation : Sorj Leroy - invités : Dominique Méda Professeure de sociologie à Paris-Dauphine
Aujourd'hui, un nouvel épisode d'Entrepreneurs Café avec Laurine Catillon, fondatrice de Bagou (anciennement Speak Bieth), la start-up qui réinvente la prise de parole en public grâce à une approche humaine… et un brin d'IA.Dans cet épisode, Laurine nous partage :Son parcours académique “classique” — Sciences Po puis un M2 en entrepreneuriat à Paris-Dauphine — et comment des cours de théâtre ont bouleversé sa trajectoire.Les débuts de Bieth, née presque par hasard lorsque d'anciens camarades lui demandent d'animer des ateliers d'art oratoire.La récente évolution du projet vers Bagou (www.bagou.co), une structure qui propose des accompagnements personnalisés pour aider chacun à s'exprimer avec confiance et impact.Le fonctionnement unique de Bagou : un mix entre coaching individuel, formation vidéo et agent IA capable d'offrir des feedbacks instantanés.Sa vision : rendre la prise de parole accessible à tous, en alliant pratique quotidienne et progrès mesurables.Un échange passionnant sur la confiance, l'expression et l'entrepreneuriat.Bonne écoute ! ☕Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 10 octobre, l'instabilité politique dans le pays, la question de la suspension de la réforme des retraites, et l'avenir du budget 2026, ont été abordés par Anna Souakri, professeure affiliée ESCP Business School et chercheure à Square Management Research Center, Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, et Patrice Geoffron, professeur à Paris-Dauphine et membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 10 octobre, les bons chiffres de l'emploi publiés par la Dares ont été abordés par Anna Souakri, professeure affiliée ESCP Business School et chercheure à Square Management Research Center, Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, et Patrice Geoffron, professeur à Paris-Dauphine et membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 10 octobre, Raphaël Legendre a reçuAnna Souakri, professeure affiliée ESCP Business School et chercheure à Square Management Research Center, Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, et Patrice Geoffron, professeur à Paris-Dauphine et membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:37:54 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - La taxe Zucman, qui propose de taxer de 2 % les foyers ayant un patrimoine supérieur à 100 millions d'euros, continue de faire débat. Bernard Arnault s'en est pris à l'économiste, le qualifiant de "militant d'extrême gauche", cherchant à s'en prendre à l'économie française. - invités : Anne-Laure Delatte Économiste, chercheuse au CNRS, membre du laboratoire LEDa de l'université Paris-Dauphine, spécialiste de la finance, des paradis fiscaux et de la zone euro; Edwige Diaz Députée Rassemblement national de la 11e circonscription de Gironde
For more than four centuries, the scientific discoveries of Copernicus, Galileo, Darwin, and Freud created the impression that we could explain the workings of the Universe without the idea of a creator--God. By the beginning of the twentieth century, materialism had become the dominant theory of the time. And yet, with unexpected and astonishing force, the pendulum of science has swung back in the other direction, owing to a rapid succession of discoveries: the theory of relativity; quantum mechanics; the Big Bang; the theories of expansion, heat death, and fine-tuning of the universe. Michel-Yves Bolloré is a computer engineer with a master's of science and doctorate in business administration from the University of Paris Dauphine. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
durée : 00:39:16 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère - invités : Anne-Laure Delatte Économiste, chercheuse au CNRS, membre du laboratoire LEDa de l'université Paris-Dauphine, spécialiste de la finance, des paradis fiscaux et de la zone euro; Olivier Pérou Journaliste politique au Monde