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À Vienne, l'association Nachbarinnen (« voisines » en français) est partie d'un constat : on attend des migrants qu'ils viennent d'eux-mêmes demander de l'aide auprès des différentes associations et institutions, or, beaucoup ne le font pas, notamment à cause de la langue. La conséquence : un isolement, voire une marginalisation, en particulier des femmes. Une situation que l'association essaie de renverser. L'association Nachbarinnen emploie uniquement des femmes, des assistantes sociales mobiles, immigrées elles aussi, qui se rendent directement chez les familles. Le but ? Mieux repérer les situations problématiques, voire dangereuses pour les femmes, mieux les accompagner et finalement, mieux les intégrer à la société. Fatima Keblawi est l'une des dix assistantes sociales mobiles. D'origine syrienne, elle se déplace chez les familles qu'elle aide. Aujourd'hui, elle rend visite à Sherine, Syrienne comme elle, qui vit seule avec ses trois enfants. Aide dans les difficultés du quotidien, administratives et personnelles, mais aussi pour apprendre l'allemand ou chercher un travail : l'éventail de Nachbarinnen est très large. Aujourd'hui, Fatima et Sherine discutent des enfants, en particulier du petit dernier, Abbas, 8 ans. Fatima explique à l'enfant qu'il doit être sage à l'école. Sherine a des années difficiles derrière elle. Arrivée en Autriche en 2015, son mari, plus âgé qu'elle, l'a enfermée chez eux, nous raconte-t-elle, il l'empêchait d'avoir des amis, un travail. Elle a trouvé la force de divorcer en 2018, mais s'est alors retrouvée seule avec ses enfants. Être accompagnée aujourd'hui par Nachbarinnen représente beaucoup pour elle. « Tu veux pleurer, mais tu n'as personne à qui te confier, nous explique Sherine, avec ses mots. Les murs des endroits où j'ai vécu, eux, se souviennent. Ils connaissent mieux que quiconque les souffrances que j'ai endurées, moi et mes enfants, témoigne-t-elle. Mais depuis que j'ai rencontré Fatima, il y a eu un changement dans ma vie. Je pense maintenant au travail, à améliorer mon niveau de langue, ça m'a donné le courage de sortir, de parler, d'apprendre et de travailler. » À ses côtés, son fils, Abbas, acquiesce : « Oui, Fatima est très gentille : elle nous achète des autocollants par exemple, et nous aide quand nous en avons besoin, car nous sommes seuls, sans père. » À écouter dans 8 milliards de voisinsQuelles réalités pour les femmes en exil ? « Toutes ces femmes ont un même problème : elles sont isolées » Pour Fatima, qui travaille chez Nachbarinnen depuis deux ans, venir de la même culture et aller chez les familles permet de mieux repérer et mieux aborder les situations dangereuses pour les femmes. « 70 % des familles à qui je rends visite sont touchées par la violence. Soit le père est violent envers la mère, soit parfois aussi envers les enfants. Sherine, par exemple, a été victime de violence, souligne l'assistante sociale. Mais toutes ces femmes ont un même problème : elles sont isolées. Elles ont besoin de quelqu'un qui leur tende la main. Le lien de confiance, c'est le plus important. Et ça ne vient pas tout de suite. Mais nous avons la même culture, la même mentalité, la même langue, ce sont des clés et sans elles, les familles ne m'accepteraient pas. » Depuis sa création en 2014, l'association a aidé plus de 4 600 familles. À écouter dans 8 milliards de voisinsComment sortir les femmes migrantes de l‘ombre ?
À Vienne, l'association Nachbarinnen (« voisines » en français) est partie d'un constat : on attend des migrants qu'ils viennent d'eux-mêmes demander de l'aide auprès des différentes associations et institutions, or, beaucoup ne le font pas, notamment à cause de la langue. La conséquence : un isolement, voire une marginalisation, en particulier des femmes. Une situation que l'association essaie de renverser. L'association Nachbarinnen emploie uniquement des femmes, des assistantes sociales mobiles, immigrées elles aussi, qui se rendent directement chez les familles. Le but ? Mieux repérer les situations problématiques, voire dangereuses pour les femmes, mieux les accompagner et finalement, mieux les intégrer à la société. Fatima Keblawi est l'une des dix assistantes sociales mobiles. D'origine syrienne, elle se déplace chez les familles qu'elle aide. Aujourd'hui, elle rend visite à Sherine, Syrienne comme elle, qui vit seule avec ses trois enfants. Aide dans les difficultés du quotidien, administratives et personnelles, mais aussi pour apprendre l'allemand ou chercher un travail : l'éventail de Nachbarinnen est très large. Aujourd'hui, Fatima et Sherine discutent des enfants, en particulier du petit dernier, Abbas, 8 ans. Fatima explique à l'enfant qu'il doit être sage à l'école. Sherine a des années difficiles derrière elle. Arrivée en Autriche en 2015, son mari, plus âgé qu'elle, l'a enfermée chez eux, nous raconte-t-elle, il l'empêchait d'avoir des amis, un travail. Elle a trouvé la force de divorcer en 2018, mais s'est alors retrouvée seule avec ses enfants. Être accompagnée aujourd'hui par Nachbarinnen représente beaucoup pour elle. « Tu veux pleurer, mais tu n'as personne à qui te confier, nous explique Sherine, avec ses mots. Les murs des endroits où j'ai vécu, eux, se souviennent. Ils connaissent mieux que quiconque les souffrances que j'ai endurées, moi et mes enfants, témoigne-t-elle. Mais depuis que j'ai rencontré Fatima, il y a eu un changement dans ma vie. Je pense maintenant au travail, à améliorer mon niveau de langue, ça m'a donné le courage de sortir, de parler, d'apprendre et de travailler. » À ses côtés, son fils, Abbas, acquiesce : « Oui, Fatima est très gentille : elle nous achète des autocollants par exemple, et nous aide quand nous en avons besoin, car nous sommes seuls, sans père. » À écouter dans 8 milliards de voisinsQuelles réalités pour les femmes en exil ? « Toutes ces femmes ont un même problème : elles sont isolées » Pour Fatima, qui travaille chez Nachbarinnen depuis deux ans, venir de la même culture et aller chez les familles permet de mieux repérer et mieux aborder les situations dangereuses pour les femmes. « 70 % des familles à qui je rends visite sont touchées par la violence. Soit le père est violent envers la mère, soit parfois aussi envers les enfants. Sherine, par exemple, a été victime de violence, souligne l'assistante sociale. Mais toutes ces femmes ont un même problème : elles sont isolées. Elles ont besoin de quelqu'un qui leur tende la main. Le lien de confiance, c'est le plus important. Et ça ne vient pas tout de suite. Mais nous avons la même culture, la même mentalité, la même langue, ce sont des clés et sans elles, les familles ne m'accepteraient pas. » Depuis sa création en 2014, l'association a aidé plus de 4 600 familles. À écouter dans 8 milliards de voisinsComment sortir les femmes migrantes de l‘ombre ?
Pour la huitième édition, le Festival des Langues Françaises à Rouen propose de découvrir une quinzaine de nouveaux autrices et auteurs...et autant de manières de dire le monde. Durant quatre jours, ce festival met à l'honneur des textes, parmi lesquels ceux d'Aline César et d'Israël Nzila, lauréat du Prix Théâtre 2025. Ces textes sont lus devant des spectatrices et spectateurs, une première étape primordiale avant la mise en scène. Reconnaissance : Damas de Aline César entre fiction et réalitéAvec Reconnaissance : Damas, l'autrice Aline César raconte l'histoire d'une jeune femme abandonnée par ses parents, placée à la DDASS et à la recherche de ses origines entre les deux rives de la Méditerranée "Une autofiction entre fiction et réalité sur le mode de l'enquête avec des choses réelles et d'autres qui sont fictionnées nous précise l'autrice. D'abord convaincue de ses origines algérienne, elle va découvrir qu'elle a également des origines Syrienne. Elle va s'interroger sur l'histoire collective et se questionner sur les relations complexes qu'entretiennent ces trois pays, une histoire méconnue... Son texte sera lu à Rouen devant un public : "C'est une étape de travail très importante, on confronte le texte aux spectateurices et avec un propos aussi intime, quel est le ressenti du public ?Elle a elle même mis en lecture son texte. Clipping d'Israel Nzila, les traumatismes de la guerre "Clipping" est un mot technique qui évoque une distorsion sonore, une saturation des sons lorsqu'on dépasse le volume normal. Le texte Clipping d'Israël Nzila joue sur cette notion de distorsion et explore les traumatismes de la guerre. Le texte qui a remporté le Prix RFI Théâtre raconte l'histoire de Do, une femme dont l'enfance a été saccagée par la guerre. En errance sur un marché de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo, elle affirme avoir perdu son bébé dans la foule mais est-ce la réalité ou une hallucination ? Est-elle folle ? Israël Nzila a grandi a Lubumbashi. La guerre, il ne l'a vécue que de loin mais en a ressenti toutes les conséquences avec l'instabilité économique et les conflits politiques qui en ont découlé.Cette mise en espace de son texte lui permet d'éprouver les souffles que j'ai mis dans les mots. Je voulais nommer cette violence avec la langue. La langue porte une histoire qui influence nos mentalité. "Le théâtre, c'est l'intimité partagée"C'est Anne-Sophie Pochet, metteuse en scène qui a effectué ce défrichage du texte Clipping. Ce n'est plus tout à fait une lecture ni tout à fait un spectacle. C'est une specture : on est à mi chemin ente spectacle et lecture nous explique-t-elle. Pour elle, l'enjeu était de faire entendre au public la nature du texte et sa qualité littéraire, et faire resonner sa théâtralité Invités : Israël Nzila, auteur congolais, lauréat du Prix RFI Théâtre 2025 pour sa pièce Clipping. Son texte sera lu au Festival à Avignon le 15 juillet prochain dans le cycle "Ca va, ça va le monde !" Aline César, autrice, metteuse en scène, historienne de formation et chargée de cours à l'Institut d'Etudes Théâtrales de Paris III "relier le passé à la lumière du présent".Anne-Sophie Pauchet, metteuse en scène et comédienne. Le Festival des Langues françaises à Rouen jusqu'au samedi 28 mars. Programmation musicale : l'artiste congolaise Céline Banza avec le titre fille parfaite. Elle a été lauréate du Prix Découvertes en 2019.
Il y a des mots qui ressemblent encore aux roses de Damas. Des mots d'amour qui coulent de source syrienne. Maram al-Masri est l'une de ces plumes qui écrit la passion charnelle, l'infidélité, le chaos, le kidnapping d'un enfant sur fond de guerres des mondes : au Rwanda, en Palestine et encore et toujours dans cette Syrie incertaine. La poésie d'un peuple est l'élément de son progrès, disait le poète. Cher Victor Hugo, je ne sais pas si en chaque Syrien sommeille un petit poème, mais pour cette exilée en France, la poésie est une respiration, une preuve de vie. Que ce soit dans Le rapt, Elle va nue la liberté ou Je te menace d'une colombe blanche (édités c/o Bruno Doucey). Maram al-Masri rejoint ces poètes aux pieds nus, vous savez… ceux qui captent l'humanité à partir d'un brin d'herbe ou d'une silhouette. Programmation de l'invitée : • Diego El Cigala Lagrimas Negras • Bob Dylan Blowin' in the wind.
Il y a des mots qui ressemblent encore aux roses de Damas. Des mots d'amour qui coulent de source syrienne. Maram al-Masri est l'une de ces plumes qui écrit la passion charnelle, l'infidélité, le chaos, le kidnapping d'un enfant sur fond de guerres des mondes : au Rwanda, en Palestine et encore et toujours dans cette Syrie incertaine. La poésie d'un peuple est l'élément de son progrès, disait le poète. Cher Victor Hugo, je ne sais pas si en chaque Syrien sommeille un petit poème, mais pour cette exilée en France, la poésie est une respiration, une preuve de vie. Que ce soit dans Le rapt, Elle va nue la liberté ou Je te menace d'une colombe blanche (édités c/o Bruno Doucey). Maram al-Masri rejoint ces poètes aux pieds nus, vous savez… ceux qui captent l'humanité à partir d'un brin d'herbe ou d'une silhouette. Programmation de l'invitée : • Diego El Cigala Lagrimas Negras • Bob Dylan Blowin' in the wind.
Nous sommes le 12 juin 1940. Georges Dossin, archéologue, professeur à l'université libre de Bruxelles, ayant fui l'avancée de l'armée allemande, se dirige vers Montpellier où un Centre universitaire belge s'organise. Mais les plans changent et il écrit au directeur général de l'Instruction publique, qu'il a rencontré quelques jours plus tôt à Poitiers, il lui dit : « (…) je transporte avec moi une documentation scientifique relative aux archives cunéiformes de Mari qu'il me faut absolument sauver et mettre à l'abri. Je suis responsable de cette documentation vis-à-vis des scientifiques qui me l'ont confiée (…). La perte de cette documentation unique serait irréparable et je tiens à dégager ma responsabilité à son égard autant que je le puis. J'ai essayé de la déposer dans un coffre-fort à la banque de Saint-Flour, mais sans succès ; tous les coffres-forts sont occupés. Il en résulte que je songe à un centre universitaire comme Poitiers où je pourrais la confier en mains sûres et compétentes ; Montpellier n'est plus en question puisque l'accès m'en est interdit. » Sept ans plus tôt, René Dussaud, conservateur au département des Antiquités orientales du musée du Louvre, écrivait à l'un des ses collègues, André Parrot : « Si vous êtes dans la capitale du royaume de Mari, c'est une fortune incomparable ». Mari, cité syro-mésopotamienne, fut redécouverte lors de l'hiver 1933-1934. Une cité qui revêt une importance archéologique exceptionnelle de par les témoignages qu'elle a livrés sur le IIIe et le début du IIe millénaire avant notre ère. Découvrons aujourd'hui l'histoire d'une renaissance… Invité : Arnaud Quertinmont, conservateur de la section des antiquités égyptiennes et proches-orientales au Musée royal de Mariemont à Morlanwelz. Sujets traités : Mari, cité, Antiquité, Syrienne, Georges Dossin, syro-mésopotamienne Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a huit mois, le 8 décembre 2024, une coalition de rebelles syriens prenait le pouvoir à Damas, mettant fin à un demi-siècle de règne de la famille Assad. Ravagée par onze ans de guerre, la Syrie d'aujourd'hui affronte d'immenses défis. Une grande partie de sa population vit en exil, notamment en Turquie, qui a accueilli jusqu'à quatre millions de réfugiés. Depuis l'instauration d'un nouveau régime à Damas, une petite partie d'entre eux a fait le choix de rentrer en Syrie. Mais la très grande majorité continue à vivre en Turquie, tiraillée entre le désir de retrouver leur pays et les doutes sur son avenir. De notre correspondante à Ankara, Cette voix rieuse au bout du fil, c'est celle de Hibe, Syrienne réfugiée en Turquie, le 8 décembre 2024, matin de la chute de Bachar el-Assad. « S'il y a quelque chose au-delà du bonheur, c'est ça que je ressens. J'ignore comment et par qui notre pays va être dirigé maintenant. Mais peu importe, puisque le tyran est parti. Nous, inch'Allah, nous allons rentrer très bientôt », espérait-elle alors. Près de huit mois plus tard, Hibe est toujours là, assise dans la cafétéria d'une clinique d'Ankara où elle vient juste d'être embauchée comme traductrice. Elle explique qu'elle est tiraillée entre son cœur qui lui dit de partir et sa tête qui lui dit de rester. « Jamais, je n'aurais imaginé qu'il serait si difficile de prendre la décision de rentrer en Syrie. Mais les nouvelles ne sont pas bonnes. La Syrie n'est pas un lieu sûr. Israël a bombardé Damas, il y a eu les violences à Soueïda. Quand on voit ça, comment rentrer ? Comment rentrer avec des enfants ? La plupart des Syriens en exil pensent comme moi. Avec un groupe d'amis, on s'était dit qu'on rentrerait cet été, pendant les vacances scolaires. Finalement, personne n'est parti, à part un seul de mes amis. Il m'a appelé d'Alep l'autre jour. Il m'a dit : "Hibe, ne viens pas, surtout pas" », confie-t-elle. À Alep, où elle est née, qu'elle a quitté il y a 13 ans, Hibe n'a plus rien. Sa maison est détruite, toute sa famille a fui. En Turquie, elle a un logement, un travail et surtout deux enfants, nés et scolarisés ici. Et puis son mari, Syrien, vit en Autriche depuis trois ans. Il y a l'espoir, même très mince, qu'il parvienne à les faire venir. À 31 ans, Hibe voudrait enfin regarder devant elle. « Je suis fatiguée, j'ai l'impression que notre avenir n'a jamais été aussi incertain. Combien de fois dans une vie peut-on repartir de zéro ? », s'interroge-t-elle. Selon les autorités turques, environ 300 000 Syriens sont rentrés de leur plein gré depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, contre 2,7 millions qui vivent toujours dans le pays. Trois cent mille, c'est relativement peu, mais cela ne surprend pas Burçak Sel, cofondatrice de Dünya Evimiz, une association d'aide aux réfugiés à Ankara. « Même si la Syrie a un dirigeant et un pouvoir qui la représentent, il y a aussi un grand vide d'autorité. Le pays n'est pas sous contrôle. Les besoins élémentaires en eau, électricité, logement ne sont pas garantis. Il faudra des années pour réparer et retrouver la stabilité. Les Syriens le savent, c'est pour ça qu'ils restent en Turquie alors même que leurs conditions de vie, à cause de l'inflation et du racisme, y sont de plus en plus difficiles. » Burçak Sel estime qu'Ankara devra trouver un nouveau statut pour les Syriens qui restent, la loi actuelle ne leur accordant qu'une « protection temporaire ». C'est notamment le cas de 1,3 million d'enfants, dont l'immense majorité est née en Turquie et n'a jamais vu la Syrie. À lire aussiSyrie: plus de deux millions de déplacés rentrés chez eux depuis la chute de Bachar el-Assad, selon l'ONU
durée : 00:14:53 - Journal de 8 h - La Syrie au bord du chaos. La présidence syrienne accuse les combattants druzes de Soueida de violer le cessez-le-feu qui a conduit au retrait des forces gouvernementales de la province et met engarde contre les interférences israéliennes.
durée : 00:14:53 - Journal de 8 h - La Syrie au bord du chaos. La présidence syrienne accuse les combattants druzes de Soueida de violer le cessez-le-feu qui a conduit au retrait des forces gouvernementales de la province et met engarde contre les interférences israéliennes.
durée : 00:14:53 - Journal de 8 h - La Syrie au bord du chaos. La présidence syrienne accuse les combattants druzes de Soueida de violer le cessez-le-feu qui a conduit au retrait des forces gouvernementales de la province et met engarde contre les interférences israéliennes.
Après plus d'une décennie d'exil en Suède, une famille syrienne, les Tameem, part retrouver son pays natal. Nos reporters l'ont accompagnée sur les traces de ce passé douloureux.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Double frappe de l’armée israélienne :
durée : 02:29:44 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - . - réalisation : Félicie Faugère
L'actualité politique actuelle te submerge ? Tu te sens perdu-e ? Le climat actuel d'inégalité et d'insécurité force notre génération à prendre position. Face à nos incertitudes, Line Soukouti a accepté de se faire notre guide le temps d'un épisode. D'origine Syrienne, Line porte haut le drapeau de peuples opprimés. Elle nous explique l'importance de prendre la parole, d'être solidaires, de se connecter aux autres, pour se reconnecter à soi. Et de résister.Retrouvez-la sur instagram @line_sktLa référence de l'application dont parle Line pour gérer son temps d'écran : Ascent--------------------Tout a commencé par des notes vocales... Et on en a fait un Podcast.Prends un petit thé et installe toi sous la tente.--------------------Pour ne rien rater de notre actualité et échanger avec nous, retrouve-nous sur Instagram @lestrucsdegrandes et sur TikTok @lestrucsdegrandesCréation originale : Fiona Bochatay / Noémie Moulin / Claire PralongMusique : Julien Pralong
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après l'attaque de soldats par des partisans de l'ancien régime Assad, une orgie de violence a fait plus de 1 300 morts dans la région Alaouite, le bastion des Assad. Le président de la transition appelle à l'unité, mais il doit rassurer les minorités et mettre au pas ses partisans plus radicaux.
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après l'attaque de soldats par des partisans de l'ancien régime Assad, une orgie de violence a fait plus de 1 300 morts dans la région Alaouite, le bastion des Assad. Le président de la transition appelle à l'unité, mais il doit rassurer les minorités et mettre au pas ses partisans plus radicaux.
durée : 00:12:42 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Quatre mois après la chute du régime de Bachar al-Assad, de violents affrontements ont éclaté à l'ouest de la Syrie entre les forces armées du nouveau régime mené par Ahmed al-Charaa et des combattants fidèles au président déchu, entravant la transition souhaitée par les nouvelles autorités. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Wassim Nasr Journaliste à France 24, spécialiste des mouvements djihadistes
Depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024, la Syrie est dirigée par le groupe islamiste Hayat Tahrir Al-Sham (HTS). Si le nouvel homme fort à la tête du pays, Ahmed Al-Charaa, multiplie les messages de modération et se veut rassurant vis-à-vis des minorités, les doutes demeurent sur les réelles intentions des nouvelles autorités. Les femmes craignent notamment la mise en place d'un modèle rigoriste, comme à Idlib, ville du nord-ouest de la Syrie, dirigée par les islamistes du HTS depuis 2017. Les témoignages de femmes relatant leur mauvaise expérience avec les nouveaux locataires du pouvoir émergent sur les réseaux sociaux, les déclarations des membres du gouvernement sont scrutées de près. Les récents propos de la présidente du tout nouveau « Bureau des affaires de la Femme », ont notamment suscité de vives réactions. Elle invitait les femmes à « ne pas outrepasser les priorités de leur nature créée par Dieu », à savoir « leur rôle éducatif au sein de la famille ». La peur de voir la place des femmes se réduire dans la Syrie d'après Bachar est-elle fondée ? Quel rôle les femmes peuvent-elles jouer dans la reconstruction du pays ? Avec :• Hala Kodmani, journaliste, grand reporter à Libération et écrivaine • Dana Alboz, journaliste indépendante, correspondante à Damas pour France 24 et ancienne journaliste pour le site d'informations InfoMigrants En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Alaa Khzam. Maria Maba raconte la vente de médicaments dans les rues de Kinshasa, un phénomène ancré dans l'économie informelle mais aux conséquences sanitaires inquiétantes.Prince Ntontolo nous fait découvrir l'univers fascinant des Sapeurs de Brazzaville, où l'élégance et la mise en scène vestimentaires sont un véritable art de vivre.Délivrance Tsé explore l'ennui sous toutes ses formes, entre désœuvrement et quête de créativité, dans un texte aussi introspectif qu'inspirant.Nous entendrons le témoignage de Yara Chamieh, jeune Syrienne de 30 ans à la tête d'un atelier de couture à Damas. Au micro de la journaliste Dana Alboz, elle raconte les années de guerre, défiant les obstacles imposés par un régime qui dominait l'économie du pays. Elle a su braver les traditions en tant que femme entrepreneure, dans un domaine souvent réservé aux hommes. Aujourd'hui, son regard est tourné vers la reconstruction de la Syrie, et bien qu'elle garde espoir, l'incertitude de l'avenir demeure. Programmation musicale :► Miss Understood - Little Simz► On My Way - James BKS.
Depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024, la Syrie est dirigée par le groupe islamiste Hayat Tahrir Al-Sham (HTS). Si le nouvel homme fort à la tête du pays, Ahmed Al-Charaa, multiplie les messages de modération et se veut rassurant vis-à-vis des minorités, les doutes demeurent sur les réelles intentions des nouvelles autorités. Les femmes craignent notamment la mise en place d'un modèle rigoriste, comme à Idlib, ville du nord-ouest de la Syrie, dirigée par les islamistes du HTS depuis 2017. Les témoignages de femmes relatant leur mauvaise expérience avec les nouveaux locataires du pouvoir émergent sur les réseaux sociaux, les déclarations des membres du gouvernement sont scrutées de près. Les récents propos de la présidente du tout nouveau « Bureau des affaires de la Femme », ont notamment suscité de vives réactions. Elle invitait les femmes à « ne pas outrepasser les priorités de leur nature créée par Dieu », à savoir « leur rôle éducatif au sein de la famille ». La peur de voir la place des femmes se réduire dans la Syrie d'après Bachar est-elle fondée ? Quel rôle les femmes peuvent-elles jouer dans la reconstruction du pays ? Avec :• Hala Kodmani, journaliste, grand reporter à Libération et écrivaine • Dana Alboz, journaliste indépendante, correspondante à Damas pour France 24 et ancienne journaliste pour le site d'informations InfoMigrants En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Alaa Khzam. Maria Maba raconte la vente de médicaments dans les rues de Kinshasa, un phénomène ancré dans l'économie informelle mais aux conséquences sanitaires inquiétantes.Prince Ntontolo nous fait découvrir l'univers fascinant des Sapeurs de Brazzaville, où l'élégance et la mise en scène vestimentaires sont un véritable art de vivre.Délivrance Tsé explore l'ennui sous toutes ses formes, entre désœuvrement et quête de créativité, dans un texte aussi introspectif qu'inspirant.Nous entendrons le témoignage de Yara Chamieh, jeune Syrienne de 30 ans à la tête d'un atelier de couture à Damas. Au micro de la journaliste Dana Alboz, elle raconte les années de guerre, défiant les obstacles imposés par un régime qui dominait l'économie du pays. Elle a su braver les traditions en tant que femme entrepreneure, dans un domaine souvent réservé aux hommes. Aujourd'hui, son regard est tourné vers la reconstruction de la Syrie, et bien qu'elle garde espoir, l'incertitude de l'avenir demeure. Programmation musicale :► Miss Understood - Little Simz► On My Way - James BKS.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Brisée par des années de guerre civile, de répression et par le « capitalisme rapace » du clan Assad, sans compter les sanctions internationales, la Syrie a vu sa monnaie perdre toute valeur et ses infrastructures s'effondrer. Paupérisée, la population se tourne vers l'économie informelle. Un article de Nissim Gasteli publié lundi 3 mars et lu par Jérémy Zylberberg.
Situé au bord de l'Euphrate dans le nord de la Syrie, le barrage de Tichrine est au cœur des combats entre les forces pro-kurdes et les rebelles pro-turcs de l'Armée nationale syrienne (ANS). Les deux camps se livrent une bataille de communication autour de cet ouvrage stratégique qui enjambe le fleuve. Des manifestants kurdes ont été tués par des frappes non revendiquées.
durée : 00:03:21 - Géopolitique - Le refus du chef de la transition syrienne, Ahmed al-Charah, de serrer la main de la ministre allemande a fait polémique. Mais les Européens, qui redoutent une résurgence de Daech en cas de descente aux enfers de la Syrie, ont un intérêt à la réussite de cette transition, malgré leurs réserves.
durée : 02:29:46 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Avec Samir Aïta, économiste, président du Cercle des économistes arabe / Yannick Kergoat, co-auteur et réalisateur du film “Personne n'y comprend rien” / Dominique Meda, professeure de sociologie à Paris Dauphine-PSL et dirige l'Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (IRISSO) - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:03:21 - Géopolitique - Le refus du chef de la transition syrienne, Ahmed al-Charah, de serrer la main de la ministre allemande a fait polémique. Mais les Européens, qui redoutent une résurgence de Daech en cas de descente aux enfers de la Syrie, ont un intérêt à la réussite de cette transition, malgré leurs réserves.
durée : 00:13:25 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Accompagné de son homologue allemande, Jean-Noël Barrot vient d'effectuer son premier voyage diplomatique en Syrie : une première depuis 13 ans. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Samir Aïta Économiste, rédacteur en chef et directeur général de l'édition arabe du Monde Diplomatique, président du Cercle des économistes arabes, directeur général de A Concept/Mafhoum, une société de conseil en économie et technologies de
durée : 00:19:27 - France Culture va plus loin le samedi - par : Marguerite Catton, Jules Crétois - La prison était une pierre angulaire du régime des Assad, père et fils. Lors de la prise de Damas, les images de détenus libérés font le tour du monde. La riche littérature carcérale syrienne peut-elle aider à comprendre la Syrie, son régime, la violence qui l'a parcouru ? - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Farouk Mardam-Bey Directeur de la collection Sindbad aux éditions Actes Sud
durée : 00:38:27 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le régime Al-Assad, renversé par le groupe HTS le 8 décembre dernier après plus de 54 ans de pouvoir, a dévasté la société syrienne. Comment envisager une reconstruction politique, économique et sociale en Syrie ? - réalisation : François Richer - invités : Camille Neveux Journaliste, cheffe adjointe du service étranger de Libération; Garance Le Caisne Journaliste indépendante, contributrice à la Tribune Dimanche; Anthony Samrani Co-rédacteur en chef de l'Orient le jour
durée : 00:38:27 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le régime Al-Assad, renversé par le groupe HTS le 8 décembre dernier après plus de 54 ans de pouvoir, a dévasté la société syrienne. Comment envisager une reconstruction politique, économique et sociale en Syrie ? - réalisation : François Richer - invités : Camille Neveux Journaliste, cheffe adjointe du service étranger de Libération; Garance Le Caisne Journaliste indépendante, contributrice à la Tribune Dimanche; Anthony Samrani Co-rédacteur en chef de l'Orient le jour
durée : 00:05:22 - Les Cartes en mouvement - par : Delphine Papin - Dans Les Cartes en Mouvement, Flavie Holzinger, journaliste du service Infographie et Cartographie au journal Le Monde, revient cette semaine sur les treize années de guerre en Syrie. - invités : Flavie Holzinger Journaliste au service Infographie du journal Le Monde
Astrid qui, ayant perdu mari et enfants, vient se réfugier dans le massif du Mercantour. Soraya, une jeune Syrienne, enceinte malgré elle, qui a tout laissé pour fuir le régime de son pays et qui tente de rallier clandestinement la frontière française. Quand le pire est passé, les deux femmes vont s'apprivoiser, s'épauler, se reconstruire doucement, et envisager la possibilité d'un avenir.Invitée : Marie Pavlenko, autrice de Traverser les montagnes, et venir naître ici, aux éditions Les Escales.
Astrid qui, ayant perdu mari et enfants, vient se réfugier dans le massif du Mercantour. Soraya, une jeune Syrienne, enceinte malgré elle, qui a tout laissé pour fuir le régime de son pays et qui tente de rallier clandestinement la frontière française. Quand le pire est passé, les deux femmes vont s'apprivoiser, s'épauler, se reconstruire doucement, et envisager la possibilité d'un avenir.Invitée : Marie Pavlenko, autrice de Traverser les montagnes, et venir naître ici, aux éditions Les Escales.
Plus que jamais, la Syrie reste une poudrière. Et l'Europe est payée pour savoir que l'immigration et le terrorisme sont directement indexés sur les événements de cette région.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:25 - Le Zoom de France Inter - Hommes, femmes, enfants, se sont massés, dès ce week-end, devant la sinistre prison de Saydnaya près de Damas, dans l'attente de nouvelles de leurs proches, prisonniers et victimes du régime déchu de Bachar al-Assad.
Son nom a longtemps été synonyme des pires cauchemars pour les Syriens : la prison militaire de Saydnaya. Les rebelles ont ouvert les portes de ce centre de détention proche de Damas où la torture et d'autres atrocités étaient pratiquées. À l'âge de 15 ans, Omar a été emprisonné à Saydnaya pendant trois ans avant de réussir à fuir. Depuis décembre 2015, il est réfugié en Suède où il est membre de la Syrian Emergency Task Force, une organisation humanitaire en exil. Il partage ses émotions en voyant la libération des prisonniers Saydnaya. Omar : C'est une sensation incroyable ! C'est une scène incroyable de voir des gens qui ont presque perdu l'espoir de retrouver un jour une vie normale, être désormais libres de sortir de leurs cellules, de la manière la plus honorable qui soit, en étant libérés par leur propre peuple. C'est fantastique ! Le plus important, c'est de pouvoir sortir de cette prison et de profiter d'une Syrie libre. Et pas simplement s'enfuir de sa cellule pour ensuite se cacher du régime syrien.Aujourd'hui, le régime est tombé. La dictature est tombée. Nous sommes plus forts, nous sommes libérés. Mais nous sommes aussi dans une période très sensible.Nous devons nous engager dans notre avenir pour nous assurer que nous ne faisons pas juste la fête aujourd'hui avant de quitter le pays. Faisons la fête et assurons-nous que le prochain changement en Syrie soit un changement pour le peuple et par le peuple.RFI : Est-ce que vous êtes confiant dans l'avenir de la Syrie ? J'ai beaucoup d'espoir. J'ai beaucoup d'espoir en ces gens qui se battent depuis 14 ans, alors que le monde nous a laissés nous battre seuls, espérer seuls, être torturés seuls, mourir de faim seuls et rêver seuls. Aujourd'hui, on est victorieux. Cela me donne l'espoir que ces gens ne se contenteront pas de quelque chose de moins que la liberté et la démocratie.Avez-vous des raisons de faire confiance au chef des rebelles quand il dit que la transition sera pacifique ?Je pense que la Syrie sera enfin vraiment libérée. Les gens qui ont combattu pendant tant d'années ou les groupes de rebelles qui ont renversé le régime ne sont pas au-dessus du reste de la population. Ce n'est pas pour ça qu'ils seront les dirigeants.Le but de la révolution syrienne est d'avoir des élections. Des élections où le peuple choisit celui qui va diriger le pays. Un leader non pas désigné parce qu'il a fait quelque chose aujourd'hui ou hier, mais parce qu'il aura été choisi par le peuple. C'est ça l'objectif. Il n'y aura donc personne pour diriger le pays aujourd'hui, tant qu'il n'aura pas été choisi par le peuple.Pensez-vous que vous serez bientôt de retour en Syrie ? Voulez-vous revenir en Syrie ? La Syrie est mon pays d'origine. C'est là que j'ai grandi. C'est l'endroit qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Et c'est un endroit qui a besoin que je le reconstruise, qui a besoin de mon dévouement et j'ai envie d'être utile pour construire mon pays.Mais en même temps, la Suède est ma maison. C'est devenu ma maison il y a de nombreuses années. Et j'ai ma famille. J'ai mes amis ici. J'ai construit une carrière, une vie ici. Ça compte pour moi.Ce n'est pas une question facile, de simplement retourner en Syrie. Je veux vraiment aider à la reconstruction de la Syrie, mais je veux aussi préserver une partie de ma vie suédoise que j'aime et qui me tient vraiment à cœur.À lire ou à écouter aussiNajah Albukai, ancien détenu d'une prison syrienne: «J'étais réquisitionné pour transporter les cadavres»
durée : 00:06:57 - Journal de 9h - Le mouvement Hayat Tahrir al-Cham (en français, Organisation de libération du Levant; émanation d'Al Qaïda) est désormais aux portes de Homs. Il veut renverser Bachar al-Assad.
Face au regain des affrontements en Syrie, les Nations Unies ont averti mercredi du danger de division du pays. Au cours de la semaine écoulée, une vaste bande de territoire est passé sous les mains de forces rebelles, qui contrôlent désormais de facto un territoire abritant quelque 7 millions de personnes, y compris la deuxième ville du pays, Alep.L'ONU affirme qu'« il n'y a pas de solution militaire à ce conflit » et les appels à la désescalade et à la protection des civils se multiplient.Pour le Président de la Commission d'enquête des Nations Unies sur la Syrie, Paulo Sergio Pinheiro, les « parties au conflit ne tiennent pas compte des vrais intérêts de la population syrienne », à savoir une résolution politique et diplomatique du conflit.M. Pinheiro appelle les parties aux conflit et groupes armés à respecter le droit international humanitaire et des droits de l'homme, soulignant que la première préoccupation actuelle de la Commission est la protection des civils.(Extrait sonore : Paulo Sergio Pinheiro, Président de la Commission d'enquête des Nations Unies sur la Syrie ; propos recueillis par Eleuterio Guevane)
durée : 00:14:16 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins) - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Dans ce troisième épisode consacré à Hassan Nasrallah, la professeure de sciences politiques Aurélie Daher revient sur le combat qu'il mène avec le Hezbollah contre Israël, de 2000 à 2006. Une guerre qui accroit sa popularité. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Aurélie Daher Enseignante-chercheuse à Paris-Dauphine et à Sciences Po Paris
durée : 00:13:54 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins) - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Dans ce troisième épisode consacré à Hassan Nasrallah, la professeure de sciences politiques Aurélie Daher revient sur le combat qu'il mène avec le Hezbollah contre Israël, de 2000 à 2006. Une guerre qui accroit sa popularité. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Aurélie Daher Enseignante-chercheuse à Paris-Dauphine et à Sciences Po Paris
durée : 00:34:08 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Alors que s'ouvre à Paris le premier procès pour crimes contre l'humanité des trois hauts dignitaires du régime de Bachar Al-Assad en Syrie, Camille Neveux vient nous parler de son roman "Le verger de Damas" écrit à quatre mains avec son compagnon syrien Ghaees Alshorbajy - réalisé par : Tristan Gratalon
durée : 00:34:08 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Alors que s'ouvre à Paris le premier procès pour crimes contre l'humanité des trois hauts dignitaires du régime de Bachar Al-Assad en Syrie, Camille Neveux vient nous parler de son roman "Le verger de Damas" écrit à quatre mains avec son compagnon syrien Ghaees Alshorbajy - réalisé par : Tristan Gratalon
Trigger Warning : Accident de la route, suicide, VSS, inceste, Mort d'enfantAvant the Wreck, le studio Pixel Hunt s'est fait connaître avec Enterre-Moi Mon Amour, un jeu mobile qui s'inspirait du récit d'une jeune réfugiée Syrienne. Un “jeu du réel” qui avait marqué les médias à sa sortie, ce qui a encouragé Florent Maurin et son équipe à poursuivre dans cette direction. Cette fois-ci, c'est un visual novel 3D dans lequel nous suivons le parcours introspectif de Junon, une jeune femme brisée par un accident tragique. En explorant ses souvenirs et ses relations, le jeu nous propose de revoir notre façon de nous (re)construire et d'aborder nos relations avec les autres. Un jeu imparfait dans les mécaniques mais très touchant sur le fond, qui n'a cependant pas su trouver son public. Pourquoi ? Dans cet épisode, Fin Du Game tente de recoller les morceaux.Merci à nos patreotes qui financent l'émission sur https://www.patreon.com/findugameSi vous réalisez un achat sur Top Achat, vous pouvez entrer le code créateur FINDUGAMERejoignez le club de lecture sur Discord : https://discord.gg/YTGbSkN
durée : 00:58:56 - Toute une vie - Dans la nuit du 09 au 10 décembre 2013, l'avocate et activiste syrienne Razan Zaitouneh, figure incontournable de la Révolution syrienne, était enlevée dans la Ghouta avec trois de ses camarades, Waël Hamada, Nazem el-Hammadi et Samira El-Kallil. - invités : Randa Baas Traductrice et interprète; Mazen Darwich Avocate et défenseur des droits humains; Thaer Hijazi Défenseur des droits humains; Hala Kodmani Journaliste franco-syrienne, grand reporter à Libération, écrivaine; Justine Augier Écrivaine et essayiste
Vous avez sans doute vu le biopic "Les nageuses" sur Netflix. L'histoire vraie des deux sœurs Mardini, originaires de Syrie. Elles font de la natation depuis leur plus jeune âge et décident de quitter leur pays en guerre en 2016 pour aller nager aux Jeux Olympiques à Rio de Janeiro. Yusra, la cadette, ira au Brésil et même aux JO de Tokyo. Or, ce mardi 10 janvier son avenir risque de basculer: La jeune syrienne et 23 autres personnes risquent 25 ans de prison. En Grèce, et ce matin, se tient sur l'île de Lesbos, leur procès pour appartenance à une organisation criminelle.
Invitée : Enora Chame, officier dans l'Armée de l'Air et de l'Espace, autrice de « Quand s'avance l'ombre » (Mareuil éditions) 2:00 Un parcours militaire 11:30 Premiers contacts avec la Syrie 20:15 Les printemps arabes depuis New York 31:00 Bachar AL-Assad et le déclenchement de la rébellion 36:00 Le retour vers la Syrie 47:00 Le rôle des observateurs 53:00 Missions et traumatismes 1:10:30 Identifier et apprivoiser le danger Extrait audio : « Yalla er7al ya Bashar », chanson chantée par les manifestants pour réclamer le départ de Bachar Al-Assad à partir de 2011 https://www.youtube.com/watch?v=X18sC1kCoK0
Ecoutez un double-épisode inédit du podcast "Au cœur de l'Histoire" en partenariat avec la maison d'édition Le Cherche midi ! A l'occasion de la sortie du livre "Moi Julia" ("Yo Julia") écrit par l'auteur espagnol Santiago Posteguillo et traduit par Hélène Serrano, découvrez le récit historique de la vie de Julia Domna, impératrice romaine d'origine arabe au IIe siècle. Fille du grand prêtre du dieu du Soleil, Julia découvre très tôt dans les augures qu'elle est destinée à régner. Son père s'assure qu'elle reçoive une double éducation : celle des mythes et rites religieux orientaux, et celle des idées de Rome. C'est lorsque le consul Septime Sévère, originaire de l'actuelle Libye, arrive à Emèse que la vie de Julia Domna bascule. Qui est cet homme dont le destin est lié à celui de Julia Domna ? Dans ce nouvel épisode du podcast "Au cœur de l'Histoire" produit par Europe 1 Studio, la spécialiste de l'Histoire Clémentine Portier-Kaltenbach raconte l'arrivée au pouvoir de Julia Domna, l'une des personnages historiques féminins les plus importants de l'Antiquité romaine.
Découvrez un épisode inédit en deux parties du podcast “Au cœur de l'Histoire” produit par Europe 1 Studio en partenariat avec la maison d'édition Le Cherche midi ! A l'occasion de la sortie du livre "Moi Julia" ("Yo Julia") de l'écrivain espagnol Santiago Posteguillo traduit par Hélène Serrano, la spécialiste de l'Histoire Clémentine Portier-Kaltenbach raconte la vie de l'impératrice Julia Domna, l'une des femmes les plus puissantes de l'Antiquité romaine. Née en Syrie au IIe siècle après Jésus-Christ, Julia Domna est la fille de Julius Bassanus, grand prêtre du dieu solaire Elagabal. Issue de la noblesse arabe, elle grandit à Emese, où elle est initiée aux pratiques religieuses du monde oriental nommées “Mystères d'Eleusis” tout en étant éduquée à la manière d'une Occidentale. A la croisée de ces deux cultures, Julia Domna se sait promise à un destin extraordinaire. Ce futur si prometteur est d'ailleurs écrit dans les astres…