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Des dizaines de milliers d'Argentins et d'Argentines sont descendus dans les rues pour manifester contre les violences faites aux femmes, ce mercredi 3 juin 2026. La marche annuelle du collectif Ni Una Menos, « Pas une de moins » a connu un regain de mobilisation provoqué par le récent féminicide d'une adolescente. « Je suis venue pour toutes les filles qui souffrent, et pour celles qui ne sont plus là », assure une militante dans le cortège de Buenos Aires, interrogée par Théo Conscience. Sur les pancartes de la manifestation, le visage d'Agostina Vega, une adolescente argentine assassinée. Tous et toutes réclament que justice soit rendue à la jeune femme. L'État veut supprimer la notion de féminicide du Code pénal, et depuis son élection, le président argentin Javier Milei démantèle les programmes d'aide aux victimes, et de sensibilisation aux violences de genre. La date des élections en Haïti toujours floue Le gouvernement opère un coup de force, selon Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste en nommant un directeur général du Conseil électoral provisoire (CEP), qui avait déjà été élevé au rang de directeur exécutif par arrêté. Une décision perçue comme une tentative d'accroître l'influence gouvernementale au sein de l'appareil électoral. Le gouvernement a, par ailleurs, publié un décret électoral dont le Conseil électoral provisoire dit n'avoir pas eu connaissance en amont. Le journal questionne aussi la saisie d'armes dans le pays, alors que la douane haïtienne a collecté 12,3 milliards de gourdes au mois de mai, en hausse de plus de 15%, « une très bonne chose, très peu de choses pour les finances haïtiennes » même s'il reconnaît que la frontière avec la République haïtienne est une passoire, et que les façades maritimes haïtiennes sont très peu contrôlées. Le Nouvelliste revient enfin sur le grand écrivain haïtien René Depestre, qui est à l'honneur de la 32è édition de Livres en Folie. Le plus grand salon littéraire du pays a lieu ce jeudi à Pétion-Ville et où des centaines de lecteurs sont attendus chaque année. Cuba de plus en plus isolée La pression de Washington contre Cuba accélère le désengagement d'entreprises étrangères, à la veille de l'entrée en vigueur du décret américain qui menace de sanctions financières les entreprises étrangères qui commercent avec le régime. Hier, (3 juin 2026) la Banque centrale de Cuba a annoncé la suspension des paiements par cartes Visa et Mastercard à partir de samedi, après la rupture des relations entre une banque étrangère et une institution financière de l'île, en raison des sanctions américaines. Une décision qui isole encore un peu plus Cuba du reste du monde, explique Elias Amor, un économiste cubain installé en Espagne : « Ce sont les touristes qui utilisent ces cartes de paiement. Les Cubains n'en ont pas, ils paient en espèces tout ce qu'ils achètent. Ils vivent dans un contexte économique très rudimentaire, très retardé, où le troc et le commerce de rue sont encore très répandus. C'est une situation de misère absolue, avec un ralentissement très important de l'activité économique au cours de ce premier trimestre. » La cigarette électronique menace la santé publique aux États-Unis La cigarette électronique est en passe de devenir un problème de santé publique. Elle provoque de plus en plus d'addictions notamment chez les jeunes. Le taux de nicotine autorisé dans le liquide est, par exemple, trois fois plus élevé qu'en France. Dans un pays qui a pourtant fait une grande campagne contre le tabagisme, il y a des années, les vapes semblent tomber dans l'angle mort des politiques publiques de prévention, raconte Edward Maille. Le journal de la 1ère L'Assemblée nationale a voté une loi qui reconnait la part de responsabilité de l'État français dans le scandale du chlordécone. Un texte qui n'a aucune charge juridique, vidé de sa substance, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Le cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua BengioC dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 : Chine / États-Unis : la guerre de l'IALe cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua Bengio - version intégrale de 35 minutes -Yoshua Bengio est chercheur, Québécois d'origine Franco-marocaine et c'est le nom le plus cité dans le monde quand il s'agit de parler de l'intelligence artificielle. A quoi peut-on s'attendre dans les prochaines années...ou les différents mois avec le développement de l'IA? Les IA sont-elles déjà hors de contrôle? l'un des pères de l'intelligence artificielle avertit: sans régulation au niveau mondial, nous courrons un grand danger!
Les sachets de nicotine, interdits en France, connaissent un essor fulgurant aux Etats-Unis. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Solveig Godeluck racontent comment l'industrie du tabac parvient à s'adapter à la chute du nombre de fumeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mai 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Solveig Godeluck (correspondante des « Echos » à New York). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Michael M. Santiago/iStock via AFP. Sons : Radio Canada, extrait du film «Pinocchio», du film « OSS 117 : Le Caire, nid d'espions», Philip Morris International, @TheoVon, NELK, Zyn.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:51:19 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Moyen-Orient, les Américains se disent prêts à reprendre des opérations de combat contre l'Iran, dans le détroit d'Ormuz, si nécessaire. La mise en œuvre de l'opération "Project Freedom" est mise à mal par Téhéran, qui a tiré de nouveaux missiles de croisière. Une nouvelle alerte a été déclenchée aux Émirats arabes unis, déjà visés hier.
(00:00:52) Camille Parmesan, "réfugiée scientifique": pourquoi des chercheurs fuient les États-Unis? (00:08:30) Qu'est-ce qui fait émigrer les Néo-Zélandais en masse? (00:13:39) 200'000 Russes ont cherché la liberté en Serbie: "Ici, on ne vous emprisonne pas"
Poilievre, premier voyage aux États-Unis La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:02:35 - Bientôt chez vous - Aux États-Unis comme ailleurs, les podcasts continuent de gagner du terrain et ont même dépassé certaines radios en part d'écoute. Une tendance qui pousse les géants de la tech et du streaming à investir sur le marché. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Comme le pétrole, le gaz ou les céréales, l'aluminium subit les conséquences de la guerre en Iran. Le prix de ce métal a bondi à son plus haut niveau depuis quatre ans en début de semaine. Le Moyen-Orient représente 9% des échanges mondiaux d'aluminium. Or, le blocage de facto du détroit d'Ormuz perturbe à la fois les importations de bauxite et d'alumine nécessaires aux fonderies, et les exportations d'aluminium. Il resterait environ 30 jours de stocks d'alumine dans les fonderies de la région, et six millions de tonnes d'aluminium seraient actuellement bloquées dans la zone, selon le président de l'Association d'aluminium du Canada. En début de semaine dernière, 474 000 tonnes d'alumine étaient en route vers le Golfe Persique ou devaient être chargées à destination de cette région, selon Ben Ayre, analyste principal du secteur des métaux chez Kpler cabinet de suivi des flux maritimes. « À ce jour, 353 000 tonnes sont soit en attente en mer d'Arabie, soit au mouillage au large des côtes indonésiennes ou sri-lankaises », précise l'expert. Quelque 121 000 tonnes restent en revanche toujours sur leur route. Des chargements de bauxite sont aussi signalés au mouillage au large d'Oman, probablement en attente de la réouverture du détroit. Ces problèmes logistiques ont des conséquences directes : la plus grande fonderie en dehors de Chine, à Bahreïn, a interrompu ses livraisons, en attendant de trouver des solutions alternatives de transport, rapporte l'agence Reuters. Une autre au Qatar a annoncé un arrêt progressif de sa production en raison d'une pénurie de gaz naturel. Crainte d'approvisionnement aux États-Unis La peur de manquer inquiète les industriels, et en particulier ceux qui sont aux États-Unis. Le Moyen-Orient a représenté l'année dernière 1/5ème environ de l'approvisionnement du pays. Sans attendre, donc, les industriels se sont mis en quête de fournisseurs alternatifs. Certains acheteurs prospectent en Inde et en Australie. D'autres regardent du côté de la Corée du Sud ou de l'Europe du Nord. La préoccupation des industriels outre-Atlantique est double car ils ont besoin de métal, et si possible à bon prix, car ils sont déjà pénalisés par des droits de douane de 50% qui ont fait grimper les prix localement. Un marché plus déficitaire que prévu en 2026 ? Dans le contexte actuel, les analystes ne sont pas optimistes. Plusieurs observateurs craignent que le conflit régional aggrave le manque d'aluminium sur le marché. Bank of America, qui estimait que le déficit serait d'un million de tonnes cette année, avance maintenant un chiffre d'1,5 million de tonnes. Même si les flux devaient être rapidement rétablis, une fonderie qui s'est arrêtée a besoin de plusieurs mois pour tourner à nouveau à plein régime. Ce qui pourrait plaider pour un maintien des prix à un niveau élevé. Signe d'un approvisionnement devenu tendu, les primes qui sont payées par les acheteurs en Europe et aux États-Unis, en plus du cours du métal, ont bondi ces derniers jours, à des niveaux qui n'avaient pas été atteints depuis plusieurs années. La prime européenne a dépassé 430 dollars, et la prime américaine dite Midwest a dépassé les 1 000 dollars la livre.
Depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, la Suisse soigne ses relations avec les États-Unis. Pendant plus de quarante ans, c'est la guerre froide qui organise la planète, mais une fois le mur de Berlin et l'Union soviétique effondrés, que se passe-t-il ? Fonds juifs en déshérence, secret bancaire, taxes douanières, à vue de nez on a l'impression que les crises entre les deux États amis sont plus fréquentes et gagnent à chaque fois en intensité. On retrouve Janick Schaufelbuehl, historienne, spécialiste de l'histoire des relations internationales de la Suisse à l'Université de Lausanne, pour vérifier cette hypothèse. La Suisse a échappé aux sanctions en 1946 grâce aux accords de Washington et à un gros chèque de 250 millions de francs mais, en 1995, les fantômes de la Deuxième guerre mondiale reviennent hanter la Suisse.
Au sommaire : La nouvelle ministre de la Culture, Catherine Pégard, est une fidèle d'Emmanuel Macron qui a été maintenue à la tête du château de Versailles malgré la limite d'âge, et qui devra transmettre et valoriser l'héritage culturel du président.La passation de pouvoir entre Marine Le Pen et Jordan Bardella à la tête du Rassemblement National est mise en scène, les deux dirigeants affichant leur entente cordiale lors du Salon de l'Agriculture.L'ancien Premier ministre britannique Gordon Brown s'active pour faire la lumière sur l'implication de personnalités britanniques dans l'affaire Epstein, afin de défendre son propre héritage politique.Aux États-Unis, le nombre de femmes milliardaires a fortement augmenté, certaines ayant hérité de leur famille ou divorcé à leur avantage, mais la proportion de celles qui ont réussi par elles-mêmes est également en forte hausse.L'acteur André Dussollier, à l'affiche d'un film où son personnage gagne au loto, confie son secret pour vivre éternellement et ne pas laisser d'héritage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Les lignes de front se sont rallumées à l'aube, s'exclame Le Point Afrique. Depuis hier matin, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les milices locales Wazalendo et soutenues par des drones, ont lancé des attaques simultanées sur plusieurs positions de l'AFC/M23 dans l'est du pays. Les combats les plus intenses se concentrent dans le territoire de Masisi, à proximité immédiate de Rubaya, site minier stratégique. Cette zone produit entre 15 % et 30 % du coltan mondial, minerai indispensable à l'industrie électronique. Pour le M23, l'enjeu est autant militaire qu'économique. (…) Cette nouvelle flambée, note encore Le Point Afrique, intervient au lendemain d'un événement majeur : la mort de Willy Ngoma, porte-parole militaire du M23, tué mardi près de Rubaya lors d'une frappe de drone attribuée aux FARDC. » Les drones : nouvelle arme fatale Le conflit est en train de prendre une nouvelle dimension avec justement l'utilisation de plus en plus massive de drones. En effet, explique Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC, « depuis la résurgence du M23, fin 2021, le conflit s'est enlisé au sol pour l'armée congolaise, dont la faiblesse ne lui a jamais permis de reprendre le dessus sur les rebelles, ni de reprendre des localités significatives ». « En échec au sol, Kinshasa a (donc) décidé de déplacer les combats dans les airs, notamment avec l'usage de drones d'attaque. Le décès de Willy Ngoma montre que l'armée congolaise peut désormais mener des attaques ciblées, pointe Afrikarabia. Ses forces spéciales, formées et soutenues par les éléments israéliens des paramilitaires de l'Américain Erik Prince, qui sont déployés à Uvira, sont désormais capables de frapper n'importe où et en toutes circonstances. Les attaques de drones sur les rebelles permettent maintenant aux milices Wazalendos, en premières lignes au sol, de pouvoir gagner du terrain et déloger certaines positions rebelles. Ce qui est désormais le cas autour de Rubaya, de Minembwe et de Kavumu. » Le poids des États-Unis « La dynamique semble, fait inhabituel, évoluer en faveur des forces congolaises », renchérit Ledjely. Et les Américains y sans doute pour quelque chose… En effet, précise le site guinéen, « ces premiers revers enregistrés par la rébellion interviennent après l'accord signé à Washington entre Félix Tshisekedi, Paul Kagame et Donald Trump. Par ailleurs, à la suite du retrait rebelle d'Uvira, des éléments liés à la société paramilitaire fondée par Erik Prince, ex-patron de Blackwater, auraient été aperçus dans la région. Fait notable également, pointe Ledjely : la zone où Willy Ngoma a trouvé la mort se situerait à proximité de l'une des plus importantes mines de coltan du pays. Exploitée par la rébellion depuis qu'elle en a pris le contrôle en 2024, cette mine avait été pourtant intégrée au volet économique de l'accord de Washington. Et dès lors que des intérêts économiques majeurs entrent ouvertement en jeu, les États-Unis pourraient difficilement tolérer toute remise en cause de leurs positions stratégiques, relève encore le site guinéen. Dans ce nouveau contexte, la rébellion de l'AFC/M23 ainsi que ses parrains rwandais pourraient bien découvrir que l'équation militaire dans l'est congolais est en train de changer ». Offensive diplomatique Pendant ce temps, Félix Tshisekedi est à l'offensive sur le plan diplomatique. Le président congolais est en visite en France. Il a été reçu mercredi 25 février à l'Élysée par Emmanuel Macron. « La France a exprimé sa solidarité avec Kinshasa, relève Afrik.com, tout en appelant à une désescalade et à une solution durable conforme au droit international. Cette prise de position a lieu à un moment où la RDC multiplie les démarches diplomatiques pour internationaliser la question sécuritaire et obtenir des soutiens explicites sur la scène mondiale. Pour Kinshasa, chaque déclaration publique de soutien constitue un levier dans le rapport de force régional. Pour Paris, l'équation est plus délicate : préserver la stabilité des Grands Lacs sans rompre les équilibres diplomatiques avec Kigali ». Et dans le même temps, relève encore Afrik.com, un bras de fer diplomatique est en train de se jouer entre la RDC et le Rwanda : « La RDC semble déterminée à arracher au Rwanda la tête de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). (…) La RDC qui envisage de présenter une candidature au secrétariat général de l'organisation. Cette ambition croise celle du Rwanda qui avait déjà annoncé la reconduction de la candidature de l'actuelle secrétaire générale, Louise Mushikiwabo, pour un troisième mandat ».
« Les lignes de front se sont rallumées à l'aube, s'exclame Le Point Afrique. Depuis hier matin, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les milices locales Wazalendo et soutenues par des drones, ont lancé des attaques simultanées sur plusieurs positions de l'AFC/M23 dans l'est du pays. Les combats les plus intenses se concentrent dans le territoire de Masisi, à proximité immédiate de Rubaya, site minier stratégique. Cette zone produit entre 15 % et 30 % du coltan mondial, minerai indispensable à l'industrie électronique. Pour le M23, l'enjeu est autant militaire qu'économique. (…) Cette nouvelle flambée, note encore Le Point Afrique, intervient au lendemain d'un événement majeur : la mort de Willy Ngoma, porte-parole militaire du M23, tué mardi près de Rubaya lors d'une frappe de drone attribuée aux FARDC. » Les drones : nouvelle arme fatale Le conflit est en train de prendre une nouvelle dimension avec justement l'utilisation de plus en plus massive de drones. En effet, explique Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC, « depuis la résurgence du M23, fin 2021, le conflit s'est enlisé au sol pour l'armée congolaise, dont la faiblesse ne lui a jamais permis de reprendre le dessus sur les rebelles, ni de reprendre des localités significatives ». « En échec au sol, Kinshasa a (donc) décidé de déplacer les combats dans les airs, notamment avec l'usage de drones d'attaque. Le décès de Willy Ngoma montre que l'armée congolaise peut désormais mener des attaques ciblées, pointe Afrikarabia. Ses forces spéciales, formées et soutenues par les éléments israéliens des paramilitaires de l'Américain Erik Prince, qui sont déployés à Uvira, sont désormais capables de frapper n'importe où et en toutes circonstances. Les attaques de drones sur les rebelles permettent maintenant aux milices Wazalendos, en premières lignes au sol, de pouvoir gagner du terrain et déloger certaines positions rebelles. Ce qui est désormais le cas autour de Rubaya, de Minembwe et de Kavumu. » Le poids des États-Unis « La dynamique semble, fait inhabituel, évoluer en faveur des forces congolaises », renchérit Ledjely. Et les Américains y sans doute pour quelque chose… En effet, précise le site guinéen, « ces premiers revers enregistrés par la rébellion interviennent après l'accord signé à Washington entre Félix Tshisekedi, Paul Kagame et Donald Trump. Par ailleurs, à la suite du retrait rebelle d'Uvira, des éléments liés à la société paramilitaire fondée par Erik Prince, ex-patron de Blackwater, auraient été aperçus dans la région. Fait notable également, pointe Ledjely : la zone où Willy Ngoma a trouvé la mort se situerait à proximité de l'une des plus importantes mines de coltan du pays. Exploitée par la rébellion depuis qu'elle en a pris le contrôle en 2024, cette mine avait été pourtant intégrée au volet économique de l'accord de Washington. Et dès lors que des intérêts économiques majeurs entrent ouvertement en jeu, les États-Unis pourraient difficilement tolérer toute remise en cause de leurs positions stratégiques, relève encore le site guinéen. Dans ce nouveau contexte, la rébellion de l'AFC/M23 ainsi que ses parrains rwandais pourraient bien découvrir que l'équation militaire dans l'est congolais est en train de changer ». Offensive diplomatique Pendant ce temps, Félix Tshisekedi est à l'offensive sur le plan diplomatique. Le président congolais est en visite en France. Il a été reçu mercredi 25 février à l'Élysée par Emmanuel Macron. « La France a exprimé sa solidarité avec Kinshasa, relève Afrik.com, tout en appelant à une désescalade et à une solution durable conforme au droit international. Cette prise de position a lieu à un moment où la RDC multiplie les démarches diplomatiques pour internationaliser la question sécuritaire et obtenir des soutiens explicites sur la scène mondiale. Pour Kinshasa, chaque déclaration publique de soutien constitue un levier dans le rapport de force régional. Pour Paris, l'équation est plus délicate : préserver la stabilité des Grands Lacs sans rompre les équilibres diplomatiques avec Kigali ». Et dans le même temps, relève encore Afrik.com, un bras de fer diplomatique est en train de se jouer entre la RDC et le Rwanda : « La RDC semble déterminée à arracher au Rwanda la tête de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). (…) La RDC qui envisage de présenter une candidature au secrétariat général de l'organisation. Cette ambition croise celle du Rwanda qui avait déjà annoncé la reconduction de la candidature de l'actuelle secrétaire générale, Louise Mushikiwabo, pour un troisième mandat ».
Le Journal en français facile du vendredi 20 février 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CSjW.A
durée : 00:20:19 - Journal de 18h - La Cour suprême vient de retoquer l'une des armes préférées de Donald Trump : les droits de douane.
durée : 00:20:19 - Journal de 18h - La Cour suprême vient de retoquer l'une des armes préférées de Donald Trump : les droits de douane.
La séance d'hier était indécise avec des marchés qui peinaient à absorber les inquiétudes liées à l'intelligence artificielle.La crainte des investisseurs sur l'ampleur des investissements massifs dans l'IA refaisait surface hier. La Bourse de New York plombée par les géants technologiques, a ainsi ouvert en ordre dispersé, et s'échangeait proche de l'équilibre à la clôture européenne.Tendance plus positive à Paris, le CAC 40 moins exposé au secteur technologique a clôturé en hause de +0.50% Des tensions sur le secteur de la défense ?Parallèlement aux secousses technologiques, le climat géopolitique alimente la prudence. Les discussions entre Washington et Téhéran sur le nucléaire, tout comme les négociations autour du conflit en Ukraine, pèsent sur les valeurs de la défense. Thales et Dassault Aviation ont nettement reculé, tandis que Schneider Electric a signé l'une des plus fortes baisses du Cac 40 avec un recul de - 1%.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi 13 février 2026, s'ouvre à Munich la 62è Conférence sur la sécurité. C'est dans ce cadre que le vice-président américain J.D. Vance avait livré, il y a un an, un plaidoyer anti-européen. Un discours vécu comme une claque en Allemagne dont l'identité s'est forgée -après la Seconde Guerre mondiale- sur le partenariat avec les États-Unis. Depuis, la politique du président Donald Trump n'a cessé d'accroître la défiance, même si le chancelier allemand Friedrich Merz tente d'adopter le ton le plus conciliant possible. Quelle est la spécificité de la relation entre l'Allemagne et les États-Unis ? Survivra-t-elle au mandat de Donald Trump ? Quelle réponse de Berlin ? Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE - Anne Salles, maîtresse de conférences à l'Université de la Sorbonne Université, spécialiste de civilisation contemporaine allemande - Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'Institut français des Relations internationales. Auteur d'une étude à l'IFRi Trente-cinq ans après la chute du mur de Berlin : à l'Est, quoi de nouveau ?
Vendredi 13 février 2026, s'ouvre à Munich la 62è Conférence sur la sécurité. C'est dans ce cadre que le vice-président américain J.D. Vance avait livré, il y a un an, un plaidoyer anti-européen. Un discours vécu comme une claque en Allemagne dont l'identité s'est forgée -après la Seconde Guerre mondiale- sur le partenariat avec les États-Unis. Depuis, la politique du président Donald Trump n'a cessé d'accroître la défiance, même si le chancelier allemand Friedrich Merz tente d'adopter le ton le plus conciliant possible. Quelle est la spécificité de la relation entre l'Allemagne et les États-Unis ? Survivra-t-elle au mandat de Donald Trump ? Quelle réponse de Berlin ? Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE - Anne Salles, maîtresse de conférences à l'Université de la Sorbonne Université, spécialiste de civilisation contemporaine allemande - Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'Institut français des Relations internationales. Auteur d'une étude à l'IFRi Trente-cinq ans après la chute du mur de Berlin : à l'Est, quoi de nouveau ?
Pour la première fois depuis plus d'un siècle, les États-Unis pourraient voir leur population diminuer dès cette année. En cause, le durcissement extrême de la politique migratoire menée par Donald Trump. Derrière ce basculement démographique historique se cache un choc économique majeur, aux répercussions sur la croissance, le marché du travail, les finances publiques et la compétitivité technologique du pays. Les chiffres sont sans équivoque. Selon le dernier bilan du Census Bureau, entre juillet 2024 et juin 2025, la population américaine n'a progressé que de 0,5%, soit 1,8 million de personnes supplémentaires. Un niveau historiquement faible. Cette dynamique pourrait encore se détériorer. Plusieurs études estiment désormais que la population américaine pourrait reculer dès cette année, un scénario inédit depuis plus d'un siècle. Cette bascule s'explique très simplement. Les États-Unis vivent historiquement sur deux moteurs démographiques, les naissances et l'immigration. Or, aujourd'hui, les deux ralentissent simultanément. Le taux de fécondité est tombé sous le seuil de renouvellement des générations, tandis que le moteur migratoire est en train de s'effondrer. En cause, la multiplication des mesures anti-immigration décidées par Donald Trump : restrictions drastiques des visas étudiants, professionnels et familiaux, refus d'entrée étendus à plus de 70 pays, expulsions accélérées, verrouillage renforcé de la frontière avec le Mexique. Autant de décisions qui ont fait chuter brutalement les flux migratoires. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Un choc majeur sur la croissance et l'emploi Au-delà de ses conséquences sociales, ce tournant migratoire provoque un choc économique majeur. La croissance repose sur trois piliers fondamentaux : la population active, la productivité et l'investissement. Lorsque la baisse démographique touche directement la main-d'œuvre disponible, la croissance potentielle ralentit mécaniquement. Selon le think tank Brookings, la seule baisse de l'immigration retranche déjà 0,3 point de croissance par an à l'économie américaine. Un chiffre qui peut sembler modeste, mais qui est colossal pour une économie habituée à croître autour de 2,5% par an. Ce ralentissement s'explique principalement par un choc sur le marché du travail. Les immigrés représentent environ 19% de la main-d'œuvre américaine, soit près d'un travailleur sur cinq. Dans certains secteurs clés – agriculture, restauration, construction –, leur rôle est absolument indispensable. Résultat : les pénuries de main-d'œuvre explosent, les délais de production s'allongent, les coûts augmentent, les prix suivent, et au bout de la chaîne, la croissance est directement affectée. Une dynamique qui va à l'encontre des promesses économiques affichées par Donald Trump. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique Finances publiques et leadership technologique fragilisés Les effets du durcissement migratoire se font également sentir sur les finances publiques américaines. Moins de travailleurs immigrés signifie moins de cotisations, moins d'impôts et davantage de dépenses sociales. Selon l'institut Cato, les immigrés ont versé plus d'impôts qu'ils n'ont reçu d'aides sociales chaque année entre 1994 et 2023. Dans ce contexte, la contraction de l'immigration fragilise directement l'équilibre budgétaire du pays et accélère la crise de financement de la Sécurité sociale américaine, déjà menacée à moyen terme. Enfin, l'enjeu dépasse largement la seule sphère budgétaire. L'immigration joue un rôle central dans la recherche, la technologie, l'intelligence artificielle et la finance. Une statistique l'illustre : 40% des chercheurs de la Silicon Valley sont nés à l'étranger. Limiter les visas étudiants et scientifiques affaiblit donc directement l'avantage technologique américain, dans un contexte de concurrence accrue avec la Chine et l'Europe. En définitive, l'arbitrage entre souveraineté politique et rationalité économique apparaît de plus en plus coûteux pour les États-Unis. Les effets du durcissement migratoire pourraient se faire sentir bien au-delà du mandat de Donald Trump, en pesant durablement sur la croissance, l'innovation et le leadership mondial de la première économie de la planète. À lire aussiGel des visas pour les États-Unis: ce qui attend les 26 pays africains concernés
Elle s'appelait Renée Nicole Good, elle avait 37 ans, tuée le 7 janvier 2026 à Minneapolis par un agent de la police fédérale de l'immigration (ICE), de trois balles dont une en pleine tête, alors qu'elle manœuvrait pour dégager sa voiture de la rue. Il s'appelait Alex Jeffrey Pretti, lui aussi avait 37 ans, infirmier en réanimation à l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis. Mercredi 24 janvier 2026, il a été abattu de dix balles dans le corps par la police au ...
durée : 00:31:14 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Aux États-Unis, le marché du crédit, au-delà d'alimenter la consommation, est aussi un marché moral qui distingue les "bons" et les "mauvais" emprunteurs. En revenant sur les origines de la marchandisation du crédit, Simon Bittman retrace la genèse du capitalisme américain. - invités : Simon Bittmann Socio-économiste, professeur à Paris Dauphine, auteur de “Working for Debt: Banks, Loan Sharks, and the Origins of Financial Exploitation in the United States” (Columbia University Press 2024)
Pour son grand retour sur Esprits Libres, Luc Ferry revient sur la notion de « l'Empire américain ». Selon lui, malgré la puissance du pays présidé par Donald Trump, il n'est absolument pas un Empire comme a pu l'être la France à l'époque colonialiste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:05 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Un père et son fils ont tiré sur une foule qui célébrait la fête juive de Hanouka sur la plage mythique de Bondi, à Sydney en Australie. Ils ont fait au moins 15 morts et plus de 40 blessés. Le Premier ministre australien veut réviser la législation sur les armes, plus dure que celle des Etats-Unis.
Le président du Conseil européen, Antonio Costa, dénonce des tentatives d'ingérence des États-Unis dans la politique européenne. Déclaration faite en réaction à la publication par la Maison Blanche, vendredi dernier, de la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Un document de 33 pages, où les États-Unis actent une rupture historique avec la politique américaine mise en œuvre depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
durée : 00:11:07 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Alors que la troisième vague d'autocratisation submerge jusqu'aux vieilles démocraties, des États-Unis à la Hongrie, comment expliquer que des citoyens élisent des dirigeants qui sapent peu à peu l'État de droit ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Philip Pettit Professeur de philosophie politique à l'université de Princeton
durée : 00:01:48 - France Inter sur le terrain - La communauté afghane aux États-Unis s'inquiète, après les tirs d'un ressortissant sur deux membres de la garde nationale, qui ont coûté la vie à une militaire de 20 ans. Donald Trump a annoncé le gel de toutes les procédures d'asile, et ordonne de réexaminer chaque dossier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Journal en français facile du jeudi 13 novembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CBJ3.A
Ce jeudi 13 novembre 2025 marque les 10 ans des attentats de Paris et de Saint-Denis. Le Stade de France, des terrasses de bars et la salle de concert du Bataclan avaient été pris pour cible par des terroristes se revendiquant du groupe État islamique. 132 personnes ont été tuées, dont des étrangers, comme Luis Felipe Zschoche Valle, un Chilien de 33 ans. Sa famille vient tous les ans à Paris honorer sa mémoire. Sa famille s'est confiée à RFI. La mère de Luis Felipe, Nancy Valle, a assisté aux cérémonies de ce jeudi 13 novembre 2025, comme les années précédentes. «Pour moi, c'est une année comme les autres», expliquait-elle au micro de Marine de La Moissonnière, quelques heures plus tôt. «Dix ans, ce n'est rien parce que l'absence est toujours là. Ce sont dix années de jours vides, de silences éloquents. Tous les jours, je pense à mon fils», poursuit-elle. «Avec le temps, ma peine s'est transformée. C'est une douleur plus apaisée : je ne ressens plus de rage, d'impuissance, de sentiment d'échec de n'avoir pas réussi à protéger mon enfant. Il n'y a plus rien à faire que se souvenir de lui, célébrer sa vie et honorer sa mémoire. Et c'est très important parce que ça peut permettre que cela ne se reproduise plus jamais», souligne-t-elle. «Chaque année, quand approche la date du 13 novembre, cette blessure qui est en train de cicatriser s'ouvre à nouveau.» Après avoir assisté aux cérémonies d'hommages, elle partira pour Gap où son fils est enterré. «C'est mon rituel, chaque année. Puis chaque fois, quand je repars pour le Chili, j'ai l'impression de l'abandonner, explique-t-elle, très émue. Ça me fait du bien d'être à Paris et à Gap, avec des gens qui ont vécu la même chose que moi. On se réconforte entre nous. Au Chili, ma famille et moi, on est seules avec notre douleur. Je n'ai personne avec qui parler de tout ça. Mais ici en France, si. Et ça fait du bien.» Le procès qui s'est tenu en 2021 et 2022 a aussi contribué à apaiser cette douleur. «Avant le procès, je n'existais pas pour la justice : personne ne nous a prévenues de la tenue du procès. On l'a su grâce à des journalistes de Radio France Internationale qui nous ont aussi expliqué comment y participer», se remémore Nancy Valle. «Ce procès m'a aidée. Il a été comme une reconstruction judiciaire. Cela m'a un peu apaisée de savoir que la justice avait fait son travail. C'est une satisfaction de savoir que les accusés ont été jugés et condamnés», conclut-elle. Haïti : la sécurité des ports mise en cause par les États-Unis La garde-côtière américaine a déterminé que «le gouvernement haïtien ne mettait pas en œuvre de manière substantielle le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires au niveau national et au niveau des installations portuaires» et ne «constatait pas la mise en place de mesures de sécurité efficaces», peut-on lire dans une lettre transmise au gouvernement haïtien via l'ambassade des États-Unis en Haïti, rapporte Le Nouvelliste, mercredi 12 novembre 2025. Tirs, kidnappings, à quai ou en mer, «depuis des mois, les ports et des navires sont attaqués par les gangs», ajoute son rédacteur en chef, Frantz Duval, alors que «Haïti importe par voie maritime plus de 80% de ses biens de consommation», souligne-t-il. Le plus long shutdown de l'histoire des États-Unis s'achève Après plus de 40 jours de paralysie budgétaire, les fonctionnaires vont de nouveau pouvoir être payés et les programmes d'aides sociales vont reprendre, notamment l'aide alimentaire SNAP. Certains élus démocrates ont voté contre la ligne de leur parti, qui exigeait la prolongation des aides publiques pour le système d'assurance santé Obamacare. «Stupidity never shuts down» («La stupidité ne s'arrête jamais»), ce titre assassin et ce jeu de mots ont été choisis par le Wall Street Journal pour son éditorial du jour. Le quotidien économique se moque des démocrates qui ont cru que, plus la paralysie budgétaire durerait, plus ils auraient de chance d'obtenir la prolongation de l'Obamacare. Ce n'était «pas la stratégie la plus maline», estime le quotidien. Le quotidien Detroit Free Press est plus clément : les élus démocrates qui ont voté avec les républicains pour mettre fin au shutdown le plus long de l'histoire du pays «avaient des arguments entendables», lit-on dans une tribune publiée sur le site de ce média du Michigan. Par exemple, celui de considérer que les citoyens touchés par la paralysie budgétaire avaient «assez souffert». «Qu'auriez-vous fait à leur place ?», interroge l'auteur, qui s'adresse aux électeurs états-uniens. À ses yeux, il reste encore une chance de prolonger Obamacare. Campagne électorale tendue au Honduras Le Honduras se prépare à voter pour choisir son nouveau ou sa nouvelle présidente, le 30 novembre 2025. La campagne se déroule dans un climat de «crispation» selon El Heraldo, à Tegucigalpa. La majorité sortante de gauche et l'opposition de droite s'accusent mutuellement de vouloir attenter contre la transparence et la sincérité du vote. D'un côté, une enquête a été ouverte contre un député de droite ou encore contre une membre de l'autorité électorale, soupçonnés d'avoir voulu organiser une fraude. De l'autre, le gouvernement de gauche est particulièrement critiqué après avoir annoncé que l'armée sera chargée de réaliser un décompte parallèle des voix. Les candidats de l'opposition ont appelé ce mercredi 12 novembre 2025 à «protéger» l'intégrité du processus électoral. Même les États-Unis ont décidé de s'en mêler. Le secrétaire d'État adjoint du gouvernement Trump, Christopher Landau, prévient que Washington «suit de près le processus électoral», rapporte le journal La Tribuna. Le gouvernement états-unien «exhorte les autorités [...] à respecter les lois et la Constitution», faute de quoi il «réagira rapidement», rapporte encore le média hondurien, qui y voit un «avertissement» de la part du grand voisin régional. El Heraldo nuance tout de même cette menace et pointe du doigt la «naïveté de l'opposition», qui insinue, selon le journal, que les États-Unis pourraient envahir le Honduras en cas de victoire de la majorité sortante de gauche. La présidente Xiomara Castro n'échappe pas aux critiques, cette fois-ci dans La Prensa, dont un des éditorialistes accuse la dirigeante d'attiser les divisions au sein de la société hondurienne. Dans les Caraïbes françaises... Le saviez-vous ? La Martinique est la région de France où l'on compte le plus de… personnes âgées, nous raconte Benoît Ferrand, de La 1ère.
Le Journal en français facile du mercredi 12 novembre 2025, 17 h 00 à Paris Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CB7l.A
Bienvenue à New York City !!!!OH YEAAAAAAAAHLa ville la plus peuplée des États-Unis La ville la plus connue des États-UnisLa ville la plus CRAZY des États-Unis (disons AU MOINS qu'elle est dans le Top Ten...)New York, c'est aussi une ville AU COEUR de l'actu depuis qu'elle a élue son nouveau maire : Zohran MamdaniC'était le 4 novembre Mamdani : un maire de 34 ans, jeune, musulman, socialiste : bref, un cauchemar pour Donald TrumpDans cet épisode, vous pourrez croiser des écureuils, un parc superbe, des gens qui parlent 700 langues différentes, des voitures du NYPD, une équipe de basket légendaire et aussi des gratte-cielsPour en savoir plus, une seule adresse, le podcast FIFTY STATES !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:26 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Des centaines de vols annulés, le versement des aides alimentaires gelé… Les conséquences du plus long shutdown de l'histoire américaine se font déjà sentir. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Corentin Sellin spécialiste des Etats-Unis, professeur d'histoire en classes préparatoires au Lycée Carnot à Dijon, chroniqueur pour Les Jours.
durée : 00:59:21 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Début novembre, la Cour suprême des États-Unis examinera la légalité des droits de douane imposés par Donald Trump. Leurs effets se font déjà ressentir sur le commerce international comme sur l'économie américaine, tandis que, sur le plan intérieur, la démocratie vacille. - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Anne Deysine Juriste et américaniste, professeure émérite de l'université Paris-Nanterre.; Élisa Chelle Professeure des universités en sciences politiques; Florence Pisani Cheffe économiste de Candriam et enseignante à l'université Paris Dauphine; Agathe Demarais Économiste, Responsable des travaux du Conseil Européen pour les Relations Internationales (ECFR) dans le domaine de la géoéconomie
durée : 00:36:48 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Pus de cinq décennies après le début du conflit, la question du Sahara occidental pourrait se régler. En effet, le Front Polisario semble accepter le plan de souveraineté marocain, tandis que les États-Unis soumettent une nouvelle résolution au conseil de sécurité de l'ONU. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Khadija Mohsen-Finan Politologue, spécialiste du Maghreb et des questions méditerranéennes, membre du comité de rédaction d'Orient XXI; Adlene Mohammedi Chercheur et enseignant en géopolitique, expert associé au CERI
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est la tournée asiatique de Donald Trump. Elle s'est terminée par une rencontre avec son homologue chinois. Une rencontre dans un contexte de guerre commerciale entre les deux géants de l'économie mondiale. Une guerre commerciale qui a des conséquences sur les économies de nombreux pays. Comme à son habitude, le président américain a utilisé des superlatifs en long et en large pour décrire cette rencontre, la première depuis 2019, avec son homologue chinois. Avec - Paul Myers de la rédaction en anglais à propos du Masters de Paris, après plus de 30 ans passés à Bercy, il se joue désormais au Paris La Défense Arena - Vasilié Damiane pour la rédaction roumaine au sujet de grandes manoeuvres militaires qui ont lieu en Roumanie avec la participation de soldats français - Timbi Bah de la rédaction en fulfuldé au sujet du blocus pétrolier imposé par les jihadistes du JNIM au Mali.
C'était une rencontre très attendue, Donald Trump et Xi Jinping se sont entretenus pendant plus d'une heure et demie en Corée du Sud. Six ans après leur dernier tête-à-tête. Le Président américain a déclaré avoir eu un entretien "génial" avec son homologue chinois. Droits de douane, terres rares, soja, fentanyl... Les deux dirigeants ont semblé calmer le jeu après des mois de tensions.
Dans cet épisode, Toby Witte, architecte installé aux États-Unis, nous partage sa vision sensible et humaniste de l'architecture : concevoir des lieux de paix, où lumière et structure dialoguent.
durée : 00:35:46 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Expulsions de migrants, mobilisation de la garde nationale, attaques contre la presse, la démocratie états-unienne est mise sous pression par les décisions de l'administration Trump, tandis que l'Etat fédéral est paralysé par l'absence d'accord sur le budget. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Lauric Henneton Maître de conférences à l'université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines; Élisa Chelle Professeure des universités en sciences politiques
durée : 00:58:09 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Maria Malagardis qui rentre du Cameroun, puis table-ronde sur la situation de la démocratie aux États-Unis, face aux politiques de l'administration trumpiste. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Maria Malagardis Grand reporter au journal Libération; Lauric Henneton Maître de conférences à l'université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines; Élisa Chelle Professeure des universités en sciences politiques
durée : 00:02:32 - Regarde le monde - Jean-Philippe Balasse nous raconte cette énième « vacherie », une galerie de portraits qui a fait parler dans une allée de la Maison-Blanche. Récemment, Donald Trump a décidé d'y mettre des images noir et blanc de tous les présidents. Il manque un visage, un seul : celui de Joe Biden. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:32 - Regarde le monde - Jean-Philippe Balasse nous raconte cette énième « vacherie », une galerie de portraits qui a fait parler dans une allée de la Maison-Blanche. Récemment, Donald Trump a décidé d'y mettre des images noir et blanc de tous les présidents. Il manque un visage, un seul : celui de Joe Biden. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après le choc de l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk aux Etats-Unis, la rhétorique du bien et du mal n'a cessé d'être employée. Entre politique, religion et réécriture de l'Histoire, à quoi sommes-nous en train d'assister ?
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 26 septembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.L'ASSASSINAT DE KIRK ET LES TENTATIONS ILLIBÉRALES AUX ETATS-UNISLe meurtre par balle de Charlie Kirk, l'influenceur de la galaxie Maga lors d'un meeting dans l'Utah aux États-Unis le 10 septembre, pourrait débrider davantage une violence politique déjà bien ancrée. Trump et ses ministres se disent prêts à limiter le Premier amendement et à déclencher une chasse aux sorcières. Avant même l'arrestation d'un suspect, Donald Trump avait accusé « la gauche extrémiste » d'être responsable de l'attentat, mais également les médias critiques et les démocrates. Le président et ses alliés visent aussi les organisations de gauche accusées de « fomenter » la rébellion, comme la Ford Foundation et The Open Society Foundations du milliardaire George Soros, bête noire des conservateurs. L'administration envisage de supprimer leurs exemptions fiscales. Le Département d'Etat, de son côté, tente d'identifier tout étranger qui a « glorifié, rationalisé, ou fait peu de cas » du meurtre de Charlie Kirk pour révoquer son visa. L'administration américaine menace de réduire la durée des visas des journalistes étrangers et le Pentagone vient d'annoncer que les reporters qui couvrent la Défense devront s'engager à ne publier que des informations approuvées par les militaires, sous peine de perdre leur accréditation. Certains républicains œuvrent à une campagne de délation nationale encouragée par le vice-président J.D. Vance qui a déclaré : « Démasquez-les et allez-y, appelez leur employeur ». Des centaines d'employés dans des ministères, des cabinets d'avocats, des compagnies aériennes, ainsi que des dizaines d'enseignants font l'objet d'enquêtes disciplinaires ou ont été limogés pour leurs commentaires « insensibles » et « inappropriés » sur les réseaux sociaux. Lundi, au lendemain d'une cérémonie ayant rassemblé des dizaines de milliers de personnes en hommage à l'influenceur Maga, Donald Trump a signé un décret classant officiellement comme une « organisation terroriste » le mouvement « Antifa ». Il s'agit d'une première puisque les Etats-Unis n'ont à ce jour aucune liste d'« organisations terroristes nationales ».En 2023 déjà, 48% des Américains reconnaissaient s'auto-censurer en raison du climat politique, selon une étude de l'université de Saint Louis. Pendant la Peur rouge des années 1950, ils ne représentaient que 13,4%. De quoi antagoniser un peu plus la vie politique aux États-Unis. Les étudiants, qui ont grandi pendant le premier mandat de Donald Trump, n'ont pratiquement connu que ce climat de tension politique. Selon un très récent sondage de la Fondation pour les droits individuels et d'expression (FIRE), un tiers de cette génération estime que la violence peut être une réponse légitime pour s'opposer à un interlocuteur public.LA NOUVELLE CALÉDONIE, APRÈS LES ACCORDS DE BOUGIVALAprès les accords de Matignon de 1988, puis ceux de Nouméa de 1998, dont l'issue heurtée avait plongé la Nouvelle-Calédonie dans la violence au printemps 2024, un nouvel accord obtenu par le ministre des Outre-mer Manuel Valls a été signé à Bougival, dans les Yvelines, le 12 juillet dernier, entre les indépendantistes, qui demandent l'autonomie de la Nouvelle-Calédonie, et les loyalistes, qui désirent le maintien de l'archipel dans la République française. L'Accord de Bougival prévoit la création d'un État de Nouvelle-Calédonie dans la Constitution française, qui jouira de la compétence de relations internationales « dans le respect des engagements internationaux et des intérêts de la France » (sécurité, défense et intérêts vitaux). Il crée une nationalité calédonienne, et donc une double nationalité, puisque les nouveaux nationaux Calédoniens auront aussi la nationalité française. Enfin, il formalise un éventuel processus de transfert des compétences régaliennes – la justice, l'ordre public, la défense et la monnaie, assujetti à un vote à la majorité qualifiée des trois cinquièmes du congrès, et à sa validation ensuite par un référendum.Toutefois, les indépendantistes du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) ont annoncé début août le « rejet total et sans ambiguïté » de ce texte considéré comme « incompatible avec le droit à l'autodétermination» et « porteur d'une logique de recolonisation ». Une décision jugée « incompréhensible » par Manuel Valls, qui vient d'installer à Nouméa le « comité de rédaction » chargé de traduire l'accord, tout en invitant le FLNKS à « poursuivre la discussion » avec l'Etat et les autres signataires. Si cette opposition frontale de l'Union calédonienne-Front nationaliste calédonien confirme et clarifie la fragmentation préexistante au sein de la mouvance indépendantiste, la question de la viabilité de cet accord se pose avec acuité.Le durcissement des indépendantistes les plus radicaux fait craindre de nouvelles exactions à une partie de la population, traumatisée par la flambée de violences de mai 2024, à la suite du projet de réforme constitutionnelle visant à élargir le corps électoral. La mort de douze civils et de deux gendarmes a depuis exacerbé les divisions ethniques au sein de la société calédonienne. Ces émeutes ont également dévasté une économie déjà très fragile, conduisant à la destruction de 500 entreprises et occasionnant pour 2 milliards d'euros de dégâts. Chaque année, l'Etat investit en Nouvelle-Calédonie sous forme de dotations et de rémunérations à hauteur de 1,4 milliard d'euros. En 2024 et en 2025, ces sommes ont été doublées, atteignant 3 milliards d'euros par an. Toutefois, l'économie souffre en Nouvelle-Calédonie : son produit intérieur brut a régressé de plus de 20%, la filière du nickel est à l'arrêt et les institutions calédoniennes demeurent fortement endettées.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:36 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La suspension de l'animateur Jimmy Kimmel s'inscrit dans une série de concessions des grands médias, soumis à une forte pression de l'administration Trump, pour préserver leurs intérêts économiques quitte à reléguer la liberté d'expression au second plan.
durée : 00:14:59 - Journal de 18h - À moins d'un an des élections de mi-mandat aux États-Unis, le Texas adopte un redécoupage taillé sur mesure pour les républicains.
durée : 00:14:59 - Journal de 18h - À moins d'un an des élections de mi-mandat aux États-Unis, le Texas adopte un redécoupage taillé sur mesure pour les républicains.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : États-Unis, la "kiss cam" qui vire au drame ! Emmanuel Macron et François Bayrou, couple exécutif le plus impopulaire de la Ve République
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
Chaque jour, les correspondants d'Europe 1 font le tour de l'actualité internationale. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:39 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Au Mexique, les voisins de l'un des plus grands barrages, quasiment à sec, prient pour voir tomber la pluie. À 2 500 kilomètres de là, dans l'État américain de Géorgie, des habitants sont privés d'eau par d'immenses centres de données.
L'Europe a décidé de se passer du Gaz russe et doit diversifier ses sources d'approvisionnement, notamment en GNL. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Nicolas Rauline reviennent sur les enjeux autour de la souveraineté énergétique de l'Europe et de la France. A découvrir : Le projet fou de Donald Trump en Alaska « La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Nicolas Rauline (journaliste spécialiste de l'énergieaux « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : iStock. Sons : BFM.TV, RTL, Europe1, Extrait «Papy fait de la résistance», WBNS 10TV, Extrait «L'age de glace».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.