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durée : 00:07:22 - Les Matins de France Culture - La grève aura duré deux mois à l'hôpital pédiatrique Necker. Les infirmières de bloc opératoire viennent de trouver un accord avec l'AP-HP, Assistance publique-hôpitaux de Paris. - équipe : La Rédaction de France Culture, Paul Tilliez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:22 - Journal de 8 h - La grève aura duré deux mois à l'hôpital pédiatrique Necker. Les infirmières de bloc opératoire viennent de trouver un accord avec l'AP-HP, Assistance publique-hôpitaux de Paris. - équipe : La Rédaction de France Culture, Paul Tilliez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:22 - Les journaux de France Culture - La grève aura duré deux mois à l'hôpital pédiatrique Necker. Les infirmières de bloc opératoire viennent de trouver un accord avec l'AP-HP, Assistance publique-hôpitaux de Paris. - équipe : La Rédaction de France Culture, Paul Tilliez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Midi avec Antoine Cavaillé-Roux du 31 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Il n'est pas rare, sur le front ukrainien, d'entendre parler espagnol. Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis l'invasion russe à grande échelle, souvent attirés par des promesses de salaires élevés pour aider leurs familles restées au pays. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil lorsqu'elles apprennent la mort de leur proche. S'ensuit un périple douloureux pour les mères, les épouses, les sœurs, jusqu'en Ukraine, nourries par l'espoir de retrouver un corps, ce qui ouvre aussi le droit à des indemnités. Sur le mémorial des héros de la place Maïdan, dans un océan jaune et bleu de drapeaux ukrainiens, se niche un espace dédié aux volontaires colombiens. Carmenza Guerrero s'agenouille, une dernière fois, devant le portrait de son fils, Efrain Enrique Mejia Guerrero, les traits juvéniles. Il avait 26 ans. De son téléphone serré contre son cœur, Carmenza fait jaillir quelques notes d'une musique que le garçon aimait tant. Le lendemain, elle repart en Colombie, seule. « Ne pas rentrer avec lui me déchire l'âme. Savoir que je dois partir sans rien pouvoir emporter de mon fils... Mon souhait le plus cher, c'était de pouvoir l'emmener avec moi pour lui offrir une sépulture digne », se lamente-t-elle. À Kiev, Carmenza a enchaîné les rendez-vous éprouvants avec les autorités militaires ukrainiennes. Huit mois ont passé depuis la disparition de son fils, mais personne n'a pu lui apporter de réponse : « Ils m'ont dit qu'il fallait que j'attende, parce qu'ils devaient d'abord faire l'enquête pour voir à quel endroit il était tombé. Soi-disant, ils me disaient qu'il était à Zaporijjia. Ensuite, ils m'ont dit qu'il était à Pokrovsk, puis qu'ils l'avaient déjà dans des congélateurs. » Infirmière à Bucaramanga, Carmenza s'est endettée, à hauteur de 4 000 euros, pour financer un périple en Ukraine, d'où elle repart le cœur lesté d'amertume. « La dernière fois que j'ai pu lui parler, c'était le 25 octobre. Il avait très froid. "C'est dur, ma petite maman. Je regrette d'être venu ici, ma petite maman", c'est ce qu'il m'a dit. De la chair à canon, c'est pour ça qu'il est venu en Ukraine, de la chair à canon », se désespère-t-elle. Un sacrifice inutile, c'est aussi le sentiment de Luz. Exténuée, tout juste arrivée d'un village du sud de la Colombie, elle a perdu sur le front ukrainien Juan Andres, le père de ses trois enfants. « Après un entraînement d'à peine 15 jours, il a été envoyé pour sa première mission. Alors qu'il pensait qu'il recevrait une formation de trois mois. Ce n'est pas juste », estime-t-elle. À Kiev, tout l'intimide. Pourtant, elle doit prendre son courage à deux mains pour faire reconnaître la mort de son époux, toujours porté disparu, et réclamer les indemnités promises à sa famille. « C'est pour les enfants que je suis ici, afin d'honorer une promesse de leur père. Avant de me dire adieu, il m'avait dit : "Tu vas devoir venir ici en Ukraine, il ne faut pas perdre ce qu'ils doivent me donner, c'est pour les enfants, c'est pour eux que je donne la vie." Il disait et il sentait qu'il ne reviendrait pas en Colombie et qu'il ne reverrait pas les enfants », raconte-t-elle. Dans le carré colombien du mémorial de Maïdan, Luz dépose une lettre de son fils au pied du portrait de Juan Andres : « Cher papa, j'espère que tout va bien en Ukraine. » Comme Carmenza et Luz, une dizaine de familles colombiennes font chaque mois le voyage jusqu'à Kiev. À lire aussiDu Darfour à l'Ukraine, comment les vétérans colombiens alimentent le marché mondial du mercenariat
Il n'est pas rare, sur le front ukrainien, d'entendre parler espagnol. Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis l'invasion russe à grande échelle, souvent attirés par des promesses de salaires élevés pour aider leurs familles restées au pays. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil lorsqu'elles apprennent la mort de leur proche. S'ensuit un périple douloureux pour les mères, les épouses, les sœurs, jusqu'en Ukraine, nourries par l'espoir de retrouver un corps, ce qui ouvre aussi le droit à des indemnités. Sur le mémorial des héros de la place Maïdan, dans un océan jaune et bleu de drapeaux ukrainiens, se niche un espace dédié aux volontaires colombiens. Carmenza Guerrero s'agenouille, une dernière fois, devant le portrait de son fils, Efrain Enrique Mejia Guerrero, les traits juvéniles. Il avait 26 ans. De son téléphone serré contre son cœur, Carmenza fait jaillir quelques notes d'une musique que le garçon aimait tant. Le lendemain, elle repart en Colombie, seule. « Ne pas rentrer avec lui me déchire l'âme. Savoir que je dois partir sans rien pouvoir emporter de mon fils... Mon souhait le plus cher, c'était de pouvoir l'emmener avec moi pour lui offrir une sépulture digne », se lamente-t-elle. À Kiev, Carmenza a enchaîné les rendez-vous éprouvants avec les autorités militaires ukrainiennes. Huit mois ont passé depuis la disparition de son fils, mais personne n'a pu lui apporter de réponse : « Ils m'ont dit qu'il fallait que j'attende, parce qu'ils devaient d'abord faire l'enquête pour voir à quel endroit il était tombé. Soi-disant, ils me disaient qu'il était à Zaporijjia. Ensuite, ils m'ont dit qu'il était à Pokrovsk, puis qu'ils l'avaient déjà dans des congélateurs. » Infirmière à Bucaramanga, Carmenza s'est endettée, à hauteur de 4 000 euros, pour financer un périple en Ukraine, d'où elle repart le cœur lesté d'amertume. « La dernière fois que j'ai pu lui parler, c'était le 25 octobre. Il avait très froid. "C'est dur, ma petite maman. Je regrette d'être venu ici, ma petite maman", c'est ce qu'il m'a dit. De la chair à canon, c'est pour ça qu'il est venu en Ukraine, de la chair à canon », se désespère-t-elle. Un sacrifice inutile, c'est aussi le sentiment de Luz. Exténuée, tout juste arrivée d'un village du sud de la Colombie, elle a perdu sur le front ukrainien Juan Andres, le père de ses trois enfants. « Après un entraînement d'à peine 15 jours, il a été envoyé pour sa première mission. Alors qu'il pensait qu'il recevrait une formation de trois mois. Ce n'est pas juste », estime-t-elle. À Kiev, tout l'intimide. Pourtant, elle doit prendre son courage à deux mains pour faire reconnaître la mort de son époux, toujours porté disparu, et réclamer les indemnités promises à sa famille. « C'est pour les enfants que je suis ici, afin d'honorer une promesse de leur père. Avant de me dire adieu, il m'avait dit : "Tu vas devoir venir ici en Ukraine, il ne faut pas perdre ce qu'ils doivent me donner, c'est pour les enfants, c'est pour eux que je donne la vie." Il disait et il sentait qu'il ne reviendrait pas en Colombie et qu'il ne reverrait pas les enfants », raconte-t-elle. Dans le carré colombien du mémorial de Maïdan, Luz dépose une lettre de son fils au pied du portrait de Juan Andres : « Cher papa, j'espère que tout va bien en Ukraine. » Comme Carmenza et Luz, une dizaine de familles colombiennes font chaque mois le voyage jusqu'à Kiev. À lire aussiDu Darfour à l'Ukraine, comment les vétérans colombiens alimentent le marché mondial du mercenariat
Comment développer une marque quand on vient du milieu médical, qu'on élève 4 enfants et qu'on entreprend loin des grandes villes ? Pendant plus de 20 ans, Séverine Martial a relevé ce défi avec Néobulle.Infirmière de formation et consultante en lactation, elle n'avait jamais imaginé devenir cheffe d'entreprise. Pourtant, une simple écharpe de portage, créée pour accompagner les mamans de son association d'allaitement, est devenue l'une des marques françaises de référence dans l'univers de la parentalité.Dans cet épisode de Biz&Bibs, Séverine revient sans filtre sur les coulisses de cette aventure entrepreneuriale hors norme : les débuts dans un territoire rural, le manque de soutien et de reconnaissance, le choix de s'appuyer sur le savoir-faire du tissage français, les innovations qui ont fait connaître Néobulle, mais aussi les nombreux rebondissements qui ont jalonné ces vingt années d'entrepreneuriat.Nous parlons également de maternité, de l'équilibre avec une famille de quatre enfants, de la crise traversée après le Covid, de la campagne Ulule lancée pour mobiliser sa communauté, et de la force d'une marque construite avant tout sur la confiance et l'humain.Au programme :Passer d'infirmière à entrepreneure.S'appuyer sur le savoir-faire du tissage français.Élever 4 enfants tout en dirigeant une entreprise.Traverser la crise de la puériculture après le Covid.Mobiliser sa communauté grâce à une campagne Ulule.Les leçons tirées de 20 ans d'entrepreneuriat.Un épisode inspirant sur la résilience, l'innovation française et l'entrepreneuriat au service des familles.Découvrir Néobulle : https://www.neobulle.fr/------------------------------------------------
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Hello tout le monde!Dans cet épisode, on reçoit Justine Coderre Trinidad, infirmière en psychiatrie légale à l'Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel.Avec elle, on démystifie enfin ce qui se passe réellement derrière les murs de cet établissement unique au Québec. Qui sont les patients de Pinel? Sont-ils vraiment aussi dangereux que l'imagine le grand public? Quelle est la différence entre la psychose, la schizophrénie, le trouble bipolaire et les troubles de personnalité? Et que signifie réellement être déclaré non criminellement responsable?Un épisode qui permet de mieux comprendre une réalité souvent méconnue… et de porter un regard plus humain sur la santé mentale.On vous souhaite une TRÈS bonne écoute! ❤️⸻NOS RÉSEAUX SOCIAUXInstagram :https://www.instagram.com/lescolocspodcastTikTok :https://www.tiktok.com/@lescolocspodcastSpotify :https://open.spotify.com/show/6Ql0b2SY3BZbvMHtAPjwGz?si=06b52240afc64bfaPour toutes demandes de partenariat :lescolocspodcast@gmail.com
Après plusieurs expatriations, Sophie Gidrol est aujourd'hui établie au Kenya avec sa famille. Infirmière en soins palliatifs de métier depuis 2000, cette psychopraticienne s'est spécialisée en palliatothérapie à l'étranger. Elle suit les expatriés en deuil et les personnes qui accompagnent un proche en fin de vie. Retrouvez Sophie Gidrol sur son site internet D'un temps à l'autre. À écouter dans Reportage FranceFin de vie: à Arras, une unité de soins palliatifs conçue comme un village traditionnel
durée : 00:14:16 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Nous parlons des personnes isolées, notamment les personnes âgées. Ce sont elles qui ont été les plus touchées par la récente canicule, a indiqué hier le Premier ministre - équipe : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une infirmière qui surprend son patient en train de se masturber, une femme qui veut absolument se faire mordre les seins par son mari et une portugaise qui achète de la lingerie fine pour surprendre son mari. Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vanessa Cagnion a accepté de parler d’amour avec nous. Elle dit volontiers : « au final c’est d’amour dont nous avons besoin ». Vanessa, anime l’émission Déclic qu’elle a créée, le dimanche sur Radio Campus. L’idée pour elle est qu’on a tous des prises de conscience qui viennent transformer nos vies. L’humain, c’est sa passion. Cette hypnothérapeuthe au sens de l’écoute aiguisée a eu une vie à 100 à l’heure. Infirmière notamment en cancérologie, elle s’est vite engagée dans l’humanitaire avec Action contre la faim pendant la guerre au Darfour puis elle a rejoint New York pendant 2 ans. Et puis elle a eu 3 enfants, 2 grandes histoires d’amour. Le monde entier concentré dans chacune de ces histoires. Elle continue de cheminer sur une crête. La recherche de justesse entre l’aspiration à la tranquillité et le goût pour la vie intense. Aujourd’hui elle se dit plus humble et peut-être même moins impatiente. Enfin, elle sourit en précisant : j’essaie disons. Pour la rencontrer et bénéficier de ses soins : Vanessa Cagnion, 16 place des justices à Angers https://www.resalib.fr/praticien/61644-vanessa-cagnion-hypnotherapeute-angers https://vanessacagnion.taplink.bio/ Playlist : Elle l'a, elle l'a > France Gall / La tendresse > Bourvil / Dancing queen > Abba / Let it be > Beatles /
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Des cours pour aider les jeunes à maîtriser la conduite à moto 2. Infirmière indépendante: comment et pour qui? 3. Guichet: les conditions générales de vente (CGV)
À l'occasion de la Journée internationale des infirmières du 12 mai, nous parlons de celles et ceux qui, une fois leur diplôme d'État d'infirmier acquis, ont choisi de se consacrer à une spécialité en particulier. Infirmièr.e.s en psychiatrie, en pédiatrie, en oncologie... Bien que les bases du métier soient les mêmes, les réalités et le quotidien diffèrent beaucoup selon le service dans lequel le soignant exerce et les pathologies qu'il prend en charge. Quelles sont les motivations pour s'orienter vers une spécialisation ? À quoi ressemble ce quotidien au service des autres ? Qu'est-ce que la spécialisation a changé pour ces hommes et ces femmes ? Infirmière spécialisée, infirmière en pratique avancée, infirmière en milieu rural ou en contexte de crise... Près de 30 millions de personnes dans le monde exercent ce métier, d'après l'OMS, et dans de nombreuses régions de la planète, les infirmières sont l'unique réponse en cas de problème de santé. Un métier à 87% féminin Aujourd'hui encore, même si ce métier est mixte, dans un pays comme la France par exemple, la profession est à 87% féminine. La question récurrente du manque d'effectifs constitue un défi majeur et le manque d'attractivité du métier concerne l'ensemble de la planète. Un même métier et de très grandes disparités : 29,8 millions d'infirmières étaient recensées dans le monde en 2023, mais d'un pays à l'autre, on observe des charges, des conditions de travail, des responsabilités variables. En France, on dénombre 94 infirmières pour 10 000 habitants. C'est moins qu'en Allemagne, avec 124 soignantes et beaucoup plus qu'au Bénin (6,12) ou au Rwanda (12,8). On relève aussi des écarts de revenus très conséquents d'un pays à l'autre : l'OCDE montre par exemple que les infirmières en Belgique sont quasiment payées le double de leurs consœurs en France. Une infirmière au Portugal est aussi trois fois moins payée que sa consœur du Luxembourg ! À écouter aussi : Infirmiers : quels obstacles au quotidien ? Avec : Julie Devictor, IPA en oncologie hépatique à l'hôpital Beaujon à Clichy en région parisienne. Maitre de conférences au département des Sciences Infirmières de l'Université Paris Cité. Céline Hercé, infirmière en gériatrie au CHU Grenoble Alpes Yvonne Quenum, infirmière en psychiatrie exerçant actuellement à Tahiti. ► En fin d'émission, nous partons en Roumanie où les étudiants français sont nombreux à s'inscrire dans des universités de médecine. La ville de Cluj-Napoca accueille la plus grande communauté d'étudiants français en médecine de Roumanie, avec plus de 1 000 étudiants pour la seule université « Iuliu Hațieganu ». Nombre d'entre eux sont venus en Roumanie après avoir échoué à l'examen d'entrée en France, attirés par un système d'admission plus accessible, des cours dispensés en français et des frais de scolarité moins élevés que dans d'autres pays européens. Un reportage de Guilhem Bernes, correspondant de RFI à Bucarest. Programmation musicale : ► Amadeus - Yâlla du juum ► OGI - I got it.
À l'occasion de la Journée internationale des infirmières du 12 mai, nous parlons de celles et ceux qui, une fois leur diplôme d'État d'infirmier acquis, ont choisi de se consacrer à une spécialité en particulier. Infirmièr.e.s en psychiatrie, en pédiatrie, en oncologie... Bien que les bases du métier soient les mêmes, les réalités et le quotidien diffèrent beaucoup selon le service dans lequel le soignant exerce et les pathologies qu'il prend en charge. Quelles sont les motivations pour s'orienter vers une spécialisation ? À quoi ressemble ce quotidien au service des autres ? Qu'est-ce que la spécialisation a changé pour ces hommes et ces femmes ? Infirmière spécialisée, infirmière en pratique avancée, infirmière en milieu rural ou en contexte de crise... Près de 30 millions de personnes dans le monde exercent ce métier, d'après l'OMS, et dans de nombreuses régions de la planète, les infirmières sont l'unique réponse en cas de problème de santé. Un métier à 87% féminin Aujourd'hui encore, même si ce métier est mixte, dans un pays comme la France par exemple, la profession est à 87% féminine. La question récurrente du manque d'effectifs constitue un défi majeur et le manque d'attractivité du métier concerne l'ensemble de la planète. Un même métier et de très grandes disparités : 29,8 millions d'infirmières étaient recensées dans le monde en 2023, mais d'un pays à l'autre, on observe des charges, des conditions de travail, des responsabilités variables. En France, on dénombre 94 infirmières pour 10 000 habitants. C'est moins qu'en Allemagne, avec 124 soignantes et beaucoup plus qu'au Bénin (6,12) ou au Rwanda (12,8). On relève aussi des écarts de revenus très conséquents d'un pays à l'autre : l'OCDE montre par exemple que les infirmières en Belgique sont quasiment payées le double de leurs consœurs en France. Une infirmière au Portugal est aussi trois fois moins payée que sa consœur du Luxembourg ! À écouter aussi : Infirmiers : quels obstacles au quotidien ? Avec : Julie Devictor, IPA en oncologie hépatique à l'hôpital Beaujon à Clichy en région parisienne. Maitre de conférences au département des Sciences Infirmières de l'Université Paris Cité. Céline Hercé, infirmière en gériatrie au CHU Grenoble Alpes Yvonne Quenum, infirmière en psychiatrie exerçant actuellement à Tahiti. ► En fin d'émission, nous partons en Roumanie où les étudiants français sont nombreux à s'inscrire dans des universités de médecine. La ville de Cluj-Napoca accueille la plus grande communauté d'étudiants français en médecine de Roumanie, avec plus de 1 000 étudiants pour la seule université « Iuliu Hațieganu ». Nombre d'entre eux sont venus en Roumanie après avoir échoué à l'examen d'entrée en France, attirés par un système d'admission plus accessible, des cours dispensés en français et des frais de scolarité moins élevés que dans d'autres pays européens. Un reportage de Guilhem Bernes, correspondant de RFI à Bucarest. Programmation musicale : ► Amadeus - Yâlla du juum ► OGI - I got it.
Journée internationale des infirmières : un métier essentiel face à un système de santé mis à rude épreuve by TOPFM MAURITIUS
Tous les matins à 6h35 on écoute vos messages laissés sur l'insta et FB du réveil Chérie !
E Méindeg de Moie war d'Modernisatioun am Gesondheetssecteur Thema an der Emissioun "Invité vun der Redaktioun".
durée : 00:05:14 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - Anaïs Bardin, infirmière libérale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:00:08 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - A 5h45 : Anaïs Bardin, infirmière libérale. A 6h20 : Eléonore Caroit, Ministre déléguée auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l'étranger. - réalisation : Elise Amchin, Joachim Taieb Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:14 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Anaïs Bardin, infirmière libérale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:14 - Déjà debout - par : Mathilde Munos - Anaïs Bardin, infirmière libérale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Victor Pourcher et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Les associations œuvrant dans le domaine de la santé sont nombreuses. En France, on recense ainsi 35 000 associations qui fonctionnent principalement grâce à l'engagement de leurs bénévoles. Ils et elles sont environ un million, en France (baromètre France Bénévolat/IFOP 2025), à donner de leur temps, de leur énergie à ceux qui souffrent d'une pathologie et ils les accompagnent parfois, sur les derniers moments de leur vie. Dans un contexte de très forte tension du système de santé, et alors que l'hôpital public français est en crise depuis des années, leur rôle est primordial. Qui sont ces personnes qui agissent dans l'ombre, à l'hôpital ou dans des locaux associatifs ? Comment décide-t-on de prendre soin des autres, sans rétribution ? Comment se protéger face à la souffrance des autres ? Dans le domaine de la santé, on parle rarement d'eux, mais, c'est sur leur bonne volonté que reposent beaucoup de soins et d'accueil, d'orientation, d'accompagnement et d'actions de mobilisation. Les bénévoles, ces femmes et ces hommes qui, à côté des personnels soignants rémunérés, sont là pour accompagner, sensibiliser, accueillir. On peut les retrouver à des niveaux très différents, directement pour soigner mais aussi pour informer, défendre les patients, dans la communauté, dans les hôpitaux, au téléphone dans le cadre de lignes d'écoute. Ces citoyens donnent de leur temps et de leur énergie, au sein d'associations, pour la santé des autres Solidarité et engagement Cet engagement, sans contrepartie financière, peut être lié à leur parcours personnel, une expérience de la maladie et devenir bénévole peut aussi devenir un moment de la vie où la solidarité prend toute sa place, en réunissant des personnes d'horizons très variés, qui vont jouer des rôles parfois inattendus, et qui au travers de ce dévouement, vont également trouver leur place, donner du sens. Un bénévolat d'autant plus important lorsque les systèmes de santé sont en tension et défaillants, et que ce savoir-faire désintéressé va non seulement combler certaines carences, mais aussi apporter un plus : des compétences inattendues, remettre de l'humain, recréer du lien, de l'écoute. Avec : Hubert Pénicaud, référent Vie Associative de France Bénévolat Françoise Jacquens, Membre de la Chaine de l'Espoir Mamie Misengabu, Infirmière fondatrice et Directrice Générale de la structure SPD (soins palliatifs à domicile), association sans but lucratif à Kinshasa en RDC ► En fin d'émission, nous écouterons un reportage de Charlie Dupiot sur des ateliers de chorales organisés par la Philharmonie de Paris avec des collégiens dont l'objectif n'est pas seulement de travailler la voix comme instrument, mais aussi comme un outil de bien-être et de construction en tant qu'individu. Programmation musicale : ► Charli xcx - Chains of love ► Opa – Choose you
Les associations œuvrant dans le domaine de la santé sont nombreuses. En France, on recense ainsi 35 000 associations qui fonctionnent principalement grâce à l'engagement de leurs bénévoles. Ils et elles sont environ un million, en France (baromètre France Bénévolat/IFOP 2025), à donner de leur temps, de leur énergie à ceux qui souffrent d'une pathologie et ils les accompagnent parfois, sur les derniers moments de leur vie. Dans un contexte de très forte tension du système de santé, et alors que l'hôpital public français est en crise depuis des années, leur rôle est primordial. Qui sont ces personnes qui agissent dans l'ombre, à l'hôpital ou dans des locaux associatifs ? Comment décide-t-on de prendre soin des autres, sans rétribution ? Comment se protéger face à la souffrance des autres ? Dans le domaine de la santé, on parle rarement d'eux, mais, c'est sur leur bonne volonté que reposent beaucoup de soins et d'accueil, d'orientation, d'accompagnement et d'actions de mobilisation. Les bénévoles, ces femmes et ces hommes qui, à côté des personnels soignants rémunérés, sont là pour accompagner, sensibiliser, accueillir. On peut les retrouver à des niveaux très différents, directement pour soigner mais aussi pour informer, défendre les patients, dans la communauté, dans les hôpitaux, au téléphone dans le cadre de lignes d'écoute. Ces citoyens donnent de leur temps et de leur énergie, au sein d'associations, pour la santé des autres Solidarité et engagement Cet engagement, sans contrepartie financière, peut être lié à leur parcours personnel, une expérience de la maladie et devenir bénévole peut aussi devenir un moment de la vie où la solidarité prend toute sa place, en réunissant des personnes d'horizons très variés, qui vont jouer des rôles parfois inattendus, et qui au travers de ce dévouement, vont également trouver leur place, donner du sens. Un bénévolat d'autant plus important lorsque les systèmes de santé sont en tension et défaillants, et que ce savoir-faire désintéressé va non seulement combler certaines carences, mais aussi apporter un plus : des compétences inattendues, remettre de l'humain, recréer du lien, de l'écoute. Avec : Hubert Pénicaud, référent Vie Associative de France Bénévolat Françoise Jacquens, Membre de la Chaine de l'Espoir Mamie Misengabu, Infirmière fondatrice et Directrice Générale de la structure SPD (soins palliatifs à domicile), association sans but lucratif à Kinshasa en RDC ► En fin d'émission, nous écouterons un reportage de Charlie Dupiot sur des ateliers de chorales organisés par la Philharmonie de Paris avec des collégiens dont l'objectif n'est pas seulement de travailler la voix comme instrument, mais aussi comme un outil de bien-être et de construction en tant qu'individu. Programmation musicale : ► Charli xcx - Chains of love ► Opa – Choose you
durée : 00:12:55 - Journal de 7 h - De jour en jour, la perspective d'une paix s'écarte dans la région, alors que la réouverture du détroit d'Ormuz reste toujours incertaine.
durée : 00:12:55 - Journal de 7 h - De jour en jour, la perspective d'une paix s'écarte dans la région, alors que la réouverture du détroit d'Ormuz reste toujours incertaine.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Pierre Rondeau, économiste. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Travailler sur un bateau de croisière fait rêver… mais à quel prix ?Avant la mer, Alexa enchaînait déjà les missions comme infirmière en intérim entre la France, la Polynésie française, la Martinique… Une vie en mouvement, loin du schéma classique.Mais un jour, nouvel objectif : travailler en mer. Mais avant d'y parvenir, elle a dû emprunter des petits chemins détournés et saisir différentes opportunités pour finalement décrocher sa place sur le bateau de croisière qu'elle visait depuis le début.Pendant 3 ans, elle vit une expérience intense entre rythme soutenu et ascenseur émotionnel. Une aventure aussi enrichissante qu'épuisante.Jusqu'au jour où elle décide de tout arrêter.Dans cet épisode enregistré en face à face, elle raconte sans filtre les coulisses de la vie en croisière, son déclic, et son départ en voyage solo en Asie pour se retrouver et se reconnecter à l'essentiel.Un témoignage puissant sur la reconversion, le voyage et le courage de changer de vie… en acceptant parfois de faire des détours pour atteindre ce qui compte vraiment.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire, Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect, et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
A 10h, ce jeudi 15 janvier 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de : Par peur, des infirmières boycottent des quartiers sensibles.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
REDIFF - Marie, infirmière en soins palliatifs à domicile depuis dix ans, partage son expérience et insiste sur l'importance de l'accompagnement à domicile pour offrir une fin de vie digne et sécurisée. Elle souligne la nécessité de la collaboration avec les aidants familiaux et rassure sur la sécurité des dispositifs médicaux utilisés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment trouver de la force dans la tempête et transformer l'épreuve en lien ?Dans cet épisode bouleversant de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Émilie Delaunay. Infirmière spécialisée en santé sexuelle, sexologue, et ancienne actrice connue sous le nom de Liza Del Sierra, elle livre un témoignage d'une résilience rare.Mère solo de deux petites filles d'âge rapproché, elle est devenue du jour au lendemain tutrice de deux adolescentes – les jumelles de son frère décédé . Avec une sincérité désarmante, Émilie raconte comment on fait face quand la vie bouscule tous les repères :Devenir mère solo : Traverser le post-partum, l'isolement et la maladie (choc septique) alors que le couple explose .Le poids du passé : Affronter le regard des autres, les préjugés liés à son ancienne carrière dans le X et l'angoisse de l'enquête sociale pour protéger ses enfants.Le deuil et la tutelle : Accueillir deux nièces marquées par la maltraitance et créer un lien de confiance avec des ados traumatisées .Reconstruire : Accepter de ne pas être seule et bâtir son propre "village" pour élever quatre enfants .Dans cet épisode, on se demande :Comment concilier soin de soi et soin des autres dans l'urgence ?Quelles ressources activer pour rester une mère solide face aux jugements ?Comment faire famille autrement quand le schéma classique vole en éclats ?Un épisode essentiel sur la force du lien et la capacité à se réinventer. Et si cet épisode t'a inspiré, pense à t'abonner, à laisser une note et à le partager autour de toi.Salutations adelphes et solidaires ✊
Quelques minutes avec Émilie Delaunay. Dans cet extrait de Papatriarcat, plongez dans l'histoire hors norme d'une femme à la résilience incroyable.Infirmière, sexologue et ancienne actrice connue sous le nom de Liza Del Sierra , Émilie raconte comment sa vie a basculé : de maman solo de deux petites filles, elle est devenue du jour au lendemain tutrice de ses deux nièces adolescentes.Un aperçu bouleversant sur la force du lien, le combat contre les préjugés et l'importance de construire son village quand on se retrouve seule à la tête d'une famille de 4 enfants. Abonne-toi au podcast Papatriarcat pour ne pas manquer l'épisode complet dès sa sortie.Déjà disponible sur Papatriarcat+ ! --------------------------------------------------Le site du podcast : https://papatriarcat.fr/Pour t'abonner à la newsletter : https://inscription.kessel.media/papatriarcatRéagir à l'épisode : https://www.speakpipe.com/papatriarcatPour vous abonner à des contenus exclusifs : https://papatriarcat.supercast.com/Pour un accompagnement personnel : https://www.cedricrostein.com *******************************************Crédit musiques : www.bensound.comCrédit dialogue : BRUT - le sexisme chez les enfants (youtube)Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/papatriarcat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean-Denis Aubry, est le premier maître de conférences en sciences infirmières à la faculté de médecine de Tours. Il organise un colloque le 28 novembre 2025, ouvert à tous sur inscriptions, et dont le sujet est « Ethique des pratiques numériques en santé ». Il nous en parle dans cette émission. Le podcast Demandez le programme ! L'article La Méridienne – Jean-Denis Aubry, maître de conférences en sciences infirmières est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, Abel Boyi et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Qu'est-ce qui change après un double cancer du sein ?À 38 ans, Marie découvre son premier cancer du sein. Infirmière, sportive, mère de famille, elle affronte l'épreuve, reprend son travail et reconstruit sa vie.Vingt-cinq ans plus tard, le diagnostic tombe à nouveau. Cette fois, c'est la mastectomie, les complications et l'arrêt brutal de sa carrière. Mais aussi une nouvelle façon d'envisager sa vie : recentrée sur l'essentiel, ses proches, ses engagements, et une solidarité retrouvée au sein de l'association Patients en réseau.Aujourd'hui, Marie témoigne avec force et sans détour : la maladie bouleverse, mais elle n'éteint pas l'élan de vivre.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, agriculteur, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, chef restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face Claude Grange, Asma Chanfi ou encore Marc Olivier Fogiel, président de campagne pour l'UNICEFHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, Jérôme Marty et Jean-Loup Bonnamy débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Marie, infirmière en soins palliatifs à domicile depuis dix ans, partage son expérience et insiste sur l'importance de l'accompagnement à domicile pour offrir une fin de vie digne et sécurisée. Elle souligne la nécessité de la collaboration avec les aidants familiaux et rassure sur la sécurité des dispositifs médicaux utilisés. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.