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À l'heure des fake news, il faut lire Marc Bloch et ses Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la Grande guerre ou encore L'Étrange défaite, témoignage écrit dans l'été 40 où s'exerce son art de la critique historique en partant du temps présent pour mieux appréhender le passé, avec humanité. Pionnier de l'Histoire moderne, témoin de son propre temps, Marc Bloch est un ancien combattant de la Première Guerre mondiale, engagé volontaire en 1940 à l'âge de 53 ans. L'historien combattant entre dans la résistance active dès 1943 au sein du mouvement Franc-Tireur dans la région Rhône-Alpes. Finalement arrêté et torturé par la Gestapo sur dénonciation, Marc Bloch est fusillé à Saint-Didier-de-Formans, le 16 juin 1944, par les nazis. Père et mari aimant, époux de Simonne, Marc Bloch a choisi de sacrifier sa vie pour la Patrie, celle que sa famille juive alsacienne a choisie en 1870 : la France. Pour son entrée au Panthéon avec son épouse Simonne Vidal, nous écoutons les mots de Marc Bloch dans la voix de la comédienne Anne Alvaro - enregistrée aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois 2025- avec nos invités Matis Bloch, son arrière-petit-fils et l'historienne Annette Becker, ainsi que les lauréats du Concours lycéen Franco-Allemand Marc Bloch organisé par le Centre Marc Bloch de Berlin dans un reportage de Pascal Thibault, notre correspondant en Allemagne. Avec tous nos remerciements aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois pour la performance Marc Bloch l'Homme, l'Historien et tout particulièrement à la comédienne Anne Alvaro. ► Les livres de Marc Bloch cités dans l'émission : Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la guerre, aux éditions Dunod « Les fausses nouvelles, dans toute la multiplicité de leurs formes – simples racontars, impostures, légendes – ont rempli la vie de l'humanité. Comment naissent-elles ? De quels éléments tirent-elles leur substance ? Comment se propagent-elles, gagnant en ampleur à mesure qu'elles passent de bouche en bouche ou d'écrit en écrit ? Nulle question plus que celles-là ne mérite de passionner quiconque aime à réfléchir sur l'histoire. » Marc Bloch a été un combattant de la Grande Guerre. Mais, au milieu des combats, il n'a jamais oublié de s'interroger sur la source des informations qui parcouraient les tranchées : d'où venaient-elles et pourquoi de fausses nouvelles avaient-elles tant de succès ? En 1921, il interpelle ses contemporains avec un article court et éclairant dont la réflexion est toujours d'actualité. Les rois thaumaturges, aux éditions Gallimard De 1944, date de sa mort héroïque, au début des années 1970, Marc Bloch est surtout apparu comme le cofondateur (avec Lucien Febvre) de la revue Annales, qui renouvela la méthode historique, et l'auteur d'une grande synthèse, La Société féodale (1939-1940). Depuis une dizaine d'années, les historiens et les chercheurs en Sciences humaines et sociales pensent de plus en plus que le grand livre de Marc Bloch, c'est son premier vrai livre : Les rois thaumaturges (1924). Il est consacré à l'étude d'un rite curieux : la guérison miraculeuse, par simple toucher des mains, des écrouelles ou scrofules (adénite tuberculeuse). L'attribution de ce pouvoir aux rois de France et d'Angleterre remonte probablement au XIIè siècle ; elle va durer en Angleterre jusqu'au début du XVIIIè siècle, en France jusqu'en 1825, date du sacre de Charles X. Comment se déroulait le rituel du toucher royal ? Quelle était la vraie nature du pouvoir monarchique : les rois étaient-ils des personnages sacrés, des sorciers faiseurs de miracles ? Pourquoi, enfin, a-t-on cru puis cessé de croire au miracle royal ? Trois questions qui ont amené Marc Bloch à explorer les chemins de la psychologie collective, des rites et des mythes, des croyances populaires. Pour éclairer le phénomène, il a eu recours à l'anthropologie et à son plus grand théoricien d'alors, Frazer, au comparatisme avec les sociétés les plus diverses, aux arcanes de la médecine populaire traditionnelle. C'est un jalon essentiel dans l'exploration des mentalités et l'invention d'une anthropologie historique. Dans son importante préface, Jacques Le Goff s'efforce de préciser les raisons personnelles et les milieux intellectuels qui ont conduit Marc Bloch à écrire ce livre exceptionnel, gros d'avenir, puis à abandonner cette voie, et fait le point sur la situation des Rois thaumaturges dans la recherche historique et anthropologique aujourd'hui, dont ce livre est l'un des phares. L'étrange défaite, aux éditions Gallimard « Témoignage », était-il écrit sur la première page du manuscrit rédigé d'une traite à l'été 1940, puis dissimulé en attente de jours meilleurs, et finalement publié en 1946 aux Éditions Franc-Tireur, émanation du groupe résistant dans lequel Marc Bloch s'est engagé jusqu'à son arrestation au printemps 1944. Le « plus vieux capitaine de l'armée française », comme il aimait se décrire, combattant de 1914 devenu engagé volontaire en 1939, y propose autant un examen de conscience qu'une analyse sans concession de la France battue en quelques semaines. Pour réaliser cette histoire immédiate, il met à profit ses compétences d'historien des sociétés et des mentalités du Moyen-Âge, tout en se tournant vers l'avenir : « Un jour viendra, tôt ou tard, j'en ai la ferme espérance, où la France verra de nouveau s'épanouir, sur son vieux sol béni déjà de tant de moissons, la liberté de pensée et de jugement. Alors les dossiers cachés s'ouvriront ; les brumes […] se lèveront peu à peu ; et peut-être les chercheurs occupés à les percer trouveront-ils quelque profit à feuilleter, s'ils le savent découvrir, ce procès-verbal de l'an 1940. » Écrits de guerre, aux éditions Armand Colin L'ouvrage ne se présente pas sous la forme classique d'un récit continu divisé en chapitres sur un sujet précis. Son unité est constituée par le personnage central Marc Bloch autour duquel gravitent des questions variées, toutes ayant un lien plus ou moins direct avec la guerre et l'expérience de la guerre. C'est un travail élaboré à partir d'un dossier constitué par Marc Bloch intitulé Souvenirs de guerre, composé de documents de natures diverses, coupures de presse, lettres manuscrites, écrits personnels, cartes postales d'origine variée, etc. présentés au lecteur. La reproduction des carnets de guerre de Marc Bloch complète ce recueil de documents ainsi que deux textes, l'un le récit des premiers mois de la Grande Guerre vécus par Marc Bloch, déjà publié sous la forme du Cahier des Annales, n° 26, 1969 sous le titre Souvenirs de guerre 1914-1915, l'article célèbre de la Revue de synthèse historique, Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la guerre. Une longue introduction de Stéphane Audoin-Rouzeau situe Marc Bloch dans la guerre et propose une réflexion sur la manière dont celle-ci a influencé sa pensée et son œuvre. ► Pour l'entrée au Panthéon de Marc Bloch, découvrez l'exposition Marc Bloch, l'esprit de l'Histoire. .
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Le mois de mai 1915 est essentiel dans l'histoire de la Première Guerre mondiale. Alors que l'offensive Gorlice-Tarnow est un succès éclatant, poussant les Russes à entamer leur Grande Retraite, Mackensen s'attaque à présent au dernier grand verrou protégeant la Galicie orientale : la forteresse de Przemysl, dont nous avons déjà tant parlé. Bonne écoute !Avec Vincent Gabriel.Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of ReflectionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Albert Ier avait survécu à la guerre, aux tranchées, à l'invasion de son pays, et il était devenu pour les Belges bien plus qu'un roi : une figure de résistance. Mais derrière le souverain, il y avait un homme qui cherchait encore à disparaître, quelques heures, loin du palais, face à la roche. Un jour de février 1934, cette liberté qu'il aimait tant va ouvrir l'un des épisodes les plus troublants de l'histoire royale belge.Franck Ferrand vous plonge dans le destin hors du commun de ce souverain courageux, qui a choisi de rester aux côtés de son armée pendant le conflit plutôt que de fuir, devenant ainsi une figure emblématique de la résistance belge. Né dans une branche cadette de la famille royale, Albert Ier n'était pas destiné à régner. Pourtant, le sort en a décidé autrement lorsque son neveu, le prince Léopold, est décédé en 1869. Devenu roi en 1909, Albert Ier s'impose rapidement comme un monarque moderne et proche de son peuple, formant avec la reine Élisabeth un couple remarquable.Mais le règne d'Albert Ier est loin d'être de tout repos. À peine installé sur le trône, la Belgique est envahie par l'Allemagne en août 1914. Refusant de capituler, le roi choisit de rester sur le front aux côtés de son armée, devenant ainsi le symbole de la résistance belge face à l'occupant. Sa présence obstinée sur le champ de bataille, aux côtés de ses soldats, fait de lui un véritable roi héros, surnommé le « roi chevalier ».Après la victoire en 1918, Albert Ier doit relever un pays meurtri et ruiné par quatre années de conflit. Mais les défis ne s'arrêtent pas là pour le souverain, qui doit faire face à la montée des régimes autoritaires en Europe et aux tensions internes de son royaume, notamment la question flamande.Malgré cette lourde charge, Albert Ier trouve un exutoire dans sa passion pour la montagne. Alpiniste accompli, il s'évade régulièrement loin du protocole royal pour retrouver la liberté et la sérénité dans les Alpes. Mais c'est lors de l'une de ces escapades en solitaire que le roi connaîtra une fin tragique, trouvant la mort dans un accident d'escalade en 1934.Rejoignez Franck Ferrand pour découvrir le destin exceptionnel de ce roi qui a marqué l'histoire de la Belgique et de l'Europe
Albert Ier avait survécu à la guerre, aux tranchées, à l'invasion de son pays, et il était devenu pour les Belges bien plus qu'un roi : une figure de résistance. Mais derrière le souverain, il y avait un homme qui cherchait encore à disparaître, quelques heures, loin du palais, face à la roche. Un jour de février 1934, cette liberté qu'il aimait tant va ouvrir l'un des épisodes les plus troublants de l'histoire royale belge.Franck Ferrand vous plonge dans le destin hors du commun de ce souverain courageux, qui a choisi de rester aux côtés de son armée pendant le conflit plutôt que de fuir, devenant ainsi une figure emblématique de la résistance belge. Né dans une branche cadette de la famille royale, Albert Ier n'était pas destiné à régner. Pourtant, le sort en a décidé autrement lorsque son neveu, le prince Léopold, est décédé en 1869. Devenu roi en 1909, Albert Ier s'impose rapidement comme un monarque moderne et proche de son peuple, formant avec la reine Élisabeth un couple remarquable.Mais le règne d'Albert Ier est loin d'être de tout repos. À peine installé sur le trône, la Belgique est envahie par l'Allemagne en août 1914. Refusant de capituler, le roi choisit de rester sur le front aux côtés de son armée, devenant ainsi le symbole de la résistance belge face à l'occupant. Sa présence obstinée sur le champ de bataille, aux côtés de ses soldats, fait de lui un véritable roi héros, surnommé le « roi chevalier ».Après la victoire en 1918, Albert Ier doit relever un pays meurtri et ruiné par quatre années de conflit. Mais les défis ne s'arrêtent pas là pour le souverain, qui doit faire face à la montée des régimes autoritaires en Europe et aux tensions internes de son royaume, notamment la question flamande.Malgré cette lourde charge, Albert Ier trouve un exutoire dans sa passion pour la montagne. Alpiniste accompli, il s'évade régulièrement loin du protocole royal pour retrouver la liberté et la sérénité dans les Alpes. Mais c'est lors de l'une de ces escapades en solitaire que le roi connaîtra une fin tragique, trouvant la mort dans un accident d'escalade en 1934.Rejoignez Franck Ferrand pour découvrir le destin exceptionnel de ce roi qui a marqué l'histoire de la Belgique et de l'Europe
REDIFF - Pionnier de l'aviation, Roland Garros est le premier à traverser la méditerranée en 1913. Engagé dans la Grande Guerre, ce héros national révolutionne le combat aérien en mettant au point le tir à travers l'hélice de son monoplace. Décollez avec celui qui a donné son nom aux Internationaux de France de tennis, dix ans après sa disparition en plein ciel. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe. Chaque dimanche, retrouvez un épisode des saisons précédentes d'"Entrez dans l'Histoire" de 14h à 14h30 à l'antenne de RTL, mais aussi en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Pionnier de l'aviation, Roland Garros est le premier à traverser la méditerranée en 1913. Engagé dans la Grande Guerre, ce héros national révolutionne le combat aérien en mettant au point le tir à travers l'hélice de son monoplace. Décollez avec celui qui a donné son nom aux Internationaux de France de tennis, dix ans après sa disparition en plein ciel. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe. Chaque dimanche, retrouvez un épisode des saisons précédentes d'"Entrez dans l'Histoire" de 14h à 14h30 à l'antenne de RTL, mais aussi en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Le mois de mai 1915 est essentiel dans l'histoire de la Première Guerre mondiale. Marqué par de grandes tensions diplomatiques et des campagnes d'envergure sur tous les secteurs du front, il se termine sur le front de l'Ouest par l'entrée en guerre d'un nouveau belligérant, ouvrant plusieurs centaines de kilomètres de front. Car on y est, Mesdames et Messieurs : l'Italie a rejoint la guerre !Avec Vincent Gabriel.Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of ReflectionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 30 novembre 1718, devant la forteresse de Fredriksten en Norvège. La nuit est glaciale. Aux alentours de vingt-deux heures, une balle traverse la tempe de Charles XII, le roi de Suède. Cette balle met fin à la vie du dernier roi guerrier d'Europe, à seulement trente-six ans. L'événement sonne le glas de la première puissance de la Baltique. Sacré monarque absolu à quinze ans, Charles XII n'aura connu que trois années de paix avant de se jeter dans la Grande Guerre du Nord, dès 1700. A dix-huit ans, il quitte Stockholm pour ne jamais y revenir. Durant dix-huit autres années, il va mener ses armées sur le front de combats incessants. De la victoire éclatante de Narva, en Estonie, au désastre de Poltava, en Ukraine. Le souverain a vécu au rythme des camps militaires, refusant le faste pour l'uniforme bleu des simples soldats. A la fois combattant au cœur de la mêlée, capitaine encadrant ses troupes, et stratège décidant du sort des nations. Après avoir traversé l'Europe, il connait l'exil chez les Ottomans après la déroute en Russie. Admiré pour sa simplicité quasi ascétique et sa piété sans faille, il fut surnommé l'« Alexandre du Nord ». Pourtant, son mépris du danger et son refus obstiné de négocier ont conduit son royaume au bord de l'abîme et il demeure, aujourd'hui, l'un des personnages les plus controversés de l'histoire suédoise. Son règne marque la fin d'une époque pour l'ensemble du monde nordique. Avec Éric Schnakenbourg, professeur d'histoire moderne à Nantes Université. « CHARLES XII - Roi de Suède et homme de guerre » ; Perrin. sujets traités : Charles XII, roi, guerrier, empire, Suède, Nord, Stockholm, Ottomans Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In questo episodio ci concentriamo sulle opinione pubbliche della Francia e del Belgio, nonché dell'impatto sociale, economico e culturale che il conflitto ha avuto nei loro imperi coloniali.Seguimi su Instagram: @laguerragrande_podcastSe vuoi contribuire con una donazione sul conto PayPal: podcastlaguerragrande@gmail.comO con un abbonamento Patreon: https://www.patreon.com/libraryScritto e condotto da Andrea BassoMontaggio e audio: Andrea BassoFonti dell'episodio:C. M. Andrew, A. S. Kanya-Forstner, France, Africa, and the First World War, The Journal of African History 19, 1978Lancelot Arzel, Fighting on the Equator. War Violence and Colonial Experiences among Congolese Troops during World War I, Journal of Belgian History 48, 2018Robert Colonna d'Istria, Histoire de la Corse: Des origines à nos jours, Éditions Tallandier, 2019Cédric Condon, La guerre de tous les français, ECPAD, 2018Joël Cornette, Histoire de la Bretagne et des Bretons, Le Seuil, 2008Patrick Daum, Les bretons dans la guerre de 1914-1918, Histoire par l'image, 2016Guillaume Davranche, Mai 1913: Débuts de mutineries dans les casernes, Commission Journal, 2013Chantal Dhennin-Lalart, Les fronts intérieurs d'août 1914 à novembre 1918: les civils occupés, évacués et réfugiés, Ravages et héritages de la Grande Guerre, Presses universitaires de Rennes, 2021Michel Dumoulin, L'Entrée dans le XXe Siècle, 1905–1918, Nouvelle Histoire de Belgique, Le Cri édition, 2010Sylvain Gregori, Une captivité insulaire. Prisonniers de guerre et internés civils en Corse 1914-1918 , Cahiers de la Méditerranée, 81, 2010Didier Guyvarc'h, La Bretagne dans la guerre de 1914-1918: un quotidien bouleversé, Bécédia, 2017Richard Fogarty, Tirailleurs Sénégalais, 1914-1918 Online, 2016La Corse, région la plus meurtrie par la Première Guerre mondiale… vraiment?, France3, 2016La Grande Guerre des Auvergnats, 2015Amandine Lauro, 'To our Colonial Troops, Greetings from the Far-Away Homeland'. Race, security and (Inter-)Imperial Anxieties in the Discussion on Colonial Troops in World War one Belgium, Journal of Belgian History 48, 2018Arnaud Leonard, Centenary (Madagascar), 1914-1918 Online, 2021Branden Little, Commission for Relief in Belgium (CRB), 1914-1918 Online, 2014Jean-Luc Mastin, Organization of War Economies (France), 1914-1918 Online, 2023Jean-Marie Mayeur, Panorama historique, Histoire de la langue française 1880-1914, CNRS Éditions, 1999Indiana Neidell, French North Africa in World War 1 I THE GREAT WAR Special, The Great War, 2018Enika Ngongo, The forgotten. African Soldiers and Porters of the Belgian Colonial Forces in the First World War, Journal of Belgian History 48, 2018George N. Njung, West Africa, 1914-1918 Online, 2024 Daniele Notaro, I Tirailleurs indochinois nella Grande GuerraSébastien Ottavi, “Ce vaste massacre fait notre orgueil, mais nous permet de parler haut.” Les Corses et l'impôt du sang, autour de 1914-1918, Minorités, identités régionales et nationales en guerre, Presses universitaires de Rennes, 2017Deborah Paci, Francesco Guerri e il movimento irredentista còrso in Italia, Corse et Toscane aux époques moderne et contemporaine, Études corses, 2014Michael Pesek, Force Publique, 1914-1918 Online, 2017Ronan Richard, Les Bretons et la Grande Guerre, Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest 121, 2014Ian Sumner, French Poilu 1914–18, Osprey, 2009Claire Thi Liên Trân, Indochina, 1914-1918 Online, 2022 Larissa Wegner, Occupation during the War (Belgium and France), 1914-1918 Online, 2014H. P. Willmott, La Prima Guerra Mondiale, DK, 2006In copertina: poster di propaganda francese "On ne passe pas", di Maurice Neumont, 1918.
Nous sommes le jeudi 30 septembre 1915 . Le chanoine Jean Schmitz écrit : « Depuis environ huit jours, on entend de nouveau et, régulièrement, le canon. Effet, sans doute, de la chute des feuilles. La garde Louis, de la citadelle, avait surpris un vieil officier avec une donzelle (…) Il l'a traduit pour affaire de mœurs . Le garde a été condamné, pour injure à un officier, à quatre mois de prison. La dame s'appelait, paraît-il, Massart. On signale de partout une grande sévérité. On exige fréquemment les cartes d'identité. Dans certaines régions les sonneries de cloches sont ou supprimées ou réglementées. Les postes de surveillance des ponts sont renforcés. On a signalé des essais d'attentat. » Tout au long de la Grande Guerre, le chanoine Schmitz a rendu compte de la vie quotidienne dans les provinces de Namur et de Luxembourg. Le rationnement, la misère, les arrestations, les déportations, la peur, les réquisitions, l'évolution des mœurs, l'espoir, parfois. Le tout sans jamais se départir de ses convictions religieuses. Plongeons dans ses carnets de mémoire… Avec Jean-François Pacco, journaliste. Coauteur de « Les carnets du chanoine Schmitz – La Grande Guerre au jour le jour en provinces de Namur et de Luxembourg. » paru aux éditions namuroises. Sujets traités : carnets, Chanoine , Jean Schmitz, Grande Guerre, Namur, Luxembourg, déportations Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Le mois de mai 1915 est essentiel dans l'histoire de la Première Guerre mondiale. Sur le front de l'Est, sa première quinzaine est marquée par le début de l'offensive Mackensen, dont la première étape vise la ligne Gorlice-Tarnow. On vous explique tout cela, bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of ReflectionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans “Le Tunnel du Temps”, Harel Bajrech revient sur l’histoire tragique d’un navire devenu un tournant majeur de la Grande Guerre.Un drame maritime qui a bouleversé le destin du monde.
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Le mois de mai 1915 est essentiel dans l'histoire de la Première Guerre mondiale. Sur le front de l'Ouest, sa première quinzaine est marquée par la poursuite de la deuxième offensive de Ypres, le début de la deuxième offensive d'Artois et le naufrage du Lusitania. Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Aujourd'hui, brève annonce pour vous présenter nos projets concernant le front de l'Orient, et en particulier la bataille de Gallipoli ainsi que le génocide arménien. Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Au programme de cet épisode, deux batailles qui sont restées dans les mémoires belges, allemandes, françaises, mais aussi canadiennes : la deuxième bataille d'Ypres et les combats autour de la Hill 60. Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En este episodio vamos a descubrir la fascinante historia de Louise de Bettignies, una de las mujeres más valientes y desconocidas de la Primera Guerra Mundial. Conocida como “la reina de los espías”, Louise lideró una red de inteligencia que ayudó a los Aliados desde la Francia ocupada por Alemania, arriesgando su vida para transmitir información estratégica decisiva durante el conflicto. A través de este episodio exploramos su vida, cómo comenzó a participar en la resistencia y cómo se convirtió en agente secreta francesa llegando a ser una figura clave del espionaje europeo durante la Gran Guerra. Hablamos de su labor como espía, de las redes de inteligencia aliadas y del legado histórico que dejó tras su captura y muerte. Si queréis enviarnos alguna sugerencia, comentario o cualquier cosa que nos queráis contar, podéis escribirnos a: hola.mujeresconhistoria@gmail.com O bien a través de los perfiles de RRSS, estamos en: - Facebook: @mujeresconhistoria2 - Instagram @mujeres__historia - Twitter / X: @mujeresconhist2 BlueSky, Threads, Mastodon... Bibliografía, artículos, papers: - Louise de Bettignies, de Chantal Antier - Louise de Bettignies, espionne et héroïne de la Grande Guerre, de Chantal Antier - The Queen of Spies: Louise de Bettignies, de Major Thomas Coulson - Chemins de Mémoire: "Louise de Bettignies" - Women and WWI: Part 2 - The Alice Network & La Dame Blanche, de Susan Jarrett
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Dans cet épisode, nous couvrons les temps forts militaires qui agitent le front de l'est en avril 1915. Au programme, une percée russe, un choc qui s'annonce du côté des pays baltes... mais surtout, la reprise en main par l'Allemagne, à travers Mackensen, des combats dans les Carpathes. Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.En avril 1915, les Allemands enchainent les défaites dans le Sud-ouest africain, alors que les colonnes franco-britanniques poursuivent leurs avancées vers Yaoundé, capitale du Cameroun (alors Ouest africain). Mais il ne s'agit pas de la seule puissance à passer un mauvais moment sur le continent : dans cet épisode, nous discutons également des campagnes italiennes contre les Senussi. Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe est officiellement fixée au 8 mai 1945. C'est la date que la plupart des pays occidentaux — comme la France ou le Royaume-Uni — retiennent pour célébrer la victoire sur l'Allemagne nazie. Pourtant, en Russie et dans plusieurs pays issus de l'ex-URSS, cette victoire est commémorée le 9 mai. Pourquoi cette différence ?Tout se joue en réalité… à quelques heures près.Le 7 mai 1945, une première capitulation allemande est signée à Reims, en France, dans le quartier général des Alliés. Mais Joseph Staline refuse de considérer cet acte comme suffisant. Il exige une nouvelle signature, cette fois à Berlin, au cœur même du Reich vaincu, et en présence des autorités soviétiques.Cette seconde capitulation est donc signée dans la nuit du 8 mai 1945 à Berlin, peu avant minuit heure locale. En Europe de l'Ouest, on est encore le 8 mai. Mais à Moscou, en raison du décalage horaire, il est déjà après minuit. Nous sommes donc le 9 mai.C'est cette différence de fuseau horaire qui explique tout : le même événement tombe le 8 mai à l'Ouest, et le 9 mai à l'Est.Mais au-delà de cette simple question d'horloge, le choix de la date est aussi devenu un symbole politique et historique majeur. En Union soviétique, la “Grande Guerre patriotique” — comme on appelle le front de l'Est — a été particulièrement meurtrière. On estime que plus de 20 millions de Soviétiques ont perdu la vie. La victoire y est donc chargée d'un poids émotionnel immense.En choisissant le 9 mai, les autorités soviétiques ont aussi affirmé leur rôle central dans la défaite de l'Allemagne nazie. Cette date est devenue un pilier de la mémoire nationale, célébrée avec des défilés militaires impressionnants, notamment sur la place Rouge à Moscou.Aujourd'hui encore, le 9 mai reste l'une des fêtes les plus importantes en Russie. Elle ne commémore pas seulement la fin de la guerre, mais aussi le sacrifice colossal du peuple soviétique.En résumé, la différence entre le 8 et le 9 mai n'est pas une divergence historique, mais une question de fuseau horaire. Un même moment, deux dates… et deux mémoires qui, chacune à leur manière, racontent la fin d'un conflit mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Si cette première quinzaine du mois d'avril 1915 est assez calme d'un point de vue militaire, dans les deux camps, les diplomates s'agitent, toujours dans le but de faire basculer l'Italie et la Grèce de leur côté de la guerre. Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Dans cet épisode, nous couvrons les grandes actions militaires qui marquent le front de l'ouest pendant la seconde quinzaine du mois de mars 1915. Nous en profitons pour faire le point sur la situation diplomatique de deux Etats profondément tiraillés : l'Italie et la Grèce. Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:04 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Quatre ans après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, les pays européens se réarmement, mais peinent à mettre en œuvre une stratégie militaire efficace. - invités : Benoît Durieux Général de corps d'armée, ancien directeur de l'Institut des Hautes Études de défense nationale et de l'enseignement militaire supérieur (IHEDN) et docteur en histoire; Stéphane Audoin-Rouzeau Historien, directeur d'études à l'EHESS, spécialiste de la Grande Guerre
durée : 00:38:04 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Quatre ans après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, les pays européens se réarmement, mais peinent à mettre en œuvre une stratégie militaire efficace. - invités : Benoît Durieux Général de corps d'armée, ancien directeur de l'Institut des Hautes Études de défense nationale et de l'enseignement militaire supérieur (IHEDN) et docteur en histoire; Stéphane Audoin-Rouzeau Historien, directeur d'études à l'EHESS, spécialiste de la Grande Guerre
Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.
Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 février 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.MUNICIPALES : ANTICHAMBRE DE 2027 OU ÉLECTIONS LOCALES ?Les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars prochains. Il s'y mêlera enjeux locaux et nationaux, peut-être d'autant plus que, cette année, le vote se tient tout juste un an avant l'élection présidentielle, un cas de figure qui ne s'est présenté qu'en 1965 et en 2001.Selon Émeric Bréhier, directeur de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean Jaurès, si LFI et le RN ont beaucoup à gagner de ces élections et chercheront à en faire un enjeu national, à l'inverse, le PS et LR essaieront avant tout de conserver les villes qu'ils détiennent, pour montrer qu'ils restent des partis qui comptent, qui ont une base locale solide et surtout qu'ils peuvent avoir une carte à jouer lors de la présidentielle. Alors que les regards se concentrent beaucoup sur les grandes villes, l'un des enjeux de ces élections devrait être le sort de nombre de moyennes et de petites municipalités qui pourraient basculer à l'extrême droite, mais, le Rassemblement national aborde les municipales avec l'onction des sondages nationaux, mais un ancrage local toujours fragile. Le parti de Jordan Bardella détient moins de 15 villes, dont une seule de plus de 100.000 habitants. Officiellement : pas d'objectif chiffré avancé, ni de villes visées.Au Havre, l'ancien Premier ministre, Édouard Philippe candidat à la présidentielle 2027, a lui-même lié son destin national à cette échéance locale. Un pari risqué. « Si j'échouais à convaincre les Havrais (...), je ne serais pas dans une bonne position pour espérer convaincre les Français », a-t-il déjà prévenu. Dans le camp présidentiel, en revanche, on semble déjà vouloir oublier ce scrutin avant même qu'il n'ait lieu, tant il s'annonce comme un révélateur de la faiblesse du macronisme à l'échelle locale.Selon un sondage Odoxa-Mascaret publié mardi pour Public Sénat et la presse régionale, 55 % des Français souhaitent l'élection d'un autre maire plutôt que la réélection de leur maire actuel au scrutin des 15 et 22 mars. Cette aspiration au changement est motivée par des enjeux locaux, en premier lieu : 76 % des sondés affirment qu'ils se prononceront en fonction d'enjeux « spécifiques à leur commune », tandis que 24 % auront des enjeux nationaux en tête. Ce dernier score est en progression de 5 points par rapport au mois de novembre, preuve, pour l'institut de sondage que ces municipales, premières élections convoquées après les législatives anticipées de juin 2024, dessineront la ligne de départ de la campagne pour l'élection présidentielle. C'est parmi les sympathisants de LFI (28 %) et du RN (27 %) que se trouvent le plus d'électeurs qui choisiront leur maire avec l'Élysée en point de mire.QUATRE ANNÉES DE GUERRE : EFFETS SUR LA RUSSIEAprès quatre ans de guerre en Ukraine, selon les évaluations concordantes des chercheurs et des services de renseignement occidentaux, on compte plus d'un million et demi de soldats russes hors de combat morts, blessés, prisonniers et disparus. Sur le terrain, d'après DeepState, collectif ukrainien de cartographie en sources ouvertes, la Russie a occupé en 2025 moins de 1 % du pays ukrainien. Analyses corroborées par l'Institut pour l'étude de la guerre. Mi-février, le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, évoquait environ 65.000 soldats russes tués ou blessés en l'espace de deux mois, qualifiant ces pertes de « folles ». Pour les alliés de l'Ukraine, ces chiffres interrogent la capacité de Moscou à maintenir durablement son effort de guerre sans décision politiquement risquée, comme une nouvelle vague de mobilisation.D'autant que l'économie russe se dégrade. Si au cours des premières années de guerre, dopée par le complexe militaro-industriel, l'économie russe a enregistré des croissances supérieures à la moyenne européenne, aujourd'hui, les signaux virent au rouge. Pour résorber la hausse du déficit budgétaire, qui devrait dépasser les 3,5 % à 4,4 % du PIB en 2026, le gouvernement doit financer un budget de la défense qui, en hausse de 30 % sur 2025-2027, engloutit 40 % des dépenses. Les revenus des hydrocarbures, qui composent l'habituel poumon économique du pays, s'effondrent à cause de la baisse des cours mondiaux et des effets des sanctions obligeant à vendre avec une décote. Le gouvernement cherche donc d'autres sources de revenus. Les consommateurs russes sont confrontés à l'inflation (5,6 % officiellement, bien au-delà de 10 % en réalité), la hausse des défauts de crédits bancaires, et la réduction des heures travaillées dans les usines.La guerre menée contre l'Ukraine s'accompagne d'une mise au pas de plus en plus violente de la société russe. Le taux de popularité de Vladimir Poutine ne semble pas fléchir : plus de 80 % des Russes disent approuver son action, selon Levada, le centre d'études d'opinion indépendant de l'Etat. Un chiffre à prendre cependant avec précaution comme dans tout pays où, sans liberté d'expression, les sondages sont menés dans un climat de peur et de délation. Sans opposition politique ni critiques dans la presse, sans société civile ni débats publics parmi les élites, cette popularité apparente cache une réalité : en quatre ans, la chape de plomb imposée par le Kremlin s'est alourdie. La répression ciblant une prétendue « cinquième colonne » s'est intensifiée : les défenseurs des droits humains recensent entre 3.000 et plus de 4.600 prisonniers politiques. Sur les écrans de télévision et sous les préaux des écoles, la propagande déroule son message : comme Staline, Poutine combat le nazisme ; comme durant la Grande Guerre patriotique, les opposants sont des traîtres.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité : Charles-Antoine Wanecq, professeur junior à Sciences Po LilleLe livre : Sauver. Une histoire des secours d'urgence en France, Paris, Presses de Sciences Po, 2026. La discussion :· Comment sauve-t-on avant l'organisation des urgences ? (1:00)· Les effets de la Grande Guerre : une transposition des conceptions et pratiques médicales du front à la vie civile ? (6:15)· Le changement de rapport à la vie humaine après la 2e guerre mondiale, en lien avec la mortalité routière (21:30)· La structuration des hôpitaux et de la médecine d'urgence (29:30)· Quelles leçons pour la crise contemporaine des urgences ? (39:15) Les références et le conseil de lecture :· Anton Serdeczny, Du tabac pour le mort. une histoire de la réanimation, Champ Vallon, 2018.· Vincent Viet, La Santé en guerre 1914-1918. Une politique pionnière en univers incertain, Paris, Presses de Sciences Po, 2015.· Judith Rainhorn, Blanc de plomb Histoire d'un poison légal, Paris, Presses de Sciences Po, 2019.· Marie Derrien, Mathilde Rossigneux-Méheust, Dernières Folies. Vieillesse et santé mentale (XIXe-XXe siècle), Paris, Seuil, 2026.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les invité-e-s : Emilie Fissier et Frédéric Manfrin, du département d'histoire de la Bibliothèque Nationale de France, commissaire associée et commissaire principal (avec Vincent Ferré) de l'exposition TolkienL'événement : exposition « Tolkien, voyage en terre du Milieu », du 22 octobre 2019 au 16 février 2020 à la Bibliothèque Nationale de France.La discussion :Les origines de l'exposition « Tolkien, voyage en Terre du milieu », en lien avec la Bodleian library d'Oxford, et le « Tolkien estate » (1:15)Les choix d'objets mis en regard des œuvres de Tolkien (5:50)Un parti-pris de l'exposition : ne rien montrer de postérieur à 1972, pour replonger les visiteurs dans l'imaginaire propre à l'auteur (7:20)Le genre de la « fantasy », déjà en partie constitué quand Tolkien commence à écrire (8:20)Les anneaux de Tolkien ne sont pas le Ring de Wagner ! (10:15)L'enfance de Tolkien près de Birmingham, et la sensibilité à la nature, aux paysages, qui en découle (12:40)Le rapport complexe de Tolkien à Shakespeare, et à l'antiquité gréco-latine (15:10)L'invention linguistique comme source fondamentale de son inspiration (17:00)L'entrée en guerre de 1914, moment ambigu pour qui travaille sur les langues et l'aire germanique (19:10)La marque de la Grande Guerre sur l'œuvre de Tolkien, travaillée par la mort (21:00)Tolkien dans l'entre-deux-guerres, savant et écrivain pour ses enfants (24:20)Son talent graphique et la variété de sa palette (26:00)Le succès du Hobbit (1937) et le début d'une véritable carrière d'écrivain (28:30)Le travail propre de Tolkien sur la langue anglaise, et sa musicalité (30:00)La cosmogonie de la Terre du Milieu (31:45)La réception du Seigneur des anneaux, et son ampleur sur les campus américains dans les années 1960 en particulier (32:45)Les paradoxes d'une lecture pacifiste de Tolkien, alors qu'un personnage comme Faramir souligne la légitimité de la guerre (34:25)Le Moyen âge de Tolkien, antérieur à la conquête normande, et loin de la matière arthurienne (37:00)La juxtaposition de périodes et de régions dans le monde imaginaire de Tolkien : Minas Tirith, allusion à Byzance (41:20)Le thème de la quête, fonctionnant de manière inversée dans le Hobbit et le Seigneur des anneaux (42:40)Un Tolkien « médiéviste » qui va jusqu'à inventer une tradition manuscrite de son propre texte ! (44:10)Les sources d'inspiration de Tolkien pour les créatures fantastiques dont il peuple son œuvre (45:15)Un Tolkien qui ne sépare pas les créatures en « races » (48:00)L'apparence des manuscrits de Tolkien, qui évoquent à leur façon le Moyen âge (50:10)Quels objets, quelles œuvres ont le plus marqué les commissaires de l'exposition ? (51:50)Pour aller plus loin :Tolkien, voyage en Terre du Milieu, catalogue de l'exposition de la BNF, 2018.John Garth, Tolkien et la Grande Guerre, Paris, Christian Bourgois, 2014.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:46:44 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'historien, spécialiste de la Première Guerre mondiale publie aux Editions du Seuil, "Notre déni de guerre " : un essai qui interroge les risques de conflits actuels, au regard de la guerre menée en Ukraine par la Russie. - invités : Stéphane Audoin-Rouzeau - Stéphane Audoin-Rouzeau : Historien, directeur d'études à l'EHESS, spécialiste de la Grande Guerre - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:28 - L'invité de 8h20 - Les invités sont Florence Aubenas, grand reporter pour Le Monde et Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d'études à l'EHESS, président du Centre international de recherche de l'Histoire de la Grande Guerre, auteur de “Notre déni de guerre” (collection Libelle, Seuil). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes le 9 août 1950, au petit matin, dans l'ancienne boulangerie militaire d'Hoboken, à Anvers. L'officier SS allemand, Philippe Schmitt, ancien commandant du camp de Breendonk, le centre de détention puis de transit utilisé par les nazis quelques années plus tôt, est exécuté par un peloton composé de gendarmes. Il est le dernier condamné mis à mort en Belgique. Depuis novembre 1944, 241 autres personnes ont été fusillées après avoir été condamnées par un tribunal militaire pour collaboration ou crimes de guerre. Ces exécutions font figure d'exceptions dans l'histoire de la justice belge puisque depuis 1863, les condamnations à mort prononcées en temps de paix ne sont plus réalisées. Même si le code pénal de 1867 prévoit toujours la mort, par décapitation ou par balles, tous les condamnés sont graciés par le chef de l'Etat . Il y a eu, cependant, des dérogations à cette tradition, lors de la Grande Guerre déjà : douze soldats et huit espions sont exécutés après avoir été condamnés par la justice militaire. Ces dérogations vont prendre de l'ampleur à l'issue du Deuxième conflit mondial. Quel est le profil des condamnés ? Quelles tensions politiques, militaires, sociétales les exécutions ont-elles provoquées ? Pourquoi la grâce royale a, tout de même, été accordée à plusieurs reprises ? Fallait-il des exécutions pour passer à autre chose : autre chose que la guerre et l'occupation ? Invités : Elise Rezsöhazy, docteure en histoire (UCLouvain) et chercheuse CegeSoma/Archives de l'Etat et Stanislas Horvat est docteur en droit (VUB), professeur de droit pénal militaire à l'ERM et historien du droit à la VUB. Autrice et auteur, avec Dimitri Roden et Dirk Luyten de « Les 242 dernières exécutions en Belgique - Les séquelles de la collaboration 1944-1950 » éditions Racine Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:56 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Lorsque la Grande Guerre éclate, une partie du patrimoine culturel belge et français est détruite : incendies, pillage de collections publiques et privées, réquisitions par les Allemands... Très vite, la sauvegarde du patrimoine, puis sa restitution, devient un enjeu pour les belligérants. - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Solène Amice Docteure en histoire et conservatrice du patrimoine; Christina Kott Germaniste et historienne, maîtresse de conférences à l'Université Paris-Panthéon-Assas
durée : 00:58:56 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Lorsque la Grande Guerre éclate, une partie du patrimoine culturel belge et français est détruite : incendies, pillage de collections publiques et privées, réquisitions par les Allemands... Très vite, la sauvegarde du patrimoine, puis sa restitution, devient un enjeu pour les belligérants. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Laurence Millet, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Solène Amice Docteure en histoire et conservatrice du patrimoine, Christina Kott Germaniste et historienne, maîtresse de conférences à l'Université Paris-Panthéon-Assas Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:24 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Tandis que la guerre s'enlise en Ukraine, les Européens peinent toujours à admettre la réalité du conflit et ses implications. L'historien Stéphane Audoin-Rouzeau, qui publie "Notre déni de guerre" (Seuil) analyse les mécanismes de cet aveuglement collectif et ses racines historiques. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Stéphane Audoin-Rouzeau Historien, directeur d'études à l'EHESS, spécialiste de la Grande Guerre; Alexandre Jubelin Agrégé et docteur en histoire
Nous sommes le 3 juillet 1916, à 2 h 11 du matin, dans le secteur des Marquises, à l'est de Reims. Septante et un hommes, divisés en trois groupes, partent à l'attaque d'une portion de tranchées allemandes pour y accomplir ce que l'on appelle un « coup de main ». Le premier groupe doit rapidement faire face à des tirs de fusils et des lancers de grenades. Arrivé dans la tranchée occupée par une quinzaine de tireurs, un corps-à-corps s'engage. Un nommé Halbwachs, commandant le groupe, égorge trois hommes. Les Allemands s'enfuient ou sont tués à la grenade. Les abris sont brûlés. Pendant ce temps, le deuxième groupe s'empare de deux prisonniers après un combat au revolver où plusieurs Allemands sont abattus. Enfin, le troisième explore sa portion de terrain en lançant des grenades dans les abris. Une fois les fouilles et les captures terminées, les hommes regagnent leur position. Ces combats rapprochés, ces corps-à-corps, sont-ils routiniers lors de la Grande Guerre ? En réalité, s'ils sont très présents dans l'imaginaire collectif qui s'est construit autour du conflit, leur rareté, dans les faits, est un consensus chez les historiens. Mais ils sont utilisés comme amorce de débats sur les violences de guerre. Quelles sont les conditions, les lieux, les acteurs et les déroulements de ces chocs physiques ? Quelle est la place de l'arme blanche ? Pourquoi les récits populaires mais aussi militaires ont-ils donné l'impression d'une fréquence plus élevée ? Avec nous : Dimitri Chavaroche, enseignant-chercheur en histoire contemporaine à l'Université de Haute-Alsace. « Corps-à-corps , le combat rapproché pendant la Première Guerre mondiale » ; éd. Passés/Composés Sujets traités : combats, corps-à-corps, Première Guerre mondiale, Allemands, grenade Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:26 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - 4 septembre 1919. Gérald Debaecker et Berthe Briant entament leur voyage de noces sur les ruines de la Grande Guerre. De Reims à Dunkerque, ce sont des villes et villages broyés que les deux époux rencontrent, à la recherche d'une mémoire encore nouvelle et de blessures à réparer. - réalisation : Thomas Beau - invités : Clémentine Vidal-Naquet Historienne, maîtresse de conférences à l'Université de Picardie Jules Verne-Amiens, spécialiste des relations conjugales pendant la Première Guerre mondiale
L'invitée : Elsa Génard, maitresse de conférences à l'université Sorbonne Paris nordLe livre : Sous les verrous. Une histoire sociale de la prison (France, premier XXe siècle), Paris, éditions de l'EHESS, 2025.La discussion :Des prisons presque vides au début du XXe siècle (01:00)La population carcérale, issue des classes populaires urbaines (11:00)Une prison républicaine ? (17:10)Ce que la Grande Guerre fait à la prison (21:00)Le quotidien carcéral : vêtement, repas, punitions (31:00)Le temps de l'emprisonnement Les références et le conseil de lecture :Claire Lemercier et Claire Zalc, Méthodes quantitatives pour l'historien, Paris, La découverte, 2008.Michelle Perrot (dir.), L'impossible prison, Paris, Seuil, 1980.Goliarda Sapienza, L'université de RebibbiaUn podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans les années 1920, Hollywood est encore un Far West artistique et économique. Les studios naissent, meurent, se restructurent, et la Warner Bros… vacille. À cette époque, les frères Warner – Harry, Albert, Sam et Jack – tentent désespérément de s'imposer dans un marché saturé. Leurs productions coûtent cher, rapportent peu, et l'entreprise file tout droit vers la faillite. Et pourtant, leur sauveur n'est ni un producteur visionnaire, ni une star glamour… mais un chien. Un berger allemand nommé Rintintin.Tout commence en 1918, dans les ruines d'un village français ravagé par la Première Guerre mondiale. Un soldat américain du nom de Lee Duncan découvre une femelle berger allemand et ses chiots abandonnés dans un chenil bombardé. Il sauve deux petits, les ramène aux États-Unis, et en dresse un : Rintintin. Très vite, Duncan réalise que le chien a un talent exceptionnel. Il est agile, obéissant, expressif. Et surtout, incroyablement photogénique.En 1922, Hollywood apprend son nom. Rintintin décroche un rôle dans The Man from Hell's River, et c'est un triomphe. Le public, encore marqué par la guerre, se passionne pour ce chien héroïque, symbole de loyauté et de bravoure. Les producteurs de Warner Bros, eux, voient surtout une aubaine.La Warner, à l'époque, est au bord du gouffre. Elle n'a pas les moyens de rivaliser avec les géants comme Paramount ou MGM. Mais elle peut miser sur un phénomène. Rintintin devient donc la star du studio. Entre 1923 et 1930, il tourne près de trente films et remplit les salles à un niveau inattendu. On raconte qu'à certains moments, ses films rapportent jusqu'à la moitié des revenus annuels de la Warner. On le surnomme même « la saucisse à quatre pattes qui nourrit les frères Warner ».Ce succès permet au studio de survivre, puis d'investir dans ce qui deviendra son grand coup stratégique : le cinéma parlant. Sans l'argent généré par Rintintin, la Warner n'aurait probablement pas eu les moyens de produire The Jazz Singer en 1927, le premier film parlant à succès, celui qui transforme l'industrie et propulse le studio au premier rang d'Hollywood.Ainsi, l'histoire est simple mais incroyable : sans un chiot sauvé des décombres de la Grande Guerre, la Warner Bros n'aurait peut-être jamais existé telle que nous la connaissons. Rintintin n'est pas seulement un chien célèbre ; il est littéralement l'un des fondateurs involontaires du cinéma moderne.Un chien a sauvé la Warner… et, d'une certaine façon, l'histoire d'Hollywood tout entière. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un bureau secret, un télégramme intercepté et un plan allemand qui aurait pu changer la face du monde. En janvier 1917, quelques lignes décryptées à Londres vont précipiter l'Amérique dans la Grande Guerre.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un bureau secret, un télégramme intercepté et un plan allemand qui aurait pu changer la face du monde. En janvier 1917, quelques lignes décryptées à Londres vont précipiter l'Amérique dans la Grande Guerre.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:49 - Une histoire particulière - par : Camille Desombre - À la veille de la Grande Guerre, une féministe amiénoise fait parler d'elle jusqu'aux États-Unis : après les législatives de 1911, elle annonce par voie de presse sa candidature à la présidentielle de 1913… et fait face aux railleries misogynes. - réalisation : Anne Depelchin
durée : 00:58:51 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Entre 1914 et 1918, l'arrière participe pleinement à l'effort de guerre. Fabrication de poudres et de munitions, agriculture et industrie agroalimentaire, tout compte. Des travailleurs coloniaux aux commerçants et commerçantes, l'histoire de la Grande Guerre s'écrit aussi en dehors du front. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Emmanuelle Cronier Professeure d'histoire contemporaine à l'Université de Picardie Jules-Verne, Laurent Dornel Professeur d'histoire contemporaine à l'université de Pau et des Pays de l'Adour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:51 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Entre 1914 et 1918, l'arrière participe pleinement à l'effort de guerre. Fabrication de poudres et de munitions, agriculture et industrie agroalimentaire, tout compte. Des travailleurs coloniaux aux commerçants et commerçantes, l'histoire de la Grande Guerre s'écrit aussi en dehors du front. - réalisation : Thomas Beau - invités : Emmanuelle Cronier Professeure d'histoire contemporaine à l'Université de Picardie Jules-Verne; Laurent Dornel Professeur d'histoire contemporaine à l'université de Pau et des Pays de l'Adour
durée : 00:58:30 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Lors de la Grande Guerre, si les lésions physiques et les mutilations sont fréquentes, les blessures psychiques le sont tout autant. Elles sont néanmoins mal comprises et souvent critiquées. Comment les soldats, l'armée et les psychiatres réagissent-ils face aux traumatismes psychiques ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Marie Derrien Historienne, maîtresse de conférences à l'Université de Lille, Paul Marquis Docteur en histoire contemporaine, chercheur à l'Institut de Recherches historiques du Septentrion Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:30 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Lors de la Grande Guerre, si les lésions physiques et les mutilations sont fréquentes, les blessures psychiques le sont tout autant. Elles sont néanmoins mal comprises et souvent critiquées. Comment les soldats, l'armée et les psychiatres réagissent-ils face aux traumatismes psychiques ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Marie Derrien Historienne, maîtresse de conférences à l'Université de Lille; Paul Marquis Docteur en histoire contemporaine, chercheur à l'Institut de Recherches historiques du Septentrion
durée : 00:58:43 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au début du 20ᵉ siècle, de nombreux jeunes hommes préparent leur service militaire par la pratique du tir ou de la gymnastique. À 20 ans, l'examen médical est une obligation pour être déclaré apte. En 1914, le déclenchement de la Grande Guerre bouscule tous les critères de recrutement. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Aude-Marie Lalanne Berdouticq Historienne de la médecine et des sciences, maîtresse de conférences à Sorbonne Université, Lionel Pabion Historien, maître de conférences à l'Université Rennes 2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:43 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au début du 20ᵉ siècle, de nombreux jeunes hommes préparent leur service militaire par la pratique du tir ou de la gymnastique. À 20 ans, l'examen médical est une obligation pour être déclaré apte. En 1914, le déclenchement de la Grande Guerre bouscule tous les critères de recrutement. - réalisation : Thomas Beau - invités : Aude-Marie Lalanne Berdouticq Historienne de la médecine et des sciences, maîtresse de conférences à Sorbonne Université; Lionel Pabion Historien, maître de conférences à l'Université Rennes 2
A 31 ans Agatha Christie est encore loin d'être la célèbre romancière qu'elle sera par la suite, celle dont Churchill dira qu'elle était la femme à qui le crime a le plus rapporté depuis Lucrèce Borgia. Au lendemain de la Grande Guerre, la jeune Agatha Christie entreprend un tour du monde. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité: Christophe Prochasson. Les guerres font de nombreuses victimes. Une des victimes collatérales est la vérité. Chaque camp essaie dʹavoir la maitrise de lʹinformation, quitte à tordre à la réalité. Comment se construit la désinformation en temps de guerre? Y a-t-il des parallèles à tirer entre les guerres dʹhier et celles dʹaujourdʹhui? Tribu reçoit Christophe Prochasson, historien, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales. Il a co-dirigé, avec Anne Rasmussen, lʹouvrage "Vrai et faux dans la Grande Guerre" paru aux éditions de la Découverte.
De la vie tellement connue du général de Gaulle, la période de la Grande Guerre est sans aucun doute la moins connue. Pourtant, tous les traits du personnage s'y trouvent déjà révélés. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.