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D'après la National Oceanic and Atmospheric Administration, ou NOAA, agence américaine étudiant les océans et l'atmosphère terrestre, les océans n'ont jamais été aussi chauds. D'après des données publiées en avril 2023, la température moyenne des océans est de 21,1°C ce mois-ci. C'est un record absolu depuis les premiers enregistrements menés en 1981. Selon Christophe Cassou, chercheur au CNRS et principal auteur du 6ème rapport du Giec, les causes d'un tel réchauffement sont évidentes. Il est dû au dérèglement climatique provoqué par l'activité humaine. Pourquoi les océans subissent-ils les conséquences du dérèglement climatique ? Quelles sont ces conséquences ? Comment le réchauffement des océans peut-il évoluer ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion :avril 2023 À écouter aussi : A quoi servent vraiment les moustiques ? Rachida Dati : comment reconnaître un conflit d'intérêt ? Qu'est-ce que l'autisme virtuel ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:20:11 - Les journaux de France Culture - Une alerte scientifique sur le climat. Avec un réchauffement record de la planète que l'on n'attendait pas avant soixante-dix ans. Plus de 70 scientifiques, issus de 17 pays et dont plusieurs sont auteurs du GIEC, ont mis à jour 12 indicateurs clés du réchauffement planétaire. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:11 - Journal de 12h30 - Une alerte scientifique sur le climat. Avec un réchauffement record de la planète que l'on n'attendait pas avant soixante-dix ans. Plus de 70 scientifiques, issus de 17 pays et dont plusieurs sont auteurs du GIEC, ont mis à jour 12 indicateurs clés du réchauffement planétaire. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode, David Abiker reçoit François Gemenne, auteur de "Parler du climat sans plomber l'atmosphère", pour une discussion passionnante sur la façon de communiquer efficacement sur les enjeux du réchauffement climatique. François Gemenne partage son point de vue nuancé et pragmatique. Il estime que les scientifiques, les militants et les médias ont parfois commis des erreurs dans leur manière d'aborder le sujet, en insistant trop sur les risques et les catastrophes à venir plutôt que sur les solutions et les bénéfices d'agir. Selon lui, il faut désormais adopter une approche plus positive et constructive, en mettant l'accent sur les opportunités offertes par la transition écologique, notamment pour les entreprises qui peuvent y trouver un levier de modernisation et de compétitivité. François Gemenne souligne également l'importance de la souveraineté énergétique et de l'alignement entre les enjeux climatiques et géopolitiques.L'invité met en garde contre la tentation de la culpabilisation individuelle, qui risquerait de se retourner contre la cause environnementale. Il plaide pour une mobilisation collective, impliquant tous les acteurs, des citoyens aux décideurs politiques en passant par les entreprises.Cet épisode offre un éclairage nuancé et stimulant sur un sujet crucial, à l'heure où le défi du changement climatique s'impose avec une urgence grandissante. Une discussion à ne pas manquer pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les enjeux et les leviers d'action pour une transition écologique réussie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Canicules, inondations et records de chaleur s'enchaînent : l'urgence climatique est omniprésente, mais le discours catastrophiste fatigue et fait décrocher une partie du public. Dans son ouvrage Parler du climat sans plomber l'atmosphère, François Gemenne, expert du climat et membre du GIEC, propose un récit plus constructif pour parler du changement climatique et mieux mobiliser autour de la santé, de l'emploi et de la qualité de vie.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a les records qu'on est heureux et fiers de battre et ceux dont il est urgent de s'inquiéter, comme tous ceux que la France bat malheureusement jour après jour cette semaine… Hier, mardi, a été la journée la plus chaude jamais enregistrée pour un mois de mai, près de 400 records de températures ont été enregistrés et jamais depuis sa création le plan vigilance canicule n'avait été activé avant le mois de juin… Bref, la France suffoque, comme si elle était en plein été et quoi qu'en dise certains commentateurs climato-sceptiques ou complotistes, nous vivons bien cette semaine un épisode extrême à la fois par son intensité, par sa durée et par sa précocité… Nous allons en débattre ce mercredi 26 mai avec nos invités :- Magali Reghezza-Zitt géographe auteure du livre “Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone” (Seuil, mai 2026)- Alexandre Florentin Ingénieur, ancien élu écologiste au Conseil de Paris, Expert de l'adaptation au changement climatique- François Gemenne Professeur à HEC Paris, politologue. Co auteur du sixième rapport du Giec. Auteur de Parler du climat sans plomber l'atmosphère (Éditions Odile Jacob, 2026).- Mélusine Boon-Falleur Enseignante-chercheuse au centre de recherche sur les inégalités sociales de Sciences Po, autrice de « Les pingouins ne sauveront pas la banquise. Lever nos obstacles cognitifs pour enfin passer à l'action écologique » aux éditions JC Lattès (11.03.26)- Nathanaël Wallenhorst Chercheur en sciences de l'environnement et membre de l'Anthropocene Working Group (AWG), auteur de « 2049, ce que le climat va faire à l'Europe" aux éditions du Seuil (19.09.24)
Aujourd'hui dans le podcast, on parle du Dr Sylvain Charlebois, alias « The Food Professor ». Plus précisément, on revient sur l'attaque du journal La Presse contre lui via un article de Philippe Mercure qui prétend démentir les propos d'un récent texte de Charlebois sur la désormais faible probabilité des scénarios catastrophes présentés depuis plusieurs années par le GIEC, alors que l'article se base uniquement sur un tweet du Food Professor plutôt que sur le contenu complet de son texte. On lit ensuite la réponse de Charlebois à cette attaque et on pointe l'hypocrisie de ce vieux média.DANS LA PARTIE PATREON, on commence avec Ian qui nous parle de la réalité des lignes de parti ainsi que des pressions sociales au sein des formations politiques. Suit ensuite l'écoute d'une vidéo de Guillaume Roy de Rebel News montrant des policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) défendant des manifestants pro-Palestine contre un restaurateur de la rue Sherbrooke. Ensuite, Frank nous parle de l'histoire de Gisèle Pélicot ainsi que sur un article du Journal de Québec dans lequel Éric Duhaime refuse de se victimiser face aux commentaires homophobes qu'il reçoit. On termine en lisant un texte de la journaliste Rowan Pelling publié dans le Telegraph sur les femmes militantes de gauche en colère.0:00 Intro1:53 La fin des scénarios alarmistes7:39 Principales sources d'énergie consommées9:05 Texte du Food Professor15:20 L'hypocrisie de La Presse18:18 Réponse du Food Professor24:38 Les journalistes sont en fait des fonctionnaires33:37 À venir dans le Patreon
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Luc Ferry, philosophe et ancien ministre de l'Éducation nationale sous Jacques Chirac, pour évoquer la fin de vie, les prévisions du GIEC et l'impact de l'intelligence artificielle sur la politique.Le débat commence sur la question de la fin de vie, avec les deux propositions de loi qui arrivent au Sénat. Luc Ferry se positionne clairement en faveur de l'aide à mourir pour les personnes en fin de vie, mais s'oppose fermement au suicide assisté pour ceux qui ne sont pas en fin de vie, comme cela est pratiqué dans certains pays européens. Il estime que la tradition française, influencée par la philosophie républicaine et la religion catholique, a longtemps valorisé la douleur, contrairement à l'utilitarisme anglo-saxon plus préoccupé par la réduction de la souffrance. Le philosophe revient ensuite sur les récentes révisions à la baisse des prévisions les plus alarmistes du GIEC concernant le réchauffement climatique. Il souligne l'importance pour le GIEC de clarifier si cette évolution est due à une erreur de leurs prévisions ou à l'efficacité des politiques mises en place, notamment dans les pays occidentaux. Car selon lui, la collapsologie et l'effondrisme prônés par certains pourraient être remis en cause si les politiques ont été efficaces.Enfin, Luc Ferry s'interroge sur l'impact que pourrait avoir l'intelligence artificielle sur la prochaine campagne présidentielle. S'il ne croit pas aux deepfakes et autres mensonges, il pointe les risques de fragmentation du débat public si les candidats utilisent l'IA pour personnaliser leurs discours et s'adresser de manière ciblée à différentes catégories d'électeurs. Il imagine même un scénario où un assistant IA comme "ChatGPT" pourrait aider un homme politique à concevoir en quelques minutes un programme électoral sophistiqué.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:34 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Françoise Vimeux, climatologue, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement et Jean Jouzel, paléoclimatologue, ancien vice-président du GIEC, alertent sur la situation climatique de l'Europe qui a encore vu sa température augmenter l'an dernier. - invités : Françoise Vimeux Climatologue française, Jean Jouzel Climatologue, ancien vice-président du GIEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:34 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Françoise Vimeux, climatologue, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement et Jean Jouzel, paléoclimatologue, ancien vice-président du GIEC, alertent sur la situation climatique de l'Europe qui a encore vu sa température augmenter l'an dernier. - invités : Françoise Vimeux Climatologue française, Jean Jouzel Climatologue, ancien vice-président du GIEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce best of, je discute avec Valérie Masson-Delmotte, climatologue et figure majeure du GIEC, des défis climatiques et des raisons d'agir. Comment dépasser l'éco-anxiété ? Comment concilier tourisme, économie locale et respect de l'environnement ? Valérie nous parle de sobriété heureuse, d'innovation et de résilience, et nous rappelle que chaque territoire peut devenir un laboratoire de solutions.Un échange inspirant et concret, pour comprendre comment construire ensemble un avenir plus juste et durable. Valérie partage des pistes concrètes : sobriété, innovation, et intelligence collective. Elle aborde aussi les blocages médiatiques et politiques, mais surtout, elle nous rappelle que les solutions existent déjà, à travers des initiatives locales, des avancées technologiques, et l'implication des jeunes générations.Un épisode lucide et porteur d'espoir, pour comprendre comment agir, chacun à notre échelle, vers un futur désirable.Un échange inspirant et optimiste, pour agir ensemble.
durée : 00:05:43 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - La montée des eaux a lieu partout sur la planète et Venise n'y échappera pas. Une nouvelle étude liste les solutions envisagées, de la construction d'une digue au déplacement entier de la ville. Chacune charrie son lot de conséquences, pour le tourisme, l'économie locale ou la biodiversité. - invités : Gonéri Le Cozannet Chercheur au Bureau de recherches géologiques et minières, co-auteur du sixième rapport du GIEC
Écologie, taxe carbone, nucléaire, GIEC… que se cache-t-il vraiment derrière les politiques climatiques actuelles ?Dans cet épisode avec Aldo Sterone, on revient sur ce que certains appellent la grande arnaque verte, en analysant des sujets clés comme la voiture électrique, les énergies renouvelables, le nucléaire ou encore la taxe carbone.On parle aussi du rôle du GIEC, du consensus scientifique, et de la difficulté de remettre en question certains discours autour de l'écologie aujourd'hui. Est-ce que tout est cohérent ? Ou est-ce qu'on passe à côté de certaines réalités ?La discussion va plus loin sur les conséquences économiques très concrètes : pouvoir d'achat, classe moyenne, logement, normes DPE… Qui paye réellement le prix des politiques environnementales ?Pour retrouver Aldo Sterone : https://www.youtube.com/@AldoSterone111
On le compare parfois au Giec sur le climat : le premier panel de l'ONU sur l'intelligence artificielle a démarré ses travaux en ce mois de mars. Ce comité comprend une quarantaine de scientifiques du monde entier, dont la chercheuse sénégalaise Adji Bousso Dieng. Informaticienne, chercheuse, enseignante à la prestigieuse université de Princeton aux États-Unis, elle a également fondé l'ONG The Africa I Know pour encourager les jeunes du continent à se lancer dans les sciences et le numérique. Adji Bousso Dieng plaide pour plus de diversité numérique, et le développement d'IA africaines. Elle est l'invitée de Charlotte Idrac. RFI : Quelle est la mission de ce tout nouveau panel de l'ONU sur l'IA ? Adji Bousso Dieng : Le constat est que l'IA progresse à une vitesse inédite. Et face à cette accélération, beaucoup de gouvernements et de décideurs se trouvent dans une forme d'incertitude. Ils perçoivent le potentiel immense de l'IA, mais ils peinent encore à en saisir pleinement les implications, à comprendre comment en faire un levier pour le bien commun et comment, en parallèle, se prémunir contre ses dérives. C'est précisément dans ce contexte que les Nations unies ont souhaité créer un espace de réflexion scientifique indépendant. « Indépendant », c'est un mot très important : Nous ne travaillons pas pour un gouvernement ou pour une institution. Et le but, c'est de produire des analyses scientifiques rigoureuses afin d'éclairer les décisions publiques. Il s'agit au fond de rééquilibrer les dynamiques en cours pour éviter que la gouvernance de l'IA ne se concentre pas entre les mains de quelques acteurs ou de quelques organisations, mais puissent bénéficier à l'ensemble de la communauté internationale. Comment est-ce que ça se développe plus précisément sur le continent africain ? En Afrique en ce moment, il y a des communautés autour de l'IA comme il y a GalsenAI, il y a Deep Learning Indaba, il y a aussi des entreprises qui commencent à vouloir utiliser l'IA. Mais je ne suis pas satisfaite de la façon dont ça se fait présentement, particulièrement en ce qui concerne les biais : Les modèles très performants de l'IA, maintenant, utilisent des données qui sont principalement de la culture de l'Ouest, qui ne reflètent pas la diversité des populations. Et donc je pense qu'il y a un réel besoin que l'IA qu'on utilise dans différentes parties du monde, y compris l'Afrique, soit des IA locales. Une grande partie de ma recherche est d'introduire la diversité qui contribue à encourager l'exploration, la capacité à envisager plusieurs solutions et plusieurs hypothèses. Nous avons développé un outil mathématique qui s'appelle le « Vendi Score » qui sert à mesurer et structurer cette diversité pour guider les systèmes d'IA vers des formes d'intelligence plus exploratoires, plus créatives, et en un sens plus proche de ce que l'on attend d'une démarche scientifique. Est-ce que ça vous semble possible de développer à terme une IA panafricaine ? Oui, c'est une de mes perspectives en ce qui concerne le développement en Afrique : Que dans presque tous les domaines, on doit avoir une approche panafricaine, mais pas le panafricanisme tel qu'on le chante un peu partout en ce moment, en termes de « oui, nous sommes souverains, nous sommes panafricains »… Politique… Oui, politique. Je milite pour un panafricanisme plus pragmatique qui consiste à collaborer dans différents domaines, y compris la technologie et l'IA. Vous avez parlé dans le passé d'une forme de « colonisation numérique de l'Afrique ». Qu'est-ce que ça veut dire ? Par exemple, il y a eu quelques controverses liées au labelling des données. En IA, on a besoin de labelliser les données afin de pouvoir développer des algorithmes qui sont plus performants et qui sont plus sains. Et donc ce qui se passe, c'est que les grandes compagnies vont en Afrique comme au Kenya par exemple, et elles font libeller ces données-là au Kenya dans des conditions qui ne sont pas très équitables. Ils ne sont pas bien payés et ils sont soumis à des données qui peuvent être traumatisantes. Il n'y a pas encore de cadre juridique qui encadre ce travail-là. Et donc ça, c'est une forme de colonisation numérique. Il y a aussi tout ce qui est souveraineté des données. Les données peuvent être utilisées sans compensation. Il y a en ce moment dans le continent un grand enthousiasme en ce qui concerne l'IA. Il y a cette idée que l'IA va résoudre tous les problèmes. Mais je pense que c'est une vision erronée parce que la réalité de l'IA en Afrique en ce moment est plutôt la même chose qui se passe avec nos ressources naturelles, où on est des consommatrices plutôt que des transformatrices et des créatrices. La même chose risque de se produire avec l'IA et je ne pense pas qu'on en parle assez. Vous êtes née à Kaolack, au Sénégal. Vous avez fait vos études en France puis aux États-Unis où vous êtes toujours aujourd'hui. Qu'est-ce qui vous a guidé, vous guide encore dans votre parcours ? J'ai été très chanceuse d'avoir cette expérience au Sénégal, en France et aux États-Unis. Ce qui est resté constant, c'est mon amour de la connaissance. Je suis très curieuse et j'aime réfléchir. Et une passion très forte pour la science qui me tient debout jusqu'à présent. Et le travail que l'on fait dans mon groupe de recherche à Princeton, c'est quelque chose auquel je crois vraiment. Est-ce que vous pensez revenir un jour au Sénégal ? Oui, c'est quelque chose auquel je pense. Mais la réalité, c'est qu'il y a beaucoup de barrières au pays. Par exemple, la recherche que je fais maintenant, je ne peux pas la faire au Sénégal parce que cela demande des ressources que je ne peux pas trouver au Sénégal présentement. Mais c'est quelque chose qui me revient en tête et on verra ce que l'avenir nous réserve.
Nous recevons dans cet épisode Serge Zaka, l'une des voix les plus reconnues de l'agroclimatologie en France. Chercheur, docteur en agroclimatologie et figure incontournable de la vulgarisation scientifique sur le changement climatique, Serge est suivi par des centaines de milliers de personnes qui cherchent à comprendre, données en main, ce que le réchauffement implique concrètement pour nos territoires et nos systèmes agricoles.Enregistré en direct au Salon de l'Agriculture, cet épisode plonge au cœur de son métier : traduire les projections du GIEC en impacts agricoles mesurables. Perte de fertilité des fleurs de maïs et de blé avec la chaleur, baisse de production laitière, accélération des cycles végétatifs, gel tardif après des hivers doux — Serge nous explique comment la recherche scientifique permet aujourd'hui de modéliser ces risques avec précision, jusqu'en 2050 et au-delà.Il nous éclaire aussi sur les grandes disparités régionales du réchauffement en France et en Europe, sur les filières les plus vulnérables, et sur les leviers agronomiques concrets — pratiques culturales, adaptation des sols, évolution des rotations — qui permettent de construire une agriculture plus résiliente.Un épisode ancré dans la science, utile pour tous ceux qui veulent comprendre les enjeux climatiques de l'agriculture au-delà des grandes lignes.Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez peut-être vu les publicités de lardons ou bacon vegan, ou même des hamburgers végétariens de Burger King. De plus en plus de français se préoccupent de réduire leur consommation de viande. D'ailleurs, le GIEC conseille de privilégier la volaille et de limiter les autres viandes à 500gr par semaine. Selon une étude publiée en juin 2022 par l'Institut Kantar, en France, 3% des foyers comptent un végétarien et 3% un végétalien. Et 46 % des ménages abritent au moins un flexitarien, contre 25 % six ans plus tôt. Mais que contiennent les substituts à la viande ? Quels nutriments y trouve-t-on ? C'est quoi, les aliments « ultra-transformés » ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : août 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le Veganuary ? Qu'est-ce que le flexitarisme ? Qu'est-ce que l'eatertainment, ce phénomène qui nous fait vivre des expériences culinaires ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C'est en mettant des glaçons dans son whisky que le glaciologue Claude Lorius comprend qu'extraire de la glace des profondeurs de l'Antarctique permet de comprendre les climats du passé. C'est cette aventure à la base de l'alerte sur le réchauffement climatique que nous allons vous raconter. Avec - François Prouteau, professeur en sciences de l'éducation et vice-président chargé des sciences humaines à l'Université catholique de Lille pour son ouvrage L'odyssée des glaciologues en Antarctique (1957-2025) paru dans la collection « À l'origine des savoirs de l'Anthropocène » (Actes Sud) - Jean Jouzel, glaciologue, directeur de recherche émérite au CEA, paléo-climatologue et ancien vice-président du Conseil scientifique du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : « Hyderabad en Inde ». Musiques diffusées dans l'émission : ► Andrea Laszlo De Simone - La Notte ► Short Kut - Patli Galli.
C'est en mettant des glaçons dans son whisky que le glaciologue Claude Lorius comprend qu'extraire de la glace des profondeurs de l'Antarctique permet de comprendre les climats du passé. C'est cette aventure à la base de l'alerte sur le réchauffement climatique que nous allons vous raconter. Avec - François Prouteau, professeur en sciences de l'éducation et vice-président chargé des sciences humaines à l'Université catholique de Lille pour son ouvrage L'odyssée des glaciologues en Antarctique (1957-2025) paru dans la collection « À l'origine des savoirs de l'Anthropocène » (Actes Sud) - Jean Jouzel, glaciologue, directeur de recherche émérite au CEA, paléo-climatologue et ancien vice-président du Conseil scientifique du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : « Hyderabad en Inde ». Musiques diffusées dans l'émission : ► Andrea Laszlo De Simone - La Notte ► Short Kut - Patli Galli.
C dans l'air l'invité du 17 février 2026 avec Thomas Gomart, historien, directeur de l'Institut français des relations internationales.Il est l'auteur de « Qui contrôle qui ? », publié aux éditions Tallandier. Un livre dans lequel il nous donne les clés d'analyse des nouveaux antagonismes qui régissent le monde. Poutine contre Zelensky, Netanyahou contre Khamenei, Xi contre Modi, Trump contre von der Leyen, le GIEC contre Fox News, la Silicon Valley contre le Vatican… Il reviendra avec nous sur la visite d'Emmanuel Macron en Inde. Un déplacement destiné à renforcer le partenariat stratégique bilatéral entre la France et l'Inde, avec à la clé la vente de 114 chasseurs Rafale et un ancrage dans l'intelligence artificielle.
durée : 02:00:25 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et 8h20, Guillaume Erner reçoit la climatologue Françoise Vimeux et le professeur à HEC et auteur au Giec, François Gemenne. A 7h17, Serge Ollivier nous parle de l'évolution de la situation politique au Venezuela. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:38:47 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Instigatrice du terme de "sobriété" dans le rapport du GIEC en 2022, elle s'intéresse à cette notion d'abord de manière scientifique dans le cadre de ses études d'ingénieure, puis croise les disciplines et s'y intéresse de manière sociétale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:09 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - C'est un rapport passé un peu inaperçu qui a attiré mon attention cette semaine. Les scientifiques de l'IPBES, l'équivalent du GIEC pour la biodiversité, alertent sur le rôle des entreprises pour préserver le vivant. Ils présentent une centaine de pistes pour réconcilier la nature et l'économie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C'est l'avertissement lancé par le dernier rapport de l'IPBES, la plateforme scientifique de l'ONU. C'est un signal d'alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l'IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l'image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l'ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l'extinction. - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l'IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie). Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.
Quel est le rapport entre le déni relatif au réchauffement climatique et le risque de divorces en France ? A priori, pas grand chose. Pourtant, derrière ces deux phénomènes, se dissimule ce qu'on appelle le biais d'optimisme. Un biais cognitif qui consiste à envisager toujours la meilleure issue pour une situation à risque. Il est théorisé par les trois universitaires Isabelle Milhabet, Olivier Desrichard et Jean-François Werlhiac dans leur travaux de recherche en 2002 à l'université de Rennes. Prenons le réchauffement climatique d'abord. D'après une consoeur du média d'information Climax en partenariat avec Konbini, si tout le monde "s'en bat du GIEC, c'est parce que nous sommes habités par un biais d'optimisme." Mais qu'est-ce que le biais d'optimisme ? Comment s'exprime-t-il ? A quoi est-il dû ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : juin 2023 À écouter aussi : Pourquoi le RN séduit-il de plus en plus de jeunes ? Pourquoi les araignées sont-elles utiles à votre maison ? YouTube est-il devenu une course à la super-production ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le sujet ne fait pas la Une des journaux, pourtant il concerne 1 milliard de personnes sur le continent africain : la cuisson au bois a des conséquences sanitaires et environnementales catastrophiques et très peu de gens s'en préoccupent... C'est un sujet qui ne fait pas la Une des journaux et pourtant il est à la croisée de la lutte contre la pauvreté, de l'émancipation et de la santé des femmes, de l'accès à l'éducation pour les enfants, de la lutte contre la déforestation et le changement climatique. Ce sujet, c'est celui de la cuisson des aliments sur le continent africain. En 2026, 1 milliard de personnes dépendent encore de systèmes de cuisson rudimentaires alimentés au bois, au fumier animal ou par des résidus agricoles. Le plus souvent, c'est une marmite posée sur trois pierres à l'intérieur de la maison. Par exemple au Bénin, en Éthiopie, au Liberia, en République démocratique du Congo, en Tanzanie… plus de 80% de la population dépend toujours de la biomasse pour cuire ses repas. Au Nigeria, au Kenya ou au Ghana, c'est 70%. Il existe de nombreuses initiatives locales pour améliorer la situation. Nous vous emmènerons dans le nord du Sénégal où l'ONG Nebeday innove avec une méthode de diffusion de foyers améliorés fabriqués à partir de ressources locales. Plus de 15 000 familles sont déjà équipées. 1 million d'arbres ont été sauvés. C'est un beau résultat, mais il faut agir à une échelle beaucoup plus grande... Un reportage de Pauline Le Troquier. Avec l'éclairage de Youba Sokona, scientifique malien, il travaille depuis plus de 40 ans dans les domaines de l'énergie et du climat au niveau international. Il a été le premier coordinateur du Centre africain pour la politique en matière de climat, le secrétaire exécutif de l'Observatoire du Sahara et du Sahel, professeur honoraire à l'University College London, membre de l'Académie mondiale des sciences et de l'Académie africaine des sciences. Il a été vice-président du GIEC, le groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du Climat de 2013 à 2024.
Donald Trump n'aime pas l'Afrique : lors de son premier mandat, en 2018, déjà, il traitait les pays du continent de « pays de merde » ; en décembre dernier, il récidivait, en utilisant le même terme, « shithole countries », qui peut se traduire littéralement, comme le précisait Libération, par « pays de merde », donc, ou encore par « trou à rat », « taudis », « porcherie ». Dernière mesure en date pénalisante pour l'Afrique : en ce début d'année 2026, relève Afrik.com, « les conditions d'accès aux États-Unis se durcissent pour plusieurs pays. Dans une mise à jour publiée discrètement par le département d'État, l'administration Trump a élargi ses restrictions de voyage à 5 nouvelles nations du continent. Le Botswana, la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Namibie intègrent désormais la "liste orange". (…) Avec ces nouveaux ajouts, précise le site, ce sont désormais 20 pays africains qui se retrouvent sous le coup de restrictions spécifiques imposées par Washington. La situation est encore plus critique pour 12 de ces nations, placées sur une "liste rouge" qui suspend quasi intégralement l'octroi de visas, sauf dérogation exceptionnelle servant les intérêts directs de la sécurité intérieure américaine ». « La mesure la plus spectaculaire et la plus pénalisante de cette nouvelle politique, relève encore Afrik.com, réside dans l'exigence d'une garantie financière. Depuis le 1er janvier, les voyageurs originaires des pays ciblés doivent déposer une caution dont le montant varie entre 5000 et 15 000 dollars. Si les autorités américaines présentent cette somme comme un levier pour garantir que les visiteurs ne dépassent pas la durée légale de leur séjour, ce coût devient, dans les faits, un rempart infranchissable pour une grande partie des populations locales ». « Quand Trump claque la porte, l'Afrique trinque » Autre mesure qui impacte directement les pays africains, relève Jeune Afrique : « Donald Trump a signé, mercredi dernier, un mémorandum qui acte le désengagement immédiat des États-Unis de 66 organisations internationales jugées contraires aux intérêts américains. Les activités de plusieurs d'entre elles sur le continent en seront directement affectées ». Commentaire du site panafricain : « quand Trump claque la porte, l'Afrique trinque. » En effet, parmi les organisations désormais boudées par les États-Unis, figurent notamment la Commission économique pour l'Afrique, le Bureau du conseiller spécial des Nations unies pour l'Afrique et le Forum permanent sur les personnes d'ascendance africaine. Mais aussi le Giec, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, ou encore la CNUCED, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Le robinet de l'aide américaine coupé… Qui plus est, rappelle pour sa part Le Monde Afrique, depuis l'année dernière, les pays du continent font « face au désengagement américain de l'aide au développement. (…) Depuis l'électrochoc Trump, ils apprennent à faire sans l'aide des États-Unis. De 15,9 milliards de dollars en 2024, on est passé à 8,3 milliards de dollars en 2025, soit une contraction de 52 %. (…) Washington, rappelle Le Monde Afrique, assurait à travers USAID, l'Agence des États-Unis pour le développement international, désormais dissoute, un tiers en moyenne des financements publics extérieurs. Programmes fermés du jour au lendemain, en priorité lorsqu'ils traitent de l'égalité de genre, d'accès à la contraception ou de lutte contre le changement climatique, ruptures d'approvisionnement de médicaments, de rations alimentaires, de semences, vagues de licenciements… La décision de Donald Trump a plongé des millions de personnes dans une situation de plus grande précarité et mis des vies en péril ». En fait, précise le journal, « l'administration Trump a commencé à appliquer sa doctrine privilégiant le commerce plutôt que l'aide, déjà mise en avant lors du premier mandat du président républicain ». Et « plus encore qu'auparavant, les firmes américaines devraient être les bénéficiaires de cette redéfinition de la coopération ». Enfin, note encore Le Monde Afrique, « sous Donald Trump, l'Afrique est devenue le réceptacle des étrangers dont les États-Unis ne veulent plus, en particulier d'auteurs de crimes, même ayant purgé leur peine. Sous la pression ou en échange de contreparties tenues secrètes, le Soudan du Sud, l'Eswatini et le Ghana ont accepté le transfert de quelques dizaines de personnes originaires d'Asie, d'Amérique latine, mais aussi du continent ».
durée : 00:37:40 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Le climatologue Christophe Cassou a été l'auteur du 6e et 7e rapport du GIEC. Il alerte sur le décalage entre les faits scientifiques et les croyances et sur le fait qu'on ne peut pas systématiquement s'adapter aux effets du dérèglement climatique et à l'effondrement de la biodiversité. - invités : Christophe Cassou - Christophe Cassou : Climatologue - réalisé par : Jérôme BOULET Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine dans Demain N'attend Pas, on parle d'un angle trop souvent ignoré de la transition : la donnée.Car, si nos entreprises veulent réduire leurs émissions, elles doivent d'abord comprendre d'où elles viennent. Et ça, c'est un vrai défi de data Pour en parler, j'ai invité Rachel Delacour, une entrepreneure visionnaire et cofondatrice de Sweep, une plateforme Saas qui rassemble – enfin – toutes les données carbone d'une entreprise, de l'extraction des matières premières jusqu'à l'usage final des produits. Sweep, c'est un outil conçu pour que les entreprises disposent d'un vrai reporting carbone et surtout, pour qu'elles passent à l'action.Ce que j'ai aimé dans notre échange :Rachel n'était pas destinée à “faire de l'impact”. Elle venait de la tech, du SaaS, des startups. Puis à 40 ans, la réalité climatique lui tombe dessus — littéralement dans un avion, en lisant les rapport du GIEC.Elle se demande alors comment contribuer. De toutes les voies possibles, elle choisit celle qui lui permet de s'appuyer sur ce qu'elle a appris dans sa vie professionnelle passée et, au vu de l'urgence, d'être la plus rapidement efficace. Ce qu'elle sait faire : monter une entreprise, dans le secteur BtB, en aidant les grands groupes à comprendre leurs données et piloter leurs actions. Mais cette fois-ci, elle le fait au service de la décarbonation des grands groupe.Rachel a une ambition assumée : elle lève 100M€, recrute les meilleurs, et part convaincre les comités exécutifs partout dans le monde. Ca tombe bien, il faut de l'ambition pour réduire les émissions carbone à l'échelle !Elle ne moralise pas avec les entreprises, ne leur parle pas de leur responsabilité et de leur héritage. Elle parle business : réduction des risques, performance, avantage compétitif, ROI. Et ça marche.Un épisode qui rappelle une évidence : sans innovation, sans données, sans outils, la transition restera un slogan. Avec des entrepreneures comme Rachel, elle devient un chantier concret. Et je rajouterais : pour embarquer les entreprises, il faut qu'elles y voient leur intérêt économique et il faut parler leur langage.A l'heure des reculs écologiques, cette discussion nous rappelle que, si le chemin est étroit, il existe encore. A nous tous de nous y engager ! Je vous souhaite une très bonne écoute, ✍Vous voulez en savoir plus sur Sweep ?Allez voir leur site internet ici
durée : 00:10:09 - L'invité de 7h50 du week-end - par : Ali Baddou, Marion L'hour - L'invité de 7h50 du week-end est Robert Vautard, climatologue et coprésident du groupe 1 du GIEC. Plus de 600 scientifiques se sont réunis cette semaine à Paris, à l'invitation d'Emmanuel Macron, pour préparer le septième rapport du GIEC, deux ans après le précédent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:58 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - L'image de la semaine, ce sont ces 600 scientifiques du Giec réunis pour la première fois de l'histoire, tous ensemble, dans un centre de conférences près de Paris, pour élaborer leur futur rapport. Ils résistent en travaillant d'arrache pied, malgré les tempêtes géopolitiques et les pressions. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La 30ème conférence des Nations unies sur le Climat vient de s'achever à Belém, au Brésil, avec un bilan mitigé. Si cela vous intéresse, vous trouverez de nombreux décryptages sur notre site rfi.fr. Cette semaine, Paris accueille tous les auteurs du GIEC, le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'évolution du climat qui dresse un état des lieux mondial des connaissances. La semaine prochaine, nous fêterons les 10 ans de l'Accord de Paris. Dans cette actualité climatique riche, à l'heure où il faut apprendre à gérer l'inévitable et à éviter l'ingérable, il nous a semblé important de prendre le temps de nous interroger sur la manière dont le changement climatique bouleverse les rapports de force entre les différents pays du monde. C'est le sujet de recherches de notre invité Pierre Blanc qui vient de rééditer son livre à succès Géopolitique et climat, aux presses de Sciences-Po. Avec Pierre Blanc, ingénieur général des Ponts, des Eaux et des Forêts et docteur en Géopolitique (HDR). Enseignant la géopolitique à Bordeaux Sciences Agro et Sciences Po Bordeaux, auteur de Géopolitique et climat aux Presses de Sciences-Po. Vous retrouverez aussi en fin d'émission Maxime Blondeau et son Petit Atlas. Il explorera le mont Olympe en Grèce. ⇒ À lire ou à écouter sur RFI.fr les articles liés à la COP30 au Brésil. Musiques diffusées dans l'émission - Ão - Talvez - Eat My Butterfly - Yela Mama.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Morgane Guillet, cofondatrice de Brief.science : Les forêts émettent-elles désormais plus de carbone qu'elles n'en stockent ? - Oudom Heng du service en langue cambodgienne nous présentera le combat d'une activiste cambodgienne, Sun Ratta. Elle est membre de l'organisation Mother Nature et a réussi à s'échapper d'une prison au Cambodge - Simon Rozé du service environnement de Rfi reviendra sur la COP 20 Vingtième réunion de la Conférence des Parties qui se tient à Samarkand en Ouzbékistan jusqu'à vendredi - Pauline Gleize du service environnement de Rfi, sur la France qui a accueilli lundi 600 experts du GIEC pour entamer les travaux de son prochain rapport. La Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Ornella Gbegnon du Bénin pour son film «Du côté des tortues». Chronique culture de Caroline Filliette sur le photographe Christophe Jacrot dont le livre «Winterland, la couleurs de la neige» vient de paraitre. Musiques diffusées dans l'émission Our Lady Peace & Pussy Riot - Stop Making Stupid People Famous AÏTEKA - AITEKA ANTHEM.
L'émission 28 minutes du 24/11/2025 COP30 au Brésil : faut-il voir le vert à moitié plein ou le vert à moitié vide ?Après quinze jours de négociations, la COP30 au Brésil s'est achevée dans une ambiance en demi-teinte samedi 22 novembre. Parmi les points positifs, la délégation des 194 pays a acté le triplement des financements afin d'aider les plus pauvres à s'adapter au changement climatique, et ce d'ici à 2035. Malgré l'absence des États-Unis, le président brésilien Lula a aussi tenu à saluer la victoire du multilatéralisme. Mais les participants ont échoué à bâtir un plan concret pour sortir des énergies fossiles. Lors de la COP28 à Dubaï en 2023, plus de 190 pays s'étaient engagés à “opérer une transition juste, ordonnée et équitable vers une sortie des combustibles fossiles dans les systèmes énergétiques”. Au Brésil, 80 pays ont poussé la présidence à inclure dans l'accord final une feuille de route planifiant la sortie progressive de ces énergies. Pour autant, le texte final ne les mentionne pas directement. On en débat avec Marine Braud, experte des enjeux environnementaux, Ferréol Delmas, directeur général du think tank “Écologie responsable” et Yamina Saheb, ingénieure et docteure en énergétique, experte du GIEC.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 24 novembre Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 24/11/2025 Plongez dans le monde secret et fascinant des tortues marinesModèles de résilience, les tortues marines font face aux catastrophes environnementales depuis près de 240 millions d'années. Elles ont survécu à l'extinction des dinosaures il y a 66 millions d'années et, aujourd'hui, malgré le changement climatique, ces petits reptiles parviennent à maintenir leur population. Mais un danger les guette : les captures accidentelles par des engins de pêche, notamment en Méditerranée. C'est ce que raconte l'océanographe et biologiste David Grémillet dans son ouvrage "Les discrètes : rêves de tortues marines", publié aux Actes Sud. Il est notre invité du soir. COP30 au Brésil : faut-il voir le vert à moitié plein ou le vert à moitié vide ?Après quinze jours de négociations, la COP30 au Brésil s'est achevée dans une ambiance en demi-teinte samedi 22 novembre. Parmi les points positifs, la délégation des 194 pays a acté le triplement des financements afin d'aider les plus pauvres à s'adapter au changement climatique, et ce d'ici à 2035. Malgré l'absence des États-Unis, le président brésilien Lula a aussi tenu à saluer la victoire du multilatéralisme. Mais les participants ont échoué à bâtir un plan concret pour sortir des énergies fossiles. Lors de la COP28 à Dubaï en 2023, plus de 190 pays s'étaient engagés à “opérer une transition juste, ordonnée et équitable vers une sortie des combustibles fossiles dans les systèmes énergétiques”. Au Brésil, 80 pays ont poussé la présidence à inclure dans l'accord final une feuille de route planifiant la sortie progressive de ces énergies. Pour autant, le texte final ne les mentionne pas directement. On en débat avec Marine Braud, experte des enjeux environnementaux, Ferréol Delmas, directeur général du think tank “Écologie responsable” et Yamina Saheb, ingénieure et docteure en énergétique, experte du GIEC.Enfin, Xavier Mauduit revient sur une histoire des rythmes scolaires de l'enfant alors que la Convention citoyenne sur les temps de l'enfant a livré hier ses 20 propositions. Marie Bonnisseau nous racontera l'histoire d'Aonishiki, le premier Ukrainien à remporter un tournoi de sumo professionnel au Japon. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 24 novembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Depuis l'Accord de Paris en 2015 visant à limiter l'augmentation des températures du globe en dessous de 2°C, le climat s'est réchauffé plus vite qu'attendu. 2024 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée. Les plus gros émetteurs que sont les États-Unis, la Chine et l'Inde n'ont pas réellement tenu leurs engagements. Donald Trump a même boudé la rencontre de Belém, tandis que les Européens se présentent toujours comme le pilier de l'ambition climatique mondiale. Du réchauffement climatique nous sommes passés à l'ébullition climatique, selon la mise en garde du secrétaire général de l'ONU, Antonio Gutierrez. Et la vie sur terre est questionnée. Aléas et phénomènes extrêmes -sécheresses, inondations, tempêtes et autres ouragans- deviennent de plus en plus fréquents, menaçant de submersion des zones côtières, voire des pays entiers, par la montée des mers rendue inéluctable du fait du réchauffement des océans. Les mutations climatiques rebattent les cartes du pouvoir mondial. Les pays du Sud accusent les pays du Nord d'hypocrisie ; les grandes puissances fossiles défendent leurs intérêts et dans le même temps, certains acteurs émergent comme moteurs de la transition. Bilan de la COP30. Invité : François Gemmene, professeur à HEC. Président du Conseil Scientifique de la Fondation de la Nature et l'Homme. Auteur principal du 6è rapport du GIEC.
durée : 00:05:24 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - 41% de la richesse mondiale capturée par les 1% les plus riches depuis 2000, alors que celle des 50% les plus pauvres n'a augmenté que d'1%, écrit la commission mandatée par l'Afrique du Sud, hôte du G20, d'où l'idée de créer un GIEC sur les inégalités. Quels résultats en espérer ?
François Gemenne est co-auteur du 6e rapport du GIEC, ce groupe d'experts international qui synthétise les connaissances scientifiques sur l'évolution de l'état du climat et ses impacts.Docteur en sciences politiques, professeur à HEC Paris, et expert mondialement reconnu pour ses travaux sur la géopolitique du climat et les migrations environnementales, François a une carrière hors norme.Dans cet épisode, on parle notamment : - Du contexte politique actuel,- De l'écologie de droite et de gauche,- De l'individualisation de notre société et son impact sur la transition,- Des stratégies énergétiques des Etats-Unis et de la Chine. Et de l'Union européenne au milieu.Bonne écoute ! ☕️---
Après des années d'expérience sur le terrain dans la conservation des grands mammifères africains, le scientifique sud-africain Luthando Dziba a pris le 1er octobre 2025 les rênes de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (Ipbes). Souvent surnommé le « Giec de la biodiversité », cette instance scientifique et politique mondiale – près de 150 pays en sont membres - fait référence pour guider les politiques de préservation de la nature à partir des travaux de milliers de chercheurs. Pour la première fois, un scientifique africain en prend la tête. Pour sa première interview depuis sa prise de fonction, il est au micro de Lucile Gimberg, du service environnement de RFI. RFI : Vous êtes le premier scientifique africain à diriger la plateforme scientifique et intergouvernementale sur la biodiversité, l'Ipbes. C'est l'équivalent du Giec pour la biodiversité. Qu'est-ce que cela signifie pour vous et pour le continent ? Quels sujets allez-vous portez ? Luthando Dziba : L'Ipbes est vraiment LA plateforme de politique scientifique la plus fiable pour fournir des informations sur la biodiversité aux décideurs. C'est donc un immense privilège pour moi d'avoir été invité à diriger l'Ipbes. Ce que j'apporte, je pense, ce sont de nombreuses années d'expérience dans le secteur de la conservation de la nature en Afrique. Une expérience très pratique, de gestion des défis sociaux et écologiques sur le continent. Et je pense que cette perspective africaine unique sera extrêmement bénéfique. Je crois aussi que ma contribution et ma présence à ce poste aideront à inspirer une génération de scientifiques africains à contribuer non seulement à la politique scientifique de leurs pays, mais aussi à se penser et à se voir comme des contributeurs au niveau mondial. Les scientifiques africains sont-ils aujourd'hui bien représentés au sein de la communauté internationale en matière de biodiversité ? Donne-t-on assez d'importance aux savoirs africains aujourd'hui ? On a beaucoup œuvré pour améliorer la représentation des scientifiques des régions sous-représentées à l'Ipbes… comme l'Afrique, l'Europe de l'Est et parfois l'Amérique latine qui sont sous-représentées dans la communauté scientifique. Je pense que le point de départ pour l'Ipbes c'est vraiment de servir de plateforme à des voix très diverses, aux savoirs locaux et autochtones notamment, et à d'autres systèmes de connaissances. À lire aussiL'ONU donne son feu vert pour un Giec de la biodiversité Et puis nous ne voulons pas seulement nous concentrer sur la science de la biodiversité, nous voulons faire de la place aux sciences sociales pour avoir une vision beaucoup plus complète dans notre travail. Quelles sont les spécificités de la biodiversité africaine ? On pense souvent aux grands mammifères du continent comme les éléphants, les lions ou encore les rhinocéros, mais la nature africaine est riche de bien plus que cela, non ? Tout à fait, et notre rapport sur la biodiversité en Afrique en 2018 a montré le caractère unique de cet assemblage de grands mammifères. Ce qui est parfois moins connu ou valorisé, c'est le fait que la biodiversité africaine a co-évolué avec les humains. Il y a beaucoup d'exemples sur le continent, mais je pense aux savanes boisées du Miombo. Ces forêts tropicales sèches traversent tout le continent, de l'Angola, sur la côte ouest, jusqu'à la Tanzanie, le Mozambique sur la côte est, et l'Afrique australe. Les arbres Miombo se sont adaptés et quand on les exploite, ils repoussent. Ils peuvent survivre à des années d'exploitation de la part des populations tant qu'elles en font un usage durable… c'est-à-dire tant qu'elles ne détruisent pas des arbres entiers ou des groupes d'arbres entiers. C'est assez unique ! Un peu partout dans le monde, les peuples autochtones et traditionnels sont montrés en exemple pour leur capacité à préserver la nature, les animaux, les sols, les arbres… Auriez-vous en tête des exemples en Afrique de ces pratiques bénéfiques pour la biodiversité ? Je pense à la façon dont les communautés ont répondu à la bilharziose dans les zones rurales du Sénégal. Au lieu de juste traiter cette maladie parasitaire, ils ont mis en place des actions qui avaient un effet combiné sur la sécurité alimentaire, la qualité de l'eau et leur santé. Concrètement, en retirant des espèces invasives des cours d'eau où proliféraient les parasites et les mollusques qui transmettent cette maladie, ces communautés ont réduit les taux d'infection des jeunes jusqu'à 32 %, ils ont amélioré la qualité de l'eau, mais aussi les revenus des familles rurales. Il existe des façons d'agir que nous apprenons en nous appuyant sur les communautés autochtones et locales, des façons de gérer les systèmes naturels pour qu'ils perdurent. Nous experts, nous pouvons apprendre de ces années, parfois millions d'années, où les gens ont su comment vivre avec la nature. À lire aussiL'IPBES, «Giec de la biodiversité», prône des réponses globales et décloisonnées aux crises
durée : 00:23:56 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Alors que les principales sources d'émissions de CO2 sont identifiées, comment organiser le marché face à l'urgence climatique ? Entre tarification carbone, décroissance et progrès technique, les économistes Christian Gollier et Fanny Henriet échangent et répondent. - réalisation : Camille Mati - invités : Fanny Henriet Economiste, directrice de recherche CNRS au laboratoire Aix Marseille School of Economics ; Christian Gollier Directeur de l'Ecole d'économie de Toulouse, président de l'Association européenne des économistes de l'environnement et ancien auteur de rapports du GIEC
durée : 00:59:16 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Comme chaque semaine, nous revenons sur l'actualité en nous demandant si les mécanismes de marché suffiront à sauver le climat. Nous continuons ensuite d'interroger le rapport des économistes à la guerre, en regardant comment l'économie tente de mesurer la propension au conflit et à la violence. - réalisation : Camille Mati - invités : Fanny Henriet Economiste, directrice de recherche CNRS au laboratoire Aix Marseille School of Economics ; Christian Gollier Directeur de l'Ecole d'économie de Toulouse, président de l'Association européenne des économistes de l'environnement et ancien auteur de rapports du GIEC; Matthieu Couttenier Professeur d'économie à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon
durée : 00:38:12 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Dans un article publié en septembre 2025 pour la revue Energy Research & Social Science, Jean-Baptiste Fressoz regrette que le GIEC, dans son dernier rapport, donne une place trop importante aux technologies pour se sortir de la crise climatique. - invités : Jean-Baptiste Fressoz Historien des sciences, des techniques et de l'environnement; Nadia Maïzi professeure à Mines Paris – PSL, directrice de la Chaire Mines Paris - PSL Modélisation Prospective au service du Développement Durable (MPDD) et co-auteure du 6ème rapport du GIEC
Il y a vingt ans, l'ouragan Katrina touchait terre et s'apprêtait à ravager la Nouvelle-Orléans aux États-Unis, provoquant la mort de plus de 1 800 personnes et causant des dégâts considérables. Vingt ans après, qu'est-ce qui a changé dans la préparation aux catastrophes climatiques ? Les évènements extrêmes se multiplient, l'été l'a à nouveau démontré avec des canicules record et des incendies intenses. Les prochaines crises climatiques sont-elles inéluctables ? Quelles sont les priorités pour mieux y faire face ? Pour en débattre : François Gemenne, spécialiste de la gouvernance du climat et des migrations, directeur de l'Observatoire Hugo à l'université de Liège, professeur à HEC Paris et co-auteur du 6e rapport du Giec Maud Lelièvre, spécialiste des questions de transition écologique, auteure du livre Faire face à la canicule : adapter les villes aux enjeux climatiques (Éditions Desclée de Brouwer, mai 2024) et co-auteure du rapport L'habitat et le logement face aux défis sociaux, territoriaux et écologiques Jean-Pascal van Ypersele, climatologue, professeur à l'Université catholique de Louvain et ancien vice-président du Giec À lire aussiVingt ans après Katrina, Donald Trump rend les États-Unis «moins préparés qu'en 2005» aux ouragans
Il y a vingt ans, l'ouragan Katrina touchait terre et s'apprêtait à ravager la Nouvelle-Orléans aux États-Unis, provoquant la mort de plus de 1 800 personnes et causant des dégâts considérables. Vingt ans après, qu'est-ce qui a changé dans la préparation aux catastrophes climatiques ? Les évènements extrêmes se multiplient, l'été l'a à nouveau démontré avec des canicules record et des incendies intenses. Les prochaines crises climatiques sont-elles inéluctables ? Quelles sont les priorités pour mieux y faire face ? Pour en débattre : François Gemenne, spécialiste de la gouvernance du climat et des migrations, directeur de l'Observatoire Hugo à l'université de Liège, professeur à HEC Paris et co-auteur du 6e rapport du Giec Maud Lelièvre, spécialiste des questions de transition écologique, auteure du livre Faire face à la canicule : adapter les villes aux enjeux climatiques (Éditions Desclée de Brouwer, mai 2024) et co-auteure du rapport L'habitat et le logement face aux défis sociaux, territoriaux et écologiques Jean-Pascal van Ypersele, climatologue, professeur à l'Université catholique de Louvain et ancien vice-président du Giec À lire aussiVingt ans après Katrina, Donald Trump rend les États-Unis «moins préparés qu'en 2005» aux ouragans
durée : 00:04:22 - Le Reportage de la rédaction - D'ici à 25 ans, selon le GIEC, 99 % du corail aura disparu de la Terre, avec des conséquences dramatiques pour près d'un milliard d'humains qui en dépendent. Des chercheurs français du Criobe, installés en Polynésie française, cherchent des solutions. Un véritable contre-la-montre.
durée : 00:04:00 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Grégoire aimerait savoir s'il est encore possible de stopper le réchauffement climatique ? Pour lui répondre Valérie Masson Delmotte, paléoclimatologue à l'Université Paris-Saclay. - invités : Valérie MASSON-DELMOTTE - Valérie Masson-Delmotte : Paléoclimatologue, co-présidente du groupe de travail sur les bases physiques du climat du GIEC - réalisé par : Andréa Lechêne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invité du 3 juillet 2025 avec François Gemenne, spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC.La mer Méditerranée est en surchauffe, et les scientifiques parlent désormais d'une canicule marine, qui pourrait avoir de lourdes conséquences. Au mois de juin, la température moyenne de la mer est montée à plus de 26 degrés, un record, avec un pic à plus de 30 degrés avant-hier aux Baléares. Les impacts sur la biodiversité sont difficiles à estimer, mais on parle desormais de "tropicalisation" du bassin méditerranéen.Dans ce contexte, le thème de l'écologie est un sujet de discorde au sein du gouvernement. Hier dans une tribune au Figaro, le ministre de l'Intérieur et président des Républicains Bruno Retailleau a plaidé pour "l'arrêt des subventions publiques" aux énergies renouvelables, et pour "rebâtir un parc nucléiare en reconstituant une compétence indutrielle française". Une demande qui a fait bondir la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier Runacher. "c'est irresponsable, c'est du populisme" a-t-elle lâché hier soir sur France Info.