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durée : 00:01:45 - Esprit sport - par : Cédric Guillou - C'est le jour J pour le début de la Coupe du monde de foot, un événement attendu, entre autres, par Souleymane. Malvoyant de naissance, ce fan de foot veut vivre ce mois de fête à fond, malgré son handicap. - invités : Thomas Vinclair Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du mercredi 20 mai 2026 Jean Perron : «Rendons crédit à Lane Hutson, il fait des choses que nous n’avons jamais vu!»José Théodore : «Dobes a réussi à me fermer la trappe!»Stéphane Waite : «Pour les gardiens de buts, cette pause-là est très mauvaise»Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:09:24 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, dénonce le manque de parité chez les décisionnaires au sommet de l'État. "C'est quasiment 100% d'hommes", dénonce-t-elle, tout en niant toute velléité pour la présidentielle de 2027. - invités : Yaël Braun-Pivet Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:24 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, dénonce le manque de parité chez les décisionnaires au sommet de l'État. "C'est quasiment 100% d'hommes", dénonce-t-elle, tout en niant toute velléité pour la présidentielle de 2027. - invités : Yaël Braun-Pivet Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Soudan du Sud, le conflit dans le nord de l'État du Jonglei a fait plus de 300 000 déplacés depuis début 2026. Ce conflit oppose les signataires de l'accord de paix de 2018, c'est-à-dire les forces du président Salva Kiir et celles de Riek Machar, vice-président aujourd'hui détenu et en procès à Juba. RFI a pu se rendre à Lankien, à 400 kilomètres au nord-est de la capitale. Cette ville du Nord a été complètement ravagée par le conflit, et l'hôpital de l'ONG Médecins sans frontières (MSF), qui existait là-bas depuis plus de 30 ans, n'a pas été épargné. Cette structure, vitale pour 250 000 personnes, a été entièrement détruite en février 2026. Une équipe de MSF est retournée sur le site de l'hôpital pour la première fois, en avril. Notre correspondante l'a accompagnée. « Comment dire... C'est une destruction généralisée », lâche Ben Greenacre, chargé des affaires humanitaires pour Médecins sans frontières au Soudan du Sud. Avec quatre collègues, il découvre avec stupéfaction l'étendue des dégâts à l'hôpital MSF de Lankien, dans le Jonglei : « Le matériel médical a été réduit en détritus. Toutes sortes de matériaux ont été jetés par terre. C'est clairement le résultat du pillage de l'hôpital. » Évacué le 3 février 2026, l'hôpital a été bombardé le soir-même par l'aviation sud-soudanaise. Il a été complètement saccagé, après que l'armée gouvernementale a pris la ville de Lankien, jusque-là bastion de l'opposition : « Nous sommes au Soudan du Sud depuis plus de 40 ans, et ici, à Lankien, depuis 33 ans. Des générations entières sont nées, ont été soignées et ont travaillé à l'hôpital MSF. Aujourd'hui, la destruction est quasi-totale. » Déambulant d'un pavillon à l'autre, l'équipe observe que tous les lits, tous les meubles de l'hôpital ont disparu. Tout ce qui ne pouvait pas être volé a été cassé, brûlé, jeté dehors. Des milliers de documents et de registres tapissent le sol des allées extérieures. Un employé local de MSF, présent le jour du bombardement, témoigne de façon anonyme : « Nous avions 48 patients, dont 26 soignés pour des blessures par balle. Nous les avons tous fait sortir et avons fermé l'hôpital le 3 février. Et, puis le soir-même, nous avons entendu quand un avion a lâché une bombe sur notre pharmacie. Trois jours plus tard, la ville a été capturée par l'armée gouvernementale et ses milices alliées. » À lire aussiLe Soudan, pays brisé par une guerre sans fin « Il y a un cratère au milieu de l'hôpital » Les 20 000 habitants de Lankien ont fui. C'est dans les jours suivant l'arrivée des troupes gouvernementales que la destruction de l'hôpital et de la ville a eu lieu. Les responsables du pillage n'ont pas été clairement identifiés par MSF, dont les employés ont fui la ville eux aussi. Mais tout indique que ce sont les forces pro-gouvernementales qui ont voulu priver Lankien d'hôpital, comme pour punir la communauté pour son soutien supposé au mouvement de Riek Machar. Yashovardhan, chef de mission MSF, n'en croit pas ses yeux : « Je n'ai jamais rien vu de tel. Il y a un cratère au milieu de l'hôpital à cause du bombardement aérien. Et tout le complexe autour a été saccagé. Vous pouvez voir que cela a été fait de façon intentionnelle, pour que MSF n'ait pas d'autre choix que de fermer cet hôpital. » L'hôpital de Lankien est le quatrième hôpital fermé par MSF au Soudan du Sud depuis la reprise des combats début 2025. À lire aussiSoudan du Sud: l'insécurité humanitaire grandit pour les réfugiés soudanais faute de financement
durée : 00:27:44 - par : Jean-Baptiste Urbain - En soixante ans, il a remis la Bretagne et sa musique sur la carte du monde. Alan Stivell célèbre cette carrière hors norme en tournée, dans un programme qui mêle ses grands succès et sa nouvelle "Symphonie celtique n°2". Entretien avec un passeur de savoirs et chantre du mélange des cultures. - réalisation : Yassine Bouzar, Julia Macarez, Morgane Tourreilles, Maxime Laporte, Valentin Lévy-Chaudet - invités : Alan Stivell Chanteur, Harpiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Carine Galli, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Un Australien voyage… juste pour voir le tricolore en action ! Lane Huston, le meilleur joueur de la LNH? Tour de table entre Marianne Bessette, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cette année marque le 20e anniversaire de la parution du documentaire L’illusion tranquille de Joanne Marcotte. Un groupe de jeunes organise une projection à Montréal demain pour souligner le coup. Entrevue avec Joey Aubé, cofondateur et porte-parole du mouvement jeunesse Génération Ambition. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:02:02 - L'usine Akiolis de Saint-Langis se repose désormais sur sa propre production de farines animales pour alimenter ses machines, dans un contexte de hausse des prix du carburant, causée par la guerre au Moyen-Orient. C'est une première en France. - réalisation : Service sciences, santé, environnement et technologie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que le gouvernement affirme vouloir renforcer leur rôle en première ligne, un amendement au projet de loi 15, visant notamment à réduire de près de 450 millions de dollars les coûts pour les assurances, est vivement dénoncé par les pharmaciens, qui y voient une menace pour leurs services. Entrevue avec Lyne Duhaime, présidente de l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les condamnations s'enchaînent après l'adoption, lundi 30 mars, d'une loi discriminatoire et très controversée par Israël. Elle rétablit la peine de mort officiellement pour les terroristes, mais le texte ne vise en réalité que les Palestiniens. Cette loi marque une victoire pour l'extrême droite et un tournant dans l'application de la peine capitale en Israël, en affaiblissant un peu plus l'état de droit dans le pays. Le Premier ministre espagnol a dénoncé « Un pas de plus vers l'apartheid ». Entretien avec Emmanuel Daoud, avocat pénaliste, spécialiste en droit pénal international.
Alors que les troupes israéliennes bombardent des ponts et détruisent des habitations dans le cadre d'une offensive militaire qui s'intensifie au Liban, Israël affiche désormais son ambition d'occuper une partie du pays. Le ministre des Finances israélien a appelé à étendre la frontière d'Israël dans le sud, jusqu'au fleuve Litani. Les propos de Smotrich ont eu un fort retentissement au Liban, qui tente de sortir d'un cycle d'invasions et d'occupations par son voisin qui dure depuis des décennies. Les frappes aériennes et terrestres israéliennes ont fait plus de 1 000 morts et plus d'un million de personnes ont été chassées de leurs foyers. Joseph Bahout, professeur de sciences politiques et directeur de l'institut Issam Farès de politiques publiques et d'affaires internationales à l'université américaine de Beyrouth. À lire aussiUn ministre israélien menace la banlieue sud de Beyrouth de la même dévastation que Gaza
Pour débuter l'émission de ce mardi 10 mars 2026, les GG : Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent du sujet du jour : "La guerre est quasiment finie", vous croyez Trump ?
Trump annonce la fin de la guerre depuis sa conférence de presse. Les Gardiens de la Révolution lui répondent noir sur blanc que c'est eux qui décideront. Pendant ce temps, des missiles tombent sur Bahreïn, le détroit d'Ormuz tourne à 10% de sa capacité, AWS se fait bombarder au Golfe et Oracle publie ses résultats ce soir. Le Morning Mood pour tout comprendre avant d'ouvrir votre terminal ce mardi matin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme du 5/5 :Prix des carburants : des contrôles dans les stations essenceLa guerre en Iran « quasiment finie », affirme TrumpBlocage du détroit d'Ormuz : flambée des prix de l'essenceLe Charles-de-Gaulle déployé au large de ChypreParis : un sommet pour la relance du nucléaireLes frappes se poursuivent au Moyen-OrientÉcole de Minab : l'analyse d'un missile relance l'enquêteDZ Mafia : 42 personnes interpellées dont les 3 chefs présumésLe narcotrafic, enjeu des municipalesTous les soirs du lundi au jeudi vers 19h40 sur France 5, Lorrain Sénéchal vous informe sur l'actualité du jour dans son “5 sur 5”.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Abel Boyi, éducateur, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Abel Boyi, éducateur, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:21 - Les élections sont quasiment terminées - Réécoutez le si j'osais de ce mardi où il est question des élections municipales et du nouveau mode de scrutin pour les petites communes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce premier épisode de la cinquième saison de Cartel Nord, découvrez le récit minuté de l'assassinat de Mehdi Kessaci, le frère du militant politique Amine Kessaci, en plein cœur de Marseille. Un drame glaçant qui interroge et amène à se demander comment a-t-on pu en arriver là ?Une exécution froide. Jeudi 13 novembre 2025, à 14h30, Mehdi Kessaci, le petit frère du militant politique Amine Kessaci, est assassiné de six balles de 9 mm dans le thorax. Malgré l'intervention rapide des marins pompiers et des médecins du Smur, le jeune homme de 20 ans est déclaré mort sur place.L'annonce de l'identité de la victime fait l'effet d'une bombe. Le frère d'un militant politique tué en pleine rue, en plein jour, en plein cœur de la ville fait revivre à Marseille ses heures les plus sombres. Quasiment 35 ans après l'assassinat du juge Michel sur le boulevard Michelet, les questions se bousculent. Pourquoi a-t-il été tué ? Par qui ? Mehdi est-il victime du combat de son frère contre le narcotrafic ?Dès le lendemain des faits, l'hypothèse d'un possible "crime d'avertissement" contre Amine Kessaci est évoquée par le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone. Dans un contexte national de lutte contre le narcotrafic, ce crime est vécu par la classe politique comme une véritable menace directe contre l'État de droit.Neuf jours plus tard, un rassemblement en hommage à Mehdi Kessaci est organisé devant le parking de la pharmacie où il a été assassiné. Aux côtés d'Amine Kessaci et de ses parents, plusieurs élus de la municipalité, des membres du gouvernement et des députés sont présents pour leur apporter leur soutien.La photographie de ce premier rang et de ces personnalités politiques illustre alors la concorde nationale contre le narcotrafic mais suscite toutefois les interrogations. Comment a-t-on pu en arriver là ? Pourquoi le politique n'est-il pas parvenu à endiguer la montée en puissance du trafic de drogue ? Les réponses sont à retrouver dans la suite de la cinquième saison de Cartel Nord.Cartel Nord est un podcast en 5 saisons à découvrir sur laprovence.com et toutes les plateformes de streaming. ***************************************Cartel Nord est un podcast original La Provence. Écrit et raconté par : Eric Miguet et Jean-Guillaume Bayard.Habillage et mixage : Aurore Le Bihan et Sylvain Paley.Directeur de la rédaction : Olivier Biscaye.Avec la participation du service Documentation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après trois jours de guerre en Iran, la question des moyens de chaque belligérant se pose. Du côté américain, Donald Trump a affirmé que la guerre durera "quatre semaines ou moins". Les Iraniens ont-ils les moyens de tenir ? Écoutez l'analyse du Général Dominique Trinquand, ancien chef de mission militaire française auprès de l'ONU.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux dires de Poutine, elle devait durer quatre jours… Demain, la guerre en Ukraine entrera dans sa cinquième année… « 1460 jours, soupire Le Soir à Bruxelles. Quasiment autant que la Première Guerre mondiale, déjà davantage que celle entre l'Allemagne nazie et l'URSS. Bientôt, au rythme actuel du massacre, deux millions de victimes, morts, estropiés à vie ou disparus, dans les deux camps. (…) Les chiffres sont effarants. La douleur, indicible. Tout cela pour des gains territoriaux quasi nuls, depuis que l'offensive russe arrivée aux portes de Kiev a été repoussée. Un Verdun des temps modernes. » Et, constate encore le quotidien belge, « la tragédie, pour l'Ukraine, pour l'Europe, mais aussi pour les Russes, c'est que nulle lumière n'apparaît au bout du tunnel. Sans capitulation de l'agressé, ni victoire décisive de l'agresseur. » L'impossible négociation « Il n'y aura pas d'accord. Il est impossible de pardonner à la Russie. Nous ne cesserons pas le combat. C'est impossible. » Ces propos d'un père ukrainien qui a perdu son fils sur le front en 2024, propos recueillis par la correspondante d'El Pais à Kiev, illustrent bien toute la détermination d'un peuple. « Seuls un peu plus de 17% des Ukrainiens pensent que la guerre prendra fin cette année, selon un sondage du Centre d'analyse Razumkov et du Forum de sécurité de Kiev. Et encore moins ce printemps, comme l'affirme le président américain Donald Trump. Ce n'est pas qu'ils ne souhaitent pas la fin du conflit, pointe le quotidien espagnol : ils sont épuisés et démoralisés, tant sur le front qu'à l'arrière. Mais ils hésitent à accepter une paix qu'ils jugent fragile et invraisemblable. Le même sondage révèle que trois Ukrainiens sur quatre sont convaincus que si leur gouvernement signe un accord, la Russie le violera et attaquera de nouveau dès qu'elle le jugera opportun. » En fait, rebondit La Repubblica à Rome, « aujourd'hui, Poutine n'a ni la force de gagner, ni la volonté d'arrêter. Le risque auquel nous sommes désormais confrontés est celui d'une guerre sans fin, d'une épreuve d'endurance sans issue, d'une succession de négociations qui ne sont utiles que parce qu'elles ont lieu. Face à ce risque, l'Europe doit se préparer à soutenir la résistance ukrainienne à l'invasion aussi longtemps que nécessaire. » Course de lenteur Justement, l'Europe, tout comme les États-Unis, est « tentée de jouer la montre… » C'est du moins ce qu'estime Le Monde à Paris. « Plutôt que de précipiter la signature d'un cessez-le-feu, qui les obligerait à déployer des troupes au sol, ils continuent de miser sur une guerre d'usure, qui laisse les Ukrainiens en première ligne face aux Russes. (…) Après une nouvelle année de ballet diplomatique et alors que les soutiens de Kiev doivent encore se réunir, demain mardi à Paris, une course de lenteur, nourrie d'ambiguïté stratégique, se joue en réalité entre les deux ennemis et leurs alliés, avec des scénarios de règlement du conflit très indécis. “Les deux camps sont en train de brûler, mais la question est de savoir lequel brûle le plus vite“, résume un diplomate cité par Le Monde. Pour Moscou, la guerre en Ukraine, malgré sa brutalité, s'apparente à un poison lent capable de miner les démocraties occidentales acculées à des dépenses de défense colossales. Côté européen, le pari d'une déstabilisation du pouvoir russe, sous le poids des sanctions économiques et des difficultés de recrutement de combattants, ce pari existe toujours. » Le paradoxe russe Enfin pour la chercheuse Anna Colin Lebedev, interrogée par Libération, la Russie de Poutine est dans une forme de fuite en avant… « La Russie n'est absolument pas engagée dans un processus de négociation, affirme-t-elle, elle n'a jamais bougé de ses positions ou fait le moindre pas vers des concessions. Les lignes rouges restent les mêmes. L'État russe ne semble pas désireux aujourd'hui de mettre fin à cette guerre autrement que si la victoire lui était offerte. » En fait, précise Anna Colin Lebedev, « la Russie est confrontée à une situation très paradoxale. D'un côté, le coût de la guerre est immense, (…) l'économie russe est en rade, le déficit budgétaire augmente, il devient difficile d'augmenter les capacités de production d'armes. Mais dans le même temps, la paix deviendrait aussi très coûteuse pour le pouvoir. Mettre fin à la guerre reviendrait à démobiliser les combattants qui sont sur le front. Or, pointe la chercheuse, l'État russe ne souhaite pas leur retour, il ne veut pas que les récits qu'ils rapporteront se diffusent largement dans la société russe. En outre, (…) la loyauté des milieux d'affaires est aujourd'hui en grande partie garantie par l'économie de guerre. À cause des sanctions, les marchés d'avant ont été perdus. Les nouveaux débouchés sont étroitement liés à la guerre et à la commande étatique. Et si celle-ci s'affaiblit ou disparaît, s'interroge Anna Colin Lebedev, quid de la loyauté de certaines élites vis-à-vis du pouvoir ? »
Quelques jours à peine après la fameuse Saint Valentin, on s'intéresse aujourd'hui à la contraception masculine. Des méthodes existent — vasectomie, contraception thermique ou contraction hormonale — mais quand on veut s'y mettre, ce n'est pas toujours si simple. Où trouver de l'info fiable ? À qui en parler ? Est-ce que ça marche vraiment ? On écoutera celle.eux qui s'engagent pour une équité contraceptive, celle.eux qui ont essayé et galéré parfois, et celle.eux qui font de cette question intime en enjeu politique. Quasiment 10 ans après une première émission du Labo des Savoirs sur le sujet, qu'en est-il aujourd'hui ? Pour en discuter, nous recevons Manon Lacroix, médecin généraliste à Nantes, également militante féministe, ainsi que Max et Théo, du collectif Les Gonades .Nous entendrons les chroniques d'Etienne Babin et Victor Perreaux, puis les témoignages d'Adrien et de Val. Une émission préparée et animée par Emilie Pirot, réalisée par Cécile Bergua et Sophie Podevin.
Vous cherchez un logement à louer ? Vous êtes étudiant, parent, actif en mobilité ou nouvel arrivant dans une grande ville ? Alors ces chiffres vont vous parler. En France, le marché locatif est aujourd'hui à l'arrêt.Zahir Keenoo est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président de Foncia décrypte, chiffres à l'appui, pourquoi trouver un appartement relève désormais du parcours du combattant.Le constat est brutal. Chez Foncia, le stock de logements en gestion recule de 7 % en un an. Sur 400 000 biens, seuls 24 000 sont disponibles, dont 5 000 parkings. En clair : 19 000 logements réellement louables sur toute la France. Autant dire presque rien face à la demande.« Il n'y a quasiment plus de logements à louer en France », alerte Zahir Keenoo.La mobilité résidentielle est grippée : –3 % de congés locataires, –2 % de biens remis en location. Résultat : les files d'attente explosent, les visites se raréfient, les dossiers s'empilent.Si vous cherchez à Paris, le chiffre est glaçant : 17 000 logements en gestion, 90 seulement disponibles, soit 0,5 % du parc. À Lyon, même réalité : 29 000 logements, 180 biens à louer, moins de 1 %. « À ces niveaux-là, on ne peut plus répondre à la demande », reconnaît-il.Pourquoi cette pénurie ? D'abord parce que les propriétaires vendent. Foncia a interrogé 12 000 bailleurs : 47 % disent avoir décidé de vendre. DPE F et G, coûts de rénovation, incertitude fiscale, permis de louer, délais administratifs… « Beaucoup n'y retrouvent plus leur rentabilité ».Pour 2026, pas de miracle attendu. La tension restera forte. Mais des solutions émergent : offres à la carte, accompagnement des bailleurs privés, sécurisation face à une réglementation toujours plus complexe.L'investissement immobilier reste possible, à condition d'accepter une nouvelle donne : moins de rendement, plus de contraintes, mais toujours la pierre comme valeur refuge.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Tu l'as peut-être déjà dit, toi aussi : “Je n'ai quasiment pas de charges.”Quand on vend de la prestation intellectuelle, c'est facile de se rassurer comme ça. Pas de stock, pas de local, juste un ordi et du wifi.Mais attention : ce discours peut nous jouer des tours.Dans cette MM, je t'explique pourquoi il vaut mieux faire le calcul pour de vrai… et comment fixer un repère hyper utile : ton seuil de rentabilité mensuel.Tu connais le tien ? Tu sais où tu en es par rapport à ça ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Quasiment cinq mois après sa signature avec l'AS Monaco et plus de deux ans après son dernier match officiel, en septembre 2023 avec la Juventus Turin, Paul Pogba va-t-il redevenir un joueur de foot professionnel, samedi 22 novembre (19h), sur la pelouse du Roazhon Park de Rennes ? Visiblement enfin débarrassé de tout pépin physique, le milieu de 32 ans semble en mesure de participer pour quelques minutes au moins à ce match de la 13e journée de Ligue 1. Le champion du monde 2018 (91 sélections, 11 buts) touche-t-il enfin au but ? "J'espère a répondu son entraîneur Sébastien Pocognoli en conférence de presse, lundi 17 novembre. Mais la dernière fois que je l'ai dit... (Pogba s'était blessé à une cheville le jeudi 30 octobre, ndlr). Donc j'essaie de ne plus trop m'avancer. Cela arrivera au moment où ça doit arriver", a ajouté le technicien belge. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:25 - Journal de 8 h - Pour la première fois, le ministère de la justice transmet ses données globales sur le nombre d'enquêtes ouvertes pour des soupçons de violences policières. L'ONG Flagrant déni publie un rapport et pointe l'absence de sanctions dans la plupart des cas.
durée : 00:15:25 - Journal de 8 h - Pour la première fois, le ministère de la justice transmet ses données globales sur le nombre d'enquêtes ouvertes pour des soupçons de violences policières. L'ONG Flagrant déni publie un rapport et pointe l'absence de sanctions dans la plupart des cas.
durée : 00:15:25 - Journal de 8 h - Pour la première fois, le ministère de la justice transmet ses données globales sur le nombre d'enquêtes ouvertes pour des soupçons de violences policières. L'ONG Flagrant déni publie un rapport et pointe l'absence de sanctions dans la plupart des cas.
La candidate de la coalition de gauche, Jeannette Jara (issue du parti communiste) est arrivée légèrement en tête du premier tour de l'élection présidentielle. Elle affrontera au second tour, le 14 décembre 2025, José Antonio Kast (extrême-droite), qui a de fortes chances de bénéficier d'un report important de voix des autres candidats des droites. Comme anticipé par les instituts de sondage, c'est bien Jeannette Jara qui a remporté le premier tour de l'élection présidentielle au Chili. Mais elle a obtenu un score un peu moins important qu'attendu (26,8%), tandis que la droite dans son ensemble a fait un très bon score. José Antonio Kast, nostalgique de la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990) décroche son ticket pour le second tour (23,9%). Johannes Kaiser l'ultra-libertarien (d'extrême-droite lui aussi) est arrivé en quatrième position. À la cinquième place, Evelyn Matthei, la candidate de la coalition de droite traditionnelle est la grande perdante de ce scrutin. Ensemble, Matthei et Kaiser ont réuni environ 26% des voix. Tous deux ont appelé hier soir (16 novembre 2025) à voter pour José Antonio Kast, qui se positionne ainsi comme favori du second tour, explique notre correspondante à Santiago, Naïla Derroisné. «Ce sera l'élection la plus importante de notre génération. Ce sera un choix entre deux modèles de société, a asséné le candidat d'extrême-droite après l'annonce des résultats. Le modèle de l'actuel gouvernement et qui a conduit le Chili vers la destruction, la stagnation, la violence et à la haine. Et l'autre projet, le nôtre, qui parle de vérité, qui promeut la liberté, l'espoir et le progrès !», a-t-il martelé devant ses partisans. Pour Jeannette Jara en revanche, le scénario du second tour est beaucoup moins favorable. Car les autres candidats de gauche n'ont pas obtenu de résultats suffisants pour espérer un report de voix qui pèserait dans la balance face au bloc de droite. L'ancienne ministre du Travail du président Gabriel Boric va donc devoir adopter une nouvelle stratégie pour élargir sa base électorale. Elle pourrait annoncer sa démission du Parti Communiste (où elle milite depuis son adolescence) et qui n'a cessé d'être un frein lors de sa campagne, explique Naïla Derroisné. «Quasiment la moitié des Chiliens et des Chiliennes n'ont pas voté pour moi, c'est vrai. Mais ils et elles n'ont pas voté non plus pour Kast ! Et c'est à eux que dès demain nous irons parler et que nous écouterons attentivement», a réagi Jeannette Jara dimanche soir. Elle pourrait chercher à séduire notamment les électeurs du candidat populiste Franco Parisi, arrivé en troisième position (19%). En Haïti, le sort des familles contraintes de quitter Port-au-Prince à cause des gangs En Haïti, les gangs contrôlent près de 80% de la capitale, selon l'ONU, et imposent leur loi dans des zones comme Bas-Delmas, Croix-des-Bouquets, Mariani ou encore Gressier. Des milliers de familles sont donc forcées de fuir Port-au-Prince. Menacées par la violence, certaines ont trouvé refuge dans le département du Sud, où elles tentent tant bien que mal de reconstruire leur vie, expliquent-elles à notre correspondant Peterson Luxama. Si ceux qui retrouvent leur ville natale arrivent parfois à se réadapter, d'autres, sans attaches ni soutien, vivent dans des conditions extrêmement précaires. C'est le cas de Dany, un octogénaire qui erre dans la ville des Cayes et dort à même le sol à la belle étoile. La violence des gangs a coûté la vie à ses deux enfants. «Les bandits m'ont chassé et j'ai atterri ici. Je n'ai personne pour m'accompagner, je suis seul. Je fais mon petit lit à même le sol sur la place avec des draps que la mairie m'a offerts», témoigne-t-il. Face à l'afflux croissant de personnes déplacées venues de Port-au-Prince, le maire de Saint-Jean-du-Sud, Dupont Estimé, reconnaît l'ampleur de la crise et les moyens limités de la commune. «Certaines organisations ont l'habitude de soutenir les déplacés, salue-t-il. Elles exigent toutefois le respect de certains critères, comme la présentation d'une liste accompagnée des cartes d'identité des bénéficiaires», ce que n'ont pas toujours les déplacés. «Nous ne pouvons pas repousser ces personnes ni demander qu'on les chasse, poursuit le maire. Tant que ces personnes vivent paisiblement, elles resteront ici jusqu'à ce qu'un changement permette à tout le monde de rentrer chez soi», conclut-il. L'Équateur dit quatre fois «non» aux référendums proposés par le gouvernement «No», le mot s'affiche à la Une de la presse équatorienne... C'est la réponse des électeurs équatoriens aux quatre questions qui leur étaient posées, ce dimanche 16 novembre, par référendum, par le gouvernement de Daniel Noboa. Une «première défaite électorale», souligne Primicias. Un «net revers» pour le pouvoir en place, selon La Hora. Un «coup dur», même, pour le président de droite, estime le journal Expreso, qui souligne la forte participation : 80% des électeurs sont allés voter, notamment les jeunes. «Le pays ne cautionne pas le projet autoritaire de Noboa», estime le quotidien, pour qui les électeurs ont refusé de donner un chèque en blanc au président pour réformer la Constitution. Le site Vistazo rappelle que les électeurs devaient décider s'ils souhaitaient réduire le nombre de parlementaires (non à 53%), mettre fin au financement public des partis politiques (non à 58%), changer de constitution (non à 61%) et autoriser à nouveau les bases militaires étrangères dans le pays (non à 61%). Les États-Unis n'étaient pas mentionnés directement, mais c'est bien ce pays qui aurait pu être invité à réinstaller des bases militaires en Équateur, notamment pour lutter contre le trafic de drogue. C'est ce que souhaitait le président Daniel Noboa, allié de Donald Trump. Depuis les États-Unis, l'agence Bloomberg parle de son côté d'une «défaite cuisante» et «surprenante», car les sondages laissaient présager une victoire du «oui». Mais le journal La Hora n'y voit pas uniquement un succès de l'opposition, car le «non» a été soutenu par différents courants, analyse le journal dans un éditorial. Y compris par des jeunes qui se tiennent à l'écart «de l'influence des gourous du marketing politique», estime encore La Hora. qui questionne par la même occasion la stratégie de Daniel Noboa de communiquer presque uniquement via les réseaux sociaux. Dans les Outre-mer françaises Six femmes ont perdu la vie en Guadeloupe l'an dernier (2024), sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint, explique Alex Leveillé de La 1ère.
Les New-Yorkais sont appelés à élire ce mardi 4 novembre leur nouveau maire. Face à l'ancien gouverneur Andrew Cuomo, le jeune Zohran Mamdani, 34 ans, candidat sorti victorieux de la primaire démocrate, fait figure de favori. Quasiment inconnu, il y a encore quelques mois, Zohran Mamdani se revendique socialiste et s'est rendu populaire grâce à une campagne très active sur les réseaux sociaux, mais aussi grâce à son programme politique, entièrement consacré à la lutte contre la vie chère. Loubna Anaki a suivi sa campagne et rencontré ses électeurs à New York. Ce mardi 4 novembre 2025, des élections ont aussi lieu dans deux États pour renouveler les gouverneurs (en Virginie et dans le New Jersey), ainsi qu'en Californie, pour un référendum qui propose un redécoupage électoral particulièrement favorable aux démocrates. COP30 au Brésil, comment relancer la coopération internationale ? J-2 avant le grand sommet des chefs d'État et de gouvernement à Belém au Brésil. À quelques jours de la COP30, la grande conférence onusienne sur le changement climatique, le président Lula da Silva y accueillera ses homologues pour tenter de relancer la coopération internationale. Car l'ambition climatique mondiale est actuellement mise à mal, notamment par les États-Unis de Donald Trump, explique notre journaliste environnement Stefanie Schüler. En Haïti, la «question électorale» encore «en suspens» Plus de la moitié du pays est en état d'urgence après le passage de Melissa. Le bilan provisoire dans le pays est toujours de 30 morts, 20 disparus et au moins 15 000 sinistrés. Malgré la catastrophe, le Premier ministre réaffirme sa volonté d'accompagner le processus électoral. Alix Didier Fils-Aimé, à la tête du conseil présidentiel de transition depuis presque un an dit vouloir «remettre, dans les plus brefs délais, le pays entre les mains d'autorités démocratiquement choisies», rapporte l'agence Alterpresse. Les dernières élections remontent à 2016. Le mandat du conseil de transition doit s'achever le 7 février 2026. Mais «la question électorale demeure en suspens», poursuit Alterpresse. Car aucune date de scrutin n'a été avancée pour l'instant. Malgré la violence des gangs, qui contrôlent près de 90% de la capitale Port-au-Prince, «l'année 2026 sera une année électorale», assure le conseiller présidentiel Emmanuel Vertilaire, cité par Le Nouvelliste. Les élections auront lieu dans une «ambiance de sécurité», selon lui. Mais pour Rezo Nodwes, il ne peut y avoir d'élections libres tant que les gangs contrôlent les rues. Le journal s'adresse ainsi au conseil électoral provisoire, et lui lance l'avertissement suivant : «aucune élection n'est valide si la liberté du vote est compromise», écrit le média haïtien. Au Chili, la fin d'une prison dorée pour criminels de la dictature Au Chili, la campagne pour l'élection présidentielle est très polarisée, avant le premier tour prévu le 16 novembre. Les deux favoris pour l'instant sont une communiste - la candidate de la gauche Jeannette Jara - et le candidat d'extrême droite José Antonio Kast. C'est le moment qu'a choisi le président sortant de gauche Gabriel Boric pour annoncer qu'à partir de ce lundi 3 novembre 2025, «au Chili, il n'y a plus de [...] prison spéciale pour les criminels de la dictature qui a dévasté notre pays pendant 17 ans. Cette prison devient définitivement une prison de droit commun.» La prison de Punta Peuco, construite en banlieue de Santiago après la fin de la dictature dans les années 90, comptait un espace barbecue, ou encore des terrains de tennis, «bien loin des conditions réservées aux prisonniers de droit commun», rappelle l'édition chilienne du Monde Diplomatique. La prison de Punta Peuco a été une «concession accordée au pouvoir militaire dont l'ombre planait encore sur [une] démocratie naissante» et «incarnait l'impunité», écrit la chercheuse Rossana Carrasco. Parmi les détenus, un ancien membre des services de renseignements chiliens, Miguel Krasnoff condamné à près de 1 000 années de prison pour des crimes commis sous la dictature. Le candidat d'extrême droite José Antonio Kast lui a rendu visite, il y a quelques années, et n'exclut pas de le gracier s'il est élu. Il a critiqué hier (3 novembre 2025) le changement de statut de la prison au motif que la décision arrive en toute fin de mandat, rapporte El Dinamo.
Nouveauté podcast. Chaque soir, Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Christophe Dugarry et Pascal Olmeta.
En ce jour de panthéonisation de l'ancien ministre de la Justice, les avocats Sophie Obadia et Nicolas Baverez reviennent sur la carrière d'un homme qui a occupé toutes les positions que l'on peut occuper autour du droit dans notre pays. Cette rétrospective permet de mettre en évidence la dégradation spectaculaire des atteintes au droit de la défense en France. Aujourd'hui, tout ce pour quoi s'est battu Robert Badinter se retrouve en porte-à-faux.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:30 - Le Reportage de la rédaction - La Chine est en train de se débarrasser littéralement de ses pièces et billets, c'est l'un des rares pays au monde qui n'utilise presque plus d'argent liquide au quotidien. La deuxième économie mondiale est passée au tout numérique. Les paiements se font via le téléphone grâce à des applications.
durée : 00:04:29 - Le Reportage de la rédaction - La Chine est en train de se débarrasser littéralement de ses pièces et billets, c'est l'un des rares pays au monde qui n'utilise presque plus d'argent liquide au quotidien. La deuxième économie mondiale est passée au tout numérique. Les paiements se font via le téléphone grâce à des applications.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Malgré ce que l'on peut croire, la couleur est arrivée très tôt au cinéma ! Quasiment dès ses balbutiements, au début du XX° siècle. À l'époque, faire des scènes en couleurs consistait ni plus ni moins à colorier les bandes de pellicules à la main. Mais ces bandes étaient en noir et blanc, et des ouvriers avaient pour mission de les colorer. Un travail qui, vous l'imaginez bien, était titanesque ! Ainsi, l'un des films les plus iconiques des débuts de cinéma : "Le voyage dans la lune" de George Méliès a été colorisé dès 1902. Quel est le premier film est couleur ? Comment la technique de coloration d'images a-t-elle évolué ? Et qui sont les inventeurs des différentes techniques ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : 31 mai 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que la French Touch ? Comment éloigner les guêpes ? Qu'est-ce que le phénomène du pénis d'été? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La science, l'ADN, les nouvelles technologies, la téléphonie vont-elles permettre d'élucider la disparition du petit Emile, deux ans et demi, dans un hameau de montagne des Alpes-de-Haute-Provence. Quasiment huit mois après, les juges et les gendarmes sont entrés dans une nouvelle phase d'enquête. A la recherche d'un infime détail qui pourrait surgir. D'un recoupement qui pourrait amener jusqu'au petit garçon. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sandrine Chenivesse est écrivaine et psychanalyste. Elle a publié il y a quelques mois La Forteresse des âmes mortes, un livre qui rencontre un succès auquel elle ne s'attendait pas, mais qu'elle s'explique par l'engouement légitime pour la psychanalyse trangénérationnelle qu'elle pratique, sujet amplement abordé dans cet ouvrage. Ce livre-évènement marque à la fois le talent d'écriture de Sandrine Chenivesse, sa grande connaissance des anciennes traditions spirituelles et culturelles chinoises, et son étonnante capacité à nous reconnecter à nos propres sagesses et à nos pratiques traditionnelles, aujourd'hui enfouies et oubliées, consacrées aux rituels funéraires, à l'accompagnement de nos défunts, particulièrement ceux qui ont été victime d'une « male mort ». Une première participation de Sandrine Chenivesse à Zeteo l'hiver dernier, nous avait permis d'explorer avec elle La Forteresse des âmes mortes. Au cours de cette nouvelle rencontre, qui c'est cette fois déroulée chez elle, non loin d'Uzès, nous avons exploré les enjeux de la psychanalyse transgénérationnelle. Ils sont immenses. Rares sont les familles qui ne sont pas empoisonnées par le venin de secrets de famille. Ils finissent par se transformer en véritables « trous noirs », qui nous aspirent insconsciemment vers des loyautés, des injonctions, des fausses croyances. Sandrine Chenivesse évoque nos « fantômes psychiques », qui proviennent des lacunes créées en nous par le secret d'un autre, souvent disparu, oublié ou même ignoré dans l'histoire familiale. En allant à la découverte du « tissu vibratoire transgénérationnel » qui est inhérent en chacun de nous, Sandrine Chenivesse montre la voie vers la libération pour tant de destins brisés par les secrets de famille. Cette libération, elle n'est pas le fruit d'une réparation d'un roman familial pour le répéter inconsciemment, mais bien de la transformation de celui-ci. Sandrine Chenivesse évoque l'importance des rituels, qui sont des actes de séparation notamment de nos défunts, pour nous reconnecter à eux sur un autre mode. Sandrine Chenivesse nous parle aussi de l'origine sacrée de l'écriture. Dans la mythologie chinoise, comme la parole, elle est liée au souffle divin. La dimension prophétique, symbolique et même talismanique de l'écriture, dont la première fonction est divinatoire, n'est pas sans nous faire penser à l'écriture hébraïque dont nous avait notamment parlé Annick de Souzenelle. L'écriture elle aussi est vibration, même notre écriture latine dénuée de symbolique. Elle permet non seulement de chasser les démons, elle est avant tout « déchiffreuse du monde ». « Imprégnée de la puissance du cosmos », si proche de la parole divine qui est créatrice de toutes choses, l'écriture « nous met en prise avec l'invisible », elle nous rapproche de ce qui nous échappe. Avec Sandrine Chenivesse, nous pénétrons un univers d'une vastitude et d'une profondeur qui sont fascinantes, sans être terrifiantes. Bien au contraire. Bien-sûr, aux détours de chacune de nos vies, les risques et les peurs ne manquent pas. Comme ceux qu'elle a vécu elle-même, au cours de l'exceptionnelle expérience de l'invisible racontée dans La Forteresse. Si les découvertes de Sandrine Chenivesse sont fascinantes, c'est parce qu'elles nous dévoilent les mystères d'une sagesse et d'une spiritualité chinoise qui est l'une des plus anciennes au monde. En nous révélant à quel point toutes les sagesses et toutes les spiritualités humaines sont reliées. Pour éclairer, notamment par la psychanalyse transgénérationnelle, toutes les ombres et les souffrances, et pour illuminer toutes les beautés de notre humanité blessée mais irrésistiblement en chemin vers la guérison, l'amour et la vie éternelle. Pour lire La forteresse des âmes mortes, le livre de Sandrine Chenivesse, cliquer ici. Pour découvrir les activités de Sandrine Chenivesse, cliquer ici. UNE BELLE ET FRAGILE LIBERTÉ Chers amis, chers auditeurs de Zeteo, Comme vous avez été nombreux à écouter et apprécier l'enchaînement des épisodes récents de Zeteo, celui que nous diffusons dès aujourd'hui touchera probablement beaucoup d'entre vous. Quelques mois après sa première participation si marquante, l'hiver dernier, nous sommes allés retrouver Sandrine Chenivesse. Cette fois, nous étions chez elle, pas loin d'Uzès. Pas loin non plus de la maison de son ami Jean-Philippe de Tonnac, que nous venions de quitter. Cette année, avec des invités comme Sandrine Chenivesse, Jean-Philippe de Tonnac, Carole Iniguès, Patrice Van Eersel, Éric de Kermel, Hervé Leprêtre, Marie de Hennezel, Olivier Clerc, etc…, nous avons conscience que la recherche de sens du podcast Zeteo n'a cessé de s'approfondir et de s'élargir en même temps. Les lumières qu'apportent nos témoins fraient un chemin qui nous éclaire. Avec passion, ils nous parlent de paix, de joie, de guérison et d'espérance. Ils parlent à nos souffrances, nos blessures, nos doutes et nos ombres. Ils nous font vivre mieux. Nos témoins sont des chercheurs de sens. En ces temps agités, alors que leurs messages ne sont pas reliés à l'actualité brûlante, ils apportent un autre feu. Il est bien plus grand, bien plus ardent, et bien plus fort que celui qui menace notre temps présent. C'est le feu divin des prophètes. Comme les flammes du buisson ardent, il est souvent inattendu et déroutant. Il arrive qu'il brusque les certitudes, notamment de ceux qui préfèrent la sécurité de vérités établies, d'institutions humaines voulues comme les garantes d'un ordre social ou religieux qui, pas qu'en Occident, est pourtant à bout de souffle. Zeteo est un podcast qui cherche pour trouver, ce qui est la signification même du mot Zeteo, issu du grec ancien. Quand nos témoins touchent vos cœurs, quand ils apportent la lumière, le réconfort, la joie, la beauté et l'amour, c'est quand ils ont réussi à transmettre une part de ce feu divin qui les anime, mais qu'ils ne détiennent pas. Le grand Augustin d'Hippone n'a-t-il pas dit : « Cherchons comme cherchent ceux qui doivent trouver et trouvons comme trouvent ceux qui doivent chercher encore. Car il est écrit : celui qui est arrivé au terme ne fait que commencer » ? Zeteo n'est pas un podcast pour ceux qui pensent avoir déjà trouvé au point qu'ils n'auraient plus besoin de chercher. Ceux pour qui les grandes vérités sont déjà établies, parfois cadenassées à la force de dogmes, voire même d'infaillibilité. Zeteo cherche en allant au cœur des hommes et des spiritualités, ces grands courants de sagesse humaine nourris depuis les origines par le souffle divin. Zeteo se nourrit de l'amour et de la lumière du Christ, qui est notre effigie depuis notre création. Son incarnation, il y a deux mille ans, est sans aucun doute le plus grand évènement de l'histoire de l'humanité depuis sa création. Comme nous l'avait si bien dit le poète-reporter Stéphane Bataillon, il y a quelques mois, la double identité de Jésus, divine et humaine, est un grand mystère. Mais c'est certainement dans ce mystère, nous le croyons, que se résout l'extraordinaire aventure humaine. C'est le plus grand encouragement de toute l'histoire des hommes, celui qui nous montre la voie vers la résurrection de la mort, de l'amour absolu, et de la vie éternelle. Nous avons une pensée pour certains auditeurs, qui ont choisi de ne plus suivre notre podcast parce que, selon eux, il ne serait plus conforme aux règles dictées par l'Église catholique. Déjà, nous avons accueilli des témoins venus parler de la différence de leur identité sexuelle. Nous avons accueilli de nombreuses femmes venues parler du rôle majeur de la femme que tant d'institutions religieuses ont encore tant de mal à accepter. Nous venons d'accueillir des personnes qui parlent de chamanisme ou de guérisseuses. Pour certains, c'est le signe que nous sommes tombés dans le new-age, le syncrétisme (mot fourre-tout souvent employé un peu vite, facilement, ou à tort et à travers), si ce n'est dans la manipulation du malin. Les prêtres, prophètes, chamanes ou guérisseurs sont tous des hommes et des femmes, faillibles et corruptibles. Il y a les bons, il y a les charlatans et les mauvais, les élus et les déchus. Plutôt que de se laisser guider par un prêt-à-penser infantilisant, sclérosé et nécrosé provenant parfois d'autorités pyramidales qui ressemblent si peu à l'Église appelée par le Christ, Zeteo préfère une Église où la liberté, la curiosité et l'audace ont leur place, le discernement personnel, et la responsabilité personnelle aussi. Une Église où nous ne sommes pas des spectateurs passifs, mais des acteurs engagés. Nous sommes tous appelés. C'est pourquoi, comme le martelait Annick de Souzenelle, nous croyons vraiment qu'il est devenu urgent de reconstruire nos églises intérieures. Elles sont celles qui sont en train de renouveler nos Églises et nos religions, chrétiennes et non chrétiennes. Cela se passe à l'intérieur de nos sociétés, de nos cultures, entre nous. Pas à l'extérieur, pas ailleurs, pas dans des melting-pots confus. De même, Zeteo fait confiance en ses auditeurs. Ils sont assez mûrs pour faire leurs choix, pour discerner, pour choisir même leur religion s'ils y tiennent, pour aller vers ce qui apaise, allège et réjouit le cœur, et se détourner du reste. J'ai une pensée particulière pour Alexandre et Sophie qui m'ont écrit cette semaine les raisons pour lesquelles ils ne suivront plus Zeteo. Je les remercie pour le bout de chemin que nous avons parcouru ensemble. Avec peine, je respecte leur choix, même si je ne partage pas leurs points de vues. Ils les ont exprimés avec plus ou moins de douceur et, surtout, une méconnaissance de certains invités qu'ils n'ont probablement pas bien écoutés. Peut-être revendront-ils un jour ? C'est vraiment mon souhait. Cette peine s'estompe heureusement lorsque je la mets en balance avec les si nombreux messages reçus ces derniers jours aussi. Ils me confirment que la mission de Zeteo a du sens, qu'elle ne se fourvoie pas dans l'erreur, ou dans la trahison de l'Église ou du Christ, dans la fidélité et l'attachement à son message de pardon et d'amour - jusqu'aux plus petits - mais aussi de responsabilité personnelle et de liberté. Telle est la beauté, sans doute, et la fragilité de la mission de Zeteo. Elle repose sur une toute petite équipe, sur quelques intuitions, et sur la confiance merveilleuse de tant de témoins, d'auditeurs et de donateurs. Zeteo est un podcast forcément faillible, qui ne repose ni sur la perfection d'une personne achevée, ni sur la détention d'une vérité absolue. Zeteo est en quête de l'ineffable et de l'insondable… de ce qui est à la fois merveilleusement intime à chacun, et mystérieusement inconnu. N'est-il est pas tellement mieux que le divin dépasse l'humain ? Si vous appréciez Zeteo, si vous souhaitez que notre mission belle et fragile continue, nous avons besoin de votre soutien. Autant en messages, en suggestions et en remarques (où la bienveillance reste de mise), qu'en dons. La valeur de notre liberté a un prix. C'est vous qui nous portez, qui nous protégez même parfois, en payant ce prix par vos dons. Nous achevons la traversée de l'été. Nous préparons la rentrée, avec d'autres défis, d'autres invitations, d'autres témoins à découvrir, d'autres lumières à partager. Les pistes, les idées sont nombreuses. Quasiment chaque jour, nous en recevons de nouvelles de votre part, au point qu'il nous est de plus en plus difficile de répondre à toutes. C'est un des signes du foisonnement spirituel et humain actuel. Il est réconfortant et immense, très divers, avec des initiatives innombrables qui sont à l'image de l'imagination, la créativité et l'adaptabilité de l'homme, cette créature qui sait aussi se révéler merveilleuse et généreuse. Conscients de notre fragilité, et surtout des beautés et des lumières que nous partageons ensemble chaque semaine, nous adressons cet appel au soutien à tous ceux qui pourront y répondre. Ce message est dans doute plus grave que les précédents. Parce que s'ils sont heureusement rarissimes, les messages de défiance comme ceux de cette semaine révèlent, selon nous, les réflexes sécuritaires et identitaires de ceux qui se laissent dominer par les peurs. Ces peurs circulent, de plus en plus nombreuses. Qu'elles n'atteignent pas notre mission belle et fragile. Soyons tous sous la protection des puissances célestes, les anges et les archanges, et particulièrement Michel que nous allons bientôt fêter, Fraternellement, Guillaume Devoud Pour faire un don, il suffit de cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso. Ou de cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal. Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAsso Nous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 116 boulevard Suchet, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici. Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici. 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La gauche a essuyé ce dimanche (17 août 2025) une lourde défaite, au premier tour de l'élection présidentielle. Deux candidats de droite s'affronteront au second tour, prévu le 19 octobre 2025 : Rodrigo Paz Pereira (32%) et Jorge Tuto Quiroga (26,8%). Tristan Waag, doctorant au CREDA (Centre de recherche et de documentation sur les Amériques) analyse la défaite de la gauche et ses répercussions, depuis Santa Cruz de la Sierra, où des célébrations se sont déroulées toute la nuit de dimanche 17 à lundi 18 août 2025 pour fêter l'arrivée prochaine de la droite au pouvoir. Cette élection fait la Une de la presse bolivienne et de tout le continent. Quasiment toute la presse sud-américaine fait sa Une sur les élections et cette défaite «historique» de la gauche, comme le titre par exemple La Hora, le journal équatorien. Ce «virage à droite est une grosse surprise», reconnaît le quotidien argentin Clarin. Pour El Deber, journal de la capitale économique bolivienne, Santa Cruz de la Sierra, «l'ascension de (Rodrigo Paz Pereira) reflète un vote citoyen qui a sanctionné la polarisation et récompensé une alternative différente», soulignant au passage sa «campagne austère, marquée par des dépenses limitées sur les réseaux sociaux», à l'inverse de ses rivaux. Toujours en Bolivie, selon le media La Razon, Paz «a gagné dans des régions considérées comme favorables au MAS», le Mouvement vers le socialisme fondé par Evo Morales. C'est donc «la fin du cycle du MAS avec une migration de ses électeurs vers de nouvelles tendances». En Haïti, dans certaines régions du pays, l'accès à internet reste un véritable calvaire pour les habitants, depuis plusieurs semaines. C'est le cas dans la commune de Carrefour, à l'entrée sud de la capitale, et puis dans le Grand Sud, notamment à la ville des Cayes. Les habitants font face à d'énormes difficultés en raison de la mauvaise qualité du service offert par les deux principales compagnies de téléphonie mobile, notamment la Digicel. L'entreprise, de son côté, explique que c'est la coupure des fibres optiques dans des zones contrôlées par les gangs et l'accès difficile à ces zones qui sont les principales causes de cette situation. Reportage du correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. On reste à Haïti où près de 1,3 million de personnes sont aujourd'hui déplacées à l'intérieur de leur propre pays, selon l'OIM (l'Organisation internationale pour les migrations), des déplacements dus aux violences qui rongent le pays. Le média Enquetaction a filmé les conditions précaires dans lesquelles vivent les habitants de l'un de ces camps de déplacés. Effectivement, les journalistes d'Enquetaction se sont rendus dans le camp Argentine Bellegarde, à Port-au-Prince, où «la saleté, les microbes et les maladies se propagent», à cause de la surpopulation et de conditions d'hygiène déplorables, comme le montre en images le média d'investigation. Les habitants et habitantes souffrent de diverses infections : notamment de sévères démangeaisons cutanées, des champignons et des diarrhées, sans doute dues à l'eau contaminée qu'ils boivent. Les déchets s'accumulent, les latrines débordent, les cliniques mobiles qui passent régulièrement sont dépassées, bref, la situation sanitaire est désastreuse. Nous partons maintenant au Canada. Depuis samedi (16 août 2025), le pays est paralysé par une grève des agents d'Air Canada, qui refusent de reprendre le travail… La reprise des vols annoncée hier (17 août) n'a pas eu lieu. Les grévistes tiennent tête au Ministère canadien du travail qui leur avait ordonné de reprendre leurs postes dimanche à 14 h. Le syndicat a qualifié cette mesure d'inconstitutionnelle et a déclaré qu'ils resteraient en grève. Le Toronto Star raconte que cette paralysie touche entre 100 000 et 130 000 passagers par jour… provoquant chaos, retards massifs et annulations de presque 1000 vols. Ce qui crée « un bordel indescriptible », selon le journal La Presse ! Le face à face s'annonce tendu entre la compagnie aérienne et ses employés… Air Canada espère reprendre les vols dès ce lundi soir, (18 août 2025) mais « les agents de bord ne reprendront pas le collier », comme le dit joliment La Presse, sauf si Air Canada revient à la table des négociations. Les stewards et hôtesses réclament une meilleure rémunération. En Argentine, les rangs des masculinistes semblent grossir depuis que le président libertarien Javier Milei est arrivé au pouvoir. L'Observatoire de l'Université de Buenos Aires a consacré une étude entière à ce sujet. Elle s'intitule « La droite sort du placard. Attaques contre le féminisme et l'idéologie du genre comme une « bataille culturelle » L'étude vient d'être publiée et le journal argentin de gauche Pagina 12 s'en fait l'écho. Ces travaux donnent selon lui «un aperçu du monde des hommes de droite à l'ère des vagues néoconservatrices (...) Ils analysent comment la nouvelle droite, et en particulier le gouvernement argentin dirigé par Javier Milei, ont construit leur récit autour d'une supposée « masculinité menacée ». Ce «discours résonne profondément dans de larges secteurs de la société»... Oui, notamment chez «les jeunes hommes de la classe ouvrière». Ils sont «encouragés à reconquérir un honneur imaginaire perdu», relate Pagina 12. Dans ce discours, les rôles de genre traditionnels sont vantés et être son propre patron, célébré, encore mieux si l'on est un «criptobro», comprenez un adepte des cryptomonnaies. Le journal et l'étude citent aussi ces nouveaux influenceurs libertaires «qui agissent comme les gardiens de l'ordre patriarcal sur les réseaux sociaux». Journal de la 1re En Guyane, le village amérindien d'Antécume-Pata, dans le Haut-Maroni, tente de briser son isolement numérique. Ils n'ont ni internet ni téléphone. Une cagnotte participative a été lancée avec succès.
durée : 00:10:13 - L'invité de 7h50 - par : Alexis Morel - Carole Boinet, directrice de la rédaction "Les Inrockuptibles", est l'invitée d'Alexis Morel, jeudi 14 août, à l'occasion de la parution du magazine de l'été spécial sexe. - invités : Carole Boinet - Carole Boinet : Journaliste, directrice de la redaction des Inrockuptibles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:13 - L'invité de 7h50 - par : Alexis Morel - Carole Boinet, directrice de la rédaction "Les Inrockuptibles", est l'invitée d'Alexis Morel, jeudi 14 août, à l'occasion de la parution du magazine de l'été spécial sexe. - invités : Carole Boinet - Carole Boinet : Journaliste, directrice de la redaction des Inrockuptibles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Révélation du dernier Roland-Garros, Loïs Boisson a remporté son premier titre à Hambourg. Quasiment invincible sur terre battue cette saison, la nouvelle coqueluche du tennis français s'apprête à découvrir la tournée américaine sur dur. Son jeu peut-il se marier avec le ciment ? Comment a-t-elle géré l'après Roland-Garros ? Jusqu'où peut-elle grimper et a-t-elle le potentiel pour devenir une star du sport français ? Réponses dans « Air Open ».Air Open est disponible sur toutes les plateformes de podcast et le site L'Équipe. Présenté et réalisé par Maxime Monthioux, avec Clémentine Blondet, Bertrand Lagacherie et Victor Lengronne. Enregistrement : Léa Leostic.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quasiment un quart de siècle : c'est la durée du règne des socialistes à la tête de la capitale française. Mais à l'approche des prochaines élections municipales, au printemps 2026, la classe politique s'agite : pour la mairie de Paris, une récente étude Elabe donne favorite Rachida Dati, l'actuelle ministre de la Culture, venue de la droite. Les électeurs ont-ils changé de bord politique ? Les dernières évolutions de la population parisienne vont-elles provoquer l'échec de la gauche ? Et de quelle gauche parle-t-on, d'ailleurs, quand on parle de la gauche à Paris ? Pour en débattre : - Ian Brossat, sénateur PCF de Paris candidat aux municipales 2026 à Paris et auteur du livre Airbnb, la ville ubérisée, éditions La ville brûle - Aurélien Devernoix, journaliste au service politique de RFI - Martial Foucault, professeur de Sciences politiques et chercheur au CEVIPOF, le Centre de recherches politique de Sciences Po qui a coordonné une enquête pour l'Association des Maires de France et publiée le 2 juillet « Le maire, figure de confiance dans une démocratie fragmentée ».
Direction la Turquie où a eu lieu une incroyable découverte archéologique : un pain vieux de 5.000 ans a été mis à jour. Quasiment intact, il pourrait nous en apprendre beaucoup...Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.