POPULARITY
Au programme de cette émission, les fleurs ont besoin au printemps que leur pollen soit transporté pour pouvoir se reproduire. Pour ça, les abeilles peuvent être d'une grande aide ! Cependant, elles sont aujourd'hui en danger par les activités humaines et les frelons asiatiques. On parle de la situation des abeilles avec Jean-Luc Dénéchère, président de l'Association Sanitaire Apicole Départementale 49. En deuxième partie d'émission, le Fatal Festival fait son retour pour sa 4ème édition. Ce festival de théâtre pensé par et pour les amateurs vous accueille entre le 28 et le 31 mai pour près de 25 spectacles à la maison de quartier du lac de Maine. On y retrouve des registres multiples pour enfants ou adultes. On en parle avec Erika du collectif Le Stoaff. Et comme tous les mercredi, pour la dernière fois cette saison dans le sous-marin, Isabelle est avec nous !
Si je vous dis « printemps », vous me répondez « fleurs ». Et si je vous dis « fleurs »... vous devriez me dire « abeilles ». Figurez-vous que les abeilles ont le bourdon et sans elles, pas de pollinisation et donc pas de fruits, de légumes et beaucoup moins de couleurs dans nos jardins... Alors, comment donner un coup d'aile à ses petites ouvrières essentielles à la vie ? En se mobilisant avec les professionnels du végétal partout en France du Jusqu'au 24 mai, lors de la 10ème édition de la semaine pour les abeilles... Florent Moreau, artisan-fleuriste et président de VALHOR nous explique comment. Ecoutez C'est ça la France avec Vincent Perrot du 16 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:47 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Tu as déjà regardé une abeille voler de fleur en fleur et tu t'es demandé ce qu'elle faisait ? C'est la question qu'Ysée, 5 ans, a posée à France Inter. François Parcy, biologiste spécialiste des fleurs, lui a répondu avec une belle surprise : les fleurs et les abeilles ont besoin l'une de l'autre ! - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:24:25 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:12 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
BALADO du MERCREDI! Le gars avait 10 000 abeilles sur son siège de vélo! CHAT GPT a refusé à MO de discuter de comment frauder le monde! On a eu droit à la Zone Brown avec Phil Brown! On a eu la première édition du Coin-Coin-Quiz!
Petit Lapin part en balade à vélo avec ses parents et découvre une clairière remplie de ruches. Guidé par Monsieur Blaireau, un apiculteur, il observe les abeilles de près, comprend comment elles vivent, s'organisent et fabriquent le miel, et assiste même à l'ouverture d'une ruche.Une histoire audio pour enfants de 3 à 7 ans, idéale comme podcast jeunesse ou histoire du soir, pour découvrir le monde des abeilles, le miel et la nature tout en vivant une aventure éducative et fascinante.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
Petit Lapin part en balade à vélo avec ses parents et découvre une clairière remplie de ruches. Guidé par Monsieur Blaireau, un apiculteur, il observe les abeilles de près, comprend comment elles vivent, s'organisent et fabriquent le miel, et assiste même à l'ouverture d'une ruche.Une histoire audio pour enfants de 3 à 7 ans, idéale comme podcast jeunesse ou histoire du soir, pour découvrir le monde des abeilles, le miel et la nature tout en vivant une aventure éducative et fascinante.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité: Robin Mugnier. Les abeilles jouent un rôle crucial dans la nature. Sans elles, de nombreux fruits, légumes, et autres graines verraient leur production chuter drastiquement. Les multinationales semencières lʹont bien compris et se sont mis à louer des ruches aux apiculteurs pour maximiser leur production. Pourquoi la pollinisation naturelle ne suffit-elle plus? Lʹintérêt de ces grandes entreprises pour les abeilles est-elle une bonne nouvelle? Tribu reçoit Robin Mugnier, anthropologue et apiculteur, qui signe ce livre "Des abeilles au travail. Productivisme agroécologique et précarisation du vivant", aux éditions de La Découverte.
Des cosmétiques à base de miel, c'est l'idée qu'a développée Rose-Marie Besnier, en créant Abeilles et Botanique. L'entrepreneuse a quitté son poste dans une grande entreprise pour créer sa société de cosmétiques naturelles. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Il y a bien longtemps, les abeilles menaient une vie de rêve : siestes dans des fleurs, bains de soleil pour peaufiner leurs rayures... Mais ce mode de vie prend fin le jour où la Reine des abeilles se lève de mauvaise humeur. Lassée de sa gelée royale, elle exige un nouveau repas… Les abeilles réussiront-elles à satisfaire les papilles de la Reine ? Mes histoires sont écrites par Christine Pompéï. Anouck Merz me prête sa voix et produit l'épisode.
Ces petits grains dorés, croquants, au goût délicatement floral, sont souvent présentés comme un super-aliment. Et pour cause : ils sont riches en protéines, en vitamines et en antioxydants. Mais avant même d'arriver dans nos assiettes, le pollen joue surtout un rôle absolument vital… pour les abeilles.Quand les abeilles butinent, elles ne récoltent pas uniquement du nectar. Elles se couvrent aussi de pollen, que l'on voit parfois aggloméré en petites pelotes sur leurs pattes. Ce pollen est essentiel : il sert à nourrir les larves dans la ruche. Sans lui, les jeunes abeilles ne peuvent pas se développer. Autrement dit, sans pollen… pas de nouvelle génération.Chez nous, une veille est active dans la préservation des pollinisateurs : Beelgium. Leur technique est simple mais ingénieuse : une petite trappe placée à l'entrée de la ruche permet de récupérer une partie du pollen ramené par les abeilles. Celui-ci est ensuite déshydraté et proposé à la consommation humaine. Aucun risque que les abeilles en manquent par la suite : dès le lendemain, les abeilles ramènent de plus petites poelotes pour passer dans la trappe et l'amener aux larves. La colonie s'adapte aussi très rapidement vu qu'elle va envoyer plus de butineuse pour ramener plus de pelotes... la nature est si fascinante ! Mais la mission de Beelgium va bien au-delà de la vente de miel ou de pollen. L'entreprise travaille activement à renforcer les populations d'abeilles en Belgique. Et c'est crucial. Car les pollinisateurs, abeilles, insectes, oiseaux, chauves-souris, sont responsables d'environ un tiers de ce que nous mangeons. Sans eux, moins de plantes, moins de diversité… et une alimentation beaucoup plus pauvre.Or, ces populations sont en déclin, notamment à cause des pesticides, du changement climatique et de certains parasites. Parmi eux, le redoutable Varroa. Cet acarien s'attaque aux larves en consommant leurs réserves, ce qui empêche leur développement et affaiblit toute la colonie.Pour faire face à cette menace, Beelgium mise sur une approche innovante : identifier les reines naturellement résistantes au parasite, afin de favoriser une descendance plus robuste. Une forme de sélection naturelle assistée, qui vise à renforcer durablement les colonies.Autre enjeu majeur : relocaliser l'apiculture. Aujourd'hui, il est encore difficile en Belgique de se procurer des reines ou des colonies nées localement. L'objectif est donc de gagner en autonomie et de ne plus dépendre de l'étranger.Enfin, la sensibilisation fait aussi partie du projet. Des formations sont proposées aux apiculteurs, mais aussi aux particuliers, pour mieux comprendre le rôle des abeilles et apprendre à les protéger. La miellerie de Beelgium, située à Jemeppe-sur-Sambre, ouvrira d'ailleurs ses portes au public lors des journées Fermes ouvertes les 27 et 28 juin 2026.En Belgique, on compte plus de 11 000 apiculteurs. Un chiffre encourageant… mais qui rappelle aussi l'importance de soutenir ces acteurs essentiels.Car derrière une simple cuillère de pollen se cache une réalité bien plus vaste : celle d'un équilibre fragile, dont dépend directement notre alimentation.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
durée : 00:04:19 - Le meilleur de la science - par : Daniel Fiévet - Au sommaire de "la planète des sciences" cette semaine : des abeilles dont la qualité de la chorégraphie dépend du public, de l'antimatière transportée dans un camion pour la première fois et une météorite qui a atterri dans la chambre d'une petite fille... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:59:28 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine nous consacrons la transition de la semaine aux abeille. On s'intéresse aussi au sort des Emirats arabes unis depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Enfin, nous vous emmenons dans un nouvel épisode de nos flâneries du samedi avec la céramiste Julia Haumont. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Robin Mugnier Docteur en anthropologie au Muséum national d'histoire naturelle et apiculteur professionnel; Laurence Louër Professeure associée à Sciences Po Paris et directrice scientifique adjointe du Centre de Recherches Internationales (CERI). ; Alexandre Kazerouni maitre de conférences en science politique à l'Ecole normale supérieure, spécialiste du monde musulman et de ses politiques culturelles ; Julia Haumont Céramiste et sculptrice
durée : 00:13:19 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Dans la Transition de la semaine, Nicolas Herbeaux reçoit Robin Mugnier, docteur en anthropologie et apiculteur professionnel, pour son livre "Des abeilles au travail. Productivisme agroécologique et précarisation du vivant" publié aux éditions de La Découverte. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Robin Mugnier Docteur en anthropologie au Muséum national d'histoire naturelle et apiculteur professionnel
durée : 01:59:28 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Ce samedi 21 mars, nous consacrons la transition de la semaine aux abeille. On s'intéresse aussi au sort des Emirats arabes unis depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Enfin, nous vous emmenons dans un nouvel épisode de nos flâneries du samedi avec la céramiste Julia Haumont. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Robin Mugnier Docteur en anthropologie au Muséum national d'histoire naturelle et apiculteur professionnel; Laurence Louër Professeure associée à Sciences Po Paris et directrice scientifique adjointe du Centre de Recherches Internationales (CERI). ; Alexandre Kazerouni maitre de conférences en science politique à l'Ecole normale supérieure, spécialiste du monde musulman et de ses politiques culturelles ; Julia Haumont Céramiste et sculptrice
durée : 00:38:17 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Loin de son image d'insecte butinant au gré des vents, l'abeille est devenue un agent biotechnologique central de l'industrie agroalimentaire. Véritable ouvrière intégrée à l'agroécologie productive, son utilisation massive impose de questionner les conséquences de cette mise au travail forcée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Anthony Morel vous fait découvrir toutes les nouveautés technos.
Dans cet épisode du journal des animaux, le professeur Sapions te fait découvrir les gauffres. Et non, ce n'est pas qu'un goûter !Dans la rubrique donne ta langue au chat, nous allons répondre à l'effrayante question d'une petite auditrice sur le sommeil des requins.Un podcast d'Ambre Gaudet avec Tristan de la Fléchère.Mis en son et mixé par Morgane PeyrotRetrouvez tous nos podcasts sur maisondupodcast.frUnique Heritage Media / La Maison du Podcast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode du journal des animaux, le professeur Sapions te fait découvrir les gauffres. Et non, ce n'est pas qu'un goûter !Dans la rubrique donne ta langue au chat, nous allons répondre à l'effrayante question d'une petite auditrice sur le sommeil des requins.Un podcast d'Ambre Gaudet avec Tristan de la Fléchère.Mis en son et mixé par Morgane PeyrotRetrouvez tous nos podcasts sur maisondupodcast.frUnique Heritage Media / La Maison du Podcast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les abeilles disparaissent-elles sous nos yeux ? En Europe, une espèce d'abeille sauvage sur dix est aujourd'hui menacée. En Belgique, la situation est encore plus alarmante : 15 % des espèces ont déjà disparu. Urbanisation, pesticides, changement climatique… les causes sont multiples et souvent entremêlées.
durée : 00:03:26 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est la question que se pose Yaël, quatre ans. C'est le spécialiste des insectes François Lasserre qui lui répond et donne les secrets de cette précieuse réserve et du travail collectif remarquable qui se cache derrière chaque pot de miel. - invités : François LASSERRE - François Lasserre : Entomologiste et vice-président de l'Office Pour les Insectes et leur Environnement (OPIE). - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:56 - La planète des sciences - par : Daniel FIEVET - Au sommaire de "La planète des sciences" cette semaine : des abeilles qui ne manquent pas de tempérament, le plus petit pacemaker du monde et des castors qui ont fait économiser 1,2 millions d'euros aux Tchèques... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d'actualités. La surpopulation d'ours et de sangliers peut etre liée a certains changements climatiques, notamment parce que la disponibilité des ressources alimentaires change, ce qui peut favoriser leur prolifération dans certaines régions. La disparition des colonies d'abeilles est une autre crise écologique majeure, souvent liée a plusieurs facteurs comme la perte d'habitat, les pesticides, les maladies et aussi le changement climatique. La Chambre slovaque d'agriculture et d'alimentation rejoint l'initiative européenne Fin des aliments fausses. La rediffusion du 7eme volet de notre jeu-concours - Slovaquie mystérieuse
Tu veux que je te raconte l'histoire de la danse des abeilles? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Au niveau mondial, le marché du miel représentait près de 8 milliards d'euros en 2024 et selon les estimations de Global Markets Insights, sa taille devrait augmenter de 4,7% d'ici 2034. La Chine reste le premier producteur, mais c'est le continent africain qui a enregistré la plus forte croissance de production. Le miel a donc la côte mais son avenir est bien loin d'être assuré. Il souffre en effet d'une concurrence déloyale, faute d'une bonne traçabilité, les « faux miels » dans lesquels on ajoute du sucre, les mélanges douteux se retrouvent sur les mêmes rayons que les miels authentiques, à prix cassé. Autre motif d'inquiétude et, sans doute, le plus inquiétant concerne directement sa production. Sous l'effet du réchauffement climatique et de l'utilisation de pesticides les abeilles et autres pollinisateurs tendent à disparaître. Le taux d'extinction des abeilles est, par exemple, de 100 à 1 000 fois supérieur à la normale, selon les régions et les variétés. Sans les pollinisateurs, nous perdons chaque année jusqu'à 8% de la production agricole mondiale, soit environ 500 milliards d'euros, selon la FAO. Les enjeux sont plus larges que le miel lui-même et nous invitent aussi à interroger les pratiques de sa production potentiellement pour les abeilles elles-mêmes. Comment produire du miel de qualité, en respectant les abeilles et l'environnement ? Avec : • Foucaud Berthelot, responsable de la santé de l'abeille à l'Union Nationale de l'Apiculture Française (UNAF) • Stéphane Bonnet, rédacteur en chef d'Abeilles en liberté. Apiculteur amateur et auteur de Abeilles mellifères, le pari du réensauvagement - De l'apiculture écologique à la libre évolution (Terre vivante, 2025) • Mamadou Ly, apiculteur à Niaga, village à côté du lac Rose au Sénégal, président de l'Union Nationale des Apiculteurs du Sénégal. Consultant à l'Organisation Internationale du Travail (OIT) pour la création d'emplois verts dans la région du Delta du Saloum. En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Alaa Khzam. • En Côte d'Ivoire, Jean Christ Koffi s'interroge : faut-il débaptiser le pays pour en finir avec l'héritage colonial ? • Au Bénin, Emmanuel Codjo nous entraîne à Abomey, ville royale où l'histoire vit encore dans les ruelles • Et depuis la Guinée, Alpha Oumar Baldé partage ses 7 réflexes pour faire face aux discours haineux en ligne. Programmation musicale : ► Carnet secret — Pi Ja Ma ► Commitment Pt. 2 — Craig David · Tiwa Savage · Merveille.
Au niveau mondial, le marché du miel représentait près de 8 milliards d'euros en 2024 et selon les estimations de Global Markets Insights, sa taille devrait augmenter de 4,7% d'ici 2034. La Chine reste le premier producteur, mais c'est le continent africain qui a enregistré la plus forte croissance de production. Le miel a donc la côte mais son avenir est bien loin d'être assuré. Il souffre en effet d'une concurrence déloyale, faute d'une bonne traçabilité, les « faux miels » dans lesquels on ajoute du sucre, les mélanges douteux se retrouvent sur les mêmes rayons que les miels authentiques, à prix cassé. Autre motif d'inquiétude et, sans doute, le plus inquiétant concerne directement sa production. Sous l'effet du réchauffement climatique et de l'utilisation de pesticides les abeilles et autres pollinisateurs tendent à disparaître. Le taux d'extinction des abeilles est, par exemple, de 100 à 1 000 fois supérieur à la normale, selon les régions et les variétés. Sans les pollinisateurs, nous perdons chaque année jusqu'à 8% de la production agricole mondiale, soit environ 500 milliards d'euros, selon la FAO. Les enjeux sont plus larges que le miel lui-même et nous invitent aussi à interroger les pratiques de sa production potentiellement pour les abeilles elles-mêmes. Comment produire du miel de qualité, en respectant les abeilles et l'environnement ? Avec : • Foucaud Berthelot, responsable de la santé de l'abeille à l'Union Nationale de l'Apiculture Française (UNAF) • Stéphane Bonnet, rédacteur en chef d'Abeilles en liberté. Apiculteur amateur et auteur de Abeilles mellifères, le pari du réensauvagement - De l'apiculture écologique à la libre évolution (Terre vivante, 2025) • Mamadou Ly, apiculteur à Niaga, village à côté du lac Rose au Sénégal, président de l'Union Nationale des Apiculteurs du Sénégal. Consultant à l'Organisation Internationale du Travail (OIT) pour la création d'emplois verts dans la région du Delta du Saloum. En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Alaa Khzam. • En Côte d'Ivoire, Jean Christ Koffi s'interroge : faut-il débaptiser le pays pour en finir avec l'héritage colonial ? • Au Bénin, Emmanuel Codjo nous entraîne à Abomey, ville royale où l'histoire vit encore dans les ruelles • Et depuis la Guinée, Alpha Oumar Baldé partage ses 7 réflexes pour faire face aux discours haineux en ligne. Programmation musicale : ► Carnet secret — Pi Ja Ma ► Commitment Pt. 2 — Craig David · Tiwa Savage · Merveille.
Intervention du dimanche 15 juin 2025 par Muhammad Vâlsan Propos sur le symbolisme de l'abeille dans les diverses formes traditionnelles, et sur la relation entre miel et révélation coranique. Muhammad Vâlsan est le fils de Michel Vâlsan (Cheikh Mustafâ ‘Abd al-‘Azîz) grand interprète d'Ibn ‘Arabî en Occident. Directeur des éditions Science sacrée, il vient de publier un premier tome sur l' « Œuvre complète de Michel Vâlsan – Textes publiés dans les Études Traditionnelles de 1948 à 1953 ». A l'instar de son père, il poursuit un travail de transmission basée principalement sur l'enseignement de René Guénon (Cheikh ‘Abd al-Wâhid Yahyâ). Sa connaissance des saintes écritures et des textes inspirés dans leurs structures particulières lui permet d'aborder certaines de leurs applications possibles dans le domaine des sciences et des arts. Il en donne régulièrement un aperçu aux étudiants de l'École Nationale d'Architecture de Marrakech (ENAM) où il est enseignant. Investi dans le dialogue inter-religieux, il participe à de nombreuses conférences internationales. Exerçant par ailleurs le métier d'apiculteur et élevant des pur-sang arabes, il s'intéresse beaucoup au symbolisme animal. Pour plus informations: consciencesoufie.com/
Anne Ghesquière reçoit Bernard Werber, l'un des auteurs de romans préféré des français avec plus de 30 ans de succès depuis son roman Les fourmis. Quelle est la vertu d'une prophétie mais aussi son vice ? Comment intervient le libre-arbitre quand on connait notre futur selon toi ? Bernard Werber reprend cette célèbre citation d'Albert Einstein, en introduction de son roman, et elle donne le ton : « Si les abeilles disparaissaient de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre ». Il nous entraine à la suite de ses héros sur la piste des abeilles, mais aussi des Templiers et de l'évolution de l'humanité. Une magnifique fresque sur fond de pratique d'hypnose régressive. Son livre, La Prophétie des abeilles, est paru chez Albin Michel. [REDIFFUSION – BEST OF – MÉTAMORPHOSE]L'épisode #232 a été diffusé, la première fois, le 18 octobre 2021.Quelques citations du podcast avec Bernard Werber :"Si on ne se pose pas de question sur la mort, ça veut dire qu'on va arriver effrayés dans nos derniers jours.""La jalousie, c'est vouloir quelque chose qui n'est pas adapté à nous.""Il y a une nécessité à affronter nos peurs et nos adversaires pour devenir plus intelligents."Thèmes abordés lors du podcast avec Bernard Werber : 00:00 Introduction02:27 Le pitch du roman, La Prophétie des abeilles03:26 Écriture et flow04:47 Vertu et défaut d'une prophétie05:25 La question du libre arbitre06:25 Le chat de Schrödinger07:26 Prophétie et êtres du futur10:05 Une Histoire ou des histoires ?12:29 L'hypnose régressive touristique17:55 Les vies antérieures de Bernard Werber24:10 Connaissance du futur et mémoires akashiques26:25 Le goût de l'Histoire29:59 Les fascinants Templiers34:43 La mort : un passage initiatique40:09 Les familles d'âme45:24 Les trois raisons de rater sa vie48:58 Exemplarité et défense des abeilles56:09 La nécessité de se défendre vs pacifisme59:37 La prochaine vie idéale de Bernard WerberAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Découvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:20 - La planète des sciences - par : Daniel FIEVET - Au sommaire de la planète des sciences cette semaine : une plante qui "entend" le bourdonnement des insectes, un pain vieux de plus de 5 000 ans et un rapace qui utilise les feux de signalisation pour chasser...
durée : 00:03:50 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est la question posée par Nelio, sept ans, au spécialiste des insectes, François Lasserre, qui lui répond. Le frelon asiatique : un redoutable chasseur d'abeilles arrivé en France dans les années 2000, et l'entomologiste nous dit pourquoi il s'en prend aux abeilles. - invités : François LASSERRE - François Lasserre : Entomologiste et vice-président de l'Office Pour les Insectes et leur Environnement (OPIE). - réalisé par : Stéphanie TEXIER
durée : 00:06:27 - L'invité de 6h20 - Fanny Mondet, chercheuse en pathologie de l'abeille domestique, était l'invitée de France Inter ce mardi, à l'occasion de la Journée mondiale des abeilles. Des insectes menacés par le retour d'un néonicotinoïde.
Le 20 mai, c'est la Journée mondiale des abeilles. Le miel est un produit miraculeux, c'est une des rares denrées inaltérable. Comment est-il fabriqué par les abeilles ? Il y a 70 000 apiculteurs en France, un pays qui consomme bon an mal an 40 000 tonnes de miel, dont seulement un quart à la moitié provient de France ! Pourquoi ? Pourquoi les ruches ont-elles une mortalité de plus de 30% par an, contre 5% dans des milieux ni abîmés par l'humain ? Les abeilles domestiques ôtent-elles vraiment le nectar et le pollen de la bouche de leurs cousines sauvages ?Toutes les réponses et bien d'autres dans cette série spéciale de Combats, réalisée en partenariat avec l'UNAF, l'Union Nationale des Apiculteurs Français._______Tu es passionné.e d'abeilles ? Ne manque pas la série spéciale de Baleine sous Gravillon qui leur est consacrée.La plupart des espèces sauvages sont solitaires et vivent dans un trou du sol. Près d'1 sur 5 est une "abeille-coucou" qui parasite les nids de ses cousines. J'ai consacré une série de Mécaniques du Vivant aux abeilles sauvages._______
Le 20 mai, c'est la Journée mondiale des abeilles. Le miel est un produit miraculeux, c'est une des rares denrées inaltérable. Comment est-il fabriqué par les abeilles ? Il y a 70 000 apiculteurs en France, un pays qui consomme bon an mal an 40 000 tonnes de miel, dont seulement un quart à la moitié provient de France ! Pourquoi ? Pourquoi les ruches ont-elles une mortalité de plus de 30% par an, contre 5% dans des milieux ni abîmés par l'humain ? Les abeilles domestiques ôtent-elles vraiment le nectar et le pollen de la bouche de leurs cousines sauvages ?Toutes les réponses et bien d'autres dans cette série spéciale de Combats, réalisée en partenariat avec l'UNAF, l'Union Nationale des Apiculteurs Français._______Tu es passionné.e d'abeilles ? Ne manque pas la série spéciale de Baleine sous Gravillon qui leur est consacrée.La plupart des espèces sauvages sont solitaires et vivent dans un trou du sol. Près d'1 sur 5 est une "abeille-coucou" qui parasite les nids de ses cousines. J'ai consacré une série de Mécaniques du Vivant aux abeilles sauvages._______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Pour protéger ses cultures et ses troupeaux, il a commencé à pourchasser et détruire tous les êtres vivants qu'il a considéré comme des pique-assiettes. Exemple notoire : le Loup, qui avait été domestiqué longtemps avant (en devenant le Chien), est devenu un ennemi, parce qu'il s'en prenait au bétail. Je raconte cette histoire dans la première série de Mécaniques du Vivant sur France Culture.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE.ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Les auxiliaires de culture sont des bactéries, champignons, plantes, ou des animaux, comme des oiseaux, des insectes, qui protègent nos cultures d'autres organismes … dont ils sont des prédateurs naturels. Ces auxiliaires de culture sont parfois élevés et disséminés ou encouragés à venir par l'humain pour débarrasser les plantes des indésirables. Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs._______Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon._______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Pour protéger ses cultures et ses troupeaux, il a commencé à pourchasser et détruire tous les êtres vivants qu'il a considéré comme des pique-assiettes. Exemple notoire : le Loup, qui avait été domestiqué longtemps avant (en devenant le Chien), est devenu un ennemi, parce qu'il s'en prenait au bétail. Je raconte cette histoire dans la première série de Mécaniques du Vivant sur France Culture.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE.ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Les auxiliaires de culture sont des bactéries, champignons, plantes, ou des animaux, comme des oiseaux, des insectes, qui protègent nos cultures d'autres organismes … dont ils sont des prédateurs naturels. Ces auxiliaires de culture sont parfois élevés et disséminés ou encouragés à venir par l'humain pour débarrasser les plantes des indésirables.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs._______Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon._______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Nous sommes vers 481 à Tournai. Childéric, roi des Francs saliens, premier de la dynastie des Mérovingiens, père de Clovis, meurt âgé d'une bonne quarantaine d'années. En tant que païen, il est inhumé avec ses chevaux, à la manière germanique, mais aussi vêtu d'un manteau de pourpre tenu par une fibule d'or à la manière romaine. Il porte au doigt un anneau servant à sceller les actes officiels sur lequel on peut lire la formule : « Childéricus rex » (Childéric roi). Mais ce n'est pas tout, pour l'accompagner dans son dernier voyage, on dépose, dans sa sépulture, des armes, des bijoux et trois cents abeilles faites d'or et de pierres fines rouges : des grenats. Quelques siècles plus tard, en 1653, à l'occasion d'un chantier de construction près de l'Eglise Saint-Brice, un travailleur découvre le fabuleux trésor. Trouvaille inestimable qui va susciter toutes les convoitises. Commence alors un périple qui va emmener les curieux de Tournai à Paris, de Bruxelles à Vienne. Les abeilles du trésor, car elles sont les pièces les plus attirantes, vont passer sous l'œil des plus fameux monarques d'Europe : Louis XIV, Napoléon, Pierre le Grand. Elles vont exciter l'avidité d'une comtesse en affaire avec le célèbre Vidocq. L'affaire sera rocambolesque. Mais que reste-t-il du trésor de Childéric ? Invitée : Nathalie Stalmans, docteure en histoire, chercheuse au FNRS, autrice de « D'or et de grenat » ; éd. Samsa. Sujets traités : Childéric, roi, Francs, Mérovingiens, dynastie, Clovis, trésor, abeilles Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE.ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs._______Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
durée : 00:03:17 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est la question posée par Sonia... C'est l'entomologiste, le spécialiste des insectes, François Lasserre, qui lui répond. Abeilles, guêpes, papillons, fourmis... Si nous percevons intuitivement des différences entre ces espèces, qu'en est-il des individus au sein d'une même espèce ? - réalisé par : Stéphanie TEXIER
Pour aller plus loin, découvrir mes réflexions personnelles, les épisodes en avant-première et des liens qui m'inspirent, abonnez-vous à ma newsletter.Marc Mortelmans, journaliste pour France Culture, producteur de podcasts et auteur du livre En finir avec les idées fausses sur le monde vivant, est mon invité aujourd'hui. Marc a ce talent rare de faire voler en éclats nos croyances sur la nature et le vivant mais surtout il est passionnant d'anecdoctes et de petites connaissances que vous allez adorer!! Dans cet épisode, nous plongeons ensemble dans ces idées reçues que l'on utilise tous les jours sans même y penser, des clichés comme “la nature est bien faite” ou “la loi du plus fort”, qui faussent notre perception et influencent notre manière de voir le monde. Marc nous montre comment ces idées, bien ancrées dans le langage courant, influencent non seulement notre relation au vivant, mais aussi nos actions, parfois au détriment de l'environnement.J'ai voulu inviter Marc parce qu'il sait transformer des sujets complexes en conversations accessibles et passionnantes. Ensemble, on discute de tout, des abeilles aux lions, en passant par les termites et les expressions populaires. Marc nous apprend pourquoi certaines croyances méritent d'être déconstruites pour que nous puissions, enfin, comprendre la nature telle qu'elle est. Vous verrez, son approche vous inspirera des anecdotes à ressortir en soirée, mais surtout elle vous offrira un regard plus riche et plus nuancé sur le vivant. C'est une conversation aussi captivante que nécessaire, pour prendre du recul sur nos propres perceptions.Les questions que l'on traite :Pourquoi avoir écrit un livre sur les idées fausses concernant le monde vivant ?Est-ce que la nature est vraiment bien faite, comme on le dit souvent ?Comment définir le mutualisme et pourquoi est-il si important dans le vivant ?En quoi la "loi du plus fort" est-elle un mythe ?Comment les termites s'auto-régulent-elles dans leur environnement ?Pourquoi le vivant, une fois rassasié, ne détruit-il pas son environnement contrairement aux humains ?En quoi les abeilles représentent-elles l'efficacité dans l'utilisation des ressources ?Pourquoi les animaux solitaires sont-ils plus nombreux parmi les abeilles que les espèces en colonie ?Pourquoi les poissons ont-ils mauvaise réputation par rapport aux autres animaux ?Quelles sont les idées fausses les plus importantes que le public devrait connaître selon toi ?Le timelaps :00:00 - Présentation de Marc Mortelmans et du thème des idées reçues.02:05 - La nature est-elle vraiment bien faite ? Déconstruction de cette idée courante.06:10 - Explication du mutualisme et exemples concrets (abeilles, coraux).08:20 - La loi du plus fort dans le règne animal : mythe ou réalité ?11:30 - Expressions populaires et vision déformée des animaux (faire l'autruche, être un rat).15:10 - La mémoire des poissons et le malentendu autour de leur intelligence.17:30 - Les implications de nos biais cognitifs sur la perception des animaux.20:40 - Impact de la tonte des jardins sur la biodiversité et pourquoi favoriser des espaces naturels.23:15 - Marc Mortelmans sur son lien personnel avec le vivant et la sensibilisation à l'écologie.25:00 - Conclusion : Voir la nature différemment pour mieux la respecter. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #260 Pensées sur la beauté de la nature avec Alexandre Lacroix (https://audmns.com/SkTfBzz) Vlan #46 Mieux comprendre notre besoin de reconnexion à la nature avec Stéphane Hugon (https://audmns.com/YHgHiAD) #174 Dépasser l'idéologie végétarienne pour mieux comprendre notre alimentation avec Hugo Clément (https://audmns.com/NETMFVi)