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L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
Le nouveau podcast football du FC Copains
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
Sheila (53) ziet haar psychotische zoon steeds verder afglijden. Ze belt de gemeente, zoekt hulp en probeert wanhopig te voorkomen dat hij opnieuw op straat belandt. Vijf dagen later steekt hij haar dood. Heb je een tip of vraag voor de redactie van Radio Ramkraak? Mail dan naar podcast@dvhn.nl of podcast@lc.nl. Verslaggevers Ina Reitzema en Gerdt van Hofslot reconstrueren de dagen vóór de moord. Ze vertellen hoe Ismaïl steeds verder de grip op de werkelijkheid verloor, hoe zijn moeder overal aanklopte voor hulp en waarom hij uiteindelijk tbs met dwangverpleging krijgt. Wil je meer van dit soort verhalen uit de wereld van misdaad en forensisch onderzoek? Meld je hier aan voor de gratis crimenieuwsbrief van LC of hier voor die van DVHN. Radio Ramkraak is de gezamenlijke misdaadpodcast van Leeuwarder Courant en Dagblad van het Noorden. Iedere week praten de verslaggevers van deze kranten je bij over het laatste misdaadnieuws. Presentator is Jeroen Kelderman. Zoekwoorden: Radio Ramkraak, true crime, misdaadpodcast, Groningen, moederdoding, tbs, tbs met dwangverpleging, psychose, schizofrenie, GGZ, geestelijke gezondheidszorg, verward gedrag, ontoerekeningsvatbaar, Ismaïl, Sheila, rechtbank Groningen, Pieter Baan Centrum, misdaad, Noord-Nederland, Dagblad van het Noorden, Leeuwarder Courant, DVHN, LCSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Welcome back to World Cup Daily #31. Day 21 is officially wrapped! Today, Shaq and Homer reunite to break down a breathtaking Round-of-32 Monday slate where tournament favorites were pushed to the absolute brink of elimination.We break down the tactical escape acts, late-game collapses, and system rants unfiltered.
« Le syndrome de la dernière minute » : le quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou a trouvé la juste expression… Aujourd'hui qui estime que « le football africain a besoin de réfléchir sur son ADN mental ! » En effet, pourquoi toutes ces défaites concédées en fin de match ? Mercredi soir, relate le journal, « la RD Congo a fait douter l'Angleterre pendant près de 90 minutes. Malheureusement, la pression anglaise a fini par payer. À un quart d'heure du terme, Harry Kane a remis les deux équipes à égalité, avant de crucifier les Congolais en inscrivant le but de la victoire à la 86ᵉ minute. » À lire aussiCoupe du monde 2026: la RD Congo craque sur le fil contre l'Angleterre, qualifiée en 8es de finale Et un peu plus tard dans la soirée, le Sénégal est « passé du rêve au cauchemar » : les Lions de la Téranga face à la Belgique menaient 2 à 0 juste avant la fin de la rencontre. Et tout a basculé… « Cruelle désillusion », soupire WalfQuotidien à Dakar. « Les Lions ont périclité en l'espace de 5 minutes. » Deux buts coup sur coup et un penalty concédé dans les prolongations. WalfQuotidien qui s'en prend au sélectionneur Pape Thiaw qui aurait mal géré les remplacements en fin de rencontre. Commentaire du site Seneplus : « Ce renversement spectaculaire laisse un goût amer au Sénégal, qui aura longtemps livré l'une de ses prestations les plus abouties du tournoi. Portés par un Sadio Mané inspiré, un Habib Diarra omniprésent et un Ismaïla Sarr décisif, les Lions ont toutefois payé au prix fort leur incapacité à gérer les dernières minutes d'une rencontre qu'ils semblaient pourtant contrôler. » À lire aussiCoupe du monde 2026: une fin de match catastrophe et le Sénégal gâche son rêve de 8es contre la Belgique La gestion des fins de matches Et malheureusement constate Afrik-foot, « l'effondrement du Sénégal n'est que le dernier chapitre d'une tendance de plus en plus douloureuse qui hante le continent depuis le début de ces 16es de finale du Mondial. Tout a commencé avec l'Afrique du Sud, rappelle le site sportif, qui a tenu le Canada en échec pendant presque toute la rencontre avant de concéder un but déchirant dans les arrêts de jeu. La Côte d'Ivoire semblait en bonne voie pour forcer la prolongation face à la Norvège après avoir égalisé à la 74ᵉ minute, avant de céder sur un but décisif à quatre minutes du terme. Ce n'est pas une question de talent, pointe Afrik-foot : le Sénégal, la Côte d'Ivoire, l'Afrique du Sud et la RD Congo ont toutes prouvé qu'elles étaient capables de rivaliser avec l'élite européenne sur de longues périodes. Le problème se situe dans la gestion des dernières minutes, là où la concentration, la sérénité et la maîtrise tactique font souvent la différence entre ceux qui passent et ceux qui s'interrogent sur ce qui aurait pu être. Dans cette Coupe du monde, ces petits détails ont systématiquement joué en défaveur des grandes nations africaines, et la sortie douloureuse du Sénégal pourrait bien être l'exemple le plus cruel de tous. La seule exception, relève enfin Afrik-foot, étant le Maroc, qui est au contraire parvenu à arracher l'égalisation dans le temps additionnel contre les Pays-Bas. » À lire aussiCoupe du monde 2026: le Maroc élimine les Pays-Bas aux tirs au but après un match fou Égypte, Algérie, Ghana, Cap-Vert et Maroc… Désormais, constate WakatSéra, « il ne reste plus à l'Afrique qu'à reporter tous ses espoirs sur les Pharaons égyptiens, les Fennecs algériens, ou encore les Black Stars ghanéens. Et pourquoi pas sur les Requins bleus cap-verdiens qui, sans complexe, défieront les Argentins et Lionel Messi, champions du monde en titre. » Et puis il y a donc le Maroc ! Après leur victoire spectaculaire contre les Pays-Bas, les Lions de l'Atlas rencontreront samedi le Canada. « Une affiche piégeuse plus qu'écrasante, estime le site marocain leDesk. Sur le papier, le Maroc part favori, et l'histoire récente le conforte : en phase de poules au Qatar, en 2022, les Lions de l'Atlas avaient déjà battu le Canada (2-1) avant de filer jusqu'en demi-finale. » Mais, attention, prévient le site marocain, « les Canadiens abordent ce 8ᵉ de finale libérés de toute pression. Deuxièmes du groupe B, nul contre la Bosnie, large victoire 6-0 sur le Qatar, défaite face à la Suisse, ils avancent sans attentes, ce qui les rend potentiellement plus dangereux qu'au premier regard. » À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes
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« Le syndrome de la dernière minute » : le quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou a trouvé la juste expression… Aujourd'hui qui estime que « le football africain a besoin de réfléchir sur son ADN mental ! » En effet, pourquoi toutes ces défaites concédées en fin de match ? Mercredi soir, relate le journal, « la RD Congo a fait douter l'Angleterre pendant près de 90 minutes. Malheureusement, la pression anglaise a fini par payer. À un quart d'heure du terme, Harry Kane a remis les deux équipes à égalité, avant de crucifier les Congolais en inscrivant le but de la victoire à la 86ᵉ minute. » À lire aussiCoupe du monde 2026: la RD Congo craque sur le fil contre l'Angleterre, qualifiée en 8es de finale Et un peu plus tard dans la soirée, le Sénégal est « passé du rêve au cauchemar » : les Lions de la Téranga face à la Belgique menaient 2 à 0 juste avant la fin de la rencontre. Et tout a basculé… « Cruelle désillusion », soupire WalfQuotidien à Dakar. « Les Lions ont périclité en l'espace de 5 minutes. » Deux buts coup sur coup et un penalty concédé dans les prolongations. WalfQuotidien qui s'en prend au sélectionneur Pape Thiaw qui aurait mal géré les remplacements en fin de rencontre. Commentaire du site Seneplus : « Ce renversement spectaculaire laisse un goût amer au Sénégal, qui aura longtemps livré l'une de ses prestations les plus abouties du tournoi. Portés par un Sadio Mané inspiré, un Habib Diarra omniprésent et un Ismaïla Sarr décisif, les Lions ont toutefois payé au prix fort leur incapacité à gérer les dernières minutes d'une rencontre qu'ils semblaient pourtant contrôler. » À lire aussiCoupe du monde 2026: une fin de match catastrophe et le Sénégal gâche son rêve de 8es contre la Belgique La gestion des fins de matches Et malheureusement constate Afrik-foot, « l'effondrement du Sénégal n'est que le dernier chapitre d'une tendance de plus en plus douloureuse qui hante le continent depuis le début de ces 16es de finale du Mondial. Tout a commencé avec l'Afrique du Sud, rappelle le site sportif, qui a tenu le Canada en échec pendant presque toute la rencontre avant de concéder un but déchirant dans les arrêts de jeu. La Côte d'Ivoire semblait en bonne voie pour forcer la prolongation face à la Norvège après avoir égalisé à la 74ᵉ minute, avant de céder sur un but décisif à quatre minutes du terme. Ce n'est pas une question de talent, pointe Afrik-foot : le Sénégal, la Côte d'Ivoire, l'Afrique du Sud et la RD Congo ont toutes prouvé qu'elles étaient capables de rivaliser avec l'élite européenne sur de longues périodes. Le problème se situe dans la gestion des dernières minutes, là où la concentration, la sérénité et la maîtrise tactique font souvent la différence entre ceux qui passent et ceux qui s'interrogent sur ce qui aurait pu être. Dans cette Coupe du monde, ces petits détails ont systématiquement joué en défaveur des grandes nations africaines, et la sortie douloureuse du Sénégal pourrait bien être l'exemple le plus cruel de tous. La seule exception, relève enfin Afrik-foot, étant le Maroc, qui est au contraire parvenu à arracher l'égalisation dans le temps additionnel contre les Pays-Bas. » À lire aussiCoupe du monde 2026: le Maroc élimine les Pays-Bas aux tirs au but après un match fou Égypte, Algérie, Ghana, Cap-Vert et Maroc… Désormais, constate WakatSéra, « il ne reste plus à l'Afrique qu'à reporter tous ses espoirs sur les Pharaons égyptiens, les Fennecs algériens, ou encore les Black Stars ghanéens. Et pourquoi pas sur les Requins bleus cap-verdiens qui, sans complexe, défieront les Argentins et Lionel Messi, champions du monde en titre. » Et puis il y a donc le Maroc ! Après leur victoire spectaculaire contre les Pays-Bas, les Lions de l'Atlas rencontreront samedi le Canada. « Une affiche piégeuse plus qu'écrasante, estime le site marocain leDesk. Sur le papier, le Maroc part favori, et l'histoire récente le conforte : en phase de poules au Qatar, en 2022, les Lions de l'Atlas avaient déjà battu le Canada (2-1) avant de filer jusqu'en demi-finale. » Mais, attention, prévient le site marocain, « les Canadiens abordent ce 8ᵉ de finale libérés de toute pression. Deuxièmes du groupe B, nul contre la Bosnie, large victoire 6-0 sur le Qatar, défaite face à la Suisse, ils avancent sans attentes, ce qui les rend potentiellement plus dangereux qu'au premier regard. » À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes
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In deze aflevering van De Naamloze Ochtendshow bespreken we de eerste hatewatches in de knock-outfase van het WK! In Nederland werd al dagen uitgekeken naar de topper tegen Marokko. Een voorsprong van een emotionele Cody Gakpo zorgde bijna voor de overwinning tot een gelijkmaker diep in de 90ste minuut de wedstrijd naar verlengingen stuurde. Ismaïl Saibari nam zijn verantwoordelijkheid en scoorde de laatste penalty die Nederland uitschakelde. Een andere ‘hatewatch' was er tegen Duitsland die in een gelijkaardig scenario op penalties de wedstrijd verloren van Paraguay. De Brazilianen waren bijna slachtoffer van eenzelfde scenario maar Martinelli scoorde in minuut 95 en zo kennen we de eerste 4 deelnemers van de ronde van 16.
Qui sont les Ismaéliens ? Cette branche très minoritaire du chiisme à l'origine du califat fatimide – seul califat chiite - est apparue au VIIIè siècle, à l'époque du sixième imam et descendant d'Ali. Leur califat fatimide a étendu sa puissance aux Xè et XIè siècles en Afrique du Nord, en Sicile et jusqu'à la Syrie. Ils ont fondé Le Caire, devenu capitale politique et centre intellectuel et religieux important. Les Ismaéliens sont aussi à l'origine des célébrations du Mawlid, l'anniversaire du Prophète. Dès le IXè siècle, ils s'établissent dans différentes régions, dont le sous-continent indien, en se fondant parmi les hindous et les bouddhistes, à qui ils proposent d'être initiés, sans pour autant renier leurs croyances. Pour les Ismaéliens, l'imam est toujours vivant et présent, contrairement aux chiites duodécimains, pour lesquels le 12è imam est entré en occultation et ne reviendra qu'à la fin des temps. Au XIè siècle, Hassan Sabbah fonde un ordre ismaélien, nizarite, et s'installe dans des forts et châteaux, dont la fameuse forteresse d'Alamût (située au sud de la mer Caspienne en Iran), semant la terreur par des assassinats ciblés contre des Turcs seldjoukides, les Croisés la surnomment même la « secte des Assassins ». Défaits par Saladin, puis écrasés par Gengis Khan, les Ismaéliens nizarites entrent en semi-clandestinité pendant plusieurs siècles et se fondent dans la population. Depuis le XIXè siècle, l'Aga Khan est désormais le chef spirituel reconnu des ismaéliens nizarites (qui sont majoritaires). Depuis la mort de son père en 2025, c'est l'Aga Khan V, âgé de 53 ans en 2026, qui est reconnu comme le 50è imam par la plupart des Ismaéliens, et qui dirige l'Aga Khan Development Trust, une entité caritative très présente dans le monde musulman. Décryptage avec Daniel De Smet, invité en studio : spécialiste de l'ismaélisme, directeur de recherches au CNRS, membre statutaire du Laboratoire d'études sur les monothéismes, enseigne la philosophie arabe à l'université de Louvain en Belgique, auteur de Les Fatimides, De l'ésotérisme en islam, aux éditions du Cerf (2022) Reportage au nord du Pakistan : Notre correspondante Ondine De Gaulle a pu se rendre dans la vallée de Hunza au nord du Pakistan où l'Aga Khan V s'est rendu en visite fin mai 2026. Éclairages de Michel Boivin, directeur de recherche émérite au CNRS, et au centre d'études sud-asiatiques et himalayennes, le CESAH. Rencontre avec Salim, Malgache d'origine indienne vivant en France, ismaélien, chante des ginans, chants dévotionnels ismaéliens.
Qui sont les Ismaéliens ? Cette branche très minoritaire du chiisme à l'origine du califat fatimide – seul califat chiite - est apparue au VIIIè siècle, à l'époque du sixième imam et descendant d'Ali. Leur califat fatimide a étendu sa puissance aux Xè et XIè siècles en Afrique du Nord, en Sicile et jusqu'à la Syrie. Ils ont fondé Le Caire, devenu capitale politique et centre intellectuel et religieux important. Les Ismaéliens sont aussi à l'origine des célébrations du Mawlid, l'anniversaire du Prophète. Dès le IXè siècle, ils s'établissent dans différentes régions, dont le sous-continent indien, en se fondant parmi les hindous et les bouddhistes, à qui ils proposent d'être initiés, sans pour autant renier leurs croyances. Pour les Ismaéliens, l'imam est toujours vivant et présent, contrairement aux chiites duodécimains, pour lesquels le 12è imam est entré en occultation et ne reviendra qu'à la fin des temps. Au XIè siècle, Hassan Sabbah fonde un ordre ismaélien, nizarite, et s'installe dans des forts et châteaux, dont la fameuse forteresse d'Alamût (située au sud de la mer Caspienne en Iran), semant la terreur par des assassinats ciblés contre des Turcs seldjoukides, les Croisés la surnomment même la « secte des Assassins ». Défaits par Saladin, puis écrasés par Gengis Khan, les Ismaéliens nizarites entrent en semi-clandestinité pendant plusieurs siècles et se fondent dans la population. Depuis le XIXè siècle, l'Aga Khan est désormais le chef spirituel reconnu des ismaéliens nizarites (qui sont majoritaires). Depuis la mort de son père en 2025, c'est l'Aga Khan V, âgé de 53 ans en 2026, qui est reconnu comme le 50è imam par la plupart des Ismaéliens, et qui dirige l'Aga Khan Development Trust, une entité caritative très présente dans le monde musulman. Décryptage avec Daniel De Smet, invité en studio : spécialiste de l'ismaélisme, directeur de recherches au CNRS, membre statutaire du Laboratoire d'études sur les monothéismes, enseigne la philosophie arabe à l'université de Louvain en Belgique, auteur de Les Fatimides, De l'ésotérisme en islam, aux éditions du Cerf (2022) Reportage au nord du Pakistan : Notre correspondante Ondine De Gaulle a pu se rendre dans la vallée de Hunza au nord du Pakistan où l'Aga Khan V s'est rendu en visite fin mai 2026. Éclairages de Michel Boivin, directeur de recherche émérite au CNRS, et au centre d'études sud-asiatiques et himalayennes, le CESAH. Rencontre avec Salim, Malgache d'origine indienne vivant en France, ismaélien, chante des ginans, chants dévotionnels ismaéliens.
Brent Gunning and Daniele Franceschi welcome Sportsnet Blue Jays analyst Madison Shipman to discuss Vladimir Guerrero Jr.'s swing issues and his performance at the plate. They explore whether his struggles stem from his process, his lineup position, or broader team issues, and if there's hope in his hard contact. They also touch on George Springer's progress and the team's difficulties with runners in scoring position. Afterward, they chat with former Canadian national team player David Edgar (23:57) about the Canadian soccer team's impressive momentum. They discuss Canada's tournament performance, Alphonso Davies' injury status, the combination of Cyle Larin and Jonathan David, Ismaël Koné's absence, and the lack of a home game in the knockout round. They conclude by identifying players under pressure for the upcoming game. The views and opinions expressed in this podcast are those of the hosts and guests and do not necessarily reflect the position of Rogers Sports & Media or any affiliate.
In this episode, Professor Sahar Aziz is in conversation with award winning journalist Isma'il Kuskush about the complex origins, multiple domestic and foreign actors, and human rights crisis of Sudan's war. The ongoing power struggle between rival military elites is rooted in decades of militarization, failed democratic transition, and unresolved ethnic conflict. Its humanitarian consequences—mass displacement, famine risk, and widespread atrocities—have elevated it into one of the most severe human rights crises globally.The current war in Sudan began in April 2023, when fighting erupted between two factions of the country's security forces: the Sudanese Armed Forces (SAF) and the Rapid Support Forces (RSF). The immediate trigger was a dispute over integrating the RSF into the national army as part of a planned transition to civilian rule after years of military dominance. A critical turning point occurred in 2019, when longtime dictator Omar al-Bashir was overthrown. A fragile civilian–military transition followed, but in October 2021, the SAF and RSF jointly staged a coup that derailed democratic reforms. Tensions between the two leaders then escalated into open conflict as both sought control over the state, economic resources (especially gold), and the future political system.The devastating war in Sudan has produced what many international organizations describe as the world's largest humanitarian crisis. Millions of civilians have been displaced, and basic infrastructure—healthcare, food distribution, and education—has collapsed in many regions.BiographyIsma'il Kushkush is a Sudanese-American journalist who was based in Khartoum, Sudan, for eight years, where he contributed to The New York Times, CNN, Voice of America and Al Jazeera English. For two three-month periods in 2014 and again in 2015, he was acting bureau chief for The New York Times in East Africa based in Nairobi. He has covered political, economic, social and cultural stories from Sudan, South Sudan, Kenya, Ethiopia, Somalia, Burundi, Sweden and the United States. He has also worked as a fixer, translator and interpreter. Kushkush grew up in the United States, Sudan, Syria and Kuwait. He received a master of arts degree in journalism from Columbia Journalism School in New York with a focus on politics and global affairs. He is a fluent Arabic-speaker.Recommended ReadingsIsma'il Kushkush,Leaving Khartoum(The New York Review 2025)Isma'il Kuskkush,Sudan's Journalists Risk Everything to Cover a War the World Ignores(Neiman Reports 2026)Isma'il Kushkush,Sudan's Uprising, Bashir's Fall, and My Father's Passing(The New Yorker 2019)#Sudan #HumanRights #Khartoum #CivilWar #UAE #EgyptSupport the showSupport the Center for Security, Race and Rights by following us and making a donation:Donate: https://give.rutgersfoundation.org/csrr-support/20046.html Subscribe to our Youtube Channel: https://www.youtube.com/playlist?list=PLEbUfYcWGZapBNYvCObiCpp3qtxgH_jFy Follow us on Twitter: https://twitter.com/rucsrr Follow us on Instagram: https://instagram.com/rutgerscsrr Follow us on Threads: https://threads.com/rutgerscsrr Follow us on Facebook: https://facebook.com/rucsrr Follow us on TikTok: https://tiktok.com/rucsrr
Lionel Messi made history for Argentina, Algeria kept its World Cup hopes alive and France booked its place in the knockout rounds on Day 12 of the tournament. David Gass, Jordan Angeli and Matt Doyle break down all the action before turning their attention to Day 13, where Cristiano Ronaldo and Portugal face mounting pressure, England takes on Ghana, Colombia meets DR Congo and Croatia looks to bounce back against Panama.0:00 Intro1:53 3 Big Things13:18 Messi Makes History Against Austria18:46 Algeria Still Alive24:37 Weather Delays, France Advances31:30 Haaland, Norway Hold Off Senegal40:50 North American Update: Canada's Ismaël Koné46:25 Ronaldo and Portugal Face Uzbekistan52:36 Colombia Showdown with DR Congo1:01:30 England Battles Ghana1:03:24 Croatia Looks to Bounce Back Against Panama
Welcome back to FUT IN REVIEW | World Cup Daily #22. The sleep deprivation is officially hitting hard, but Day 12 delivered an absolute blockbuster slate. Today, John and Graeme (sporting his signature blue microphone) break down an unforgettable round of matches that completely re-wrote the football record books.We break down all the matches, rants, and referee controversies unfiltered:The Goalscoring Pinnacle: After missing an early 9th-minute penalty, Lionel Messi responds like the ultimate GOAT, scoring a spectacular brace to lead Argentina to a 2-0 victory over Austria. With 18 career World Cup goals, he officially passes Miroslav Klose to become the all-time leading scorer in men's World Cup history. We analyze his real-time spatial genius, his rapid reaction to rebounds, and debate whether referees are showing unconscious bias toward Argentina.The 4-Hour Lightning Storm: France picks Iraq apart in a 3-0 masterclass, but the real drama was the massive weather delay. We look at how elite players stay physically and mentally switched on during chaotic storm rules, slam Iraq's surprisingly open tactics, and praise Kylian Mbappé for scoring a lethal strike to tie Miroslav Klose's record of 16 World Cup goals at just 27 years old! Plus, can anyone stop Michael Olise's insane outside-of-the-boot passes?High-Flying Norway: Erling Haaland bags another clinical brace as Norway edges out Senegal in an awesome 3-2 thriller. We bow down to Martin Ødegaard's surgical, pinpoint assists, track Marcus Pedersen's unexpected opener, and look at Ismaïla Sarr keeping Senegal dangerous on the counter.Algeria's Battle: Riyad Mahrez returns to the lineup but fails to perform, prompting a massive call for Bayer Leverkusen's breakout star to take the reigns. Algeria secures a tight 2-1 football fight over debutants Jordan.The Goalkeeping Technique Crisis: Graeme and John deep-dive into a technical breakdown of modern goalkeeping. We analyze Édouard Mendy's lacking footwork and why elite stoppers like Thibaut Courtois take that crucial extra sidestep before diving.Going to bed at 4:30 AM and waking up at 7:00 AM to cover every single speelronde is destroying us! If you want to support the crew one-time only without a subscription, buy the boys a coffee lifeline here:
Dags för ödesmatch i VM! Sverige ställs mot Nederländerna på midsommardagen i den heta grytan i Houston. Vi bryter ner den svenska startelvan, diskuterar det ständiga valet mellan Benjamin Nygren och Lukas Bergvall och analyserar på taktiktavlan hur Graham Potters 5-3-2 kan fälla Ronald Koemans stjärnbygge. Dessutom bjuder vi på direktrapportering från våra reportrar på plats i USA om skadekaoset runt Frenkie de Jong och missnöjet i den holländska truppen. Vi kikar också närmare på nattens övriga matcher med Brasilien och USA i fokus, rasar över den nya regeln mot "trash talk" som fick Zlatan att se rött, och lider med Ismaël Koné efter den otäcka skräckskadan. Deltagare: Isak Dahlin, Andreas Brännström, Wilhelm Edlund, Noa Bachner & Alexander SnäckeAnsvarig utgivare: Klas Granström
Christian Polanco and Alexis Guerreros are joined by former USMNT defender Jimmy Conrad to preview the United States' crucial World Cup clash with Australia. The crew breaks down the keys to the match, debates whether Christian Pulisic should risk playing with his calf injury and discusses who could step in if the captain is unavailable. They also analyze what tactical approach Australia is likely to take against Mauricio Pochettino's side and what the Americans must do to secure another three points. Next, The Cooligans recap a dramatic day for CONCACAF nations. Canada routed Qatar 6-0 to put themselves in position for a deep tournament run, but celebrations were muted after the horrific injury suffered by Ismaël Koné. Meanwhile, Mexico grinded out a 1-0 victory over South Korea, but Christian and Alexis explain why El Tri still have plenty of work to do despite sitting in a favorable position. To wrap up the show, the guys preview a massive weekend of World Cup action. Can Sweden continue their impressive run against the Netherlands? Will Germany avoid an upset against Ivory Coast? Can Spain bounce back against Saudi Arabia? And after stunning the world with a draw against Spain, can Cape Verde pull off another miracle against Uruguay? The Cooligans break down all the biggest storylines heading into another exciting weekend at the 2026 FIFA World Cup. Timestamps: (0:00) — USMNT vs Australia breakdown with Jimmy Conrad (22:45) - Canada thump Qatar (29:30) - Mexico prevail against South Korea (40:15) - World Cup weekend preview Subscribe to The Cooligans on your favorite podcast app:
Canada making history with an absolute 6-0 goal fest, Mexico becoming the first team to officially qualify for the knockouts, and Switzerland turning it up with 5 goals in 16 minutes. Day 8 delivered pure, unpredictable chaos!Welcome back to FUT IN REVIEW | World Cup Daily #18. The group stage is flying by, and today Shaq is joined by the ultimate double-act, John and James Tolando, to break down a wild four-match slate featuring massive triumphs and the tournament's first heartbreaking injury.We break down all the matches, rants, and tactical talking points unfiltered:The Canadian Dream: 94 years of trying, and Canada finally secures their first-ever World Cup win in absolute style. We praise Jonathan David's historic hat-trick, analyze Qatar's complete meltdown with two red cards, and address the serious stretcher injury to Ismaël Koné.El Tri Marches On: Mexico punches their ticket to the round of 16 after a tense 1-0 win over South Korea at home. We discuss Kim Seung-gyu's costly goalkeeping blunder, Luis Romo's clinical capitalization, and why South Korea is still very much in the mix.The Swiss Blitz: 73 minutes of a compact, frustrating deadlock, and then boom! Switzerland detonates with 5 goals in just 16 minutes to dismantle Bosnia. We shout out Ruben Vargas's game-changing impact and discuss the red card that triggered Bosnia's total collapse.Bottlers of Prague: Czechia throws away a lead for the second game in a row, drawing 1-1 with South Africa after a clumsy late penalty. We put the spotlight on Patrik Schick's out-of-form performance and missed sitters.Blockbuster Previews: We look ahead to a massive Day 9, including the USA taking on Australia (Go the Socceroos!), a crucial Scotland vs. Morocco clash, and Brazil needing a massive statement response against Haiti.☕ Buy Me A Coffee: Recording around the clock takes a toll! Want to support the crew one-time only without a subscription? Buy the boys a coffee lifeline here: buymeacoffee.com/futinreview
Israel and Hezbollah agree to a ceasefire following deadly overnight clashes. Billionaire Frank Stronach convicted of sexual assault in Toronto trial. CBC visual investigation tracks B.C.-made sniper rifles to violent militias in Sudan, Libya, and Yemen. Labour's Andy Burnham wins key by-election, clearing path to challenge U.K. PM Keir Starmer. Two men jailed in UK for arson plot targeting properties linked to Keir Starmer. New federal law allows cabinet to overrule science and greenlight banned pesticides. Coach Jesse Marsch says Canada's historic World Cup win is marred by Ismaël Koné's "gruesome" leg injury.
Ailish Forfar and Justin Cuthbert kick things off with James Sharman following Canada's historic win over Qatar! They discuss the injury to Ismaël Koné, what to expect against Switzerland, how Canada will cope with Koné's injury, and much more. Then, Ailish And Justin go through the biggest storylines around sports in the Friday Free For All. They discuss the Leafs acquiring Darren Raddysh in a sign-and-trade with Tampa Bay, what the future has in store for Morgan Rielly, the Jays blowout loss today, the Marlies chances of capturing the Calder Cup tonight in Game 5, and much more. The views and opinions expressed in this podcast are those of the hosts and guests and do not necessarily reflect the position of Rogers Sports & Media or any affiliate.
Ben Ennis and Brent Gunning kick off Friday morning by delivering the news that arrived late last night about the Maple Leafs being close to a sign-and-trade to acquire Darren Raddysh! The boys then pivot to Canada's historic 6-0 victory over Qatar last night at BC Place. They reflect on what the victory means for the program, Jonathan David's hat trick performance, and Cyle Larin's goal to open the scoring once again. They also touch on Moïse Bombito's return to the pitch and Alphonso Davies' status heading into their next game against Switzerland, before discussing Ismaël Koné's injury and the impact of his absence. After the break, the guys recap the Blue Jays' series sweep of the Red Sox including Vladimir Guerrero Jr.'s much-needed home run and Trey Yesavage pitching into the eight inning. Ben and Brent wrap up this hour with a look at the opening round of the US Open at Shinnecock Hills. The views and opinions expressed in this podcast are those of the hosts and guests and do not necessarily reflect the position of Rogers Sports & Media or any affiliates.
Welkom bij aflevering acht van FC Afkicken Komt Z’n Nest Uit! De ochtendshow waarin Lars van Velsum, Mart ten Have en Sieb Uenk je in dertig minuten bijpraten over het laatste WK-nieuws! Met vandaag de monsterzege van Canada op Qatar, dat Ismaël Koné op vervelende wijze zag uitvallen. Ook Zwitserland deelde een flink pak slag uit aan Bosnië en Herzegovina, dat met 4-1 onderuit ging. Ook bespreken we het gelijkspel tussen Tsjechië en Zuid-Afrika en de overwinning van Mexico op Zuid-Korea, waardoor de Mexicanen als eerste land een ronde verder gaan in het toernooi! We discussiëren over het middenveld van Nederland, hebben een zeer actuele quiz en er wordt weer voorspeld. Speel mee in de YouTube-comments en maak kans op een Old Amsterdam-experience rondom Nederland - Zweden! Namens Lars, Mart en Sieb: Veel luisterplezier! (00:00) Intro (04:20) Belletje met Gilles Mbiye-Beya (12:20) Het middenveld van het Nederlands elftal/AD (24:52) Quiz (26:52) Rondje om de wereld (30:39) Programma (32:09) Voorspellingen Matt Sleeps Deze maand hebben ze bij Matt de hoogste kortingen ooit, tot wel 50%! Ga naar mattsleeps.com/fcadaily en krijg daar met de code FCA ook nog eens extra verrassingskorting bovenop. De nieuwste aflevering van The Skybox Check je hier: https://www.youtube.com/watch?v=CBtZXNWwyAc&t=1084s Check voor de beste en mooiste verhalen vanuit Noord-Amerika ad.nl/sport/ of sluit een abonnement af! De analyse van Maarten Wijffels: https://www.ad.nl/wk-voetbal/nationale-discussie-over-wissels-ronald-koeman-bij-oranje-twee-belangrijke-lessen-voor-rest-van-het-toernooi~a60dc077/ See omnystudio.com/listener for privacy information.
It was the game that fans of the CanMNT had long dreamed about, as Canada picked up their first-ever World Cup win, doing so in STYLE in a thumping 6-0 win over Qatar in Vancouver. Jonathan David finally had his statement World Cup performance with an impressive hat trick, Cyle Larin had a big goal to stay in red-hot form, and Nathan Saliba announced his breakout to the world. Unfortunately for Canada, however, not all went well, as Ismaël Koné was stretchered off with a horrific leg break, one that will prematurely end his tournament and keep him out of action for several months. Brendan Dunlop and Alex Gangué-Ruzic dive into all of the KEY storylines and Ben Steiner checks in with an update from BC Place, in a very special post-game episode of NFP. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Father's Day plans, Canada toys with Qatar, devastating injury to Ismaël Koné, and TSN's Frankie Corrado.
Soccer analyst Gord Smith on how the win over Qatar will help against the Swiss, Jonathan David answering his critics, and the tackle that broke Ismaël Koné's leg.
Gegen Katar hat sich die Schweiz noch die Zähne ausgebissen, gegen Bosnien Herzegowina leitet ein traumhafter Volley-Treffer von Johan Manzambi den ersten Sieg in Gruppe B ein – 4:1 am Ende.Aber auch der Co-Gastgeber Kanada darf jubeln, denn der eindeutige 6:0-Sieg gegen ein überfordertes Katar stößt die Tür zur K.o.-Phase weit auf. Allerdings wird die Freude der Kanadier durch die Verletzung von Ismaël Koné getrübt. Mexiko qualifiziert sich als erstes Team und Gruppenerster für die K.o.-Runde durch einen umkämpften 1:0-Sieg gegen Südkorea. Im anderen Spiel der Gruppe A steht zwischen Tschechien und Südafrika ein 1:1-Remis, das keinem so wirklich weiterhilft. Vor allem die Tschechen müssen sich nach einer verspielten Führung ärgern.Für das DFB-Team ist es Matchday-1 vor dem zweiten Gruppenspiel gegen die Elfenbeinküste und Alex Schlüter erzählt aus dem Quartier in Winston Salem, wie die Stimmung kurz vor dem Aufbruch zum Spielort Toronto ist.Und dann wird noch auf den kommenden WM-Tag geschaut, an dem die USA nach furiosem Start auf das Überraschungsteam aus Australien trifft. Die Türkei steht dagegen nach der Auftaktniederlage unter Druck und braucht einen Sieg gegen Paraguay.Und auch Gruppe C geht an den Start. Hier wollen Brasilien und Marokko nach dem Auftaktremis ihren ersten Sieg holen. Brasilien trifft auf Haiti, Marokko bekommt es mit Schottland zu tun.Wie immer begleiten wir euch täglich durch die Weltmeisterschaft – mit den wichtigsten Ergebnissen, spannenden Geschichten, Eindrücken aus den Stadien und allem, was ihr rund um das Turnier wissen müsst.Alles wichtige zur WM und der deutschen Nationalmannschaft gibts hier:Fußball-WM 2026: News, Videos und Spielplan zur WM 2026Alle Live- und Audiostreams zu den WM-Partien findet ihr hier: https://www.sportschau.de/fussball/fifa-wm-2026/alle-livestreams-zur-wm-2026,stream-uebersicht-100.…(00:00) Intro(00:50) Mexiko in der K.o.-Runde(02:00) Tschechien und Südafrika mit Remis(02:55) Kanada mit Schritt Richtung K.o.-Runde(04:30) Schweiz mit dem Brustlöser-Sieg(07:35) Blick auf das DFB-Team mit Alex Schlüter(15:50) Vorschau USA-Australien(17:40) Vorschau Türkei-Paraguay(19:05) Vorschau Schottland-Marokko(20:50) Vorschau Brasilien-Haiti
Det är midsommarafton i studion, men i Houston laddar det svenska landslaget för mästerskapets hittills tuffaste prövning mot Nederländerna! Vi ger er de allra senaste rapporterna från USA där Alexander Isak glädjande nog är tillbaka i full träning. Dessutom synar vi det nederländska lägret där förbundskapten Ronald Koeman är under hård press efter premiären. Utöver Sverige-snacket avhandlar vi en galen VM-natt: Skräckskadan på Ismaël Koné som skakade alla, den argentinska journalisten som fick sparken efter lögnerna om Lionel Messis pappa, och Thomas Tuchels oväntade ilska mot fotograferna! Vi går även igenom de snåriga förutsättningarna i gruppspelet och avslutar sändningen med lite klassiskt midsommarmys – vi öppnar Panini-album och bygger drömlag! Medverkande: Isak Dahlin, Mikael Ljungberg, Albin Ekdal, Mattias Tengblad, Alexander Snäcke (Wilhelm Edlund & Noa Bachner på plats i Houston). Ansvarig utgivare: Klas Granström.
durée : 00:19:04 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Quand un romancier, une chercheuse en littérature et une cartographe se rencontrent, cela donne un très beau livre sur le tourisme littéraire, entre le guide et l'atlas. - réalisation : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Victoria Géraut-Velmont - invités : Ismaël Jude Romancier et docteur en littérature Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vuelta a los entrenamientos de España marcado por las ausencias antes del partido contra Arabia Saudí y todo apunta a que Lamine Yamal será titular en el debut mundialista. Además, hablamos con Álvaro Medrán, futbolista español que milita en la liga saudí, para conocer cómo vive el país las horas previas al partido y qué ambiente se respira alrededor de la selección anfitriona. También analizamos con el doctor Ripoll el caso del canadiense Ismaël Koné y el analgésico que recibió tras la grave lesión sufrida en el Mundial. Y repasamos el resto de la actualidad mundialista en una jornada marcada por las últimas pruebas de las selecciones antes de sus respectivos estrenos.
Le 16 février 1699, à 8h30, Abdallah Benaicha, envoyé du puissant sultan Moulay Ismail, arrive aux pieds de l'escalier des ambassadeurs du château de Versailles, aujourd'hui disparu. Il a rendez-vous avec le roi Louis XIV pour une audience extraordinaire. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Antoine de Meaux.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Johanna Lalonde Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Dans le Maroc alaouite, le jeune prince Moulay Ismail est l'un des hommes clés du royaume. Son frère Moulay Rachid a fait de lui le gouverneur de la ville de Fès, un poste stratégique."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Antoine de Meaux.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Johanna Lalonde Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Moulay Ismaïl, sultan du Maroc au XVIIe siècle, incarne un souverain impitoyable et visionnaire, déterminé à affirmer sa domination. Fondateur de la dynastie alaouite, il mène un règne de fer, marqué par une centralisation du pouvoir et la construction d'une armée redoutée. Son autorité s'étend sur tout le royaume, mais c'est sa politique de terreur et de contrôle qui forge sa légende. À la fois conquérant et bâtisseur, Moulay Ismaïl laisse une empreinte durable sur l'histoire du Maroc, où sa quête de pouvoir absolu et ses méthodes autoritaires le rendent aussi craint et respecté."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Antoine de Meaux.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Johanna Lalonde Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
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Isma Juárez sale a la calle a buscar las mejores camisetas del Papa. Analizamos con José Rufino los mejores productos del merchandising de León XIV. Ángela Quintas nos habla de obleas, las religiosas y las que no lo son, y Fabián Martín nos explica los entresijos de la producción de este dulce.
Isma Juárez sale a la calle a buscar las mejores camisetas del Papa. Analizamos con José Rufino los mejores productos del merchandising de León XIV. Ángela Quintas nos habla de obleas, las religiosas y las que no lo son, y Fabián Martín nos explica los entresijos de la producción de este dulce.
Lots of racing consumed from the couch this weekend, everything from the NWMT at Riverhead to the CARS Tour in Washington state. NASCAR in Nashville and a hell of a ISMA race at Oswego. Support the show
TSN's Kevin Kilbane on last night's friendly against Uzbekistan, the health of Moïse Bombito, Alphonso Davies, the shape of Jonathan David's game, and Ismaël Koné's game standing out.
« Ousmane Sonko prend les manettes », s'exclame WalfQuotidien à Dakar. « Comme il fallait s'y attendre avec la majorité "mécanique" de Pastef, l'ex-Premier ministre a été porté à la tête de l'hémicycle hier avec 132 voix contre une seule abstention. Une décision qui intervient après son installation comme parlementaire à la place de son suppléant Ismaël Wone. Cette élection au perchoir intervient quelques jours seulement après son limogeage de son poste de Premier ministre. » Conséquence, relève WalfQuotidien : « En attendant les deux ans de la 15e législature, délai imposé à un chef de l'État avant de pouvoir dissoudre l'Assemblée nationale, le président Bassirou Diomaye Faye devra apprendre à composer avec Ousmane Sonko pour la bonne marche du pays. Dans le cas contraire, la majorité parlementaire de Pastef pourrait lui mener la vie dure. » Et déjà, le Pastef pose ses conditions à propos de la formation du prochain gouvernement : « Le Pastef monte la garde, pointe le site Seneplus. Le Comité exécutif du parti révèle que certains de ses membres ont d'ores et déjà été contactés par les services de la présidence en vue de la formation du prochain gouvernement. Cette collaboration doit se faire "suivant des orientations programmatiques claires", affirme le Pastef. » Notamment : « Fidélité au programme qui a porté le parti au pouvoir en 2024, clarification des perspectives dans la gestion de la dette souveraine, blocage des mesures de hausse du coût de la vie, poursuite des renégociations des contrats stratégiques, lutte contre la corruption et contrôle des fonds opaques… » Le président Bassirou Diomaye Faye sous « surveillance » ? Alors cet « épisode révèle une réalité politique fondamentale, relève Afrik.com : le Pastef reste structuré autour de la figure d'Ousmane Sonko. Depuis l'accession au pouvoir en 2024, certains observateurs estimaient que l'appareil du parti allait progressivement se réorganiser autour du président Diomaye Faye, devenu chef de l'État, même si la majorité des Sénégalais a toujours considéré Ousmane Sonko comme le véritable chef de l'exécutif. Les événements des derniers jours confirment que le Premier ministre déchu conserve toute sa force et continue de bénéficier de la confiance des militants et cadres de la formation politique. » Et désormais, poursuit Afrik.com, s'ouvre « une nouvelle phase politique au Sénégal. En devenant président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko accède au rang de deuxième personnalité de l'État. Surtout, il obtient une plateforme institutionnelle puissante lui permettant d'influencer directement l'action gouvernementale. La situation devient particulièrement délicate pour Bassirou Diomaye Faye qui doit désormais composer avec son ancien mentor devenu chef du pouvoir législatif, soutenu par la majorité parlementaire. Diomaye Faye risque désormais de gouverner sous la surveillance permanente de celui qu'il a tenté d'écarter. » Une ligne radicale Et le Sénégal se retrouve dans « une véritable zone de turbulence démocratique » : c'est du moins l'opinion d'Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center et figure historique de la société civile sénégalaise. Alioune Tine qui répond aux questions du Point Afrique. « Nous allons vers le blocage et vers l'ingouvernabilité, affirme-t-il. Le centre du pouvoir va désormais se déplacer vers l'Assemblée nationale. Le Parlement va prendre l'initiative politique et chercher à dicter ses conditions à l'exécutif. Le discours de Sonko est très clair, constate Alioune Tine : il reste sur une ligne radicale qui risque encore d'accentuer les tensions avec le président Diomaye Faye. (…) La motion de censure sera l'épée de Damoclès permanente de cette nouvelle gouvernance politique, prévient encore l'analyste sénégalais. Tous les Premiers ministres qui viendront risquent d'être censurés. (…) Si on ne fait pas attention, on pourrait même aller vers une situation où le mandat présidentiel actuel ne serait pas mené à son terme. » Rupture souverainiste Et cette ligne radicale de Sonko est détaillée par Le Monde Afrique : « L'ex-Premier ministre sénégalais plaide pour une rupture souverainiste radicale, écrit le journal. Si, dans de précédents ouvrages, Ousmane Sonko privilégiait une approche technique des sujets et semblait assez ouvert au libéralisme économique, dans ses derniers écrits, il emprunte une langue révolutionnaire. Il reprend par exemple au penseur martiniquais Frantz Fanon ses thèses sur le caractère "parasitaire" des bourgeoisies des pays décolonisés. Ousmane Sonko déplore aussi, constate encore Le Monde Afrique, que le Sénégal soit enfermé dans un "modèle économique colonial". Alors que Dakar est engagé dans des discussions avec le FMI à propos de la dette publique, il dénonce, sans nommer l'institution, les "pressions extérieures et les injonctions". Le dirigeant réaffirme le besoin de changements structurels et rappelle qu'il tient à tourner la page du franc CFA. »
Terence, Albert and Hesketh are back for episode 109, We're On Our Way. There's chaos off the pitch as Eagle Holdings head into administration, while former Palace goalkeeper Nigel Martyn eyes an England Over-60s cricket call-up. We also celebrate a BAFTA win for Palace fan Holly Walsh and reveal what listeners can win in the raffle supporting Terence's Palace for Life ‘Bike From Arsenal' charity ride.On the pitch, Palace march into the UEFA Europa Conference League Final after a memorable 2-1 win over FC Shakhtar Donetsk at Selhurst Park, before a dramatic 2-2 draw with Everton F.C. on Sunday. Both games saw another goal from the unstoppable Ismaïla Sarr, who now has 20 goals for the season — becoming the first Palace player to hit that mark in a Premier League campaign since Andy Johnson in 2004/05. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Two leads, two lapses, and a major sense of "what if" at Selhurst Park. EXCLUSIVE NordVPN Deal ➼ https://nordvpn.com/efc Try it risk-free now with a 30-day money-back guarantee. In this episode of the Royal Blue podcast, Ian Croll is joined by Chris Beesley to dissect Everton's frustrating 2-2 draw against Crystal Palace. After James Tarkowski and Beto twice put the Toffees in front, David Moyes watched his side pegged back by Ismaïla Sarr and a late Jean-Philippe Mateta strike. We dive deep into the defensive fragility that saw Michael Keane's clearance fall short and the lack of clinical edge from Kiernan Dewsbury-Hall and Iliman Ndiaye that could have put the game to bed. In this episode, we ask, why can't Everton hold a lead? We look at the "poor sensing" at the back that cost us the full three points. Beto's Brilliance: A silver lining as the striker finds his scoring touch—is he now our most important attacking asset? The Table as it Stands: With the draw, Everton missed the chance to climb into 8th. We look at the standings and the mathematical reality of a top-seven finish. Two Games to Go: Where does this leave the hunt for Europe? We preview the final run-in and ask if the dream is "drifting away" or if there's one last twist in the tale. #EFC #EvertonFC #DavidMoyes #EvertonStadium #HillDickinson #RoyalBlue Everton FC podcasts from the Liverpool ECHO's Royal Blue YouTube channel. Get exclusive Everton FC content - including podcasts, live shows and videos - everyday. Subscribe to the Royal Blue Everton FC YouTube Channel and watch daily live shows HERE: https://bit.ly/3aNfYav Listen and subscribe to the Royal Blue Podcast for all your latest Everton FC content via Apple and Spotify: APPLE: https://bit.ly/3HbiY1E SPOTIFY: https://bit.ly/47xwdnY Visit the Liverpool ECHO website: https://www.liverpoolecho.co.uk/all-about/everton-fc Follow us on Twitter: https://twitter.com/LivEchoEFC Follow us on TikTok: https://www.tiktok.com/@royal.blue.everto Follow us on Facebook: https://www.facebook.com/LiverpoolEchoEFC Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
What makes people pay a lot of attention to some wars and crises, but not others? And what does that attention actually do for the people in those situations? We're looking at Sudan, which has entered its fourth year of a civil war this week. But, unlike in Gaza, the violence and famine there has struggled to break through headlines in the U.S. We talk to Sudanese journalist Isma'il Kushkush, political scientist Scott Strauss, Sudan expert Alexander de Waal, and political scientist Mai Hassan.To manage podcast ad preferences, review the links below:See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for sponsorship and to manage your podcast sponsorship preferences.NPR Privacy Policy