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Radhika est étudiante en école de commerce. Et comme beaucoup de jeunes de son âge, elle fait des petits boulots pour mettre du beurre dans les épinards. Radhika ne bosse pas au McDo et ne fait pas du baby sitting. Mais il lui arrive de placer une petite caméra sur son front et de se filmer en train de faire la vaisselle, de plier du linge, de repasser, de nettoyer le sol ou bien de faire des ourlets.Cette jeune femme ne fait pas du ménage pour un particulier qui veut surveiller ses faits et gestes. Elle est en réalité en train d'entraîner des robots du futur qui s'occuperont du ménage dans nos maisons. Radhika est Indienne, et elle fait partie de ce que l'on appelle «les travailleurs invisibles de l'intelligence artificielle». Car, si on peut croire que l'IA est magique, il y a en réalité vraiment beaucoup de travail humain derrière un ChatGPT, une voiture autonome ou un magasin sans caissier.Dans ce nouvel épisode de Questions Tech, la journaliste Chloé Woitier vous dit tout sur les travailleurs invisibles de l'intelligence artificielle.Et n'oubliez pas : dans la Tech, il n'y a pas de questions bêtes !Vous pouvez retrouver Questions Tech sur Figaro Radio, le site du figaro.fr et sur toutes les plateformes d'écoute.Chronique et rédaction : Chloé WoitierMontage : Astrid LandonPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lancement officiel de l'India Corner : un nouvel espace de lecture dédié à la culture indienne à Quatre-Bornes by TOPFM MAURITIUS
En 25 ans, Bangalore s'est imposée comme la Silicon Valley de l'Inde. Cette métropole du sud du pays, qui compte 15 millions d'habitants, accueille aujourd'hui les géants mondiaux de la tech comme Apple, Microsoft, HP, Adobe, Intel, mais également des milliers de start-ups indiennes ayant un rayonnement mondial. Un développement fulgurant qui a des conséquences écologiques. Reportage de nos correspondants.
This week, we're joined by Chef Sujan Sarkar, the chef and owner behind Chicago's Michelin-starred Indienne and a growing group of restaurants that includes Nadu, Sifr, Swadesi, and Baar Baar. As he puts it, he's a systems man first and a chef second, which makes a lot of sense once you hear the story: from hotel management school in India, to Michelin-starred kitchens in London, to working at McDonald's just to study its systems, to launching side hustles like Oyster Boys and Gastronomy Guys while climbing the culinary ladder.
Le Journal en français facile du jeudi 9 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CbJr.A
durée : 00:02:57 - Capture d'écrans - par : Corinne Pélissier - Après le grand choc du dernier festival de Cannes qui avait récompensé Payal Kapadia et son film "All We Imagine At Light" voici un nouvel exemple très convaincant du renouveau du cinéma indien, définitivement plus social : "Homebound", deuxième film du réalisateur Neeraj Ghaywan. Bouleversant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'automne 1984, l'Inde est traversée par de profondes tensions religieuses et politiques. Dans ce climat explosif, les dernières heures d'Indira Gandhi prennent une dimension tragique.Rejoignez Franck Ferrand dans cet épisode captivant des Grands dossiers de l'Histoire, alors qu'il plonge dans la vie et la mort d'Indira Gandhi, l'emblématique première ministre indienne.En octobre 1984, Indira Gandhi, âgée de 66 ans, est au cœur d'une crise politique majeure. Fille de Jawaharlal Nehru, premier chef du gouvernement indien après l'indépendance, elle a su s'imposer comme une figure politique de premier plan, capable de décisions parfois jugées brutales mais toujours guidées par un dévouement sans faille à son peuple.Indira Gandhi fait face à la menace permanente d'un assassinat, suite à l'assaut mené par l'armée indienne sur le Temple d'Or d'Amritsar, haut lieu sacré de la religion sikhe. Cet épisode douloureux a profondément choqué la communauté sikhe et engendré de vives tensions, menaçant directement la sécurité de la Première ministre.Alors que la campagne électorale bat son plein, Indira Gandhi accueille l'acteur britannique Peter Ustinov, venu pour tourner un documentaire sur sa personnalité. Mais dans les jardins de sa résidence officielle, un drame va se jouer, bouleversant à jamais l'histoire de l'Inde.Plongez dans les coulisses de cet assassinat qui a marqué la fin d'une ère. Découvrez les enjeux politiques et religieux qui ont conduit à ce tragique événement, et laissez-vous captiver par le récit passionnant de Franck Ferrand, qui vous fera revivre les dernières heures d'Indira Gandhi, cette femme d'État hors du commun.
À l'automne 1984, l'Inde est traversée par de profondes tensions religieuses et politiques. Dans ce climat explosif, les dernières heures d'Indira Gandhi prennent une dimension tragique.Rejoignez Franck Ferrand dans cet épisode captivant des Grands dossiers de l'Histoire, alors qu'il plonge dans la vie et la mort d'Indira Gandhi, l'emblématique première ministre indienne.En octobre 1984, Indira Gandhi, âgée de 66 ans, est au cœur d'une crise politique majeure. Fille de Jawaharlal Nehru, premier chef du gouvernement indien après l'indépendance, elle a su s'imposer comme une figure politique de premier plan, capable de décisions parfois jugées brutales mais toujours guidées par un dévouement sans faille à son peuple.Indira Gandhi fait face à la menace permanente d'un assassinat, suite à l'assaut mené par l'armée indienne sur le Temple d'Or d'Amritsar, haut lieu sacré de la religion sikhe. Cet épisode douloureux a profondément choqué la communauté sikhe et engendré de vives tensions, menaçant directement la sécurité de la Première ministre.Alors que la campagne électorale bat son plein, Indira Gandhi accueille l'acteur britannique Peter Ustinov, venu pour tourner un documentaire sur sa personnalité. Mais dans les jardins de sa résidence officielle, un drame va se jouer, bouleversant à jamais l'histoire de l'Inde.Plongez dans les coulisses de cet assassinat qui a marqué la fin d'une ère. Découvrez les enjeux politiques et religieux qui ont conduit à ce tragique événement, et laissez-vous captiver par le récit passionnant de Franck Ferrand, qui vous fera revivre les dernières heures d'Indira Gandhi, cette femme d'État hors du commun.
durée : 00:55:01 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - C'est à un savoureux et lointain voyage qu'on vous convie aujourd'hui. Un voyage qui a le goût des épices, de la noix de coco, de la menthe et de la coriandre. Un voyage en Inde et plus particulièrement dans une région du Sud de l'Inde, sur la côte tropicale de Malabar, le Kerala. - réalisé par : Lauranne THOMAS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Princesse insoumise : Gayatri Devi est la plus flamboyante et la plus moderne des princesses indiennes, selon notre invité, l'écrivain et biographe Jean-Noël Liaut. Elle a été la première maharani élue au parlement indien, en 1962, avec une majorité écrasante. Elle était admirée pour son intégrité, son sens de la justice et sa philanthropie. Jean-Noël Liaut lui a consacré une biographie, après avoir enquêté pendant des années auprès de ses proches. Il nous parle de cette femme admirable au micro d'Axelle Thiry qu'il décrit comme « une féministe avant l'heure, une femme libre ayant cassé les codes de sa caste et tracé la voie pour nombre d'Indiennes, une femme visionnaire. Son destin raconte l'évolution de la condition féminine, du droit des minorités et des questions écologiques, nous fait partager le quotidien fastueux des maharajas et assister à la perte de leurs privilèges, à la fin de la domination britannique, au triomphe de l'indépendance, à la cruauté de la partition et à l'avènement de l'Inde moderne. » (Jean-Noël Liaut, La Princesse insoumise, éd. Allary, 2023). Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:56:19 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Voici l'histoire d'une fusion d'un genre nouveau, celle du rock et de la musique indienne qui a débuté en 1966 avec les Beatles, aussi les Rolling Stones, et se poursuit encore en 2026 avec Gorillaz et son album "The Mountain". De Ravi Shankar et George Harrison, à sa fille Anouhska et Damon Albarn Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:47 - L'invité d'un jour dans le monde - À l'occasion du sommet mondial de l'intelligence artificielle organisé à New Delhi, l'Inde affiche ses ambitions technologiques. Au cœur de cette stratégie : Bangalore, qui est devenue la Silicon Valley indienne et l'un des pôles majeurs de l'IA à l'échelle mondiale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:57 - Le Book Club - par : Marie Richeux - De son enfance dans le Kerala auprès d'une mère hors du commun, à ses premiers combats contre le gouvernement indien et ses succès littéraires, Arundhati Roy raconte, dans son dernier livre "Mon refuge et mon orage", une vie de résilience et de lutte. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Arundhati Roy Écrivaine et militante indienne
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Shenseea, Doria, Maureen et, en exclusivité, le nouveau titre de Tiken Jah Fakoly. La chronique de James Woka consacrée cette semaine au ganga riddim. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à un nouveau genre musical : l'Indian afro. (Rediffusion) Playlist du 22 janvier Mimie feat Phillbill - 237 mood Shenseea - Time for me Kery James feat Kareen Guiock Thuram - Qui on est ? [Rap Live Session 5] Doria - Verbatim Dans sa chronique, James Woka fait le pont entre le Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, le Fuji et le Gnawa grâce au ganga riddim. James Woka en vidéos sur Instagram Darina Victry - Ma raison Maureen - Automatic Exclusivité : Ce vendredi, la star du reggae Tiken Jah Fakoly sortia la chanson Mutamba, en hommage au Congo et à la résistance de Constant Mutamba. Tiken Jah Fakoly - Mutamba Spéciale scène musicale indienne afropop De nombreux artistes indiens s'inspirent aujourd'hui des musiques afro... mais sans le dire. Jordan Sandhu feat Avvy Sra - One in a million Karan Aujla feat Ikky - MF Gabhru ! Diijit Dosanjh feat Mashud, Seabay - Wassiq Cheema y et Gur Sidhu - Arhe so Jhde Gur Sidhu feat Gurlez Akhar, Kaptaan, Cheema Y, Ponjabi Song - Business Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Shenseea, Doria, Maureen et, en exclusivité, le nouveau titre de Tiken Jah Fakoly. La chronique de James Woka consacrée cette semaine au ganga riddim. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à un nouveau genre musical : l'Indian afro. (Rediffusion) Playlist du 22 janvier Mimie feat Phillbill - 237 mood Shenseea - Time for me Kery James feat Kareen Guiock Thuram - Qui on est ? [Rap Live Session 5] Doria - Verbatim Dans sa chronique, James Woka fait le pont entre le Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, le Fuji et le Gnawa grâce au ganga riddim. James Woka en vidéos sur Instagram Darina Victry - Ma raison Maureen - Automatic Exclusivité : Ce vendredi, la star du reggae Tiken Jah Fakoly sortia la chanson Mutamba, en hommage au Congo et à la résistance de Constant Mutamba. Tiken Jah Fakoly - Mutamba Spéciale scène musicale indienne afropop De nombreux artistes indiens s'inspirent aujourd'hui des musiques afro... mais sans le dire. Jordan Sandhu feat Avvy Sra - One in a million Karan Aujla feat Ikky - MF Gabhru ! Diijit Dosanjh feat Mashud, Seabay - Wassiq Cheema y et Gur Sidhu - Arhe so Jhde Gur Sidhu feat Gurlez Akhar, Kaptaan, Cheema Y, Ponjabi Song - Business Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Shenseea, Doria, Maureen et, en exclusivité, le nouveau titre de Tiken Jah Fakoly. La chronique de James Woka consacrée cette semaine au ganga riddim. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à un nouveau genre musical : l'Indian afro. Playlist du 22 janvier Mimie feat Phillbill - 237 mood Shenseea - Time for me Kery James feat Kareen Guiock Thuram - Qui on est ? [Rap Live Session 5] Doria - Verbatim Dans sa chronique, James Woka fait le pont entre le Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, le Fuji et le Gnawa grâce au ganga riddim. James Woka en vidéos sur Instagram Darina Victry - Ma raison Maureen - Automatic Exclusivité : Ce vendredi, la star du reggae Tiken Jah Fakoly sortia la chanson Mutamba, en hommage au Congo et à la résistance de Constant Mutamba. Tiken Jah Fakoly - Mutamba Spéciale scène musicale indienne afropop De nombreux artistes indiens s'inspirent aujourd'hui des musiques afro... mais sans le dire. Jordan Sandhu feat Avvy Sra - One in a million Karan Aujla feat Ikky - MF Gabhru ! Diijit Dosanjh feat Mashud, Seabay - Wassiq Cheema y et Gur Sidhu - Arhe so Jhde Gur Sidhu feat Gurlez Akhar, Kaptaan, Cheema Y, Ponjabi Song - Business Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Shenseea, Doria, Maureen et, en exclusivité, le nouveau titre de Tiken Jah Fakoly. La chronique de James Woka consacrée cette semaine au ganga riddim. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à un nouveau genre musical : l'Indian afro. Playlist du 22 janvier Mimie feat Phillbill - 237 mood Shenseea - Time for me Kery James feat Kareen Guiock Thuram - Qui on est ? [Rap Live Session 5] Doria - Verbatim Dans sa chronique, James Woka fait le pont entre le Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, le Fuji et le Gnawa grâce au ganga riddim. James Woka en vidéos sur Instagram Darina Victry - Ma raison Maureen - Automatic Exclusivité : Ce vendredi, la star du reggae Tiken Jah Fakoly sortia la chanson Mutamba, en hommage au Congo et à la résistance de Constant Mutamba. Tiken Jah Fakoly - Mutamba Spéciale scène musicale indienne afropop De nombreux artistes indiens s'inspirent aujourd'hui des musiques afro... mais sans le dire. Jordan Sandhu feat Avvy Sra - One in a million Karan Aujla feat Ikky - MF Gabhru ! Diijit Dosanjh feat Mashud, Seabay - Wassiq Cheema y et Gur Sidhu - Arhe so Jhde Gur Sidhu feat Gurlez Akhar, Kaptaan, Cheema Y, Ponjabi Song - Business Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Bienvenue dans Amour sans frontières, la mini-série de Fill'Expats dédiée aux histoires d'amour à l'étranger.Dans ce premier épisode, plonge dans l'histoire de Marion, Française, qui vit une relation interculturelle avec son compagnon, un Anglais d'origine indienne.Elle raconte comment leurs cultures, leurs traditions familiales et leurs façons de communiquer se rencontrent, s'entrechoquent parfois… et surtout, s'enrichissent.Tu découvriras :• comment ils naviguent leurs différences culturelles au quotidien• ce que ça change d'aimer quelqu'un issu d'une double culture• les défis qu'ils ont dû dépasser — famille, communication, traditions• ce que cette relation lui a appris sur elle-même et sur l'amour à l'étrangerUn épisode inspirant pour toutes celles et ceux qui vivent (ou rêvent de vivre) une relation interculturelle.Si l'histoire de Marion te parle, pense à partager l'épisode à une amie qui vit une relation à l'international ❤️Et si tu veux raconter ton histoire d'amour à l'étranger dans Amour sans frontières, écris-moi sur Instagram !
Le Premier ministre de l'Inde Narendra Modi était en visite en Éthiopie cette semaine. C'est au moins le cinquième État africain que visite cette année le dirigeant du pays le plus peuplé du monde. Depuis quelques années, l'Inde, grande puissance asiatique, membre fondatrice des BRICS et rivale de la Chine dans la région, multiplie les accords et partenariats en Afrique dans tous les domaines. Analyse de cette nouvelle dynamique de la diplomatie indienne en Afrique avec Jean-Joseph Boillot, chercheur associé à l'IRIS et spécialiste des relations afro-indiennes. Il répond à Sidy Yansané. À lire aussiÉthiopie: le Premier ministre indien Narendra Modi en visite d'État à Addis-Abeba
The Michelin stars have been awarded for 2025, and Chicago now has 20 Michelin-starred restaurants.In this episode, host David Manilow talks with Michelin-honored chefs John Shields of Smyth, Genie Kwon & Tim Flores of Kasama, Indienne's Sujan Sarkar, and Feld's Jake Potashnick. Some of Chicago's most-revered restaurateurs share what it takes to create bold menus and develop engaging service. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Post Face, émission littéraire présentée par Caroline Gutmann qui reçoit Jean-Claude Perrier pour son ouvrage « La Mystification indienne – Histoire du faux voyage en Inde d'Octave Mirbeau » aux éditions du Cerf À propos du livre : « La Mystification indienne – Histoire du faux voyage en Inde d'Octave Mirbeau » paru aux éditions du Cerf C'est l'histoire d'une prodigieuse imposture. L'histoire du voyage d'Octave Mirbeau dans l'Inde mystérieuse. Homme de presse et écrivain de génie, il part à la découverte des trésors d'une terre de légende, décrit des paysages merveilleux, rencontre princes et maharajas, esquive les tigres ! À ceci près qu'il n'y est jamais allé et qu'il a tout inventé. Jean-Claude Perrier remonte sa trace et dresse, avec style et passion, le récit savoureux d'un voyage imaginé. Nous sommes en 1885. Jeune journaliste et futur auteur de talent, Octave Mirbeau s'embarque pour l'Inde, passe le golfe d'Aden, rejoint Sri Lanka, rallie Pondichéry et poursuit sa route jusqu'à l'Himalaya. Il rédige les articles les plus rigoureux, réalise les entretiens les plus prestigieux, rapporte les reportages les plus audacieux et fait découvrir au public français toutes les richesses d'une civilisation millénaire. Tout ceci, non depuis les Comptoirs français, ni non plus depuis quelque contrée reculée, mais depuis Paris qu'il n'a jamais envisagé de quitter. Jean-Claude Perrier a fait le voyage, lui. Grand voyageur et spécialiste de l'Inde, il suit Mirbeau dans son périple rêvé, raconte cette aventure inventée, démêle le vrai du faux et rend hommage, avec tendresse et humour, au plus talentueux des affabulateurs. Une contre-enquête jubilatoire.
Vu sur La chronique de Patsy (192) : Joëlle Rostkowski, Vainqueurs et invaincus. La « question indienne » de Washington à Trump, Joëlle Rostkowski, Vainqueurs et invaincus. La « question indienne » de Washington à Trump, CNRS Editions, 2025 « Un bon Indien est un Indien mort » ; « Tuer l'Indien pour sauver l'homme ». Ces deux sentences parcourent le livre de Joëlle Rostkowsk. Encore faut-il que l'on s'entende : la mort peut être tout autant physique que culturelle et spirituelle. Un bon […] Cet article provient de Radio AlterNantes FM
Le lien vers l'épisode complet: https://smartlink.ausha.co/surprises-interculturelles/hs2-parveen-khan-inde
durée : 00:58:53 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Cécile Guilbert a longtemps gardé ses distances avec la spiritualité hindoue. En pratiquant le yoga, elle a pourtant découvert une pensée vitale, capable d'affronter le deuil et la pesanteur de l'hiver. C'est cette métamorphose qu'elle raconte dans « Feux sacrés ». - réalisation : Sam Baquiast - invités : Cécile Guilbert Essayiste et romancière
Tous les jours à 7H10 et 9H50 , on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Que ce soit en France, au Japon, aux États-Unis... partout autour du globe, la question du métissage suscite le débat, voire déchaine les passions. Pourtant, nos sociétés sont de plus en plus cosmopolites. Au Brésil, par exemple, la population métisse est devenue majoritaire, selon les chiffres du dernier recensement publié en 2022. Quant au Québec, 5% des nouveau-nés avaient un parent natif du Canada et l'autre de l'étranger en 1980 ; cette statistique est passée à 12% en 2023, selon le bilan démographique du Québec. Avoir des origines multiples n'a donc plus rien d'exceptionnel, mais l'identité, l'appartenance n'en sont pas moins des sujets d'actualité. À la fois pour ceux qui demandent « tu viens d'où ? » et pour ceux à qui s'adresse la question. Le besoin de mettre son interlocuteur dans une case semble encore bien présent. Mais pourquoi s'intéresser aux origines de son voisin ? Par curiosité, pour comprendre la différence ou pour l'exclure ? Et comment vivre ses identités multiples quand on est métis ? Cette émission est une rediffusion du 7 avril 2025. Avec Maïka Sondarjee, professeure en Développement international et Mondialisation à l'Université d'Ottawa au Canada. Autrice de Tu viens d'où – réflexions sur le métissage et les frontières ? (Éditions Lux, 2025). En fin d'émission, ♦ un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisée par Charlie Dupiot. Aujourd'hui, le portrait de Tisya Mukuna, le café à la mode kinoise. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer chez eux... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Tisya Mukuna 32 ans, est née à Kinshasa. Elle a suivi l'essentiel de sa scolarité en France, entre la Normandie et Paris où elle a fait une école de commerce. Après un master en négociation des affaires en Chine, à Shanghai, elle a travaillé chez Microsoft, pour des agences de publicité ou encore une succursale de magasin bio. Il y a six ans, Tysia Mukuna décide de rentrer en République démocratique du Congo pour lancer sa marque de café, « La Kinoise ». Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée chez elle à l'automne 2024, dans son appartement de Kinshasa. ♦ un reportage de Tom Malki qui s'est rendu à l'exposition Game Story à Versailles en banlieue parisienne. L'exposition retrace 70 ans d'histoire du jeu vidéo. Une plongée dans l'histoire du jeu vidéo. L'exposition Game Story qui se tient jusqu'au 16 avril à Versailles, à l'ouest de Paris, vous propose de découvrir la plus grande collection de jeux vidéo et de consoles d'Europe et d'y jouer ! De quoi ravir les enfants, mais aussi les plus nostalgiques. Reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Jëli – Amadeus feat. Waly B. Seck ► Ils me rient tous au nez – Theodora.
Que ce soit en France, au Japon, aux États-Unis... partout autour du globe, la question du métissage suscite le débat, voire déchaine les passions. Pourtant, nos sociétés sont de plus en plus cosmopolites. Au Brésil, par exemple, la population métisse est devenue majoritaire, selon les chiffres du dernier recensement publié en 2022. Quant au Québec, 5% des nouveau-nés avaient un parent natif du Canada et l'autre de l'étranger en 1980 ; cette statistique est passée à 12% en 2023, selon le bilan démographique du Québec. Avoir des origines multiples n'a donc plus rien d'exceptionnel, mais l'identité, l'appartenance n'en sont pas moins des sujets d'actualité. À la fois pour ceux qui demandent « tu viens d'où ? » et pour ceux à qui s'adresse la question. Le besoin de mettre son interlocuteur dans une case semble encore bien présent. Mais pourquoi s'intéresser aux origines de son voisin ? Par curiosité, pour comprendre la différence ou pour l'exclure ? Et comment vivre ses identités multiples quand on est métis ? Cette émission est une rediffusion du 7 avril 2025. Avec Maïka Sondarjee, professeure en Développement international et Mondialisation à l'Université d'Ottawa au Canada. Autrice de Tu viens d'où – réflexions sur le métissage et les frontières ? (Éditions Lux, 2025). En fin d'émission, ♦ un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisée par Charlie Dupiot. Aujourd'hui, le portrait de Tisya Mukuna, le café à la mode kinoise. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer chez eux... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Tisya Mukuna 32 ans, est née à Kinshasa. Elle a suivi l'essentiel de sa scolarité en France, entre la Normandie et Paris où elle a fait une école de commerce. Après un master en négociation des affaires en Chine, à Shanghai, elle a travaillé chez Microsoft, pour des agences de publicité ou encore une succursale de magasin bio. Il y a six ans, Tysia Mukuna décide de rentrer en République démocratique du Congo pour lancer sa marque de café, « La Kinoise ». Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée chez elle à l'automne 2024, dans son appartement de Kinshasa. ♦ un reportage de Tom Malki qui s'est rendu à l'exposition Game Story à Versailles en banlieue parisienne. L'exposition retrace 70 ans d'histoire du jeu vidéo. Une plongée dans l'histoire du jeu vidéo. L'exposition Game Story qui se tient jusqu'au 16 avril à Versailles, à l'ouest de Paris, vous propose de découvrir la plus grande collection de jeux vidéo et de consoles d'Europe et d'y jouer ! De quoi ravir les enfants, mais aussi les plus nostalgiques. Reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Jëli – Amadeus feat. Waly B. Seck ► Ils me rient tous au nez – Theodora.
durée : 00:58:34 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Antoine Ravon, Nassim El Kabli - L'Inde, berceau de nombreuses écoles de pensée, mêle relation au divin et réflexion sur le savoir. L'hindouisme et la question du "brahmanisme" seront explorés, ainsi que le bouddhisme, pour éviter les simplifications abusives. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Isabelle Ratié Professeure de langue et de littératures sanskrites, Sorbonne Nouvelle, et membre Senior de l'Institut Universitaire de France depuis 2021; Vincent Eltschinger Directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études, section des sciences religieuses et directeur du Groupe de recherches en études indiennes
Le pays le plus peuplé du monde, où près de 700 millions d'Indiens ont d'ailleurs moins de 25 ans. Nous sommes à Bangalore, la capitale technologique de l'Inde qui attire des jeunes talents de tout le pays comme Brian Britto, 25 ans. De notre correspondant à Bangalore, Brian est arrivé il y a deux mois, et il a commencé son travail il y a deux semaines. Un job dans la robotique. Un secteur crucial pour l'Inde, juge le jeune homme : « J'ai toujours été bon en bricolage, alors j'ai passé un diplôme d'ingénieur mécanicien. Nous sommes dans l'ère de l'intelligence artificielle et il faut s'adapter ! Bangalore vit des services, mais ces emplois risquent d'être remplacés. Pour que l'Inde reste dans la course, il faut miser sur l'industrie en utilisant la robotique. » Sur le sujet, Brian est inarrêtable. C'est pour suivre sa passion et trouver un emploi qu'il a quitté sa ville natale, à 350 kilomètres de là. « Je viens de Mangalore, avec un M ! C'est dans cette ville côtière que j'ai grandi, passionné de surf et de natation. L'endroit est relax, les gens doux, la cuisine délicieuse. Mais c'est une petite ville : y faire carrière est presque impossible. Alors, j'ai quitté Mangalore pour Bangalore. » À lire aussiBangalore, moteur de la révolution de l'IA en Inde L'ambition d'un rêve professionnel hors d'Inde L'entreprise de Brian forme des étudiants à la robotique. Depuis ses bureaux, on aperçoit le métro aérien qui surplombe les embouteillages légendaires de cette ville de 14 millions d'habitants. « On est à Rajajinagar, dans le vieux Bangalore. C'est un quartier qui déborde d'activités et de constructions. Venir au travail, c'est un défi quotidien avec cette circulation ! C'est pour ça que j'ai pris un studio à deux ou trois kilomètres d'ici. À Bangalore, il faut absolument vivre près de son boulot ! » Brian travaille dur, comme beaucoup de jeunes décidés à percer dans cette cité pleine d'opportunités, mais aussi de compétition : « Ma génération est ambitieuse, elle vise haut. C'est dur, mais si l'on se donne à 100 %, on peut réussir. C'est une époque de mutations : on tente de comprendre un monde instable, de se définir face aux traditions de nos parents comme le mariage. Moi, pour l'instant, je suis marié à mon travail ! » L'avenir, Brian le voit hors d'Inde, un pays qui fait face à la fuite de ses cerveaux : « J'ai envie de travailler ailleurs. Ma sœur est en Norvège et elle attend que je la rejoigne ! Avec mes compétences, je pourrais y entrer dans la construction navale ou l'industrie pétrolière. En tout cas, je veux explorer le monde, et peut-être revenir en Inde riche de ces expériences. »
Dans le cadre de notre semaine spéciale de replay [À la table du monde], (re)écoutez l'épisode [#81 - La cuisine indienne est-elle écoresponsable? par Sandra Salmandjee (Bollywood Kitchen)].Si la cuisine indienne est considérée par plus d'un Français comme la cuisine la plus épicée dans le monde, ses subtilités restent largement méconnues. Au-delà des emblématiques naans au fromage, qui ont en fait été inventés en France au milieu des années 1970, on trouve une diversité de plats plus savoureux les uns que les autres. On pense par exemple au byriani, au dhal de lentilles, au poulet tandoori ou encore au poulet tikka massala. Par ailleurs, cette cuisine véhicule certains raccourcis. Elle serait essentiellement constituée de plats en sauce, pour beaucoup végétariens, et reposerait sur une épice bien particulière : le curry. Encore un cliché.Pour questionner la cuisine indienne et mieux la comprenrde, Fanny Giansetto reçoit Sandra Salmandjee, alias Sanjee. À la fois autrice culinaire et fondatrice de Paris-Bombay, une agence de conseil en cuisine indienne, Sandra Salmandjee imagine des cartes de restaurants indiens, des mélanges d'épices ou encore des infusions. Elle partage aussi ses savoirs sur la cuisine indienne dans des cours de cuisine ou dans le magazine télé Chef pays.Son dernier livre de recettes ? "Inde - Balades gourmandes, recettes et art de vivre", paru aux Editions Mango en octobre 2022 !Ses recommandations : Les mélanges d'épices, qu'elle a imaginés pour Nomie ;Les restaurants Junglii, dans le 10ème et le 16ème arrondissements de Paris ;Desi Road, situé dans le 6ème arrondissement de Paris ;Le film The Lunchbox réalisé par Ritesh Batra !
Annie Montaut est linguiste de formation et spécialiste de la civilisation indienne. Son nouvel ouvrage Trois mille ans d'écologie indienne : Penser autrement la nature est un livre érudit et passionnant sur la pensée et les pratiques de l'écologie dans la civilisation indienne depuis ses lointaines origines. Entretien. Alors que l'Inde moderne est souvent montrée du doigt comme mauvais élève écologique à cause de ses records de pollution non-maîtrisée, les penseurs indiens n'ont cessé de réfléchir depuis des temps anciens sur les liens de l'homme avec son environnement. Faisant sienne l'affirmation de l'écologiste indienne Vandana Shiva selon laquelle l'Inde est dans ses « principes civilisationnels profonds » une civilisation fondamentalement écologique dans la mesure où elle ne sépare pas l'être humain des autres êtres vivants, l'essayiste Annie Montaut revient dans son nouvel opus sur les tenants et les aboutissants de la pensée écologique indienne. Le hiatus et le prolongement entre les fondements philosophiques et les pratiques écologiques contemporaines sont le sujet de ces pages.RFI : Comment est née l'idée de ce livre ?Annie Montaut : L'idée, elle est née, il y a très longtemps. Ce n'était pas l'idée d'un livre, c'était d'abord un intérêt, qui a été suscité, je dirais, dès mon arrivée en Inde où j'ai travaillé entre 1981 et 1987 en tant qu'enseignante dans une université à New Delhi. Il se trouve qu'à l'université j'étais collègue de Maya Jani qui était la secrétaire d'une association qui s'appelle « Navdanya ». C'est l'association de Vandana Shiva, connue pour son combat contre le brevetage des semences et pour avoir placé la femme et l'écologie au cœur du discours sur le développement moderne. J'ai donc connu très rapidement Vandana Shiva, en fait dès mon arrivée en Inde en 1981. A la suite, j'ai rencontré l'écologiste gandhien Anupam Mishra, qui, lui aussi, a beaucoup contribué à mener à bien ma réflexion sur les stratégies de protection de l'environnement en Inde. Mishra est l'homme de l'eau, de collecte, de gestion et de préservation de l'eau en milieu aride, notamment au Rajasthan. Quant à l'écologie tout court, pour ça il a fallu que j'aille puiser dans mon archéologie personnelle, familiale en particulier. Je suis d'origine rurale, à seulement deux générations. J'ai eu aussi un père qui m'a beaucoup sensibilisé aux dégradations commises dans nos campagnes françaises dès les années 1950. Ce livre est un mix de tout ça. C'est vrai qu'il y a beaucoup de militantisme dans ces pages, mais il y a aussi l'envie de faire découvrir ce qui se passait en Inde dans ce domaine à un public non-spécialisé, c'est-à-dire à d'autres que des indologistes.Annie Montaut, vous convoquez la linguistique, la littérature, la philosophie, les arts de l'Inde antique pour montrer que la conscience écologique existait en Inde depuis les débuts de la civilisation indienne. Mais vous dîtes aussi qu'en Inde il n'y avait pas de mots pour désigner autrefois l'environnement ou l'écologie. C'est plutôt paradoxal, non ?Non, non, si vous y réfléchissez, le mot « écologie » est moderne, le mot « environnement » au sens qu'il a aujourd'hui, c'est aussi un néologisme. Donc, je pense que dans aucune culture traditionnelle, qu'elle soit orientale ou occidentale, il n'y avait pas de mot jusqu'à encore très récemment pour désigner ce qu'on appelle la discipline écologique ou environnementale. Oui, maintenant, il y a des mots pour le dire ces choses-là. En Inde aussi, où on emploie beaucoup la terminologie anglaise. Le mot « environment » est couramment utilisé, « ecology » un peu moins. Il existe aussi des mots en hindi, souvent des mots savants que personne dans la rue n'emploie, mais qui sont des calques de l'« environment » anglais. On dira, par exemple, paristhiti, qui signifie la nature qui est autour, dont on est par définition extérieur, à l'écart, alors que selon la vision qui est particulièrement prégnante en Inde, l'homme n'est pas à l'extérieur de quelque chose qu'on appelle « nature » et qui nous environnerait. L'homme n'en est pas le maître, mais il en fait partie.La question fondamentale qui se pose alors : comment les Indiens pensent la nature ? C'est un sujet auquel vous avez consacré tout un chapitre de votre livre. Pourriez-vous nous en parler ?En Occident comme en Inde, avant « environment », on avait « nature » et « culture ». Chez nous, en Occident, les deux concepts s'opposent. Même linguistiquement, si les deux mots ont les mêmes suffixes, leurs racines sont différentes. En Inde, ça ne se passe pas du tout comme ça. Lexicalement déjà, dans les langues indo-aryennes, le mot pour dire « nature », c'est prakriti et sanskriti pour « culture ». Les deux mots sont formés sur une base verbale commune : kri. Ils sont construits à partir des préfixes différents, mais qui ne sont pas opposés. Le préfixe du mot signifiant la nature en langues indiennes désigne un mouvement dynamique, un développement interne, et le préfixe pour culture désigne son ordonnancement. Quant à la racine, commune aux deux termes, c'est une forme nominale du verbe « agir », un agir qui veut dire perfectionnement dans le cas de la culture et qui conçoit la nature comme un réservoir d'énergies libres. Moi, j'ai trouvé extrêmement intéressant que « nature » et « culture » soient les deux versants du même « agir ». Dans la tradition classique indienne, la nature est pensée comme l'amont de la culture, dans un même mouvement de l'énergie de création.Autrement dit, comme vous l'expliquez, nature et culture sont interconnectées dans la pensée indienne...Dans la conception indienne, les deux phénomènes se posent en partenariats. Ils sont interconnectés au sein d'un cosmos dans lequel l'homme fait partie et où les vivants acquièrent leur complétude dans leur interdépendance. Cette vision de l'interconnexion a été élaborée depuis des millénaires dans la pensée philosophique, spéculative et mystique indienne. On peut parler d'autant plus de l'interconnexion que l'ensemble du monde matériel procède des mêmes éléments fondamentaux. Il y a la terre, l'air, l'eau, le feu, le ciel, et tout est issu de ces éléments de base. L'être humain, il est formé des mêmes cinq éléments. L'être végétal, pareil. L'être animal, pareil. Tout le monde est formé de ces cinq éléments et on ne peut donc pas dissocier l'être humain, du milieu végétal, aquatique et aérien dont il fait aussi partie.Enfin, diriez-vous que cette vision plurimillénaire d'une création interconnectée continue de nourrir la pensée écologique indienne d'aujourd'hui ?C'est une question super difficile parce qu'il y a plusieurs écologies en Inde. Il y en a une qui m'a intéressée, c'est celle qui a donné lieu aux grands mouvements populaires et c'est celle qui a beaucoup contribué à faire connaître l'écologie indienne, en particulier la pensée dans ce domaine de Vandana Shiva à qui j'emprunte cette notion que la pensée indienne est fondamentalement écologique par sa philosophie de l'interconnexion généralisée. Parallèlement, vous avez ce qu'on appelle une écologie urbaine, qui n'a pas du tout les mêmes bases. Elle encourage, par exemple, la sanctuarisation de l'espace naturel sous forme de parcs naturels dont l'entrée est souvent payante, donc réservée à une élite argentée. Contrairement aux populations rurales, les défenseurs de cette écologie urbaine ne vivent pas l'idée de l'interconnexion de tous les vivants dans leur chair, tout simplement parce que quand on vit en ville, on ne voit plus la terre ! Mais comme l'Inde est encore largement rurale, la pensée de la nature et sa sauvegarde restent encore empreintes des idées traditionnelles d'interconnexion et de partenariat entre l'homme et son environnement.Peut-on dire que la rupture épistémologique en Inde dans son approche de la nature date de la période de la colonisation occidentale ?La colonisation a certes modifié en profondeur la vision indienne du monde et elle a eu des conséquences sur les pratiques écologiques comme dans d'autres domaines. Cette rupture coloniale a été largement documentée par une école qui s'appelle l'école des subalternistes. Ces derniers ont magnifiquement mis en lumière la schizophrénie entre des modes de pensée traditionnelle et des modes de pensée occidentale. La colonisation a été une entreprise de prédation avec ses exactions sur l'environnement au nom de la modernité, mais rien de commun avec ce qui s'est passé en Inde dans ce domaine après l'indépendance. La « révolution verte » des années 1970 a été le pas décisif pour modifier le rapport à la nature, avec un recours massif à l'agrochimie. En découle l'endettement des paysans qui sont obligés désormais d'acheter quantité de pesticides, d'herbicides et d'engrais chimiques. Ce changement de paradigme dans l'agriculture a entraîné dans son sillage la catastrophe de l'usine pétrochimique de Bhopal qui a endeuillé l'Inde en 1984. On a là un pays qui n'a rien à voir avec son écologie traditionnelle et ses décideurs jouent à fond le modèle développementaliste, qui est très critiqué par des écologistes indiens comme Anupam Mishra ou Vandana Shiva.Votre thèse sur la « vertuosité » de l'écologie indienne s'appuie sur les pratiques de sauvegarde de l'environnement au niveau des « grassroots », soit des populations de base. Pourriez-vous en citer quelques exemples saillants ?Ces pratiques ont la particularité d'émerger spontanément des besoins vitaux des populations marginalisées. Je pense aux habitants premiers qu'on appelle les « adivasis » qui, tout comme d'autres populations vivant dans des milieux fragiles, soit subdésertiques ou montagnards, défendent les ressources limitées dont ils dépendent pour leur survie. Elle est déterminée par l'entretien de leurs ressources, notamment en eau, en agriculture ou pour la chasse, car les « adivasis » chassent beaucoup. Les pratiques agroécologiques propres à ces communautés se caractérisent par une interaction basée sur le partenariat - et non sur la prédation - entre les acteurs et le milieu spécifique dans lequel ces derniers oeuvrent. Dans mon livre, j'ai évoqué longuement l'agropastoralisme, le respect de la forêt ou la métallurgie traditionnelle pratiquées par les communautés d'« adivasis », aux modes de vie particulièrement respectueux du vivant.Vous avez parlé aussi longuement des combats écologiques menés par les femmes indiennes, qui semblent jouer un rôle de premier plan dans ce domaine. L'exemple qui vient à l'esprit et qui est connu dans le monde entier, c'est le mouvement Chipko.En effet, les femmes furent au cœur de ce mouvement né dans les années 1970 pour la conservation des forêts en Inde. « Chipko » signifie littéralement « s'enlacer ». C'est ce que ces militantes ont fait en enlaçant les troncs des arbres de leur forêt pour empêcher les bûcherons missionnés par le gouvernement d'abattre les arbres. Elles ont effectivement réussi à stopper les tronçonneuses et le massacre programmé. Pourquoi ce sont les femmes qui étaient au premier plan ? En fait, dans la région des Himalayas, dans le nord de l'Inde où ce mouvement s'est déroulé, les hommes descendent en ville pendant la mousson pour trouver du travail qu'ils ne trouvent pas localement. C'était donc aux femmes restées sur place de prendre le flambeau. Elles l'ont fait avec courage et efficacité. Il faut dire que les femmes sont les premières concernées dans ces combats écologiques menaçant les ressources en eau ou en bois, indispensables pour la subsistance. Traditionnellement, en Inde, ce sont les femmes qui s'occupent du bétail. La forêt fournit du fourrage pour le bétail, du combustible pour cuisiner, elle est aussi le réservoir de plantes médicinales et de certaines plantes vivrières aussi. N'oublions pas les corvées d'eau ? Dans les villages indiens où l'eau courante n'arrive toujours pas, ce sont toujours des femmes qui sont obligées d'aller chercher de l'eau avec un pot sur la tête. L'économie vivrière étant très largement aux mains des femmes, ces dernières sont particulièrement sensibles aux menaces sur leurs ressources. Ce sont toujours les femmes qui ont mené la révolte contre les usines Coca-Cola parce qu'elles prenaient toute l'eau et l'empoisonnaient.Derrière votre célébration des pratiques écologiques indiennes, faites de combats et d'affirmation d'un modèle vertueux d'interaction entre l'homme et la nature basé sur partenariat et non prédation, difficile de ne pas lire une véhémente critique de la pensée écologique occidentale. L'écologie traditionnelle des pauvres pratiquée dans l'Inde des villages et des « adivasis » peut-elle être le modèle pour le monde ? Elle peut évidemment, mais elle doit, si on ne veut pas, comme on le dit grossièrement, aller dans le mur. Ce ne sont certainement pas les techno-solutions qui vont permettre de reconstituer les sols abîmés dans le monde. L'écologie sera sociale ou ne sera pas comme l'a écrit l'écologiste belge Daniel Tanuro. En effet, on a besoin que se généralisent dans le monde des pratiques écologiques visant à préserver et à promouvoir une gestion holistique de la question de la protection de l'environnement, se substituant à la gestion aux visées prédatrices qui ne font que dégrader nos milieux vitaux. Cela dit, je ne voulais pas que mon livre soit une simple critique de l'occident, même si je critique un certain modèle de développement qui a bien sûr germé en Occident, mais qui n'a pas été adopté à travers tout le monde occidental. Il a été critiqué dès les années 1950 dans mon pays limousin où un chansonnier occitan, qui se faisait parfois porte-parole de la paysannerie française pour affirmer qu'« épuiser la terre jusqu'à la rendre stérile » était comme « violenter une fille non-consentante ». Pour moi, ces propos ne sont pas sans rappeler les propos apocryphes du chef indien qui dans sa lettre apocryphe envoyée au président américain à la fin du XIXe siècle en apprenant qu'il allait devoir céder les terres de son peuple aux Etats-Unis, écrivait : « La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre ». Les résonances entre les propos du chanteur de mon pays limousin et ceux du chef indien sont la preuve que l'Occident est tout sauf monolithique.Propos recueillis par Tirthankar ChandaTrois mille ans d'écologie indienne : penser autrement la nature, de Annie Montaut, aux Éditions du Seuil, 235 pages, 23,50 euros.
Que ce soit en France, au Japon, aux États-Unis... partout autour du globe, la question du métissage suscite le débat, voire déchaine les passions. Pourtant, nos sociétés sont de plus en plus cosmopolites. Au Brésil, par exemple, la population métisse est devenue majoritaire, selon les chiffres du dernier recensement publié en 2022. Quant au Québec, 5% des nouveaux-nés avaient un parent natif du Canada et l'autre de l'étranger en 1980 ; cette statistique est passée à 12% en 2023, selon le bilan démographique du Québec. Avoir des origines multiples n'a donc plus rien d'exceptionnel, mais l'identité, l'appartenance n'en sont pas moins des sujets d'actualité. À la fois pour ceux qui demandent « tu viens d'où ? » et pour ceux à qui s'adresse la question. Le besoin de mettre son interlocuteur dans une case semble encore bien présent. Mais pourquoi s'intéresser aux origines de son voisin ? Par curiosité, pour comprendre la différence ou pour l'exclure ? Et comment vivre ses identités multiples quand on est métis ?Avec Maïka Sondarjee, professeure en développement international et mondialisation à l'Université d'Ottawa au Canada. Autrice de Tu viens d'où – réflexions sur le métissage et les frontières ? (Editions Lux, 2025)En fin d'émission, un reportage de Tom Malki qui s'est rendu à l'exposition Game Story à Versailles en banlieue parisienne. L'exposition retrace 70 ans d'histoire du jeu vidéo.Une plongée dans l'histoire du jeu vidéo. L'exposition Game Story qui se tient jusqu'au 16 avril à Versailles, à l'ouest de Paris, vous propose de découvrir la plus grande collection de jeux vidéo et de consoles d'Europe et d'y jouer ! De quoi ravir les enfants, mais aussi les plus nostalgiques. Reportage de Tom Malki.Et un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisée par Charlie Dupiot.Aujourd'hui, le portrait de Tysia Mukuna, le café à la mode kinoise. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer chez eux... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Tisya Mukuna 32 ans, est née à Kinshasa. Elle a suivi l'essentiel de sa scolarité en France, entre la Normandie et Paris où elle a fait une école de commerce. Après un master en négociation des affaires en Chine, à Shanghai, elle a travaillé chez Microsoft, pour des agences de publicité ou encore une succursale de magasin bio. Il y a six ans, Tysia Mukuna décide de rentrer en République démocratique du Congo pour lancer sa marque de café, « La Kinoise ». Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée chez elle à l'automne dernier, dans son appartement de Kinshasa.Programmation musicale :► Jëli – Amadeus feat. Waly B. Seck► Ils me rient tous au nez – Theodora
Que ce soit en France, au Japon, aux États-Unis... partout autour du globe, la question du métissage suscite le débat, voire déchaine les passions. Pourtant, nos sociétés sont de plus en plus cosmopolites. Au Brésil, par exemple, la population métisse est devenue majoritaire, selon les chiffres du dernier recensement publié en 2022. Quant au Québec, 5% des nouveaux-nés avaient un parent natif du Canada et l'autre de l'étranger en 1980 ; cette statistique est passée à 12% en 2023, selon le bilan démographique du Québec. Avoir des origines multiples n'a donc plus rien d'exceptionnel, mais l'identité, l'appartenance n'en sont pas moins des sujets d'actualité. À la fois pour ceux qui demandent « tu viens d'où ? » et pour ceux à qui s'adresse la question. Le besoin de mettre son interlocuteur dans une case semble encore bien présent. Mais pourquoi s'intéresser aux origines de son voisin ? Par curiosité, pour comprendre la différence ou pour l'exclure ? Et comment vivre ses identités multiples quand on est métis ?Avec Maïka Sondarjee, professeure en développement international et mondialisation à l'Université d'Ottawa au Canada. Autrice de Tu viens d'où – réflexions sur le métissage et les frontières ? (Editions Lux, 2025)En fin d'émission,♦ un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisée par Charlie Dupiot.Aujourd'hui, le portrait de Tisya Mukuna, le café à la mode kinoise. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer chez eux... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Tisya Mukuna 32 ans, est née à Kinshasa. Elle a suivi l'essentiel de sa scolarité en France, entre la Normandie et Paris où elle a fait une école de commerce. Après un master en négociation des affaires en Chine, à Shanghai, elle a travaillé chez Microsoft, pour des agences de publicité ou encore une succursale de magasin bio. Il y a six ans, Tysia Mukuna décide de rentrer en République démocratique du Congo pour lancer sa marque de café, « La Kinoise ». Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée chez elle à l'automne dernier, dans son appartement de Kinshasa.♦ un reportage de Tom Malki qui s'est rendu à l'exposition Game Story à Versailles en banlieue parisienne. L'exposition retrace 70 ans d'histoire du jeu vidéo.Une plongée dans l'histoire du jeu vidéo. L'exposition Game Story qui se tient jusqu'au 16 avril à Versailles, à l'ouest de Paris, vous propose de découvrir la plus grande collection de jeux vidéo et de consoles d'Europe et d'y jouer ! De quoi ravir les enfants, mais aussi les plus nostalgiques. Reportage de Tom Malki.Programmation musicale :► Jëli – Amadeus feat. Waly B. Seck► Ils me rient tous au nez – Theodora
En 1857 en Inde, la reine Lakshmi Bai rejoint la première guerre d'indépendance contre les Britanniques Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:52 - Le grand format - Avant le sommet sur l'intelligence artificielle en France, série spéciale sur France Inter “les visages de l'IA”. Ce jeudi, direction l'Inde. C'est pour l'instant avec sa main d'œuvre bon marché mais bien formée que le pays tire son épingle du jeu. Reportage à Bangalore, la Silicon Valley indienne.
durée : 00:58:36 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Antoine Ravon, Nassim El Kabli - L'Inde, berceau de nombreuses écoles de pensée, mêle relation au divin et réflexion sur le savoir. L'hindouisme et la question du "brahmanisme" seront explorés, ainsi que le bouddhisme, pour éviter les simplifications abusives. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Isabelle Ratié Professeure de langue et de littératures sanskrites, Sorbonne Nouvelle, et membre Senior de l'Institut Universitaire de France depuis 2021; Vincent Eltschinger Directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études, section des sciences religieuses et directeur du Groupe de recherches en études indiennes
L'appellation « poulets » pour désigner les policiers remonte au XIXe siècle et trouve son origine à Paris. En 1871, après la Commune de Paris, la préfecture de police, qui se trouvait sur l'île de la Cité, fut incendiée. Pour reloger temporairement les services de police, les autorités choisirent un lieu insolite : l'ancienne caserne de la garde républicaine située dans la rue de la Cité, sur l'emplacement d'un ancien marché aux volailles. Ce marché était connu pour son activité intense liée à la vente de poulets vivants, et les habitants du quartier ne tardèrent pas à établir un lien humoristique entre les policiers et leur nouveau lieu de travail. Avec le temps, cette appellation s'est propagée dans le langage populaire, souvent de manière moqueuse ou affectueuse. Le terme a été renforcé par le fait que les policiers, en uniforme et souvent en groupe, pouvaient être comparés à un troupeau de volatiles. De plus, les déplacements rapides et bruyants des forces de l'ordre lors des interventions rappelaient parfois l'agitation des poulets dans une basse-cour.Aujourd'hui encore, l'expression est largement utilisée en France, notamment dans l'argot des jeunes ou des médias, bien que parfois perçue comme familière ou légèrement péjorative.L'origine de l'expression « en file indienne »L'expression « en file indienne » trouve son origine dans les observations faites par les explorateurs européens lors de la découverte de l'Amérique. Les peuples autochtones d'Amérique du Nord, notamment les tribus des Grandes Plaines et des forêts, avaient pour habitude de se déplacer en file unique lorsqu'ils se déplaçaient en forêt ou sur des terrains accidentés. Ce mode de déplacement avait plusieurs objectifs : minimiser les traces laissées au sol pour éviter d'être repérés par d'éventuels ennemis, faciliter la navigation dans des espaces denses et permettre une meilleure organisation des groupes.Les premiers colons et explorateurs européens, fascinés par ces pratiques, ont popularisé l'expression en Europe. Elle est rapidement devenue un terme courant pour désigner tout déplacement en une seule file, que ce soit dans des contextes militaires, scolaires ou du quotidien.Bien que cette expression soit encore couramment utilisée aujourd'hui, elle est parfois critiquée pour son aspect réducteur envers les cultures amérindiennes, reflétant une vision simplifiée des pratiques autochtones. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:29:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Michel Cazenave - Avec Daryush Shayegan (philosophe iranien) - réalisation : Massimo Bellini
Bienvenue dans ce podcast AlloCiné intitulé "Ceci est une histoire vraie", qui vous raconte les histoires vraies mais méconnues derrière vos séries et films préférés. De l'expérience scientifique qui a inspiré les scénaristes de Stranger Things à un tueur méthodique qui a sévi pendant 10 ans aux Etats-Unis en passant par une histoire de cannibalisme dans les montagnes enneigées de la Cordillère des Andes, vous découvrirez des faits divers aussi terribles que passionnants. Dans ce nouvel épisode, nous allons détruire l'un des mythes de votre enfance. Et si on vous disait que l'histoire de Pocahontas racontée par le film de Disney est loin, très loin de la vérité ? De son enfance à sa mort, la princesse Indienne a connu une vie difficile et a été utilisée par les Colons à des fins politiques...Crédits Présentation : Caroline Langlois Écriture : Chaïma Tounsi-Chaïbdraa Réalisation et montage : Caroline Langlois Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:14:59 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Édition spéciale - Les styles de la danse indienne - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:57:32 - Toute une vie - Elle était poète et c'est avec ce talent qu'elle a percé dans les milieux nationalistes avant la Première guerre mondiale.
durée : 00:58:52 - Entendez-vous l'éco ? - par : Tiphaine de Rocquigny, Aliette Hovine - En quoi Kiran Mazumdar-Shaw est-elle représentative de l'entrepreneuriat féminin en Inde et du marché de la biopharmacie ? - invités : Yves-Marie Rault Chodankar Maître de conférence en géographie de développement à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Isabelle Guérin Economiste, directrice de recherche à l'IRD - Cessma (Centre d'études en sciences sociales sur les mondes américains africains et asiatiques)
durée : 00:03:37 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le premier roman de d'Aravind Jayan, paru chez Actes Sud dans une traduction de Benoît Dauvergne, raconte comment le déshonneur causé par la diffusion d'une petite vidéo sexuelle démantèle les relations dans une famille du Kerala.
L'agriculture indienne n'a pas suivi le rythme des nouvelles technologies, mais des start-ups spécialisées dans les drones essaient de changer cela, ferme par ferme.Traduction :India's agricultural sector has not kept pace with new technology, but start-ups specialising in drone technology are trying to change that - one farm at a time. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:51:59 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Cette année encore, l'Inde, cinquième puissance économique mondiale, affiche un taux de croissance prévisionnel remarquable de 7,6 %. Cette forte croissance est-elle vraiment significative d'une amélioration du niveau de vie pour les Indiens ? Pour quelle partie de la population ? - invités : Yves-Marie Rault Chodankar Maître de conférence en géographie de développement à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Catherine Bros Professeure d'économie à l'université de Tours et chercheuse au Laboratoire d'économie d'Orléans, spécialiste de l'économie indienne; Marie-Hélène Zerah Directrice de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement, et membre du CESSMA (le Centre d'Etudes en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques) de l'Université Paris-Cité.
durée : 00:03:16 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le deuxième long-métrage du réalisateur Kanu Behl se centre sur un anti-héros dont la précarité sexuelle et affective rencontre celle économique, d'une situation partagée par toute une génération en Inde. Un film "à sujet" qui pour autant ne délaisse pas l'ambition formelle.
In this episode of Joiners, we sit down with the accomplished Chef Sahil Sethi. He's the chef mastermind behind Indienne and Sifr, two of the most exciting spots in the city today. From his early days studying hospitality management in India to stints at renowned restaurants like Noma in Copenhagen, Sethi has built an impressive resume and unique perspective on cuisine. He takes us on a journey through his career, dishing on everything from the grueling hours and exacting standards at Noma to the challenges of introducing elevated Indian dining to the US at Rooh. Plus: the importance of true authenticity, the essential Indian spices every home cook should have, when to add that garam masala for maximum impact, how to properly drink a cocktail (according to Danny), and more.
durée : 00:51:18 - Autant en emporte l'Histoire - par : Stéphanie Duncan, Frederic MARTIN - Sacajawea est une jeune Indienne d'origine Shoshone qui a participé à l'expédition Lewis et Clark dans l'Ouest américain en 1804-1805 et dont la réussite lui doit beaucoup. Elle devenue depuis un véritable personnage de légende aux Etats-Unis. - invités : Annick Foucrier - Annick Foucrier : Historienne, spécialiste du continent nord-américain - réalisé par : Anne WEINFELD
Le journal en français facile du vendredi 16 février 2024, 17h temps universel.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/ALpK.A