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Mutuelle, prévoyance, prévention, santé mentale, qualité de vie au travail : la protection santé en entreprise couvre bien plus que les garanties de base. Pourtant, ces dispositifs restent souvent invisibles aux yeux des salariés, qui n'en perçoivent pas toujours la valeur.Comment mieux communiquer sur ces avantages ? Quelles erreurs éviter ? Et comment faire de la protection santé un véritable levier d'engagement et de fidélisation ?Dans cet épisode d'Inspiration RH, Julie Pham, responsable administrative et financière du groupe SAFTI, partage les bonnes pratiques mises en place dans son entreprise de 230 salariés : pédagogie terrain, accompagnement par Harmonie Mutuelle, semaine du bien-être, salle de sport, salle d'allaitement...Des actions concrètes pour construire une politique santé durable, adaptée à des profils et des attentes très différents.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Aujourd'hui, la parole de l'enfant ne suffit pas à obtenir justice. »Dans cet épisode, mon invitée lève le voile sur les violences périscolaires et les mécanismes qui, trop souvent, font taire la parole des enfants comme celle des familles.Victoire Haffreingue-Moulart, cheffe adjointe du service police-justice Île-de-France aux Parisiens et autrice du livre-enquête "Les rois du silence", a mené plus d'un an d'investigation sur les violences et l'impunité qui gangrènent le secteur du périscolaire en France. Elle s'impose aujourd'hui comme une voix essentielle pour la protection de l'enfance et l'amélioration de notre système éducatif.Victoire dévoile le fonctionnement méconnu du temps périscolaire, les failles du recrutement, la difficulté de recueillir et d'entendre la parole des enfants victimes, ainsi que le silence trop souvent imposé aux familles.Elle insiste sur le fait que les enfants ont toujours parlé, mais qu'elle observe une prise de conscience progressive chez les adultes et une évolution des mentalités.Elle revient aussi sur son expérience d'animatrice-enquêtrice et les conditions de travail des animateurs, tout en proposant des pistes concrètes pour changer un système en crise.Quelques réalités troublantes :▶️ Dans près de 40 % des communes, les accueils périscolaires échappent à toute déclaration et contrôle (aucune obligation de formation des animateurs, ni de vérification systématique des casiers judiciaires).▶️ Les rôles sont éclatés : mairie, associations, éducation nationale. Les parents n'ont pas toujours conscience de la multiplicité des intervenants et de la difficulté, voire de l'absence, du dialogue entre ces mondes.▶️ Les conditions de travail précaires (horaires morcelés, rémunération faible, absence de valorisation sociale) n'attirent pas celles et ceux qui pourraient durablement s'impliquer et se former.Face à ces constats, la protection des enfants doit redevenir une priorité collective.Alors comment agir ?➜ Exiger une déclaration et un contrôle uniformes de tous les accueils périscolaires, partout en France.➜ Créer des passerelles de communication effectives entre les équipes pédagogiques et périscolaires.➜ Former l'ensemble des intervenants à l'identification des signes de violence et à la bienveillance éducative.➜ Valoriser le rôle éducatif des animateurs, aussi essentiel que celui des enseignants.➜ Se former et former les institutions pour accueillir la parole de l'enfantUn échange essentiel pour mieux comprendre, agir et protéger nos enfants.Au programme :(02:11) Genèse du scandale de la violence périscolaire(03:19) Définition et organisation du périscolaire(05:11) Évolution et réformes de la fréquentation(06:36) Encadrement, formation et failles(10:05) Prise de conscience parentale et libération de la parole(12:05) Omerta institutionnelle et gestion des signalements(13:14) Précarité et conditions du métier d'animateur(18:28) Faiblesses de contrôle et inégalités territoriales(22:43) Parole de l'enfant et difficultés judiciaires(29:48) Propositions de réforme et vigilance parentale(33:46) Repérer les signaux chez l'enfant : signes et exemples concretsRessources citées :Livre : "Les rois du silence" de Victoire Haffreingue-Moulart (Robert Laffont)Collectif spécialiste des violences au périscolaire: @sosperiscolaire
Budget 2026-2027 : l'AMM appelle à sécuriser les secteurs industriels et valoriser le « Made in MORIS » by TOPFM MAURITIUS
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Depuis début mars 2026, la crise au Moyen-Orient impacte le secteur économique du monde entier, y compris du continent africain. Hausse des prix du pétrole et des matières premières, hausse du coût des transports... Un contexte qui rappelle l'urgence du développement du commerce intra-africain pour rendre les économies du continent moins dépendantes des marchés extérieurs. C'était une des questions centrales de l'Africa CEO Forum, qui s'est déroulé à Kigali, au Rwanda, les 14 et 15 mai. Avec notre correspondante à Kigali au Rwanda, Le commerce intra-africain devrait atteindre 230 milliards de dollars en 2026, selon l'Afreximbank. Ce chiffre est en augmentation, mais représente toujours moins de 20% des échanges globaux du continent, comme l'explique Ndiamé Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique orientale et australe : « L'intégration régionale permettrait de développer une économie d'échelle, favoriserait les investissements, la production et la création d'emplois. Elle rend aussi l'économie africaine plus résiliente, car elle est davantage capable de résister aux chocs extérieurs. Nous le voyons actuellement avec la crise au Moyen-Orient, entre autres. Nous devons renforcer cette dynamique. » La Zlecaf (Zone de libre-échange continentale) reste entravée par certaines barrières, liées à la logistique, au manque d'infrastructures, ou encore à la différence des régulations selon les États. Pour Éric Akoute, directeur de l'APIex, l'Agence publique de promotion des investissements au Bénin, certaines initiatives locales peuvent aider à surmonter ces obstacles : « Nous avons maintenant une démarche de co-investissement, nous avons signé un protocole d'accords avec le CEPICI de la Côte d'Ivoire, nous signons avec d'autres. L'idée aujourd'hui, c'est de voir qui est fort en quoi, et comment nous pouvons mutualiser pour que ce que les autres ont fait de bien, nous puissions les partager. Il s'agit de renforcer les capacités, de transférer les compétences et l'expérience, pour que les agents de promotion que nous sommes puissent bâtir leurs performances sur les autres. » Valoriser localement les matières premières Face aux chocs extérieurs, notamment au Moyen-Orient, la transformation des matières premières s'impose comme un enjeu stratégique urgent selon Bakary Séga Bathily, directeur de l'Agence sénégalaise de promotion des investissements et des grands travaux : « Il y a la nécessité de transformer localement ces ressources qu'on a l'habitude d'exporter. C'est dans ce cadre-là que nous avons signé un traité avec la Sierra Leone : le Sénégal dispose de gaz, la Sierra Leone dispose de minerais de fer, pourquoi pas ne pas transformer dans un de ces deux pays, ces deux ressources là ? Au lieu d'exporter le gaz, nous voulons avoir du gaz domestique parce que nous avons des ressources à transformer. Il s'agit d'assumer cette politique. » Ces grands travaux sont indispensables au développement du commerce intra-africain, parfois confronté aux difficultés de financements, affirme Thierry Hebraud, PDG de la Banque commerciale de Maurice, l'une des premières banques d'Afrique de l'Est : « Les banques africaines n'ont pas la capacité de prêter sur 10 ou 15 ans en dollars. C'est là que nous avons besoin de la complémentarité des financements internationaux. On ne demande pas la charité. Ce qu'on demande, c'est d'avoir accès à des financements longs, qui sont appelés à être remboursés. Arrêtez de voir l'Afrique comme un haut risque. » L'autre enjeu pour le banquier, c'est la dédollarisation des transferts de monnaie intra-africains, afin de réduire les frais de change et faciliter le commerce sur le continent.
Jean-Charles Samuelian, cofondateur d'Alan. À 37 ans, il a déjà 15 ans d'entrepreneuriat derrière lui, une scale-up de plus de 500 personnes, 200 millions d'euros de revenus annuels au moment ou je l'interview mais qui a explosé depuis. Il est également derrière Mistral et comme il n'est pas assez occupé, il a également sorti un livre sur le leadership qu'il a tiré directement de la documentation interne d'Alan. Ce livre, c'est la mise en forme écrite de tout ce qu'ils ont construit, testé, cassé, et reconstruit depuis la création de l'entreprise avec son cofondateur Charles.Ce qui m'a frappé dans cet échange, c'est que Jean-Charles ne théorise pas le leadership depuis une position confortable. Il le vit, il le documente, et il assume les contradictions : Alan n'est pas une démocratie, les vacances illimitées sont un mythe qu'il refuse d'entretenir, et la culture d'entreprise ne se résume pas à des posters dans les couloirs ni à des cours de yoga. Dans cet épisode, nous parlons de transparence radicale sur les salaires, de la décision de supprimer les managers, de la culture de l'écrit comme outil d'égalité des voix, et de ce que ça veut dire concrètement de traiter ses collaborateurs en adultes. J'ai questionné Jean-Charles sur ce qu'il aurait fait différemment dans sa première boîte, sur comment on transforme une grande organisation qui a peur du conflit, et sur ce que la notion de "start-up nation" dit en réalité de notre rapport collectif à l'ambition.Citations marquantes"Une boîte comme la nôtre, c'est pas un long fleuve tranquille, c'est des choses qui cassent à peu près tous les jours. Et en parler ne cache pas ça. Ça crée un sentiment de cohésion où il n'y a plus de peur face à l'inconnu." — Jean-Charles Samuelian, 07:20"Les valeurs, pour moi, c'est une question de mécanisme dans la vie de tous les jours. Elles sont vécues parce qu'elles sont exemplifiées. Si tu ne les vis pas, c'est du bullshit. Comme Enron qui mettait intégrité sur leur mur." — Jean-Charles Samuelian, 15:33"Je préfère parler de vacances flexibles. Si quelqu'un prenait des vacances tous les jours, on se séparait de la personne. Donc illimité, ce mot-là, il ment." — Jean-Charles Samuelian, 10:04"L'écrit, ça réduit les inégalités. Ça va moins être l'homme blanc qui parle le plus fort. Le contenu compte plus que la personne qui le dit, et ça, c'est très puissant." — Jean-Charles Samuelian, 20:55"La culture d'entreprise, c'est comment on prend des décisions. Pas les posters, pas les valeurs rédigées en comité. La vraie question c'est : cette dernière décision importante, comment est-ce qu'on l'a prise ?" — Jean-Charles Samuelian, 25:13Idées centrales 1. La transparence radicale n'est pas une posture, c'est une contrainte utileTimestamp : 02:08 - 04:30Chez Alan, tout le monde sait ce que tout le monde gagne, de 35 000 à 200 000 euros par an. Jean-Charles lui-même est à 140 000. Ce n'est pas de la générosité symbolique : c'est un mécanisme de gouvernance. Rendre une décision auditable force à l'expliquer rationnellement. Et quand on est forcé d'expliquer pourquoi, les décisions deviennent plus justes. La transparence n'est pas une valeur abstraite chez Alan, c'est une procédure qui produit des effets concrets sur la qualité des choix collectifs.Pourquoi c'est intéressant : La plupart des entreprises traitent les salaires comme un secret d'État parce que ça arrange ceux qui sont en position de négocier. Alan fait le pari inverse et documente que ça marche.2. Traiter les gens en adultes : le premier principe de soinTimestamp : 04:33 - 09:54Pour Jean-Charles, "prendre soin" d'un salarié n'a rien à voir avec les avantages en nature ou les cours de méditation. C'est lui donner l'information pour prendre de bonnes décisions, et lui faire confiance dès le premier jour. L'harmonie pro-perso, c'est que le travail t'énergise et que ta vie perso t'appartient pleinement quand tu y es. Alan Mind, leur outil de santé mentale, est une brique dans un système plus large, pas un gadget RH.Pourquoi c'est intéressant : La plupart des discours sur le bien-être au travail sont paternalistes. Jean-Charles renverse le cadre : on soigne en faisant confiance, pas en ajoutant des services.3. La culture de l'écrit comme outil d'égalitéTimestamp : 20:12 - 22:10Supprimer les réunions chez Alan, c'est un choix politique autant qu'organisationnel. L'écrit permet de travailler de manière asynchrone, mais surtout il donne les mêmes chances à tout le monde de s'exprimer. Les gens timides s'expriment davantage. L'identité de celui qui parle pèse moins que ce qu'il dit. Alan a accumulé 15 000 décisions documentées et traçables. C'est une mémoire collective que n'importe quel salarié peut auditer.Pourquoi c'est intéressant : La réunion en présentiel n'est pas neutre : elle favorise structurellement ceux qui parlent fort. L'écrire le rend visible.4. Valoriser l'échec ne suffit pas : il faut le récompenser concrètementTimestamp : 37:00 - 39:19Alan a un channel Slack appelé "Failure Learning" où tout le monde partage ses ratés, à commencer par les leaders. Mais Jean-Charles va plus loin : quand quelqu'un lance un projet ambitieux qui échoue pour de bonnes raisons, on n'y réduit pas son périmètre de responsabilité, on l'agrandit. Parce que la personne a appris. Il cite Anne Duke et Thinking in Bets : on peut prendre la meilleure décision possible et perdre, prendre une décision médiocre et gagner. Juger les gens sur le résultat seul, c'est confondre la chance et la compétence.Pourquoi c'est intéressant : Dire "on valorise l'échec" sans changer ce qu'on récompense concrètement, ça reste un slogan. Jean-Charles décrit le mécanisme réel.5. La culture d'entreprise se définit avant la boîte, pas aprèsTimestamp : 23:47 - 25:45Jean-Charles et son cofondateur Charles ont défini leur culture avant même de créer Alan. Pas via un cabinet externe, mais via une vraie conversation sur comment ils voulaient travailler ensemble. Cette conversation a ensuite guidé les premiers recrutements. Sa recommandation pour les structures existantes : ne pas tout changer d'un coup, mais analyser comment la dernière décision importante a été prise, ce qui a fonctionné ou pas, et avancer décision par décision.Pourquoi c'est intéressant : La culture n'est pas un document. C'est la trace laissée par les décisions qu'on a prises. On ne peut pas la poser a posteriori, on peut seulement l'observer et décider de la corriger.Questions posées dans l'interviewÉcrire un livre sur le leadership à 34 ans, tu n'as pas l'impression de prendre une avance sur une expérience qui n'est pas encore terminée ?Qu'est-ce que ça change concrètement, de rendre les salaires accessibles à tout le monde dans une boîte ?Pour toi, c'est quoi vraiment prendre soin de ses salariés, au-delà du yoga et du baby-foot ?Les vacances "illimitées" dont tout le monde parle, c'est une réalité ou un argument marketing ?Comment tu transmets vos valeurs à quelqu'un qui arrive dans la boîte sans qu'elles restent des mots sur un PowerPoint ?Les clients d'abord ou les salariés d'abord : est-ce qu'il faut vraiment choisir ?La culture de l'écrit et la suppression des réunions, c'est un choix idéologique ou une décision pratique ?Comment tu garantis qu'une équipe distribuée garde une forme de cohésion réelle sur le long terme ?Quel conseil tu donnes à une grande organisation qui veut changer sa culture mais qui part de loin ?La start-up nation, c'est un projet sérieux ou une communication politique qu'on a un peu tous acceptée sans la questionner ?Références citées dans l'épisodeLivresJean-Charles Samuelian — Alan Leadership Principles (le livre mentionné dans l'épisode, adaptation de la documentation interne d'Alan). Évoqué dès l'introduction (00:13) et plusieurs fois ensuite.Patrick Lencioni — The Five Dysfunctions of a Team (conseillé par Jean de La Roche-Brochard à Jean-Charles). Évoqué à 35:36 comme outil de base pour comprendre les dysfonctionnements d'une équipe : manque de confiance, peur du conflit, inattention aux résultats.Anne Duke — Thinking in Bets (traduit Penser en Paris). Évoqué à 38:34. Thèse centrale : la qualité d'une décision et son résultat sont deux choses différentes. On peut bien décider et perdre.Outils et plateformesNotion — Outil de documentation interne utilisé chez Alan pour centraliser les Alan Leadership Principles, les décisions (environ 15 000 "issues") et la mémoire collective. Évoqué à 17:21.Slack — Outil de communication interne, avec notamment le channel "Failure Learning" dédié au partage des échecs. Évoqué à 37:06.Alan Mind — Application de bien-être mental créée par Alan, disponible pour les salariés d'entreprises partenaires et en téléchargement individuel. Contient des programmes de thérapie cognitive comportementale, gestion du stress, détection de burn-out, et accès à des thérapeutes en chat ou visio. Évoqué à 08:55.Personnes citéesSama Karaki — Neuroscientifique. Mentionnée par Grégory dans le contexte d'un épisode précédent sur le volant, sur la primauté du processus sur le résultat dans l'apprentissage. Évoqué à 38:14.Moussa (prénom seulement) — Entrepreneur mentionné par Grégory dans le contexte du travail avec les banlieues et les quartiers. Évoqué à 41:05.Les Déterminés — Association mentionnée par Jean-Charles dans le cadre du sourcing de talents dans des milieux peu représentés. Évoqué à 41:30 (sans validation officielle d'un partenariat à ce moment-là).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce 192e épisode de DigiClub, powered by Huawei, Ooredoo Business et Bac Teksys, nous avons reçu Slim Abdeljalil, juriste en droit des affaires et consultant. Pour cette première partie d'une grande interview de deux heures, nous brisons les idées reçues sur le statut juridique ultra-majoritaire en Tunisie (la SARL) et analysons pourquoi il peut s'avérer être un véritable piège ou un frein pour le développement et la croissance d'une entreprise innovante. Au programme de cette Partie 1 : La réalité du droit en entreprise : Pourquoi le cadre juridique ne doit pas être vu comme une simple contrainte administrative, mais comme un outil stratégique de gestion des risques. L'évolution des textes face à la Tech : Comment des lois fondamentales s'adaptent à l'économie moderne et au numérique (signature électronique, etc.). Le Startup Act : Retour sur les coulisses et l'impact de ce cadre réglementaire pionnier lancé en 2018 pour encourager l'innovation. Le piège de la SARL pour l'innovation : Pourquoi plus de 92% des entreprises tunisiennes choisissent la SARL par automatisme, et en quoi ce choix peut bloquer une startup (protection du patrimoine, limites face aux investisseurs). Valoriser l'immatériel : Comment intégrer et évaluer un brevet, un logiciel ou un apport en industrie (le savoir-faire, le know-how) dans le capital de son entreprise. Un épisode pédagogique et percutant, indispensable pour tout porteur de projet tech afin de sécuriser son business dès le départ. Les chapitres : 00:00:00 - Introduction et retour en studio 00:02:02 - Présentation de l'invité : Slim Abdeljalil 00:05:21 - La perception du droit par l'entreprise : Contrainte ou gestion des risques ? 00:09:47 - L'adaptation des lois anciennes (Code de 1906) aux réalités de la Tech 00:15:54 - Les coulisses et l'impact du Startup Act tunisien de 2018 00:19:40 - L'importance de la rédaction des contrats et la limite de l'IA 00:22:12 - Entreprise individuelle vs Société : Comment choisir ? 00:26:49 - Protéger son patrimoine : Le concept de la responsabilité limitée 00:31:44 - Pourquoi 92% des entreprises choisissent la SARL (et ses limites) 00:43:58 - Valoriser l'immatériel : Comment intégrer le savoir-faire (Know-How) et les brevets au capital 00:47:54 - Comment évaluer un apport en nature : Le rôle du commissaire aux apports Host et producteur : Walid Naffati Producteur exécutif : Mohamed Monaam Hamdi Cadreur : Moez Habbes
durée : 00:14:36 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programme des Carnets du jour : un prix qui récompense des initiatives de diversité et d'inclusion au travail, puis un tiers-lieu nature en Seine-et-Marne, la Kabane. - réalisation : Sophie Hoffmann Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
5éme épisode / 5, de la série sur les néphropathies à IgA.Episode 5 : Maladie rare – Vivre avec une néphropathie à IgAInvitée :Mme Yvanie Caillé, fondatrice et vice-présidente de l'association Renaloo.https://renaloo.com/ 1️⃣ Quelles sont les motivations à fonder l'Association Renaloo ? [0'33 – 1'58]✔️ Faire face au manque d'informations adaptées après un parcours personnel avec une maladie rénale.✔️ Après un partage d'expérience à travers un blog puis un forum, la création d'une communauté de patients a conduit à celle de l'association Renaloo.Pour plus d'informations, retrouvez notre page article : https://rarealecoute.com/nephropathie-a-iga-maladie-de-berger/2️⃣ Quels sont les objectifs de l'Association ? [1'59 – 2'52]✔️ Informer et accompagner les patients et leurs proches.✔️ Valoriser l'expérience patient pour produire des connaissances utiles.✔️ Porter la voix des malades afin d'améliorer les parcours de soins et leur qualité de vie.3️⃣ Quelles sont les questions les plus fréquemment posées par les patients atteints d'une néphropathie à IgA ? [2'53 - 4'11]✔️ Comprendre une maladie précoce et lourde, aux conséquences importantes sur la vie quotidienne.✔️ S'informer sur l'évolution et les risques de dialyse ou de greffe.✔️ Accéder aux nouveaux traitements et savoir comment agir.4️⃣ Quelles actions sont mises en place pour accompagner les patients concernés ? [4'12 – 5'51]✔️ Informer et tenir à jour les patients sur la maladie et les innovations.✔️ Échanger avec experts et patients via webinaires et visioconférences.✔️ Étudier l'expérience patient pour mieux comprendre les impacts et les besoins liés à la néphropathie à IgA.5️⃣ Quel message transmettre aux auditeurs ? [5'52 – 6'55]✔️ Espoir de stabilisation, voire de guérison pour la néphropathie à IgA.✔️ Collaboration patients-professionnels-recherche indispensable.✔️ Nouvelle ère pour la maladie, à construire ensemble. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom____________________________________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soin pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
« L'éducation est la base de tout. Si on veut transformer une société de façon pacifique, ce n'est que par l'éducation. »Notre système éducatif est-il à bout de souffle ? Comment, à travers l'éducation verte, pouvons-nous y répondre et en faire un véritable projet de société à la hauteur des défis du XXIe siècle ?Professeur en sciences de l'éducation à l'Université de Montpellier, Sylvain Wagnon est spécialiste de l'histoire de l'éducation nouvelle et auteur de nombreux ouvrages sur les pédagogies alternatives. Il explore dans son nouvel essai « Éducation verte, éducation de demain », les voies pour faire de l'éducation un véritable levier de transition écologique et sociale, tourné vers l'épanouissement des enfants.Bien plus que l'école, l'éducation verte est une refonte totale de notre système : dé-cloisonnement disciplinaire, importance du corps et des émotions, rôle des parents, place de l'enfant dans la ville… Sylvain s'appuie sur des exemples concrets, de l'école dehors à la « ville à hauteur d'enfant » en passant par la formation continue et les pédagogies actives, pour proposer une éducation résolument tournée vers la vie, l'action et l'émancipation.Ensemble, nous abordons des leviers d'action concrets :▶️ Décloisonner les savoirs : aborder les mathématiques, l'histoire, le langage autour de problématiques concrètes comme l'alimentation ou le jardin.▶️ Réhabiliter l'importance du corps, des émotions et du collectif dans les apprentissages.▶️ Faire de l'école et la ville un espace d'action locale et de lien : végétaliser les cours, ouvrir les jardins aux familles, repenser la ville à hauteur d'enfant.▶️ Valoriser les enseignants comme acteurs majeurs de cette transformation.Un épisode qui nous donne des clés précieuses pour accompagner la révolution éducative dont nous avons tant besoin.Au programme :(02:30) Pourquoi le système éducatif traditionnel ne répond plus à notre époque(04:33) Éducation verte : définition et enjeux au-delà de l'écologie(06:36) Révolution éducative : compétences essentielles et décloisonnement disciplinaire(10:36) Centres d'intérêts à l'école : de la Finlande à l'Espagne, ce qui fonctionne(12:09) Comment concilier savoirs fondamentaux et compétences psychosociales(14:10) Pourquoi les pédagogies actives mettent autant de temps à s'imposer(17:15) L'école dehors : retour d'expérience et apports concrets pour les apprentissages(21:57) Nature, adolescence et nouvelles technologies : comment retrouver du sens(26:13) La transition écologique dans les programmes et dans la vie réelle(31:06) Ville à hauteur d'enfant, rôle des parents : l'importance de décloisonnerL'éducation verte, ce n'est pas une utopie, c'est une transformation concrète déjà en marche, pour une école plus vivante en phase avec les défis d'aujourd'hui et de demain.
Retrouvez les partis pris de Cécile Duflot le Mardi et le Jeudi dans votre chronique "Voix de gauche" sur RMC.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Célestine Gentilhomme analyse les récents déplacements d'Emmanuel Macron à travers la France. Le président, qui ne pourra pas se représenter en 2027, semble vouloir valoriser son bilan et peser sur la course à sa succession, malgré les prises de distance de ses anciens Premiers ministres. Un épisode qui offre un regard nuancé sur les ambitions et les défis du chef de l'État en fin de mandat.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? (Rediffusion) Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des taches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? (Rediffusion) Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des taches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire Yann Hazoumé, consultant RH et chasseur de tête. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Programmation musicale : ► Angels - OMAH LAY & Lekaa Beats & ODUMODUBLVCK ► Ngé Ké Changer Kaka - Hendry Massamba.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire Yann Hazoumé, consultant RH et chasseur de tête. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Programmation musicale : ► Angels - OMAH LAY & Lekaa Beats & ODUMODUBLVCK ► Ngé Ké Changer Kaka - Hendry Massamba.
Pas besoin d'être à Houston pour interagir avec l'espace ! En France, plusieurs élèves ont établi un contact radio, lundi 20 avril, avec l'astronaute française Sophie Adenot, à bord de la Station spatiale internationale (ISS) depuis deux mois. Une prouesse réalisée par des étudiants de l'université de Bordeaux et partagée avec plusieurs élèves de l'académie. Une manière de les attirer vers les filières scientifiques et les métiers du spatial. De notre envoyée spéciale à Bordeaux, Dans l'amphithéâtre bondé, chacun retient son souffle. « Normalement, nous devrions parler avec la station d'ici trois minutes, annonce l'un des responsables à l'assistance. Donc, à partir de maintenant, silence total, on écoute les opérateurs : ce sont eux qui gèrent désormais ! » Derrière leurs ordinateurs et un enchevêtrement de câbles, façon salle de contrôle, cinq étudiants établissent le contact radio avec l'ISS. Tao, 22 ans, a la lourde responsabilité de lancer l'appel : « Oscar, Romeo, quatre, India, Sierra, Sierra, ici Foxtrot, cinq, Kilo, Bravo, Whisky pour le contact Ariss programmé. Over. » À la quatrième tentative, soulagement : une voix féminine répète au mot près la ligne de code. La salle applaudit, Tao exulte : « C'est fantastique Sophie, on vous entend parfaitement au sol, on est ravis de vous avoir ! Voici les questions ! » C'est parti pour dix minutes d'échange, soit la durée du passage de la Station spatiale internationale au-dessus de la France au même moment. Une vingtaine d'élèves, de la classe de primaire jusqu'à la terminale, se relaient au micro avec leurs questions écrites sur un bout de papier. Aïda, en primaire, est l'une des premières à se lancer : « Pourquoi as-tu décidé de faire ce métier ? Over. » Aucun délai : la réponse arrive immédiatement. « Bonjour Aïda, j'ai décidé de faire ce métier parce que j'avais envie de voyager et de travailler avec des gens qui parlent toutes les langues », répond l'astronaute française. Si certaines questions sont convenues, d'autres – celles des plus âgés – sont plus inattendues et témoignent d'une véritable curiosité. « Est-ce qu'un stylo-bille peut fonctionner en microgravité ? », demande par exemple Diane. « C'est une super question, s'enthousiasme la tricolore, ravie de lui apprendre que, dans l'ISS, les stylos sont conçus pour fonctionner dans l'espace, avec un petit système de pressurisation pour que l'encre arrive sous pression au bout de la pointe. » Après le son vient l'image. Sophie Adenot apparaît sur les écrans de la salle, au milieu de l'ISS, les cheveux en apesanteur au-dessus de son visage. Elle porte à sa bouche une sorte de talkie-walkie pour répondre aux élèves et paraît, d'un coup, beaucoup plus proche. Mais à mesure que l'ISS s'éloigne du ciel français, le signal se brouille, jusqu'à être totalement perdu. Les enseignants ont devancé la coupure en prenant soin d'adresser des remerciements anticipés. Un ultime tonnerre d'applaudissements parvient aux oreilles de l'astronaute. « C'est beaucoup d'émotion, là », conclut la Française, visiblement émue, qui joint les deux mains pour former un cœur. L'échange se termine ainsi. Attirer vers les métiers du spatial À la sortie, Ana-Léa, 10 ans, mesure sa chance. « Je n'ai jamais parlé avec un astronaute, tout le monde n'a pas cette opportunité ! » Mais dire qu'une vocation est née serait sans doute prématuré. « J'aime l'espace, mais aller dans les fusées, ce n'est pas trop mon truc », admet-elle. Planter la graine du spatial, c'est pourtant l'ambition de Nathalie, son enseignante. « Nous sommes une école labellisée “égalité fille-garçon”, donc c'était important de promouvoir la gente féminine dans les sciences. » Si sa classe de CE2-CM1 a été retenue pour un contact avec l'ISS, c'est parce qu'elle a fait de l'espace un projet pédagogique sur toute l'année : « des activités autour de l'histoire des télécommunications, des circuits électriques, des télégraphes, etc. » De son côté, et avec d'autres étudiants du club radio de l'université de Bordeaux, Kylian, 22 ans, a construit l'émetteur qui a permis la connexion avec l'ISS. « Nous avons monté toutes les antennes sur ce pylône et nous avons fait des dizaines de contacts tout au long de l'année pour être prêts le jour J. » Cela fait neuf mois que lui et ses camarades travaillent et se forment à la maîtrise des télécommunications : « Nous avons passé des tests dispensés par l'Agence nationale des fréquences. C'est toujours utile d'avoir ce bagage-là, qui peut nous servir à l'avenir pour trouver un emploi. » Des profils comme celui de Kylian, Timothée Lévi aimerait en voir davantage. Il dirige le département génie électrique, informatique et industriel de l'université de Bordeaux. « Dans tous les domaines techniques et scientifiques, il y a de moins en moins d'étudiants. Pourtant, c'est le plein emploi. Mais la physique et les mathématiques sont des repoussoirs, les salaires ne sont pas aussi bons qu'ailleurs. Donc, il y a tout un travail de valorisation à mener pour montrer que, dans ce secteur aussi, il y a des débouchés. » Valoriser ces métiers, et notamment ceux du spatial, est un enjeu de taille puisque l'industrie française représente 40 % des emplois de ce secteur en Europe. Attirer les jeunes vers ces métiers, c'est donc aussi une question d'autonomie et de souveraineté, explique Laura André Boyer, formatrice d'astronautes à l'Agence spatiale européenne. « Il est impératif d'avoir une granularité dans l'accès à cette acquisition de compétences et de connaissances. Autrement dit, être capable d'avoir une formation basique au spatial, puis une formation opérateur et une formation experte, est essentiel dans la solidification et le renforcement de la puissance spatiale que nous sommes. » Il s'agit aussi d'un impératif pour conserver le savoir-faire français dans ce domaine, à l'heure où les ambitions spatiales de la France en Europe sont de plus en plus concurrencées. À lire aussiDes nouvelles de la Française Sophie Adenot, à bord de l'ISS depuis une semaine
Concevoir des produits durables, plus performants que ceux du reste du marché : pour Do Wel Do Good c'est la clé pour faire de l'éco-conception la norme. Le cabinet de conseil en stratégie choisit une approche par verticales pour passer l'économie et la décarbonation à l'échelle. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Et si l'optimisme n'était pas une simple question d'attitude, mais une véritable stratégie professionnelle ?Dans cet épisode, je vous invite à redécouvrir l'optimisme sous un angle totalement différent : l'optimisme stratégique.Loin du "monde des bisounours", il s'agit d'une posture mentale lucide qui permet de voir l'ensemble des possibilités tout en étant préparé à l'échec. Dans un monde où notre cerveau est naturellement 3 fois plus sensible au négatif qu'au positif, cultiver cet équilibre devient essentiel.J'aime particulièrement cette citation du Dalaï Lama : "Personne n'est né sous une bonne étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas regarder le ciel". Un rappel puissant que les opportunités sont souvent à portée de main.Et chaque équipe peut agir ! Un exemple ? Voilà 3 rituels simples pour cultiver l'optimisme stratégique en équipe :
Invitée :Dr Walther-Louvier, neuropédiatre au sein du service de neurologie pédiatrique du CHU de Montpellier, et responsable enfant et adulte du Centre de référence des neuromusculaires Atlantique Occitanie Caraïbe de Montpellier (AOC) sous l'égide de la filière Filnemus.https://maladies-rares.chu-montpellier.fr/fr/les-centres/centre-de-reference-constitutif-des-maladies-neuromusculaires-atlantique-occitanie-caraibe-aoc https://www.filnemus.fr/ 1️⃣ Pourquoi participer au projet « Horizon SMA » ? [0'43 – 2'15]✔️ Valoriser le centre, ses actions et son approche multidisciplinaire auprès des professionnels, patients et familles.✔️ La revue met en avant l'importance de l'activité physique dans la prise en charge de la SMA et constitue un support d'information accessible à tous.2️⃣ Quels aspects de votre collaboration lors de la création de la revue Horizon ont été particulièrement enrichissants ? [2'16 – 3'16]✔️ La revue a permis à l'équipe de prendre du recul, de valoriser la multidisciplinarité et de souligner l'importance de chaque action tout au long du parcours de soins.3️⃣ Dans quelle mesure d'autres filières de santé ou centres experts pourraient-ils collaborer avec RARE à l'écoute pour développer des revues Horizon et valoriser leurs initiatives ? [3'17 – 4'31]✔️ La revue permet de réfléchir aux forces et axes d'amélioration de l'équipe.✔️ Elle encourage à partager ses initiatives pour inspirer d'autres centres.✔️ Le conseil : se lancer pour valoriser le travail de l'équipe et prendre du recul. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom_________________________________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soins pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan en Côte d'Ivoire Yann Hazoumé, consultant RH et chasseur de tête. Programmation musicale : ► Madan - Jonas Blue, Salif Keïta ► San kilot - Krys, YSN.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan en Côte d'Ivoire Yann Hazoumé, consultant RH et chasseur de tête. Programmation musicale : ► Madan - Jonas Blue, Salif Keïta ► San kilot - Krys, YSN.
Combien d'énergie dépensez-vous chaque jour à “ajuster” qui vous êtes ?À lisser une opinion.À masquer une fragilité.À rentrer un peu plus dans le moule.Dans ce nouvel épisode Feel Good du lundi, en partenariat avec Great Place To Work, nous explorons un pilier essentiel du bien-être et de la performance durable : la possibilité d'être soi-même au travail.Car une entreprise réellement performante n'est pas celle où tout le monde se ressemble.C'est celle où chacun peut respirer.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYinclusion diversité authenticité sécurité psychologique bien-être au travail Great Place to Work management Happy Work00:00 Introduction 00:41 Le coût invisible du camouflage 01:38 Inclusion, un mot, une réalité 02:33 La sécurité psychologique 03:20 Valoriser la différence 04:11 Construire l'entreprise où l'on respire 05:10 Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon les données de la FAO (2025), les femmes représentent 41% de la main-d'œuvre agricole mondiale, un pourcentage qui peut atteindre plus de 50% en Afrique. Cependant, malgré leur rôle crucial, les femmes agricultrices sont souvent désavantagées. Elles possèdent peu de terres, ont un accès limité aux crédits et à la formation. Et bien qu'elles assurent la majorité de la production alimentaire, elles restent souvent invisibles et exclues des prises de décision. Des injustices auxquelles s'ajoutent de lourdes charges de travail et des responsabilités familiales. Des initiatives comme les coopératives féminines montrent qu'il est possible de changer les choses. Elles accompagnent les agricultrices pour plus d'autonomie et de reconnaissance. Quelle place les femmes occupent-elles aujourd'hui dans le monde agricole ? Avec : • Clotilde Bato, déléguée générale de l'association SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires qui soutient les mouvements paysans indiens, français et sénégalais, autrice du livre Agricultrices – semer, nourrir, résister (Éditions Les Pérégrines) • Mathilde Roger-Louet, agricultrice, référente nationale sur les questions de genre du réseau CIVAM (Centres d'Initiatives pour Valoriser l'agriculture et le Milieu rural) et partie prenante du plaidoyer Dégenrons l'agriculture. Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI en Colombie : les agricultrices jouent un rôle-clé dans la ruralité, mais leur contribution reste largement invisibilisée bien qu'elles représentent En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Mais - Tshegue ► Bomoyi - Yotsi.
Selon les données de la FAO (2025), les femmes représentent 41% de la main-d'œuvre agricole mondiale, un pourcentage qui peut atteindre plus de 50% en Afrique. Cependant, malgré leur rôle crucial, les femmes agricultrices sont souvent désavantagées. Elles possèdent peu de terres, ont un accès limité aux crédits et à la formation. Et bien qu'elles assurent la majorité de la production alimentaire, elles restent souvent invisibles et exclues des prises de décision. Des injustices auxquelles s'ajoutent de lourdes charges de travail et des responsabilités familiales. Des initiatives comme les coopératives féminines montrent qu'il est possible de changer les choses. Elles accompagnent les agricultrices pour plus d'autonomie et de reconnaissance. Quelle place les femmes occupent-elles aujourd'hui dans le monde agricole ? Avec : • Clotilde Bato, déléguée générale de l'association SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires qui soutient les mouvements paysans indiens, français et sénégalais, autrice du livre Agricultrices – semer, nourrir, résister (Éditions Les Pérégrines) • Mathilde Roger-Louet, agricultrice, référente nationale sur les questions de genre du réseau CIVAM (Centres d'Initiatives pour Valoriser l'agriculture et le Milieu rural) et partie prenante du plaidoyer Dégenrons l'agriculture. Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI en Colombie : les agricultrices jouent un rôle-clé dans la ruralité, mais leur contribution reste largement invisibilisée bien qu'elles représentent En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Mais - Tshegue ► Bomoyi - Yotsi.
Aujourd'hui, on célèbre un moment spécial sur Les Adultes de Demain : le podcast fête ses 6 ans !Pour cet anniversaire, je vous invite dans les coulisses et les étapes marquantes de l'aventure « Les Adultes de Demain », un projet qui a changé ma vie et, je l'espère, contribué à faire évoluer notre regard collectif sur l'enfance.Après plus de 200 épisodes, et 2 enfants plus tard (!), la vision que j'avais au début du podcast a énormément évolué, et ma ligne éditoriale n'est plus la même : plus engagée et transversale.J'avais envie de vous partager sans filtre mon cheminement intérieur, et ce que cette aventure m'a appris : mes débuts à tâtons, mes doutes, mes rencontres « coup de foudre » (André Stern, Boris Cyrulnik…), l'impact de ma maternité, la façon dont j'ai (peu à peu) trouvé ma place et défini un engagement qui va bien au-delà de la simple transmission pédagogique.J'aborde notamment :
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
durée : 00:05:15 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - De la défiance envers la science au refus de se soigner, la désinformation en santé a des conséquences très concrètes. Comment la combattre ? Un rapport récent propose 9 recommandations et plaide pour la valorisation de l'information de qualité plutôt que la seule lutte contre les fausses nouvelles. - invités : Mathieu Molimard Pneumologue et chef du service de Pharmacologie au CHU de Bordeaux
Partie 1 Ingénieur d'études en technologies de l’information-communication à la MSH – Maison des Sciences sociales et des Humanités Val de Loire, spécialisé dans les données textuelles, les systèmes de gestion de contenus, et autres métadonnées, Jorge Fins accompagne, avec ses collègues des pôles web, numérique et audiovisuel, les laboratoires SHS de la région sur […] L'article La Méridienne – MSH – Jorge Fins, des outils numériques pour valoriser la recherche est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Tip Of Your Tongue - Deki Alem ► Hold On - Berywam X Ben L'Oncle Soul.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Tip Of Your Tongue - Deki Alem ► Hold On - Berywam X Ben L'Oncle Soul.
Laissez moi un message sur : https://www.speakpipe.com/ANNEDUSWEETPAPIPODCASTBienvenue dans ce nouvel épisode du SWEET PAPI PODCAST, « La voix en héritage ». Aujourd'hui, je t'invite à un voyage très intime au cœur de la mémoire et de l'émotion, où la voix devient un véritable trésor à conserver.À travers mon expérience d'accompagnement en fin de vie et d'aidante, je te partage comment la voix de mes proches, notamment celle de mon grand-père, m'a aidée à traverser l'absence et à cultiver la présence, même au-delà du silence.Découvre pour la première fois une chanson créée exceptionnellement pour honorer toutes ces voix qui continuent de vivre en nous et t'expliquer combien c'est important de faire ce chemin... d'enregistrer et de transmettre les témoignages sonores de ceux qu'on aime, et nous invite à réfléchir à la manière dont nous pouvons offrir nos voix, nos histoires, en héritage.Que vous soyez aidant, professionnel du soin, ou tout simplement sensible à la force des souvenirs, cet épisode vous inspirera à tendre l'oreille, à saisir ces instants suspendus et à donner de la voix à ceux qui comptent.Installez-vous confortablement, ouvrez grand vos cœurs, et laissez-vous toucher par ce nouvel hommage à la voix, entre douceur, transmission et amour partagé.Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetelles
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Débatteurs du soir :-Antonin André, chef du service politique du JDD-Raphaël Stainville, directeur adjoint de la rédaction du JDDHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Walking in the Air - Joe Yorke & Big Chip ► Badness - Kwesi Amewuga.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Walking in the Air - Joe Yorke & Big Chip ► Badness - Kwesi Amewuga.
L'IA permet de revaloriser des contenus vidéo anciens en permettant une recherche intelligente à l'intérieur des contenus, offrant aux médias et aux producteurs une manière radicalement nouvelle d'exploiter leurs immenses archives.Interview : Philippe Petitpont, CEO de Moments LabEn quoi l'IA aide-t-elle l'exploitation des archives vidéo ?Les grands médias, les groupes sportifs ou encore certaines marques sont assis sur des volumes d'archives immenses, mais souvent mal décrites. Résultat : retrouver un extrait précis devient extrêmement compliqué. Avec notre technologie d'analyse multimodale — présentée au sein de Moments Lab — nous décrivons automatiquement tout ce qu'un humain pourrait voir ou entendre dans une vidéo, scène par scène. Cela permet de retrouver en quelques secondes des moments très précis et de produire rapidement des compilations, des best-of ou des formats courts destinés aux réseaux sociaux, des tâches qui prendraient des heures en production traditionnelle.A qui est destinée votre technologie ?Nous travaillons avec des acteurs comme TF1, M6, la Fédération Française de Football ou encore de grands groupes américains. Les besoins vont de la valorisation d'archives à la création de contenus courts pour toucher de nouvelles audiences. Dans le divertissement, un simple prompt permet de générer un top 5 ou une compilation en quelques minutes. Dans l'information, les rédactions s'appuient sur nos outils pour faire du fact-checking quasi instantané, en retrouvant par exemple une déclaration antérieure d'un responsable politique en quelques secondes.Comment évolue la production audiovisuelle face aux nouveaux usages ?La consommation se fait de plus en plus sur smartphone. Le format de 52 minutes n'est plus la norme : les audiences privilégient désormais des séquences plus courtes. Nous aidons donc les producteurs à repenser leurs tournages, par exemple en téléréalité, où des centaines d'heures de rushs peuvent donner naissance non seulement à un épisode linéaire, mais aussi à une multitude de petites histoires adaptées aux réseaux sociaux. Cela permet un ciblage plus fin des audiences et ouvre de nouveaux modèles de monétisation.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
20/20 est un podcast indépendant signé L'Express Éducation, entièrement consacré à l'enseignement supérieur. Il a été réalisé indépendamment de la rédaction de L'Express.
Cette semaine dans tech 45', je t'emmène dans les coulisses de Wecasa, la scale-up du service à domicile qui veut te faire gagner du temps et alléger ta charge mentale. Ménage, coiffure, bien-être, garde d'enfants… Wecasa, c'est déjà plus de 20 000 pros indépendants partenaires, un million de sessions réalisées, et 100 M€ de volumes d'affaires. Présents en France, et sur de gros marchés européens comme l'Allemagne ou le UK. Son CEO et cofondateur - Antoine - est avec nous pour parler croissance, international, crédit d'impôt et ambition sociale. Je suis Seb Couasnon, abonne-toi, mets-moi des étoiles et laisse un avis pour faire découvrir tech 45'. Bon épisode
Dans cet épisode solo, je tente de répondre à une question cruciale que vous êtes nombreux à me poser : comment réagir face aux violences faites aux enfants ?En particulier lorsqu'on est témoin de scènes dans l'espace public ou au sein de son entourage.Vous le savez, je milite pour que l'enfant soit pleinement reconnu et que ses droits soient respectés dans notre société. Cet épisode est une réflexion intime et engagée, où je m'appuie sur mon expérience personnelle ainsi que de nombreuses ressources, mais ne prétends en aucun cas détenir la vérité.Je vous partage des clés concrètes et je l'espère bienveillantes pour agir sans juger ni humilier, mais pour soutenir l'enfant et ouvrir le dialogue avec le parent dans une posture d'allié.Car je crois profondément qu'agir pour les enfants, cela passe par prendre soin des parents.Quelques points qu'il me semblait important d'évoquer :➡️ Comprendre ce qui se joue derrière ces comportements : fatigue, héritage culturel, dissonance cognitive...➡️ Ne pas rester spectateur : agir, même par de petits gestes, signifie protéger l'enfant, mais aussi soutenir les adultes souvent épuisés par la parentalité.➡️ Rejoindre le parent : entamer la discussion par une phrase compatissante ("Je comprends, c'est difficile d'être parent") ou proposer une aide peuvent accompagner le parent vers une posture plus respectueuse.➡️ Sensibiliser à la loi : rappeler calmement que les violences éducatives ordinaires sont interdites en France depuis 2019.➡️ Valoriser la place de l'enfant : légitimer ses besoins, normaliser ses émotions ("c'est difficile d'arrêter quand on s'amuse") et l'assurer qu'il n'est jamais responsable de la violence qu'il subit.Ressources citées :Site de l'association StopVEO : https://stopveo.org/Site de la Fondation pour l'Enfance - outils concrets : https://www.fondation-enfance.org/ressources/outils/Livre de Marion Cuerq : « Une enfance en or ».Ouvrages d'Isabelle Filliozat et de Catherine Gueguen sur les neurosciences et les effets de la violence.⚠️ Si l'enfant est en danger, contactez le 119 "Allô Enfance en danger".Il est urgent de sortir l'enfance de la sphère de l'intime pour qu'elle devienne un sujet de société.Agir, même humblement, c'est déjà contribuer à une culture de la non-violence, nourrir la solidarité parentale et montrer à l'enfant qu'il n'est pas seul.J'espère que l'épisode vous plaira, n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé en commentaire !
À l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, nous parlons de leur santé mentale. Il s'agit non seulement de favoriser le bien-être des personnes en situation de handicap, mais également de mieux diagnostiquer et prendre en charge certaines comorbidités psychiques. Les affections mentales constituent en effet une comorbidité fréquente et parfois négligée, tant pour les personnes affectées dans leur mobilité par un handicap physique que pour les personnes concernées par un trouble moteur. La santé mentale, grande cause nationale en France pour 2025, est reconduite pour l'année 2026. Les obstacles à la santé mentale sont multiples : qu'il s'agisse de l'accès aux soignants formés et spécialisés, les freins d'ordre financiers, géographiques, auxquels s'ajoutent les préjugés ou les fake-news, qui exposent les personnes à des retards de prise en charge ou à des traitements inappropriés. Les entraves et inégalités dans cet accès aux soins psychologiques et psychiatriques sont encore plus présentes pour certaines populations vulnérables. Aujourd'hui, à l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, Priorité Santé évoque les besoins et obstacles spécifiques qui concernent leur santé mentale, qu'ils ou elles soient porteur.es d'un handicap physique ou moteur. Le double fardeau du handicap et de la santé mentale Pour les personnes en situation de handicap, la détresse psychologique peut être générée par des émotions associées au handicap lui-même : angoisse d'être stigmatisé, isolé, exclu tout comme la difficulté de le dire. Des facteurs spécifiques peuvent également intervenir, comme la gestion de la douleur, la détresse affective et sexuelle, la frustration associée au manque d'autonomie. À côté des problématiques liées directement ou handicap, peuvent se développer également des comorbidités d'ordre psychique et/ou psychiatrique ; avec un risque de sous-diagnostic, et donc d'absence de prise en charge, susceptible d'amplifier les symptômes et d'accroître le fardeau de la maladie et d'amplifier leur sévérité. Valoriser la différence et les compétences L'enjeu de la santé mentale dans le parcours de soins des personnes en situation de handicap doit donc être valorisé et considéré en fonction des spécificités des parcours de chacune et de chacun, des émotions individuelles, mais aussi des compétences propres aux personnes en situation de handicap. Mieux comprendre, mieux prendre en charge, lutter contre la stigmatisation, pour rendre le soin réellement accessible à tous les publics. Avec : Matteo Bussoletti, psychologue, psychothérapeute, exerce au sein d'un IEM (Institut d'Éducation Motrice) dans la région du Havre, accueillant des enfants et des adolescents avec une déficience motrice et des troubles associés. Il est l'auteur de plusieurs articles sur des problématiques émotionnelles, scolaires et développementales de l'enfant et de l'adolescent. Ses travaux portent également sur les pratiques d'accompagnement psychologique, notamment l'hypnose, qu'il a intégrée à la prise en charge des jeunes en situation de handicap Hortense Aka Dago-Akribi, psychologue clinicienne et professeure titulaire à l'Université Félix Houphouët Boigny de Cocody à Abidjan en Côte d'Ivoire. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons du Téléthon qui se tient les 5 et 6 décembre 2025 en France. À quelques jours de ce rendez-vous dédié à la recherche contre les maladies génétiques, coup de projecteur sur le projet européen DREAMS, un projet pour améliorer la prise en charge de cinq maladies rares : la myopathie de Duchenne, une myopathie centronucléaire, la myopathie d'Emery-Dreifuss, la maladie de Pompe et la maladie de Danon. Interview de Xavier Nissan, directeur de recherche à I-Stem et coordonnateur du projet Dreams. Programmation musicale : ► Nathi feat. Kayla Carrington – A vida é minha ► Natanjo – Kimia.
À l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, nous parlons de leur santé mentale. Il s'agit non seulement de favoriser le bien-être des personnes en situation de handicap, mais également de mieux diagnostiquer et prendre en charge certaines comorbidités psychiques. Les affections mentales constituent en effet une comorbidité fréquente et parfois négligée, tant pour les personnes affectées dans leur mobilité par un handicap physique que pour les personnes concernées par un trouble moteur. La santé mentale, grande cause nationale en France pour 2025, est reconduite pour l'année 2026. Les obstacles à la santé mentale sont multiples : qu'il s'agisse de l'accès aux soignants formés et spécialisés, les freins d'ordre financiers, géographiques, auxquels s'ajoutent les préjugés ou les fake-news, qui exposent les personnes à des retards de prise en charge ou à des traitements inappropriés. Les entraves et inégalités dans cet accès aux soins psychologiques et psychiatriques sont encore plus présentes pour certaines populations vulnérables. Aujourd'hui, à l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, Priorité Santé évoque les besoins et obstacles spécifiques qui concernent leur santé mentale, qu'ils ou elles soient porteur.es d'un handicap physique ou moteur. Le double fardeau du handicap et de la santé mentale Pour les personnes en situation de handicap, la détresse psychologique peut être générée par des émotions associées au handicap lui-même : angoisse d'être stigmatisé, isolé, exclu tout comme la difficulté de le dire. Des facteurs spécifiques peuvent également intervenir, comme la gestion de la douleur, la détresse affective et sexuelle, la frustration associée au manque d'autonomie. À côté des problématiques liées directement ou handicap, peuvent se développer également des comorbidités d'ordre psychique et/ou psychiatrique ; avec un risque de sous-diagnostic, et donc d'absence de prise en charge, susceptible d'amplifier les symptômes et d'accroître le fardeau de la maladie et d'amplifier leur sévérité. Valoriser la différence et les compétences L'enjeu de la santé mentale dans le parcours de soins des personnes en situation de handicap doit donc être valorisé et considéré en fonction des spécificités des parcours de chacune et de chacun, des émotions individuelles, mais aussi des compétences propres aux personnes en situation de handicap. Mieux comprendre, mieux prendre en charge, lutter contre la stigmatisation, pour rendre le soin réellement accessible à tous les publics. Avec : Matteo Bussoletti, psychologue, psychothérapeute, exerce au sein d'un IEM (Institut d'Éducation Motrice) dans la région du Havre, accueillant des enfants et des adolescents avec une déficience motrice et des troubles associés. Il est l'auteur de plusieurs articles sur des problématiques émotionnelles, scolaires et développementales de l'enfant et de l'adolescent. Ses travaux portent également sur les pratiques d'accompagnement psychologique, notamment l'hypnose, qu'il a intégrée à la prise en charge des jeunes en situation de handicap Hortense Aka Dago-Akribi, psychologue clinicienne et professeure titulaire à l'Université Félix Houphouët Boigny de Cocody à Abidjan en Côte d'Ivoire. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons du Téléthon qui se tient les 5 et 6 décembre 2025 en France. À quelques jours de ce rendez-vous dédié à la recherche contre les maladies génétiques, coup de projecteur sur le projet européen DREAMS, un projet pour améliorer la prise en charge de cinq maladies rares : la myopathie de Duchenne, une myopathie centronucléaire, la myopathie d'Emery-Dreifuss, la maladie de Pompe et la maladie de Danon. Interview de Xavier Nissan, directeur de recherche à I-Stem et coordonnateur du projet Dreams. Programmation musicale : ► Nathi feat. Kayla Carrington – A vida é minha ► Natanjo – Kimia.
Malgré des avancées notables, les femmes restent sous-représentées dans les carrières scientifiques et technologiques. Moins d'un tiers des chercheurs scientifiques et à peine un quart des ingénieurs en France sont des femmes selon le rapport du Sénat XX=XY, féminiser les sciences, dynamiser la société du 7 octobre 2025. Ce constat interroge : comment expliquer une telle sous-représentation dans des secteurs clés de l'innovation ? Face à ces inégalités persistantes, des réseaux, associations et projets se mobilisent pour accompagner les parcours, créer des opportunités et renforcer la visibilité des femmes scientifiques. Comment ces initiatives influencent-elles concrètement les trajectoires professionnelles ? Peut-on mesurer leur impact sur le long terme ? Avec : • Fatima Bakhti, présidente de l'association Femmes Ingénieures, ingénieure dans les télécommunications en France • Valérie Brusseau, présidente de l'association Elles Bougent, qui œuvre au renforcement de la mixité dans les secteurs scientifiques, technologiques et industriels, en donnant aux jeunes filles les clés pour s'orienter vers les métiers d'ingénieure et de technicienne • Bernice Bancole, présidente du chapitre béninois de l'Organisation pour les Femmes en Science pour le Monde en Développement (OWSD-Bénin), co-fondatrice de SDAfrique, initiative de formation en science des données pour les femmes africaines, chercheuse en pathologie végétale chez GreenHill Laboratories, GHL, et chercheuse honoraire à l'Université du KwaZulu-Natal (UKZN), Durban, Afrique du Sud. En fin d'émission, la chronique Ecouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Gorgeous - Doja Cat ► Melanin Monroe - Meduulla feat. Rozzzqween.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan • Yann Hazoume, consultant RH et chasseur de tête. Programmation musicale : ► The Manifesto Pt. 1 - Gorillaz feat. Trueno ► Dima Rave - Ino Casablanca.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en ressources humaines, fondatrice de Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Viajando Por El Mundo - Karol G & Manu Chao.
Pour participer à mon grand live gratuit : “Formations en ligne : copiez ma méthode pour générer 500k€/an”, c'est par ici pour s'inscrire : https://www.demian.education/grand-live-formations-en-ligne Aujourd'hui, je retrouve Corinne Wenner, architecte d'intérieur, pour une nouvelle leçon du mercredi où l'on explore ensemble une question que beaucoup d'entrepreneurs se posent : faut-il se diversifier, au contraire, choisir une voie claire qui nous entraîne et nous structure ?Corinne s'interroge sur la manière de trouver son fil conducteur, de poser un cadre solide à son activité et de rester alignée, même lorsque les opportunités se multiplient.Dans cette leçon, je l'aide à mettre de l'ordre dans ses priorités pour transformer cette énergie créative en une trajectoire claire et porteuse.Bonne écoute !CHAPITRAGE 00:00 – Introduction03:10 – Rencontre avec Corinne Wenner, architecte d'intérieur06:45 – Comment trouver son fil conducteur quand on a trop d'idées10:12 – Courir après plusieurs projets ou choisir une direction claire ?15:38 – Poser un cadre pour structurer son activité21:05 – Transformer l'énergie créative en stratégie durable26:40 – Valoriser son expertise sans se disperser32:15 – Conclusion et enseignements de la leçon#PodcastBusiness #LeçonDuMercredi #EntrepreneuriatCréatif #ArchitecteIntérieur #ClartéBusiness #AlignementPro #StratégieEntrepreneur #PaulinePodcast #Qonto #InspirationBusinessNotes et références de l'épisode Pour retrouver Corinne Wenner : Sur son siteSur Instagram Sur Facebook Pour retrouver les formations Demian : La formation : “Reprenez le contrôle de votre temps” La formation plateforme de marque : “Avoir une communication puissante”La formation “Faire plus de chiffre”Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.