Podcasts about salva kiir

President of South Sudan (2011-present)

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salva kiir

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Journal de l'Afrique
Bassirou Diomaye Faye limoge Ousmane Sonko, le Sénégal plongé dans l'incertitude

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 23, 2026 12:21


Au Sénégal, la rupture entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko est scellée et plonge le Sénégal dans une nouvelle phase d'incertitude politique. Cette fracture au sommet de l'État intervient dans un contexte déjà fragile au plan politique et économique, faisant craindre des répercussions sur la stabilité institutionnelle du pays. À Dakar, les réactions sont contrastées.

Reportage Afrique
Soudan du Sud: à Lankien, des habitants de retour dans le dénuement total [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 16, 2026 2:34


Au Soudan du Sud, la ville de Lankien a été complètement détruite lors du conflit qui sévit depuis janvier dans l'État du Jonglei, dans l'est du pays. Ce conflit oppose les Forces armées sud-soudanaises du président Salva Kiir et les forces de l'opposant Riek Machar. Les 20 000 habitants de Lankien ont fui et ont survécu tant bien que mal dans les forêts marécageuses avant de commencer à revenir, au mois d'avril, quand la situation s'est un peu stabilisée. Mais ils sont revenus dans une ville-fantôme, sans aucun service de base.  De notre envoyée spéciale de retour de Lankien, Jacob Dak, la trentaine, se remémore ce à quoi ressemblait Lankien avant que la ville ne soit complètement détruite par une invasion de l'armée gouvernementale du Soudan du Sud début février. « Voilà, nous entrons dans le marché principal et à droite, vous pouvez voir le centre pour la jeunesse, où les jeunes font normalement des activités pendant la journée… », montre-t-il.  Tout ce qu'il reste aujourd'hui du marché n'est que dévastation : amas de tôle ondulée carbonisée, murs en terre à moitié effondrés. « Lankien était une belle ville, mais maintenant, vous voyez bien, tout a disparu, poursuit le trentenaire. Il n'y a pas de magasins, pas de clinique, pas d'eau. Tout a été détruit. Il n'y a rien dans ce marché de Lankien qui puisse aider la communauté » Et pourtant, poussés par la faim et les conditions extrêmes de survie dans les forêts marécageuses, les habitants de Lankien reviennent, espérant que le conflit ne va pas reprendre. Au milieu des ruines du marché, on distingue deux ou trois groupes d'hommes en train d'ériger des structures en bois. « J'ai perdu tout ce que je possédais dans le conflit. Mon magasin a été détruit et pillé, témoigne parmi eux Hoth Majok, 28 ans, un commerçant de Lankien. Même ma maison a été pillée puis brûlée. En plus, j'ai perdu tout l'argent liquide que j'avais économisé, il m'a été volé lors de l'attaque. Maintenant, je reconstruis mon magasin avec mes frères. Nous allons reconstruire le marché. Car lorsque les denrées seront à nouveau acheminées et proposées à la vente, encore plus d'habitants vont revenir, j'en suis persuadé. » À lire aussiSoudan du Sud: les États-Unis imposent des restrictions de visa aux dirigeants qui ont «compromis la paix» Un risque de famine Hoth espère aussi le retour des ONG. Mais la fermeture définitive de l'hôpital MSF annoncée début mai – il avait été bombardé, pillé et complètement saccagé début février, lors de l'invasion de la ville par les forces gouvernementales – et le manque de nourriture, malgré la reprise des distributions du Programme alimentaire mondial, ne font que perpétuer la souffrance des habitants. Après avoir fui Lankien, Nyanchiow Mabil, une femme de 35 ans, s'est réfugiée à Nyatim, un camp de déplacés improvisé situé à une vingtaine de kilomètres de la ville, bloqué de tout accès humanitaire par les autorités de Juba. « À Nyatim, nous avons beaucoup souffert, dénonce-t-elle. Nous n'avions que des feuilles, des nénuphars et des fruits sauvages à manger. Beaucoup de gens sont morts de faim. Ceux qui ont détruit notre ville, notre hôpital, notre marché, qui ont même cassé notre puits, ne doivent jamais revenir. C'est à cause d'eux que nous sommes dans cette situation atroce. Voilà ce que nous voulons, nous les femmes et les mères de Lankien : qu'ils nous laissent tranquilles. » Fin avril, l'ONU a fait part d'un risque de famine dans les zones les plus touchées par le conflit. Le blocage de l'assistance humanitaire a été en partie levé par les autorités de Juba. À lire aussiSoudan du Sud: l'hôpital de MSF de Lankien, ouvert dans les années 1990, a été quasiment détruit [1/2]

Reportage Afrique
Soudan du Sud: l'hôpital de MSF de Lankien, ouvert dans les années 1990, a été quasiment détruit [1/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 15, 2026 2:29


Au Soudan du Sud, le conflit dans le nord de l'État du Jonglei a fait plus de 300 000 déplacés depuis début 2026. Ce conflit oppose les signataires de l'accord de paix de 2018, c'est-à-dire les forces du président Salva Kiir et celles de Riek Machar, vice-président aujourd'hui détenu et en procès à Juba. RFI a pu se rendre à Lankien, à 400 kilomètres au nord-est de la capitale. Cette ville du Nord a été complètement ravagée par le conflit, et l'hôpital de l'ONG Médecins sans frontières (MSF), qui existait là-bas depuis plus de 30 ans, n'a pas été épargné. Cette structure, vitale pour 250 000 personnes, a été entièrement détruite en février 2026. Une équipe de MSF est retournée sur le site de l'hôpital pour la première fois, en avril. Notre correspondante l'a accompagnée. « Comment dire... C'est une destruction généralisée », lâche Ben Greenacre, chargé des affaires humanitaires pour Médecins sans frontières au Soudan du Sud. Avec quatre collègues, il découvre avec stupéfaction l'étendue des dégâts à l'hôpital MSF de Lankien, dans le Jonglei : « Le matériel médical a été réduit en détritus. Toutes sortes de matériaux ont été jetés par terre. C'est clairement le résultat du pillage de l'hôpital. » Évacué le 3 février 2026, l'hôpital a été bombardé le soir-même par l'aviation sud-soudanaise. Il a été complètement saccagé, après que l'armée gouvernementale a pris la ville de Lankien, jusque-là bastion de l'opposition : « Nous sommes au Soudan du Sud depuis plus de 40 ans, et ici, à Lankien, depuis 33 ans. Des générations entières sont nées, ont été soignées et ont travaillé à l'hôpital MSF. Aujourd'hui, la destruction est quasi-totale. » Déambulant d'un pavillon à l'autre, l'équipe observe que tous les lits, tous les meubles de l'hôpital ont disparu. Tout ce qui ne pouvait pas être volé a été cassé, brûlé, jeté dehors. Des milliers de documents et de registres tapissent le sol des allées extérieures. Un employé local de MSF, présent le jour du bombardement, témoigne de façon anonyme : « Nous avions 48 patients, dont 26 soignés pour des blessures par balle. Nous les avons tous fait sortir et avons fermé l'hôpital le 3 février. Et, puis le soir-même, nous avons entendu quand un avion a lâché une bombe sur notre pharmacie. Trois jours plus tard, la ville a été capturée par l'armée gouvernementale et ses milices alliées. » À lire aussiLe Soudan, pays brisé par une guerre sans fin « Il y a un cratère au milieu de l'hôpital » Les 20 000 habitants de Lankien ont fui. C'est dans les jours suivant l'arrivée des troupes gouvernementales que la destruction de l'hôpital et de la ville a eu lieu. Les responsables du pillage n'ont pas été clairement identifiés par MSF, dont les employés ont fui la ville eux aussi. Mais tout indique que ce sont les forces pro-gouvernementales qui ont voulu priver Lankien d'hôpital, comme pour punir la communauté pour son soutien supposé au mouvement de Riek Machar. Yashovardhan, chef de mission MSF, n'en croit pas ses yeux : « Je n'ai jamais rien vu de tel. Il y a un cratère au milieu de l'hôpital à cause du bombardement aérien. Et tout le complexe autour a été saccagé. Vous pouvez voir que cela a été fait de façon intentionnelle, pour que MSF n'ait pas d'autre choix que de fermer cet hôpital. » L'hôpital de Lankien est le quatrième hôpital fermé par MSF au Soudan du Sud depuis la reprise des combats début 2025. À lire aussiSoudan du Sud: l'insécurité humanitaire grandit pour les réfugiés soudanais faute de financement

Reportage Afrique
Soudan du Sud: dans les camps de déplacés à Malakal, on aspire à «une véritable paix»

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 2:34


Au Soudan du Sud, les tensions restent vives et les combats continuent entre les forces du président Salva Kiir et celles de Riek Machar et d'autres groupes d'opposition au nord-est du pays. Une ville de la région est restée calme depuis la reprise des hostilités entre les signataires de l'accord de paix l'année dernière : Malakal, la capitale de l'État du Haut-Nil, dévastée par la guerre civile de 2013 à 2018. La ville connaît aujourd'hui un calme précaire, même si la vie n'est jamais revenue à la normale pour les habitants. La plupart vivent toujours dans des camps : l'un abrite des Sud-Soudanais ayant fui la guerre au Soudan depuis 2023, et un autre accueillent 45 000 personnes depuis le début de la guerre civile en 2013. De notre correspondante de retour de Malakal, Des dizaines de femmes vêtues de lawa colorées font la queue, de grandes assiettes creuses à la main. C'est la distribution alimentaire quotidienne à Bulukat, un camp de transit à Malakal, où séjournent entre 200 et 500 Sud-Soudanais ayant fui la guerre au Soudan. Nyatete Josephine Joseph, une veuve de 38 ans, mère de cinq enfants, a passé 26 ans au Soudan. Elle a fui Khartoum en guerre en décembre 2023 : « Pendant la guerre à Khartoum, j'ai vu des choses terribles de mes propres yeux. J'ai vu des gens être arrêtés, être violés devant moi. Si vous résistez, vous pouvez être tués. Les hommes qui essayaient de se plaindre car leur épouse était prise pour être violée pouvaient être assassinés. » Née à Malakal mais partie il y a très longtemps, Nyatete n'a plus aucune famille ici, et aucun endroit où aller vivre. Condamnée à rester dans ce camp de transit, elle dit avoir perdu toute foi en l'avenir : « Ce qui m'inquiète le plus, c'est que mes enfants sont déscolarisés depuis notre départ du Soudan. S'ils pouvaient aller à l'école, ils pourraient étudier et changer leur vie. Mais j'ai peur qu'ils terminent à la rue. » À lire aussiSoudan du Sud: l'ONU alerte sur les violences, l'ONG MSF a perdu le contact avec 26 employés « Il faut en finir avec le tribalisme » À une dizaine de kilomètres du centre de Malakal, l'immense camp de protection des civils est accolé à la base de l'ONU. Mais les Casques bleus se sont retirés en février, passant le relais aux autorités gouvernementales pour assurer la sécurité des dizaines de milliers de déplacés. Marina Johnson, 43 ans, mère de six enfants, s'est réfugiée ici quand la guerre civile sud-soudanaise a éclaté en 2013. Originaire de Malakal, elle dit pourtant ne pas pouvoir rentrer chez elle en ville car sa maison est occupée. Elle déplore l'insécurité persistante : « Quand nous voulons nous rendre en ville à Malakal, nous prenons des chemins détournés. Pas la route principale, car c'est bien trop dangereux. Vous pouvez vous faire attaquer, violer, voler toutes vos courses, que ce soit du poisson ou des légumes que vous essayez de venir vendre ici au camp. C'est pour cette raison que nous sortons très peu du camp. » Pour elle, le retour de la paix au Soudan du Sud est la seule issue. « La chose la plus importante dans notre situation actuelle, c'est une véritable paix et une réconciliation. Il faut en finir avec le tribalisme. Et ouvrir beaucoup d'écoles pour les enfants et développer les services de base », souhaite-t-elle. La vie dans le camp est devenue rude depuis l'année dernière et les coupes massives dans les budgets de l'aide étrangère, notamment américaine. Des services vitaux comme la gestion des eaux usées ont été dramatiquement réduits. À lire aussiSoudan: le pays touché de plein fouet par la suspension de l'aide humanitaire américaine

Les matins
Le Soudan du Sud replonge dans la guerre : les civils pris en étau entre le gouvernement et les rebelles

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 5:08


durée : 00:05:08 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les civils sud-soudanais sont victimes de bombardements, d'exactions depuis le début de l'année, avec l'intensification des combats entre les forces gouvernementales loyales au président Salva Kiir et les troupes rebelles, fidèles à l'ancien vice-premier ministre. L'aide humanitaire peine à arriver.

Revue de presse Afrique
À la Une : la démission de Thomas Boni Yayi

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 4:08


Au Bénin, l'ancien président Thomas Boni Yayi, figure majeure du paysage politique, a démissionné mardi 3 mars 2026 de la tête du parti d'opposition Les Démocrates. « Cette décision, note La Nouvelle Tribune à Cotonou, intervient après plusieurs mois de tensions internes, marqués notamment par l'exclusion du parti de la course à l'élection présidentielle d'avril prochain pour défaut de parrainages. » Officiellement, Thomas Boni Yayi se retire de la vie politique pour raisons de santé. « L'ancien président du Bénin avait repris la tête des Démocrates en octobre 2023, rappelle La Nouvelle Tribune, renforçant la visibilité de cette formation politique. Cependant, le parti a récemment perdu sa représentation parlementaire à l'issue des législatives du 11 janvier dernier, et n'a donc pas réussi à valider un duo de candidats pour la présidentielle d'avril. » L'opposition laminée… Alors, « le choc est brutal pour l'opposition béninoise », s'exclame Afrik.com. Thomas Boni Yayi qui se retire, de même que son fils, Chabi Yayi, qui occupait le poste stratégique de secrétaire aux relations extérieures. « Cette double démission intervient dans un contexte de crise profonde et pose une question désormais ouverte, pointe le site panafricain : le principal parti d'opposition béninois est-il en train de vivre sa mort clinique ? (…) Plusieurs indicateurs sont au rouge, constate Afrik.com : perte de leadership fondateur ; divisions internes non résolues ; échecs électoraux récents ; départ de figures parlementaires ; affaiblissement de la base militante. Un parti politique peut survivre à une défaite. Il peut même renaître d'une crise. Mais survivre à la perte simultanée de son chef historique et de sa colonne vertébrale organisationnelle exige une capacité de refondation rapide et crédible. Surtout, relève encore le site panafricain, quand le parti se sait exclu du jeu électoral au sommet pour longtemps, au moins quatorze années. En effet, absents du Parlement et des collectivités locales, Les Démocrates ne pourront, par conséquent, parrainer aucun candidat à la présidentielle de 2033. Comment le parti peut-il survivre à une telle traversée du désert ? » « L'opposition béninoise est réduite à sa plus simple expression », constate WakatSéra à Ouagadougou. « Le président Patrice Talon, à qui l'on peut décerner la palme de la transformation du Bénin, tant sur le plan économique que celui des infrastructures, n'est pas moins celui qui a mis sous l'éteignoir les politiciens dont la voix portait encore et qui pouvaient lui faire ombrage. »  « De toute évidence, avec le retrait de Boni Yayi de la vie politique, c'est l'opposition béninoise, dans son ensemble, qui se trouve fragilisée, renchérit Le Pays. Toute chose qui, on l'imagine, est pain bénit pour le pouvoir dont le candidat, sauf tremblement de terre, remportera sans coup férir la présidentielle du 12 avril prochain. » Guerre civile larvée au Soudan du Sud Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage au Soudan du Sud en proie à des tensions et à des massacres… « Le Soudan du Sud s'enfonce dans une guerre civile qui ne dit pas son nom », constate le journal. Ces derniers jours, « deux tueries ont fait près de 200 morts dans le pays. Des meurtres visant les ethnies nuer, puis dinka. » Et Le Monde Afrique de s'interroger : « les deux communautés les plus importantes du Soudan du Sud – qui en compte 64 – vont-elles être à nouveau entraînées dans la guerre civile ? On peut le craindre, tant l'année 2025 a été émaillée d'affrontements entre les forces du président, Salva Kiir, un Dinka, et celles fidèles à son principal rival et ancien vice-président, Riek Machar, un Nuer, aujourd'hui incarcéré. Le Soudan du Sud traverse sa plus grave crise sécuritaire et humanitaire, constate encore Le Monde Afrique, depuis la signature, en 2018, d'un accord de paix et la formation, en 2020, d'un gouvernement d'unité nationale de transition. Riek Machar avait alors rejoint Salva Kiir à Juba afin de piloter la transition et conduire le pays vers des élections. Prévues pour 2022, elles ont été repoussées à deux reprises et doivent désormais se tenir à la fin de cette année, mais la prolifération des violences rend la tenue de ce scrutin on ne peut plus incertaine. »

Revue de presse Afrique
À la Une : la démission de Thomas Boni Yayi

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 4:08


Au Bénin, l'ancien président Thomas Boni Yayi, figure majeure du paysage politique, a démissionné mardi 3 mars 2026 de la tête du parti d'opposition Les Démocrates. « Cette décision, note La Nouvelle Tribune à Cotonou, intervient après plusieurs mois de tensions internes, marqués notamment par l'exclusion du parti de la course à l'élection présidentielle d'avril prochain pour défaut de parrainages. » Officiellement, Thomas Boni Yayi se retire de la vie politique pour raisons de santé. « L'ancien président du Bénin avait repris la tête des Démocrates en octobre 2023, rappelle La Nouvelle Tribune, renforçant la visibilité de cette formation politique. Cependant, le parti a récemment perdu sa représentation parlementaire à l'issue des législatives du 11 janvier dernier, et n'a donc pas réussi à valider un duo de candidats pour la présidentielle d'avril. » L'opposition laminée… Alors, « le choc est brutal pour l'opposition béninoise », s'exclame Afrik.com. Thomas Boni Yayi qui se retire, de même que son fils, Chabi Yayi, qui occupait le poste stratégique de secrétaire aux relations extérieures. « Cette double démission intervient dans un contexte de crise profonde et pose une question désormais ouverte, pointe le site panafricain : le principal parti d'opposition béninois est-il en train de vivre sa mort clinique ? (…) Plusieurs indicateurs sont au rouge, constate Afrik.com : perte de leadership fondateur ; divisions internes non résolues ; échecs électoraux récents ; départ de figures parlementaires ; affaiblissement de la base militante. Un parti politique peut survivre à une défaite. Il peut même renaître d'une crise. Mais survivre à la perte simultanée de son chef historique et de sa colonne vertébrale organisationnelle exige une capacité de refondation rapide et crédible. Surtout, relève encore le site panafricain, quand le parti se sait exclu du jeu électoral au sommet pour longtemps, au moins quatorze années. En effet, absents du Parlement et des collectivités locales, Les Démocrates ne pourront, par conséquent, parrainer aucun candidat à la présidentielle de 2033. Comment le parti peut-il survivre à une telle traversée du désert ? » « L'opposition béninoise est réduite à sa plus simple expression », constate WakatSéra à Ouagadougou. « Le président Patrice Talon, à qui l'on peut décerner la palme de la transformation du Bénin, tant sur le plan économique que celui des infrastructures, n'est pas moins celui qui a mis sous l'éteignoir les politiciens dont la voix portait encore et qui pouvaient lui faire ombrage. »  « De toute évidence, avec le retrait de Boni Yayi de la vie politique, c'est l'opposition béninoise, dans son ensemble, qui se trouve fragilisée, renchérit Le Pays. Toute chose qui, on l'imagine, est pain bénit pour le pouvoir dont le candidat, sauf tremblement de terre, remportera sans coup férir la présidentielle du 12 avril prochain. » Guerre civile larvée au Soudan du Sud Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage au Soudan du Sud en proie à des tensions et à des massacres… « Le Soudan du Sud s'enfonce dans une guerre civile qui ne dit pas son nom », constate le journal. Ces derniers jours, « deux tueries ont fait près de 200 morts dans le pays. Des meurtres visant les ethnies nuer, puis dinka. » Et Le Monde Afrique de s'interroger : « les deux communautés les plus importantes du Soudan du Sud – qui en compte 64 – vont-elles être à nouveau entraînées dans la guerre civile ? On peut le craindre, tant l'année 2025 a été émaillée d'affrontements entre les forces du président, Salva Kiir, un Dinka, et celles fidèles à son principal rival et ancien vice-président, Riek Machar, un Nuer, aujourd'hui incarcéré. Le Soudan du Sud traverse sa plus grave crise sécuritaire et humanitaire, constate encore Le Monde Afrique, depuis la signature, en 2018, d'un accord de paix et la formation, en 2020, d'un gouvernement d'unité nationale de transition. Riek Machar avait alors rejoint Salva Kiir à Juba afin de piloter la transition et conduire le pays vers des élections. Prévues pour 2022, elles ont été repoussées à deux reprises et doivent désormais se tenir à la fin de cette année, mais la prolifération des violences rend la tenue de ce scrutin on ne peut plus incertaine. »

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Sénégal : Diomaye/Sonko au bord de la rupture ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'éviction du vice-président sud-soudanais, une demande de Donald Trump pour gracier Benyamin Netanyahu et les pourparlers de paix pour la guerre au Soudan. Sénégal : Diomaye/Sonko au bord de la rupture ?   Dernière crise en date entre le président de la République et son Premier ministre, la personnalité chargée de diriger la coalition présidentielle. Perçu comme un désaveu pour Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye a limogé Aïda Mbodj pour la remplacer par Aminita Touré. Pourquoi le chef de l'Etat a-t-il décidé de ce changement, maintenant ? Ousmane Sonko peut-il réellement contester l'autorité du président ?  Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar.      Soudan du Sud : pourquoi le président a-t-il évincé son « prince héritier » ?   Nommé vice-président il y a seulement 9 mois, Benjamin Bol Mel a été limogé de ses fonctions alors qu'il était pressenti pour succéder un jour au président Salva Kiir. Comment expliquer cette décision ? Cette situation ne risque-t-elle pas de créer des tensions au sein du parti au pouvoir ?    Avec Florence Miettaux, correspondante de RFI à Juba.     Israël : Trump s'immisce dans les dossiers judiciaires de Netanyahu   Dans une lettre adressée à son homologue israélien, Donald Trump demande d'accorder une grâce à Benjamin Netanyahu, poursuivi dans plusieurs affaires pour corruption, fraude et abus de confiance. Pourquoi le président américain s'intéresse-t-il aux déboires judiciaires du Premier ministre ? Quelle sera la réponse d'Isaac Herzog ?   Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (Eismena).     Soudan : des négociations avec Abu Dhabi sont-elles possibles ?  Le gouvernement soudanais refuse de participer aux réunions du Quartet censées parvenir à la paix. En cause, la présence des Émirats arabes unis accusés de soutenir les paramilitaires des Forces de soutien rapide. Dans ce contexte, qu'est-il envisagé pour obtenir un cessez-le-feu ? Comment les paramilitaires des FSR se positionnent-ils sur ces pourparlers ?   Avec Marc Lavergne, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de la Corne de l'Afrique et du Moyen-Orient.

Invité Afrique
Soudan du sud: des «besoins humanitaires immenses ne sont pas couverts », note Florence Gillette, de la Croix-Rouge

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 5:32


La reprise de la guerre civile menace le Soudan du Sud. C'est l'avertissement qu'ont formulé le 29 octobre, au Conseil de sécurité des Nations unies, plusieurs commissaires aux droits de l'homme. Depuis le début de l'année, les groupes armés affiliés au président Salva Kiir affrontent ceux du vice-président Riek Machar, arrêté en mars, jugé depuis septembre par un tribunal spécial pour crimes de guerre. Ces affrontements provoquent de nombreux déplacements, et aggravent une situation humanitaire déjà désastreuse, alors que le Soudan du Sud accueille de nombreux réfugiés du Soudan voisin. Décryptage avec Florence Gillette, cheffe de mission du Comité international de la Croix-Rouge pour le Soudan du Sud. Elle est au micro de Gaëlle Laleix.

Africa Today
South Sudan: Why was a powerful vice-president fired?

Africa Today

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 32:21


South Sudan's President Salva Kiir has sacked his Second Vice-President Dr Benjamin Bol Mel, who was seen as a possible successor. So with First Vice-President Riek Machar under house arrest charged with treason, how will this latest move by the president affect political stability in the country?Africa finally has its own drug-regulation body following the launch of the African Medicines Agency (AMA). Will it help to transform healthcare systems on the continent?And how much is it costing Angola to have Argentine international football star, Lionel Messi, take part in a friendly match celebrating  the country's 50 years of independence?Presenter: Nyasha Michelle Producers: Yvette Twagiramariya, Stefania Okereke, Piers Edwards and Elphas Lagat Technical Producer: Francesca Dunne Technical Producer: Patricia Whitehorne Editors: Andre Lombard and Alice Muthengi

HARDtalk
Nhial Deng Nhial: ‘South Sudan is being run down'

HARDtalk

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 22:59


‘There's basically a total failure of governance. Nothing is working. There is very serious political instability that has actually manifested itself in violence all across the country.'James Copnall speaks to senior South Sudanese politician Nhial Deng Nhial, about the political instability that's threatening the future of the world's youngest country.Nhial, who has served in numerous important roles in, including as South Sudan's Foreign Minister, made headlines last month when he openly criticised the country's president, Salva Kiir, going from former ally to a voice of opposition. South Sudan gained independence from Sudan in 2011 after decades of struggle led by the Sudan People's Liberation Movement, or SPLM. But just two years into independence, a power struggle between President Salva Kiir and his vice-president Riek Machar led to a civil war in which 400,000 lost their lives. The civil war was brought to an end in 2018 through a peace deal that saw the creation of a unity government that was meant to pave the way for elections in 2022. However, these never happened, and following renewed clashes between the army and opposition forces earlier this year. The United Nations is deeply concerned about a possible return to outright war. Amid these growing tensions in the country, even once-staunch allies of the President are now speaking out - including Nhial Deng Nhial who suspended his membership of the ruling SPLM, and accused the government of corruption, fuelling insecurity and refusing to hold long-delayed elections. President Salva is no stranger to public criticism - but there was a sense of shock that the latest to take aim at South Sudan's leader was Nhial Deng Nhial, a prominent figure in the country, and the party, for decades. The Interview brings you conversations with people shaping our world, from all over the world. The best interviews from the BBC. You can listen on the BBC World Service, Mondays and Wednesdays at 0700 GMT. Or you can listen to The Interview as a podcast, out twice a week on BBC Sounds or wherever you get your podcasts.Presenter: James Copnall Producer: Ben Cooper Editor: Justine LangGet in touch with us on email TheInterview@bbc.co.uk and use the hashtag #TheInterviewBBC on social media.(Image: Nhial Deng Nhial Credit: HANNAH MCNEISH/AFP/GettyImages)

The Horn
The Trial of South Sudan's Vice President Riek Machar

The Horn

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 33:54


In this episode of The Horn, Alan is joined by Edmund Yakani, executive director of the Community Empowerment for Progress Organization, to discuss the trial of South Sudan's first vice president and former rebel leader Riek Machar. They trace Machar's rise and how he became a central, polarising figure in South Sudanese politics. They unpack the charges against Machar over his alleged role in a March 2025 attack on an army base in Nasir. They discuss the timing of the proceedings as South Sudanese elite jockey over the eventual succession of President Salva Kiir amid mounting speculation over his health. They also explore what to expect from the trial, what its outcome could mean for the risk of deepening violence and for the 2018 peace deal, and whether there remains a viable path to dialogue among South Sudan's elites to ease tensions.For more, check out our Analyst's Notebook “Criminal Charges against South Sudan's Vice President Threaten New Twist in Conflict”, our recent episode “As South Sudan Quakes, an Heir Apparent Rises”, and our briefing “Succession Fever Deepens South Sudan's Malaise”. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Convidado
Sudão do Sul: "O problema principal neste momento, são as milícias"

Convidado

Play Episode Listen Later Sep 23, 2025 14:19


O ex-vice-presidente do Sudão do Sul, Riek Machar, acusado de "crimes contra a Humanidade", comparece desde esta segunda-feira perante a justiça do seu país no âmbito de um julgamento cuja legalidade é contestada pelos seus advogados e pelos seus apoiantes que denunciam "motivações políticas", num contexto de eterna guerra fratricida com o seu mais directo adversário, o Presidente Salva Kiir. Detido em regime de prisão domiciliar há mais de sete meses por estar alegadamente por detrás de um ataque cometido a 3 de Março por milícias chamadas de "Exército Branco" em Nasir, no nordeste do país, em que morreram mais de 250 militares, uma alta patente do exército assim como um piloto das Nações Unidas, Riek Machar enfrenta a justiça juntamente com sete outros réus acusados de "assassinato", "terrorismo" e "conspiração". Este julgamento decorre numa altura em que se observa um aumento substancial da tensão num país que desde a sua independência em 2011, raramente conheceu momentos de serenidade, tendo sido palco de uma guerra civil que causou mais de 400 mil mortos entre 2013 e 2018. Em 2020, a assinatura de um acordo de paz entre Riek Machar e o Presidente Salva Kiir para a partilha do poder, abriu uma página de esperança que parece agora estar a fechar-se, com os apoiantes de Riek Machar a lançar apelos para uma mobilização no sentido de se derrubar o regime, sendo que já se registam confrontos, com as Nações Unidas a contabilizarem em Junho mais de 165 mil deslocados. Esta situação, já por si delicada, é agravada, segundo um recente relatório da ONU, pelo fenómeno da corrupção generalizada nas elites políticas desse país que é rico em petróleo mas cuja população vive na miséria. Em entrevista concedida à RFI, Ana Elisa Cascão, investigadora independente especialista do Corno de África, analisa o contexto em que decorre o julgamento e o antagonismo -até pessoal- que existe entre o Presidente Salva Kiir e o seu antigo vice-presidente Riek Machar. RFI: Em que contexto em que decorre este julgamento? Ana Elisa Cascão: Em termos de contexto, o Sudão do Sul é o país mais novo do mundo, que nasceu em 2011, depois de um parto muito complicado e que tinha um líder que era respeitado por todos, que era John Garang. Mas já na altura estavam o Salva Kiir e Riek Machar. Faziam parte dos que estavam no terreno a lutar pela independência do Sudão do Sul. Ele morreu num acidente trágico de helicóptero no Uganda. Toda a gente sabe que não foi por mero acaso e, portanto, o poder foi entregue a estas duas figuras que acontece serem de etnias diferentes. Mas isso deixou de ser propriamente importante, porque isto tem a ver com a partilha do poder e partilha de recursos financeiros, obviamente, porque o Sudão do Sul tem bastante petróleo. E, portanto, isso é um incentivo, obviamente, a conflitos no país, que é extremamente pobre. Mas a guerra civil começou logo passado dois anos da independência. Em 2013 já tínhamos estes senhores a batalhar. Mas nessa altura havia um oleoduto a atravessar o Sudão que era um país estável, se podemos dizer assim. E portanto havia bastantes influxos financeiros e dava para alimentar os dois corruptos. Neste momento com a situação no Sudão, o investimento está a diminuir no Sudão do Sul. Significa que existe um bolo mais pequeno para partilhar, mas mais corruptos a quererem ter acesso a esse dinheiro. Em 2018, houve um acordo de paz, mas como muitos acordos de paz nesta região e noutras regiões, é um bocadinho uma paz podre. Mas este ano, as questões vieram todas ao de cima. Aqui já não estamos a falar de um exército ou só dois exércitos. Nós estamos a falar de milícias de um país que é controlado por milícias. Conclusão: quando estamos a falar de milícias, é um bocadinho difícil atribuir causalidade, dizer A, B, C, D isto, aquilo, aqueloutro. Portanto, independentemente de Riek Machar, que de facto devia estar a ser julgado por muitos crimes, o Salva Kiir provavelmente também devia. Agora, a questão é o dispositivo legal, depende. Quem é que o vai julgar? Há juízes independentes no sul do Sudão do Sul? Este processo é uma caça às bruxas e, portanto, não vai resolver propriamente nada. E quanto mais não seja, porque -espero que isto não seja mal entendido- mas o Salva Kiir está numa situação geriátrica. É uma pessoa que não tem saúde física e sequer ainda discernimento para ser o Presidente de um país que, obviamente, quer ter um mínimo de paz. RFI: Ainda antes de se começar o julgamento de Riek Machar por crimes contra a Humanidade, na semana passada, peritos da ONU divulgaram um relatório estabelecendo que existe uma corrupção generalizada na elite do Sudão do Sul e que desde praticamente a independência, essa elite está a açambarcar as receitas do petróleo e deixou basicamente a população sem quase nada. Como se vive no Sudão do Sul? Ana Elisa Cascão: Mais uma vez, é uma situação complicada. Portanto, este relatório das Nações Unidas vem providenciar evidência daquilo que toda a gente sabe. Basta visitar a capital do Sudão do Sul, Juba. Eu fiz isto em 2011 e 2012. O que é importante é, obviamente, ter carros de alta cilindrada e relógios Rolex. É assim que se mede o poder. O Sudão do Sul não tem outro recurso, não tem diamantes ou gás ou qualquer coisa desse género, mas tem o petróleo, que continua a ser um dos recursos mais importantes na economia global. E, portanto, neste momento temos empresas chinesas, da Malásia, a fazer exploração de petróleo nessa área. Portanto, podemos ver que há aqui um contínuo. A independência veio porque havia petróleo e a comunidade internacional apoiou a independência do Sudão do Sul. O facto é que o país tem todo o potencial. Agora começaram do zero. E isso é que nós também temos que ver. Não havia nada. Não foi a guerra civil que destruiu o que lá estava. E, portanto, houve essa ideia que a partir de 2018, com o acordo de paz, começou a haver mais infra-estruturas, porque também havia mais dinheiro. E agora, neste momento, temos aqui todo um país que é perfeito para corrupção e, depois, é um país que não tem acesso ao mar. Está rodeado de países que estão eles próprios em conflitos. Portanto, isto dá azo a estes políticos quererem manter no poder para todo o sempre. Não chegam sequer a confiar na sua própria 'entourage' própria. Mas o que é que vai acontecer? Vai mudar de mão. Portanto, os contratos feitos com estas grandes companhias internacionais vão ser feitos através de outras pessoas. Com certeza não vai acabar na mão dos Sudaneses do Sul que há muitos, muitos anos, deviam ter mais do que o mínimo em termos de tudo. Habitação, escolas, sítios para viver. Portanto, o que podemos observar é que as pessoas estão outra vez a fazer exactamente aquilo que fizeram durante a guerra civil do Sudão, que é abandonar o país. RFI: Os apoiantes de Riek Machar dizem que estas acusações de "crimes contra a Humanidade" são meramente "políticas". Na semana passada, os peritos da ONU também disseram, por meias palavras, que, no fundo, o que está em jogo é uma luta entre ambos os campos pelo controlo dos recursos naturais. Isto, de facto, é mais uma questão política, uma luta pelos recursos? Ana Elisa Cascão: Eu acho que é assim que se pode definir. Há aqui duas coisas em paralelo. Uma é haver recursos, é haver luta por esses recursos, sabendo que este dinheiro não é imediato, tem de haver aqui contratos com uma série de instituições. E depois, é a rivalidade pessoal. Têm mais de 70 anos, de certeza. Estão nesta luta e são vistos como líderes da independência, ainda que nem os principais, há 30 ou 40 anos atrás. E, portanto, é muito difícil substituí-los. Mesmo quem faz parte de um grupo ou de outro, falando, por exemplo, em termos étnicos, porque há uma divisão claramente étnica. Portanto, mesmo outras figuras poderiam eventualmente ser importantes e trazer algum tipo de esperança. Tenho muitos amigos no Sudão do Sul que dizem que 'quem não tem sangue nas mãos no sentido de que não batalhou na guerra pela independência do Sudão do Sul, não pode governar'. Portanto, estamos aqui a fechar um capítulo muito grande. E então, quem é que vai substituir esta geração? Mas penso que a população quer que haja eleições. Seja quem forem os candidatos. Porque estamos na situação em que foram sempre estas duas pessoas, como Presidente, vice-presidente ou grupos armados a ter quase dois exércitos. RFI: Nesta altura, dado tudo o que aconteceu, a destituição de Riek Machar, o julgamento, os apoiantes a apelarem para que haja uma acção decisiva para mudar o regime, julga que estamos a caminho de uma nova guerra civil aberta? Ana Elisa Cascão: Eu acho que ela já está a acontecer. A questão é que quando nós pensamos em guerra civil, estamos sempre a pensar num grupo contra o outro. Aqui é muito mais do que isso. Foi o que aconteceu em Março. Riek Machar disse que não tinha dado ordens a essas milícias e que as milícias tinham agido por conta própria. Nós podemos não acreditar. Eu não acredito. Mas o facto é que isso pode acontecer. E, portanto, tem que haver aqui um tipo de política, nesse caso, da União Africana ou alguns dos países vizinhos que têm algum poder de influência dentro do Sudão do Sul, como por exemplo, o Uganda, o Quénia. O problema principal neste momento, são as milícias. Se as milícias não respondem a ninguém, seja lá quem for que está sentado em Juba, o conflito vai continuar. Pode haver eleições, porque isto foi sempre um problema do Sudão. Foi sempre isso que se disse: que se se tornasse independente, esse risco estava lá. Porque são pessoas que estiveram envolvidas na guerra e é isso que elas conhecem, as lutas pelo poder, a luta com o vizinho do outro lado do rio. Há que desmobilizar as milícias. Há, por exemplo, forças da União Africana ou do IGAD (Autoridade Intergovernamental para o Desenvolvimento). Isso acontece na Somália. Também já aconteceu no Sudão do Sul, na verdade. Portanto, deve haver algum tipo de pressão a nível político do topo. Mas ao mesmo tempo, para perceber porque é que estas milícias estão a crescer, elas estão a crescer por causa da pobreza. A corrupção não é uma coisa que acontece no topo. Quando se define corrupção, ela vai do ponto mais baixo até ao ponto mais cima do poder. E, portanto, aqui já temos todo um 'setting' que tem que ser modificado. RFI: Quais são as hipóteses de a comunidade internacional, a ONU ou a própria União Africana de facto intervirem, tendo em conta que temos não sei quantos conflitos abertos, considerados todos urgentes? Ana Elisa Cascão: Temos um genocídio a acontecer em Gaza, temos guerra no Myanmar, temos tantas guerras a acontecer que obviamente o Sudão do Sul é uma coisa menor. Vamos só olhar para o mapa africano neste momento. O conflito da República Democrática do Congo e do Ruanda não está nada resolvido e tem ligações com estes conflitos também. Mas o Sudão em si é a maior crise humanitária. Não estamos a falar do mesmo tipo de conflito que em Gaza, obviamente. Estamos a falar de um país que está numa guerra civil, que é a maior crise humanitária da história moderna. Dado o número de pessoas que foram deslocadas inclusive para o Sudão, a Etiópia, para o Egipto e para o Chade, tem que haver uma resposta. E aí sim, está na agenda o Sudão, porque tem muita influência. O Sudão tem mar, tem uma fronteira com o Chade, há uma crise humanitária incrível e muita ajuda humanitária não entra no Sudão, portanto, está a ir para o Chade. Portanto, temos aqui tantos focos. O Sudão do Sul aparece aqui como uma coisa menor. Neste momento, o Sudão no espectro africano é a coisa mais importante a ser resolvida, porque envolve a comunidade internacional, Emirados, a Arábia Saudita, etc, também no conflito. O Sudão do Sul não está no final da lista mas não é -com certeza- considerada uma prioridade.

Africalink | Deutsche Welle
Could South Sudan return to civil strife after Machar's indictment?

Africalink | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Sep 18, 2025 25:09


South Sudan's largest opposition movement asked supporters to defend their country, days after vice president Riek Machar was arrested. Machar faces charges, including murder, terrorism, and crimes against humanity. DW's Josey Mahachi speaks to human rights advocate Stephen Robo Musa, and DW's correspondent Michael Atit in Juba.

Wimbi la Siasa
Nini hatima ya Sudan Kusini baada ya Machar kufunguliwa mashtaka ya uhaini ?

Wimbi la Siasa

Play Episode Listen Later Sep 17, 2025 10:00


Nchini Sudan Kusini, serikali ya rais Salva Kiir, imetangaza kumfungulia mashtaka ya uhaini na uhalifu wa kivita, kiongozi wa upinzani Riek Machar, ambaye ameondolewa kwenye nafasi ya Makamu wa kwanza wa rais, kufuatia shambulio la wapiganaji wa White Army kwenye kambi ya jeshi katika  jimbo la Upper Nile mwezi Machi mwaka 2025. Nini hatima ya Machar na Sudan Kusini ?

nini machi white army baada salva kiir machar riek machar sudan kusini
The Horn
As South Sudan Quakes, an Heir Apparent Rises

The Horn

Play Episode Listen Later Jun 9, 2025 29:26


This week on The Horn, Alan speaks with Daniel Akech, Crisis Group's senior analyst for South Sudan, about the deepening political crisis in South Sudan and looming questions about President Salva Kiir's succession. They trace Kiir's rise from military commander to president following South Sudan's independence in 2011 and the breakup of the fragile coalition that had led the country to secession from Sudan, culminating in a devastating civil war in 2013. They examine how Kiir might manage the succession amid growing speculation that his health is declining. They look at Kiir's recent series of government shakeups that have sidelined presidential contenders, including Vice President Riek Machar, co-signatory of the 2018 peace agreement. They also discuss the rapid ascent of Benjamin Bol Mel, a wealthy businessman and increasingly influential but divisive figure who is widely seen as Kiir's potential successor, though he lacks popular support. Finally, they explore how regional actors might respond as South Sudan's political crisis deepens and the risk of renewed civil war looms.Click here to listen on Apple Podcasts or Spotify. For more, check out the Hold Your Fire! episode “South Sudan on the Brink of Another War” and Crisis Group's extensive analysis on our South Sudan country page. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

American Prestige
News - Gaza Aid Disaster, Russia Offers New Peace Talks, Trump Freezes Student Visas

American Prestige

Play Episode Listen Later May 30, 2025 56:48


Subscribe now for an ad-free experience! In this week's news roundup: US-Iran negotiations might be making progress (1:02); in Israel-Palestine, a new aid program implemented gets people killed (6:30), the US proposes framework for a new peace deal* (11:01), and Israel creates 22 new West Bank settlements (15:54); cases of cholera are spiking in Sudan (17:35); Libya's eastern-based government may cut off its oil supply (19:23); Salva Kiir appoints a potential successor in South Sudan (21:51); jihadist activity appears to be on the rise in Mozambique (23:46); Mauritius and the UK sign a Chagos Islands deal (25:52); Russia offers to begin new peace talks (29:48) as Trump lashes out at Putin (35:06); the far right emerges as the main opposition in Portugal (38:29); President Petro in Colombia calls for a general strike (40:23); in the US, the Trump administration freezes student visas and revokes those for Chinese students (42:11), a court rules that the “Liberation Day” tariffs are unconstitutional*, and Elon Musk's term as “co-president” has come to an end (48:26). *Hamas has reportedly rejected this deal as it stands since the time of recording. **An appeals court has since agreed to a temporary pause in the decision.      Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Start Making Sense
Gaza Aid Disaster, Russia Offers New Peace Talks, Trump Freezes Student Visas | American Prestige

Start Making Sense

Play Episode Listen Later May 30, 2025 53:18


In this week's American Prestige news roundup: US-Iran negotiations might be making progress (1:02); in Israel-Palestine, a new aid program implemented gets people killed (6:30), the US proposes framework for a new peace deal* (11:01), and Israel creates 22 new West Bank settlements (15:54); cases of cholera are spiking in Sudan (17:35); Libya's eastern-based government may cut off its oil supply (19:23); Salva Kiir appoints a potential successor in South Sudan (21:51); jihadist activity appears to be on the rise in Mozambique (23:46); Mauritius and the UK sign a Chagos Islands deal (25:52); Russia offers to begin new peace talks (29:48) as Trump lashes out at Putin (35:06); the far right emerges as the main opposition in Portugal (38:29); President Petro in Colombia calls for a general strike (40:23); in the US, the Trump administration freezes student visas and revokes those for Chinese students (42:11), a court rules that the “Liberation Day” tariffs are unconstitutional*, and Elon Musk's term as “co-president” has come to an end (48:26).*Hamas has reportedly rejected this deal as it stands since the time of recording.**An appeals court has since agreed to a temporary pause in the decision. Advertising Inquiries: https://redcircle.com/brandsPrivacy & Opt-Out: https://redcircle.com/privacy

Reportage Afrique
Soudan du Sud: l'inquiétude des habitants d'un camp de déplacés de Juba face au retour de la guerre

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 17, 2025 2:25


Au Soudan du Sud, les affrontements continuent dans plusieurs régions du pays entre l'armée gouvernementale, loyale au président Salva Kiir, et les forces de l'opposition du vice-président Riek Machar. Celui-ci est en résidence surveillée à Juba depuis fin mars et une douzaine d'autres figures de l'opposition sont, elles aussi, toujours détenues. Les autorités assurent pourtant vouloir poursuivre la mise en œuvre de l'accord de paix de 2018 et de fait, aucun combat n'a eu lieu dans la capitale depuis le début de cette crise. Mais les résidents d'un camp de déplacés d'ethnie Nuer, la communauté de Riek Machar, disent vivre dans la peur. Ce camp situé en proche banlieue de Juba abrite plus de 30 000 personnes. Voici le récit d'un déplacé qui dit avoir été pris pour cible en tant que Nuer par les soldats gouvernementaux. Pour sa sécurité, nous ne révélons pas son identité. Des motos trimballent toutes sortes de marchandises, dans cette rue qui file à travers les abris aux toits couverts de bâches en mauvais état. Nous retrouvons John derrière une palissade en bambou. À 55 ans, il compte à l'aide de ses doigts les années qu'il a passées dans ce camp de déplacés situé près de la Mission des Nations unies au Soudan du Sud, la Minuss, à Juba. Comme des dizaines de milliers de Nuer de la capitale, il a fui les violences en décembre 2013, quand la guerre civile a commencé. « Je suis venu ici quand le conflit est devenu ethnique, quand des personnes innocentes, sans lien avec la politique, qui ne sont ni soldats ni combattants, ont été ciblées parce qu'elles étaient Nuer. Alors que c'était un problème entre les politiciens à la base », explique-t-il.L'accord de paix de 2018 puis le retour de Riek Machar en 2020 au poste de vice-président n'a pas vraiment amélioré la situation dans le camp. Les casques bleus se sont retirés et la plupart des services humanitaires se sont arrêtés. En octobre 2024, John a décidé d'aller s'installer à l'extérieur du camp pour cultiver et chercher de l'or jusqu'à ce que des combats éclatent autour de Juba, la semaine du 24 mars. « C'est le gouvernement qui est allé provoquer des combats de partout. Ils ont attaqué les bases militaires où se trouvaient les soldats d'opposition. Ils les ont chassés. Puis, ils s'en sont pris à nous. Ils sont venus délibérément pour prendre nos abris. Et pour nous tuer, car nous sommes des Nuer. Ils sont venus la nuit. Nous étions à l'intérieur en train de discuter », se souvient-il.Les soldats commencent à tirer et John s'en sort en faisant semblant d'être mort. Quand les soldats passent à une autre habitation, il parvient à s'enfuir avec un jeune, blessé, laissant l'homme dont il partageait l'abri, gisant par terre, mort sous les balles de l'armée gouvernementale. « Voilà, c'est ce qui s'est passé. Ils ont tué ce gars et en ont blessé un autre. Moi, je me suis blessé sur des pierres en courant pieds nus, de nuit, je ne pouvais pas les voir », se remémore-t-il.Il est revenu vivre dans ce camp surpeuplé où les gens manquent de tout et ont peur. Cinq jeunes ont été tués depuis début mars aux abords du camp. Et d'autres résidents ont disparu. « Il y a le cas d'une femme qui est partie ramasser du bois de chauffe et qui n'est jamais revenue. Nous n'avons jamais trouvé son corps. Mais si vous demandez aux femmes du camp, elles vous diront qu'elles ont trouvé du sang sous les arbres », raconte-t-il. John cite aussi le cas d'un homme qui est allé là où il fabrique du charbon et n'est jamais revenu. Pour lui, tant que l'accord de paix ne sera pas appliqué entièrement, les casques bleus devraient revenir assurer la sécurité du camp.À lire aussiSoudan du Sud: Amnesty International dénonce la violation de l'embargo sur les armes

Africalink | Deutsche Welle
Can UN efforts prevent civil war in South Sudan?

Africalink | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later May 13, 2025 25:26


The UN Security Council has urged an immediate halt to the fighting in South Sudan and renewed its peacekeeping mission, UNMISS, for another year. South Sudan has formally been at peace since a 2018 agreement ended a five-year civil war between forces loyal to President Salva Kiir and First Vice President Riek Machar. But recent tensions between Kiir and Machar threaten the fragile peace.

The Best of Breakfast with Bongani Bingwa
The Africa Report - Instability in Africa's Heartlands

The Best of Breakfast with Bongani Bingwa

Play Episode Listen Later Apr 30, 2025 5:56


Bongani Bingwa speaks to Africa Report correspondent Crystal Orderson about the growing instability in Central and East Africa. They begin with the withdrawal of South African troops from the Democratic Republic of Congo (DRC) after a costly SADC peacekeeping mission, just as DRC and Rwanda surprisingly sign a peace deal in the US. Attention then turns to South Sudan, where renewed tensions between President Salva Kiir and Vice President Riek Machar threaten to collapse the fragile 2018 peace agreement, raising fears of a return to full-scale civil war. 702 Breakfast with Bongani Bingwa is broadcast on 702, a Johannesburg based talk radio station. Bongani makes sense of the news, interviews the key newsmakers of the day, and holds those in power to account on your behalf. The team bring you all you need to know to start your day Thank you for listening to a podcast from 702 Breakfast with Bongani Bingwa Find all the catch-up podcasts here https://www.primediaplus.com/702/702-breakfast-with-bongani-bingwa/audio-podcasts/702-breakfast-with-bongani-bingwa/ Listen live - 702 Breakfast is broadcast weekdays between 06:00 and 09:00 (SA Time) https://www.primediaplus.com/station/702 Subscribe to the 702 daily and weekly newsletters https://www.primediaplus.com/competitions/newsletter-subscription/  Follow us on social media: 702 on Facebook: http://www.facebook.com/TalkRadio702   702 on TikTok: www.tiktok.com/@talkradio702  702 on Instagram: www.instagram.com/talkradio702  702 on X: www.x.com/Radio702  702 on YouTube: www.youtube.com/@radio702  See omnystudio.com/listener for privacy information.

The Africa Report
The Africa Report - Instability in Africa's Heartlands

The Africa Report

Play Episode Listen Later Apr 30, 2025 5:56


Bongani Bingwa speaks to Africa Report correspondent Crystal Orderson about the growing instability in Central and East Africa. They begin with the withdrawal of South African troops from the Democratic Republic of Congo (DRC) after a costly SADC peacekeeping mission, just as DRC and Rwanda surprisingly sign a peace deal in the US. Attention then turns to South Sudan, where renewed tensions between President Salva Kiir and Vice President Riek Machar threaten to collapse the fragile 2018 peace agreement, raising fears of a return to full-scale civil war. 702 Breakfast with Bongani Bingwa is broadcast on 702, a Johannesburg based talk radio station. Bongani makes sense of the news, interviews the key newsmakers of the day, and holds those in power to account on your behalf. The team bring you all you need to know to start your day Thank you for listening to a podcast from 702 Breakfast with Bongani Bingwa Find all the catch-up podcasts here https://www.primediaplus.com/702/702-breakfast-with-bongani-bingwa/audio-podcasts/702-breakfast-with-bongani-bingwa/ Listen live - 702 Breakfast is broadcast weekdays between 06:00 and 09:00 (SA Time) https://www.primediaplus.com/station/702 Subscribe to the 702 daily and weekly newsletters https://www.primediaplus.com/competitions/newsletter-subscription/  Follow us on social media: 702 on Facebook: http://www.facebook.com/TalkRadio702   702 on TikTok: www.tiktok.com/@talkradio702  702 on Instagram: www.instagram.com/talkradio702  702 on X: www.x.com/Radio702  702 on YouTube: www.youtube.com/@radio702  See omnystudio.com/listener for privacy information.

ALC Pan-African Radio
South Sudan: Stuck in Transition, Struggling for Progress

ALC Pan-African Radio

Play Episode Listen Later Apr 29, 2025 46:20


Since independence in 2011, South Sudan has only experienced one year of peace before descending into repeated transitional governments and conflict. Civil society voices blame political leaders, particularly President Salva Kiir and Vice President Riek Machar, for derailing progress and fostering division. The population continues to suffer under the grip of a small elite maintaining the status quo. There is widespread disillusionment as hopes for democracy fade. Calls grow louder for genuine leadership and structural change to avoid yet another cycle of violence.

What in the World
South Sudan conflict: Explained

What in the World

Play Episode Listen Later Apr 10, 2025 9:41


Tensions in South Sudan are rising, threatening an already fragile peace deal between President Salva Kiir and his rival First Vice-President Riek Machar.They signed the peace agreement in 2018 to end a five-year civil war that killed nearly 400,000 people. But now, many are worried that South Sudan could be on the brink of another civil war.Ashley Lime, a BBC reporter in Nairobi, explains why this latest violence has escalated and outlines the relationship between these two leaders.Instagram: @bbcwhatintheworld Email: whatintheworld@bbc.co.uk WhatsApp: +44 0330 12 33 22 6 Presenter: Hannah Gelbart Producers: Emily Horler and Benita Barden Editor: Verity Wilde

Journal de l'Afrique
Pluies diluviennes à Kinshasa, des dizaines de morts et plusieurs personnes bloquées

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Apr 6, 2025 19:36


En RD Congo, des fortes pluies  – survenues le vendredi 4 avril - ont provoqué d'importantes inondations dans la capitale congolaise… Une partie de Kinshasa se retrouve totalement paralysé… De nombreux dégâts matériels, un premier bilan provisoire fait état de 22 morts. Des dizaines de milliers de personnes sont impactées.

LA BIBLIOTECA DE LA HISTORIA
Érase una vez el Este II - #11. La caza de Joseph Kony

LA BIBLIOTECA DE LA HISTORIA

Play Episode Listen Later Apr 2, 2025 35:07


Seguimos con la segunda parte de la audioserie titulada "Érase una vez el Este", en ese viaje que realizaron a África los protagonistas de nuestra historia. Como ya sabéis esta serie o audioserie consiste en varios capítulos en los que se mezclan la realidad y la ficción y en los que hablamos de hechos históricos y de sucesos que están de plena actualidad. Y este proyecto de "Érase una vez el Este", es idea, como ya sabéis, de dos grandes amigos de LA BIBLIOTECA DE LA HISTORIA, como son Juan Lamas, malagueño, historiador, escritor y guionista, y Verónica, barcelonesa, actriz y cantante amateur y gran apasionada por la historia. Ellos son los artífices de esto y les agradezco su trabajo. Os dejo con el undécimo capítulo titulado "La caza de Joseph Kony. Seguimos en África. Porque hablar de otras zonas en el mundo que son el foco de atención global es ir a lo fácil. Nos salimos del camino trillado informativo y eso es incómodo para todos: para nosotros y para vosotros.. porque no estamos redundando en lo mismo y muchos de vosotros, quizá comprensiblemente, buscaréis otro Podcast que oír, sobre una temática más familiar y sobre lo que seguro que tenéis una opinión formada. Respecto a esos problemas geopolíticos globales.. ya sea Trump, Rusia/Ucrania encontramos ríos de información y desinformación. Pero hay lugares de los que cuesta mucho recabar cualquier información válida, como pasa con Uganda. Un país aunque no lo creáis, de la mayor importancia en el Continente Africano por su situación. Hoy además os hablaremos de su desconocida historia reciente y de un verdadero criminal. Un verdadero monstruo asesino. Su nombre es Joseph Kony. Él mismo se autodefine como un Luchador por la libertad y lo justifica todo por su oposición a Yoweri Museveni, presidente de Uganda desde 1986 al que a su vez califica como monstruo. Por desgracia Uganda en marzo de 2025 volvió a ser noticia: Por si no fueran preocupantes las noticias que vienen del Congo, el gobierno del presidente ugandés Museveni afirma haber desplegado unidades de operaciones especiales en la capital de Sudán del sur. Y os preguntaréis.. "Pero... A quién importa eso, si ni siquiera sabemos el nombre de esa capital de Estado?" Pues tened en cuenta que al desplegar sus soldados en la ciudad de Yuba, el presidente de Uganda, Yoweri Museveni, actúa como garante de la paz en la guerra civil que afecta al joven país entre Salva Kiir y el vicepresidente Machar, que gobernaban juntos en un delicado gabinete de unidad nacional. Y tened en cuenta que Uganda no actúa sola. La Unión Africana respalda aparentemente dicho movimiento. Es decir.. que sin la necesidad de injerencias de poderes extranjeros (Wagners, o la CIA) África trata de autogestionarse antes que sumirse en el caos. África sigue bañada en sangre: Sudán, Sudán del Sur, República del Congo, Mali.. y en esa convulsión nacen animales que creen ser Mesías, como Joseph Kony. Os hablamos de él y de los intentos rusos de cazarle en la República Centroafricana. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

The Horn
Bonus Episode: South Sudan on the Brink of Another War

The Horn

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 45:11


Today we're bringing you a bonus episode on South Sudan from Crisis Group's Global Podcast Hold Your Fire!.In this episode of Hold Your Fire!, Richard is joined by Crisis Group's Horn of Africa director Alan Boswell and South Sudan expert Daniel Akesh to discuss the escalating violence in South Sudan. They examine what's behind clashes between government forces and opposition-linked militias, which began in Upper Nile state before spreading to other parts of the country. They look at President Salva Kiir's recent government shakeup, including the dismissal of both former Kiir allies and key opposition figures and rivals, most notably First Vice President Riek Machar, a co-signatory of the 2018 peace agreement. They also talk about how the war in neighbouring Sudan has compounded tensions in South Sudan and Juba's uneasy balancing act with Sudan's warring factions, both of which control territory along a vital oil pipeline. Finally, they discuss the muted response from outside South Sudan, what a renewed conflict could mean for regional stability and the legacy of the country's fragile 2018 deal. For more, be sure to check out our recent Alert “South Sudan on the Precipice of Renewed Full-blown War”, our briefing “Eight Priorities for the African Union in 2025” and our South Sudan country page. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Nuus
Spanning in Suid-Soedan neem toe

Nuus

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 0:27


Spanning in Suid-Soedan neem toe, veral na die arrestasie van die adjunkpresident Riek Machar, oud-opposisie van president Salva Kiir. Die vredesooreenkoms van 2018 is volgens berigte besig om te verbrokkel. Die spanning het verskeie ambassades in Juba genoop om hul burgers te vra om Suid-Soedan te verlaat, terwyl oproepe vermeerder vir 'n vreedsame oplossing vir die krisis wat dreig om die land weer in burgeroorlog te dompel. Die VN se sekretaris-generaal Antonio Guterres het sy eie pleidooi vir vrede so verwoord.

Hold Your Fire!
South Sudan on the Brink of Another War

Hold Your Fire!

Play Episode Listen Later Mar 29, 2025 44:54


This week on Hold Your Fire!, Richard speaks with Crisis Group experts Daniel Akech and Alan Boswell about escalating violence across South Sudan, President Salva Kiir's dismissal of both loyalists and opposition leaders, the impact of neighbouring Sudan's conflict and hope of averting a return to civil war in the world's youngest country.In this episode of Hold Your Fire!, Richard is joined by Crisis Group's Horn of Africa director Alan Boswell and South Sudan expert Daniel Akesh to discuss the escalating violence in South Sudan. They examine what's behind clashes between government forces and opposition-linked militias, which began in Upper Nile state before spreading to other parts of the country. They look at President Salva Kiir's recent government shakeup, including the dismissal of both former Kiir allies and key opposition figures and rivals, most notably First Vice President Riek Machar, a co-signatory of the 2018 peace agreement. They also talk about how the war in neighbouring Sudan has compounded tensions in South Sudan and Juba's uneasy balancing act with Sudan's warring factions, both of which control territory along a vital oil pipeline. Finally, they discuss the muted response from outside South Sudan, what a renewed conflict could mean for regional stability and the legacy of the country's fragile 2018 deal. Click here to listen on Apple Podcasts or Spotify. For more, be sure to check out our recent Alert “South Sudan on the Precipice of Renewed Full-blown War”, our briefing “Eight Priorities for the African Union in 2025” and our South Sudan country page. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Journal de l'Afrique
Le Soudan du Sud se "rapproche encore " de la guerre civile, selon l'ONU

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Mar 27, 2025 13:32


L'ONU déplore une situation alarmante au Soudan du Sud et s'inquiète de l'arrestation du vice-président Riek Machar par des forces loyales au président Salva Kiir. Le vice-président a été interpellé dans sa résidence par des hommes armés conduits par le ministre de la Défense et le chef de la Sécurité nationale. La correspondance régionale de Bastien Renouil.

DW em Português para África | Deutsche Welle
27 de Março de 2025 - Jornal da Manhã

DW em Português para África | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Mar 27, 2025 20:00


Primeiro vice-presidente do Sudão do Sul foi detido ontem. Cinco ex-líderes africanos poderão mediar o conflito no leste da RDCongo. Abel Chivukuvuku critica Venâncio Mondlane. Milhares de manifestantes invadem as ruas na Turquia em protesto contra a detenção do principal opositor do Presidente Erdogan.

Africa Today
What's causing insecurity in South Sudan?

Africa Today

Play Episode Listen Later Mar 12, 2025 28:39


South Sudan's unity government, led by President Salva Kiir with former rebel leader, Riek Machar as First Vice President, is facing mounting tensions, and clashes between forces allied to the president and first vice president are threatening a fragile power-sharing agreement. Could the young nation be heading towards a new civil war? For the first time in 17 years, Libya is calling on foreign companies to explore oil in its territory. But will investors be forthcoming? And why South Africa's apartheid reparations fund remains largely unspent, 30 years after it was set up to compensate victims of gross human rights violations.Presenter: Charles Gitonga Technical Producer: Craig Kingham Producers: Sunita Nahar in London. Frenny Jowi in Nairobi and Blessing Aderogba in Lagos Senior Journalist: Patricia Whitehorne Editors: Andre Lombard and Alice Muthengi

Africa Daily
Could South Sudan return to civil war?

Africa Daily

Play Episode Listen Later Mar 7, 2025 18:45


“Sudan is on the brink of a return to full-scale civil war - and this civil war could be on a much larger scale than we've seen in the past.”What's going on in South Sudan? This week alarm bells have been ringing after leading allies of the Vice President, Riek Machar, were arrested – and Machar's own home in Juba was surrounded temporarily by troops.It follows clashes between a militia called the ‘White Army' which fought alongside Machar during the civil war, with government troops in Upper Nile state, close to the Ethiopian border.The relationship between Machar and President Salva Kiir has always been fractious and in 2013 a bloody civil war broke out after their political differences spiralled. 400,000 people were killed and 2 and a half million were displaced.So is the peace deal which ended that war in 2018 now under threat?Presenter: @Mpholakaje Guest: Daniel Akech Thiong of the Crisis Group.

Daybreak Africa  - Voice of America
Daybreak Africa: South Sudan's President Kiir sacks spy chief, promotes ally - February 13, 2025

Daybreak Africa - Voice of America

Play Episode Listen Later Feb 13, 2025 25:00


On Daybreak Africa: South Sudan's President Salva Kiir has fired his new security chief and promoted an ally to vice-president in what was speculated as a possible move to prepare his succession. Plus, a delegation of church leaders in the DRC has met with M23 rebels in Goma. Malawi university students are being forced to withdraw amid the US foreign aid freeze. Lawyers say a hunger strike is harming the health of detained Ugandan opposition leader Dr. Kizza Besigye. Zimbabwe plans to pay foreign investors affected by land reforms. Liberian President Boakai suspends 457 officials, without pay, for not declaring their assets. The media industry celebrates World Radio Day Today. For these and more, tune in to Daybreak Africa!

Reportage Afrique
Soudan du Sud: les victimes des inondations en zones contrôlées par l'opposition luttent pour leur survie [2/3]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 20, 2025 2:22


Le comté d'Ayod, dans l'État du Jonglei, est dévasté par les inondations depuis six ans. Plus de 70 000 habitants, déplacés par la montée des eaux du Nil, ont trouvé refuge le long du canal de Jonglei. Coupés du reste du comté par l'eau, ces déplacés sont aussi isolés à cause de la situation politique volatile au Soudan du Sud : ils vivent dans un bastion de l'opposition armée du vice-président Riek Machar, entré en guerre contre le président Salva Kiir en 2013. Un accord de paix a été signé en 2018, mais pour les habitants de ces zones, il reste lettre morte et la crise humanitaire s'aggrave. De notre envoyée spéciale à Paguong, dans l'État du Jonglei,Des nénuphars flottent dans l'eau stagnante le long de la digue qui entoure le village de Paguong, où plus de 10 000 réfugiés vivent. Gatluok Chuol Dong, un officiel local, se remémore comment la communauté a été déplacée à plusieurs reprises par la montée de l'eau : « Les inondations nous ont poussés vers l'est. Nous avons dû abandonner notre bétail et migrer jusqu'au canal. Mais ses berges ne peuvent pas accueillir un grand nombre de personnes, donc nous avons décidé de chercher un endroit où construire une digue pour mettre nos enfants et nos anciens à l'abri. C'est ainsi que nous avons construit cette digue. »Propriétaire d'une demi-douzaine de vaches qu'elle trait chaque matin, Nyakuom Deng Jioknyang, 35 ans, mère de trois enfants, confie que la nourriture manque : « Nous avions beaucoup de vaches avant les inondations, mais beaucoup sont mortes, celles-ci sont les seules qu'il nous reste. » Elle montre une poignée de végétaux de forme ronde, coupés en deux, dont l'intérieur est rempli de grains blancs : « Ces bulbes de nénuphars, c'est ce qui nous permet de survivre. Nous les ramassons dans l'eau, les faisons sécher, les transformons en farine pour les cuisiner et les manger sans aucune sauce, explique-t-elle. Le lait des vaches, nous ne le donnons qu'aux enfants, car il n'y en a pas assez pour nous, les adultes. »De l'aide alimentaire doit être livrée bientôt par avion, c'est pourquoi la communauté coupe des arbres pour créer une « zone de largage » dans la forêt inondée.À lire aussiSoudan du Sud: Pajiek, un village de réfugiés climatiques sur le canal de Jonglei [1/3]« S'il y avait vraiment la paix au Soudan du Sud, les gens ne souffriraient pas comme maintenant »Philip Kuon Roha, le chef de l'administration locale, supervise les travaux. Avant le début de la guerre civile en 2013, il était enseignant à Ayod, la capitale du comté, aujourd'hui contrôlée par le gouvernement. D'enseignant, il est devenu combattant aux côtés des forces de Riek Machar, en guerre contre l'armée gouvernementale jusqu'à l'accord de paix de 2018. Un accord qui n'a selon lui pas été mis en œuvre :« S'il y avait vraiment la paix au Soudan du Sud, les gens ne souffriraient pas comme maintenant. Avant la guerre, nous étions à Ayod, nous n'habitions pas dans ce coin reculé, tout le monde vivait ensemble et travaillait. Les gens faisaient de l'agriculture et élevaient leur bétail. Mais quand les combats ont éclaté, tout s'est effondré. J'en appelle à la communauté internationale pour que cet accord de paix soit enfin mis en œuvre et que nous reprenions une vie normale. »L'officiel espère qu'une réconciliation entre les communautés sera possible, afin que les habitants des bastions de l'opposition puissent circuler librement.À lire aussiGuerre au Soudan: le Soudan du Sud sous le choc après les exactions de l'armée à Wad Madani

ONU News
ONU e União Africana esperam progressos tangíveis no Sudão do Sul em 2025

ONU News

Play Episode Listen Later Dec 27, 2024 2:24


Presidente sul-sudanês Salva Kiir promete que país não voltará à guerra; produção de consensos e inclusão de grupos resistentes no processo de paz é crucial para nação que organiza eleições em 2026.

Daybreak Africa  - Voice of America
Daybreak Africa: Presidents of South Sudan, Kenya push for resolution in stalled peace talks - November 07, 2024

Daybreak Africa - Voice of America

Play Episode Listen Later Nov 7, 2024 24:56


On Daybreak Africa: South Sudan peace talks, previously held in neighboring Kenya, will resume under a directive from South Sudan's President Salva Kiir and his Kenyan counterpart, William Ruto. Plus, The Nigerian presidency says an army chief is dead. Vice president Kamala Harris concedes defeat to former President Donald Trump. African presidents congratulate Trump on his US election victory. We'll talk live with VOA reporters at the campaign headquarters of Harris and President-elect Donald Trump in Washington, DC and Florida. An analyst says Trump will most likely address issues more aligned with African leaders in his second term. For these and more, tune in to Daybreak Africa!

Daybreak Africa  - Voice of America
Daybreak Africa: Concerns grow over South Sudan's delayed election - September 19, 2024

Daybreak Africa - Voice of America

Play Episode Listen Later Sep 19, 2024 25:00


On Daybreak Africa: The world's newest nation won independence from Sudan in 2011 but plunged into a civil war two years later that killed some 400,000 people. A peace deal in 2018 brought together President Salva Kiir and his bitter rival, Vice President Riek Machar, but their feuding has repeatedly delayed efforts to write a constitution and hold elections. Plus, Ghana's main opposition demands an audit of the 2024 voters register ahead of the December polls. Experts say African-led medical research is needed to deal with continent's health issues. Pressure grows on Britain ahead of the Commonwealth summit to pay reparations for slavery. Tanzania's President tells Western diplomats to stop interfering in her country's domestic matters. US presidential candidates seek changes to social media content regulation. For this and more tune in to Daybreak Africa!

Africalink | Deutsche Welle
DW AfricaLink -- Why is Sudan still at war a year on?

Africalink | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later May 13, 2024 30:00


It's been a year since fighting broke out in Sudan between the army and paramilitaries. Thousands have been killed, and more than 8.5 million people have been displaced. The United Nations has called it the biggest humanitarian crisis and has warned of a looming famine.

Daybreak Africa  - Voice of America
Deputy Speaker: South Sudan Not Ready For Election - March 21, 2024

Daybreak Africa - Voice of America

Play Episode Listen Later Mar 21, 2024 5:08


The Deputy Speaker of South Sudan's Transitional Parliament says the country is not prepared to hold free, fair, and credible elections this year. Nathaniel Oyet Pierrino, who is also Deputy Chairman of the Sudan People's Liberation Movement (SPLM-IO), led by First Vice President Riek Machar, says this is due to intransigence and lack of political will by the current transitional government led by President Salva Kiir. His comments come as President Kiir this week rejected any extension of the transitional period, saying elections should take place this year as scheduled. Pierrino tells VOA's James Butty, having elections now would be a recipe for violence because the country is far behind implementation of the Revitalized Peace Agreement.

Daybreak Africa  - Voice of America
South Sudan Peace Talks Set to Resume - March 18, 2024

Daybreak Africa - Voice of America

Play Episode Listen Later Mar 18, 2024 2:31


The head of the South Sudan government delegation to peace talks with so-called holdout armed groups says he expects talks to resume in two to three weeks under the facilitation of the Kenyan government. The holdouts have yet to ratify the 2018 Revitalized Comprehensive Peace Agreement. The talks had been taking place in recent years in Rome. The new development comes as some holdouts are demanding the talks be returned to Rome for all the parties to decide whether they can trust President Salva Kiir. Albino Mathom Ayuel, head of the South Sudan delegation, tells VOA's James Butty, the holdouts cannot dictate where the talks should take place

Africa Today
South Sudan unveils first-ever election plans

Africa Today

Play Episode Listen Later Jul 6, 2023 23:39


South Sudan hasn't voted in an election since the country gained independence in 2011, but that could change if President Salva Kiir's pledge to hold general elections in 2024 go to plan. Also on the pod: anger is still simmering in Nanterre, France, after the killing of a 17 year old by the hand of the police sparked days of violent protests. A BBC team speaks to local activists and hears from the police. And, why are so many Egyptian athlets are fleeing their country? We look behind the intriguing case of an Egyptian wrestling champion who disappeared and resurfaced in France.

Revisited
South Sudan's capital Juba clings to hope of peace

Revisited

Play Episode Listen Later May 26, 2023 16:44


Back in 2018, the signing of a peace deal between South Sudanese President Salva Kiir and his longtime rival Riek Machar created hope and optimism. The people of South Sudan, an independent nation since 2011, were emerging from a brutal civil war. However, five years later, this peace agreement is mostly respected only in Juba, the young nation's capital. Elsewhere, the fear of conflict remains palpable – a fear that has been further accentuated by the conflict in neighbouring Sudan. FRANCE 24's team reports.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Lionel Messi va-t-il quitter le PSG ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 4, 2023 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le classement Forbes des grandes fortunes russes, sur la mise en place d'une trêve au Soudan du Sud et la pénurie de produits pétroliers au Tchad. Guerre en Ukraine : les milliardaires russes roulent sur l'or  Selon le classement Forbes 2023, la richesse des grandes fortunes russes a augmenté de 152 milliards de dollars en un an. Le nombre de milliardaires dans le pays a lui aussi progressé. Et ce malgré la guerre en Ukraine et les sanctions occidentales.  Comment expliquer ce phénomène ? Les sanctions sont-elles inefficaces ?  Avec Pauline Gleize, journaliste au service économie de RFI Soudan : vers une trêve durable ?  Le président sud-soudanais, Salva Kiir, a obtenu un accord entre les deux généraux pour mettre en place une trêve de sept jours au Soudan. Le cessez-le-feu va-t-il persister alors que jusqu'à présent ils n'ont jamais été respectés ? Dans quelles conditions, vont pouvoir s'organiser les pourparlers entre al-Burhan et « Hemedti » ?  Avec Pauline le Troquier, journaliste au service Afrique de RFI  Tchad : les raisons derrière la pénurie de carburant  Depuis deux mois, la population tchadienne fait face à un manque de carburant. Quelles sont les causes de cette pénurie alors que le pays est producteur de pétrole ? Pourquoi le gouvernement peine-t-il à trouver une solution ?  Avec Oumar Ali Fadoul, expert en économie pétrolière, ancien directeur commercial des hydrocarbures du Tchad  PSG : Messi sur le départ ?  Lionel Messi a été suspendu pendant deux semaines par le Paris-Saint-Germain pour avoir raté un entraînement et pour s'être rendu en Arabie Saoudite sans l'accord du club. Le septuple ballon d'or, dont le contrat s'arrête fin juin quittera-t-il Paris ? Après cette affaire et les mauvais résultats sportifs, comment le PSG compte-t-il redresser la barre ?  AvecAntoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI  

Journal de l'Afrique
Soudan : accord pour une trêve de sept jours, les déplacements de population s'accélèrent

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 2, 2023 15:03


Les dirigeants de l'armée et des forces paramilitaires en guerre au Soudan ont convenu d'une trêve de sept jours, du 4 au 11 mai, lors d'un entretien téléphonique avec le président sud-soudanais Salva Kiir. Aucune des précédentes trêves n'a été respectée. Les combats, qui ont débuté le 15 avril, ont fait plus de 500 morts, principalement à Khartoum et au Darfour, et des milliers de blessées, selon un bilan largement sous-évalué. Il y aurait plus de 330 000 déplacés à l'intérieur du pays.

The Horn
It's Time to Start Talking About Elections in South Sudan

The Horn

Play Episode Listen Later Mar 29, 2023 30:37


In 2018, South Sudan's main warring parties signed a peace deal which today should have already concluded with national elections. However, mid-2022, after years of implementation delays and stalled politics, South Sudan's power-sharing government announced a two-year extension of its term in office and pushed elections until December 2024. Even with the extended timeline, South Sudan's roadmap to elections looks steep and littered with pitfalls. The current failure to implement the peace agreement and an almost non-existing voting infrastructure have raised doubts about whether South Sudan can be ready for elections any time soon. With violence raging across much of the country, many also question whether South Sudan can hold elections safely. This week on The Horn, Alan Boswell speaks with Edmund Yakani, executive director of the Community Empowerment for Progress Organization, about South Sudan's political malaise and the country's fraught road to elections. They first address the implications of South Sudan's latest political crisis after President Salva Kiir relieved Angelina Teny, the wife of First Vice President Riek Machar, of her position as defence minister. They then identify critical steps that must be taken to ensure the viability of the upcoming election, including a credible new constitution. They also discuss why surveys show South Sudanese overwhelmingly want elections even though they also predict such elections will cause more violence. They then also discuss what approaches could help foster more stability in South Sudan's political system in the long-run, and whether Kiir or Machar would ever consider retirement. This episode of The Horn is produced in partnership with the Friedrich Ebert Stiftung.For more in-depth analysis on the topics discussed in this episode, check out Crisis Group's South Sudan country page. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Africa Daily
Why were journalists in Juba arrested over a social media video?

Africa Daily

Play Episode Listen Later Jan 17, 2023 12:30


After a video of the president of South Sudan wetting himself at an official function was shared widely on social media, six journalists were arrested. The incident occurred in December as Salva Kiir stood for the national anthem - but the journalists were taken for questioning on January 3rd. But while many people assumed it would quickly blow over, the men, who all work for the national broadcaster SSBC, are still being held incommunicado two weeks later. The government's Information Minister said that people should wait to know why the journalists were detained. So what does this mean for press freedom in South Sudan? And will this have a chilling effect on the work of the media there? For Africa Daily, Alan Kasujja speaks to Oyet Patrick of the South Sudan Union of Journalists.

Genstart - DR's nyhedspodcast

Han har sendt sit land ud i krige og konflikter. Taget livet af sine modstandere og sendt millioner på flugt. Sydsudans berygtede præsident Salva Kiir har holdt sit land i et jerngreb, men i en video der er har spredt sig på internettet, står den ellers stærke præsident og tisser i bukserne for rullende kameraer. Mange spørger nu om den mærkværdige tisseseance svækker præsidentens magt, og om der dermed er håb for en bedre fremtid i verdens yngste nation? Stig Jensen, lektor ved Center for Afrikastudier på Københavns Universitet, fortæller om guerillalederen som ved et tilfælde blev præsident for Sydsudan. Vært: Anna Ingrisch.

Un jour dans le monde
Sud-Soudan : le président filmé dans une situation embarrassante

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 2, 2023 4:00


durée : 00:04:00 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Une vidéo ayant circulé sur les réseaux sociaux montre le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, dans une situation gênante lors d'une cérémonie officielle retransmise en direct à la télévision.

Africa Daily
Is South Sudan's peace agreement under threat?

Africa Daily

Play Episode Listen Later Mar 30, 2022 14:55


A peace deal in 2018 ended the civil war in South Sudan – the world's newest nation. Hundreds of thousands of people were killed in the war after fighting broke out in 2013 between the government forces of President Salva Kiir and those loyal to his vice president and rival, Riek Machar. So, as part of the peace deal signed to end the fighting, all these forces were to be united in one national army and police force. But this has become a sticking point – and over the past few weeks violence between the troops has flared again. And at the weekend, government forces surrounded the residence of Riek Machar in the capital Juba. So is there any hope of peace under the two rivals? And is this latest outbreak of violence a threat to the peace process? Presenter: Victoria Uwonkunda (@MsUwonkunda) Reporting: Nichola Mandil (@nichdimandil) #AfricaDaily