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C dans l'air du samedi 14 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aideLe spectre d'un choc pétrolier se rapproche. Vendredi, les Etats-Unis ont bombardé l'îlot stratégique de Kharg, principal terminal d'exportation du pétrole brut iranien. Les frappes se sont concentrées sur les installations militaires, mais Donald Trump menace d'y détruire les infrastructures militaires « si l'Iran ou quiconque d'autre venait à faire quoi que ce soit pour entraver le passage libre et sûr des navires dans le détroit d'Ormuz ». Depuis que le régime islamique a bloqué le détroit et menace de miner le bras de mer, de nombreux pétroliers sont bloqués dans le Golfe arabo persique. Pendant ce temps, l'idée d'une intervention militaire au sol n'est plus exclue par l'état-major américain. Selon les informations du New York Times, Washington étudierait le déploiement de forces spéciales américaines en Iran pour récupérer ou neutraliser un stock d'uranium enrichi toujours enfoui sous la ville d'Ispahan. Dans les pays du Golfe, ciblés par l'Iran pour leur proximité avec les Etats-Unis, l'économie, qui dépend encore beaucoup de la production de pétrole, est asphyxiée par les attaques de Téhéran. Goldman Sachs estime que la baisse de la production de pétrole en 2026 serait la plus importante au Qatar, au Koweït et à Bahreïn (-25 %). Et d'autres secteurs sont touchés, à l'instar des compagnies aériennes, dont les avions sont cloués au sol, et du tourisme. Près de 20 000 ressortissants français ont déjà été rapatriés du Moyen-Orient depuis le début de la guerre. Selon le World Travel and Tourism Council (WTTC), le conflit dans la région ferait ainsi perdre 600 millions de dollars par jour au Moyen-Orient. Le PIB pourrait donc se contacter de 14 % au Koweït et au Qatar, de 5 % aux Émirats arabes unis et de 3 % en Arabie saoudite, selon les prévisions de Goldman Sachs. Au Liban, les bombardements israéliens visant le Hezbollah, allié du régime chiite, ont tué au moins 773 personnes, dont 103 enfants, et causé plus de 800 000 déplacés, selon les autorités libanaises. Jeudi, un double tir de drone contre une voiture a tué 12 personnes. « Même si un chef [du Hezbollah] était là, rien ne peut justifier un tel carnage », s'indigne un chauffeur libanais dans les colonnes du Monde. Quelques jours plus tôt, c'est le père Pierre El-Raï, un curé respecté de la paroisse maronite de Qlayaa, qui était tué dans une frappe israélienne. Mêmes le quartier général de la mission de l'Organisation des Nations unies dans le sud du Liban (Finul) a été touché vendredi. Face à l'insécurité grandissante qui menace le pays, et à l'acharnement du Hezbollah dans la guerre contre Israël, Emmanuel Macron a appelé samedi l'État hébreu à accepter des « discussions directes » avec le Liban et propose de les accueillir à Paris. Pourquoi les Etats-Unis réfléchissent-ils à une opération militaire terrestre en Iran ? L'asphyxie économique des monarchies du Golfe peut-elle influer sur le cours de la guerre ? Et jusqu'où ira Israël dans ses frappes sur le Liban ?Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - Le Figaro - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, auteure : « Le Trump de A à Z »- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste »- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ex-commandant suprême de la transformation de l'OTAN
durée : 00:10:29 - Journal de 18h - Alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans sa troisième semaine, les frappes israéliennes depuis le 2 mars ont fait 826 morts au Liban, d'après un dernier bilan publié samedi par les autorités libanaises.
Au sommaire : les frappes israélo-américaines qui se poursuivent en Iran, notamment sur Téhéran, malgré des déclarations contradictoires de Donald Trump ; l'Iran qui en frappant Israël, les monarchies du Golfe et l'Irak; enfin au Liban, les bombardements israéliens font des centaines de morts et au moins 800 000 déplacés.
Dans le nord d'Israël, des médias israéliens font état de 80 blessés après un impact, mais l'origine exacte du tir n'est pas établie avec certitude. En Irak, une faction pro-iranienne affirme avoir abattu un avion ravitailleur américain KC-135, tandis que le commandement américain reconnaît un crash, en excluant des tirs ennemis. Au Liban, les attaques revendiquées par le Hezbollah et les frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth sont, elles, confirmées.
durée : 00:26:34 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - En intervenant dans la guerre au Moyen-Orient, le Hezbollah a "joué l'intérêt de l'Iran contre l'intérêt des Libanais", selon Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban. Il souligne ensuite qu'"à partir de là, la riposte israélienne a été disproportionnée". - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:34 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors qu'Israël continue ses frappes sur le Liban, le ministre de la Santé libanais fait état de 394 morts, dont 83 enfants, depuis le début du conflit dans le pays. Plus d'un demi-million de personnes ont été déplacées par les frappes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:34 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors qu'Israël continue ses frappes sur le Liban, le ministre de la Santé libanais fait état de 394 morts, dont 83 enfants, depuis le début du conflit dans le pays. Plus d'un demi-million de personnes ont été déplacées par les frappes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:36 - Journal de 7 h - Expulsés de leurs habitations par l'armée israélienne, les Libanais du sud et les habitants de la banlieue sud de Beyrouth tentent de se mettre à l'abri dans des refuges encore trop peu nombreux et mal organisés.
Israël a annoncé, ce lundi 8 mars, avoir tué un chef du Hezbollah dans le sud Liban. Un homme a assisté à la scène, et témoigne au micro de RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:36 - Journal de 7 h - Expulsés de leurs habitations par l'armée israélienne, les Libanais du sud et les habitants de la banlieue sud de Beyrouth tentent de se mettre à l'abri dans des refuges encore trop peu nombreux et mal organisés.
durée : 00:10:31 - Journal de 18h - Près de 300 personnes ont été tuées dans les attaques israéliennes depuis lundi, affirment les autorités libanaises. 41 personnes ont été tuées lors d'une opération commando menée vendredi soir dans la plaine de la Békaa, bastion du Hezbollah.
durée : 00:10:31 - Journal de 18h - Près de 300 personnes ont été tuées dans les attaques israéliennes depuis lundi, affirment les autorités libanaises. 41 personnes ont été tuées lors d'une opération commando menée vendredi soir dans la plaine de la Békaa, bastion du Hezbollah.
Le bombardement de l'école de Minab est survenu le premier jour de la guerre. Bombardement que les médias analysent chacun leur tour pour arriver à la même conclusion : c'est probablement un tir américain qui a visé école, faisant des dizaines de victimes. Le Monde déclare ainsi « avoir analysé des images inédites prouvant la présence d'enfants parmi les personnes tuées dans cette école ». Le quotidien français raconte :« Dans les décombres d'un bâtiment en ruines, les secouristes iraniens découvrent le corps inanimé d'une enfant, encore vêtue d'un uniforme vert turquoise ». Pour le Monde, il n'y a pas de doute : « Malgré sa proximité immédiate avec une base militaire des gardiens de la révolution, elle aussi bombardée le 28 février, les images prouvent que le bâtiment était une école ». « Les États-Unis sont probablement responsables », titre de son côté la Republica, qui s'appuie sur des sources citées par l'agence de presse Reuters. Le quotidien italien rappelle aussi que « cibler délibérément une école ou un hôpital constitue un crime de guerre au regard du droit international humanitaire ». À moins qu'il ne s'agisse d'une « bavure » ? Washington fait savoir qu'une enquête de l'armée américaine est en cours. La peur des mollahs À Téhéran, la capitale iranienne visée cette nuit par d'intenses frappes, la population oscille entre crainte et espoir. Le Jérusalem Post affirme que « selon des sources à l'intérieur de la capitale », « quelque chose a changé dans l'atmosphère de la ville. Non pas à cause du deuil, mais en raison d'une ambiance électrique, d'une attitude d'attente ». « Les gens, assure le quotidien israélien, ne sont pas nombreux à sortir, mais ceux qui le font affichent ce qu'une source décrit "comme un regard radieux", comme si, pour la première fois depuis des années, ils s'autorisaient à espérer ». Toutefois, la peur du régime des mollahs n'a pas disparu, selon le quotidien français Libération, qui s'informe auprès d'un journaliste iranien dont l'anonymat est préservé. Selon ce journaliste, « beaucoup de gens disent qu'ils ont davantage peur du gouvernement que des bombes ». « À Téhéran, explique le reporter iranien, rares sont ceux qui osent quitter leur domicile, et encore moins descendre dans la rue pour exprimer leur colère. Même derrière leurs fenêtres ou sous les toits, personne n'est à l'abri. Dans plusieurs quartiers résidentiels de la capitale, les forces de sécurité ont tiré en direction des appartements d'où provenaient des chants hostiles aux mollahs ». Quel scénario en 2026 ? Au Liban, le journal l'Orient-le Jour s'interroge sur les intentions d'Israël qui bombarde les quartiers sud de Beyrouth. « Quelle guerre Israël va-t-il mener au Liban cette fois-ci ? » se demande le quotidien francophone libanais, qui a interrogé le général à la retraite Khaled Hamadé. Selon lui, la guerre en 2026, ne ressemblera « ni à celle de 2006, ni à celle de 2024 ». Il n'envisage toutefois pas l'avenir avec optimisme : « Ce n'est que le début, estime le général à la retraite. Tant que la guerre continue, les Israéliens vont continuer à mener des frappes, détruisant petit à petit la banlieue sud de Beyrouth ». L'Orient-le Jour a également interrogé un diplomate occidental qui s'inquiète des rapports de force. « Le problème, estime-t-il, c'est que cette fois-ci les Américains sont occupés par la guerre en Iran, ce qui donne aux Israéliens une marge de manœuvre plus grande ». Le même diplomate ajoute : « Pour éviter un tel scénario si le conflit se prolonge, il faut que l'Etat libanais se montre ferme face au Hezbollah ». Analyse que partage Khaled Hamadé. Le général à la retraite estime en effet « que les Israéliens vont augmenter la pression, au fur et à mesure en rendant inhabitables toutes les régions qui portent la signature du Hezbollah, à moins que l'État parvienne à séparer le Liban de la République islamique d'Iran ». À lire aussi[En direct] Guerre au Moyen-Orient: l'Iran ne frappera plus ses voisins sauf s'il est visé, dit son président
durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Israël accentue la pression sur le Liban et prépare une opération terrestre contre le Hezbollah. 700 000 personnes dans la banlieue sud de Beyrouth ont reçu l'ordre de partir vers le Nord. La France tente in extremis d'empêcher une invasion au sol. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:40 - Journal de 8 h - Les frappes israéliennes continuent au Liban, notamment dans la banlieue de Beyrouth. Le ministère libanais de la Santé, dénombre au moins 123 personnes tuées et plus de 680 blessées dans le pays depuis lundi. Reportage dans le sud de la capitale tenu par le Hezbollah. - invités : Margot Delpierre Journaliste à la rédaction de France Culture, présentatrice des journaux de 6h30 et 8h
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud-Liban et le refus du gouvernement espagnol de coopérer avec les États-Unis dans leur guerre contre l'Iran. Iran : pourquoi les pays de l'AES restent-ils silencieux ? Plusieurs jours après les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran et alors que Téhéran est un partenaire stratégique de l'alliance des États du Sahel, ces derniers se sont abstenus de condamner les frappes israéliennes et américaines sur le pays. Comment comprendre ce silence des pays de l'AES ? Vont-ils sacrifier leur relation avec l'Iran au profit de la coopération avec les États-Unis ? Pourquoi les États-Unis changent-ils soudainement de politique vis-à-vis des pays de l'AES ? Avec David Baché, journaliste au service Afrique de RFI. Guerre au Moyen-Orient : le Liban risque-t-il de payer le prix du conflit régional ? Au Liban, l'armée israélienne poursuit ses frappes aériennes alors que des accrochages au sol se déroulent avec des combattants du Hezbollah dans plusieurs localités frontalières. Pourquoi Israël a-t-elle lancé cette opération au sud du Liban ? Se dirige-t-on vers un scénario d'une invasion terrestre longue similaire à celle des années 80 et 90 ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Conflit au Moyen-Orient : Pedro Sánchez peut-il tenir tête à Donald Trump ? L'Espagne refuse d'assister les États-Unis et Israël sur l'Iran et appelle au respect du droit international. Pourquoi l'Espagne refuse-t-elle ? Les États-Unis pourraient-ils sanctionner le gouvernement espagnol en représailles ? D'autres pays européens partagent-ils la même position que l'Espagne ? Avec Christine Delfour, professeur des Universités à l'Université Paris-Est-Marne-la-Vallée en civilisation espagnole et latino-américaine contemporaines. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, direction la Guinée où les internautes se demandent depuis plus de deux semaines où se trouve leur président.
Au sommaire : après sept jours de guerre au Moyen-Orient, un premier bilan militaire et stratégique, l'extension du conflit au Liban avec l'intensification des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, et le rôle de la France dans la guerre.
durée : 00:15:40 - Journal de 8 h - Les frappes israéliennes continuent au Liban, notamment dans la banlieue de Beyrouth. Le ministère libanais de la Santé, dénombre au moins 123 personnes tuées et plus de 680 blessées dans le pays depuis lundi. Reportage dans le sud de la capitale tenu par le Hezbollah. - invités : Margot Delpierre Journaliste à la rédaction de France Culture, présentatrice des journaux de 6h30 et 8h
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Israël accentue la pression sur le Liban et prépare une opération terrestre contre le Hezbollah. 700 000 personnes dans la banlieue sud de Beyrouth ont reçu l'ordre de partir vers le Nord. La France tente in extremis d'empêcher une invasion au sol. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:40 - Journal de 8 h - Les frappes israéliennes continuent au Liban, notamment dans la banlieue de Beyrouth. Le ministère libanais de la Santé, dénombre au moins 123 personnes tuées et plus de 680 blessées dans le pays depuis lundi. Reportage dans le sud de la capitale tenu par le Hezbollah. - invités : Margot Delpierre Journaliste à la rédaction de France Culture, présentatrice des journaux de 6h30 et 8h
durée : 00:22:40 - 8h30 franceinfo - La ministre déléguée chargée de la Francophonie, des Partenariats Internationaux et des Français à l'étranger était l'invitée du "8h30 franceinfo", vendredi 6 mars. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au cinquième jour de l'opération "Fureur épique", Israël multiplie les frappes contre le Hezbollah au Liban, provoquant l'exode de milliers de civils. Les habitants sont épuisés de se retrouver une nouvelle fois sous les bombes, au centre du conflit au Proche-Orient. C'est le récit du Choix info RTL du vendredi 6 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 06/03/2026 Ce vendredi, Benjamin Sportouch décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Jean Quatremer, journaliste, spécialiste des questions européennes, Léo Rosell, enseignant en science politique à Paris Dauphine, Isabelle Durant, experte au Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies, ainsi que le dessinateur de presse Eric Truant. Le “Made in Europe” sauvera-t-il l'industrie européenne ? Mercredi 4 mars, Stéphane Séjourné, vice-président de la Commission européenne, a présenté des mesures favorisant le "Made in Europe". Le texte devrait notamment introduire une préférence européenne dans l'attribution des marchés publics ou encore le contrôle des investissements étrangers. Guerre en Iran : la France face au risque d'engrenage ? "La France n'est pas en guerre" a assuré Catherine Vautrin, ministre des Armées, alors qu'Emmanuel Macron a annoncé déployer un porte-avions en Méditerranée dans une posture "défensive". Liée par des accords de défense à des pays du Golfe, la France possède une base militaire aux Émirats Arabes Unis. Au Liban, Emmanuel Macron a annoncé “renforcer sa coopération avec les Forces armées libanaises et mettre à leur disposition des véhicules de transport blindés” alors qu'Israël a pénétré dans le sud du pays et entend bombarder la banlieue sud de Beyrouth. Nous recevons Karine Dijoud, enseignante et instagrameuse sous l'alias “Les parenthèses élémentaires". Elle vulgarise la langue française, notamment avec des ouvrages accessibles et des contenus qui cartonnent sur les réseaux sociaux. Anthropic a conditionné l'utilisation de son IA par l'armée américaine à deux points : pas de surveillance de masse, ni de contrôle d'armes par l'IA. Hors de question pour Donald Trump, qui a donc interdit son usage à l'administration. OpenAI, son rival, s'engouffre dans la brèche. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Dubaï est rattrapée par la guerre. Une situation qui a provoqué un vent de panique chez les influenceurs français. C'est le "Point com" de Marjorie Adelson. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur la guerre en Iran, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi que Le Monde des choses de David Castello-Lopes qui s'intéresse à la notion d'échec. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 6 mars 2026 Présentation Benjamin Sportouch Production KM, ARTE Radio
Alain Juppé, ancien Premier ministre (1995-1997), membre du Conseil constitutionnel, auteur de "L'heure du choix" (Tallandier) est ce soir l'invité de C à Vous.Les vendredi et samedi à 18h55 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
Point sur la situation au Liban. La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au sommaire :Nouvelles frappes israéliennes au Liban pour obtenir un cessez-le-feu, la France tente d'intercéder diplomatiquement et apporte une aide humanitaire.Huit pays boycottent la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques en raison de la présence d'athlètes russes et biélorusses, une décision controversée.Le beurre français connaît un succès phénoménal auprès des touristes du monde entier, avec une hausse de 300% des ventes en deux ans dans les épiceries parisiennes.La guerre en Iran continue de faire rage, avec de nouveaux bombardements sur Téhéran, tandis que le président américain Donald Trump refuse d'envoyer des troupes au sol.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de sa revue de presse, vendredi, Paul Arcand commente la situation au Liban. Des centaines de milliers d'habitants de la banlieue sud de Beyrouth, la capitale du pays, ont été forcés de prendre la fuite alors qu'une importante vague de bombardements a été lancée jeudi par l'armée israélienne. Elle vise des infrastructures du Hezbollah, un groupe islamiste pro-iranien. Entretemps, les États-Unis ont affirmé que les bombardements allaient augmenter dramatiquement en Iran. En entrevue jeudi soir à NBC News, Donald Trump a toutefois écarté l'envoi de troupe américaine au sol. Autres sujets abordés Quel sera le rôle des forces armées canadiennes au Moyen-Orient?; Tuée par son fils, la mort de Lysane Gendron était évitable; Radio-Canada fait une alliance avec le géant américain Amazon. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
À demain avec Jean-Michel Karam !--COACHING RELATION À L'ARGENT
durée : 00:12:38 - Journal de 7 h - Alors qu'Israël poursuit ses bombardements sur Téhéran, l'armée a déployé une vaste offensive terrestre dans le sud du Liban et mené de multiples frappes sur la banlieue sud de Beyrouth. Une offensive justifiée par les récentes attaques du Hezbollah, soutien du régime des mollahs en Iran.
durée : 00:12:38 - Journal de 7 h - Alors qu'Israël poursuit ses bombardements sur Téhéran, l'armée a déployé une vaste offensive terrestre dans le sud du Liban et mené de multiples frappes sur la banlieue sud de Beyrouth. Une offensive justifiée par les récentes attaques du Hezbollah, soutien du régime des mollahs en Iran.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 05 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 05 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Israël lance de nouvelles attaques au Liban contre le Hezbollah, faisant de nombreuses victimes civiles et déplaçant des dizaines de milliers de personnes.Les États-Unis s'interrogent sur leur capacité à poursuivre les opérations militaires au Proche-Orient, leurs stocks de munitions s'épuisant.Des chercheurs découvrent que certains médicaments anti-obésité réduisent de manière inattendue l'envie de boire de l'alcool.L'Olympique de Marseille est éliminé de la Coupe de France, une nouvelle déception pour le club.Une exposition met en lumière des innovations qui ont échoué, montrant que l'erreur fait partie intégrante du progrès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour L'Orient-Le Jour à Beyrouth, la réponse est sans ambiguïté… « Il apparaît clairement que les États-Unis et Israël se préparent à des opérations terrestres au Liban mais aussi en Iran dans les prochains jours. C'est dans ce cadre que l'État hébreu a ordonné hier l'évacuation de toute la zone du sud du Litani et que des forces israéliennes ont pénétré dans plusieurs localités et villages frontaliers libanais relevant de la juridiction des Casques bleus. (…) Israël veut mener une opération militaire terrestre s'étendant sur une profondeur de 15 kilomètres, en prendre le contrôle et en faire une zone tampon, dans une configuration qui rappelle les années 1980 et 1990. » Et pour ce qui est de l'Iran, « le président américain Donald Trump a déclaré qu'il n'excluait pas l'option d'une invasion terrestre de l'Iran », rappelle L'Orient-Le Jour. « Parallèlement, des informations et des rapports évoquent des mouvements de groupes kurdes dans l'ouest du pays, soit pour lancer un processus visant à renverser le régime, soit pour réclamer l'établissement d'une région autonome. » Toujours selon le quotidien libanais, « ces groupes kurdes pourraient lancer prochainement une action militaire dans l'ouest de l'Iran pour en chasser les gardiens de la révolution et les forces de sécurité iraniennes. Des informations évoquent également un soutien américain à ces opérations, voire l'entrée de forces spéciales américaines dans cette zone, ou encore des opérations de débarquement aérien ou maritime de commandos vers le territoire iranien afin de mener davantage d'actions susceptibles de conduire à la chute du régime. » La CIA aurait fourni des armes aux Kurdes… « La guerre contre l'Iran s'est jusqu'à présent déroulée dans les airs et sur mer, mais une offensive terrestre dans le nord-ouest de la République islamique pourrait être imminente. » C'est du moins ce qu'affirme Die Welt à Berlin, qui cite plusieurs sources, dont le portail d'information Axios et le New York Times. Selon le quotidien américain, en effet, « la CIA aurait fourni des armes légères aux forces kurdes iraniennes en Irak dans le cadre d'un programme secret qui aurait débuté avant la guerre actuelle. (…) Toute intervention américaine visant à soutenir les Kurdes dans une incursion en Iran, ou toute forme d'insurrection sur place, constituerait un tournant inattendu dans ce conflit, pointe le New York Times. Si l'incursion était d'envergure, elle pourrait contraindre l'armée iranienne à réagir, permettant ainsi aux avions américains ou israéliens de la cibler. » Ce qui est sûr, rapporte Le Monde à Paris, c'est que depuis le début des bombardements, « Israël pilonne l'appareil de sécurité intérieure iranien à Téhéran, pour faciliter un soulèvement après-guerre. L'aviation de l'État hébreu maîtrise le ciel de la capitale iranienne et multiplie les frappes contre des institutions politiques et l'appareil répressif du régime, en vue de provoquer son écroulement. » Nétanyahou va-t-il « frapper fort » ? Autre certitude, du moins cette fois selon Libération : Benyamin Nétanyahou « joue un rôle moteur » dans cette guerre : « pour le Premier ministre israélien, l'objectif est double, pointe le journal : débarrasser le pays de la menace iranienne, que les Israéliens considèrent comme existentielle, et en profiter pour laminer le Hezbollah tout en grappillant toujours plus de terrain au Liban après avoir remis la main sur Gaza. D'où l'ampleur de l'offensive israélienne lancée après des tirs de roquettes du Hezbollah. Depuis lundi, précise Libération, les bombardements sur le sud du Liban ont tué plus de 70 personnes et poussé près de 90.000 autres à fuir. Hier, la panique était totale sur les routes, et le pire n'est peut-être pas survenu, s'exclame le journal. Puisque l'armée israélienne prépare une incursion terrestre d'ampleur dans le but d'éliminer des chefs ou des sites du Hezbollah et surtout d'occuper une partie du territoire. La guerre au Moyen-Orient s'élargit donc chaque jour davantage, pointe le quotidien français, et Netanyahou risque de frapper d'autant plus fort dans les jours à venir qu'il sait Trump de plus en plus fragilisé en interne par le camp Maga et qu'il voit venir le moment où celui-ci devra, comme en juin, mettre un terme à la guerre… Si c'est encore possible, vu la folie vengeresse qui s'est emparée de la région. »
durée : 00:02:06 - France Inter sur le terrain - L'armée israélienne a annoncé, mardi 3 mars, qu'elle allait "attaquer" des infrastructures militaires du Hezbollah à Tyr, dans le sud du Liban. Elle a appelé les habitants de cette ville libanaise inscrite au patrimoine mondial par l'Unesco à évacuer les zones concernées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Les frappes ont continué dans la nuit de lundi à mardi au Moyen-Orient et notamment les frappes israéliennes au Liban. Reportage dans la banlieue sud de Beyrouth où des civils déplacés témoignent. Certains sont accueillis dans une école publique.
durée : 02:30:29 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'écrivain américain Daniel Mendelsohn pour son dernier livre "Entrelacs" publié au Seuil. A 7h17, le politologue Ziad Majed analyse la manière dont la guerre en Iran s'est étendue au Liban, à la suite des bombardements israéliens. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Les frappes ont continué dans la nuit de lundi à mardi au Moyen-Orient et notamment les frappes israéliennes au Liban. Reportage dans la banlieue sud de Beyrouth où des civils déplacés témoignent. Certains sont accueillis dans une école publique.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:08 - Le Grand reportage de France Inter - Au Liban, des milliers de personnes fuient les régions bombardées par Israël. Conséquence directe des tirs de roquettes du Hezbollah sur le nord d'Israël, l'État hébreu a mené une campagne massive de tirs sur plusieurs régions du Liban. Au moins 52 personnes tuées et 154 blessées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Les frappes ont continué dans la nuit de lundi à mardi au Moyen-Orient et notamment les frappes israéliennes au Liban. Reportage dans la banlieue sud de Beyrouth où des civils déplacés témoignent. Certains sont accueillis dans une école publique.
Au sommaire : Des milliers de vols annulés dans le Golfe Persique en raison des conflits armés dans la région, perturbant le trafic aérien mondial. Les Émirats Arabes Unis, notamment Dubaï, craignent que cette situation n'affecte leur image de destination touristique et n'entraîne le départ d'expatriés.Les frappes israéliennes se poursuivent sur l'Iran et le Liban, provoquant des dommages et des victimes.L'ambassade américaine en Arabie Saoudite a été attaquée, entraînant sa fermeture temporaire.Le procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty se conclut par des peines de prison pour les principaux accusés.Le Sénat ouvre ses portes à des enfants pour leur faire découvrir le fonctionnement des institutions.Le syndicat de la librairie française boycotte le Salon du Livre de Paris en raison d'un partenariat avec Amazon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois jours après le lancement de l'offensive israélo-américaine en Iran, la riposte iranienne s'intensifie. Des pays voisins tels que l'Arabie saoudite, Bahreïn et même Chypre ont été touchés. Au Liban, les combats sont repartis de plus belle entre Israël et le Hezbollah. De son côté, Donald Trump a annoncé qu'il n'excluait pas une intervention militaire au sol. La communauté internationale, qui observe la situation avec inquiétude, redoute désormais une guerre à grande échelle.
Au sommaire : Le conflit entre Israël et l'Iran s'étend désormais au Liban, avec de nombreuses victimes et des frappes de part et d'autre.Les conséquences du conflit en Iran se font sentir, avec l'annulation de nombreux vols et le rapatriement de ressortissants français.Emmanuel Macron prononce un discours sur la dissuasion nucléaire française, dans un contexte de tensions internationales et de prolifération nucléaire.Les négociations annuelles entre la grande distribution et ses fournisseurs aboutissent à une inflation limitée à 1% dans les rayons, avec des hausses et des baisses de prix selon les produits.Le procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty rend son verdict aujourd'hui.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Liban, pays multiconfessionnel qui a subi la guerre entre 1975 et 1990 et le poids de la domination syrienne, l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'USJ (Université Saint-Joseph de Beyrouth) fait figure d'un véritable laboratoire et d'une petite passerelle qui résiste tant bien que mal à l'instrumentalisation politique du religieux. Créé en 1977, en pleine guerre civile, à l'initiative de six amis, trois chrétiens et trois musulmans, cet institut avait pour but de faire connaître au plus grand nombre le christianisme et l'islam, avec l'idée que « plus on se connaît, moins on se fait la guerre ». Une passerelle indispensable aujourd'hui alors que les tensions se multiplient non seulement au Liban avec les frappes israéliennes malgré le cessez-le-feu en novembre 2024 avec le Hezbollah, mais aussi dans de nombreuses régions du monde. L'Institut a été rattaché à la Faculté des Sciences Religieuses de l'USJ, l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, en 2000. Aujourd'hui, il est dirigé (depuis 2022) par l'anthropologue et théologienne Roula Talhouk et propose un cursus de Master en deux ans. Un institut ouvert à tous, chrétiens, musulmans, agnostiques, non-croyants, du Liban et de l'étranger, pour comprendre qui est l'autre, basé sur un enseignement rigoureux en arabe et en français des sciences religieuses et des sciences sociales, et comprendre le fait religieux en vue de cultiver la paix, notamment au Liban, entre les différents groupes confessionnels. Intervenantes : Roula Talhouk, anthropologue et théologienne, directrice de l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes à l'USJ, l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban Loubna Haïdar, docteur en Anthropologie religieuse et enseignante à l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth Rita Ayoub, docteur en Sciences religieuses, spécialiste en dialogue islamo-chrétien et en Communication Non Violente, enseignante à l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth Nada Rashwani, étudiante en Master de relations islamo-chrétiennes à l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth.
À compter de ce samedi 1er février, l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, va être contrainte de réduire de 20% ses opérations dans la région, faute de dons suffisants. Le Liban en est l'illustration. Dans les douze camps de réfugiés que compte le pays, les Palestiniens dépendent de l'agence onusienne pour l'éducation, la santé et la gestion des infrastructures. Ces coupes budgétaires mettent en péril encore un peu plus l'avenir de ces réfugiés, dont les ancêtres ont dû fuir leurs terres au moment de la création d'Israël en 1948. De notre correspondante de retour de Chatila, Dans les ruelles étroites du camp de Chatila, un chaos de fils électriques ne laisse passer que quelques rayons de soleil. Noha et Kaouthar viennent de récupérer leurs enfants de l'école Ramallah de l'Unrwa, dont les coupes budgétaires sont sur toutes les lèvres. Noha Mouhaisin, une mère de famille de 44 ans, est habitante de Chatila. Elle a cinq enfants. « Je devais faire une opération nécessaire et urgente, ils m'ont dit qu'ils ne pouvaient pas la prendre en charge. Si je n'avais pas trouvé des gens pour m'aider, j'y serais passée honnêtement, car c'était sérieux. Et les étudiants, c'est la même chose : nos enfants risquent de perdre leur éducation. Nous, on veut qu'ils soient éduqués. Jusqu'où va-t-on tomber ? », se demande-t-elle. Cette autre habitante de Chatila, âgée de 45 ans, explique sa situation. « Mon fils a un handicap et je recevais une aide de 50 dollars tous les trois mois, et même ça, ils nous l'ont enlevée. Ça nous aidait vraiment », souligne Kaouthar el Hayek, mère de quatre enfants et couturière de formation. « Il manque 220 millions de dollars de budget à l'Unrwa » Au Liban, les réfugiés palestiniens sont privés de nombreux droit,s comme l'exercice de métiers qualifiés ou l'accès à la propriété et aux services publics. À cause de ces restrictions, 80% d'entre eux vivent sous le seuil de pauvreté. L'Unrwa est leur seul filet de sécurité. Mais, l'agence doit réduire de 20% ses opérations et ses salaires. Dorothée Klaus, directrice de l'UNRWA au Liban, s'alarme de ces conséquences : « Il manque 220 millions de dollars de budget à l'Unrwa sur son budget global et nous n'avons pas reçu d'indication selon laquelle il pourrait y avoir des solutions pour combler ce déséquilibre budgétaire. Ici, au Liban, il n'y a absolument pas d'alternative à l'Unrwa. Les réfugiés dépendent de nous. Sans nous, il n'y aurait plus d'éducation pour 70% des enfants palestiniens qui vont dans nos écoles, plus de soins pour les 200 000 patients qui dépendent de nos hôpitaux et centres de santé primaire. » À lire aussiL'ONU dévoile son plan de réforme et de réduction budgétaire, avec des conséquences pour ses membres « En finir avec l'Unrwa, c'est en finir avec le dossier des réfugiés » Au-delà de l'humanitaire, l'Unrwa revêt une importance politique pour les Palestiniens, synonyme de droit au retour. Car de génération en génération, l'agence leur délivre une carte de réfugiés. Un symbole que cherche à détruire le gouvernement de Benyamin Netanyahu, fort de représentants de l'extrême droite israélienne. Khaled Abou Nour, membre du comité populaire affilié à l'Organisation de libération de la Palestine à Chatila, réagit : « Bien sûr, les Israéliens se disent que tant que l'Unrwa existera, il y aura des réfugiés palestiniens. En finir avec l'UNRWA, c'est en finir avec le dossier des réfugiés, et c'est ce qui se passe en Palestine, en particulier à Jérusalem, où le siège de l'Unrwa a été détruit. Et à Gaza, où ils empêchent l'Unrwa de faire entrer de l'aide. Tout ça est une manière pour eux d'essayer d'en finir avec la question des réfugiés palestiniens, et d'en faire des citoyens lambda que l'on peut expulser n'importe où dans le monde. » Face à l'urgence, l'Unrwa en appelle au soutien des pays donateurs. À lire aussiDestruction des bâtiments de l'Unrwa à Jérusalem: «Israël piétine les règles les plus élémentaires du droit international»
durée : 00:36:13 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1980, "Les après-midis de France Culture" réunissent des correspondants de guerre pour interroger l'évolution du reportage depuis 1945 sur des zones de conflits. Censure, accès aux fronts et risques du métier sont évoqués, avec notamment le témoignage de Catherine Leroy, photographe de guerre. - réalisation : Vincent Abouchar
Alors, aujourd'hui, on fait le point sur la visite du Pape Léon XIV au Liban. So, today, we take stock of Pope Leo XIV's visit to Lebanon.Le contexte, il est, il est vraiment tendu. The context, it is, it is really tense.Le Pape vient de passer trois jours à Beyrouth, une visite historique, au moment même où la région retient son souffle, craignant une nouvelle guerre. The Pope has just spent three days in Beirut, a historic visit, at the very moment the region is holding its breath, fearing a new war.Alors, qu'est-ce qu'il faut retenir de ça ? So, what should we remember from this?Premièrement, son appel, un appel puissant pour la paix. Firstly, his call, a powerful call for peace.Devant une foule immense, hein, plus de 150 000 personnes, il a demandé de rejeter ce qu'il appelle la mentalité de vengeance. Before a huge crowd, over 150,000 people, he asked them to reject what he calls the mentality of vengeance.Deuxièmement, et c'est peut-être le plus marquant, il a fait une demande très directe, que cessent les attaques. Secondly, and this is perhaps the most striking, he made a very direct request, that the attacks cease.Et là, ce qui est assez incroyable, c'est que pendant toute sa visite, eh bien les frappes israéliennes qui étaient constantes, se sont arrêtées, complètement. And what's quite incredible is that throughout his visit, well, the Israeli strikes which were constant, stopped, completely. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.