POPULARITY
Categories
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Et si ta phase de creux n'était pas le signe qu'il faut te reprendre en main… Mais une opportunité de voir ce que tu es incapable de voir quand tu passes ton temps à courir ?Ces dernières semaines, j'ai été lente. Genre, VRAIMENT lente.Et pour quelqu'un comme moi, qui adore travailler, qui valorise la vitesse, la performance et qui a une énorme capacité d'exécution… ça aurait facilement pu devenir un problème à résoudre.Sauf que cette lenteur m'a donné accès à des réflexions qui pourraient avoir beaucoup plus d'impact sur mon business que plusieurs semaines de productivité intensive.C'est ce que j'appelle le paradoxe de la productivité, dont je te parle dans cet épisode.Parce que plus tu exécutes, moins tu as nécessairement l'espace pour réfléchir.Et si tu cours extrêmement vite dans la mauvaise direction… Tu vas simplement atteindre le mur plus rapidement.Dans cet épisode, je te partage ce que ma propre phase de creux m'a permise de voir, mais surtout comment transformer TES périodes de lenteur en véritables leviers d'expansion.On va parler de :
Et si on changeait de regard sur l'éducation ?À 14 ans, Julien Peron rentrait à la maison avec des bulletins catastrophiques. Un directeur d'établissement lui a même dit, devant toute sa famille, qu'il finirait SDF et qu'il ne servirait à rien dans la société. Quelques années plus tard, il était effectivement SDF. Aujourd'hui, il est l'homme derrière le 1er écosystème français qui fait bouger l'éducation : le Congrès Innovation en éducation, le magazine, le podcast, le film, et l'académie Éducation positive.Dans cet épisode, je retrouve Julien — déjà passé sur le podcast à l'épisode 127, où il avait raconté son parcours avec beaucoup d'authenticité — pour parler de sa vision, de la raison d'être du congrès, et de ce qu'il aimerait que parents, enseignants et acteurs de l'éducation retiennent en 2026.Au programme :→ Comment l'écosystème Innovation en éducation est né (d'une idée notée sur un vélo à 15 000 personnes au festival)→ Les 3 idées phares qu'il aimerait transmettre — dont « tout est possible »→ Sa redéfinition de la réussite : être aligné, à sa place, ne plus avoir peur du dimanche soir→ Comment des notes catastrophiques à 14 ans peuvent mener à une vie alignée→ L'égoïsme positif : pourquoi prendre soin de soi est le 1er acte parental→ Le plus grand défi de l'éducation aujourd'hui : accélérer les prises de conscience⏱️ Chapitres00:00 - Introduction00:31 - L'idée du Congrès Innovation en éducation00:59 - L'idée née sur un vélo03:44 - L'intention : éclairer le sujet de l'éducation04:35 - Les 3 idées phares à retenir06:27 - Son parcours : notes catastrophiques, HPI, hypersensible, sans bac07:50 - Sa définition de la réussite : être aligné09:03 - L'alignement en 4 niveaux (pourquoi → comment → quoi → où)11:11 - Le savoir-être et la connaissance de soi, thèmes urgents14:32 - Le directeur qui lui a prédit de finir SDF17:36 - Le conseil aux parents : prendre soin de soi en priorité18:53 - L'égoïsme positif : le masque à oxygène d'abord20:39 - Être aligné selon Julien24:33 - Sur le harcèlement : se redresser pour ne plus être une cible25:32 - Pervers narcissiques, burn-out et neuroatypies27:42 - Le plus grand défi : accélérer le changement en France29:02 - Où retrouver Julien et son prochain congrès en 2027Une conversation chaleureuse, ambitieuse, et profondément optimiste avec un homme qui a fait de sa propre déconstruction une œuvre collective.Bonne écoute,Charlotte
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Tu peux manquer de temps, d'argent, d'énergie, de clientes… et quand même être dans l'abondance.Les deux peuvent être vrais en même temps.Et c'est justement là que beaucoup de personnes se plantent lorsqu'elles essaient de “changer leur mindset”.Elles essaient de se convaincre que le manque n'existe pas. Sauf que si tu manques objectivement de quelque chose, te répéter que tout va bien ne va pas changer ta réalité.Dans cet épisode, je veux t'amener ailleurs.Pas dans le déni, ni dans la gratitude toxique.Mais dans une façon beaucoup plus puissante de regarder ta vie et ton business.Je te partage une conversation que j'ai eue avec une de mes clientes, qui naviguait entre son envie d'accomplir énormément, son manque de temps et d'espace mental, et son désir de prioriser davantage la joie.Et surtout, je vais te montrer pourquoi ta perception du manque peut complètement changer ta façon de passer à l'action.On va parler de :
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Et si la qualité de ta réussite dépendait directement de la qualité des questions que tu te poses ?Quand tu démarres ton business, chercher des solutions est nécessaire. Tu dois apprendre à vendre, structurer ton offre, comprendre ton marché, maîtriser certaines stratégies.Mais à partir d'un certain niveau… Continuer à chercher quelqu'un qui te dise quoi faire peut devenir exactement ce qui t'empêche d'accéder à ton plein potentiel.Dans cet épisode, je t'invite à changer complètement de paradigme.Je te partage :
Être aidante familiale c'est vivre en apnée. Respirer au sourire de son proche, et expérimenter douze fois dans la journée que la crise violente arrive sans prévenir. Tout lâcher, et prendre soin de lui, en essayant d'expliquer aux autre comment le faire, eux aussi.La Pause Brindille Carte des pairs aidants familiaux prosETAAPPSYCOMPBZTexte Etre aidante familialeEtude BREFLa santé des aidants
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Et si, à force de vouloir être plus stratégique, plus rentable et plus efficace… tu avais étouffé la partie de toi qui crée tes meilleures idées ?Ces dernières années, j'ai mis mon génie créatif de côté sans vraiment m'en rendre compte.Puis j'ai recommencé à peindre il y a une dizaine de jours. Et ce qui aurait pu rester un simple projet artistique a rouvert une porte bien plus grande : celle de ma créativité, de mon audace et de ma capacité à donner vie à une vision sans avoir besoin de savoir exactement comment elle allait se terminer.Dans cet épisode, on va parler de la place de l'artiste dans ton business.Parce que le problème, ce n'est pas de mettre ton focus sur tes stratégies (je crois profondément que le travail stratégique est un non négociable pour l'expansion).Le vrai problème, c'est ce qu'il se passe quand tu utilises la stratégie pour contrôler, sécuriser et éviter de te tromper… au point de ne plus laisser aucune place à ton génie créatif.Je te partage aujourd'hui :
HPI, TDAH, hypersensibilité : on en parle partout, mais est-ce que c'est vrai ?Dr Fanny Nusbaum, spécialiste du haut potentiel, démonte les idées reçues, sans langue de bois.Le test de QI mesure-t-il vraiment l'intelligence ? Sommes-nous tous devenus "neuro-atypiques" ? Le TDAH est-il parfois un totem pour se cacher derrière une étiquette ? Et surtout : faut-il être (beaucoup) plus exigeant avec ses enfants ?Un échange direct, croustillant, parfois à contre-courant de la bien-pensance. ———CHAPITRES00:00 Intro — "On va pas être méchants, mais on va pas être gentils"01:57 HPI et les 2,28 % : le mythe derrière le test de QI03:49 Le QI mesure-t-il vraiment l'intelligence ?07:35 Passer le test ou pas : se connaître sans s'enfermer11:25 Hommes / femmes : QI, testostérone et gestion de la pression16:18 Les vraies différences entre cerveau masculin et féminin45:00 TDAH : diagnostic réel ou "totem du super connard" ?53:23 Quand le TDAH est un vrai handicap au quotidien59:08 Hypersensibilité : trait de tempérament ou carte facile ?1:08:46 "Trop de confort nous tuera" : sommes-nous des enfants gâtés ?1:20:39 Faut-il être exigeant avec ses enfants ?1:24:27 "Faut-il maltraiter ses enfants ?" : l'antifragilité en éducation1:31:18 Mettre le système sous tension : l'exemple de sa fille1:39:59 Accepter d'être détesté par ses enfants1:47:19 L'exigence a-t-elle une date de fin ?1:56:51 La phrase de Churchill sur l'amour inconditionnel1:58:28 Le mot de la fin : "Je suis différent comme tout le monde"———
Marc-Aurèle a passé des années à faire semblant : Semblant d'être comme les autres petits garçons, semblant d'être hétéro, semblant d'aller très bien pendant que tout se fissurait en coulisses. Et puis un jour, le vernis a lâché.Dans cet épisode, on parle de ce moment où on arrête de se tordre pour rentrer dans le moule. De la différence entre la norme et la moyenne. De la nuance qui peine à exister sur les réseaux. De la vraie personne qui se cache derrière un écran, avec ses vraies émotions.Et de ce conseil qu'on donne à tout le monde sauf à soi-même : sois indulgent avec toi.Marc-Aurèle crée du contenu à contre-courant du putaclic. Il refuse de crier plus fort que les autres. Il choisit la nuance, l'authenticité et les petites joies du quotidien, même quand l'algorithme le lui fait payer. Une conversation posée, drôle et profonde sur l'acceptation de soi, la haute sensibilité et l'art de rester soi quand le monde pousse à l'uniforme.Au programmeSe présenter autrement que par son métier : « un être humain en construction »Renoncer à se changer pour enfin s'accepter tel qu'on estNorme ou moyenne ? Pourquoi on confond les deux (et pourquoi ça change tout)Les réseaux, cette jungle : refuser le putaclic et garder de la nuanceEncaisser les commentaires haineux sans se laisser abîmerLa part de soi qu'on ne montre jamais, même en étant très vraiL'humour et l'autodérision comme armureLa zone grise, cet endroit finalement très confortableS'entraîner à repérer les petites joies pour contrer le biais de négativitéCréateur de contenu : le choix de ne pas afficher ses positions publiquesLe conseil qu'il répète aux autres et n'arrive pas à s'appliquer à lui-mêmeSi tu en as un peu assez qu'on te demande de rentrer dans le moule, installe-toi confortablement : cette conversation risque de te faire un bien fou. On y rit, on y réfléchit, et on en ressort avec cette petite phrase en poche : tu n'es pas hors norme, tu es juste un peu à côté de la moyenne. Appuie sur play, tu me remercieras.Notre invité : Marc-Aurèle, connu sur Instagram sous le pseudo Maricorelle créateur de contenu et auteur ; Tu peux me retrouver sur instagram : @passages_insolitessur facebook : https://www.facebook.com/passagesinsolitessur linkedIn : Bénédicte VassardEt sur mon site internet, www.passages-insolites.com où tu peux aussi t'inscrire à ma newsletter ! Et si tu as envie d'échanger avec moi, de me proposer des sujets ou des invités pour le podcast... je serais ravie d'échanger avec toi par mail : benedicte@passages-insolites.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Tu as déjà vécu ce moment où tu démarres un projet complètement inspirée… Et quelques semaines plus tard, tu as l'impression de devoir te forcer pour continuer ?Tu te demandes si tu t'es trompée de projet.Si tu manques de discipline.Ou pire… si tu n'es tout simplement pas faite pour l'entrepreneuriat.Et si le problème n'était aucun de ceux-là ?Dans cet épisode, je te partage les coulisses du travail effectué avec une cliente qui vivait exactement ça. Ensemble, on a mis le doigt sur les deux erreurs qui lui faisaient perdre toute son énergie en plein lancement… alors même qu'elle adorait son projet au départ.Si toi aussi tu as tendance à :abandonner des projets qui t'inspiraient au départ,te fixer des objectifs qui finissent par te mettre sous pression,ou avoir l'impression de devoir forcer pour obtenir des résultats…… je pense que cet épisode va t'éviter de chercher la solution au mauvais endroit.Parce que parfois, ce n'est pas ton projet qui est désaligné. C'est la raison pour laquelle tu le poursuis.Envie d'échanger sur comment je peux t'accompagner ? Réserve un coffee date avec moi afin qu'on passe 30 minutes à évaluer : De quoi tu as vraiment besoinQuelles sont les problématiques à solutionner en prioritéQuel plan d'action à mettre en place Quel format d'accompagnement te correspondra le mieuxRéserve ton coffee date en cliquant ici : https://tidycal.com/thinkwithfarah/coffee-dateRetrouve-moi sur Instagram @thinkwithfarahHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour cet épisode, nous recevons Savannah, créatrice du compte "Autiste Antifasciste".Plutôt qu'un portrait, nous avons choisi un échange autour de la place de la politique dans les mouvements liés à l'autisme, des désaccords qu'elle suscite et des questions qu'elle soulève. On vous prévient, c'est un épisode très engagé.Bonne écoute
Cinquième et dernier épisode de cette série où on suit Olympe Place de Grève, pieds nus s'il vous plait, jusqu'à la guillotine. Trahie par son fils très certainement, elle restera, après au moins un siècle d'oubliettes, une sacrée planteuse de toutes les graines que nous faisons éclore aujourd'hui encore. Alors vous, c'est quoi, ce qui pousse en vous et qui pourrait bien venir d'elle? Je vous emmène dans les héritages qu'elle nous a laissé.Et si vous souhaitez télécharger le livret d'accompagnement de la série, il est ici. Vous voulez nous suivre d'avantage et rejoindre la tribu des Filles d'Olympe: inscrivez-vous ici pour recevoir La Lettre du Dimanche, ce sera une belle première étape... :)Et si vous souhaitez faire partie de l'Agora, l'espace de soutien de toutes celles qui suivent des programmes ou des coaching avec moi, vous pouvez vous informer ici.Le dispositif “Les Filles d'Olympe” a pour objectif de donner la parole aux femmes et de leur permettre de la prendre dans l'espace public.Hommage à Olympe de Gouges, guillotinée pour ses idées, il vise deux cibles:le contexte social et politique à déconstruire pour mieux y trouver sa place ETles freins et croyances limitantes qui obstruent le passage vers la place que l'on souhaite occuperIl vise les femmes qui pensent de manière arborescente,qui refusent de se rapetisser,et qui cherchent à construire une posture juste, durable et incarnée que ce soit pour des raisonspersonnelle, professionnelle ou publique. Ou un peu des trois.Les Filles d'Olympe explore comment sortir d'une logique de performancepour aller vers plus de robustesse, de clarté et de puissance d'agir.Je suis Florence Hügi, facilitatrice des impossibles.Et ici, une chose est sûre :on ne naît pas libre, on le devient,à coups de mots, d'actes et d'audace.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Si en ce moment t'as l'impression que ton vrai problème, c'est le manque de visibilité… cet épisode risque de te faire du bien autant qu'il va te secouer.
L'interview d'Aymeric – Président du directoire de Mediawan, Pierre-Antoine Capton ne donne pas beaucoup d'interviews. Il est encore plus rare de l'entendre s'exprimer longuement comme il le fait ici. Si le grand public ne connaît pas forcément son visage, il s'impose pourtant aujourd'hui comme l'une des personnalités les plus puissantes dans l'audiovisuel, en France comme dans le monde entier.Mediawan, qu'il dirige et qu'il a cofondée en décembre 2015 avec Matthieu Pigasse et Xavier Niel, a racheté ces dix dernières années de multiples entreprises (notamment Plan B de Brad Pitt), si bien qu'elle s'impose aujourd'hui comme une ruche de plus de 100 sociétés qui produisent à la fois pour le cinéma et la télévision. On leur doit notamment le film “F1”, “Le Comte de Monte-Cristo”, “L'Amour ouf”, “Backrooms”, les séries “Dix pour Cent”, “HPI” et “Adolescence” ou les émissions C à Vous et Nouvelle École.Beaucoup de sujets sont abordés dans cette conversation que j'ai voulue à la fois simple, précise et animée. J'espère que le résultat vous plaira. N'hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en avez pensé.Aymeric"L'interview Brut. des gens connus" est un podcast produit par Brut.Journaliste : Aymeric GoetschyCoordination éditoriale : Marine Catherine / Arnaud DebetDirection éditoriale : Maxime Darquier Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Dans cet épisode, je te partage 5 secrets pour construire un écosystème d'offres qui soutient réellement ta croissance.Pas juste un enchaînement d'offres mises bout à bout qui fait sens sur le papier, mais un vrai système pensé pour :vendredurerévoluer avec toiet te permettre de générer du cash et kiffer sans t'épuiser ni te lasser au bout de quelques mois.Si aujourd'hui :tu as déjà au moins une offre, mais tu sens que ton écosystème manque de cohérence pour ton prochain niveautu as tendance à changer trop souvent d'avis sur tes offres, leur forme ou leur duréetu veux un business plus simple sans sacrifier ta croissancetu sens que ton système de vente et ton système d'offres ne sont pas encore vraiment optimiséstu veux construire quelque chose de plus durable, plus rentable et plus aligné à ton mode de fonctionnement…… Alors cet épisode va clairement t'aider à remettre de l'ordre dans ton business model.Retrouve-moi sur Instagram @thinkwithfarahHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vancouver's housing market just delivered one of its strongest signals in nearly two years, but beneath the improving sales numbers, serious cracks remain across Canada's real estate and development landscape.June home sales across Greater Vancouver reached 2,383 transactions, jumping 11% from May and 9.6% year-over-year. That marks the highest monthly sales volume since October 2024, a 20-month high. Yet context matters. Despite the rebound, this was still the third-slowest June in 26 years and sales remained 12.4% below the 10-year average.The bigger story may be what is happening with supply. New listings declined for a second consecutive month, while total inventory fell 3.6% from May, the first monthly decline in six months, and is now 11% lower than a year ago. After three years of rising inventory, the market may have reached peak supply in 2025. The sales-to-active listings ratio climbed to 14.8%, with improvement across detached homes, townhouses and apartments.Prices are also showing surprising resilience. The benchmark HPI slipped just 0.1% in June to $1,099,100 and is only $2,800 below January. After 12 months of declines, Vancouver has now recorded roughly five months of price stability. The median price held at $975,000, just 2.5% below its all-time high, while the average price rose for a third consecutive month to $1.247 million.But stability in the resale market stands in sharp contrast to mounting pressure in the development industry.British Columbia's controversial condo conversion initiative, widely dubbed the “condo bailout”, is facing growing political scrutiny. New reporting indicates Premier David Eby was briefed for a planned meeting with prominent Vancouver condo marketer Bob Rennie during the same period Rennie hosted a fundraiser for Prime Minister Mark Carney attended by major developers. Four months later, governments announced a multi-billion-dollar initiative aimed at purchasing more than 2,200 unsold condos and converting them into affordable housing.The released documents do not establish what was discussed, or whether the planned meeting occurred, but Conservative leader Pierre Poilievre is now calling for an ethics investigation. The controversy is raising larger questions about which projects could qualify, which developers may benefit, who makes those decisions, and how much of the intervention ultimately protects lenders exposed to distressed projects.Meanwhile, another developer has entered creditor protection. Mortise Group's 93-unit Nova project near the future Bakerview, 166 Street SkyTrain Station ran into trouble despite nearly two-thirds of the homes being pre-sold. Construction delays, rising costs, expired purchaser timelines and a nearly $48-million construction facility helped push the project into restructuring.In downtown Vancouver, Bonnis Properties has now listed its landmark Granville Street redevelopment site after receiving rezoning approval only months ago. The ambitious proposal envisioned more than 520 rental homes, hotel and retail space, while preserving the Commodore Ballroom and heritage buildings. With the properties assessed at roughly $151 million, the decision to sell underscores a harsh reality: even approved projects can become economically unfeasible when construction costs, financing and market conditions move against them.There are brighter signals in the broader economy. Canada's GDP grew 0.5% in April, its strongest monthly expansion since July 2025, with 14 of 20 major industries advancing. Construction posted its first increase in five months, while real estate agents and brokers recorded their first monthly growth since August 2025.Financial stress, however, remains elevated. Canada's mortgage arrears rate held at 0.28%, with 13,752 mortgages currently in arrears. British Columbia remained at 0.25% and Ontario at 0.31%. At the same time, the share of Canadians behind on at least one credit product rose to 2.17% in Q1, the highest level in more than a decade.Foreclosure inventory across the market now totals 555 properties, down 9 from the previous count but dramatically higher than the 230 recorded in October 2024. The decline may represent an early sign of stabilization, but distress remains far above recent levels.The picture heading into the second half of 2026 is increasingly complex: Vancouver sales are improving, inventory is declining, prices have stabilized, and the economy is regaining some momentum. Yet developer insolvencies, elevated arrears, weak job vacancies and rising foreclosure levels continue to expose serious vulnerabilities.The market is no longer simply falling. It may be entering something far more complicated, a period of stabilization where opportunity and financial stress exist at the same time._________________________________ Contact Us To Book Your Private Consultation:
Second épisode sur le thème de l'anxiété en autisme. Voici les liens et ressources évoquées Anxiété épisode 1 Théorie Polyvagal et autisme Pourquoi on tourne en boucle sur un sujet Les troubles psy possiblement ou souvent associés à l'autisme Dr Mélanie Dautrey - psychiatre, Anne Royneau - pair aidante
Sophie est diététicienne en clinique de rééducation cardiovasculaire. Sur Instagram, elle débunke avec un humour redoutable la désinformation nutrition qui inonde les réseaux sociaux : le coach qui jure qu'un Snickers vaut une grappe de raisin, les vidéos qui te promettent la mort si tu manges un fruit, le cortisol invoqué à toutes les sauces.Derrière la rigolade, on parle de santé et de choses sérieuses. Ses patients cardiaques qui tapent « cardiaque régime » sur leur lit d'hôpital, juste après la pose d'un stent. La culpabilité alimentaire et les injonctions qui pourrissent notre rapport à l'alimentation. Les pseudo-experts en nutrition et les formations à 70 euros. Et ce jour où celle qui débunke s'est fait attaquer publiquement sur son poids. Ce que le cyberharcèlement lui a fait. Pourquoi elle a lâché les réseaux quelque temps, et pourquoi elle est revenue.On parle aussi d'éthique du debunk, de la liberté que donne le fait de ne rien vendre, et de ce conseil qu'elle donne à longueur de consultations sans réussir à se l'appliquer : doser.Retrouve Sophie sur Instagram : iciEt le collectif Balance Ton Bonimenteur : iciÀ bientôt. En vrai, en vrac, et c'est déjà pas mal.Tu peux me retrouver sur instagram : @passages_insolitessur facebook : https://www.facebook.com/passagesinsolitessur linkedIn : Bénédicte VassardEt sur mon site internet, www.passages-insolites.com où tu peux aussi t'inscrire à ma newsletter ! Et si tu as envie d'échanger avec moi, de me proposer des sujets ou des invités pour le podcast... je serais ravie d'échanger avec toi par mail : benedicte@passages-insolites.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Quand on commence à parler d'expansion et de croissance, il y a un mot qui revient vite : structure.Et souvent, c'est là que la friction commence.Parce que sur le papier, tu sais que tu as besoin de structurer ton business pour passer au niveau supérieur.Mais dans la réalité… il y a une partie de toi qui sent que “se structurer” pourrait vite devenir synonyme de rigidité, de contraintes, de perte de liberté, ou d'un business qui ne te ressemble plus.Dans cet épisode, je te partage deux secrets qui changent complètement la façon d'aborder la structure quand tu es une femme ambitieuse, créative, intuitive, parfois neuroatypique, et que tu veux grandir sans te cramer ni t'enfermer dans un fonctionnement qui t'éteint.On va parler d'expansion, de peur du succès, de responsabilités… et surtout de ce qui permet de construire un business plus solide d'une façon qui reste fluide, inspirante et profondément alignée à toi.Si en ce moment :tu sens que ton prochain niveau te demande plus de structuremais que tu ressens de la résistance dès que tu essaies de rentrer dans un cadretu as peur que grandir te coûte ta liberté, ton énergie ou ton plaisirtu sais que tu pourrais aller plus loin, mais certaines frictions reviennent toujourstu veux une expansion plus smooth, plus kiffante, plus soutenable sur le long terme…… alors cet épisode va probablement te faire beaucoup de bien.Parce que “mieux t'organiser” ne suffit pas.L'objectif, c'est de construire une structure qui soutient vraiment ton expansion, au lieu de la freiner.Mentionné dans l'épisode :Audit gratuit de 30 minutes : Réserve ton audit ici ou copie-colle ce lien : https://tidycal.com/thinkwithfarah/coffee-dateRetrouve-moi sur Instagram @thinkwithfarahHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Quand tu es une femme ambitieuse, élever tes standards te paraît souvent être la chose la plus logique à faire.Tu veux mieux faire, et surtout… tu veux que la femme que tu deviens soit capable de soutenir ce que tu veux créer.Sauf qu'il y a une erreur très fréquente que font presque toutes les femmes ambitieuses quand elles veulent passer au niveau supérieur.Une erreur qui donne l'impression d'être exigeante, ambitieuse, déterminée… alors qu'en réalité, elle ralentit tout.Elle crée de la pression inutile.Elle nourrit la procrastination.Et elle peut même te couper complètement de l'action.Dans cet épisode, je t'emmène justement sur ce sujet.On va parler de standards, de saison de vie, d'identité, d'ambition, de point de départ… et surtout de ce que personne ne te dit sur le fait de vouloir jouer grand quand t'as l'habitude de jouer petit.Si en ce moment :tu sens un écart entre ce que tu veux créer et ce que tu arrives réellement à mettre en placetu as de grandes ambitions mais tu n'avances pas à la hauteur de ce que tu voudraistu te mets beaucoup de pression pour bien fairetu sens que tu pourrais aller plus vite, mais que quelque chose te freinetu es dans une phase de pivot, de repositionnement ou de montée en gamme…… alors cet épisode va probablement te mettre face à une vérité que tu as besoin d'entendre maintenant.Parce qu'à un moment, le vrai leadership ne consiste pas à fantasmer la femme que tu pourrais devenir.Il consiste à voir clairement où tu es, ce que ça demande vraiment, et comment te mettre en mouvement d'une façon qui soit à la fois ambitieuse, juste et soutenable.Mentionné dans l'épisode :Mon Mastermind Reborn : https://thinkwithfarah.com/mastermind-rebornRetrouve-moi sur Instagram @thinkwithfarahHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
TDAH : et si le vrai sujet n'était pas l'attention… mais la relation ?Pourquoi une famille entière peut-elle s'épuiser autour d'un seul diagnostic ? Pourquoi tant d'adultes découvrent-ils leur TDAH sur le tard ? Et si le problème n'était pas tant le TDAH… que l'énergie dépensée à vouloir entrer dans les cases des autres ?Dans cet épisode de Hors Cadre, je reçois Catherine, plus connue sous le nom de Parenthèse TDAH. Coach systémique spécialisée dans le TDAH, elle accompagne enfants, adultes, couples et familles à mieux comprendre leur fonctionnement pour retrouver de l'apaisement dans leurs relations.On parle de diagnostic tardif, de masking, de surcharge mentale, de suradaptation, de vie de famille, d'école, d'entreprise et de cette sensation tenace d'être « trop » ou « pas comme il faut ».Un échange vrai, sans filtre, qui fait du bien.Parce qu'après tout, personne n'a dit que nous devions tous voyager avec la même valise.Bonne écoute.
Mes enfants ne sont plus tout à fait des enfants.J'avance, doucement, vers la cinquantaine. Et certains jours, dans ma tête, j'ai huit ans.Alors une question s'installe et refuse de partir : à partir de quand est-ce qu'on devient adulte, au juste ?Dans cet épisode solo, j'ouvre une question que je traîne depuis presque toujours, sans prétendre la refermer.Pour cela je suis trois pistes qui se contredisent joyeusement : ce noyau intérieur qui semble ne pas vieillir au même rythme que le reste, cette façon qu'on a de choper les codes de chaque milieu (déjà enfant, pour être aimé), et cette petite phrase qui pique, « tu verras quand tu seras grand », qu'on jure ne jamais redire avant de s'entendre la prononcer.Aucune réponse à la clé, juste une exploration honnête de ce drôle d'écart entre l'âge du corps et l'âge du dedans. Et une idée qui flotte, pour finir : être adulte tiendrait davantage du rôle qu'on joue pour les autres que de l'état qu'on atteint un beau matin.Tu peux me retrouver sur instagram : @passages_insolitessur facebook : https://www.facebook.com/passagesinsolitessur linkedIn : Bénédicte VassardEt sur mon site internet, www.passages-insolites.com où tu peux aussi t'inscrire à ma newsletter ! Et si tu as envie d'échanger avec moi, de me proposer des sujets ou des invités pour le podcast... je serais ravie d'échanger avec toi par mail : benedicte@passages-insolites.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Est-ce que vous avez parfois des intuitions fulgurantes, des idées qui semblent venir d'ailleurs, mais que vous n'osez pas exploiter de peur d'être « trop » ou « hors norme » ?Vous avez peut-être l'impression que le génie est réservé aux autres, aux figures historiques, alors qu'en réalité, une forme de créativité extraordinaire sommeille en chacun de nous, attendant simplement d'être libérée.Ce potentiel, s'il n'est pas compris, peut devenir une source de frustration ou d'épuisement plutôt qu'une force motrice.Dans cet épisode, on explore en profondeur les mécanismes de la pensée hors norme. Nous découvrons ce qu'est réellement le « génie », comment fonctionne le cerveau des personnalités atypiques et comment se connecter à ce réservoir d'informations infini que l'on appelle l'Inscient.J'accueille la Dr Charlotte Riedberger : Neuro-psychanalyste, chercheuse et formatrice. Titulaire d'un Doctorat en sciences psychologiques (ULB) et d'un Doctorat en philosophie et sciences sociales (EHESS), elle exerce en cabinet depuis plus de vingt ans. Spécialiste de la neurodiversité (HPI, TDAH, TSA, hypersensibilité) et des traumatismes, elle accompagne adolescents et adultes. Ses travaux explorent les liens entre fonctionnement neurocognitif, créativité et conscience. Elle est l'autrice de l'ouvrage 3 minutes pour comprendre comment pensent les génies (Le Courrier du Livre, 2023).Ses réseaux : Intagram & LinkedInSon livre : https://www.editions-tredaniel.com/minutes-pour-comprendre-comment-pensent-les-genies-p-10834.htmlSon site : https://www.charlotte-riedberger-psy.com/ _________________________________________________________________________________________________
Jiska lehrt am HPI in Potsdam und erzählt im Podcast, wie sie dorthin gekommen ist - und was mobile Sicherheit bedeutet.
THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
Cet épisode aux entrepreneures qui ont déjà beaucoup travaillé sur elles, qui ont déjà dépassé une bonne partie de leur peur de l'échec, qui ont déjà élevé leur niveau de conscience… mais qui sentent qu'il reste encore des zones où elles se freinent dès qu'un move devient vraiment risqué.Si tu es à ce stade où tu sais déjà beaucoup de choses, où tu as déjà fait du travail identitaire, émotionnel ou énergétique, mais où certaines décisions continuent malgré tout à activer de la peur, de la résistance ou une forme de blocage… alors cet épisode va te parler.Dans cet épisode, je te partage une autre façon de voir l'échec et le succès. Une façon beaucoup plus avancée, beaucoup plus libératrice, et probablement très différente de ce que tu as déjà entendu. On va parler du lien entre échec, succès, fantasme, liberté d'action, rapport au risque, focus, expansion et niveau de conscience.On va voir ensemble :pourquoi l'échec n'est pas juste une pertepourquoi le succès n'est pas uniquement un gainen quoi succès et échec sont en réalité les deux faces d'une même piècepourquoi fantasmer le succès t'empêche de passer à l'action à la hauteur de ton potentielet comment devenir beaucoup plus libre dans tes décisions, tes stratégies et tes moves d'expansion.Cet épisode va particulièrement résonner si :tu as déjà travaillé sur ta peur de l'échec mais qu'elle revient encore devant certains gros movestu sens que tu t'autorises beaucoup de choses… sauf les décisions les plus audacieusestu as conscience de ton potentiel mais tu l'utilises parfois à 20% au lieu de l'utiliser pleinementtu veux sortir du fantasme du succès pour enfin te reconnecter à ce que tu veux vraiment accomplirtu sens que ton prochain niveau demande un travail plus profond, plus fin, plus avancé que les “basiques mindset” habituels.Et si ce que je partage ici résonne fort avec toi, il y a de grandes chances que tu aies le profil des femmes que j'accompagne dans mes espaces de coaching les plus profonds, notamment dans mon mastermind, où on travaille à la fois sur les barrières identitaires et sur les stratégies d'expansion concrètes qui permettent de soutenir ton prochain niveau.Si aujourd'hui tu sens que le vrai sujet n'est plus de “comprendre” tes blocages, mais d'aller au-delà, de les traverser, et de devenir libre de faire ce qui t'inspire indépendamment du résultat, alors réserve un appel découverte ici : https://tidycal.com/thinkwithfarah/appel-decouverte-think-with-farah Mentionné dans l'épisode : That Bitch, la Masterclass pour devenir une référence auprès des personnes prêtes à payer. Disponible à 17€ seulement ici : https://thinkwithfarah.com/that-b-tchThink With Yourself, le programme le + complet pour dépasser tes croyances limitantes et passer d'un business qui stagne à un business prospère, disponible à 555€ (anciennement 999€) ici : https://thinkwithfarah.com/think-with-yourself Et retrouve-moi sur Instagram @thinkwithfarahHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episode 325Pensez à vous abonner à la Leçon, vous m'aidez énormément en faisant ce simple petit geste !
Dans cet épisode, nous recevons Amandine, psychologue spécialisée dans le TSA (Trouble du Spectre de l'Autisme) et le TDAH, pour une discussion profonde sur le trouble du spectre de l'autisme, son diagnostic, ses implications et ses mythes à combattre.
HPI et autorité : comprendre un point important dans l'orientation. Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous aidons les parents à mieux comprendre le rapport à l'autorité chez certains jeunes à haut potentiel intellectuel. Cette dimension peut influencer la scolarité, les choix d'environnement d'études et le futur bien-être au travail. Au programme : le rapport à l'autorité chez les jeunes HPI ;son impact possible sur l'orientation ;les points de vigilance pour choisir un cadre adapté. ➡️ Cet épisode vous aidera à mieux prendre en compte cette particularité si votre enfant est concerné par le haut potentiel intellectuel. Ce texte a été rédigé par Denis BODAR, expert de l'orientation.
HPI et multipotentialité : comprendre l'abondance de centres d'intérêt. Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous aidons les parents à comprendre la multipotentialité souvent associée aux personnes HPI. Avoir de nombreux centres d'intérêt peut être une richesse, mais cela peut aussi compliquer les choix d'orientation lorsqu'il faut sélectionner une voie. Au programme : la notion de multipotentialité ;les effets possibles sur les choix d'orientation ;les repères pour aider un jeune à organiser ses intérêts. ➡️ Cet épisode vous aidera à accompagner un jeune qui s'intéresse à beaucoup de domaines sans le forcer trop vite à se réduire à une seule piste. Ce texte a été rédigé par Denis BODAR, expert de l'orientation.
HPI et syndrome de l'imposteur : comprendre un frein fréquent chez les jeunes à haut potentiel.Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous aidons les parents à comprendre le syndrome de l'imposteur chez les personnes à haut potentiel intellectuel. Ce biais cognitif peut amener un jeune à douter de sa légitimité, à minimiser ses réussites ou à craindre d'être “démasqué”.Au programme :le syndrome de l'imposteur chez les jeunes HPI ;les effets possibles sur la confiance et l'orientation ;les repères pour mieux accompagner un jeune concerné.➡️ Cet épisode vous aidera à mieux comprendre certains doutes persistants chez un adolescent HPI, même lorsqu'il réussit objectivement.Ce texte a été rédigé par Denis BODAR, expert de l'orientation.
HPI et orientation : comprendre les difficultés scolaires possibles.Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous aidons les parents à comprendre pourquoi le haut potentiel intellectuel peut avoir un impact sur l'orientation scolaire. Être HPI ne protège pas toujours des difficultés : certaines particularités peuvent influencer la motivation, le rapport au travail ou l'adaptation au cadre scolaire.Au programme :les difficultés scolaires possibles chez les jeunes HPI ;les particularités à prendre en compte dans l'orientation ;les repères pour choisir un cadre plus adapté.➡️ Cet épisode vous aidera à mieux accompagner un jeune HPI sans supposer que son potentiel suffit à garantir sa réussite.Ce texte a été rédigé par Denis BODAR, expert de l'orientation.
HPI et orientation : comprendre les clés à prendre en compte.Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous introduisons une série consacrée aux adolescents à haut potentiel intellectuel et à leur orientation. Difficultés scolaires, syndrome de l'imposteur, multipotentialité ou rapport à l'autorité : plusieurs dimensions peuvent influencer leurs choix.Au programme :les particularités des jeunes HPI dans l'orientation ;les thèmes abordés dans la série ;les points de vigilance pour accompagner sans réduire le jeune à son potentiel.➡️ Cet épisode vous aidera à mieux comprendre les enjeux spécifiques de l'orientation pour un adolescent HPI.Ce texte a été rédigé par Denis BODAR, expert de l'orientation.
Et si la personne la plus solaire de la pièce était aussi la plus blessée ? Alice rit sincèrement tous les jours et, ce n'est pas un effort, et encore moins du fake.Et pourtant, elle se permet à peine, à presque 42 ans, de laisser tomber le sourire devant les autres.Dans cet épisode, on parle de ce que ça coûte d'être celle qui va toujours bien.Alice est chanteuse, comédienne et interprète depuis plus de 20 ans, (je l'ai découverte dans Starmania).Sur scène comme sur ses réseaux, elle dégage une joie de vivre contagieuse. Mais derrière le sourire, il y a une autre Alice, celle qu'elle réserve à un tout petit cercle, et qu'elle apprend tout juste à laisser exister.Dans cet épisode, on parle :du masque qu'on enfile et qu'on enlève comme un costume, de ce que ça fait de grandir dans une culture où parler de ses émotions est tabou,de l'art comme exutoire pour purger ce qu'on ne s'autorise pas à dire ailleurset de cette vérité qui pique : il y a des choses qu'on sait par cœur et qu'on n'applique toujours pas.Ce qu'on explore dans cet épisode :Le masque du sourire : comment la bonne humeur peut être à la fois 100 % sincère et un refuge où se cacher quand ça ne va pas, et pourquoi les proches ont parfois du mal à croire qu'on puisse aussi aller mal.L'art comme catharsis : quand les émotions qu'on a tues deviennent la matière brute du jeu d'acteur, et que tout ce magma intérieur se transforme en or sur scène.La suradaptation du caméléon : savoir s'adapter à tous les milieux comme une force et un outil, mais aussi reconnaître le moment où l'adaptation tourne à l'épuisement de soi.« C'est tellement logique qu'on ne le fait pas » : être la priorité de sa propre vie, ce conseil qu'Alice donne à tout le monde sans se l'appliquer, et ce déclic arrivé à 40 ans (plus 1).Un échange sur la joie, les cicatrices, et cette idée qu'on ne serait pas qui on est sans elles.En vrai, en vrac, et c'est déjà pas mal.Tu peux me retrouver sur instagram : @passages_insolitessur facebook : https://www.facebook.com/passagesinsolitessur linkedIn : Bénédicte VassardEt sur mon site internet, www.passages-insolites.com où tu peux aussi t'inscrire à ma newsletter ! Et si tu as envie d'échanger avec moi, de me proposer des sujets ou des invités pour le podcast... je serais ravie d'échanger avec toi par mail : benedicte@passages-insolites.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
10€ offert sur votre 1ère commande Féroce avec le code BIOMECANIQUE10 : https://feroce.food/Le Dr Boris Dufournet est neurologue, spécialisé en neurologie intégrative, médecine métabolique et neurométabolique, avec une approche holistique centrée sur la prévention, la santé globale et la performance durable.Site et formationsYoutubeBibliographie :Les intelligences multiples (Howard GARDNER)Le génie des Dys – Être Dys et Haut Potentiel à la fois (Michel HABIB)La constellation des Dys : Bases neurologiques de l'apprentissage et de ses troubles (Michel HABIB)Obesity Before Birth: Maternal and prenatal influences on the offspring (Robert LUSTIG)Living Paleo Style: Overcome The Ancestral-Modern Mismatch to Regain Your Natural Wellbeing (Miki BEN-DOR)Ketones The Fourth Fuel (Travis CHRISTOFFERSON)Résistance à l'insuline (Benjamin BIKMAN)Ketogenic: The Science of Therapeutic Carbohydrate Restriction in Human Health (Tim NOAKES et associés)Nourrir son cerveau, soigner son mental (Georgia EDE)CHAPITRES :0:00 Introduction2:32 Parkinson, la plus fréquente après Alzheimer6:06 Les cooccurrences et le diagnostic12:31 Nouvelles classifications, mêmes maladies17:59 Les mécanismes de propagation21:48 Les signes précoces de Parkinson32:27 Le sommeil paradoxal révélateur38:35 Dopamine et monde moderne43:06 Chocs et risques neurologiques50:00 Le multitasking est-il dangereux ?58:28 Muscler l'attention1:03:13 Construire une réserve cognitive anti-Alzheimer1:06:59 Wi-Fi, Bluetooth, AirPods : faut-il s'inquiéter ?1:10:03 Électrosensibilité : réalité ou effet placebo ?1:16:32 Ce que les études sur les ondes montrent réellement1:18:26 Les vrais facteurs de risque du déclin cognitif1:23:19 HPI, TDAH, Asperger : ce que l'on comprend mal1:30:15 Une nouvelle façon de comprendre les profils cognitifs1:33:49 Les travaux de Michel Habib1:37:50 Distinction entre autisme et syndrome d'Asperger1:40:31 Exemples de profils1:43:36 Modèle dimensionnel1:49:03 Asperger et abstraction1:52:26 Le haut potentiel émotionnel1:54:53 Hypersensibilité ou burn-out2:02:52 Comprendre le TDAH2:11:35 Dopamine et vitesse2:17:02 Parkinson et Alzheimer2:19:28 Métabolisme et cétose2:22:12 Prévention personnaliséeBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On enregistre un 1er avril, et Christelle prévient d'emblée : une journée sans rire reste pour elle une journée un peu foutue. Le ton est posé.Christelle a fondé Musaé en mars 2020, à deux semaines près du premier confinement. Un média et un laboratoire d'innovation sociale sur la santé mentale, avec un objectif clair : la dédramatiser et la démocratiser.Dans cet épisode, on parle de santé mentale comme d'un continuum, jamais figé, un équilibre précaire fait de ressources et d'obstacles qui ne dépendent pas que de nous. On aborde le principe du rétablissement, les troubles psychiques, le burn-out, l'anxiété, la dépression, le stress post-traumatique, et cette idée qu'on peut aller mieux sans aller bien tout le temps. On déboulonne le "game de la performance", cette injonction au bonheur véhiculée par les réseaux sociaux qui transforme le bien-être en compétition, jusqu'à la diet culture et ses dégâts. Et on dit pourquoi le développement personnel individualiste, celui qui fait tout reposer sur tes seules épaules et culpabilise, nous plante.Christelle raconte aussi son année 2025, vraiment en vrac : Musaé qui rencontre quelques difficultés, l'équipe qu'elle doit laisser partir, le sujet qui devient lourd à porter, et le recul qui permet de relire l'histoire autrement. Le livre de Christelle, Full santé mentale (éditions Viber), et le lien vers Musaé sont dans les notes.Pour retrouver Christelle sur Instagram : @muaeEt son livre : Full santé mentale, aux éditions Vuibert ! Tu peux me retrouver sur instagram : @passages_insolitessur facebook : https://www.facebook.com/passagesinsolitessur linkedIn : Bénédicte VassardEt sur mon site internet, www.passages-insolites.com où tu peux aussi t'inscrire à ma newsletter ! Et si tu as envie d'échanger avec moi, de me proposer des sujets ou des invités pour le podcast... je serais ravie d'échanger avec toi par mail : benedicte@passages-insolites.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
HPI, trois lettres dont on entend beaucoup parler en ce moment, sur les réseaux sociaux comme à la télévision. Lucie a été diagnostiquée HPI très jeune. Aujourd'hui âgée de 13 ans, alors que la plupart des adolescents de son âge sont au collège, elle révise déjà le bac. C'est un parcours qui impressionne, mais derrière lequel se cache aussi de vraies difficultés à s'adapter en société. Au téléphone Christel Ancelin, maman de deux enfants HPI aujourd'hui adultes, qui ont traversés de nombreuses difficultés Au téléphone Nicolas Gauvrit, psychologue et chercheur en science cognitive, spécialiste du haut potentiel intellectuel Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
HPI, trois lettres dont on entend beaucoup parler en ce moment, sur les réseaux sociaux comme à la télévision. Lucie a été diagnostiquée HPI très jeune. Aujourd'hui âgée de 13 ans, alors que la plupart des adolescents de son âge sont au collège, elle révise déjà le bac. C'est un parcours qui impressionne, mais derrière lequel se cache aussi de vraies difficultés à s'adapter en société. Ecoutez l'expert Nicolas Gauvrit, psychologue et chercheur en science cognitive, spécialiste du haut potentiel intellectuel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Margaux a 14 ans, elle a un TDAH et elle a peur d'être jugée par les autres. Comme une personne sur six dans le monde, son cerveau fonctionne un peu différemment de celui des autres… Ce n'est pas un problème, juste une particularité, avec des avantages et des inconvénients. Dans cet épisode, tu vas comprendre ce qu'est un trouble de l'attention, que les personnes qui ont un TDAH peuvent avoir des problèmes de concentration mais qu'elles sont souvent aussi plus créatives et plus douées dans leurs domaines ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, près de 700 000 personnes vivent avec un trouble du spectre de l'autisme (TSA), selon l'INSERM. Pourtant, on estime à 600 000 le nombre d'adultes de plus de 20 ans qui ne sont toujours pas diagnostiqués. Ce chiffre colossal s'explique en partie par le fait que l'autisme ne correspond pas toujours aux stéréotypées qui sont présents dans la société. Le diagnostic peut prendre des années, notamment chez les femmes dont les symptômes sont souvent mal interprétés. Quelles sont donc les raisons de ce retard ? Les femmes sont-elles encore plus impactées par ce retard de diagnostic ? Cela a-t-il plus de répercussions ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Pourquoi ne dit-on plus "autiste Asperger" ? Qu'est-ce que l'autisme virtuel ? Pourquoi est-ce devenu à la mode d'être TDAH ou HPI ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Asperger, maniaco-dépressif, retard mental... Ces termes, ont longtemps été utilisés pour décrire des troubles mentaux, mais ont aujourd'hui disparu du vocabulaire médical. Le "syndrome d'Asperger" notamment, désignait une forme d'autisme sans déficience intellectuelle ni retard de langage. Mais cette distinction créait une hiérarchie artificielle entre personnes autistes, suggérant qu'il y avait de "bons autistes" et des "mauvais autistes". Quel est le problème du terme "autiste Asperger" ? Y'a-t-il d'autres termes qu'on n'utilise plus ? Pourquoi ces changements sont si importants ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Qu'est-ce que l'autisme virtuel ? Pourquoi est-ce devenu à la mode d'être TDAH ou HPI ? Pourquoi le trouble de l'attention fait-il polémique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:04:29 - franceinfo junior - Du 16 au 22 mars se tient la 28ᵉ édition de la Semaine du cerveau. L'occasion d'essayer de comprendre ce qui se passe dans la tête d'un HPI, Haut potentiel intellectuel, grâce à la bande dessinée "Zebraska". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Carole a toujours adoré les enfants, elle s'imaginait en mère adoptive mais c'est finalement en tombant enceinte qu'elle devient maman. Dès le premier essai bébé. Alors elle doit jongler entre le lancement de son entreprise et une grossesse pleine de rebondissements.Quant à l'accouchement, comme souvent, rien ne se passe comme prévu. Mais dans cet épisode on s'intéresse aussi aux années d'après l'arrivée de son fils. Toutes ces années durant lesquelles il ne dort pas, pleure chaque nuit, et Carole épuisée, pleure souvent aussi.Elle comprend au fil des années que son fils a une atypie, une hypersensibilité et pense alors au HPI, HPE ou d'autres lettres dont on parle de plus en plus. Mais après des années d'errance, des années à se sentir seule ou en décalage avec les avis des autres, le diagnostic tombe enfin : son fils a un trouble du spectre autistique TSA de niveau 2.Bonne écoute !----------------------------------------------Vous aimez le podcast HelloMammas ? Mettez ⭐⭐⭐⭐⭐ — sur Apple Podcast, Spotify ou Deezer ça nous aide énormément et abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun épisode !On se retrouve chaque mardi pour un nouvel épisode
Carole est la maman d'un petit garçon de six ans et elle comprend au fil des années que son fils a une atypie, une hypersensibilité et pense alors au HPI, HPE ou d'autres lettres dont on parle de plus en plus.. Toutes ces années durant lesquelles il ne dort pas, pleure chaque nuit, et Carole épuisée, pleure souvent aussi.Mais après des années d'errance, des années à se sentir seule ou en décalage avec les avis des autres, le diagnostic tombe enfin.À demain pour découvrir l'épisode dans son intégralité !----------------------------------------------Vous aimez le podcast HelloMammas ? Mettez ⭐⭐⭐⭐⭐ — sur Apple Podcast, Spotify ou Deezer ça nous aide énormément et abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun épisode !On se retrouve chaque mardi pour un nouvel épisode
Canada's weak housing market start to 2026, debating whether January's 16.2% year-over-year sales decline signals a deeper slowdown or just winter seasonality. National weakness across metrics: Sales down 16.2% YoY, new listings up 7.3%, sales-to-new listings ratio fell to 45%, and HPI down 4.9% YoY Regional divergence: Ontario markets (Hamilton, Oakville) down double digits, while secondary markets like Quebec City and Sudbury show double-digit gainsInvestor positioning: Buyers have more negotiating leverage; sellers need to price correctly as multiple offers are limited to select markets Try it NordVPN risk-free now with a 30-day money-back guarantee! Use our code "realestate" to get 4 extras months from a 2 years plan Exchange-Traded Funds (ETFs) | BMO Global Asset Management VANCOUVER MULTIPLEX EVENT TICKETS LISTEN AD FREE Realist.caSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Sur les réseaux sociaux, il est de plus en plus fréquent de voir des personnes s'identifier comme TDAH, c'est-à-dire, atteintes d'un trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité, ou comme HPI, pour haut potentiel intellectuel, sans qu'un diagnostic officiel n'ait été posé par un professionnel de santé. Mais aujourd'hui, l'autodiagnostic s'est tellement répandu qu'il peut finir par semer le doute sur la réalité et la gravité de ces troubles, donnant parfois l'impression qu'il s'agit d'un simple effet de mode. Pourquoi ce phénomène est-il si répandu ? L'autodiagnostic comporte-t-il des risques ? Comment obtenir un diagnostic fiable ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Comment savoir si je suis hypersensible ? Pourquoi le trouble de l'attention fait-il polémique ? Qu'est-ce que le trouble anxieux généralisé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Fanny Nusbaum est psychologue clinicienne et neuroscientifique. Elle consacre depuis plus de 20 ans ses travaux à la compréhension des profils à haut potentiel intellectuel et aux mécanismes cognitifs complexes. Au fil de sa pratique en cabinet et de ses recherches, elle observe un décalage entre la littérature scientifique dominante et la réalité clinique. Les profils décrits comme surdoués sont souvent présentés comme atypiques ou en difficulté scolaire ou sociale. Pourtant, une part importante de ses patients ne correspond pas à ces descriptions. Elle développe alors une nouvelle lecture des profils à haut potentiel et introduit le terme de philo-cognitif. Il désigne une appétence forte et durable pour la pensée, la connaissance et la compréhension du monde. Selon elle, le haut potentiel ne se résume pas à un QI supérieur à 130. Dans la courbe de Gauss, un QI dont le score est supérieur à 130 correspond à environ 2,2 % de la population. Pourtant, l'expérience clinique de Fanny Nusbaum montre une réalité plus nuancée. De nombreux profils présentent une appétence cognitive marquée sans forcément atteindre ce seuil, ce qui les rend parfois invisibles aux outils classiques d'évaluation. Le QI reste un instrument pertinent, mais il ne peut constituer l'unique critère d'identification. Au-delà des classifications traditionnelles, elle estime qu'une part bien plus large de la population présente une forte appétence pour la pensée et la connaissance, possiblement proche d'un tiers selon ses observations cliniques. Cette hypothèse interroge les modèles établis et invite à repenser la manière dont le haut potentiel est défini. Dans cet épisode, elle explique pourquoi la recherche de sens constitue le moteur central des philo-cognitifs, comment fonctionne leur pensée en arborescence et pourquoi l'optimisation du système devient souvent un réflexe intellectuel structurant. Bonne écoute !===========================
January delivered a sobering wake-up call for Greater Vancouver real estate. Sales volumes collapsed 29% year over year—on top of 2025 already being the weakest sales year in a quarter century. That makes this not just a slow start to the year, but one of the most severe demand contractions the market has faced in decades. Against that backdrop, this episode dives into the newly released February data to answer the question on everyone's mind: how close are we to the bottom—and could 2026 actually be worse than 2025?The discussion begins with a critical stabilizing metric: mortgage arrears. Despite mounting pressure elsewhere, Canada's arrears rate remains flat at 0.25%, with just over 12,000 mortgages delinquent out of nearly five million. By global standards, this is extraordinarily low—especially compared to the U.S., where arrears sit more than six times higher. Historically, Canada has never experienced sustained spikes in this metric, suggesting that while prices are falling, systemic mortgage distress has not yet materialized.From there, attention shifts to a growing concern for long-term growth: British Columbia's rising perception as “uninvestable.” Recent legal developments surrounding the Prince Rupert Port Authority underscore a broader risk narrative—projects approved at every level can still face years of legal uncertainty. As foreign capital grows more cautious, the downstream consequences become clear: fewer housing starts, tighter supply down the road, and higher costs borne by everyday Canadians.The episode then tackles a powerful and timely issue—seller psychology. In one of the most competitive markets in over a decade, many sellers are attempting to cut commissions in an effort to preserve net proceeds. The irony is stark. With inventory at multi-year highs, days on market stretching to seven-year peaks, and price cuts routinely reaching $100,000–$150,000, execution matters more than ever. In a 9% sales-to-active ratio environment—the lowest in 13 years—pricing mistakes aren't corrected, they're punished. The takeaway is clear: this is the kind of market where experience, exposure, and strategy matter most.Zooming out, Toronto provides a cautionary parallel. GTA prices are now down 27% from their 2022 peak, sales are at post-financial-crisis lows, and inventory has surged to record January levels. Vancouver's February data shows similar stress. Sales fell to just 1,104 transactions—down 38% month over month and 29% year over year—ranking among the weakest months in two decades. Inventory now sits 38% above long-term averages, while prices continue their steady descent. The benchmark HPI has dropped for ten consecutive months, pulling values back to late-2021 levels.The episode closes with a crucial reminder: housing downturns don't stay contained within housing. Falling prices ripple outward—reducing government revenues, slowing construction, tightening credit, and ultimately weighing on employment and consumer spending. Some price correction is healthy. Prolonged, disorderly declines are not. The risk ahead isn't that the market is adjusting—but that we underestimate how deeply housing is embedded in Canada's entire economic system.This episode offers a clear, data-driven look at where we stand, why the bottom isn't in yet, and why the next phase of this cycle will demand far more discipline. _________________________________ Contact Us To Book Your Private Consultation:
A look at the top trends and challenges for dentists in 2026. Dr. Marko Vujicic, chief economist and vice president of the ADA Health Policy Institute, shares the industry predictions to help you prepare for the year ahead. Special Guest: Dr. Marko Vujicic For more information, show notes and transcripts visit https://www.ada.org/podcast Show Notes In this episode, we're looking at the top trends and challenges for dentists in 2026 with our guest Dr. Marko Vujicic, chief economist and vice president of the ADA's Health Policy Institute. The episode starts by looking back at the predicted dental trends for 2025, which were staffing shortages, insurance challenges, and rising overhead costs. When speaking about economic confidence, Vujicic notes that at the end of 2024 dentists expressed a significant rise in economic optimism about the stability of the dental sector. But, by the end of 2025 confidence levels had dipped, and practice confidence dropped as well due to tariffs, economic uncertainty, and larger national concerns. The ADA's Health Policy Institute (HPI) conducts quarterly surveys. Dentists are invited to enroll in the panel by emailing hpi@ada.org to help share their experiences and strengthen national data. Dentists were asked about their biggest expected challenges for 2026, and they reported that their core issues remain consistent with last year's, but with insurance leading the list, followed by staffing shortages and overhead cost increases. These issues remain steady across urban and rural practices, as well as with different practice modalities. About 90% of dental practices report they are still struggling with hiring staff, even though there's a growing pipeline of dental hygienist graduates, and a rebound in patient volume. The conversation explores whether technology could help with this issue, but dentistry remains a hands-on profession with limits on how much can actually be automated. Dentists shared with ADA's HPI that this year they intend to hire more staff, reevaluate their insurance networks, and invest in equipment, technology and software. Some key findings from HPI's Practice Ownership Trends report shows that today's early-career experience is very different from past generations with a delayed path to practice ownership. Data shows that most dentists will eventually become owners, just later in their careers. The major change: ownership is delayed, not disappearing. Another interesting theme that emerged from the data was the generational, cultural, and priority shifts happening in the profession. Also, HPI introduces fresh insights into gender pattens that show that even though women start with a lower rate of practice ownership than men, the ownership gender gap closes by mid- and late- career. The conversation shifts to explore the challenges and opportunities from the broader national policy forces shaping dentistry in 2026, and the impact of the economic data influencing decisions in multiple states. HPI continues their research and is focusing on tracking emerging dental policy issues, research on the impact of Dental Loss Ratio (DLR) regulations, and forthcoming analysis of oral trends within Medicare Advantage, to list a few. Resources Read ADA's Health Policy Institute's report Practice Ownership Trends in Dentistry: A New Look at Old Data. Learn more about HPI's latest studies and publications, including those mentioned in this episode. Share your experience with us! Dentists are invited to enroll in the HPI panel by emailing hpi@ada.org. For more information on the ADA's Health Policy institute, visit their website ADA.org/HPI. Connect with Dr. Marko Vujicic. Subscribe to the ADA's HPI Newsletter.
Dr. Jim Loehr is a world-renowned performance psychologist, whose ground-breaking, science-based energy management training system has achieved worldwide recognition. He has authored 17 books and worked with hundreds of world-class performers from the arenas of sport, business, medicine and law enforcement, including Fortune 100 executives, FBI Hostage Rescue Teams, and military Special Forces. Dr. Loehr has worked with hundreds of elite sports clients including 17 number ones in the world in their respective sports, multiple clients from professional tennis, golf, basketball, football, hockey, boxing, race car driving and the Olympics. Dr. Loehr is also the retired chairman, CEO, and co-founder of the Human Performance Institute (HPI), prior to its acquisition by Johnson & Johnson. HPI is the pioneer in training programs designed to successfully leverage the science of energy management to improve the productivity and engagement levels of elite performers from the world of business, sport, medicine, and law enforcement, for sustained high performance. Dr. Haley Perlus (@drhaleyperlus) is a Performance Psychology expert, speaker, and author specializing in helping business leaders, entrepreneurs, and high achievers apply the mental strategies of elite athletes to reach peak performance. With a Ph.D. in Sport Psychology and certifications in coaching, fitness, and nutrition, she transforms high-stress environments into arenas for success. She is the author of Personal Podium: How to Use Your Mind to Maximize Your Potential, which distills the psychological strategies of world-class performers into practical techniques for business and personal growth. In our conversation today, we touch on many incredible topics including the importance of gratitude, coaching our inner voice, the Hidden Scorecard, and so much more. Jim and Haley share many practical tips and incredible stories from their their work with athletes and teams. Get ready to take some notes and likely listen to this one twice! Connect with Jim: https://www.jim-loehr.com/ Connect with Haley: https://drhaleyperlus.com/ BOOK A SPEAKER: Interested in having John or one of our speaking team come to your school, club or coaching event? We are booking November and December 2025 and Winter/Spring 2026 events, please email us to set up an introductory call John@ChangingTheGameProject.com PUT IN YOUR BULK BOOK ORDERS FOR OUR BESTSELLING BOOKS, AND JOIN 2025 CHAMPIONSHIP TEAMS FROM SYRACUSE MENS LAX, UNC AND NAVY WOMENS LAX, AND MCLAREN F1! These are just the most recent championship teams using THE CHAMPION TEAMMATE book with their athletes and support teams. Many of these coaches are also getting THE CHAMPION SPORTS PARENT so their team parents can be part of a successful culture. Schools and clubs are using EVERY MOMENT MATTERS for staff development and book clubs. Are you? We have been fulfilling numerous bulk orders for some of the top high school and collegiate sports programs in the country, will your team be next? Click here to visit John's author page on Amazon Click here to visit Jerry's author page on Amazon Please email John@ChangingTheGameProject.com if you want discounted pricing on 10 or more books on any of our books. Thanks everyone. This week's podcast is brought to you by our friends at Sprocket Sports. Sprocket Sports is a new software platform for youth sports clubs. Yeah, there are a lot of these systems out there, but Sprocket provides the full enchilada. They give you all the cool front-end stuff to make your club look good– like websites and marketing tools – AND all the back-end transactions and services to run your business better so you can focus on what really matters – your players and your teams. Sprocket is built for those clubs looking to thrive, not just survive, in the competitive world of youth sports clubs. So if you've been looking for a true business partner – not just another app – check them out today at https://sprocketsports.me/CTG. BECOME A PREMIUM MEMBER OF CHANGING THE GAME PROJECT TO SUPPORT THE PODCAST If you or your club/school is looking for all of our best content, from online courses to blog posts to interviews organized for coaches, parents and athletes, then become a premium member of Changing the Game Project today. For over a decade we have been creating materials to help change the game. and it has become a bit overwhelming to find old podcasts, blog posts and more. Now, we have organized it all for you, with areas for coaches, parents and even athletes to find materials to help compete better, and put some more play back in playing ball. Clubs please email John@ChangingTheGameProject.com for pricing. Become a Podcast Champion! This weeks podcast is also sponsored by our Patreon Podcast Champions. Help Support the Podcast and get FREE access to our Premium Membership, with well over $1000 of courses and materials. If you love the podcast, we would love for you to become a Podcast Champion, (https://www.patreon.com/wayofchampions) for as little as a cup of coffee per month (OK, its a Venti Mocha), to help us up the ante and provide even better interviews, better sound, and an overall enhanced experience. Plus, as a $10 per month Podcast Super-Champion, you will be granted a Premium Changing the Game Project Membership, where you will have access to every course, interview and blog post we have created organized by topic from coaches to parents to athletes. Thank you for all your support these past eight years, and a special big thank you to all of you who become part of our inner circle, our patrons, who will enable us to take our podcast to the next level. https://www.patreon.com/wayofchampions
Patients with Parkinson disease and other movement disorders have significant palliative care needs that are poorly met under traditional models of care. Clinical trials demonstrate that specialist palliative care can improve many patient and family outcomes. In this episode, Aaron Berkowitz, MD, PhD, FAAN, speaks with Benzi M. Kluger, MD, MS, FAAN, author of the article "Neuropalliative Care in Movement Disorders" in the Continuum® December 2025 Neuropalliative Care issue. Dr. Berkowitz is a Continuum® Audio interviewer and a professor of neurology at the University of California San Francisco in the Department of Neurology in San Francisco, California. Dr. Kluger is the Julius, Helen, and Robert Fine Distinguished Professor of Neurology in the Departments of Neurology and Medicine (Palliative Care) at the University of Rochester in Rochester, New York. Additional Resources Read the article: Neuropalliative Care in Movement Disorders Subscribe to Continuum®: shop.lww.com/Continuum Earn CME (available only to AAN members): continpub.com/AudioCME Continuum® Aloud (verbatim audio-book style recordings of articles available only to Continuum® subscribers): continpub.com/Aloud More about the American Academy of Neurology: aan.com Social Media facebook.com/continuumcme @ContinuumAAN Host: @AaronLBerkowitz Guest: @BenziKluger Full episode transcript available here Dr Jones: This is Dr Lyell Jones, Editor-in-Chief of Continuum. Thank you for listening to Continuum Audio. Be sure to visit the links in the episode notes for information about earning CME, subscribing to the journal, and exclusive access to interviews not featured on the podcast. Dr Berkowitz: This is Dr Aaron Berkowitz, and today I'm interviewing Dr Benzi Kluger about his article on neuropalliative care in Parkinson disease and related movement disorders, which is found in the December 2025 Continuum issue on neuropalliative care. Welcome to the podcast, Dr Kluger, and could you please introduce yourself to our audience? Dr Kluger: I'm Benzi Kluger. I'm a professor of neurology and palliative medicine at the University of Rochester. I'm the chief of our neuropalliative care service, I'm the director of our Palliative Care Research Center, and I'm also the founding president of the International Neuropalliative Care Society. Dr Berkowitz: Wow, that is a large number of hats that you wear in a very important area of palliative care. So, your article is a fantastic article that covers a lot of concepts in palliative care that I myself was not familiar with and really applies them in a very nuanced way to patients with Parkinson's disease and related disorders. So, I'm looking forward to learning from you today to discuss some of the concepts you talk about in the article and how you apply them in your daily practice of palliative care in this particular patient population. So, one of the key points in your article is that we're often so focused on treating the motor symptoms of Parkinson's disease and other degenerative movement disorders that we are often at risk of underdiagnosing and undertreating the nonmotor symptoms, which in some cases, as you mentioned in the article, are more disabling to the patient than the motor symptoms that we tend to focus on. So, from a palliative care perspective, what are some of the nonmotor symptoms that you find tend to be underdiagnosed and undertreated in this patient population? Dr Kluger: The literature suggests---and we've replicated it, actually, Lisa Schulman published a paper twenty-five years ago and the data is almost exactly the same when it comes to things like depression, pain, fatigue, constipation, sleep---that you miss it about 50% of the time. And there's a number of reasons for that. One is that these are subjects that people don't always like to talk about. People don't like talking about depression. People don't like talking about poop and constipation. And I think there are things that neither the patient or the caregiver nor the physician are necessarily comfortable with. And they're also sometimes confusing of, which doctor should I talk to this about? Should I talk to my primary care doctor, should I talk to my neurologist? And so I think the key here is really having a checklist and being proactive about it. In the article, I suggest a template or previsit questionnaire that you can use, but I think it's just about being automatic about it. And it just takes the burden off of the patient and the family to bring them up and letting them know that this is a safe space and this is the right space to talk about these symptoms. Dr Berkowitz: That's very helpful to know. So, having some type of checklist or template just so we go all through them and, as you said, it sort of destigmatizes, just, this is the list of things, and I'm going to just ask about all of them. So we check in on those particular symptoms, whether they're present or not. Are there any particular symptoms that jump out to you as ones that tend to be missed---either because we don't ask about them or patients are less comfortable mentioning them---that in your practice, when you've elicited them, have allowed for particular intervention that's really improved the quality of life for patients in this group? Dr Kluger: Yeah, I'll mention a few that I think come up and are very pertinent. One is mood. And, to use depression---but we could also use anxiety as an example---again, these are topics that people don't always want to talk about. And I think it's important---we may get to this a little bit more later---is being careful to distinguish between depression and grief, sadness, normal worry, frustration. A lot of times the way I'll ask that when I'm talking to a patient is, you know, I hear you're using the word depressed. I want to make sure. does this feel to you like normal sadness given that you have an illness that sucks, or does this really feel like it's above and beyond that and you feel like you'd need a little extra help to get your emotions under control? The second one, which is kind of related, is other behavioral symptoms, including PD psychosis and hallucinations. And there, I think, the thing is that people are quite frankly afraid that they're losing their mind or going insane. So, I think that's another critical one. And then one that, you know, it's kind of a low-hanging fruit but people don't want to talk about, is constipation. And when we did our large randomized control trial of palliative care, our single biggest effect size was actually that we did a better job of treating constipation than usual care. And I think the only trick there is that we asked about it. Dr Berkowitz: I see. So, do you then as part of your routine practice and seeing these patients with Parkinson's disease in particular, you have a particular checklist you go through during the appointment or, as you mentioned, you- one could do it before the appointment. But you tend to go through this in the visit, and is there any palliative care wisdom you have for us, those who are not trained in palliative care, to making sure we really elicit these symptoms in an effective way and how much they're bothering the patient? Dr Kluger: Two things that I've seen work---and we've done a lot of implementation studies. One is that, if it works for your practice, having patients fill out a questionnaire or survey in advance. And I think one of the highest-yield things there too is for blank lines to allow patients to write in what their top three problems are. And I've found when we've used it, and I think other people have found, that it's a huge time saver. People hand them the form, they look to see what's at checked a yes or what's checked as high, and then that becomes the agenda for the visit. The other thing that I think works equally well is just having a template, and at this point its just kind of, like, hard-wired into my neurons that, you know, no matter what we talked about in the HPI, I'll always ask about sleep and mood and bowel and bladder and pain to make sure that I don't miss those things. Dr Berkowitz: You mentioned in your article that palliative care needs in patients with Parkinson's disease really differ over the course of the illness and may be different at the time the initial diagnosis is given versus as the disease progresses versus the latest, most advanced stages of the disease. Can you talk a little bit more about how your approach to these patients changes over time from a palliative care perspective? Dr Kluger: Yes. And I'll also add, I think some of this is going to be more relevant to our listeners than to me. I'm now almost entirely in a neuropalliative care clinic, but for early-stage illness, it's really primary palliative care. And just to reinforce, this is palliative care that's provided by neurologists and primary care doctors, not specialist palliative care. I think that mindset's particularly important around the time of diagnosis. One of the things that, for me, was most eye-opening when we were doing qualitative interviews and studies was how devastating the diagnosis of Parkinson's disease was for patients and their families. And that was not something that I really anticipated. I think, like a lot of people and a lot of movement disorder doctors, I kind of thought of Parkinson's disease as a relatively good-news diagnosis. And that was often the way I pitched it, and we talked about Sinemet and DBS and exercise and all these things, but I have a relativity bias. And that bias is, I know that Parkinson's is better than PSP or MSA or brain cancer. But for the individual getting that diagnosis, that's it's not good news because their relativity bias is, I didn't have Parkinson's before and now I do. And for the rest of my life I'm going to have Parkinson's. And for the rest of my life, there may be things that I can do today that I won't be able to do tomorrow or next week. And so that was… yeah. And I think it really changed my practice and was pretty eye-opening for me. In the article, I mentioned the SPIKES (S-P-I-K-E-S) protocol for talking about serious conversations or talking about bad news. But I think one of the keys there for the time of diagnosis is asking people about their perceptions of Parkinson's. And part of that's also asking them what they know and what they're worried about. And you may be surprised that when you ask somebody about Parkinson's, you know, sometimes they may say it was good news. It's been three years, I've been trying to find an answer, and I feel like I've been being blown off. And sometimes you might say, this is the thing I feared the most. My uncle died of Parkinson's in a nursing home. And I also find that more often than not, even in end-of-life, that a lot of times the serious illness conversations I have, the facts that I have to present people, are better than their fears. And that's true at the time of diagnosis. But I think if we don't go into it and we don't ask people what they're feeling and what their perceptions are, then we miss this opportunity to support them. So that's the early stage. And in midstage, I think the, you know, the real keys there are to catch nonmotor symptoms early, to catch things like pain and depression and constipation before they become really bad or even lead to a hospital stay. And also starting to plant the seed and maybe doing some advanced care planning so that we are- people feel more prepared for the end stages of Parkinson's. And I think there, too, people ask about the future; when we tell them everyone's different or you don't have to worry about that now, that doesn't help an individual very much. So, oftentimes in the middle stages of the illness, people do want to know, am I going to go to a nursing home? How much longer is this going to be? You don't need a crystal ball, but if you can give people the best case, the worst case, the most likely case, that can be very helpful for life planning. And then as we're getting to more advanced and endstage, the lens that I'm looking at people with really is, should we begin talking about hospice? And we know again, from data that as a system---not just neurologists, but as a system---we're missing this all the time. And that if you have Parkinson's disease, you're about 50% chance of dying in a hospital, which is not where people want to die. And so, when I see people with more advanced disease, I'm asking questions about weight loss, and are they sleeping more during the day, and is there an acceleration in their decline of function? So, not just asking about where they are, but what's the rate of decline so that I can give people months of hospice as opposed to either them dying in a hospital or just scrambling for hospice in the last few days of their life. Dr Berkowitz: Another important palliative care concept you discussed in this article that was new to me is the concept of total pain, where you talk about aspects of pain beyond the physical and emotional pain we often think of when we hear the word pain. Can you talk a little bit about this concept of total pain, and then in particular how you apply it specifically when caring for patients with Parkinson's disease and related disorders? Dr Kluger: Yeah, absolutely. In the article there's a figure, and this is a- one of the foundational concepts of palliative care is this idea of total pain. Which is that the pain of a serious illness, whether that be cancer or Parkinson's, is not simply physical. There's also emotional components. And that also goes beyond the psychiatric. So, that includes grief and worry and frustration, and it also includes loneliness. And I think with Parkinson's disease, actually, one of one of the quotes that really sticks with me from some of our qualitative interviews was a woman who talked about her Parkinson's as a "flamboyant illness" because her tremor and her dyskinesias were always coming out at inopportune times. And it wasn't something I thought about, but there's this cosmetic aspect of having a movement disorder. There's also a cosmetic aspect of drooling or of using a walker. And so, there is a social stigma associated with Parkinson's, and people also lose a lot of social capital. Part of that is that often times neighbors and friends and family don't feel comfortable being around that person anymore. They don't know what to say. And so, sometimes coaching or connecting them with a chaplain or a counselor can be helpful in maintaining those social networks. There's a social pain. There's a spiritual and existential pain. And when I ask people a question, I ask almost everybody, is, what's the toughest part of this for you? A lot of times things fall into that bucket. And it's my loss of independence. I'm no longer able to do the things that bring me joy. I feel guilty that I'm going to be a burden to my family. My relationships are changing. So those are things that are essentially spiritual and existential. And then the last bucket, there are logistical things. And this can be lost driving and how do I get around, the cost of doctor visits, spending time with doctors, co-pays for medications; in the case of Parkinson's disease, the logistics of taking medication every two to three hours. So those all contribute to the total pain or the multiple dimensions of suffering. And that is something that I think about---in fact, in our assessment and plan, one of the things I like to mark out is sources of suffering. And that could be from any of those parts of the pie chart. Dr Berkowitz: And how do you approach this at the bedside? So, there are different concepts here. Obviously, physical pain, everyone is familiar with probably the concept of emotional pain. But as you get out in these concentric circles into sort of spiritual, existential pain, how do you sort of start these discussions with patients to elicit some of these aspects of their suffering? Dr Kluger: You know, the most common question I ask is, what's the toughest part of this for you? And very often that's going to lead into these existential and spiritual issues. I'll also ask people at the start of visits is, just tell me overall, big picture, how's your quality of life? Sometimes the answer is pretty good. Sometimes it sucks. Sometimes it's I have none. I know we're going to talk a little bit about joy later. But I'll also often times follow that up with, what do you enjoy or look forward to? And sometimes I get a response to that, and sometimes I get there's nothing in my life right now. But foundationally, I feel like those are all, you know, definitely spiritual and existential issues. And I'll ask people, too, where do you find meaning? What are your sources of support? I know for different physicians, people have different comfort with this, but I do find it helpful also to ask people, are you spiritual or religious? Because that can sometimes open up a window to other means of coping. An example of that---I mean, not everybody is going to have access to a chaplain. Some people will. But oftentimes one of the things that I do is encourage people to reconnect with their spiritual community. And so, I've had some very heartwarming winds where somebody would say, you know what, I haven't been to church for a while. And people at churches or synagogues or mosques are often looking for opportunities to help. And so that I think is another, I think, really important message. But I think one of the- my favorite parts of my job is kind of opening up these bridges and opening up these connections. And helping people to recognize, I would kind of put it under a larger practice of grace, is that asking for help can be a gift to another person. And if you're strong enough to ask for help, you're giving, you know, sometimes a really tremendous gift to another individual. If somebody has a strong community that they're connected with, doesn't have to be religious. it could be that they were a high school sports coach, it could be that they were involved in a book club, it could be that they were DJ or ran a restaurant or who knows what. Those all can provide opportunities for bringing people together and bringing together community. And again, thinking about the total pain of having a neurologic illness like Parkinson's, that loss of community, that loss of connection, is one of the things that's most painful. Dr Berkowitz: So, when people think about palliative care, they tend to think about pain and suffering and a lot of the topics we've been talking about. But you also talk about joy in your article, and you alluded to it a moment ago, working with your patients to find what brings them joy, opportunities for joy. As I was reading this, I was trying to imagine sitting across from a patient who has maybe just received the diagnosis of Parkinson's or is in a stage of the disease where, as you mentioned, they might be quite depressed, whether that's capital-D depression or sadness related to their loss of independence and other aspect. Sitting across from a patient who is suffering so much and has come maybe to a palliative care doctor such as yourself to alleviate suffering and have pain and other symptoms addressed, how do you begin a conversation about joy in that context and have the patient feel comfortable to open up? And how do you then use that conversation to help them improve their quality of life? Dr Kluger: Yeah, that's a great question. And it's one that actually comes up every time I talk about joy because it can be daunting. And there certainly are situations where I don't bring it up. You know, if we are deep into a session about grief or we're talking about kind of an unexpected bad turn of events, there's times where it would be insensitive to try to push, you know, an agenda of joy or something like that. And yet I would say that particularly residents and students who work with me, you know, may be surprised at how often I do bring it up. And I would say it's probably 95% of the time or more where I am able to talk about joy. And as an example, you know, we might be talking about grief and loss and changes in independence. And then I would say, you know, I want to make sure that we have time to talk about this, and we'll connect you to our chaplain or counselors so that you can talk about and process your grief. And at the same time, I want to make sure that we don't lose sight that there are still opportunities for joy and love and meaning in your life. And I want to make sure that we make space and time to talk about those things too. So, it's creating that balance. That's a transition that, even when you're on a very heavy subject---in fact, I would say maybe even particularly when you're getting into a heavy subject---that you can talk about joy and love and meaning. I gave a talk at the American Academy of Neurology a few years ago where I referred to them as weapons that you can use against some curable illnesses. One example is, my approach to chronic pain often centers around joy. So, I'll have somebody who comes in with back pain. My goal with that person is not for them to take Percocet four times a day to eliminate their back pain. When I talk to that person, I may find out that their grandson's soccer games and boxing class are the two most important things in their life. So maybe we take Percocet three or four times a week a half-hour before those activities so that you can get that joy back in your life. And so, we kind of use joy as a way and as a goal to reclaim those parts of your life that are most important to you. So, that's a pretty concrete example. Even for people nearing end of life, it could be giving people permission to eat more of their favorite food, often times ice creams, milkshakes---which is great, because we want people to gain weight at that point. Getting out into nature, even if they can't hike or do things the way they used to, that they might be able to go out with their family. Having simple touch, spending time together, really trying to prioritize what's most important. In the article, we talk about the total joy of life or the total enjoyment of living. But I like to be systematic about thinking about opportunities for living and make sure that we're just as systematic about thinking about what are the opportunities for joy as we are about thinking about the sources of suffering. Dr Berkowitz: I'm sure I only sort of scratched the surface of palliative care in general, let alone specifically related to Parkinson's disease and other related disorders. For our listeners who may be interested in learning more about neuropalliative care specifically or getting a little more training in this, any recommendations? Dr Kluger: Yeah, absolutely. Thanks for asking me that. There is a growing community of people interested in neuropalliative care, and so I would really encourage people who are passionate about this and want to get connected to this community to consider joining the International Neuropalliative Care Society. We're a young and growing community. I think you'll find a lot of like-minded individuals. And whether you're thinking about going into neuropalliative care as a specialty or doing a fellowship or just making it more a part of your practice, you'll find a lot of like-minded individuals. And then at the end of the article, there are some websites, but there are opportunities: for example, Vital Talk, the education palliative and end-of-life care neurology curriculum out of Northwestern, where people can dig deeper and kind of do their own mini-fellowship to try to bolster these skills. Dr Berkowitz: Gives, certainly, me a lot to think about. I'm sure it gives our listeners a lot to think about as well in implementing some of the palliative care concepts you tell us about today and discuss in much more detail in your article as we see these patients and, hopefully, can refer them to talented expert colleagues like yourself in palliative care, but don't always have that opportunity. And as you said, there's always opportunities to be practicing palliative care, even though we're not palliative care specialists. So, I encourage all the listeners to read your article, which goes through these concepts and many more as well some sort of key points and strategies for implementing them as you gave us many examples today. So again, today I've been interviewing Dr Benzi Kluger about his article on neuropalliative care in Parkinson disease and related movement disorders, which is found in the December 2025 Continuum issue on neuropalliative care. Be sure to check out Continuum Audio episodes from this and other issues, and thank you again to our listeners for joining us today. Dr Monteith: This is Dr Teshamae Monteith, Associate Editor of Continuum Audio. If you've enjoyed this episode, you'll love the journal, which is full of in-depth and clinically relevant information important for neurology practitioners. Use the link in the episode notes to learn more and subscribe. AAN members, you can get CME for listening to this interview by completing the evaluation at continpub.com/audioCME. Thank you for listening to Continuum Audio.
Family nurse practitioner Erica Dorn discusses her article "ChatGPT in health care: Risks, benefits, and safer options." In this episode, Erica explains how clinicians are experimenting with ChatGPT to help with HPI prompts, procedure documentation, and discharge instructions, while also cautioning against its risks such as inaccuracy, lack of HIPAA compliance, and limited integration with EHRs. She highlights the advantages of AI medical scribes, which provide secure, real-time, and health care-specific documentation solutions. Erica emphasizes practical takeaways for providers: use ChatGPT carefully for brainstorming, but adopt specialized AI tools for safer, more efficient, and compliant documentation. Our presenting sponsor is Microsoft Dragon Copilot. Microsoft Dragon Copilot, your AI assistant for clinical workflow, is transforming how clinicians work. Now you can streamline and customize documentation, surface information right at the point of care, and automate tasks with just a click. Part of Microsoft Cloud for Healthcare, Dragon Copilot offers an extensible AI workspace and a single, integrated platform to help unlock new levels of efficiency. Plus, it's backed by a proven track record and decades of clinical expertise, and it's built on a foundation of trust. It's time to ease your administrative burdens and stay focused on what matters most with Dragon Copilot, your AI assistant for clinical workflow. VISIT SPONSOR → https://aka.ms/kevinmd SUBSCRIBE TO THE PODCAST → https://www.kevinmd.com/podcast RECOMMENDED BY KEVINMD → https://www.kevinmd.com/recommended