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C dans l'air l'invité du 26 mai 2026 avec David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics Sébastien Lecornu souhaite réévaluer le budget compensant les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Les six milliards d'euros de gels de crédits prévus pourraient donc être réévalués. Le gouvernement avait annoncé mi-avril que six milliards d'euros d'économies sur les dépenses pourraient être réalisés en 2026, sous la forme de gels de crédits ou d'«annulations ciblées». Le Premier ministre a estimé que «malheureusement, cette géopolitique s'est installée dans le réservoir des Françaises et des Français (...) et, nous le voyons, sous une forme ou sous une autre, cela va durer», en évoquant la «crise d'une inflation importée sur l'énergie». Contraint à la discipline budgétaire et menacé par une récession, le gouvernement temporise depuis le début de la guerre fin février sur les aides qu'il veut toujours «ciblées» et non générales, écartant toute baisse de la fiscalité. David Amiel, le ministre de l'Action et des comptes publics, a notamment confirmé, vendredi 22 mai, que les allégements de cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires seraient gelés, malgré la hausse du smic au 1er juin. Il a estimé qu'une augmentation générale des allégements liée à la hausse du Smic, elle-même provoquée par la hausse de l'inflation consécutive à la guerre au Moyen-Orient, « s'élèverait à plus de 2 milliards d'euros », et ne serait pas « ciblée ».
Au sommaire :Le gouvernement français doit faire face à une augmentation de 4 milliards d'euros du service de la dette cette année, en raison de la remontée des taux d'intérêt sur le marché obligataire.Le vieillissement de la population française menace l'équilibre budgétaire, avec 30 milliards d'euros par an nécessaires d'ici 2050 pour financer le "grand âge".Le Premier ministre Sébastien Lecornu prépare de nouvelles mesures d'économies, notamment un gel des allégements de cotisations patronales calculées en proportion du SMIC.Les ministres des Finances et les banquiers centraux du G7 se sont réunis à Paris pour tenter de coordonner leurs politiques face aux déséquilibres économiques mondiaux.Emmanuel Moulin, ancien secrétaire général de l'Élysée, est le candidat proposé par Emmanuel Macron pour succéder à François Villeroy de Gallo à la tête de la Banque de France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le gouvernement français prévoit de nouvelles économies budgétaires en plus des 6 milliards d'euros déjà annoncés, notamment via un gel des allégements de cotisations patronales liés au SMIC.Emmanuel Macron souhaite réguler davantage les cryptomonnaies afin d'éviter un "nouveau Far West" et de lutter contre le financement du terrorisme.Le Sénat approuve à nouveau l'interdiction de la vente de protoxyde d'azote aux particuliers, une mesure visant à lutter contre la hausse de la mortalité routière.L'Assemblée nationale débat de l'ouverture du corps électoral en Nouvelle-Calédonie et de l'abrogation du Code noir, un acte symbolique pour la mémoire des populations ultramarines.Le ministère de l'Éducation nationale prévoit de durcir les consignes sur l'orthographe et de renforcer la lutte contre la fraude au baccalauréat, tout en envisageant un âge plancher pour passer cet examen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez les partis pris de Louis Sarkozy le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au sommaire :Les employés syndiqués de Samsung en Corée du Sud menacent de faire grève le 21 mai pour obtenir une hausse de salaire de 7% et 15% des profits, alors que le groupe a réalisé 38 milliards de dollars de bénéfices au premier trimestre. Le gouvernement coréen souhaite imposer une médiation pour éviter une grève qui pourrait coûter 670 millions de dollars par jour et paralyser toute l'économie du pays, Samsung représentant un quart des exportations et des cotations boursières.Le ministre français de l'Intérieur Gérald Darmanin se rend en Algérie, dans un contexte de réchauffement des relations entre les deux pays, les entreprises françaises espérant regagner des parts de marché face à la concurrence européenne et internationale.Les ministres des Finances et des Banques centrales du G7 se réunissent à Paris pour coordonner leur réponse aux répercussions économiques du conflit au Moyen-Orient.En France, les organisations patronales s'opposent à une baisse des allégements de charges sociales, craignant une "double peine" avec la hausse du SMIC.L'épidémie d'Ebola s'étend en République démocratique du Congo, avec un variant particulièrement mortel, poussant l'OMS à déclencher une alerte internationale.Le pape Léon XIV effectuera une visite en France fin septembre, probablement à Paris et au sanctuaire de Lourdes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 15 mai, la hausse du Smic qui passera à 2,4% le 1er juin, la nécessité de raboter les allègements de charges, ainsi que les avancées découlant de la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping, ont été abordées par Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, Ingrid Barrat, économiste et spécialiste des finances publiques, et Laurent Moisson, entrepreneur, investisseur et cofondateur des FFI, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air l'invité du 12 mai 2026 avec Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français et maire de Saint-Amand-les-Eaux. Le Parti communiste français doit être «prêt» à présenter une candidature à l'élection présidentielle de 2027, a estimé lundi son dirigeant Fabien Roussel, déjà candidat en 2022. «Je suis prêt, en tout cas, à y consacrer toute mon énergie», a-t-il ajouté. La question sera tranchée par les militants début juillet lors du congrès du PCF à Lille, où Fabien Roussel pourrait être confronté à d'autres candidatures pour prendre la tête du parti. Lors de la présidentielle de 2022, lui qui a fait de l'affirmation de l'identité communiste son cheval de bataille depuis qu'il a pris la tête du parti en 2018, avait réuni 2,3% des sondages. «Ne pas présenter de candidature nous conduirait à devoir choisir entre Mélenchon, Glucksmann ou une candidature socialiste, ou une candidature issue d'une primaire qui pourrait être pro-OTAN, pro-guerre, fédéraliste, anti-industrie, anti-nucléaire ? Ou d'en devenir le porte-parole ?», a dit Fabien Roussel. Le Parti communiste a par ailleurs écrit au Premier ministre Sébastien Lecornu pendant le week-end pour l'appeler à «prendre des mesures exceptionnelles pour protéger l'emploi et le pouvoir d'achat», comme l'augmentation immédiate du Smic de 5% ou le blocage des prix de l'essence à 1,60 euro le litre.
C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...Deux mois et demi après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz est toujours fermé, la situation piétine sur le plan diplomatique et les voyants économiques commencent à passer au rouge. L'Insee vient de publier ses chiffres pour le premier trimestre 2026 : le chômage est en hausse de 0,2 % et atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % sur un an au mois d'avril, tirés par la flambée des prix de l'énergie. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, et la banque centrale n'a pas fait de prévision chiffrée pour le second trimestre. Autre signe d'inquiétude, les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France.Avec un pouvoir d'achat en recul, les courses deviennent un casse-tête pour de nombreux Français. Les boutiques sont de plus en plus désertées, et le secteur de la mode en particulier connaît une crise très profonde, marquée par une succession de redressements judiciaires et de fermetures qui fragilisent même des marques que l'on pensait incontournables. Ainsi, le chausseur Minelli vient d'annoncer la fermeture définitive de ses boutiques le 30 mai.Dans ce contexte, le Smic va augmenter de 2,4 % le 1er juin, a annoncé ce mercredi le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, soulignant qu'il s'agit d'une augmentation « mécanique » du salaire minimum, liée à la reprise de l'inflation, sans coup de pouce. Parallèlement, le gouvernement planche sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d'une taxation des « superprofits ». D'autres idées sont en débat, comme le blocage des prix ou la nationalisation de TotalEnergies.Parallèlement, le Conseil de stabilité financière (FSB), l'organisme international créé dans le cadre du G20 pour surveiller les vulnérabilités du système financier, alerte sur les risques croissants du crédit privé. Dans un rapport, il pointe la trop grande opacité des opérations de financement privé, plébiscitées ces dernières années, en particulier aux États-Unis, pour financer les PME et les ETI, et aujourd'hui dans l'œil du cyclone. L'inquiétude est montée d'un cran après que le géant BlackRock, ou encore le gérant Blue Owl, ont dû plafonner les rachats de parts de fonds investis dans la dette privée. Dans une tribune publiée en mars dans le New York Times, Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain, estime non seulement que « des signes de tension systémique commencent à apparaître », mais que ceux-ci pourraient déboucher sur une crise encore plus sévère que celle des « subprimes » en 2008. Il nous a accordé une interview.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l'OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de L'économie française 2026, publié aux éditions La Découverte- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises
Le gouvernement vient d'annoncer une hausse du Smic d'au moins 2,4% à partir du 1er juin. À première vue, c'est une bonne nouvelle, mais en réalité, cette revalorisation s'explique uniquement par l'inflation, qui s'est accélérée ces dernières semaines en raison du conflit au Moyen-Orient. En parallèle, le taux de chômage a augmenté, il a atteint son plus haut niveau depuis 2021.
Die Wall Street startet nach einer starken Vorwoche uneinheitlich in die Woche. Belastend wirken erneut steigende Ölpreise infolge der Spannungen im Nahen Osten, nachdem Präsident Trump Irans jüngsten Vorschlag zur Beilegung des Konflikts als „völlig inakzeptabel“ bezeichnete. Dennoch bleibt die Stimmung an den Märkten stabil, da Anleger weiter voll auf den KI- und Halbleiterboom setzen. Besonders in Asien standen Tech- und Chipwerte im Fokus: Lenovo und SMIC legten kräftig zu, während Nintendo nach einer Preiserhöhung für die Switch 2 deutlich unter Druck geriet. Auch in den USA setzt sich die KI-Euphorie fort. Nvidia sorgt mit milliardenschweren Beteiligungen an Partnern weiter für Fantasie. Broadcom verhandelt laut Bloomberg über ein 35-Milliarden-Dollar-Finanzierungspaket für KI-Chips und Cerebras will wegen der enormen Nachfrage die Preisspanne seines Börsengangs anheben. Intel profitierte zuletzt von Berichten über eine mögliche Chipfertigung für Apple. Im Fokus der Woche stehen neben den US-Inflationsdaten vor allem weitere große Tech-Ergebnisse, darunter Cisco, Applied Materials sowie kommende Woche Nvidia. Die Blicke richten sich außerdem auf das anstehende Treffen zwischen Trump und Xi in Peking. Abonniere den Podcast, um keine Folge zu verpassen! ____ Folge uns, um auf dem Laufenden zu bleiben: • X: http://fal.cn/SQtwitter • LinkedIn: http://fal.cn/SQlinkedin • Instagram: http://fal.cn/SQInstagram
Die Wall Street startet nach einer starken Vorwoche uneinheitlich in die Woche. Belastend wirken erneut steigende Ölpreise infolge der Spannungen im Nahen Osten, nachdem Präsident Trump Irans jüngsten Vorschlag zur Beilegung des Konflikts als „völlig inakzeptabel“ bezeichnete. Dennoch bleibt die Stimmung an den Märkten stabil, da Anleger weiter voll auf den KI- und Halbleiterboom setzen. Besonders in Asien standen Tech- und Chipwerte im Fokus: Lenovo und SMIC legten kräftig zu, während Nintendo nach einer Preiserhöhung für die Switch 2 deutlich unter Druck geriet. Auch in den USA setzt sich die KI-Euphorie fort. Nvidia sorgt mit milliardenschweren Beteiligungen an Partnern weiter für Fantasie. Broadcom verhandelt laut Bloomberg über ein 35-Milliarden-Dollar-Finanzierungspaket für KI-Chips und Cerebras will wegen der enormen Nachfrage die Preisspanne seines Börsengangs anheben. Intel profitierte zuletzt von Berichten über eine mögliche Chipfertigung für Apple. Im Fokus der Woche stehen neben den US-Inflationsdaten vor allem weitere große Tech-Ergebnisse, darunter Cisco, Applied Materials sowie kommende Woche Nvidia. Die Blicke richten sich außerdem auf das anstehende Treffen zwischen Trump und Xi in Peking. Ein Podcast - featured by Handelsblatt. ► Erhalte einen exklusiven 15% Rabatt auf Saily eSIM Datentarife! Lade die Saily-App herunter und benutze den Code wallstreet beim Bezahlen: https://saily.com/wallstreet * ► Entdecke den exklusiven NordVPN Deal! Jetzt risikofrei testen mit einer 30-Tage-Geld-zurück-Garantie: https://nordvpn.com/wallstreet * ► Direkt an der Börse handeln mit tradegate.direct: https://bit.ly/wallstreet_april * +++ Alle Rabattcodes und Infos zu unseren Werbepartnern findet ihr hier: https://linktr.ee/wallstreet_podcast +++ ► Mehr Einblicke: https://bit.ly/360wallstreetpc * Impressum: https://www.360wallstreet.de/impressum *Werbung
Pour débuter l'émission de ce jeudi 7 mai 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : Aides sociales, faut-il plafonner à 70% du Smic ?
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur : Aides sociales, faut-il plafonner à 70% du Smic ? ; 2027, Édouard Philippe, un fiasco annoncé ? Avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
"Many of these AI advancements, where the U.S. is more on the innovative theoretical side of creating new models... China's really ahead on commercializing them, and that's their advantage. I think saying that China and the U.S. are equivalent in AI is probably an overstatement. I think the AI center of innovation continues to be in Silicon Valley. This could change—the gap is closing. I do think the U.S. is still ahead, but I think China is catching up."Fresh out of the studio, Bernard Leong reconnects with Rebecca Fannin, founder of Silicon Dragon Ventures and author of Tech Titans of China, six years on from their first conversation about the original landmark book. Rebecca traces China's transformation from copier to innovator, the decoupling of US-China venture capital and the reroute of capital flows toward the Middle East and Southeast Asia, and an AI race where China commercialises while the US theorises. The conversation moves through Chinese EV dominance, humanoid robotics, and semiconductor self-sufficiency, before opening out to a multipolar tech order with India and Saudi Arabia rising. She closes with a hopeful note on reopening US-China collaboration.Episode Highlights:[00:00] Quote of the Day by Rebecca Fannin from Silicon Dragon Ventures[01:00] Introduction: Rebecca Fannin[03:00] From copier to innovator: the global perception shift[04:00] BAT plus ByteDance: still the tech titans[05:30] Beyond BAT: TMD, ByteDance, DiDi go global[07:00] Temu and the de minimis tariff hit[09:00] Cross-border VC decouples: Sequoia, GGV split[10:00] Capital reroutes to the Middle East and Singapore[11:30] No more golden era for cross-Pacific VC[12:00] AI, quantum, semiconductor funding dries up[13:00] The 2020-2023 crackdown and Beijing's reset[15:00] Apple's supply chain dependency hard to unwind[16:00] The AI race: Chinese open-source models surge[17:30] China commercialises, the US theorises[18:30] Silicon Valley adopts 996 and Chinese-style attacks[20:30] Chinese EVs surpass Tesla and European makers[22:00] Why Xiaomi built a car where Apple couldn't[22:30] DJI, Unitree, UBTech: China's robotics dominance[24:00] Humanoid robots and the policy maker dilemma[25:00] China's semiconductor self-sufficiency push[25:30] Nvidia export controls and the SMIC question[27:00] What few in the West truly understood five years ago[28:00] Quantum computing as the long-term frontier bet[29:00] Beyond binary: India, ASEAN, Saudi Arabia, Israel[31:30] Why China's rise became the biggest tech story[33:00] Hope for a reopening of US-China collaboration[33:30] ClosingProfile: Rebecca Fannin, Author of "The New Tech Titans of China" and Silicon Dragon VenturesLinkedIn: https://www.linkedin.com/in/rebecca-fannin-533128/Podcast Information: Bernard Leong hosts and produces the show. The proper credits for the intro and end music are "Energetic Sports Drive." G. Thomas Craig mixed and edited the episode in both video and audio format.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Au sommaire Hausse de plus de 15% du prix du gaz à partir du 1er mai pour 60% des foyers français, conséquence du conflit au Moyen-Orient.Mise en place dans le département de Charente-Maritime de la suspension immédiate du permis de conduire pour utilisation du téléphone au volant, une mesure visant à lutter contre ce comportement dangereux.Mise en place à Montpellier de stages de prévention contre les noyades, notamment pour les enfants de 2 à 5 ans, alors que l'été dernier 142 noyades ont été recensées en Occitanie.Augmentation du SMIC d'au moins 2% à partir du 1er juin, en raison de la hausse de l'inflation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 29 avril 2026, les GG : Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent du sujet du jour : Agriculteurs, 43% ne dégagent pas un SMIC de leur activité.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Total, 5,8 milliards de bénéfices... faut-il taper au portefeuille ?" et "Agriculteurs, 43% ne dégagent pas un SMIC de leur activité", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
durée : 00:03:50 - 43% des agriculteurs français ne dégagent pas un smic Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À deux ans de l'élection présidentielle, le Parti socialiste précise les grandes lignes de son programme économique. Au menu : hausse du SMIC, réforme de la fiscalité, retour à la retraite à 62 ans ou encore taxation accrue des patrimoines élevés. Des propositions qui interrogent sur l'orientation du parti et leur crédibilité budgétaire dans un contexte de déficit élevé. Les explications de Marc Vignaud, journaliste à l'Opinion et Thibault Prébay, économiste et président de Hécate. Ecorama "On va pas se fâcher" du 24 avril 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Victor Pourcher et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au sommaire :Décollage historique de 4 astronautes vers la Lune dans le cadre du programme Artemis 2 de la NASA, une étape majeure pour le retour de l'Homme sur la Lune d'ici 2028.Lancement par la France d'un appel d'offres pour construire une dizaine de parcs éoliens offshore, un projet d'une puissance équivalente à 6 réacteurs nucléaires.Révision à la baisse des prévisions de croissance économique en Allemagne en raison de la guerre en Ukraine.Présentation par le gouvernement français d'un plan visant à réduire la dépendance aux énergies fossiles de 60 à 40% d'ici 2030, avec un accent mis sur l'électrification de l'économie.Rappel de 212 000 véhicules hybrides Stellantis en France pour un défaut de conception moteur pouvant provoquer des incendies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le Liban est pris entre deux feux : Israël veut occuper une partie du territoire, tandis que le Hezbollah veut continuer la guerre, qui pourrait durer encore deux à trois semaines selon Donald Trump.Face à la hausse des prix des carburants, le gouvernement français veut électrifier l'économie pour réduire la dépendance aux énergies fossiles, mais cette transition s'avère difficile pour certaines industries.Malgré les promesses des gouvernements successifs, 76 branches professionnelles sur 230 ont encore une grille de salaires qui commence en dessous du SMIC, concernant 6 millions de salariés du privé et 350 000 dans le public.Quatre personnes, dont un majeur et trois adolescents, sont écrouées après un attentat déjoué ce week-end contre la Bank of America à Paris, soupçonnés d'avoir agi pour le compte d'un groupe pro-iranien.La mission Artemis 2 a décollé, avec la capsule Orion en partie conçue par les Européens, qui va faire le tour de la Terre avant de se diriger vers la Lune, déesse de l'Antiquité toujours présente dans l'univers spatial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le cadre juridique entourant l'arrêt maladie et l'exercice d'une activité professionnelle fait l'objet d'une vigilance accrue de la part de la justice. Un arrêt récent de la Cour de cassation, daté du 19 mars 2026, vient illustrer la complexité et la rigueur de ces règles à travers le cas d'un assuré ayant perçu des indemnités journalières (IJ) pendant plus d'un an.Le contexte du litigeDans cette affaire, un gérant d'entreprise, bien qu'en arrêt de travail, avait maintenu une activité de gestion pour laquelle il s'était versé un salaire de 1 500 €. Face à cette situation, sa Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) lui a réclamé une pénalité financière du même montant.Initialement, un tribunal avait donné raison à l'assuré. Les juges estimaient que la "bonne foi" devait être présumée : selon eux, le simple fait de compléter ses indemnités (qui ne représentent que 50 % du salaire de base dans la limite de 1,4 SMIC) par une petite rémunération ne prouvait pas une intention de frauder l'État.Le raisonnement de la Cour de cassationC'est sur ce point précis que la plus haute juridiction française a cassé le jugement. Pour la Cour, la question de l'intention frauduleuse est secondaire. Elle rappelle que les indemnités journalières sont versées uniquement pour compenser une perte de revenus liée à une incapacité de travail après un délai de carence de trois jours.Le raisonnement juridique s'appuie sur deux piliers :L'automatisme de la faute : Dès lors qu'une activité rémunérée est exercée sans l'accord préalable du corps médical, l'infraction est constituée.L'exigence d'une autorisation médicale : Il n'appartient pas à l'assuré de juger s'il est capable ou non de gérer ses affaires durant son repos.La réponse juridique finalePeut-on alors travailler et percevoir des indemnités ? La réponse est non. La Cour de cassation a annulé le jugement favorable à l'assuré et confirmé que la poursuite d'une activité de gérant sans autorisation médicale rend la "bonne foi" irrecevable.En conclusion, toute activité, même de formation ou de gestion administrative, est strictement interdite pendant un arrêt de travail, sauf si elle a été explicitement autorisée par le médecin. Sans ce précieux sésame, l'assuré s'expose non seulement au remboursement des sommes perçues, mais aussi à des pénalités financières lourdes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 27 mars 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a tiré la sonnette d'alarme sur la situation des finances publiques. Si le déficit 2025 a réservé une relative "bonne surprise" en s'établissant à 5,1 % du PIB (contre les 5,4 % redoutés), l'exécutif juge la trajectoire des arrêts maladie insoutenable pour atteindre l'objectif de repasser sous la barre des 5 % en 2026.Voici les détails et les chiffres clés de cette "dérive" dénoncée par le gouvernement :La principale source d'inquiétude réside dans le montant des indemnités journalières versées par l'Assurance maladie.18 milliards d'euros : C'est le montant total versé en 2025 pour les arrêts de travail.+45 % : C'est l'augmentation spectaculaire de ces dépenses par rapport à la période pré-pandémie.1 milliard d'euros : C'est le surcoût enregistré en 2025 par rapport à 2024, signe d'une accélération que le gouvernement n'arrive pas à enrayer malgré les réformes précédentes.Cette dynamique pèse lourdement sur les comptes sociaux. En 2025, le déficit de la Sécurité sociale a atteint environ 23 milliards d'euros, soit plus du double du niveau de 2023. La seule branche maladie concentre l'essentiel des pertes avec un trou de plus de 17 milliards d'euros.Pour Sébastien Lecornu, traiter ce point "trop tard dans l'année" rendrait toute action inefficace. Un plan d'économie doit être présenté à la mi-avril 2026. Plusieurs pistes sont déjà sur la table ou en cours d'application :Plafonnement des indemnités : Depuis 2025, le plafond de calcul est passé de 1,8 SMIC à 1,4 SMIC, réduisant l'indemnité journalière maximale à environ 41,47 € brut.Contrôles accrus : Le gouvernement pointe le faible nombre de contrôles (environ 230 000 pour 9 millions d'arrêts en 2025) et souhaite intensifier les vérifications à domicile.Temps partiel thérapeutique : L'exécutif veut encourager cette alternative pour les arrêts longs afin de maintenir un lien avec l'emploi tout en limitant les coûts d'indemnisation totale.En somme, le gouvernement voit dans la régulation des arrêts de travail le levier principal pour garantir le "sérieux budgétaire" et éviter un nouveau dérapage de la dette publique, qui frôle désormais les 3 460 milliards d'euros. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Host: Annik Sobing Guest: Valentin Povarchuk, Senior Counsel, Acrevis Law Group Published: March 2026 Length: ~35 minutes Presented by: Global Training Center Lessons from Applied Materials: Export Controls, Entity List Risks, and Semiconductor Enforcement Annik Sobing welcomes Valentin Povarchuk, trade compliance expert with 20+ years across big law, in-house, and boutique firms, for a deep dive into export controls and sanctions—his thought leadership sweet spot. They unpack the Applied Materials $252M settlement for ion implanter sales to SMIC (despite BIS warnings and Entity List designation), Pterodyne Flare's $1M mitigated penalty (via voluntary disclosure), and how companies navigate entity list risks in semiconductors amid U.S.–China tensions. Valentin teases an April 7 free GTC webinar on due diligence. What You'll Learn in This Episode Valentin's background 20+ years advising on customs, AD/CVD, export controls, sanctions; now at Acrevis Law Group helping companies (esp. tech/startups) build compliance programs. Expert in entity list/entity alerts, corporate risk management—not just tariffs/customs. Semiconductor export controls 101 Focus on equipment/software for advanced chips (AI training), not just chips themselves; bipartisan consensus on China as tech adversary (Russia/Belarus secondary). Biden's AI Diffusion Rule (global licensing limits) revoked by Trump; new approach more “transactional” (trade for access). Uncertainty reigns—no clear replacement yet. Applied Materials case breakdown ($252M penalty) BIS sent is-informed letter warning off SMIC; later Entity List addition. Applied continued via South Korean plant (substantial transformation: assembly/testing to claim “Korean origin” tariffs now; semicon/tech under microscope—review Entity List diligence today. Is-informed = hard stop; don't “get creative” without weighing enforcement (spirit > letter). Voluntary disclosure works—self-report transparently for leniency. Join Valentin's free April 7 GTC webinar on due diligence. Credits Host: Annik Sobing Guest: Valentin Povarchuk Subscribe & Follow • YouTube • Spotify • Apple Podcasts Join the conversation with fellow trade professionals in the Trade Geeks Community: https://globaltrainingcenter.com/portal/?utm_source=SimplyTradePodcast
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Elise Goldfarb, entrepreneuse. Et Fred Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La transition écologique appliquée à la mobilité est souvent présentée comme une contrainte. Pourtant, pour une immense majorité de Français, la voiture reste indispensable : 85 % s'en disent dépendants au quotidien, et jusqu'à 90 % en zone rurale. Se déplacer, c'est accéder à l'emploi, aux soins, à la vie sociale. Une réalité que met en lumière le nouvel épisode du podcast On The Way, à travers les enseignements de l'étude « Budget automobile des Français – édition 2025 », réalisée par Roole. Cette étude révèle un chiffre clé : le budget moyen consacré à la voiture atteint 416 € par mois, soit près d'un tiers du SMIC. Plus frappant encore, les deux tiers de ce coût ne sont pas liés à l'usage, mais à des dépenses fixes incompressibles (achat, assurance, stationnement, entretien). Un éclairage essentiel pour comprendre pourquoi la mobilité pèse si lourdement sur les ménages et pourquoi 15 millions de Français sont aujourd'hui en situation de précarité mobilité, ayant déjà renoncé à un déplacement faute de solution. Au-delà du constat, cet épisode met aussi en lumière l'engagement de Roole pour une mobilité plus responsable, plus solidaire et plus juste. Parmi les initiatives présentées : Donnez votre voiture, une plateforme qui permet de donner un véhicule encore en état de marche et de défiscaliser la valeur résiduelle de sa voiture ! Ces voitures sont ensuite remises en circulation via des garages solidaires, au bénéfice de personnes en difficulté. Un geste simple, à la fois écologique et solidaire, qui redonne à la mobilité son rôle fondamental d'outil d'inclusion sociale. Et parce que l'engagement ne s'arrête pas là, découvrez aussi l'application Roole Map : la première application tout-en-un pensée pour votre véhicule, qu'il soit thermique, hybride ou électrique. Besoin d'un itinéraire optimisé ? D'une station essence au meilleur prix ? D'une borne de recharge disponible ? Un parking accessible 24/7 ? Roole Map vous accompagne simplement, au quotidien, pour faciliter tous vos trajets.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Daniel Riolo, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Depuis le début du mois, le SMIC a augmenté de 1,18 %. Cette revalorisation vise à soutenir les ménages français face à l'inflation persistante actuelle. Traduction: Since the beginning of the month, the minimum wage increased by 1.18%. This adjustment aims to support French households against the current persistent inflation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Jacques Legros, journaliste. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:38:43 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - "La fête est finie." Ce sont les mots du président des LR Bruno Retailleau hier lors de la présentation de ses mesures pour le travail : suppression des 35 heures, plafonnement des aides sociales à 70 % du SMIC, relance de la réforme de l'assurance chômage. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Camille Peugny Sociologue, professeur à l'Université Paris-Saclay et chercheur au laboratoire PRINTEMPS (professions, institutions, temporalités); Marwan Mohammed Sociologue, chargé de recherche au CNRS (Centre Maurice Halbwachs)
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Our 229th episode with a summary and discussion of last week's big AI news!Recorded on 12/19/2025Hosted by Andrey Kurenkov and Jeremie HarrisFeel free to email us your questions and feedback at contact@lastweekinai.com and/or hello@gladstone.aiRead out our text newsletter and comment on the podcast at https://lastweekin.ai/In this episode:Notable releases include OpenAI's GPT-5.2 Codex for advanced coding and Google's Gemini Free Flash for competitive AI application performance. Nvidia's new open-source Trion-3 models also showcase impressive benchmarks.Funding updates highlight Lovable's $330M Series B, valuing the AI coding startup at $6.6B, and Faya's $140M Series D for AI model hosting, valued at $4.5B.China makes significant strides in semiconductor technology with advances in EUV lithography machines, led by Huawei and SMIC, potentially disrupting global chip manufacturing dominance.Key safety and policy updates include OpenAI's GPT-5.2 system card focusing on biosecurity and cybersecurity risks, while Google partners with the US military to power a new AI platform with Gemini models.Timestamps:(00:00:10) Intro / Banter(00:02:09) News PreviewTools & Apps(00:02:56) Google launches Gemini 3 Flash, makes it the default model in the Gemini app | TechCrunch(00:10:13) ChatGPT launches an app store, lets developers know it's open for business | TechCrunch(00:13:35) Introducing GPT-5.2-Codex | OpenAI(00:19:23) Story about OpenAI release - GPT image 1.5(00:22:27) Meta partners with ElevenLabs to power AI audio across Instagram, Horizon - The Economic TimesApplications & Business(00:23:16) OpenAI to End Equity Vesting Period for Employees, WSJ Says(00:28:20) How China built its ‘Manhattan Project' to rival the West in AI chips(00:36:47) China's Huawei, SMIC Make Progress With Chips, Report Finds(00:41:03) OpenAI in Talks to Raise At Least $10 Billion From Amazon and Use Its AI Chips(00:43:32) Amazon has a new leader for its ‘AGI' group as it plays catch-up on AI | The Verge(00:47:27) Broadcom reveals its mystery $10 billion customer is Anthropic(00:49:12) Vibe-coding startup Lovable raises $330M at a $6.6B valuation | TechCrunch(00:50:38) Fal nabs $140M in fresh funding led by Sequoia, tripling valuation to $4.5B | TechCrunchProjects & Open Source(00:51:10) Nvidia Becomes a Major Model Maker With Nemotron 3 | WIRED(00:59:24) Meta introduces new SAM AI able to isolate and edit audio • The Register(00:59:54) [2512.14856] T5Gemma 2: Seeing, Reading, and Understanding Longer(01:03:10) Anthropic makes agent Skills an open standard - SiliconANGLEResearch & Advancements(01:03:47) Budget-Aware Tool-Use Enables Effective Agent Scaling(01:08:21) Rethinking Thinking Tokens: LLMs as Improvement Operators(01:10:50) What if AI capabilities suddenly accelerated in 2027? How would the world know?Policy & Safety(01:12:58) Update to GPdfT-5 System Card: GPT-5.2(01:18:04) Neural Chameleons: Language Models Can Learn to Hide Their Thoughts from Unseen Activation Monitors(01:20:47) Async Control: Stress-testing Asynchronous Control Measures for LLM Agents(01:24:37) Google is powering a new US military AI platform | The VergeSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
On today's episode, we discuss Christmas traditions and favorite holiday movies before pivoting into how AI, robotics, and cheap energy could radically reshape productivity and national power. The crew breaks down the China–U.S. tech race, from Huawei's 7‑nanometer chips and SMIC's fabrication constraints to whether Western export controls can really keep Beijing behind in advanced AI hardware. They dig into the real economics of data centers and humanoid robots, including power and cooling limits, why Nvidia and other chip makers are soaring, and whether an AI‑driven productivity boom could be the last chance to grow out of America's debt load. Finally, they argue over inflation, deficits, and money supply, debate whether government spending or printing drives price spikes, and speculate about crypto, central bank digital currencies, and how future “robot workers” might both save and destabilize the financial system. Don't miss it!
durée : 00:03:37 - Le Fil éco - En France, la proportion de salariés payés au SMIC est plus importante que dans d'autres pays. Comment peut-on favoriser les trajectoires professionnelles ascendantes et la montée en gamme de l'économie ? Et pourquoi cette concentration au niveau du salaire minimum ? - réalisation : Cassandre Puel
C dans l'air du 3 novembre 2025 : Le temps file à l'Assemblée nationale. Après des débats houleux la semaine dernière sur la justice fiscale, les députés ont repris l'examen du projet de loi de finances ce lundi matin. La journée sera entièrement consacrée, dans l'hémicycle, au budget 2026, alors qu'il reste encore 2 400 amendements à étudier d'ici demain. Ils devront ensuite mettre les débats sur pause pour se consacrer à l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). La première partie de ce texte doit, en théorie, être votée le 12 novembre… Il restera ensuite onze jours avant que la copie budgétaire ne soit transmise au Sénat, le 23 novembre à minuit au plus tard.Mais les délais d'examen de ce budget de l'État seront-ils tenus ? À la demande du Premier ministre, l'ensemble des groupes politiques de l'Assemblée sont conviés ce lundi, à la mi-journée, au ministère des Relations avec le Parlement, autour des ministres concernés, pour « essayer de se mettre d'accord sur les grands principes de l'atterrissage d'un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances ».Ce matin, Olivier Faure a estimé, au micro de France Inter, que si la voie est « étroite » vers une adoption du budget par l'Assemblée nationale, un « chemin » lui semblait encore « possible » pour obtenir la disparition des « horreurs » encore contenues dans le texte. « Ce que nous cherchons, dans la première partie de la loi de finances, c'est à trouver des recettes qui se substitueront aux économies demandées à des gens qui ont déjà tant de mal à finir leurs fins de mois », a poursuivi le socialiste.Quelques heures plus tard, les groupes PS, écologiste, communiste et insoumis ont indiqué qu'ils ne se rendraient pas à la réunion de négociation avec le gouvernement.Alors, le Parlement va-t-il réussir à adopter un budget en temps et en heure ? Pourquoi ces retards dans l'examen du texte ? Quelles sont les mesures adoptées par les députés avant l'examen du Sénat ? Si la taxe Zucman a été rejetée, l'impôt « sur la fortune improductive » a, lui, été approuvé ce week-end par les députés PS, MoDem et RN. De quoi s'agit-il ? Et quelle est la stratégie du Rassemblement national sur le budget ?Enfin, quel sera l'impact du projet de loi de finances sur l'apprentissage ? Le gouvernement envisage la fin de l'exonération des cotisations sociales sur les contrats d'apprentissage. Les apprentis bénéficiaient auparavant d'une exonération de cotisations sur la part de leur salaire n'excédant pas 78 % du SMIC — déjà ramenée à 50 % pour les contrats conclus à partir de mars 2025. Le budget 2026 prévoit d'y mettre fin à compter du 1er janvier, ce qui suscite de vives inquiétudes parmi les acteurs de la filière.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match
C dans l'air du 3 novembre 2025 : Le temps file à l'Assemblée nationale. Après des débats houleux la semaine dernière sur la justice fiscale, les députés ont repris l'examen du projet de loi de finances ce lundi matin. La journée sera entièrement consacrée, dans l'hémicycle, au budget 2026, alors qu'il reste encore 2 400 amendements à étudier d'ici demain. Ils devront ensuite mettre les débats sur pause pour se consacrer à l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). La première partie de ce texte doit, en théorie, être votée le 12 novembre… Il restera ensuite onze jours avant que la copie budgétaire ne soit transmise au Sénat, le 23 novembre à minuit au plus tard.Mais les délais d'examen de ce budget de l'État seront-ils tenus ? À la demande du Premier ministre, l'ensemble des groupes politiques de l'Assemblée sont conviés ce lundi, à la mi-journée, au ministère des Relations avec le Parlement, autour des ministres concernés, pour « essayer de se mettre d'accord sur les grands principes de l'atterrissage d'un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances ».Ce matin, Olivier Faure a estimé, au micro de France Inter, que si la voie est « étroite » vers une adoption du budget par l'Assemblée nationale, un « chemin » lui semblait encore « possible » pour obtenir la disparition des « horreurs » encore contenues dans le texte. « Ce que nous cherchons, dans la première partie de la loi de finances, c'est à trouver des recettes qui se substitueront aux économies demandées à des gens qui ont déjà tant de mal à finir leurs fins de mois », a poursuivi le socialiste.Quelques heures plus tard, les groupes PS, écologiste, communiste et insoumis ont indiqué qu'ils ne se rendraient pas à la réunion de négociation avec le gouvernement.Alors, le Parlement va-t-il réussir à adopter un budget en temps et en heure ? Pourquoi ces retards dans l'examen du texte ? Quelles sont les mesures adoptées par les députés avant l'examen du Sénat ? Si la taxe Zucman a été rejetée, l'impôt « sur la fortune improductive » a, lui, été approuvé ce week-end par les députés PS, MoDem et RN. De quoi s'agit-il ? Et quelle est la stratégie du Rassemblement national sur le budget ?Enfin, quel sera l'impact du projet de loi de finances sur l'apprentissage ? Le gouvernement envisage la fin de l'exonération des cotisations sociales sur les contrats d'apprentissage. Les apprentis bénéficiaient auparavant d'une exonération de cotisations sur la part de leur salaire n'excédant pas 78 % du SMIC — déjà ramenée à 50 % pour les contrats conclus à partir de mars 2025. Le budget 2026 prévoit d'y mettre fin à compter du 1er janvier, ce qui suscite de vives inquiétudes parmi les acteurs de la filière.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match
A 10h, ce jeudi 9 octobre 2025, les GG : Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, militante dans la transition écologique, débattent de : "1 petit patron sur 2 se verse moins d'un Smic".
Au menu de la deuxième heure des GG du jeudi 9 octobre 2025 : "1 petit patron sur 2 se verse moins d'un Smic" et "62% des communes privées de commerces alimentaires", avec Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, militante dans la transition écologique.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 5 octobre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE PROJET DE BUDGET DE LECORNUUne première version du projet de loi de finances pour 2026 a été transmise jeudi pour avis au Haut conseil des finances publiques. La transmission de ce projet de loi marque le coup d'envoi du processus de discussion du budget. Le Haut conseil, un organisme indépendant placé auprès de la Cour des comptes, disposera ensuite de sept jours pour rendre son avis, destiné à être rendu public lors de la présentation formelle du budget par le gouvernement. Le texte devrait être déposé à l'Assemblée nationale au plus tard le 13 octobre, de façon que le Parlement dispose des 70 jours prévus par la Constitution pour en débattre.Le même jour, à la veille des rencontres organisées à Matignon avec le Parti socialiste et le Rassemblement national, l'entourage de Sébastien Lecornu a laissé fuiter quatre pistes de soutien au pouvoir d'achat en précisant toutefois que « rien n'est arbitré ». Il s'agirait de favoriser davantage les heures supplémentaires par une défiscalisation et un allègement des charges sociales ;d'alléger l'impôt sur le revenu des couples modestes : en améliorant le mécanisme de « décote », afin de l'aligner sur l'avantage accordé aux célibataires touchant des montants équivalents. De défiscaliser à nouveau les «primes Macron » les primes des salariés gagnant moins de trois fois le SMIC en 2026. D'encourager les dons familiaux en direction des jeunes générations.Selon le journal Les Échos, le projet de budget inclurait une « année blanche » comprenant le gel du barème de l'impôt sur le revenu et de toutes les pensions de retraite, ainsi que le relèvement du taux du « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus du capital. L'augmentation de la flat tax jusqu'à 36%, rapporterait 1,5 milliard d'euros. Le texte devrait comporter une mesure anti-optimisation centrée sur les holdings, certains contribuables très aisés y stockant de l'argent afin d'échapper à l'impôt. Des mesures seraient également en préparation pour lutter contre l'optimisation des Pactes Dutreil, cet outil fiscal conçu pour réduire la fiscalité des transmissions et donations des entreprises afin de préserver l'outil productif. Quant à la surtaxe d'impôt sur les sociétés, elle serait reconduite d'un an, mais son taux serait divisé par deux par rapport à celui appliqué en 2025. Son rendement attendrait ainsi de l'ordre de 4 milliards d'euros.Vendredi, le Premier ministre s'est engagé à ne pas utiliser l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter son budget. L'idée n'est pas nouvelle : entre 1997 et 2002, le premier ministre Lionel Jospin, à la tête d'une « majorité plurielle », avait renoncé à son usage. Si les débats budgétaires s'enlisaient à l'Assemblée, faute de majorité, la méthode Lecornu pourrait dès lors aboutir à l'élaboration d'une loi spéciale ou par le passage du budget par voie d'ordonnances, une première sous la Ve République.SÉCURITÉ EUROPÉENNE FACE AUX MENACES RUSSES APRÈS COPENHAGUEL'Europe est soumise, ces derniers jours, à une série de défis : la Russie teste la capacité de plusieurs pays du nord de l'Europe à faire face à des envois de drones sur leurs aéroports. Elle viole régulièrement l'espace aérien de certains membres de l'Otan afin de mesurer leurs capacités de défense antiaérienne. Oslo, Copenhague, Munich ont été victimes des mêmes survols de drones non identifiés, contraignant les autorités danoises, norvégiennes et allemandes à fermer provisoirement leur espace aérien au-dessus de certains aéroports. Contrairement aux Ukrainiens, les Européens n'ont guère d'expérience dans le domaine de la lutte contre les drones.Dans ce contexte, lundi, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, a dévoilé, une première cartographie de la « préparation 2030 », date à laquelle l'Europe doit être prête à se défendre par elle-même en cas d'agression russe. Les analyses des services de renseignement européens convergent : dans les trois à cinq prochaines années, la Russie pourrait être en mesure d'attaquer un pays de l'Union européenne ou de l'Otan si une paix en Ukraine lui permettait de se réarmer, et si l'Europe ne pouvait pas compter sur le soutien américain. Les États membres ont identifié neuf domaines capacitaires prioritaires dans lesquels l'Europe doit combler ses lacunes d'ici à 2030 : défense aérienne et antimissile, systèmes d'artillerie, missiles et munitions, cyber et guerre électronique, drones et anti-drones, combat terrestre, capacités maritimes, mobilité militaire et « capacités stratégiques habilitantes ».En vue de renforcer la défense du continent face à la menace russe, les dirigeants des 27 pays de l'Union européenne se sont retrouvés mercredi à Copenhague. Les discussions ont porté principalement sur trois axes : le développement capacitaire conjoint, les « projets phares » - comme le mur de drones ou la surveillance du flanc oriental - et la montée en puissance de l'industrie de défense européenne. Afin d'accélérer la montée en puissance militaire du continent, l'Union européenne a adopté en juin dernier le Security Action For Europe (SAFE), un instrument financier de prêts de 150 milliards d'euros. Environ 100 milliards sont alloués au flanc oriental de l'Europe : 43,7 milliards pour la Pologne, 16,7 milliards pour la Roumanie, 16,2 milliards pour la Hongrie. Cette concentration géographique reflète une réalité diverse. Chaque pays défend actuellement sa portion de frontière d'une manière légèrement différente, à l'aide de systèmes qui vont du plus sophistiqué au moins élaboré. Cette réunion sans conclusion écrite a permis de décanter des sujets qui seront finalisés les 23 et 24 octobre prochains lors du Conseil européen à Bruxelles. Objectif : combler les lacunes et favoriser des acquisitions conjointes pour lutter contre « la fragmentation de nos efforts à travers des initiatives nationales non coordonnées ».Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
S&P futures are down (0.2%) and pointing to a slightly lower open. The White House expanded its export blacklist to include subsidiaries of firms like Huawei and SMIC, raising fears of heightened trade tensions. Separately, Trump announced new tariffs on timber, lumber, and furniture imports, though countries with trade deals will see tariffs capped at negotiated rates. Asian markets were mostly higher today with Greater China outperforming, while European benchmarks are mostly in the red in early trades.Companies Mentioned: Boeing, Exxon Mobile, Coty
durée : 00:05:58 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Comment le Mexique a réussi à inverser la tendance, et à réduire la pauvreté ? En augmentant le SMIC et en créant de nouvelles protections sociales. Des changements qui ne profitent pas de la même façon à tous les Mexicains, la moitié d'entre eux travaillant dans l'économie informelle.
US equity futures are little changed. Asia ended mixed, and European markets are firmer. Nvidia topped consensus revenue guidance though data center sales fell short of more optimistic expectations, and the group authorized a $60B buyback; In trade developments, EU is preparing legislation to cut tariffs on US industrial goods in exchange for lower US auto tariffs, while Mexico is set to raise tariffs on China to placate Washington; Japan's negotiator Akazawa canceled a planned US trip, clouding a $550B investment package, while Chinese officials are expected in Washington though talks are seen as low priority; Market focus remains on core PCE inflation due Friday, with odds of a September Fed rate cut at 87% and roughly 55 bp of easing expected this year.Companies Mentioned: Nvidia, SMIC, Cambricon Technologies