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L'affaire a presque éclipsé le traditionnel ballet des stars et des projections au festival de Cannes. Tout commence il y a huit jours, avec la publication dans Libération d'une tribune signée par le collectif « Zapper Bolloré » : 600 professionnels du cinéma qui dénoncent « l'emprise grandissante de l'extrême droite » sur le cinéma français, symbolisée par le milliardaire Vincent Bolloré. « Au cœur des inquiétudes, pointe Le Soir à Bruxelles : le projet de rachat total d'UGC par Canal+, déjà actionnaire à 34% du troisième réseau de salles français. Pour les signataires, parmi lesquels on retrouve Juliette Binoche, Adèle Haenel, Jean-Pascal Zadi ou encore Arthur Harari et Emmanuel Marre, tous deux en compétition à Cannes, ce rachat ferait peser le risque d'une concentration inédite. Avec la perspective que Vincent Bolloré soit dans le futur "en position de contrôler la totalité de la chaîne de fabrication des films, de leur financement à leur diffusion sur petit et grand écran". » À lire aussiCinéma : le patron de Canal+ ne veut plus travailler avec les signataires d'une tribune contre Bolloré Une « claque à tout le monde » Dimanche dernier, réponse cinglante du président du directoire de Canal+, Maxime Saada, qui annonce qu'il ne souhaite plus que son groupe continue de travailler avec les signataires de la pétition. « Des représailles inédites qui reviennent à constituer une liste noire dans le cinéma français », s'exclame Le Monde. « Canal+ veut ostraciser les signataires, poursuit le journal. Ils ne travailleront plus pour des films financés par la chaîne. Et les producteurs auront du mal à boucler un tour de table sans Canal+ puisque le groupe représente à lui seul 43% des apports des diffuseurs dans les films français. » « Maxime Saada a mis une claque à tout le monde », renchérit Libération. « Ainsi donc, s'interroge le journal, plus de financements pour des projets impliquant Juliette Binoche, Raymond Depardon, Swann Arlaud, Anna Mouglalis, Arthur Harari, Dominik Moll, Jean-Pascal Zadi, et tous les professionnels du cinéma, producteurs, cinéastes, programmateurs, monteurs, comédiens, petites mains, coupables de lèse-Bolloré ? » La menace est bien réelle… « Une menace inacceptable, s'indigne Libération, tant Canal règne en maître sur la production hexagonale. D'ailleurs, il est bon de rappeler que si le groupe finance une diversité de films, ce n'est pas comme un grand mécène, la loi l'y oblige. » À lire aussiCannes 2026 : que représente Canal+ dans l'économie du cinéma? Procès d'intention ? Pour Le Figaro, cette pétition du collectif Zapper Bolloré est « un procès d'intention. (…) La grande famille du cinéma peut avoir l'opinion qu'elle souhaite de Vincent Bolloré, elle reconnaît unanimement le rôle essentiel de Canal+ dans le financement des films français. De son aveu même, à aucun moment, la chaîne, propriété de l'homme d'affaires depuis des années, n'a manqué à ses obligations, estime le journal. Jamais elle n'a cherché à imposer quelque idéologie que ce soit dans aucun scénario. Bien au contraire, tout le milieu loue son soutien sans faille à la diversité et à des projets exigeants. En un mot, s'exclame Le Figaro, les pétitionnaires du jour, n'ayant rien à dénoncer, ont (donc) instruit un procès d'intention. C'est naturellement leur droit. Leur démarche eût sans doute été plus crédible si, pour aller au bout de leurs convictions, ils s'étaient engagés à refuser toute participation, dans l'avenir, à une quelconque œuvre financée par ce producteur indigne à leurs yeux. » Retrouver le calme ? Enfin on revient au Soir à Bruxelles, qui note qu'« aujourd'hui, pourtant, l'heure est à apaiser les esprits. Hier matin, le président du Centre national du cinéma, Gaëtan Bruel, voyait dans les mots de Maxime Saada "une réaction à chaud" mal maîtrisée. Appelant les uns et les autres à retrouver le calme pour à nouveau travailler ensemble. "Il faut lire cette tribune comme un cri d'alerte, pas comme un procès d'intention", nuance lui aussi le producteur Sébastien Andres, toujours dans les colonnes du Soir. "Il y a une inquiétude, poursuit-il, face à un possible changement du système et à un interventionnisme de l'actionnariat dans les choix éditoriaux, qui a été réactivée par ce qui s'est passé chez Grasset. Mais dans les faits, pointe encore le producteur, Canal+ continue aujourd'hui de financer des films très divers. Notre Salut, par exemple (en compétition à Cannes), est clairement une critique de l'extrême droite". »
Concert pour l'Iran, 15 mars 2026, au New Morning (Paris). Concert-création en solidarité avec le peuple iranien dans sa lutte pour la démocratie. « POUR L'IRAN » est une petite graine semée ici en France, en hommage aux victimes iranien·es du régime iranien et des bombes qui tombent sur l'Iran en ce moment. « Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines. » C'est une création collective, un geste de solidarité musical, politique et poétique, avec : Cinna Peyghamy, Camélia Jordana, Erik Truffaz, Mina Kavani, Justina, Aïla Navidi, Lynn Adib, Sogol Mirzaie, Zeid Hamdan, Cyril Atef, Golnar Shahyar, Atena Eshtiaghi, Naïssam Jalal, Salwa Jaradat, Aïda Delpuech, Keyvan Chemirani, Tara Merhad, Sulafa Elyas, Louis Arnaud, Anna Mouglalis. Backing Band : les musiciens d'Arat Kilo. DJ SET : Nesa Azadikhah. Nos invitées : Sepideh Farsi, Justina, Lynn Adib, Golnar Shahyar, Keyvan Chemirani, Sogol Mirzaie... Note d'intention Le 28 décembre 2025, les rideaux du bazar de Téhéran baissaient. Ainsi, débutait un nouveau cycle de protestations, plus massives, plus étendues que jamais aux quatre coins de l'Iran. Contre la vie chère, d'abord, puis débordant rapidement de ce cadre, avec des slogans réclamant la fin de la dictature, nous rappelant encore une fois, la soif de liberté des Iranien·nes, avec plus encore de jeunes et de femmes dans les rues d'Iran. Rejoignant sous bien des aspects et dans sa directe continuité le soulèvement « Femme, Vie, Liberté ». Des protestations qui, par leur ampleur, dépassèrent tout ce que l'on avait connu dans les vagues précédentes. Une répression inégalée du régime iranien s'est alors abattue sur les protestataires pacifiques, tirant à balles réelles sur les manifestant·es, visant leurs visages, leurs yeux... Ils et elles sont tombé·es par centaines, par milliers, par dizaines de milliers peut-être, lorsqu'on ce décompte macabre sera fini nous saurons enfin combien d'êtres chers nous avons perdus... Comme le dit cette phrase polysémique : « Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines. » Nos êtres perdus, nous les compterons un·e par un·e, dooneh dooneh... À la longue liste des victimes du carnage de janvier 2026, viennent s'ajouter celles causées par les bombes israélo-américaines qui pleuvent sur l'Iran en ce moment. Le temps de cette soirée, nous porterons leur mémoire et la voix des Iranien·nes en lutte. Une façon de prolonger à distance, leur geste, leur poing levé, leur cri lancé vers le ciel, en attendant la liberté. Les bénéfices du concert seront reversés à l'Association Panâh et utilisés pour aider les réfugiés Iranien·nes ayant fui l'Iran pendant cette dernière vague de répression. Organisation de la soirée : Jérémie Fontaine, Sepideh Farsi, Chowra Makaremi, Hind Meddeb. En collaboration avec : Clémence Kazémi, Marco Giusto, Olivier Garouste, Sarah Rashidian. Son RFI Labo : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Réalisation : Hadrien Touraud. Site Mix Ta race - Instagram Sepideh Farsi - Instagram Hind Meddeb Instagram Panah - Instagram Justina - Instagram Golnar Shahyar Instagram Lynn Adib - Instagram Sogol Mirzaie Instagram Chokra Makaremi.
Concert pour l'Iran, 15 mars 2026, au New Morning (Paris). Concert-création en solidarité avec le peuple iranien dans sa lutte pour la démocratie. « POUR L'IRAN » est une petite graine semée ici en France, en hommage aux victimes iranien·es du régime iranien et des bombes qui tombent sur l'Iran en ce moment. « Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines. » C'est une création collective, un geste de solidarité musical, politique et poétique, avec : Cinna Peyghamy, Camélia Jordana, Erik Truffaz, Mina Kavani, Justina, Aïla Navidi, Lynn Adib, Sogol Mirzaie, Zeid Hamdan, Cyril Atef, Golnar Shahyar, Atena Eshtiaghi, Naïssam Jalal, Salwa Jaradat, Aïda Delpuech, Keyvan Chemirani, Tara Merhad, Sulafa Elyas, Louis Arnaud, Anna Mouglalis. Backing Band : les musiciens d'Arat Kilo. DJ SET : Nesa Azadikhah. Nos invitées : Sepideh Farsi, Justina, Lynn Adib, Golnar Shahyar, Keyvan Chemirani, Sogol Mirzaie... Note d'intention Le 28 décembre 2025, les rideaux du bazar de Téhéran baissaient. Ainsi, débutait un nouveau cycle de protestations, plus massives, plus étendues que jamais aux quatre coins de l'Iran. Contre la vie chère, d'abord, puis débordant rapidement de ce cadre, avec des slogans réclamant la fin de la dictature, nous rappelant encore une fois, la soif de liberté des Iranien·nes, avec plus encore de jeunes et de femmes dans les rues d'Iran. Rejoignant sous bien des aspects et dans sa directe continuité le soulèvement « Femme, Vie, Liberté ». Des protestations qui, par leur ampleur, dépassèrent tout ce que l'on avait connu dans les vagues précédentes. Une répression inégalée du régime iranien s'est alors abattue sur les protestataires pacifiques, tirant à balles réelles sur les manifestant·es, visant leurs visages, leurs yeux... Ils et elles sont tombé·es par centaines, par milliers, par dizaines de milliers peut-être, lorsqu'on ce décompte macabre sera fini nous saurons enfin combien d'êtres chers nous avons perdus... Comme le dit cette phrase polysémique : « Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines. » Nos êtres perdus, nous les compterons un·e par un·e, dooneh dooneh... À la longue liste des victimes du carnage de janvier 2026, viennent s'ajouter celles causées par les bombes israélo-américaines qui pleuvent sur l'Iran en ce moment. Le temps de cette soirée, nous porterons leur mémoire et la voix des Iranien·nes en lutte. Une façon de prolonger à distance, leur geste, leur poing levé, leur cri lancé vers le ciel, en attendant la liberté. Les bénéfices du concert seront reversés à l'Association Panâh et utilisés pour aider les réfugiés Iranien·nes ayant fui l'Iran pendant cette dernière vague de répression. Organisation de la soirée : Jérémie Fontaine, Sepideh Farsi, Chowra Makaremi, Hind Meddeb. En collaboration avec : Clémence Kazémi, Marco Giusto, Olivier Garouste, Sarah Rashidian. Son RFI Labo : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Réalisation : Hadrien Touraud. Site Mix Ta race - Instagram Sepideh Farsi - Instagram Hind Meddeb Instagram Panah - Instagram Justina - Instagram Golnar Shahyar Instagram Lynn Adib - Instagram Sogol Mirzaie Instagram Chokra Makaremi.
Au menu du débat ciné. Par Rafael Wolf et Noémie Desarzens. Demon Slayer : La forteresse infinie film dʹanimation de Haruo Sotozaki. Cʹest LE film dʹanimation japonais évènement, qui cartonne partout dans le monde. A lʹorigine, un manga dʹabord adapté en série animée, puis décliné en trois longs-métrages cinéma. La forteresse infinie est la suite directe de la saga, et le premier volet dʹune trilogie annoncée. Dans cet univers de dark fantasy, Tanjirô Kamado a rejoint une organisation dédiée à la chasse aux démons, les pourfendeurs de démons. Cʹest alors que le démon Muzan Kibutsuji fait son apparition au manoir Ubuyashaki, QG des chasseurs de démons. Tanjirô et ses acolytes tombent dans le piège tendu par Muzan et sont téléportés dans le bastion des démons : la Forteresse infinie. C'est là que s'embrasera l'ultime combat entre l'armée des pourfendeurs de démons et les forces démoniaques. Dalloway de Yann Gozlan, avec Cécile de France, Anna Mouglalis. Adapté du roman de Tatiana de Rosnay, ce thriller dʹanticipation suit Clarissa, une romancière en panne dʹinspiration qui a rejoint une résidence dʹartistes prestigieuse à la pointe de la technologie. Avec Dalloway, son assistante virtuelle (à laquelle Mylène Farmer prête sa voix), elle trouve un soutien et même une confidente qui lʹaide à écrire alors quʹelle peine à faire le deuil de son fils suicidé. Mais peu à peu, Clarissa éprouve un malaise face au comportement de plus en plus intrusif de son IA, renforcé par les avertissements complotistes dʹun autre résident. Par le réalisateur de " Boîte noire ". Renoir de Chie Hayakawa, avec Lily Franky. Tokyo, 1987. Les vacances dʹété commencent pour Fuki, 11 ans, écolière à lʹimagination fertile qui sera subjuguée par une toile de Renoir. Confrontée à lʹhospitalisation de son père, atteint dʹun cancer en phase terminale, et à lʹabsence de sa mère qui nʹa guère le temps de sʹoccuper dʹelle, la fillette voue une fascination pour la mort et pour le mentalisme et se balade avec candeur dans les mystères existentiels de la vie. Autrice de " Plan 57 ", la cinéaste Chie Hayakawa revient avec " Renoir ", présenté en compétition au dernier festival de Cannes. Regarde dʹEmmanuel Poulain-Arnaud, avec Dany Boon, Audrey Fleurot, Ewan Bourdelles. Chris et Antoine ont bien du mal à sʹentendre depuis leur divorce. Mais, lorsquʹon leur annonce que leur fils de 16 ans est atteint dʹune maladie rare, qui va lui faire perdre la vue, ils sʹefforcent de mettre leurs rancœurs de côté. Les ex-conjoints embarquent leur fils pour des vacances inoubliables, bien décidés à lui offrir ses plus beaux souvenirs. Et pour les conseils : Sorda dʹEva Libertad Garcia, avec Miriam Garlo, Elena Irureta. (autre sortie de la semaine, Noémie). Sourde de naissance, Angela attend son premier enfant. Malgré le soutien de son compagnon, entendant, elle s'inquiète : saura-t-elle créer un lien avec sa fille ? Comment apprendre à devenir mère dans un monde qui oublie souvent dʹinclure ceux qui nʹentendent pas ? All is lost (2013) de J.C. Chandor, avec Robert Redford. (en DVD, BluRay et sur certaines plateformes, RW) Au cours d'un voyage en solitaire à travers l'Océan Indien, un homme découvre à son réveil que la coque de son voilier de 12 mètres a été percée lors d'une collision avec un container flottant à la dérive. Privé de sa radio et de son matériel de navigation, l'homme se laisse prendre dans une violente tempête. Malgré ses réparations, son génie marin et une force physique défiant les années, il y survit de justesse.
L'émission 28 minutes du 26/08/2025 Ovidie et Anna Mouglalis : deux voix pour un même combat Dans “La chair est triste hélas” (publié aux éditions Julliard), Ovidie, autrice féministe de documentaires et d'essais sur la sexualité, raconte pourquoi elle a décidé de “faire la grève du sexe et de la simulation”. Paru en 2023, ce texte qui “est fort comme un essai féministe mais n'est ni un manifeste, ni un essai, ni un projet de société” a trouvé sa voix : celle de l'actrice Anna Mouglalis qui le porte au Théâtre de l'Atelier, à Paris, à partir du 9 septembre. Pour ce seule en scène, l'ancienne actrice de films X et docteure en lettres a choisi une comédienne engagée et féministe, peut-être parce que, comme elle, elle a longtemps été considérée comme un “corps” : celui d'une actrice et d'une mannequin. Anna Mouglalis “se nourrit de ses combats”. Elle a porté plainte pour agression sexuelle contre Jacques Doillon aux côtés de Judith Godrèche et Isild Le Besco. Cette année, elle a également interprété le rôle-titre de “Phèdre” dans une adaptation post #Metoo de l'œuvre de Racine. Nous les recevons ce soir dans notre émission. Vote de confiance : prise de conscience ou “désarroi démocratique” ?François Bayrou a annoncé le 25 août qu'il engagera la responsabilité de son gouvernement lors d'un vote de confiance à l'Assemblée nationale le 8 septembre prochain dans un moment qualifié de “préoccupant et décisif”. Les menaces de censure de son gouvernement ne faiblissent pas depuis l'annonce de mesures budgétaires à la mi-juillet pour réduire le déficit public. À la fin du mois de juillet, un appel au “blocage total” du pays le 10 septembre a été lancé sur les réseaux sociaux pour contester le budget. Ce mouvement n'est pas sans rappeler celui des Gilets jaunes, né sur internet en 2018. Les oppositions, du Rassemblement national à La France insoumise en passant par le Parti socialiste, ont d'ores et déjà annoncé qu'elles ne voteraient pas la confiance. Le Premier ministre a répété qu'il serait prêt à discuter toutes les mesures proposées dans son plan d'économies de 44 milliards d'euros et à entendre d'autres propositions, une fois la confiance votée. Ce risque politique est le seul moyen, selon François Bayrou, pour que les Français “prennent conscience de la gravité de la situation”. Face à la menace de censure et de blocage du pays, un dialogue politique, social et citoyen est-il encore possible en France ?Enfin, à l'occasion de sa première exposition en Europe, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de l'australopithèque Lucy, longtemps décrite comme la grand-mère de l'humanité, dont la filiation directe avec l'espèce humaine est contestée. Marie Bonnisseau revient sur le succès de l'été, celui des peluches “Labubu”, invention du fabricant chinois Pop Mart qui en vend 10 millions chaque mois dans le monde. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 26 août 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Rediffusion de l'épisode 68 avec Ovidie et Tancrède Ramonet, publié le 11/10/2023. Une rencontre importante, et un entretien dont je suis très fière. "La chair est triste hélas" d'Ovidie, est adapté au théâtre avec Anna Mouglalis, mis en scène par Ovidie, au théâtre de l'Atelier, du 9 septembre 2025 au 25 octobre 2025 https://www.theatre-atelier.com/event/la-chair-est-triste-helas-ovidie-annamouglalis2025/. C'est l'occasion d'écouter ou réécouter cet échange, toujours aussi percutant. Je suis TELLEMENT fière et heureuse d'avoir eu la chance, l'honneur, de rencontrer Ovidie ❤️
durée : 00:42:36 - Les Midis de Culture - par : Chloë Cambreling - La musicienne Lucie Antunes et l'actrice Anna Mouglalis se sont unies avec d'autres artistes performeuses pour former le collectif DRAGA, un projet radical qui rend hommage à la figure de Monique Wittig. Elles nous parlent de cette œuvre musicale totale, libre et engagée. - réalisation : Laurence Malonda, Thomas Beau, Louise André - invités : Lucie Antunes Musicienne; Anna Mouglalis Comédienne
durée : 00:35:47 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - La voilà chanteuse punk ! L'actrice reste égérie Chanel tout en étant syndiquée CGT : "Rien d'incompatible, Karl Lagerfeld aurait pu créer la casquette à paillettes de la CGT". Révélée par Chabrol, présidente de la République dans "Baron noir", aujourd'hui elle chante dans le groupe DRAGA. - invités : Anna MOUGLALIS - Anna Mouglalis : Comédienne - réalisé par : François AUDOIN Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Formé de cinq membres dont Anna Mouglalis et Lucie Antunes, le groupe punk Draga sort un premier album qui met à l'honneur la pensée féministe de la romancière et militante Monique Wittig. Le groupe Draga est formé d'Anna Mouglalis, Lucie Antunes, Théodora Delilez, P.R2B, et Narumi Herisson. Leur premier album, enregistré en 4 jours, s'appelle ô Guérillères, en référence directe au texte de Monique Wittig publié en 1969, qu'elles chantent. Un long récit choral dans lequel elle raconte le poids de la langue conçue, formaté par les hommes. Draga vient du texte de Monique Wittig, il y a une ponctuation avec des listes de prénoms féminins. C'est le nom de toutes ces femmes qui entrent en guerre. Guérillères c'est la contraction de "Guérilla" et de "guerrières" Monique Wittig revendique la nécessité d'inventer des mots, un nouveau langage. Anna Mouglalis Monique Wittig (1935-2003) est une romancière, philosophe et militante franco-américaine féministe. Elle s'installe à Paris dans les années 50 pour étudier les lettres à la Sorbonne. Elle se fait connaître en 1964 avec la sortie de L'Opoponax, publié aux éditions de Minuit qui obtient le Prix Médicis, et qui fut honoré par Marguerite Duras. Dans ce roman qui raconte l'histoire d'une petite fille depuis la maternelle jusqu'à la fin de sa scolarité, elle emploie le pronom «on» à la place de «elle» ou de «je» pour déconstruire les normes de langages patriarcales. Ça nous semblait urgent de mettre les mots en avant. Ça a résonné immédiatement en nous. Nous sommes habitées par ce texte. Lucie Antunes En 1968, elle s'engage dans le mouvement de révolte étudiant, puis en 1970, puis elle co-fonde le MFL, Mouvement de Libération des Femmes, puis elle participe à la fondation du groupe féministe radical des Féministes Révolutionnaires qui deviendra Les Gouines Rouges. Elle finit par quitter la France pour s'installer aux États-Unis. Dans La pensée straight, elle critique, dans un recueil d'articles, le système hétérosexuel comme une norme qui structure la société. Elle y défend l'idée que le genre est une construction politique. Par ses écrits et recherches, elle a grandement influencé les études queer. Invitées : Anna Mouglalis, actrice, chanteuse, membre du groupe Draga et Lucie Antunes, musicienne, percussionniste et multi-instrumentiste française et membre du groupe Draga. Programmation musicale : - Féminaire - She says - Guérillères - Sirène Tous ces titres sont sur l'album ô guérillères de Draga. À voir à la Philharmonie le 4 juillet 2025.
Formé de cinq membres dont Anna Mouglalis et Lucie Antunes, le groupe punk Draga sort un premier album qui met à l'honneur la pensée féministe de la romancière et militante Monique Wittig. Le groupe Draga est formé d'Anna Mouglalis, Lucie Antunes, Théodora Delilez, P.R2B, et Narumi Herisson. Leur premier album, enregistré en 4 jours, s'appelle ô Guérillères, en référence directe au texte de Monique Wittig publié en 1969, qu'elles chantent. Un long récit choral dans lequel elle raconte le poids de la langue conçue, formaté par les hommes. Draga vient du texte de Monique Wittig, il y a une ponctuation avec des listes de prénoms féminins. C'est le nom de toutes ces femmes qui entrent en guerre. Guérillères c'est la contraction de "Guérilla" et de "guerrières" Monique Wittig revendique la nécessité d'inventer des mots, un nouveau langage. Anna Mouglalis Monique Wittig (1935-2003) est une romancière, philosophe et militante franco-américaine féministe. Elle s'installe à Paris dans les années 50 pour étudier les lettres à la Sorbonne. Elle se fait connaître en 1964 avec la sortie de L'Opoponax, publié aux éditions de Minuit qui obtient le Prix Médicis, et qui fut honoré par Marguerite Duras. Dans ce roman qui raconte l'histoire d'une petite fille depuis la maternelle jusqu'à la fin de sa scolarité, elle emploie le pronom «on» à la place de «elle» ou de «je» pour déconstruire les normes de langages patriarcales. Ça nous semblait urgent de mettre les mots en avant. Ça a résonné immédiatement en nous. Nous sommes habitées par ce texte. Lucie Antunes En 1968, elle s'engage dans le mouvement de révolte étudiant, puis en 1970, puis elle co-fonde le MFL, Mouvement de Libération des Femmes, puis elle participe à la fondation du groupe féministe radical des Féministes Révolutionnaires qui deviendra Les Gouines Rouges. Elle finit par quitter la France pour s'installer aux États-Unis. Dans La pensée straight, elle critique, dans un recueil d'articles, le système hétérosexuel comme une norme qui structure la société. Elle y défend l'idée que le genre est une construction politique. Par ses écrits et recherches, elle a grandement influencé les études queer. Invitées : Anna Mouglalis, actrice, chanteuse, membre du groupe Draga et Lucie Antunes, musicienne, percussionniste et multi-instrumentiste française et membre du groupe Draga. Programmation musicale : - Féminaire - She says - Guérillères - Sirène Tous ces titres sont sur l'album ô guérillères de Draga. À voir à la Philharmonie le 4 juillet 2025.
durée : 02:59:47 - Le 7/10 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Sonia Devillers, Anne-Laure Sugier - Jean-Noël Rieffel, docteur vétérinaire et directeur de l'OFB de la région Centre-Val nous parle des Albatros. Dans le Grand entretien, la journaliste Judith Perrignon vient pour son livre “L'autre Amérique. Quand Roosevelt défiait le capitalisme aux Etats Unis” (Grasset- France Culture).
durée : 00:19:44 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - À 9h20, Mathilde Serrell reçoit l'actrice Anna Mouglalis. Elle est membre du groupe de musique Draga dont le premier album “ö Guerrillères”, d'après les textes de la philosophe et romancière féministe Monique Wittig, sort le 30 mai. - invités : Anna MOUGLALIS - Anna Mouglalis : Comédienne
durée : 00:19:44 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - À 9h20, Mathilde Serrell reçoit l'actrice Anna Mouglalis. Elle est membre du groupe de musique Draga dont le premier album “ö Guerrillères”, d'après les textes de la philosophe et romancière féministe Monique Wittig, sort le 30 mai. - invités : Anna MOUGLALIS - Anna Mouglalis : Comédienne
Elle est actuellement en tournée avec « Phèdre », mis en scène par Anne-Laure Liégeois, et au cinéma dans « La Mer au loin », de Saïd Hamich, qui retrace le parcours d'intégration d'un jeune immigré marocain. Anna Mouglalis nous reçoit à cette occasion dans son appartement parisien du 9e arrondissement. L'actrice, à la voix grave et singulière, raconte sa jeunesse à Nantes, où chaque mercredi, elle se rendait au cinéma.Révélée au grand public dans « Merci pour le chocolat », de Claude Chabrol en 2000, Anna Mouglalis a incarné des destins de femmes qui ont marqué leur époque, de Coco Chanel à Juliette Gréco, en passant par Simone de Beauvoir. Elle a aussi été une figure de la série politique « Le Baron noir », pendant trois saisons, où elle devient présidente de la République.Dans cet épisode du « Goût de M », elle se confie sur son amitié avec le couturier Karl Lagerfeld et son engagement pour les droits des femmes. En décembre 2024, elle a ainsi témoigné devant la commission d'enquête relative aux violences commises dans les secteurs du cinéma et de l'audiovisuel à l'Assemblée nationale.Depuis six saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d'une personnalité. Qu'ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d'enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d'un corpus de goûts, d'un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l'aide de Diane Lisarelli et Juliette SavardRéalisation : Emmanuel BauxMusique : Gotan Project Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
D'une rive à l'autre de la Méditerranée, d'Oujda au Maroc à Marseille dans le sud de la France, c'est le voyage qu'entreprend Nour comme beaucoup d'autres dans les années 90. C'est le point de départ du film La mer au Loin, de Saïd Hamich Benlarbi. On y suit 10 années durant les pérégrinations de cet exilé, entre débrouille au quotidien, descente de flics et tentatives de s'intégrer dans une société qui les considère lui et ses compagnons comme des parias. Jusqu'à ce qu'il croise la route de Serge, un flic atypique et de sa femme, Noémie.Saïd Hamich Benlarbi et Anna Mouglalis sont les invités de Sur le pont des arts. La mer au loin sort en salles le 5 février 2025. Au programme de l'émission :Chronique des librairies du monde Georgette Kabue de la librairie Blue Jacarandas à Lubumbashi en République démocratique du Congo, nous présente l'ouvrage collectif «Au bonheur des mots». Reportage Lisa Giroldini nous présente la pièce «Colorature» de Stephen Temperley au Théâtre Actuel La Bruyère. La pièce nous plonge dans le New-York des années 30 lorsqu'une riche héritière américaine s'improvise soprano colorature et massacre les plus fameux airs d'opéra. Playlist du jour- Jamel Reffes - Jiti Tranji - (Hommage à Ahmed Zergui) - Zar Electrik - Babord - Nina Ogot - Ukumbu.Ke
D'une rive à l'autre de la Méditerranée, d'Oujda au Maroc à Marseille dans le sud de la France, c'est le voyage qu'entreprend Nour comme beaucoup d'autres dans les années 90. C'est le point de départ du film La mer au Loin, de Saïd Hamich Benlarbi. On y suit 10 années durant les pérégrinations de cet exilé, entre débrouille au quotidien, descente de flics et tentatives de s'intégrer dans une société qui les considère lui et ses compagnons comme des parias. Jusqu'à ce qu'il croise la route de Serge, un flic atypique et de sa femme, Noémie.Saïd Hamich Benlarbi et Anna Mouglalis sont les invités de Sur le pont des arts. La mer au loin sort en salles le 5 février 2025. Au programme de l'émission :Chronique des librairies du monde Georgette Kabue de la librairie Blue Jacarandas à Lubumbashi en République démocratique du Congo, nous présente l'ouvrage collectif «Au bonheur des mots». Reportage Lisa Giroldini nous présente la pièce «Colorature» de Stephen Temperley au Théâtre Actuel La Bruyère. La pièce nous plonge dans le New-York des années 30 lorsqu'une riche héritière américaine s'improvise soprano colorature et massacre les plus fameux airs d'opéra. Playlist du jour- Jamel Reffes - Jiti Tranji - (Hommage à Ahmed Zergui) - Zar Electrik - Babord - Nina Ogot - Ukumbu.Ke
durée : 00:04:06 - Le Zoom de France Inter - Zoom ce matin en répétition avec la comédienne Anna Mouglalis. Elle répète cette semaine à Poitiers, au Méta, Phèdre de Racine dans une mise en scène d'Anne-Laure Liégeois.
Révélé dans l'émission culte Groland par son personnage de journaliste débraillé et alcoolique, Gustave Kerven s'est tourné, depuis 2004, vers la réalisation avec un rythme plutôt intense d'un film tous les deux ans. Des productions souvent considérées comme des ovnis dans le paysage cinématographique français. Aussi, il n'y avait pas de raison pour que le téléfilm Je ne me laisserai plus faire, réalisé pour Arte change ces (bonnes) habitudes. Et de notre côté, on fait une entorse aux séries pour vous parler de cet unitaire décalé. Revenge movie qui se place du côté des plus faibles, cette œuvre originale spécialement pensée pour la télévision raconte les aventures rocambolesques d'Emilie, une septuagénaire sur le point de se faire expulser de son Ehpad suite au décès de son fils, et de Linda, une jeune femme de ménage et sa seule vraie amie, embarquant dans un road-trip destiné à faire payer les personnes qui les ont fait souffrir. https://www.youtube.com/watch?v=kvWQW9gFR8U Je ne me laisserai plus faire… mais je rirai beaucoup ! Récompensé au festival de la fiction 2024 de La Rochelle comme meilleure réalisation, Je ne me laisserai plus faire est un téléfilm difficilement classable. Comédie ? De toute évidence, grâce à ses dialogues hilarants, faits de banalités volontairement affligeantes, mais que l'on entend encore bien trop souvent, à ses situations ubuesques ou encore à ses personnages profondément drôles. Yolande Moreau, par ailleurs souvent castée dans les films de Kerven, et Laure Calamy forment un duo de vengeresses au grand cœur, drôles et plutôt créatives dans les moyens de rééquilibrer la balance. Tout au long de leurs aventures, elles vont rencontrer des personnages haut en couleur incarnés par un casting renversant. De Jonathan Cohen, George, mais que tout le monde appelle Tony, un repris de justice assoiffé par l'argent, à Marie Gillain, interprète de la belle-fille d'Emilie enceinte de Tony, qui n'hésite pas à annoncer sa grossesse lors des funérailles de son mari, en passant par Alison Wheeler, qui prête ses traits à la directrice d'Ehpad qui pense « sentir » les choses, tout le monde sert avec talent un texte brillant écrit par Gustave Kerven. Peut-on classer Je ne me laisserai plus faire comme une fable ? Certainement, avec une morale très humaine : il n'est jamais trop tard pour redresser des torts ! Une leçon qu'apprennent les deux inspecteurs de police, chargés de rattraper les deux héroïnes. Joués par Anna Mouglalis et Raphaël Quenard (toujours très juste), ils ont eux-mêmes été victimes de gestes déplacés dans leur jeunesse et, galvanisés par la quête pas si cocasse finalement d'Émilie et de Linda, vont leur emboîter leur pas, en initiant, eux aussi leur vengeance personnelle. Ainsi, Je ne me laisserai plus faire délaisse quelque peu la comédie pour prendre un tournant moins léger. Comédie, fable, drame : le téléfilm se tient au bord de chacun de ces genres, flirte intelligemment avec chacun d'eux pour finalement nous offrir un produit éclectique, maîtrisé et particulièrement réussi. Un téléfilm qui ne rentre dans aucune case à regarder sans modération ! [bs_movie url="je-ne-me-laisserai-plus-faire"] Je ne me laisserai plus faire est à retrouver dès le 22 novembre sur Arte.tv et la semaine d'après, le 29 novembre, sur Arte à 20h55.
Lecture par Anna Mouglalis Entretien mené par Élisabeth Philippe Sororité et amitié sont intimement liées. L'amitié, ou la famille que l'on choisit, se construit à partir d'affinités électives et permet d'inventer des nouvelles formes de vie. Hélène Giannecchini explore ce choix, par le biais d'une enquête intime et incarnée. Le mouvement queer et sa généalogie n'est jamais loin. Et Blanche Leridon fait l'archéologie de ce qui unit les fratries féminines – pour lesquelles d'ailleurs, il manque un mot dans la langue française. Rivales, complices, sorcières, les sœurs sont multiples et les enjeux de ces relations, plus politiques qu'on en croit. Si ces livres s'augmentent et se complètent par leur thématique, ils sont par ailleurs portés par des écritures sensibles, où l'image, notamment la photographie, tient une place importante. Anna Mouglalis, fortement impliquée dans ces sujets, donnera à entendre des extraits de deux livres. À lire – Hélène Giannecchini, Un désir démesuré d'amitié, Seuil, 2024. – Blanche Leridon, Le château de mes sœurs, Des Brontë au Kardashian, enquête sur les fratries féminines, Les Pérégrines, 2024.
Cent personnalités qui ont dénoncé des violences sexuelles dans une photo-manifeste du mouvement #MeToo, ainsi qu'une tribune demandant une « loi intégrale » : c'est ce qu'ont pu découvrir les lecteurs du Monde dans leur journal daté du 14 mai alors qu'à Cannes était lancé le 77e festival de Cannes, placé sous le signe de la lutte contre ces violences, tant les révélations sur ce milieu se sont succédées.Une initiative de l'actrice Anna Mouglalis, qui s'est associée à Muriel Reus, vice-présidente de #MeTooMedias, et Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes. Toutes trois ont réunis d'anciennes victimes de violences sexuelles et lanceuses d'alerte qui ont contribué à la libération de la parole en France.Venant de tous les horizons et travaillant dans plusieurs secteurs de métiers, ces personnalités, connues et anonymes, incarnent aujourd'hui le mouvement #MeToo et réclament au gouvernement une « loi intégrale » pour lutter contre le phénomène.Jérôme Lefilliâtre est l'un des journalistes qui a participé à la mise en œuvre de cette opération éditoriale. Il nous la raconte dans cet épisode de « L'Heure du Monde ».Un épisode écrit et présenté par Cyrielle Bedu. Réalisation : Amandine Robillard. Suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : extrait d'interviews du chef du service photo du Monde Nicolas Jimenez, de la photographe Sonia Sieff et de la journaliste Giulia Foïs.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Violences sexuelles : 100 personnalités réclament une « loi intégrale » : on en parle dans l'émission diffusée le mardi 14 mai 2024 à 19h sur France 5. Au programme : Violences sexuelles : 100 personnalités réclament une « loi intégrale » : on en parle avec Anna Mouglalis, signataire de la tribune “#metoo : On persiste et on signe” dans le journal “Le Monde” et Marie Rabatel, présidente de l'Association Francophone de Femmes Autistes (AFFA). Tous les soirs, du lundi au vendredi à 19h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
C dans l'air du 14 mai 2024 : Cannes, le dernier scandale... et la rumeur La 77e édition du Festival de Cannes ouvre ce mardi alors que la vague #MeToo continue de déferler sur le cinéma français. Dans une longue enquête publiée lundi par le magazine Elle, neuf femmes accusent le producteur Alain Sarde, figure du cinéma d'auteur, avec près de 200 longs-métrages à son actif, de viols, d'agressions sexuelles et de harcèlement. Les faits dénoncés seraient survenus entre 1985 et 2003. Parmi elles, une actrice décrit un viol en 1985, alors qu'elle avait 15 ans. L'avocate de l'homme de cinéma, âgé aujourd'hui de 72 ans, rapporte qu'il est «indigné et anéanti par ces allégations […] toutes mensongères.» Parallèlement, le Centre national du cinéma est toujours dans la tourmente. Plus d'une centaine d'hommes et de femmes travaillant dans le cinéma, dont l'actrice Judith Godrèche, se sont rassemblés lundi au pied du CNC, pour demander le retrait de son président Dominique Boutonnat. Accusé d'agression sexuelle par son filleul, le patron de l'institution est mis en examen et doit être jugé en juin prochain. Une centaine de personnalités, dont beaucoup d'actrices, appellent également dans une tribune publiée ce mardi dans les colonnes du Monde à une loi intégrale contre les violences sexuelles. Cette initiative a été prise par La Fondation des femmes, #Metoomédia et l'actrice Anna Mouglalis alors que 94 % des plaintes sont classées sans suite dénoncent les signataires et que la commission d'enquête parlementaire sur les abus et violences dans le milieu du cinéma, l'audiovisuel, le spectacle vivant, la mode et la publicité, se réunit à partir d'aujourd'hui pour commencer ses travaux. Les premières convocations partiront ce mercredi. La présence sera alors obligatoire et ces auditions seront sous serment et publiques, sauf avis contraire de la commission. Entendra-t-on des grands noms du cinéma, récemment mis en cause pour des faits de violences sexuelles ? Gérard Depardieu, Benoit Jacquot, Jacques Doillon…Il n'y a pas de liste officielle et s'ils sont convoqués, aucune affaire judiciaire en cours ne pourra être évoquée. Il n'y a pas non plus de « liste noire du cinéma français ». Le site d'investigation Mediapart a publié lundi sur son site un article en accès libre pour démentir une rumeur persistante sur les réseaux sociaux et relayée par plusieurs médias selon laquelle une liste de dix noms d'acteurs, réalisateurs et producteurs coupables de violences sexuelles dans le milieu du cinéma pourrait être dévoilée à l'occasion du festival de Cannes. "Depuis plusieurs jours, nous assistons, médusé·es, au parcours fou d'une prétendue liste, voire d'une liste noire d'auteurs de violences sexistes et sexuelles que 'Mediapart' s'apprêterait à révéler en ouverture du Festival de Cannes", "c'est faux, évidemment", écrit le site d'information, qui dénonce "une rumeur émanant d'un compte complotiste, reprise sur les réseaux sociaux, alimentée par plusieurs médias et finissant dans les journaux d'information d'une matinale". Au final, « la rumeur (...) offre une esquive à celles et ceux qui ne veulent entendre ni Judith Godrèche, ni Adèle Haenel, ni Isild Le Besco et tant d'autres. Qui refusent de bousculer leurs certitudes, de questionner le cinéma, le rôle de l'image et de l'art dans nos représentations et la reproduction des rapports de domination et de pouvoir ». Les experts : - Laure HEINICH - Avocate pénaliste - Alice AUGUSTIN - Grand reporter – Elle - Astrid DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de « Sens politique » - France Culture - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Adrien BORNE (en duplex) - Journaliste et romancier, auteur de « La vie qui commence »
À quelques heures de l'ouverture du 77e Festival de Cannes, cent personnalités demandent, dans une tribune publiée dans Le Monde, une « loi intégrale » contre les violences sexuelles, sept ans après le lancement du mouvement #MeToo. Le texte signé par des actrices, comme Isabelle Adjani, Emmanuelle Béart, Judith Godrèche ou encore Juliette Binoche est assorti d'une pétition initiée par La Fondation des femmes, #Metoomédia et l'actrice Anna Mouglalis qui était l'invitée de RFI ce mardi au micro d'Anne Cantener. RFI : Avant de parler plus en détail de votre tribune, j'aimerais que l'on écoute une autre voix qui fait bouger les lignes depuis quelques mois. C'est celle de Judith Godrèche. Voilà ce qu'elle lançait à la salle lors de la cérémonie des Césars, il y a trois mois : « Depuis quelque temps, je parle. Je parle, mais je ne vous entends pas. Ou à peine. Où êtes-vous ? Que dites-vous ? "Un chuchotement, un demi-mot, ça serait déjà ça", dit le petit chaperon rouge. Je sais que cela fait peur, perdre des subventions, perdre des rôles, perdre son travail. Moi aussi, moi aussi, j'ai peur. » Cette question, elle reste entière aujourd'hui. C'est l'un des points que vous évoquez dans votre tribune, Anna Mouglalis, avec près de 150 signataires : qui écoute vraiment ?Anna Mouglalis : Je pense qu'il se passe vraiment quelque chose, dans la mesure où la société civile, l'opinion française, elle, écoute. Et elle est en train de bouger. En revanche, on n'a pas de réponse concrète en matière de politique publique qui pourrait permettre vraiment de faire bouger les choses. C'est pour cela que l'on s'est toutes rassemblées, toutes et tous, pour demander cette loi intégrale. On parle, on parle… On a parlé de libération de la parole, ensuite, on a entendu qu'il fallait libérer l'écoute. Mais ce qu'on demande, ce n'est pas un confessionnal. Ce sont des actions.« Malgré le courage des victimes, c'est l'impunité qui grandit ». Voilà ce qui est écrit dans cette tribune. Vous demandez, vous le disiez, une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes (VSS). Qu'est-ce qu'elle doit prévoir, cette loi ?Je ne vais pas vous détailler la loi, puisqu'on va laisser cela à des juristes. Il y a déjà 80 propositions qui sont prêtes, qui sont à l'étude. Cette loi, ce n'est pas du tout une utopie, elle peut être appliquée. Je vais vous faire une comparaison très simple : en matière d'insécurité routière, quand on a vraiment décidé d'agir, on a imposé la ceinture, on a limité la vitesse, on a empêché les gens de boire au volant, il y a eu la création d'un permis à points. Une loi intégrale, cela reviendrait à concevoir vraiment le problème des VSS de cette façon-là. C'est un problème pour tous : une femme sur trois est victime dans le monde, et en France aussi. Ces histoires-là, cela n'arrive pas qu'aux autres. Le but de ce rassemblement, c'était aussi pour que l'on puisse sortir de l'isolement toutes ces affaires, ces « grandes affaires » dont on entend parler depuis sept ans (on se demande toujours si #Metoo existe en France, mais #Metoo existe bel et bien). Mais ces affaires sont systématiquement isolées dans des milieux socio-professionnels… Là, se rassembler, c'est dire, une bonne fois pour toutes, que c'est systémique, que c'est absolument dans toute la société française et que c'est insupportable. Nos vies ne sont pas subalternes, nos souffrances ne sont pas subalternes et nos luttes non plus. Dans un pays en paix, c'est hallucinant qu'il y ait autant de crimes commis contre les femmes.Et ces crimes sont rendus possibles par tout un système, c'est ce que vous écrivez aussi. Elles ne sont pas exceptionnelles, ces violences. Il y a aussi les suites, d'où la nécessité de la loi. Vous rappelez un chiffre qui est vraiment très marquant : 94% des plaintes pour VSS ont été classées sans suite en 2022. Pourquoi est-ce si difficile de faire justice ?Justement parce qu'il existe trop d'aléas dans la façon dont un juge d'instruction va décider, ou non, de poursuivre. Parce que les violences sexuelles, généralement, ne se commettent pas devant témoin. Pour toutes ces raisons, et puis, parce qu'il y a une grosse confusion : on associe le viol à de la sexualité. Le viol, c'est une violence. Une violence, c'est destructeur. C'est une violence qui utilise la sexualité, mais c'est un crime et avant tout une violence. En France, on a aussi cette tendance à penser que l'on est à la pointe en matière de droit, de droits humains… Donc, on ne se pose pas la question. En Espagne, il y a un travail phénoménal qui a été accompli parce que… Bon, le mot macho vient d'Espagne. L'Espagne ne se demande plus si elle est machiste ou pas, elle l'a reconnu. Et elle y travaille…C'est quelque chose qui manque en France, et vous en parlez régulièrement. Vous faites partie de celles qui ont dénoncé des agressions de la part de Jacques Doillon. Vous avez aussi mis en cause le comportement de Philippe Garrel, grands réalisateurs français tous les deux. Malgré les accusations, eux, comme d'autres, continuent de faire des films, parfois même d'être salués dans des festivals. On se souvient, par exemple, du César remis à Roman Polanski, il y a quelques années, et de la colère que cela avait provoqué. La France n'est pas capable de changer de héros ?La France est tout à fait capable de changer de héros. Maintenant, il faut que ça soit la France tout entière. Je vous dis, moi, j'ai vraiment confiance. La justice française, elle va ressembler à la société française. La société française se mobilise. En Espagne, les grands changements ont été suscités aussi par l'émotion liée à une affaire, l'affaire « de la meute », une jeune femme qui a été violée par des hommes qui s'auto-décrivaient comme une meute. En première instance, ils n'avaient pas été poursuivis pour viol, alors même qu'ils avaient filmé leur agression et leur viol. Il se trouve qu'ils ont été condamnés à très peu [de peines]. La société civile espagnole s'est levée, indignée. Cela a donné lieu à un autre procès, dans lequel ces personnes ont été condamnées, et à un changement de loi. Cette émotion… Souvent, les gens qui lisent les affaires sont pris par l'émotion, mais ensuite, très vite, retombent dans le déni. Il faut absolument que toutes les personnes se mobilisent, ensemble, pour que ce retour au déni ne soit plus possible.Ce qui manque maintenant, c'est la volonté politique ?Exactement. La volonté politique. On ne veut plus d'effets d'annonce. La lutte contre la violence faite aux femmes, cela fait partie des grandes causes des quinquennats d'Emmanuel Macron. Il se trouve que, pour l'instant, on n'a rien vu. Il faut des moyens dans cette loi. Elle doit être dotée de moyens. Il faut des moyens pour les associations de terrain. Les violences sexistes et sexuelles ne sont pas une fatalité. On peut vraiment agir et y mettre fin.
C dans l'air du 29 avril 2024 - Depardieu : garde à vue C'est une nouvelle étape dans l'affaire Gérard Depardieu : après de nombreux témoignages de femmes dénonçant ses comportements, l'acteur a été placé en garde à vue ce lundi 29 avril à Paris. Il est entendu après les plaintes de deux femmes qui l'accusent d'agressions sexuelles pendant deux tournages distincts. La première plainte émane d'une assistante âgée de 24 ans au moment des faits, en 2014, lors du tournage du "Magicien et les Siamois" de Jean-Pierre Mocky. Elle a déposé plainte en janvier dernier pour "agression sexuelle sur une personne vulnérable par personne abusant de l'autorité de sa fonction". La seconde plainte, qui a été déposée en février dernier pour "agression sexuelle", "harcèlement sexuel" et "outrages sexistes", est celle d'une décoratrice de cinéma âgée de 53 ans qui travaillait sur le film "Volets verts" de Jean Becker en 2021. D'après son récit fait à Mediapart, le comédien l'aurait attrapée un jour dans un couloir, bloqué entre ses jambes et lui aurait "pétri la taille, le ventre, en remontant jusqu'à ses seins". Lors de ce tournage, "du matin au soir, on avait le droit à ses salaceries", avait témoigné l'actrice Anouk Grinberg, dans un entretien à l'AFP. "Ce que les gens ont vu dans "Complément d'enquête", c'est à peu près soft par rapport à ce que moi j'ai vu sur Les Volets verts, et je ne suis pas la seule, on l'a tous vu, on l'a tous entendu (…) Quand des producteurs de film engagent Depardieu sur un film, ils savent qu'ils engagent un agresseur", avait-elle accusé. A 75 ans, Gérard Depardieu, icône du cinéma français, est visé par de nombreuses accusations de violences sexuelles. Il a été mis en examen en décembre 2020 pour "viols" et "agressions sexuelles" après une plainte de la comédienne Charlotte Arnould. La plainte de la comédienne Hélène Darras, qui l'accusait de l'avoir agressée sexuellement lors d'un tournage de film en 2007, a été classée fin décembre pour prescription. En décembre 2023, la journaliste et écrivaine espagnole Ruth Baza a aussi déposé plainte en Espagne contre le comédien pour "viol". Des faits remontant à 1995, à Paris. Gérard Depardieu conteste les faits. En octobre dernier, l'acteur se défendait dans une lettre ouverte publiée dans les colonnes du Figaro. "Je ne suis ni un violeur, ni un prédateur (…) Au tribunal médiatique, au lynchage qui m'a été réservé, je n'ai que ma parole à opposer" a-t-il écrit. Indignée par les méthodes de défense de l'acteur des "Valseuses", l'actrice Anouk Grinbert avait appelé à soutenir Charlotte Arnould et avait dénoncé le silence "assourdissant" du milieu du cinéma français, engagé dans une deuxième vague MeToo depuis les témoignages de Judith Godrèche, Isild Le Besco, Juliette Binoche ou encore Anna Mouglalis. Cette dernière a également témoigné des agissements lors d'un tournage de Gérard Miller, accusé par plusieurs femmes d'agressions sexuelles et viols sous hypnose. Une vague MeToo qui depuis 2017 se poursuit également dans toute la société. Avec Metoo Théâtre, Metoo inceste, MeToo sports,#balancetonyoutubeur, MeToo stand up, Metoo Médias, Metoo politique, MeToo armées, Metoo Garçons, Metoo hôpital, Metoo Santé… Mais alors que les violences sexuelles et sexistes sont de plus en plus dénoncées, l'annulation de la condamnation d'Harvey Weinstein par la cour d'appel de New York la semaine dernière, soulève de nombreuses questions sur l'efficacité des systèmes judiciaires à rendre justice aux victimes de violences sexuelles. Et la France n'est pas épargnée. Car si depuis #MeToo, les dépôts de plaintes ont explosé, les condamnations stagnent et les classements sans suite augmentent pour atteindre 94 % en 2022. Alors pourquoi Gérard Depardieu a-t-il été placé en garde à vue ? Que sait-on de l'affaire Gérard Miller ? Pourquoi la justice française peine-t-elle à traiter les dossiers de violences sexuelles ? LES EXPERTS : - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - LAURE HEINICH - avocate pénaliste - ALICE AUGUSTIN - Grand reporter - ELLE
C dans l'air du 29 avril 2024 - Depardieu : garde à vue C'est une nouvelle étape dans l'affaire Gérard Depardieu : après de nombreux témoignages de femmes dénonçant ses comportements, l'acteur a été placé en garde à vue ce lundi 29 avril à Paris. Il est entendu après les plaintes de deux femmes qui l'accusent d'agressions sexuelles pendant deux tournages distincts. La première plainte émane d'une assistante âgée de 24 ans au moment des faits, en 2014, lors du tournage du "Magicien et les Siamois" de Jean-Pierre Mocky. Elle a déposé plainte en janvier dernier pour "agression sexuelle sur une personne vulnérable par personne abusant de l'autorité de sa fonction". La seconde plainte, qui a été déposée en février dernier pour "agression sexuelle", "harcèlement sexuel" et "outrages sexistes", est celle d'une décoratrice de cinéma âgée de 53 ans qui travaillait sur le film "Volets verts" de Jean Becker en 2021. D'après son récit fait à Mediapart, le comédien l'aurait attrapée un jour dans un couloir, bloqué entre ses jambes et lui aurait "pétri la taille, le ventre, en remontant jusqu'à ses seins". Lors de ce tournage, "du matin au soir, on avait le droit à ses salaceries", avait témoigné l'actrice Anouk Grinberg, dans un entretien à l'AFP. "Ce que les gens ont vu dans "Complément d'enquête", c'est à peu près soft par rapport à ce que moi j'ai vu sur Les Volets verts, et je ne suis pas la seule, on l'a tous vu, on l'a tous entendu (…) Quand des producteurs de film engagent Depardieu sur un film, ils savent qu'ils engagent un agresseur", avait-elle accusé. A 75 ans, Gérard Depardieu, icône du cinéma français, est visé par de nombreuses accusations de violences sexuelles. Il a été mis en examen en décembre 2020 pour "viols" et "agressions sexuelles" après une plainte de la comédienne Charlotte Arnould. La plainte de la comédienne Hélène Darras, qui l'accusait de l'avoir agressée sexuellement lors d'un tournage de film en 2007, a été classée fin décembre pour prescription. En décembre 2023, la journaliste et écrivaine espagnole Ruth Baza a aussi déposé plainte en Espagne contre le comédien pour "viol". Des faits remontant à 1995, à Paris. Gérard Depardieu conteste les faits. En octobre dernier, l'acteur se défendait dans une lettre ouverte publiée dans les colonnes du Figaro. "Je ne suis ni un violeur, ni un prédateur (…) Au tribunal médiatique, au lynchage qui m'a été réservé, je n'ai que ma parole à opposer" a-t-il écrit. Indignée par les méthodes de défense de l'acteur des "Valseuses", l'actrice Anouk Grinbert avait appelé à soutenir Charlotte Arnould et avait dénoncé le silence "assourdissant" du milieu du cinéma français, engagé dans une deuxième vague MeToo depuis les témoignages de Judith Godrèche, Isild Le Besco, Juliette Binoche ou encore Anna Mouglalis. Cette dernière a également témoigné des agissements lors d'un tournage de Gérard Miller, accusé par plusieurs femmes d'agressions sexuelles et viols sous hypnose. Une vague MeToo qui depuis 2017 se poursuit également dans toute la société. Avec Metoo Théâtre, Metoo inceste, MeToo sports,#balancetonyoutubeur, MeToo stand up, Metoo Médias, Metoo politique, MeToo armées, Metoo Garçons, Metoo hôpital, Metoo Santé… Mais alors que les violences sexuelles et sexistes sont de plus en plus dénoncées, l'annulation de la condamnation d'Harvey Weinstein par la cour d'appel de New York la semaine dernière, soulève de nombreuses questions sur l'efficacité des systèmes judiciaires à rendre justice aux victimes de violences sexuelles. Et la France n'est pas épargnée. Car si depuis #MeToo, les dépôts de plaintes ont explosé, les condamnations stagnent et les classements sans suite augmentent pour atteindre 94 % en 2022. Alors pourquoi Gérard Depardieu a-t-il été placé en garde à vue ? Que sait-on de l'affaire Gérard Miller ? Pourquoi la justice française peine-t-elle à traiter les dossiers de violences sexuelles ? LES EXPERTS : - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - LAURE HEINICH - avocate pénaliste - ALICE AUGUSTIN - Grand reporter - ELLE
#MeTooGarçons : les acteurs sortent du silence, l'un d'eux est dans l'émission diffusée le samedi 02 mars 2024 à 19h sur France 5. Au programme : C'est le coup de tonnerre de la semaine, la déclaration d'Emmanuel Macron sur l'envoi de troupes en Ukraine : quelles répercussions peut-elle avoir ? On en parle avec le journaliste David Doukhan et le colonel Michel Goya C'est le hashtag de la semaine, #MeTooGarçons, au tour des acteurs de prendre la parole pour dénoncer des violences sexuelles : l'un d'entre eux, Valentin Senez, témoigne dans C L'hebdo avec la journaliste Emmanuelle Anizon qui signe une grande enquête dans le Nouvel obs. Le directeur de casting Stéphane Gaillard, le juge Edouard Durand et l'actrice Anna Mouglalis sont aussi nos invités. Tous les samedis à 19h sur France 5, Aurélie Casse et son équipe reviennent sur les événements qui ont marqué la semaine écoulée autour d'invités fil rouge.
De la chanson au cinéma, Pomme est la tête d'affiche de La Vénus d'argent, et elle va vous étonner ! La sortie en salles de ce drame à l'atmosphère singulière et captivante est prévue dès ce 22 novembre 2023. AlloCiné a pu s'entretenir en longueur avec Pomme, entre deux dates de tournée. L'occasion de parler cinéma et de cette première expérience d'actrice. Une nouvelle aventure qui s'inscrit dans un univers musical et créatif très riche, que nous évoquons également avec Claire Pommet, qui reprend son vrai nom pour ce rôle au cinéma.Pomme en quelques chiffres :- 10 comme le nombre d'années dans la musique - 3 comme le nombre d'albums sortis (bientôt 4, le prochain sort en décembre 2023)- 2 comme le nombre de Victoires de la musique remportées- 1 comme le nombre de rôles interprétés au cinémaDans La Vénus d'argent, Pomme incarne Jeanne. Elle vit dans une caserne en banlieue avec son père gendarme, son petit frère et sa petite sœur. Elle a fait le pari de réussir sa vie dans le monde de la finance. Pas pour la gloire ou le luxe, mais parce que c'est le moyen qu'elle a trouvé pour gagner sa liberté.La Vénus d'argent de Héléna Klotz, avec Claire Pommet (Pomme), Niels Schneider, Sofiane Zermani, Anna Mouglalis, sort le 22 novembre 2023 au cinéma.Pomme est actuellement en tournée, avec le "Consolation Tour", et fera notamment étape à Paris les 16 et 17 novembre prochains, au Zénith.N'hésitez pas à partager, noter, commenter l'émission et à vous abonner à AlloCiné Podcasts.Tous nos épisodes sont à retrouver sur les plateformes de podcast, dont Deezer, Spotify, Apple Podcasts, Acast...Crédits :Journaliste : Brigitte BaronnetRéalisation : Romain BattiniMontage : Chanelle Morvan
C dans l'air l'invitée du 19 septembre avec Charlotte Caubel, secrétaire d'État chargée de l'Enfance. C'est une rentrée chargée pour la secrétaire d'Etat chargée de l'enfance, Charlotte Caubel. Le corps sans vie en partie congelé de Imran, 7 ans, a été retrouvé jeudi dernier chez lui dans résidence HLM de Perpignan. Il présentait d'importantes traces de violences, tout comme ses deux jeunes sœurs âgées de 4 et 5 ans qui sont hospitalisées. Elles ont été conduites aux urgences de l'hôpital de Perpignan par leur oncle. Présent sur les lieux, le père de famille, connu de la justice, a été immédiatement interpellé et placé en garde à vue. L'oncle et la grand-mère paternelle ont aussi été mis en examen pour non dénonciation de crime et ont été placés sous contrôle judiciaire. Dans le même temps de ce drame, une nouvelle campagne de sensibilisation sur les violences sexuelles sur les enfants va être lancée et sera diffusée ce jeudi pendant la Coupe du monde de rugby, à la mi-temps de la rencontre France-Namibie, au stade Vélodrome à Marseille. L'un des objectifs de cette opération est de "susciter l'attention et la responsabilité de tous, et inciter à repérer, écouter et signaler" ces violences sexuelles faites aux enfants. Elle s'appuie sur les chiffres révélés par la CIIVISE et les associations de protection de l'enfance : "160 000 enfants subiraient des violences sexuelles chaque année. Un enfant est victime d'inceste, de viol ou d'agression sexuelle toutes les trois minutes". Cette campagne voit le jour alors que l'avenir de la Ciivise (Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants) plane. Créée en janvier 2021, la commission mettra fin à ses travaux en décembre. Contrairement aux associations, cette commission est un espace public. En 2 ans, elle a recueilli 27 000 témoignages. Dans une tribune au Monde, un collectif d'une soixantaine de personnalités (dont Emmanuelle Béart, Anna Mouglalis, Neige Sinno ou Vanessa Springora) exhorte Emmanuel Macron à maintenir durablement la Ciivise. Charlotte Caubel, secrétaire d'État chargée de l'Enfance, reviendra sur la nouvelle campagne de sensibilisation sur les violences sexuelles faites aux enfants, sur le drame de Perpignan et sur la lettre du rectorat qui fait scandale, envoyée à la famille de Nicolas, victime de harcèlement scolaire.
Lecture par Anna Mouglalis, Félix Maritaud & Louise Orry-Diquéro « J'ai lu ce que tu as publié sur ton compte insta. Tu es comme un pigeon qui m'aurait chié sur l'épaule en passant. C'est salissant et très désagréable. Ouin ouin ouin je suis une petite bastringue qui n'intéresse personne et je couine comme un chihuahua parce que je rêve qu'on me remarque. Gloire aux réseaux sociaux : tu l'as eu, ton quart d'heure de gloire. La preuve : je t'écris. » Après cette raclée infligée par Rebecca – actrice star qui commence à s'inquiéter pour sa carrière la cinquantaine advenue – Oscar entame une conversation avec elle. Il se trouve qu'ils se connaissent depuis l'enfance, Rebecca était amie avec la grande sœur d'Oscar. Voilà pourquoi sans doute le dialogue va se poursuivre en dépit de l'animosité. Dans un paysage chaotique, car Oscar, écrivain qui a connu le succès, se trouve attaqué publiquement pour sa mauvaise conduite avec Zoé, son ancienne attachée de presse qu'il a poursuivi d'une drague lourde. Sèchement évincée de la maison d'édition pour ne pas donner tort à l'auteur à succès, Zoé règle ses comptes des années après sur les réseaux sociaux et se fait la voix du féminisme d'aujourd'hui. Nous sommes donc dans l'extrême contemporain et cet échange entre Rebecca et Oscar va explorer toutes les tensions d'aujourd'hui : la question du féminisme bien sûr, mais aussi celle des transfuges de classes. Plus largement, doutes existentiels et addictions aux drogues diverses vont nourrir leurs échanges. Peu à peu la conversation sans jamais s'amollir va s'adoucir. Comment faire avec l'époque, comment améliorer la bagarre pour qu'elle devienne sinon une possibilité de réconciliation du moins la possibilité d'un dialogue qui serait alimenté par la complexité et les faiblesses humaines ? Un grand livre sur l'époque qui prend la forme de « Liaisons dangereuses » ultra-contemporaines. Formidablement éclairant. À lire – Virginie Despentes, Cher Connard, éd. Grasset, 2022.
Dans ce dernier épisode de Sauver Sa Peau, Emilie Mendy explore ce que le colorisme fait à l'amour. En 2015, sur Twitter naît le hashtag #toutestnoirsaufnosmeufs, où des hommes expliquent qu'ils ne sortent pas avec des femmes noires, sous fond de racisme et de colorisme. Curieusement, ce hashtag a été porté par des hommes noirs, souvent aussi foncés que les femmes qu'ils insultaient. Alors, comment comprendre cette contradiction ? Qu'est-ce que le colorisme fait à l'amour et à nos relations ? Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Merci à notre partenaire média Causette pour son soutien.Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
A la recherche des racines du colorisme, Emilie se plonge dans l'histoire de l'esclavage. Ce système a opposé le corps blanc du maître, à celui du corps noir de l'esclave. Au sein des populations esclavisées, les personnes les plus claires de peau étaient affectées au travail domestique alors que les personnes les plus foncées travaillaient aux champs. Aujourd'hui, avoir la peau claire est encore un moyen de s'arroger des privilèges économiques ou sociaux. Cet épisode de Sauver Sa Peau explore comment le colorisme se perpétue même des siècles après les abolitions de l'esclavage. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Merci à notre partenaire média Causette pour son soutien.Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Emilie découvre que le colorisme se vit d'abord à huis-clos. A travers le témoignage d'Isabelle et d'autres femmes noires, la mécanique du colorisme est mise à nue. C'est en famille que les premiers compliments et critiques viennent récompenser ou déprécier certaines teintes de peau. Elles racontent comment au cours de leur vie, le colorisme vient modeler leur rapport à elles-mêmes et aux autres. Comment construire son identité, lorsque notre propre mère déteste notre teint ? Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Merci à notre partenaire média Causette pour son soutien.Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Lecture texte : Ashley Tola Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
A ses treize ans, Isabelle a fait le choix de s'éclaircir la peau. L'usage de produits blanchissants est un tabou à l'image du colorisme. Malgré les risques connus pour la santé et la réprobation de cette pratique, les femmes qui s'éclaircissent la peau se voient valorisées. A travers cet épisode, Isabelle explore cette tension, et nous éclaire sur son choix de s'éclaircir la peau. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Merci à notre partenaire média Causette pour son soutien.Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Quoi de meuf, vous propose un épisode un peu spécial : le prologue d'une série documentaire écrite par Émilie Mendy, produite par Nouvelles Écoutes et intitulée “Sauver sa peau”.“Sauver sa peau” s'attaque au sujet éminemment politique du colorisme, sous-produit du racisme instaurant une hiérarchie à l'intérieur des groupes raciaux. “Sauver sa peau” décortique une discrimination transmise de familles en familles, qui favorise les personnes à la peau plus claire. Dans ce prologue, vous entendrez Émilie Mendy raconter sa découverte du terme “colorisme” et comment ses recherches lui ont permis d'ôter de nombreux tabous autour de ce traumatisme que partagent les personnes noires et métisses. Découvrez tout de suite “Sauver sa peau”.Pour écouter la suite du documentaire, tapez “Sauver sa peau” sur votre plateforme d'écoute de podcasts. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire en une seule fois ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Aujourd'hui, petite interruption dans notre programme Bouffons habituel. Emilie souhaite vous faire écouter le prologue de “Sauver sa peau”, une série documentaire écrite par Émilie Mendy, et produite par Nouvelles Écoutes. Quatre épisodes terriblement utiles pour parler du colorisme.Le colorisme, c'est un sous-produit du racisme qui crée une hiérarchie entre les teintes de peau. C'est le fait qu'au sein d'un groupe ethnique ou même d'une famille, une personne à la peau claire est davantage valorisée qu'une personne à la carnation foncée.Dans ce prologue, vous entendrez Émilie Mendy raconter comment elle a cherché toute sa vie le mot colorisme, et comment toute petite déjà, elle subissait des discriminations liées à sa couleur de peau, plus foncée que celle de sa sœur que l'on trouvait plus jolie par exemple. Découvrez tout de suite “Sauver sa peau”.Pour écouter la suite du documentaire, tapez “Sauver sa peau” sur votre plateforme d'écoute de podcasts. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire en une seule fois ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Aujourd'hui dans Spla$h, Emmanuel vous propose un épisode un peu spécial : il s'agit du prologue de la série documentaire “Sauver sa peau”, produite par Nouvelles Écoutes.“Sauver sa peau” parle d'un sujet éminemment politique : le colorisme, qui désigne l'ensemble des discriminations liées à la teinte de peau, notamment à l'intérieur des groupes raciaux. Par exemple aux États-Unis, un homme noir à la peau foncée a deux fois plus de chances qu'un homme noir à la peau claire d'être condamné à mort. Si ce type d'études existent, un peu, outre-Atlantique, elles continuent de faire défaut en France. Et c'est une des raisons pour lesquelles la journaliste Émilie Mendy a écrit “Sauver sa peau”, un documentaire audio en 4 épisodes dans lequel elle tente d'analyser, avec l'aide de personnes concernées et d'experts et expertes, les implications intimes du colorisme au sein des populations noires et métisses de France. Découvrez tout de suite “Sauver sa peau”, un documentaire du flux de podcasts “Intime et politique” : https://linktr.ee/intimeetpolitiquePour écouter la suite du documentaire, tapez “Sauver sa peau” sur votre plateforme d'écoute de podcasts. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire en une seule fois ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Emilie Mendy avait onze ans quand elle a découvert le colorisme. Cette discrimination, qui valorise les teintes de peaux les plus claires, au détriment des plus foncées, est pourtant insidieuse. De par son histoire et son origine, le colorisme prend corps dans l'intime. Dans Sauver Sa Peau, la journaliste et autrice de podcast, Emilie Mendy, montre que le colorisme est aussi un problème de société. Dans ce documentaire en 4 épisodes, elle part à la rencontre d'experte.s, de femmes et d'hommes noir·e·s et métisses ayant grandi en France et qui ont subi ou profité du colorisme. A travers leurs parcours et leurs histoires, elle montre que le colorisme est une discrimination pensée, organisée et transmise depuis des siècles. Les épisodes 1 et 2 de Sauver sa peau sortiront le 15 novembre sur toutes les plateformes, les 3 et 4 le 22 novembre. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire en une fois ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Voix : Mateo GilletChargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Aujourd'hui, Nouvelles Écoutes vous présente le premier épisode de sa nouvelle série documentaire, “Sauver sa peau”.“Sauver sa peau” s'intéresse à un sujet éminemment politique et très peu documenté en France : le colorisme.Sous-produit du racisme, le colorisme instaure une hiérarchie en fonction des teintes de peau, à l'intérieur des groupes raciaux. Dans ce prologue, vous entendrez l'autrice du podcast Émilie Mendy raconter sa découverte du terme “colorisme” et comment ses recherches lui ont permis de faire sauter de nombreux tabous autour de ces discriminations vécues, partout dans le monde, par les personnes noires et métisses. Découvrez tout de suite “Sauver sa peau”, un documentaire du flux de podcasts “Intime et politique” : https://linktr.ee/intimeetpolitiquePour écouter la suite du documentaire, tapez “Sauver sa peau” sur votre plateforme d'écoute de podcasts. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire en une seule fois ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Aujourd'hui, Nouvelles Écoutes vous présente le premier épisode de sa nouvelle série documentaire, “Sauver sa peau”.“Sauver sa peau” s'intéresse à un sujet éminemment politique et très peu documenté en France : le colorisme.Sous-produit du racisme, le colorisme instaure une hiérarchie en fonction des teintes de peau, à l'intérieur des groupes raciaux. Dans ce prologue, vous entendrez l'autrice du podcast Émilie Mendy raconter sa découverte du terme “colorisme” et comment ses recherches lui ont permis de faire sauter de nombreux tabous autour de ces discriminations vécues, partout dans le monde, par les personnes noires et métisses. Découvrez tout de suite “Sauver sa peau”, un documentaire du flux de podcasts “Intime et politique” : https://linktr.ee/intimeetpolitiquePour écouter la suite du documentaire, tapez “Sauver sa peau” sur votre plateforme d'écoute de podcasts. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire en une seule fois ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Aujourd'hui, Nouvelles Écoutes vous présente le premier épisode de sa nouvelle série documentaire, “Sauver sa peau”.“Sauver sa peau” s'intéresse à un sujet éminemment politique et très peu documenté en France : le colorisme.Sous-produit du racisme, le colorisme instaure une hiérarchie en fonction des teintes de peau, à l'intérieur des groupes raciaux. Dans ce prologue, vous entendrez l'autrice du podcast Émilie Mendy raconter sa découverte du terme “colorisme” et comment ses recherches lui ont permis de faire sauter de nombreux tabous autour de ces discriminations vécues, partout dans le monde, par les personnes noires et métisses. Découvrez tout de suite “Sauver sa peau”, un documentaire du flux de podcasts “Intime et politique” : : https://linktr.ee/intimeetpolitiquePour écouter la suite du documentaire, tapez “Sauver sa peau” sur votre plateforme d'écoute de podcasts. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire en une seule fois ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Aujourd'hui, Nouvelles Écoutes vous présente le premier épisode de sa nouvelle série documentaire, “Sauver sa peau”.“Sauver sa peau” s'intéresse à un sujet éminemment politique et très peu documenté en France : le colorisme.Sous-produit du racisme, le colorisme instaure une hiérarchie en fonction des teintes de peau, à l'intérieur des groupes raciaux. Dans ce prologue, vous entendrez l'autrice du podcast Émilie Mendy raconter sa découverte du terme “colorisme” et comment ses recherches lui ont permis de faire sauter de nombreux tabous autour de ces discriminations vécues, partout dans le monde, par les personnes noires et métisses. Découvrez tout de suite “Sauver sa peau”, un documentaire du flux de podcasts “Intime et politique” : https://linktr.ee/intimeetpolitiquePour écouter la suite du documentaire, tapez “Sauver sa peau” sur votre plateforme d'écoute de podcasts. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire en une seule fois ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Aujourd'hui, Nouvelles Écoutes vous présente le premier épisode de sa nouvelle série documentaire, “Sauver sa peau”.“Sauver sa peau” s'intéresse à un sujet éminemment politique et très peu documenté en France : le colorisme.Sous-produit du racisme, le colorisme instaure une hiérarchie en fonction des teintes de peau, à l'intérieur des groupes raciaux. Dans ce prologue, vous entendrez l'autrice du podcast Émilie Mendy raconter sa découverte du terme “colorisme” et comment ses recherches lui ont permis de faire sauter de nombreux tabous autour de ces discriminations vécues, partout dans le monde, par les personnes noires et métisses. Découvrez tout de suite “Sauver sa peau”, un documentaire du flux de podcasts “Intime et politique” : https://linktr.ee/intimeetpolitiquePour écouter la suite du documentaire, tapez “Sauver sa peau” sur votre plateforme d'écoute de podcasts. Vous souhaitez écouter l'intégralité du documentaire en une seule fois ? Alors, abonnez-vous à la chaîne Nouvelles Écoutes sur Apple Podcasts pour découvrir les quatre épisodes de Sauver Sa Peau en avant-première. C'est seulement 2,99 euros par mois, et c'est sans engagement.Emilie remercie chaleureusement Lara Pekez, Françoise Vergès, Racky Ka-Sy et toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner dans Sauver sa peau. Ces témoignages ont été enregistrés entre 2018 et 2020. Sauver sa peau est une production Nouvelles Écoutes Créée, écrite, racontée et témoignages recueillis par Emilie MendyRéalisée par Aurore MahieuMixée par Marthe Cuny Chargée de production, Ashley TolaDirectrice des productions, Marion GourdonDirectrice générale adjointe, Nora HissemMusique du générique : « LA FEMME A LA PEAU BLEUE » :(Paroles de Charline Mignot, musique de Lewis Delhomme)© Profil De Face / Sony/ATV Music Publishing Allegro FranceAvec l'aimable autorisation de Sony Music Publishing FranceTous droits réservésVoix au générique : Anna Mouglalis et Rebecca ChaillonVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
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Thomas Isle et sa bande vous font vivre toute l'actualité culturelle, entre invités et décryptages, le tout dénué d'à-priori, mais non de bienveillance.
Lecture par Anna Mouglalis Rencontre animée par Sophie Joubert Maureen Wingrove, alias Diglee, et Titiou Lecoq dressent le même constat accablant : notre Histoire, et donc l'histoire littéraire, est racontée sans les femmes qui l'ont faite. La première corrige le tir avec une anthologie qui réunit 50 poétesses des 19e, 20e et 21e siècles, certaines connues, d'autres oubliées. Pour chacune, elle a rédigé une présentation et une illustration. Titiou Lecoq livre quant à elle une version décapante de la manière dont cet effacement a eu lieu. Conversation engagée et nécessaire émaillée de lecture par Anna Mouglalis, pour faire entendre et résonner des voix qu'il s'agit de rendre enfin inoubliables. À lire – Diglee, Je serai le feu, trad. par Clémentine Beauvais, éd. La ville brûle, 2021 – Titiou Lecoq, Les grandes oubliées, Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, L'Iconoclaste, 2021.