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Viser la performance maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à miser sur la robustesse. Dans un environnement où tout s'accélère, où les crises se multiplient et où l'incertitude devient la norme, la logique de la performance montre ses limites. Viser l'efficacité maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à nous inspirer du Vivant et à miser sur la robustesse. À l'image du roseau qui, face au vent, plie mais ne rompt pas. Bienvenue dans cette émission où la science inspire l'action. Avec Olivier Hamant, directeur de recherche INRAE au Laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes (RDP) au sein de l'ENS de Lyon. Son dernier ouvrage L'entreprise robuste est paru chez Odile Jacob. Musique diffusée dans l'émission Abraham Réunion - Pa Janmen Oubliyé.
Viser la performance maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à miser sur la robustesse. Dans un environnement où tout s'accélère, où les crises se multiplient et où l'incertitude devient la norme, la logique de la performance montre ses limites. Viser l'efficacité maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à nous inspirer du Vivant et à miser sur la robustesse. À l'image du roseau qui, face au vent, plie mais ne rompt pas. Bienvenue dans cette émission où la science inspire l'action. Avec Olivier Hamant, directeur de recherche INRAE au Laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes (RDP) au sein de l'ENS de Lyon. Son dernier ouvrage L'entreprise robuste est paru chez Odile Jacob. Musique diffusée dans l'émission Abraham Réunion - Pa Janmen Oubliyé.
De l'oxygène que nous respirons à l'eau qui baigne nos cellules, des plis de notre cortex à notre horloge biologique qui bat au rythme de la lune, comment notre corps raconte l'histoire de la Terre ? Refaisons l'histoire mouvementée de la Terre à travers… notre corps humain ! De l'oxygène que nous respirons à l'eau qui baigne nos cellules, des plissements du cortex à notre horloge biologique qui bat au rythme de la Lune, comment notre corps raconte l'histoire de la Terre ? Et comment celle-ci s'est inscrite dans notre peau et jusque dans nos os ? Pourquoi la Terre nous habite autant que nous l'habitons ? Avec Nicolas Coltice, professeur de géodynamique au laboratoire Géoazur de l'université Côte d'Azur pour Anatomie d'une planète, comment notre corps raconte l'histoire de la Terre. Éditions Albin Michel Musiques diffusées dans l'émission - Féloche and the Mandolin' Orchestra - Chic Planète - Jeanne Cherhal - L'eau - Syssi Mananga, Keya Nemesis - Mokili.
De l'oxygène que nous respirons à l'eau qui baigne nos cellules, des plis de notre cortex à notre horloge biologique qui bat au rythme de la lune, comment notre corps raconte l'histoire de la Terre ? Refaisons l'histoire mouvementée de la Terre à travers… notre corps humain ! De l'oxygène que nous respirons à l'eau qui baigne nos cellules, des plissements du cortex à notre horloge biologique qui bat au rythme de la Lune, comment notre corps raconte l'histoire de la Terre ? Et comment celle-ci s'est inscrite dans notre peau et jusque dans nos os ? Pourquoi la Terre nous habite autant que nous l'habitons ? Avec Nicolas Coltice, professeur de géodynamique au laboratoire Géoazur de l'université Côte d'Azur pour Anatomie d'une planète, comment notre corps raconte l'histoire de la Terre. Éditions Albin Michel Musiques diffusées dans l'émission - Féloche and the Mandolin' Orchestra - Chic Planète - Jeanne Cherhal - L'eau - Syssi Mananga, Keya Nemesis - Mokili.
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Fiorenza Gracci, Epsiloon : Vaccin anti-cocaïne, la piste Philippe Pajot, La Recherche : La généalogie génétique, bête noire des tueurs en série Philippe Henarejos, Ciel & espace : Mission Artémis, ils ont fait le tour de la Lune François Lassagne, Pour la science : Phytoplancton : une influence planétaire Aurélia Lieberher, Science&Vie : Le cœur influence nos pensées : interoception et autres impacts des organes sur le cerveau Elsa Couderc, The Conversation : Pourquoi lire « j'ai mal » suffit à déclencher la douleur ? Musiques diffusées dans l'émission Suzanne Belaubre - Cosmonaute Zenzile - Sampling DNA Nneka - Mind vs. Heart Malik Djoudi - Douleur Eric Clapton - Cocaine.
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Fiorenza Gracci, Epsiloon : Vaccin anti-cocaïne, la piste Philippe Pajot, La Recherche : La généalogie génétique, bête noire des tueurs en série Philippe Henarejos, Ciel & espace : Mission Artémis, ils ont fait le tour de la Lune François Lassagne, Pour la science : Phytoplancton : une influence planétaire Aurélia Lieberher, Science&Vie : Le cœur influence nos pensées : interoception et autres impacts des organes sur le cerveau Elsa Couderc, The Conversation : Pourquoi lire « j'ai mal » suffit à déclencher la douleur ? Musiques diffusées dans l'émission Suzanne Belaubre - Cosmonaute Zenzile - Sampling DNA Nneka - Mind vs. Heart Malik Djoudi - Douleur Eric Clapton - Cocaine.
Pourquoi tirer la chasse d'eau sur une source de fertilité aussi abondante et précieuse ? Comment recycler et valoriser ces engrais naturels que sont l'urine et les excréments humains ? Pistes de recherche renversantes et réalistes pour (re)faire de ces déchets une ressource. Posons-nous une question comment dire, embarrassante et même quasiment taboue. Un véritable impensé collectif. Comment changer de regard sur nos excréments ? Nos déjections ? Pourquoi tirer la chasse d'eau sur ces sources d'engrais naturels que sont l'urine et les excréments humains ? À l'heure de la transition écologique, alors que l'on manque d'eau et que l'on sait les dommages causés par les engrais phosphatés et azotés d'origine fossile, comment (re)faire de ces déchets, de ces engrais humains naturels, une ressource ? Comment les recycler et les valoriser ? Commet reconsidérer ce dont on veut à tout prix se débarrasser ? Avec Fabien Esculier pour son ouvrage Une autre histoire des excréments paru chez Actes Sud. Diplômé de l'École polytechnique, Fabien Esculier intègre le corps des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts en 2006. Après plusieurs postes dans des administrations en charge de l'eau et de l'assainissement, il monte en 2014 le programme de recherche-action OCAPI sur la collecte sélective et la valorisation agricole des urines et matières fécales humaines. Musiques diffusées dans l'émission Anne Sylvestre - Pipistrelle et cacatoes Ginton, Minz - Dare You (featuring Minz).
Pourquoi tirer la chasse d'eau sur une source de fertilité aussi abondante et précieuse ? Comment recycler et valoriser ces engrais naturels que sont l'urine et les excréments humains ? Pistes de recherche renversantes et réalistes pour (re)faire de ces déchets une ressource. Posons-nous une question comment dire, embarrassante et même quasiment taboue. Un véritable impensé collectif. Comment changer de regard sur nos excréments ? Nos déjections ? Pourquoi tirer la chasse d'eau sur ces sources d'engrais naturels que sont l'urine et les excréments humains ? À l'heure de la transition écologique, alors que l'on manque d'eau et que l'on sait les dommages causés par les engrais phosphatés et azotés d'origine fossile, comment (re)faire de ces déchets, de ces engrais humains naturels, une ressource ? Comment les recycler et les valoriser ? Commet reconsidérer ce dont on veut à tout prix se débarrasser ? Avec Fabien Esculier pour son ouvrage Une autre histoire des excréments paru chez Actes Sud. Diplômé de l'École polytechnique, Fabien Esculier intègre le corps des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts en 2006. Après plusieurs postes dans des administrations en charge de l'eau et de l'assainissement, il monte en 2014 le programme de recherche-action OCAPI sur la collecte sélective et la valorisation agricole des urines et matières fécales humaines. Musiques diffusées dans l'émission Anne Sylvestre - Pipistrelle et cacatoes Ginton, Minz - Dare You (featuring Minz).
Le Muséum national d'histoire naturelle siège au Jardin des plantes, créé au coeur de Paris il y a tout juste 400 ans. Internationalement reconnue, cette institution est à la croisée de la recherche scientifique, de la conservation de collections naturalistes - la troisième au monde - et de la sensibilisation autour du monde vivant. Après la découverte de l'Herbier national dans la chronique C'est dans ta nature, RFI vous emmène dans l'atelier des taxidermistes, un métier d'art et de passion. Dans l'atelier des taxidermistes ce matin-là, on trouve un mouton à la laine blanche et épaisse, un ours brun en position de sommeil, et un chimpanzé assis nonchalamment sur une fausse branche en bois. Ces trois animaux naturalisés – on disait autrefois « empaillés » car on utilisait de la paille pour les remplir – ont été remontés de la zoothèque. La zoothèque est un immense bâtiment souterrain de 6000 mètres carrés où est stockée une partie des 68 millions de spécimens d'animaux, végétaux, fossiles et autres roches, préservés au Muséum national d'histoire naturelle (MNHN). À visionnerLe Muséum d'histoire naturelle, 400 ans de collections Objectif pour ces trois spécimens : les dépoussiérer et leur donner un petit coup de frais avant une exposition. « La peau du chimpanzé s'est un petit peu décoloré au fur et à mesure des années sous les effets de la lumière. J'ai essayé d'y toucher le moins possible, j'ai juste fait quelques colorations », explique Lucile Borreman, taxidermiste. Dans la zoothèque, les animaux plus anciens datent des grandes expéditions naturalistes du 19e siècle. Mais depuis la Seconde Guerre mondiale, on ne capture plus, on ne tue plus pour étudier les espèces. Pour enrichir ses collections naturalistes, le Muséum récupère des animaux décédés dans la nature ou en captivité, explique Anne Previato, responsable du service de conservation des vertébrés. Comme ce petit oiseau, un pouillot véloce de 11 cm, mort après avoir heurté une vitre. Lucile Borreman le sort du frigo, il est conservé dans un sac plastique. « Il reste seulement la peau, le crâne, les os des ailes et des pattes, et toutes les plumes sont rattachées à tout ça », décrit-elle. Retirer tout ce qui peut pourrir à l'intérieur de l'animal Tout l'intérieur de l'oiseau, tout ce qui pourrait pourrir comme les yeux, les muscles et les organes, a déjà été retiré par la taxidermiste et la peau a été traitée à la poudre d'alun. Pour certains animaux, des prélèvements ADN sont également réalisés avant la naturalisation. « Il y a une structure que j'ai faite dans l'oiseau, avec un petit corps dont les mensurations ont été prises au préalable et que j'ai reproduit en mousse, développe-t-elle. Dans les membres, j'ai ajouté des fils de fer pour pouvoir le manipuler et lui donner la position qu'on veut. » Ses grands yeux bleus fixés sur le petit oiseau, Lucile Borreman insère doucement, à l'aide d'une pince, un peu de ouate dans l'abdomen. Puis elle le recoud avec un fil très fin. La peau est extrêmement fine. « C'est vraiment du papier de soie, réagit-elle, c'est translucide. » Dans les plumes humides du pouillot véloce, on aperçoit un mélange de noir, de jaune et de gris. « Je trouve que les oiseaux sont magnifiques ! Et puis, on les voit tellement de loin ! C'est valorisant de pouvoir les avoir dans les mains, même s'ils ne sont plus vivants », confie-t-elle. La beauté du plumage est encore plus frappante au moment du séchage. Avec un compresseur qui souffle de l'air froid à petite puissance, la taxidermiste redonne son galbe au poitrail de l'oiseau. Pour naturaliser ce passereau commun en France, Lucile Borreman s'est aidée de photos pour coller au plus près aux caractéristiques de l'espèce. Un travail délicat et minutieux. À lire aussiQui sont les stars du Muséum national d'Histoire naturelle de Paris, qui fête ses 400 ans? La peau de Siam, l'éléphant d'Asie, « pesait autour des 700 kilos » Pour les mammifères les plus imposants, il faut au contraire de la force pour sculpter leurs corps postiches dans la mousse de polyuréthane ou la fibre de bois. « Ce qu'on a vu de plus colossal, c'est la naturalisation de Siam, l'éléphant d'Asie qui est décédé au zoo de Vincennes dans les années 1990 je crois, et qui a été naturalisé pour la Grande Galerie du Muséum. Le taxidermiste était déjà allé au zoo pour dépouiller la peau. Et juste la peau, je crois, pesait autour des 700 kilos », raconte Anne Previato, responsable des ateliers Naturalia au Muséum. Une fois le mannequin sculpté, au moment de recoudre la peau il a fallu un taxidermiste par patte pour éviter que la peau sèche avant que le travail soit terminé, poursuit-elle. Le travail des taxidermistes a évolué au cours du temps et il raconte notre connaissance du monde vivant et notre rapport à celui-ci. Certains spécimens très anciens comportent ainsi des erreurs d'anatomie, explique Anne Previato, car les taxidermistes de l'époque n'avaient jamais vu certains animaux ramenés du bout du monde et ils n'avaient pas non plus accès à des photos. Comme ce thylacine ou loup marsupial, naturalisé sur ses deux pattes arrière comme un kangourou ou ce volatile proche du dindon dont l'excroissance de peau au-dessus du bec a été naturalisée comme une corne de licorne. Longtemps, les animaux empaillés puis naturalisés l'ont été dans des positions impressionnantes, de chasse ou de prédation. « Cela raconte le rapport que l'on avait au vivant mais c'est aussi lié aux limites techniques de la taxidermie de l'époque car la peau avait tendance à se retrousser autour de la bouche », précise Anne Previato. Aujourd'hui, taxidermistes et scientifiques cherchent à se rapprocher au maximum de la réalité dans la nature pour informer et sensibiliser au mieux le public. Un travail incroyable qui permet aux chercheurs du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) de mieux comprendre les animaux et aux citoyens d'apprendre à les aimer afin de, collectivement, mieux les protéger dans la nature. A l'heure de la disparition de nombreuses espèces à cause des activités humaines, garder des spécimens dans cette bibliothèque du vivant qu'est le Muséum, c'est « une nécessité pour les générations futures », conclue Anne Previato. C'est dans ta nature[Trésors cachés du Muséum d'histoire naturelle 1/3] L'Herbier national, une réserve botanique bien gardée
L'archéologie et la géologie forensique, ça vous dit quelque chose ? Comment archéologues et géologues mettent leurs sciences au service de l'enquête, pour résoudre des affaires criminelles et exhumer dans les archives du sol, un sombre passé que l'on a voulu taire. (Rediffusion) Découvrons comment archéologues et géologues mettent leur science au service de l'enquête. Comment dans les archives du sol parviennent-ils à exhumer un passé oublié, à résoudre des affaires criminelles, à mettre au jour de sombres vérités cachées ? Comment rendent-ils visible l'invisible grâce aux sciences forensiques qui ne se résument pas à l'analyse des traces ADN… Il y a aussi les roches, les cailloux, le pollen que peuvent faire parler nos invités : Avec Patrick de Wever, géologue et Richard Marlet, commissaire général honoraire pour leur ouvrage La géologie au service de l'enquête paru chez Belin et l'archéologue Patrice Georges-Zimmermann pour L'homme qui faisait parler les tombes (éditions Robert Laffont). Musiques diffusées pendant l'émission Slimane Azem - Algérie mon beau pays Birds On A Wire, Rosemary Standley, Dom La Nena - Smalltown Boy (Playlist RFI).
L'archéologie et la géologie forensique, ça vous dit quelque chose ? Comment archéologues et géologues mettent leurs sciences au service de l'enquête, pour résoudre des affaires criminelles et exhumer dans les archives du sol, un sombre passé que l'on a voulu taire. (Rediffusion) Découvrons comment archéologues et géologues mettent leur science au service de l'enquête. Comment dans les archives du sol parviennent-ils à exhumer un passé oublié, à résoudre des affaires criminelles, à mettre au jour de sombres vérités cachées ? Comment rendent-ils visible l'invisible grâce aux sciences forensiques qui ne se résument pas à l'analyse des traces ADN… Il y a aussi les roches, les cailloux, le pollen que peuvent faire parler nos invités : Avec Patrick de Wever, géologue et Richard Marlet, commissaire général honoraire pour leur ouvrage La géologie au service de l'enquête paru chez Belin et l'archéologue Patrice Georges-Zimmermann pour L'homme qui faisait parler les tombes (éditions Robert Laffont). Musiques diffusées pendant l'émission Slimane Azem - Algérie mon beau pays Birds On A Wire, Rosemary Standley, Dom La Nena - Smalltown Boy (Playlist RFI).
« Les efforts de Trump pour contraindre l'Iran à conclure un accord suscitent optimisme et confusion », titre le Wall Street Journal, « le président américain affirme que l'Iran a accepté de renoncer à son uranium enrichi et que le détroit d'Ormuz sera entièrement rouvert ». Mais tout n'est pas si simple, comme le souligne le Washington Post : « L'Iran a limité l'ouverture du détroit d'Ormuz », le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi « a précisé que la navigation était autorisée, uniquement "le long de la route coordonnée" approuvée par l'Iran. » Quant à renoncer à son uranium enrichi, il semble bien que l'Iran n'y soit pas prêt. « Téhéran affirme que son uranium enrichi ne va nulle part », titre le Times, à Londres. « Détroit d'Ormuz, cessez-le-feu, négociations : une solution à la guerre en Iran est-elle vraiment proche ? » s'interroge de son côté le quotidien allemand die Welt, qui juge qu'on est « encore loin de la fin de la crise au Moyen-Orient, les positions des belligérants demeurant très divergentes ». En France, le Figaro semble, lui, un peu plus optimiste, estimant que « la trêve entre l'État hébreu et le Hezbollah offre au président américain un succès diplomatique et la perspective d'une issue à sa guerre contre Téhéran ». Une trêve qui interroge Au Liban, la conclusion de cette trêve de dix jours avec Israël suscite beaucoup moins d'optimisme. « Cessez-le-feu : une victoire ou un piège pour le Liban » ? La question est posée par l'Orient-Le Jour. Pour le journal francophone libanais, « les clauses fuitées par les Américains relèvent davantage d'un accord sécuritaire – qui n'a pas été négocié au préalable – entre le Liban et Israël, que d'un cessez-le-feu censé permettre la tenue de négociations ». Pas question, donc, de crier victoire. « La réalité ne se discute pas », remarque l'Orient-le Jour, elle ne peut être ni contournée ni travestie. Une guerre qui laisse derrière elle des milliers de morts, des milliers de blessés, plus d'un million de déplacés, des villages entiers effacés de la carte, un Sud de nouveau occupé, ne peut, en aucune manière, être transformée en victoire sans que cela ne relève d'une fabrication délibérée ». Le journal Haaretz, lui, analyse ainsi la situation. Pour le quotidien israélien, « le cessez-le-feu pourrait renforcer l'autorité du gouvernement libanais, relancer la diplomatie avec Israël, et priver l'Iran d'un atout majeur dans les négociations avec les États-Unis. Mais il est essentiel qu'Israël prenne conscience des limites de Beyrouth quant à sa capacité à désarmer le Hezbollah ». « Deuxième continent le plus vaste du monde » Une question enfin : quand le continent africain obtiendra-t-il sa dimension exacte sur la carte du monde ? Question posée par le journal Le Monde. Le quotidien français nous explique que « l'Union africaine a chargé le Togo de présenter à l'Assemblée générale des Nations unies, en septembre, la projection Equal Earth, qui donne une représentation de la taille des continents plus proche de la réalité ». Et pas, comme le souligne le quotidien français, une carte « élaborée en 1569 », appelée Mercator, « où le Groenland est aussi vaste que l'Afrique » alors que « dans la réalité, l'Afrique est quatorze fois plus grande que le Groenland ». Interrogée par Le Monde, Fara Ndiaye, directrice exécutive adjointe de l'ONG Speak Up Africa, analyse ainsi la situation : « Les cartes ne sont pas neutres. Ce sont des symboles puissants qui façonnent notre vision du monde. Quand l'Afrique est systématiquement représentée comme plus petite qu'elle ne l'est, cela renvoie le message implicite que c'est une région périphérique. Or, c'est le deuxième continent le plus vaste du monde en superficie et en population ». Seulement voilà, utiliser une nouvelle carte n'a rien d'évident. Selon Le Monde, « aucun État africain n'a officiellement adopté la carte alternative, du fait des obstacles financiers et techniques ». « Sans oublier », conclut le quotidien français, « la nécessité de soumettre le sujet aux géants du numérique, vecteurs de notre représentation cartographique du monde, à portée de téléphone ».
Quand la vie est-elle apparue sur Terre ? Comment s'est-elle développée sous des formes complexes et dans quelles conditions ? Rencontre avec le professeur Abderrazak El Albani qui a révolutionné par ses découvertes inattendues, le récit des origines du, et des vivants sur Terre. Remontons aux origines de la vie sur Terre : quand est-elle apparue ? Comment s'est-elle développée ? A-t-elle disparu avant de réémerger ? Pourquoi ? Comment, et sous quelles formes ? Notre guide dans ce retour aux sources du vivant est le professeur Abderrazak El Albani de l'Université de Poitiers dont les découvertes successives au Gabon ont révolutionné nos connaissances et explosé tous les compteurs en faisant remonter les premières formes de vie complexe, multicellulaires, plus d'un milliard d'années plus tôt que prévu. Rencontre avec un géologue sédimentologue géochimiste passionné et passionnant aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, qui dirige désormais un consortium international de recherche dédié aux milieux et la vie primitive. Avec Aberrazak El Albani, professeur de géologie, sédimentologie et biogéochimie à l'université de Poitiers. Pour son ouvrage Dernières nouvelles des origines de la vie (Allary Éditions). Musiques diffusées dans l'émission - Bob Dylan - Man gave names to all the animals - Oum - Hakka.
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Vincent Nouyrigat, Epsiloon : L'espoir syrphes Marine Benoit, Sciences et avenir : Enfance, ce que l'archéologie raconte des premiers âges de la vie Philippe Henarejos, Ciel & espace : Quête des premières étoiles, les astronautes touchent au but Marie-Neige Cordonnier, Pour la science : Collagène, les promesses médicales d'un architecte du vivant Dylan Beiner, Science&Vie : 2100 la Terre, la grande migration du vivant a commencé Benoit Tonson, The Conversation : Eau, biosignature et éclair, ce que nous a appris le rover Perseverance après cinq ans sur Mars Musiques diffusées dans l'émission Thomas Fersen - Les Mouches Yael Naim - Solaire Gyslain N - Pays Idéal Jil Barber - Les Eaux de Mars.
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Vincent Nouyrigat, Epsiloon : L'espoir syrphes Marine Benoit, Sciences et avenir : Enfance, ce que l'archéologie raconte des premiers âges de la vie Philippe Henarejos, Ciel & espace : Quête des premières étoiles, les astronautes touchent au but Marie-Neige Cordonnier, Pour la science : Collagène, les promesses médicales d'un architecte du vivant Dylan Beiner, Science&Vie : 2100 la Terre, la grande migration du vivant a commencé Benoit Tonson, The Conversation : Eau, biosignature et éclair, ce que nous a appris le rover Perseverance après cinq ans sur Mars Musiques diffusées dans l'émission Thomas Fersen - Les Mouches Yael Naim - Solaire Gyslain N - Pays Idéal Jil Barber - Les Eaux de Mars.
Les filières scientifiques attirent-elles encore ? Alors que certaines réformes scolaires et les choix d'orientation semblent éloigner une partie des élèves des mathématiques ou de la physique-chimie, une autre dynamique émerge en parallèle : celle de la vulgarisation scientifique sur les réseaux sociaux. Sur TikTok, YouTube ou Instagram, des enseignants et créateurs de contenus cumulent des milliers – parfois des millions – d'abonnés en rendant les sciences plus accessibles, concrètes et attractives. Vidéos courtes, références à la pop culture, exemples tirés du quotidien ou de l'actualité : tout est mis en œuvre par ces « profs-influenceurs » pour capter l'attention et susciter l'intérêt. Et si, sans même s'en rendre compte, les élèves révisaient en scrollant ? Mais dans une époque qui préfère les émotions et les croyances aux connaissances scientifiques, cette nouvelle manière de transmettre les savoirs peut-elle vraiment réconcilier les jeunes avec ces disciplines exigeantes ? Et comment articuler ces formats numériques avec l'enseignement traditionnel en classe ? Avec : • Morgan Lechat, alias @monsieurlechat94, professeur de physique-chimie et créateur de contenus scientifiques. • Estelle Dalençon, alias @wonderwomath, ingénieure pédagogique et créatrice de contenus mathématiques. • Idriss Mahamat Al-Habib, ingénieur pétrolier et spécialiste de la navigation aérienne de formation. Professeur de mathématiques, créateur de contenus mathématique, connu sur TikTok sous le nom Ben Academy En début d'émission, l'école autour du monde avec Bruno Duval, correspondant de RFI à Tokyo, au Japon où une pétition, qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de signatures a été remise au ministre de l'Education. Les signataires réclament une refonte du contenu des cours d'éducation affective et sexuelle, qu'ils jugent lacunaires. En fin d'émission, Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Souleymane à Dakar dont le fils de 6 ans ne parle toujours pas. Programmation musicale : ► Like Me Jelani - Blackman, Badger ► Fais tout doux - Saina Manotte, Lucas Seb
Les filières scientifiques attirent-elles encore ? Alors que certaines réformes scolaires et les choix d'orientation semblent éloigner une partie des élèves des mathématiques ou de la physique-chimie, une autre dynamique émerge en parallèle : celle de la vulgarisation scientifique sur les réseaux sociaux. Sur TikTok, YouTube ou Instagram, des enseignants et créateurs de contenus cumulent des milliers – parfois des millions – d'abonnés en rendant les sciences plus accessibles, concrètes et attractives. Vidéos courtes, références à la pop culture, exemples tirés du quotidien ou de l'actualité : tout est mis en œuvre par ces « profs-influenceurs » pour capter l'attention et susciter l'intérêt. Et si, sans même s'en rendre compte, les élèves révisaient en scrollant ? Mais dans une époque qui préfère les émotions et les croyances aux connaissances scientifiques, cette nouvelle manière de transmettre les savoirs peut-elle vraiment réconcilier les jeunes avec ces disciplines exigeantes ? Et comment articuler ces formats numériques avec l'enseignement traditionnel en classe ? Avec : • Morgan Lechat, alias @monsieurlechat94, professeur de physique-chimie et créateur de contenus scientifiques. • Estelle Dalençon, alias @wonderwomath, ingénieure pédagogique et créatrice de contenus mathématiques. • Idriss Mahamat Al-Habib, ingénieur pétrolier et spécialiste de la navigation aérienne de formation. Professeur de mathématiques, créateur de contenus mathématique, connu sur TikTok sous le nom Ben Academy En début d'émission, l'école autour du monde avec Bruno Duval, correspondant de RFI à Tokyo, au Japon où une pétition, qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de signatures a été remise au ministre de l'Education. Les signataires réclament une refonte du contenu des cours d'éducation affective et sexuelle, qu'ils jugent lacunaires. En fin d'émission, Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Souleymane à Dakar dont le fils de 6 ans ne parle toujours pas. Programmation musicale : ► Like Me Jelani - Blackman, Badger ► Fais tout doux - Saina Manotte, Lucas Seb
Comment a-t-on découvert que les dinosaures étaient à plumes voire à piquants comme cet iguanodon mis au jour en Chine ? À défaut d'ADN, c'est à partir de leurs déjections fossilisées que les paléontologues reconstituent la faune et la flore au temps des dinosaures... Partons sur les traces des dinosaures mais aussi de tous les animaux grands ou petits qui peuplaient la Terre, il y a plus de 100 millions d'années. Comment reconstituer leur aspect, leur mode de vie, leurs interactions, leurs écosystèmes et l'évolution de tous ces vivants aujourd'hui disparus ? Comment sait-on désormais que les dinosaures portaient des plumes colorées et même des piquants comme ce jeune spécimen d'iguanodon récemment découvert en Chine et qui porte des sortes d'épines ? Comment faire parler les fossiles de dinosaures ? Avec Ninon Robin, paléontologue CNRS au laboratoire Géosciences de Rennes pour la découverte du dinosaure herbivore Haolong Dongi nord-est de la Chine Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au Muséum national d'Histoire naturelle de Paris. Musiques diffusées dans l'émission Didjaman, Jean-Sébastien Steyer - Anurognathus Malted Milk, Le BIM - Time Out
Comment a-t-on découvert que les dinosaures étaient à plumes voire à piquants comme cet iguanodon mis au jour en Chine ? À défaut d'ADN, c'est à partir de leurs déjections fossilisées que les paléontologues reconstituent la faune et la flore au temps des dinosaures... Partons sur les traces des dinosaures mais aussi de tous les animaux grands ou petits qui peuplaient la Terre, il y a plus de 100 millions d'années. Comment reconstituer leur aspect, leur mode de vie, leurs interactions, leurs écosystèmes et l'évolution de tous ces vivants aujourd'hui disparus ? Comment sait-on désormais que les dinosaures portaient des plumes colorées et même des piquants comme ce jeune spécimen d'iguanodon récemment découvert en Chine et qui porte des sortes d'épines ? Comment faire parler les fossiles de dinosaures ? Avec Ninon Robin, paléontologue CNRS au laboratoire Géosciences de Rennes pour la découverte du dinosaure herbivore Haolong Dongi nord-est de la Chine Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au Muséum national d'Histoire naturelle de Paris. Musiques diffusées dans l'émission Didjaman, Jean-Sébastien Steyer - Anurognathus Malted Milk, Le BIM - Time Out
Nous sommes fin janvier 2026. Lors de ses vœux aux armées sur la base aérienne d'Istres, le président Emmanuel Macron donne le ton : « L'année 2026 sera une année de révolution en matière industrielle et technologique pour la défense française. Il faut produire vite et en premier lieu des drones. La dronisation des armées bouleverse donc l'industrie traditionnelle avec l'arrivée de nouveaux acteurs venus du monde civil… » Face aux menaces comme la guerre en Ukraine et l'affaiblissement des garanties américaines, se forge ainsi un nouveau concept avec l'intelligence artificielle : le « New Defense ». « 2026 : nouvel envol pour la défense française », un Grand reportage de Franck Alexandre.
Pourquoi la science fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment est-elle devenue une cible politique ? Et quels remparts collectifs construire, pour résister et défendre les savoirs, la recherche et l'esprit critique ? Pourquoi la science fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment est-elle devenue une cible politique ? Et quels remparts collectifs construire, pour résister et défendre les savoirs, la recherche et l'esprit critique ? Demandons-nous comment la science est devenue une cible à abattre. Pourquoi fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment résister face aux nouveaux obscurantismes et à la désinformation organisée ? Quels remparts collectifs construire pour défendre les savoirs communs, une recherche libre et notre esprit critique ? Autant d'interrogations partagées par nos invités, l'historienne Emmanuelle Perez Tisserant et l'astrophysicien Olivier Berné. Tous deux sont à l'origine du mouvement Stand Up for Science en France. Comment défendre les sciences face aux nouveaux obscurantismes ? Avec : Olivier Berné, directeur de recherche au CNRS, à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP) de Toulouse Emmanuelle Perez Tisserant, maîtresse de conférences en Histoire à l'Université de Toulouse. Avec Tamara Ben Ari, ils publient l'ouvrage Le Moment orwellien, la science face aux nouveaux obscurantismes au Seuil. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Franz Ferdinand – « Démagogue » ► Adriano Celentano – « Prisencolinensinainciusol ».
Pourquoi la science fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment est-elle devenue une cible politique ? Et quels remparts collectifs construire, pour résister et défendre les savoirs, la recherche et l'esprit critique ? Pourquoi la science fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment est-elle devenue une cible politique ? Et quels remparts collectifs construire, pour résister et défendre les savoirs, la recherche et l'esprit critique ? Demandons-nous comment la science est devenue une cible à abattre. Pourquoi fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment résister face aux nouveaux obscurantismes et à la désinformation organisée ? Quels remparts collectifs construire pour défendre les savoirs communs, une recherche libre et notre esprit critique ? Autant d'interrogations partagées par nos invités, l'historienne Emmanuelle Perez Tisserant et l'astrophysicien Olivier Berné. Tous deux sont à l'origine du mouvement Stand Up for Science en France. Comment défendre les sciences face aux nouveaux obscurantismes ? Avec : Olivier Berné, directeur de recherche au CNRS, à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP) de Toulouse Emmanuelle Perez Tisserant, maîtresse de conférences en Histoire à l'Université de Toulouse. Avec Tamara Ben Ari, ils publient l'ouvrage Le Moment orwellien, la science face aux nouveaux obscurantismes au Seuil. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Franz Ferdinand – « Démagogue » ► Adriano Celentano – « Prisencolinensinainciusol ».
De nouveaux fossiles humains découverts au Maroc, datés à plus de 700 000 ans, confirment l'ancienneté et la profondeur des racines africaines de l'humanité. Comment nos ancêtres ont évolué sur tout le continent africain ? Remontons le temps et toute l'histoire de l'évolution de notre espèce humaine en Afrique. Car l'album de famille de notre humanité vient de s'enrichir de nouveaux fossiles humains, découverts au Maroc, et datés par une équipe internationale dirigée par notre invité le professeur de Paléoanthropologie Jean-Jacques Hublin, à plus de 700 000 ans, c'est-à-dire une période charnière de l'évolution de l'humanité ; au moment où les données paléogénétiques situent la divergence entre la lignée africaine menant à notre espèce Homo sapiens et les lignées eurasiatiques à l'origine des Néandertaliens et des Dénisoviens aujourd'hui disparus. Une découverte, une datation qui comble un vide dans le registre fossile africain mais surtout qui confirme l'ancienneté et la profondeur des racines africaines de toute l'humanité Jean-Jacques Hublin est paléoanthropologue. Il est professeur au Collège de France, et l'auteur de nombreux travaux sur l'évolution des Néandertaliens et sur les origines africaines des hommes modernes. Avec une équipe internationale de chercheurs, composée de David Lefèvre (Université Paul-Valéry de Montpellier), Giovanni Muttoni (Université de Milan) et Abderrahim Mohib (Institut national des Sciences de l'Archéologie et du Patrimoine du Maroc), Jean-Jacques Hublin a publié dans Nature un article rendant compte de l'analyse de nouveaux fossiles humains découverts dans la Grotte à Hominidés au sein de la carrière Thomas I, près de Casablanca (Maroc). Musiques diffusées pendant l'émission ► Rachid Taha - Je suis Africain ► Marcus Gad - Where Mi Come From
De nouveaux fossiles humains découverts au Maroc, datés à plus de 700 000 ans, confirment l'ancienneté et la profondeur des racines africaines de l'humanité. Comment nos ancêtres ont évolué sur tout le continent africain ? Remontons le temps et toute l'histoire de l'évolution de notre espèce humaine en Afrique. Car l'album de famille de notre humanité vient de s'enrichir de nouveaux fossiles humains, découverts au Maroc, et datés par une équipe internationale dirigée par notre invité le professeur de Paléoanthropologie Jean-Jacques Hublin, à plus de 700 000 ans, c'est-à-dire une période charnière de l'évolution de l'humanité ; au moment où les données paléogénétiques situent la divergence entre la lignée africaine menant à notre espèce Homo sapiens et les lignées eurasiatiques à l'origine des Néandertaliens et des Dénisoviens aujourd'hui disparus. Une découverte, une datation qui comble un vide dans le registre fossile africain mais surtout qui confirme l'ancienneté et la profondeur des racines africaines de toute l'humanité Jean-Jacques Hublin est paléoanthropologue. Il est professeur au Collège de France, et l'auteur de nombreux travaux sur l'évolution des Néandertaliens et sur les origines africaines des hommes modernes. Avec une équipe internationale de chercheurs, composée de David Lefèvre (Université Paul-Valéry de Montpellier), Giovanni Muttoni (Université de Milan) et Abderrahim Mohib (Institut national des Sciences de l'Archéologie et du Patrimoine du Maroc), Jean-Jacques Hublin a publié dans Nature un article rendant compte de l'analyse de nouveaux fossiles humains découverts dans la Grotte à Hominidés au sein de la carrière Thomas I, près de Casablanca (Maroc). Musiques diffusées pendant l'émission ► Rachid Taha - Je suis Africain ► Marcus Gad - Where Mi Come From
Aujourd'hui, 14 mars, c'est la Journée internationale des mathématiques. La date n'a pas été choisie au hasard : 3,14 est une approximation du nombre Pi, l'un des nombres les plus célèbres en mathématiques. Le 14 mars est aussi la date de naissance du grand physicien Albert Einstein, né en 1879. Pour le mathématicien RD Congolais Jonathan Mboyo Esole, les mathématiques sont essentielles pour l'avenir scientifique et économique de l'Afrique. Il est l'invité de Christina Okello. À lire aussiUn prix pour les mathématiciens africains: «Nous ne pouvons plus être des esclaves académiques»
À l'embouchure des fleuves, les deltas sont des endroits stratégiques où se sont installées les plus grandes mégapoles mondiales. Mais, nombre d'entre eux s'enfoncent plus vite que le niveau de la mer ne monte. C'est la stabilité de ces territoires habités par des centaines de millions de personnes qui est en jeu. Avec Anthony Edward, enseignant-chercheur du Centre de Recherche et d'Enseignement des Géosciences de l'Environnement (CEREGE - OSU Pythéas) à l'Université Aix-Marseille. Et avec le reportage de Clémence Dubrana Rolin sur le delta du Danube, la plus grande zone humide d'Europe. Musique diffusée dans l'émission ► Corina Sîrghi - Dunăre, Pe Apa Ta.
Le thé est la deuxième boisson la plus bue au monde après l'eau mais quel est l'envers de la tasse ? Les campagnes de plaidoyer et les politiques internationales ne s'y intéressent pas pourtant ces délicieuses feuilles sont encore produites sur un modèle social et économique hérité du passé colonial ! Avec : - Pierre-William Johnson, socio-économiste en économie écologique pour son ouvrage Thé, l'envers de la tasse (aux Éditions Charles Léopold Mayer) - François-Xavier Delmas, chercheur de Thé, fondateur du Palais des thés, auteur de Chercheur de thé: De la découverte à l'initiation (aux éditions de la Martinière), et du podcast : Un Thé Un Voyage. Musiques diffusées dans l'émission ► The Kinks - Have a cup of tea ► Yeko music - Baara.
Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset. Musiques diffusées pendant l'émission ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.
Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset. Musiques diffusées pendant l'émission ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.
Pourquoi les nuages sont bien plus qu'une vitale ressource en eau ? Comment les collecter pour mieux comprendre leur influence sur le climat et sur l'air que nous respirons ? Quelle vie dans les nuages ? Et surtout quelle géopolitique des nuages ? Avec : - Marine de Guglielmo Weber, chercheuse à l'INSERM sur les questions environnementales et autrice de Géopolitiques des nuages, aux éditions Bréal. Son article « Guerre et paix dans les nuées » est à retrouver dans le numéro 22 de RELIEFS consacré aux nuages. - Angelica Bianco, chercheuse CNRS en chimie de l'atmosphère au Laboratoire de météorologie physique de l'Université Clermont Auvergne (UCA). - Mathieu Simonet, auteur de La fin des nuages, aux éditions Julliard, et créateur de la Journée internationale des nuages, qui aura lieu cette année le 29 mars. C'est une invitation à s'allonger dans l'herbe, à observer les nuages et à écrire ce que l'on voit ou ce que l'on ressent. Pour participer, rendez vous sur le site lesnuages.org. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Lana Del Rey - Chemtrails Over The Country Club ► Maïa Barouh - Nuage nu.
Pourquoi les nuages sont bien plus qu'une vitale ressource en eau ? Comment les collecter pour mieux comprendre leur influence sur le climat et sur l'air que nous respirons ? Quelle vie dans les nuages ? Et surtout quelle géopolitique des nuages ? Avec : - Marine de Guglielmo Weber, chercheuse à l'INSERM sur les questions environnementales et autrice de Géopolitiques des nuages, aux éditions Bréal. Son article « Guerre et paix dans les nuées » est à retrouver dans le numéro 22 de RELIEFS consacré aux nuages. - Angelica Bianco, chercheuse CNRS en chimie de l'atmosphère au Laboratoire de météorologie physique de l'Université Clermont Auvergne (UCA). - Mathieu Simonet, auteur de La fin des nuages, aux éditions Julliard, et créateur de la Journée internationale des nuages, qui aura lieu cette année le 29 mars. C'est une invitation à s'allonger dans l'herbe, à observer les nuages et à écrire ce que l'on voit ou ce que l'on ressent. Pour participer, rendez vous sur le site lesnuages.org. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Lana Del Rey - Chemtrails Over The Country Club ► Maïa Barouh - Nuage nu.
Aujourd'hui, commence la vingtième édition du Mobile World Congress à Barcelone. Il s'agit du plus grand salon mondial de la technologie des télécoms' qui durera 4 jours. Mais ce grand rendez-vous technologique n'est pas uniquement consacré aux smartphones, beaucoup d'autres secteurs sont aussi concernés. L'Intelligence artificielle devrait être omniprésente sur les stands. Et pour la première fois, le continent africain aura son propre pavillon et il devrait présenter son LLM. Le LLM, un programme capable, entre autres, de reconnaître et de générer du texte - notamment en langue swahili ou zoulou. Mais dans cette course à l'IA dominée largement par les États-Unis et la Chine, l'Afrique a-t-elle une carte à jouer ? Pour en débattre : - Guillaume Grallet, journaliste high-tech au Point et chroniqueur à France 24, auteur du livre Pionniers : voyage aux frontières de l'intelligence artificielle, éditions Grasset; prix du livre d'économie 2025 - Claire Zamuso, experte en Technologies émergentes et innovation à l'Agence Française de Développement (AFD) - Paulin Malatagia, enseignant-chercheur camerounais à l'Université de Yaoundé, responsable de l'équipe de recherche « Intelligence artificielle et sciences des données ».
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Muriel Valin, Epsiloon : La folie 2D Mathieu Nowak, Sciences et avenir : Guidage magnétique, le dernier mystère du peuple migrateur. David Fossé, Ciel & espace : Expansion de l'univers : l'énergie sombre mise en question. Benoit Tonson, The Conversation : Quand l'odeur devient preuve : l'odorologie au cœur de la police scientifique. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Lynyrd Skynyrd - That Smell ► Indigo Waves - Dark Matter II ► Voyou - Papillon ► Chilam Balam, Partyfine, Pat Kalla - Par la fenêtre
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Muriel Valin, Epsiloon : La folie 2D Mathieu Nowak, Sciences et avenir : Guidage magnétique, le dernier mystère du peuple migrateur. David Fossé, Ciel & espace : Expansion de l'univers : l'énergie sombre mise en question. Benoit Tonson, The Conversation : Quand l'odeur devient preuve : l'odorologie au cœur de la police scientifique. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Lynyrd Skynyrd - That Smell ► Indigo Waves - Dark Matter II ► Voyou - Papillon ► Chilam Balam, Partyfine, Pat Kalla - Par la fenêtre
Aujourd'hui, commence la vingtième édition du Mobile World Congress à Barcelone. Il s'agit du plus grand salon mondial de la technologie des télécoms' qui durera 4 jours. Mais ce grand rendez-vous technologique n'est pas uniquement consacré aux smartphones, beaucoup d'autres secteurs sont aussi concernés. L'Intelligence artificielle devrait être omniprésente sur les stands. Et pour la première fois, le continent africain aura son propre pavillon et il devrait présenter son LLM. Le LLM, un programme capable, entre autres, de reconnaître et de générer du texte - notamment en langue swahili ou zoulou. Mais dans cette course à l'IA dominée largement par les États-Unis et la Chine, l'Afrique a-t-elle une carte à jouer ? Pour en débattre : - Guillaume Grallet, journaliste high-tech au Point et chroniqueur à France 24, auteur du livre Pionniers : voyage aux frontières de l'intelligence artificielle, éditions Grasset; prix du livre d'économie 2025 - Claire Zamuso, experte en Technologies émergentes et innovation à l'Agence Française de Développement (AFD) - Paulin Malatagia, enseignant-chercheur camerounais à l'Université de Yaoundé, responsable de l'équipe de recherche « Intelligence artificielle et sciences des données ».
La physique quantique est partout à l'œuvre, mais cette révolution nous échappe. Entre fantasme et incompréhension, comment trouver l'art et la manière de faire passer l'impensable ? Pistes de réponses aussi scientifiques qu'artistiques et philosophiques. Retrouvons-nous pour une émission renversante à tout point de vue, où nous allons nous demander comment penser l'impensable, comment raconter l'indicible, comment montrer l'invisible : l'indescriptible nature du réel dans son aspect le plus fondamental ? Autrement dit comment faire passer la physique quantique et ses concepts inouïs d'intrication, de superposition et d'incertitude ? La physique, la mécanique quantique est partout à l'œuvre sauf qu'elle nous échappe, elle échappe à nos sens. Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? Avec Céline Broeckaert, dramaturge, et Frank Verstraete, professeur de Physique à Cambridge, il a reçu le prix Francqui (prix scientifique le plus important en Belgique) pour sa contribution à la mécanique quantique pour leur ouvrage Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? (alors que tout le monde pourrait) (éditions Quanto). Et Charles Antoine, physicien quantique, nommé ambassadeur médiation scientifique du CNRS 2025, pour son ouvrage equiQuanto, chevauchée quantique (paru aux Éditions Les Belles Lettres). Musiques diffusées dans l'émission ► Madeleine Besson - Rise Crystalline ► Richard Bona - Kess Kiva Paa.
La physique quantique est partout à l'œuvre, mais cette révolution nous échappe. Entre fantasme et incompréhension, comment trouver l'art et la manière de faire passer l'impensable ? Pistes de réponses aussi scientifiques qu'artistiques et philosophiques. Retrouvons-nous pour une émission renversante à tout point de vue, où nous allons nous demander comment penser l'impensable, comment raconter l'indicible, comment montrer l'invisible : l'indescriptible nature du réel dans son aspect le plus fondamental ? Autrement dit comment faire passer la physique quantique et ses concepts inouïs d'intrication, de superposition et d'incertitude ? La physique, la mécanique quantique est partout à l'œuvre sauf qu'elle nous échappe, elle échappe à nos sens. Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? Avec Céline Broeckaert, dramaturge, et Frank Verstraete, professeur de Physique à Cambridge, il a reçu le prix Francqui (prix scientifique le plus important en Belgique) pour sa contribution à la mécanique quantique pour leur ouvrage Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? (alors que tout le monde pourrait) (éditions Quanto). Et Charles Antoine, physicien quantique, nommé ambassadeur médiation scientifique du CNRS 2025, pour son ouvrage equiQuanto, chevauchée quantique (paru aux Éditions Les Belles Lettres). Musiques diffusées dans l'émission ► Madeleine Besson - Rise Crystalline ► Richard Bona - Kess Kiva Paa.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Rencontre avec la mathématicienne Sylvia Serfaty qui nous ouvre les portes de son monde intérieur : de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction, et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Pourquoi mathématique rime avec philosophique ? Ravis de vous retrouver en compagnie d'une chercheuse d'exception, la mathématicienne Sylvia Serfati, lauréate des prix internationaux les plus prestigieux, nous ouvre les portes de son monde intérieur, de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Mais comment partager cette expérience -bien plus sensible qu'on ne le pense- de la recherche en mathématique, qui allie créativité, sens du beau, et plaisir de la démonstration, mais aussi interrogations, errements et illuminations. ? Avec la mathématicienne Sylvia Serfaty pour son ouvrage Des équations personnelles qui vient de paraitre chez Flammarion. Musiques diffusées dans l'émission Domenico Scarlatti, Andràs Schiff - Sonata in D minor, K.517 Oum - Lalla
Rencontre avec la mathématicienne Sylvia Serfaty qui nous ouvre les portes de son monde intérieur : de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction, et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Pourquoi mathématique rime avec philosophique ? Ravis de vous retrouver en compagnie d'une chercheuse d'exception, la mathématicienne Sylvia Serfati, lauréate des prix internationaux les plus prestigieux, nous ouvre les portes de son monde intérieur, de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Mais comment partager cette expérience -bien plus sensible qu'on ne le pense- de la recherche en mathématique, qui allie créativité, sens du beau, et plaisir de la démonstration, mais aussi interrogations, errements et illuminations. ? Avec la mathématicienne Sylvia Serfaty pour son ouvrage Des équations personnelles qui vient de paraitre chez Flammarion. Musiques diffusées dans l'émission Domenico Scarlatti, Andràs Schiff - Sonata in D minor, K.517 Oum - Lalla
Botaniste de renommée mondiale, Francis Hallé avait mis sa vie au service des arbres et des forêts tropicales qu'il a été le premier à étudier depuis la canopée, révélant une biodiversité insensée. Sur son radeau des cimes, comment Francis Hallé dessinait et défendait la forêt ? Rendons hommage à Francis Hallé et aux arbres des forêts tropicales auxquels ce botaniste engagé, internationalement reconnu, a consacré sa vie. Une vie dans la canopée, auprès des arbres des forêts tropicales du Congo à l'Amazonie, qu'il a étudiés, dessinés et ardemment défendus corps et âme, jusqu'au 31 décembre 2025, date de sa disparition à l'âge de 87 ans. Nous avons eu la chance de recevoir Francis Hallé, une première fois en novembre 2013, à l'occasion de la sortie du film de Luc Jacquet Il était une forêt, dont il était le héros, ou plus exactement le fil rouge, nous faisant découvrir à la pointe de son crayon depuis la canopée la beauté stupéfiante, la foisonnante biodiversité et l'importance des forêts tropicales primaires. Il avait été le premier à explorer les forêts primaires depuis la canopée grâce au fantastique radeau des cimes. Un engin volant hors norme qu'il avait imaginé et grâce auquel il a mené une dizaine d'expéditions scientifiques. Francis Hallé avait aussi le projet fou de recréer une forêt primaire en Europe de l'Ouest. Il en avait même semé les graines… Émission hommage à Francis Hallé, botaniste, défenseur des forêts tropicales, décédé le 31 décembre 2025. Avec des extraits de deux émissions Comment raconter la forêt, diffusée en novembre 2013 et Pourquoi remonter sur le radeau des cimes ?, diffusée en novembre 2022. Musiques diffusées - Emily Loizeau - Upon a forest - Pierre Akendengué - Ma forêt - Les yeux de la tête - Sous la canopée.
Botaniste de renommée mondiale, Francis Hallé avait mis sa vie au service des arbres et des forêts tropicales qu'il a été le premier à étudier depuis la canopée, révélant une biodiversité insensée. Sur son radeau des cimes, comment Francis Hallé dessinait et défendait la forêt ? Rendons hommage à Francis Hallé et aux arbres des forêts tropicales auxquels ce botaniste engagé, internationalement reconnu, a consacré sa vie. Une vie dans la canopée, auprès des arbres des forêts tropicales du Congo à l'Amazonie, qu'il a étudiés, dessinés et ardemment défendus corps et âme, jusqu'au 31 décembre 2025, date de sa disparition à l'âge de 87 ans. Nous avons eu la chance de recevoir Francis Hallé, une première fois en novembre 2013, à l'occasion de la sortie du film de Luc Jacquet Il était une forêt, dont il était le héros, ou plus exactement le fil rouge, nous faisant découvrir à la pointe de son crayon depuis la canopée la beauté stupéfiante, la foisonnante biodiversité et l'importance des forêts tropicales primaires. Il avait été le premier à explorer les forêts primaires depuis la canopée grâce au fantastique radeau des cimes. Un engin volant hors norme qu'il avait imaginé et grâce auquel il a mené une dizaine d'expéditions scientifiques. Francis Hallé avait aussi le projet fou de recréer une forêt primaire en Europe de l'Ouest. Il en avait même semé les graines… Émission hommage à Francis Hallé, botaniste, défenseur des forêts tropicales, décédé le 31 décembre 2025. Avec des extraits de deux émissions Comment raconter la forêt, diffusée en novembre 2013 et Pourquoi remonter sur le radeau des cimes ?, diffusée en novembre 2022. Musiques diffusées - Emily Loizeau - Upon a forest - Pierre Akendengué - Ma forêt - Les yeux de la tête - Sous la canopée.
Si l'homme est un animal politique, comment notre biologie et notre psychologie ont façonné et déformé nos idéaux politiques ? L'anthropologue Pascal Boyer s'intéresse à nos instincts politiques et montre pourquoi ils ne sont pas naturellement démocratiques... Portons un autre regard, anthropologique sur notre vie politique. Et si les causes de la faiblesse de nos démocraties, de notre idéal démocratique, la montée des populismes, la polarisation, étaient à chercher du côté de notre biologie et de notre psychologie, des mécanismes cognitifs forgés au cours de notre longue histoire évolutive ? Si l'homme est un animal politique comment nos instincts ont façonné et déformé l'idéal politique ? Pourquoi la politique c'est biologique ? Avec l'anthropologue Pascal Boyer pour son ouvrage L'Impossible démocratie, comment nos instincts façonnent et déforment l'idéal politique ? paru chez Robert Laffont Et notre chronique mensuelle Ciel d'Afrique en partenariat avec l'Astronomie Afrique, présentée par le planétologue Sylvain Bouley. Bravo à Lynda Akpédejé Ameho du Bénin, nouvelle gagnante de lunette astronomique.
Si l'homme est un animal politique, comment notre biologie et notre psychologie ont façonné et déformé nos idéaux politiques ? L'anthropologue Pascal Boyer s'intéresse à nos instincts politiques et montre pourquoi ils ne sont pas naturellement démocratiques... Portons un autre regard, anthropologique sur notre vie politique. Et si les causes de la faiblesse de nos démocraties, de notre idéal démocratique, la montée des populismes, la polarisation, étaient à chercher du côté de notre biologie et de notre psychologie, des mécanismes cognitifs forgés au cours de notre longue histoire évolutive ? Si l'homme est un animal politique comment nos instincts ont façonné et déformé l'idéal politique ? Pourquoi la politique c'est biologique ? Avec l'anthropologue Pascal Boyer pour son ouvrage L'Impossible démocratie, comment nos instincts façonnent et déforment l'idéal politique ? paru chez Robert Laffont Et notre chronique mensuelle Ciel d'Afrique en partenariat avec l'Astronomie Afrique, présentée par le planétologue Sylvain Bouley. Bravo à Lynda Akpédejé Ameho du Bénin, nouvelle gagnante de lunette astronomique.
Dans notre système solaire et au-delà, y'a-t-il d'autres planètes ou exoplanètes, où la vie a pu apparaitre ? Et quelle forme de vie ? Regards croisés d'astrophysiciennes sur leur recherche d'autres mondes habitables ailleurs dans l'univers... Ravis de vous retrouver autour de la question la plus vertigineuse qui soit : sommes-nous seuls dans l'univers ? Y a-t-il de la vie ailleurs dans le cosmos ? Et comment la rechercher ? Dans notre système solaire et au-delà, y'a-t-il d'autres planètes, d'autres lunes, voir des exoplanètes où la vie a pu apparaitre ? Et quelles forme de vies ? Comment ces questions intersidérales et sidérantes, longtemps de l'ordre du fantasme ou de la science-fiction, sont-elles désormais au cœur des missions d'explorations spatiales ? Avec les astrophysiciennes Athéna Coustenis et Thérèse Encrenaz pour leur ouvrage L'énigme de la vie dans le cosmos paru aux Editions Eyrolles. Musiques diffusées dans l'émission Florian Pellissier Quintet, Djeuhdjoah - Où c'est ? Qui sait? Flore Benguigui, Sensible Notes - More Understanding Than a Man
Dans notre système solaire et au-delà, y'a-t-il d'autres planètes ou exoplanètes, où la vie a pu apparaitre ? Et quelle forme de vie ? Regards croisés d'astrophysiciennes sur leur recherche d'autres mondes habitables ailleurs dans l'univers... Ravis de vous retrouver autour de la question la plus vertigineuse qui soit : sommes-nous seuls dans l'univers ? Y a-t-il de la vie ailleurs dans le cosmos ? Et comment la rechercher ? Dans notre système solaire et au-delà, y'a-t-il d'autres planètes, d'autres lunes, voir des exoplanètes où la vie a pu apparaitre ? Et quelles forme de vies ? Comment ces questions intersidérales et sidérantes, longtemps de l'ordre du fantasme ou de la science-fiction, sont-elles désormais au cœur des missions d'explorations spatiales ? Avec les astrophysiciennes Athéna Coustenis et Thérèse Encrenaz pour leur ouvrage L'énigme de la vie dans le cosmos paru aux Editions Eyrolles. Musiques diffusées dans l'émission Florian Pellissier Quintet, Djeuhdjoah - Où c'est ? Qui sait? Flore Benguigui, Sensible Notes - More Understanding Than a Man
Dans IDEES, Pierre-Edouard Deldique reçoit l'anthropologue de renom Philippe Descola pour un retour sur son travail de recherche à l'occasion de la parution aux éditions du Seuil de son ouvrage Politiques du faire‑monde, qui prolonge les grandes lignes de l'anthropologie de Philippe Descola. Issu des « Tanner Lectures » prononcées en 2023 à l'université de Berkeley aux États-Unis, l'ouvrage condense plus de cinquante ans de recherches, notamment auprès des Achuar d'Amazonie. Il propose une réflexion ambitieuse : comment repenser nos institutions, nos catégories et nos manières d'habiter la Terre à partir d'une anthropologie des ontologies ? Avec clarté et profondeur, Phillipe Descola revient, dans son livre et dans ce numéro d'IDEES, sur l'héritage problématique, selon lui du « siècle des Lumières », c'est-à-dire la séparation radicale entre nature et culture, véritable matrice de la modernité occidentale. Cette distinction, rappelle-t-il, n'est ni universelle ni nécessaire. Elle est un programme d'étude du monde qui a permis l'essor des sciences, mais qui a aussi rendu possible l'exploitation illimitée de la nature ou non-humains. L'un des apports majeurs de Descola est la typologie de quatre ontologies — ou filtres ontologiques — qui structurent les manières humaines de composer un monde. Elles ne sont pas des « visions du monde » abstraites : ce sont des manières de faire monde, c'est‑à‑dire de sélectionner certaines relations comme pertinentes pour composer un cosmos habitable. Il nous les détaille dans ce nouveau numéro du magazine qui interroge ceux qui pensent le monde. L'enjeu politique est clair : le naturalisme n'est qu'une ontologie parmi d'autres, et non l'horizon indépassable de l'humanité. Il s'agit de rompre avec l'idée que seuls les humains composent le politique. Les non-humains — animaux, plantes, lieux, esprits, objets techniques — doivent être reconnus comme acteurs de mondes. Philippe Descola plaide pour une diplomatie des ontologies, où les collectifs humains reconnaissent la légitimité d'autres manières d'habiter la Terre. C'est une autre façon de concevoir l'ONU du futur. Politiques du faire‑monde est un texte bref mais dense. Son ambition politique, au sens noble du terme, est affichée. Les propos clairs de Philippe Descola au micro en sont une preuve supplémentaire. Ce livre est indispensable. À lire aussiPhilippe Descola: «Par-delà nature et culture» ► Les références musicales : Jean-Michel Jarre - Amazonia, Pt. 8 No Tongues - Tortue Géniale Pierre Bachelet - Des Cobras Et Des Gazelles Francesco Agnello - Hang 12