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La physique quantique est partout à l'œuvre, mais cette révolution nous échappe. Entre fantasme et incompréhension, comment trouver l'art et la manière de faire passer l'impensable ? Pistes de réponses aussi scientifiques qu'artistiques et philosophiques. Retrouvons-nous pour une émission renversante à tout point de vue, où nous allons nous demander comment penser l'impensable, comment raconter l'indicible, comment montrer l'invisible : l'indescriptible nature du réel dans son aspect le plus fondamental ? Autrement dit comment faire passer la physique quantique et ses concepts inouïs d'intrication, de superposition et d'incertitude ? La physique, la mécanique quantique est partout à l'œuvre sauf qu'elle nous échappe, elle échappe à nos sens. Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? Avec Céline Broeckaert, dramaturge, et Frank Verstraete, professeur de Physique à Cambridge, il a reçu le prix Francqui (prix scientifique le plus important en Belgique) pour sa contribution à la mécanique quantique pour leur ouvrage Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? (alors que tout le monde pourrait) (éditions Quanto). Et Charles Antoine, physicien quantique, nommé ambassadeur médiation scientifique du CNRS 2025, pour son ouvrage equiQuanto, chevauchée quantique (paru aux Éditions Les Belles Lettres). Musiques diffusées dans l'émission ► Madeleine Besson - Rise Crystalline ► Richard Bona - Kess Kiva Paa.
La physique quantique est partout à l'œuvre, mais cette révolution nous échappe. Entre fantasme et incompréhension, comment trouver l'art et la manière de faire passer l'impensable ? Pistes de réponses aussi scientifiques qu'artistiques et philosophiques. Retrouvons-nous pour une émission renversante à tout point de vue, où nous allons nous demander comment penser l'impensable, comment raconter l'indicible, comment montrer l'invisible : l'indescriptible nature du réel dans son aspect le plus fondamental ? Autrement dit comment faire passer la physique quantique et ses concepts inouïs d'intrication, de superposition et d'incertitude ? La physique, la mécanique quantique est partout à l'œuvre sauf qu'elle nous échappe, elle échappe à nos sens. Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? Avec Céline Broeckaert, dramaturge, et Frank Verstraete, professeur de Physique à Cambridge, il a reçu le prix Francqui (prix scientifique le plus important en Belgique) pour sa contribution à la mécanique quantique pour leur ouvrage Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? (alors que tout le monde pourrait) (éditions Quanto). Et Charles Antoine, physicien quantique, nommé ambassadeur médiation scientifique du CNRS 2025, pour son ouvrage equiQuanto, chevauchée quantique (paru aux Éditions Les Belles Lettres). Musiques diffusées dans l'émission ► Madeleine Besson - Rise Crystalline ► Richard Bona - Kess Kiva Paa.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Que faire quand on se sent moins intelligent que les autres ? Quand on a l'impression d'être la personne la plus perdue d'un groupe, quand on a adoré une œuvre que personne n'apprécie, ou que l'on ignore une actualité mondiale visiblement connue de tous ? Ce complexe d'infériorité intellectuelle est au cœur de la pièce Doué.e.s : une comédie à la croisée des sciences sociales, des sciences cognitives et de la pop culture. Tournée de la pièce : 31 janvier 2026 - La Ferme Corsange, Bailly-Romainvilliers (77) 21 mai 2026 - La Canopée, Ruffec (16) 6 juin 2026 - Le Bruit des Printemps, Montlieu-la-Garde (17) À écouter dans Priorité santéLe vrai du faux sur votre cerveau
Que faire quand on se sent moins intelligent que les autres ? Quand on a l'impression d'être la personne la plus perdue d'un groupe, quand on a adoré une œuvre que personne n'apprécie, ou que l'on ignore une actualité mondiale visiblement connue de tous ? Ce complexe d'infériorité intellectuelle est au cœur de la pièce Doué.e.s : une comédie à la croisée des sciences sociales, des sciences cognitives et de la pop culture. Tournée de la pièce : 31 janvier 2026 - La Ferme Corsange, Bailly-Romainvilliers (77) 21 mai 2026 - La Canopée, Ruffec (16) 6 juin 2026 - Le Bruit des Printemps, Montlieu-la-Garde (17) À écouter dans Priorité santéLe vrai du faux sur votre cerveau
Rencontre avec la mathématicienne Sylvia Serfaty qui nous ouvre les portes de son monde intérieur : de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction, et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Pourquoi mathématique rime avec philosophique ? Ravis de vous retrouver en compagnie d'une chercheuse d'exception, la mathématicienne Sylvia Serfati, lauréate des prix internationaux les plus prestigieux, nous ouvre les portes de son monde intérieur, de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Mais comment partager cette expérience -bien plus sensible qu'on ne le pense- de la recherche en mathématique, qui allie créativité, sens du beau, et plaisir de la démonstration, mais aussi interrogations, errements et illuminations. ? Avec la mathématicienne Sylvia Serfaty pour son ouvrage Des équations personnelles qui vient de paraitre chez Flammarion. Musiques diffusées dans l'émission Domenico Scarlatti, Andràs Schiff - Sonata in D minor, K.517 Oum - Lalla
Rencontre avec la mathématicienne Sylvia Serfaty qui nous ouvre les portes de son monde intérieur : de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction, et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Pourquoi mathématique rime avec philosophique ? Ravis de vous retrouver en compagnie d'une chercheuse d'exception, la mathématicienne Sylvia Serfati, lauréate des prix internationaux les plus prestigieux, nous ouvre les portes de son monde intérieur, de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Mais comment partager cette expérience -bien plus sensible qu'on ne le pense- de la recherche en mathématique, qui allie créativité, sens du beau, et plaisir de la démonstration, mais aussi interrogations, errements et illuminations. ? Avec la mathématicienne Sylvia Serfaty pour son ouvrage Des équations personnelles qui vient de paraitre chez Flammarion. Musiques diffusées dans l'émission Domenico Scarlatti, Andràs Schiff - Sonata in D minor, K.517 Oum - Lalla
Dernière chronique de Denise Epoté, et à cette occasion, une tête d'affiche un peu particulière ! On la retrouve en compagnie de Nicolas Brousse. On l'écoute et on la remercie !
Botaniste de renommée mondiale, Francis Hallé avait mis sa vie au service des arbres et des forêts tropicales qu'il a été le premier à étudier depuis la canopée, révélant une biodiversité insensée. Sur son radeau des cimes, comment Francis Hallé dessinait et défendait la forêt ? Rendons hommage à Francis Hallé et aux arbres des forêts tropicales auxquels ce botaniste engagé, internationalement reconnu, a consacré sa vie. Une vie dans la canopée, auprès des arbres des forêts tropicales du Congo à l'Amazonie, qu'il a étudiés, dessinés et ardemment défendus corps et âme, jusqu'au 31 décembre 2025, date de sa disparition à l'âge de 87 ans. Nous avons eu la chance de recevoir Francis Hallé, une première fois en novembre 2013, à l'occasion de la sortie du film de Luc Jacquet Il était une forêt, dont il était le héros, ou plus exactement le fil rouge, nous faisant découvrir à la pointe de son crayon depuis la canopée la beauté stupéfiante, la foisonnante biodiversité et l'importance des forêts tropicales primaires. Il avait été le premier à explorer les forêts primaires depuis la canopée grâce au fantastique radeau des cimes. Un engin volant hors norme qu'il avait imaginé et grâce auquel il a mené une dizaine d'expéditions scientifiques. Francis Hallé avait aussi le projet fou de recréer une forêt primaire en Europe de l'Ouest. Il en avait même semé les graines… Émission hommage à Francis Hallé, botaniste, défenseur des forêts tropicales, décédé le 31 décembre 2025. Avec des extraits de deux émissions Comment raconter la forêt, diffusée en novembre 2013 et Pourquoi remonter sur le radeau des cimes ?, diffusée en novembre 2022. Musiques diffusées - Emily Loizeau - Upon a forest - Pierre Akendengué - Ma forêt - Les yeux de la tête - Sous la canopée.
Botaniste de renommée mondiale, Francis Hallé avait mis sa vie au service des arbres et des forêts tropicales qu'il a été le premier à étudier depuis la canopée, révélant une biodiversité insensée. Sur son radeau des cimes, comment Francis Hallé dessinait et défendait la forêt ? Rendons hommage à Francis Hallé et aux arbres des forêts tropicales auxquels ce botaniste engagé, internationalement reconnu, a consacré sa vie. Une vie dans la canopée, auprès des arbres des forêts tropicales du Congo à l'Amazonie, qu'il a étudiés, dessinés et ardemment défendus corps et âme, jusqu'au 31 décembre 2025, date de sa disparition à l'âge de 87 ans. Nous avons eu la chance de recevoir Francis Hallé, une première fois en novembre 2013, à l'occasion de la sortie du film de Luc Jacquet Il était une forêt, dont il était le héros, ou plus exactement le fil rouge, nous faisant découvrir à la pointe de son crayon depuis la canopée la beauté stupéfiante, la foisonnante biodiversité et l'importance des forêts tropicales primaires. Il avait été le premier à explorer les forêts primaires depuis la canopée grâce au fantastique radeau des cimes. Un engin volant hors norme qu'il avait imaginé et grâce auquel il a mené une dizaine d'expéditions scientifiques. Francis Hallé avait aussi le projet fou de recréer une forêt primaire en Europe de l'Ouest. Il en avait même semé les graines… Émission hommage à Francis Hallé, botaniste, défenseur des forêts tropicales, décédé le 31 décembre 2025. Avec des extraits de deux émissions Comment raconter la forêt, diffusée en novembre 2013 et Pourquoi remonter sur le radeau des cimes ?, diffusée en novembre 2022. Musiques diffusées - Emily Loizeau - Upon a forest - Pierre Akendengué - Ma forêt - Les yeux de la tête - Sous la canopée.
Si l'homme est un animal politique, comment notre biologie et notre psychologie ont façonné et déformé nos idéaux politiques ? L'anthropologue Pascal Boyer s'intéresse à nos instincts politiques et montre pourquoi ils ne sont pas naturellement démocratiques... Portons un autre regard, anthropologique sur notre vie politique. Et si les causes de la faiblesse de nos démocraties, de notre idéal démocratique, la montée des populismes, la polarisation, étaient à chercher du côté de notre biologie et de notre psychologie, des mécanismes cognitifs forgés au cours de notre longue histoire évolutive ? Si l'homme est un animal politique comment nos instincts ont façonné et déformé l'idéal politique ? Pourquoi la politique c'est biologique ? Avec l'anthropologue Pascal Boyer pour son ouvrage L'Impossible démocratie, comment nos instincts façonnent et déforment l'idéal politique ? paru chez Robert Laffont Et notre chronique mensuelle Ciel d'Afrique en partenariat avec l'Astronomie Afrique, présentée par le planétologue Sylvain Bouley. Bravo à Lynda Akpédejé Ameho du Bénin, nouvelle gagnante de lunette astronomique.
Si l'homme est un animal politique, comment notre biologie et notre psychologie ont façonné et déformé nos idéaux politiques ? L'anthropologue Pascal Boyer s'intéresse à nos instincts politiques et montre pourquoi ils ne sont pas naturellement démocratiques... Portons un autre regard, anthropologique sur notre vie politique. Et si les causes de la faiblesse de nos démocraties, de notre idéal démocratique, la montée des populismes, la polarisation, étaient à chercher du côté de notre biologie et de notre psychologie, des mécanismes cognitifs forgés au cours de notre longue histoire évolutive ? Si l'homme est un animal politique comment nos instincts ont façonné et déformé l'idéal politique ? Pourquoi la politique c'est biologique ? Avec l'anthropologue Pascal Boyer pour son ouvrage L'Impossible démocratie, comment nos instincts façonnent et déforment l'idéal politique ? paru chez Robert Laffont Et notre chronique mensuelle Ciel d'Afrique en partenariat avec l'Astronomie Afrique, présentée par le planétologue Sylvain Bouley. Bravo à Lynda Akpédejé Ameho du Bénin, nouvelle gagnante de lunette astronomique.
Dans notre système solaire et au-delà, y'a-t-il d'autres planètes ou exoplanètes, où la vie a pu apparaitre ? Et quelle forme de vie ? Regards croisés d'astrophysiciennes sur leur recherche d'autres mondes habitables ailleurs dans l'univers... Ravis de vous retrouver autour de la question la plus vertigineuse qui soit : sommes-nous seuls dans l'univers ? Y a-t-il de la vie ailleurs dans le cosmos ? Et comment la rechercher ? Dans notre système solaire et au-delà, y'a-t-il d'autres planètes, d'autres lunes, voir des exoplanètes où la vie a pu apparaitre ? Et quelles forme de vies ? Comment ces questions intersidérales et sidérantes, longtemps de l'ordre du fantasme ou de la science-fiction, sont-elles désormais au cœur des missions d'explorations spatiales ? Avec les astrophysiciennes Athéna Coustenis et Thérèse Encrenaz pour leur ouvrage L'énigme de la vie dans le cosmos paru aux Editions Eyrolles. Musiques diffusées dans l'émission Florian Pellissier Quintet, Djeuhdjoah - Où c'est ? Qui sait? Flore Benguigui, Sensible Notes - More Understanding Than a Man
Dans notre système solaire et au-delà, y'a-t-il d'autres planètes ou exoplanètes, où la vie a pu apparaitre ? Et quelle forme de vie ? Regards croisés d'astrophysiciennes sur leur recherche d'autres mondes habitables ailleurs dans l'univers... Ravis de vous retrouver autour de la question la plus vertigineuse qui soit : sommes-nous seuls dans l'univers ? Y a-t-il de la vie ailleurs dans le cosmos ? Et comment la rechercher ? Dans notre système solaire et au-delà, y'a-t-il d'autres planètes, d'autres lunes, voir des exoplanètes où la vie a pu apparaitre ? Et quelles forme de vies ? Comment ces questions intersidérales et sidérantes, longtemps de l'ordre du fantasme ou de la science-fiction, sont-elles désormais au cœur des missions d'explorations spatiales ? Avec les astrophysiciennes Athéna Coustenis et Thérèse Encrenaz pour leur ouvrage L'énigme de la vie dans le cosmos paru aux Editions Eyrolles. Musiques diffusées dans l'émission Florian Pellissier Quintet, Djeuhdjoah - Où c'est ? Qui sait? Flore Benguigui, Sensible Notes - More Understanding Than a Man
Dans IDEES, Pierre-Edouard Deldique reçoit l'anthropologue de renom Philippe Descola pour un retour sur son travail de recherche à l'occasion de la parution aux éditions du Seuil de son ouvrage Politiques du faire‑monde, qui prolonge les grandes lignes de l'anthropologie de Philippe Descola. Issu des « Tanner Lectures » prononcées en 2023 à l'université de Berkeley aux États-Unis, l'ouvrage condense plus de cinquante ans de recherches, notamment auprès des Achuar d'Amazonie. Il propose une réflexion ambitieuse : comment repenser nos institutions, nos catégories et nos manières d'habiter la Terre à partir d'une anthropologie des ontologies ? Avec clarté et profondeur, Phillipe Descola revient, dans son livre et dans ce numéro d'IDEES, sur l'héritage problématique, selon lui du « siècle des Lumières », c'est-à-dire la séparation radicale entre nature et culture, véritable matrice de la modernité occidentale. Cette distinction, rappelle-t-il, n'est ni universelle ni nécessaire. Elle est un programme d'étude du monde qui a permis l'essor des sciences, mais qui a aussi rendu possible l'exploitation illimitée de la nature ou non-humains. L'un des apports majeurs de Descola est la typologie de quatre ontologies — ou filtres ontologiques — qui structurent les manières humaines de composer un monde. Elles ne sont pas des « visions du monde » abstraites : ce sont des manières de faire monde, c'est‑à‑dire de sélectionner certaines relations comme pertinentes pour composer un cosmos habitable. Il nous les détaille dans ce nouveau numéro du magazine qui interroge ceux qui pensent le monde. L'enjeu politique est clair : le naturalisme n'est qu'une ontologie parmi d'autres, et non l'horizon indépassable de l'humanité. Il s'agit de rompre avec l'idée que seuls les humains composent le politique. Les non-humains — animaux, plantes, lieux, esprits, objets techniques — doivent être reconnus comme acteurs de mondes. Philippe Descola plaide pour une diplomatie des ontologies, où les collectifs humains reconnaissent la légitimité d'autres manières d'habiter la Terre. C'est une autre façon de concevoir l'ONU du futur. Politiques du faire‑monde est un texte bref mais dense. Son ambition politique, au sens noble du terme, est affichée. Les propos clairs de Philippe Descola au micro en sont une preuve supplémentaire. Ce livre est indispensable. À lire aussiPhilippe Descola: «Par-delà nature et culture» ► Les références musicales : Jean-Michel Jarre - Amazonia, Pt. 8 No Tongues - Tortue Géniale Pierre Bachelet - Des Cobras Et Des Gazelles Francesco Agnello - Hang 12
Dans IDEES, Pierre-Edouard Deldique reçoit l'anthropologue de renom Philippe Descola pour un retour sur son travail de recherche à l'occasion de la parution aux éditions du Seuil de son ouvrage Politiques du faire‑monde, qui prolonge les grandes lignes de l'anthropologie de Philippe Descola. Issu des « Tanner Lectures » prononcées en 2023 à l'université de Berkeley aux États-Unis, l'ouvrage condense plus de cinquante ans de recherches, notamment auprès des Achuar d'Amazonie. Il propose une réflexion ambitieuse : comment repenser nos institutions, nos catégories et nos manières d'habiter la Terre à partir d'une anthropologie des ontologies ? Avec clarté et profondeur, Phillipe Descola revient, dans son livre et dans ce numéro d'IDEES, sur l'héritage problématique, selon lui du « siècle des Lumières », c'est-à-dire la séparation radicale entre nature et culture, véritable matrice de la modernité occidentale. Cette distinction, rappelle-t-il, n'est ni universelle ni nécessaire. Elle est un programme d'étude du monde qui a permis l'essor des sciences, mais qui a aussi rendu possible l'exploitation illimitée de la nature ou non-humains. L'un des apports majeurs de Descola est la typologie de quatre ontologies — ou filtres ontologiques — qui structurent les manières humaines de composer un monde. Elles ne sont pas des « visions du monde » abstraites : ce sont des manières de faire monde, c'est‑à‑dire de sélectionner certaines relations comme pertinentes pour composer un cosmos habitable. Il nous les détaille dans ce nouveau numéro du magazine qui interroge ceux qui pensent le monde. L'enjeu politique est clair : le naturalisme n'est qu'une ontologie parmi d'autres, et non l'horizon indépassable de l'humanité. Il s'agit de rompre avec l'idée que seuls les humains composent le politique. Les non-humains — animaux, plantes, lieux, esprits, objets techniques — doivent être reconnus comme acteurs de mondes. Philippe Descola plaide pour une diplomatie des ontologies, où les collectifs humains reconnaissent la légitimité d'autres manières d'habiter la Terre. C'est une autre façon de concevoir l'ONU du futur. Politiques du faire‑monde est un texte bref mais dense. Son ambition politique, au sens noble du terme, est affichée. Les propos clairs de Philippe Descola au micro en sont une preuve supplémentaire. Ce livre est indispensable. À lire aussiPhilippe Descola: «Par-delà nature et culture» ► Les références musicales : Jean-Michel Jarre - Amazonia, Pt. 8 No Tongues - Tortue Géniale Pierre Bachelet - Des Cobras Et Des Gazelles Francesco Agnello - Hang 12
Un cerveau ça se trompe énormément, les magiciens savent jouer sur ces failles pour nos illusionner. Pourquoi et comment ? Deux chercheurs en psychologie cognitive dévoilent les secrets de la prestidigitation et surtout ce que ça dit de nous et de notre fonctionnement... [Rediffusion du 27 mai 2025] Embarquons pour une émission magique à tous les sens du terme : comment les prestidigitateurs manipulent notre cerveau ? Et qu'est-ce que ça révèle de nous et de notre psychologie ? Pourquoi un cerveau, ça se trompe énormément ? Ça se fait berner si facilement ? Comment les magiciens jouent sur ses failles de raisonnement, d'attention et de perception pour nous illusionner ? Avec : - André Didierjean, professeur de Psychologie cognitive à l'Université Marie-et-Louis-Pasteur à Besançon, membre honoraire de l'Institut universitaire de France - Cyril Thomas, maître de conférences en Psychologie cognitive à l'Université Marie-et-Louis-Pasteur à Besançon, membre junior de l'Institut universitaire de France. Il crée des tours pour de nombreux prestidigitateurs dans le monde. Pour leur ouvrage Les Secrets de la prestidigitation. Comment les magiciens manipulent notre esprit paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées pendant l'émission - Bob Dylan - The Times They Are A-changin' - Jacqueline Taïeb - La Fac De Lettres
Un cerveau ça se trompe énormément, les magiciens savent jouer sur ces failles pour nos illusionner. Pourquoi et comment ? Deux chercheurs en psychologie cognitive dévoilent les secrets de la prestidigitation et surtout ce que ça dit de nous et de notre fonctionnement... [Rediffusion du 27 mai 2025] Embarquons pour une émission magique à tous les sens du terme : comment les prestidigitateurs manipulent notre cerveau ? Et qu'est-ce que ça révèle de nous et de notre psychologie ? Pourquoi un cerveau, ça se trompe énormément ? Ça se fait berner si facilement ? Comment les magiciens jouent sur ses failles de raisonnement, d'attention et de perception pour nous illusionner ? Avec : - André Didierjean, professeur de Psychologie cognitive à l'Université Marie-et-Louis-Pasteur à Besançon, membre honoraire de l'Institut universitaire de France - Cyril Thomas, maître de conférences en Psychologie cognitive à l'Université Marie-et-Louis-Pasteur à Besançon, membre junior de l'Institut universitaire de France. Il crée des tours pour de nombreux prestidigitateurs dans le monde. Pour leur ouvrage Les Secrets de la prestidigitation. Comment les magiciens manipulent notre esprit paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées pendant l'émission - Bob Dylan - The Times They Are A-changin' - Jacqueline Taïeb - La Fac De Lettres
Vous connaissiez King Kong, découvrez Queen Kong ! Chez les gorilles des plaines de Centrafrique, la primatologue Shelly Masi, l'une des rares à les étudier en immersion, a mis en évidence le pouvoir insoupçonné des femelles dans ces sociétés de gorilles, bien moins machistes qu'on ne l'imaginait... [Rediffusion du 26 mai 2025] Partons sur les traces des gorilles de l'Ouest grâce à notre invitée, la primatologue Shelly Masi, seule spécialiste des gorilles en France, qui les étudie au plus près, aux côtés de pisteurs Bayaka dans la forêt centrafricaine depuis 25 ans. Une fréquentation au long cours, une proximité qui lui a fait découvrir un autre monde, une autre réalité et surtout une société bien plus complexe que l'on ne pouvait imaginer, où les femelles ont un pouvoir insoupçonné. Vous croyez connaitre King Kong ? Nous allons découvrir Queen Kong. Avec Shelly Masi, primatologue, maitre de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle et seule spécialiste française des gorilles pour son livre Queen Kong. La loi de la jungle au féminin, paru chez Albin Michel. Musiques diffusées pendant l'émission - Ramiro Musotto – Bayaka - Clinton Fearon – Sleepwalking [Playlist RFI].
Vous connaissiez King Kong, découvrez Queen Kong ! Chez les gorilles des plaines de Centrafrique, la primatologue Shelly Masi, l'une des rares à les étudier en immersion, a mis en évidence le pouvoir insoupçonné des femelles dans ces sociétés de gorilles, bien moins machistes qu'on ne l'imaginait... [Rediffusion du 26 mai 2025] Partons sur les traces des gorilles de l'Ouest grâce à notre invitée, la primatologue Shelly Masi, seule spécialiste des gorilles en France, qui les étudie au plus près, aux côtés de pisteurs Bayaka dans la forêt centrafricaine depuis 25 ans. Une fréquentation au long cours, une proximité qui lui a fait découvrir un autre monde, une autre réalité et surtout une société bien plus complexe que l'on ne pouvait imaginer, où les femelles ont un pouvoir insoupçonné. Vous croyez connaitre King Kong ? Nous allons découvrir Queen Kong. Avec Shelly Masi, primatologue, maitre de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle et seule spécialiste française des gorilles pour son livre Queen Kong. La loi de la jungle au féminin, paru chez Albin Michel. Musiques diffusées pendant l'émission - Ramiro Musotto – Bayaka - Clinton Fearon – Sleepwalking [Playlist RFI].
Omniprésente dans le débat public, l'intelligence artificielle (IA) s'est imposée comme la grande révolution technologique de la décennie. Mais après l'euphorie des investissements massifs, l'IA arrive à un moment décisif. À l'horizon 2026, les questions autour de la croissance, de l'emploi et de la solidité de son modèle économique devraient trouver un premier début de réponse. Ces dernières années, l'intelligence artificielle a attiré des investissements colossaux. Des centaines de milliards de dollars ont été injectés dans les puces électroniques, les centres de données, les start-up spécialisées, mais aussi dans les logiciels et les infrastructures nécessaires à son déploiement. Résultat : les valorisations boursières ont atteint des sommets. Nvidia, par exemple, est devenue l'une des entreprises les plus valorisées au monde grâce à ses puces devenues indispensables au développement de l'IA. Mais depuis quelques mois, des signaux d'alerte apparaissent. Certains investisseurs majeurs commencent à revoir leur stratégie et à réduire les sommes injectées dans le secteur. La raison principale est simple : la rentabilité se fait encore attendre. Les bénéfices tardent à arriver et le modèle économique repose largement sur une forme d'économie circulaire. Les géants de la tech financent des start-up spécialisées dans l'IA, lesquelles achètent en retour des puces, des services de stockage et des abonnements auprès de ces mêmes acteurs. Un système qui s'auto-entretient, mais qui pourrait nécessiter un ajustement dans les mois à venir, sans pour autant affirmer qu'il y aura une explosion brutale de la bulle de l'IA. À lire aussiNvidia investit 100 milliards de dollars dans la construction de centres de données pour OpenAI L'IA face au défi de l'emploi et de la productivité L'autre grand enjeu lié à l'intelligence artificielle concerne l'emploi. Ces dernières semaines, les géants de la tech ont licencié des dizaines de milliers de salariés, justifiant ces décisions par des gains de productivité rendus possibles par l'IA. La question est désormais de savoir si ce phénomène va s'amplifier. Deux scénarios se dessinent. Le premier, pessimiste, verrait l'IA remplacer rapidement des millions de travailleurs qualifiés à travers le monde. Le second, plus mesuré, repose sur l'idée que l'IA transformera les métiers sans nécessairement les faire disparaître. Certains experts estiment même que l'intelligence artificielle pourrait créer plus d'emplois qu'elle n'en détruirait d'ici la fin de la décennie. L'enjeu central réside donc dans la capacité des entreprises à accompagner ce bouleversement, et surtout dans le rythme auquel cette transformation s'opérera. Encadrer l'IA : un enjeu économique mais aussi démocratique Au-delà de l'emploi, une question de fond s'impose : celle de notre capacité collective à encadrer l'intelligence artificielle. Si l'on s'éloigne ici de l'enjeu économique strict, le sujet reste étroitement lié, car l'IA pose aussi des questions démocratiques, informationnelles et culturelles. Elle transforme déjà notre manière de travailler, de nous informer et de produire du contenu, parfois sans que nous en ayons pleinement conscience. La véritable question est donc de savoir si nous allons subir cette technologie ou l'organiser. Pour l'heure, c'est clairement la deuxième option qui est privilégiée. Si les pouvoirs publics, les entreprises et la société dans son ensemble parviennent à fixer des règles claires, à investir dans la formation et à protéger la valeur du travail humain, alors l'intelligence artificielle pourra devenir un véritable levier de croissance et d'innovation. À lire aussiLe règlement européen sur l'intelligence artificielle entre partiellement en vigueur
Sur cette île de glace et de feu truffée de volcans, le Mont Hekla tient une place à part. Il est un mythe puissant mais aussi une présence singulière, familière pour ceux qui vivent à ses pieds. Dans les Hautes Terres du Sud islandais, parmi la roche basaltique et de vastes étendues de landes rases, recouvertes de neige à l'hiver, le volcan Hekla règne en majesté. Culminant à 1 488 mètres d'altitude, ce stratovolcan a connu vingt éruptions depuis l'an 874, ce qui en fait l'un des volcans les plus actifs de l'île. Dans les légendes locales ou sur les gravures anciennes, il n'est pas rare de retrouver Hekla, une montagne de feu que l'on dit impétueuse, dangereuse, car imprévisible. On l'a surnommée jadis « la porte de l'enfer », une image colportée, dit-on, par des moines cisterciens au Moyen Âge. Située sur la dorsale médio-Atlantique, l'Islande est à la frontière des plaques tectoniques, eurasienne et nord-américaine, mais aussi à la verticale du plus important point chaud de la planète. Ce qui explique l'intense activité volcanique de l'île, qui doit justement son apparition, son émergence à l'accumulation progressive de coulées de lave, en plein milieu de l'océan. Là-bas, on peut alors entendre et voir le cœur de la planète battre, avec ces innombrables geysers, volcans, champs de lave, sources chaudes ou plages de sable noir. Sur les 130 volcans que compte l'Islande, plus d'une trentaine sont actifs. Imprégnant les imaginaires comme le quotidien des Islandais, ces géants de lave font bien plus que partie du paysage. Ils sont le socle d'une culture et d'un rapport au monde singulier, plus résilient, poétique aussi. S'adapter, vivre en paix avec l'incertitude, la violence des éléments, mais aussi leurs beautés, c'est ce que nous enseigne ce peuple qui vit au rythme des éruptions et parfois au pied des volcans. Un peuple pour qui Hekla demeure la Reine. Un reportage de Brice Andlauer, au pied du Mont Hekla, dans le sud de l'Islande, initialement diffusé en février 2025. En savoir plus : - Sur le volcan Hekla, surnommé la Porte de l'Enfer - Sur les différentes éruptions en Islande et un guide complet des volcans là-bas - Sur Éruption, amour et autres cataclysmes, le livre de l'autrice islandaise Sigridur Hagalin Björnsdottir. En français aux Éditions Gaïa - Sur Les volcans et les hommes » d'Arnaud Guérin, un beau livre de l'Etna à Java en passant par l'Islande. Éditions Glénat & Arte Éditions. Arnaud Guérin est également l'auteur de Les deux saisons de l'Islande. - Sur Hekla et Laki, un très bel album jeunesse de Marine Schneider paru aux Éditions Albin Michel.
Savoir situer fleuves, rivières, mers et océans, connaître les principales chaînes de montagnes, localiser les pays et leurs frontières, appréhender les flux migratoires, les conséquences de l'urbanisation ou du réchauffement climatique... Voici une liste non exhaustive de ce que nous enseigne la géographie. Des savoirs essentiels pour représenter l'espace, comprendre le monde qui nous entoure et la place qu'on y occupe. Et depuis, l'arrivée du GPS dans notre quotidien, il est désormais facile de se géolocaliser et de se promener virtuellement aux quatre coins de la planète. Pourtant, si la géographie cherche à nous expliquer le monde en le décrivant, elle s'appuie sur des cartes qui reflètent une certaine vision. Par exemple, début 2025, la décision de Donald Trump de rebaptiser le «Golfe du Mexique» en «Golfe d'Amérique» a été reprise sur Google Maps, le leader mondial de la cartographie numérique. Autre exemple, la projection du Mercator, créée à l'origine pour la navigation maritime, devenue la carte la plus utilisée au monde, fait l'objet de contestation. Dans cette version, la taille de l'Afrique est notamment sous-estimée. Représenter la forme des continents, la hauteur des montagnes, transcrire la surface sphérique de la terre sur du papier, nécessite des conventions et des normes. La géographie n'est donc pas une matière neutre comme on pourrait le croire. Dans ce contexte, comment enseigner la géographie ? Cette émission est une rediffusion du 12 novembre 2025 Avec : • Nicolas Lambert, ingénieur de recherche au CNRS, au Centre pour l'analyse spatiale et la géovisualisation. Enseignant en cartographie et webmapping à l'Université de Paris Cité. Co-auteur avec Françoise Bahoken de Cartographia, comment les géographes (re)dessinent le Monde (Armand Colin – 2025) • Labaly Touré, enseignant chercheur, responsable de la filière Géomatique, à l'Université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) à Kaolack, au Sénégal. En première partie de l'émission, l'école autour du Monde. Direction Bangkok avec notre correspondante Juliette Chaignon. En mars 2025, la Thaïlande a annoncé assouplir les règles concernant le fait de porter les cheveux longs et détachés à l'école. La loi nationale de 1972, écrite pendant la dictature militaire, a été abrogée et désormais les écoles publiques décident de leur propre règlement. Mais 6 mois après cette décision, des cas de sanctions perdurent. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Programmation musicale : ► Deux et Demi - Orelsan ► Skido – Victony / Olamide.
À quoi servent les dents de sagesse ou l'appendice ? Pourquoi certains ont une paire de côtes, une vertèbre, ou un muscle supplémentaire ? Comment les organes mal fichus, superflus voire inutiles racontent l'histoire de l'évolution telle qu'elle s'est inscrite dans notre corps ? (rediffusion du 28 avril 2025) Saviez-vous que l'on pouvait utiliser le corps humain comme vaisseau pour voyager dans le temps ? Car le corps humain est le fruit d'une longue histoire qui ne se déchiffre qu'à la lumière de l'évolution. La médecine nous a imposé l'image d'un corps humain qui fonctionne avec tout ce qu'il faut, là où il faut. Mais notre corps est loin d'être parfait et est, au contraire, constitué de nombreux organes superflus, « mal fichus », voire désavantageux. Avec : Guillaume Lecointre, zoologiste et enseignant-chercheur en systématique – la science des classifications biologiques –, professeur du Muséum national d'Histoire naturelle. Son livre Petit traité d'anatomie superflue est paru chez Delachaux et Niestlé en septembre 2024. Musiques diffusées pendant l'émission - Gaston Ouvrard - Je n'suis pas bien portant (Extrait) - Zaho de Sagazan - Mon corps - Arcade Fire - My Body Is A Cage.
À quoi servent les dents de sagesse ou l'appendice ? Pourquoi certains ont une paire de côtes, une vertèbre, ou un muscle supplémentaire ? Comment les organes mal fichus, superflus voire inutiles racontent l'histoire de l'évolution telle qu'elle s'est inscrite dans notre corps ? (rediffusion du 28 avril 2025) Saviez-vous que l'on pouvait utiliser le corps humain comme vaisseau pour voyager dans le temps ? Car le corps humain est le fruit d'une longue histoire qui ne se déchiffre qu'à la lumière de l'évolution. La médecine nous a imposé l'image d'un corps humain qui fonctionne avec tout ce qu'il faut, là où il faut. Mais notre corps est loin d'être parfait et est, au contraire, constitué de nombreux organes superflus, « mal fichus », voire désavantageux. Avec : Guillaume Lecointre, zoologiste et enseignant-chercheur en systématique – la science des classifications biologiques –, professeur du Muséum national d'Histoire naturelle. Son livre Petit traité d'anatomie superflue est paru chez Delachaux et Niestlé en septembre 2024. Musiques diffusées pendant l'émission - Gaston Ouvrard - Je n'suis pas bien portant (Extrait) - Zaho de Sagazan - Mon corps - Arcade Fire - My Body Is A Cage.
Faisons appel à notre intelligence collective. Mais comment ? Comment s'auto-organiser pour mettre nos connaissances en commun, afin d'accomplir ensemble ce qu'on ne peut pas faire tout seul ? Pourquoi le collectif ça marche… ou pas ? Quels biais nous empêchent de faire cause commune ? A t-on toujours besoin d'un chef ? C'est la grande question ouverte par notre invité, le chercheur en Sciences cognitives, Mehdi Moussaïd qui nous fait partager ses recherches et ses fascinantes expériences de psychologie sociale ... Avec Mehdi Moussaïd, chercheur à l'institut Max Planck de Berlin spécialisé dans l'étude du comportement des foules (intelligence collective, contagion sociale, mouvements collectifs…) pour son ouvrage A-t-on besoin d'un chef ? Petit traité d'intelligence collective paru chez Allary Éditions. Musiques diffusées dans l'émission Pink Flyod - Another Brick In The Wall Part 2 Tiken Jah Fakoly - Braquage de Pouvoir.
Faisons appel à notre intelligence collective. Mais comment ? Comment s'auto-organiser pour mettre nos connaissances en commun, afin d'accomplir ensemble ce qu'on ne peut pas faire tout seul ? Pourquoi le collectif ça marche… ou pas ? Quels biais nous empêchent de faire cause commune ? A t-on toujours besoin d'un chef ? C'est la grande question ouverte par notre invité, le chercheur en Sciences cognitives, Mehdi Moussaïd qui nous fait partager ses recherches et ses fascinantes expériences de psychologie sociale ... Avec Mehdi Moussaïd, chercheur à l'institut Max Planck de Berlin spécialisé dans l'étude du comportement des foules (intelligence collective, contagion sociale, mouvements collectifs…) pour son ouvrage A-t-on besoin d'un chef ? Petit traité d'intelligence collective paru chez Allary Éditions. Musiques diffusées dans l'émission Pink Flyod - Another Brick In The Wall Part 2 Tiken Jah Fakoly - Braquage de Pouvoir.
Quels mécanismes poussent les humains à la violence ? Qu'est-ce qui détermine nos conduites agressives ? Est-ce qu'on naît psychopathe ou est-ce qu'on le devient ? Pistes de réponses aussi complexes et ambiguës que notre nature humaine Ravis de vous retrouver et de plonger dans le versant obscur de notre humanité en nous interrogeant sur les mécanismes neurobiologiques qui nous poussent à la violence et à l'agressivité, voire au meurtre... Sommes-nous tous capables du pire ? Et dans quelles conditions ? Certains le sont-ils plus que d'autres ? Est-ce qu'on naît psychopathe ou est-ce qu'on le devient ? Sommes-nous tous des monstres en puissance ? Et pourquoi certains le deviennent ou pas ? Avec Laurent Begue-Shankland, professeur de psychologie sociale à l'Université Grenoble-Alpes, pour l'ouvrage de James Fallon (spécialiste du cerveau disparu en 2023) Dans le cerveau d'un psychopathe, une plongée au cœur des neurosciences et de la face cachée du cerveau dont il a signé la postface. Musiques diffusées dans l'émission Get Well Soon - Psycho killer Les Yeux D'La Tête - La maison des âmes
Quels mécanismes poussent les humains à la violence ? Qu'est-ce qui détermine nos conduites agressives ? Est-ce qu'on naît psychopathe ou est-ce qu'on le devient ? Pistes de réponses aussi complexes et ambiguës que notre nature humaine Ravis de vous retrouver et de plonger dans le versant obscur de notre humanité en nous interrogeant sur les mécanismes neurobiologiques qui nous poussent à la violence et à l'agressivité, voire au meurtre... Sommes-nous tous capables du pire ? Et dans quelles conditions ? Certains le sont-ils plus que d'autres ? Est-ce qu'on naît psychopathe ou est-ce qu'on le devient ? Sommes-nous tous des monstres en puissance ? Et pourquoi certains le deviennent ou pas ? Avec Laurent Begue-Shankland, professeur de psychologie sociale à l'Université Grenoble-Alpes, pour l'ouvrage de James Fallon (spécialiste du cerveau disparu en 2023) Dans le cerveau d'un psychopathe, une plongée au cœur des neurosciences et de la face cachée du cerveau dont il a signé la postface. Musiques diffusées dans l'émission Get Well Soon - Psycho killer Les Yeux D'La Tête - La maison des âmes
Malgré des avancées notables, les femmes restent sous-représentées dans les carrières scientifiques et technologiques. Moins d'un tiers des chercheurs scientifiques et à peine un quart des ingénieurs en France sont des femmes selon le rapport du Sénat XX=XY, féminiser les sciences, dynamiser la société du 7 octobre 2025. Ce constat interroge : comment expliquer une telle sous-représentation dans des secteurs clés de l'innovation ? Face à ces inégalités persistantes, des réseaux, associations et projets se mobilisent pour accompagner les parcours, créer des opportunités et renforcer la visibilité des femmes scientifiques. Comment ces initiatives influencent-elles concrètement les trajectoires professionnelles ? Peut-on mesurer leur impact sur le long terme ? Avec : • Fatima Bakhti, présidente de l'association Femmes Ingénieures, ingénieure dans les télécommunications en France • Valérie Brusseau, présidente de l'association Elles Bougent, qui œuvre au renforcement de la mixité dans les secteurs scientifiques, technologiques et industriels, en donnant aux jeunes filles les clés pour s'orienter vers les métiers d'ingénieure et de technicienne • Bernice Bancole, présidente du chapitre béninois de l'Organisation pour les Femmes en Science pour le Monde en Développement (OWSD-Bénin), co-fondatrice de SDAfrique, initiative de formation en science des données pour les femmes africaines, chercheuse en pathologie végétale chez GreenHill Laboratories, GHL, et chercheuse honoraire à l'Université du KwaZulu-Natal (UKZN), Durban, Afrique du Sud. En fin d'émission, la chronique Ecouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Gorgeous - Doja Cat ► Melanin Monroe - Meduulla feat. Rozzzqween.
Malgré des avancées notables, les femmes restent sous-représentées dans les carrières scientifiques et technologiques. Moins d'un tiers des chercheurs scientifiques et à peine un quart des ingénieurs en France sont des femmes selon le rapport du Sénat XX=XY, féminiser les sciences, dynamiser la société du 7 octobre 2025. Ce constat interroge : comment expliquer une telle sous-représentation dans des secteurs clés de l'innovation ? Face à ces inégalités persistantes, des réseaux, associations et projets se mobilisent pour accompagner les parcours, créer des opportunités et renforcer la visibilité des femmes scientifiques. Comment ces initiatives influencent-elles concrètement les trajectoires professionnelles ? Peut-on mesurer leur impact sur le long terme ? Avec : • Fatima Bakhti, présidente de l'association Femmes Ingénieures, ingénieure dans les télécommunications en France • Valérie Brusseau, présidente de l'association Elles Bougent, qui œuvre au renforcement de la mixité dans les secteurs scientifiques, technologiques et industriels, en donnant aux jeunes filles les clés pour s'orienter vers les métiers d'ingénieure et de technicienne • Bernice Bancole, présidente du chapitre béninois de l'Organisation pour les Femmes en Science pour le Monde en Développement (OWSD-Bénin), co-fondatrice de SDAfrique, initiative de formation en science des données pour les femmes africaines, chercheuse en pathologie végétale chez GreenHill Laboratories, GHL, et chercheuse honoraire à l'Université du KwaZulu-Natal (UKZN), Durban, Afrique du Sud. En fin d'émission, la chronique Ecouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Gorgeous - Doja Cat ► Melanin Monroe - Meduulla feat. Rozzzqween.
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec Noé Bent, Epsiloon : Le Titanic Mathieu Nowak, Sciences et avenir : 3I/Atlas, la comète de tous les records Philippe Henarejos, Ciel & espace : Nous avons recréé la lunette de Galilée François Lassagne, Pour la science : La bactérie Wolbachia fait reculer la dengue Dylan Beiner, Science&Vie : Immunité, les découvertes qui changent tout. Musiques diffusées pendant l'émission - Zao – Moustique - Low – Immune - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - Special Rider Blues - Béta Simon - Galilée - Eric Bibb, Jean-Jacques Milteau – Titanic.
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec Noé Bent, Epsiloon : Le Titanic Mathieu Nowak, Sciences et avenir : 3I/Atlas, la comète de tous les records Philippe Henarejos, Ciel & espace : Nous avons recréé la lunette de Galilée François Lassagne, Pour la science : La bactérie Wolbachia fait reculer la dengue Dylan Beiner, Science&Vie : Immunité, les découvertes qui changent tout. Musiques diffusées pendant l'émission - Zao – Moustique - Low – Immune - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - Special Rider Blues - Béta Simon - Galilée - Eric Bibb, Jean-Jacques Milteau – Titanic.
De quoi et comment rions-nous ? Et pourquoi ce n'est pas toujours drôle ? Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Peut-on rire de tout et avec tout le monde ? À quoi cela nous sert de rire ? Et pourquoi avons-nous tant besoin d'humour ? (Rediffusion du 10/06/2024). Demandons-nous pourquoi nous avons tant besoin d'humour et surtout par les temps qui courent. Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Défensif, subversif ou transgressif souvent joyeux, mais aussi parfois haineux et si le rire n'était pas toujours drôle ? Peut-on rire de tout et avec tout le monde et qu'est-ce que ça dit de nous ? De nos manières d'affronter le pire justement ? Et si le rire n'était ni le propre ni le sale de l'homme, mais un moyen de donner sens au tragique de nos existences ? Avec la philosophe Olivia Gazalé pour son ouvrage Le Paradoxe du rire, et si ce n'était pas toujours drôle ? (éditions Seghers) et le psychologue Arthur Durif-Meunier pour Psychologie de l'humour, mécanismes et impacts paru chez Dunod.
De quoi et comment rions-nous ? Et pourquoi ce n'est pas toujours drôle ? Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Peut-on rire de tout et avec tout le monde ? À quoi cela nous sert de rire ? Et pourquoi avons-nous tant besoin d'humour ? (Rediffusion du 10/06/2024). Demandons-nous pourquoi nous avons tant besoin d'humour et surtout par les temps qui courent. Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Défensif, subversif ou transgressif souvent joyeux, mais aussi parfois haineux et si le rire n'était pas toujours drôle ? Peut-on rire de tout et avec tout le monde et qu'est-ce que ça dit de nous ? De nos manières d'affronter le pire justement ? Et si le rire n'était ni le propre ni le sale de l'homme, mais un moyen de donner sens au tragique de nos existences ? Avec la philosophe Olivia Gazalé pour son ouvrage Le Paradoxe du rire, et si ce n'était pas toujours drôle ? (éditions Seghers) et le psychologue Arthur Durif-Meunier pour Psychologie de l'humour, mécanismes et impacts paru chez Dunod.
« Arrêté en 2024 à Moscou, le chercheur français, conseiller d'une ONG, est accusé d'espionnage par les services secrets et risque vingt ans de prison », raconte le Nouvel Obs, qui a rencontré ses parents, Brigitte et Alain Vinatier. Des parents « qui avancent à l'aveugle, inquiets de commettre un faux pas, de dire le mot de trop qui pourrait nuire à leur fils », explique l'hebdomadaire, qui précise : « longtemps les deux septuagénaires sont restés discrets, pour ne pas nuire aux pourparlers diplomatiques. Mais aujourd'hui, ils estiment n'avoir plus rien à perdre et n'ont qu'une crainte : " que l'on oublie Laurent " ». « Initialement interpellé pour un mobile administratif qui lui a valu une première condamnation à trois ans de prison, poursuit le Nouvel Obs, Laurent Vinatier est désormais soupçonné d'espionnage et risque vingt ans d'incarcération. Le procès doit avoir lieu en novembre ». Avec, en filigrane, cette question que pose l'hebdomadaire : « Laurent Vinatier est-il une victime collatérale des tensions diplomatiques entre la Russie et la France depuis l'invasion de l'Ukraine ? » C'est en tout cas, « ce que redoutent ses parents ». Que peut-il se passer maintenant ? interroge encore le Nouvel Obs, pour lequel, « selon toute vraisemblance, le chercheur pourrait être utilisé comme monnaie d'échange par le Kremlin, dans le cadre d'un troc de prisonniers entre la Russie et l'Occident ». Ce serait alors une issue favorable, comme celle qu'a connue le journaliste américain Evan Gershkovich, libéré en août dernier lors d'un échange de prisonniers. 85 millions d'otages Lui aussi a connu la prison, à l'étranger, avant d'être libéré… aujourd'hui, il témoigne. « Benjamin Brière a passé trois ans dans les geôles iraniennes », rappelle le Point. Benjamin Brière, accusé d'espionnage (lui aussi) et devenu otage. C'était en 2020, alors qu'il voyageait en van en Iran. Il ne sera libéré qu'en 2023. Aujourd'hui, il publie un livre Azadi, dans lequel il raconte sa captivité, « transbahuté d'interrogatoire en interrogatoire, de cellule en cellule. » « Vous écrivez, lui dit le Point, qu'il ne fait malheureusement aucun doute qu'il y aura d'autres otages ». « Je peux le dire aujourd'hui, même si cela me déchire le cœur : " n'allez pas en Iran ". Cécile Kohler et Jacques Paris sont détenus dans des conditions dramatiques (…) Là-bas, la liberté ne se joue pas dans une cour de justice », ajoute Benjamin Brière qui tient à préciser : « Il ne faut pas faire l'amalgame entre les Iraniens, les Iraniennes et la République Islamique. L'Iran, ce sont 90 millions d'habitants, dont 85 millions d'otages. Tout ce que je souhaite, c'est que les Iraniens et les Iraniennes aient la possibilité de choisir librement leur avenir ». Que veut Trump ? Venons-en à la politique musclée de Donald Trump vis-à-vis du Venezuela. Le président vénézuélien Nicolas Maduro est « sous la pression de l'Oncle Sam », nous dit l'Express, « un parfum de guerre froide plane sur les Caraïbes, où le Pentagone a déployé une immense flotte navale ». Pour l'Express, « la vraie question est : que veut Trump ? ». « Assassiner Maduro au moyen de frappes ciblées ? Pas sûr que l'idée, mise en œuvre contre le Hezbollah et le Hamas, soit géniale », estime l'Express qui avance une autre « option » : « obtenir le consentement de Maduro pour qu'il soit exfiltré vers Moscou, le Qatar ou Istanbul ». Hypothèse, qui ne serait guère réaliste, selon un interlocuteur de l'Express, qui nous amène vers ce qui semble être l'enjeu principal. « Derrière tous ces calculs », explique l'hebdomadaire, « se cache un autre enjeu : l'or noir. Autrefois surnommé " Venezuela saoudite ", le pays pétrolier abrite toujours d'extraordinaires réserves de pétrole lourd ». Une femme engagée Marianne rend hommage à la primatologue Jane Goodall, disparue le premier octobre à l'âge de 91 ans. Pour évoquer le souvenir de celle qui a fait découvrir au monde les chimpanzés et leurs innombrables aptitudes, l'hebdomadaire a interrogé une autre primatologue, la Française Sabrina Krief, qui « suit les chimpanzés en Ouganda ». Elle nous rappelle « qu'en quelques mois seulement, Jane Goodall, par l'observation des chimpanzés qui n'étaient jusqu'alors pas étudiés, a été capable de mettre en évidence des comportements permettant de mieux comprendre nos plus proches parents (…) » C'était au début des années soixante. À la question : « comment expliquez-vous le succès de Jane Goodall ? » Sabrina Krief répond : « Ses découvertes sont très accessibles : elle a montré que les chimpanzés utilisent des outils, ressentent des émotions, peuvent faire la guerre, mais sont aussi capables d'une immense tendresse ». Jane Goodall, une femme engagée, nous dit aussi Sabrina Krief. Elle nous rappelle « qu'à partir de 1986, la primatologue s'est lancée dans des actions de conservation (…) et qu'elle était animée par un engagement extrêmement sincère : quand elle imitait les chimpanzés, ou parlait de ses expériences de terrain, cela sonnait vrai. » La photo qui illustre cette interview, photo célèbre, montre d'ailleurs Jane Goodall « parlant » avec un chimpanzé. Sans doute la meilleure manière de lui rendre hommage.
Les têtes d'affiches de cette semaine sont deux jeunes gens. Âgés de moins de 30 ans, ils figurent dans le classement 2025 de Forbes Afrique. Originaire du Niger, Farida Boube Dobi est hydrogéologue, diplômée de l'Institut des géosciences de l'environnement de Grenoble. Titulaire d'un doctorat en géosciences obtenu à l'Institut national polytechnique Félix Houphouet Boigny ainsi que d'un diplôme en Sciences environnementales décerné par l'université Abdel-Malek Essadi au Maroc. Ses travaux sont à l'origine de la première modélisation hydrogéologique du Sahel. L'autre pépite est le Béninois Pancrace Brad Kpoahoun. Diplômé d'Epitech Bénin, il a fondé en 2023 Future Studio, un centre d'innovation qui a piloté avec brio un projet inédit, celui de la création d'un outil de solutions numériques au sein du ministère béninois de l'Économie et des finances, baptisé Fiscathon.
Pourquoi notre cerveau est si glouton ? Pourquoi c'est souvent un lundi que le cœur nous lâche ? Comment nos os se reconstruisent tout au long de notre vie ? Et pourquoi l'urine est-elle jaune ? Quand la science éclaire les petits et grands mystères du corps humain... Explorons le corps humain, notre corps et ses mystères, à la lumière de la science et des plus récentes découvertes qui ont permis de lever le voile sur des questions aussi essentielles qu'étonnantes et jusqu'alors énigmatiques. Pourquoi notre cerveau est si glouton ? Sommes-nous à moitié virus ? Pourquoi est-ce souvent un lundi que le cœur nous lâche ? Pourquoi l'urine est-elle jaune ? Et pour quelle raison les cheveux deviennent-ils blancs ? À quoi sert la masturbation ? 50 petits et grands mystères du corps humain décryptés par nos invités. Avec Nicolas Gutierrez (journaliste scientifique, ancien chercheur biologie cellulaire) et Olivier Lascar (ingénieur, journaliste et illustrateur) pour l'ouvrage 50 petits et grands mystères du corps humain paru chez Vuibert. Musiques diffusées pendant l'émission Vincent Malone - Le corps humain Gildaa - Tout pour plaire (Playlist RFI).
Pourquoi notre cerveau est si glouton ? Pourquoi c'est souvent un lundi que le cœur nous lâche ? Comment nos os se reconstruisent tout au long de notre vie ? Et pourquoi l'urine est-elle jaune ? Quand la science éclaire les petits et grands mystères du corps humain... Explorons le corps humain, notre corps et ses mystères, à la lumière de la science et des plus récentes découvertes qui ont permis de lever le voile sur des questions aussi essentielles qu'étonnantes et jusqu'alors énigmatiques. Pourquoi notre cerveau est si glouton ? Sommes-nous à moitié virus ? Pourquoi est-ce souvent un lundi que le cœur nous lâche ? Pourquoi l'urine est-elle jaune ? Et pour quelle raison les cheveux deviennent-ils blancs ? À quoi sert la masturbation ? 50 petits et grands mystères du corps humain décryptés par nos invités. Avec Nicolas Gutierrez (journaliste scientifique, ancien chercheur biologie cellulaire) et Olivier Lascar (ingénieur, journaliste et illustrateur) pour l'ouvrage 50 petits et grands mystères du corps humain paru chez Vuibert. Musiques diffusées pendant l'émission Vincent Malone - Le corps humain Gildaa - Tout pour plaire (Playlist RFI).
Ces discrètes nageuses ont résisté à deux extinctions de masse, survécu aux dinosaures et à nos engins de pêche. Quel est le secret des tortues marines ? Comment comprendre leur formidable longévité, leur résilience, leurs performances physiques et leurs migrations trans-océaniques ? Avec David Grémillet, océanographe et directeur de recherche CNRS. Son ouvrage Les discrètes, rêves de tortues marines est paru chez Actes Sud. Musiques diffusées dans l'émission The Turtles - Happy Together Helio Batalha – Pirigrinu.
Ces discrètes nageuses ont résisté à deux extinctions de masse, survécu aux dinosaures et à nos engins de pêche. Quel est le secret des tortues marines ? Comment comprendre leur formidable longévité, leur résilience, leurs performances physiques et leurs migrations trans-océaniques ? Avec David Grémillet, océanographe et directeur de recherche CNRS. Son ouvrage Les discrètes, rêves de tortues marines est paru chez Actes Sud. Musiques diffusées dans l'émission The Turtles - Happy Together Helio Batalha – Pirigrinu.
Depuis les origines, après chaque grande extinction de masse, le vivant a redémarré sous d'autres formes, s'est diversifié, a rebondi. Comment l'étude de ces rebondissements du vivant pourrait nous inspirer à l'heure de la 6ème, voire 7ème extinction de masse ? Demandons-nous comment la vie sur Terre s'est maintenue envers et contre tout depuis près de 4 millions d'années, traversant toutes les crises possibles : 5 voire 6 extinctions de masse. Comment le vivant a systématiquement redémarré, différemment en se diversifiant ? À l'heure de la 6ème voire 7ème extinction de masse causée, cette fois-ci, par une partie des vivants eux-mêmes, il est grand temps de s'intéresser à ces périodes post-extinctions, post-apocalyptiques, assez peu étudiées mais qui ont vu à chaque fois le vivant rebondir. Que nous enseignent tous ces rebondissements du vivant ? Comment s'en inspirer pour imaginer la diversification qui suivra l'extinction actuelle ? L'espèce humaine, qui en est responsable, pourrait-elle initier ces rebondissements ? Avec quels moyens et à quelle échelle de temps ? Avec Lionel Cavin, paléoichtyologue et conservateur au Muséum d'Histoire naturelle de Genève pour l'ouvrage Les rebondissements du vivant, heurs et malheurs de la biodiversité des origines à demain, paru chez Le Cavalier Bleu. Musiques diffusées dans l'émission Malik Djoudi – Vivant Midnight Oil – Beds are burning Chinese Man, La Yegros, Ferdi, Béesau, Nathan Surquin – Aguita (Playlist RFI).
Rencontre avec Kumiko Kotera, la nouvelle directrice de l'Institut d'astrophysique de Paris, nous fait partager une révolution astronomique : celle de l'observation multi-messagers ou comment comprendre les phénomènes les plus spectaculaires de l'univers ? Rediffusion du 04 mars 2025. Découvrons les phénomènes les plus spectaculaires et les plus cataclysmiques de l'Univers : explosion en supernovæ d'étoiles à neutrons, pulsars, coalescence de trous noirs, sursaut gamma qui produisent des quantités d'énergie absolument gigantesques sous la forme de lumière, mais aussi de particules, de rayons cosmiques, de neutrinos et d'ondes gravitationnelles... Et que l'on peut désormais détecter grâce à l'approche multi-messagers. Une vraie révolution astronomique multisensorielle ! Avec Kumiko Kotera, la nouvelle directrice de l'Institut d'astrophysique de Paris, qui nous partage une révolution astronomique, celle de l'observation multi-messagers, ou comment comprendre les phénomènes les plus spectaculaires de l'univers... Pour son ouvrage L'Univers violent, paru chez Albin Michel. Musiques diffusées - Joy Division – Disorder - Tom Depin - Carrousel
Rencontre avec Kumiko Kotera, la nouvelle directrice de l'Institut d'astrophysique de Paris, nous fait partager une révolution astronomique : celle de l'observation multi-messagers ou comment comprendre les phénomènes les plus spectaculaires de l'univers ? Rediffusion du 04 mars 2025. Découvrons les phénomènes les plus spectaculaires et les plus cataclysmiques de l'Univers : explosion en supernovæ d'étoiles à neutrons, pulsars, coalescence de trous noirs, sursaut gamma qui produisent des quantités d'énergie absolument gigantesques sous la forme de lumière, mais aussi de particules, de rayons cosmiques, de neutrinos et d'ondes gravitationnelles... Et que l'on peut désormais détecter grâce à l'approche multi-messagers. Une vraie révolution astronomique multisensorielle ! Avec Kumiko Kotera, la nouvelle directrice de l'Institut d'astrophysique de Paris, qui nous partage une révolution astronomique, celle de l'observation multi-messagers, ou comment comprendre les phénomènes les plus spectaculaires de l'univers... Pour son ouvrage L'Univers violent, paru chez Albin Michel. Musiques diffusées - Joy Division – Disorder - Tom Depin - Carrousel
Témoins des superpouvoirs de notre cerveau, les rêves que nous faisons chaque nuit nous échappent. Qu'est-ce que nos rêves individuels et collectifs disent de nous ? Et comment les étudier ? La chercheuse en neuroscience Perrine Ruby partage sa science des rêves. Rediffusion du 10 février 2025. Partageons nos rêves, les rêves que nous faisons chaque nuit... Nous passons un tiers de notre vie à dormir et une bonne partie de ce temps à rêver, mais pourquoi ? Et comment approcher ce qui nous échappe ? Comme si on tirait sur une corde de sable pour reprendre l'expression de Borges. Jusqu'où nos rêves, témoins des superpouvoirs de notre cerveau endormi, peuvent-ils nous entraîner ? Que nous permettent-ils ? Et comment les étudier ? Entre rêve et réalité... Émission autour de l'exposition Le temps d'un rêve qui se tient au musée Confluences à Lyon jusqu'au 24 août 2025 avec Perrine Ruby, chercheuse française, spécialisée en neurosciences cognitives, docteure au Centre de recherche en neurosciences de Lyon. Son ouvrage Rêver pendant le confinement est paru aux Editions EDP Sciences en 2021. Musiques diffusées : Jan Van den Broeke ft. Catherine Jauniaux – Le rêve de CJ Gabriel Fauré, Sheku Kanneh-Mason – Après un rêve, Op.7, No. 1 Señor Coconut and His Orchestra – Sweet Dreams
Témoins des superpouvoirs de notre cerveau, les rêves que nous faisons chaque nuit nous échappent. Qu'est-ce que nos rêves individuels et collectifs disent de nous ? Et comment les étudier ? La chercheuse en neuroscience Perrine Ruby partage sa science des rêves. Rediffusion du 10 février 2025. Partageons nos rêves, les rêves que nous faisons chaque nuit... Nous passons un tiers de notre vie à dormir et une bonne partie de ce temps à rêver, mais pourquoi ? Et comment approcher ce qui nous échappe ? Comme si on tirait sur une corde de sable pour reprendre l'expression de Borges. Jusqu'où nos rêves, témoins des superpouvoirs de notre cerveau endormi, peuvent-ils nous entraîner ? Que nous permettent-ils ? Et comment les étudier ? Entre rêve et réalité... Émission autour de l'exposition Le temps d'un rêve qui se tient au musée Confluences à Lyon jusqu'au 24 août 2025 avec Perrine Ruby, chercheuse française, spécialisée en neurosciences cognitives, docteure au Centre de recherche en neurosciences de Lyon. Son ouvrage Rêver pendant le confinement est paru aux Editions EDP Sciences en 2021. Musiques diffusées : Jan Van den Broeke ft. Catherine Jauniaux – Le rêve de CJ Gabriel Fauré, Sheku Kanneh-Mason – Après un rêve, Op.7, No. 1 Señor Coconut and His Orchestra – Sweet Dreams
Le nord du Chili est devenu le maitre incontestable de l'astronomie mondiale. Les observatoires les plus puissants de la planète y sont construits, attirant les meilleurs astronomes, mais aussi, de très nombreux touristes. La ville de San Pedro de Atacama s'est ainsi transformée en capitale mondiale du tourisme astronomique, ou astrotourisme. Cela s'est fait rapidement : en une dizaine d'années. Mais rien ne garantit que le ciel le plus pur du monde ne le reste pour toujours... (Rediffusion) « L'observation des étoiles au Chili, sous la menace », un Grand reportage de Marion Bellal.