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Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. À l'échelle mondiale, les femmes représentent 80% des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notent les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en Sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La Découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes. Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un «sapeur» pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam.
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. A l'échelle mondiale, les femmes représentent 80 % des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notes les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes I Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un “sapeur” pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Buanderies communes: organisation, coûts et conflits - une enquête participative 2. Mon voisin est-il riche? Est-ce qu'il paie bien ses impôts? 3. Guichet: le vinaigre, avec Bertrand Boesch et Christophe Schmitt
Près de 10 ans après son émergence, le mouvement MeToo a libéré la parole des femmes sur les violences sexuelles, mais également remis en cause les relations hommes-femmes. Partout dans le monde, la condition masculine est questionnée non sans tension. Comme un boomerang, l'émancipation des femmes a fait ressurgir des discours masculinistes et des réflexes machistes de la part de certains hommes. Sur les réseaux sociaux et les forums, ils se revendiquent en homme fort, viril, dominant et accusent les femmes d'être la cause de leur problème. De l'autre côté du spectre, de nouvelles masculinités émergent, des modèles où la vulnérabilité, l'écoute, le soin auraient toute leur place chez un homme, ouvrant ainsi des brèches dans l'imaginaire viriliste. Entre héritage patriarcal, discours masculinistes, nouvelles attentes sociales, comment se construire en tant qu'homme à l'ère post MeToo ? Quels impacts sur les relations hommes-femmes ? Comment élever des garçons sans reproduire des modèles de domination ? Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Mouhamadou le Prof, professeur des écoles dans le Val-de-Marne, personnalité des réseaux sociaux, auteur de Mouhamadou, le prof : 50 histoires vécue (Hachette 2024) • Annvor Seim Vestrheim, autrice du livre Les Incels, du clic à l'attentat (Les éditions du remue-ménage, 2026). En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau : Jennyfer analyse des nouvelles figures masculines noires dans la fiction : Miles Morales, Chidi (The Good Place), Omar Sy (Lupin), Michael B. Jordan. Des personnages qui proposent d'autres manières d'être homme, loin des archétypes dominants. Programmation musicale : ► Les garçons ne pleurent pas – DINOS ► Bacari - Malha.
Près de 10 ans après son émergence, le mouvement MeToo a libéré la parole des femmes sur les violences sexuelles, mais également remis en cause les relations hommes-femmes. Partout dans le monde, la condition masculine est questionnée non sans tension. Comme un boomerang, l'émancipation des femmes a fait ressurgir des discours masculinistes et des réflexes machistes de la part de certains hommes. Sur les réseaux sociaux et les forums, ils se revendiquent en homme fort, viril, dominant et accusent les femmes d'être la cause de leur problème. De l'autre côté du spectre, de nouvelles masculinités émergent, des modèles où la vulnérabilité, l'écoute, le soin auraient toute leur place chez un homme, ouvrant ainsi des brèches dans l'imaginaire viriliste. Entre héritage patriarcal, discours masculinistes, nouvelles attentes sociales, comment se construire en tant qu'homme à l'ère post MeToo ? Quels impacts sur les relations hommes-femmes ? Comment élever des garçons sans reproduire des modèles de domination ? Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Mouhamadou le Prof, professeur des écoles dans le Val-de-Marne, personnalité des réseaux sociaux, auteur de Mouhamadou, le prof : 50 histoires vécue (Hachette 2024) • Annvor Seim Vestrheim, autrice du livre Les Incels, du clic à l'attentat (Les éditions du remue-ménage, 2026). En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau : Jennyfer analyse des nouvelles figures masculines noires dans la fiction : Miles Morales, Chidi (The Good Place), Omar Sy (Lupin), Michael B. Jordan. Des personnages qui proposent d'autres manières d'être homme, loin des archétypes dominants. Programmation musicale : ► Les garçons ne pleurent pas – DINOS ► Bacari - Malha.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
Selon une étude internationale parue dans la revue Nature communications, les pratiques et l'appartenance religieuse sont sur le déclin partout dans le monde et ce, pour toutes les religions. Cette tendance générale n'empêche pas un regain d'intérêt pour le religieux chez certains, en particulier chez les jeunes. Ainsi, le Royaume-Uni a vu ses jeunes catholiques (18-24 ans) aller davantage à l'église, selon une étude publiée par la Bible Society, organisation caritative britannique. 16% d'entre eux déclarent se rendre à la messe dominicale 1 fois par mois en 2024 contre seulement 4% en 2018. Et la statistique passe à 21% concernant les jeunes hommes. La tendance est similaire en France, où le nombre de baptêmes chez les jeunes a progressé. L'actualité, le contexte géopolitique, écologique pourrait expliquer ce retour à la spiritualité. La religion offre un cadre structurant dans des sociétés qui semblent se déliter. À l'heure du numérique, la foi ne disparaît donc pas, elle se transforme, se diffuse et s'expose même. Sur les réseaux sociaux, les influenceurs religieux captivent et fédèrent des millions d'abonnés. Ces nouveaux guides spirituels se mettent en scène pour conquérir les âmes. Un vent de fraîcheur pour certains, un risque de dérive pour d'autres. Dans ce contexte, comment les femmes vivent-elles leur foi ? Alors que les structures de pouvoir spirituel restent majoritairement masculines, les femmes se reconnaissent-elles toujours dans des religions dont les pratiques ou les préceptes ne sont pas toujours à leur avantage ? Et dans l'espace numérique, comment négocient-elles leur place pour parler de leur foi ? Avec : • Estelle Ndjanjo , journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Vanessa Thom, coach, conférencière, autrice de La beauté cachées du célibat (auto édité, 2025) • Charles Mercier, historien, enseignant-chercheur à l'Université de Bordeaux. Co-auteur avec Philippe Portier de l'essai Les Jeunes et leur laïcité (Presses de Sciences Po, 2025) et de l'Église, les jeunes et la mondialisation (Bayard, 2020). En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau. Avec une influenceuse chrétienne ou une podcasteuse afrodescendante, la discussion aborde la manière dont la foi se vit désormais en ligne : sermons écoutés en travaillant, églises installées dans le salon, spiritualité compatible avec l'entrepreneuriat et les réseaux sociaux. Programmation musicale : ► Des mythos - Theodora ► Kalanakh - Def Mama Def.
Selon une étude internationale parue dans la revue Nature communications, les pratiques et l'appartenance religieuse sont sur le déclin partout dans le monde et ce, pour toutes les religions. Cette tendance générale n'empêche pas un regain d'intérêt pour le religieux chez certains, en particulier chez les jeunes. Ainsi, le Royaume-Uni a vu ses jeunes catholiques (18-24 ans) aller davantage à l'église, selon une étude publiée par la Bible Society, organisation caritative britannique. 16% d'entre eux déclarent se rendre à la messe dominicale 1 fois par mois en 2024 contre seulement 4% en 2018. Et la statistique passe à 21% concernant les jeunes hommes. La tendance est similaire en France, où le nombre de baptêmes chez les jeunes a progressé. L'actualité, le contexte géopolitique, écologique pourrait expliquer ce retour à la spiritualité. La religion offre un cadre structurant dans des sociétés qui semblent se déliter. À l'heure du numérique, la foi ne disparaît donc pas, elle se transforme, se diffuse et s'expose même. Sur les réseaux sociaux, les influenceurs religieux captivent et fédèrent des millions d'abonnés. Ces nouveaux guides spirituels se mettent en scène pour conquérir les âmes. Un vent de fraîcheur pour certains, un risque de dérive pour d'autres. Dans ce contexte, comment les femmes vivent-elles leur foi ? Alors que les structures de pouvoir spirituel restent majoritairement masculines, les femmes se reconnaissent-elles toujours dans des religions dont les pratiques ou les préceptes ne sont pas toujours à leur avantage ? Et dans l'espace numérique, comment négocient-elles leur place pour parler de leur foi ? Avec : • Estelle Ndjanjo , journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Vanessa Thom, coach, conférencière, autrice de La beauté cachées du célibat (auto édité, 2025) • Charles Mercier, historien, enseignant-chercheur à l'Université de Bordeaux. Co-auteur avec Philippe Portier de l'essai Les Jeunes et leur laïcité (Presses de Sciences Po, 2025) et de l'Église, les jeunes et la mondialisation (Bayard, 2020). En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau. Avec une influenceuse chrétienne ou une podcasteuse afrodescendante, la discussion aborde la manière dont la foi se vit désormais en ligne : sermons écoutés en travaillant, églises installées dans le salon, spiritualité compatible avec l'entrepreneuriat et les réseaux sociaux. Programmation musicale : ► Des mythos - Theodora ► Kalanakh - Def Mama Def.
La digitalisation de nos quotidiens avec l'arrivée des applications de rencontre des réseaux sociaux, a chamboulé nos vies sentimentales. Alors que les algorithmes promettent de nous trouver le partenaire idéal, cette recherche du match parfait révèle aussi les contradictions profondes que vivent les femmes sur le marché de l'amour. À la croisée des valeurs familiales traditionnelles, d'injonctions contemporaines à l'indépendance brandies sur les réseaux sociaux. Pourquoi des femmes économiquement autonomes, visibles et puissantes continuent-elles de se projeter dans des modèles conjugaux très traditionnels ? Cette tension se retrouve largement dans les émissions de téléréalité comme Le Bachelor, Qui veut épouser mon fils, 4 mariages pour une lune de miel, Love is Blind, où des femmes indépendantes se livrent à une compétition intense pour accéder au statut de femme mariée. Qu'en est-il particulièrement pour les femmes afrodescendantes et africaines ? Au-delà du spectacle offert par les réseaux sociaux et la téléréalité, quelle place pour les femmes noires sur le marché de l'amour ? Entre pression sociale au mariage, fétichisation sur les applications de rencontre, invisibilisation romantique et solitude affective. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Chiguecky Ndengila, cofondatrice du collectif Bissaï, directrice de publication et autrice pour la revue Face B. Réalisatrice du rapport Amour noir - Enquête sur l'expérience de l'amour des personnes afrodescendantes en France •Tatiana Bazin, candidate de l'émission Love is Blind, diffusée sur Netflix. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau. À travers les séries Intergalactic, Amours croisés et Forever, Jennifer analyse comment la fiction contemporaine tente de réparer l'imaginaire amoureux noir, en proposant des récits où les femmes noires sont désirées, aimées, choisies — tout en révélant les limites de ces représentations face au vécu réel. Programmation musicale : ► Hypnotic Pickpocket - Rejjie Snow / Miso Extra ► Lera Time - Claudio Rabé.
La digitalisation de nos quotidiens avec l'arrivée des applications de rencontre des réseaux sociaux, a chamboulé nos vies sentimentales. Alors que les algorithmes promettent de nous trouver le partenaire idéal, cette recherche du match parfait révèle aussi les contradictions profondes que vivent les femmes sur le marché de l'amour. À la croisée des valeurs familiales traditionnelles, d'injonctions contemporaines à l'indépendance brandies sur les réseaux sociaux. Pourquoi des femmes économiquement autonomes, visibles et puissantes continuent-elles de se projeter dans des modèles conjugaux très traditionnels ? Cette tension se retrouve largement dans les émissions de téléréalité comme Le Bachelor, Qui veut épouser mon fils, 4 mariages pour une lune de miel, Love is Blind, où des femmes indépendantes se livrent à une compétition intense pour accéder au statut de femme mariée. Qu'en est-il particulièrement pour les femmes afrodescendantes et africaines ? Au-delà du spectacle offert par les réseaux sociaux et la téléréalité, quelle place pour les femmes noires sur le marché de l'amour ? Entre pression sociale au mariage, fétichisation sur les applications de rencontre, invisibilisation romantique et solitude affective. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Chiguecky Ndengila, cofondatrice du collectif Bissaï, directrice de publication et autrice pour la revue Face B. Réalisatrice du rapport Amour noir - Enquête sur l'expérience de l'amour des personnes afrodescendantes en France •Tatiana Bazin, candidate de l'émission Love is Blind, diffusée sur Netflix. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau. À travers les séries Intergalactic, Amours croisés et Forever, Jennifer analyse comment la fiction contemporaine tente de réparer l'imaginaire amoureux noir, en proposant des récits où les femmes noires sont désirées, aimées, choisies — tout en révélant les limites de ces représentations face au vécu réel. Programmation musicale : ► Hypnotic Pickpocket - Rejjie Snow / Miso Extra ► Lera Time - Claudio Rabé.
Deux corps sans vie, lardés de coup de couteaux et baignant dans une mare de sang… C'est la scène d'horreur que découvre Margaux Muller le 15 décembre 2019, en pénétrant dans la chambre de ses parents… Qui leur en voulait ? Pourquoi une telle mise en scène ? Il n'y a pas vraiment de mobile et peu d'indices exploitables… Alors l'enquête piétine. Mais pendant des années, avec sa sœur Natacha, elles vont se battre découvrir ce qu'il s'est passé… Et lorsque la vérité finit par éclater, c'est la stupeur. Car les apparences sont souvent trompeuses…« Petits meurtres entre voisins ? » un nouveau podcast de Chroniques Criminelles raconté par Jacques Pradel. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enseignant ou employé le jour, développeur informatique ou chauffeur de taxi le soir. On les appelle les slasheurs, ces individus qui jonglent entre plusieurs activités professionnelles. Si certains cumulent les petits boulots par nécessité économique, d'autres font le choix de la polyvalence et revendiquent de porter plusieurs casquettes. En France, 4,3 millions de personnes cumulent au moins une activité complémentaire rémunérée et déclarée, soit 15% des actifs en emploi, selon une étude de 2025 réalisé pour le salon SME des indépendants, créateurs et dirigeants de TPE. Une tendance qui se pérennise. Cette pluriactivité, prisée par les jeunes générations bouscule nos modèles d'organisation du travail et brouille les frontières entre salariat, indépendance et entreprenariat. Pour les slasheurs, cette carrière à la carte leur permet peut-être de cumuler les passions, d'assouvir leur curiosité mais à quel prix ? Si les jeunes font preuve d'agilité et d'adaptabilité face à la fragilité des marchés de l'emploi, ne risquent-ils pas la surcharge ? Leur multi-activité est-elle rémunérée à sa juste valeur ? Cette émission est une rediffusion du 24 novembre 2025. Avec : • Marielle Barbe, slasheuse, consultante, formatrice, conférencière et autrice de Profession slasheur / La vie est trop courte pour choisir un seul métier (Diatéino, 2023). • Un témoignage recueilli par Sarah Cozzolino, correspondante de RFI à Rio de Janeiro, au Brésil : Luciana Sena a 41 ans. Comédienne, bartender, commerciale, pâtissière. Elle a déjà eu plusieurs vies. Aujourd'hui, elle cumule trois emplois en tant qu'indépendante. Sarah Cozzolino l'a suivie dans la banlieue de Rio de Janeiro • Un entretien avec Côme Bastin, correspondant de RFI à Bangalore en Inde où l'on parle davantage de «multi-travailleurs numériques», de «multi-tâches forcées», «d'économie du surtravail». Des termes qui renvoient à une réalité subie du slashing. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle des podcasts filmés, un format très prisé des médias mais aussi des entrepreneurs sur le continent africain. Programmation musicale : ► Chief Keef – HIBA ► Dé Mo Dé Mo - Aleksand Saya & Sarera.
Enseignant ou employé le jour, développeur informatique ou chauffeur de taxi le soir. On les appelle les slasheurs, ces individus qui jonglent entre plusieurs activités professionnelles. Si certains cumulent les petits boulots par nécessité économique, d'autres font le choix de la polyvalence et revendiquent de porter plusieurs casquettes. En France, 4,3 millions de personnes cumulent au moins une activité complémentaire rémunérée et déclarée, soit 15% des actifs en emploi, selon une étude de 2025 réalisé pour le salon SME des indépendants, créateurs et dirigeants de TPE. Une tendance qui se pérennise. Cette pluriactivité, prisée par les jeunes générations bouscule nos modèles d'organisation du travail et brouille les frontières entre salariat, indépendance et entreprenariat. Pour les slasheurs, cette carrière à la carte leur permet peut-être de cumuler les passions, d'assouvir leur curiosité mais à quel prix ? Si les jeunes font preuve d'agilité et d'adaptabilité face à la fragilité des marchés de l'emploi, ne risquent-ils pas la surcharge ? Leur multi-activité est-elle rémunérée à sa juste valeur ? Cette émission est une rediffusion du 24 novembre 2025. Avec : • Marielle Barbe, slasheuse, consultante, formatrice, conférencière et autrice de Profession slasheur / La vie est trop courte pour choisir un seul métier (Diatéino, 2023). • Un témoignage recueilli par Sarah Cozzolino, correspondante de RFI à Rio de Janeiro, au Brésil : Luciana Sena a 41 ans. Comédienne, bartender, commerciale, pâtissière. Elle a déjà eu plusieurs vies. Aujourd'hui, elle cumule trois emplois en tant qu'indépendante. Sarah Cozzolino l'a suivie dans la banlieue de Rio de Janeiro • Un entretien avec Côme Bastin, correspondant de RFI à Bangalore en Inde où l'on parle davantage de «multi-travailleurs numériques», de «multi-tâches forcées», «d'économie du surtravail». Des termes qui renvoient à une réalité subie du slashing. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle des podcasts filmés, un format très prisé des médias mais aussi des entrepreneurs sur le continent africain. Programmation musicale : ► Chief Keef – HIBA ► Dé Mo Dé Mo - Aleksand Saya & Sarera.
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis prennent en charge la défense et l'administration de l'île du Groenland, une colonie danoise depuis le 18ᵉ siècle. Durant la guerre froide, le Groenland devient un lieu stratégique pour les États-Unis face à la menace soviétique. - réalisation : Thomas Beau - invités : Pia Bailleul Chercheuse postdoctorale au CERI et chargée de recherche au fonds Latour; Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble
durée : 00:58:44 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À la fin du 19ᵉ siècle, la conquête de l'ouest s'achève pour les États-Unis. Leur emprise continue de s'étendre sur le continent américain au travers d'un interventionnisme économique comme politique, qui s'incarne tout particulièrement dans la United Fruit Company. - réalisation : Thomas Beau, Camille Mati - invités : Carine Chavarochette Anthropologue de l'environnement et du travail, spécialiste du Mexique et de l'Amérique centrale; Romain Huret Historien des États-Unis, président de l'EHESS
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Dans l'ombre des légendes. Aujourd'hui, je vous propose un podcast horreur narratif glaçant sur une peur universelle : le voisinage. On croit connaître les gens qui vivent en face de chez nous, mais que se passe-t-il quand la banalité bascule dans l'anomalie ? Ce récit, entre la creepypasta français et l'horreur pure, vous fera douter de chaque bruit dans le couloir. Je suis Chandleyr, et voici "Ce qui habite la maison d'en face".Imaginez un couple sans histoire. Les Moreau. Discrets, polis, presque invisibles dans le décor parisien. Et puis, un détail qui grince. À 3h33 précisément, le balai des sacs poubelles commence. Quatorze sacs. Trop lourds pour être ordinaires.Dans ce podcast horreur psychologique français, nous explorons la frontière entre la paranoïa et la survie. Ce que j'ai vu à travers leurs rideaux entrouverts n'était pas humain. Des silhouettes figées, des visages qui ne cillent pas, et cette odeur de naphtaline qui envahit peu à peu le hall de l'immeuble. Cette légende urbaine moderne nous rappelle que le danger n'est pas toujours dans une ruelle sombre, mais parfois juste derrière un judas.Pourquoi Madame Moreau a-t-elle la tête penchée selon un angle impossible ? Pourquoi Monsieur Moreau multiplie-t-il les allers-retours avec ces sacs noirs ? Ce récit de creepypasta français vous plonge dans une horreur surréaliste où les corps semblent être des imitations grossières de la vie. Si vous aimez les histoires dans l'ombre des légendes audio, cet épisode va hanter vos prochaines nuits.Le podcast horreur narratif est le meilleur moyen de vivre l'effroi de l'intérieur. Ici, l'horreur est viscérale, domestique. C'est l'histoire d'une observation qui tourne au cauchemar. Car n'oubliez jamais : quand vous regardez l'abîme chez vos voisins, l'abîme finit par frapper à votre porte. Ne répondez pas. Ne regardez pas. Restez dans la lumière.
durée : 00:58:48 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au début du 19ᵉ siècle, les États-Unis forment une jeune nation ambitieuse. Pourtant, le chemin jusqu'à l'océan Pacifique est encore long. Dans les années 1820, l'empire colonial espagnol, puis le Mexique, s'étendent sur toute la partie ouest du continent nord-américain. - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Augustin Habran Maître de conférences en histoire et civilisations des États-Unis à l'Université d'Orléans; Emmanuelle Perez Tisserant Maîtresse de conférences en histoire à l'Université Toulouse - Jean Jaurès
durée : 00:58:37 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Avant même de connaître leurs frontières actuelles, les États-Unis et le Canada se sont affrontés pour définir leur territoire. Invasion des provinces, circulation de populations et d'idées… Dans quelle mesure l'identité nationale du Canada s'est-elle formée au contact de son voisin ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Laurence Cros Maîtresse de conférences en études canadiennes à l'Université Paris Cité; Adeline Vasquez-Parra Maîtresse de conférences en civilisation nord-américaine à l'Université Lumière Lyon 2
durée : 00:02:32 - Les stations de sports d'hiver iséroises sont presque toutes présentes au salon "Destination montagnes", organisé ce mardi et ce mercredi à Grenoble. Elles tentent de tirer leur épingle du jeu face à leurs homologues savoyardes et haut-savoyardes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Courses, cuisine, ménage, lessive, accompagner les enfants à l'école, puis leur faire faire les devoirs... Peu de personnes se précipitent pour réaliser ces tâches domestiques. Alors que nos quotidiens sont déjà bien rythmés par le travail, il faut encore s'occuper d'organiser la vie familiale de retour à la maison. Si certains ont l'opportunité d'embaucher une aide, pour la grande majorité, les tâches domestiques reposent sur les épaules du foyer. Et surtout sur celles des femmes. En France, par exemple, 68% des femmes font la cuisine ou le ménage chaque jour, contre 43% des hommes, selon l'Observatoire des inégalités. Un partage inégalitaire qui accroît leur charge mentale et fait croire aux enfants que seule maman sait s'occuper de la maison. Sources de disputes, de sentiment d'injustice, de pertes de temps, les tâches domestiques finissent par gâcher la vie de couple et familiale. Comment améliorer le partage des tâches ? Quelle répartition équitable au sein de la famille ? Avec : • Coline d'Inca, consultante en organisation, co-fondatrice avec Nicolas d'Inca de Beaux jours maison, service d'accompagnement des familles dans l'organisation de la maison, situé à Fontainebleau • Nicolas d'Inca, psychologue et thérapeute familiale, co-fondateur avec Coline d'Inca de Beaux jours maison, service d'accompagnement des familles dans l'organisation de la maison à Fontainebleau • Cédric Rostein, animateur du podcast Papatriarcat, sur la parentalité et auteur de Oser la relation - Trouver sa place de père qui sort en février 2026 (Éditions First). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle de vidéos de guides spirituels controversées sur les réseaux sociaux. Programmation musicale : ► Spirit Adapter - YĪN YĪN ► TÈLMAN DOU - Misié Sadik / Matieu White.
Comment s'assoir à table, sortir d'une voiture avec élégance, engager la conversation, remercier ? Si ces questions semblent sortir d'un autre temps, les contenus consacrés aux bonnes manières cartonnent sur les plateformes TikTok ou Instagram. Preuve que le savoir-vivre n'est pas réservé qu'à une élite et que les « soft skills » constituent des passeports puissants pour naviguer d'une culture à une autre. Une manière de donner une bonne image de soi, de respecter l'autre et de lutter contre le déterminisme social, le tout dans la bonne humeur. Pour ceux qui ont déjà été dérangés par la conversation téléphonique d'un voisin hurlant dans les transports ou pour les autres qui peinent à rédiger correctement leurs e-mails, la mission est d'intérêt public. Mais en conditionnant les comportements, les bonnes manières assignent aussi les hommes et les femmes à un rôle bien précis. Vouloir faire des femmes, de parfaites hôtesses, bien habillées, maniant l'art de la conversation et de la discrétion est-il compatible avec leur émancipation hors du foyer ? Comment expliquer le succès des contenus consacrés à la bienséance ? Comment faire rentrer les bonnes manières dans le XIXe siècle ? Avec : • Carmel Assa Kibambo, juriste en droits des affaires, créatrice de contenus, connue sous le pseudonyme @carmelassak sur les réseaux sociaux. Autrice du livre Une splendide élégance - se distinguer grâce aux bonnes manières (Robert Laffont) • Léane Alestra, chercheuse en études de genre et journaliste. Les vigilantes : surveillées et surveillantes, ces femmes au cœur de l'extrême-droite (JC Lattès, 2025) Un entretien avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul en Corée du Sud où les bonnes manières sont au cœur des relations sociales. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle de ces créateurs de contenu africains en situation de handicap. Parfois considérés – par ignorance – comme des esprits mauvais ou des sorciers, ils parviennent à changer le regard du public sur leur condition. Programmation musicale : ► Fally Ipupa / Aya Nakamura – Bad Boy ► Lucas SEB – Allons
Le continent africain connaît les taux d'urbanisation les plus rapides au monde. À l'horizon 2050, ses zones urbaines devraient accueillir 950 millions d'habitants supplémentaires, selon Africapolis, une base de données recensant les dynamiques d'urbanisation du continent. [Rediffusion de l'émission du 17 mars 2025] Une progression et des enjeux en conséquence avec, en premier lieu, celui de l'alimentation. À mesure que le besoin en habitations et infrastructures grandit, la pression sur le foncier s'accélère au détriment des jardins partagés et des potagers qui jouent pourtant un rôle essentiel pour les villes et leurs périphéries. À la fois source de nourriture, d'emploi, de lien social et d'îlot de fraîcheur, l'agriculture urbaine est pourtant délaissée des politiques publiques. Comment valoriser le maraichage au coeur des villes ? Quelles sont les innovations innovantes sur lesquelles s'appuyer ? Avec : • Christine Aubry, directrice de la Chaire agriculture urbaine à Agro Paris Tech, et co-directrice des ouvrages Agricultures urbaines en Afrique subsaharienne francophone et à Madagascar (Presses universitaires du Midi, 2023) et Agriculture urbaine et biodiversités - Vers une ville verte et agroécologique (Apogée, 2025) • Moctar Diouf, géographe, chercheur associé au Laboratoire Pléiade. Chargé d'enseignement à l'Université Sorbonne Paris Nord et membre de AgriTakhh, (Takhh est un terme wolof qui signifie ville) une communauté qui regroupe l'ensemble des acteurs.trices de l'agriculture urbaine et péri-urbaine dans les Suds • Jean-François Kacou Aka, spécialiste de la bioéconomie circulaire. Point focal du programme «Villes Vertes» de l'Institut de l'Économie circulaire d'Abidjan (IECA). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Elle revient sur le cyberharcèlement dont a été victime la chanteuse sud-africaine Tyla. Programmation musicale : ► Burna Boy – Update ► Naza – Baby Lova
Le continent africain connaît les taux d'urbanisation les plus rapides au monde. À l'horizon 2050, ses zones urbaines devraient accueillir 950 millions d'habitants supplémentaires, selon Africapolis, une base de données recensant les dynamiques d'urbanisation du continent. [Rediffusion de l'émission du 17 mars 2025] Une progression et des enjeux en conséquence avec, en premier lieu, celui de l'alimentation. À mesure que le besoin en habitations et infrastructures grandit, la pression sur le foncier s'accélère au détriment des jardins partagés et des potagers qui jouent pourtant un rôle essentiel pour les villes et leurs périphéries. À la fois source de nourriture, d'emploi, de lien social et d'îlot de fraîcheur, l'agriculture urbaine est pourtant délaissée des politiques publiques. Comment valoriser le maraichage au coeur des villes ? Quelles sont les innovations innovantes sur lesquelles s'appuyer ? Avec : • Christine Aubry, directrice de la Chaire agriculture urbaine à Agro Paris Tech, et co-directrice des ouvrages Agricultures urbaines en Afrique subsaharienne francophone et à Madagascar (Presses universitaires du Midi, 2023) et Agriculture urbaine et biodiversités - Vers une ville verte et agroécologique (Apogée, 2025) • Moctar Diouf, géographe, chercheur associé au Laboratoire Pléiade. Chargé d'enseignement à l'Université Sorbonne Paris Nord et membre de AgriTakhh, (Takhh est un terme wolof qui signifie ville) une communauté qui regroupe l'ensemble des acteurs.trices de l'agriculture urbaine et péri-urbaine dans les Suds • Jean-François Kacou Aka, spécialiste de la bioéconomie circulaire. Point focal du programme «Villes Vertes» de l'Institut de l'Économie circulaire d'Abidjan (IECA). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Elle revient sur le cyberharcèlement dont a été victime la chanteuse sud-africaine Tyla. Programmation musicale : ► Burna Boy – Update ► Naza – Baby Lova
Certains ne voient dans ces boissons qu'un mélange d'eau chaude et de plantes. Il suffit pourtant de constater l'engouement planétaire pour le matcha, le célèbre thé vert japonais, pour comprendre que les thés et les tisanes ont la cote. [Rediffusion du 16 septembre 2025] Le thé est d'ailleurs la boisson la plus consommée au monde. Véritable rituel, pause désaltérante, les infusions accompagnent nos moments de vie. Si l'on pense souvent au continent asiatique en matière de thés, l'Afrique aussi a une histoire avec les boissons infusées, bissap et rooibos en tête. Comment déguste-t-on les thés et tisanes sur le continent africain ? Quelles sont les infusions encore méconnues et quelle utilisation possible côté cuisine ? Avec : • Anto Cocagne, le chef Anto, cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris. • Maïmouna Kanté, fondatrice de Kanthé, maison de thés et infusions d'Afrique. • Kimia Diakité, fondatrice de Intimy'thé, marque de thés et infusions à base de plantes locales ivoirienne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle revient sur la longévité de « Premier Gaou », titre culte du groupe ivoirien Magic System qui ambiance les dancefloors depuis 25 ans. Programmation musicale : ►Coco Maria – Me Veo Volar ► Biga*Ranx – Pull up mon disk
Certains ne voient dans ces boissons qu'un mélange d'eau chaude et de plantes. Il suffit pourtant de constater l'engouement planétaire pour le matcha, le célèbre thé vert japonais, pour comprendre que les thés et les tisanes ont la cote. [Rediffusion du 16 septembre 2025] Le thé est d'ailleurs la boisson la plus consommée au monde. Véritable rituel, pause désaltérante, les infusions accompagnent nos moments de vie. Si l'on pense souvent au continent asiatique en matière de thés, l'Afrique aussi a une histoire avec les boissons infusées, bissap et rooibos en tête. Comment déguste-t-on les thés et tisanes sur le continent africain ? Quelles sont les infusions encore méconnues et quelle utilisation possible côté cuisine ? Avec : • Anto Cocagne, le chef Anto, cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris. • Maïmouna Kanté, fondatrice de Kanthé, maison de thés et infusions d'Afrique. • Kimia Diakité, fondatrice de Intimy'thé, marque de thés et infusions à base de plantes locales ivoirienne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle revient sur la longévité de « Premier Gaou », titre culte du groupe ivoirien Magic System qui ambiance les dancefloors depuis 25 ans. Programmation musicale : ►Coco Maria – Me Veo Volar ► Biga*Ranx – Pull up mon disk
Disputes, querelles, prises de bec et autres engueulades font partie de notre quotidien. Que ce soit pour des petits riens, des chaussettes négligemment laissées sur le sol ou des raisons plus profondes, les causes de désaccord sont presque infinies. Si la dispute peut faire du bien et soulager, elle peut aussi nous figer dans le silence. D'autres préfèrent garder pour eux leurs griefs justement par peur du conflit. Il faut dire que la dispute a souvent mauvaise presse, on l'associe aux cris, aux pleurs, à la perte de contrôle de ses émotions et à la souffrance. Pourtant, c'est aussi un moment de sincérité pour exprimer ses limites. Finalement que racontent nos disputes ? Au lieu de la fuir, comment en faire une étape constructive pour préserver nos relations ? Cette émission est une rediffusion du 29 septembre 2025 Avec : • Nicole Prieur, philosophe et thérapeute. Autrice de plusieurs livres sur les liens familiaux. Elle a co-écrit avec Bernard Prieur Disputez-vous bien ! Pour mieux vous comprendre entre proches (Robert Laffont, 2025) • Bernard Prieur, psychologue, psychanalyste, co-auteur avec Nicole Prieur de Disputez-vous bien ! Pour mieux vous comprendre entre proches (Robert Laffont, 2025). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle s'intéresse aux figures africaines recréées grâce à l'intelligence artificielle. Programmation musicale : ► Badman - Queen Rima ► Tous les mêmes – Stromae.
Disputes, querelles, prises de bec et autres engueulades font partie de notre quotidien. Que ce soit pour des petits riens, des chaussettes négligemment laissées sur le sol ou des raisons plus profondes, les causes de désaccord sont presque infinies. Si la dispute peut faire du bien et soulager, elle peut aussi nous figer dans le silence. D'autres préfèrent garder pour eux leurs griefs justement par peur du conflit. Il faut dire que la dispute a souvent mauvaise presse, on l'associe aux cris, aux pleurs, à la perte de contrôle de ses émotions et à la souffrance. Pourtant, c'est aussi un moment de sincérité pour exprimer ses limites. Finalement que racontent nos disputes ? Au lieu de la fuir, comment en faire une étape constructive pour préserver nos relations ? Cette émission est une rediffusion du 29 septembre 2025 Avec : • Nicole Prieur, philosophe et thérapeute. Autrice de plusieurs livres sur les liens familiaux. Elle a co-écrit avec Bernard Prieur Disputez-vous bien ! Pour mieux vous comprendre entre proches (Robert Laffont, 2025) • Bernard Prieur, psychologue, psychanalyste, co-auteur avec Nicole Prieur de Disputez-vous bien ! Pour mieux vous comprendre entre proches (Robert Laffont, 2025). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle s'intéresse aux figures africaines recréées grâce à l'intelligence artificielle. Programmation musicale : ► Badman - Queen Rima ► Tous les mêmes – Stromae.
Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 19 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On entend souvent que la France est impossible à réformer. Que nous avons besoin de simplification et pas de nouvelles lois, qu'il s'agisse de finances publiques, de santé, d'éducation ou même d'emploi. Réformer et efficacement, c'est pourtant ce que parviennent à faire certains de nos voisins. Des réussites dont la France pourrait s'inspirer, qu'on vous détaille dans cette série. Pour terminer, on s'intéresse au système migratoire au Danemark, avec Axel Gyldén, journaliste au service Monde de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : Africanews, BFMTV, France 24Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On entend souvent que la France est impossible à réformer. Que nous avons besoin de simplification et pas de nouvelles lois, qu'il s'agisse de finances publiques, de santé, d'éducation ou même d'emploi. Réformer et efficacement, c'est pourtant ce que parviennent à faire certains de nos voisins. Des réussites dont la France pourrait s'inspirer, qu'on vous détaille dans cette série. Direction le nord de l'Europe pour ce deuxième épisode. Béatrice Mathieu, grand reporter spécialiste des questions d'économie, décrypte le système de retraite de la Suède.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Solène AlifatRéalisation : Jules KrotCrédits : France Info, Huffpost, INAMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chantal Croiset, une figure du quartier de Saint-Acheul, à Amiens, disparait sans laisser de traces un beau jour de juillet 2013. Pourtant, cette retraitée est bien connue, et pour cause : elle a tenu pendant des années le Walter, un bar populaire et joyeux où tous les habitants aimaient à se retrouver. Alors où est Chantal ? Dans un premier temps, les enquêteurs penchent pour la thèse du suicide : depuis sa retraite, cette grand-mère courage supportait mal de rester inactive. Mais plusieurs mois après sa disparition, coup de théâtre : des éléments nouveaux relancent l'enquête. Et ce que vont découvrir les policiers va bouleverser le quartier tout entier… L'affaire Jean-Paul Danscoine, un podcast inédit de Chroniques Criminelles raconté par Jacques Pradel. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On entend souvent que la France est impossible à réformer. Que nous avons besoin de simplification et pas de nouvelles lois, qu'il s'agisse de finances publiques, de santé, d'éducation ou même d'emploi. Réformer et efficacement, c'est pourtant ce que parviennent à faire certains de nos voisins. Des réussites dont la France pourrait s'inspirer, qu'on vous détaille dans cette série. Pour ce premier épisode, Amandine Hirou, grand reporter et spécialiste éducation à L'Express, nous explique comment le Portugal a radicalement changé son système d'enseignement. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Solène AlifatRéalisation : Jules KrotCrédits : France info, INAMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
New-York, Montréal, Penang, Berlin, Barcelone, Amsterdam... Partout dans le monde, les villes durcissent leurs réglementations pour freiner la prolifération des locations touristiques de courte durée. Principale cible : Airbnb. En moins de 20 ans, la plateforme est devenue un acteur majeur du tourisme mondial avec une offre dans plus de 150 000 villes, plus de 8 millions d'annonces actives pour un chiffre d'affaires de 11 milliards de dollars en 2024. Au départ, alternative moins chère aux hôtels, permettant une expérience d'hébergement plus authentique pour les voyageurs et un complément de revenu pour les propriétaires, Airbnb s'est petit à petit métamorphosé et avec, les villes visitées. Pour beaucoup de propriétaires, la location courte durée est devenue une aubaine bien plus rentable que la longue durée. Conséquences pour les habitants, une offre de logements disponibles qui s'amenuise, une hausse des loyers et une cohabitation de plus en plus tendue avec les touristes et les fameux “digital nomads”. Les capitales ne sont pas les seules concernées. En France, par exemple, des communes de taille moyenne comme La Rochelle, Biarritz ou Nice ont vu leur centre-ville se transformer avec Airbnb. Les épiceries, les cordonneries, les magasins d'optique ou autres quincailleries laissent place à des coffee shop, des commerces de restauration rapide ou des magasins de souvenirs. Néanmoins, pour d'autres communes, l'arrivée d'airbnb a permis d'améliorer l'offre d'hébergement touristique et de redynamiser la vie locale. Alors quelles sont réellement les conséquences d'Airbnb sur les villes ? Et comment elles s'organisent face à l'explosion du tourisme de plateforme ? Avec : • Chloé Tegny, cheffe de groupe au département opinion de l'Ifop. Co-autrice avec Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach d'une étude pour l'Institut Teram Tourisme 2.0 : anatomie de la France Airbnb parue en octobre 2025 • Francesca Artioli, politiste et urbaniste, maîtresse de conférences à l'École d'urbanisme de Paris de l'Université de Paris-Est Créteil. Co-autrice avec Thomas Aguilera et Claire Colomb de Housing Under Platform Capitalism: The Contentious Regulation of Short-Term Rentals in European Cities (Editions de l'Université de Californie, 2025) Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie, où l'expansion de la plateforme Airbnb a transformé le visage de la ville. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle s'intéresse aux filtres qui permettent aux utilisateurs noirs d'éclaircir leur peau. Une nouvelle forme de dépigmentation mais virtuelle. Programmation musicale : ►Trafic locaux - Limsa d'Aulnay & ISHA ►Perdon - Ruta Calavera
New-York, Montréal, Penang, Berlin, Barcelone, Amsterdam... Partout dans le monde, les villes durcissent leurs réglementations pour freiner la prolifération des locations touristiques de courte durée. Principale cible : Airbnb. En moins de 20 ans, la plateforme est devenue un acteur majeur du tourisme mondial avec une offre dans plus de 150 000 villes, plus de 8 millions d'annonces actives pour un chiffre d'affaires de 11 milliards de dollars en 2024. Au départ, alternative moins chère aux hôtels, permettant une expérience d'hébergement plus authentique pour les voyageurs et un complément de revenu pour les propriétaires, Airbnb s'est petit à petit métamorphosé et avec, les villes visitées. Pour beaucoup de propriétaires, la location courte durée est devenue une aubaine bien plus rentable que la longue durée. Conséquences pour les habitants, une offre de logements disponibles qui s'amenuise, une hausse des loyers et une cohabitation de plus en plus tendue avec les touristes et les fameux “digital nomads”. Les capitales ne sont pas les seules concernées. En France, par exemple, des communes de taille moyenne comme La Rochelle, Biarritz ou Nice ont vu leur centre-ville se transformer avec Airbnb. Les épiceries, les cordonneries, les magasins d'optique ou autres quincailleries laissent place à des coffee shop, des commerces de restauration rapide ou des magasins de souvenirs. Néanmoins, pour d'autres communes, l'arrivée d'airbnb a permis d'améliorer l'offre d'hébergement touristique et de redynamiser la vie locale. Alors quelles sont réellement les conséquences d'Airbnb sur les villes ? Et comment elles s'organisent face à l'explosion du tourisme de plateforme ? Avec : • Chloé Tegny, cheffe de groupe au département opinion de l'Ifop. Co-autrice avec Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach d'une étude pour l'Institut Teram Tourisme 2.0 : anatomie de la France Airbnb parue en octobre 2025 • Francesca Artioli, politiste et urbaniste, maîtresse de conférences à l'École d'urbanisme de Paris de l'Université de Paris-Est Créteil. Co-autrice avec Thomas Aguilera et Claire Colomb de Housing Under Platform Capitalism: The Contentious Regulation of Short-Term Rentals in European Cities (Editions de l'Université de Californie, 2025) Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie, où l'expansion de la plateforme Airbnb a transformé le visage de la ville. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle s'intéresse aux filtres qui permettent aux utilisateurs noirs d'éclaircir leur peau. Une nouvelle forme de dépigmentation mais virtuelle. Programmation musicale : ►Trafic locaux - Limsa d'Aulnay & ISHA ►Perdon - Ruta Calavera
Chaque soir dans un podcast inédit, un ou une membre de l'équipe vous dévoile l'un des cas les plus attendus de l'émission du lendemain ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de FranceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:54 - Le Fil philo - Comment vivre ensemble ? Comment coexister sans heurts ni violences ? La question est difficile. En s'appuyant sur son analyse du désir et de la rivalité humaine, le philosophe Thomas Hobbes vous propose quelques pistes de réflexion essentielles.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Recent OECD data show that around one in ten people across member countries have no one they can rely on in times of need, underscoring the growing urgency of loneliness and social isolation. In today's episode, we explore how one Parisian neighbourhood has decided to push back through the creation of a vibrant community movement that's reshaping daily life. Recorded with Patrick Bernard founder of La République des hypers voisins, and Marion Lagadic, an OECD colleague who is also a member of the collective, this conversation dives into how a small gathering in a local restaurant blossomed into a powerful neighbourhood network grounded in trust, conviviality, and mutual support. From organising a 1 500-person street banquet to creating WhatsApp groups that connect thousands of residents, Patrick and Marion share how intentional social ties can strengthen safety, wellbeing, and even help older neighbours remain in their homes. Hosted by Amal Chevreau, Head of the Social Economy and Social Innovation Unit at the OECD, this episode also highlights the growing evidence on why community relationships matter, revealing how local initiatives can influence quality of life, reinforce social cohesion, and inspire new approaches to public policy. **** To learn more, visit the OECD's Social economy and social innovation webpage. https://www.oecd.org/en/topics/sub-issues/social-economy-and-social-innovation.html Follow the great work of La République des Hyper Voisins on Facebook and Instagram. https://www.facebook.com/hypervoisins/?locale=fr_FR https://www.instagram.com/hypervoisins/?hl=en To learn more about the OECD, our global reach, and how to join us, go to www.oecd.org/about/ To keep up with latest at the OECD, visit www.oecd.org/ Get the latest OECD content delivered directly to your inbox! Subscribe to our newsletters: www.oecd.org/newsletters
durée : 00:03:30 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le prix Médicis a consacré le nouveau livre de l'écrivaine Nina Allan, qui commence comme un classique roman noir, et s'enrichit progressivement de récits multiples, liés à ce lieu où se déroule l'histoire : l'île écossaise de Bute, au large de Glasgow.
Enseignant ou employé le jour, développeur informatique ou chauffeur de taxi le soir. On les appelle les slasheurs, ces individus qui jonglent entre plusieurs activités professionnelles. Si certains cumulent les petits boulots par nécessité économique, d'autres font le choix de la polyvalence et revendiquent de porter plusieurs casquettes. En France, 4,3 millions de personnes cumulent au moins une activité complémentaire rémunérée et déclarée, soit 15% des actifs en emploi, selon une étude de 2025 réalisé pour le salon SME des indépendants, créateurs et dirigeants de TPE. Une tendance qui se pérennise. Cette pluriactivité, prisée par les jeunes générations bouscule nos modèles d'organisation du travail et brouille les frontières entre salariat, indépendance et entreprenariat. Pour les slasheurs, cette carrière à la carte leur permet peut-être de cumuler les passions, d'assouvir leur curiosité mais à quel prix ? Si les jeunes font preuve d'agilité et d'adaptabilité face à la fragilité des marchés de l'emploi, ne risquent-ils pas la surcharge ? Leur multi-activité est-elle rémunérée à sa juste valeur ? Avec : • Marielle Barbe, slasheuse, consultante, formatrice, conférencière et autrice de Profession slasheur / La vie est trop courte pour choisir un seul métier (Diatéino, 2023). • Un témoignage recueilli par Sarah Cozzolino, correspondante de RFI à Rio de Janeiro, au Brésil : Luciana Sena a 41 ans. Comédienne, bartender, commerciale, pâtissière. Elle a déjà eu plusieurs vies. Aujourd'hui elle cumule trois emplois en tant qu'indépendante. Sarah Cozzolino l'a suivie dans la banlieue de Rio de Janeiro • Un entretien avec Côme Bastin, correspondant de RFI à Bangalore en Inde où l'on parle davantage de «multi-travailleurs numériques», de «multi-tâches forcées», «d'économie du surtravail». Des termes qui renvoient à une réalité subie du slashing. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle des podcasts filmés, un format très prisé des médias mais aussi des entrepreneurs sur le continent africain. Programmation musicale : ► Chief Keef – HIBA ► Dé Mo Dé Mo - Aleksand Saya & Sarera.
durée : 00:03:30 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le prix Médicis a consacré le nouveau livre de l'écrivaine Nina Allan, qui commence comme un classique roman noir, et s'enrichit progressivement de récits multiples, liés à ce lieu où se déroule l'histoire : l'île écossaise de Bute, au large de Glasgow.
3 milliards d'euros, c'est ce que représente le marché funéraire, en France. Car oui, au-delà de la tristesse de perdre un proche, la mort rapporte et coûte de l'argent. En moyenne, les frais d'obsèques s'élèvent à 3 350 euros pour une inhumation et à 3 609 euros pour une crémation, selon un rapport de la Cour des comptes de 2019. Une dépense conséquente pour de nombreuses familles, même si les chiffres datent un peu. Choix des pompes funèbres, du cercueil, du capiton, chambre funéraire ou non, cérémonie, ... l'organisation des obsèques implique de multiples décisions qui coûtent plus ou moins chères selon les options choisies. Alors que les familles sont endeuillées, le moment n'est pas propice aux choix rationnels et aux comparaisons de prix, pour autant, le passage devant les pompes funèbres est obligatoire. En France, deux acteurs privés dominent le marché funéraire. Quelles sont leurs pratiques ? Quelles connaissances a-t-on réellement sur les obsèques avant d'y être confronté ? Finalement, la mort peut-elle être un secteur économique comme un autre ? Avec : • Brianne Huguerre-Cousin, journaliste, co-autrice du livre Les charognards. Pompes funèbres. Enquête sur le business de la mort (Seuil, 2025) • Matthieu Slisse, journaliste à Médiacités, co-auteur du livre Les charognards. Pompes funèbres. Enquête sur le business de la mort (Seuil, 2025). Un reportage de Tom Malki qui a visité une coopérative funéraire à Nantes, dans l'ouest de la France. C'est une initiative qui nous vient du Canada. Les coopératives funéraires commencent à s'implanter dans certains pays comme en France. Elles se présentent comme des organisations citoyennes qui ne feraient pas de bénéfices sur le dos des défunts et des familles endeuillées. Une initiative qui fait forcément du bruit alors que les prix des obsèques ont augmenté de 24% en quatre ans en France. Soit deux fois plus vite que l'inflation, selon une étude publiée en 2024. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Cette semaine, elle nous parle de la rivalité qui s'amplifie sur les réseaux sociaux entre des internautes afro-américains et africains. Une montée des tensions liée au climat tendu entre immigrés aux États-Unis, attisé par la présidence Trump, conservatrice et toujours aussi clivante. Programmation musicale : ► SAD! - XXXTentacion ►Ce monde est fou - Daddy Mory & Tiwony.
Julien : Tu te souviens de l'ancienne voisine, tu sais celle avec le perroquet ?Louise : Comment l'oublier… il imitait son réveil à six heures pile, tous les jours.Julien : Bah, je crois qu'on a pire, avec le nouveau qui a l'air de faire de la trompette… Ça fait plusieurs soirs que je l'entends jouer !Louise : Décidément, personne veut nous laisser tranquille ! Si c'est trop embêtant, je compte sur toi pour lui dire stop ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:39:00 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Le 30 octobre 2025, Donald Trump a annoncé vouloir "tester" ses armes nucléaires en réponse aux tests russes du missile Bourevestnik et de la torpille Poseidon. Si la séquence est spectaculaire, elle interroge : s'agit-il d'une véritable rupture doctrinale ou d'un théâtre de la peur ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Benjamin Hautecouverture Maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique et senior fellow au Canadian Global Affairs Institute à Ottawa; Florian Louis Historien français