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De Sao Tomé jusqu'en Islande : 7 459 km ! En route ! Notre 1er invité est Dj Tom B. pour la compilation Léve Léve Vol.2 Alliant un élan révolutionnaire désarmant à des rythmes parmi les plus chaleureux et entraînants, l'histoire musicale de São Tomé-et-Príncipe se poursuit avec ce second volume irrésistible de morceaux taillés pour le dancefloor, publié par le label Bongo Joe. Six ans après la sortie de la toute première compilation consacrée à ces îles jumelles, réunie sous le titre décontracté et insouciant LÉVE LÉVE (« take it easy »), cette nouvelle sélection rassemble 15 titres essentiels issus de singles et d'albums d'artistes emblématiques de la scène locale tels que Sum Alvarinho, Os Úntuès, Conjunto Mindelo, África Negra ou encore Sangazuza. Véritable panorama joyeux et brûlé de soleil des sons et des mouvements de la vie insulaire, cette scène, aussi diverse que les paysages de l'archipel, avait été introduite dans le premier volume à travers certains des groupes et artistes les plus populaires et influents de cette région africaine lusophone. Tout en conservant un lien avec les artistes présents sur cette première compilation, le DJ français au goût éclectique et à la touche chaleureuse, Tom B, propose ici une nouvelle sélection riche et généreuse de morceaux animés par l'esprit de l'indépendance africaine, de la tradition et de la prière. Rarement mise en lumière, voire jamais, la nation insulaire africaine de São Tomé-et-Príncipe et son export musical le plus envoûtant, le Puxa, restent largement méconnus. Fusion transatlantique raffinée mêlant le soukouss congolais, le semba angolais et le merengue, la coladeira capverdienne, le kompa haïtien et des rythmes brésiliens, enrichie de lignes de basse mouvantes, de mélodies délicates et de choeurs santoméens, le Puxa se définit par son groove dansant et rebondissant, ses percussions vives, ses voix suaves et apaisées, ses guitares délicatement pincées et striées à la manière du benga kényan, et une bienveillance omniprésente. São Tomé-et-Príncipe devint tristement célèbre comme point de transit majeur de la traite esclavagiste. Sa position sur l'équateur, au large du Gabon et au coeur de l'Atlantique, en fit une escale stratégique exploitée pour le transport forcé de personnes réduites en esclavage. Il fallut plus de quatre cents ans pour que l'indépendance soit enfin proclamée en 1975. Des groupes présents sur la compilation, comme le célèbre África Negra, incarnent pleinement cette lutte. Sur le premier de leurs deux titres inclus ici, Apoiámos a luta dos nossos irmãos (« Nous soutenons la lutte de nos frères »), ils livrent un hymne libérateur, citant d'autres pays — souvent désignés collectivement comme les PALOP (Pays africains de langue officielle portugaise) — en signe de solidarité : « São Tomé, Príncipe, Angola, Mozambique, Guinée, Cap-Vert… ». Initialement censuré par les autorités portugaises, qui leur interdisaient d'utiliser leur nom célébrant leurs racines africaines jusqu'à l'indépendance de 1975, l'un des groupes les plus populaires de la région renforça encore son ancrage identitaire avec des morceaux comme ce titre de motivation au Puxa puissant, longtemps resté inédit. Ils tournèrent régulièrement en Angola, au Mozambique, à Lisbonne et au Cap-Vert, intégrant de nouveaux membres au fil du temps, dont le célèbre second guitariste Leonildo Barros, arrivé en 1978 et toujours à la tête du groupe aujourd'hui. Dans un esprit similaire, et spécialement remasterisé pour cette compilation, le titre África é país de Tiny das Neves e Conjunto Sol d'África — hymne des années 80 prisé des DJs pour son énergie électrisante — rend hommage au leader révolutionnaire anticolonial et poète Amílcar Cabral. La compilation met également en avant plusieurs autres groupes, dont Sangazuza, de retour avec quatre titres issus de leurs deux LP aujourd'hui très recherchés. Toujours actif aujourd'hui avec une formation plus jeune, le groupe fut initialement fondé en 1969 par le guitariste soliste José Soares Fernandes (alias Rivete) et le chanteur Hyder India. Présents sans interruption à chaque décennie depuis leur création, leur succès local leur valut une diffusion sur Radio STP. Dix ans plus tard, avec un nouveau line-up, ils firent évoluer le son santoméen en y intégrant synthétiseurs et effets studio. Dans les années 1990, Sangazuza connut encore le succès, publiant plusieurs albums solos et deux cassettes en collaboration avec leurs rivaux amicaux África Negra. Morceaux joués : - Sangazuza Mario bi cedo - Sum Alvarinho Cacau - Tiny Das Neves Africa é pais - Bulawê N'Guli Fala, Quinta Das Palmeiras Tira a mao da minha xuxa. ► Album Léve Léve Vol.2 (Bongo Joe 2026) Instagram Bongo Joe - Instagram Tom B. - Bandcamp. Puis la #SessionLive reçoit le songwriter islandais Asgeir pour la sortie de son 5ème album Julia. Dans son cinquième album studio Julia, le chanteur-compositeur islandais Ásgeir s'aventure dans un territoire intrigant et inexploré. Après avoir collaboré pendant des années avec des traducteurs tels que John Grant et travaillé sur la poésie de son père, Einar Georg Einarsson, Ásgeir a écrit lui-même les paroles de ses chansons pour la première fois de sa longue et brillante carrière. Le résultat est une œuvre profondément contemplative, imprégnée de nostalgie, dans laquelle Ásgeir médite sur ses regrets passés et ses espoirs pour l'avenir, guidé par le spectre du personnage qui donne son titre à l'album. Ásgeir est depuis longtemps salué pour sa folk-pop complexe, ses productions somptueuses et sa voix de fausset mélancolique et émouvante. Ce nouveau sentiment de vulnérabilité imprègne les dix titres de l'album, écrits et enregistrés sur une période de près de deux ans. La plupart des chansons ont d'abord été composées à la guitare, privilégiant la simplicité, la mélodie, la clarté et le sens. La production, développée en collaboration avec Guðm. « Kiddi » Kristinn Jónsson, son partenaire de longue date, reste organique et discrète, permettant à la voix d'Ásgeir, et surtout à son talent d'auteur-compositeur, de s'exprimer pleinement. Titres interprétés au grand studio - Against the Current Live RFI - Ferris Wheel Live RFI - Glædur (de l'album Sátt) Live RFI. Line Up : Ásgeir Einarsson (chant, guitare) + Claire Simon (interprète). Son : Benoît Letirant. ► Album Julia (One Little Independent Records 2026). Concert Paris 18/09 La Maroquinerie. Instagram - YouTube - Bandcamp.
De Sao Tomé jusqu'en Islande : 7 459 km ! En route ! Notre 1er invité est Dj Tom B. pour la compilation Léve Léve Vol.2 Alliant un élan révolutionnaire désarmant à des rythmes parmi les plus chaleureux et entraînants, l'histoire musicale de São Tomé-et-Príncipe se poursuit avec ce second volume irrésistible de morceaux taillés pour le dancefloor, publié par le label Bongo Joe. Six ans après la sortie de la toute première compilation consacrée à ces îles jumelles, réunie sous le titre décontracté et insouciant LÉVE LÉVE (« take it easy »), cette nouvelle sélection rassemble 15 titres essentiels issus de singles et d'albums d'artistes emblématiques de la scène locale tels que Sum Alvarinho, Os Úntuès, Conjunto Mindelo, África Negra ou encore Sangazuza. Véritable panorama joyeux et brûlé de soleil des sons et des mouvements de la vie insulaire, cette scène, aussi diverse que les paysages de l'archipel, avait été introduite dans le premier volume à travers certains des groupes et artistes les plus populaires et influents de cette région africaine lusophone. Tout en conservant un lien avec les artistes présents sur cette première compilation, le DJ français au goût éclectique et à la touche chaleureuse, Tom B, propose ici une nouvelle sélection riche et généreuse de morceaux animés par l'esprit de l'indépendance africaine, de la tradition et de la prière. Rarement mise en lumière, voire jamais, la nation insulaire africaine de São Tomé-et-Príncipe et son export musical le plus envoûtant, le Puxa, restent largement méconnus. Fusion transatlantique raffinée mêlant le soukouss congolais, le semba angolais et le merengue, la coladeira capverdienne, le kompa haïtien et des rythmes brésiliens, enrichie de lignes de basse mouvantes, de mélodies délicates et de choeurs santoméens, le Puxa se définit par son groove dansant et rebondissant, ses percussions vives, ses voix suaves et apaisées, ses guitares délicatement pincées et striées à la manière du benga kényan, et une bienveillance omniprésente. São Tomé-et-Príncipe devint tristement célèbre comme point de transit majeur de la traite esclavagiste. Sa position sur l'équateur, au large du Gabon et au coeur de l'Atlantique, en fit une escale stratégique exploitée pour le transport forcé de personnes réduites en esclavage. Il fallut plus de quatre cents ans pour que l'indépendance soit enfin proclamée en 1975. Des groupes présents sur la compilation, comme le célèbre África Negra, incarnent pleinement cette lutte. Sur le premier de leurs deux titres inclus ici, Apoiámos a luta dos nossos irmãos (« Nous soutenons la lutte de nos frères »), ils livrent un hymne libérateur, citant d'autres pays — souvent désignés collectivement comme les PALOP (Pays africains de langue officielle portugaise) — en signe de solidarité : « São Tomé, Príncipe, Angola, Mozambique, Guinée, Cap-Vert… ». Initialement censuré par les autorités portugaises, qui leur interdisaient d'utiliser leur nom célébrant leurs racines africaines jusqu'à l'indépendance de 1975, l'un des groupes les plus populaires de la région renforça encore son ancrage identitaire avec des morceaux comme ce titre de motivation au Puxa puissant, longtemps resté inédit. Ils tournèrent régulièrement en Angola, au Mozambique, à Lisbonne et au Cap-Vert, intégrant de nouveaux membres au fil du temps, dont le célèbre second guitariste Leonildo Barros, arrivé en 1978 et toujours à la tête du groupe aujourd'hui. Dans un esprit similaire, et spécialement remasterisé pour cette compilation, le titre África é país de Tiny das Neves e Conjunto Sol d'África — hymne des années 80 prisé des DJs pour son énergie électrisante — rend hommage au leader révolutionnaire anticolonial et poète Amílcar Cabral. La compilation met également en avant plusieurs autres groupes, dont Sangazuza, de retour avec quatre titres issus de leurs deux LP aujourd'hui très recherchés. Toujours actif aujourd'hui avec une formation plus jeune, le groupe fut initialement fondé en 1969 par le guitariste soliste José Soares Fernandes (alias Rivete) et le chanteur Hyder India. Présents sans interruption à chaque décennie depuis leur création, leur succès local leur valut une diffusion sur Radio STP. Dix ans plus tard, avec un nouveau line-up, ils firent évoluer le son santoméen en y intégrant synthétiseurs et effets studio. Dans les années 1990, Sangazuza connut encore le succès, publiant plusieurs albums solos et deux cassettes en collaboration avec leurs rivaux amicaux África Negra. Morceaux joués : - Sangazuza Mario bi cedo - Sum Alvarinho Cacau - Tiny Das Neves Africa é pais - Bulawê N'Guli Fala, Quinta Das Palmeiras Tira a mao da minha xuxa. ► Album Léve Léve Vol.2 (Bongo Joe 2026) Instagram Bongo Joe - Instagram Tom B. - Bandcamp. Puis la #SessionLive reçoit le songwriter islandais Asgeir pour la sortie de son 5ème album Julia. Dans son cinquième album studio Julia, le chanteur-compositeur islandais Ásgeir s'aventure dans un territoire intrigant et inexploré. Après avoir collaboré pendant des années avec des traducteurs tels que John Grant et travaillé sur la poésie de son père, Einar Georg Einarsson, Ásgeir a écrit lui-même les paroles de ses chansons pour la première fois de sa longue et brillante carrière. Le résultat est une œuvre profondément contemplative, imprégnée de nostalgie, dans laquelle Ásgeir médite sur ses regrets passés et ses espoirs pour l'avenir, guidé par le spectre du personnage qui donne son titre à l'album. Ásgeir est depuis longtemps salué pour sa folk-pop complexe, ses productions somptueuses et sa voix de fausset mélancolique et émouvante. Ce nouveau sentiment de vulnérabilité imprègne les dix titres de l'album, écrits et enregistrés sur une période de près de deux ans. La plupart des chansons ont d'abord été composées à la guitare, privilégiant la simplicité, la mélodie, la clarté et le sens. La production, développée en collaboration avec Guðm. « Kiddi » Kristinn Jónsson, son partenaire de longue date, reste organique et discrète, permettant à la voix d'Ásgeir, et surtout à son talent d'auteur-compositeur, de s'exprimer pleinement. Titres interprétés au grand studio - Against the Current Live RFI - Ferris Wheel Live RFI - Glædur (de l'album Sátt) Live RFI. Line Up : Ásgeir Einarsson (chant, guitare) + Claire Simon (interprète). Son : Benoît Letirant. ► Album Julia (One Little Independent Records 2026). Concert Paris 18/09 La Maroquinerie. Instagram - YouTube - Bandcamp.
Un homme célèbre, adulé par de nombreux fans et bénéficiant d'un succès certain auprès des femmes est accusé d'agression sexuelle, viol ou tentative de viol par plusieurs femmes, les témoignages des unes déclenchant, en cascade, ceux des suivantes. Lui nie les faits ou évoque des relations consenties. L'affaire Patrick Bruel ressemble à beaucoup d'autres affaires de violences sexistes et sexuelles (VSS), comme celles impliquant le journaliste Patrick Poivre d'Arvor ou l'acteur Gérard Depardieu.Patrick Bruel, 67 ans, a cultivé une image de séducteur, porté par le phénomène « Bruelmania » dans les années 1990. Aujourd'hui, le chanteur et comédien est visé en France par au moins quatre enquêtes pour viols et une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle. Initialement classée, une plainte pour un viol présumé sur une jeune femme en 2015 vient, quant à elle, d'être rouverte.Dans les affaires de VSS impliquant des célébrités, les schémas de prédation semblent se répéter et les mêmes questions resurgissent : apparemment « tout le monde savait », alors pourquoi l'affaire n'éclate-t-elle que maintenant ? On entend parfois que la multiplication des accusations serait suspecte, mais ne permet-elle pas au contraire d'accréditer la parole des femmes qui les prononcent, aux yeux de la justice ? Comment garantir la présomption d'innocence des hommes accusés sans que celle-ci ne soit brandie pour discréditer la parole des victimes ? Comment prendre en charge judiciairement ces affaires lorsqu'il existe rarement les preuves qu'exige un tribunal ou que les faits sont prescrits ?Toutes ces questions, nous les posons dans cet épisode de « L'Heure du Monde » à Lucie Soullier, journaliste au service société du Monde.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Florentin Baume, avec l'aide de Quentin Tenaud. Présentation : Claire Leys. Suivi éditorial : Claire Leys et Sophie Larmoyer. Musiques : Amandine Robillard et Epidemic sound. Dans cet épisode : extrait d'une interview de Flavie Flament par Médiapart, le 18 mai 2026 ; d'interviews de l'avocat Christophe Ingrain sur RTL et France 5, le 18 mai 2026 ; d'un document d'« Envoyé spécial » diffusé sur France 2, le 24 octobre 1991.Cet épisode a été publié le 2 juin 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Initialement attendu en 2023, le virage numérique de la justice québécoise accuse six ans de retard. Ce mégaprojet de 500 M$, morcelé et opaque, fait l'objet d'une surveillance accrue. Alors que le Barreau s'impatiente, le ministère de la Cybersécurité envisage un audit pour faire la lumière sur ces délais et les enjeux de gouvernance.
Parce que… c'est l'épisode 0x2F3! Shameless plug 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 24 et 25 juin 2026 - Troopers 26 et 27 juin 2026 - leHACK 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Présentation des invités Dans cet épisode technique de Polysécure, l'animateur reçoit deux analystes de l'équipe TDR (Threat Detection and Research) de Sekoya. Charles Meslay se spécialise en reverse engineering et en analyse de malware, tandis que Félix Aimé se concentre sur l'étude de campagnes liées à des États — cyberespionnage, sabotage — et joue un rôle central dans le développement d'outils internes pour mener les investigations. L'épisode prend appui sur un billet de blog récemment publié par l'équipe portant sur une campagne d'APT28, groupe étatique lié à la Russie, pour élargir la discussion à l'ensemble du tooling utilisé en CTI. Du reverse engineering manuel à l'automatisation Le point de départ concret est l'analyse d'un malware écrit en .NET, attribué à APT28 et découvert début 2025. Initialement, le travail reposait sur des outils classiques comme dnSpy : une interface graphique permettant de décompiler le code, de renommer les fonctions et de comprendre progressivement leur logique. Ce processus, bien que relativement accessible, est extrêmement chronophage — de une à trois semaines par binaire et par analyste. Avec l'émergence des LLM, Charles a d'abord commencé à copier-coller manuellement des portions de code dans ChatGPT pour accélérer l'analyse. Cette pratique l'a conduit à une idée d'automatisation : la création d'un serveur MCP (Model Context Protocol), un protocole permettant à un LLM d'interagir avec des outils externes via une interface de type API. Ce serveur, mis en open source, est en réalité une brique d'un outil plus large développé en interne : Sara. sarA : un orchestrateur d'analyse automatisée Sara est présentée comme le cœur de l'écosystème d'analyse de Sekoya. Son fonctionnement est le suivant : on lui soumet un fichier, le LLM identifie le type de fichier et sélectionne les outils adaptés — qu'il s'agisse de Ghidra, d'IDA Pro ou d'outils maison en ligne de commande — pour procéder à l'analyse. À l'issue du processus, Sara génère un rapport structuré comprenant la description du comportement du binaire, les différentes couches d'obfuscation détectées, des scripts de désobfuscation si nécessaire, et une liste explicite des angles morts de l'analyse, notamment en cas de limitations liées aux tokens ou au nombre de passes effectuées. Le gain est spectaculaire : le temps d'analyse est passé de plusieurs semaines à quelques minutes. Au-delà du gain de vitesse, Sara a également élargi le cercle des analystes capables de contribuer au reverse engineering, y compris ceux qui n'avaient pas de formation approfondie dans ce domaine. Les analystes spécialisés, comme Charles, continuent quant à eux à intervenir sur les cas complexes que l'outil ne résout pas seul. Un écosystème d'outils progressivement construit Félix retrace l'histoire du tooling interne, développé de façon itérative au fil des années. Au départ, l'équipe disposait d'un simple serveur de cache connecté à des API tierces comme VirusTotal, permettant de limiter la consommation de quotas. Ce serveur a ensuite été refondu pour gérer de manière transparente les clés d'API, simplifiant ainsi la vie des développeurs internes. L'équipe a ensuite créé un ensemble d'API maison pour automatiser des tâches courantes : requêtes DNS, récupération de plages d'IP sur des AS, etc. Ces briques ont permis de construire 150 transformes pour Maltego, un logiciel d'analyse permettant d'appliquer des micro-opérations sur des entités (adresses IP, noms de domaine, etc.) afin d'enrichir les investigations. Aujourd'hui, l'équipe envisage de migrer vers Flosint, une solution open source française au fonctionnement similaire. Pour le suivi dans le temps des infrastructures malveillantes, deux outils ont été développés. Tracker interroge des services comme Shodan, Censys ou VirusTotal avec des règles précises pour surveiller en quasi-temps réel des infrastructures ou des malwares. Irma, plus orientée vers le hunting, permet d'initier des investigations à partir d'heuristiques poussées — par exemple, détecter un nom de domaine enregistré chez un registraire douteux qui résout vers un routeur potentiellement compromis en France. L'ergonomie au cœur du développement Un principe philosophique fort ressort de l'échange : l'ergonomie prime sur la complexité technique. Félix insiste sur le fait que les outils en ligne de commande, aussi puissants soient-ils, finissent par être abandonnés si leur utilisation requiert de consulter le manuel à chaque fois. L'objectif est que l'intégralité des outils soit accessible depuis un navigateur web, via des sous-domaines dédiés, avec une interface de recherche permettant de trouver un outil par mot-clé (par exemple, taper « LLM » pour lister tous les outils liés à l'intelligence artificielle). Cette centralisation présente plusieurs avantages : harmonisation des dépendances, déploiement automatisé via des pipelines CI/CD, et adoption effective par l'ensemble de l'équipe. Comme le résument les deux invités, un outil que personne n'utilise ne vaut rien — peu importe ses capacités techniques. L'IA comme accélérateur transversal L'arrivée des LLM a transformé deux autres facettes du travail. D'abord, le prototypage : là où il fallait parfois des semaines pour valider une preuve de concept, quelques heures suffisent aujourd'hui pour déterminer si une idée mérite d'être poursuivie ou abandonnée. Ensuite, la capitalisation du renseignement. L'équipe ingère des rapports publics d'éditeurs tiers, les modélise au format STIX — un standard structuré d'objets liés (campagnes, groupes d'attaquants, indicateurs de compromission) — et enrichit sa base de connaissance. Ce travail, autrefois fastidieux et manuel, est aujourd'hui en grande partie automatisé grâce aux LLM, avec une revue humaine finale. L'analyste se retrouve alors libéré des tâches répétitives pour se concentrer sur ce qui reste hors de portée de l'IA : la création de règles YARA, le développement de trackers d'infrastructure, et l'identification de détails techniques fins qui nécessitent encore un vrai jus de cerveau. Conclusion Cet épisode offre un regard rare et concret sur le quotidien d'une équipe CTI de pointe. Entre automatisation intelligente, philosophie d'ergonomie et intégration progressive de l'IA, Charles et Félix décrivent un métier en pleine mutation — où l'analyste humain reste indispensable, mais se concentre désormais sur ce qu'il fait le mieux. Notes APT28, sarA Is watching you! Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Charles Meslay Félix Aimé Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Votre relation a-t-elle perdu de sa magie ? Vous avez l'impression de vivre avec un colocataire plutôt qu'avec l'être aimé ? Vous n'êtes pas seul(e). La routine, le manque de communication et l'oubli des petits gestes peuvent transformer une histoire d'amour en une simple cohabitation. Heureusement, il existe des solutions pour raviver la flamme, renforcer l'intimité et retrouver la complicité au quotidien. Découvrez dans cette émission En quête de sens comment éviter que votre partenaire ne devienne un simple colocataire et redonner du sens à votre relation.Comment éviter que l'être aimé devienne un colocataire ?Charles Hariel, Fondateur de Nouveau Couple. Initialement thérapeute spécialisé dans la guérison des blessures émotionnelles, il enseigne aujourd'hui une autre manière de faire couple, basée sur l'Intelligence de Couple®️. Flavie Taisne, sexothérapeute et thérapeute de couple. Elle a publié Aimer de tout son corps (Éd. Eyrolles).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La trêve décrétée mercredi par les États-Unis montre les limites de l'intervention américaine déclenchée le 28 février pour renverser le régime iranien. Selon les experts, l'opération militaire de Washington pourrait avoir des conséquences à long terme. Tout au long du mois de mars, les buts de guerre étatsuniens n'ont cessé de changer. Le démantèlement du programme nucléaire et la chute du régime iranien sont progressivement passés à la trappe. Début avril, le président Trump indique qu'il n'a même plus besoin d'un « deal ». Mais il exige la réouverture du détroit d'Ormuz. Pour finalement juger que le plan en dix points de Téhéran est une bonne base de négociation. Une gestion erratique qui sonne comme une victoire pour Téhéran, dont la résistance a été largement sous-estimée par le commandement étatsunien, pointe le géographe spécialiste de l'Iran, Bernard Hourcade : « On voyait l'Iran en termes islamiques, c'était l'Iran des mollahs, cet immense leurre. L'islam, c'est très important en Iran, bien évidemment. Mais aujourd'hui, on voit l'Iran qu'en termes islamiques. l'Iran est une nation. C'est une population ancienne. Une population puissante et forte qui est dans ses frontières actuelles depuis le XVIᵉ siècle. Et cet attachement à la patrie iranienne est extrêmement fort. On a négligé la résistance. Les Iraniens ont toujours résisté et c'est un élément très important quel que soit son régime, islamique ou non. » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: J.D Vance rentre aux États-Unis sans accord avec l'Iran Une erreur américaine dans la planification Initialement, la campagne devait être courte, puis la guerre s'est enlisée, souligne Bernard Hourcade, L'US Centcom, qui gère les opérations militaires au Moyen-Orient, a mal anticipé le concept de défense avancée iranien, c'est-à-dire sa capacité de porter le fer avec ses missiles et ses drones dans toute la région, « Ils ne défendent pas la frontière. Il n'y a pas eu de combat sur la frontière. Les troupes américaines ne sont pas rentrées en Iran. Par contre, l'Iran a mis en place le système qu'on avait vu avec celui des proxys, c'est-à-dire d'alliés de l'Iran, transformé en utilisant les pays voisins. En attaquant les pays voisins, en leur disant, vous êtes mes voisins, vous abritez les Américains et donc j'attaque les bases américaines chez vous. Et si vous voulez que ça s'arrête, dites à vos amis américains de quitter le territoire. » Les bases américaines dans le Golfe sont désormais synonymes de danger Dans le Golfe, la guerre a donc rebattu les cartes. Avant le 28 février, accueillir une base américaine était un gage de sécurité. C'est désormais un danger. « Ça fait prendre conscience aux pays de la région que leur sécurité ne dépend pas des Américains, mais dépend d'une coopération régionale, poursuit Bernard Hourcade. Cette guerre est importante, car elle impose de repenser la sécurité régionale du Golfe Persique. Ce que les Iraniens souhaitent. Les pays voisins aussi le souhaitent. Ce ne sont plus les grandes puissances, les États-Unis sont un danger, la Russie est hors-jeu et l'Europe n'existe plus. Donc, il faut trouver d'autres solutions de sécurité régionale, puisque l'Amérique s'est suicidée en quelque sorte dans cette guerre, et c'est ça qui est important. » Une nouvelle architecture de sécurité, possiblement sans les États-Unis. Washington a peut-être perdu une part importante de son influence dans cette aventure iranienne.
Initialement lancée en 100% électrique, la citadine italienne revient à une motorisation thermique micro‑hybride afin de relancer ses ventes. L'essai met en lumière les choix industriels de Fiat, les lourdes adaptations techniques nécessaires et les limites d'un modèle positionné comme citadine pure.
Initialement danse et gym, puis équitation sport de cœur, Chloé a précocement goûté aux joies du sport grâce à la transmission parentale.De nature compétitive, Chloé aime se challenger. Toute la famille s'est plongée dans le milieu de l'équitation. Elle a continué pendant les études de pratiquer avec passion en allégeant la charge lors de la 1ere année de médecine afin de se consacrer pleinement à ces études et à sa réussite . Elle a arrêté sa pratique avant d'avoir son premier enfant.Chloé a fait beaucoup de remplacements pour parfaire sa formation et affûter ses choix professionnels ultérieurs.En changeant de région Chloé s'est relancée beaucoup plus activement dans le sport. Un premier trail lui a permis de retrouver la sensation des compétitions équestres. Et ce fut une révélation. Son mari et elle se sont lancés dans plusieurs trails avec aussi une composante aventure.Vous en apprendrez beaucoup sur le Marathon des Sables vécu de l'intérieur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le cadre juridique entourant l'arrêt maladie et l'exercice d'une activité professionnelle fait l'objet d'une vigilance accrue de la part de la justice. Un arrêt récent de la Cour de cassation, daté du 19 mars 2026, vient illustrer la complexité et la rigueur de ces règles à travers le cas d'un assuré ayant perçu des indemnités journalières (IJ) pendant plus d'un an.Le contexte du litigeDans cette affaire, un gérant d'entreprise, bien qu'en arrêt de travail, avait maintenu une activité de gestion pour laquelle il s'était versé un salaire de 1 500 €. Face à cette situation, sa Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) lui a réclamé une pénalité financière du même montant.Initialement, un tribunal avait donné raison à l'assuré. Les juges estimaient que la "bonne foi" devait être présumée : selon eux, le simple fait de compléter ses indemnités (qui ne représentent que 50 % du salaire de base dans la limite de 1,4 SMIC) par une petite rémunération ne prouvait pas une intention de frauder l'État.Le raisonnement de la Cour de cassationC'est sur ce point précis que la plus haute juridiction française a cassé le jugement. Pour la Cour, la question de l'intention frauduleuse est secondaire. Elle rappelle que les indemnités journalières sont versées uniquement pour compenser une perte de revenus liée à une incapacité de travail après un délai de carence de trois jours.Le raisonnement juridique s'appuie sur deux piliers :L'automatisme de la faute : Dès lors qu'une activité rémunérée est exercée sans l'accord préalable du corps médical, l'infraction est constituée.L'exigence d'une autorisation médicale : Il n'appartient pas à l'assuré de juger s'il est capable ou non de gérer ses affaires durant son repos.La réponse juridique finalePeut-on alors travailler et percevoir des indemnités ? La réponse est non. La Cour de cassation a annulé le jugement favorable à l'assuré et confirmé que la poursuite d'une activité de gérant sans autorisation médicale rend la "bonne foi" irrecevable.En conclusion, toute activité, même de formation ou de gestion administrative, est strictement interdite pendant un arrêt de travail, sauf si elle a été explicitement autorisée par le médecin. Sans ce précieux sésame, l'assuré s'expose non seulement au remboursement des sommes perçues, mais aussi à des pénalités financières lourdes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Conseil d'Administration de la LFP a décidé du report du match entre Lens et le PSG. Initialement prévu le 11 avril, entre les deux quarts de finale de Ligue des champions du Paris Saint-Germain, il se jouera finalement mi-mai, entre la 33e et la 34e journée. Cette décision est-elle logique ou honteuse ? La volonté de Lens de ne pas reporter le match devait-elle primer ? Le championnat est-il faussé ? Que pensez-vous des arguments de la priorisation européenne que la LFP applique depuis plus de 20 ans ? La France affronte ce soir le Brésil pour son premier match en terre américaine. Le rassemblement est-il capital pour les hommes de Didier Deschamps ? Qui joue gros pendant cette période internationale ? Que voyez-vous pour ce match face au Brésil ? Ne manquez pas les coups à tenter du jour.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Réunie à Houston, la CERAWeek 2026 se tient dans un contexte de crise majeure marqué par les tensions au Moyen-Orient. Flambée des prix du pétrole, risques pour l'économie mondiale, recomposition des équilibres énergétiques : ce « Davos de l'énergie » met en lumière un basculement profond des priorités, entre urgence d'approvisionnement et retour de la géopolitique. C'est le rendez-vous incontournable du secteur énergétique mondial : la CERAWeek. Mais cette édition 2026 n'a rien d'ordinaire. Elle intervient dans un contexte de crise marqué par le conflit au Proche-Orient. Avec le blocage du détroit d'Ormuz et les frappes sur des sites de production et d'extraction d'hydrocarbures, l'offre mondiale a chuté, et les prix ont flambé. Résultat : un risque important d'inflation et de ralentissement économique à l'échelle mondiale. C'est bien ce sujet qui occupe tous les esprits à Houston. Plus de 10 000 participants venus de 80 pays s'y retrouvent : dirigeants de grandes compagnies pétrolières, responsables politiques, investisseurs et experts. Tous se posent la même question : comment stabiliser le système énergétique mondial ? Initialement centré sur les interactions entre énergie et technologies, l'événement a été bouleversé par l'actualité. Désormais, les maîtres mots sont clairs : sécurité et accessibilité. Concrètement, on ne parle plus vraiment de stratégie mais d'urgence. À écouter aussiGuerre au Moyen-Orient : comment la hausse de l'énergie fait craindre un retour de la stagflation Sécurité énergétique : la priorité absolue face à la crise Ce basculement se traduit aussi dans les dynamiques de présence. Si les dirigeants de groupes comme Chevron, Shell ou TotalEnergies sont bien attendus, certaines absences marquent les esprits. Celle du patron de Saudi Aramco, la principale compagnie pétrolière saoudienne, est particulièrement symbolique. Elle illustre une réalité : certains acteurs sont aujourd'hui accaparés par la gestion directe de la crise. Car au cœur des débats, une question centrale : la sécurité énergétique. Pendant des années, les discussions étaient dominées par la transition écologique, la décarbonation ou les énergies renouvelables. Des enjeux toujours présents, mais relégués au second plan à court terme. Aujourd'hui, la priorité immédiate est claire : assurer l'approvisionnement. Autrement dit, disposer de suffisamment de pétrole et de gaz, à un prix supportable, pour faire fonctionner les économies. Cette nouvelle donne change profondément les stratégies. Diversification des fournisseurs, constitution de stocks stratégiques, relance de la production nationale ou encore regain d'intérêt pour le nucléaire : autant de pistes qui reviennent au premier plan. À écouter aussiLes réserves stratégiques de pétrole, l'arme énergétique des États États-Unis, Venezuela : vers une recomposition du marché pétrolier Cette recomposition est aussi géographique. Si le Golfe reste au cœur des tensions, d'autres acteurs reviennent dans le jeu, à commencer par le Venezuela. Longtemps marginalisé en raison des sanctions américaines et de l'instabilité politique, le pays retrouve une place stratégique après la chute de Nicolás Maduro. Les États-Unis encouragent désormais les investissements pour relancer la production. Autre acteur clé : les États-Unis eux-mêmes. Premier producteur mondial de pétrole, ils pourraient en théorie contribuer à stabiliser le marché. Mais en pratique, la situation est plus complexe. Les industriels restent prudents, voire frileux. Sans visibilité sur la durée de la crise, ils n'augmentent pas massivement leur production. À cela s'ajoute la dimension politique. Sous l'impulsion de Donald Trump, la politique énergétique américaine s'est réorientée en faveur des hydrocarbures. Une ligne qui pourrait perdurer. Au final, cette édition 2026 de la CERAWeek consacre un basculement majeur : le retour de la géopolitique au cœur des marchés de l'énergie. Cela redéfinit certaines priorités pour les États comme pour les entreprises, entre gestion de l'urgence et adaptation à un nouvel ordre énergétique mondial. Plus qu'un simple forum, la CERAWeek apparaît cette année comme un révélateur des fragilités du système énergétique global — et des défis économiques à venir.
Planisphère se penche aujourd'hui sur une manière originale de partager une solide expertise du terrorisme. Non pas par un énième rapport aux plus hautes autorités, non pas par une audition devant les parlementaires, mais par un roman. Comment la fiction peut-elle aider à penser le terrorisme ? Pour répondre, Planisphère a le plaisir de recevoir Marc Hecker. Podcast et synthèse rédigée complète sur Diploweb.com Marc Hecker, Directeur exécutif de l'Institut français des relations internationales, l'Ifri. Docteur en science politique, Marc Hecker conduit depuis une vingtaine d'années des recherches sur le terrorisme. Cette fois, il signe un roman : « Daech au pays des merveilles », aux éditions Spinelle.Cette émission a été enregistrée le 17/02/2026 et diffusée le 17/03/2026. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée. Extraits de la synthèse rédigée"Comment penser le terrorisme autrement que par des rapports institutionnels ou des analyses académiques classiques ? C'est à cette question originale que répond Marc Hecker, directeur exécutif de l'Institut français des relations internationales (Ifri), en choisissant la voie de la fiction. Dans l'émission Planisphère, il revient sur son premier roman, « Daech au pays des merveilles », qui mêle rigueur scientifique et narration romanesque pour explorer les dynamiques du terrorisme, de la radicalisation et de la résilience sociétale. Cette intervention éclaire à la fois l'intérêt heuristique de la fiction, les mutations de la menace terroriste en France et en Europe, ainsi que les tensions entre médias, recherche et temporalité de l'analyse. Marc Hecker explique son choix de la fiction par un double objectif : toucher un public plus large et dépasser certaines limites structurelles de la recherche académique. Le roman permet tout d'abord de tester des hypothèses prospectives sur le temps long, en déroulant des scénarios complexes que les études prospectives ne peuvent souvent qu'esquisser. Ensuite, la fiction offre un accès privilégié à la conscience des acteurs et à leur manière de penser, là où le chercheur se heurte à l'impossibilité de « perquisitionner les cerveaux ». Elle permet ainsi de mieux comprendre les logiques subjectives, émotionnelles et identitaires de la radicalisation. Enfin, le roman offre la possibilité d'intégrer des anecdotes de terrain, des expériences professionnelles et des situations humaines qui n'ont pas leur place dans les formats académiques traditionnels.L'idée de ce roman repose sur une audition réelle du directeur général de la sécurité intérieure en 2016, évoquant le risque d'une « grande confrontation » entre l'ultra-droite et les musulmans en France. Marc Hecker s'interroge sur les raisons pour lesquelles cette confrontation n'a pas eu lieu. Deux explications principales émergent : d'une part, la résilience de la société française ; d'autre part, l'efficacité des services de renseignement, qui ont déjoué une quinzaine de projets d'attentats d'ultra-droite. Le roman agit ici comme une mise en lumière de ce à quoi la société française a échappé, donnant à l'ouvrage une dimension à la fois uchronique et anticipatrice. Initialement appliqué aux individus, le concept de résilience est étendu par Marc Hecker à l'échelle collective. Il désigne la capacité d'une société à absorber un choc majeur sans s'effondrer ni basculer dans une polarisation irréversible. Malgré la stratégie djihadiste visant explicitement l'implosion sociale et la guerre civile, la société française a su éviter cette trajectoire. Des mécanismes de désescalade politique, institutionnelle et sociale ont permis de contenir la violence. (...)Voir la synthèse rédigée complète sur Diploweb, avec des ressources complémentaires
25ème épisode : Initialement passionné par la robotique, Cyril Degrilart choisit finalement l'expertise comptable en terminale scientifique, influencé par son grand-père directeur financier...
En mars, un retour dans le passé nous attend avec une nouvelle version du film Youngblood. Initialement sorti en 1986, ce drame sportif révélait notamment Rob Lowe, Patrick Swayze et marquait les débuts au cinéma de Keanu Reeves. Cette adaptation mettra en vedette Henri Picard, aux côtés d’Ashton James. Entrevue avec Henri Picard, acteur. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la question des élections en Ukraine, le report des élections au Cameroun et le départ de l'ICE de Minneapolis. Laits infantiles contaminés : pourquoi ces produits viennent de Chine ? Ces dernières semaines, plusieurs groupes agro-alimentaires comme Nestlé ou Danone ont rappelé des lots de lait en poudre vendus dans une soixantaine de pays en raison d'un risque de présence de céréulide, une bactérie particulièrement dangereuse pour les nourrissons. Tous les lots provenaient du groupe chinois Cabio Biotech. Pourquoi la filière européenne du lait infantile est-elle si dépendante de la Chine ? L'entreprise chinoise à l'origine de la contamination peut-elle être poursuivie par la justice ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Ukraine : vers l'organisation d'élections ? En réaction à une information du Financial Times affirmant que l'Ukraine, sous pression américaine, allait organiser un scrutin présidentiel et un référendum dans les prochains mois, le président Volodymyr Zelensky a souligné qu'il n'y aurait aucune élection avant « un cessez-le-feu » et l'obtention de « garanties de sécurité ». Alors que la présidentielle aurait dû se tenir en mars 2024, que pense la population du non-respect du calendrier électoral ? Pourquoi Américains et Russes veulent-ils absolument que l'Ukraine organise des élections dès que possible ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. Cameroun : pourquoi un nouveau report des législatives et des municipales ? Dans son traditionnel discours à l'occasion de la Journée de la jeunesse, le président Paul Biya a annoncé « un léger réajustement » des élections législatives et municipales. Initialement prévues en mars 2025, elles avaient déjà été reportées à mars 2026. Pour justifier ce changement de calendrier, le chef de l'État a invoqué « certaines contraintes impérieuses ». Que faut-il comprendre ? Pourquoi l'opposition dénonce-t-elle une « manipulation » ? Que pourrait-il se passer si ces scrutins ne se tiennent pas dans le délai légal ? Avec Stéphane Akoa, politologue camerounais et chercheur à la Fondation Paul Ango Ela. Minneapolis : le départ de l'ICE, une victoire de la mobilisation ? Après des semaines de manifestations et de protestations, Donald Trump a accepté de mettre fin aux opérations de la très controversée police de l'immigration à Minneapolis. Ce départ signifie-t-il que l'ICE est arrivée au bout de sa mission ou qu'elle cède à la pression des habitants ? Ces agents fédéraux seront-ils déployés dans d'autres villes ? Avec Marie-Laure Mallet, maîtresse de conférence à l'Université Sorbonne Nouvelle (Paris 3).
Carnaval de Bâle, les trains finalement maintenus. On vous l'annonçait hier, pour la première fois depuis plus de 20 ans, aucun train spécial ne devait circuler pour cette occasion. La région Grand-Est a finalement annoncé que les trains spéciaux de nuit circuleront bien cette année. Initialement supprimés pour des raisons budgétaires, les trains ont finalement été maintenus après un nouveau devis de la SNCF. En allégeant certains coûts, la région estime pouvoir proposer ces dessertes aux tarifs habituels. La gendarmerie lance un appel pour identifier des bijoux volés. Montres, colliers, bracelets ou boucles d'oreilles : plus d'une centaine de bijoux ont été retrouvés par la gendarmerie du Bas-Rhin dans le cadre d'une enquête sur une série de cambriolages commis entre décembre 2025 et février 2026 dans le département et les environs. Les enquêteurs appellent les victimes à se manifester en contactant la communauté de brigades de Marckolsheim.Jean-Noël Barrot en Alsace hier. Dans le cadre de ses déplacements en région, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères s'est rendu dans la région. L'occasion d'évoquer plusieurs sujets régionaux comme le lithium. En visite sur le site Lithium de France à Schwabwiller, il a affirmé que l'état serait “très attentif à ce qu'aucun risque ne soit pris” concernant la sismicité liée aux forages géothermiques. Concernant également Cécile Kohler et Jacques Paris, le ministre a assuré poursuivre activement les démarches pour permettre le retour en France des deux alsaciens. Assignés à résidence à l'ambassade de France à téhéran depuis novembre, ils sont, selon le ministre, en sécurité. Élections municipales. Après avoir passé 18 ans à la tête de la commune de Marckolsheim, Frédéric Pfliegersdoerffer repart en campagne pour briguer un quatrième mandat. Pour présenter ses nouveaux projets, le maire sortant rappelle le nom de sa liste. On l'écoute. A ses côtés, une grande majorité des conseillers municipaux actuels repart en campagne. On en compte 21 sur 27. Des changements sont par contre à attendre au niveau de l'exécutif. Retrouvez cet entretien dans son intégralité sur notre site internet azur-fm.com. Un garagiste condamné pour violences à Schweighouse-sur-Moder. Le patron d'un garage a été condamné à trois ans de prison, dont deux ans ferme, pour des faits de violence sur ses employés. En juillet dernier, il avait frappé l'un d'eux à coups de poings et de pied, avant d'ordonner au chien de sa compagne de l'attaquer. Un second salarié, intervenu pour s'interposer, a lui aussi été mordu. Jugé en récidive, l'homme a été écroué, à l'obligation de se soigner et a interdiction d'entrer en contact avec les victimes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À travers le tumulte causé par l'obsession de Donald Trump pour l'acquisition du Groenland, peu d'attention est portée à la seule portion des territoires arctiques réellement contrôlée par les États-Unis : l'Alaska. Cet État, à mi-chemin entre la Russie et le Canada, est pourtant au carrefour de plusieurs tensions géopolitiques. Initialement séduite par la rhétorique trumpiste, sa population déchante. La journaliste Émilie Dubreuil est allée à sa rencontre pour comprendre pourquoi elle tourne le dos au président actuel et à ce qu'il représente.
Un peu plus de 3 ans depuis leur premier album "Equilibrium", quel bonheur de retrouver la formation initialement crée par les frères Senizergues : POLYCHROME. D'ailleurs cette histoire de famille n'est pas sans rappeler quelques fleurons du rock progressif français tels que les tôliers Ange ou les plus contemporains Lazuli notamment. Ce tout fraîchement sorti "Someday" est fort réussi, laissant toutes les chances à ces frenchies de rejoindre la cour des grands, avec des textes qui ont du sens, à l'instar de l'extrait diffusé ce soir, traitant de la procrastination qui peut-être individuelle (je connais bien
Collectivité Européenne d'Alsace, son Président Frédéric BIERRY, vient de présenter ses voeux à la Presse, l'occasion, pour lui de revenir sur les 5 ans de la CEA. Il n'en démord pas, pour Frédéric BIERRY, la fusion entre Département et Région reste une priorité de son mandat. Il invite d'ailleurs les Alsaciens à participer à une conférence et un temps d'échange avec Jean Louis Borloo, ancien Ministre, ce vendredi 30 janvier à 16h au siège de la Collectivité Européenne d'Alsace, place du quartier blanc à Strasbourg, sur la question de la refondation des territoires. Retrouvez l'entretien complet avec Frédéric BIERRY sur notre site, azur-fm.com.Des dépanneuses blindées bientôt assemblées en Alsace. L'entreprise Soframe, filiale du groupe Lohr basée à Duppigheim, vient de décrocher un contrat de plusieurs dizaines de millions d'euros avec l'armée de terre. Une vingtaine de dépanneuses blindées de 35 tonnes y seront assemblées à partir de 2027. Soframe fabriquera notamment les cabines blindées et assurera l'assemblage final des véhicules. Un marché stratégique pour le site alsacien et ses 800 salariés mais aussi pour la commune qui y voit un enjeu majeur pour l'emploi local. Un congé de préretraite à 350 000€. A Ingersheim, pendant cinq ans, la commune a versé le salaire de son ancienne DGS dans le cadre d'un congé spécial de pré-retraite. Ce dispositif, prévu par un décret de 1988, permet à certains hauts fonctionnaires territoriaux de cesser leur activité avant l'âge légal, tout en restant rémunérés par leur collectivité. Initialement, cette ancienne DGS devait partir à la retraite au 1er janvier mais s'est vu repousser de trois trimestres son départ à cause de la réforme des retraites. Souhaitant reprendre du service, elle s'est heurtée au refus de la municipalité qui estime avoir respecté strictement la réglementation et en plus pouvoir supporter cette charge financière sans aucune aide de l'Etat. La maire, Denise Stoecklé, invite désormais l'ancienne directrice à se tourner vers l'Etat ou vers une activité temporaire dans le secteur privé. Changement de lieux pour les contrôles médicaux des permis de conduire. A partir du 3 février, les visites médicales obligatoires liées au permis de conduire ne se feront plus à Colmar mais à Mulhouse. La commission médicale départementale s'installe dans des locaux plus spacieux, mieux adaptés à l'accueil du public et facilement accessibles en tram et en bus. Un vaste programme d'activités. Le service jeunesse de la Communauté de communes Sélestat & Territoires vient de publier sa nouvelle plaquette d'animations, proposées pour les vacances de février. Certaines d'entre elles sont présentées par Olivier, du service Jeunesse. La première phase d'inscription à ces activités et le tirage au sort des billets de passage se déroule jusqu'à mardi prochain, avant deux soirées d'inscriptions, mercredi 04 et jeudi 05 février, de 16h à 20h. Autre actualité du service jeunesse : le lancement d'une consultation.Soupçonné de harcèlement, le commandant de l'escadron de gendarmerie mobile de Sélestat est écarté. En décembre dernier, il a fait l'objet d'une enquête administrative pour des soupçons de harcèlement envers des subordonnés, à la suite d'un signalement adressé à l'inspection générale de la gendarmerie nationale. Dans l'attente de la clôture de la procédure, l'officier a été détaché auprès du groupement de gendarmerie du Haut-Rhin. A ce stade, aucune plainte n'a été déposée et la justice n'a pas été saisie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos la charte fondatrice de son "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant accepté de rallier cette instance placée sous sa coupe. Initialement prévue pour administrer la bande de Gaza, l'organisation internationale est aujourd'hui au cœur des débats. Pour cause, sa charte n'aborde que très brièvement le plan de paix entre Israël et le Hamas. Et le président américain semble s'accorder les pleins pouvoirs au sein de la structure. Quel crédit faut-il lui accorder ? Quels pays ont accepté de rejoindre cette instance, censée œuvrer à la résolution des conflits dans le monde "en coordination" avec les Nations unies ? Dans cet épisode de la Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch décortiquent le nouveau projet de l'actuel locataire de la Maison Blanche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En octobre 2024, je suis partie à Madagascar pour une mission dentaire avec mon assistante Cécile.Là-bas, j'ai soigné, j'ai observé mais j'ai aussi douté.Cette série en trois épisodes revient sur cette expérience.Pas pour en faire l'éloge, mais pour interroger ce qu'elle dit, de nous, de l'aide, de nos intentions, et de leurs effets.Entre témoignage personnel et réflexion éthique, j'y raconte ce que j'ai vu, ce que j'ai ressenti et ce que j'ai appris.Pour approfondir ma réflexion, je dialogue avec cinq invité·es venu·es d'horizons différents :philosophie, sociologie, anthropologie, humanitaire de terrain, documentaire.Était-ce de l'humanitaire ? Du volontourisme ? Ou quelque chose entre les deux ?Cette série est une tentative d'y voir plus clair…Épisode 1 : L'envie de bien faireAvant de partir, je ne me suis pas réellement questionnée sur mes motivations profondes. Initialement, je devais partir avec une consœur, ancienne invitée du podcast qui finalement n'a pas pu venir. Pour ma part, ça allait de soi, j'allais être utile.Dans cet épisode, je raconte les préparatifs, mes attentes, mes doutes… et ce que cette envie d'aider révèle parfois de nous-mêmes.Je remercieFlora Bastiani (philosophe),Marianne Chmitelin (humanitaire),Maurizio Esposito De La Rosa (anthropologue),Andry Herisoa Andrianasolo (sociologue),Chloé Sanguinetti (documentariste) The voluntouristMerci à Maxime Wathieu pour la composition musicale originaleà Pauline Bussi productrice son (Le son libre) pour le montage, et à Jade Piol pour l'illustration
Initialement prévue l'été dernier, dans le cadre de l'accord conventionnel signé avec l'Assurance Maladie, c'est finalement le 1er janvier que cette hausse va entrer en vigueur. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Emmanuelle Ducros Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Emmanuelle Ducros Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Julien Hababou, le chef du service des sports RTL-M6, rejoint Arnaud Tousch dans les coulisses du tirage au sort de la Coupe du Monde 2026, qui s'est tenu au Kennedy Center à Washington. Initialement prévu à Las Vegas, l'événement a été déplacé par Donald Trump, qui a fortement influencé la cérémonie, marquée par un spectacle "à l'américaine" avec des performances d'Andrea Bocelli et Robbie Williams. Donald Trump a également reçu un prix de la paix de la FIFA, signe de sa relation avec Gianni Infantino, le président de la FIFA. Comment Donald Trump a récupéré ce tirage au sort ? Dans ce nouvel épisode de La Lettre d'Amérique, Arnaud Tousch et Julien Hababou vous racontent les coulisses de l'événement depuis Washington.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Yolande a quitté la France en étant jeune adulte. Elle s'est installée dans le nord de l'Angleterre où elle y a créé sa famille.En expatriation, elle a construit son parcours professionnel. Premièrement dans le marketing, puis autour de la nutrition et enfin en tant que sage femme, tout cela entrecoupé par des aventures dans l'humanitaire dans différents pays.Mais le retour en France, elle y pensait depuis plusieurs années avec son mari. Initialement le projet était de rentrer en famille, d'y construire une maison dans le sud, proche de ses parents pour s'y installer.Avec la difficulté à trouver un terrain pour construire cette maison, le projet s'est concrétisé au bout de 10 ans.Yolande nous raconte son installation en France avec son conjoint non francophone, la construction de leur maison, leur vie en France loin de leur fils resté en Angleterre.Elle nous partage aussi la réalité de son insertion professionnelle avec une formation difficile à valider en France suite au Brexit et les solutions trouvées pou s'insérer dans le monde du travail français.Un nouveau témoignage de retour en France suite à une longue expatriation qui nous prouve qu'il faut croire en ses rêves et ne jamais perdre espoir !Besoin de l'expertise de Yolande autour de la parentalité en visio ou dans le sud de la France ? Prenez contact avec elle pour découvrir ses accompagnements https://ycausebrook.wixsite.com/perinatalitebienetre----------- --------------- -------------- -------------- -------------- -------------Pour plus d'informations, des conseils au quotidien, voici quelques liens utiles.Tu peux rejoindre la communauté sur Facebook, Instagram et Linkedin sous le nom de Voyage, emploi & retour en France.Découvrir les articles de Blog : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/blog/Le site web : https://voyage-emploi-retourenfrance.frLes outils gratuits pour le retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/boite-a-outils/Prendre rendez-vous gratuitement avec Magali : https://calendly.com/retourenfrance-emploi> info.retourenfrance.emploi@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Arrêté en 2024 à Moscou, le chercheur français, conseiller d'une ONG, est accusé d'espionnage par les services secrets et risque vingt ans de prison », raconte le Nouvel Obs, qui a rencontré ses parents, Brigitte et Alain Vinatier. Des parents « qui avancent à l'aveugle, inquiets de commettre un faux pas, de dire le mot de trop qui pourrait nuire à leur fils », explique l'hebdomadaire, qui précise : « longtemps les deux septuagénaires sont restés discrets, pour ne pas nuire aux pourparlers diplomatiques. Mais aujourd'hui, ils estiment n'avoir plus rien à perdre et n'ont qu'une crainte : " que l'on oublie Laurent " ». « Initialement interpellé pour un mobile administratif qui lui a valu une première condamnation à trois ans de prison, poursuit le Nouvel Obs, Laurent Vinatier est désormais soupçonné d'espionnage et risque vingt ans d'incarcération. Le procès doit avoir lieu en novembre ». Avec, en filigrane, cette question que pose l'hebdomadaire : « Laurent Vinatier est-il une victime collatérale des tensions diplomatiques entre la Russie et la France depuis l'invasion de l'Ukraine ? » C'est en tout cas, « ce que redoutent ses parents ». Que peut-il se passer maintenant ? interroge encore le Nouvel Obs, pour lequel, « selon toute vraisemblance, le chercheur pourrait être utilisé comme monnaie d'échange par le Kremlin, dans le cadre d'un troc de prisonniers entre la Russie et l'Occident ». Ce serait alors une issue favorable, comme celle qu'a connue le journaliste américain Evan Gershkovich, libéré en août dernier lors d'un échange de prisonniers. 85 millions d'otages Lui aussi a connu la prison, à l'étranger, avant d'être libéré… aujourd'hui, il témoigne. « Benjamin Brière a passé trois ans dans les geôles iraniennes », rappelle le Point. Benjamin Brière, accusé d'espionnage (lui aussi) et devenu otage. C'était en 2020, alors qu'il voyageait en van en Iran. Il ne sera libéré qu'en 2023. Aujourd'hui, il publie un livre Azadi, dans lequel il raconte sa captivité, « transbahuté d'interrogatoire en interrogatoire, de cellule en cellule. » « Vous écrivez, lui dit le Point, qu'il ne fait malheureusement aucun doute qu'il y aura d'autres otages ». « Je peux le dire aujourd'hui, même si cela me déchire le cœur : " n'allez pas en Iran ". Cécile Kohler et Jacques Paris sont détenus dans des conditions dramatiques (…) Là-bas, la liberté ne se joue pas dans une cour de justice », ajoute Benjamin Brière qui tient à préciser : « Il ne faut pas faire l'amalgame entre les Iraniens, les Iraniennes et la République Islamique. L'Iran, ce sont 90 millions d'habitants, dont 85 millions d'otages. Tout ce que je souhaite, c'est que les Iraniens et les Iraniennes aient la possibilité de choisir librement leur avenir ». Que veut Trump ? Venons-en à la politique musclée de Donald Trump vis-à-vis du Venezuela. Le président vénézuélien Nicolas Maduro est « sous la pression de l'Oncle Sam », nous dit l'Express, « un parfum de guerre froide plane sur les Caraïbes, où le Pentagone a déployé une immense flotte navale ». Pour l'Express, « la vraie question est : que veut Trump ? ». « Assassiner Maduro au moyen de frappes ciblées ? Pas sûr que l'idée, mise en œuvre contre le Hezbollah et le Hamas, soit géniale », estime l'Express qui avance une autre « option » : « obtenir le consentement de Maduro pour qu'il soit exfiltré vers Moscou, le Qatar ou Istanbul ». Hypothèse, qui ne serait guère réaliste, selon un interlocuteur de l'Express, qui nous amène vers ce qui semble être l'enjeu principal. « Derrière tous ces calculs », explique l'hebdomadaire, « se cache un autre enjeu : l'or noir. Autrefois surnommé " Venezuela saoudite ", le pays pétrolier abrite toujours d'extraordinaires réserves de pétrole lourd ». Une femme engagée Marianne rend hommage à la primatologue Jane Goodall, disparue le premier octobre à l'âge de 91 ans. Pour évoquer le souvenir de celle qui a fait découvrir au monde les chimpanzés et leurs innombrables aptitudes, l'hebdomadaire a interrogé une autre primatologue, la Française Sabrina Krief, qui « suit les chimpanzés en Ouganda ». Elle nous rappelle « qu'en quelques mois seulement, Jane Goodall, par l'observation des chimpanzés qui n'étaient jusqu'alors pas étudiés, a été capable de mettre en évidence des comportements permettant de mieux comprendre nos plus proches parents (…) » C'était au début des années soixante. À la question : « comment expliquez-vous le succès de Jane Goodall ? » Sabrina Krief répond : « Ses découvertes sont très accessibles : elle a montré que les chimpanzés utilisent des outils, ressentent des émotions, peuvent faire la guerre, mais sont aussi capables d'une immense tendresse ». Jane Goodall, une femme engagée, nous dit aussi Sabrina Krief. Elle nous rappelle « qu'à partir de 1986, la primatologue s'est lancée dans des actions de conservation (…) et qu'elle était animée par un engagement extrêmement sincère : quand elle imitait les chimpanzés, ou parlait de ses expériences de terrain, cela sonnait vrai. » La photo qui illustre cette interview, photo célèbre, montre d'ailleurs Jane Goodall « parlant » avec un chimpanzé. Sans doute la meilleure manière de lui rendre hommage.
Jean-Marie Colombani et Géraldine Woessner réagissent aux multiples volte-face de Donald Trump, dont la dernière en date est l'annulation de sa rencontre prévue avec Vladimir Poutine à Budapest. Initialement organisée dans le cadre des discussions sur la guerre en Ukraine, cette décision relance les interrogations à Kiev et auprès des alliés occidentaux. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marie-Delphine Foudriat a osé le grand saut, celui de tout quitter pour devenir entrepreneuse. Initialement libraire, elle lance en 2023, BiblioOnDemand, une plateforme qui bouscule le monde de l'édition numérique. Pour Marie-Delphine, au-delà de la visibilité et des projecteurs, la vraie réussite d'une start-up se mesure à son activité et non à l'ego.Dans cet épisode, elle revient sur :
Initialement programmé dimanche à 20h45, le choc OM-PSG a été reporté à lundi (20h) en raison des intempéries qui ont touché Marseille et se tiendra donc au même moment que la cérémonie du Ballon d'Or. Ce report de 24 heures est-il une bonne nouvelle pour l'OM ? La décision de la LFP est-elle la bonne ? Cela change-t-il quelque chose dans l'approche du match ? L'ambiance sera-t-elle impactée ? Écoutez le débat entre Philippe Sanfourche et Nicolas Georgereau autour de Éric Silvbestro. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Arthur est d'abord un guerrier qui devient roi grâce à l'imagination des auteurs et aux usages qui en sont faits. Initialement solitaire, il dirige sa cour et son royaume, s'entourant de chevaliers comme Lancelot, Perceval et Gauvain. Camelot représente un gouvernement idéal avec ses règles, ses grandes valeurs, mais aussi ses péripéties, ses conflits et ses trahisons, le tout autour de la Table Ronde. Emanuele Arioli, historien, a étudié les multiples versions médiévales de la Table Ronde à travers l'Europe. Avec : Emanuele Arioli (acteur, auteur et médiéviste), Alban Gautier (historien, spécialiste de l'histoire médiévale), Estelle Doudet (chercheuse en sciences humaines), William Blanc (historien), Alain Corbellari (professeur associé de littérature française médiévale)
En 1986, à Strasbourg, un homme viole et étrangle une fillette de 10 ans avant de la laisser pour morte. Deux mois plus tard, le même individu viole et tue par strangulation une jeune fille de 17 ans. Mais du jour au lendemain, il cesse ses activités criminelles. L'affaire reste alors au point mort pendant près de vingt-sept ans. Ce n'est qu'en 2012 que le cold case prend un nouveau tournant grâce à une empreinte palmaire laissée sur les lieux du crime. Initialement inexploitable, cette empreinte finit par correspondre à celle d'un individu fiché pour un simple vol, permettant ainsi d'identifier enfin le coupable. Philippe Hittinger, ancien chef de la brigade criminelle de Strasbourg, revient sur cette affaire terrifiante qui a marqué l'histoire judiciaire : celle de l'étrangleur de Strasbourg.Une enquête dans la peau est un podcast coproduit par Initial Studio et Caméra Subjective, adapté de la série documentaire audiovisuelle “L'enquête de ma vie” produite par Caméra Subjective, avec la participation de Planète+ Crime Investigation. Cet épisode a été écrit par Mehdi Kasby, et réalisé par Mehdi Kasby et Thomas Jacquet.Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Johanna LalondeAvec la voix de Vincent Couesme Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
En 1986, à Strasbourg, un homme viole et étrangle une fillette de 10 ans avant de la laisser pour morte. Deux mois plus tard, le même individu viole et tue par strangulation une jeune fille de 17 ans. Mais du jour au lendemain, il cesse ses activités criminelles. L'affaire reste alors au point mort pendant près de vingt-sept ans. Ce n'est qu'en 2012 que le cold case prend un nouveau tournant grâce à une empreinte palmaire laissée sur les lieux du crime. Initialement inexploitable, cette empreinte finit par correspondre à celle d'un individu fiché pour un simple vol, permettant ainsi d'identifier enfin le coupable. Philippe Hittinger, ancien chef de la brigade criminelle de Strasbourg, revient sur cette affaire terrifiante qui a marqué l'histoire judiciaire : celle de l'étrangleur de Strasbourg.Une enquête dans la peau est un podcast coproduit par Initial Studio et Caméra Subjective, adapté de la série documentaire audiovisuelle “L'enquête de ma vie” produite par Caméra Subjective, avec la participation de Planète+ Crime Investigation. Cet épisode a été écrit par Mehdi Kasby, et réalisé par Mehdi Kasby et Thomas Jacquet.Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Johanna LalondeAvec la voix de Vincent Couesme Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Quelle heure est-il chez vous ? Qu'êtes-vous en train de boire ? Une tasse de chaï fumant, un lait d'or au curcuma ou bien un chocolat chaud à la cannelle, un jus de bissap ? Chaude, glacée, pétillante, pour éveiller les papilles, les boissons se mêlent aux épices et se partagent, elles sont à la source des relations sociales, des rituels culturels et des traditions. Elles portent en elles les savoir-faire et les terroirs, des techniques qui retranscrivent les découvertes de l'homme dans son environnement. Initialement choisies pour soigner, prier ou conserver, elles ont accompagné l'évolution et porté à travers les siècles les fermentations, les sirops de fruits, mêlés aux épices. Avec - Mathilde Roellinger, directrice des Épices Roellinger à Cancale, Saint-Malo ou Paris. - Beena Paradin Migotto, autrice de plusieurs livres autour des épices et de la cuisine indienne. «Boire les épices», un livre pensé et écrit à 4 mains est paru aux éditions Ulmer. En images Programmation musicale : Sava Sava, de Malka Family.
Bienvenue sur la Radio Circulab (ex Activer l'Economie Circulaire) C'est un anniversaire qui a "complètement dépassé" nos attentes ! Nous vous invitions à découvrir les coulisses de la célébration des 10 ans de la Circulab Community, un événement qui a rassemblé plus de 200 personnes et marqué une étape clé pour l'économie circulaire.Nous sommes revenus sur une décennie d'évolution :Un succès inattendu : Initialement, la communauté n'avait pas d'objectifs quantitatifs ambitieux. C'est la demande spontanée des participants aux premières démos publiques de 2015 qui a incité à sa création. Les créateurs ont été "complètement dépassés" par son internationalisation rapide et le nombre de personnes qui ont rejoint le réseau, parfois sans même qu'ils sachent comment ils avaient pris connaissance de leur travail.Un modèle hybride et unique : Loin des statuts classiques, la Circulab Community a développé un modèle "plus coopératif possible" inspiré de la franchise, mais reformulé à sa sauce. Ce statut particulier a même intrigué les premiers membres qui ne comprenaient pas son fonctionnement au début.Les clés de la réussite : Découvrez comment l'approche open source et l'exigence de qualité dans la formation et le déploiement de la méthode ont permis à la communauté de gagner en notoriété et de créer de nouveaux outils comme le Value Chain ou le Business Residence Game.Des projets collectifs emblématiques : La force de cette communauté réside dans sa capacité à mener des projets d'envergure pour des clients prestigieux, tels que la Ville de Paris, Coral Guardian ou l'Olympique de Marseille, des initiatives qui n'auraient jamais pu être réalisées en solo.Un retour aux sources symbolique : L'événement des 10 ans s'est déroulé au Social Bar, permettant de "boucler la boucle" avec les débuts de Circulab, où les premières démos de la méthode avaient eu lieu dans l'ancien local voisin.Vous comprendrez comment la Circulab Community est passée d'une entité centrée sur les outils à un véritable réseau de "catalyseurs de l'économie circulaire", avec une représentativité renforcée sur tout le territoire français. Notre ambition pour l'avenir : "étendre la communauté et partager ses expertises un peu au-delà".Pour aller plus loin : Baladez-vous sur notre site internet (tout neuf) ; Téléchargez nos outils sur la Circulab Academy ; Inscrivez-vous à notre newsletter ; Envoyez-nous vos retours ou suggestions sur Linkedin : Justine Laurent et Brieuc Saffré. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Patrick Roussel, ancien chauffeur et garde du corps de Johnny Hallyday, a travaillé pour la star pendant 16 ans. Initialement engagé comme chauffeur, il est rapidement devenu un membre indispensable de l'entourage proche de Johnny, le suivant dans ses déplacements internationaux. Malgré une relation professionnelle respectueuse, Patrick a développé une complicité avec l'artiste, découvrant un homme généreux et timide derrière la légende du rock! Livre- "Pour ceux qui l'appelaient Johnny" (Mareuil Éditions)Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme de "Héros" ce 2 juin 2025 : Patrick Roussel, ancien chauffeur et garde du corps de Johnny Hallyday, a travaillé pour la star pendant 16 ans. Initialement engagé comme chauffeur, il est rapidement devenu un membre indispensable de l'entourage proche de Johnny, le suivant dans ses déplacements internationaux. Malgré une relation professionnelle respectueuse, Patrick a développé une complicité avec l'artiste, découvrant un homme généreux et timide derrière la légende du rock ! Son livre - "Pour ceux qui l'appelaient Johnny" - est aux éditions Mareuil. Caroline, wedding planneuse depuis près de 20 ans, témoigne au micro de Faustine Bollaert, des défis uniques de son métier avec une clientèle haut de gamme : des incidents imprévus comme une cérémonie laïque dans un temple égyptien perturbée par des autorités locales mais aussi les tensions familiales lors des préparatifs, ou des demandes extravagantes ! Mais Caroline gère chaque événement avec ingéniosité et professionnalisme, assurant des cérémonies inoubliables! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je dis “que”, ce n'est pas tout à fait exact, le peintre dont je vais vous parler a aussi peint quelques autres tableaux mais tout à fait anecdotiques dans son oeuvre. Ce peintre est Roman Opałka. Un artiste franco-polonais, qui a donc consacré l'essentiel de sa vie à une œuvre singulière intitulée OPALKA 1965 / 1 – ∞. À partir de 1965, il s'est lancé dans la tâche monumentale de peindre, à la main, une suite ininterrompue de nombres entiers, débutant par le chiffre 1 et visant l'infini.Une œuvre unique et obsessionnelleChaque toile, qu'il appelait un "Détail", mesurait 196 x 135 cm — dimensions correspondant à sa propre taille et à la largeur de la porte de son atelier à Varsovie. Il peignait les nombres en rangées horizontales, de gauche à droite, en utilisant un pinceau n°0 et de la peinture blanche. Initialement, le fond était noir, mais en 1972, Opałka a commencé à ajouter 1 % de blanc supplémentaire à chaque nouvelle toile, rendant progressivement le fond plus clair. Ce processus visait à symboliser le passage du temps et l'approche de la fin, jusqu'à atteindre un "blanc mérité" où les chiffres blancs se fondaient dans le fond blanc, rendant les nombres presque invisibles .Un rituel quotidienAu-delà de la peinture, Opałka a instauré un rituel strict pour documenter le temps :Photographie : À la fin de chaque session de travail, il se photographiait devant la toile en cours, toujours dans les mêmes conditions d'éclairage et d'habillement, créant ainsi une série d'autoportraits montrant les effets du temps sur son visage.Enregistrement vocal : Il enregistrait sa voix en énonçant chaque nombre peint, ajoutant une dimension sonore à son œuvre.Centre PompidouCes pratiques renforçaient la dimension performative et méditative de son travail, transformant son œuvre en une chronique de l'existence humaine face au temps.Une quête vers l'infiniOpałka a poursuivi ce projet pendant 46 ans, jusqu'à sa mort en 2011. Au total, il a réalisé 233 toiles, atteignant le nombre 5 607 249 . Son œuvre est aujourd'hui considérée comme une réflexion profonde sur le temps, la mortalité et la persistance de l'artiste face à l'infini.Une œuvre exposée mondialementLes "Détails" d'Opałka sont présents dans de nombreuses collections publiques et musées à travers le monde, notamment au Centre Pompidou à Paris, au MoMA à New York et au Musée d'Art Moderne de Varsovie. Son travail continue d'inspirer et de susciter des discussions sur la nature du temps et de l'existence humaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Maison Blanche, résidence officielle et bureau du président des États-Unis, tire son nom de son apparence caractéristique, mais son appellation n'a pas toujours été évidente. L'histoire de son nom est liée à son architecture, un incendie majeur et des usages populaires avant d'être officiellement adoptée en 1901.1. Une inspiration architecturale et une première appellation (1792-1800)La construction de la Maison Blanche débute en 1792, sous la présidence de George Washington. L'architecte irlandais James Hoban s'inspire du château de Rastignac, une demeure néoclassique française située en Dordogne, ainsi que du Leinster House de Dublin. Le bâtiment est conçu en grès aquia, une pierre grisâtre extraite en Virginie.Initialement, l'édifice est appelé "Executive Mansion", un terme générique qui désigne les résidences des gouverneurs dans plusieurs États américains.2. L'incendie de 1814 et la reconstruction (1814-1817)Pendant la guerre de 1812, le 24 août 1814, les troupes britanniques envahissent Washington D.C. et incendient plusieurs bâtiments officiels, dont l'Executive Mansion. Après ce saccage, la structure est sévèrement endommagée, et la reconstruction s'étale jusqu'en 1817, sous la présidence de James Monroe.Pour masquer les traces de l'incendie et protéger le grès des intempéries, le bâtiment est recouvert d'une épaisse couche de peinture blanche à base de chaux. Cette caractéristique donne naissance au surnom "White House" ("Maison Blanche"), qui commence à être utilisé par le public.3. L'usage populaire et l'officialisation du nom (1817-1901)Tout au long du XIXe siècle, le terme "White House" devient courant dans le langage populaire et dans la presse, même si le gouvernement continue d'utiliser "Executive Mansion" dans les documents officiels.Finalement, en 1901, le président Theodore Roosevelt officialise le nom en faisant inscrire "The White House" sur la papeterie présidentielle et les documents administratifs. Cette décision vise à unifier les références au bâtiment et à ancrer son identité unique.ConclusionLa Maison Blanche doit son nom à un concours de circonstances historiques et esthétiques : son architecture inspirée du style néoclassique, l'incendie de 1814 et la nécessité de la repeindre en blanc. Ce nom, d'abord un simple surnom, s'est imposé dans l'usage courant avant d'être institutionnalisé par Roosevelt en 1901, devenant ainsi un symbole universel du pouvoir américain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour vous abonner et écouter l'émission en une fois, sans publicité : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'émission retrace l'histoire fascinante et controversée de Coca-Cola, révélant les dessous d'une marque emblématique à travers son expansion mondiale, ses choix stratégiques et ses alliances ambiguës.Elle débute par la genèse de la boisson en 1886, conçue par John Stith Pemberton, un pharmacien vétéran de la guerre de Sécession. Initialement pensée comme un élixir médicinal, sa composition originale incluait du vin, des feuilles de coca et des noix de kola. Face à la prohibition, Pemberton remplace l'alcool par de l'eau gazeuse, marquant un tournant décisif. Son manque de sens des affaires et sa santé déclinante l'empêchent toutefois de tirer profit de son invention, qu'il cède peu avant sa mort.Asa Candler reprend la marque et la transforme en un empire commercial grâce à des stratégies marketing novatrices, dont la publicité massive et la standardisation du produit. Il cède ensuite la société à Robert W. Woodruff, qui propulse Coca-Cola à l'international et en fait un symbole américain.L'émission explore ensuite l'implication de Coca-Cola dans la Seconde Guerre mondiale. L'entreprise bénéficie de soutiens politiques pour maintenir son approvisionnement en sucre malgré les rationnements, et elle alimente les troupes américaines avec un accès prioritaire au soda. En Allemagne, la filiale locale, privée de sirop américain, crée la boisson Fanta pour pallier le manque de Coca-Cola. Cette initiative permet à l'entreprise de continuer ses activités sous le régime nazi, soulevant des interrogations sur sa responsabilité morale.L'histoire de Coca-Cola est aussi celle d'une expansion qui a traversé des régimes autoritaires, notamment en Amérique latine sous les dictatures militaires et en Afrique du Sud sous l'apartheid. Si la marque a souvent justifié ses choix par des impératifs commerciaux, ces décisions ont nourri des controverses sur l'éthique des multinationales.Enfin, l'émission aborde le rôle clé du marketing dans la construction du mythe Coca-Cola. Entre le culte du secret autour de sa recette, son association iconique avec Noël et des campagnes publicitaires mémorables, la marque s'est imposée comme une icône culturelle mondiale. Pourtant, cette image soigneusement entretenue repose sur une stratégie commerciale calculée, jouant sur les émotions et l'imaginaire collectif.À travers cette plongée dans l'histoire de Coca-Cola, l'émission interroge la responsabilité des grandes entreprises dans les choix qu'elles font et leur impact sur le monde.
Pour vous abonner et écouter l'émission en une fois, sans publicité : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'émission retrace l'histoire fascinante et controversée de Coca-Cola, révélant les dessous d'une marque emblématique à travers son expansion mondiale, ses choix stratégiques et ses alliances ambiguës.Elle débute par la genèse de la boisson en 1886, conçue par John Stith Pemberton, un pharmacien vétéran de la guerre de Sécession. Initialement pensée comme un élixir médicinal, sa composition originale incluait du vin, des feuilles de coca et des noix de kola. Face à la prohibition, Pemberton remplace l'alcool par de l'eau gazeuse, marquant un tournant décisif. Son manque de sens des affaires et sa santé déclinante l'empêchent toutefois de tirer profit de son invention, qu'il cède peu avant sa mort.Asa Candler reprend la marque et la transforme en un empire commercial grâce à des stratégies marketing novatrices, dont la publicité massive et la standardisation du produit. Il cède ensuite la société à Robert W. Woodruff, qui propulse Coca-Cola à l'international et en fait un symbole américain.L'émission explore ensuite l'implication de Coca-Cola dans la Seconde Guerre mondiale. L'entreprise bénéficie de soutiens politiques pour maintenir son approvisionnement en sucre malgré les rationnements, et elle alimente les troupes américaines avec un accès prioritaire au soda. En Allemagne, la filiale locale, privée de sirop américain, crée la boisson Fanta pour pallier le manque de Coca-Cola. Cette initiative permet à l'entreprise de continuer ses activités sous le régime nazi, soulevant des interrogations sur sa responsabilité morale.L'histoire de Coca-Cola est aussi celle d'une expansion qui a traversé des régimes autoritaires, notamment en Amérique latine sous les dictatures militaires et en Afrique du Sud sous l'apartheid. Si la marque a souvent justifié ses choix par des impératifs commerciaux, ces décisions ont nourri des controverses sur l'éthique des multinationales.Enfin, l'émission aborde le rôle clé du marketing dans la construction du mythe Coca-Cola. Entre le culte du secret autour de sa recette, son association iconique avec Noël et des campagnes publicitaires mémorables, la marque s'est imposée comme une icône culturelle mondiale. Pourtant, cette image soigneusement entretenue repose sur une stratégie commerciale calculée, jouant sur les émotions et l'imaginaire collectif.À travers cette plongée dans l'histoire de Coca-Cola, l'émission interroge la responsabilité des grandes entreprises dans les choix qu'elles font et leur impact sur le monde.
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Pour vous abonner et écouter l'émission en une fois, sans publicité : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'émission retrace l'histoire fascinante et controversée de Coca-Cola, révélant les dessous d'une marque emblématique à travers son expansion mondiale, ses choix stratégiques et ses alliances ambiguës.Elle débute par la genèse de la boisson en 1886, conçue par John Stith Pemberton, un pharmacien vétéran de la guerre de Sécession. Initialement pensée comme un élixir médicinal, sa composition originale incluait du vin, des feuilles de coca et des noix de kola. Face à la prohibition, Pemberton remplace l'alcool par de l'eau gazeuse, marquant un tournant décisif. Son manque de sens des affaires et sa santé déclinante l'empêchent toutefois de tirer profit de son invention, qu'il cède peu avant sa mort.Asa Candler reprend la marque et la transforme en un empire commercial grâce à des stratégies marketing novatrices, dont la publicité massive et la standardisation du produit. Il cède ensuite la société à Robert W. Woodruff, qui propulse Coca-Cola à l'international et en fait un symbole américain.L'émission explore ensuite l'implication de Coca-Cola dans la Seconde Guerre mondiale. L'entreprise bénéficie de soutiens politiques pour maintenir son approvisionnement en sucre malgré les rationnements, et elle alimente les troupes américaines avec un accès prioritaire au soda. En Allemagne, la filiale locale, privée de sirop américain, crée la boisson Fanta pour pallier le manque de Coca-Cola. Cette initiative permet à l'entreprise de continuer ses activités sous le régime nazi, soulevant des interrogations sur sa responsabilité morale.L'histoire de Coca-Cola est aussi celle d'une expansion qui a traversé des régimes autoritaires, notamment en Amérique latine sous les dictatures militaires et en Afrique du Sud sous l'apartheid. Si la marque a souvent justifié ses choix par des impératifs commerciaux, ces décisions ont nourri des controverses sur l'éthique des multinationales.Enfin, l'émission aborde le rôle clé du marketing dans la construction du mythe Coca-Cola. Entre le culte du secret autour de sa recette, son association iconique avec Noël et des campagnes publicitaires mémorables, la marque s'est imposée comme une icône culturelle mondiale. Pourtant, cette image soigneusement entretenue repose sur une stratégie commerciale calculée, jouant sur les émotions et l'imaginaire collectif.À travers cette plongée dans l'histoire de Coca-Cola, l'émission interroge la responsabilité des grandes entreprises dans les choix qu'elles font et leur impact sur le monde.
L'émission retrace l'histoire fascinante et controversée de Coca-Cola, révélant les dessous d'une marque emblématique à travers son expansion mondiale, ses choix stratégiques et ses alliances ambiguës.Elle débute par la genèse de la boisson en 1886, conçue par John Stith Pemberton, un pharmacien vétéran de la guerre de Sécession. Initialement pensée comme un élixir médicinal, sa composition originale incluait du vin, des feuilles de coca et des noix de kola. Face à la prohibition, Pemberton remplace l'alcool par de l'eau gazeuse, marquant un tournant décisif. Son manque de sens des affaires et sa santé déclinante l'empêchent toutefois de tirer profit de son invention, qu'il cède peu avant sa mort.Asa Candler reprend la marque et la transforme en un empire commercial grâce à des stratégies marketing novatrices, dont la publicité massive et la standardisation du produit. Il cède ensuite la société à Robert W. Woodruff, qui propulse Coca-Cola à l'international et en fait un symbole américain.L'émission explore ensuite l'implication de Coca-Cola dans la Seconde Guerre mondiale. L'entreprise bénéficie de soutiens politiques pour maintenir son approvisionnement en sucre malgré les rationnements, et elle alimente les troupes américaines avec un accès prioritaire au soda. En Allemagne, la filiale locale, privée de sirop américain, crée la boisson Fanta pour pallier le manque de Coca-Cola. Cette initiative permet à l'entreprise de continuer ses activités sous le régime nazi, soulevant des interrogations sur sa responsabilité morale.L'histoire de Coca-Cola est aussi celle d'une expansion qui a traversé des régimes autoritaires, notamment en Amérique latine sous les dictatures militaires et en Afrique du Sud sous l'apartheid. Si la marque a souvent justifié ses choix par des impératifs commerciaux, ces décisions ont nourri des controverses sur l'éthique des multinationales.Enfin, l'émission aborde le rôle clé du marketing dans la construction du mythe Coca-Cola. Entre le culte du secret autour de sa recette, son association iconique avec Noël et des campagnes publicitaires mémorables, la marque s'est imposée comme une icône culturelle mondiale. Pourtant, cette image soigneusement entretenue repose sur une stratégie commerciale calculée, jouant sur les émotions et l'imaginaire collectif.À travers cette plongée dans l'histoire de Coca-Cola, l'émission interroge la responsabilité des grandes entreprises dans les choix qu'elles font et leur impact sur le monde.
Depuis quelques années apparaissent de nombreux produits de toutes sortes avec le label Montessori : des jeux, des livres, des cahiers, des écoles, des activités, des vidéos, des formations, etc... et parfois tout cela est bien éloigné de la pédagogie scientifique créée par Maria Montessori. On a aussi vu récemment une nouvelle tendance apparaître sur les réseaux sociaux : ghettossori. Initialement portée par des mères de famille, qui parodient une méthode éducative dite "à la montessori", dans l'objectif de dédramatiser et de déculpabiliser certaines pratiques éducatives, ces contenus ont dernièrement connu un glissement vers la banalisation des violences dans l'éducation des enfants.Tous ces phénomènes sont la preuve que la pédagogie Montessori est encore mal comprise et sujette à des interprétations erronées.Sylvie d'Esclaibes a donc tenté de vous partager les grandes valeurs et les grands principes que Maria Montessori a développé aux travers de ses observations des enfants. Une pédagogie au service des enfants, loin des clichés et de la violence qui persiste encore tristement dans l'éducation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Arthur est d'abord un guerrier qui devient roi grâce à l'imagination des auteurs et aux usages qui en sont faits. Initialement solitaire, il dirige sa cour et son royaume, s'entourant de chevaliers comme Lancelot, Perceval et Gauvain. Camelot représente un gouvernement idéal avec ses règles, ses grandes valeurs, mais aussi ses péripéties, ses conflits et ses trahisons, le tout autour de la Table Ronde. Emanuele Arioli, historien, a étudié les multiples versions médiévales de la Table Ronde à travers l'Europe. Avec : Emanuele Arioli (acteur, auteur et médiéviste), Alban Gautier (historien, spécialiste de l'histoire médiévale), Estelle Doudet (chercheuse en sciences humaines), William Blanc (historien), Alain Corbellari (professeur associé de littérature française médiévale)
durée : 00:25:45 - Cantate BWV 82 « Ich habe genug » - Bach compose la Cantate pour soliste BWV 82 « Ich habe genug » / « Je suis comblé » à Leipzig pour la Fête de la Purification de la Vierge (2 février 1727). Initialement conçue pour la voix de basse, elle est ensuite adaptée pour les voix de soprano et d'alto.
Initialement, j'avais prévu de vous partager cette semaine un épisode intitulé: "5
L'expatriation ... Ça peut être une aventure exaltante lié à un projet professionnel, un désir personnel profond ou encore une quête de renouveau.Mais elle peut également imposer des défis émotionnelle et personnelle considérable. C'est ce dont on parle dans le podcast chaque semaine, et celle ci transforme le quotidien et les relations familiales.Aujourd'hui, je vous invite à découvrir l'histoire intense de Laura Pouliquen, une Française aujourd'hui parisienne, amoureuse des cultures du monde, qui un jour, a eu l'opportunité de partir vivre en famille à Dubai. Alors je vous vois venir : Laura est créatrice de contenus et de podcasts accomplie, elle s'est installée à Dubai. On est en plein dans le cliché ? On pourrait oui, mais pas du tout.Initialement dure à appréhender, la ville les a accueillis avec ses contrastes étonnants et ses possibilités infinies. A Dubaï, Laura a développer différents projets professionnels. Elle a collaboré avec des médias locaux et participer à l'Exposition universelle de 2020. Malgré ses succès professionnels, la vie à Dubaï n'est pas sans défis. Entre introspection et persévérance, Laura partage aujourd'hui son propre cheminement vers une meilleure compréhension de ces besoins professionnels et personnels. Ensemble on évoque sa phase de croissance personnelle qui a résulté de ces difficultés et de l'adaptation nécessaire une fois de retour en France où, malgré tout, elle a pu trouver un épanouissement autant professionnel que personnel.Dubai en famille, loin des clichés pour se construire, c'est maintenant, c'est tout de suite, c'est parti !Retrouvez Laura Pouliquen sur son podcast l'Alea, juste ici. Et son podcast Histoires de Dubai par ici.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.