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L’IA va-t-elle révolutionner la conception de sites web, ou les promesses dépassent-elles la réalité ? Olivier Sauvage, consultant et stratège du web, invité du live Visionary Marketing du 18 juin 2026, a apporté une réponse nuancée, documentée et parfois à contre-courant des discours dominants. Tour d’horizon des promesses réelles, des limites concrètes et des impacts sur les métiers. Sites Web, l’IA à toutes les étapes mais pas (encore) de miracles Sites Web conçus avec l’IA : Si Olivier Sauvage confirme que l’IA est présente à tous les instants, il pense néanmoins elle n’est cependant pas magique. Image d’Olivier Sauvage réalisée par lui-même sur son générateur d’images (oliviersauvage.com) La première question méritait d’être posée franchement : allons-nous continuer à faire des sites web ? La réponse d’Olivier Sauvage est catégorique : oui, et même davantage qu’avant. Les sites web ne disparaissent pas. Ils changent de rôle. L’IA est aujourd’hui présente à tous les stades de la chaîne de production web : outils de design (Figma intègre l’IA depuis longtemps), outils de prototypage, outils de retouche graphique (Photoshop), outils de test, outils de réflexion et de génération de contenu. On ne peut plus y échapper. La question n’est plus de savoir si l’on va intégrer l’IA, mais comment, à quel moment, et à quelles fins. En trois minutes, Stitch va te sortir des pages web là où il faudrait une journée ou deux pour un UX designer. Très impressionnant. Mais en réalité, ce n’est pas un outil qui a cette compréhension des choses que peut avoir un être humain quand il crée des maquettes. — Olivier Sauvage L’IA est un outil qui ouvre des horizons, explore des pistes qu’on n’aurait pas eu le temps d’explorer, accélère certaines phases de production. Ce n’est pas un substitut au métier. IA pour les sites web : les usages les plus solides aujourd’hui Le prototypage : un vrai gain C’est probablement l’usage le plus solide identifié par Olivier Sauvage. Le prototypage, notamment sur des applications mobiles ou des fonctionnalités complexes, était autrefois laborieux. Aujourd’hui, un outil comme Google Stitch permet de générer en quelques minutes des maquettes multi-supports (desktop, tablette, mobile) d’un niveau de réalisation crédible. L’avantage n’est pas seulement la vitesse : c’est la capacité à tester 4 ou 5 variantes là où l’on n’en produisait qu’une seule. On peut explorer des parcours utilisateurs différents, tester des architectures de navigation, obtenir un premier retour client sur quelque chose de visuellement représentatif, et ce bien avant d’engager un budget de développement. La génération d’arborescences et de tree-testing (test de tri de cartes) Autre usage robuste : la définition d’arborescences et le card sorting (tri de cartes, technique qui consiste à demander aux utilisateurs de classer des contenus pour identifier la structure de navigation la plus intuitive). L’IA fait gagner un temps considérable sur ces tâches de structuration de l’information, à condition d’alimenter l’outil avec des données suffisamment riches et spécifiques. Des personas génériques, sortis de nulle part, n’ont que peu de valeur. Des personas connectés à de vraies données de terrain, c’est une autre affaire. Avec l’IA, la conception des sites web n’a jamais été aussi rapide ni gratifiante, mais les itérations et les tests humains restent nécessaires nous dit Olivier Sauvage.Il ne faut pas rêver aux miracles et les web designers ne seront pas remplacés par Merlin l’enchanteur. Image réalisée avec Midjourney. La production d’interfaces : utile, avec supervision La production et la création d’interfaces bénéficient clairement de l’IA. Générer des composants, des variantes graphiques, des systèmes de design : tout cela est désormais accessible plus rapidement. Mais la supervision humaine reste indispensable pour valider que ce qui est produit correspond à la réalité de l’expérience utilisateur attendue. Ce qui ne fonctionne pas (encore) Simuler un comportement humain : une limite fondamentale Olivier Sauvage est catégorique sur un point : l’IA ne peut pas simuler un comportement utilisateur réel. Des personnages artificiels censés tester un site web à la place d’utilisateurs humains ? Je pense que ça ne marchera vraiment jamais. Il y a trop d’inconnues, trop de paramètres. Une IA se nourrit de ce qui existe. Elle ne sait pas ce qui est bon ou pas bon. Elle définit statistiquement ce qui est majoritaire, ce qui n’est pas un gage suffisant de qualité. — Olivier Sauvage Ce point est crucial : le web regorge d’interfaces médiocres. Une IA entraînée sur ce corpus va reproduire ces médiocrités avec une belle régularité statistique. Les sites 100 % IA : pour quels usages ? La question des sites entièrement générés par IA a été soulevée par un participant au live. Le verdict d’Olivier Sauvage est mesuré. Pour un site vitrine informatif d’une TPE locale, un site e-commerce B2C classique, c’est jouable, à condition d’une vérification humaine minimale. Pour un site B2B avec de la vente complexe, des parcours privés, une expérience riche, des animations : la limite est atteinte rapidement. « Les données nécessaires pour recréer des parcours UX valables sur du B2B complexe n’existent tout simplement pas en quantité suffisante. » Et le contenu ? C’est là que le bât blesse le plus. Le « slop » (contenu IA générique, interchangeable et sans valeur ajoutée) est déjà un problème visible. Générer des milliers d’articles en quelques minutes ne crée pas de valeur. Les moteurs de recherche et les utilisateurs s’en aperçoivent. Ce mouvement a un temps limité. La maintenabilité : le problème qu’on ne voit pas tout de suite J’ai cité un exemple vécu : un site d’association refait en 4 heures avec Claude, fonctionnellement supérieur à l’ancien, design convenable. Mais « le jour où la personne qui a développé ça s’en va, on fait quoi ? Qui va le retoucher ? Où est la base de données ? Quels sont les mots de passe ? » La dette technique invisible est l’un des vrais risques du vibe-coding (développement par description en langage naturel, sans écrire de code ligne par ligne) appliqué à des projets réels. Olivier Sauvage va plus loin en suggérant que les solutions no-code (outils permettant de créer des applications sans programmer, via des interfaces visuelles), moins spectaculaires mais structurellement plus solides, méritent d’être reconsidérées dans ce contexte. Des outils comme Airtable, Bubble ou TimeTonic offrent des garanties de maintenabilité que le code généré par IA ne peut pas toujours assurer. L’agent IA et l’avenir du e-commerce Un échange particulièrement intéressant a porté sur le protocole MCP (Model Context Protocol) et l’IA agentique appliquée au e-commerce. L’hypothèse est la suivante : demain, un agent IA pourra conduire une recherche produit, comparer des offres, poser des questions complémentaires, et passer à la transaction en ne donnant la main à l’utilisateur humain qu’au moment du paiement. Cela existe déjà partiellement : Shopify a adopté MCP, et ChatGPT intègre des fonctions marchandes dans certaines géographies. Ce qui change, c’est le rôle du site web : il reste indispensable, non plus comme destination première de navigation humaine, mais comme source de données structurées pour les agents IA. « Le site web va avoir encore une grande fonction : alimenter les IA par ses contenus. » Et Olivier Sauvage ajoute un point prospectif important : les marchands ont de plus en plus intérêt à produire des contenus spécifiques, propriétaires, qu’on ne peut trouver que sur leur site, et qui constituent une vraie barrière à l’imitation par l’IA générique. Premier signal concret de cette évolution : lors de ce live, j’ai mentionné la réservation d’une session photo dans mon studio par un client dont la recommandation initiale provenait de ChatGPT. Le trafic issu des LLM reste marginal, mais sa qualité est notable. Selon le rapport Adobe Digital Insights d’avril 2026, basé sur plus d’un milliard de visites e-commerce, le trafic provenant des LLMs convertit 42 % mieux que le trafic non-IA chez les retailers américains. Semrush va plus loin et mesure un ratio de 4,4× sur certains segments B2B logiciel, avec des taux de conversion de 15,9 % pour ChatGPT contre 1,76 % pour Google organique. Ces chiffres restent toutefois à nuancer : une étude Amsive portant sur 54 sites (septembre 2025) indique que 41 % des sites de l’échantillon convertissaient moins bien via LLM que via l’organique classique. Le résultat dépend du secteur et de la maturité du site. Impacts sur les métiers du design web Une transformation plus qu’une accélération Olivier Sauvage formule ici une thèse importante : l’IA transforme le métier de designer plus qu’elle ne l’accélère. Les gains de productivité purs ne sont pas aussi évidents qu’annoncés. On fait un prompt, on voit le résultat, on se dit c’est révolutionnaire. Puis en réalité, avant d’arriver à quelque chose de vraiment utilisable, on a fait 50 prompts, ce n’est jamais parfait, il faut mettre les mains dans le cambouis. — Olivier Sauvage La comparaison avec le développement est éclairante. Côté demande globale, les données TalentNeuron montrent que les offres d’emploi pour développeurs de logiciels ont progressé de 22 % entre 2023 et 2024, éclipsées toutefois par une hausse de 148 % sur les profils ingénieurs IA et machine learning. Mais côté marché français, la note de conjoncture de l’INSEE de mars 2026 dresse un tableau plus nuancé : l’emploi des moins de 30 ans dans l’informatique et les services d’information a reculé de 3 % entre 2023 et 2025, avec ‑7,4 % d’emploi des 15‑29 ans sur un an au T4 2025. Les entreprises produisent davantage, mais avec moins de juniors, remplacés en partie par l’IA sur les tâches répétitives. Les seniors, eux, passent plus de temps à corriger, structurer et documenter le code généré automatiquement. Ce n’est pas forcément moins de travail : c’est un travail différent. Une étude METR de juillet 2025 a même mesuré que des développeurs expérimentés étaient en réalité ralentis de 19 % avec Cursor Pro et Claude, alors qu’ils estimaient avoir gagné 20 % de productivité. L’écart entre la perception et la réalité est significatif. Olivier Sauvage : même avec l’IA, pour concevoir des sites web, un mauvais ouvrier aura toujours de mauvais outils. Image réalisée avec Midjourney. Conception de sites web, la valeur reste chez les humains, pas dans l’IA Si n’importe qui peut générer des contenus ou des maquettes avec des prompts basiques, et que tout le monde peut le faire, ça n’a aucune valeur puisqu’il n’y a plus de rareté. — Olivier Sauvage La valeur se déplace, elle ne disparaît pas. Elle se concentre chez ceux qui savent poser les bonnes questions, orienter la machine, valider les résultats, et comprendre ce qu’un utilisateur humain ressent vraiment face à une interface. La métaphore du pont en métal du XIXe siècle, évoquée par Olivier Sauvage, est saisissante : les premiers ingénieurs qui ont travaillé avec ce matériau ont simplement reproduit ce qu’ils savaient faire en bois. Ils ont manqué l’essentiel. Beaucoup font de même avec l’IA aujourd’hui. Ce n’est pas sans rappeler le paradoxe de productivité de Solow, formulé en 1987 : « on voit l’ère informatique partout, sauf dans les statistiques de productivité. » La récente étude du NBER (Working Paper n° 34836, février 2026), conduite auprès de près de 6 000 dirigeants aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Australie, confirme que ce paradoxe se répète avec l’IA générative : neuf entreprises sur dix n’ont constaté aucun impact mesurable de l’IA sur leur emploi ou leur productivité au cours des trois dernières années. L’innovation, seul horizon vraiment nouveau Ce qui change fondamentalement, c’est la capacité à innover : tester des concepts qu’on n’aurait pas osé prototyper faute de temps et de budget, explorer plus de pistes, itérer plus vite. « C’est là qu’il faut aller chercher la valeur de ce métier. » Un mauvais ouvrier aura toujours de mauvais outils La conclusion de cet échange est peut-être celle que les formations et les discours sur « l’IA pour tous » négligent le plus : la qualité de l’utilisation d’un outil dépend de la maîtrise du métier sous-jacent. Ce qui fait la différence, c’est la connaissance du métier, l’intuition, la capacité à orienter la machine et surtout le travail de préparation des processus. Un prompt répété à l’identique à chaque session, c’est réinventer l’eau tiède. Un workflow (flux de travail structuré et documenté) efficace, c’est une vraie pratique professionnelle. Ce n’est pas parce que tu as Claude ou un outil de design IA entre les mains que tu vas faire un super site avec une super UX. Tu y arrives parce que tu as les compétences pour comprendre ce qui se passe, pour tester, pour valider, pour te rendre compte que tes utilisateurs comprennent bien ce que tu as fait. — Olivier Sauvage En conclusion sur la conception de sites web avec l’IA Les sites web ne disparaissent pas. L’IA ne remplace pas le designer UX. Les outils IA offrent des gains réels dans le prototypage, la génération d’interfaces et l’exploration créative. Mais la valeur reste chez les professionnels qui savent s’en servir, et non dans les prompts magiques qui génèrent un site en trois minutes. Comme nous l’observons régulièrement sur Visionary Marketing, la réalité de terrain est toujours plus nuancée que les discours à l’emporte-pièce, en bien comme en mal. Pour aller plus loin, retrouvez le blog d’Olivier Sauvage oliviersauvage.com Voir le live en intégralité sur YouTube ▶ Voir le live sur YouTube The post Sites Web, l’IA est omniprésente, mais pas magique appeared first on Marketing and Innovation.
Die Drachen gehen sich wieder an die Gurgel! HOUSE OF THE DRAGON startet in die dritte und vorletzte Staffel und bereits vor dem Start konnte Daniel in die erste Folge reinschauen und erzählt euch in dieser Folge, ob ihr euch vorfreuen könnt oder lieber was anderes schauen solltet. Zum Beispiel die dritte Staffel von THE RACE. Matthias hat sich alle drei Staffeln mittlerweile zur Gemüte geführt und erklärt, was sich seit den Anfängen getan hat, warum es sich lohnt einzuschalten und spekuliert wie eine vierte Staffel aussehen könnte. Dazu kann es zu WM Zeiten nicht ganz ohne Fußball auskommen, wenn wir über WM 1994 - ELF HELDEN, EIN ALPTRAUM reden, außerdem ziehen wir ein Fazit unter PUNISHER - ONE LAST KILL und sagen ob ihr die neue KAP DER ANGST Serie lieber vor oder nach der Filmvorlage schauen solltet. Eine volle Sendung also, bei der wir euch viel Spaß wünschen! 00:00:00 Begrüßung & die Omnipräsenz des Fußballs 00:03:10 House of the Dragon Staffel 3 Ersteindruck 00:17:46 The Race Staffel 3 Fazit 00:44:16 WM 1994 – Elf Helden, ein Albtraum & andere Fußbsll Dokus 00:57:09 Punisher - One last kill Fazit 01:10:02 Kap der Angst Ersteindruck 01:29:23 Verabschiedung
Pin Thoughts | Omnipräsentes Marketing für deinen Unternehmenserfolg!
Nach über einem Jahr gibt es endlich wieder eine Solofolge bei Pin Thoughts.In dieser Folge nehme ich dich mit in mein großes Update: Was ist seit meiner letzten Solo-Folge passiert? Wie hat sich meine Selbstständigkeit entwickelt? Warum habe ich mich mit meiner Omnipräsenzagentur noch klarer auf Health & Wellbeing Brands positioniert? Und wie kam es dazu, dass neben meiner Agentur auch ASTING und eine gemeinsame GmbH mit Antonia Reinhardt entstanden sind?Ich spreche darüber, wie aus meiner Selbstständigkeit mehrere Standbeine wurden, warum Fokus manchmal viel mehr Wachstum ermöglicht als „für alle da sein zu wollen“ und welche Rolle Prozesse, Automatisierung, ClickUp und echte Entlastung in Unternehmen spielen.Außerdem teile ich ein persönliches Update: meinen Umzug nach Düsseldorf, meine Gedanken zu Work-Life-Balance, Wachstumsschritten und warum ich Quarter Quest und PinThoughts zusammengeführt habe.In dieser Folge geht es um:– mein erstes Solo-Update seit über einem Jahr– meine klare Positionierung mit der Omnipräsenzagentur– Marketing für Health & Wellbeing Brands– ASTING und ClickUp-Prozessoptimierung– die Gründung mit Antonia Reinhardt– Wachstum, Finanzierung und neue Herausforderungen– meinen Umzug nach Düsseldorf– Work-Life-Balance in der Selbstständigkeit– warum PinThoughts jetzt Business, persönliche Entwicklung und Struggles in den Zwanzigern verbindetWenn du selbstständig bist, ein Unternehmen aufbaust oder gerade überlegst, wie du deine nächsten Schritte klarer gehen kannst, ist diese Folge für dich.Schreib mir gerne: Was hat sich bei dir im letzten Jahr verändert?Mehr zu meiner Arbeit:https://luisa-kohlhas.de/ASTING Marketing:https://asting-marketing.de/LinksBewerbungsprozess TemplateYoga als Beruf KonferenzSternstunde Minikurs
Pin Thoughts | Omnipräsentes Marketing für deinen Unternehmenserfolg!
In dieser Folge von Pinthoughts spreche ich mit Anne Hammerschmidt, Yogalehrerin für Mamas, Eltern und Frauen, die viel geben und sich selbst im Alltag oft hinten anstellen. Anne erzählt, warum Yoga für Mütter anders gedacht werden darf und weshalb ihr Motto „Mini reicht immer“ so viel Druck aus Selbstfürsorge herausnehmen kann. Wir sprechen über Care-Arbeit, Mental Load, Selbstständigkeit mit Kindern, Morgenroutinen und die Frage, wie kleine Bewegungs- und Achtsamkeitsmomente realistisch in einen vollen Alltag passen. Anne teilt sehr ehrlich, wie ihre eigene Erfahrung als Mama sie dazu gebracht hat, Yoga-Angebote zu entwickeln, die flexibel, alltagstauglich und unperfekt sein dürfen. Außerdem sprechen wir über Sichtbarkeit als Yogalehrerin, Positionierung, Content, Podcast, Newsletter und unsere gemeinsame Zusammenarbeit. Anne gibt Einblicke, warum sie sich Unterstützung geholt hat, wie Omnipräsenz ihr geholfen hat und weshalb es manchmal nicht daran scheitert, Inhalte zu erstellen, sondern sie wirklich sichtbar zu machen. Diese Folge ist für dich, wenn du Mama bist, selbstständig bist, Yoga unterrichtest oder dir mehr Selbstfürsorge wünschst, ohne direkt dein ganzes Leben umzukrempeln.Warum Yoga für Mamas und Eltern anders sein mussCare-Arbeit, Mental Load und Selbstfürsorge im FamilienalltagWarum kleine Routinen oft mehr bringen als perfekte MorgenroutinenAnnes Motto: „Mini reicht immer“Sichtbarkeit als Yogalehrerin und SelbstständigeWarum Content-Recycling und Omnipräsenz entlasten könnenWie Zusammenarbeit unter Frauen stärken kannWarum es sich lohnt, unperfekt zu startenHier mehr zu Anne: https://annehammerschmidt.de/Yoga für geteilte Freude ClubHier Kennlerngespräch mit mir vereinbaren.
Table ronde scientifiqueCe cycle de tables rondes invite des experts issus de différentes disciplines à apporter leur éclairage sur un thème qui agite la communauté scientifique ou, plus largement, la société. Cette sixième saison propose d'étudier l'invisible, comme les atomes, les virus ou les radiations, et d'interroger les risques qu'il pose lorsque les liens entre causes et effets sont difficiles à établir.Cette troisième table ronde se penche sur les microplastiques qui envahissent notre planète et notre quotidien. Invisibles, ils contaminent nos écosystèmes et notre alimentation. Face à ce constat accablant, que faire ? Cette pollution est-elle inévitable ? Pour débattre de cette question, trois scientifiques abordent l'histoire des plastiques, leurs typologies, les conséquences de leur utilisation et proposent également les solutions aujourd'hui envisagées pour enrayer leur prolifération.Avec Marie-France Dignac, chimiste, directrice de recherche sur la biologie des sols à l'INRAE, François Galgani, chercheur à l'IFREMER, et Nathalie Gontard, directrice de recherche à l'INRAE.Débat enregistré le 15 avril 2026 à la BnF I François-Mitterrand. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:10 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - En 2015, Yann Frisch créait son premier seul en scène "Le Syndrome de Cassandre", porté par un clown tragique aux cheveux poussiéreux et hirsutes, et qui continue de l'accompagner depuis une décennie. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Yann Frisch Clown, magicien et comédien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les GG remontent le temps pour vous faire vivre les grands moments d'Histoire du sport !
Wed, 08 Apr 2026 20:47:00 +0000 https://jungeanleger.podigee.io/3045-offline-podcast-s2-01-gruss-euch-wir-sind-aus-ost-reich-der-legendare-chor-osterreichischer-sportreporter-fur-argentina-78 e61ee5b88839b013fc2cd128fd392348 Folge 6 des Offline-Podcasts wird schon ziemlich fußballerisch. Marco Seltenreich und Norbert Peter interviewen den Sänger Hans Huber, was seine Rolle als Chormitglied 1978 beim Chor Österreichischer Sportreporter für "Grüß' Euch, Wir Sind Aus Öst'reich" betrifft. Da geht es auch um Edi Finger, Erich Weiss, Gerhard Zimmer, Josef Huber, Michael Kuhn, Peter Elstner, Robert Seeger und Sigi Bergmann. Aber auch um Udo Jürgens, Herbert Prohaska, Hans Krankl, Mario Kempes. Und vor allem um Argentinien vor 48 Jahren, also geht es nicht ohne Cordoba. Christian darf auch seinen Torjingle spielen. Denn "I go crazy" heisst ja so viel wie "I wer närrisch". About: Marco und Norbert sind Autoren vom Buch "Offline", das launig in die 70er, 80er und 90er zurückblickt. Über 100 Begriffe aus dem deutschsprachigen Raum haben in diesem umfangreich bebilderten Werk zusammengefunden, ein Strong Buy für alle, die ohne digitale Omnipräsenz groß geworden sind oder einfach diese Zeit cool finden und sich vom Retrohype mitreißen lassen. Mit audio-cd.at-Host Christian Drastil machen sie den Offline-Podcast als hörbare Verlängerung der Idee. Offline, das Buch: zB. https://www.thalia.at/shop/home/artikeldetails/A1071822617 - https://www.audio-cd.at/offline-der-podcast - https://norbertpeter.at - https://www.medizinkabarett.at - Marco Seltenreich Börsepeople: https://audio-cd.at/page/podcast/6546 - Norbert Peter Börsepeople: https://audio-cd.at/page/podcast/7876 Bewertungen bei Apple (oder auch Spotify) machen Freude: http://www.audio-cd.at/spotify , http://www.audio-cd.at/apple . Du möchtest deine Werbung in diesem und vielen anderen Podcasts schalten? Kein Problem!Für deinen Zugang zu zielgerichteter Podcast-Werbung, klicke hier.Audiomarktplatz.de - Geschichten, die bleiben - überall und jederzeit! 3045 full no Christian Drastil Comm. (Agentur für Investor Relations und Podcasts)
Le bruit et ses impacts sur notre santé, c'est le thème de cet épisode de Rock'n'Sobre N° 51 The post Rock'n'Sobre #51 Le bruit, fléau invisible mais omniprésent first appeared on Radio Vostok.
Le bruit et ses impacts sur notre santé, c'est le thème de cet épisode de Rock'n'Sobre N° 51 The post Rock'n'Sobre #51 Le bruit, fléau invisible mais omniprésent first appeared on Radio Vostok.
durée : 00:09:00 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - L'invité de 7h50 du week-end est Guirec Soudée, navigateur, après avoir battu le record du tour du monde à l'envers en solitaire. - invités : Guirec Soudée Navigateur français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Koldehoff, Sarah www.deutschlandfunkkultur.de, Lesart
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Lesart - das Literaturmagazin (ganze Sendung) - Deutschlandfunk Kultur
Koldehoff, Sarah www.deutschlandfunkkultur.de, Lesart
Omniprésents pendant le Carnaval, La Saramuya Picó a essaimé aux coins des rues, devenant des points de ralliement pour écouter un mélange vertigineux de musiques, depuis les nombreux genres locaux – salsa, cumbia, champeta, vallenato – jusqu'à la disco arabe, le gwoka, le soca, et surtout, beaucoup de sons africains – rumba congolaise, soukouss, highlife, semba angolais ou benga kenyan…, forgeant une culture locale d'une diversité et d'une richesse incroyables, à mille lieux des tubes mondialisés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Omniprésents pendant le Carnaval, La Saramuya Picó a essaimé aux coins des rues, devenant des points de ralliement pour écouter un mélange vertigineux de musiques, depuis les nombreux genres locaux – salsa, cumbia, champeta, vallenato – jusqu'à la disco arabe, le gwoka, le soca, et surtout, beaucoup de sons africains – rumba congolaise, soukouss, highlife, semba angolais ou benga kenyan…, forgeant une culture locale d'une diversité et d'une richesse incroyables, à mille lieux des tubes mondialisés.
Chabbat Terouma - Niveau avancéSource: Likouté Si'hot volume 31 Si'ha 1 sur Terouma Thèmes abordés :- Qu'est-ce que le Ta'hach : un animal sauvage, domestique ou le nom d'une couleur ?- Omniprésence divine : Pourquoi le Ta'hach « se réjouit et se glorifie de sa polychromie » ?- La Vérité de l'Existence divine : les trois dimensions de chaque créature et de chaque Mitsva.- Entre le Ta'hach et l'importance du respect scrupuleux des coutumes juives, à tout âge !Support de cours : https://app.box.com/s/9kj48rukjzau3f5rtwi9vwn6wn5800wfHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Haïti, l'Unicef estime que les enrôlements d'enfants par les gangs ont triplé en un an et qu'aujourd'hui, les moins de 18 ans représenteraient jusqu'à la moitié de leurs membres. Plus de 80% de Port-au-Prince sont aux mains des gangs. Mais qui compose ces groupes criminels ? Comment sont-ils recrutés ? Et peuvent-ils en sortir ? D'après les chiffres de l'Unicef, 30 à 50 % d'entre eux ont moins de 18 ans. Ils sont donc des milliers à avoir été recrutés de force. Et seule une poignée d'entre eux parvient parfois à en sortir. Dans la capitale, un « centre de transit » pour enfants et adolescents les accompagne pour les aider à se réinsérer dans la société haïtienne. Un reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. Au-delà de ces enfants qui échappent aux gangs, les autres ne sont pas non plus épargnés par les violences. Au contraire. Beaucoup sont traumatisés, non seulement par les groupes criminels mais aussi par la police. C'est ce qu'explique Patrick Joseph, qui œuvre en tant que travailleur social dans plusieurs quartiers sous contrôle des gangs. Il a déménagé avec sa famille à quatre reprises ces dernières années. « Ce qui est difficile, c'est de se réveiller le matin sans savoir à quoi s'attendre ni ce que l'enfant va voir sur le chemin. Un jour, mon fils a vu trois, quatre cadavres sur la route de l'école. Quand je suis allé le chercher, il m'a demandé si l'on avait retiré les corps qu'il avait vus par terre », raconte Patrick Joseph au micro de RFI. La question de la police haïtienne est justement abordée par Le Nouvelliste, qui appelle à se pencher sur son fonctionnement. Il faut sauver son âme pour sauver la République, estime le rédacteur en chef du quotidien, Frantz Duval. Le Nouvelliste nous parle aussi de la volonté de la mairie de Delmas de détruire les constructions illégales qui empiètent sur les trottoirs. Nouveau revers judiciaire pour Donald Trump La presse du continent nous conduit aussi aux États-Unis, où Donald Trump vient d'enregistrer une nouvelle défaite sur le terrain judiciaire. Un grand jury de Washington a refusé mardi (10 février 2026) d'inculper six élus démocrates, deux sénateurs et quatre membres de la Chambre qui, en novembre 2025, avaient appelé l'armée à désobéir « aux ordres illégaux ». Cela avait déclenché la fureur de Donald Trump qui les avait accusés sur son réseau Truth Social de trahison, et réclamé la peine de mort. Et aux États-Unis, aujourd'hui, quand le président ordonne, le ministère de la Justice exécute. « De nos jours, écrit le Washington Post, personne au ministère de la Justice n'a la réputation ou le courage de dissuader efficacement le président de donner des ordres contre-productifs ou illégaux. C'est pourquoi les procureurs ont tenté de faire ce que Trump leur demandait. » Le FBI a commencé à enquêter. Le bureau du procureur de Washington a tenté de faire inculper les six élus. Il a affirmé qu'ils avaient enfreint une loi interdisant toute atteinte à la loyauté, au moral ou à la discipline des forces armées. Sauf qu'une telle loi, estime le Washington Post, « violerait évidemment le Premier Amendement », celui sur la liberté d'expression, « si elle criminalisait les discours politiques exhortant les membres de l'armée à respecter la loi ». « La provocation politique n'est pas un crime, rappelle le quotidien. Les membres du Congrès doivent pouvoir critiquer l'utilisation de l'armée par le pouvoir exécutif. ». Échec donc. Ce n'est pas la première fois qu'un grand jury rejette une telle demande d'inculpation. C'est même de plus en plus fréquent depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. C'est ce que relève le New York Times. Pourtant, rappelle le quotidien, ces jurys composés de citoyens ordinaires étaient jusque-là plutôt connus pour suivre les demandes des procureurs. Ou, comme l'écrit ironiquement The Nation, pour leur capacité à « inculper un sandwich au jambon ». Mais ça, c'était avant. Aujourd'hui, titre l'hebdomadaire, « les grands jurys sauvent la démocratie ». Car avant l'épisode de mardi, d'autres grands jurys locaux ont refusé d'inculper la procureure générale de New York ou des citoyens surveillant les opérations de l'ICE à Chicago. Au Venezuela, le pari d'Harry Sargeant et l'espoir d'une jeune femme En visite au Venezuela, le ministre états-unien de l'Énergie Chris Wright a promis une « hausse spectaculaire » de la production de pétrole. Cela ferait bien les affaires du magnat de l'Énergie Harry Sargeant, qui lorgne depuis des années sur les réserves du pays et qui est donc en passe de remporter son pari. Le Wall Street Journal consacre un long portrait à ce milliardaire de 68 ans qui, avant le raid du 3 janvier conduisant à l'enlèvement de Nicolas Maduro, était le seul à faire régulièrement la navette entre la résidence floridienne de Donald Trump et le palais présidentiel vénézuélien. Au point que le président déchu le surnommait affectueusement « abuelo » - « grand-père ». Au point aussi que l'activiste vénézuélien Thor Halvorssen le qualifie de « super-méchant » qui donne la priorité à son profit personnel. Toujours au Venezuela, le Parlement doit adopter ce jeudi (12 février 2026) une loi d'amnistie historique. Cela redonne de l'espoir à Angel Gomez. Elle se souvient de ce matin du 15 avril 2022, où elle avait regardé sa mère se préparer pour aller au travail. Ses bottes bien lustrées, cet insigne de la police municipale de Zamora cousu sur la manche de son uniforme. Elle pensait assister à ce moment où sa mère se transforme en super-héroïne pour affronter sa journée. C'était en fait le début d'un cauchemar qui dure depuis quatre ans. Et que nous raconte TalCual. La mère d'Angel Gomez a été inculpée notamment d'abus de pouvoir et de corruption. Treize chefs d'accusation au total, en lien avec une sombre affaire d'expropriation ordonnée par le maire de Zamora et de lutte politique. Quatre ans, donc, pendant lesquels Angel Gomez s'est tue par peur des représailles. Jusqu'au 8 janvier 2026, lorsque le président de l'Assemblée nationale a promis la libération des prisonniers politiques. Alors Angel Gomez a pris son téléphone pour raconter son histoire sur les réseaux sociaux. C'était à son tour de sauver sa super-héroïne. Aujourd'hui, à l'heure où l'Assemblée s'apprête à voter, elle se prend donc à rêver.
durée : 00:03:50 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Êtes-vous influenceur ou influençable ? Omniprésente dans nos relations sociales et numériques, l'influence agit lentement, souvent à notre insu. Peu étudiée en philosophie, François Roustang étudie cette force invisible dans "Influence" (1990). - réalisation : Luc-Jean Reynaud
Pour ce Hors les Murs de février, on est à l'espace Frédéric Mistral dans les locaux de l'antenne angevine de Greenpeace, pour parler de la publicité dans l'espace public. Un sujet qui fait beaucoup parler en ce moment puisque le 15 janvier dernier, 3 membres du collectif Extinction Rébellion ont été jugés. Leur tort ? Avoir retiré des affiches publicitaires et éteint des panneaux numériques dans le centre-ville d’Angers. Une action qui vise à dénoncer l'impact écologique de la publicité. Alors quel rôle joue la publicité dans les problèmes liés à l’environnement, quelle place occupe-t-elle dans l'espace public, comment réduire son impact ? Des questions auxquelles nous répondons avec nos invités : François Landes et Zoé Fouquet de Greenpeace et Melaine d’Extinction Rébellion, qui fait partie des prévenus. Playlist : Oz Bump (Soul Thing) > Lance Ferguson / Same Sign > Gabriel Jacoby /
Ein feministisches 2026 – das wünschen wir uns und euch allen. Und direkt zum Jahresbeginn lohnt es sich, die feministische Brille aufzusetzen und einen der verbreitetsten Neujahrvorsätze (erneut) unter die Lupe zu nehmen: Abnehmen. Wir haben schon einmal über Diet Culture und Körperbilder gesprochen. Allerdings war das, bevor Ozempic und Co. den medialen Raum betreten haben. Inzwischen sind Abnehmspritzen omnipräsent und gelten als „Gamechanger“.Zu Gast sind die Psychologin Dr. Julia Tanck und die Autorin und Aktivistin Bobby Herrmann-Thurner. Von den beiden wollten wir wissen: Was macht die Verfügbarkeit, was macht auch der Konsum der Abnehmspritzen – zum Beispiel durch Prominente und auf Social Media – was macht das mit einem? Also psychisch? Mit dem Körperbild? Und welche Auswirkungen hat die Omnipräsenz von Abnehmspritzen auf ihre Arbeit?Artikel, die Ozempic, Wegovy, Mounjaro und Co. abfeiern, Influencer*innen und Promis, die ihre Abnehmgeschichte mit dem Zeug erzählen – davon gibt es genug. Was es unserer Meinung nach aber zu wenig gibt, das ist ein kritischer Blick, der die gesellschaftlichen Folgen, aber auch die individuellen psychologischen Folgen klar benennt. Und so viel vorweg: In Sachen Gewichtsdiskriminierung ist Ozempic wirklich keine Hilfe, wirklich kein „Gamechanger“ – eher im Gegenteil.Danke an alle, die den Lila Podcast unterstützenHelft uns, damit unsere Arbeit fair bezahlt werden kann! Alle Infos darüber, wie ihr den Lila Podcast supporten könnt, haben wir für euch hier gesammelt.Aktuelle Werbepartner und weitere Infos zum Podcast.Links und HinweiseTagesschau zu Ozempic 2023 Web Archive / EMA: OzempicYoutube / MAITHINX: Abnehmspritzen wissenschaftlich geprüftBobby Herrmann-Thurner / Kremayr & Scheriau: Fat Business Dr. Julia Tanck / Penguin: UnfilteredHealthline: Ozempic may not workGuardian: People who stop taking weight-loss jabs regain weight in under two years, study revealsDLF: Italien führt Aktionstag gegen Body Shaming einYoutube / ARD team.recheche: Wer profitiert vom Abnehm-Hype?Weitere Lila-Folge zum ThemaF*ck Diet Culture: Wie wir Frieden mit unserem Gewicht machen – mit RezoWeiß, schlank, männlich: Warum Sport inklusiver werden muss – mit Ireti Amojo und Sophie SchwarzTranskriptWir freuen uns sehr, euch ein Transkript zur Sendung zur Verfügung stellen zu können. Es wurde automatisch erstellt. Ihr findet es auf unserer Website. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Omniprésente dans le débat public, l'intelligence artificielle (IA) s'est imposée comme la grande révolution technologique de la décennie. Mais après l'euphorie des investissements massifs, l'IA arrive à un moment décisif. À l'horizon 2026, les questions autour de la croissance, de l'emploi et de la solidité de son modèle économique devraient trouver un premier début de réponse. Ces dernières années, l'intelligence artificielle a attiré des investissements colossaux. Des centaines de milliards de dollars ont été injectés dans les puces électroniques, les centres de données, les start-up spécialisées, mais aussi dans les logiciels et les infrastructures nécessaires à son déploiement. Résultat : les valorisations boursières ont atteint des sommets. Nvidia, par exemple, est devenue l'une des entreprises les plus valorisées au monde grâce à ses puces devenues indispensables au développement de l'IA. Mais depuis quelques mois, des signaux d'alerte apparaissent. Certains investisseurs majeurs commencent à revoir leur stratégie et à réduire les sommes injectées dans le secteur. La raison principale est simple : la rentabilité se fait encore attendre. Les bénéfices tardent à arriver et le modèle économique repose largement sur une forme d'économie circulaire. Les géants de la tech financent des start-up spécialisées dans l'IA, lesquelles achètent en retour des puces, des services de stockage et des abonnements auprès de ces mêmes acteurs. Un système qui s'auto-entretient, mais qui pourrait nécessiter un ajustement dans les mois à venir, sans pour autant affirmer qu'il y aura une explosion brutale de la bulle de l'IA. À lire aussiNvidia investit 100 milliards de dollars dans la construction de centres de données pour OpenAI L'IA face au défi de l'emploi et de la productivité L'autre grand enjeu lié à l'intelligence artificielle concerne l'emploi. Ces dernières semaines, les géants de la tech ont licencié des dizaines de milliers de salariés, justifiant ces décisions par des gains de productivité rendus possibles par l'IA. La question est désormais de savoir si ce phénomène va s'amplifier. Deux scénarios se dessinent. Le premier, pessimiste, verrait l'IA remplacer rapidement des millions de travailleurs qualifiés à travers le monde. Le second, plus mesuré, repose sur l'idée que l'IA transformera les métiers sans nécessairement les faire disparaître. Certains experts estiment même que l'intelligence artificielle pourrait créer plus d'emplois qu'elle n'en détruirait d'ici la fin de la décennie. L'enjeu central réside donc dans la capacité des entreprises à accompagner ce bouleversement, et surtout dans le rythme auquel cette transformation s'opérera. Encadrer l'IA : un enjeu économique mais aussi démocratique Au-delà de l'emploi, une question de fond s'impose : celle de notre capacité collective à encadrer l'intelligence artificielle. Si l'on s'éloigne ici de l'enjeu économique strict, le sujet reste étroitement lié, car l'IA pose aussi des questions démocratiques, informationnelles et culturelles. Elle transforme déjà notre manière de travailler, de nous informer et de produire du contenu, parfois sans que nous en ayons pleinement conscience. La véritable question est donc de savoir si nous allons subir cette technologie ou l'organiser. Pour l'heure, c'est clairement la deuxième option qui est privilégiée. Si les pouvoirs publics, les entreprises et la société dans son ensemble parviennent à fixer des règles claires, à investir dans la formation et à protéger la valeur du travail humain, alors l'intelligence artificielle pourra devenir un véritable levier de croissance et d'innovation. À lire aussiLe règlement européen sur l'intelligence artificielle entre partiellement en vigueur
Traditionell zum Jahresabschluss nehme ich dich mit auf eine Reise durch mein Jahr 2025. Es war ein Jahr voller höchster Höhen und schmerzhafter Entscheidungen. Ein Jahr, in dem ich mich von heißgeliebten Angeboten getrennt habe, um Raum für das zu schaffen, was wirklich skalierbar ist. In dieser Folge erfährst du, wie ich meine Intention für 2025 – Sichtbarkeit und Omnipräsenz – radikal umgesetzt habe, warum ich mein 500k-Business komplett umstrukturiert habe und was es wirklich braucht, um als Business-Ikone das nächste Level zu erreichen. In dieser Folge lernst du: • Die Macht der Entscheidung: Warum ich nach 4 erfolgreichen Jahren die Authentic Business Academy und die Limitless Membership geschlossen habe und wie mich diese schmerzhaften Prozesse auf meine 2,5 Millionen Euro Vision vorbereitet haben. • Bühnen-Magie & Omnipräsenz: Mein Rückblick auf 10 Live-Bühnen (von Basel bis Karlsruhe) und 11 virtuelle Summits – inklusive der Insights, wie man zur gefragtesten Keynote-Speakerin der Branche wird, ohne für die Bühne zu bezahlen. • Strategie trifft Embodiment: Wie Reisen nach L.A. und London, die Zusammenarbeit mit künstlicher Intelligenz und das Wissen von Dr. Joe Dispenza mein Business-Fundament für 2026 zementiert haben. Hör jetzt rein und erfahre, wie ich meine Weichen für das Jahr der Skalierung gestellt habe und wie auch du 2026 nicht als „Mitläuferin“, sondern als unübersehbare Business-Ikone startest.
C'est l'un des visages incontournables de la CAN au Maroc : Fouzi Lekjaa est le président de la Fédération royale de football, aussi à la tête du comité local d'organisation et ministre délégué chargé du Budget. Omniprésent dans les médias, il est tout autant influent en coulisse. C'est sous sa gouvernance, débutée en 2014, que le foot marocain s'est modernisé et est devenu ce qui se fait de mieux sur le continent. De notre correspondant à Casablanca, Le cliché le plus ancien de Fouzi Lekjaa sur Internet le montre lunettes de soleil sur le nez, prenant la pose aux côtés des joueurs de Berkane pour la traditionnelle photo d'avant-match. Éternel douzième homme de ce club de foot du nord-est du Maroc, Fouzi Lekjaa est né à Berkane en 1970, dans une famille modeste. « C'est mon équipe, je viens de là-bas. Je ne peux pas la renier, au risque de voir les gens me le reprocher », confiait-il en 2020. Onze ans plus tôt, Fouzi Lekjaa était un jeune fonctionnaire brillant du ministère des Finances qui venait de prendre la tête du club de son enfance. Cette équipe de troisième division est son laboratoire. « On a une équipe, un club, qui est toujours en construction, décrit-il. Ce qui est rassurant au niveau de la renaissance sportive de Berkane, c'est effectivement ce sentiment de patience partagé par tout le monde. Tout le monde sait que le travail stratégique paye et qu'il faut du temps. Il faut mener un travail en profondeur. » À lire aussiCAN 2025 : Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] « On n'est plus le Maroc qui fête les qualifications, on fête des victoires » Sous Fouzi Lekjaa, le club se métamorphose. Quinze ans plus tard, Berkane est l'une des meilleures équipes d'Afrique, triple vainqueur de la Coupe de la CAF. Entre-temps, Fouzi Lekjaa a été élu en 2014 président de la Fédération royale marocaine de football. À l'époque, les Lions de l'Atlas sont sans entraîneur depuis six mois. « Je pars d'une logique de remettre les équipes nationales au pluriel. Notamment remettre l'équipe nationale A au travail, professionnel et sérieux. L'obligation de résultats pour moi, c'est l'obligation de fournir tous les efforts », précise Fouzi Lekjaa. On le décrit comme un bourreau de travail, au caractère bien trempé. Volontiers séducteur, il peut aussi se montrer froid, voire rugueux. Le chantier de la fédération est immense. Fouzi Lekjaa s'attaque à sa modernisation et la dote notamment de nouvelles infrastructures. Et dix ans plus tard, ses efforts ont porté leurs fruits : « On n'est plus le Maroc qui fête les qualifications, on fête des victoires. D'ailleurs, vous devez le remarquer, l'équipe nationale A s'est qualifiée pour la Coupe du monde. Pour les Marocains, c'est tout à fait normal et c'est une évidence.» Les équipes nationales engrangent les succès : une demi-finale de Coupe du monde en 2022, une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Paris. Le Maroc vise désormais la CAN. Fouzi Lekjaa sera autant jugé sur l'organisation de la compétition que sur les résultats sportifs des Lions de l'Atlas. À lire aussiCAN-2025: hôte et favori, le Maroc face à la meute
C'est à un duel au grand jour que se livrent France Télévision et Radio France et les médias du milliardaire Vincent Bolloré, la chaîne CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, qui s'accusent mutuellement de partialité. Ce matin, la Tribune Dimanche braque ses projecteurs sur l'audiovisuel public. « En pleine zone de turbulences, nous dit-on, les PDG de France Télévision et Radio France seront auditionnées à partir de mercredi par une commission d'enquête parlementaire, voulue par le groupe UDR, allié du Rassemblement National ». Cette commission est chargée de « faire toute la lumière sur d'éventuels dysfonctionnements au sein du service public ». La Tribune Dimanche publie un sondage dont elle conclut « qu'il révèle un attachement réel – transversal de gauche comme de droite – aux chaînes et stations publiques ». Mais, souligne le journal, « cet attachement n'efface pas les enjeux : un budget de près de 4 milliards d'euros, avec un déficit croissant pointé par la Cour des comptes, et des attentes fortes en matière de pluralisme, d'efficacité et de rigueur dans l'information ». Interrogé, le directeur de l'information de France Télévision Alexandre Kara, assure « qu'aucun programme n'est utilisé à des fins partisanes ». Précisions apportées après la diffusion d'une enquête de France 2, sur CNews. Enquête qui a fait couler beaucoup d'encre… « On traite tous les sujets, affirme Alexandre Kara, mais l'écho n'est pas le même ». Immigration et insécurité Le Nouvel Obs se penche lui sur le cas de CNews et de Pascal Praud, son présentateur vedette. « Pascal Praud, profession propagandiste », titre l'hebdomadaire qui détaille : « Omniprésent sur CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, l'ancien journaliste sportif polarise le débat sur l'immigration et l'insécurité, jusqu'à devenir un porte-parole de l'extrême droite. Comment en est-il arrivé là ? Par conviction ou pour plaire à son patron Vincent Bolloré ? » interroge le Nouvel Obs, qui en veut pour preuve « l'accueil de VIP », réservé au président du Rassemblement National Jordan Bardella, à l'occasion de la sortie de son livre « Ce que veulent les Français ». « Vingt-six minutes, sur CNews, durant lesquelles Jordan Bardella n'est presque jamais interrompu, tandis que la couverture de son livre occupe la moitié de l'écran ». « Une interview promotionnelle en bonne et due forme », accuse le Nouvel Obs, qui ajoute : « L'accueil réservé à Bardella sert la stratégie arrêtée au sommet du groupe par Bolloré lui-même. À dix-huit mois de la présidentielle, le propriétaire de CNews, Europe 1, Le JDD ou encore du groupe Hachette s'affaire à réaliser l'union des droites, en réalité la fusion entre la droite et l'extrême droite. Seule capable à ses yeux de réagir, pendant qu'il est encore temps, au péril civilisationnel que feraient courir à la France, l'immigration, l'islam et la gauche ». Hommage douloureux M, le supplément du Monde, a assisté aux funérailles de l'un des derniers otages du Hamas. « Be'eri a fini d'enterrer ses morts », nous dit M. « Situé à 5 kilomètres de Gaza, le village a payé le plus lourd tribut humain des attaques du 7 octobre 2023, avec 102 victimes. Le 30 novembre, les funérailles de Dror Or, ont réuni plusieurs milliers de personnes ». « Dror Or, poursuit le magazine, faisait partie des trois derniers otages défunts, encore retenus dans la bande de Gaza ». Cet homme de 48 ans avait été tué le 7 octobre 2023, et son corps avait « été emmené dans l'enclave palestinienne ». M a interrogé Sharon Shmuel, amie d'enfance du défunt. Elle explique : « Dror est le dernier de sa communauté à revenir sur sa terre, quelque chose se clôture enfin aujourd'hui ». Sont venus ce jour-là, « des proches, des familles de victimes du massacre, d'anciens otages libérés (…) des bénévoles d'associations, des anonymes, qui affluent et forment peu à peu un cercle de silence autour de la tombe de l'otage défunt », raconte M. « Sa mère et ses trois enfants désormais orphelins, son frère et ses plus proches amis clament "l'incompréhension et la douleur de la perte"(…) le drame des uns réveille celui des autres, et ravive la conscience qu'une tragédie collective s'est produite ici, il y a deux ans et deux mois ». Une drogue bon marché Le Nouvel Obs s'intéresse aux ravages du captagon, en Syrie. « Le trafic de cette drogue de la famille des amphétamines déployé par l'ancien régime de Damas a plongé de nombreux syriens dans la dépendance », explique l'hebdomadaire, qui a visité « à Afrin, près de la frontière turque, un centre de réhabilitation, appelé le Hope Center ». Là-bas, Le Nouvel Obs a rencontré Ali. Le jeune homme de 21 ans, consomme du captagon, et explique sa situation : « J'ai détruit ma vie et fait souffrir mes proches. Je dois 7 000 dollars à ma famille. Les dealers venaient chez moi réclamer leur dû : soit je payais, soit ils me tuaient ». Ali est loin d'être le seul, qui aujourd'hui encore consomme cette drogue « bon marché ». Le Nouvel Obs cite « les anciens soldats, les étudiants, les combattants de tous bords (...) qui faute d'échappatoire, prennent des pilules pour refouler leur trauma ».
Mit dem Film „ Das Leben der Wünsche“ ist Verena Altenberger derzeit im Kino sehen, am 15.12 startet die TV-Serie „Mozart, Mozart“ mit ihr im ORF: am Sonntag, den 30.11. 2025 l die Schauspielerin zu Gast in Ö3-„Frühstück bei mir“.In Ö3-„Frühstück bei mir“ spricht die 38jährige Salzburgerin über ihre Omnipräsenz und Weihnachten als besonderes Fest, da ihre Mutter in den Weihnachtsfeiertagen vor zehn Jahren gestorben ist. Im Gespräch mit Claudia Stöckl beschreibt Verena Altenberger das Verhältnis zu ihrer Schwester Judith, spricht über Ängste und Zweifel und die angebliche Liebesbeziehung zu Ex-Bundeskanzler Christian Kern. Sie erzählt über ihren Umgang mit Geld- und warum die Ängste, nicht mehr gefragt zu sein, niemals aufhören. (Dieser Beitrag begleitet das Ö3 "Frühstück bei mir" vom 30.11.2025)
Die US-Regierung hat keine Delegation nach Brasilien geschickt – und zeigt so, was sie vom Klimaschutz hält. Trotzdem sind die USA beim Klimagipfel vertreten. Jakob Mayr mit den Hintergründen
Omniprésents dans les rayons des supermarchés, les aliments ultra-transformés sont arrivés jusque dans nos placards et assiettes. Ce sont des aliments prêts à être consommés, qui se conservent longtemps et qui sont fabriqués via des procédés industriels lourds. Quand on parle d'aliments ultra-transformés, de quoi parle-t-on exactement ? Est-ce qu'un label "bio" garantit que le produit ne soit pas ultra-transformé ? Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Elle a participé à l'écriture du livre FAKE NEWS SANTE, Un livre pour démêler le vrai du faux avec l'Inserm et riposter à l'épidémie d'infox et de rumeurs, aux éditions du Cherche-Midi – Inserm Retrouvez l'émission en intégralité iciAliments ultra-transformés : identifier les risques pour la santé
Omniprésents dans les rayons des supermarchés, les aliments ultra-transformés sont arrivés jusque dans nos placards et assiettes. Pratiques, ils constituent pourtant un tiers de l'apport calorique des Français (36%). Il faut les différencier de la junk food ou encore des aliments industriels. Les aliments ultra-transformés sont des aliments prêts à être consommés, qui se conservent longtemps et qui sont fabriqués via des procédés industriels lourds. On y retrouve ainsi les sodas, les céréales ou biscuits industriels, la charcuterie industrielle... En quoi sont-ils dangereux pour la santé ? Comment apprendre à décrypter leurs étiquettes ? Comment les éviter au quotidien ? Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Elle a participé à l'écriture du livre FAKE NEWS SANTE, Un livre pour démêler le vrai du faux avec l'Inserm et riposter à l'épidémie d'infox et de rumeurs, aux éditions du Cherche-Midi – Inserm Benoit Chassaing, directeur de recherche à l'Inserm, chercheur à l'Institut Pasteur. Responsable de l'unité Interactions Microbiote-Hôte à l'Institut Pasteur Dr Colette Azandjeme, médecin-nutritionniste à l'Hôpital de la mère et de l'enfant Lagune à Cotonou au Bénin, enseignant chercheur à l'Institut régional de santé publique à Ouidah au Bénin. Programmation musicale : ► Judeline – INRI ► Nusantara Beat – Tamat.
Omniprésents dans les rayons des supermarchés, les aliments ultra-transformés sont arrivés jusque dans nos placards et assiettes. Pratiques, ils constituent pourtant un tiers de l'apport calorique des Français (36%). Il faut les différencier de la junk food ou encore des aliments industriels. Les aliments ultra-transformés sont des aliments prêts à être consommés, qui se conservent longtemps et qui sont fabriqués via des procédés industriels lourds. On y retrouve ainsi les sodas, les céréales ou biscuits industriels, la charcuterie industrielle... En quoi sont-ils dangereux pour la santé ? Comment apprendre à décrypter leurs étiquettes ? Comment les éviter au quotidien ? Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Elle a participé à l'écriture du livre FAKE NEWS SANTE, Un livre pour démêler le vrai du faux avec l'Inserm et riposter à l'épidémie d'infox et de rumeurs, aux éditions du Cherche-Midi – Inserm Benoit Chassaing, directeur de recherche à l'Inserm, chercheur à l'Institut Pasteur. Responsable de l'unité Interactions Microbiote-Hôte à l'Institut Pasteur Dr Colette Azandjeme, médecin-nutritionniste à l'Hôpital de la mère et de l'enfant Lagune à Cotonou au Bénin, enseignant chercheur à l'Institut régional de santé publique à Ouidah au Bénin. Programmation musicale : ► Judeline – INRI ► Nusantara Beat – Tamat.
Dies ist der zweite Teil des Gesprächs. Wenn ihr den ersten Teil noch nicht gehört habt, fangt am besten dort an!++++ Hier könnt ihr Mitglied im Klub Reflektor werden, Jans Reflektor-Mitgliederbereich mit vielen Extras ++++In dieser Doppelfolge zu Gast: der Schauspieler Lars Eidinger.Lars wurde 1976 in West-Berlin geboren. Er zählt zu den bekanntesten deutschen Theater- und Filmschauspielern der Gegenwart.Er arbeitete an der Berliner Schaubühne und dem Deutschen Theater und spielte in Filmen wie z.B. „Alle anderen“, „25 km/h“ oder „Sterben“ mit. Außerdem machte er als Darsteller in Fernsehserien wie zum Beispiel „Babylon Berlin“ oder auch als Akteur in Videoclips auf sich aufmerksam.Nach Charlie Hübner und Robert Stadlober ist Lars Eidinger bereits der dritte Schauspieler, der bei Reflektor zu Gast ist. Wie seine beiden Kollegen ist auch Lars musikaffin. Neben seiner Schauspielarbeit ist Lars seit Jahrzehnten leidenschaftlicher DJ. Zudem hat er bereits im Jahr 1998 ein Album mit elektronischer Musik auf dem Hamburger Label K7 veröffentlicht.Lars erzählt Jan, wie er in den 1990er Jahren im Keller seines Elternhauses am Computer saß und sich mit Samples beschäftigt hat. Er berichtet von Begegnungen mit Tricky in Paris und der Band CocoRosie in Klagenfurt. Weiterhin sprechen Jan und Lars über vermeintliche Omnipräsenz und Neid. Und darüber, was es bedeutet, sich einem künstlerischen Prozess auszusetzen. Sowohl vor Publikum als auch im Studio. In der Folge geht es um interdisziplinäre künstlerische Verbindungen und, was passiert, wenn sich Sprachkunst und Musik miteinander verbinden. Gleich zu Beginn des Gesprächs diskutieren Jan und Lars am Beispiel von Kanye West darüber, ob Musik von maximal problematischen Künstlern dennoch produktive Impulse geben können. Und selbstverständlich spricht Jan mit Lars anhand seiner Filme und Theaterstücke auch über dessen Arbeit als Schauspieler.Wir wünschen euch viel Spaß bei zweieinhalb Stunden Reflektor mit Lars Eidinger!Die in dieser Folge angesprochenen Musiktitel findet ihr in der Reflektor-Streaming-Playlist.Hier findet ihr Reflektor bei Instagram. Und hier findet ihr Jan bei Instagram.Schreibt uns gerne unter reflektor@cloudshill.com.Hier geht es zum Clouds Hill Bandcamp-Shop.Viel Spaß beim Hören und danke für eure Unterstützung! ++++++++Ob Pop, Rock, Rap, Punk oder Klassik – Musik ist immer einzigartig. So wie die Künstler:innen, die sie erschaffen. Was macht einen guten Song aus? Wie politisch darf oder sollte Pop sein? Und wie geht man mit plötzlichem Ruhm oder dem unvermeidlichen Absturz um?In Reflektor + Subline sucht Jan Müller, selbst Musiker und seit nahezu 30 Jahren Bassist der Band Tocotronic, authentische Gespräche mit jenen, die es am besten wissen müssen: den Musiker:innen selbst. Ob Olli Schulz, Jan Delay, Feine Sahne Fischfilet, Alli Neumann, Joy Denalane oder Doro – geprägt von gegenseitigem Interesse und Respekt spricht er mit seinen Gästen über ihre Karriere, ihre größten Hits und die schmerzhaftesten Rückschläge. Immer auf Augenhöhe, immer überraschend. Neue Episoden von Reflektor erscheinen wöchentlich, immer freitags – also hört unbedingt rein und abonniert den Podcast, um keine Folge mehr zu verpassen. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
++++ Hier könnt ihr Mitglied im Klub Reflektor werden, Jans Reflektor-Mitgliederbereich mit vielen Extras ++++In dieser Doppelfolge zu Gast: der Schauspieler Lars Eidinger.Lars wurde 1976 in West-Berlin geboren. Er zählt zu den bekanntesten deutschen Theater- und Filmschauspielern der Gegenwart.Er arbeitete an der Berliner Schaubühne und dem Deutschen Theater und spielte in Filmen wie z.B. „Alle anderen“, „25 km/h“ oder „Sterben“ mit. Außerdem machte er als Darsteller in Fernsehserien wie zum Beispiel „Babylon Berlin“ oder auch als Akteur in Videoclips auf sich aufmerksam.Nach Charlie Hübner und Robert Stadlober ist Lars Eidinger bereits der dritte Schauspieler, der bei Reflektor zu Gast ist. Wie seine beiden Kollegen ist auch Lars musikaffin. Neben seiner Schauspielarbeit ist Lars seit Jahrzehnten leidenschaftlicher DJ. Zudem hat er bereits im Jahr 1998 ein Album mit elektronischer Musik auf dem Hamburger Label K7 veröffentlicht.Lars erzählt Jan, wie er in den 1990er Jahren im Keller seines Elternhauses am Computer saß und sich mit Samples beschäftigt hat. Er berichtet von Begegnungen mit Tricky in Paris und der Band CocoRosie in Klagenfurt. Weiterhin sprechen Jan und Lars über vermeintliche Omnipräsenz und Neid. Und darüber, was es bedeutet, sich einem künstlerischen Prozess auszusetzen. Sowohl vor Publikum als auch im Studio. In der Folge geht es um interdisziplinäre künstlerische Verbindungen und, was passiert, wenn sich Sprachkunst und Musik miteinander verbinden. Gleich zu Beginn des Gesprächs diskutieren Jan und Lars am Beispiel von Kanye West darüber, ob Musik von maximal problematischen Künstlern dennoch produktive Impulse geben können. Und selbstverständlich spricht Jan mit Lars anhand seiner Filme und Theaterstücke auch über dessen Arbeit als Schauspieler.Wir wünschen euch viel Spaß bei zweieinhalb Stunden Reflektor mit Lars Eidinger!Die in dieser Folge angesprochenen Musiktitel findet ihr in der Reflektor-Streaming-Playlist.Hier findet ihr Reflektor bei Instagram. Und hier findet ihr Jan bei Instagram.Schreibt uns gerne unter reflektor@cloudshill.com.Hier geht es zum Clouds Hill Bandcamp-Shop.Viel Spaß beim Hören und danke für eure Unterstützung! ++++++++Ob Pop, Rock, Rap, Punk oder Klassik – Musik ist immer einzigartig. So wie die Künstler:innen, die sie erschaffen. Was macht einen guten Song aus? Wie politisch darf oder sollte Pop sein? Und wie geht man mit plötzlichem Ruhm oder dem unvermeidlichen Absturz um?In Reflektor + Subline sucht Jan Müller, selbst Musiker und seit nahezu 30 Jahren Bassist der Band Tocotronic, authentische Gespräche mit jenen, die es am besten wissen müssen: den Musiker:innen selbst. Ob Olli Schulz, Jan Delay, Feine Sahne Fischfilet, Alli Neumann, Joy Denalane oder Doro – geprägt von gegenseitigem Interesse und Respekt spricht er mit seinen Gästen über ihre Karriere, ihre größten Hits und die schmerzhaftesten Rückschläge. Immer auf Augenhöhe, immer überraschend. Neue Episoden von Reflektor erscheinen wöchentlich, immer freitags – also hört unbedingt rein und abonniert den Podcast, um keine Folge mehr zu verpassen. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSTWITCH : Konbini, The Washington Post, GensdinternetCARDI B : Pop Base, @iamcardibCLAUDIA CARDINALE : France info, Le FigaroTHE SAVANT : Le Huffpost, ElleGOOD BOY : Première, AllocinéDUA LIPA : BBC, Le HuffpostÉcriture : Julie BaheuxIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Omniprésents sur les terrains de guerre, les drones de tous types sont devenus des armes redoutables et horrifiantes. L'agression russe en Ukraine a accéléré leur utilisation intensive. L'apparition constante de nouveaux modèles bouleverse les stratégies militaires.
L'émission 28 minutes du 07/08/2025 Du 5 au 14 août 2025, 176 pays se retrouvent à Genève pour entamer des négociations autour d'un traité mondial contre la pollution plastique. Véritable révolution qui a explosé au 20e siècle, ce matériau léger, pratique et peu cher connaît une croissance exponentielle depuis son invention. Omniprésent au quotidien, son bilan environnemental et sanitaire est pourtant catastrophique. Huit mois après de premières discussions, les divergences entre les différents acteurs font craindre une impasse. Pourra-t-on se passer un jour de plastique ?On en débat avec Nathalie Gontard, directrice de recherche en sciences de l'aliment et de l'emballage à l'INRAE, Antoine Guillou, adjoint à la maire de Paris et vice-président d'Amorce, et Joseph Tayefeh, secrétaire général de Plastalliance, syndicat européen de l'industrie plastique.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 07 août 2025 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 07/08/2025 Alors qu'il se rêvait astronaute dans son enfance, Charles Frankel choisit une autre voie vers les étoiles et devient géologue et enseignant en planétologie. Il publie “Bombes cosmiques : la Terre face aux astéroïdes”, un ouvrage dans lequel il relate les expéditions d'astronomes, géologues ou planétologues qui furent les premiers à prendre conscience des menaces que représentent ces projectiles, et, paradoxalement, du rôle essentiel que leurs cratères ont probablement joué dans l'apparition de la vie sur Terre.Du 5 au 14 août 2025, 176 pays se retrouvent à Genève pour entamer des négociations autour d'un traité mondial contre la pollution plastique. Véritable révolution qui a explosé au 20e siècle, ce matériau léger, pratique et peu cher connaît une croissance exponentielle depuis son invention. Omniprésent au quotidien, son bilan environnemental et sanitaire est pourtant catastrophique. Huit mois après de premières discussions, les divergences entre les différents acteurs font craindre une impasse. Pourra-t-on se passer un jour de plastique ?On en débat avec Nathalie Gontard, directrice de recherche en sciences de l'aliment et de l'emballage à l'INRAE, Antoine Guillou, adjoint à la maire de Paris et vice-président d'Amorce, et Joseph Tayefeh, secrétaire général de Plastalliance, syndicat européen de l'industrie plastique.Puis, Victor Dekyvère prend de la hauteur pour nous raconter l'histoire du talon de chaussure.Enfin, Quentin Darmon nous présente plus en détails l'influente et respectée présidente suisse, Karin Keller-Sutter. Puis, Marjorie Adelson nous emmène en Espagne, où un projet de taureau en métal de 300 mètres de haut fait polémique.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 07 août 2025 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:10:45 - L'invité de 7h50 - par : Amélie Perrier - L'ancienne ministre Najat Vallaud-Belkacem, présidente de France Terre d'Asile, était l'invitée de France Inter ce jeudi. Elle est l'auteure, avec Benjamin Michallet, de "Réfugiés : ce qu'on ne nous dit pas" (Stock). - invités : Najat VALLAUD BELKACEM - Najat Vallaud-Belkacem : Ancienne ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, directrice France de l'ONG ONE Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:45 - L'invité de 7h50 - par : Amélie Perrier - L'ancienne ministre Najat Vallaud-Belkacem, présidente de France Terre d'Asile, était l'invitée de France Inter ce jeudi. Elle est l'auteure, avec Benjamin Michallet, de "Réfugiés : ce qu'on ne nous dit pas" (Stock). - invités : Najat VALLAUD BELKACEM - Najat Vallaud-Belkacem : Ancienne ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, directrice France de l'ONG ONE Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Romane, die die Klimakrise thematisieren, gibt es viele. Mit Fiona Sironics Debüt "Am Samstag gehen die Mädchen in den Wald und jagen Sachen in die Luft" kommt nun ein weiterer Roman hinzu. Auch er ist eine Zukunftserzählung - und doch ganz anders. Sironic, Fiona www.deutschlandfunkkultur.de, Lesart
Romane, die die Klimakrise thematisieren, gibt es viele. Mit Fiona Sironics Debüt "Am Samstag gehen die Mädchen in den Wald und jagen Sachen in die Luft" kommt nun ein weiterer Roman hinzu. Auch er ist eine Zukunftserzählung - und doch ganz anders. Sironic, Fiona www.deutschlandfunkkultur.de, Lesart
durée : 00:07:28 - Info médias - Omniprésent sur les chaînes du groupe TF1 cet été ("Ninja Warrior", "Bonjour" une partie du mois de juillet), Christophe Beaugrand animera la 13e saison de "Secret Story". L'émission démarrera sur TF1 le 10 juin à 23h30, puis se poursuivra quotidiennement à 19h05 sur TFX.
Omniprésente dans nos usages professionnels comme personnels, la visioconférence continue de transformer le paysage numérique. Un secteur ultraconcurrentiel qui pèse lourd et qui a même entraîné la disparition de Skype, pionnier du genre. Décryptage. Elle est aujourd'hui pratiquement omniprésente, aussi bien dans le monde professionnel que dans notre quotidien, la visioconférence.Vous vous souvenez sans doute de la fameuse sonnerie Skype, qui ne retentira plus. Si l'application née en 2003 était une vraie révolution, elle a depuis été reléguée au second plan, que ce soit pour un usage personnel ou professionnel. Son monopole a pris fin avec l'arrivée de FaceTime d'Apple, puis plus récemment avec Zoom, Google Meet ou encore Microsoft Teams. Ironie du sort : Microsoft possédait Skype, mais a préféré miser sur son autre outil, et a fini par l'abandonner. À écouter aussi8 milliards de voisins: Télétravail, fin de partie ?Un marché boosté par la pandémie et le télétravail hybride C'est pendant la pandémie de Covid-19, au printemps 2020, que le marché de la visioconférence a connu un véritable bond. Avant 2019, les logiciels Zoom et Teams étaient encore très peu utilisés par le grand public. Aujourd'hui, ces applications sont entrées dans le vocabulaire courant et le quotidien de centaines de millions de salariés.Le marché de la visioconférence est valorisé à 33 milliards de dollars. D'ici à 2033, ce chiffre pourrait doubler selon plusieurs projections. Chaque année, la croissance du secteur est estimée entre 7 % et 10 %, soutenue par l'essor du télétravail hybride, ce mélange entre présentiel et travail à domicile. Difficile, voire impossible pour les grandes entreprises de passer à côté de cette dynamique. À lire aussiTélétravail: un acquis de plus en plus remis en cause dans les entreprisesDes investissements massifs… mais aussi des limites Au-delà de l'apparente simplicité de la visioconférence, les entreprises investissent massivement, notamment en recherche et développement. L'intelligence artificielle est au cœur de ces efforts. Depuis 2023, Microsoft a investi plus de 2 milliards de dollars dans l'IA collaborative. Zoom, de son côté, rachète des start-ups spécialisées dans le traitement du langage, pour créer des assistants capables de résumer automatiquement les réunions. Certains vont encore plus loin et travaillent sur des solutions holographiques pour remplacer les écrans.La visioconférence devient ainsi un véritable outil de travail, un soutien à la productivité. Mais elle a aussi ses limites. Selon l'agence X2O Media, 9 entreprises sur 10 utilisent cet outil. Mais elle serait aussi responsable de 34 milliards de dollars de pertes par an, en raison de réunions mal gérées. Pour les salariés, cette pratique généralisée peut entraîner une certaine fatigue, voire une forme de dépendance, avec des conséquences négatives sur la productivité. Et ce n'est que le début : selon le cabinet Straits Research, d'ici à 2030 – autrement dit, demain – 60 % des interactions professionnelles pourraient être totalement dématérialisées.
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Dans un récent livre-enquête, deux journalistes du Elle reviennent sur "l'affaire Miller" : les accusations de viols et violences sexuelles à l'encontre de l'un des personnages préférés du PAF : Gérard Miller.Omniprésent sur les plateaux télé depuis une quarantaine d'années, il a cumulé les casquettes - psychanalyste, essayiste, éditorialiste politique sur LCI, réalisateur, homme de gauche (caviar), cofondateur du Média... - comme il a écumé les espaces de pouvoir. Le ...
Le 9 avril, c'est la journée mondiale de la licorne. La licorne est partout. Son origine, controversée, résulterait de descriptions d'animaux tels que le rhinocéros et l'antilope aperçus par divers explorateurs. Les premières représentations d'unicornes remontent à 2000 avant J.C. en Inde. Son équivalent asiatique s'appelle le Qilin, mis en scène dans Harry Potter, et célèbre marque de bière immortalisée par… des publicités avec Harrison Ford… qui rêve par ailleurs de licornes dans le film Blade runner !Les bestiaires occidentaux du Moyen Âge la décrivent d'abord comme un animal féroce, certes symbole de pureté et de grâce, attiré par les vierges. La croyance en son existence est totale, et le commerce de sa "corne" prospère.Malgré la première réfutation du cartographe suèdois Olaus Magnus en 1553, l'existence de la licorne reste discutée jusque vers 1850, où la fin de la récré psychédélique est sifflée.Mais elle fascine toujours et avait conquis depuis belle lurette nombre de théologiens, médecins, naturalistes, poètes, écrivains, ésotéristes, alchimistes, psychologues, historiens et symbolistes. La licorne figure dans d'innombrables œuvres comme De l'autre côté du miroir de Lewis Carroll à Legend et Blade Runner de Ridley Scott, en passant par Harry Potter et My Little Pony, sa déclinaison la plus mièvre à ce jour.J'ai invité la sémiologue (spécialiste des signes et des symboles) Léah Thomas-Bion, pour ce voyage au pays des légendes, de l'imagination… et de la crédulité_______
Omniprésent et trop souvent oublié : le curseur de souris est un outil puissant pour indiquer l'usage des différents éléments qu'il survole. On se fait un récap ensemble dans cet épisode !
Luc Julia, expert en intelligence artificielle et co-créateur de Siri, commente l'omniprésence de l'IA au CES de Las Vegas. Il fait la distinction entre la perception populaire de l'IA, influencée par Hollywood, et les applications concrètes que nous utilisons quotidiennement. Luc Julia souligne que beaucoup interagissent avec l'IA sans en avoir conscience et affirme que les meilleures interfaces sont invisibles. Il aborde également l'impact environnemental de ces technologies, insistant sur la nécessité de prendre en compte leur consommation d'énergie. Par ailleurs, Luc Julia annonce qu'il interviendra régulièrement dans Monde Numérique pour discuter de l'actualité des technologies et décrypter les grands enjeux liés au numérique et à l'IA.-----------
Tous les vendredis, samedis et dimanches soirs, Pascale de La Tour du Pin reçoit deux invités pour des débats d'actualités. Avis tranchés et arguments incisifs sont aux programmes de 19h30 à 20h00.
durée : 01:00:42 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Notre-Dame de Paris, point zéro des routes de France : c'est ici que tout commence, c'est ici que tout arrive. Omniprésente dans notre mémoire collective, la cathédrale est le sujet de l'émission "Lieux de mémoire", qui s'interroge sur la place unique qu'elle occupe dans l'histoire de France. - réalisation : Emily Vallat - invités : Robert Solé Ecrivain et journaliste; Alain Erlande-Brandenbourg Historien de l'art, conservateur général honoraire du patrimoine
Est-ce que l'entraîneur des Canadiens de Montréal Martin St-Louis est trop omniprésent dans l'entourage et l'apprentissage de ses jeunes joueurs? En définitive, Kirby Dach est-il un centre ou un ailier? Même Martin St-Louis semble hésiter à ce sujet... Et qu'est-ce qui se passe avec les Predators de Nashville et leur formation remplie de vedettes qui est au dernier rang de la section centrale? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l'animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite du 98.5, ainsi que Richard Labbé et Simon-Olivier Lorange de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:03 - Une quatrième défaite d'affilée malgré le coup de fouet de l'entraîneur Martin St-Louis après la dégelée de 8-2 contre le Kraken de Seattle. Une tendance ou un mauvais moment à passer? 22:09 - Sacrifier l’attaque pour sauver la défensive: un concept que vous voyez chez les Canadiens? 27:51 - Un seul joueur blessé (Patrik Laine, qui n’a pas joué un match en saison régulière), et pourtant, il s'agit du pire début de saison des Canadiens depuis l’arrivé de Martin St-Louis. Comment l'expliquer? Bloc 2 34:35 - Après 13 matchs, qui mérite la note de passage et qui doit faire de la récupération au sein du Tricolore? 46:03 - Pour Stéphane Waite et le groupe: est-ce la situation aurait été la même si Jake Allen était encore avec les Canadiens? Bloc 3 52:45 - Jere Lehtinen, la DG de l'équipe de la Finlande pourrait utiliser Patrik Laine au tournoi des 4 nations. C’est un oui ou non pour vous? 56:30 - Les Hurricaines de la Caroline viennent de remporter sept victoires de suite. Est-ce la bonne année pour les Canes?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée