Podcasts about la roumanie

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Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 14 juin 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 48:30


La Coupe du monde de football est en cours depuis jeudi soir (11 juin 2026). Au total : 39 jours, 104 matchs pour 48 équipes en compétition à suivre sur nos antennes africaines. Un Mondial en partage, américain, mexicain et canadien. Le 15 juin à 18h à Atlanta (États-Unis), le Cap-Vert a rendez-vous avec l'Espagne (champion d'Europe en titre)... En 2è partie, nous parlons du charbon, très dévastateur pour l'atmosphère et le climat. L'Europe veut son abandon, la Roumanie résiste. Le Cap-Vert à la Coupe du monde : petit pays, très grand événement  La Coupe du monde, c'est à partir de ce soir. Aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Dans 2 heures, le coup d'envoi du match d ouverture : Mexique / Afrique du Sud aura été donné, à Mexico. Ce sera parti pour 39 jours, 104 matches et pour 48 équipes en compétition à suivre sur nos antennes africaines. Il y a les grosses machines du football. Il y a les plus modestes. Nous nous intéressons au Cap-Vert dont le nouveau format de la compétition a permis d'entrer dans la danse. Les Cap-Verdiens joueront lundi prochain le 15 juin 2026 à 18 h face aux Espagnols champions d'Europe en titre. Un Grand reportage de Pauline Guillou qui s'entretient avec Jacques Allix.   ► Le calendrier Coupe du monde ► À lire aussi Coupe du monde de football 2026 : notre dossier   La Roumanie ne veut pas dire adieu au charbon  Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne. Un Grand reportage de Justine Fontaine qui s'entretient avec Jacques Allix.

Cyclo-Topo : Voyage à vélo
E86 - Louise et Julien - De la France à la Roumanie avec leur petite Alma

Cyclo-Topo : Voyage à vélo

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 72:44


Dans cet épisode, on part en voyage avec Louise, Julien et leur petite Alma.

Grand reportage
La Roumanie ne veut pas dire adieu au charbon

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 19:30


Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Un Grand reportage de Justine Fontaine, avec Arturo Cimini. Réalisation : Jérémie Boucher.   La plus grande mine de lignite à ciel ouvert de Roumanie, la mine Rosia, ressemble à un immense cratère. Située en Olténie, dans le sud-ouest du pays, on y descend en 4x4, jusqu'au pied d'une falaise noire et grise, creusée par une gigantesque excavatrice. Aussi haute qu'un immeuble de huit étages, elle avale ce type de charbon très polluant grâce à une grande roue avant de le recracher, en petits morceaux brun foncé, sur un tapis roulant qui file jusqu'en haut de la mine, en plein vent. « Et là c'est un dépôt de charbon, explique Felix Tirca, coordinateur du site, où travaillent près de 1 000 personnes. Le lignite est entreposé ici avant d'être envoyé vers la centrale thermique » voisine, précise-t-il, casque de chantier sur la tête, chaussures de sécurité et bleu de travail. On aperçoit la fumée blanche de sa cheminée depuis le site d'extraction du lignite. Cette centrale, comme la mine, appartient à une entreprise publique, le Complexe énergétique d'Olténie (CE Oltenia). On retrouve dans son bureau, à l'abri de la poussière de charbon soulevée par le vent, le directeur de la mine, Nicolae Mirea. Habillé, comme ses collègues, d'un bleu de travail siglé du logo de l'entreprise, son casque est posé à côté de lui. Il reste en contact avec ses équipes via un talkie walkie. «D'après les dernières informations qu'on a, la fermeture est prévue pour 2029. Mais on espère rester ouverts plus longtemps», dit-il. « L'avenir n'est pas très prometteur pour nous, nous sommes conscients qu'on va devoir fermer... mais on souhaite qu'au moins les jeunes puissent en vivre le plus longtemps possible », avance-t-il.  Craintes pour l'emploi À côté de lui, son collègue, Ionel Marius Gruescu, tient à nous montrer une image sur son téléphone : « Voilà ma femme et mes enfants. Moi et mes collègues sommes de la même génération. Nos enfants sont encore petits, donc nous espérons tous que cette mine et les centrales ne fermeront pas », glisse-t-il. À bientôt 50 ans, il ne s'imagine pas se reconvertir et commencer un autre travail, dans une région où l'économie repose en grande partie sur le lignite.  Ici, chaque famille compte un ou plusieurs  mineurs. « Mon père et ma mère travaillaient dans une centrale à charbon », témoigne Boby Monteanu, qui dirige le syndicat des mineurs Cartel Alfa dans le comté de Gorj, en Olténie. Lui a commencé comme électricien dans une mine de la région, à l'âge de 18. « Ma sœur, mes oncles... Nous avons tous travaillé dans les mines. Mais je suis le seul à être devenu dirigeant syndical. » « À l'heure actuelle, moins de 15 000 personnes travaillent encore dans l'industrie minière en Roumanie, contre 300 000 en 1997, quand a commencé la restructuration de l'industrie minière, pointe un autre syndicaliste, Dumitru Pirvulescu, président de la fédération roumaine des mines et de l'énergie. Depuis, on assiste à un exode des jeunes vers d'autres régions ou d'autres pays. Et c'est un gros problème dans ce comté. »  « La Roumanie ne peut se passer du charbon » En 2021, la Roumanie s'est engagée auprès de l'Union européenne à sortir du charbon d'ici à 2032. Mais en octobre 2025, le gouvernement roumain a demandé et obtenu un délai supplémentaire de la part de Bruxelles, pour retarder la fermeture de plusieurs mines et centrales de l'Olténie, la région où on se trouve. « Le gouvernement roumain a eu raison de reporter la fermeture des centrales à charbon. Car le plan de sortie de charbon était basé sur une autre Europe : quand il a été approuvé, la guerre en Ukraine a commencé immédiatement après, ce qui a bouleversé l'Europe », salue le syndicaliste. Pour les partisans du charbon, la guerre au Moyen-Orient est un argument supplémentaire pour prolonger la durée de vie des centrales et, avec ça, maintenir les emplois existants. Ils estiment que le charbon est utile pour la stabilité du réseau électrique et qu'il n'est pas justifié que la Roumanie s'en passe avant d'autres pays européens, comme l'Allemagne ou la Bulgarie. « ​​​​​​​Nous assurons la sécurité énergétique nationale. La Roumanie ne peut se passer du charbon », insiste Mircea Gherendi. Mineur depuis 31 ans, il travaille sur une excavatrice. « ​​​​​​​L'Union européenne a-t-elle compris que la Roumanie avait besoin du charbon ? Non. Que la Roumanie se convertisse au gaz n'augure rien de bon. Car le gaz est très cher », s'inquiète-t-il, face aux projets de transformer certaines centrales à charbon en centrales à gaz, dont l'énergie devrait alors être importée.  Malgré le délai supplémentaire négocié avec l'Union européenne, il y a quelques semaines à peine, les contrats de près de 1 800 personnes n'ont pas été renouvelés par l'entreprise publique dans l'une des centrales à charbon de la région.   Une vallée ponctuée de centrales Juste à côté de la mine, la centrale de Rovinari est l'une de celles qui ponctue le paysage de la vallée. Le long de la route, on dirait de gigantesques paquebots gris et rouillés, flanqués d'imposantes tours de refroidissement. On suit Marius Bizga vers la salle des machines. Il dirige cette centrale vieille de plus d'un demi-siècle. « ​​​​​​​La centrale avait six unités au départ, mais il n'y en a plus que trois aujourd'hui, de 330 mégawatts chacune. Et une seule est en marche en ce moment », en cette période de printemps, où les besoins en chauffage et en climatisation sont faibles, expose-t-il. « Là, c'est la chaudière, vous pouvez voir la combustion à travers ces fenêtres. Le charbon arrive de chaque côté, ici, puis est broyé très fin avant d'être brûlé », explique le directeur, depuis le cœur de l'usine, une cathédrale de métal traversée par de gigantesques tuyaux d'où s'échappent quelques gouttes d'eau des circuits de refroidissement. Marius Bizga nous emmène ensuite dans la salle de contrôle. On peut y observer en temps réel la production d'électricité de la centrale. Aujourd'hui, le charbon représente encore un peu moins de 15% de l'électricité produite dans le pays. L'entreprise met en avant les investissements réalisés ces dernières années, à hauteurs de plusieurs centaines de millions d'euros pour réduire les émissions de gaz toxiques de ses centrales. « La première unité a été mise en service en 1972. À partir de 2004, toutes les unités ont été modernisées, assure le directeur. Nous avons ainsi investi pour réduire les émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote. Nous respectons toutes les exigences en matière de protection de l'environnement », insiste-t-il. Deux fois plus de CO2 que le gaz Au-dessus de l'usine, la fumée blanche a remplacé la fumée noire ou grise du passé. Mais, même si les émissions de gaz toxiques ont été réduites, le charbon reste la source d'électricité la plus polluante : près de deux fois plus de CO2 que le gaz naturel, une autre énergie fossile. La police de l'environnement dans le comté de Gorj a aussi infligé plusieurs amendes ces dernières années à des centrales de l'entreprise publique CE Oltenia, notammment pour avoir dépassé les seuils de pollution de l'air. Malgré les conséquences pour l'environnement et pour la santé, de nombreux habitants continuent de soutenir l'industrie du charbon, au nom de l'emploi local ou encore de l'indépendance énergétique du pays. « S'ils veulent fermer les mines et les centrales, ce n'est pas parce que ça pollue, c'est pour nous ruiner économiquement », croit savoir Daniel, 52 ans, cheminot rencontré sur une place de Targu Jiu, chef lieu du comté. « Ils ne veulent plus qu'on soit indépendants de l'Union européenne sur le plan énergétique. [...] Si les centrales à charbon et les mines ferment, ça augmentera automatiquement le chômage alors qu'on est déjà en train de s'appauvrir. Si on ne produit plus rien, cette région, ce sera une zone morte. Voilà les conséquences de la fermeture des mines et des centrales », s'alarme-t-il. Cet habitant assure qu'il n'a jamais été préoccupé par les conséquences sanitaires de l'exploitation du charbon.   Retards Si les habitants ne voient pas d'alternatives au charbon, c'est aussi parce que les projets qui devaient remplacer le lignite n'ont pas été lancés à temps, voire pas du tout. À Bucarest, la capitale roumanie, nous avons rendez-vous avec l'ONG  environnementale Bankwatch. « ​​​​​​​Le gouvernement de Roumanie s'est engagé en 2021, à sortir du charbon en 2032, rappelle Eliza Barnea, qui gère la campagne pour une transition juste chez Bankwatch Roumanie. Pour ça, le pays a reçu presque 2 milliards d'euros » de la part de l'Union européenne, pour convertir en centrales à gaz certaines centrales à charbon et construire des parcs photovoltaïques. Or, les projets de centrales à gaz n'ont pas encore dépassé le stade de l'appel d'offres et la construction des parcs photovoltaïques n'a pas encore commencé. Selon elle, la responsabilité de ces retards revient surtout à l'État roumain. La Commission européenne a néanmoins été trop « ​​​​​​​permissive » avec Bucarest, estime-t-elle.    Des émissions de CO2 non déclarées ? Il y a quelques mois, le complexe énergétique Oltenia a aussi été épinglé dans une enquête journalistique publiée par Follow The Money. L'entreprise est soupçonnée d'avoir sous-estimé ses émissions de CO2. Grâce à cela, elle aurait économisé près de 250 millions d'euros sur ses quotas européens d'émissions de dioxyde de carbone. Jointe par téléphone, Anna-Kaisa Itkonen, porte-parole de la Commission européenne sur les questions d'énergie, confirme qu'une enquête a été ouverte à Bruxelles, notamment sur ce point, mais n'est « pas en mesure d'en dire plus tant que l'enquête est en cours ». Elle défend aussi la décision d'accepter de reporter la fermeture de certaines centrales à charbon, un secteur qui est pourtant le principal émetteur de CO2 du pays. « Je ne dirais pas que nous payons la Roumanie pour qu'elle conserve ses centrales électriques à charbon », se défend-elle. « Nous continuons à encourager l'élimination du charbon et à accélérer le déploiement des énergies renouvelables. La Roumanie a des prix de l'électricité parmi les plus élevés d'Europe à l'heure actuelle, tout en étant fortement dépendante des combustibles fossiles. Or, on constate que les États membres qui ont la plus grande part d'énergies renouvelables ont également tendance à avoir les prix de l'électricité les plus bas. C'est pourquoi nous encourageons la Roumanie à prendre des mesures en faveur de la décarbonation et de l'électrification, car cela se traduit en fin de compte par des prix plus bas pour les consommateurs », avance la porte-parole.    Panneaux solaires Anna-Kaisa Itkonen estime que la Roumanie a enregistré des avancées importantes pour réduire ses émissions de CO2 et développer les énergies renouvelables. Le pays est, en effet, l'un des États membres qui a le plus diminué ses émissions de dioxyde de carbone depuis les années 90. Eliza Barnea, de l'ONG bankwatch, voit elle aussi des raisons d'espérer, comme le développement des panneaux solaires chez les particuliers, avec le soutien de l'État. Ainsi, « ​​​​​​​ces dernières années, le nombre d'autoconsommateurs d'électricité a beaucoup augmenté. Face à la hausse des prix causée par les conflits internationaux, les gens sont attirés par la perspective d'être plus indépendants du point de vue énergétique, de ne pas être exposés à la volatilité des prix », analyse-t-elle. L'ONG se réjouit aussi du développement de projets d'énergies renouvelables par de petites municipalités d'Olténie, comme Turceni, dont la municipalité « vient de déposer des demandes de géothermie, l'une des sources de chaleur les moins chères et plus propres. On espère que, petit à petit, ces initiatives locales vont contribuer à faire avancer la transition », conclut-elle. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne.  

C dans l'air
Explosion de drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 29, 2026 63:54


C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?C'est « une grave et irresponsable escalade ». La Roumanie, pays membre de l'Otan, hausse le ton après qu'un drone russe se soit écrasé cette nuit sur un immeuble résidentiel de la ville de Galați, tout près de la frontière ukrainienne.Ce n'est pas la première fois que des incursions de drones russes ont lieu dans les pays voisins de l'Ukraine depuis le début de l'offensive russe, en février 2022. Elles sont même devenues régulières. Mais c'est la première fois qu'un de ces engins s'abat sur un bâtiment, et c'est également la première fois qu'il y a des blessés dans un pays de l'Alliance atlantique. Selon les autorités, deux personnes ont été touchées et ont reçu des soins. Près de 70 autres habitants ont été évacués et la circulation a été bloquée dans le quartier.L'incident a immédiatement suscité une vague de réactions diplomatiques. De Paris à Varsovie, de Berlin à Bruxelles, les condamnations se sont succédé. L'Otan a dénoncé « l'inconséquence de la Russie ». Le chef de la diplomatie polonaise a jugé Moscou « dangereuse », tandis que le président moldave a estimé que « la Russie est un danger pour tous ». Berlin a, de son côté, condamné le « comportement irresponsable » du Kremlin, accusé de « continuer à menacer la sécurité collective européenne ».Kiev y voit une démonstration supplémentaire de la menace russe sur l'ensemble du continent. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, appelle l'Union européenne à adopter des sanctions « fortes » contre Moscou. La marine ukrainienne affirme également qu'un drone russe a visé un cargo turc ayant quitté Odessa.Depuis plusieurs jours, le Kremlin laisse planer la menace d'une escalade dans ses attaques contre l'Ukraine, en représailles aux frappes menées par les drones ukrainiens sur le territoire russe. Après une série de bombardements massifs le week-end dernier, Moscou a même recommandé aux ressortissants étrangers présents à Kiev, y compris les diplomates, de quitter la capitale avant de nouveaux bombardements.Cette guerre des drones déborde désormais largement du seul territoire ukrainien. Certains appareils, brouillés ou déviés, terminent leur course dans les pays voisins. Mais pour plusieurs responsables européens, ces incidents ne relèvent plus seulement de l'accident. « Ce ne sont pas des actes isolés », a affirmé Ursula von der Leyen lors d'un déplacement à Vilnius. Selon la présidente de la Commission européenne, Moscou cherche à « déstabiliser les sociétés démocratiques » européennes. Une façon aussi, pour le Kremlin, de tester et d'éprouver la défense de l'Otan.Les pays frontaliers se préparent désormais à une menace devenue permanente. En Finlande, une alerte aux drones avait récemment paralysé l'aéroport d'Helsinki ainsi qu'une partie du trafic maritime et ferroviaire. Depuis son entrée dans l'Otan en 2023, le pays multiplie les exercices militaires. Nos journalistes ont pu suivre des soldats français qui participaient à l'un de ces entraînements avec des militaires finlandais et américains en février dernier.Alors que s'est-il passé cette nuit dans le ciel roumain ? Jusqu'où peut aller cette escalade ? L'Otan est-elle prête à faire face à une guerre hybride qui déborde désormais de l'Ukraine ? Et comment empêcher que ces incidents ne dégénèrent en confrontation directe ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire

Accents d'Europe
La Roumanie étranglée par l'austérité

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 25, 2026 19:30


Pour tenter de réduire un déficit public toujours à 8%, le gouvernement a engagé une sévère cure d'austérité. Une politique qui a fait exploser la coalition le 5 mai 2026, couplée à une inflation record qui pèse sur le quotidien des Roumains. Également au programme : les femmes « prédicatrices » qui défient l'Église catholique en Allemagne et en Espagne. Le président pro-européen Nicușor Dan doit proposer un nouveau Premier ministre au Parlement. Il aura pour tâche une équation délicate : redresser les comptes publics sans aggraver les difficultés socio-économiques liées à une inflation à près de 11%. Reportage à Bucarest de notre correspondant Guilhem Bernes. À lire aussiLe Parlement roumain vote la défiance contre le gouvernement pro-européen d'Ilie Bolojan En Allemagne, des femmes catholiques défient l'interdit de prêcher Les femmes sont très présentes dans les paroisses de l'Église catholique. Elles peuvent lire, chanter, animer des communautés, enseigner le catéchisme. Mais elles restent exclues des ministères ordonnés : elles ne peuvent pas prêcher l'homélie, baptiser ou marier comme un prêtre ou un diacre. En Allemagne, une association de croyantes (le KDF) a décidé de tester les limites. Depuis six ans, elle organise des journées « pour les prédicatrices », lors desquelles des femmes prennent la parole dans les églises. Reportage dans une paroisse à Berlin de Delphine Nerbollier. À lire aussiLes catholiques allemands attendent des réformes profondes de l'Église En Espagne, le combat d'une prêtresse excommuniée En Galice, Christina Moreira célèbre la messe dans un appartement. Elle a été excommuniée par le Vatican pour avoir revendiqué le droit des femmes au sacerdoce. Son portrait est signé Diane Cambon. Avec Gregory Rayko de The Conversation  : le « sportwashing » du géant minier Gazprom Privé de débouchés en Occident, le géant russe Gazprom mise sur le sport, l'art et la culture pour redorer son image auprès des pays des BRICS. Une nouvelle forme de soft power russe. Gregory Rayko analyse aussi les clés du triomphe de Péter Magyar en Hongrie, après seize ans d'hégémonie de Viktor Orbán. Vote anti-régime, travail de terrain, leadership hybride, stratégie numérique. C'est à lire dans The Conversation. À lire aussiHongrie: le nouveau Premier ministre Peter Magyar arrive au pouvoir en suscitant beaucoup d'attentes

Accents d'Europe
La Roumanie étranglée par l'austérité

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 25, 2026 19:30


Pour tenter de réduire un déficit public toujours à 8%, le gouvernement a engagé une sévère cure d'austérité. Une politique qui a fait exploser la coalition le 5 mai 2026, couplée à une inflation record qui pèse sur le quotidien des Roumains. Également au programme : les femmes « prédicatrices » qui défient l'Église catholique en Allemagne et en Espagne. Le président pro-européen Nicușor Dan doit proposer un nouveau Premier ministre au Parlement. Il aura pour tâche une équation délicate : redresser les comptes publics sans aggraver les difficultés socio-économiques liées à une inflation à près de 11%. Reportage à Bucarest de notre correspondant Guilhem Bernes. À lire aussiLe Parlement roumain vote la défiance contre le gouvernement pro-européen d'Ilie Bolojan En Allemagne, des femmes catholiques défient l'interdit de prêcher Les femmes sont très présentes dans les paroisses de l'Église catholique. Elles peuvent lire, chanter, animer des communautés, enseigner le catéchisme. Mais elles restent exclues des ministères ordonnés : elles ne peuvent pas prêcher l'homélie, baptiser ou marier comme un prêtre ou un diacre. En Allemagne, une association de croyantes (le KDF) a décidé de tester les limites. Depuis six ans, elle organise des journées « pour les prédicatrices », lors desquelles des femmes prennent la parole dans les églises. Reportage dans une paroisse à Berlin de Delphine Nerbollier. À lire aussiLes catholiques allemands attendent des réformes profondes de l'Église En Espagne, le combat d'une prêtresse excommuniée En Galice, Christina Moreira célèbre la messe dans un appartement. Elle a été excommuniée par le Vatican pour avoir revendiqué le droit des femmes au sacerdoce. Son portrait est signé Diane Cambon. Avec Gregory Rayko de The Conversation  : le « sportwashing » du géant minier Gazprom Privé de débouchés en Occident, le géant russe Gazprom mise sur le sport, l'art et la culture pour redorer son image auprès des pays des BRICS. Une nouvelle forme de soft power russe. Gregory Rayko analyse aussi les clés du triomphe de Péter Magyar en Hongrie, après seize ans d'hégémonie de Viktor Orbán. Vote anti-régime, travail de terrain, leadership hybride, stratégie numérique. C'est à lire dans The Conversation. À lire aussiHongrie: le nouveau Premier ministre Peter Magyar arrive au pouvoir en suscitant beaucoup d'attentes

Reportage International
En Roumanie, la pénurie de sages-femmes fait exploser le nombre de césariennes

Reportage International

Play Episode Listen Later May 22, 2026 2:48


La Roumanie est le pays d'Europe où l'on pratique le plus de césariennes. Une femme sur deux est concernée. Au moindre prétexte, les gynécologues leur recommandent une césarienne, par facilité. Face à des maternités débordées, les sage-femmes réclament une place plus importante dans le système de santé public. Une proposition de loi est en préparation au Parlement et elle pourrait bientôt permettre le remboursement de leurs soins dans les hôpitaux publics. Reportage de notre correspondant, Guilhem Bernes.

Reportage international
En Roumanie, la pénurie de sages-femmes fait exploser le nombre de césariennes

Reportage international

Play Episode Listen Later May 22, 2026 2:48


La Roumanie est le pays d'Europe où l'on pratique le plus de césariennes. Une femme sur deux est concernée. Au moindre prétexte, les gynécologues leur recommandent une césarienne, par facilité. Face à des maternités débordées, les sage-femmes réclament une place plus importante dans le système de santé public. Une proposition de loi est en préparation au Parlement et elle pourrait bientôt permettre le remboursement de leurs soins dans les hôpitaux publics. Reportage de notre correspondant, Guilhem Bernes.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : La Roumanie, nouveau cauchemar de Bruxelles ? - 06/05

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later May 6, 2026 3:06


Ce mercredi 6 mai, le renversement du gouvernement roumain a été évoqué par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Manu dans le 6/9 : Le best-of
Info aléatoire : la Roumanie va ouvrir un parc d'attractions géant sur Dracula.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 4:01


Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.

LSD, La série documentaire
Le Danube dans tous ses deltas, carnets de terrain 1/4 : Où l'on déplie la carte du Danube et de la Roumanie

LSD, La série documentaire

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 58:09


durée : 00:58:09 - LSD, la série documentaire - par : Marie Guérin - Où finit l'Europe ? Le Danube la traverse sur 2850 km. On suit le fil du fleuve jusqu'à son embouchure. Peut-on encore parler d'espace périphérique européen, de l'« Autre Europe » ? Aujourd'hui, je quitte une extrémité de l'Europe pour son envers. - réalisation : Nathalie Battus, Gilles Mardirossian

France Culture physique
Le Danube dans tous ses deltas, carnets de terrain 1/4 : Où l'on déplie la carte du Danube et de la Roumanie

France Culture physique

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 58:09


durée : 00:58:09 - Les documentaires de France Culture - par : Marie Guérin - Où finit l'Europe ? Le Danube la traverse sur 2 850 km. On suit le fil du fleuve jusqu'à son embouchure. Peut-on encore parler d'espace périphérique européen, de l'« Autre Europe » ? Aujourd'hui, on quitte une extrémité de l'Europe pour son envers. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Gilles Mardirossian, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

20 minutes pour comprendre
14/18 #54 : Si proches, mais si différents : la Roumanie et la Bulgarie en 1914 (La neutralité en 1914 #6)

20 minutes pour comprendre

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 18:03


Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Avant de reprendre la route de notre couverture de la Première Guerre mondiale, centrons-nous sur la situation singulière des Etats qui se tiennent, pour l'instant, hors de cette guerre. Au programme de cet épisode, une comparaison de deux pays si proches, mais connaissant des réalités radicalement différentes : la Roumanie et la Bulgarie. Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn !   Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Julien Cazarre
L'équipe que j'ai pris en affection de Cazarre : la Roumanie 1994 – 18/09

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Sep 18, 2025 3:05


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

affection nouveaux rmc libre antenne la roumanie julien cazarre cazarre
C dans l'air
Pologne, Roumanie...les drones russes défient l'Otan - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 63:30


C dans l'air du 15 septembre 2025 - C'est un nouveau test pour la sécurité européenne. Après la Pologne, c'est au tour de la Roumanie de dénoncer une violation de son espace aérien par un drone russe. Samedi dernier, un aéronef russe a survolé l'est du pays pendant près de 50 minutes, provoquant la convocation immédiate de l'ambassadeur russe à Bucarest. La Roumanie devient ainsi le deuxième pays de l'OTAN à signaler la présence d'un drone russe, quelques jours seulement après l'incursion d'une vingtaine d'engins en Pologne.Cette série d'incidents semble clairement destinée à défier l'alliance atlantique, qui, vendredi 12 septembre, a annoncé le lancement de l'opération « Sentinelle orientale ». L'objectif ? Protéger l'espace aérien européen proche de la Russie. Plusieurs pays ont rapidement décidé de renforcer leurs moyens militaires : Paris envoie trois Rafale en Pologne, accompagnés d'une trentaine de personnels. L'Allemagne et le Royaume-Uni mobilisent leurs chasseurs Typhoon. Pour la défense sol-air, les Pays-Bas accélèrent la livraison de deux batteries de missiles Patriot.Mais cette montée en puissance coûte cher et semble mal adaptée pour contrer la menace spécifique des drones russes, souvent « low cost » et difficiles à détecter. Le débat est donc vif en Europe sur la réponse militaire à mettre en œuvre pour dissuader Moscou. D'autant que Vladimir Poutine a décidé de montrer les muscles.Depuis vendredi, la Russie et la Biélorussie ont lancé Zapad 2025, un exercice militaire conjoint d'envergure, mêlant armée de l'air, de terre et de la mer. Ces démonstrations de force inquiètent particulièrement les pays voisins de la Biélorussie, notamment la Pologne, la Lituanie et la Lettonie. Ces derniers ont renforcé leurs dispositifs de sécurité et restreint le trafic aérien dans certaines zones. Varsovie est même allée jusqu'à fermer sa frontière avec la Biélorussie pendant les manœuvres.Ces exercices, organisés tous les quatre ans, prennent cette année une importance particulière. C'est la première édition depuis le début du conflit en Ukraine. En 2021, Zapad avait déjà mobilisé environ 200 000 soldats russes, quelques mois avant l'invasion. Cette fois, la Russie a lancé un missile hypersonique Zircon et prévoit de tester des missiles Orechnik, capables d'atteindre Paris en 20 minutes.L'exercice, qui se déroule en Biélorussie mais aussi sur le territoire russe, dans les mers Baltique et de Barents, est donc particulièrement scruté. LES EXPERTS :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - ancien chef d'état-major, et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Régis GENTÉ - Journaliste-spécialiste des questions internationales, auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes"- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste – Ouest-France

Les journaux de France Culture
La Roumanie dénonce à son tour la violation de son espace aérien par un drone

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 14, 2025 14:38


durée : 00:14:38 - Journal de 12h30 - La Roumanie riposte après le survol de son espace aérien par un drone non identifié.

Le journal de 12h30
La Roumanie dénonce à son tour la violation de son espace aérien par un drone

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Sep 14, 2025 14:38


durée : 00:14:38 - Journal de 12h30 - La Roumanie riposte après le survol de son espace aérien par un drone non identifié.

Accents d'Europe
Le budget plombe l'économie française et coule le gouvernement Bayrou

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 9, 2025 19:29


Personne n'a été surpris, même pas le principal intéressé : en France, le Premier ministre François Bayrou a échoué, ce lundi 8 septembre 2025, à obtenir l'approbation des députés. Le voilà démissionnaire, tout comme son gouvernement. Une issue que le chef de l'exécutif a provoquée lui-même, en demandant ce vote de confiance. Au cœur de la discorde : la question du budget. Faire des économies était vital selon François Bayrou, dans un pays où le déficit représente 5,4% du PIB ; les députés étaient en désaccord sur le fond et sur la forme. Mais la situation est-elle aussi grave que ce qu'affirme François Bayrou ? Où en sont nos voisins européens ? Éléments de réponse avec Andreas Eisl, chercheur en Politiques européennes à l'Institut Jacques-Delors.     La Roumanie, mauvais élève des règles européennes  Dans le pays aussi, le gouvernement insiste sur la nécessité de faire des économies pour rentrer dans les clous de l'Union européenne. Le déficit atteint aujourd'hui 7,4% du PIB, et il est même monté jusqu'à 9% l'an dernier. L'exécutif a donc annoncé une cure d'austérité notamment dans le secteur de l'éducation. Mais la population n'en veut pas : 15.000 personnes ont manifesté ce lundi 8 septembre 2025 à l'occasion de la rentrée. Explications à Bucarest, Marine Leduc.     La goutte de trop pour les militants de la gauche italienne  Des centaines de manifestants de gauche, mobilisés à Milan en Lombardie. Le gouvernement d'extrême-droite de Giorgia Meloni a profité de l'été pour fermer le centre social Leoncavallo, un phare pour la gauche milanaise, et même plus largement italienne. Cette mesure a provoqué une levée de boucliers, alors que la gauche reçoit des coups de plus en plus fréquents de la part de l'exécutif. Reportage, Cécile Debarge.     Le dernier «paradis sauvage» d'Europe de l'Ouest, menacé  Sable blanc à n'en plus finir, eaux turquoises et forêts verdoyantes : les paysages de la côte portugaise offrent un véritable paysage de carte postale. Mais voilà : de plus en plus, ce cadre idyllique est réservé à une poignée d'ultra-riches, attirés par les complexes touristiques qui pullulent sur le littoral. Au cœur de pinèdes protégées, des golfs et autres villas grand luxe font leur apparition, à la faveur d'une faille juridique dans laquelle les promoteurs se sont engouffrés. Conclusion, pour les populations locales, l'accès à leurs propres plages devient de plus en plus difficile. Alors elles se battent, à travers le mouvement «les plages sont à nous». Marie-Line Darcy a suivi l'un de ces groupes de citoyens.

Accents d'Europe
Le budget plombe l'économie française et coule le gouvernement Bayrou

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 9, 2025 19:29


Personne n'a été surpris, même pas le principal intéressé : en France, le Premier ministre François Bayrou a échoué, ce lundi 8 septembre 2025, à obtenir l'approbation des députés. Le voilà démissionnaire, tout comme son gouvernement. Une issue que le chef de l'exécutif a provoquée lui-même, en demandant ce vote de confiance. Au cœur de la discorde : la question du budget. Faire des économies était vital selon François Bayrou, dans un pays où le déficit représente 5,4% du PIB ; les députés étaient en désaccord sur le fond et sur la forme. Mais la situation est-elle aussi grave que ce qu'affirme François Bayrou ? Où en sont nos voisins européens ? Éléments de réponse avec Andreas Eisl, chercheur en Politiques européennes à l'Institut Jacques-Delors.     La Roumanie, mauvais élève des règles européennes  Dans le pays aussi, le gouvernement insiste sur la nécessité de faire des économies pour rentrer dans les clous de l'Union européenne. Le déficit atteint aujourd'hui 7,4% du PIB, et il est même monté jusqu'à 9% l'an dernier. L'exécutif a donc annoncé une cure d'austérité notamment dans le secteur de l'éducation. Mais la population n'en veut pas : 15.000 personnes ont manifesté ce lundi 8 septembre 2025 à l'occasion de la rentrée. Explications à Bucarest, Marine Leduc.     La goutte de trop pour les militants de la gauche italienne  Des centaines de manifestants de gauche, mobilisés à Milan en Lombardie. Le gouvernement d'extrême-droite de Giorgia Meloni a profité de l'été pour fermer le centre social Leoncavallo, un phare pour la gauche milanaise, et même plus largement italienne. Cette mesure a provoqué une levée de boucliers, alors que la gauche reçoit des coups de plus en plus fréquents de la part de l'exécutif. Reportage, Cécile Debarge.     Le dernier «paradis sauvage» d'Europe de l'Ouest, menacé  Sable blanc à n'en plus finir, eaux turquoises et forêts verdoyantes : les paysages de la côte portugaise offrent un véritable paysage de carte postale. Mais voilà : de plus en plus, ce cadre idyllique est réservé à une poignée d'ultra-riches, attirés par les complexes touristiques qui pullulent sur le littoral. Au cœur de pinèdes protégées, des golfs et autres villas grand luxe font leur apparition, à la faveur d'une faille juridique dans laquelle les promoteurs se sont engouffrés. Conclusion, pour les populations locales, l'accès à leurs propres plages devient de plus en plus difficile. Alors elles se battent, à travers le mouvement «les plages sont à nous». Marie-Line Darcy a suivi l'un de ces groupes de citoyens.

Les matins
Virus chikungunya / Loi Duplomb : quelle transition pour notre agriculture? / Radu Jude et la Roumanie d'aujourd'hui

Les matins

Play Episode Listen Later Jul 8, 2025 120:25


durée : 02:00:25 - Les Matins d'été - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : Eric d'Ortenzio Médecin et épidémiologiste, ANRS-Maladies infectieuses émergentes/Inserm; Philippe Heusèle Secrétaire général de l'AGPB, l'Association générale des producteurs de blé; Radu Jude Cinéaste et scénariste roumain

Les matins
Radu Jude, cinéaste de la Roumanie d'aujourd'hui

Les matins

Play Episode Listen Later Jul 8, 2025 9:19


durée : 00:09:19 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins d'été) - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - Le cinéaste Radu Jude est l'invité d'honneur du festival FID Marseille, du 8 au 13 juillet, pour une rétrospective intitulée "La Fin du cinéma peut attendre". Son nouveau film, "Kontinental '25", Ours d'argent du meilleur scénario à la Berlinale 2025, sortira le 24 septembre 2025. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Radu Jude Cinéaste et scénariste roumain

Ici l'Europe
Élections cruciales en Roumanie et Pologne : vague ou reflux populiste ?

Ici l'Europe

Play Episode Listen Later May 23, 2025 17:03


En Europe centrale et orientale, des élections cruciales se succèdent et pourraient faire basculer l'unité des Vingt-Sept. La Roumanie vient d'élire comme président un candidat pro-européen, Nicusor Dan, face à George Simion, qui se présentait comme grand admirateur de Donald Trump et hostile à l'aide à l'Ukraine.

Le Brief
Roumanie, Pologne, Portugal: l'extrême droite au centre de trois élections européennes, avec Michel Liégeois (UCLouvain)

Le Brief

Play Episode Listen Later May 19, 2025 15:32


C'était un dimanche électoral en Europe. Il y a eu trois élections cruciales: en Pologne, au Portugal et en Roumanie. La Roumanie où le centriste Nicușor Dan a remporté le scrutin devant son rival d'extrême droite George Simion. C'est un véritable "ouf" de soulagement pour l'Union européenne. Pour en parler, Ondine Werres reçoit dans le Brief ce lundi Michel Liégeois, professeur de relations internationales à l’UCLouvain et membre du Centre d’étude des crises et des conflits internationaux. Ensemble, ils font aussi un point sur l'offensive israélienne qui s'intensifie à Gaza, et sur l'Ukraine à l'aune d'une semaine qui pourrait être cruciale pour Kiev. Présentation: Ondine Werres Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Les journaux de France Culture
Un scrutin national aux enjeux européens, les Roumains élisent ce dimanche leur président

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later May 18, 2025 10:15


durée : 00:10:15 - Journal de 9h - Garder le cap européen et continuer de soutenir l'Ukraine ou se tourner vers l'extrême droite ? La Roumanie élit aujourd'hui son président, une bataille qui s'annonce serrée.

Le journal de 9H00
Un scrutin national aux enjeux européens, les Roumains élisent ce dimanche leur président

Le journal de 9H00

Play Episode Listen Later May 18, 2025 10:15


durée : 00:10:15 - Journal de 9h - Garder le cap européen et continuer de soutenir l'Ukraine ou se tourner vers l'extrême droite ? La Roumanie élit aujourd'hui son président, une bataille qui s'annonce serrée.

Invité de la mi-journée
Présidentielle en Roumanie: «La stratégie de George Simion a été de s'adresser à la diaspora»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later May 16, 2025 6:57


La Roumanie vote ce dimanche 18 mai pour le second tour de l'élection présidentielle, pour lequel le candidat pro-européen Nicusor Dan est donné au coude-à-coude avec celui d'extrême droite, George Simion. Après son score canon du premier tour, le populiste se rêve désormais en Trump roumain au sein d'une alliance Maga au cœur de l'UE. L'analyse de Sergiu Miscoiu, professeur des universités en sciences politiques à la faculté d'études européennes de Cluj-Napoca en Roumanie.

Reportage International
Présidentielle en Roumanie: les minorités menacées par les groupuscules d'extrême droite

Reportage International

Play Episode Listen Later May 14, 2025 2:33


En Roumanie, le second tour de la présidentielle dimanche 18 mai opposera le candidat de centre-droit Nicusor Dan au nationaliste George Simion. Cette poussée de l'extrême droite dans les urnes s'est accompagnée d'une augmentation des menaces envers la minorité rom et la communauté juive. De notre correspondant à Bucarest, Marine LeducDans un quartier périphérique de Bucarest, Alin Banu entre avec précaution au siège de l'association Roma for Democracy, une association de droit des Roms dont il est le directeur. « Nous avons des caméras vidéo, un accès avec une carte magnétique à l'entrée comme à la sortie, et nous avons un bouton d'urgence. Si on l'active, la police peut arriver en cinq à huit minutes. On a mis ça en place quand les menaces ont commencé pour notre sécurité », explique-t-il.Preuve à l'appui. Sur son téléphone, Alin Banu fait défiler les messages que lui et ses collègues ont reçus ces dernières semaines : « Je vais m'assurer que je vais avoir vos têtes et les mettre sur des pales comme Vlad l'empaleur faisait avec les Turcs et on va vous torturer un par un » ; « Vous avez mis Cosmin en prison et moi je vais vous mettre dans un cercueil » ; « Que les Juifs et les Tsiganes soient éliminés, et toutes les races impures. » « Bien sûr qu'on est inquiets », admet Alin Banu.Ces intimidations qui touchent aussi bien les Roms, les Juifs que les communautés LGBTQ+ sont proférées par des factions néo-nazies, mais aussi néo-légionnaires, mouvement inspiré des légionnaires, groupuscules fascistes roumains de l'entre-deux-guerres. Ce mouvement est à l'origine de la Shoah en Roumanie.À lire aussiPrésidentielle en Roumanie : pourquoi la diaspora a voté massivement pour l'extrême droiteUn pays au passé difficile à assumerDans le centre-ville, une répétition en yiddish a lieu au Théâtre national juif de Bucarest. En février, des commentaires antisémites ont été diffusés sur TikTok avec des menaces de mettre le feu au théâtre ou d'y poser une bombe. La police a dû protéger la bâtisse pendant quelques jours. Le directeur Andrei Munteanu préfère garder son calme et rappelle l'importance de la diversité culturelle en Roumanie : « L'État roumain s'est préoccupé, et pas seulement maintenant, du développement des minorités nationales, du développement de la culture nationale, parce que la principale richesse de la Roumanie est sa diversité. Mais il faut aider cette diversité, la conserver, la soutenir. Chacun fait partie du patrimoine humain de ce pays. »Les liens entre les groupes néo-légionnaires et les candidats d'extrême droite ne sont pas dissimulés. George Simion a certes lissé son discours, mais plusieurs membres de son parti Aur (Alliance pour l'unité des Roumains) font la glorification des dirigeants de la Garde de fer, autre nom du mouvement des légionnaires. La Roumanie a été durant les années 1940 un pays allié de l'Allemagne nazie et a encore des difficultés à regarder son passé. Le pays n'a reconnu son rôle actif dans la Shoah qu'en 2003, alors qu'environ 300 000 Juifs et 12 000 Roms y ont péri.Aujourd'hui, la Roumanie compte près de 570 000 Roms, selon le recensement de 2021, mais ils seraient au moins deux fois plus nombreux. Les Juifs, eux, ne sont plus que quelques milliersÀ lire aussiPrésidentielle en Roumanie : George Simion, le candidat d'extrême droite, en tête du premier tour

Reportage international
Présidentielle en Roumanie: les minorités menacées par les groupuscules d'extrême droite

Reportage international

Play Episode Listen Later May 14, 2025 2:33


En Roumanie, le second tour de la présidentielle dimanche 18 mai opposera le candidat de centre-droit Nicusor Dan au nationaliste George Simion. Cette poussée de l'extrême droite dans les urnes s'est accompagnée d'une augmentation des menaces envers la minorité rom et la communauté juive. De notre correspondant à Bucarest, Marine LeducDans un quartier périphérique de Bucarest, Alin Banu entre avec précaution au siège de l'association Roma for Democracy, une association de droit des Roms dont il est le directeur. « Nous avons des caméras vidéo, un accès avec une carte magnétique à l'entrée comme à la sortie, et nous avons un bouton d'urgence. Si on l'active, la police peut arriver en cinq à huit minutes. On a mis ça en place quand les menaces ont commencé pour notre sécurité », explique-t-il.Preuve à l'appui. Sur son téléphone, Alin Banu fait défiler les messages que lui et ses collègues ont reçus ces dernières semaines : « Je vais m'assurer que je vais avoir vos têtes et les mettre sur des pales comme Vlad l'empaleur faisait avec les Turcs et on va vous torturer un par un » ; « Vous avez mis Cosmin en prison et moi je vais vous mettre dans un cercueil » ; « Que les Juifs et les Tsiganes soient éliminés, et toutes les races impures. » « Bien sûr qu'on est inquiets », admet Alin Banu.Ces intimidations qui touchent aussi bien les Roms, les Juifs que les communautés LGBTQ+ sont proférées par des factions néo-nazies, mais aussi néo-légionnaires, mouvement inspiré des légionnaires, groupuscules fascistes roumains de l'entre-deux-guerres. Ce mouvement est à l'origine de la Shoah en Roumanie.À lire aussiPrésidentielle en Roumanie : pourquoi la diaspora a voté massivement pour l'extrême droiteUn pays au passé difficile à assumerDans le centre-ville, une répétition en yiddish a lieu au Théâtre national juif de Bucarest. En février, des commentaires antisémites ont été diffusés sur TikTok avec des menaces de mettre le feu au théâtre ou d'y poser une bombe. La police a dû protéger la bâtisse pendant quelques jours. Le directeur Andrei Munteanu préfère garder son calme et rappelle l'importance de la diversité culturelle en Roumanie : « L'État roumain s'est préoccupé, et pas seulement maintenant, du développement des minorités nationales, du développement de la culture nationale, parce que la principale richesse de la Roumanie est sa diversité. Mais il faut aider cette diversité, la conserver, la soutenir. Chacun fait partie du patrimoine humain de ce pays. »Les liens entre les groupes néo-légionnaires et les candidats d'extrême droite ne sont pas dissimulés. George Simion a certes lissé son discours, mais plusieurs membres de son parti Aur (Alliance pour l'unité des Roumains) font la glorification des dirigeants de la Garde de fer, autre nom du mouvement des légionnaires. La Roumanie a été durant les années 1940 un pays allié de l'Allemagne nazie et a encore des difficultés à regarder son passé. Le pays n'a reconnu son rôle actif dans la Shoah qu'en 2003, alors qu'environ 300 000 Juifs et 12 000 Roms y ont péri.Aujourd'hui, la Roumanie compte près de 570 000 Roms, selon le recensement de 2021, mais ils seraient au moins deux fois plus nombreux. Les Juifs, eux, ne sont plus que quelques milliersÀ lire aussiPrésidentielle en Roumanie : George Simion, le candidat d'extrême droite, en tête du premier tour

Sur le fil
Roumanie : causes et conséquences de la flambée de l'extrême droite

Sur le fil

Play Episode Listen Later May 9, 2025 12:47


La Roumanie, s'est enfoncée ces derniers mois dans une crise politique étonnante, mêlant flambée de l'extrême droite et accusations de manipulation des électeurs via TikTok. Le premier tour de l'élection présidentielle de fin novembre, qui plaçait en tête le candidat d'extrême droite Calin Georgescu a même été annulé par la cour constitutionnelle. Et six mois plus tard, un autre candidat d'extrême droite, George Simion, chef de l'Alliance pour l'unité des roumains (AUR) est arrivé en tête du premier tour, avec plus de 40% des suffrages. Et la Roumanie est entrée dans une nouvelle phase d'incertitude avec la démission de son Premier ministre Marcel Ciolacu, remplacé mardi temporairement par le ministre libéral de l'Intérieur.L'enjeu dépasse très largement la politique intérieure : la Roumanie est un membre stratégique de l'OTAN et c'est l'un des pays clef sur son front oriental. Or George Simion, un trumpiste assumé, prône la neutralité face au conflit en Ukraine, son grand voisin. Une victoire au second tour de M. Simion, agé de 38 ans, et donné favori, ne sera pas sans déplaire à Donald Trump, et même à Vladimir Poutine, car elle est de nature à diviser encore un peu plus l'Union européenne Pour en parler Sur le Fil a invité les professeurs de sciences politiques Sergiu Miscoiu, de l'université de Babes-Bolyai et Sorina Soare, de l'Université de Florence.Production et présentatation : Michaëla Cancela-KiefferFact checking: Ani Sandu Doublages : Victoire Renard-Dewynter, Sayez Bouchouicha, Maxime MametAutres enregistrements : AFPTV, compte Youtube de George Simion, Chanson Compte Tiktok @robertuleiaSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Loupe
L'Europe infiltrée par la Russie : la Roumanie face à la désinformation (1/4)

La Loupe

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 12:31


Depuis le début de la guerre en Ukraine, l'ombre de la Russie plane sur plusieurs pays d'Europe centrale et orientale. Campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux, corruption, pression économique… La Loupe vous propose un tour d'horizon de ces différentes menaces à travers l'exemple de quatre pays : la Roumanie, la Moldavie, la Géorgie et la Slovaquie. Dans cet épisode, on se penche sur la démocratie roumaine déstabilisée par la désinformation avec Charles Haquet, rédacteur en chef du service Monde de L'Express.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Charlotte Baris Ecriture : Aude Villiers-MoriaméMontage et réalisation : Jules Krot Crédits : BFMTV, Calin Georgescu, France 24, Nouvel Obs, TV5 Monde Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs La disqualification controversée de Călin Georgescu pourrait profiter à un autre candidat d'extrême droite, George Simion, à l'approche de la présidentielle du 4 mai. Mais des candidats autoproclamés indépendants espèrent aussi tirer leur épingle du jeu. Un article de Ludovic Lamant publié mercredi 26 mars et lu par Christine Parîs. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Pourquoi la Roumanie devient une nouvelle ligne de front politique pour l'Europe

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Mar 10, 2025 3:14


durée : 00:03:14 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - La Roumanie dans la tourmente après le rejet par la commission électorale de la candidature du candidat pro-russe Calin Georgescu arrivé en tête du premier tour de la présidentielle de novembre dernier, annulé en raison de soupçon de manipulation du vote par Moscou

Franck Ferrand raconte...
Nicolae Ceaușescu, tyrannise de la Roumanie

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 16, 2025 22:14


 En 1965 Nicolae Ceausescu devient l'homme fort de la Roumanie. Il va imposer au pays une révolution culturelle…   Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
La Bulgarie et la Roumanie accèdent pleinement à l'espace Schengen

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 6, 2025 2:28


Il aura donc fallu 18 ans après leur adhésion à l'Union européenne pour supprimer leurs frontières communes. Cela facilitera les voyages, notamment en été lorsque les embouteillages bloquent les postes-frontière entre la Bulgarie et la Roumanie. Les transporteurs routiers se sont également félicités pour ce développement longtemps attendu dans le secteur. Concrètement, l'adhésion à l'espace Schengen ne va pas bouleverser la vie des Bulgares. Les citoyens ont le droit de libre circulation depuis 2007, mais désormais, se rendre dans les pays voisins sera beaucoup plus facile. Setti et Dimitar sont les premiers à se réjouir de l'entrée de la Bulgarie dans l'espace Schengen. Ils passent la majorité de leurs vacances et de leurs week-ends en Grèce. Un voyage souvent synonyme de tracasseries douanières. Avec l'entrée pleine et entière dans l'espace Schengen, ces mauvaises expériences devraient appartenir au passé. « Il nous est arrivé d'attendre pendant des heures à la frontière. Il sera plus aisé de planifier notre séjour aussi. Jusque-là, il fallait suivre les groupes sur les réseaux sociaux pour connaître le trafic à la frontière. On évitait de partir le vendredi soir, par exemple, lorsqu'il y avait de très longues files d'attente. »Le soulagement au niveau du trafic frontalier est une aubaine pour les transporteurs routiers. La levée des contrôles douaniers aux frontières avec la Grèce et la Roumanie rendra leur travail beaucoup plus facile et agréable, explique le directeur de l'Union des transporteurs internationaux : « On peut traverser le pont sur le Danube en une minute sans devoir attendre, il faut juste payer le tarif demandé. C'est un soulagement énorme pour les routiers qui devaient attendre dix, 20 heures, parfois même plusieurs jours. »Des bénéfices à plus de 800 millions d'eurosLes entreprises de transport devraient par ailleurs profiter financièrement de l'espace Schengen. Les grands partenaires commerciaux de la Bulgarie sont tous situés dans l'Union européenne, donc dans l'espace Schengen, l'Allemagne d'abord, avec des échanges évalués à plus de 9 milliards d'euros, d'après l'Institut national des statistiques. Selon les calculs de l'Académie bulgare des sciences, les bénéfices de l'entrée dans l'espace Schengen, s'élèveront à plus de 800 millions d'euros. « Cela aura un effet direct sur les heures supplémentaires et les salaires des routiers, sur les frais de dédommagement en cas de retard, lorsque le transport n'est pas rapide, il n'est pas attrayant », précise encore le directeur de l'union des transporteurs internationaux. Le jour de l'An, les ministres bulgare et roumain de l'Intérieur se sont donné rendez-vous au poste frontière pour lever une dernière barrière symbolique. « Un succès historique pour nos pays », a souligné le ministre de l'Intérieur bulgare Atanas Ilkov.Côté passagers, les témoignages sont enthousiastes sur les réseaux sociaux. Les vidéos enregistrées en voiture par des Bulgares rentrant de vacances ont fait le tour du net. Comme quoi l'espace Schengen est bien une réalité.À lire aussiEspace Schengen: accord de l'Union européenne pour la pleine adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie

Journal en français facile
Attaque à La Nouvelle-Orléans: 10 morts / Hommage aux victimes du crash aérien en Corée du Sud / La Roumanie et la Bulgarie entrent dans l'espace Schengen...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Jan 1, 2025 10:00


Le journal en français facile 01/01/2025 à 16h GMT, 17h à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BHi8.A

Aujourd'hui l'économie
La Roumanie et la Bulgarie dans l'espace Schengen: un coup de pouce bienvenu pour leurs économies

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 1, 2025 3:07


Chaque début d'année a son lot de nouveautés. En ce 1er janvier 2025, deux pays sont devenus membres à part entière de l'espace Schengen : la Bulgarie et la Roumanie. Dans un communiqué, les autorités politiques de ces deux pays d'Europe centrale parlent de « décision historique ». Décryptage.   Il est important de le rappeler : l'espace Schengen assure la libre circulation des personnes et harmonise les contrôles des voyageurs au sein de ses pays membres. Ils sont 29 au total, ce qui représente près de 420 millions d'habitants. Et si la Roumanie et la Bulgarie sont des États membres de l'Union européenne depuis 2007, 18 ans maintenant, ils n'étaient toujours pas intégrés dans l'espace Schengen. Du moins ils l'étaient partiellement. Depuis mars dernier, les contrôles aux frontières aériennes et maritimes avaient été levées, mais en ce qui concerne les frontières terrestres, ces contrôles entre les pays et ceux des membres de Schengen étaient encore en vigueur ! À lire aussiAprès 13 ans d'attente, la Roumanie et la Bulgarie intègrent pleinement l'espace SchengenCarrefour stratégique La position géographique de la Roumanie et de la Bulgarie est essentielle pour le commerce européen. Il suffit de regarder une carte pour comprendre. Les deux pays ont certes accès à la mer Noire, mais pas à la Méditerranée. C'est la Grèce qui fait office de porte d'entrée. Sauf que des contrôles à la frontière gréco-bulgare étaient appliqués. À présent, la Grèce est reliée par voie terrestre à toute la communauté de l'espace Schengen. Cette levée des contrôles aux frontières terrestres est donc une aubaine, cela de manière très concrète. D'après l'Union roumaine des transporteurs routiers, le temps d'attente pour passer la frontière hongroise est entre 8 et 16 heures. C'est encore plus long pour entrer en Bulgarie, entre 20 et 30 heures.Aujourd'hui, finies les longues files d'attente aux frontières, les travailleurs frontaliers vont pouvoir être un peu plus libres. Les transporteurs, eux, vont économiser des millions d'euros, puisque le temps que les chauffeurs de poids lourds ne perdront pas à attendre, ils seront sur les routes. Et à la fin, les produits roumains notamment atteindront plus rapidement le marché européen, et cela, à moindre coût !  À écouter aussiSchengen, un espace à dimensions variables+2% de PIB Mine de rien, cette attente à la frontière avait un coût, et il n'est pas négligeable. D'après le Comité économique et social européen, cette intégration partielle à l'espace Schengen a entraîné un manque à gagner de 2,3 milliards d'euros par an pour la Roumanie. C'est moins pour la Bulgarie, 834 millions d'euros, mais tout de même, à l'échelle du pays, c'est considérable. La Roumanie pourrait même tirer son épingle du jeu en étant membre à part entière de Schengen. Selon plusieurs prévisions, son PIB pourrait augmenter de 2% cette année.Cette intégration est donc un réel coup de pouce économique pour ces deux pays, mais aussi pour les autres membres de cet espace souvent convoité. Cela va être synonyme de créations d'emplois, ça va accroitre la compétitivité de la Roumanie et de la Bulgarie sur le marché européen. Les investisseurs étrangers vont pouvoir bénéficier de l'amélioration de la connectivité de ces deux pays. Bref, cette intégration pourrait favoriser la croissance au sein du marché unique européen ! 

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 20h - 06/12/2024

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 6, 2024 12:52


Dans cette édition :Emmanuel Macron poursuit ses consultations avec les différentes forces politiques pour nommer un nouveau Premier ministre après la chute du gouvernement.L'Union Européenne et le Mercosur ont trouvé un compromis sur les termes de leur futur accord de libre-échange, mais la France s'oppose fermement à sa ratification.La cérémonie de réouverture de Notre-Dame de Paris aura finalement lieu à l'intérieur de la cathédrale en raison des conditions météorologiques défavorables.Un ancien élu de gauche de la mairie de Vaulx-en-Velin, condamné pour viol, a pris la fuite en Algérie avant son procès en appel.La Roumanie annule le second tour de son élection présidentielle en raison de présumées ingérences russes lors du premier tour.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.

Le journal - Europe 1
Le journal de 20h - 06/12/2024

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 6, 2024 12:52


Dans cette édition :Emmanuel Macron poursuit ses consultations avec les différentes forces politiques pour nommer un nouveau Premier ministre après la chute du gouvernement.L'Union Européenne et le Mercosur ont trouvé un compromis sur les termes de leur futur accord de libre-échange, mais la France s'oppose fermement à sa ratification.La cérémonie de réouverture de Notre-Dame de Paris aura finalement lieu à l'intérieur de la cathédrale en raison des conditions météorologiques défavorables.Un ancien élu de gauche de la mairie de Vaulx-en-Velin, condamné pour viol, a pris la fuite en Algérie avant son procès en appel.La Roumanie annule le second tour de son élection présidentielle en raison de présumées ingérences russes lors du premier tour.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.

Accents d'Europe
L'école turque à l'heure du nationalisme

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Nov 27, 2024 19:30


Changement de programme en Turquie... de programme scolaire pour tout dire. Dans les manuels d'histoire, le terme de «Türkistan», autrement dit le pays des Turcs, a remplacé celui d'Asie mineure. Un changement qui illustre l'influence croissante de l'extrême droite et du nationalisme dans le pays, mais aussi la rivalité géopolitique avec la Russie. Décryptage avec notre correspondante à Ankara, Anne Andlauer.   Grecs, Arméniens, Kurdes, cibles de l'État turc Une nation qui tente d'effacer ses minorités, qu'elles soient grecques, arméniennes ou kurdes... C'est tout l'objet du travail de la sociologue Pinar Selek. Ce qui lui a d'ailleurs valu plusieurs condamnations à la prison. Elle vit aujourd'hui en exil dans le sud de la France, visée par une énième poursuite judiciaire de l'État turc. Dans son livre «Parce qu'ils sont Arméniens», aux éditions Liana Levi, Pinar Selek raconte la répression de cette communauté, le refus de nommer le génocide de 1915, et le négationnisme qui touche tous ceux qu'on appelle les minorités. Elle est interviewée par Frédérique Lebel.Pinar Selek que nous avons rencontrée dans le cadre du festival Un week-end à l'Est qui se tient jusqu'au 30 novembre 2024 à Paris. À lire «Le chaudron militaire turc», aux éditions des femmes. Roumanie, la tentation de l'extrême droiteC'est la surprise électorale de cette fin d'année. En Roumanie, pour le premier tour de la présidentielle la semaine dernière, c'est un candidat de l'ultradroite pro-russe Calin Goergescu qui est arrivé en tête. Tout n'est pas joué pour autant, les électeurs doivent encore choisir cette semaine leur Parlement... sans parler du second tour de la présidentielle.  La Roumanie, un pays qui a perdu 5 millions de citoyens partis travailler à l'Ouest. Résultat : le pays doit faire de plus en plus appel à l'immigration pour compenser. C'est le reportage à Timisoara à l'extrême ouest du pays, signé Benjamin Ribout.    La chronique musique de Vincent Théval Une vraie musique du monde née en Suisse, le duo Roshâni. 

Accents d'Europe
L'école turque à l'heure du nationalisme

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Nov 27, 2024 19:30


Changement de programme en Turquie... de programme scolaire pour tout dire. Dans les manuels d'histoire, le terme de «Türkistan», autrement dit le pays des Turcs, a remplacé celui d'Asie mineure. Un changement qui illustre l'influence croissante de l'extrême droite et du nationalisme dans le pays, mais aussi la rivalité géopolitique avec la Russie. Décryptage avec notre correspondante à Ankara, Anne Andlauer.   Grecs, Arméniens, Kurdes, cibles de l'État turc Une nation qui tente d'effacer ses minorités, qu'elles soient grecques, arméniennes ou kurdes... C'est tout l'objet du travail de la sociologue Pinar Selek. Ce qui lui a d'ailleurs valu plusieurs condamnations à la prison. Elle vit aujourd'hui en exil dans le sud de la France, visée par une énième poursuite judiciaire de l'État turc. Dans son livre «Parce qu'ils sont Arméniens», aux éditions Liana Levi, Pinar Selek raconte la répression de cette communauté, le refus de nommer le génocide de 1915, et le négationnisme qui touche tous ceux qu'on appelle les minorités. Elle est interviewée par Frédérique Lebel.Pinar Selek que nous avons rencontrée dans le cadre du festival Un week-end à l'Est qui se tient jusqu'au 30 novembre 2024 à Paris. À lire «Le chaudron militaire turc», aux éditions des femmes. Roumanie, la tentation de l'extrême droiteC'est la surprise électorale de cette fin d'année. En Roumanie, pour le premier tour de la présidentielle la semaine dernière, c'est un candidat de l'ultradroite pro-russe Calin Goergescu qui est arrivé en tête. Tout n'est pas joué pour autant, les électeurs doivent encore choisir cette semaine leur Parlement... sans parler du second tour de la présidentielle.  La Roumanie, un pays qui a perdu 5 millions de citoyens partis travailler à l'Ouest. Résultat : le pays doit faire de plus en plus appel à l'immigration pour compenser. C'est le reportage à Timisoara à l'extrême ouest du pays, signé Benjamin Ribout.    La chronique musique de Vincent Théval Une vraie musique du monde née en Suisse, le duo Roshâni. 

Matin Première
La Roumanie adversaire des diables

Matin Première

Play Episode Listen Later Jun 21, 2024 4:23


EURO 2024 Merci pour votre écoute Matin Première, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 6h à 9h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Matin Première sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/60 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

On refait le match avec Denis Balbir
EURO 2024 - Revivez Roumanie - Ukraine (3-0)

On refait le match avec Denis Balbir

Play Episode Listen Later Jun 17, 2024 118:03


La Roumanie a fait vivre à l'Ukraine des débuts cauchemardesques à l'Euro en gagnant 3-0 (groupe E), lundi à l'Allianz Arena de Munich. Alors qu'ils étaient dominés, les Roumains ont ouvert le score grâce à une frappe splendide de Nicolae Stanciu (29e) après une relance ratée du gardien du Real Madrid Andriy Lunin. Razvan Marin (53e) et Denis Dragus ont alourdi la marque (57e).

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
La Roumanie, le Japon et la Grèce font la Une de la presse internationale

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1

Play Episode Listen Later Jun 12, 2024 2:00


Chaque jour, les correspondants d'Europe 1 font le tour de l'actualité internationale.

Wiloo

Wiloo

Play Episode Listen Later May 10, 2024 15:52


La Roumanie n'a pas de stars, et n'a pas gagné de match à l'Euro depuis 24 ans. Mais elle a des raisons d'y croire.

acast premier visitez la roumanie le petit poucet
Le P'TIT BURO
#35 ||

Le P'TIT BURO

Play Episode Listen Later Apr 15, 2024 116:33


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
Michèle Laroque : "Savoir hurler fort, ça peut sauver", de la Roumanie aux USA, l'étonnante vie de l'actrice

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 9, 2024 33:26


durée : 00:33:26 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - À l'affiche au théâtre dans la pièce "La porte d'à côté" de Fabrice-Roger Lacan, et au cinéma dans "Karaoké", la comédie de Stéphane Ben Lahcene, l'actrice Michèle Laroque est au micro de Charline. - invités : Michèle Laroque - Michèle Laroque : - réalisé par : François AUDOIN

Sur le fil
En Roumanie, la florissante industrie du videochat érotique

Sur le fil

Play Episode Listen Later Mar 27, 2023 6:58


La Roumanie est l'un des haut lieux de l'industrie de la pornographie. Le pays compte des centaines de studios de production où des milliers de jeunes femmes, des “cam girls”, échangent ern ligne avec leurs clients, en tenue légère et pendant des heures. Ces studios n'aiment pas la publicité négative que leur a apporté l'influenceur masculiniste Andrew Tate, en détention provisoire en Roumanie avec son frère Tristan depuis trois mois. Car Andrew Tate est soupçonné d'avoir forcé des jeunes femmes à avoir des activités sexuelles en ligne, ce qu'il nie. Des responsables de studios où travaillent les "camgirls" ont accepté de ce fait d'ouvrir leurs portes à des journalistes de l'AFP pour défendre leur activité, parfaitement légale selon elles. Sur le fil part donc en Roumanie, pour parler de ce secteur apparemment florissant, dans un pays par ailleurs très conservateur.  Réalisation: Michaëla Cancela-Kieffer. Sur le terrain: Hervé Bossy et Ionut Iordachescu.  Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com ou sur notre compte Instagram. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45.  Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme !  

Business of Bouffe
[Extrait] Bouchées Doubles #10 | Cathy Paraschiv - La Roumanie

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Dec 14, 2022 4:01


Dans cet extrait, Cathy nous parle évidemment de la cuisine roumaine, influencée par son histoire et notamment les nombreuses invasions que le pays a connues. Ainsi, elle nous explique qu'il n'existe pas vraiment de cuisine roumaine, mais plutôt une cuisine des Balkans.Pour découvrir l'épisode en entier, tapez "Business of Bouffe Cathy Paraschiv" sur votre appli audio préférée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Business of Bouffe
Bouchées Doubles #10 | Cathy Paraschiv - La Roumanie | Avec la participation spéciale de son amie Martha

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Dec 11, 2022 56:37


Dans ce nouvel épisode de Bouchées Doubles, Armelle reçoit Cathy Paraschiv.Cathy Paraschiv est une cheffe d'origine roumaine et propriétaire de deux établissements à Paris. Auparavant juriste financière, elle s'est reconvertie en ouvrant Ibrik café et Ibrik kitchen en 2017 et 2018, poussée par la volonté de partager sa culture et son histoire.Dans cet épisode, Cathy nous emmène avec elle dans ses souvenirs d'enfance à Bucarest, en pleine dictature sous Ceaușescu. Nous en apprenons beaucoup à travers cet échange sur la vie en Roumanie pendant cette période. Elle nous explique la vie quotidienne bien sûr, mais aussi pour faire le lien avec la bouffe, les rations de nourriture, l'absence de marques occidentales et les coutumes.Cathy nous raconte également son arrivée en France et la découverte d'un monde qu'elle ne connaissait pas du haut de ses six ans. Des couleurs dans les rues, aux marchés de petits producteurs en passant par les grandes surfaces, on comprend l'émerveillement ressenti par cette petite fille à l'époque.Enfin, nous parlons évidemment de ses restaurants. Cathy voit ces lieux comme des espaces de partage à la fois conviviaux et familiaux. Elle souhaite y faire découvrir la cuisine des balkans et recevoir les clients comme elle reçoit chez elle.Cet épisode est finalement un voyage dans l'histoire, enrichissant et captivant. Cathy se livre et nous permet de voyager avec elle dans sa culture, qui reste finalement peu connue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.