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“Huma Bhabha / Alberto Giacometti”Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d'une idole – avant que tes articulations se détachent…à l'Institut Giacometti, Parisdu 6 février au 24 mai 2026Entretien avec Emilie Bouvard, directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 février 2026, durée 24'03,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/08/3686_bhabha-giacometti_institut-giacometti/Communiqué de presseCommissaire : Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation GiacomettiL'Institut Giacometti présente une exposition inédite mettant l'oeuvre de l'artiste pakistano-américaine, Huma Bhabha (née à Karachi, 1962, vit et travaille à Poughkeepsie, États-Unis), en résonance avec l'oeuvre d'Alberto Giacometti.Conçue spécifiquement pour l'Institut Giacometti, l'exposition présente de nouvelles créations réalisées par Bhabha pour l'occasion, ainsi qu'un ensemble de pièces majeures de son travail : deux figures debout, des têtes sculptées, des fragments de corps, ainsi que des dessins et des photographies. Toutes ces oeuvres dialoguent, non sans humour, avec des oeuvres emblématiques de Giacometti, parmi lesquelles l'Homme qui marche (1960), la Jambe (1958), les Femmes de Venise (1956) ou encore la Grande Tête (1960).Cette exposition fait suite à un premier dialogue entre les deux artistes au Barbican Centre en 2025, «Nothing is behind Us».Inviter Huma Bhabha à créer face à Giacometti fut une évidence, celle-ci manifestant depuis longtemps un profond intérêt pour son travail. Se revendiquant « expressionniste », Bhabha construit des assemblages, travaille l'argile, le liège et le bronze pour faire émerger des formes humaines qui expriment des émotions. La rencontre entre les deux artistes se joue dans un face à face autour de la figure, à la fois fragile et forte, féminine et masculine, drôle et mélancolique, résistante. Singulière parmi ses contemporains, Bhabha rejoint Giacometti dans la conviction que « tout se résout autour du corps humain ».Obsédées par le mouvement de la vie à la mort et de la mort à la vie, leurs oeuvres témoignent à la fois de la force et du caractère périssable des êtres humains, de leur violence et de leur tendresse. L'humour, caustique, noir, grinçant, traverse l'exposition. On en trouve un écho dans le titre de l'exposition, « Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d'une idole – avant que tes articulations se détachent… », extrait d'un quatrain du poète persan Omar Khayyam* (1048-1131).Enfin, tous deux puisent dans l'art de toutes les époques et de toutes les civilisations – de l'art de la Grèce antique à la Renaissance, en passant par les arts africains ou encore par le cinéma -, pour créer de nouvelles formes et de nouveaux modes de perception, d'autres visions de l'humanité. Passionnée de science-fiction, Bhabha prolonge ici le dialogue avec Giacometti, familier des milieux de cinéma étrange et surréaliste.*Poème d'Omar Khayyam, Quatrain 71. Traduction de Claude Anet et Myrza Muhammad (1920)Catalogue sous la direction d'Emilie Bouvard Co-édité par la Fondation Giacometti, Paris / Fage éditions, Lyon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mein Kampf est sans doute l'un des livres politiques les plus célèbres — et les plus sinistres — du XXᵉ siècle. Rédigé par Adolf Hitler dans les années 1920, il y expose son idéologie, son antisémitisme radical, sa vision raciale du monde et ses ambitions territoriales. Pourtant, un fait méconnu intrigue les historiens : Hitler lui-même s'est opposé à ce que son livre soit traduit et diffusé en français au début des années 1930. Une attitude paradoxale pour un homme obsédé par la propagande. Mais derrière ce refus se cache un calcul stratégique très précis.Au début des années 1930, l'Allemagne est encore affaiblie par les conséquences de la Première Guerre mondiale et par les contraintes du traité de Versailles. Son armée est limitée, ses frontières surveillées, et une partie de son territoire reste sous contrôle étranger. Face à elle, la France dispose d'une puissance militaire supérieure et d'un réseau d'alliances solide en Europe.Or, dans Mein Kampf, Hitler désigne explicitement la France comme un ennemi majeur de l'Allemagne. Il y décrit le pays comme un obstacle central au redressement allemand et affirme que la puissance française doit être brisée pour permettre l'expansion du Reich. Ces passages ne laissent aucun doute sur ses intentions futures.Lorsque, en 1934, une maison d'édition française publie une traduction complète de Mein Kampf, l'objectif est clair : alerter l'opinion publique. L'ouvrage est présenté comme un avertissement. Certains responsables politiques et militaires estiment qu'il faut prendre Hitler au mot, et comprendre que son arrivée au pouvoir constitue une menace directe.Cette initiative provoque la colère du dirigeant nazi. Non pas parce que ses idées sont déformées, mais au contraire parce qu'elles sont exposées trop fidèlement. Hitler engage alors une action juridique pour faire interdire cette version en France, et obtient gain de cause.Pourquoi cette volonté de censure ? Parce qu'en 1934, Hitler n'est pas encore prêt à affronter militairement la France. Il est en phase de réarmement, cherche à gagner du temps, et tente de projeter une image rassurante à l'étranger. Il multiplie les discours évoquant la paix, la réconciliation, et le respect des frontières occidentales.Laisser circuler une traduction montrant clairement sa haine de la France ruinerait cette stratégie diplomatique. Elle risquerait de provoquer un durcissement immédiat de Paris, voire une réaction préventive.En revanche, en 1938, dans un contexte politique radicalement différent, Hitler accepte la publication d'une nouvelle traduction française… mais expurgée. Les passages les plus agressifs envers la France sont supprimés ou édulcorés. Cette version « nettoyée » sert à entretenir l'illusion d'un dirigeant raisonnable, alors même que l'Europe se rapproche de la guerre.Ainsi, si Hitler a refusé la traduction fidèle de Mein Kampf en français, ce n'est pas par pudeur idéologique, mais par pur opportunisme. Il voulait dissimuler ses véritables objectifs. Ironiquement, ceux qui avaient tenté d'alerter la France dès 1934 avaient vu juste. Le livre disait déjà ce que l'homme ferait ensuite. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:54 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Au printemps 1928, dans un comté imaginaire du sud des États-Unis, une famille aristocrate se déchire sous le regard de ses domestiques. Un drame familial que l'on découvre à travers quatre points de vue. C'est l'intrigue du “Bruit et la fureur” qui parait dans une nouvelle traduction. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Yannick Haenel Ecrivain; Charles Recoursé traducteur
Extrait de "La Vérité Est", recueil des chants et enseignements advaitiques du gourou indien connu par ses disciples sous le nom de Papaji.Ce livre est une collection de « satsangs » spontanés, ou vérités, issus de l'expérience de Sri H. W. L. Poonja de la vérité la plus élevée et pourtant la plus simple : que nous sommes amour pur et conscience, la totalité de l'existence. Cet ouvrage dévoile des milliers de façons pour nous aider à nous interroger sur qui nous sommes vraiment, à amener notre conscience dans l'infini du moment présent et à nous abandonner à la sagesse de notre Vérité.Bibliographie: https://www.babelio.com/livres/Poonja-The-Truth-Is/1927109 Musique: The Ambient Visitor (https://theambientvisitor.bandcamp.com/album/drifting-in-and-out-of-reality) Traduction, narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.Soutenez-nous sur PayPal et Tipeee !
durée : 00:57:57 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - En 2001, Frédéric Boyer, maître d'oeuvre d'une nouvelle traduction de la Bible, Marc Sevin, père Bibliste avec lequel il coordonna le projet, Olivier Cadiot, l'un des écrivains y ayant participé étaient invités par Pascale Casanova pour défendre leur travail commun dans "Les Jeudis littéraires". - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Frédéric Boyer Écrivain, traducteur et éditeur; Olivier Cadiot Ecrivain
durée : 00:58:48 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Plus d'un siècle après la première publication de "La Mort à Venise", une nouvelle traduction française restitue la force et la complexité d'un texte majeur, dont le trouble, dans une Venise gagnée par le choléra, demeure intact. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Claire de Oliveira Traductrice, maîtresse de conférence à l'Université Paris-Sorbonne.
Troisième chapitre du livre "Être ce qui est" qui comprend des discours d'Ajahn Chah recueillis et traduits par Paul Breiter, disciple d'Ajahn Chah, qui séjourna dans son monastère de nombreuses années. Traduction française réalisée par Jeanne Schut. Bibliographie: Ajahn Chah, Être ce qui est, éditions Sully (https://www.babelio.com/livres/Chah-tre-ce-qui-est/1067110) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Avancées récentes en intelligence artificielle, avec un focus sur des modèles de génération vidéo interactifs développés par Nvidia Research permettant de modifier les angles de vue, sur Verscrafter et la génération de vidéos 4D, ainsi que sur LTX-2, un générateur de vidéos open-weight destiné aux créateurs de contenu. Explication du principe des « mélanges d'experts » en apprentissage automatique et de leurs implications techniques, analyse des limites et difficultés de l'intégration de l'IA dans le développement logiciel, état des levées de fonds récentes dans le secteur de l'IA, et point sur les initiatives et la stratégie d'OpenAI. Patreon YouTube Discord Modèles de la semaine Verse Crafter, Plenopticdreamer et LTX2. Les experts ont un “experts standing committee”. Les agents sont-ils en train de devenir sournois ? xAI continue de récolter des milliards, LMArena est une licorne. Gmal : Gemini dans ta boite mail, les suicides se règlent à l'amiable. Les IA sont féministes ! La traduction IA d'Harlequin déchaîne les passions les plus torrides. ChatGPT joue au docteur. Les chinois regardent le Manus de Meta. Under the Hood Rubin des bois : le nouveau héro de chez NVIDIA. Siouplé : HP doit faire la manche en Chine. AI Hubble : Lazuli est pas fini à Lapis. Des canons laser en vrai ! Youpi ! Des aides auditives qui lisent vos pensées. Microsoft l'aura-t-il dans Loss ? Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Les affrontements entre groupes rebelles dans la région du Catatumbo, au nord-est de la Colombie, ont poussé près de 2 300 personnes vers Cucuta, à la frontière avec le Venezuela. Au centre régional d'aide aux victimes de Cucuta, Maria, 32 ans, attend de la nourriture et du lait pour son bébé. Le 25 décembre 2025, elle a fui son village sans rien emporter. Aujourd'hui, ses trois enfants sont traumatisés. « La petite, dès qu'elle voit quelqu'un en uniforme, elle a peur. Mes fils de 8 et 14 ans ont déjà vu des morts. D'ailleurs, le jour où on est parti, il y avait des corps sur la route. » Depuis un an, la guérilla de l'ELN et un groupe de dissidents des FARC s'affrontent pour contrôler le Catatumbo. Depuis trois semaines, les combats se sont de nouveau intensifiés, avec l'utilisation de drones. Certains villageois ne sortent plus de chez eux depuis des mois. Une situation intenable pour Maria : « Ils nous ont dit qu'ils ne voulaient voir personne dehors, qu'on devait rester enfermés chez nous. Ils ont coupé l'électricité. Mais comme les enfants étaient malades, c'était impossible de rester. Mon fils de 8 ans avait de la fièvre. Et la petite tousse. Il fallait qu'on parte. Sur la route, ils nous ont arrêtés. Mais quand ils vont vu mon fils très malade, ils nous ont laissé passer. » Maria préfère taire le nom de ces groupes qui les ont arrêtés. Bien que réfugiée à Cucuta, elle continue d'avoir peur, car les deux guérillas ont des informateurs dans la ville. Initimidation L'ELN et le groupe de dissidents des FARC traquent plus particulièrement les leaders communautaires. Ils en ont tué plusieurs. Ceux qui ont pu quitter le Catatumbo vivent dans la clandestinité à Cucuta et sont toujours victimes de campagnes d'intimidation sur les réseaux sociaux. C'est le cas de ce leader communautaire qui témoigne anonymement. Il est la cible d'attaque depuis des mois. « Dans cette vidéo qu'il a publiée sur son compte Facebook, un commandant d'un groupe dissident des Farc me désigne comme une cible. Il donne mon nom. Il m'accuse d'être un membre de l'ELN et il dit qu'il faut me tuer. Il a aussi offert de l'argent pour obtenir mon adresse », confie-t-il à nos envoyées spéciales, Marine de la Moissonnière et Melissa Barra. Ces efforts pour réduire au silence la population prouvent combien cette région est stratégique pour les groupes armés, comme l'explique cet autre leader communautaire qui tient, lui aussi, à garder l'anonymat : « Si le Catatumbo était pauvre, il n'y aurait pas de guérilla. Les groupes armés sont ici à cause des richesses qu'ils accaparent : les mines illégales, le charbon, l'élevage, l'huile de palme, les pierres précieuses, les champs pétroliers, et bien sûr la drogue. Mais si leur seule source de financement, c'était la drogue, alors le conflit serait sur le point de se terminer car avec ce qui se passe dans les Caraïbes, les envois de drogue ont diminué. » Zone de production mais aussi de transit, le Catatumbo est un point névralgique du trafic de cocaïne, dont tire profit une partie de l'armée vénézuélienne. C'est d'ailleurs de ce côté de la frontière que les chefs des guérillas colombiennes vivent. Mais depuis la chute de Nicolas Maduro, ils envisageraient de rentrer en Colombie. « Evidemment que ça m'inquiète, mais pas à cause des chefs. Eux, ils ne participent pas aux combats. Ils vont passer par ici et aller se cacher. Le problème, c'est qu'ils ont des hommes avec eux qui vont venir grossir les rangs des combattants ici. Du coup, le conflit pourrait continuer indéfiniment. » Au Venezuela, un « réflexe de survie » De l'autre côté de la frontière, le quotidien Tal Cual se penche sur la stratégie de communication du régime vénézuélien, dix jours après l'enlèvement de Nicolas Maduro. Le 10 janvier 2026, le ministre de la Communication convoque une réunion avec les propagandistes du régime. Objectif : leur donner les éléments de langage à relayer. Donald Trump doit ainsi être qualifié de « kidnappeur » et la survie de Nicolas Maduro de « victoire ». Il est aussi convenu que tout ce qui ne peut pas être dit de manière officielle par les autorités le sera par « le peuple » sur les réseaux sociaux. Traduction : le pouvoir se réserve le discours politiquement correct tout en diffusant des messages agressifs via les comptes de prétendus citoyens lambda. Pour Tal Cual, qui a appris l'existence de cette réunion grâce à une fuite, il s'agit de contrôler le récit autour de l'enlèvement du couple Maduro. Il faut aussi empêcher à tout prix une division au sein du chavisme, ce qui est perçu comme le principal danger par le régime. Le quotidien vénézuélien voit ainsi dans cette réunion « un réflexe de survie ». Elle a révélé, écrit-il, comment les autorités vénézuéliennes perçoivent la communication comme un instrument de contrôle, un outil pour discipliner les voix dissidentes et maintenir l'unité dans un contexte de fragilité politique extrême. Donald Trump face à un retour de bâton ? Autre sujet à la Une de la presse du continent : la procédure lancée par le ministère états-unien de la Justice à l'encontre du président de la Réserve fédérale. Jerome Powell a lui-même rendu publique dimanche (11 janvier 2026) cette assignation à comparaître. Officiellement, il lui est reproché de ne pas avoir respecté le budget prévu pour la rénovation du siège de l'institution. L'intéressé, lui, y voit plutôt une vengeance de Donald Trump parce que la Fed n'a pas conduit sa politique monétaire comme le voulait le locataire de la Maison Blanche. Une procédure commentée jusqu'en Colombie, où El Espectador y voit le dernier signe de la persécution que l'administration Trump mène contre ses opposants. La liste commence à être longue. Après l'ancien directeur du FBI James Comey, la procureure générale de New York Letitia James, l'animatrice star Oprah Winfrey ou encore le chanteur Bruce Springsteen, c'est donc au tour de Jerome Powell de subir les foudres présidentielles. Une enquête criminelle qui est une première pour un président de la Fed, relève El Espectador. Mais aux États-Unis, les éditorialistes sont unanimes : l'attaque de Donald Trump est bien partie pour se retourner contre lui. « Un fiasco contre-productif », titre ainsi le Wall Street Journal, car il pourrait notamment inciter Jerome Powell à rester à la Fed plus longtemps qu'il ne l'avait prévu. « Tenter d'utiliser le droit pénal pour punir les désaccords politiques laisse un goût particulièrement amer », se désole pour sa part le Washington Post. Tandis que le New York Times se montre plus véhément. Cette « violation choquante de l'indépendance historique de la banque centrale, dénonce-t-il, place les États-Unis dans la même catégorie que les nations autoritaires qui s'enfoncent dans la crise financière ». En Haïti, au lendemain des commémorations du terrible tremblement de terre de 2010, l'agence Alterpresse revient sur les leçons de ce drame, du moins celles qui auraient pu être tirées. Entretien avec Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse.
Troisième chapitre du livre "Être ce qui est" qui comprend des discours d'Ajahn Chah recueillis et traduits par Paul Breiter, disciple d'Ajahn Chah, qui séjourna dans son monastère de nombreuses années. Traduction française réalisée par Jeanne Schut. Bibliographie: Ajahn Chah, Être ce qui est, éditions Sully (https://www.babelio.com/livres/Chah-tre-ce-qui-est/1067110) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Dans cette conférence donnée au milieu des années 1980 à Val Morin, au Canada, Swami Satchidananda parle de son Guru, Sri Swami Sivananda. Il explique comment Swami Sivananda présentait le « Sampoorna Yoga », ou « Yoga Intégral », en anglais, comme une voie complète du yoga dans laquelle la tête, la main et le cœur sont engagés dans la pratique spirituelle. Il évoque également la manière dont le sentier aux huit membres de Patañjali devrait idéalement être pratiqué afin que le yoga apporte ses bienfaits les plus profonds. In this talk from the mid-1980s in Val Morin, Canada, Swami Satchidananda talks about his Guru, Sri Swami Sivananda. He shares how Swami Sivananda presented "Sampoorna Yoga" or "Integral Yoga," in English as a complete path of Yoga in which the head, hand and heart are engaged in spiritual practice. He talks about how Patanjali's eight-limbed path should ideally be practiced so that Yoga yields the greatest benefit.
durée : 00:29:30 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Dans le cadre des "Grandes conférences" était diffusée sur France Culture au cœur de l'été 1971, une allocution de Roger Caillois intitulée "Les limites de la traduction des symboles". Auteur littéraire et aussi essayiste, c'est en tant que traducteur qu'il intervenait à cette occasion. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Roger Caillois écrivain, éditeur, membre de l'Académie française
Find the grave of Annabel Lee and you find the ghost of Edgar Allan Poe! In this episode, a hand-drawn map pulls us through a locked iron gate into Charleston's most overgrown churchyard, where legends gather like mist and names disappear into leaves. A lady in white wanders the paths. Sixty-four people have collapsed before this very gate. We follow the trail of Annabel Lee—the girl Poe loved, or invented, or summoned—and uncover the stranger story beneath the legend: a visiting scholar who survived war and exile, stood before Juliet's Tomb in Verona, and quietly planted a grave that may never have existed. The map points toward a burial—but the real treasure may be hidden elsewhere. What if the grave was a lie but the lie was true? Sources: The Ghosts of Charleston by Julian Buxton Edgar Allan Poe's Charleston by Christopher Byrd Downey A History Lover's Guide to Charleston by Christopher Byrd Downey Unburied Treasure: Edgar Allan Poe in the South Carolina Lowcountry Scott Peeples, Michelle Van Parys Southern Cultures, Vol. 22, No. 2 Haunted Charleston by Sarah Pitzer Nevermore! Edgar Allan Poe- The Final Mystery by Julian Wiles Source for Alexander Lenard: Primary Sources by Alexander Lenard Die Kuh auf dem Bast (Stuttgart: Deutsche Verlags-Anstalt, 1963) The Valley of the Latin Bear (New York, 1965) - English translation Am Ende der Via Condotti: Römische Jahre (München: DTV Verlag, 2017) - translated by Ernö Zeltner Stories of Rome (Budapest: Corvina, 2013) - translated by Mark Baczoni O Vale Do Fim Do Mundo (São Paulo: Cosac Naify, 2013) - translated by Paulo Schiller Die römische Küche (München, 1963) Sieben Tage Babylonisch (Stuttgart, 1964) A római konyha (1986) Winnie Ille Pu (Latin translation of Winnie-the-Pooh) Völgy a világ végén s más történetek (Budapest: Magvető, 1973) Secondary Sources - Books and Academic Articles Siklós, Péter. "Von Budapest bis zum Tal am Ende der Welt: Sándor Lénárds romanhafter Lebensweg" (online) Siklós, Péter. "The Klára Szerb – Alexander Lenard Correspondence." The Hungarian Quarterly 189 (2008): 42-61 Sachs, Lynne. "Alexander Lenard: A Life in Letters." The Hungarian Quarterly 199 (Autumn 2010): 93-104 Lénárt-Cheng, Helga. "A Multilingual Monologue: Alexander Lenard's Self-Translated Autobiography in Three Languages." Hungarian Cultural Studies 7 (January 2015) Vajdovics, Zsuzsanna. "Gli anni romani di Sándor Lénárd." Annuario: Studi e Documenti Italo-Ungheresi (Roma-Szeged, 2005) Vajdovics, Zsuzsanna. "Alexander Lenard: Portrait d'un traducteur émigrant." Atelier de Traduction 9 (2008): 185-191 Rapcsányi, László & Szerb, Klára. "Who Was Alexander Lenard? An Interview with Klára Szerb." The Hungarian Quarterly 189 (2008): 26-30 Lenard, Alexander. "A Few Words About Winnie Ille Pu." The Hungarian Quarterly 199 (2010): 87-92 Humblé, Philippe & Sepp, Arvi. "'Die Kriege haben mein Leben bestimmt': Alexander Lenard's Narratives of Brazilian Exile." In Hermann Gätje / Sikander Singh (Eds.), Grenze als Erfahrung und Diskurs (Tübingen: Narr Francke Attempto, 2018) Badel, Keuly Dariana. "Writing oneself and the other: A biography of Alexander Lenard (1951-1972)." Proceedings of the XXVI National History Symposium – ANPUH (São Paulo, July 2011) Nascimento, Gabriela Goulart. "Erich Erdstein and the hunt for Nazis: A study on the book 'The Rebirth of the Swastika in Brazil.'" Federal University of Santa Catarina (Florianópolis, 2021) Mosimann, João Carlos. Catarinenses: Gênese E História (Florianópolis/SC, 2010) Kroener, Sebastian (Ed.). Das Hospital auf dem Palmenhof (Norderstedt, 2016) Ilg, Karl. Pioniere in Brasilien (Innsbruck/Wien/München, 1972) Lützeler, Paul Michael. "Migration und Exil in Geschichte, Mythos, und Literatur." In Bettina Bannasch / Gerhild Rochus (Eds.), Handbuch der deutschsprachigen Exilliteratur (Berlin/Boston, 2013): 3-25 Said, Edward. Culture and Imperialism (New York, 1993) Said, Edward. Representations of the Intellectual: The 1993 Reith Lectures (New York, 1994) Herz-Kestranek, Miguel; Kaiser, Konstantin & Strigl, Daniela (Eds.). In welcher Sprache träumen Sie? Österreichische Lyrik des Exils und des Widerstands (Wien, 2007) Lomb, Kató. Harmony of Babel: Profiles of Famous Polyglots of Europe (Berkeley/Kyoto, 2013) Hungarian Periodical Obituaries and Commemorations Egri, Viktor. "A day in the invisible house." In Confession of Quiet Evenings (Bratislava: Madách, 1973): 162-166 Antalné Serb [Mrs. Antal Szerb]. "About Sándor Lénárd." Nagyvilág 1972/8: 1241-43 Kardos, György G. "Man at the end of the world: On the death of Sándor Lénárd." Élet és Irodalom (Life and Literature), May 6, 1972: 6 Bélley, Pál. "Tomb at the end of the world." Magyar Hírlap, April 29, 1972: 13 Kardos, Tibor. "Farewell to the doctor of the valley: The memory of Sándor Lénárd." Magyar Nemzet (Hungarian Nation), May 14, 1972: 12 (also in Az emberiség műhelyei, Budapest: Szépirodalmi Könyvkiadó, 1973) Bodnár, Györgyi. Radio broadcast, Petőfi Rádió "Two to Six," June 21, 1972 Newspaper and Magazine Sources (Hungarian) Magyar Napló, 2005 (17. évfolyam, 11. szám) Kurír, 1990 (1. évfolyam, 124. szám) Magyarország, 1969 (6. évfolyam, 9. szám) Élet és Irodalom, 2010 (54. évfolyam, 11. szám) Siklós, Péter. Budapesttől a világ végi völgyig – Lénárd Sándor regényes életútja Berta, Gyula. "Egy magyar orvos, aki megtanította latinul Micimackót" Other Sources Lenard, Andrietta. "In Memory of Alexander." O Estado, May 11, 1980 (Florianópolis) Rosenmann, Peter. "Lénárd Sándor." Web-lapozgató, November 30, 2004 Wittmann, Angelina. "Alexander Lenard – Sándor Lénárd – Chose Dona Emma SC" (blog, June 24, 2022) Spiró, György & Kallen, Eve Maria. "No politics, no ideology, just human relations." Hungarian Lettre 92 (2014): 4-7 FCC – Fundação Catarinense de Cultura Cultural Heritage Inventory (2006) AMAVI (Association of Municipalities of Alto Vale do Itajaí) Registry (2006) FamilySearch genealogical records Lenard Seminar Group website (mek.oszk.hu) Scherman, David E. "Roman Holiday for a Bashful Bear Named Winnie" (article on Winnie Ille Pu) Film Sachs, Lynne. The Last Happy Day (experimental documentary film, 2009) - premiered at New York Film Festival
L' automne dernier (2025), s'est tenue la Cop 30. COP pour Conférence des Parties. C'est-à-dire le grand rendez-vous annuel des États afin de fixer des objectifs environnementaux mondiaux… Cette année, la COP 30 s'est tenue au Brésil. À Belém précisément aux portes de l'Amazonie. Une plongée dans les forêts du monde vous a été notamment proposée à travers 6 Grands reportages, à retrouver en podcasts. Au Brésil, l'Amazonie n'est pas seulement une forêt dense, c'est une région de plus de 5 millions de km2 avec de nombreuses villes, des fleuves, et de larges zones déboisées. Nous vous proposons de redécouvrir ce reportage au Mato Grosso. Un État immense où le développement de l'agriculture intensive, notamment la culture du soja s'est faite au prix d'une intense déforestation. (Rediffusion) «Brésil : plongée au cœur de l'agrobusiness du soja», un Grand Reportage de Lucile Gimberg. Réalisation : Pauline Leduc. Traduction et préparation sur place : Emiliano Capozzoli. EN IMAGES À lire aussiAmazonie 2/4: Une forêt jardinée depuis des millénaires
Jeudi 18 décembre, Frédéric Simottel a reçu Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio. Fanny Bouton,directrice du quantique chez OVHcloud, et Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology. Ils se sont penchés sur le catalogue d'applications disponible dans ChatGPT, la loi pour protéger le droit d'auteur IA en France, et le test de la traduction automatique par l'IA des romans d'Harlequin dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 15 décembre, François Sorel a reçu Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narratiiv et fondateur de Topos, Augustin Sayer, cofondateur d'Ovni, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur l'arrivée de la traduction vocale avec les AirPods, ainsi que le renouvellement d'une signature entre la DGSI et l'Américain Palantir, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:58:54 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Au printemps 1928, dans un comté imaginaire du sud des États-Unis, une famille aristocrate se déchire sous le regard de ses domestiques. Un drame familial que l'on découvre à travers quatre points de vue. C'est l'intrigue du “Bruit et la fureur” qui parait dans une nouvelle traduction. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Yannick Haenel Ecrivain; Charles Recoursé traducteur
La seule chose qui bouge, c'est l'ennui. Et pourtant, les excuses fleurissent : « repositionnement stratégique », « digestion de l'information », « respiration du marché », « légère aversion au risque »… Bref, la poésie habituelle pour faire croire qu'on comprend quelque chose. La vérité est simple : tout est déjà dans les prix, et le seul suspense, c'est de savoir si Powell va dégainer un discours technico-apocalyptique ou juste un petit –0,25 % pour la forme. Pendant que Wall Street fait du surplace, l'économie réelle continue de grincer : plus 1'200'000 d'emplois supprimés en 2025 et pourtant un S&P500 qui caracole vers les étoiles. Ajoutez à ça que 6 Américains sur 10 pensent être en récession alors que le PIB flambe… et vous obtenez une ambiance psychologique assez spéciale. Et au milieu de tout ça : l'IA, bien sûr. 63% de la croissance US viendrait des investissements dans l'intelligence artificielle. Traduction : sans elle, l'économie américaine boiterait comme une vieille Renault 4L en montée. Mais l'autre feuilleton du jour, c'est le méga drama WarnerBros–Netflix–Paramount, digne d'une telenovela brésilienne sous stéroïdes. Offre hostile à 108 milliards, Jared Kushner et les Saoudiens en coulisses, Trump qui souffle sur les braises, et un antitrust qui respire dans un sac en papier. Hollywood n'aurait pas osé un scénario aussi tordu. Et ce n'est pas fini : Trump autorise à nouveau Nvidia à vendre des puces à la Chine… en prélevant 25% du business, façon Parrain. Pékin, de son côté, pousse ses géants à ne plus acheter américain. Résultat : Nvidia est désormais la seule boîte bannie des deux côtés. Bel exploit. Bref :
Sylvain s'entretient avec Lucile Galliot et Lucile Boutanquoi concernant le travail fait lors de la traduction du roman Star Wars Le dernier ordre qui est disponible le 4 décembre Star Wars en Direct est disponible sur les applications Apple Podcast / Spotify / Amazon Music / Audible / Deezer Venez rejoindre et participer à notre communauté d'auditeurs sur les plateformes Discord / Facebook / Twitter / Instagram Comme toujours, si vous avez suggestions ou réactions sur les sujets que nous venons de discuter, écrivez-nous un commentaire ci-dessous ou envoyez-nous un e-mail à studio@starwars.direct.
Mircea Cărtărescu est né en Roumanie en 1956. Poète, romancier, critique littéraire, il a publié une trentaine de livres, traduits dans plus de vingt langues et il a été récompensé, entre autres, par le prix Formentor de las Letras. À l'occasion du festival «Un week-end à l'Est», dont l'invité d'honneur est Bucarest, il vient aussi présenter la réédition de son roman culte paru en 1999 «L'aile gauche», premier volume de la trilogie «Orbitor». Traduction du roumain par Laure Hinckel. À Bucarest, dans les années 1960, le narrateur, nommé Mircea, crée de toutes pièces un pays imaginaire. Un monde de merveilles et de cauchemars, truffé de passages cachés, de tapisseries envoûtantes et de papillons prodigieux. Il nous entraîne dans un voyage mystique à travers son enfance, ses souvenirs d'hospitalisation à l'adolescence, la préhistoire de sa famille, un cirque itinérant, la police secrète, des armées de zombies, des pilotes de chasse américains, la scène jazz underground de La Nouvelle-Orléans et la mise en place du régime communiste. Cet univers kaléidoscopique, à la fois étrangement familier et radicalement nouveau, est une expérience dont le lecteur sort secoué et transformé. L'Aile gauche est le premier volume de la trilogie «Orbitor». (Présentation des éditions Denoël)
L'IA Gemini 3 Pro de Google repousse les limites, en bien... et en mal. Aussi : carte Vitale numérique pour tous, OVH Cloud, Microsoft Windows boosté à l'IA CoPilot, robots humanoïdes dans le nucléaire, l'IA au service des dentistes...
Troisième chapitre du livre "Être ce qui est" qui comprend des discours d'Ajahn Chah recueillis et traduits par Paul Breiter, disciple d'Ajahn Chah, qui séjourna dans son monastère de nombreuses années. Traduction française réalisée par Jeanne Schut. Bibliographie: Ajahn Chah, Être ce qui est, éditions Sully (https://www.babelio.com/livres/Chah-tre-ce-qui-est/1067110) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Hier soir, tout Wall Street retenait son souffle en attendant les résultats de Nvidia. On parlait de krach, de bulle IA prête à éclater, de fin du rêve… Et puis Jensen Huang est arrivé avec son cuir, son t-shirt noir, et un trimestre tellement indécent que même les plus gros sceptiques ont ravaler leurs prédictions apocalyptiques. Résultats historiques. Guidance monstrueuse. Data centers en feu. Blackwell totalement sold out. Et au passage, Morgan Stanley nous balance que les mégacaps tech sont sous-détenues comme jamais depuis 16 ans. Traduction : les gérants vont devoir acheter du Big Tech. Et vite. Pour le reste ? Les marges chipotent, le deal OpenAI n'est toujours pas signé, mais honnêtement, qui en a quelque chose à faire ce matin ? Tout ce qui comptait, c'était que la Bourse tienne debout. Nvidia l'a fait. Encore. Dans cette vidéo, je te prends par la main, je t'explique tout, je démonte les peurs, je décortique les chiffres, je parle bulle, data centers, Blackwell, concurrence, marges, et je t'emmène dans la tête d'un marché qui a décidé — pour l'instant — d'aimer très fort Nvidia. Pas de krach. Pas de drame. Juste la plus grosse machine de croissance du monde en mode rouleau compresseur. Bon visionnage
Amazon continue d'intégrer l'intelligence artificielle dans l'ensemble de ses services. Après le shopping, après Amazon Music, c'est désormais au tour des liseuses Kindle d'entrer dans cette nouvelle ère. Le géant du e-commerce vient de dévoiler Kindle Translate, un service de traduction automatique pensé pour aider les auteurs indépendants à toucher un public international — sans supporter les coûts souvent prohibitifs d'une traduction professionnelle.Le programme, encore en phase bêta, n'est accessible qu'à une partie des auteurs utilisant Kindle Direct Publishing, la plateforme d'autoédition d'Amazon. Pour l'instant, seules trois combinaisons linguistiques sont disponibles : anglais, espagnol et allemand. Un champ d'action limité, mais qui pourrait rapidement s'élargir. Amazon justifie ce lancement par un constat : moins de 5 % des livres disponibles sur sa boutique américaine existent dans plus d'une langue. L'entreprise promet donc de combler cette lacune grâce à l'automatisation.Chaque manuscrit traduit via Kindle Translate passera par une évaluation automatique de la qualité avant publication. De plus, le lecteur sera informé par un étiquetage dédié que l'ouvrage provient d'une traduction générée par IA. L'auteur aura de son côté la possibilité de prévisualiser, ligne par ligne, le résultat final. Mais l'initiative soulève déjà plusieurs interrogations. Car la traduction littéraire ne se résume pas à transposer des mots : c'est un véritable travail d'interprétation culturelle, d'humour, de rythme et de sous-texte. Les risques d'erreurs subtiles, de nuances perdues ou de contresens demeurent élevés, même avec les meilleurs systèmes actuels. S'ajoute une autre inquiétude : l'impact sur les traducteurs professionnels. Depuis l'explosion des IA génératives il y a trois ans, la profession se trouve déjà fragilisée. Le lancement de Kindle Translate pourrait accentuer cette pression en habituant éditeurs et auteurs à des traductions rapides, bon marché… mais parfois très éloignées de l'exigence littéraire d'un travail humain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La traduction simultanée d'Apple arrive enfin en Europe en décembre. Aux Etats-Unis, j'ai testé cette fonction qui transforme les AirPods en véritables traducteurs personnels. Un véritable "game changer".Le rêve de la Tour de Babel devient réalitéApple déploie enfin en Europe sa fonction de traduction audio instantanée. Celle-ci sera disponible à partir de décembre 2025 sur les AirPods Pro 3 mais aussi sur les modèles précédents. Grâce à Apple Intelligence intégrée à iOS 26.1, la conversation est traduite en temps réel dans les écouteurs, sans passer par le cloud. J'ai pu tester cette fonction à New York : c'est bluffant. On parle en français, l'interlocuteur comprend immédiatement en anglais, et inversement. L'expérience reste fluide, naturelle et étonnamment fidèle.Comment fonctionne la traduction simultanéeLe système repose sur plusieurs briques technologiques : traitement audio intelligent, réduction du bruit et traduction locale grâce aux nouvelles puces A17 Pro et M4. Tout se passe sur l'iPhone, garantissant rapidité et confidentialité. Le service gère une dizaine de langues et fonctionne même si un seul utilisateur est équipé : l'écran affiche alors la traduction écrite en parallèle. C'est l'un des premiers exemples concrets d'intelligence artificielle embarquée et utile au quotidien.L'Europe, un défi technique et réglementaireSi cette innovation arrive avec trois mois de retard, c'est à cause d'un bras de fer entre Apple et Bruxelles. La réglementation européenne impose d'ouvrir le flux audio des appareils pour permettre à d'autres applications (comme Google Translate ou Duolingo) d'y accéder. Apple a dû créer une nouvelle API audio sécurisée pour préserver la vie privée tout en respectant la loi. Un compromis complexe, mais nécessaire.Une avancée… et un reculBonne nouvelle pour la traduction, mais mauvaise pour l'Apple Watch car Apple va supprimer en Europe la fonction de synchronisation automatique Wi-Fi entre iPhone et montre, faute d'accord réglementaire. Un petit changement, mais un gros symbole car c'est la première fois qu'une fonction existante disparaît du fait des règles européennes. Est-ce le début d'une triste série ? L'équilibre entre innovation, sécurité et souveraineté numérique n'a jamais été aussi fragile.-----------♥️ Soutienhttps://donorbox.org/monde-numerique
Ce mercredi 5 novembre, François Sorel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHcloud, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Cyril de Sousa Cardoso, président du groupe Polaria. Ils se sont penchés sur l'arrivée de la traduction en direct avec l'AirPods d'Apple en Europe et la préparation d'un MacBook à bas prix pour contrer les Chromebook, ainsi que le règlement du conflit antitrust entre Epic Games et Google pour redessiner l'avenir d'Android, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Pour cette 42è édition des Assises de la Traduction, l'Association Atlas ouvre le débat sur le thème de la censure et de l'autocensure dans la traduction. Traduire, est-ce trahir ? Comment dire ce qui ne peut s'écrire dans certains contextes ? Depuis plus de 40 ans, les Assises de la Traduction réunissent à Arles, traducteurs et passionnés de littérature, auteurs et amoureux de langues. Cette année, le thème retenu est «Traduire sous contraintes». Un thème que connait bien Arezou Dadvar, traductrice. Elle a traduit King-Kong Théorie de Virginie Despentes en persan : «un projet assez difficile depuis le début. Je trouvais ce texte unique. Je me suis lancée dans cette traduction, j'avais proposé cette traduction à cinq éditeurs qui ont tous refusé. Finalement, je me suis autocensurée en traduisant et ai proposé une version modifiée, mais cette version n'a pas passé la censure. Je suis allée voir un éditeur à Paris». En effet, Tinouche Nazmjou publie depuis Paris des auteurs iraniens ou afghans qui écrivent en langue persane et qui sont censurés dans leurs pays. Les thèmes liés au désir, à la passion et les mots du sexe, ou liés à l'alcool, sont proscrits dans les écrits : «Les écrivains envoient leurs textes au Bureau de la Censure et des gens jugent leurs écrits pour savoir s'ils sont conformes aux lois islamiques du pays. Ce sont donc parfois des pages qui sont arrachées ou des écrits qui sont totalement censurés, mais il y a énormément de moyens de détourner cette censure. On va ruser et trouver un «code» entre le lecteur et le traducteur». Si la censure est un thème majeur de la rencontre de cette année, la contrainte est également inhérente à la difficulté que peut rencontrer un traducteur face à des poèmes ou des auteurs tels que James Joyce qu'on a décrits comme «intraduisibles». Xavier Luffin est, entre autres, traducteur littéraire de l'œuvre de l'écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin — dont le romain Le corbeau qui m'aimait a été publié aux éditions Zulma «Un texte difficile à traduire, car il y a de nombreux dialectes qu'il faut réussir à restituer». Invités : - Arezou Dadvar, traductrice du français vers le persan et traductologue. Elle travaille sur la sociologie de la traduction littéraire en Iran et notamment sur les thèmes de la liberté expression et de la traduction littéraire - Tinouche Nazmjou, traducteur, éditeur, metteur en scène. Il a créé sa Maison d'édition Naakojaa (qui veut dire «Utopia» en persan) en 2012 et édite des auteurs persans et des traductions d'ouvrages en persan interdits en Iran. Il est désormais «interdit de plume» en Iran - Xavier Luffin, membre du Conseil de l'ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire), professeur de Littérature arabe à l'Université Libre de Bruxelles. Les 42è Assises de la traduction littéraire : «Traduire sous contraintes» se tiendront à Arles les 7, 8 et 9 novembre 2025. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, «on essuie les plâtres !». Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste Aya Nakamura avec le titre «La femme alpha».
Pour cette 42è édition des Assises de la Traduction, l'Association Atlas ouvre le débat sur le thème de la censure et de l'autocensure dans la traduction. Traduire, est-ce trahir ? Comment dire ce qui ne peut s'écrire dans certains contextes ? Depuis plus de 40 ans, les Assises de la Traduction réunissent à Arles, traducteurs et passionnés de littérature, auteurs et amoureux de langues. Cette année, le thème retenu est «Traduire sous contraintes». Un thème que connait bien Arezou Dadvar, traductrice. Elle a traduit King-Kong Théorie de Virginie Despentes en persan : «un projet assez difficile depuis le début. Je trouvais ce texte unique. Je me suis lancée dans cette traduction, j'avais proposé cette traduction à cinq éditeurs qui ont tous refusé. Finalement, je me suis autocensurée en traduisant et ai proposé une version modifiée, mais cette version n'a pas passé la censure. Je suis allée voir un éditeur à Paris». En effet, Tinouche Nazmjou publie depuis Paris des auteurs iraniens ou afghans qui écrivent en langue persane et qui sont censurés dans leurs pays. Les thèmes liés au désir, à la passion et les mots du sexe, ou liés à l'alcool, sont proscrits dans les écrits : «Les écrivains envoient leurs textes au Bureau de la Censure et des gens jugent leurs écrits pour savoir s'ils sont conformes aux lois islamiques du pays. Ce sont donc parfois des pages qui sont arrachées ou des écrits qui sont totalement censurés, mais il y a énormément de moyens de détourner cette censure. On va ruser et trouver un «code» entre le lecteur et le traducteur». Si la censure est un thème majeur de la rencontre de cette année, la contrainte est également inhérente à la difficulté que peut rencontrer un traducteur face à des poèmes ou des auteurs tels que James Joyce qu'on a décrits comme «intraduisibles». Xavier Luffin est, entre autres, traducteur littéraire de l'œuvre de l'écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin — dont le romain Le corbeau qui m'aimait a été publié aux éditions Zulma «Un texte difficile à traduire, car il y a de nombreux dialectes qu'il faut réussir à restituer». Invités : - Arezou Dadvar, traductrice du français vers le persan et traductologue. Elle travaille sur la sociologie de la traduction littéraire en Iran et notamment sur les thèmes de la liberté expression et de la traduction littéraire - Tinouche Nazmjou, traducteur, éditeur, metteur en scène. Il a créé sa Maison d'édition Naakojaa (qui veut dire «Utopia» en persan) en 2012 et édite des auteurs persans et des traductions d'ouvrages en persan interdits en Iran. Il est désormais «interdit de plume» en Iran - Xavier Luffin, membre du Conseil de l'ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire), professeur de Littérature arabe à l'Université Libre de Bruxelles. Les 42è Assises de la traduction littéraire : «Traduire sous contraintes» se tiendront à Arles les 7, 8 et 9 novembre 2025. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, «on essuie les plâtres !». Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste Aya Nakamura avec le titre «La femme alpha».
durée : 00:58:45 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Le roman-fleuve du grand écrivain russe Fiodor Dostoïevski connaît une nouvelle traduction, signée Sophie Benech, qui nous permet de redécouvrir la voix vive et moderne de l'écrivain, maître du drame familial et moral. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Sophie Benech Traductrice du russe vers le français et éditrice
Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Auteur et présentation : Jean des Cars - Production, diffusion et édition : Timothée Magot - Réalisation : Jean-François Bussière Ressources bibliographiques : - Bram Stoker, Dracula, Traduction de Jacques Finné (Le Livre de Poche, 1979) - Céline du Chéné & Jean Marigny, Dracula, prince des ténèbres (Larousse, 2009) - Dorica Lucaci, Dracula, le mal aimé de l'Histoire (Editions de l'Opportun, 2019) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Auteur et présentation : Jean des Cars - Production, diffusion et édition : Timothée Magot - Réalisation : Jean-François Bussière Ressources bibliographiques : - Bram Stoker, Dracula, Traduction de Jacques Finné (Le Livre de Poche, 1979) - Céline du Chéné & Jean Marigny, Dracula, prince des ténèbres (Larousse, 2009) - Dorica Lucaci, Dracula, le mal aimé de l'Histoire (Editions de l'Opportun, 2019) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans le deux-cent-quatre-vingt-seizième épisode de CacaoCast! Dans cet épisode, Philippe Casgrain et Philippe Guitard discutent des sujets suivants: Apple Event “Awe Dropping” - Les annonces UIViewKit - Un framework d'un de nos auditeurs Xcode 26 - Supporté dans les machines virtuelles Tahoe Detector - Pour les applications Electron sous Tahoe ssh et Tahoe - Vous pouvez déverrouiller le système via SSH Traduction - Un tas de détails ignorés par la plupart des gens par Michal Měchura Ecoutez cet épisode
Dans trois semaines, la ville de Belém, en pleine Amazonie brésilienne, accueillera les négociations internationales sur le climat. Le président Lula veut mettre la forêt tropicale au cœur de cette COP. Au Brésil, l'Amazonie n'est pas seulement une forêt dense, c'est une région de plus de 5 millions de km2 avec aussi de nombreuses villes, des fleuves, et de larges zones déboisées. À l'occasion de cette COP30, RFI vous propose une série exceptionnelle de quatre Grands reportages en Amazonie. Premier épisode aujourd'hui au Mato Grosso. Un État immense où le développement de l'agriculture intensive, dont le Brésil est devenu un géant, notamment dans la culture du soja, s'est fait au prix d'une intense déforestation. Comment travaillent ces grands cultivateurs de soja, véritable «or vert» pour le Brésil ? Que répondent-ils aux critiques environnementales ? «Brésil : plongée au cœur de l'agrobusiness du soja», un Grand Reportage de Lucile Gimberg. Réalisation: Pauline Leduc. Traduction et préparation sur place : Emiliano Capozzoli. EN IMAGES
Ce lundi 13 octobre (l’émission a été enregistrée une semaine à l’avance), I Love Mes Cheveux recevait Emmanuelle Séjourné (Terrones), professeure des universités au Département d’Études Germaniques, ainsi que Nada Aouad et Séverick Soulas, étudiant·es en première année dans le Master LANI (Langues, Affaires, Négociation Interculturelle). . Nous avons évoqué, dans la bonne humeur, les […] L'article ILMC S2E04 : les séjours d’études Erasmus en pays germanophones et les études de traduction à Innsbruck est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
A la mort de son père à l'automne 1740, Marie-Thérèse d'Autriche doit faire face à une guerre de succession qui s'étend à l'Europe entière. Elle a su imposer sa légitimité et sauver son trône de souveraine d'Autriche, de Bohême et de Hongrie. Dans cet épisode d'Au cœur de l'histoire, Jean des Cars vous raconte comment cette femme pugnace a forgé son destin d'impératrice malgré un début de règne mouvementé. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Auteur et présentation : Jean des Cars- Production, diffusion et édition : Timothée Magot, Salomé Journo et Clara Ménard- Réalisation : Jean-François BussièreRessources bibliographiques :- Jean Bérenger, Histoire de l'Empire des Habsbourg 1273-1918 (Fayard, 1990)- Dorothy Gies Mcguigan, Les Habsbourg, histoire politique et galante d'une dynastie (Traduction de Hervé Laroche, Tallandier, 1968)- Elisabeth Badinter, Le pouvoir au féminin, Marie-Thérèse d'Autriche, l'impératrice-reine (Flammarion, 2016)- Jean des Cars, La saga des reines (Perrin, 2012)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après avoir imposé sa légitimité, Marie-Thérèse s'emploie à consolider son trône de souveraine d'Autriche, de Bohême et de Hongrie. Une fois parvenue au pouvoir, Marie-Thérèse sait à la fois commander et se faire aimer. Dans cet épisode d'Au cœur de l'histoire, Jean des Cars vous raconte comment la souveraine a su réformer son empire et s'assurer des alliances solides grâce aux mariages de ses nombreux enfants, dont celui d'une certaine Marie-Antoinette… (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Auteur et présentation : Jean des Cars- Production, diffusion et édition : Timothée Magot, Salomé Journo et Clara Ménard- Réalisation : Jean-François BussièreRessources bibliographiques :- Jean Bérenger, Histoire de l'Empire des Habsbourg 1273-1918 (Fayard, 1990)- Dorothy Gies Mcguigan, Les Habsbourg, histoire politique et galante d'une dynastie (Traduction de Hervé Laroche, Tallandier, 1968)- Elisabeth Badinter, Le pouvoir au féminin, Marie-Thérèse d'Autriche, l'impératrice-reine (Flammarion, 2016)- Jean des Cars, La saga des reines (Perrin, 2012)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Faire connaissance avec bouddho (ce qui sait en nous) pour développer le calme et la confiance dans la pratique. Méditation d'environ 45 minutes qui nous amènera à contempler notre véritable nature. Traduction de Jeanne Schut. Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Troisième chapitre du livre "Être ce qui est" qui comprend des discours d'Ajahn Chah recueillis et traduits par Paul Breiter, disciple d'Ajahn Chah, qui séjourna dans son monastère de nombreuses années. Traduction française réalisée par Jeanne Schut. Bibliographie: Ajahn Chah, Être ce qui est, éditions Sully (https://www.babelio.com/livres/Chah-tre-ce-qui-est/1067110) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Frances Egan, traductrice et professeure à l'Université de Monash, revient sur son expérience unique de traduction de « La Vagabonde » de Colette. Entre immersion culturelle et passion pour la langue française, elle dévoile les défis et les richesses de ce travail, tout en partageant ses conseils pour apprendre le français efficacement.
Premier chapitre de "La Vérité Est", recueil des chants et enseignements advaitiques du gourou indien connu par ses disciples sous le nom de Papaji. Ce livre est une collection de « satsangs » spontanés, ou vérités, issus de l'expérience de Sri H. W. L. Poonja de la vérité la plus élevée et pourtant la plus simple : que nous sommes amour pur et conscience, la totalité de l'existence. Cet ouvrage dévoile des milliers de façons pour nous aider à nous interroger sur qui nous sommes vraiment, à amener notre conscience dans l'infini du moment présent et à nous abandonner à la sagesse de notre Vérité. Bibliographie:https://www.babelio.com/livres/Poonja-The-Truth-Is/1927109 Musique: Jaja (https://jaja.bandcamp.com/album/music-for-space-observation) Traduction, narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Au programme : nouveaux iPhone, analyse du bras de fer Apple vs Commission européenne et lunettes connectées Met. Un épisode dense, passionné et sans langue de bois.Avec François Sorel, Bruno Guglielminetti et Emmanuel Torregano.iPhone Air : un virage stratégique pour Apple ?Le iPhone Air ultra-fin d'Apple est séduisant. Léger, élégant, bien pensé… mais aussi plus limité ? Entre prouesse technologique et compromis sur les specs, on débat à propos de cette nouvelle déclinaison de l'iPhone et de ce qu'elle annonce pour l'avenir de la gamme. Est-ce le nouveau standard ou une simple vitrine avant le futur iPhone pliant ?Traduction instantanée, DMA et AirPods 3 : Apple contre l'EuropeC'est le bras de fer du moment : certaines fonctionnalités des nouveaux produits Apple, comme la traduction en temps réel avec les AirPods 3, ne seront pas disponibles en Europe. La cause ? Le DMA. Apple hausse le ton contre de règlement européen sur les marchés numériques que la firme juge trop contraignant. La Commission européenne répond fermement. Que cache ce conflit ? Simple posture politique ou véritable clash transatlantique à venir ? Analyse détaillée d'un sujet explosif.Lunettes Meta : gadgets ou nouvelle ère numérique ?Les lunettes connectées Meta Ray-Ban Display mêlent réalité augmentée et intelligence artificielle. Gadget ou rupture technologique ? Design encore massif, autonomie perfectible, usage social incertain : tout est encore à inventer. Ce nouveau device va-t-il changer notre quotidien… ou finir au fond d'un tiroir ?Journalisme + IA : l'expérience Electron LibreEmmanuel Torregano dévoile les coulisses de son projet d'intelligence artificielle intégrée à son média Electron Libre. Codée avec l'aide de ChatGPT, cette IA permet de dialoguer avec l'ensemble des archives du site. Un projet pionnier qui ouvre de nouvelles perspectives pour l'information, entre assistant personnel et moteur de recherche intelligent. La promesse d'un nouveau canal pour le journalisme numérique.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le jeudi 11 septembre.Nous écoutons Jésus dans la suite des Béatitudes, chez Luc. Me voici, disponible et à l'écoute. Je demande la grâce d'accueillir la part scandaleuse de la Bonne Nouvelle, avec l'esprit de discernement qui convient. Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. AmenNous écoutons le chant en latin “Jubilate Deo” chanté par l'Académie Musicale de Liesse.R/ Jubilate Deo, jubilate deo (ter) 1. Jubilate Deo, omnis terra; servite Domino in laetitia.Introite in conspectu ejus in exsultatione. (ter)2. Quoniam suavis est Dominus: in aeternum misericordia ejus, et usque in generationem et generationem veritas ejus.Traduction :1. Peuples de toute la terre réjouissez-vous en Dieu,servez le Seigneur avec allégresse.Fidèles, présentez-vous avec allégresse devant sa face. 2. Car l'Éternel est bon ; sa bonté dure toujours, et sa fidélité de génération en génération.La lecture de ce jour est tirée du chapitre 6 de l'Evangile selon saint Luc, versets 27 à 38.En ce temps-là, Jésus déclarait à ses disciples : « Je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. À celui qui te frappe sur une joue, présente l'autre joue. À celui qui te prend ton manteau, ne refuse pas ta tunique. Donne à quiconque te demande, et à qui prend ton bien, ne le réclame pas. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu'on leur rende l'équivalent. Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut, car lui, il est bon pour les ingrats et les méchants. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et on vous donnera : c'est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. » Textes liturgiques © AELF, Paris1. J'imagine l'expression qui se lit sur les visages. Cette assemblée vient de recevoir les Béatitudes, en même temps qu'une série d'imprécations : Malheureux, vous les riches, les repus, les ricaneurs et les vaniteux. Voici maintenant le Christ qui leur demande d'aimer leurs ennemis. J'imagine l'ambiance. 2. « Quelle reconnaissance méritez-vous ? » Je reçois cette question pour moi : de quelle reconnaissance suis-je en attente ? Quelque validation ? Quelque autorisation ? J'interroge le Christ : quelle reconnaissance promet-il ?3. « Aimer nos ennemis » : comment Jésus lui-même a-t-il mis en pratique cette parole ? Comment s'est-il fait des ennemis ? Comment a-t-il aimé les pharisiens ? Comment a-t-il aimé les marchands du temple ? Je mesure le paradoxe.Je réécoute ce texte. Je demande l'esprit de discernement. L'invitation du Christ est moins une injonction pour la réconciliation inconditionnelle et automatique, qu'un appel à lutter contre l'esprit du monde : une soif de reconnaissance, un honneur à défendre, une réputation à sauver. Cette parole est rude, elle porte une violence. Comme un ami parle à un ami, j'ose une conversation franche avec le Christ. Je lui confie ce qui monte de mon cœur : les incompréhensions comme les questions. Je lui dis combien j'attends sa réponse. Âme du Christ, sanctifie-moi. Corps du Christ, sauve-moi. Sang du Christ, enivre-moi. Eau du côté du Christ, lave-moi. Passion du Christ, fortifie-moi. Ô bon Jésus, exauce-moi. Dans tes blessures, cache-moi. Ne permets pas que je sois séparé de toi. De l'ennemi perfide, défends-moi. À l'heure de ma mort, appelle-moi. Ordonne-moi de venir à toi, pour qu'avec tes Saints je te loue, toi, dans les siècles des siècles. AmenAu Nom du Père, du Fils et du... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : my heart yearns for you de Joseph Nimoh interprété par Joseph Nimoh - Reflections © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes ; Jubilate Deo de Peter Anglea interprété par Académie Musicale de Liesse - Pas d'album © Creative Commons Youtube Audio Library.
Tous les jours à 7H10, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Au sommaire cette semaine : suicide assisté par intelligence artificielle, Google lance la traduction vocale en temps réel, Musk attaque OpenAI et Apple, GPT-5 repousse les limites des mathématiques, Luc Julia se défend, Paperslate sort son premier bloc-note numérique.
durée : 00:03:16 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - La fonctionnalité de traduction instantanée de Google Meet est désormais disponible en France. Cette intelligence artificielle retranscrit les échanges en direct dans plusieurs langues, dont le français. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Troisième chapitre du livre "Être ce qui est" qui comprend des discours d'Ajahn Chah recueillis et traduits par Paul Breiter, disciple d'Ajahn Chah, qui séjourna dans son monastère de nombreuses années. Traduction française réalisée par Jeanne Schut. Bibliographie: Ajahn Chah, Être ce qui est, éditions Sully (https://www.babelio.com/livres/Chah-tre-ce-qui-est/1067110) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Troisième chapitre du livre "Être ce qui est" qui comprend des discours d'Ajahn Chah recueillis et traduits par Paul Breiter, disciple d'Ajahn Chah, qui séjourna dans son monastère de nombreuses années. Traduction française réalisée par Jeanne Schut. Bibliographie: Ajahn Chah, Être ce qui est, éditions Sully (https://www.babelio.com/livres/Chah-tre-ce-qui-est/1067110) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Augustin Prot est cofondateur de Weglot : une solution qui permet de traduire un site web, sans douleur, sans friction.Lancée à deux avec beaucoup d'intuition, Weglot aujourd'hui c'est :
Virginie Girod vous emmène à l'aube du XVIe siècle, à la rencontre de La Malinche, figure mexicaine controversée. En 1519, le conquistador Hernán Cortés débarque sur les côtes du Mexique afin de conquérir ce territoire au nom de Charles Quint. Pour former des alliances avec certains peuples locaux, il s'entoure d'interprètes. Une jeune Nahua bientôt surnommée La Malinche entre alors en scène…Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.