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Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
De violents rassemblements anti-immigrés secouent régulièrement l'Irlande du Nord. À Belfast, une attaque au couteau commise par un réfugié soudanais, lundi 8 juin, a servi de prétexte à une nouvelle flambée de violences racistes, à l'appel de l'extrême droite britannique et du milliardaire américain Elon Musk. Des dizaines d'hommes au visage masqué s'en sont pris à des maisons habitées par des personnes d'origine étrangère, malgré les appels au calme de la police. Entretien avec Marta Lorimer, professeure à l'université de Cardiff et spécialiste de l'extrême droite. À lire aussiIrlande du Nord: nouvelle nuit de manifestations à Belfast après une attaque au couteau
Quand on parle d'inceste on emploie souvent les mots « tabou », ou « omerta », ou « loi du silence »... si les victimes parlent peu, c'est bien qu'elles ont à briser un mur de silence terrible. Ce mur, c'est celui du système familial, et de l'ordre social qu'il représente, et qu'il ne faudrait troubler. Or la justice punit aujourd'hui la part sexuelle de ce crime. C'est oublier la portion immergée de l'iceberg : l'inceste est un ensemble de violences dont la dimension sexuelle n'est que l'un des aspects.L'inceste est une violence ordinaire qui détruit des milliers d'enfant·es chaque année. Le site du ministère dédié à la protection de l'enfance nous renseigne sur le fait que toutes les 3 minutes, un enfant est victime de violences sexuelles, et l'inceste tient une bonne part dans l'ensemble de ces violences. Pour faire cesser cette violence, il faut comprendre les rouages familiaux, judiciaires, politiques et sociaux qui permettent encore aux agresseurs d'agresser dans une relative impunité. Dans cet épisode de Penser les luttes, nous allons avec délicatesse poser cette question : comment faire reconnaître l'inceste en tant que système ?Invité·es : Marine Courtade : journaliste indépendante, grand reporter, autrice avec Alexandra Petit de la BD « On ne parle pas de ces choses-là », prix Franceinfo de la BD d'actualitéJulien Mucchielli : journaliste indépendant, chroniqueur judiciaire, auteur de « Qui a tué Virginie », sur l'affaire Denis MannechezPenser les luttes est un podcast mensuel de Radio Parleur, co-produit par La Houle, studio associatif indépendant de podcasts basé en Bretagne, et Le MédiaTV, média indépendant, préparé et animé par Violette Voldoire. Tous les épisodes sont disponibles sur Youtube en vidéo.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'extrême-droite ne se contente pas de lorgner sur les médias. Elle s'intéresse aussi beaucoup aux associations. Il y a trois ans, M Bernard Arnault avait ainsi offert 3 millions d'euros aux restos de cœur. Généreux, hein ? Surtout de la part d'un milliardaire qui a l'habitude des plans de suppression d'emploi dans les entreprises qu'il rachète. Mais si vous connaissez Bolloré, vous connaissez peut-être moins son homologue, Pierre-Édouard Stérin. Les largesses financières dont il fait bénéficier des associations, à travers le Fond du bien commun, est un projet politique. Une France blanche, où les femmes sont des ventres fertiles qui restent bien sagement à la maison, et rêvent à la rigueur d'aller s'encanailler au Puy-du-Fou. Bref, son projet est une France catholique et d'extrême-droite. Pourquoi Pierre-Édouard Stérin finance-t-il des associations pour servir son ambition politique ? Aujourd'hui, les associations s'occupent de bien des choses que le service public a délaissé : elles agissent dans le domaine de la santé, de l'éducation, de la famille, du soutien aux victimes de violence, du sport... bref, tout ce qui touche à nos vies quotidiennes, à nos intimités, à nos loisirs, à nos activités culturelles. C'est donc un puissant levier d'influence directement au contact de publics que le milliardaire veut toucher.Pierre-Édouard Stérin profite aussi d'une situation : le financement public aux associations se réduit comme peau de chagrin. Certaines structures ont donc cessé de se boucher le nez pour aller chercher l'argent du milliardaire d'extrême-droite, pensant que cela ne se saurait pas. Sauf que les enquêtes se multiplient, et soulèvent une question : doit-on s'inquiéter aujourd'hui d'une emprise de l'extrême-droite sur le secteur associatif ? Invitées :Elsa Sabado, journaliste d'investigation indépendante, en 2023 déjà une enquête pour Alter Eco sur ces assos qui ne veulent pas devenir des entreprises comme les autresAnnabelle Martela, journaliste d'investigation indépendante, membre du collectif Hors cadre.Marianne Langlet, collectif des associations citoyennes, Coordinatrice de l'Observatoire citoyen de la marchandisation des associations, et anciennement journaliste.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Terwijl in Den Haag de discussie over de AOW en WIA aan de orde van de dag is, werkte de staatscommissie tegen discriminatie en racisme aan haar eindrapport. De conclusie: de overheid discrimineert en discriminatie en racisme zijn in Nederland diepgeworteld en structureel van aard. Afgelopen maandag presenteerde voorzitter Joyce Sylvester de bevindingen van vier jaar noeste arbeid. Wat is de invloed van deze structuren op het leven van Nederlandse burgers en hoe kan de verzorgingsstaat gelijker, inclusiever en eerlijker? Gasten in BNR's Big Five van de Verzorgingsstaat onder Druk: -Coen van Oostrom, voorzitter VNO-NCW -Martine Wolzak, politiek verslaggever bij Het Financieele Dagblad -Joyce Sylvester, voorzitter van de Staatscommissie tegen Discriminatie en Racisme -Kim Putters, voorzitter Sociaal-Economische Raad (SER) -Hans Spekman, voorzitter vakbond FNV Over Diana Matroos: Diana Matroos presenteert het programma BNR's Big Five, waarin ze vijf diepgaande interviews afneemt met hoofdrolspelers over actuele onderwerpen. Matroos neemt luisteraars mee in de levens van deze invloedrijke personen en laat hen hun succesverhalen, uitdagingen en toekomstvisies delen.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Kimberley a 14 ans, elle est gitane. L'adolescente nous raconte comment elle a subi du racisme à l'école à cause des stéréotypes sur les gens du voyage. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Quand une personnalité suivie par des millions de personnes désignent une journaliste à la vindicte populaire, où s'arrête la liberté d'expression et où commence le harcèlement ?▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Vier jaar geleden werd de Staatscommissie tegen Discriminatie en Racisme in het leven geroepen. De Black Lives Matter-beweging en de toeslagenaffaire legden bloot dat racisme en discriminatie een springlevend probleem zijn, juist óók bij de overheid zelf. Vier jaar later komt de staatscommissie met het langverwachte rapport, genaamd: Discriminatie Doorbreken. Commissievoorzitter Joyce Sylvester was bij De Rode Draad te gast om met Peter Kee over het rapport te praten.
Merci à Daniel Riolo, consultant de RMC Sport et l'After Foot, est venu faire un point sur les histoires secrètes du football français.
Sorti le 20 mai en Belgique, le documentaire Métisses – Cinq femmes contre un crime d'État de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolorelate le combat judiciaire de cinq femmes métisses contre l'État belge. Nées dans les années 1940 ou 1950 sous administration coloniale dans ce qu'on appelait alors le Congo belge, leur père était Blanc, leur mère était Noire et, pour cette raison, on les a enlevées à leur mère. De notre correspondant à Bruxelles, Alors qu'elles avaient entre 2 et 5 ans, les autorités coloniales ont placé ces cinq petites filles dans des institutions religieuses, comme des milliers d'enfants métis. En 2024, elles ont gagné leur procès en appel contre l'État belge. C'est ce procès que le film suit, tout en racontant l'enfance et les traumatismes de ces cinq femmes engagées dans le combat d'une vie.Quentin Noirfalisse, co-réalisateur du film avec Jean-Charles Mbotti Malolo, était le Grand invité Afrique de RFI le 23 mai. Un reportage à retrouver en version longue dans Accents d'Europe. À écouter dans La marche du mondeLes mères dépossédées de leurs enfants métis dans le Congo colonial
C'est toujours Noël, et oui cette saison ça dure deux épisodes, et Chipette va être obligé de faire preuve de charité et d'un sens de l'accueil inhabituels pour un chat. Et puis en ces temps où les inégalités homme/femme sont toujours criantes, on va même appeler Victor Hugo à la rescousse, là.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sorti le 20 mai en Belgique, le documentaire Métisses – Cinq femmes contre un crime d'État de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolorelate le combat judiciaire de cinq femmes métisses contre l'État belge. Nées dans les années 1940 ou 1950 sous administration coloniale dans ce qu'on appelait alors le Congo belge, leur père était Blanc, leur mère était Noire et, pour cette raison, on les a enlevées à leur mère. De notre correspondant à Bruxelles, Alors qu'elles avaient entre 2 et 5 ans, les autorités coloniales ont placé ces cinq petites filles dans des institutions religieuses, comme des milliers d'enfants métis. En 2024, elles ont gagné leur procès en appel contre l'État belge. C'est ce procès que le film suit, tout en racontant l'enfance et les traumatismes de ces cinq femmes engagées dans le combat d'une vie.Quentin Noirfalisse, co-réalisateur du film avec Jean-Charles Mbotti Malolo, était le Grand invité Afrique de RFI le 23 mai. Un reportage à retrouver en version longue dans Accents d'Europe. À écouter dans La marche du mondeLes mères dépossédées de leurs enfants métis dans le Congo colonial
Dans cet épisode, Godefroy Laurendeau nous fait découvrir le travail de Francis Lepage, urbaniste de formation et auteur d'un ouvrage incroyablement pertinent: Regards sur la ville, comprendre les enjeux urbains contemporains. Pour sa dernière chronique de la saison, Philippe de Grosbois décortique le discours entourant les « oubliés » du système économique et débusque ce qui se cache derrière. Et on clôt l'épisode avec Laurence Guénette qui vient nous présenter le dernier numéro de Droits et libertés. En bonus à la fin fin fin, un extrait prémonitoire de 1977 du grand Yvon Deschamps !
Le gouvernement mozambicain a dénoncé cette semaine la mort de cinq de ses ressortissants lors « d'attaques xénophobes » en Afrique du Sud. Il s'agit des premiers morts recensés dans le pays depuis le début de l'actuelle flambée de violences xénophobes. Après 2008, 2015, 2018, l'Afrique du Sud est secouée par une nouvelle vague de manifestations et d'actions coups de poing antimigrants. Pour en parler, Cécile Perrot, maître de conférences à l'université de Rennes 2, est la grande invitée Afrique de RFI. RFI : On assiste ces dernières semaines à une recrudescence des violences xénophobes en Afrique du Sud. Est-ce inquiétant ? Cécile Perrot : L'organisme Xeno Watch a enregistré plus de 1 000 instances d'attaques depuis 1994, avec une explosion à partir de 2008. Mais là, on a plein de formes d'attaques différentes. Cela peut être des attaques individuelles, des coups et blessures, des magasins détenus par des migrants pillés, brûlés au titre de l'appartenance à une nationalité étrangère. Qu'est-ce qui déclenche ces violences ? Probablement, au niveau macro, le contexte de pauvreté et de chômage endémique, avec un sentiment que les migrants sont responsables de cette situation de vie dégradée. Une tendance alimentée en plus par les réseaux sociaux qui amplifient le discours de haine à l'égard des migrants. Les migrants jouent le rôle de bouc émissaire dans ce contexte. Qui sont les auteurs ? Ils semblent organisés. On voit des groupes comme March and March ou Operation Dudula, des groupes avec des figures connues. Tout à fait. Ce sont des mouvements qui sont alimentés par des organisations civiles. Operation Dudula est née en 2021-2022 et s'est fait connaître notamment par le blocage des accès aux hôpitaux et aux écoles. Leur pratique a d'ailleurs été déclarée illégale par la justice sud-africaine l'année dernière. Cela leur a donné une certaine stature politique. Plus récemment, l'année dernière, il y a eu le mouvement March and March qui a été lancé par Jacinta Ngobese-Zuma, une présentatrice radio avec une certaine audience. Toutes ces organisations bénéficient d'un contexte favorable dans le pays. La société civile dans son ensemble se montre soit indifférente au sort des migrants, soit favorable à l'expulsion, notamment des migrants illégaux. Parallèlement, le gouvernement, lui aussi, se montre assez passif face à ces mouvements, voire peut parfois manifester son soutien. Ces organisations, qui visent-elles ? Officiellement, le discours est plutôt orienté vers les migrants illégaux dont le nombre fait l'objet de tous les fantasmes. Par définition, les chiffres sont sujets à caution. On voit des estimations osciller entre 4 millions et 15 millions. Des migrants illégaux qui « voleraient des emplois » et « profiteraient d'une protection sociale très développée en Afrique du Sud au détriment des locaux ». Dans les faits, ce n'est pas le cas puisqu'ils s'en prennent à des petits commerçants qui travaillent légalement ? Tout à fait. Les attaques touchent tous les migrants, quel que soit leur statut. Cette idée que les migrants voleraient les emplois apparaît infondée au vu des emplois occupés par les migrants. Très souvent, ce sont des petits commerces ou tout ce qui concerne les services à la personne, faire des heures de ménage dans les maisons. Ces violences xénophobes sont-elles spontanées ? On a l'impression qu'ils sont organisés, qu'ils ont des moyens. Il y a un certain nombre d'organisations qui cadrent ces manifestations, ces mouvements. On a évoqué Operation Dudula. Toutes ces organisations tirent un profit politique de ces mouvements. D'ailleurs, Operation Dudula, par exemple, a commencé comme un mouvement de la société civile pour ensuite s'établir comme un mouvement politique. Au sein de ces mouvements, il y a un certain nombre de figures qui tirent profit de ce contexte antimigrant pour acquérir une certaine stature et se lancer dans la politique. D'où viennent leurs financements ? De levées de fonds en direct. Par exemple, si on va sur le site de March and March, il y a des appels aux dons. Il y a eu également des articles sur des soutiens et des financements de certains mouvements politiques. Le gouvernement sud-africain réagit-il ? Prend-il des mesures concrètes ? Dans les faits, il y a peu d'actions. Cette fois-ci, le gouvernement est réellement critiqué, notamment à l'international, pour son manque d'action, pour son déni de réalité. Par exemple, récemment, les attaques xénophobes ont été qualifiées par le ministre de l'Intérieur de crimes et non de xénophobie, c'est-à-dire que le terme de xénophobie a été écarté. Il y a probablement une part de stratégie politique. Le fait que les migrants jouent le rôle de bouc émissaire détourne aussi l'attention des faiblesses et des errements du gouvernement en termes d'emploi, d'éducation, de santé. Cela permet d'avoir, disons, un coupable facile. Ces violences ont-elles un impact sur les relations de l'Afrique du Sud avec les pays voisins ? De plus en plus. Déjà parce que les différents gouvernements du continent africain sont eux-mêmes sous pression de leur opinion publique qui trouve qu'ils ont parfois tardé à réagir aux attaques en Afrique du Sud. On voit se multiplier les marques d'agacement, au mieux, ou de colère, au pire, de la part des différents gouvernements. Cela a un impact politique pour l'Afrique du Sud qui essaye de se positionner comme un leader sur le continent. Cela a aussi une incidence économique, parce qu'il faut quand même rappeler que 25% des échanges de l'Afrique du Sud s'effectuent avec le reste du continent africain. À lire aussiÀ la Une: la vague xénophobe en Afrique du Sud
La photo du jeune Nhlamulo Sambo, 18 ans, est partout dans la presse sud-africaine : c'est l'une des trois victimes des violences du week-end dernier dans un bidonville de Mossel Bay, ville côtière dans la province du Cap-Occidental. Les deux autres victimes sont des ressortissants mozambicains. Le jeune homme, de nationalité sud-africaine, aurait été pris pour un étranger… « Les manifestations contre la présence d'étrangers illégaux avaient débuté dans le bidonville d'Asla Park vendredi dernier, explique le Mossel Bay Advertiser, et dès le lendemain, la situation s'était envenimée, entraînant l'incendie de plusieurs maisons et laissant des centaines de personnes sans abri. » Le bilan est donc de trois morts et « plus de 400 Mozambicains ont été évacués de Mossel Bay et une centaine de ressortissants étrangers reçoivent encore de l'aide », pointe le Cape Times. Le Cape Times qui précise que ces « troubles de Mossel Bay font suite à des incidents similaires survenus dans tout le pays. (…) À l'origine de plusieurs de ces manifestations contre les étrangers sans papiers : le groupe anti-immigration March and March, relève le quotidien sud-africain, un groupe qui brandit la menace d'une grève générale le 30 juin si le gouvernement ne répond pas à ses revendications. Des informations font état de groupes d'autodéfense [au sein de ce groupe] contrôlant les papiers d'identité des étrangers et contraignant les petits commerces tenus par des non-Sud-Africains à fermer leurs portes. » Le groupe extrémiste March and march… En fait, relève Le Monde Afrique, « l'Afrique du Sud connait des tensions xénophobes allant jusqu'à la violence depuis près de vingt ans. Les populations immigrées prises pour cibles sont notamment d'origine africaine et asiatique. » Et « depuis plusieurs mois, le pays est le théâtre de manifestations portées par des groupes qui se revendiquent anti-immigration illégale. Parmi les mouvements impliqués, on retrouve (donc) ce groupuscule extrémiste March and March. Leurs rassemblements virent souvent à la chasse à l'homme, de quoi terrifier les personnes immigrées et pousser leurs gouvernements d'origine à organiser leur rapatriement. » Ce groupe, « créé l'année dernière, précise Le Point Afrique, se présente comme une organisation civile de lutte contre l'immigration illégale, qu'il juge responsable du chômage et de la criminalité, qui est très élevée. March and March affirme ne dénoncer que l'immigration illégale, ce que les victimes de leurs actions contestent. À Durban, l'épicentre des récentes manifestations, environ 500 étrangers se sont réfugiés près d'une station de police, affirmant avoir été victimes d'intimidation ou d'expulsion de leur domicile. Les autorités, qui les ont ensuite transportés dans un centre de réfugiés, ont indiqué que seules deux personnes étaient en situation irrégulière. Malgré les efforts du gouvernement de Pretoria pour désamorcer la situation – il a notamment convié les représentants de March and March à des discussions au sujet de l'immigration illégale –, le groupe reste intransigeant, relève encore Le Point Afrique : il exige le départ ou la déportation de tous les immigrés illégaux avant le 30 juin, date à laquelle il menace d'organiser un blocage national. » Évacuations massives… Conséquence de ces manifestations xénophobes et de ces menaces, pointe le Daily Maverick : « Des centaines de ressortissants étrangers sont évacués d'Afrique du Sud par leurs gouvernements respectifs. Le Nigeria prévoit de rapatrier par avion entre 2 000 et 4 000 de ses ressortissants. Le Mozambique a déjà évacué par bus 545 personnes et se tient prêt à en rapatrier davantage. Le gouvernement malawite a annoncé cette semaine qu'il aiderait également ses ressortissants à quitter l'Afrique du Sud. Et la semaine dernière, le Ghana a affrété un vol pour rapatrier 297 Ghanéens. » Mieux réguler l'immigration… Enfin, The Star, autre quotidien sud-africain, met en avant cette contradiction : « L'Afrique du Sud veut s'ouvrir aux marchés africains tout en refoulant les migrants africains. (…) Des secteurs entiers de l'économie informelle dépendent du travail transfrontalier, tout en feignant publiquement d'ignorer cette dépendance : agriculture, construction, travail domestique, hôtellerie. Ces secteurs ne pourraient fonctionner à leur échelle actuelle sans travailleurs étrangers. » Et le Star de hausser le ton : « Un État incapable de gérer les entrées et les sorties du territoire n'exerce pas sa souveraineté. L'Afrique du Sud a besoin d'une administration de l'immigration fonctionnelle, d'une application crédible de la loi et d'une réglementation du marché du travail efficace. » À lire aussiEn Afrique du Sud, des centaines de Ghanéens fuient le pays face aux tensions xénophobes
TSMC, de grootste chipmaker van de wereld, komt met een wrange boodschap. Het chiptekort houdt nog lang aan. Volgens de ceo van TSMC kan het nog wel jaren duren voor het bedrijf aan de vraag kan voldoen. Dát nieuws en wat tegenvallende cijfers trekken allerlei techbedrijven omlaag. Broadcomm (dat een hogere groei verwacht dan Nvidia) wordt zelfs genadeloos afgedankt door beleggers. Komt er een correctie aan? We zoeken het deze aflevering uit. Komt Kevin Warsh ook voorbij. De man die dankzij president Trump de baas is geworden van de Fed, de Amerikaanse centrale bank. Die gaat diezelfde Trump flink teleurstellen, want hij gaat de rente niet verlagen. Dat blijkt uit het beige book. Hoor je ook wat er nog van AEX-bedrijf Universal Music Group terecht moet komen, nu grootaandeelhouder Bill Ackman eruit stapt. Hij wilde het overnemen, maar UMG wees het bod af. Waarna Ackman er dus maar helemaal mee kapt. Hoor je ook nog over: De overnameplannen van ING Waarom de ceo van ABN Amro AI inzet voor moeilijke vragen Hakenkruizen in fabrieken van Tesla Te gast: Jean-Paul van Oudheusden van eToro en Markets Are Everywhere BNR Beurs is een journalistiek onafhankelijke productie, mede mogelijk gemaakt door Saxo. Over de makers: Jelle Maasbach is presentator van BNR Beurs en freelance financieel journalist. Zijn favoriete aandeel om over te praten is Disney, maar daar lijkt hij de enige in te zijn. Sinds de eerste uitzending van BNR Beurs is 'ie er bij. Maxim van Mil is presentator van BNR Beurs en journalist bij BNR, waar hij zich focust op de financiële markten en ontwikkelingen in de tech-wereld. Je krijgt hem het meest enthousiast als hij kan praten over ASML, of oer-Hollandse bedrijven zoals Ahold of ABN Amro. Jorik Simonides is presentator van BNR Beurs, economieredacteur en verslaggever bij BNR. Hij wordt er vooral blij van als het een keer níet over AI gaat. Je hoort hem ook in de BNR-podcast Moerdijk: dorp van de rekening. Milou Brand is presentator van BNR Beurs, freelance podcastmaker en columnist bij het Financieele Dagblad. Jochem Visser is presentator van BNR Beurs, maakt Beursnerd XL en is redacteur bij de podcast Onder Curatoren. Vraag hem naar obscure zaken op financiële markten en hij vertelt je waarom het eigenlijk nóg leuker is dan je al dacht. Over de podcast: Met BNR Beurs ga je altijd voorbereid de nieuwe beursdag in. We praten je in een kleine 25 minuten bij over alle laatste ontwikkelingen op de handelsvloer. We blijven niet alleen bij de AEX of Wall Street, maar vertellen je ook waar nog meer kansen liggen. En we houden het niet bij de cijfers, maar zoeken ook iedere dag voor je naar duiding van scherpe gasten en experts. Of je nu een ervaren belegger bent of net begint met je eerste stappen op de beurs, de podcast biedt waardevolle inzichten voor je beleggingsstrategie. Door de focus op zowel de korte termijn als de lange termijn, helpt BNR Beurs luisteraars om de ruis van de markt te scheiden van de essentie. Van Musk tot Microsoft en van Ahold tot ASML. Wij vertellen je wat beleggers bezighoudt, wie de markten in beweging zet en wat dat betekent voor jouw beleggingsportefeuilleSee omnystudio.com/listener for privacy information.
La photo du jeune Nhlamulo Sambo, 18 ans, est partout dans la presse sud-africaine : c'est l'une des trois victimes des violences du week-end dernier dans un bidonville de Mossel Bay, ville côtière dans la province du Cap-Occidental. Les deux autres victimes sont des ressortissants mozambicains. Le jeune homme, de nationalité sud-africaine, aurait été pris pour un étranger… « Les manifestations contre la présence d'étrangers illégaux avaient débuté dans le bidonville d'Asla Park vendredi dernier, explique le Mossel Bay Advertiser, et dès le lendemain, la situation s'était envenimée, entraînant l'incendie de plusieurs maisons et laissant des centaines de personnes sans abri. » Le bilan est donc de trois morts et « plus de 400 Mozambicains ont été évacués de Mossel Bay et une centaine de ressortissants étrangers reçoivent encore de l'aide », pointe le Cape Times. Le Cape Times qui précise que ces « troubles de Mossel Bay font suite à des incidents similaires survenus dans tout le pays. (…) À l'origine de plusieurs de ces manifestations contre les étrangers sans papiers : le groupe anti-immigration March and March, relève le quotidien sud-africain, un groupe qui brandit la menace d'une grève générale le 30 juin si le gouvernement ne répond pas à ses revendications. Des informations font état de groupes d'autodéfense [au sein de ce groupe] contrôlant les papiers d'identité des étrangers et contraignant les petits commerces tenus par des non-Sud-Africains à fermer leurs portes. » Le groupe extrémiste March and march… En fait, relève Le Monde Afrique, « l'Afrique du Sud connait des tensions xénophobes allant jusqu'à la violence depuis près de vingt ans. Les populations immigrées prises pour cibles sont notamment d'origine africaine et asiatique. » Et « depuis plusieurs mois, le pays est le théâtre de manifestations portées par des groupes qui se revendiquent anti-immigration illégale. Parmi les mouvements impliqués, on retrouve (donc) ce groupuscule extrémiste March and March. Leurs rassemblements virent souvent à la chasse à l'homme, de quoi terrifier les personnes immigrées et pousser leurs gouvernements d'origine à organiser leur rapatriement. » Ce groupe, « créé l'année dernière, précise Le Point Afrique, se présente comme une organisation civile de lutte contre l'immigration illégale, qu'il juge responsable du chômage et de la criminalité, qui est très élevée. March and March affirme ne dénoncer que l'immigration illégale, ce que les victimes de leurs actions contestent. À Durban, l'épicentre des récentes manifestations, environ 500 étrangers se sont réfugiés près d'une station de police, affirmant avoir été victimes d'intimidation ou d'expulsion de leur domicile. Les autorités, qui les ont ensuite transportés dans un centre de réfugiés, ont indiqué que seules deux personnes étaient en situation irrégulière. Malgré les efforts du gouvernement de Pretoria pour désamorcer la situation – il a notamment convié les représentants de March and March à des discussions au sujet de l'immigration illégale –, le groupe reste intransigeant, relève encore Le Point Afrique : il exige le départ ou la déportation de tous les immigrés illégaux avant le 30 juin, date à laquelle il menace d'organiser un blocage national. » Évacuations massives… Conséquence de ces manifestations xénophobes et de ces menaces, pointe le Daily Maverick : « Des centaines de ressortissants étrangers sont évacués d'Afrique du Sud par leurs gouvernements respectifs. Le Nigeria prévoit de rapatrier par avion entre 2 000 et 4 000 de ses ressortissants. Le Mozambique a déjà évacué par bus 545 personnes et se tient prêt à en rapatrier davantage. Le gouvernement malawite a annoncé cette semaine qu'il aiderait également ses ressortissants à quitter l'Afrique du Sud. Et la semaine dernière, le Ghana a affrété un vol pour rapatrier 297 Ghanéens. » Mieux réguler l'immigration… Enfin, The Star, autre quotidien sud-africain, met en avant cette contradiction : « L'Afrique du Sud veut s'ouvrir aux marchés africains tout en refoulant les migrants africains. (…) Des secteurs entiers de l'économie informelle dépendent du travail transfrontalier, tout en feignant publiquement d'ignorer cette dépendance : agriculture, construction, travail domestique, hôtellerie. Ces secteurs ne pourraient fonctionner à leur échelle actuelle sans travailleurs étrangers. » Et le Star de hausser le ton : « Un État incapable de gérer les entrées et les sorties du territoire n'exerce pas sa souveraineté. L'Afrique du Sud a besoin d'une administration de l'immigration fonctionnelle, d'une application crédible de la loi et d'une réglementation du marché du travail efficace. » À lire aussiEn Afrique du Sud, des centaines de Ghanéens fuient le pays face aux tensions xénophobes
TSMC, de grootste chipmaker van de wereld, komt met een wrange boodschap. Het chiptekort houdt nog lang aan. Volgens de ceo van TSMC kan het nog wel jaren duren voor het bedrijf aan de vraag kan voldoen. Dát nieuws en wat tegenvallende cijfers trekken allerlei techbedrijven omlaag. Broadcomm (dat een hogere groei verwacht dan Nvidia) wordt zelfs genadeloos afgedankt door beleggers. Komt er een correctie aan? We zoeken het deze aflevering uit. Komt Kevin Warsh ook voorbij. De man die dankzij president Trump de baas is geworden van de Fed, de Amerikaanse centrale bank. Die gaat diezelfde Trump flink teleurstellen, want hij gaat de rente niet verlagen. Dat blijkt uit het beige book. Hoor je ook wat er nog van AEX-bedrijf Universal Music Group terecht moet komen, nu grootaandeelhouder Bill Ackman eruit stapt. Hij wilde het overnemen, maar UMG wees het bod af. Waarna Ackman er dus maar helemaal mee kapt. Hoor je ook nog over: De overnameplannen van ING Waarom de ceo van ABN Amro AI inzet voor moeilijke vragen Hakenkruizen in fabrieken van Tesla Te gast: Jean-Paul van Oudheusden van eToro en Markets Are Everywhere BNR Beurs is een journalistiek onafhankelijke productie, mede mogelijk gemaakt door Saxo. Over de makers: Jelle Maasbach is presentator van BNR Beurs en freelance financieel journalist. Zijn favoriete aandeel om over te praten is Disney, maar daar lijkt hij de enige in te zijn. Sinds de eerste uitzending van BNR Beurs is 'ie er bij. Maxim van Mil is presentator van BNR Beurs en journalist bij BNR, waar hij zich focust op de financiële markten en ontwikkelingen in de tech-wereld. Je krijgt hem het meest enthousiast als hij kan praten over ASML, of oer-Hollandse bedrijven zoals Ahold of ABN Amro. Jorik Simonides is presentator van BNR Beurs, economieredacteur en verslaggever bij BNR. Hij wordt er vooral blij van als het een keer níet over AI gaat. Je hoort hem ook in de BNR-podcast Moerdijk: dorp van de rekening. Milou Brand is presentator van BNR Beurs, freelance podcastmaker en columnist bij het Financieele Dagblad. Jochem Visser is presentator van BNR Beurs, maakt Beursnerd XL en is redacteur bij de podcast Onder Curatoren. Vraag hem naar obscure zaken op financiële markten en hij vertelt je waarom het eigenlijk nóg leuker is dan je al dacht. Over de podcast: Met BNR Beurs ga je altijd voorbereid de nieuwe beursdag in. We praten je in een kleine 25 minuten bij over alle laatste ontwikkelingen op de handelsvloer. We blijven niet alleen bij de AEX of Wall Street, maar vertellen je ook waar nog meer kansen liggen. En we houden het niet bij de cijfers, maar zoeken ook iedere dag voor je naar duiding van scherpe gasten en experts. Of je nu een ervaren belegger bent of net begint met je eerste stappen op de beurs, de podcast biedt waardevolle inzichten voor je beleggingsstrategie. Door de focus op zowel de korte termijn als de lange termijn, helpt BNR Beurs luisteraars om de ruis van de markt te scheiden van de essentie. Van Musk tot Microsoft en van Ahold tot ASML. Wij vertellen je wat beleggers bezighoudt, wie de markten in beweging zet en wat dat betekent voor jouw beleggingsportefeuilleSee omnystudio.com/listener for privacy information.
1932, aux États-Unis. Une étude basée sur des stéréotypes racistes débute en Alabama. Les afro-américains en sont les cobayes. Comment a-t-on pu laisser faire ça au nom de la science ? ⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT. Narration : Florent OulliéScript : Yann Kral et Emeline Claire-Eugenie Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:05:28 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Des manifestants s'en sont pris, hier soir, à la police à Southampton, après la diffusion d'une vidéo montrant des agents, en décembre, menotter Henry Nowak, un étudiant agonisant, accusé à tort de racisme par son meurtrier. La famille d'Henry refuse toute instrumentalisation politique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine LeChairman reçoit Gabriel Attal. Né en 1989, Gabriel Attal a occupé l'un des postes les plus importants de notre République, Premier Ministre. Ayant grandit à Paris, il a pu bénéficier d'un enseignement de prestige. Après avoir fréquenté l'école Alsacienne puis Sciences Po, Gabriel se lance dans la politique en devenant dans un premier temps conseiller municipal de Vanves. Parallèlement, il est militant au Parti Socialiste mais le grand public le découvre lorsqu'il intègre le parti "La République en marche" d'Emmanuel Macron. Ayant occupé plusieurs ministères sous le mandat d'Emmanuel Macron, Gabriel Attal se sent prêt à endosser le rôle de Président.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
- Attaque au sabre dans le Vieux-Québec : le dossier se transporte en Cour suprême. - Trois ans et demi de pénitencier pour une oreille tranchée. - La police menotte un étudiant poignardé à mort en Europe. Affaires criminelles avec Maxime Deland, journaliste à l’Agence QMI. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C’tu juste moi ? Tribune téléphonique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Attention, voici des mères prêtes à faire la révolution écolo et antiraciste pour protéger leurs enfants.Avec Fatima Ouassak du syndicat Front de Mères et autrice du livre La Puissance des Mères. SOMMAIRE 01:17 Le paradoxe des mères : puissantes ET impuissantes03:56 Le paradoxe des mères noires et arabes 08:50 La création atypique de Front de Mères11:35 L'alternative végétarienne à l'école16:38 La joie du collectif21:00 Écologie et racisme26:00 Les villes du Front de Mères29:27 Victoire31:22 Le succès du Front de Mères33:49 3 trucs pour protéger son enfant des violences sexuelles38:54 Le manque de diversité dans l'écologie42:25 Anecdotes de parents44:20 La quête de sens de Fatima Ouassak45:18 La fierté de sa fille__Le site officiel de Soif de SensSoutenir Soif de Sens via Tipeee Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment vit-on quand on est souvent dévisagée, parfois admirée, mais pas toujours respectée comme les autres ? Entre racisme du quotidien, sexisme, peur pour ses enfants, envie de réussir, besoin d'être aimée comme on est, et fierté de ses origines, le corps devient un terrain de lutte mais aussi de force et de joie. Que montre le quotidien d'une femme noire en France sur la manière dont ce pays traite celles et ceux qui y vivent ? En quoi le fait d'entendre ces histoires peut-il changer notre façon de regarder les autres dans la rue, au travail ou à l'école. Avec • Sarah Fila-Bakabadio, historienne de l'Atlantique noir à CY Cergy Paris Université et autrice de Être une femme noire en France (Éditions Seuil) • Maïram Guissé, journaliste et autrice de Sous nos peaux (Éditions Grasset). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Play - Alewya ► LOBELA NGA - Mwassi Moyindo.
Comment vit-on quand on est souvent dévisagée, parfois admirée, mais pas toujours respectée comme les autres ? Entre racisme du quotidien, sexisme, peur pour ses enfants, envie de réussir, besoin d'être aimée comme on est, et fierté de ses origines, le corps devient un terrain de lutte mais aussi de force et de joie. Que montre le quotidien d'une femme noire en France sur la manière dont ce pays traite celles et ceux qui y vivent ? En quoi le fait d'entendre ces histoires peut-il changer notre façon de regarder les autres dans la rue, au travail ou à l'école. Avec • Sarah Fila-Bakabadio, historienne de l'Atlantique noir à CY Cergy Paris Université et autrice de Être une femme noire en France (Éditions Seuil) • Maïram Guissé, journaliste et autrice de Sous nos peaux (Éditions Grasset). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Play - Alewya ► LOBELA NGA - Mwassi Moyindo.
Cette fois on aborde plus spécifiquement les conséquences du racisme sur la possibilité de travailler et de se loger dignement pour les personnes qui le vivent. -> Quelles discrimination à l’embauche ou dans l’accès au logement pour les personnes racisées?... Continue Reading →
Er landmændene blevet udsat for uretmæssig hetz siden valgkampen? Og kan man sammenligne det med racisme? Det mener Jens Peter Aggesen, formand for Agerskovgruppen. Værter: Nicolai Dandanell og Anne PhillipsenSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Dans le sud des États-Unis, en Alabama, des milliers de manifestants ont dénoncé, samedi 16 mai, des redécoupages électoraux pouvant entraîner une régression du droit de vote des minorités, après une décision récente de la Cour suprême fragilisant une loi historique de 1965. Une mobilisation qui souligne les tensions persistantes autour des droits civiques aux États-Unis. De notre envoyé spécial à Montgomery, Des milliers de manifestants se sont réunis à Montgomery, en Alabama, samedi 16 mai 2026, pour réclamer la protection du droit de vote des minorités. Le rassemblement dans cette ville du sud des États-Unis était organisé pour dénoncer la récente décision de la Cour suprême. La majorité conservatrice de l'institution a annulé un passage clé du « Voting Rights Act », loi de 1965 adoptée pour garantir l'accès aux urnes et une meilleure représentation des minorités. Ce texte historique permettait notamment de mettre en place des circonscriptions avec une meilleure représentation de ces populations. Depuis cette décision, plusieurs États du Sud, comme le Tennessee, l'Alabama ou encore la Louisiane – tous dirigés par des Républicains –, se sont mis à retracer les cartes électorales, en particulier pour les élections au Congrès. L'objectif, selon les critiques, est de diminuer le nombre d'électeurs issus des minorités, qui votent majoritairement pour le Parti démocrate. Ces nouvelles circonscriptions pourraient ainsi basculer en faveur des Républicains. Des actions dénoncées par les manifestants comme une attaque directe envers leurs droits. Avant le rassemblement à Montgomery, berceau du mouvement des droits civiques, une marche et une prière ont eu lieu à Selma, une ville voisine qui est également un lieu historique dans la lutte pour le droit de vote des Afro-Américains. La journée a débuté dans une église, où plus d'une dizaine de pasteurs se sont succédé derrière le pupitre pour dénoncer la régression du droit de vote des minorités. L'élue démocrate au Congrès Terri Sewell a pris la parole pour alerter sur les conséquences de la récente décision de la Cour suprême. « Ce qu'on voit depuis cette décision de la Cour suprême, c'est une offensive coordonnée pour effacer des avancées obtenues de haute lutte et pour faire taire la voix des Noirs et des minorités », a-t-elle déclaré. Plusieurs centaines de personnes se sont ensuite mises en marche en direction du pont Edmund Pettus. C'est sur ce même pont qu'en 1965, des militants avaient réclamé l'accès aux urnes pour les Afro-Américains lors d'une marche violemment réprimée par les autorités. Les images de cette répression avaient choqué le pays et contribué à l'adoption de la loi sur le droit de vote. Parmi les manifestants, Candace Howard tenait une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « J'enseigne l'histoire, mais je ne m'attendais pas à devoir la répéter. » « J'ai eu la chance de connaître tous mes arrière-grands-parents et mes grands-parents, et ils m'ont raconté à quel point c'était difficile, a-t-elle témoigné. Ils ne pouvaient pas voter, entrer dans certains restaurants, ils devaient boire à des fontaines réservées aux Noirs qui n'étaient pas propres. Ils ne pouvaient jouer qu'à certains endroits, ils ne pouvaient pas faire du vélo librement. Pour moi, ce moment est important : il montre que ce pour quoi ils se sont battus ne peut pas être effacé. » Un immense rassemblement était également organisé à Montgomery, ville emblématique où Martin Luther King a prêché et où le refus de Rosa Parks de céder sa place dans un bus avait lancé un boycott historique contre la ségrégation. Pour Ashley Edwards, la perte d'élus démocrates aurait des conséquences directes pour les habitants de ces régions, souvent marquées par de fortes inégalités. « On a des taux d'illettrisme très élevés, des taux de pauvreté très élevés, des gens qui ne mangent pas à leur faim, a-t-elle expliqué. Et moi, j'ai peur que toutes ces politiques publiques censées aider les gens disparaissent si l'État de l'Alabama devient complètement républicain. » Pendant plusieurs heures, des prises de parole se sont enchaînées, avec notamment la présence d'invités d'honneur comme l'élue de New York, Alexandria Ocasio-Cortez. « Ce n'est qu'à partir de l'adoption du Voting Rights Act qu'on a pu avoir une démocratie dans ce pays », a-t-elle souligné. En conclusion, les organisateurs ont appelé à une mobilisation massive lors des élections de mi-mandat en novembre prochain, espérant une « vague bleue » – une participation et une victoire démocrates suffisantes pour contrer les efforts des républicains visant à maintenir leur majorité au Congrès. À lire aussiÉtats-Unis: la justice annule un redécoupage électoral favorable aux démocrates
En Roumanie, des historiens planchent sur l'intégration de cours optionnels sur l'histoire des Roms, à destination des collégiens et lycéens. Le module doit notamment approfondir le sujet de l'esclavage de cette minorité, estimée entre 1,5 et 2 millions de personnes dans le pays, selon l'État roumain. Aboli il y a 170 ans, le travail forcé souffre d'un manque de visibilité dans les écoles roumaines. Mais le début de cet enseignement, prévu à la rentrée 2026, pourrait prendre du retard. De notre correspondant à Bucarest, Guilhem Bernes Assis à son bureau à Bucarest, le sociologue Adrian-Nicolae Furtuna ouvre un livre d'archives. À l'intérieur, les contrats de vente d'esclaves roms défilent : « Regardez ici. C'est le cas de Craciun, un enfant Rom, qui a été vendu à trois maîtres différents en seulement deux jours. Vous voyez ici, vous pouvez voir la signature et l'empreinte du doigt, en bas du texte rédigé en cyrillique. » Pendant près de cinq siècles, l'esclavage des Roms se pratique dans les principautés roumaines de Valachie et de Moldavie. Monastères, boyards, paysans, l'ensemble de la société recourt au travail forcé de cette minorité ethnique. Les esclaves sont alors considérés comme des biens meubles. Une absence de droit avec son lot de personnes battues, parfois jusqu'à la mort, de violences sexuelles et d'enfants séparés de leurs parents. Cette page de l'histoire est tombée dans l'oubli en Roumanie, depuis l'abolition du système, il y a 170 ans. « J'ai découvert l'histoire de l'esclavage des Roms quand j'avais 20 ans. J'étais étudiant. Quand j'ai démarré mes recherches, je ne courais pas après le sensationnel. Mais à force de documenter, j'ai fini par tomber sur des informations comme celle-ci, raconte Adrian-Nicolae Furtuna. Ces documents montrent clairement comment un paysan roumain pouvait acheter un enfant pour ensuite le revendre au monastère dont il dépendait. » « Ils ont besoin de comprendre (...) ce qu'il s'est passé » Delia Grigorie, activiste et maîtresse de conférences à l'université de Bucarest, travaille à la rédaction de nouveaux manuels scolaires. Depuis l'adoption d'une loi en juillet 2023, les collégiens et lycéens roumains peuvent choisir des cours dédiés à l'histoire des Roms. Le programme, d'une durée de quatre ans, toujours en cours d'élaboration, doit s'attarder sur leur esclavage : « Ils ont besoin de comprendre, dès le plus jeune âge, ce qu'il s'est passé : pourquoi les Roms ont été marginalisés et restent encore aujourd'hui fortement stigmatisés. Mais aussi, pourquoi ils s'excluent parfois eux-mêmes et gardent une très faible estime d'eux-mêmes. L'enseignement de cette histoire, qui n'est toujours pas enseignée à l'école, est essentiel. Si on la transmet, je suis sûr que le racisme reculera. » Mais le démarrage du nouveau cours prend du retard. Le groupe d'experts chargé de rédiger les manuels a remis sa proposition de curriculum à une commission du ministère de l'Éducation. Depuis huit mois, les chercheurs sont sans nouvelles. Delia Grigorie évoque un début des cours au plus tôt pour la rentrée 2027… quatre ans après le vote de la loi. À lire aussiLe difficile accès des enfants Roms à l'éducation
durée : 00:58:26 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - À partir du 19ᵉ siècle, des scientifiques et des médecins mettent en place des théories pseudo-scientifiques à caractère raciste. Palpation des crânes, chirurgie, dissection : tous les moyens sont bons pour forger des discours racistes qui vont circuler des États-Unis à l'Europe. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Élodie Edwards-Grossi Maîtresse de conférences en études anglophones et sociologie à l'IRISSO, à l'Université Paris Dauphine – PSL et membre junior de l'Institut universitaire de France., Delphine Peiretti-Courtis Historienne, professeure agrégée d'histoire à l'Université d'Aix-Marseille et membre du laboratoire Telemme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Son premier spectacle Makoumé superstar cartonne. C'est un show de stand-up mais pas que ! Il y a aussi de la danse, de la poésie… tout cela nourri par son expérience personnelle et les violences qu'il a subies.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :
Ce jeudi 7 mai 2026, c'est jour d'élections locales au Royaume-Uni, où le parti d'extrême droite Reform UK mise sur une percée et sur une chute des travaillistes et des conservateurs. En Écosse, les électeurs renouvellent le Parlement d'Holyrood. Si le pouvoir d'achat et la santé restent au cœur des préoccupations, le débat sur l'immigration gagne en importance, porté par le parti de Nigel Farage, qui cherche à s'implanter sur le territoire. Pour répondre à ces tensions, certaines associations locales cherchent à créer du lien entre les communautés et les nouveaux arrivants, qu'elles appellent les « nouveaux Écossais », afin de favoriser leur intégration et renforcer la cohésion sociale. Le reportage à Aberdeen et Glasgow de Thomas Harms est à retrouver dans son intégralité dans Accents d'Europe à 19H40 TU. Deux associations se mobilisent en Écosse pour créer des liens entre les communautés et combattre le racisme : Refuweegee Diversity bridge À lire aussiRoyaume-Uni: un rapport dénonce le «racisme systémique» au sein de la police londonienne
(00:00:43) ICE, profilage et discriminations : quels risques à la Coupe du monde de football ? (00:06:55) La sécurité du mondial, enjeu capital pour le Mexique face aux cartels | itv Frédéric Saliba (00:15:42) Le racisme dans le football, depuis toujours mais bien plus visible aujourd'hui
durée : 00:02:22 - France Inter sur le terrain - Dans cette commune de Haute-Loire, deux enquêtes sont ouvertes, pour violence avec armes et injure publique en raison de l'origine, après qu'un sexagénaire a tiré à la carabine près d'un groupe d'enfants mi-avril. L'homme proférait des insultes racistes, selon le père d'un des enfants visés. - réalisation : Manon Mella Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:08 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1794, sous la Première République, la Convention abolit l'esclavage dans les colonies françaises. Pourtant, les discriminations envers les personnes racisées continuent tout au long de l'histoire de la République. Comment expliquer cette contradiction avec les valeurs d'égalité et de fraternité ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Carole Reynaud-Paligot Historienne, chercheuse associée à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Delphine Gardey Historienne et sociologue, professeure d'histoire contemporaine à l'Université de Genève
durée : 00:58:26 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À partir du 19ᵉ siècle, des scientifiques et des médecins mettent en place des théories pseudo-scientifiques à caractère raciste. Palpation des crânes, chirurgie, dissection : tous les moyens sont bons pour forger des discours racistes qui vont circuler des États-Unis à l'Europe. - réalisation : Thomas Beau - invités : Élodie Edwards-Grossi Maîtresse de conférences en études anglophones et sociologie à l'IRISSO, à l'Université Paris Dauphine – PSL et membre junior de l'Institut universitaire de France.; Delphine Peiretti-Courtis Historienne, professeure agrégée d'histoire à l'Université d'Aix-Marseille et membre du laboratoire Telemme.
durée : 00:58:36 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1684, le terme de “race” est utilisé pour la première fois pour désigner un groupe d'humains. Tandis que l'Europe s'enrichit du commerce colonial, les savants s'intéressent aux déplacements des populations. Quand l'esclavage est combattu au 18ᵉ siècle, les théories racistes voient le jour. - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Aurélia Michel Historienne, maîtresse de conférences en histoire des Amériques noires à l'Université Paris Cité
durée : 00:58:59 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - L'Espagne et le Portugal de l'époque moderne mettent en place une politique de conversion, de discrimination et d'expulsion vis-à-vis des juifs et des musulmans, notamment à travers le statut de “pureté de sang”. En quoi est-ce un jalon dans l'histoire de la formation des catégories raciales ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Béatrice Perez Historienne spécialiste de l'Espagne moderne; Jean-Frédéric Schaub Historien spécialiste de l'Espagne et du Portugal à l'époque moderne
REDIFF - Louise, une jeune femme de 20 ans, a mis fin à une relation amoureuse en raison de propos racistes déguisés en humour de la part de sa compagne. Elle exprime sa difficulté à s'affirmer par peur du rejet, une peur qui remonte à son enfance. Louise cherche à comprendre comment surmonter cette peur pour mieux se protéger et s'affirmer dans ses relations futures. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:00:35 - Le Cours de l'histoire - Écoutez le Cours de l'histoire en exclusivité sur l'appli Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
A 10h, ce jeudi 9 avril 2026, les GG : Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : "46% des Français victimes de racisme : et vous ?".
Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:09:27 - Journal de 18h - Une foule compacte est venue soutenir le nouvel édile de Saint-Denis, cible d'attaques racistes et de menaces depuis son élection. Un rassemblement auquel a refusé de prendre part le gouvernement malgré les appels de personnalités de gauche à "faire fi des étiquettes."
Sébastien Lecornu a annoncé que la hausse des prix du carburant avait généré un "surplus fiscal". Pour l'instant, le Premier ministre a décidé de subventionner un plan d'électrification du pays avec ce surplus, plutôt que de débloquer des aides immédiates ou un bouclier tarifaire. Un pari risqué pour le gouvernement, qui pourrait donner des arguments à ses détracteurs.
durée : 00:38:08 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Depuis son élection à la mairie de Saint-Denis le 21 mars 2026, Bally Bagayoko est la cible d'attaques discriminatoires qui révèlent à quel point le racisme reste prégnant en France, d'autant plus quand des personnes noires accèdent à des postes à responsabilité. - invités : Solène Brun Docteure en sociologie à l'Institut des Migrations et chargée de recherche au CNRS; Sébastien Thème Producteur chez France Culture; Régis Pio Ancien élu à Fontenay-sous-Bois, responsable de la société Horizon Commun, formateur et accompagnateur de structures à impact