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Après une défaite en Nouvelle-Zélande et une victoire en Australie, le XV de France a terminé la première partie du Championnat des nations par un succès au Japon (42-15) et est en tête de la poule hémisphère nord. Cette série de trois matches est-elle alors une réussite ? Qui a marqué des points en vue de la Coupe du monde et qui en a perdu ? Comment s'est passée cette nouvelle association Ntamack en 10-Jalibert en 15 ? Débat dans le dernier «Crunch» de la saison. Un podcast présenté par Léa Leostic, avec Renaud Bourel, Adrien Corée et Jean-François Paturaud.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ezpeletar comme on en fait peu, Peio grandit à la ferme avec ses parents et ses 3 petites sœurs. Attiré par les sports locaux, à savoir la pelote et le foot, il s'essaie au rugby à l'adolescence sous l'impulsion de son professeur, contre la volonté de son papa !Faisant ses débuts à Cambo, il s'engage l'année suivante à l'Aviron Bayonnais et y évolue bientôt en équipe première.Il y jouera pendant près de 2 décennies, devenant une référence internationale à son poste : et pour cause, puisqu'il remportera le Grand Chelem 1981 avec ses coéquipiers du XV de France.Raccrochant les crampons en 1988, il s'est alors consacré à son bar/restaurant le bien nommé "Chez Doxpi", devenu au fil des ans une institution à Espelette.Curieux comme pas deux, Peio a toujours entrepris, menant à bien divers projets dans des domaines très différents : il a par exemple rempli Bercy à l'occasion de concours de force Basque, organisé de nombreuses compétitions de pelote Basque, été président de l'Aviron Bayonnais, élevé des toros, et même chanté à l'Olympia ou en Nouvelle Zélande.Véritable force de la nature, Peio a pourtant trop souvent frappé par des drames, mais a su se relever et fait montre d'un optimisme à tout épreuve.Vous allez le découvrir, son parcours ne ressemble vraiment à aucun autre, et j'ai adoré passer ce long moment avec ce personnage hors du commun.Bonne écoute !-----------------------------
Ep. 190 : Aussie bien ! XV de France / Nations Championship 2026Après un bon match contre les All Blacks perdu sur le fil et donc une grande frustration, les Français ont remis le bleu de chauffe ce samedi contre l'Australie ! Avec un duo Ntamack Jalibert aligné d'entrée, trois australiens de naissance et un banc des remplaçants supersonique, ils ont infligé un 30/0 retentissant en 2ème mi-temps à des australiens bien loin de leurs heures de gloire.En Géorgie pour la Coupe du Monde U20, les jeunes Bleuets ont fait preuve de courage et de panache et se sont logiquement imposés face à des Baby Blacks de Nouvelle Zélande valeureux mais dépassés par les fulgurances françaises. À venir : une ballade japonaise pour les grands sans autre enjeu que le plaisir et un titre mondial à arracher aux Baby Boks d'afrique du Sud, tombeurs des anglais pour les U20. Faites vos jeux !Voici l'autre podcast de TK --> L'Année Sobre, un an sans alcool ! https://podcast.ausha.co/l-annee-sobreNotre instagram: Packdepotes_podcastmusique par Manu RodierArt grâce à Albane BorelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'Océanie ancienne : de Maui à Kamehameha Ier : dernière glaciation-début du XIXe siècleDe Sumatra à l'île de Pâques, un ensemble d'îles, dont l'une a la dimension d'un continent, forme l'Océanie, qui occupe un tiers de la superficie de la terre. Son histoire commence voici 70000 ans, quand des populations venues d'Asie traversent des étendues marines pour poursuivre leur route vers l'est. Ceux qui migrent tôt dans ce qui deviendra l'Australie et la Nouvelle-Guinée restent terriens. Les autres deviennent définitivement des hommes et des femmes de la mer avec l'arrivée des Austronésiens. Au gré des variations climatiques et de leurs connaissances techniques, ils peuplent les îles, jusqu'à atteindre les rivages de l'Amérique avec leurs pirogues. L'Océanie est un espace ouvert et très vite mondialisé dans sa partie occidentale ; les échanges s'avèrent souvent vitaux pour les insulaires.Cette histoire est plurielle. Elle inclut le destin de thalassocraties comme Srivijaya, Majapahit ou Tonga, de principautés structurées, des Moluques aux Hawaï, ou encore de simples chefferies héréditaires ou gouvernées par des « big men », en Mélanésie et chez les Papous. Les organisations sociales qui en résultent évoluent au gré des contacts avec les Indiens, les Chinois et les Malais en Insulinde, ou des migrations, notamment des Polynésiens en Mélanésie. Les populations évoluant en vase clos sont rares : elles le deviennent à la suite d'un événement climatique, comme en Nouvelle-Zélande ou sur l'île de Pâques, isolées à partir du XVe siècle à la suite de modifications des vents et des courants. Les Aborigènes sont une exception : un monde à part, sans contact avec l'extérieur, si ce n'est à quelques rares occasions sur les côtes nord du continent. L'arrivée brutale des Européens, à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, terme de cet ouvrage, bouleverse ces sociétés : elle provoque des désastres démographiques, des transformations économiques, politiques et culturelles de grande ampleur, parfois jusqu'à l'effondrement.Pour écrire l'histoire de ces espaces en mouvement constant, dont les traces sont ténues et les sources écrites rares, Dominique Barbe mobilise d'abondantes recherches ethnologiques et anthropologiques. Il emprunte les pistes ouvertes par l'étude du génome humain, l'histoire du climat et de l'environnement. Les avancées récentes de l'archéologie, avec ses techniques novatrices, apportent des connaissances et des éclairages nouveaux. Enrichi d'une quarantaine de cartes originales, illustré de près de deux cents documents, ce livre, sans équivalent, retrace l'histoire de ces hommes et de ces femmes qui eurent la volonté de rester toujours et partout en relation avec la mer.L'auteur, Dominique Barbe, est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
HORS SERIE du Ptit BURO - Rugby Championship 2026 - Débrief du match Nouvelle-Zélande 34-32 France avec Alex Priam et Clement Combes.
« Le syndrome de la dernière minute » : le quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou a trouvé la juste expression… Aujourd'hui qui estime que « le football africain a besoin de réfléchir sur son ADN mental ! » En effet, pourquoi toutes ces défaites concédées en fin de match ? Mercredi soir, relate le journal, « la RD Congo a fait douter l'Angleterre pendant près de 90 minutes. Malheureusement, la pression anglaise a fini par payer. À un quart d'heure du terme, Harry Kane a remis les deux équipes à égalité, avant de crucifier les Congolais en inscrivant le but de la victoire à la 86ᵉ minute. » À lire aussiCoupe du monde 2026: la RD Congo craque sur le fil contre l'Angleterre, qualifiée en 8es de finale Et un peu plus tard dans la soirée, le Sénégal est « passé du rêve au cauchemar » : les Lions de la Téranga face à la Belgique menaient 2 à 0 juste avant la fin de la rencontre. Et tout a basculé… « Cruelle désillusion », soupire WalfQuotidien à Dakar. « Les Lions ont périclité en l'espace de 5 minutes. » Deux buts coup sur coup et un penalty concédé dans les prolongations. WalfQuotidien qui s'en prend au sélectionneur Pape Thiaw qui aurait mal géré les remplacements en fin de rencontre. Commentaire du site Seneplus : « Ce renversement spectaculaire laisse un goût amer au Sénégal, qui aura longtemps livré l'une de ses prestations les plus abouties du tournoi. Portés par un Sadio Mané inspiré, un Habib Diarra omniprésent et un Ismaïla Sarr décisif, les Lions ont toutefois payé au prix fort leur incapacité à gérer les dernières minutes d'une rencontre qu'ils semblaient pourtant contrôler. » À lire aussiCoupe du monde 2026: une fin de match catastrophe et le Sénégal gâche son rêve de 8es contre la Belgique La gestion des fins de matches Et malheureusement constate Afrik-foot, « l'effondrement du Sénégal n'est que le dernier chapitre d'une tendance de plus en plus douloureuse qui hante le continent depuis le début de ces 16es de finale du Mondial. Tout a commencé avec l'Afrique du Sud, rappelle le site sportif, qui a tenu le Canada en échec pendant presque toute la rencontre avant de concéder un but déchirant dans les arrêts de jeu. La Côte d'Ivoire semblait en bonne voie pour forcer la prolongation face à la Norvège après avoir égalisé à la 74ᵉ minute, avant de céder sur un but décisif à quatre minutes du terme. Ce n'est pas une question de talent, pointe Afrik-foot : le Sénégal, la Côte d'Ivoire, l'Afrique du Sud et la RD Congo ont toutes prouvé qu'elles étaient capables de rivaliser avec l'élite européenne sur de longues périodes. Le problème se situe dans la gestion des dernières minutes, là où la concentration, la sérénité et la maîtrise tactique font souvent la différence entre ceux qui passent et ceux qui s'interrogent sur ce qui aurait pu être. Dans cette Coupe du monde, ces petits détails ont systématiquement joué en défaveur des grandes nations africaines, et la sortie douloureuse du Sénégal pourrait bien être l'exemple le plus cruel de tous. La seule exception, relève enfin Afrik-foot, étant le Maroc, qui est au contraire parvenu à arracher l'égalisation dans le temps additionnel contre les Pays-Bas. » À lire aussiCoupe du monde 2026: le Maroc élimine les Pays-Bas aux tirs au but après un match fou Égypte, Algérie, Ghana, Cap-Vert et Maroc… Désormais, constate WakatSéra, « il ne reste plus à l'Afrique qu'à reporter tous ses espoirs sur les Pharaons égyptiens, les Fennecs algériens, ou encore les Black Stars ghanéens. Et pourquoi pas sur les Requins bleus cap-verdiens qui, sans complexe, défieront les Argentins et Lionel Messi, champions du monde en titre. » Et puis il y a donc le Maroc ! Après leur victoire spectaculaire contre les Pays-Bas, les Lions de l'Atlas rencontreront samedi le Canada. « Une affiche piégeuse plus qu'écrasante, estime le site marocain leDesk. Sur le papier, le Maroc part favori, et l'histoire récente le conforte : en phase de poules au Qatar, en 2022, les Lions de l'Atlas avaient déjà battu le Canada (2-1) avant de filer jusqu'en demi-finale. » Mais, attention, prévient le site marocain, « les Canadiens abordent ce 8ᵉ de finale libérés de toute pression. Deuxièmes du groupe B, nul contre la Bosnie, large victoire 6-0 sur le Qatar, défaite face à la Suisse, ils avancent sans attentes, ce qui les rend potentiellement plus dangereux qu'au premier regard. » À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes
« Le syndrome de la dernière minute » : le quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou a trouvé la juste expression… Aujourd'hui qui estime que « le football africain a besoin de réfléchir sur son ADN mental ! » En effet, pourquoi toutes ces défaites concédées en fin de match ? Mercredi soir, relate le journal, « la RD Congo a fait douter l'Angleterre pendant près de 90 minutes. Malheureusement, la pression anglaise a fini par payer. À un quart d'heure du terme, Harry Kane a remis les deux équipes à égalité, avant de crucifier les Congolais en inscrivant le but de la victoire à la 86ᵉ minute. » À lire aussiCoupe du monde 2026: la RD Congo craque sur le fil contre l'Angleterre, qualifiée en 8es de finale Et un peu plus tard dans la soirée, le Sénégal est « passé du rêve au cauchemar » : les Lions de la Téranga face à la Belgique menaient 2 à 0 juste avant la fin de la rencontre. Et tout a basculé… « Cruelle désillusion », soupire WalfQuotidien à Dakar. « Les Lions ont périclité en l'espace de 5 minutes. » Deux buts coup sur coup et un penalty concédé dans les prolongations. WalfQuotidien qui s'en prend au sélectionneur Pape Thiaw qui aurait mal géré les remplacements en fin de rencontre. Commentaire du site Seneplus : « Ce renversement spectaculaire laisse un goût amer au Sénégal, qui aura longtemps livré l'une de ses prestations les plus abouties du tournoi. Portés par un Sadio Mané inspiré, un Habib Diarra omniprésent et un Ismaïla Sarr décisif, les Lions ont toutefois payé au prix fort leur incapacité à gérer les dernières minutes d'une rencontre qu'ils semblaient pourtant contrôler. » À lire aussiCoupe du monde 2026: une fin de match catastrophe et le Sénégal gâche son rêve de 8es contre la Belgique La gestion des fins de matches Et malheureusement constate Afrik-foot, « l'effondrement du Sénégal n'est que le dernier chapitre d'une tendance de plus en plus douloureuse qui hante le continent depuis le début de ces 16es de finale du Mondial. Tout a commencé avec l'Afrique du Sud, rappelle le site sportif, qui a tenu le Canada en échec pendant presque toute la rencontre avant de concéder un but déchirant dans les arrêts de jeu. La Côte d'Ivoire semblait en bonne voie pour forcer la prolongation face à la Norvège après avoir égalisé à la 74ᵉ minute, avant de céder sur un but décisif à quatre minutes du terme. Ce n'est pas une question de talent, pointe Afrik-foot : le Sénégal, la Côte d'Ivoire, l'Afrique du Sud et la RD Congo ont toutes prouvé qu'elles étaient capables de rivaliser avec l'élite européenne sur de longues périodes. Le problème se situe dans la gestion des dernières minutes, là où la concentration, la sérénité et la maîtrise tactique font souvent la différence entre ceux qui passent et ceux qui s'interrogent sur ce qui aurait pu être. Dans cette Coupe du monde, ces petits détails ont systématiquement joué en défaveur des grandes nations africaines, et la sortie douloureuse du Sénégal pourrait bien être l'exemple le plus cruel de tous. La seule exception, relève enfin Afrik-foot, étant le Maroc, qui est au contraire parvenu à arracher l'égalisation dans le temps additionnel contre les Pays-Bas. » À lire aussiCoupe du monde 2026: le Maroc élimine les Pays-Bas aux tirs au but après un match fou Égypte, Algérie, Ghana, Cap-Vert et Maroc… Désormais, constate WakatSéra, « il ne reste plus à l'Afrique qu'à reporter tous ses espoirs sur les Pharaons égyptiens, les Fennecs algériens, ou encore les Black Stars ghanéens. Et pourquoi pas sur les Requins bleus cap-verdiens qui, sans complexe, défieront les Argentins et Lionel Messi, champions du monde en titre. » Et puis il y a donc le Maroc ! Après leur victoire spectaculaire contre les Pays-Bas, les Lions de l'Atlas rencontreront samedi le Canada. « Une affiche piégeuse plus qu'écrasante, estime le site marocain leDesk. Sur le papier, le Maroc part favori, et l'histoire récente le conforte : en phase de poules au Qatar, en 2022, les Lions de l'Atlas avaient déjà battu le Canada (2-1) avant de filer jusqu'en demi-finale. » Mais, attention, prévient le site marocain, « les Canadiens abordent ce 8ᵉ de finale libérés de toute pression. Deuxièmes du groupe B, nul contre la Bosnie, large victoire 6-0 sur le Qatar, défaite face à la Suisse, ils avancent sans attentes, ce qui les rend potentiellement plus dangereux qu'au premier regard. » À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
Les Diables Rouges avaient besoin d'un coup de pouce du destin pour terminer en tête de leur groupe...C'est chose faite avec la large victoire contre la Nouvelle-Zélande combinée à la contreperformance de l'Egypte face à l'Iran. Les Belges vont donc affronter le Sénégal mercredi soir. Une rencontre piégeuse....C'est l'avis de notre envoyé spécial aux Etats-Unis, Frédéric Larsimont.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Le DH Football Club revient sur le troisième match des Diables dans cette Coupe du mondeSimon Hamoir, Frédéric Bleus, Louis Janssen et Julien Parcinskisont autour de la table de Jonathan Lange. Et avec eux, l'important, c'est les trois points :- comment analyser la colère de Rudi Garcia ?- quelle équipe en 16es de finale ?- que craindre du Sénégal ?
Les États-Unis verrouillent l'accès à leurs meilleures IA ? La Chine, elle, a choisi de les offrir quasiment gratuitement au monde entier. De Qwen à Kimi, en passant par Minimax ou GLM, les fleurons de la tech asiatique inondent le marché de modèles surpuissants, multimodaux et en libre accès qui bousculent la cybersécurité mondiale. L'idée de Pékin ? Rendre l'IA de pointe abordable et redoutablement open-source. Analyse d'un basculement géopolitique majeur, surveillé de très près par l'alliance des "Five Eyes" (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande).
Le nouveau podcast football du FC Copains
23h10 Paris / 21h10 TU sur RFI : Au sommaire ce soir : les grands verdicts du groupe I, avec le choc Norvège–France et le match couperet Sénégal–Irak. Puis cap sur les affiches de la nuit : Cap-Vert–Arabie saoudite, Uruguay–Espagne, Égypte–Iran et Nouvelle-Zélande–Belgique. Autour d'Annie Gasnier : Antoine Grognet, en direct de Toronto ; Thomas de Saint Léger en direct de Foxborough ; Nabil Djellit, Manu Terradillos, Yoro Mangara et Franck Hénouda, agent FIFA au Brésil. Chef d'édition : David Fintzel. Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
23h10 Paris / 21h10 TU sur RFI : Au sommaire ce soir : les grands verdicts du groupe I, avec le choc Norvège–France et le match couperet Sénégal–Irak. Puis cap sur les affiches de la nuit : Cap-Vert–Arabie saoudite, Uruguay–Espagne, Égypte–Iran et Nouvelle-Zélande–Belgique. Autour d'Annie Gasnier : Antoine Grognet, en direct de Toronto ; Thomas de Saint Léger en direct de Foxborough ; Nabil Djellit, Manu Terradillos, Yoro Mangara et Franck Hénouda, agent FIFA au Brésil. Chef d'édition : David Fintzel. Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
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Radio Foot ce lundi en direct 16h10 T.U. Sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion sur les ondes à 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes. ; - Poule G, l'Égypte aux commandes. ; - Retour sur le fiasco tunisien. ; - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance. - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes Dans le G.H. : le Cap-Vert surprend encore ! Les Crioulos ont tenu tête à la Céleste de Marcelo Bielsa à Miami. Après avoir résisté face à l'Espagne, les Requins Bleus ont contenu les doubles champions du monde sud-américains. Kevin Pina et Helio Varela buteurs. Héros du match face à la Roja, le portier Vozinha a concédé ses deux 1ers buts. Le dernier match face aux Saoudiens sera crucial. À lire aussiCoupe du monde 2026: après avoir tenu l'Espagne en échec, le Cap-Vert récidive contre l'Uruguay - Poule G, l'Égypte aux commandes Pourtant menés par les All Whites pendant une heure à Vancouver, les Pharaons se sont repris (Ziko, Salah, Hassan Trezeguet), remportent (3-1) leur tout 1er succès en Coupe du monde, et peuvent entrevoir les 16è de finale. Un nul face à l'Iran suffirait à les qualifier, ce serait inédit dans leur histoire. - Les Iraniens, dont les conditions de préparation sont difficiles, ont résisté aux Diables Rouges à Los Angeles ! Nouveau nul des Belges, privés de Jérémy Doku, qui ont frappé 23 fois au but sans trouver la faille. Lukaku et ses coéquipiers vont-ils retrouver leur efficacité samedi contre les Néo-Zélandais ? À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes - Retour sur le fiasco tunisien Malgré l'arrivée en sauveur d'Hervé Renard, le sursaut n'a pas eu lieu. Étrillés par la Suède, les Aigles de Carthage ont encaissé 4 autres buts face au Japon et ne verront pas le tour suivant. Le Niçois Ali Abdi met en avant le manque d'expérience de l'équipe, et de temps nécessaire pour travailler. La déception des supporteurs est immense, il faudra encore éviter le naufrage vendredi contre les Pays-Bas. - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance Dans un contexte de problèmes extra-sportifs, les Lions de la Teranga opposés la nuit prochaine à la Norvège, devront être pleinement concentrés sur leur objectif. Trois points pris face à Haaland et ses coéquipiers mettraient les hommes de Pape Thiaw sur des bons rails - Dans cette poule, les Bleus de Mbappé (dont ce sera la 100è) affrontent l'Irak, un des rescapés des barrages de mars. Un adversaire à ne pas sous-estimer, qui avait tenu en échec l'Espagne début juin à la Corogne en match de préparation. France/Irak à suivre en intégralité pour nos auditeurs africains dès 21hT.U. Frédéric Suteau à Philadelphie, Olivier Pron et Xavier Barret en studio. Pour débattre avec Olivier Pron, Chérif Ghemmour, Said Amdaa et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Radio Foot ce lundi en direct 16h10 T.U. Sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion sur les ondes à 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes. ; - Poule G, l'Égypte aux commandes. ; - Retour sur le fiasco tunisien. ; - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance. - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes Dans le G.H. : le Cap-Vert surprend encore ! Les Crioulos ont tenu tête à la Céleste de Marcelo Bielsa à Miami. Après avoir résisté face à l'Espagne, les Requins Bleus ont contenu les doubles champions du monde sud-américains. Kevin Pina et Helio Varela buteurs. Héros du match face à la Roja, le portier Vozinha a concédé ses deux 1ers buts. Le dernier match face aux Saoudiens sera crucial. À lire aussiCoupe du monde 2026: après avoir tenu l'Espagne en échec, le Cap-Vert récidive contre l'Uruguay - Poule G, l'Égypte aux commandes Pourtant menés par les All Whites pendant une heure à Vancouver, les Pharaons se sont repris (Ziko, Salah, Hassan Trezeguet), remportent (3-1) leur tout 1er succès en Coupe du monde, et peuvent entrevoir les 16è de finale. Un nul face à l'Iran suffirait à les qualifier, ce serait inédit dans leur histoire. - Les Iraniens, dont les conditions de préparation sont difficiles, ont résisté aux Diables Rouges à Los Angeles ! Nouveau nul des Belges, privés de Jérémy Doku, qui ont frappé 23 fois au but sans trouver la faille. Lukaku et ses coéquipiers vont-ils retrouver leur efficacité samedi contre les Néo-Zélandais ? À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes - Retour sur le fiasco tunisien Malgré l'arrivée en sauveur d'Hervé Renard, le sursaut n'a pas eu lieu. Étrillés par la Suède, les Aigles de Carthage ont encaissé 4 autres buts face au Japon et ne verront pas le tour suivant. Le Niçois Ali Abdi met en avant le manque d'expérience de l'équipe, et de temps nécessaire pour travailler. La déception des supporteurs est immense, il faudra encore éviter le naufrage vendredi contre les Pays-Bas. - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance Dans un contexte de problèmes extra-sportifs, les Lions de la Teranga opposés la nuit prochaine à la Norvège, devront être pleinement concentrés sur leur objectif. Trois points pris face à Haaland et ses coéquipiers mettraient les hommes de Pape Thiaw sur des bons rails - Dans cette poule, les Bleus de Mbappé (dont ce sera la 100è) affrontent l'Irak, un des rescapés des barrages de mars. Un adversaire à ne pas sous-estimer, qui avait tenu en échec l'Espagne début juin à la Corogne en match de préparation. France/Irak à suivre en intégralité pour nos auditeurs africains dès 21hT.U. Frédéric Suteau à Philadelphie, Olivier Pron et Xavier Barret en studio. Pour débattre avec Olivier Pron, Chérif Ghemmour, Said Amdaa et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Victoire de l'Egypte face à la Nouvelle Zélande (3-1), nouveau nul héroïque pour le Cap-Vert avec 2 partout contre l'Uruguay... Que retenir des performances des équipes africaines lors de ce Mondial de football ? Parlons-en avec nos invités, Elton Mokolo, Journaliste sportif à RMC, Winamax Sport, Canal + Afrique, Adel Bentaha, journaliste sportif à So Foot, et Lee-Roy Kabeya, journaliste à Canal + Afrique et L'Équipe.
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Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Oiseau majestueux par excellence, le Cygne est un symbole largement utilisé et ce depuis l'Antiquité au cours de laquelle il est déjà fait mention du « chant du Cygne ». Sentant sa mort venir, le Cygne chanterait plus qu'à l'habitude.Ce gros oiseau de la famille des Anatidés a le plus grand nombre de vertèbre cervicales, soit 25.Si l'imaginaire collectif se figure des Cygnes blancs, il en existe également des noirs en Nouvelle-Zélande.___
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Dans cet épisode de La Clé des Champs, partez à la rencontre de Rémi Labescau, éleveur à la Ferme de Libat dans les Landes.
Au sommaire :Débat à l'Assemblée Nationale sur le projet de loi constitutionnel pour accorder une autonomie à la Corse, avec des points de vue divergents sur la reconnaissance d'une "communauté" corse.Signature d'un accord avec l'Iran, permettant la réouverture du détroit d'Ormuz, mais Israël continuera d'occuper le sud du Liban.Lors du match entre l'Iran et la Nouvelle-Zélande à la Coupe du monde de football, l'hymne iranien a été sifflé par des opposants au régime, l'équipe iranienne étant considérée comme celle du pouvoir en place.Rencontre avec la danseuse étoile Roxane Stojanov à l'Opéra Garnier, qui rêve de danser certains ballets emblématiques.Volodymyr Zelensky espère obtenir le soutien de Donald Trump au G7 pour l'Ukraine, mais un responsable ukrainien estime que l'aide extérieure arrive toujours trop tard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de Radio foot internationale 21h10 TU (23h10, heure de Paris) : - Mondial 2026, suite de la 1ère journée des phases de poule. ; - Entrée en piste de la Roja dans le groupe H. ; - Bonne entame de tournoi de la Côte d'Ivoire face à l'Équateur. ; - La Tunisie corrigée 5-1 par la Suède. Mondial 2026, suite de la 1ère journée des phases de poule Dans la G : Belgique/Égypte à Seattle. Des Diables Rouges en outsiders de la compétition, opposés à une des meilleures nations africaines, présente en phase finale du Mondial pour la 2è fois au XXIè siècle. Retrouvailles entre ex de la Premier League De Bruyne et Salah. - Un groupe où sont attendus aussi les joueurs de la Team Melli. Les Iraniens sont bien présents sur le sol américain. Ils s'élanceront cette nuit contre les White Ferns de Nouvelle-Zélande. Entrée en piste de la Roja dans le groupe H Les champions d'Europe, qui comptent parmi les favoris et arrivent avec de grandes ambitions, se frottent aux joueurs du Cap-Vert, qui découvrent la compétition. Les Requins Bleus vont-ils surprendre d'entrée ? Bonne entame de tournoi de la Côte d'Ivoire face à l'Équateur Les Éléphants délivrés en fin de rencontre par Ahmad Diallo. L'attaquant de Manchester United bien servi par Wilfried Singo. La « Tri », peu vernie, a touché plusieurs fois les montants. Les Oranges déjà bien partis pour accéder au tour suivant. La Tunisie corrigée 5-1 par la Suède Doublé de Yasin Ayari, dont le père est Tunisien. L'attaque Isak/Gyökeres a tourmenté la défense des Aigles de Carthage. Une sévère défaite qui n'arrange pas le nouveau coach Sabri Lamouchi, dont l'équipe avait déjà encaissé 6 buts en 2 matches de préparation. Pour débattre avec Sophiane Amazian : Philippe Doucet, Patrick Juillard et Manu Terradillos. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Au sommaire de Radio foot internationale 21h10 TU (23h10, heure de Paris) : - Mondial 2026, suite de la 1ère journée des phases de poule. ; - Entrée en piste de la Roja dans le groupe H. ; - Bonne entame de tournoi de la Côte d'Ivoire face à l'Équateur. ; - La Tunisie corrigée 5-1 par la Suède. Mondial 2026, suite de la 1ère journée des phases de poule Dans la G : Belgique/Égypte à Seattle. Des Diables Rouges en outsiders de la compétition, opposés à une des meilleures nations africaines, présente en phase finale du Mondial pour la 2è fois au XXIè siècle. Retrouvailles entre ex de la Premier League De Bruyne et Salah. - Un groupe où sont attendus aussi les joueurs de la Team Melli. Les Iraniens sont bien présents sur le sol américain. Ils s'élanceront cette nuit contre les White Ferns de Nouvelle-Zélande. Entrée en piste de la Roja dans le groupe H Les champions d'Europe, qui comptent parmi les favoris et arrivent avec de grandes ambitions, se frottent aux joueurs du Cap-Vert, qui découvrent la compétition. Les Requins Bleus vont-ils surprendre d'entrée ? Bonne entame de tournoi de la Côte d'Ivoire face à l'Équateur Les Éléphants délivrés en fin de rencontre par Ahmad Diallo. L'attaquant de Manchester United bien servi par Wilfried Singo. La « Tri », peu vernie, a touché plusieurs fois les montants. Les Oranges déjà bien partis pour accéder au tour suivant. La Tunisie corrigée 5-1 par la Suède Doublé de Yasin Ayari, dont le père est Tunisien. L'attaque Isak/Gyökeres a tourmenté la défense des Aigles de Carthage. Une sévère défaite qui n'arrange pas le nouveau coach Sabri Lamouchi, dont l'équipe avait déjà encaissé 6 buts en 2 matches de préparation. Pour débattre avec Sophiane Amazian : Philippe Doucet, Patrick Juillard et Manu Terradillos. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
La 31ᵉ édition du festival Rio Loco se poursuit à Toulouse, dans le sud de la France, avec pour thème les imaginaires insulaires. Une thématique conçue sur mesure pour le projet musical, cinématographique et scénique Small Island Big Song. Une œuvre-fleuve qui réunit des dizaines d'artistes venus des océans Pacifique et Indien, autour de leurs traditions musicales et de leurs préoccupations pour la santé des océans et de la planète. Il y a douze ans, la productrice de théâtre taïwanaise BaoBao Chen et le cinéaste australien Tim Cole se rencontraient. Tous les deux préoccupés par les conséquences du dérèglement climatique sur les océans, ils décident de partir ensemble en terres insulaires. « Pendant trois ans, nous avons rencontré plus d'une centaine d'artistes sur seize îles différentes. Nous sommes partis simplement avec nos micros et quelques caméras. Notre idée était d'enregistrer une chanson sur une île, puis d'emmener cette chanson sur l'île suivante pour qu'un nouvel artiste y ajoute un instrument ou une voix… et ainsi de suite, jusqu'à une autre île pour ajouter encore autre chose. Tellement de collaborations ont vu le jour », se réjouit BaoBao Chen. La nature au centre Nouvelle-Zélande, Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, île de Pâques, îles Salomon, Hawaï, Tahiti, Malaisie… Les îles se suivent et ne se ressemblent pas. Chacun des artistes transmet ses traditions musicales lors d'enregistrements en extérieur. « Une des compositrices sur ce projet, c'est la nature. Nous voulions lui donner une voix. Partout où nous allions, nous demandions aux artistes de nous emmener dans un lieu qui leur était cher. Nous avons donc enregistré des volcans, des mangroves, des plages… Une multitude de sons que nous avons intégrés au spectacle », explique BaoBao Chen. Traditions entrecroisées d'île en île Small Island Big Song met en valeur tous les liens linguistiques et culturels qu'il existe entre les îles, notamment grâce aux migrations austronésiennes. Le chanteur et musicien malgache Sammy est l'un des piliers du projet : « Dans ma tribu, il y a une danse qui vient de Taiwan, elle est pratiquée à Madagascar mais avec quelque chose qui change. Cette danse s'appelle la danse des ancêtres. Quand j'ai vu cela à Madagascar, j'ai regardé comment les gens dansaient. Et quand j'étais à Taïwan, j'ai vu qu'il y avait vraiment une connexion entre les pays, une vraie histoire », sourit-il. Comme lui, tous les autres artistes ont fait le choix de préserver l'identité culturelle de leur peuple, en chantant dans leur langue et en jouant des instruments de leur terre. Comme des gardiens de la nature, témoins de leur héritage maritime ancestral.
La 31ᵉ édition du festival Rio Loco se poursuit à Toulouse, dans le sud de la France, avec pour thème les imaginaires insulaires. Une thématique conçue sur mesure pour le projet musical, cinématographique et scénique Small Island Big Song. Une œuvre-fleuve qui réunit des dizaines d'artistes venus des océans Pacifique et Indien, autour de leurs traditions musicales et de leurs préoccupations pour la santé des océans et de la planète. Il y a douze ans, la productrice de théâtre taïwanaise BaoBao Chen et le cinéaste australien Tim Cole se rencontraient. Tous les deux préoccupés par les conséquences du dérèglement climatique sur les océans, ils décident de partir ensemble en terres insulaires. « Pendant trois ans, nous avons rencontré plus d'une centaine d'artistes sur seize îles différentes. Nous sommes partis simplement avec nos micros et quelques caméras. Notre idée était d'enregistrer une chanson sur une île, puis d'emmener cette chanson sur l'île suivante pour qu'un nouvel artiste y ajoute un instrument ou une voix… et ainsi de suite, jusqu'à une autre île pour ajouter encore autre chose. Tellement de collaborations ont vu le jour », se réjouit BaoBao Chen. La nature au centre Nouvelle-Zélande, Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, île de Pâques, îles Salomon, Hawaï, Tahiti, Malaisie… Les îles se suivent et ne se ressemblent pas. Chacun des artistes transmet ses traditions musicales lors d'enregistrements en extérieur. « Une des compositrices sur ce projet, c'est la nature. Nous voulions lui donner une voix. Partout où nous allions, nous demandions aux artistes de nous emmener dans un lieu qui leur était cher. Nous avons donc enregistré des volcans, des mangroves, des plages… Une multitude de sons que nous avons intégrés au spectacle », explique BaoBao Chen. Traditions entrecroisées d'île en île Small Island Big Song met en valeur tous les liens linguistiques et culturels qu'il existe entre les îles, notamment grâce aux migrations austronésiennes. Le chanteur et musicien malgache Sammy est l'un des piliers du projet : « Dans ma tribu, il y a une danse qui vient de Taiwan, elle est pratiquée à Madagascar mais avec quelque chose qui change. Cette danse s'appelle la danse des ancêtres. Quand j'ai vu cela à Madagascar, j'ai regardé comment les gens dansaient. Et quand j'étais à Taïwan, j'ai vu qu'il y avait vraiment une connexion entre les pays, une vraie histoire », sourit-il. Comme lui, tous les autres artistes ont fait le choix de préserver l'identité culturelle de leur peuple, en chantant dans leur langue et en jouant des instruments de leur terre. Comme des gardiens de la nature, témoins de leur héritage maritime ancestral.
Cette semaine, Moe Clark nous présente Jordyn with a Why, une chanteuse et compositrice néo-soul de la Nouvelle-Zélande aux origines maories et samoanes. Assistante à la recherche Geraldine Eguiluz.
Avec la coupe du monde 2026, la FIFA inaugure un nouveau protocole pour lʹécoute des hymnes nationaux. Cette coutume, hautement symbolique et politique, remonte en fait à un match de rugby joué en 1905 entre le Pays de Galles et la Nouvelle-Zélande. Et en Suisse ? Quand cela a-t-il démarré ? Comment ? Des Monts Indépendants au Cantique Suisse, petit historique des concerts dʹavant-match. Une chronique de Pierre-Do Bourgknecht.
Il y a deux ans, Théa Khélif a décidé d'arrêter de jongler entre son travail de kiné et sa passion pour la voile de compétition. D'abord lasériste - elle a été vice-championne d'Europe jeune - elle se met ensuite au match racing en rejoignant l'équipage normand de Pauline Courtois, avec à la clé des victoires majeures, notamment aux championnats du monde 2022. "Etre sacrées championnes du monde en Nouvelle-Zélande, ça avait une symbolique très forte", confie-t-elle.Elle déplore cependant le cercle vicieux qui ne permet pas aux équipages féminins de s'aligner plus fréquemment sur leschampionnats open de match racing, trop souvent l'apanage unique des hommes. En 2025, alors âgée de 26 ans, elle décide de se frotter au large, entre Mini 6.50, un titre de championne du monde de course large en double mixte avec Thomas André, et une première Transat Café L'Or en Class40 avec Marion Englehard.La Nordiste, qui a découvert la voile à Gravelines, a aussi fondé l'association Women Of Course pour donner aux femmes toutes leurs chances dans le monde de la course au large et dont elle portera les couleurs sur la prochaine Route du Rhum-Destination Guadeloupe, toujours en Class40. "Je sais que ce jour là, il y aura beaucoup d'émotion, mais je suivrai précisément le timing", se projette-t-elle.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 10 juin 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Un parfum d'Amérique » : c'est la une de L'Équipe à Paris. À douze jours de leur entrée en compétition à New York, « les Bleus entament en effet leur préparation au Mondial ce soir à Nantes face à la Côte d'Ivoire, avec un capitaine, Kylian Mbappé, déterminé à briller lors de sa troisième Coupe du monde. » Un « Mbappé en mission », s'exclame le quotidien sportif. « La Coupe du monde est presque là, susurre le journal, elle s'ouvre dans une semaine, les Anglais rougissent en Floride, le Brésil trottine dans le New Jersey, l'Argentine se prépare à Kansas City et l'équipe de France s'apprête à jouer deux fois au pays avant de partir pour l'aventure et de rallier Boston mercredi prochain, six jours avant d'entrer en lice contre le Sénégal. » Et les Bleus, faut-il le rappeler, font partie des favoris… En effet, pointe encore L'Équipe, « la France est revenue à la première place du classement FIFA, ce qui n'est pas un trophée mais ne survient pas par hasard. » Et « elle a été l'une des nations les plus convaincantes de la fenêtre internationale en mars, avec ses victoires face au Brésil et à la Colombie. » Les Iraniens joueront-ils sur le sol américain ? Le New York Times pour sa part s'intéresse à un cas bien particulier : celui de l'Iran… En effet, la situation est inédite… L'équipe iranienne est qualifiée pour cette Coupe du monde. Et c'est la première fois, souligne le New York Times, qu'une équipe en compétition est en guerre avec l'un des pays hôtes, à savoir les États-Unis. « La Coupe du monde débute donc le 11 juin et le premier match de l'Iran est prévu quatre jours plus tard contre la Nouvelle-Zélande à Los Angeles, pointe le quotidien américain. L'Iran avait initialement prévu de s'installer à Tucson, en Arizona, avant que la Fifa, instance dirigeante du football mondial, n'annonce que l'équipe serait finalement basée à Tijuana, au Mexique, près de la frontière américaine. » Les footballeurs iraniens ont donc obtenu leurs visas pour se rendre au Mexique, mais ils sont toujours dans l'attente de visas pour aller jouer aux États-Unis. Le New York Times précise que le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, est actuellement en négociations avec la Fifa et non avec les États-Unis. Les États-Unis qui avaient fait récemment savoir, par la voix du secrétaire d'État Marco Rubio, que « les entraîneurs et autres responsables iraniens ayant des liens avec les Gardiens de la révolution ne seraient pas autorisés à entrer aux États-Unis. » Or, pointe le journal, Mehdi Taj a été, par le passé, commandant au sein du Corps des gardiens de la révolution islamique et plusieurs joueurs de l'équipe iranienne, dont son capitaine, ont effectué leur service militaire au sein de ce même groupe. Gianni Infantino, monsieur « toujours plus » ? Le Mondial toujours, ou plutôt ses coulisses, avec cette enquête de Libération à Paris sur le patron de la FIFA, Gianni Infantino… Libération qui brosse un portrait peu flatteur du patron du foot mondial. « Gianni Infantino, l'incarnation des dérives du foot business », titre le journal. Alors quelles dérives ? Le « toujours plus », affirme Libération : « le passage de 32 à 48 équipes qualifiées pour cette édition 2026. (…) Toujours plus de matches, toujours plus de droits de retransmission, toujours plus de pognon. (…) Jamais le foot business n'aura à ce point sacrifié l'intérêt des joueurs, menacé leur santé, usé jusqu'à la corde cette passion déraisonnable pour le foot. (…) L'autre dérive qu'assume le patron du foot mondial est politique, dénonce encore Libération. (…) En créant comme il l'a fait ce ridicule prix de la paix de la Fifa pour caresser son ami Donald Trump dans le sens du poil, en s'affichant ouvertement comme un fervent supporter du président américain, Gianni Infantino assume à visage complètement découvert d'entraîner le football sur un terrain dangereux. » Enfin, pour en revenir au jeu, le Guardian à Londres s'intéresse aux petits poucets de ce Mondial : « Quatre pays – le Cap-Vert, Curaçao, la Jordanie et l'Ouzbékistan – font leurs débuts en Coupe du monde. » Le Guardian qui pointe trois rencontres en particulier qui pourraient donner lieu à « des surprises potentielles » : Haïti – Écosse, le 13 juin, Nouvelle-Zélande – Iran, le 15 juin et Cap-Vert – Uruguay, le 21 juin. À lire aussiMondial de football 2026: la Fifa visée par une enquête sur la billetterie
durée : 00:24:38 - La Série fiction - Une femme arrive à Auckland, Nouvelle-Zélande sur les traces de son ancêtre, un marin qui a participé au voyage d'exploration de Marion Du Fresne dans le Pacifique. Elle a dans sa valise une dent de cachalot, un pendentif maori rapporté par son ancêtre et les journaux de l'expédition. - équipe : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:24:38 - Théâtre - Une femme arrive à Auckland, Nouvelle-Zélande sur les traces de son ancêtre, un marin qui a participé au voyage d'exploration de Marion Du Fresne dans le Pacifique. Elle a dans sa valise une dent de cachalot, un pendentif maori rapporté par son ancêtre et les journaux de l'expédition. - équipe : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue dans le supplément de Grand reportage. 50 minutes ensemble avec aujourd'hui Marielle Vitureau et Emma Garboud-Lorenzoni. En première partie, le drone qui est désormais indispensable pour assurer la sécurité d'un territoire. Il est au cœur en particulier de la guerre en Ukraine et dans les pays environnants. Comment développer les drones, et comment les intégrer ?... Ensuite, direction la Nouvelle-Zélande, pour rencontrer les jeunes Maoris, victimes des réformes gouvernementales. Les pays baltes, une région passée en mode drones Il peut voler, naviguer, rouler. Il peut porter une charge explosive ou mener des opérations de reconnaissance. Riga accueillait, cette semaine, un sommet international consacré aux drones. Compte tenu de leur proximité avec la Russie, la Lettonie et ses deux voisins baltes -la Lituanie et l'Estonie- sont en première ligne sur le sujet. Le drone est désormais indispensable pour assurer la sécurité d'un territoire. S'en protéger est devenu le défi numéro un. Dans les trois pays, les entreprises, les armées, les institutions, les industries ne parlent que d'eux... Alors, comment les développer, comment les intégrer ? Un Grand reportage de Marielle Vitureau qui s'entretient avec Matthieu Vendrely. À écouter aussiLes drones ukrainiens frappent dans la grande profondeur du territoire russe La jeunesse maorie de Nouvelle-Zélande, victime des réformes La Nouvelle-Zélande a engagé, il y a quelques années, une politique uniformisée et uniformisante de la société. Un virage intervenu en 2023 avec l'élection d une coalition de droite à Wellington. Victime de cette nouvelle donne : les droits spécifiques des Maoris ; peuple autochtone qui représente 17% de la population, près d'un million de personnes. Les jeunes Maoris sont particulièrement touchés. Marginalisation de leur langue à l'école, fin des partenariats avec les tribus pour la prise en charge des adolescents en difficulté. Un Grand reportage d'Emma Garboud-Lorenzoni qui s'entretient avec Matthieu Vendrely. À écouter aussiEn Nouvelle-Zélande: les Maoris craignent pour leurs droits
La Nouvelle-Zélande a engagé, il y a quelques années, une politique uniformisée et uniformisante de la société. Un virage intervenu en 2023 avec l'élection d une coalition de droite à Wellington. Victime de cette nouvelle donne : les droits spécifiques des Maoris ; peuple autochtone qui représente 17% de la population, près d'un million de personnes. Les jeunes Maoris sont particulièrement touchés. Marginalisation de leur langue à l'école, fin des partenariats avec les tribus pour la prise en charge des adolescents en difficulté. « La jeunesse maorie de Nouvelle-Zélande, victime des réformes », un Grand reportage d'Emma Garboud-Lorenzoni.
Quand on parle de la fin du monde, on imagine une catastrophe spectaculaire. Mais aujourd'hui, l'apocalypse prend aussi la forme de milliardaires qui achètent des terres isolées, font creuser des bunkers et construisent des refuges loin du reste du monde.Pourquoi Peter Thiel, Mark Zuckerberg, Bill Gates et d'autres figures de l'élite techno-financière semblent-ils vouloir se mettre à l'abri? Est-ce qu'ils savent quelque chose… ou voient-ils simplement plus clairement les fragilités du système?Dans cet épisode, on remonte aux racines religieuses et complotistes de l'apocalypse, avant de plonger dans un monde très concret de silos reconvertis, de domaines fortifiés, de survivalisme d'élite et de peur de l'effondrement.On explore Survival Condo, le domaine souterrain de Zuckerberg à Hawaï, les terres agricoles de Bill Gates, la Nouvelle-Zélande version Peter Thiel, puis des projets comme Vivos xPoint et Oppidum. En filigrane, une même question revient : pourquoi ceux qui ont aidé à construire le monde moderne semblent-ils si nombreux à vouloir s'en éloigner?Dans l'after, on laisse les milliardaires dans leurs bunkers et on ramène tout ça au monde normal. On regarde à quoi ressemble concrètement la préparation d'urgence aujourd'hui, du simple 72 heures jusqu'au niveau TEOTWAWKI, avec des exemples réels, du matériel, des prix, et une question de fond : à partir de quand se préparer cesse d'avoir l'air exagéré?Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette troisième série "Bizarres", Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux au développement étrange : au moins une étape de leur existence possède des caractéristiques insolites, de la gestation à la fin de vie, en passant par la reproduction...Tout comme l'Australie et la Papouasie Nouvelle-Guinée, terres des Échidnés présentés dans le premier épisode de cette série, la Nouvelle-Zélande est une contrée océanienne avec des espèces endémiques très... spéciales. Vous connaissez très certainement le Kiwi (si ce n'est pas le cas, nous vous invitons à écouter l'épisode de BSG dédié à cet autre bizarre), cet boule de plumes marron au long bec et incapable de voler. Mais saviez-vous que ce pays possédait également des insectes exceptionnels ?Une des attractions touristiques principales du pays est en effet un ensemble de grottes du district de Waitomo, grottes calcaires formées il y a environ 30 millions d'années.Ouvertes aux visiteurs depuis la fin du XIXème siècle par 2 autochtones, Tane et Huit Tinoreau, les grottes accueillent 500 000 visiteurs par an, pour leur beauté géologique certes, mais également biologique : ces grottes hébergent en effet les larves d'une espèce de diptères (une sorte de moucheron quoi), Arachnocampa luminosa, qui émettent une magnifique lumière bleue transformant l'intérieur des grottes en nuit étoilée !Ces "vers luisants" de Waitomo sont classés parmi les espèces dites "bioluminescentes" : elles créent de la lumière au sein de leur corps à partir d'énergie chimique. Mais au delà de rameuter des touristes venus du monde entier, quel est l'objectif initial de cette bioluminescence chez ces larves ? La réponse est aussi simple que surprenante : attirer leurs proies, parmi lesquelles des gastéropodes, des araignées... et des moucherons. Gloups !Mais alors, comment les Arachnocampa adultes font-ils pour ne pas se faire gober par leur propre marmaille ? Plusieurs explications permettent d'y voir plus clair :Les adultes sont peu attirés par la lumière, ils ne se risquent alors pas à s'approcher de leurs brillants petits.Les femelles ne volent pas et les mâles de manière très erratique, ce qui rend le contact d'autant plus improbable.Enfin, les adultes ne vivent que 2 ou 4 jours. Bref, les Arachnocampa, quoi qu'ils fassent, c'est ce qu'on appelle des parents qui se sacrifient pour leurs enfants !___
Imaginez embarquer pour un long vol et, au lieu de vous contorsionner sur votre siège, vous glisser dans un vrai lit… superposé. Ce qui ressemble à une promesse de science-fiction est en train de devenir réalité avec Air New Zealand, qui s'apprête à lancer une innovation majeure baptisée Skynest.Le principe est simple, mais potentiellement révolutionnaire : proposer, en classe économique, un espace dédié au repos avec de véritables couchettes. Concrètement, il s'agit de modules comprenant six lits superposés, installés dans la cabine. Chaque passager pourra réserver un créneau – environ quatre heures – pour venir s'y allonger, avec draps, oreillers et éclairage tamisé. Une sorte de mini-dortoir volant, accessible moyennant un supplément.Et ce supplément est loin d'être symbolique : selon les premières estimations communiquées par la compagnie, l'accès à Skynest pourrait coûter 250 euros pour une session de quelques heures. Autrement dit, un passager en classe économique pourrait, pour ce prix, s'offrir une vraie phase de sommeil allongé sans payer le billet complet en classe affaires, souvent plusieurs fois plus cher.D'un point de vue économique, l'idée est très intéressante. Les compagnies aériennes cherchent depuis longtemps à maximiser la rentabilité de chaque mètre carré dans un avion. Or, les sièges premium – business ou première classe – occupent beaucoup d'espace pour un nombre limité de passagers. Avec Skynest, Air New Zealand invente une nouvelle catégorie intermédiaire : une expérience premium… vendue à la demande. Autrement dit, on ne paie plus pour un siège plus large, mais pour un usage temporaire d'un espace de confort.Ce modèle s'inscrit dans une tendance plus large de “désagrégation” des services aériens. Comme pour les bagages ou le choix du siège, le confort devient un produit modulable. On achète un billet de base, puis on ajoute des options selon ses besoins. Résultat : la compagnie augmente ses revenus unitaires, tout en attirant une clientèle prête à payer un peu plus pour mieux voyager sans passer en business class.Mais il y a aussi des contraintes. D'abord, l'espace : installer ces couchettes implique de sacrifier des sièges classiques, donc de réduire la capacité globale. Il faut donc que le supplément payé compense cette perte. Ensuite, la logistique : rotation des passagers, nettoyage entre chaque usage, gestion des réservations… tout doit être parfaitement orchestré.Enfin, reste la question du marché. Les vols très long-courriers, comme ceux reliant l'Europe à la Nouvelle-Zélande, sont particulièrement adaptés à ce type d'offre. Sur des trajets de plus de 15 heures, la possibilité de dormir allongé devient un argument décisif.Si le succès est au rendez-vous, il est probable que d'autres compagnies suivent. Et à terme, cela pourrait redéfinir notre manière de voyager en avion : non plus assis du décollage à l'atterrissage, mais en alternant, comme dans un train de nuit… version ciel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Derrière ce drôle d'acronyme, se trouve un réseau mondial d'échanges qui permet d'apprendre et vivre dans des fermes bio et paysannes partout dans le monde, une autre façon de voyager et partager… Wwoofing signifie en anglais «World Wide Opportunies on Organic Farms», mais à force, l'acronyme est devenu un mot, une pratique à part entière. On dit qu'on wwoofe ou fait du wwoofing en Nouvelle-Zélande ou au Japon… Né au début des années 70 en Angleterre sous la forme de petites annonces, ce réseau compte aujourd'hui 100 000 wwoofeurs à travers le monde et met en relation des candidats à une expérience à la ferme avec des petites exploitations agricoles qui les accueillent, le temps d'un mois maximum. Le principe est simple : les bénévoles wwoofeurs identifient une ferme membre du réseau dans le pays où ils veulent aller, et peuvent être accueillis, logés, nourris gratuitement contre cinq demi-journées par semaine d'entraide aux activités agricoles. Mais plutôt que de voyage pas cher ou de travail à la ferme, il convient de parler, à propos du wwoofing, d'échanges et de partages autour du vivant, dans l'intérêt et la défense d'une agriculture biologique et d'une paysannerie à taille humaine… En près de 50 ans, le wwoofing s'est développé au point de devenir un phénomène mondial, qui ajoute un vrai supplément d'âme au voyage, déclenche parfois des transformations de vie et répond certainement à une quête de sens et de changement parmi une jeunesse en mal de repères et de liens avec la nature, face à des modèles hyperconsuméristes et hyperconnectés aux écrans. Aujourd'hui, le wwoofing est l'un des premiers programmes d'échange éducatif et culturel au monde, présent dans plus de 132 pays, dont la France, les États-Unis, le Mexique, le Bénin, la Chine, l'Australie ou encore le Sénégal. Les wwoofeurs sont surtout des jeunes âgés de 18 à 35 ans et celles et ceux qui le pratiquent deviennent souvent des adeptes convaincus, les membres d'une grande famille bottes aux pieds et mains dans la terre… Immersion en France dans une ferme de Saône-et-Loire et à la rencontre de wwoofeurs et de wwoofeuses. Un voyage sonore de Viola Berlanda initialement diffusé en octobre 2025. En savoir plus : - Sur le réseau international Wwoofing - Sur l'association Wwoof France - Sur l'histoire du mouvement avec Sue Coppard, la femme à l'origine de ce mouvement devenu mondial. Une conférence TEDx - Sur la loi Duplomb sur l'agriculture promulguée le 11 août 2025 et la pétition sans précédent contre cette loi qui a recueilli plus de 2 millions de signatures.
Pendant 4 mois, j'ai embarqué pour une aventure hors du commun : un voyage en mer de Singapour jusqu'à l'Antarctique, en passant par la Nouvelle-Zélande, les îles Fidji et le Japon et bien d'autres destinations...Un contrat intense, riche en émotions, en rencontres… et en contrastes.J'y ai vécu de très belles connexions, en amitié comme en amour — une rencontre qui a fait vibrer mon cœur — mais aussi des relations plus difficiles, parfois toxiques.L'Antarctique était mon rêve depuis des années....Et pourtant, atteindre cet objectif a été le moment le plus difficile de tout ce voyage.Dans cet épisode, je vous raconte pourquoi.Je vous partage ce que j'ai traversé, ce que j'ai compris… et les leçons que j'en tire aujourd'hui.Un épisode sincère pour parler de ces rêves qu'on atteint… et de ce qu'ils viennent vraiment bousculer en nous.
1) Grande invitée: Valérie Delattre, archéo-anthropologue Lucia Sillig reçoit Valérie Delattre, archéo-anthropologue à l'Institut français de recherches archéologiques préventives, pécialisée dans l'étude des soins de santé et du handicap dans les sociétés anciennes. L'archéologie préventive, menée avant de grands travaux pour protéger les sites historiques, est le domaine de prédilection de Valérie Delattre. Elle explore les sépultures et les squelettes, cherchant à comprendre les vies passées et les soins entre individus. Inspirée par son ami paraolympique Ryadh Sallem, Valérie Delattre a publié plusieurs ouvrages sur le handicap, dont "Handicap, quand l'archéologie nous éclaire" et "Il était une fois la différence", illustrant l'évolution de la perception du handicap à travers le temps. 2) Des créatures de légendes inspirées dʹanimaux réels Anne Baecher explore les légendes de monstres marins et célestes, inspirées par des créatures réelles. Les serpents de mer pourraient être des requins pèlerins ou poissons rubans, tandis que les sirènes pourraient être des lamantins. Quant à l'aigle géant de Haast, il aurait inspiré le mythe du Pouakaï en Nouvelle-Zélande.
Dans cet épisode solo, je reviens sur une position que j'ai longtemps défendue, celle de tempérer face au catastrophisme ambiant sur l'IA, et j'explique pourquoi les preuves qui s'accumulent depuis quelques mois m'obligent à regarder les choses autrement. Pas pour rejoindre la panique, mais parce qu'une position qui ne s'interroge jamais devient une posture, pas une analyse.Dans cet épisode, nous parlons de la contradiction structurelle au cœur du capitalisme numérique : l'IA générative détruit les emplois cognitifs de niveau intermédiaire, précisément ceux qui constituent la base de consommation sur laquelle repose l'économie. J'ai questionné les travaux de Nick Dyer-Witheford, Karen Hao, Emad Mostaque et Anis Rahman sur ce que ça signifie concrètement, au-delà des chiffres de Goldman Sachs et des fuites internes d'Anthropic. Et parce que je déteste laisser les gens dans un état d'impuissance intellectuelle pire qu'avant la lecture, je finis sur des exemples concrets, locaux, qui montrent qu'une autre IA est possible même si les rapports de forces sont pour l'instant très déséquilibrés. Le tout pour vous redonner envie du futur bien sur :)CITATIONS MARQUANTES"Il y a un mot pour décrire un système qui détruit méthodiquement sa propre base de clients. Ce mot n'est pas 'innovation' mais 'suicide'.""C'est la boîte qui construit les outils qui sonne elle-même l'alarme sur leur impact. Ce n'est pas un philosophe marxiste.""Ils ont entraîné leurs propres remplaçants." (sur les travailleurs d'annotation de Nairobi, Manille, Lahore)"Regarde qui te chuchote à l'oreille chaque jour, et demande-toi de qui c'est l'intérêt." (Emad Mostaque)"Une position qui ne s'interroge jamais elle-même, c'est une posture, pas une analyse."IDÉES CENTRALES 1. Le contrat de Ford est rompu, par design Henry Ford payait ses ouvriers pour qu'ils puissent acheter ses voitures : le capital paie le travail, le travail consomme, la production nourrit le capital. L'IA générative rompt ce cercle en rendant le capital structurellement indépendant du travail humain. Ce n'est pas un bug du système, c'est une conséquence logique de sa propre optimisation poussée à l'extrême. C'est important parce que cela remet en cause le mécanisme de stabilisation automatique sur lequel les démocraties libérales se sont appuyées depuis Keynes.2. L'IA s'attaque précisément aux emplois qui étaient censés être la solution Contrairement aux révolutions industrielles précédentes qui frappaient d'abord les peu qualifiés, l'IA générative cible le travail cognitif intermédiaire : analyse, rédaction, code, diagnostic, comptabilité, marketing. Ces emplois constituaient la colonne vertébrale des classes moyennes éduquées. Ce sont eux qui avaient fait les études recommandées pour s'adapter. Si eux ne peuvent pas, qui peut ?3. La disruption du mécanisme de relance économique Quand les banques centrales baissent les taux pour relancer l'emploi, les entreprises recrutent désormais des agents IA, pas des travailleurs humains. Le lien entre capital et emploi se rompt pour la première fois depuis deux siècles. Et contrairement à toutes les crises précédentes, l'IA ne devient pas moins intelligente après une récession.4. La broligarchy et la capture réglementaire Les "Magnificent Seven" contrôlent 90,2% des modèles d'IA notables mondiaux. En 2024, les entreprises privées ont investi 109 milliards de dollars dans l'IA, contre 5,3 milliards d'investissement public. Sam Altman se pose en défenseur de la régulation en public et fait du lobby pour l'affaiblir en coulisses. L'administration Trump a inclus un moratoire de dix ans sur toute régulation étatique de l'IA. C'est une capture de la démocratie, pas seulement une concentration de marché.5. L'IA coloniale et la souveraineté cognitive L'IA ne transmet pas seulement des informations, elle transmet les valeurs et le cadre moral de ceux qui l'ont construite. Quand 90% des modèles viennent de Silicon Valley, la question de la souveraineté cognitive devient aussi urgente que la souveraineté économique. Et le "colonialisme par l'IA" s'exerce aussi dans le sud global, où des travailleurs ont littéralement entraîné les outils qui ont ensuite concurrencé leur propre travail.6. L'IA-vélo contre l'IA-fusée Karen Hao propose une distinction utile : l'IA-fusée, paradigme dominant à des centaines de milliards de paramètres visant l'AGI, et l'IA-vélo, des outils à échelle humaine pour des besoins spécifiques. Les architectures techniques sont les mêmes. Ce qui diffère, c'est le principe directeur. Des exemples comme Te Hiku Media en Nouvelle-Zélande, Chattanooga dans le Tennessee ou le modèle S1 développé pour 70 dollars prouvent que le choix existe.7. La destruction créatrice a un problème de rythme L'argument de Schumpeter tient sur le fond : chaque vague technologique crée plus qu'elle ne détruit. Mais il bute sur le rythme. La machine à vapeur s'est étalée sur des décennies. L'IA générative frappe en années. Si le pouvoir d'achat des classes moyennes disparaît avant que de nouveaux emplois émergent, qui consomme les produits que les entreprises continuent de produire ?QUESTIONS DE L'ÉPISODEEst-ce que ma position rassurante sur l'IA reflétait une lecture lucide, ou était-elle aussi une façon d'éviter une conclusion que je n'avais pas envie de regarder en face ?Le capitalisme peut-il fonctionner sans consommateurs, et les consommateurs peuvent-ils exister sans travailleurs ?Qu'est-ce qui différencie fondamentalement l'IA générative des révolutions industrielles précédentes en termes d'impact sur l'emploi ?Pourquoi l'argument de la "destruction créatrice" de Schumpeter bute-t-il cette fois sur quelque chose de structurellement différent ?Comment fonctionne concrètement la capture réglementaire par les grandes entreprises tech, et qu'est-ce que l'exemple de Sam Altman révèle sur ce phénomène ?Qu'est-ce que le sort des travailleurs d'annotation du sud global dit de la nature systémique de l'IA capitaliste ?Pourquoi le mécanisme de relance économique des banques centrales risque-t-il de ne plus fonctionner dans un monde d'IA générative ?Qu'est-ce que la distinction entre "IA-fusée" et "IA-vélo" change concrètement à la façon dont on peut construire et déployer ces technologies ?Comment des initiatives locales comme Te Hiku Media ou Chattanooga incarnent-elles une alternative crédible au paradigme dominant ?Quelle est votre part personnelle dans cette reconfiguration, en tant qu'individu, professionnel, citoyen ?RÉFÉRENCES CITÉESLivres et rapportsInhuman Power : Artificial Intelligence and the Future of Capitalism de Nick Dyer-Witheford (2019, + Cybernetic Circulation Complex, 2026, Verso). Thèse centrale : l'IA comme instrument par lequel le capital se rend indépendant du travail humain. Référence tout au long du texte.The Last Economy d'Emad Mostaque (août 2025, disponible gratuitement). Fondateur de Stability AI, ex-gérant de fonds. Concept de "transition de phase" et des "mille jours". Utilisé sur la chute des coûts de l'IA et la fin du mécanisme de relance keynésien.Empire of AI : Dreams and Nightmares in Sam Altman's OpenAI de Karen Hao (2025). Journaliste, ex-MIT Technology Review. Travailleurs d'annotation, double discours sur l'AGI, distinction IA-fusée vs IA-vélo.Is Another AI Possible ? d'Anis Rahman (rapport, Annenberg School / Media Inequality & Change Center, Université de Washington, disponible gratuitement). Concentration des modèles, investissements publics vs privés, initiatives alternatives.AI Snake Oil de Narayanan et Kapoor (Princeton University Press). Cité comme référence pour "démêler le réel du fantasme dans le discours tech".Personnes et institutions citéesHenry Ford : intuition du salaire comme condition de la consommation (1914, 5 dollars/jour).Karl Marx : concept de "sujet automatique" dans les Grundrisse (vers 1850).Joseph Schumpeter : concept de "destruction créatrice".Andrew Ng (ex-Baidu, ex-Google Brain, Stanford) : formule "l'IA est la nouvelle électricité".Dario Amodei (Anthropic) : projection de 10 à 20% de chômage dans certaines catégories professionnelles sur 5 ans.Goldman Sachs : estimation de 300 millions d'emplois à plein temps à risque.FMI : 89% des emplois de services externalisés aux Philippines à haut risque d'automatisation.PwC : l'IA ajoutera 15 700 milliards de dollars au PIB mondial, 70% ira aux États-Unis et à la Chine.Amy Webb et Sam Jordan (Future Today Institute) : concept de "crédit de contribution".Les Magnificent Seven : Alphabet, Amazon, Apple, Meta, Microsoft, Nvidia, Tesla (90,2% des modèles d'IA notables).Initiatives et exemplesTe Hiku Media (radio Maori, Nouvelle-Zélande) : développement souverain d'outils IA en langue Maori, principe "kia tangata whenua".Chattanooga, Tennessee : réseau haut débit municipal, 900 communautés américaines ayant suivi.Modèle S1 (Stanford / Université de Washington) : modèle de raisonnement comparable à OpenAI pour 70 dollars de frais cloud.xAI d'Elon Musk à Memphis, Tennessee : data center dans quartier majoritairement noir, dégradation de qualité de l'air signalée.TIMESTAMPS CLÉS Note : il s'agit d'une newsletter sans timestamps réels. Les repères ci-dessous sont structurés par section éditoriale et peuvent servir de chapitres si l'épisode est enregistré.00:00 Introduction : pourquoi j'ai changé de position sur l'IA Pendant dix ans j'ai tempéré le catastrophisme. Quelque chose a changé. Des gens autour de moi perdent des contrats qu'ils avaient depuis dix ans. Je reviens sur ma posture et j'explique ce qui m'a forcé à regarder les choses autrement.06:00 La contradiction centrale : le capitalisme peut-il se passer de consommateurs ? L'intuition de Ford et pourquoi elle s'effondre. Pas de travail, pas de salaires, pas de consommation, pas de capitalisme. La vraie question n'est peut-être pas "l'IA va-t-elle tuer des emplois ?" mais "l'IA va-t-elle tuer le système qui l'a créée ?"12:00 Ce que les chiffres disent vraiment Goldman Sachs, Dario Amodei, les fuites internes d'Anthropic. Un "white-collar bloodbath" annoncé par la boîte qui construit les outils. La nature de cette vague est différente des précédentes : elle frappe d'abord les cols blancs qualifiés.20:00 Nick Dyer-Witheford et le capital qui se libère du travail "Inhuman Power" et la thèse centrale : l'IA comme instrument par lequel le capital pourrait se rendre structurellement indépendant du travail humain. Marx avait formulé ça comme une crainte théorique. On s'en approche.28:00 La fin du mécanisme keynésien de relance Quand les banques centrales baissent les taux, les entreprises recrutent des agents IA, pas des humains. Ce mécanisme qui a fonctionné pendant deux siècles risque de ne plus fonctionner du tout. Personne ne le formule clairement dans le débat public.36:00 Le sud global et l'extraction coloniale Les Philippines, le Bangladesh, les travailleurs d'annotation de Nairobi et Manille. Ils ont entraîné leurs propres remplaçants. Karen Hao et la dimension coloniale de ce modèle économique.44:00 La broligarchy et la capture réglementaire 109 milliards d'investissement privé contre 5,3 milliards publics. Sam Altman défenseur de la régulation en public, lobbyiste pour l'affaiblir en coulisses. Le moratoire de dix ans de l'administration Trump. Ce n'est pas qu'une question de marché.52:00 L'argument de Schumpeter est réel, mais il a un problème de rythme La destruction créatrice a toujours fonctionné. Mais sur des décennies, pas des années. Si le pouvoir d'achat s'effondre avant que de nouveaux emplois émergent, qui consomme la production ?60:00 L'IA-vélo contre l'IA-fusée : une autre IA est possible Te Hiku Media, Chattanooga, le modèle S1 à 70 dollars. La distinction de Karen Hao entre l'IA construite pour la performance commerciale et l'IA construite à échelle humaine pour des usages définis. Ce sont les mêmes architectures techniques.70:00 Ce que vous pouvez faire maintenant : individu, collectif, citoyen Trois niveaux d'action concrets. Parce que je déteste les textes qui laissent dans l'impuissance. Les décisions se prennent maintenant, pas dans dix ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'info du matin - Ce matin, Grégory Ascher et Justine Salmon se sont intéressés aux objets les plus volés dans les hôtels. Le winner du jour - Il tente de se venger en volant une tête de Bouddha chez un homme qui lui doit 70 €, mais se trompe de maison. - Il réalise un marathon autour du comptoir d'un bar en Vendée. Le flashback du jour - Octobre 1985 : sortie en France du film "Retour vers le futur" de Robert Zemeckis. - À la même période, A-ha sort son premier album "Hunting High and Low". Les savoirs inutiles - Le kiwi poussait à l'origine à l'état sauvage en Chine avant d'être cultivé en Nouvelle-Zélande puis exporté en Europe. La chanson du jour - Étienne Daho "Week-end à Rome" 3 choses à savoir sur Jackie Chan Qu'est-ce qu'on lit ? - "Un enfant du rock raconte" de Philippe Manœuvre. - "Pop Life" d'Olivier Cachin, consacré à Michael Jackson. Le jeu surprise (qui suis-je ?) - Elisa de Carpentras gagne une semaine de vacances tout compris pour deux adultes et deux enfants dans un village Club Miléade. La Banque RTL2 - Virginie de Carcassonne remporte une trottinette électrique Xiaomi. - Cécile de Longages, vers Toulouse, gagne 440 €. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Regardez mon beau gigot : je suis venu avec. 2,5 kg, c'est le poids moyen, que j'ai payé un peu moins de 13 euros le kilo, c'est aussi le prix moyen dans votre supermarché. Mais pour ce prix, vous aurez un agneau... exotique, qui arrive tout droit de Nouvelle-Zélande... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 27 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U., rediffusion à 21h10 T.U. À la Une : - Le récit de Duckens Nazon. L'international haïtien au cœur du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran, le week-end dernier, malgré lui ! ; - Coupe du Roi : le Barça a fait douter l'Atlético jusqu'au bout ! ; - Côme, le vent de fraîcheur sur la Serie A. ; - CAN féminine, le report n'est toujours pas officialisé par la CAF, alors que la compétition devait débuter au Maroc, le 17 mars 2026. - Le récit de Duckens Nazon. L'international haïtien au cœur du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran le week-end dernier malgré lui ! L'attaquant évoluait cette saison au club d'Estheglal (celui de Moussa Djenepo et de Munir El Haddadi), et s'apprêtait à décoller de Téhéran, quand l'espace aérien s'est brutalement refermé. Il a regagné la France à l'issue d'un long périple incertain. Championnat à l'arrêt, sportifs bloqués au Moyen-Orient, doutes sur l'avenir. Comme sur la participation de la Team melli, placée dans le groupe G (avec la Belgique, l'Égypte et la Nouvelle Zélande). Comment voit-il son parcours avec les Grenadiers ? - Coupe du Roi : le Barça a fait douter l'Atlético jusqu'au bout ! Corrigée 4-0, il y a 3 semaines, à Madrid par les Colchoneros, l'équipe d'Hansi Flick a tout mis en œuvre pour tenter de revenir et d'arracher leur billet pour la finale de Séville, le 18 avril 2026. Mais elle a fini par rendre les armes. Les Rojiblancos qualifiés, pas de 2è triplé de suite pour les Blaugranas, malgré la fougue de Lamine Yamal et les tentatives de Marc Bernal, par ailleurs auteur d'un doublé. - Côme, le vent de fraîcheur sur la Serie A. Les Lombards de Cesc Fabregas sont bien placés dans la course à l'Europe, et espèrent encore se hisser en finale de la Coupe d'Italie. Comment expliquer la progression fulgurante d'un club qui a rejoint l'élite à l'été 2024 ? - CAN féminine, le report n'est toujours pas officialisé par la CAF, alors que la compétition devait débuter au Maroc, le 17 mars 2026. Elle devrait finalement se dérouler en juillet-août. Fédérations, staffs et joueuses pris de cours, les sélections poursuivent leur programme de préparation. Avec Victor Missistrano : Hervé Penot, Dominique Sévérac et Youssouf Mulumbu. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Piuerre Guérin.
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Grandir à l'étranger, ce n'est pas seulement apprendre une nouvelle langue ou se faire de nouveaux amis. C'est aussi apprendre à se définir autrement.Dans ce troisième épisode de À hauteur d'enfant, on écoute des enfants et des ados qui ont déjà vécu plusieurs départs, plusieurs écoles, plusieurs “chez eux”.Léonie vit aujourd'hui en Nouvelle-Zélande après l'Australie et un retour en France.Hisaé, née aux États-Unis, se sent profondément française.Lucas et Gustave, deux frères installés dans l'Ohio, racontent une même expatriation vécue à deux vitesses.Louise évoque l'adaptation, les émotions et le bilinguisme au Canada.Et Thaïs, 8 ans, grandit entre l'Autriche, la route et Barcelone.Ensemble, ils racontent ce que les adultes oublient parfois : partir, c'est une chose… mais grandir ailleurs, c'est construire une identité entre ici et là-bas.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.