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Fernand Contandin, dit Fernandel, est une figure emblématique du cinéma français qui a incarné l'âme chaleureuse de la Provence. Son petit-fils, Vincent, vient au monde au sein d'une famille d'artistes et passe une partie de son enfance dans la maison familiale à Marseille. Son arrière-grand-mère italienne, veuve, élève dans la foi ses trois enfants et n'oublie pas cet arrière-petit-fils. À la vingtaine, Vincent rejoint la capitale pour devenir animateur et se former aux métiers de l'image. Il aspire à écrire un livre et part avec son compagnon de voyage à l'autre bout du monde, en Nouvelle-Zélande. Comme il le raconte dans « Un coeur qui écoute », il est marqué par la sagesse des maoris et vit une forte expérience spirituelle. L'artiste vient témoigner à l'occasion de la tournée du seul-en-scène « Les Sermons de Marcel Pagnol » qui est une adaptation du recueil de l'écrivain édité en 1967 à la demande de Père Norbert Calmels, abbé général des Prémontrés. Vincent interprète les textes, pose une voix ensoleillée, sous la direction de Nicolas Pagnol et interpelle avec tendresse les âmes de passage dans l'Église.
Grandir à l'étranger, ce n'est pas seulement apprendre une nouvelle langue ou se faire de nouveaux amis. C'est aussi apprendre à se définir autrement.Dans ce troisième épisode de À hauteur d'enfant, on écoute des enfants et des ados qui ont déjà vécu plusieurs départs, plusieurs écoles, plusieurs “chez eux”.Léonie vit aujourd'hui en Nouvelle-Zélande après l'Australie et un retour en France.Hisaé, née aux États-Unis, se sent profondément française.Lucas et Gustave, deux frères installés dans l'Ohio, racontent une même expatriation vécue à deux vitesses.Louise évoque l'adaptation, les émotions et le bilinguisme au Canada.Et Thaïs, 8 ans, grandit entre l'Autriche, la route et Barcelone.Ensemble, ils racontent ce que les adultes oublient parfois : partir, c'est une chose… mais grandir ailleurs, c'est construire une identité entre ici et là-bas.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce podcast est soutenu par CIMALP.Voici le RÉCAP D+ du 16 février 2026, le flash info du trail signé Distances+ présenté par Franck Berteau et Chloé Rebaudo, à écouter en quelques minutes chaque lundi.Vous entendrez le vainqueur du 650 km du Yukon Arctic Ultra, Paul Clément, Louise Serban-Penoat de retour à la compétition sur le Tarawera en Nouvelle-Zélande, Ferdinand Airault qui signe un top 6 malgré l'adversité au Black Canyon Ultra et l'une des révélations 2025, Antoine Thiriat, qui nous annonce son début de saison compliqué en raison d'une grosse blessure.Le Récap D+ original est réalisé par Clément Lainé.Le design sonore de ce Récap D+ audio est signé Alexandre Ferreira.
Dans cet épisode, je reçois Alex Pelletier, un gars qui avait tout “sur papier”, mais qui se sentait pourtant coincé sur l'autopilote. Il nous raconte comment la psychologie appliquée et le coaching l'ont aidé à reprendre le contrôle de sa vie, à clarifier ses valeurs et à retrouver une vraie direction.De l'anxiété à l'action, Alex partage son parcours honnête et concret, jusqu'à sa décision de partir quelques mois travailler seul en Nouvelle-Zélande pour se challenger et continuer à grandir. Une discussion authentique sur la motivation, la constance et le courage de choisir sa propre route.Merci à Alex d'être passé. Un gars que je respecte énormément et qui, je crois, va réussir de grandes choses dans sa vie.Application pour EV0360 : https://hlperformance.ca
Nous accueillons Jean-Philippe Cormier, propriétaire de Ferme La, pour discuter de l'agriculture régénératrice et de son importance pour la santé. Nous allons explorer concrètement ce qu'est l'agriculture régénératrice multi-espèces, ainsi que le rôle central des ruminants dans la régénération des sols, notamment en ce qui concerne le cycle du carbone, la structure et la fertilité du sol. Nous établirons également la différence entre le pâturage régénératif et l'élevage conventionnel ou en confinement, tout en abordant pourquoi ces pratiques sont particulièrement cruciales au Québec, compte tenu du climat, des sols et de la dépendance aux intrants.Le programme Reversa version 2.o vient d'être lancé!Il s'agit d'un programme de 9 mois visant les personnes qui veulent optimiser leur santé métabolique ou améliorer plusieurs problèmes de santé liés aux habitudes de vie, comme le diabète de type 2, le surpoids et la stéatose hépatique. Ce programme comprend une évaluation initiale et finale par un médecin et un accompagnement par une équipe multidisciplinaire incluant kinésiologue, pharmacienne, psychologue, travailleuses sociales et coach. La première cohorte du 20/02 est déjà pleine et il ne reste que quelques places pour mars. www.programmereversa.ca pour plus d'info. Jean-Philippe nous fera part de son parcours personnel et de son projet d'agriculture alternative avec sa conjointe. Nous discuterons aussi d'exemples d'agriculture régénératrice dans le monde, y compris en Nouvelle-Zélande, et comment ces pratiques peuvent être adaptées ici. Par ailleurs, nous examinerons les enjeux liés à l'utilisation d'intrants et de pesticides, ainsi que leurs impacts potentiels sur la santé, dans une approche factuelle et responsable. Une question pertinente que nous aborderons est celle de la viabilité financière de ces pratiques à grande échelle au Québec.En conclusion, nous soulignons que l'agriculture régénératrice multi-espèces constitue une méthode prometteuse pour revitaliser nos sols et assurer une sécurité alimentaire durable, surtout au Québec. En intégrant les ruminants dans ce cycle de régénération, nous pouvons non seulement améliorer la santé des sols, mais également réduire notre dépendance aux produits chimiques.En comparaison avec l'élevage conventionnel, il est évident que des systèmes alimentaires durables favorisent les écosystèmes et ont des répercussions positives sur la santé humaine. Nous insistons sur l'importance de repenser notre modèle agricole afin de promouvoir des solutions respectueuses de l'environnement et bénéfiques pour la santé. Les messages clés de l'épisode sont : 1. Régénération des sols : L'agriculture régénératrice multi-espèces contribue à la revitalisation des sols en améliorant leur structure, fertilité et teneur en carbone, ce qui est essentiel pour soutenir des écosystèmes sains et durables.2. Rôle des ruminants : Les ruminants jouent un rôle central dans la régénération des sols grâce à des pratiques de pâturage régénératif, qui favorisent le cycle du carbone et enrichissent le sol, tout en offrant une alternative viable à l'élevage conventionnel et au confinement.3. Approche locale et adaptation : L'adoption de méthodes d'agriculture régénératrice au Québec est particulièrement importante en raison des spécificités climatiques et des enjeux liés à la dépendance aux intrants, et des exemples réussis à l'étranger illustrent comment ces pratiques peuvent être adaptées pour répondre aux besoins locaux tout en promouvant la santé humaine et environnementale.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lise Teissier-Bailly, vétérinaire devenue maraichère (Lyon VetAgro Sup, 2010) au
Spiro Eonomopoulos, directeur artistique du festival du cinéma européen Europa! Europa nous parle (en anglais) de l'édition 2026 de l'évènement - 19 février- 19 mars. Avec une sélection riche de 43 films, le festival met à l'honneur la diversité du continent, accordant une place privilégiée au cinéma français — du biopic passionné sur Signoret et Montand à l'absurde de Quentin Dupieux. Cette année Europa! Europa s'offre une expansion inédite en s'installant dans plusieurs villes d'Australie et, pour la première fois, à Auckland.
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les Macareux moines, ces adorables petits volatiles de l'Atlantique nord, sont également appelés "clowns de mer", en raison de leur gros bec bariolé. Mais si l'on s'aventure de l'autre côté de la Terre, au niveau de la Nouvelle-Zélande et autres îles subantarctiques, on se rend compte qu'ils ne sont pas les seuls oiseaux à qui ce surnom irait comme un gant ! Chez les manchots, il existe un genre particulièrement rigolo et à allure presqu'aussi ridicules que celle des macareux, en la personne des Gorfous ! D'ailleurs, l'une des 7 (ou 8, on ne sait pas trop) espèces répond à l'épatant nom de Gorfou macaroni...___________
L'Océanie est le dernier continent à se doter d'une compétition de clubs de football professionnel. L'OFC Pro League est composée de huit nouvelles équipes issues de sept pays différents comme les îles Fidji, les îles Salomon ou la Nouvelle-Zélande. Tous ont l'objectif de se faire une place comme terres de football. Plongée au cœur des premiers matchs. De notre correspondante à Auckland, Incarner la diversité des îles du Pacifique tout en s'inscrivant dans les standards internationaux du football de haut niveau, c'est le pari de cette nouvelle compétition, l'OFC Pro League. Le Fidjien Roy Krishna fait partie des joueurs déjà professionnels qui ont accepté le défi : « Normalement, pour jouer au football, il faut aller à l'étranger. Mais aujourd'hui, on peut jouer à domicile ! C'est un rêve d'avoir un club professionnel. Surtout aux Fidji, car le rugby est roi. Mais je pense que nous sommes sur la bonne voie, avec le bon entraîneur. » C'est Stéphane Auvray, coach et ancien joueur français, qui a été nommé entraîneur du Bula FC, le club qui représente les Fidji. Et pendant ses entraînements, la discipline est palpable : « Le niveau d'exigence est tel qu'ils ne sont pas habitués. Je parlais aujourd'hui des passes appuyées. Ça, c'est quelque chose que tu fais en France, en centre de formation, tous les jours. Ce sont des joueurs qui n'ont pas eu de transition semi-professionnelle pour la majorité, donc ils sont passés d'amateur à professionnel. Donc je suis un peu aussi le policier, plus que l'entraîneur, pour leur apprendre plein de choses, et justement installer cette culture et ce niveau d'exigence. » La culture football confrontée au rugby, sport-roi du Pacifique Les jours de match, il faut aussi réussir à installer la culture foot, surtout chez les supporters. Un spectateur venu supporter l'équipe de football, Bula FC, porte un maillot des All Blacks, la fameuse équipe de rugby de Nouvelle-Zélande. Les Fidji étant une terre de l'ovalie, il n'est pas facile d'introduire le football dans les habitudes. Entre le rugby ou le football, les cœurs balancent. « Moi, je préfère le football, mais les Fidji sont meilleures au rugby », lâche ce supporter. Pour cette supportrice, le rugby l'emporte haut la main : « Je suis néo-zélandaise, donc c'est évident ! Les All Blacks ! » À l'image de ce couple, le stade est rempli de différents maillots de foot et de rugby. Mais l'effervescence est commune, ainsi que l'impression de marquer l'histoire en faisant partie de la toute première compétition de clubs de football professionnel. À lire aussiFoot: la Nouvelle-Zélande qualifiée pour son troisième Mondial « Un jour, je deviendrai footballeur professionnel » « C'est une véritable bénédiction. Quand j'ai commencé à me donner à fond pour m'entraîner, tôt le matin, je courais au moins trois ou quatre kilomètres. Les gens se demandaient tous ce que je faisais, mais moi, je me disais toujours en secret : "Un jour, je deviendrai footballeur professionnel" », confie Gabriel. Aujourd'hui âgé de 30 ans, Gabriel évolue au sein du Bula FC. Son prochain défi sera de remporter la compétition avec son équipe afin de se qualifier pour la Coupe intercontinentale de la FIFA et de disputer les barrages pour la prochaine Coupe du monde des clubs. À lire aussiMondial des clubs: le nouveau tournoi qui divise mais peut rapporter gros Les huit clubs qui participent à l'OFC Pro League 2026 Auckland FC (Nouvelle-Zélande) Bula FC (Fidji) PNG Hekari (Papouasie-Nouvelle-Guinée) Solomon Kings (Îles Salomon) South Island United (Nouvelle-Zélande) South Melbourne (Australie) Tahiti United (Tahiti) Vanuatu United (Vanuatu)
Ce sont des tensions inédites entre le pouvoir politique américain et la Réserve fédérale (Fed), au moment où Donald Trump multiplie les attaques publiques contre son président, Jerome Powell. Accusé de ne pas baisser les taux d'intérêt assez rapidement, le patron de la Fed est au cœur d'un bras de fer qui dépasse la simple controverse conjoncturelle et pose une question fondamentale : l'indépendance des banques centrales est-elle en train de vaciller ?
Ce sont des tensions inédites entre le pouvoir politique américain et la Réserve fédérale (Fed), au moment où Donald Trump multiplie les attaques publiques contre son président, Jerome Powell. Accusé de ne pas baisser les taux d'intérêt assez rapidement, le patron de la Fed est au cœur d'un bras de fer qui dépasse la simple controverse conjoncturelle et pose une question fondamentale : l'indépendance des banques centrales est-elle en train de vaciller ?
L'Océanie est le dernier continent à se doter d'une compétition de clubs de football professionnel. L'OFC Pro League est composée de huit nouvelles équipes issues de sept pays différents comme les îles Fidji, les îles Salomon ou la Nouvelle-Zélande. Tous ont l'objectif de se faire une place comme terres de football. Plongée au cœur des premiers matchs. De notre correspondante à Auckland, Incarner la diversité des îles du Pacifique tout en s'inscrivant dans les standards internationaux du football de haut niveau, c'est le pari de cette nouvelle compétition, l'OFC Pro League. Le Fidjien Roy Krishna fait partie des joueurs déjà professionnels qui ont accepté le défi : « Normalement, pour jouer au football, il faut aller à l'étranger. Mais aujourd'hui, on peut jouer à domicile ! C'est un rêve d'avoir un club professionnel. Surtout aux Fidji, car le rugby est roi. Mais je pense que nous sommes sur la bonne voie, avec le bon entraîneur. » C'est Stéphane Auvray, coach et ancien joueur français, qui a été nommé entraîneur du Bula FC, le club qui représente les Fidji. Et pendant ses entraînements, la discipline est palpable : « Le niveau d'exigence est tel qu'ils ne sont pas habitués. Je parlais aujourd'hui des passes appuyées. Ça, c'est quelque chose que tu fais en France, en centre de formation, tous les jours. Ce sont des joueurs qui n'ont pas eu de transition semi-professionnelle pour la majorité, donc ils sont passés d'amateur à professionnel. Donc je suis un peu aussi le policier, plus que l'entraîneur, pour leur apprendre plein de choses, et justement installer cette culture et ce niveau d'exigence. » La culture football confrontée au rugby, sport-roi du Pacifique Les jours de match, il faut aussi réussir à installer la culture foot, surtout chez les supporters. Un spectateur venu supporter l'équipe de football, Bula FC, porte un maillot des All Blacks, la fameuse équipe de rugby de Nouvelle-Zélande. Les Fidji étant une terre de l'ovalie, il n'est pas facile d'introduire le football dans les habitudes. Entre le rugby ou le football, les cœurs balancent. « Moi, je préfère le football, mais les Fidji sont meilleures au rugby », lâche ce supporter. Pour cette supportrice, le rugby l'emporte haut la main : « Je suis néo-zélandaise, donc c'est évident ! Les All Blacks ! » À l'image de ce couple, le stade est rempli de différents maillots de foot et de rugby. Mais l'effervescence est commune, ainsi que l'impression de marquer l'histoire en faisant partie de la toute première compétition de clubs de football professionnel. À lire aussiFoot: la Nouvelle-Zélande qualifiée pour son troisième Mondial « Un jour, je deviendrai footballeur professionnel » « C'est une véritable bénédiction. Quand j'ai commencé à me donner à fond pour m'entraîner, tôt le matin, je courais au moins trois ou quatre kilomètres. Les gens se demandaient tous ce que je faisais, mais moi, je me disais toujours en secret : "Un jour, je deviendrai footballeur professionnel" », confie Gabriel. Aujourd'hui âgé de 30 ans, Gabriel évolue au sein du Bula FC. Son prochain défi sera de remporter la compétition avec son équipe afin de se qualifier pour la Coupe intercontinentale de la FIFA et de disputer les barrages pour la prochaine Coupe du monde des clubs. À lire aussiMondial des clubs: le nouveau tournoi qui divise mais peut rapporter gros Les huit clubs qui participent à l'OFC Pro League 2026 Auckland FC (Nouvelle-Zélande) Bula FC (Fidji) PNG Hekari (Papouasie-Nouvelle-Guinée) Solomon Kings (Îles Salomon) South Island United (Nouvelle-Zélande) South Melbourne (Australie) Tahiti United (Tahiti) Vanuatu United (Vanuatu)
Chaque jour, des troupeaux entiers de vaches, de chèvres, de moutons et bien d'autres animaux vivants sont transportés sur les routes et les mers du monde. C'est une part méconnue du transport. Et malheureusement, celui-ci se fait parfois dans des conditions si déplorables que les animaux arrivent morts. C'est pour réfléchir à de nouvelles lois mondiales qu'un panel d'experts européens s'est rendu au Sénat à Paris. Pour les animaux, le transport de longues distances dure longtemps, huit heures minimum. Les pays européens ont une réglementation, sachant que le continent exporte en majorité des moutons, du bétail et des chèvres. La loi européenne demande que le transport par routes, lors des voyages d'animaux provenant de pays européens, s'effectue dans des camions équipés de ventilation, de système d'abreuvement ainsi que de litières. Manque de sanctions et de personnels vétérinaires Mais c'est surtout sur le marché de l'exportation d'animaux vivants sur de longues distances autour du monde, donc par les mers, que les problèmes de contrôle vétérinaire, de manque d'argent et de personnel sont répertoriés. L'Europe envoie des animaux dans le bassin méditerranéen vers les pays à forte demande. Les pays du Proche-Orient mais aussi Israël, pour des raisons économiques et religieuses, refusent les carcasses et les viandes congelées. Ils préconisent l'abattage vivant. C'est justement ce transport vers les pays musulmans que Paul Tourret, le directeur de l'Institut supérieur d'économie maritime (ISEMAR), a présenté à Paris. « Si rien n'est décidé », lui serait favorable à des sanctions plus dures : « Dans cette région du monde, le transport n'est pas aussi exigeant que le transport européen. Même si, je le souligne, en Europe, il y a beaucoup de progrès à faire pour multiplier les inspections vétérinaires. Dans le bassin méditerranéen, les navires sont vieux, sous-équipés, avec des équipages parfois peu formés au transport animalier. Cela fait courir beaucoup de risques de naufrages. Parce qu'il est peu rentable, ce transport est négligé. Il faut absolument que des progrès soient faits en matière de sanctions. Quitte à interdire les filières d'exportation. Aujourd'hui il y a de vrais scandales sanitaires en mer. » À lire aussiInterdiction des exportations de bétail par bateau, la Nouvelle-Zélande soigne son image L'Organisation maritime internationale égratignée pour son manque d'actions Il manque une volonté politique à l'échelle mondiale. L'Organisation maritime internationale (OMI), qui rassemble les puissances politiques maritimes, est notamment critiquée pour son manque d'actions. Les pays se régulent eux-mêmes. Donc, depuis deux ans, les grands exportateurs de moutons comme la Nouvelle-Zélande ou l'Australie tentent eux-mêmes de freiner le transport d'espèces vivantes. Malheureusement, comme l'explique Ghislain Zuccolo, le directeur de l'organisation mondiale et non gouvernementale Welfarm, en faveur de la cause animale, les pays d'Amérique latine continuent leurs exportations, voire même les reprennent. C'était le cas de l'Argentine qui, en 2025, a levé son interdiction d'exportations vivantes par la mer. « Welfarm demande à développer un commerce de carcasses et de viande congelée. Nous demandons également la présence obligatoire d'un vétérinaire à bord. Parce que vous imaginez bien qu'en cas de maladie ou d'accident, il est impossible de faire venir un vétérinaire en pleine mer. À bord, les animaux transportés dans des bateaux trop âgés et non équipés d'espaces et sans ventilation contre les grosses chaleurs sont traumatisés. Durant les tempêtes, beaucoup meurent avant l'arrivée au port de destination », développe Ghislain Zuccolo. En attendant l'obtention de lois punitives et mondiales, certains, comme les Australiens, promettent d'interdire d'exporter leurs moutons vivants à partir de 2028. À lire aussiTransport d'animaux: Welfarm s'inquiète du manque d'ambition de certains pays de l'UE
Parce que voyager en famille, ce n'est pas que des paysages, Bérangère revient sur une galère très concrète vécue en campervan.Un moment du quotidien, pas glamour, mais parlant, qui illustre la réalité d'un long voyage avec un enfant.Pour écouter l'épisode en entier :2 mois en campervan en Nouvelle-Zélande en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Pour conclure, Bérangère partage sa vision du voyage en famille après cette expérience.Adapter le rythme, accepter les distances, renoncer à certaines activités et faire avec les imprévus : ce que ce voyage en Nouvelle-Zélande lui a appris sur le fait de voyager longtemps avec un enfant.Pour écouter l'épisode en entier :2 mois en campervan en Nouvelle-Zélande en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Dans cet extrait, Bérangère partage ses conseils concrets pour voyager en Nouvelle-Zélande en famille.Elle parle des longues heures d'avion, de l'importance de rester longtemps sur place, du choix du campervan, de la réservation en avance en haute saison, des campings, et de la nécessité d'accepter les distances et les ajustements du quotidien.Pour écouter l'épisode en entier :2 mois en campervan en Nouvelle-Zélande en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Bérangère partage son ressenti sur Queenstown, connue pour les sports extrêmes et l'affluence touristique. Elle raconte ensuite la découverte des fjords, avec Milford Sound, puis la descente vers le grand sud jusqu'à Curio Bay, une région plus brute, qui donne le sentiment d'être au bout du pays.Pour écouter l'épisode en entier :2 mois en campervan en Nouvelle-Zélande en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Bérangère décrit la région du mont Cook, les paysages alpins, les glaciers et les lacs Tekapo et Pukaki.Elle parle des spots de camping au bord de l'eau, de la balade de la Hooker Valley Track, environ 4 h aller-retour jusqu'au pied des glaciers, et du plaisir de dormir en campervan dans des lieux qui valent, selon elle, bien plus que des hôtels. Elle raconte ensuite la route qui mène vers Queenstown.Pour écouter l'épisode en entier :2 mois en campervan en Nouvelle-Zélande en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Changement d'ambiance en arrivant sur l'île du Sud.Bérangère évoque les parcs nationaux, l'approche du glacier Franz Josef et l'étape à Wanaka, une ville connue pour son lac et son arbre emblématique planté dans l'eau. Elle raconte aussi comment ces premières étapes donnent le ton d'un road trip plus sauvage.Pour écouter l'épisode en entier :2 mois en campervan en Nouvelle-Zélande en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Bérangère raconte la découverte de l'île du Nord en famille.De l'arrivée à Auckland aux plages de Coromandel, en passant par Hobbiton et la région de Rotorua, elle explique pourquoi cette partie du pays est idéale pour commencer un voyage en famille : distances raisonnables, paysages variés et sites géothermiques accessibles avec un enfant.Pour écouter l'épisode en entier :2 mois en campervan en Nouvelle-Zélande en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Dans cet épisode de Famille & Voyages, je reçois Bérangère, grande voyageuse partie autour du monde avec son mari Vincent et leur fille Daphné, alors âgée de 5 ans. Elle raconte presque deux mois de voyage en famille en Nouvelle-Zélande, vécus en campervan, entre île du Nord et île du Sud.Points clésVoyager en campervan avec un enfant : réservations, campings et rythme à trouver ;Itinéraire entre l'île du Nord et l'île du Sud, d'Auckland à Christchurch ;Découvrir les paysages néo-zélandais : plages, volcans, sites géothermiques, montagnes et fjords ;Composer avec la réalité d'un long voyage en famille, entre adaptations et imprévus.Ce voyage, ce sont des kilomètres de route, des paysages grandioses, des randonnées, quelques galères avec le van… et beaucoup de liberté.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Nous sommes à mi-parcours, dans la préparation de la Coupe du monde 2027, où en sont donc les favoris ? L'Afrique du Sud surnage, la Nouvelle-Zélande doute, la France aussi ?…. On en parle !
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Plus qu'une semaine à patienter avant le premier grand tournoi de la saison : l'Open d'Australie. Mais la préparation s'intensifie dès aujourd'hui avec de nombreux tournois pour se mettre dans les meilleures conditions. Adelaïde et Auckland notamment qui vont permettre à de nombreux joueurs de se jauger. Parmi eux, Shelton, Ruud, Mensik, Paul, Davidovitch Fokina et de nombreux tricolores, Monfils, tenant du titre en Nouvelle-Zélande, Humbert, Atmane, Royer ou encore Mpetchi Perricard. Faites vos jeux, les pronos c'est dans "Sans Filet"Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Records des arbres (2) : Après le plus haut, le plus gros, le plus petit et le plus vieux, voici les plus "isolés". D'autres champions parmi les 3 000 milliards d'arbres sur Terre.Les arbres sont les meilleurs puits de carbone, pourvoyeurs de vie, d'abri, d'oxygène, de bois, de fraîcheur et de mille autres bienfaits. Il est urgent de mieux les (re)connaître pour mieux les protéger.Il y avait 2 fois plus d'arbres à l'aube de l'agropastoralisme il y a 12 000 ans. Cette date marque la fin de l'âge des cueilleurs-chasseurs (dans cet ordre, car ils cueillaient beaucoup plus qu'ils ne chassaient au passage !). Cette date-charnière marque aussi la fin des glaciations, le début de l'Holocène (notre actuel âge géologique, en train de basculer vers l'Anthropocène oups !). Elle a aussi été choisie pour distinguer le paléo- du néolithique dans l'épopée humaine.Yuval Harari le résume en une phrase limpide : "À cette époque, ce n'est pas l'homme qui a apprivoisé le blé, mais le blé qui apprivoisé l'homme". Le début des cultures a aussi été le début du capitalisme, de la richesse accumulée, et donc des guerres et de l'esclavage,, y compris contre le Vivant.Revenons à nos arbres.
Que savons-nous de l'alliance des Five Eyes ? C. Renault présente le dispositif de renseignement le plus intégré du monde, fondé sur le partage massif d'informations entre 5 pays anglo-saxons : Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande. Dans un contexte de bouleversements stratégiques majeurs, cette alliance est-elle toujours tenable ? Autrement dit, les orientations stratégiques de D. Trump remettent-elle en question cette coopération ? Pour dialoguer à ce propos, nous avons la chance de recevoir au micro de Planisphère Clément Renault, Docteur, historien, chercheur « renseignement, guerre et stratégie » à l'IRSEM et enseignant à Sciences Po. Clément Renault a cosigné avec Paul Charon, « Le monde à venir vu par la CIA », Éditions des Équateurs, 2025. Cette émission a été enregistrée le 08/09/2025 et diffusée le 30/09/25. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Renseignement-comment-fonctionne-l-alliance-des-Five-Eyes-Avec-C-Renault.htmlExtrait de la synthèse rédigée: "L'alliance des Five Eyes est souvent qualifiée de dispositif de renseignement le plus intégré au monde. Fondée sur la confiance, la complémentarité des ressources et un partage massif d'informations, cette alliance historique entre cinq puissances anglo-saxonnes s'est structurée autour de l'interception de télécommunications, principalement à des fins militaires, diplomatiques et stratégiques. Dans un contexte d'instabilité mondiale et de remise en question des alliances traditionnelles, l'émission s'interroge : l'alliance des Five Eyes est-elle toujours tenable ? Et surtout, les orientations de Donald Trump remettent-elles en cause cette coopération ?L'alliance des Fives Eyes prend racine en 1943 avec le pacte BRUSA entre le Royaume-Uni et les États-Unis, durant la Seconde Guerre mondiale. Elle vise alors à coordonner les efforts d'interception des communications ennemies. L'accord est formalisé en 1946 (accord UKUSA), puis étendu à trois autres pays : le Canada (1948), la Nouvelle-Zélande et l'Australie (1956), dans le contexte de la Guerre froide (1947-1990). Cette extension transforme l'accord bilatéral en réseau global de renseignement, spécialisé dans le renseignement électromagnétique (SIGINT), c'est-à-dire l'interception de signaux et de communications.Le renseignement, selon Clément Renault, se compose de données brutes (communications interceptées, imagerie, informations humaines) qui sont ensuite analysées, croisées et interprétées pour produire des informations dites « finies », utiles à la prise de décision politique et militaire. Dans le cas des Five Eyes, l'accent est mis sur l'interception technique, notamment des télécommunications.Le caractère unique de l'alliance des Fives Eyes repose sur un niveau d'intégration inédit : présence mutuelle d'officiers de liaison, partage d'infrastructures techniques, outils communs et instances collégiales de coordination. Cette coopération s'appuie sur une confiance réciproque mais aussi sur une hiérarchie implicite : la NSA américaine domine largement les échanges, suivie par le GCHQ britannique. Les autres membres, notamment la Nouvelle-Zélande, sont considérés comme plus modestes en termes de capacités, mais stratégiques géographiquement, notamment dans la zone indo-pacifique."Lire la suite de la synthèse rédigée disponible sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Renseignement-comment-fonctionne-l-alliance-des-Five-Eyes-Avec-C-Renault.html
durée : 00:05:05 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Une quarantaine de scientifiques, accompagnés de journalistes, ont embarqué, ce week-end, sur un brise-glace à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, à destination de l'un des environnements les plus hostiles de la planète : l'Antarctique. Ils vont y observer la vitesse de la fonte des glaciers.
Vanessa, vous nous avez fait découvrir- redécouvrir nos villes sanctuaires. Ce matin, pour la dernière, on ne part pas loin : dans le sud de la Corrèze à Brive la Gaillarde.Et oui c'est une ville Sanctuaire, le secret est assez bien gardé. En général on l'associe plutôt au foie gras, aux noix, au marché Brassens aux plaisirs partagés autour d'une bonne table ! vrai ! Mais il y a aussi une communauté dans le partage, la fraternité, là-haut dans le sanctuaire des grottes de Saint Antoine : les Franciscains ! Qui eux aussi vous invitent à partager leur repas, aux marches-retraites mensuelles, aux retraites silencieuses aussi. Dans leur écrin de nature : une colline boisée de 5 hectares avec vue sur la cité de Brive. Mais un parc ouvert à tous, l'esprit franciscain, on y croise de poussettes et des joggeurs…Le sanctuaire est consacré à quel Saint ?A Saint Antoine de Padoue, le saint des objets perdus. Disciple de saint François d'Assise, originaire du Portugal. Il a évangélisé l'Espagne, le Maroc, l'Italie, l'Occitanie… et a donc fondé un couvent.Aujourd'hui, les pèlerins écrivent des prières sur des petits papiers qu'ils glissent dans les grottes, dans l'église. Ses petits papiers sont ensuite brûlés le 13 juin, à la saint Antoine. Qui est "le saint pour tous" : humain et proche de tous ! D'ailleurs y a un ex voto qui retranscrit bien ça, celui de 4 étudiants venus réviser ensemble au sanctuaire : un catholique, un musulman, un juif et un athée.Qu'est-ce que vous nous suggérez pour découvrir les alentours ?Continuer cette parenthèse nature : vous baladez le long de la Vézère, du coté de Voutezac il y a un hameau très charmant avec un pont du 16 le pont Saillant. Et une chapelle : la seule de France a être habillée entièrement de vitraux de Chagall. Et puis allez faire un tour dans les pans de Travassac… Les falaises sont bleutées, normal vous êtes au cœur d'une carrière d'ardoise, encore en exploitation, et ces ardoises recouvrent les toits de Corrèze et ceux du mont Saint Michel.Et où pose-t-on nos valises ?Et bien que vous soyez croyants ou touristes, dormez à l'hôtellerie des grottes de St Antoine. 25 chambres.Sanctuaire Brive La Gaillarde : https://www.villes-sanctuaires.com/villes-sanctuaires/brive La PavlovaDessert hyper tendance que beaucoup de chefs proposent pour les fêtes. Recette née en 1926 à Wellington, en Nouvelle-Zélande. Création d'un jeune pâtissier épris de la danseuse Anna Pavlova qui se produisait en Océanie. On l'accommode au fil des saisons avec les fruits disponibles.Ingrédients pour 6 personnes :Meringue :- 120 gr de blancs d'œufs- 120 gr de sucre semoule- 120 gr de sucre glaceClémentines juste poêlées avec une touche de sucre et de Grand MarnierChantilly :- 20 cl de crème liquide- 25 gr de sucreDéroulementMonter les blancs en neige avec le sucre semoule / ajouter le sucre glace et bien mélanger / former un disque et cuire cette meringue 6 heures à 80° en laissant la porte du four entrouverte pour laisser s'échapper l'humidité / poêler les suprêmes de clémentines avec 2 c à s de sucre vanillé et ajouter un trait de Grand Marnier / monter et ajouter des zestes de clémentine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine à mâmawi musique, Moe Clark nous entraîne dans l'univers heavy métal du groupe Alien Weaponry, une formation de la Nouvelle-Zélande dont les compositions utilisent des éléments culturels maoris, dont les hakas, ainsi que la langue maorie traditionnelle. Montez le volume! Assistante à la recherche Geraldine Eguiluz.
Pour les fêtes 2025, nous t'avons concocté une série inédite en 12 mini-épisodes sur les espèces les plus étranges, bizarres et fascinantes du monde. Aujourd'hui, le Kakapo, un rarissime drôle d'oiseau de Nouvelle-Zélande. Ce perroquet est le plus lourd du monde, ne vole pas, et émet d'incroyables "booms" pour séduire ces dames...Joyeuses fêtes !___
Fluent Fiction - French: Finding Courage: Théo's Melody Amidst a Parisian Snowfall Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2025-12-11-08-38-20-fr Story Transcript:Fr: La neige tombait doucement sur Paris.En: The snow was falling gently on Paris.Fr: Les rues du Quartier Latin étaient animées, les boutiques scintillaient de lumières de Noël et les passants se pressaient contre le froid.En: The streets of the Quartier Latin were lively, the shops glimmering with Christmas lights, and passersby hurried against the cold.Fr: Théo ajustait son écharpe en laine autour de son cou, luttant contre le vent glacial qui s'engouffrait entre les immeubles.En: Théo adjusted his wool scarf around his neck, battling the icy wind that rushed between the buildings.Fr: Il se dirigeait vers la torréfaction de café où il travaillait.En: He was heading towards the coffee roastery where he worked.Fr: À l'intérieur, l'air était chaud et parfumé.En: Inside, the air was warm and fragrant.Fr: L'odeur des grains grillés se mêlait à celle de la cannelle, évoquant des souvenirs d'enfance et de fêtes réconfortantes.En: The smell of roasted beans mingled with cinnamon, evoking childhood memories and comforting holiday festivities.Fr: Théo jeta un coup d'œil à l'horloge murale.En: Théo glanced at the wall clock.Fr: Son ami Joseph, venu de Nouvelle-Zélande, devait arriver bientôt.En: His friend Joseph, who had come from New Zealand, was supposed to arrive soon.Fr: Cela faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus.En: It had been a long time since they had seen each other.Fr: Joseph était en escale à Paris, un passage rapide avant de continuer son voyage à travers l'Europe.En: Joseph was on a layover in Paris, a quick stop before continuing his journey across Europe.Fr: Théo était à la fois excité et nerveux de cette rencontre.En: Théo was both excited and nervous about this encounter.Fr: Il avait un secret, une passion cachée qu'il n'avait jamais partagée avec personne : il écrivait des chansons.En: He had a secret, a hidden passion he had never shared with anyone: he wrote songs.Fr: Aujourd'hui, il voulait franchir une étape, montrer ses créations à Joseph.En: Today, he wanted to take a step forward and show his creations to Joseph.Fr: Les clients bavardaient autour des tables, unissant leurs rires au sifflement de la machine à expresso.En: The customers chattered around the tables, their laughter joining the whistle of the espresso machine.Fr: Les fenêtres étaient couvertes de givre, exposant timidement la danse des flocons dehors.En: The windows were frosted over, timidly showcasing the dance of the snowflakes outside.Fr: Théo sentait son cœur battre plus fort.En: Théo felt his heart beating faster.Fr: En entendant la clochette de la porte, Théo leva les yeux.En: Hearing the doorbell, Théo looked up.Fr: Joseph entra, son sourire chaleureux illuminant la pièce.En: Joseph entered, his warm smile lighting up the room.Fr: Ils se serrèrent dans les bras, heureux de se retrouver.En: They embraced, happy to see each other again.Fr: Après quelques minutes de conversation, Théo ressentit le poids de ses pensées.En: After a few minutes of conversation, Théo felt the weight of his thoughts.Fr: Il devait prendre son courage à deux mains.En: He had to muster his courage.Fr: « J'aimerais te jouer une chanson, » dit-il timidement à Joseph.En: "I'd like to play you a song," he said to Joseph timidly.Fr: Il hésitait, la peur au ventre.En: He hesitated, fear in his belly.Fr: Mais l'amitié rayonnant des yeux de Joseph lui donna force.En: But the friendship shining in Joseph's eyes gave him strength.Fr: Ils s'assirent tous les deux à une table près de la fenêtre.En: They both sat at a table near the window.Fr: Théo sortit une vieille guitare de sous le comptoir.En: Théo took out an old guitar from under the counter.Fr: Ses doigts tremblaient légèrement alors qu'il pinçait les premières notes.En: His fingers trembled slightly as he plucked the first notes.Fr: La mélodie s'éleva doucement, racontant un hiver paisible à Paris, les promenades solitaires, la beauté des rues éclairées.En: The melody rose gently, telling of a peaceful winter in Paris, solitary walks, the beauty of the lit-up streets.Fr: C'était simple, mais profond.En: It was simple but deep.Fr: Joseph écoutait attentivement, les yeux fermés, plongé dans les sons doux et sincères.En: Joseph listened attentively, eyes closed, immersed in the gentle and sincere sounds.Fr: Quand Théo termina, le silence régna un court instant.En: When Théo finished, silence reigned for a brief moment.Fr: Puis Joseph ouvrit les yeux, ému.En: Then Joseph opened his eyes, moved.Fr: « C'est magnifique, Théo, » dit-il.En: "It's beautiful, Théo," he said.Fr: « Tu dois poursuivre ce rêve.En: "You must pursue this dream.Fr: Ces chansons méritent d'être partagées.En: These songs deserve to be shared."Fr: » Les mots de Joseph étaient un baume pour Théo.En: Joseph's words were a balm for Théo.Fr: Il se sentait vu et compris.En: He felt seen and understood.Fr: Pour la première fois, il envisageait un avenir différent, un avenir où sa musique pourrait prendre une place importante.En: For the first time, he envisioned a different future, a future where his music could play an important role.Fr: À la fin de la journée, alors qu'il fermait la torréfaction, Théo sourit à son reflet dans la vitrine givrée.En: At the end of the day, as he closed the roastery, Théo smiled at his reflection in the frosted window.Fr: La musique devint soudainement plus qu'un secret, c'était un chemin à suivre.En: Music suddenly became more than a secret; it was a path to follow.Fr: Ce Noël, au cœur d'un Paris hivernal, il avait trouvé son courage.En: This Christmas, in the heart of a Paris winter, he had found his courage. Vocabulary Words:the scarf: l'écharpethe roastery: la torréfactionthe cinnamon: la cannelleto muster: prendre son couragethe clock: l'horlogeto battle: lutterthe wind: le ventthe childhood memories: les souvenirs d'enfanceto envision: envisagerthe journey: le voyagethe encounter: la rencontrethe passion: la passionto tremble: tremblerthe table: la tablethe snowflakes: les floconsthe melody: la mélodiethe building: l'immeublethe espresso machine: la machine à expressothe laughter: les riresto pluck: pincerthe guitar: la guitareto immerse: plongerthe window: la fenêtrethe streets: les ruesthe customer: le clientto showcase: exposerthe frost: le givreto illuminate: illuminerthe reflection: le refletthe courage: le courage
Anne Perry est morte dans son lit, à 84 ans, le 10 avril 2023 à Los Angeles. C'était l'une des plus prolifiques auteurs de polars de ces quarante dernières années. Traduite dans presque toutes les langues. Pas moins de 25 millions de romans vendus dans le monde entier. Mais Anne Perry n'était pas celle qu'on croyait. Elle s'appelait en vérité Juliet Hulme. A l'adolescence, c'est sous ce nom qu'elle avait été condamnée pour un assassinat retentissant en Nouvelle-Zélande.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le syndrome du grand coquelicot désigne un phénomène social dans lequel une personne qui réussit, se distingue ou dépasse le groupe se retrouve critiquée, rabaissée ou isolée précisément à cause de sa réussite. L'image est simple : dans un champ de coquelicots, celui qui dépasse les autres attire l'attention… et on le coupe pour que tout reste au même niveau.L'expression remonte à l'Antiquité. L'historien Tite-Live rapporte que le roi Tarquin le Superbe, interrogé sur la manière de mater une ville rebelle, répondit en coupant les têtes des coquelicots les plus hauts de son jardin. Le message était clair : pour maintenir l'ordre, il faut affaiblir les individus les plus visibles ou influents. Cette métaphore a traversé les siècles et est particulièrement populaire dans les pays anglo-saxons, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande, où elle décrit l'idée qu'un excès d'égalitarisme peut décourager l'ambition ou la réussite trop visible.Le syndrome n'a rien d'une maladie. C'est un mécanisme social reposant sur trois éléments : d'abord une réussite visible (une promotion, un succès financier, une performance remarquable), puis un regard social négatif (jalousie, sentiment d'infériorité, comparaison), et enfin une forme de sanction (moqueries, rumeurs, isolement, critiques systématiques). On ne reproche pas à quelqu'un d'échouer, mais bien de réussir “trop” ou trop ouvertement.Plusieurs ressorts psychologiques expliquent ce phénomène. Dans certaines cultures, on valorise la modestie et la discrétion : se mettre en avant ou sortir du rang est mal perçu. La réussite d'autrui peut aussi rappeler à chacun ses propres limites, suscitant jalousie et amertume. Enfin, le groupe a tendance à vouloir maintenir une cohésion interne : rabaisser celui qui s'élève permet de garder tout le monde au même niveau.Les conséquences peuvent être importantes. Pour éviter les critiques, certaines personnes finissent par cacher leurs accomplissements ou par s'autocensurer. Cela peut freiner l'innovation, décourager les talents et favoriser une culture où la médiocrité est plus confortable que l'excellence. À l'inverse, comprendre ce mécanisme permet d'encourager un environnement où la réussite est reconnue et célébrée, et non punie.En résumé, le syndrome du grand coquelicot décrit la tendance d'un groupe à “couper” ceux qui réussissent trop, non parce qu'ils nuisent aux autres, mais parce qu'ils se distinguent trop visiblement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rendez-vous sur Énergie Partagée pour en savoir plus : https://energie-partagee.org/souscrire-votre-argent-agit/Participer au Maxi Jeu Concours du Noël des Nouveaux Récits : https://tally.so/r/pbb8WVAujourd'hui, je vous embarque pour un voyage sucré : un tour du monde des desserts de Noël. Pas besoin de valise, juste un peu de curiosité et l'envie de découvrir comment d'autres cultures célèbrent les fêtes à travers leurs traditions culinaires. Du Japon à la Nouvelle-Zélande, des États-Unis à l'Afrique du Sud, jusqu'aux Philippines, je vous partage cinq desserts emblématiques : le Kurisumasu Keki, la pavlova, l'incontournable apple pie, le malva pudding caramélisé ou encore les bibingka au lait de coco. Les desserts qui nous font voyager :Le Kurisumasu Keki japonais : génoise légère, chantilly vanillée, fraiseshttps://glutenevasion.fr/recette/kurisumasu-keeki-gateau-de-noel-japonais/La Pavlova néo-zélandaise : meringue craquante, cœur fondant, fruits d'hiverhttps://patissland.fr/blogs/blog-de-recettes-patissland/recette-de-la-pavlovaL'Apple Pie américaine : tressage doré, cannelle, ambiance chaleureusehttps://biancazapatka.com/en/vegan-apple-pie/Le Malva Pudding sud-africain : base moelleuse caramélisée, sauce chaude vanilléehttps://www.food.com/recipe/malva-pudding-south-african-baked-dessert-118545Le Bibingka philippin : gâteau de riz gluant au lait de coco, parfois sucré-saléhttps://www.closertotheworld.com/blog/bibingka-philippin-gateau-de-riz-moelleux-au-lait-de-cocoAvec ce voyage culinaire, j'espère vous donner envie de bousculer un peu les traditions et pourquoi pas de remplacer la bûche par une pavlova sexy (je vous préviens, c'est une très bonne idée !).Sources : https://gourmet.galerieslafayette.com/b/8-desserts-de-noel-a-travers-le-monde/https://www.20minutes.fr/tempo/food/diaporama-4067295-tour-monde-desserts-noelhttps://www.atelierkumo.fr/blogs/journal/noel-au-japonAvec le Noël des Nouveaux Récits, j'ai envie de t'accompagner chaque jour vers des fêtes plus douces, plus conscientes et vraiment alignées avec ce qui compte pour toi. Un rendez-vous quotidien pour alléger la charge mentale, retrouver du sens et réenchanter nos traditions, une intention à la fois.Participer au Maxi Jeu Concours du Noël des Nouveaux Récits : https://tally.so/r/pbb8WVRendez-vous sur Énergie Partagée pour en savoir plus : https://energie-partagee.org/souscrire-votre-argent-agit/
Marianne Hogan termine 2025 avec un regard lucide et touchant sur une année marquée par des hauts et des bas. Dans cet épisode-bilan, elle revient d'abord sur son expérience à La Réunion, où elle a pris le départ de la mythique Diagonale des Fous, l'un des 100 miles les plus exigeants au monde. À 40 km de l'arrivée, Marianne a choisi d'arrêter. Un abandon qui, pour elle, symbolise un cycle à briser après plusieurs années à terminer des 100 miles en douleur extrême, coûte que coûte. Ensemble, on revisite les moments marquants de son année : la Nouvelle-Zélande, la Californie, le Québec, les Alpes et La Réunion. Fidèle à elle-même, Marianne partage avec humour, nuance et humanité. Une jasette sincère qui clôt magnifiquement bien cette grosse année 2025. Bonne écoute.*Magasinez dès maintenant chez Altitude Sports et profitez d'un rabais jusqu'à 20% sur votre première commande avec le code promo PASSORTIDUBOIS. Cliquez ici pour commander : https://bit.ly/altitude-sortiduboisDes conditions s'appliquent : Valide pour un temps limité sur les produits à prix régulier. Non cumulable avec d'autres offres ou le rabais membre. Une utilisation par client.CréditsDesign graphique : David HébertThème musical : Frédérick DesrochesPhoto : Gabriel MadieIdée originale, production, recherche et animation : Yannick Vézina© Pas sorti du bois 2025
« Reset », le verbe qu'emploient les conservateurs de Nouvelle-Zélande pour décrire leur quête d'un nouveau statut en Asie-Pacifique. D'abord, ils tentent de se rappeler au bon souvenir des Américains. Mais comment « réinitialiser » sans s'aliéner son premier débouché commercial (et de loin), la Chine ? Dans le nouveau podcast « L'entretien des Echos », Christophe Jakubyszyn en discute avec Benaouda Abdeddaïm. Abonnez-vous dès à présent à l'Entretien des Echos sur les plateformes de téléchargement et de streaming habituels. « L'entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en novembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/ « Les Echos ».Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Ce qu'on a vécu ne nous définit pas. Ce qu'on en a fait, oui. »Il y a dix ans, la vie de Pierre Cabon a basculé lors des attentats du Bataclan. Touché à la moelle épinière, il est devenu paraplégique. Avec sa femme Myriam, il aurait pu se laisser définir par cette tragédie. Mais ils ont choisi une autre voie : transformer l'horreur en vie, en action et en aventure.Dans notre interview enregistrée l'année dernière et que nous republions aujourd'hui en hommage, ils racontent comment ils ont décidé de vivre à fond, malgré tout. Pierre explique : « On ne fuit rien. On avance. On vit. On célèbre la vie qu'on a réussi à se (re)construire. »Ensemble, ils ont parcouru le monde : Canada, Argentine, Pérou, Île de Pâques, Nouvelle-Zélande. Ils ont escaladé le Kilimandjaro, participé au half-marathon des sables, et créé Wheeled World, un média dédié à l'aventure accessible à tous. Leur message est simple : les limites sont celles que nous nous imposons, et la vie peut rester belle même après l'horreur.Cette interview est un témoignage de résilience, de joie retrouvée et d'espoir, et nous rappelle que ce que nous faisons de nos vies compte plus que ce que nous avons subi.En ce jour de commémoration, nous pensons à toutes les victimes et à leurs proches, et nous honorons leur mémoire. Que ce message de résilience et d'espoir puisse inspirer chacun à célébrer la vie.*Leur association : https://wheeledworld.org/*Leur compte Instagram : https://www.instagram.com/wheeled_world/?hl=fr**************************************Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à nous laisser 5 étoiles ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify. Ce serait vraiment un sacré coup de pouce pour nous !**************************************Production : Sakti ProductionsVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Équatoriens sont appelés aux urnes, ce dimanche 16 novembre 2025, pour un référendum voulu par le président Daniel Noboa. Quatre questions leur seront posées : approuver ou non l'installation de bases militaires étrangères, réduire ou non le nombre de députés, cesser ou non le financement des partis politiques par l'État et enfin autoriser ou non la réaction d'une nouvelle Constitution. Ce dernier point inquiète de nombreux écologistes qui souhaitent y maintenir les droits de la nature, inclus en 2008 lors de la précédente Constituante. Journaliste spécialisé dans la défense de l'Environnement, Franklin Vega est favorable au maintien des droits de la nature dans une éventuelle nouvelle Constitution, même si leur application depuis 17 ans le laisse perplexe. «Les droits de la nature sont davantage des énoncés théoriques que des valeurs appliquées sur le terrain. Il y a bien eu quelques cas, par exemple une route à Loja a été déplacée [au nom des droits de la nature] mais face aux grands intérêts économiques et miniers, ces droits passent au second plan», regrette-t-il au micro du correspondant de RFI en Équateur, Eric Samson. En revanche, Beto Bonilla, membre de la Fondation Pachamama, conteste l'idée selon laquelle les droits de la nature seraient en perte de vitesse : «Si c'était le cas, comment expliquer que les droits de la nature se soient étendus à plus de 40 pays comme la Nouvelle-Zélande, des pays européens et jusqu'à la Colombie ?». Le sujet des droits de la nature sera relancé ce dimanche si les Équatoriens choisissent de réformer la Constitution de 2008. Haïti : la violence des gangs s'étend encore dans l'Artibonite Dans le Haut Artibonite, Gros-Morne, une commune de plus de 150 000 habitants située entre les Gonaïves et Port-de-Paix, fait régulièrement l'objet des attaques sanglantes d'une branche du gang Kokorat San Ras. À plusieurs reprises, les hommes armés ont fait irruption en plein jour dans la ville, tuant, blessant et enlevant plusieurs personnes. Les victimes se comptent par centaines. La dernière attaque en date remonte au 2 novembre et s'était soldée par la mort de trois personnes. En sous-effectif, la police peine à contenir les groupes armés. Ronel Paul a joint des habitants de Gros-Morne, mais aussi Hubert Cénéac, le maire de la ville. Souvent à la tête de manifestations contre les malfrats, il raconte être devenu une cible. Face à l'impuissance des forces de l'ordre, il tente avec les moyens du bord d'assurer les protections des habitants. «Premièrement, j'ai publié des communiqués informant la population que certaines zones du centre-ville seront bloquées, pour réduire la circulation des gangs dans le centre-ville. Les bandits avaient cinq portes d'entrée et j'ai pris la décision d'en bloquer quatre, pour ne laisser qu'une seule voie, la Nationale 5, sur laquelle se trouve le commissariat. On utilise des graviers, du sable de rivière… entre dimanche et mardi, on aura à bloquer d'autres endroits afin de limiter leur entrée», explique-t-il. L'enfermement de la population est donc pour le moment, le moyen le plus efficace de la protéger contre les groupes armés. Car du côté de la police nationale, la situation est catastrophique. Selon le maire, le commissariat de Gros-Morne compterait seulement une quinzaine de policiers pour une population estimée à 169 000 habitants. 39 mercenaires cubains décédés identifiés en Ukraine À Cuba, la presse indépendante se penche sur le cas de mercenaires partis combattre en Ukraine pour le compte de la Russie. 39 Cubains ont été identifiés parmi les combattants de l'armée russe tués en ukraine, écrit Cubanet depuis Miami. Le député ukrainien Maryan Zablotsky (membre du parti du président Volodymyr Zelensky) a fait le déplacement en Floride pour tenir une conférence de presse sur ce sujet avec des membres de l'opposition cubaine en exil. La liste des noms a été publiée. Quatre Cubains ont, par ailleurs, été faits prisonniers, d'après le député, qui est venu de Kiev avec la proposition suivante : l'Ukraine peut les renvoyer chez eux si La Havane accepte en échange de libérer des prisonniers politiques, assure-t-il, cité par Cubanet. Avec la Corée du Nord, l'île communiste serait le principal pourvoyeur de combattants étrangers pour l'armée russe, écrivait Forbes le mois dernier. Les militaires cubains ne participent pas à des conflits à l'étranger, assure le gouvernement à La Havane, cité par Cibercuba. Mais face à la situation économique sur l'île, des milliers de citoyens cubains ont été séduits par le salaire promis par l'armée russe, ou trompés par des offres qui promettaient un emploi civil, puis forcés à signer des contrats de mercenariat sans comprendre ce qui y était écrit en russe, analyse le site d'information indépendant. Les estimations varient, néanmoins les services de renseignements américains, cités par l'agence Reuters en octobre parlent d'entre 1 000 et 5 000 combattants cubains enrôlés dans l'armée russe. Dans les Antilles françaises... La Collectivité Territoriale de la Martinique plaide une nouvelle fois pour une répartition «plus juste» des fonds européens en faveur de l'agriculture, explique Benoît Ferrand, de la 1ère.
*Leçon n°281 : La magie du 45e parallèle — Pourquoi cette ligne crée les plus grands vins du monde ?* : --------------------------------------- Savez-vous qu'une simple ligne imaginaire relie certains des plus grands vignobles du monde ? Bordeaux, la vallée du Rhône, le Piémont, l'Oregon, la Nouvelle-Zélande… Tous partagent un point commun étonnant : ils se situent autour du 45e parallèle. Mais pourquoi cette latitude serait-elle celle des grands vins ? Est-ce une coïncidence géographique… ou un véritable secret climatique ? Dans cette leçon, vous allez découvrir : Ce qu'est réellement le 45e parallèle (et pourquoi il n'est pas exactement à mi-chemin entre équateur et pôle) Comment l'inclinaison de la Terre influence directement la maturation du raisin Pourquoi cette zone offre un équilibre parfait entre chaleur et fraîcheur Et surtout : pourquoi il faut savoir prendre du recul sur le mythe de la “latitude magique” À la fin, vous verrez que cette ligne n'est pas qu'une frontière sur une carte…C'est une clé de lecture fascinante du goût et du terroir. Prêt à voyager de Bordeaux à l'Oregon sans quitter votre fauteuil ? Cliquez, et plongez dans la géographie cachée du vin. *Suivez-moi sur les Réseaux Sociaux* : ---------------------------------------- Suivez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/yann_rousselin_lecoam/ Rejoignez-moi sur Facebook : https://www.facebook.com/LeCOAM Découvrez mes vidéos sur TikTok : https://www.tiktok.com/@yannrousselin.lecoam *Pour Aller Plus Loin* ---------------------------------------- Formez-vous au vin sur http://www.lecoam.eu Rejoignez le 1er Club à distance pour vivre sa passion du vin : https://club-du-degustateur.com/ Retrouvez tous mes articles et podcasts ici : https://www.le-vin-pas-a-pas.com/
Anne Perry est morte dans son lit, à 84 ans, le 10 avril 2023 à Los Angeles. C'était l'une des plus prolifiques auteurs de polars de ces quarante dernières années. Traduite dans presque toutes les langues. Pas moins de 25 millions de romans vendus dans le monde entier. Mais Anne Perry n'était pas celle qu'on croyait. Elle s'appelait en vérité Juliet Hulme. A l'adolescence, c'est sous ce nom qu'elle avait été condamnée pour un assassinat retentissant en Nouvelle-Zélande.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de cette émission, le jeu des influences géopolitiques et les tensions qui vont avec, tensions entre des titans, la Russie, la Chine, leurs alliés et le camp occidental. En seconde partie d'émission, lutte d'influence dans le Pacifique avec Emma Garboud-Lorenzoni, nous irons au Tuvalu, aux Fidji et en Nouvelle-Zélande où la Chine et les grandes puissances occidentales manœuvrent leurs pions pour ne pas perdre ou gagner en influence La Moldavie en proie à la guerre d'influence russe La Moldavie a choisi de maintenir un cap européen. Lors des élections législatives du 28 septembre, le parti au pouvoir, le PAS, qui milite pour une adhésion à l'Union européenne, a remporté la majorité des sièges au Parlement. Le scrutin et la campagne électorale ont été tendus, marqués par des ingérences russes sans précédent. La Moldavie, petit pays de 2,4 millions d'habitants, considéré comme le plus pauvre d'Europe attise les convoitises de Moscou. Coincé entre la Roumanie et l'Ukraine, elle occupe une place stratégique. Ancienne République soviétique, c'est une zone tampon entre l'Ouest et l'Est, un levier pour la Russie, dans sa confrontation avec l'Union européenne. Un Grand reportage de Murielle Paradon qui s'entretient avec Jacques Allix. Quand les grandes puissances se déchirent dans le Pacifique À l'image des îles Salomon, la plupart des pays situés dans l'océan Pacifique sont dépendants des aides au développement. Longtemps tournés vers les puissances occidentales, ils voient désormais la Chine s'imposer comme un partenaire de premier plan. Il y a des soubresauts, et toute la région se retrouve ainsi au cœur d'un bras de fer géopolitique qui s'intensifie. Un Grand reportage d'Emma Garboud-Lorenzoni qui s'entretient avec Jacques Allix.
Derrière ce drôle d'acronyme, se trouve un réseau mondial d'échanges qui permet d'apprendre et vivre dans des fermes bio et paysannes partout dans le monde, une autre façon de voyager et partager… Wwoofing signifie en anglais «World Wide Opportunies on Organic Farms», mais à force, l'acronyme est devenu un mot, une pratique à part entière. On dit qu'on wwoofe ou fait du wwoofing en Nouvelle-Zélande ou au Japon… Né au début des années 70 en Angleterre sous la forme de petites annonces, ce réseau compte aujourd'hui 100 000 wwoofeurs à travers le monde et met en relation des candidats à une expérience à la ferme avec des petites exploitations agricoles qui les accueillent, le temps d'un mois maximum. Le principe est simple : les bénévoles wwoofeurs identifient une ferme membre du réseau dans le pays où ils veulent aller, et peuvent être accueillis, logés, nourris gratuitement contre cinq demi-journées par semaine d'entraide aux activités agricoles. Mais plutôt que de voyage pas cher ou de travail à la ferme, il convient de parler, à propos du wwoofing, d'échanges et de partages autour du vivant, dans l'intérêt et la défense d'une agriculture biologique et d'une paysannerie à taille humaine… En près de 50 ans, le wwoofing s'est développé au point de devenir un phénomène mondial, qui ajoute un vrai supplément d'âme au voyage, déclenche parfois des transformations de vie et répond certainement à une quête de sens et de changement parmi une jeunesse en mal de repères et de liens avec la nature, face à des modèles hyperconsuméristes et hyperconnectés aux écrans. Aujourd'hui, le wwoofing est l'un des premiers programmes d'échange éducatif et culturel au monde, présent dans plus de 132 pays, dont la France, les États-Unis, le Mexique, le Bénin, la Chine, l'Australie ou encore le Sénégal. Les wwoofeurs sont surtout des jeunes âgés de 18 à 35 ans et celles et ceux qui le pratiquent deviennent souvent des adeptes convaincus, les membres d'une grande famille bottes aux pieds et mains dans la terre… Immersion en France dans une ferme de Saône-et-Loire et à la rencontre de wwoofeurs et de wwoofeuses. Un voyage sonore de Viola Berlanda. En savoir plus : - Sur le réseau international Wwoofing - Sur l'association Wwoof France - Sur l'histoire du mouvement avec Sue Coppard, la femme à l'origine de ce mouvement devenu mondial. Une conférence TEDx - Sur la loi Duplomb sur l'agriculture promulguée le 11 août 2025 et la pétition sans précédent contre cette loi qui a recueilli plus de 2 millions de signatures.
Au cœur de la Nouvelle-Zélande, à Rotorua, tous les rêves des touristes deviennent réalité : baignade dans des sources sacrées, haka spectaculaire… Mais à quel prix ? Si la culture maorie est mise en vitrine de ce tourisme, ceux qui en sont les gardiens se retrouvent pourtant marginalisés. De notre correspondante en Nouvelle-Zélande, Plantée au pied d'un volcan éteint, la vallée géothermique de Rotorua est entrée dans le classement des villes les plus touristiques du pays. Toute l'économie de la région s'est donc développée en ce sens. Les habitants de Whakarewarewa font par exemple visiter leur village construit sur des sources chaudes à plus de 100 °C. « Certains pensent que c'est un décor, mais non, c'est un véritable village maori. Quand on voit le linge sécher sur la corde ou notre cuisine, c'est la preuve que nous habitons ici ! », raconte une habitante. Le ticket est plus cher si les touristes souhaitent assister au spectacle de danse traditionnelle. L'objectif est de mieux rémunérer les interprètes comme Harata Waera, dont c'est le métier à plein temps. « En été, nous pouvons donner jusqu'à trois spectacles par jour, parfois même quatre. Nous interprétons nos chants traditionnels, notamment le haka. Je vois l'émerveillement dans les yeux du public, car beaucoup de gens n'ont pas gardé leur culture ancestrale comme nous, nous la faisons encore vivre aujourd'hui », explique Harata Waera. Mais il est de plus en plus difficile pour les Maoris de préserver leurs habitudes ancestrales. En tant que membre de la communauté, Chanz Mikaere s'était notamment indignée lorsque des touristes ont été autorisés à nager dans une source thermale sacrée : « Quand on accueille des influenceurs ou des stars de TikTok, des YouTubeurs, on voit qu'ils sont habitués à avoir des passe-droits. C'est d'autant plus le cas depuis que Christopher Luxon est Premier ministre. C'est comme s'il censurait les Maoris d'une main et de l'autre, il s'attend à ce que nous "performions" dans le cadre du tourisme. » Le gouvernement néozélandais travaille en coordination avec la mairie de Rotorua pour développer encore plus le tourisme. Parmi les mesures annoncées figure la fermeture des hébergements d'urgence pour les transformer en motels touristiques. Chanz Mikaere y voit une nouvelle forme d'exclusion : « J'ai été sans-abri à un moment de ma vie, mais j'ai pu passer trois mois dans un de ces logements d'urgence. C'est notre normalité en tant que Maoris, c'est la vie en communauté, le partage de nos ressources comme dans une grande famille. Mais actuellement, nous sommes dans le capitalisme, qui provoque l'exact opposé. » L'essor du tourisme à Rotorua entraîne une véritable gentrification menaçant directement la communauté maorie, surreprésentée dans les catégories les plus pauvres de la population. À lire aussiChanz Mikaere, la voix rebelle des terres maories
Ep. 165 : La Bristôle ! Pas de miracle pour Les Bleues! Coupe du Monde Féminine 2025 demi-finalesDans un stade bouillant où notre chère Amélie criait parfois plus fort que 25000 anglais, les françaises ont tutoyé les étoiles avant de rentrer dans le rang. Après une mi-temps à vendanger les occasions, les françaises tournaient à -2 et c'était pour les Red Roses un petit miracle tant elles avaient été dominées, marquant leur seul essai d'entrée sur une grossière erreur de défense… Il ne fallait pas plus de cadeaux aux anglaises pour reprendre le deuxième acte par le bon bout et renvoyer les vaillantes bleues à leurs études. Avec cette 17e défaite de rang face à des anglaises solides mais pas invincibles, il va falloir se poser les bonnes questions, et surtout apporter les bonnes réponses sans chercher les coupables ailleurs que dans les actrices (et acteurs en tribune) de cette demi-finale. Dans l'autre demie, les canadiennes sont venues à bouts des Black Ferns de Nouvelle Zélande avec une belle marge, dans un match de toute beauté. Cela annonce une finale Cananda / Angleterre aussi indécise qu'alléchante entre deux équipes pleines de convictions et d'ambitions. Que les meilleures gagnent !! Et bien sur on continue à soutenir nos Bleues pour la petite finale France / NZ de ce RWC 2025 ce samedi !Bon mercredi avec le pack! Et n'oubliez pas d'écouter notre dernier épisode, le Preview TOP 14 avec Didier Plana ! https://smartlink.ausha.co/pack-de-potes-rugby-podcast/ep-164-peur-bleue-coupe-du-monde-feminine-2025-2025-top-14-preview-avec-didier-planaVoici l'autre podcast de TK --> L'Année Sobre, un an sans alcool ! https://podcast.ausha.co/un-peu-plus-leger/playlist/l-annee-sobre-saison-3-de-un-peu-plus-leger-podcastHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant les deux dernières journées, l'Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande, l'Australie et l'Argentine comptent toutes le même nombre de victoires et de défaites. En plus de cette égalité, le scenario de cette édition 2025 offre des surprises, des rebondissements et des records. Pourquoi le Rugby Championship est-il si serré cette année ? Est-ce le meilleur Four Nations depuis l'élargissement de la compétition ? Que faut-il attendre des deux prochains week-ends ? Débat dans «Crunch». Un podcast présenté par Léa Leostic avec Adrien Corée, Aurélien Bouisset et Karim Ben Ismaïl. Montage : Léa Leostic.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous ne trouverez pas de page Wikipedia pour Hervé Le Quilliec. Il est plutôt du genre homme de l'ombre, spécialiste des opérations à terre, des logistiques impossibles quand un bateau démâte à l'autre bout du monde ou des villages de course montés dans les temps, loin à l'étranger. Avec trois décennies d'expérience dans ce monde jusqu'ici très anglo-saxon, il est l'un des meilleurs experts du sujet... et a beaucoup de bonnes histores à raconter.Né à Vannes, élevé en Guadeloupe puis formé à l'école hôtelière de Bordeaux, il découvre la régate à La Rochelle. Il trouve sa voie aux côtés de Lionel Péan à Saint-Malo, avant de passer près de dix ans comme navigant au sein d'une des plus belles équipes de course des années 1990 : le Corum Sailing Team.La trentaine venue, il rentre dans le rang et pose sac à terre : une famille, un master dans une école de commerce et un job au siège du Club Med à Paris. Mais il est rattrapé par le destin chez son employeur qui se lance dans The Race avec Grant Dalton, dont il va coordonner le projet victorieux.Il suit le skipper kiwi et vit sa première Volvo Ocean Race avec l'équipe Amer Sports. Cette course autour du monde deviendra son fil rouge, de Brasil 1 en 2005-2006 à Ericsson Racing Team en 2008-2009, puis avec Groupama Sailing Team sur la victoire de Franck Cammas en 2011-2012. Au total, il compte huit participations, toujours dans des fonctions d' "operations manager", un job stratégique sur ces évènements itinérants sur cinq continents.Hervé Le Quilliec goûte aussi à la Coupe de l'America toujours chez Groupama Team France aux Bermudes et Luna Rossa en Nouvelle-Zélande, mettant aussi son expertise au service de projets comme Energy Observer Art Explora, le catamaran-musée imaginé par Frédéric Jousset, qu'il accompagne dans ses escales méditerranéennes. Partout, le même savoir-faire : trouver les sites, organiser les flux, sécuriser les opérations.A 62 ans, il vient de boucler The Ocean Race Europe et prépare activement son neuvième tour du monde, avec The Ocean Race 2027. Une épreuve devenue, au fil de sa longue carrière, un "style de vie".Diffusé le 19 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:32 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Au pouvoir depuis octobre 2023, le gouvernement néo-zélandais de droite libérale et conservatrice souhaite revenir sur plusieurs dispositifs mis en place pour réduire les inégalités structurelles dont sont victimes les Maoris. Cédric Gouverneur rentre de Nouvelle-Zélande, il raconte. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Cédric Gouverneur Journaliste français
durée : 00:57:48 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Cédric Gouverneur qui rentre de Nouvelle-Zélande, puis table-ronde sur l'offensive israélienne à Gaza ville. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Cédric Gouverneur Journaliste français; Khalil Allahham chercheur postdoctoral à l'Université de Birzeit ; Laetitia Bucaille Professeure de sociologie politique à l'Inalco