Podcasts about imoca

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Der SegelReporter-Podcast
Regatta Spezial: Live vom Steg aus Lorient

Der SegelReporter-Podcast

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 56:21


Live aus Lorient: Während beim nagelneuen Ultim Gitana 18 gerae zum ersen Mal das Groß gesetzt wird, sitzt Miku gegenüber am Steg und erzählt von den neuesten Entwicklungen, Szene-Insides und News aus der Hochburg des Offshore-Segelns.

Pos. Report
Pos. Report #242 avec Quentin Delapierre

Pos. Report

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 44:30


Ce 242e épisode de Pos. Report reçoit Quentin Delapierre, skipper de DS Automobiles SailGP Team France, dix jours après le Grand Prix d'Auckland de SailGP qui a été marqué par une spectaculaire collision entre le F50 néo-zélandais et celui des Français.Notre invité commence justement par revenir sur les circonstances de cet accident, au départ de la troisième manche de la première journée, due au décrochage du bateau néo-zélandais qui s'est subitement mis en travers de la route de son concurrent, Quentin Delapierre n'ayant pu éviter le choc.Qui a occasionné deux blessés - Manon Audinet côté français, Louis Sinclair pour les Kiwis - et des dégâts importants sur les deux F50, absents les 28 février et 1er mars du troisième rendez-vous de la saison 2026, le Grand Prix de Sydney. Pour le pilote français, si SailGP met tout en place pour assurer la meilleure sécurité possible sur le plan d'eau - il souligne d'ailleurs la réactivité des secours après la collision -, le risque d'accident ne peut pas être totalement évacué, surtout à si haute vitesse, charge à chaque skipper de bien en prendre la mesure.Il revient ensuite sur les changements effectués en fin de saison dernière au sein du team tricolore - arrivées de Philippe Presti comme team manager, de Leigh McMillan et Bruno Mourniac dans l'équipage -, et sur le rôle en particulier de Philippe Presti, avec des résultats déjà tangibles - troisième place en janvier à Perth, première place provisoire au moment de l'accident à Auckland.“Fier” du chemin parcouru depuis ses débuts sur le circuit à l'automne 2021, Quentin Delapierre se projette sur la suite de la saison, avec clairement des objectifs de victoire, il conclut cet épisode en évoquant la 38e Coupe de l'America, sur laquelle K-Challenge est engagé.Diffusé le 24 février 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #107 Benjamin Schwartz, par les chemins de traverse

Into The Wind

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 176:44


Le 25 janvier 2026,  l'équipage de Sodebo Ultim 3 est entré dans l'histoire en s'emparant du Trophée Jules Verne en 40 jours, 10 heures et 45 minutes. Responsable de la navigation à bord, Benjamin Schwartz a été l'un des artisans de ce nouveau temps de référence. L'occasion de réécouter l'épisode d'Into the Wind consacré à ce marin au parcours atypique.-- C'est l'histoire d'un marin très recherché, qui enchaîne embarquements et coups d'éclat, mais n'a pas vraiment suivi les voies d'accès traditionnelles à la voile de compétition. Né à Lyon dans une famille où personne ne pratique le bateau, c'est grâce à... son prof de judo qu'il découvre la voile en Méditerranée. C'est là qu'il va progressivement faire son trou et se spécialiser dans l'électronique et la navigation sur des bateaux de propriétaires, de plus en plus gros, tout en suivant des études en géologie à Lyon.En 2014, il embarque sur l'ex VOR 70 SFS avec Lionel Péan, qui sillonne en course toute la Grande Bleue. Deux ans et demi plus tard, début 2017, il tente sa chance et candidate chez Dongfeng : il participe à la campagne victorieuse de Charles Caudrelier et des siens dans la Volvo Ocean Race, en charge, dans l'équipe technique, de l'électronique.Cette fois c'est le grand bain, il a été repéré et est appelé par Spindrift, tandis que l'équipe Dongfeng l'encourage à assumer ses envies de Figaro, lui qui n'a jamais couru en solitaire. Il se jette à l'eau en 2019 et le bizuth explose sur la Solitaire avec une 6e place et même, du jamais vu, un titre de champion de France élite de course au large.Désormais installé à Lorient, son téléphone sonne de plus en plus souvent : tout en enchaînant les stand-by et les tentatives de Trophée Jules Verne avec Spindrift, il gagne le championnat d'Europe mixte de course au large avec Marie Riou, est recruté pour The Ocean Race Europe sur Corum, puis navigue à bord d'Holcim-PRB sur The Ocean Race, où il finit skipper après l'affaire Escoffier.Fin 2023, il doit participer à la Transat Jacques Vabre avec Nicolas Troussel, mais le sponsor finit par renoncer après un démâtage sur le Défi Azimut. En 2024, il découvre le Class40 avec Fabien Delahaye (1er et 2e sur la Normandy Channel Race et Québec Saint-Malo) et le duo Alberto Riva-Jean Marre (2e sur la Niji 40). Il intègre le team Gitana pour cet hiver, avant que le maxi-trimaran Edmond de Rothschild ne démâte à Gibraltar. Le téléphone sonne quelques jours plus tard et l'équipage de Sodebo le récupère pour le Trophée Jules Verne.Pour la saison prochaine, il n'a rien de prévu, pour le moment. Ça ne saurait durer...Rediffusé le 20 février 2026Diffusé le 15 novembre 2024Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
#80 Sophie Jourdain Vercelletto, l'altruiste

Navigantes

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 73:48


Sophie Jourdain vient d'être faite chevalier de la légion d'honneur et avoue avoir ressenti "un petit sentiment de l'imposteur", parce qu'on ne se refait pas. Celle qui a grandi dans la campagne, près de Nantes, a toujours été soucieuse de l'environnement et del'humain, confiant : "Je ne me suis jamais posé la question, c'est comme ça."En 2003, la juriste de formation est appelée à la rescousse pour remettre sur pied le Vendée Globe alors en perdition. Elle accepte, sans rien connaître à la voile ni aux marins. "Je ne suis pas dans le « pas », je vois toujours le côté positif des choses", sourit-elle quand on lui demande si la montagne lui paraissait alors gigantesque.Elle sera la « patronne » et fera grandir et la course et les personnes autour d'elle, elle sera aussi la première à demander le bilancarbone du Vendée Globe, lors de l'édition 2004-2005. Aujourd'hui, elle gère depuis presque vingt ans, avec son mari, le navigateur Roland Jourdain, la société Kaïros, bureau d'études spécialisé en matériaux bio-composites, éco-conception et procédésindustriels."Après le Vendée Globe, il m'a semblé que c'était la voie à suivre, ma voie, c'était le bon acte au bon moment", commente-t-elle. Elle est aussi à la tête du fonds d'intérêt général Explore, qui accompagne et rassemble de nouveaux explorateurs pour trouver des solutions au défis humains et environnementaux, "mais sans jamais faire culpabiliser", précise-t-elle. Roland Jourdain ajoute que Sophie "est sur terre pour s'occuper des autres".Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 18 février 2026Post production : Gregoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #241 avec Thomas Ruyant

Pos. Report

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 55:35


Ce 241e épisode de Pos. Report reçoit Thomas Ruyant, 7e il y a un an de son troisième Vendée Globe sur Vulnerable et qui ambitionne en fin d'année de défendre son titre sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe à bord d'un Imoca neuf, plan Koch actuellement en construction chez CDK qui sera mis à l'eau en juin prochain.Avec lui, nous faisons un retour en arrière pour repasser en revue une année 2025 bien dense, marquée au premier semestre par son arrivée du Vendée Globe fin janvier, l'annonce en avril du retrait de son sponsor Advens, dont le président Alexandre Fayeulle reste cependant investi personnellement auprès du skipper, le lancement de la conception et de la construction du futur bateau, en collaboration avec les teams Malizia et Banque Populaire. Le skipper raconte en détail sa recherche de partenaires, en forme de montagnes russes depuis un an.Puis, est venu le temps de renaviguer aux côtés d'Ambrogio Beccaria, avec un projet de transmission, puisque l'Italien et son sponsor, Mapei, ont pris possession après la Course des Caps fin juin de Vulnerable, rebaptisé Allagrande Mapei. Si Thomas Ruyant a forcément été déçu de l'abandon (avarie de tête de mât) sur cette dernière, il en garde un très bon souvenir, notamment d'un bord d'anthologie de nuit au nord de l'Ecosse.Tout comme il garde un bon souvenir de The Ocean Race Europe, pourtant mal débutée avec une collision entre Allagrande Mapei et Holcim PRB au départ de la première étape à Kiel, mais bien terminée, avec notamment une victoire d'étape “à domicile”, à Gênes. Le Nordiste évoque ensuite la Transat Café L'Or, dont il a pris la quatrième place avec Ambrogio Beccaria, et les enseignements qu'il a tirés de la domination de Charal en vue de son futur Imoca. Nous finissons justement par évoquer ce bateau attendu en juin, qui se distinguera par une carène agressive, et le projet éventuel de disputer The Ocean Race début 2027.Diffusé le 10 février 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#133 Manu Cousin : tout plaquer à 50 ans et se lancer dans le Vendée Globe

Into The Wind

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 166:47


Tout plaquer à 50 ans et se lancer dans le Vendée Globe : voilà, en peu de mots, le parcours de Manu Cousin, loin, très loin des trajectoires classiques de la course au large professionnelle.Né à Rouen en 1967, il découvre la mer très jeune par le biais familial et construit, au fil des années, une relation intense avec la voile. Longtemps, elle demeure une passion parallèle à une carrière professionnelle "normale" menée en entreprise, un équilibre assumé qui façonne sa manière d'aborder la performance et l'engagement sportif.Tout bascule après un congé sabbatique passé en famille sur l'eau en 2003, puis une Transquadra courue en 2010. Il s'oriente alors vers la Class40 et y forge une approche méthodique du projet sportif : compréhension fine du bateau, gestion des moyens limités, attention portée à la fiabilité et à la technique. Mais ce n'est qu'à l'issue de la Transat Jacques Vabre 2017, qu'il pense, aidé par son partenaire, au Vendée Globe, jusqu'ici très éloigné de ses ambitions.Avec sa femme Sandrine, ils démissionnent alors de leurs CDI respectifs de cadres commerciaux, vendent leur maison de Normandie et déménagent aux Sables d'Olonne pour une nouvelle vie, à 50 ans.Courses après courses, il apprend l'Imoca sur le bateau qu'il a racheté à Arnaud Boissières, et un nouveau métier, celui d'entrepreneur, traversant le Covid et se qualifiant pour le Vendée Globe 2020. La casse de son vérin de quille vient profondément marquer son épreuve, qu'il parvient néanmoins à terminer et se classer 23e. L'expérience renforce sa conviction que boucler un tour du monde en solitaire constitue déjà, en soi, une forme d'accomplissement. Mais il sait déjà qu'il veut repartir.La préparation de son second Vendée Globe est fauchée en plein vol par le départ de son partenaire, juste après la Route du Rhum 2022. Mais il parvient en quelques mois à reconstituer un collectif de sponsors et s'aligne en 2024 pour un nouveau Vendée Globe. Juste avant d'entrer dans le Grand Sud, il heurte violemment un objet ou un animal non identifié (Oani) et n'arrivera jamais à retrouver la sérénité nécessaire pour tirer sur sa machine. Pour autant, il parvient à terminer, à nouveau, mais à une 31e place décevante pour lui.Et là encore, tandis qu'il remonte le chenal des Sables d'Olonne, il sait déjà qu'il veut repartir pour le Vendée Globe 2028, achète un nouveau bateau à foils et sécurise le financement de la prochaine édition.Histoire de continuer à vivre un rêve éveillé, celui de vivre sa passion au quotidien.Diffusé le 6 février 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
#79 Katia Merle, réflexion durable

Navigantes

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 55:57


Ingénieure et experte en matériaux composites chez VPLP Design, Katia Merle a grandi à Paris puis à Aix-en-Provence, mais c'est sur la Loire qu'elle a navigué pour la première fois, "dans le courant, c'était l'horreur", sourit-elle. Pas de quoi la rebuter, puisqu'elle se passionne très vite pour cet espace de liberté qu'est la voile, vouant notamment un culte à Franck Cammas, Aixois comme elle.Sortie en 2006 de la prestigieuse Solent University de Southampton, où elle étudie l'architecture navale, elle travaille 13 ans pour Gurit, un des leaders mondiaux des matériaux composites, avant de rejoindre l'agence VPLP Design en 2019.Aujourd'hui cheffe de projet, Katia manage des équipes - "l'humain est ce qu'il y a de plus important" - et place l'éco-responsabilité au cœur de son métier, avec pour ambition d'associer innovation, performance et durabilité. Et si elle navigue encore beaucoup, elle accorde aussi du temps à sa fille, reconnaissant "être toujours à 400%" dans ce qu'elle fait.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 4 février 2026Post production : Gregoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Club 44 | notre monde en tête-à-têtes
Vendée Globe 2024, une odyssée personnelle | Justine Mettraux

Club 44 | notre monde en tête-à-têtes

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 97:22


Justine Mettraux présente son aventure lors du Vendée Globe 2024, course en solitaire autour du monde considérée comme l'une des plus exigeantes et emblématiques de la voile. Naviguant seule face aux océans et aux éléments durant plusieurs mois, elle raconte les défis physiques et psychologiques rencontrés au fil de son parcours. Son intervention mett en lumière le dépassement de soi, la résilience et le courage nécessaires pour affronter une telle épreuve, ainsi que les aspects très concrets de la vie à bord : comment s'organiser pour se nourrir, se reposer, maintenir le cap et gérer l'imprévu en situation extrême. Cette conférence permet de comprendre les multiples dimensions d'une expérience sportive et humaine de très haut niveau. - Justine Mettraux, navigatrice suisse née à Genève en 1986 a grandi à Versoix, et a commencé à naviguer dès son plus jeune âge sur le bateau familial. À ses 16 ans, Justine intègre le Centre d'Entraînement à la Régate de Genève où elle affûte son goût pour la compétition, elle intègre ensuite l'équipage du D35 Lady Cat de Dona Bertarelli, puis participe à sa première Mini Transat en 2013, qu'elle terminera en deuxième position. S'enchaînent ensuite les expériences au large entre Solitaire du Figaro et Volvo Ocean Race. En 2022, l'aventure Vendée Globe démarre, elle fait ses premiers pas en solitaire en IMOCA. En 2024, grâce au soutient de son sponsor historique, TeamWork, et du Groupe Snef, elle prend le départ du tour du monde en solitaire qu'elle terminera en 8e position, première femme et recordwoman de l'épreuve. Enregistré au Club 44 le 18 décembre 2025

Pos. Report
Pos. Report #240 avec Benjamin Schwartz et Nicolas Troussel

Pos. Report

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 62:29


Ce 240e épisode de Pos. Report refait le match du Trophée Jules Verne de Sodebo Ultim 3, couronné d'un nouveau record de 40 jours 10 heures 45 minutes et 50 secondes, avec deux des sept équipiers arrivés dimanche à Brest, Benjamin Schwartz, en charge de la navigation à bord, et Nicolas Troussel.Deux jours après avoir touché terre, l'un comme l'autre, rentrés chez eux lundi, reviennent sur ces 48 heures intenses, entre accueil triomphal à Brest, festivités le soir, accueil des filles d'Idec Sport, première vraie nuit de lundi à mardi, et encore beaucoup de tensions dans le corps. Ils expliquent également quelle place tient ce Trophée Jules Verne dans leur parcours, épreuve historique pour Nicolas Troussel, quête de plusieurs années par Benjamin Schwartz.Ce dernier raconte ensuite comment le Team Sodebo Voile a pris la décision de s'élancer sur ce tour du monde dans la foulée de la Transat Café L'Or (dont il a pris la deuxième place avec Thomas Coville) et comment le départ a été précipité, conduisant l'équipe technique et les navigants à un véritable sprint pour profiter d'une fenêtre rare.D'où une mise en route assez brutale, que détaille Nicolas Troussel, et un premier record à l'équateur, suivi d'un temps de référence à Bonne-Espérance. Benjamin Schwartz explique pourquoi Sodebo Ultim 3 est descendu très sud dans l'Indien et le Pacifique - jusqu'à 62° Sud - au point de croiser des growlers, rencontre que les deux marins ont appréhendée de manière différente.Ils racontent ensuite leur premier passage du cap Horn, une remontée de l'Atlantique Sud qui a occasionné quelques noeuds dans le cerveau pour le routeur du bord et un ultime tronçon à très haute tension, avec la tempête Ingrid qui a fait douter Benjamin Schwartz quand il s'est rendu compte, une fois dedans, de la puissance du phénomène. D'où l'énorme soulagement ressenti au moment du passage de la ligne, mais également la joie d'un équipage qui, explique Nicolas Troussel, a toujours été très solidaire, ce qui explique en partie la réussite du projet.Diffusé le 27 janvier 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#132 Juan Kouyoumdjian, archi sans frontières

Into The Wind

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 143:44


Il est né à Buenos Aires dans une famille aux origines arméniennes, britanniques et françaises, s'est formé au lycée français avant d'étudier l'architecture navale à l'université de Southampton : Juan Kouyoumdjian - Juan K. pour les intimes - ne pouvait être un architecte tout à fait comme les autres...Sa triple culture, à la fois sud-américaine, francophone et anglo-saxonne, a nourri une approche du design fondée sur l'analyse, la rigueur scientifique et une vision globale des projets, et une attirance pour le savoir-faire des "crazy Frenchies" .Il débute ainsi sa carrière professionnelle à La Rochelle au sein du cabinet de Philippe Briand, alors très impliqué dans la Coupe de l'America. Cette première expérience le place rapidement au contact du plus haut niveau de la conception de bateaux de course. À la fin des années 1990, il signe ses premiers projets en son nom, dont un 50 pieds dessiné pour Ortwin Kandler à l'occasion de l'Admiral's Cup 1999. Conçu pour exploiter les limites de la jauge IMS, Krazy Kyote suscite une forte controverse réglementaire, qui contribue néanmoins à asseoir sa notoriété internationale.Les années suivantes sont marquées par une implication continue dans la Coupe de l'America et dans la Volvo Ocean Race. Juan Kouyoumdjian accompagne la transition technologique du début des années 2000, caractérisée par l'essor de la simulation numérique et de la modélisation avancée. Les campagnes Volvo d'ABN AMRO (2005-2006) , Ericsson (2008-2009) puis Groupama (2011-2012) se traduisent par trois victoires consécutives.Parallèlement, Juan K. développe une activité soutenue dans le secteur des maxis et des bateaux de série. Des monocoques de 100 pieds aux projets réalisés avec Nautor Swan, il intervient dans un univers dominé par des propriétaires privés, des budgets importants et des règles de jauge complexes, où les choix techniques s'inscrivent autant dans des logiques sportives que réglementaires et économiques.Son parcours en IMOCA (Cheminées Poujoulat, Paprec Arké, Corum L'Epargne) apparaît plus contrasté. Juan K. souligne la complexité de la conception de bateaux destinés au solitaire, où le facteur humain conditionne fortement la performance. Plusieurs projets montrent un potentiel de vitesse élevé, mais sont affectés par des avaries ou des limites structurelles, empêchant une exploitation optimale en course.A 54 ans, il en nourrit quelques regrets, mais serait prêt à repartir sur un projet avec un seul skipper : Franck Cammas, avec qui il a gagné la Volvo Ocean Race. Message transmis !Diffusé le 23 janvier 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
#78 Pamela Lee, en mission

Navigantes

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 65:41


A 37 ans, Pamela Lee entame une année 2026 sur laquelle elle s'est fixé un objectif, prendre le départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe à bord de son Class40 DFDS. "Depuis l'arrivée de la dernière édition, je ne pense qu'à ça", confie celle qui, à la tête de son propre projet EmpowerHer, veut briser les barrières et inspirer les futures générations de femmes.L'Irlandaise, qui a terminé 18e de la dernière Transat Café L'Or aux côtés du californien Jay Thomson, est une créative, passée par l'école du Design Museum de Londres, une femme déterminée aussi, qui a débuté la voile très jeune sur les lacs de son pays avant de se prendre de passion pour la course au large en Australie - elle a couru trois fois la Sydney Hobart.Depuis 2019, elle a posé ses valises en Bretagne, où elle se fait peu à peu sa place. "Ce n'est pas toujours facile, mais j'ai eu la chance de croiser des gens qui ont eu de la patience et j'ai eu pu naviguer avec mes idoles en étant ici !" s'exclame-t-elle, dans un français remarquable.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 21 janvier 2026Post production : Greg LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #239 avec Alexis Loison

Pos. Report

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 47:57


Ce 239e épisode de Pos. Report, désormais bimensuel, reçoit un skipper qui, s'il n'a pas été élu Marin de l'Année 2025 en décembre - trophée remis à Charlie Dalin -, peut se targuer d'avoir bouclé une saison exceptionnelle, marquée par quatre victoires majeures, le Tour de Bretagne en Figaro 3 avec Corentin Horeau en juin, le Fastnet overall avec Jean-Pierre Kelbert en juillet, la Solitaire du Figaro Paprec en septembre pour sa 19e participation et, pour finir en beauté, la Sydney Hobart, là encore overall, le dernier jour de l'année.C'est justement le match de cette classique australienne que nous refaisons avec le Cherbourgeois, qui revient d'abord sur ses cinq participations précédentes et explique comment il a accepté de disputer la 80e édition avec l'Australienne Jiang Lin, une navigatrice peu expérimentée, à bord du JPK 10.30 Min River.Il raconte ensuite une préparation réduite au strict minimum - quelques sorties à son atterrissage en Australie - et quels étaient les objectifs au moment du départ, le 26 décembre, le principal étant de bien figurer en IRC double. Un objectif qui a peu à peu évolué, notamment parce que la météo était favorable aux petits ratings, à savoir deux jours de près pour commencer et une dernière nuit dans du vent fort au portant dont n'ont pas bénéficié les plus gros bateaux.Reste que, au moment de couper la ligne d'arrivée en Tasmanie, le duo franco-australien, s'il était assuré de gagner en IRC 6, pensait terminer deuxième en IRC double et overall derrière le JPK 1080 BNC – my::NET / LEON du duo calédonien Michel Quintin/Yann Rigal. Ce dernier a finalement écopé d'une pénalité qui a permis à Min River de remporter la prestigieuse Tattersall Cup, “une fierté” pour Alexis Loison. D'autant qu'elle parachève donc une année remarquable dont le sommet, pour lui, restera sa victoire sur la Solitaire du Figaro Paprec.Nous finissons cet épisode en évoquant l'avenir, qui passera pour le Normand par la Class40, avec un bateau actuellement en construction et un objectif : la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, qu'il courra pour la première fois, à 42 ans.Diffusé le 13 janvier 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Shirley Robertson's Sailing Podcast
Series 5 - Ep9 - Charlie Dalin - Part 1

Shirley Robertson's Sailing Podcast

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 58:56


Send us a textThis month Shirley Robertson's Sailing Podcast tells the dramatic story of French offshore sailor and Vendee Globe winner, Charlie Dalin.  On January fourteenth 2025 Charlie Dalin sailed across the finish line of the non stop solo round the world marathon in first place. For Charlie Dalin the offshore sailor, the win put him at the pinnacle of a very elite group.  But for Charlie Dalin the man, it was the start of a whole new challenge. Robertson sat down to talk with Charlie Dalin almost a year after that Vendee win.  It's been a year since winning the biggest title in offshore sailing, but for Charlie, it's been a complicated time, because a year before crossing the Vendee start line, Charlie Dalin was diagnosed with cancer.  He chose to keep it a secret.  He raced under the remote supervision of a cancer specialist, and he won.  The toughest solo offshore challenge in sailing.  And in doing so he set a new monohull solo circumnavigation record that took a stunning ten days of the existing record.Robertson and Dalin do discuss the cancer diagnosis, but this is not the defining part of Dalin's story.  In this, Part 1, they discuss his early life, one as a young boy, then man, obsessed with the sport of sailing.  His stories of chasing the dream are enchanting, from dusting the snow off the boats in the dinghy park, to a mis-communication with a complete stranger in the Yacht Haven in Cowes...."So I thought I was going to go for another twilight sail, so I met him late afternoon....and he started showing me all this safety gear. and  I knew British people were into their safety but I thought that was a bit much for a Friday night event.  At the end of the safety tour of the boat he picks up a sailing map, deploys it and says 'so we're here going there!'  and that's when I realised I was going to sail double handed with him to Brixham!  I thought I was going to be back in my tent two hours later but no!!..... I thought I'd be back on Firday night and I was back on Sunday in Cowes!"The duo discuss Charlie's route in to the IMOCA world, via the Figaro Solitaire circuit, and eventually discuss his two Vendee Globe campaigns.  For the sailor interested in offshore sailing, this is a must listen chat, Charlie Dalin's Vendee stories are compelling.  Of his repair in the Southern Ocean he compares the fix to that of Apollo 13's, as his team gathered around the available spares of his boat at the team base back in France to figure out a fix...:"Everyone here in Mer Concept, they gathered, It was a bit like the Apollo 13 mission you know, they had a list of everything I had on board, and they said 'right, he's got this on board, what can we do', and they sent me this repair programme with so many steps to make this replacement bearing for the foil!"Charlie's first Vendee Globe was then heavily effected by redress time given to other competitors involved in the dramatic rescue of PRB's Kevin Escoffier.  It meant Charlie took the runner's up spot by a matter of hours, despite crossing the finish line first.  It's a result he's not at all bitter about, and readily admits focusing on how he could have regained those lost hours, rather than the negative thoughts of a lost win.The duo end Part One with his thoughts post that first Vendee Globe, but also looking forward to the 2024 edition, the edition he would go on to win....This edition of the podcast is in two parts and is available to listen to via most popular podcast outlets. The podcast is produced and written by Tim Butt - for further enquires, please contact podcast@shirleyrobertson.com.    Support the show

Into The Wind
#131 Laurent Bourguès, provoquer le destin

Into The Wind

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 152:34


C'est l'histoire d'un gamin de Marseille né en 1980 et qui préfère les posters des coureurs au large à ceux de l'OM. Elevé dans un environnement familial marqué par la musique, Laurent Bourguès est formé très tôt au violon au conservatoire et découvre parallèlement la mer par la plaisance, lors de croisières familiales en Méditerranée. La voile est d'abord un univers, nourri par les magazines, les grandes courses océaniques et les images de multicoques. L'envie de large s'installe avant toute idée de carrière, sans filière évidente depuis le Sud.A l'adolescence, il se met au Laser Radial et atteint un excellent niveau, rêvant de Tornado. Le basculement se fait au début des années 2000, lorsqu'il monte en Bretagne comme on va vers la terre promise après une formation en plasturgie qui le destine d'abord à l'usine Eurocopter de Marignane. A force de persévérance, il intègre le chantier de réparation du trimaran d'Yvan Bourgnon après la Route du Rhum 2002, une expérience fondatrice qui l'ancre durablement dans le milieu. Il rejoint ensuite le Gitana Team, où il travaille plusieurs saisons, au cœur de projets multicoques de haut niveau.Mais s'il est devenu technicien, c'est d'abord pour rentrer dans le milieu et pouvoir naviguer. En 2006, il démissionne de Gitana et se lance dans la grande avanture du Mini 6.50. Il dispute deux Mini Transat, en grande partie auto-financées, tout en poursuivant une activité technique pour subvenir à ses besoins. Ces années de solitaire constituent une étape structurante : apprentissage du large, de la fatigue, de la gestion des avaries, et confrontation directe au niveau sportif de la classe. Il se teste ensuite au FIgaro, mais c'est un échec, qui l'aiguille un temps vers d'autres univers.Il revient cependant vite à ses premiers amours et tout s'enchaîne : il travaille notamment avec Yves Le Blévec, Tanguy de Lamotte, Boris Herrmann et surtout Thomas Ruyant, dont il accompagne les projets IMOCA sur plusieurs campagnes majeures, dont le Vendée Globe 2016 : les projets s'enchaine, il apprend encore et toujours.Après près d'une décennie dans ces rôles techniques, Laurent Bourguès démissionne de TR Racing en 2021 et s'offre une "crise de la quarantaine" en choisissant de redevenir coureur au large : une saison en Figaro en 2022, où il investit toutes ses économies, une saison en Imoca avec Damien Seguin en 2023, puis c'est le lancement du projet Ocean Fifty Mon Bonnet Rose en 2024. Depuis, loin du confort de son dernier job, il bataille dur pour financer son projet, à commencer par la prochaine Route du Rhum. Mais il est exactement là où il voulait être.Diffusé le 9 janvier 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Der SegelReporter-Podcast
IMOCA Ausblick auf 2026, Jury Entscheidung im Sydney Hobart Race und mehr

Der SegelReporter-Podcast

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 75:36


Neues Jahr, neue IMOCA Rennen voraus. Wann findet welche Regatta statt, wer ist dabei und wann werden die ersten Neubauten fertig? Dazu sprechen wir über das Sydney-Hobart Race, welches am grünen Tisch entschieden wird. Das und mehr Themen in dieser Episode

Navigantes
#77 Corinne Migraine, la voile en partage

Navigantes

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 61:59


A 56 ans, Corinne Migraine vient d'être élue vice-présidente de World Sailing pour trois ans. Une forme de continuité pour celle qui connaît la voile dans toutes ses dimensions, en France comme à l'international, et, avec son franc-parler, compte bien faire bouger quelques lignes au sein de la Fédération internationale.La Havraise a navigué avant de savoir marcher, initiée par un grand-père et un père inspirants et passionnés de voile. Elle rêvait d'être Paul-Emile Victor ou marin pêcheur, elle aura mille vies ! Navigatrice, - "la compétition c'était surtout une excuse pourêtre en mer" -, artiste peintre spécialiste du trompe l'œil, cheffe d'entreprise, présidente de la Société des Régates du Havre, fondatrice de son école de voile et du Normandy Elite Team...Pour celle qui a aussi été vice-présidente de la Fédération française de voile, par ailleurs mère de quatre enfants, la voile est une véritable école de la vie et ne vaut que si elle est partagée. "J'aime être avec les gens que j'aime, et en mer, c'est encore plus vrai", confie-t-elle.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 7 janvier 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #123 Louis Duc, artisan du large

Into The Wind

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 211:47


L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__À 41 ans, Louis Duc a bouclé le dernier Vendée Globe au terme d'une aventure marquée par la ténacité. De cette expérience fondatrice, le skipper normand confie sans détour la difficulté de s'en remettre, l'amnésie étrange des premières semaines après l'arrivée, et ce besoin irrépressible d'y retourner : « J'ai vécu un truc extraordinaire… mais pas fini ».La carrière de Louis Duc ne ressemble à aucune autre. Né à Cherbourg, élevé à Carteret, il découvre la mer dans un doris de récréation et construit ses rêves dans les pages des magazines. L'école, très peu pour lui : il arrête à 17 ans pour apprendre le composite chez JMV à Cherbourg, puis chez Foncia aux côtés d'Alain Gautier. Il multiplie ensuite les embarquements, achète un mini en épave, le retape, prend le départ de la MiniTransat en 2005, démâte en mer, regrée, arrive à Dakar et revient… embarqué par la Marine nationale ! L'histoire est rocambolesque, mais fonde un style : celui d'un artisan, déterminé et passionné.Ce goût pour les aventures hors-normes le conduit ensuite en Class40, où il monte avec trois associés un projet basé en Normandie avec un bateau d'occasion pendant 3 saisons. Ensemble, ils construisent ensuite en 2017 un bateau neuf et innovant signé Marc Lombard - le premier Lift - , et Louis Duc se retrouve pour la première fois à la tête d'un projet financé et compétitif. Malgré des hauts et des bas – abandon sur la Route du Rhum 2018, 5e place avec Aurélien Ducroz lors de la Transat Jacques Vabre 2019 –, "P'tit Louis", comme on l'appelle, est devenu grand. Malheureusement, lors du convoyage retour, dans un coup de vent proche des Açores, lui et son équipier sont doivent abandonner le bateau...Une épreuve marquante,  mais Louis Duc est tenace et se lance ensuite dans son premier Vendée Globe, sur un bateau reconstruit à partir d'une coque incendiée. Louis boucle l'épreuve, malgré les avaries de voile et les moyens limités. Il en tire un mélange de fierté – "je l'ai fini" – et aussi de frustration – "je pouvais faire mieux". Depuis, il prépare la suite, avec l'envie de passer sur un foiler, mais sans illusion sur la difficulté à financer un projet à 4 ou 5 millions d'euros.Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire, Louis Duc incarne une autre voie : celle d'un marin d'artisanat et de convictions, enraciné en Normandie, attaché au collectif, et toujours avide d'apprendre. Un skipper "normal", comme il aime à le dire, mais dont le parcours, lui, ne l'est décidément pas.Rediffusé le 2 janvier 2026Diffusé le 22 août 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
[REDIFFUSION] - #69 Elodie-Jane Mettraux, l'engagée

Navigantes

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 59:55


Pour clôturer cette année en beauté, Sailorz vous invite à (re)découvrir les deux portraits de Navigantes qui vous ont le plus inspirés en 2025. Une occasion idéale de se replonger dans ces parcours de femmes exceptionnelles avant la reprise de nos nouveaux épisodes le 7 janvier. Toute l'équipe de Sailorz vous souhaite, avec un peu d'avance, une magnifique année 2026 !__Dans la famille Mettraux, je demande la grande soeur ! A 41 ans, la talentueuse Elodie-Jane est en effet l'aînée d'une fratrie suisse dédiée à la voile. Si elle a commencé un peu tard la compétition, le bateau a toujours été une évidence pour la navigatrice qui explique, à propos de sa soeur Justine et de ses frères : "Il y avait un peu de saine concurrence entre nous."Elodie-Jane a vite rattrapé son retard en matière de compétition, avec notamment deux participations à la Volvo Ocean Race à son actif (2014-15 avec Team SCA et 2018-19 avec Turn The Tide on Plastic) et un parcours impressionnant en multicoques. Cette année, elle a été nommée co-skippeuse d'Anne-Claire Le Berre sur l'Ocean 50 Upwind by Merconcept, "un projet qui fait sens" dit celle qui disputera fin octobre la Transat Café L'Or.Maman d'une petite fille, la navigatrice suisse n'hésite pas à s'engager en faveur de la parité et la mixité dans la voile, confiant : "On doit se faire respecter et avoir plus d'opportunités d'apprendre pour engranger de l'expérience."Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Sailorz.Rediffusé le 31 décembre 2025Diffusé le 3 Septembre 2025Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
[REDIFFUSION] - #236 avec Jérémie Beyou

Pos. Report

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 63:12


En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l'équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d'avance, une très heureuse année 2026 !__Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L'Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d'une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.Il raconte ensuite l'arrivée de Morgan Lagravière dans l'équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l'apport de ce dernier pour le projet, d'où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s'agaçant que certains ne la mettent qu'au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu'il confirme, rappelant que dans l'esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu'il doit rester à ses yeux et n'exclut pas pour autant l'aventure.Nous terminons par évoquer l'avenir, avec de gros travaux sur la carène de l'Imoca prévus cet hiver, une annonce “l'année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.Rediffusé le 30 décembre 2025Diffusé le 2 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #124 Clarisse Crémer, en quête d'équilibre

Into The Wind

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 164:26


L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__De l'achat de son mini 6.50 à l'arrivée de son deuxième Vendée Globe fin janvier 2025, il s'est écoulé... à peine une décennie.Quel parcours que celui de Clarisse Crémer : marqué par des succès sportifs (victoires et podiums sur le circuit Mini, double finisheuse du Vendée Globe) mais aussi des épreuves personnelles et médiatiques qui l'ont profondément transformée. À 35 ans, elle parle avec beaucoup de sincérité de sa vie de navigatrice, de femme et de mère, entre passion de la mer et quête d'équilibre.Ses débuts sont atypiques : issue d'une famille parisienne aisée, passée par HEC, cofondatrice d'une start-up, elle découvre la course au large presque par hasard, dans le sillage de son compagnon Tanguy Le Turquais, avant de s'y engouffrer avec une énergie impressionnante. Mini-Transat, Figaro, puis le Vendée Globe : en dix ans, sa trajectoire fulgurante l'amène au plus haut niveau d'un sport où la légitimité se construit souvent dès l'enfance.Clarisse revient ensuite sur son premier tour du monde en solitaire, bouclé en 2021 à la 12ᵉ place, sous les couleurs de Banque Populaire. Un immense défi, vécu avec des doutes et un sentiment d'imposture, mais aussi comme une révélation intime : la compétition, dit-elle, n'efface jamais sa relation « presque spirituelle » avec la mer. C'est ce mélange de fragilité et de combativité qui la pousse à vouloir repartir, malgré les obstacles.Elle aborde sans détour les épisodes plus sombres, les "affaires" qui la touchent : la rupture avec son ancien sponsor au moment de sa grossesse, les polémiques qui s'ensuivent, puis les accusations de triche un an plus tard, dont elle sera blanchie avec Tanguy Le Turquais. Autant de tempêtes médiatiques qui ont failli la faire renoncer, mais qu'elle décrit comme autant d'occasions d'apprendre à s'affirmer, à dire non et à tracer sa voie.Enfin, elle raconte son second Vendée Globe à bord de L'Occitane, vécu cette fois avec une forme de sérénité. Malgré les avaries et la fatigue, elle savoure le simple fait d'être seule en mer, dans une vie réduite à l'essentiel. À l'arrivée, confie-t-elle, c'est la première fois qu'elle s'est sentie vraiment fière d'elle.Une fierté forgée par l'expérience, les coups encaissés, et le choix assumé de continuer à naviguer, coûte que coûte.Rediffusé le 21 décembre 2025Diffusé le 5 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
[REDIFFUSION] - #70 Thaïs Le Cam, simplement à sa place

Navigantes

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 52:50


Pour clôturer cette année en beauté, Sailorz vous invite à (re)découvrir les deux portraits de Navigantes qui vous ont le plus inspirés en 2025. Une occasion idéale de se replonger dans ces parcours de femmes exceptionnelles avant la reprise de nos nouveaux épisodes le 7 janvier. Toute l'équipe de Sailorz vous souhaite, avec un peu d'avance, une magnifique année 2026 !__A 31 ans, Thaïs Le Cam va prendre le départ, le dimanche 21 septembre aux Sables d'Olonne, de sa deuxième Mini Transat consécutive en proto, elle qui avait terminé 9e en 2023.Fille de Jean Le Cam, celle qui a fait du bateau toute sa vie a préféré couper avec la compétition à l'adolescence, "j'en avais marre de n'être que la fille de", explique-t-elle. Elle suit alors des études dans le management sportif et l'événementiel international et se découvre une passion pour le sport automobile, qui l'amènera notamment à travailler pour la FIA.Et puis en 2021, après 15 jours au large, seule, l'envie enfouie, mais jamais totalement éteinte, de devenir skippeuse lui fait franchir le pas. Elle fonde l'écurie Frérots Sailing avec Julien Letissier et Valentin Noël et se lance dans l'aventure de la classe Mini 6.50, tout en gardant une activité dans l'événementiel. Quatre ans plus tard, au moment de repartir à l'assaut de l'Atlantique en solitaire, Thaïs Le Cam se sent parfaitement à sa place.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Sailorz.Rediffusé le 24 décembre 2025Diffusé le 17 Septembre 2025Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
[REDIFFUSION] - #234 avec Mathis Bourgnon, Paul Cousin et Benoît Marie

Pos. Report

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 72:47


En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l'équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d'avance, une très heureuse année 2026 !__Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.Nous revenons d'abord sur l'annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s'est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.Nos invités confient leur état d'esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l'avait travaillée avant de s'élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d'une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu'il n'a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d'étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu'il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l'alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu'il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l'arrivée et d'appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu'il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l'état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu'il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d'Ocean Fifty ou d'Imoca.Rediffusé le 23 décembre 2025Diffusé le 18 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #238 avec Jean-Luc Denéchau et Guillaume Chiellino

Pos. Report

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 44:37


Ce 238e épisode de Pos. Report est consacré à la Soirée du Marin de l'Année 2025, qui a eu lieu lundi 15 décembre au Casino de Paris, en compagnie du président de la Fédération française de voile, Jean-Luc Denéchau, et du directeur technique national, Guillaume Chiellino.Avec eux, nous passons en revue le palmarès de cette édition 2025, en commençant par Charlie Dalin, désigné “à l'unanimité”, selon Jean-Luc Denéchau, Marin de l'Année suite à sa victoire sur le Vendée Globe 2024-2025. Un palmarès qui, selon Guillaume Chiellino, reflète la diversité de la voile, puisqu'ont été également récompensés Lysa Caval, 21 ans, troisième des championnats d'Europe seniors de kitefoil (meilleur espoir féminin), l'équipage de Marin Micoulot, champion du monde jeune de match racing en juillet (meilleur espoir masculin) et Nicolas Le Berre, meilleur coach de l'année pour avoir mené Louise Cervera à un historique titre mondial en ILCA 6.Le DTN dresse par ailleurs le bilan de la saison 2025 pour l'équipe de France de voile olympique et commente la composition de cette même équipe de France pour 2026, composée de neuf éléments, et annoncée à la presse mardi matin. Il détaille ensuite le processus de qualification en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, qui débutera en 2027 avec les championnats du monde de Fortaleza et Gdynia.Jean-Luc Denéchau termine cet épisode en évoquant l'ambition de World Sailing de réintroduire la voile au programme des Jeux paralympiques, dont elle est exclue depuis les JO de Rio en 2016, et les grands enjeux fédéraux pour l'année 2026.Diffusé le 16 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #43 Alexia Barrier, tenir les promesses de sa jeunesse... et bien plus

Into The Wind

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 104:09


Cette semaine, écoutez ou réécoutez l'épisode avec Alexia Barrier, alors qu'elle est en pleine tentative du Trophée Jules Verne à bord du trimaran The Famous Project CIC avec son équipage 100% féminin. Un podcast indispensable pour mieux comprendre son parcours.--C'est l'histoire d'une promesse. Celle que se fait à elle-même une petite fille,  le jour de ses 10 ans, un certain 26 novembre 1989, au départ du premier Vendée Globe : elle aussi, elle participera un jour à cette folle aventure autour du monde.Une promesse qu'elle mettra 31 ans à tenir, ce qui en dit long sur l'énergie qu'il faut déployer et sur la ténacité qui l'a animée pour y parvenir : la petite fille en question s'appelle Alexia Barrier, 24e du Vendée Globe 2020-2021.Née à Paris, elle déménage à Nice à 3 ans et découvre la voile avec ses parents plaisanciers novices. Fan de cheval et de basket, elle devient monitrice de voile à 15 ans, tâte du Laser mais se lance rapidement, avec succès dans le match racing féminin, où elle évolue au niveau mondial.Bientôt c'est la Mini Transat (en 2005) qui l'attend, puis la transat AG2R, du Class40, de l'Imoca et, très vite les grands yachts en Médterranée, où elle devient marin professionnel, éclusant les circuits maxi et classiques.En 2014, elle décroche une 3e place sur l'AG2R, enchaîne sur le Tour de France à la voile, court la Solitaire du Figaro en 2017, sans jamais oublier son étoile polaire : le Vendée Globe.En 2018, elle franchit le pas et achète le Pingouin, solide et rustique Imoca sur plan Lombard que Catherine Chabaud et Tanguy de Lamotte ont emmené autour du monde. Jusqu'au bout, elle se bat pour conquérir son budget, euro par euro. Et prend, quelques jours avant ses 40 ans, le départ du Vendée Globe.Avant même de toucher terre, Alexia Barrier sait qu'elle veut repartir pour une nouvelle giration planétaire et se lance dans la course pour le Vendée Globe 2024. Histoire d'aller toujours plus loin que son rêve de petite fille...Rediffusé le 12 décembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Clovis TisserandHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Shirley Robertson's Sailing Podcast
Series 5 - Ep8 - Will Harris - Part 2

Shirley Robertson's Sailing Podcast

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 57:23


Send us a textThis month Shirley Robertson's Sailing Podcast hosts talented British offshore sailor Will Harris, as the acclaimed offshore professional joins Double Olympic gold medallist Shirley Robertson to discuss all things offshore, IMOCA sailing and his career to date.In Part 1, the duo get things underway discussing Wil's early sailing life and his decision to make offshore sailing his career.  This edition, Part Two of Will's story kicks off with the start of the 2023 Ocean Race, which sees Will Harris co-skippering Team Malizia with accomplished offshore sailor Boris Heermann.Robertson and Harris look back on Team Malizia's eventful performance in the 2023 edition of The Ocean Race, an edition which saw them take two Leg wins and set an unofficial 24 Hour Monohull Speed record with an average speed over 24 hours of 26.7Kts over a distance of 641.13 nautical miles!  Will's recollections of the race also take in the harrowing mid-ocean repairs to the mast, as well as an emotional realisation on the final leg of the Race...:"For some reason (the map) highlighted Surrey on the navigation map and it was a mind blowing moment for me, I'd looked at that map all the way around the world, I'd seen the Southern Ocean, I'd seen Cape Horn, I'd seen Cape Town, I'd seen Brazil, all these places in the world and suddenly I was looking at my home town where I grew up for fifteen years....and it was only fifty miles away or so and that was when it hit home to me 'we've just sailed around the world' in less than six months and now I'm less than fifty miles from where I first dreamed of doing this."This edition of the podcast is in two parts and is available to listen to via the podcast page of Shirley's own website - www.shirleyrobertson.com/podcast or via most popular podcast outlets, including Apple Podcasts, Spotify, Google Podcast and aCast. The podcast is produced and written by Tim Butt - for further enquires, please contact podcast@shirleyrobertson.com.Support the show

Shirley Robertson's Sailing Podcast
Series 5 - Ep7 - Will Harris - Part 1

Shirley Robertson's Sailing Podcast

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 62:34


Send us a textThis month Shirley Robertson's Sailing Podcast hosts talented British offshore sailor Will Harris, as the acclaimed offshore professional joins Double Olympic gold medallist Shirley Robertson to discuss all things offshore, IMOCA sailing and his career to date.In this Part 1, the duo get things underway with a brief reflection on Will's podium place finish in the recent 2025 Transat Café L'Or, which saw him sail to a second place finish sailed with 11th Hour Racing's Frankie Clapcich.  From there the pair go to back to discuss the early day's of Will's sailing life, growing up in the landlocked southern UK county of Surrey before studying Oceanography at Southampton University.  Will's successful application into the then flourishing Artemis Offshore Sailing Academy ultimately allowed entry into the legendary French Solitaire du Figaro scene, and a 2016 Rookie of the Year award...:"The cool thing with the Figaro is that....because you're solo on the boat you have to be good at everything on it, you have to be good at trimming it, you have to be good at living on the boat, you have to be good at the navigation, and because the level is so high you really have to get into the details on everything, so I think from one year of Figaro sailing you can learn so much more than someone who's done five years on any sort of other race course."From there Will's reputation steadily grew, and now, at just 31 years of age, he is widely regarded as one of offshore sailings bright rising stars, a lap of the planet with Boris Herrmann's Team Malizia in 2023 in The Ocean Race cementing Will's place in the upper echelon of the sport.  Over the past decade, Will's emergence in the IMOCA sailing scene has been concurrent with the move, within the IMOCA fleet, to high performance offshore foiling, a development that Will has been quick to embrace as one of the fleet's key proponents of data driven high performance offshore navigating...:"When you're solo and short handed you have to add in this human aspect of 'OK, the routing tells me to do fifteen sail changes in the next twenty four hours, that's just not realistic and it's not fast' so you have got to take that data, and what the computer and analytics is telling you to do and you've got to add that human aspect of 'OK, what's really realistic and what does my gut tell me to do and what does my experience say is going to be the best thing to actually do.' rather than just going what the computer says."This first part ends just as Will is about to take on the 2023 Ocean Race as co-skipper on board Boris Herrmann's "Team Malizia", a story which continues in Part 2.This edition of the podcast is in two parts and is available to listen to via the podcast page of Shirley's own website - www.shirleyrobertson.com/podcast or via most popular podcast outlets, including Apple Podcasts, Spotify, Google Podcast and aCast. The podcast is produced and written by Tim Butt - for further enquires, please contact podcast@shirleyrobertson.com.Support the show

Navigantes
#76 Virginie Bouchet, la passionnée

Navigantes

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 57:44


A 48 ans, Virginie Bouchet est la responsable marketing et communication de France SailGP, un univers radicalement différent de celui de la course au large, dans lequel elle a baigné pendant quinze ans. "C'est assez fascinant, ça ne se compare pas avec le reste, je me suis plongée dans le marketing et le fait de travailler en anglais constamment est aussi un petit défi", commente-t-elle.Cette ancienne Parisienne, entière et spontanée, commence dans la communication dans les univers du sport et du tourisme, avant de se voir confier le projet Orma Brossard, qui va être synonyme de nouveau départ dans sa vie. Elle débute ainsi dans la voile avec les années Orma, puis s'immerge dans les records, dont le Trophée Jules Verne, en travaillant avec Banque Populaire, partage la vie d'un skipper, avec lequel elle aura deux enfants, épaule Sam Davies sur la préparation de son Vendée Globe en 2012, fait partie de l'organisation de la Route du Rhum...Elle raconte aussi avoir beaucoup appris au contact de Dona Bertarelli ,en sept ans passés au sein de l'écurie Spindrift : "Elle m'a vraiment formée à l'excellence". Une formation qui n'est pas de trop pour répondre aux exigences élevées d'un circuit SailGP qui ne cesse de grandir.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 10 décembre 2025Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #237 avec Charles Caudrelier et Cyril Dardashti

Pos. Report

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 37:02


Ce 237e épisode de Pos. Report reçoit le skipper Charles Caudrelier et Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team, pour revenir sur la présentation le 3 décembre à Lorient du nouveau Gitana 18.Avec eux, nous passons en revue toutes les innovations du dernier-né des Ultim, conçu par Guillaume Verdier en collaboration avec les ingénieurs du Gitana Team. Charles Caudrelier explique que le cahier des charges initial était de permettre au bateau d'être beaucoup plus stable en vol que ne l'était le précédent, Gitana 17 (devenu Actual Ultim 4).D'où un cockpit intégré à la plateforme, tout en respectant les nouvelles règles de visibilité de la classe Ultim, pour un meilleur aérodynamisme, un mât-aile équipé de barres de flèche dynamiques inspiré des bateaux de la Coupe de l'America et des appendices particulièrement travaillés.Charles Caudrelier détaille ainsi les raisons qui ont conduit à des foils en Y réglables en trois dimensions, des safrans en U inversé dont la pelle reste ne tourne pas pour éviter la déformation, une aile de raie métallique sous la dérive. Il explique également pourquoi le Gitana Team a décidé de concevoir un pilote automatique en interne, avec la société WDS, un pilote plus “intelligent” qui devrait être synonyme de gain de performance.Les attentes pour ce nouveau bateau, qui devrait naviguer en février 2026 ? Un vol bien plus stable, donc des moyennes plus élevées, répond le skipper, qui s'est déjà beaucoup entraîné en simulateur. Reste à valider tout ça en mer, avec un programme bien chargé en 2026, explique Cyril Dardashti, et d'ores et déjà des objectifs élevés sur la Route du Rhum.Diffusé le 9 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #236 avec Jérémie Beyou

Pos. Report

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 63:12


Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L'Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d'une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.Il raconte ensuite l'arrivée de Morgan Lagravière dans l'équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l'apport de ce dernier pour le projet, d'où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s'agaçant que certains ne la mettent qu'au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu'il confirme, rappelant que dans l'esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu'il doit rester à ses yeux et n'exclut pas pour autant l'aventure.Nous terminons par évoquer l'avenir, avec de gros travaux sur la carène de l'Imoca prévus cet hiver, une annonce “l'année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.Diffusé le 2 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#130 Dimitri Despierres : huit campagnes, deux victoires et toujours la même passion pour la Coupe

Into The Wind

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 193:21


Ch'ti arrivé dans le Sud à l'âge de 6 mois, Dimitri Despierres découvre la voile par le dériveur avant de tomber amoureux du match racing, attiré par la précision technique et le duel tactique. Repéré dans les années 1990 pour sa double compétence d'ingénieur et de régatier, il intègre la sélection « Yaka France » et participe à sa première Coupe de l'America en 2000. Avec Sixième Sens, il découvre un univers où tout se développe en continu, où les bateaux sont modifiés chaque nuit et où l'esprit d'équipe prime sur tout.En 2003, il rejoint le Défi Areva et prend en charge les plans de pont et les systèmes de bord. Sa capacité à naviguer et concevoir séduit Oracle, qui l'intègre l'année suivante. Commence alors un chapitre de quatorze ans, marqué par deux victoires et une plongée au cœur de la haute technologie appliquée à la voile. Il vit d'abord la fin des Class America avant de basculer vers les multicoques géants.En 2010, il participe au développement du trimaran à aile rigide qui remporte la Coupe après une campagne hors norme, faite d'avaries, de reconstructions express et d'innovation totale. Trois ans plus tard, il se retrouve au cœur du « come-back » de 2013, lorsque l'AC72 d'Oracle renverse une finale perdue d'avance grâce à une montée en puissance technique, notamment dans les systèmes de contrôle du vol.Après les Bermudes en 2017, puis la transition vers les AC75 volants de 2021, Dimitri devient l'un des experts de la mécatronique : hydraulique, électronique, logiciels embarqués, contrôle de foils. Avec American Magic, il vit notamment le chavirage spectaculaire de l'AC75, puis sa reconstruction en une semaine, un moment qu'il qualifie parmi les plus forts de sa carrière.A 50 ans, alors qu'American Magic s'est retiré de la prochaine édition, Dimitri Despierres se retrouve au cœur du mercato. Avec plus de vingt-cinq ans de Coupe de l'America, 8 campagnes, 2 victoires, et une expertise rare dans les systèmes embarqués, il poursuit son fil rouge : faire avancer la voile de compétition par l'innovation, l'ingénierie et le travail collectif. Avec une passion plus qu'intacte pour le pichet d'argent et l'envie d'aller décrocher une troisième étoile.Diffusé le 28 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#75 Isabelle Magois, le plein d'énergie

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Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 66:48


Depuis onze ans, Isabelle Magois est une pierre angulaire de l'écurie MerConcept, dont elle est la responsable logistique pour le trimaran SVR Lazartigue qui, avec Tom Laperche et Franck Cammas à la barre, vient e remporter la Transat Café L'Or. "Cette victoire fait du bien, on l'attendait depuis 2017", se félicite-t-elle.Si tout a commencé pour elle par des études de podologue, la mer et la navigation ont toujours fait partie de sa vie : "A La Trinité, je n'hésitais pas à aller sur les pontons et demander à embarquer." Elle a énormément navigué, fait la Mini Transat, accompagné Sam Davies dans la préparation de son Vendée Globe en 2012 jusqu'à ce que François Gabart l'appelle. "Je me souviens j'étais sur un télésiège, c'était le début des Ultim, j'ai dit oui tout de suite."Energique et éprise de liberté, Isabelle Magois est aussi une grande amoureuse de la montagne, qui est à la fois son refuge et celui de l'association Menez Roz qu'elle a fondée pour les femmes en rémission de cancer du sein.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par Paprec et SailizDiffusé le 26 novembre 2025Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #235 avec Francis Le Goff

Pos. Report

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 64:24


Ce 235e épisode de Pos. Report clôt une série consacrée à la Transat Café L'Or en recevant un son directeur de course, tout juste rentré de Martinique, Francis Le Goff.Ce dernier confie son soulagement de voir tous les concurrents désormais à bon port - le dernier Class40 a franchi la ligne ce mardi 25 novembre à 10h07 - et sa satisfaction de voir que la transat s'est globalement bien déroulée, avec peu d'abandons (7 en Class40, 3 en Ocean Fifty sur 74 bateaux), preuve de la maturité technique des projets.Nous faisons ensuite un retour en arrière d'un mois, Francis Le Goff revenant sur la décision de la direction de course, à la demande de la classe, de lancer les Ocean Fifty le samedi 25 octobre, 24 heures avant le départ prévu. Il raconte dans le détail la première nuit, marquée par les chavirages successifs de Lazare x Helio, Koesio et Inter Invest, saluant le professionnalisme des secours.Il explique aussi pourquoi la direction de course a décidé d'arrêter les Class40 à La Corogne et les considérations qui l'ont conduite, plus tard, à raccourcir le parcours des Ultim, qui ne sont pas passés par le way-point de l'île de l'Ascension. Francis Le Goff se félicite de l'intensité de la course dans les quatre classes et se montre particulièrement satisfait, en sa qualité directeur de la Ligue de Normandie, de la victoire en Class40 du duo Guillaume Pirouelle/Cédric Chateau.D'autant qu'elle vient parachever une année normande historique, avec les succès de Charlie Dalin sur le Vendée Globe et d'Alexis Loison sur la Solitaire du Figaro Paprec et le Fastnet, mais aussi les titres de champion du monde et champion de France de match racing de l'équipage de Pauline Courtois.Diffusé le 25 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #234 avec Mathis Bourgnon, Paul Cousin et Benoît Marie

Pos. Report

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 72:47


Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.Nous revenons d'abord sur l'annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s'est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.Nos invités confient leur état d'esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l'avait travaillée avant de s'élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d'une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu'il n'a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d'étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu'il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l'alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu'il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l'arrivée et d'appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu'il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l'état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu'il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d'Ocean Fifty ou d'Imoca.Diffusé le 18 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainPhoto : Arnaud Pilpré / La Boulangère Mini TransatHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#129 Antoine Carpentier, le goût des autres

Into The Wind

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 109:53


Issu d'une famille emblématique de la voile française, Antoine Carpentier a construit depuis trente ans une carrière aussi discrète qu'immense : triple vainqueur de la Transat Jacques Vabre, triple vainqueur du Tour de France à la voile, quintuple vainqueur du Fastnet - entre autres.Fils de Jean-Michel et neveu de Patrice Carpentier, il grandit entre La Trinité-sur-Mer et les pontons de la SNT avant de devenir un équipier recherché. De l'habitable en baie de Quiberon au Tour de France à la voile, il s'impose très tôt comme un régatier complet, capable d'évoluer sur tous les postes et tous les supports.Dans cet épisode, il revient longuement sur cette trajectoire singulière, façonnée par une culture de l'équipage et un goût prononcé pour les projets collectifs. Devenu pro presque naturellement après es études, il raconte ses années structurantes en ORMA au début des années 2000, puis l'aventure exceptionnelle de Courrier Dunkerque, avec Daniel Souben, où il remporte plusieurs Tours de France à la voile. Une période qu'il décrit comme la plus formatrice de sa carrière, tant l'exigence y était élevée.Au fil des saisons, il glisse vers le large : premières transats en Class40, découverte du solitaire, et une série remarquable de résultats. Trois victoires consécutives sur la Transat Jacques Vabre – deux en Class40 (2017 et 2021), une en Ocean Fifty (2019) – assoient définitivement son statut de marin polyvalent, capable de briller aussi bien en multicoque qu'en monocoque. Il évoque aussi ses deux Routes du Rhum, 7e puis 5e, en Class40 - sans cacher sa préférence pour le duo ou l'équipage - des saisons où il déroge un peu à sa règle : naviguer beaucoup, sur de nombreux supports, pour apprendre et progresser, encore et toujours.Aujourd'hui, à 50 ans, Antoine navigue en Class40 aux côtés de Ian Lipinski sur Crédit Mutuel depuis 2023 et s'apprête à poursuivre la Globe 40, le tour du monde en Class40 en double.  L'entretien se referme sur une réflexion plus personnelle : celle d'un marin comblé, conscient du temps qui passe, partagé entre sa passion intacte pour la compétition, l'envie de transmettre et un rapport lucide à la vie de famille. Un parcours dense, simple et droit, à l'image du marin.Diffusé le 14 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
#74 Sandrine Bertho, la déterminée

Navigantes

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 58:39


A 56 ans, Sandrine Bertho est directrice administrative et logistique du team Actual. Navigatrice aussi, puisqu'elle a notamment disputé la Mini Transat en 2009, fait plusieurs transats en Ultim et des courses avec des équipages féminins. "Quand je suis au large, je ressens un bonheur puissant de plénitude", confie celle qui est aussi femme et mère de marins, à savoir Yves Le Blevec et Amélie Grassi.Si cette petite-fille de Terre-Neuvas a suivi des études de kiné pour faire plaisir à sa famille, c'est dans le monde de la voile qu'elle s'est épanouie personnellement et professionnellement, au prix d'une très forte détermination. "Quand il y a une montagne devant moi, je cherche toujours à l'escalader", sourit Sandrine, avant d'ajouter  : "Je suis capable de me transformer en machine dans les moments pourris."Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzDiffusé le 12 novembre 2025Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #233 avec Thomas Rouxel et Luke Berry

Pos. Report

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 63:19


Ce 233e épisode de Pos. Report refait le match de la Transat Café L'Or en Ocean Fifty, avec Thomas Rouxel, vainqueur de la course aux côtés de Baptiste Hulin sur Viabilis Océans, et Luke Berry, qui a quant à lui pris la troisième place sur Le Rire Médecin Lamotte avec Antoine Joubert.Ils commencent par revenir sur l'intensité de la course, qu'ils ont rarement connue en course au large, à la fois parce que les débats étaient très serrés, mais également parce que naviguer sur les Ocean Fifty demande une concentration de tous les instants.Nous faisons ensuite un retour en arrière, plus de deux semaines auparavant, les deux marins expliquent pourquoi la classe Ocean Fifty avait demandé à la direction de course d'avancer le départ de 24 heures au Havre, ils détaillent leur état d'esprit au moment de s'élancer dans des conditions musclées et racontent la première nuit, fatale à trois de leurs concurrents, victimes de chavirage.Thomas Rouxel revient ensuite sur l'arrêt express à L'Aber Wrac'h de Viabilis Océans pour cause de grand-voile déchirée et l'état d'esprit qui les animait, lui et Baptiste Hulin, au moment de repartir, avec environ 150 milles de retard sur la tête de flotte. Nous continuons à dérouler le film de la course, avec le regroupement général aux Canaries, qui a permis à Viabilis Océans de recoller, et le passage stratégique du Cap Vert, avec un choix de route à travers les îles pour nos deux invités.Qui racontent la traversée de l'Atlantique proprement dite, marquée par l'avarie du leader, Edenred, synonyme de prise de pouvoir pour Thomas Rouxel et Baptiste Hulin. Le premier détaille la stratégie des derniers jours, avec une route sud qui va finalement sourire au duo de Viabilis Océans, tandis que Luke Berry explique comment, dans les dernières heures, il s'est focalisé sur le contrôle de Solidaires en Peloton pour assurer le podium.Les deux skippers terminent en évoquant l'avenir, à savoir la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2026, qu'ils comptent bien courir en Ocean Fifty, à condition de trouver du budget.Diffusé le 11 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainPhoto : Olivier Blanchet / AleaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #232 avec Greg Evrard, Nicolas Andrieu et Christopher Pratt

Pos. Report

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 54:45


Ce 232e épisode de Pos. Report est de nouveau consacré à la Transat Café L'Or, avec un focus sur les quatre classes en compagnie de Greg Evrard, team manager de l'équipe Ultim Sodebo Voile, Nicolas Andrieu, directeur technique de BeYou Racing (Charal et TeamWork-Team Snef) et tenant du titre en Class40 (victoire en 2023 avec Ambrogio Beccaria), et Christopher Pratt, sept participations à la transat en double, dont trois podiums.Nous commençons par la classe Ultim, Greg Evrard se montrant très satisfait de la course du duo Thomas Coville/Benjamin Schwartz, certes “en chasse-patates” depuis le début derrière SVR Lazartigue, mais qui n'a jamais depuis concédé beaucoup de terrain, preuve que Sodebo Ultim 3 a franchi une marche en termes de performance. Si les jeux ne seront pas faits tant que les bateaux n'auront pas coupé la ligne à Fort-de-France dans la nuit de mercredi à jeudi, nos invités estiment que Tom Laperche et Franck Cammas ont les choses bien en main.Ce qui est la même chose, en tout cas selon Christopher Pratt, en Ocean Fifty pour Viabilis Océans (Baptiste Hulin/Thomas Rouxel), qui a pris le pouvoir dans la nuit de lundi à mardi à la faveur d'une avarie à bord d'Edenred qui empêche Basile Bourgnon et Emmanuel Le Roch d'utiliser leur grand gennaker sur un bord. Greg Evrard confie suivre de près la course en Ocean Fifty, puisque Sodebo se lancera sur le circuit en 2026 avec Léonard Legrand.Nous passons ensuite à l'Imoca, avec une course menée par Charal, qui a particulièrement impressionné Christopher Pratt lorsqu'il est repassé en tête le week-end dernier, reprenant 80 milles à 11th Hour Racing. Nicolas Andrieu explique les performances à la hausse au portant du plan Manuard du duo Jérémie Beyou/Morgan Lagravière par le fait que l'équipe s'est particulièrement concentrée sur l'objectif Transat Café L'Or cette saison, d'où des optimisations dans plusieurs domaines. Greg Evrard, qui était team manager de Nicolas Troussel sur le Vendée Globe 2020, se montre quant à lui bluffé par les vitesses du groupe de tête dans un alizé pas si fort que ça.Nous terminons avec la Class40, avec plusieurs jours de près promis à l'ensemble de la flotte cette semaine, et, selon Christopher Pratt, pas vraiment de possibilité de miser sur une route sud.Diffusé le 4 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#128 Philippe Guigné, le coureur devenu entrepreneur du virtuel

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Play Episode Listen Later Oct 31, 2025 126:47


Il a grandi à La Rochelle, bercé par les week-ends familiaux à bord d'un Gin Fizz et les héros des transats des années 1980. Très vite, Philippe Guigné attrape le virus : la régate, l'esprit de compétition et l'envie d'entreprendre. Dans les années 1990, en école de commerce, il découvre le haut niveau sur le Tour de France à la Voile, d'abord aux côtés de Laurent Cordelle, puis avec Bertrand Pacé et Chris Dickson – deux figures tutélaires dont il dira qu'elles l'ont « formé à la rigueur et à la gagne ». Six tours, une victoire, et déjà l'envie de construire plus grand : organiser, monter des projets.Au début des années 2000, le marin devient entrepreneur. Passionné par le jeu vidéo et Internet naissant, il crée Many Players, avant d'imaginer presque par hasard un jeu pour la Route du Rhum 2006 : Virtual Regatta est né. Le concept – une course en ligne jouée en temps réel avec les mêmes conditions que sur l'eau – devient un phénomène. Le Vendée Globe 2008 explose les compteurs avec 340 000 joueurs. Le monde découvre qu'on peut « naviguer » depuis son bureau.Mais derrière le succès, des tempêtes : procès absurdes, serveurs qui plantent à cinq minutes du départ du Vendée 2016, nuits blanches et sueurs froides. « Je jouais ma peau », raconte-t-il, encore ému. À force de résilience, Virtual Regatta s'impose : jeu officiel du Vendée Globe, partenaire de la Volvo Ocean Race, puis de World Sailing. En 2018, la discipline du « e-sailing » devient sport reconnu, jusqu'à être intégrée aux Olympic Virtual Series du CIO – apothéose d'un parcours unique dans la voile et le numérique.En 2021, après un Vendée Globe historique qui réunit un million de navugateurs en ligne, Philippe Guigné revend Virtual Regatta au groupe 52 Entertainment, leader mondial du bridge en ligne. Il tourne la page, sans nostalgie.Aujourd'hui, à 55 ans, il navigue plus que jamais, régate en J70, investit dans des start-ups maritimes et savoure le luxe qu'il s'était promis, plus jeune : du temps. « La voile, dit-il, c'était mon métier, mais avant tout, ça reste ma passion. »Diffusé le 31 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #231 avec Pierre Le Roy, Antoine Gautier et Sébastien Rogues

Pos. Report

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 51:38


Ce 231e épisode de Pos. Report reçoit Pierre Le Roy, candidat au Vendée Globe 2028 et météorologue, Antoine Gautier, directeur technique de l'Ultim SVR-Lazartigue et Sébastien Rogues, manager des équipes Ocean Fifty Inter Invest et Wewise, pour analyser le début de de la Transat Café l'Or Le Havre Normandie.C'est justement par cette classe Ocean Fifty que s'ouvre la discussion, Sébastien Rogues raconte les opérations de sauvetage d'Inter Invest après le chavirage de Matthieu Perraut et Jean-Baptiste Gellée lors de la première nuit, il évoque le chantier à venir. Les échanges se poursuivent sur les solutions pour une meilleure stabilité des Ocean Fifty, Antoine Gautier évoque notamment comment la classe Ultim a oeuvré dans ce sens. Pierre Le Roy décrypte quant à lui les options météo qui s'offrent aux marins dansune course dominée jusque-là par Pierre Quiroga et Gaston Morvan.Nos invités évoquent ensuite la transat en Ultim, Antoine Gautier raconte comment l'absence de routage change la donne… pour l'équipe à terre, plutôt que pour les marins !  Nous passons ensuite à l'Imoca, avec une course dominée par cinq bateaux, nos invités saluent la prestation d'Élodie Bonafous et Yann Eliès, Antoine Gautier revient sur la progression de la trentenaire et sa façon de s'affirmer aux côtés de ses aînés. Pierre Le Roy pose son regard sur la flotte, lui qui se verrait bien participer au Vendée Globe 2028 sur un bateau de génération 2020.Nos trois invités terminent par la Class40, avec une course qui se déroulera en deux étapes et une escale à La Corogne pour raisons de sécurité. Alors que les premiers sont attendus mercredi en Espagne, Sébastien Rogues, Pierre Le Roy et Antoine Gautier confient leur intérêt pour les innovations développées sur ces monocoques de 12 mètres ces dernières années et leur rapport coût/vitesse.Diffusé le 28 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Pos. Café #5 - Hors-série avec Sébastien Petithuguenin, Romain Ménard et Corentin Horeau

Pos. Report

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 29:09


Ce 5e et dernier épisode de Pos. Café, l'édition hors série de Pos. Report consacrée à la Transat Café L'Or et présentée par The SeaCleaners, est consacrée à la classe Imoca et à une équipe en particulier, Paprec Arkea, les trois invités étant le directeur général du groupe Paprec, Sébastien Petithuguenin, Romain Ménard, directeur de Team Spirit Racing, la structure qui gère le projet, et Corentin Horeau, co-skipper de Yoann Richomme sur la transat.Sébastien Petithuguenin commence par évoquer l'importance de la Transat Café L'Or pour Paprec qui l'a gagnée plusieurs fois avec Jean-Pierre Dick, il raconte notamment les circonstances de l'arrivée, de ce dernier, avec Loïck Peyron, en 2005. Avec Romain Ménard, ils reviennent aussi sur la dernière édition, marquée par la deuxième place du duo Yoann Richomme/Yann Eliès derrière Thomas Ruyant et Morgan Lagravière, il expliquent ensuite le choix de Corentin Horeau comme co-skipper de Paprec Arkéa pour la 17e édition.Ce dernier évoque son intégration dans l'équipe, sa découverte d'un bateau dont il prendra les commandes en 2026 sous les couleurs de la MACSF, Sébastien Petithuguenin soulignant au passage l'importance de la notion de transmission pour Paprec. Le skipper détaille les conditions météo du départ, avec une descente de la Manche qui s'annonce bien copieuse, puis se projette sur l'année 2026, avec la Route du Rhum en ligne de mire.Romain Ménard et Sébastien Petithuguenin finissent cet épisode en parlant du futur Imoca Paprec, attendu en 2027, ce qui va permettre à Yoann Richomme de courir la Solitaire du Figaro Paprec en 2026.Diffusé le 25 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Pos. Café #4 - Hors-série avec Franck Cammas, Anthony Marchand et Benjamin Schwartz

Pos. Report

Play Episode Listen Later Oct 24, 2025 26:57


Ce 4e épisode de Pos. Café, l'édition hors série de Pos. Report consacrée à la Transat Café L'Or et présentée par The SeaCleaners, est consacrée à la classe Ultim avec trois des huit marins qui s'élanceront dimanche à 14h du Havre, Franck Cammas, quadruple vainqueur de l'épreuve et co-skipper de Tom Laperche sur SVR-Lazartigue, Anthony Marchand, skipper d'Actual Ultim 4, et Benjamin Schwartz, qui fait équipe avec Thomas Coville sur Sodebo Ultim 3.Franck Cammas commence par évoquer son meilleur souvenir de victoire sur la transat, “forcément la première”, en 2001 sur l'Orma Groupama 1 avec Stève Ravussin, Anthony Marchand raconte quant à lui comment il est passé cette année d'Actual Ultim 3 à Actual Ultim 4, l'ex Maxi Edmond de Rothschild, tandis que Benjamin Schwartz évoque son état d'esprit avant de se lancer sur sa première Transat Café L'Or.Nos trois invités échangent ensuite sur l'interdiction du routage extérieur, décidée pour la première fois en Ultim sur cette édition, raison qui a notamment conduit Anthony Marchand à choisir Julien Villion comme co-skipper. Benjamin Schwartz raconte comment il a intégré l'équipe Sodebo Voile fin 2024 et ce qu'il pense avoir apporté avec son regard extérieur, même chose pour Franck Cammas avec le team SVR Lazartigue.Nous finissons par parler des conditions météo des premiers jours de course et des ambitions des uns et des autres sur cette 17e Transat Café L'Or.Diffusé le 24 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Café #3 - Hors-série avec Michel Desjoyeaux, Vincent Riou et Théo Masse

Pos. Report

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 35:15


Ce 3e épisode de Pos. Café, l'édition hors série de Pos. Report consacrée à la Transat Café L'Or et présentée par The SeaCleaners, reçoit deux anciens lauréats de la transat en double (et du Vendée Globe), Michel Desjoyeaux,  vainqueur en 2007 en Imoca aux côtés d'Emmanuel Le Borgne, et Vincent Riou, qui s'était imposé lui aussi en Imoca, en 2013 avec Jean Le Cam et en 2015 avec Sébastien Col. A leurs côtés, large, Théo Masse, 21 ans, jeune navigateur et ambassadeur de The SeaCleaners, qui ambitionne de se lancer prochainement sur le circuit Figaro.Après avoir évoqué son cursus, il écoute Vincent Riou raconter les circonstances de la première de ses dix participations à la Transat Café L'Or, lors de l'édition inaugurale, courue en solitaire, en 1993, puis Michel Desjoyeaux se souvenir de sa première, en 1999, marquée par un chavirage en Manche sur l'Orma Brocéliande avec Alain Gautier et la disparition de Paul Vatine.L'un comme l'autre reviennent également sur leurs victoires respectives sur la transat en double, avant d'expliquer le chemin qui les a menés à s'aligner cette année en Class40, aux côtés d'Alexandre Le Gallais sur TrimControl pour Michel Desjoyeaux, de Yann Doffin sur Pierreval-Fondation Good Planet pour Vincent Riou. Ils détaillent ensuite les spécificités architecturales de leurs Class40 respectifs, Michel Desjoyeaux revenant sur les raisons qui l'ont poussé, avec son co-skipper, à lancer cette année l'Agité 40, conçu par CT Mer Forte.Autant de sujets qui passionnent Théo Masse, actuellement étudiant ingénieur à l'Université de Technologie de Compiègne. Pour finir, les deux vainqueurs du Vendée Globe évoquent leurs ambitions sur cette Transat Café L'Or et, pour Vincent Riou, son objectif de courir la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en 2026.Présenté par The Sea CleanersDiffusé le 23 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Café #2 - Hors-série avec Vanessa Boulaire et Antoine Mermod

Pos. Report

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 37:06


Ce 2e épisode de Pos. Café, l'édition hors série de Pos. Report consacrée à la Transat Café L'Or et présentée par The SeaCleaners, reçoit Vanessa Boulaire, directrice de la Class40, et Antoine Mermod, président de la classe Imoca.Tous les deux commencent par évoquer la place que tient la transat en double pour leurs classes respectives, avec 42 duos en lice sur cette édition pour la Class40, 18 pour l'Imoca, ce qui, pour une année post Vendée Globe, est dans les standards habituels, selon Antoine Mermod, d'autant plus que des teams ont fait le choix cette année de s'aligner sur The Ocean Race Europe.Ce dernier rappelle que dix bateaux sont en construction en vue du Vendée Globe, preuve que si le contexte économique est difficile, la classe reste attractive, ce qui est également le cas de la Class40 qui,de son côté, est “drivée” par la Route du Rhum-Destination Guadeloupe.Vanessa Boulaire explique au passage que le cheval de bataille de la classe est actuellement d'obtenir plus que les 40 places qui lui ont été attribuées pour l'édition 2026 de la transat en solitaire. Nous évoquons ensuite les particularités et les points communs de chaque classe, les leçons tirées de l'édition 2023 de la Transat Café L'Or et les forces en présence cette année, avant de se projeter sur le programme de l'année 2026.Présenté par The Sea CleanersDiffusé le 22 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Café #1 - Hors-série avec Gildas Gautier et Francis Le Goff

Pos. Report

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 35:53


Du mardi 21 au samedi 25 octobre, Pos. Report pose ses valises au Havre et passe en format quotidien pour une édition hors-série consacrée à la Transat Café L'Or, baptisée Pos. Café. Ce premier épisode reçoit deux invités qui sont au cœur du réacteur de l'organisation de la transat en double, son codirecteur, Gildas Gautier, et le directeur de course, Francis Le Goff.Gildas Gautier commence par rappeler l'ADN de la Transat Café L'Or, à savoir le format double, une destination café et des engagements RSE forts, il évoque également le changement de nom cette année de la transat, passée de Jacques Vabre à Café L'Or.Francis Le Goff parle ensuite du plateau de 74 marins, stable par rapport à l'édition précédente pour toutes les classes, en dehors de l'Imoca, ce qui est normal en année post-Vendée Globe, tandis que le codirecteur de la transat s'estime satisfait d'une participation record de 18 femmes, rappelant au passage le dispositif Cap pour Elles lancé il y a quatre ans par l'organisation.Nous revenons ensuite avec le directeur de course sur l'édition 2023, dont le départ avait donné lieu à plusieurs reports et quelques polémiques, racontés notamment dans le film Le Monstre, diffusé lors du Sailorz Film Festival 2024, il explique les leçons qui en ont été tirées, avant d'évoquer la météo attendue dimanche 26 octobre pour le départ de la 17e édition, “virile mais correcte”.Nous poursuivons en commentant avec nos deux invités le lancement de l'association OCEAN, qui regroupe les organisateurs de la Transat Café L'Or, de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe et du Vendée Globe, et le projet, en cours de structuration, de pôle de course au large au Havre, en partenariat avec la Martinique. Le mot de la fin est pour Gildas Gautier qui évoque l'appel à candidatures lancé par l'organisation pour l'accueil des prochaines éditions de la Transat Café L'Or.Présenté par The Sea CleanersDiffusé le 21 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#127 Sébastien Destremau, hors des sentiers battus

Into The Wind

Play Episode Listen Later Oct 17, 2025 203:50


Navigateur, journaliste, auteur, humanitaire, convoyeur, à 61 ans, Sébastien Destremau a toujours vécu à contre-courant. Né à Toulon dans une sacrée famille, formé en autodidacte très tôt sur les plans d'eau méditerranéens, il s'est d'abord illustré en habitable, glanant de nombreux titres, avant de tenter une PO en Flying Dutchman puis de parrticiper à plusieurs campagnes de la Coupe de l'America - son rêve de gamin. Il y découvre la rigueur et la folie de ce monde à part, entre haute technologie et ego surdimensionnés.Après avoir longtemps raconté les autres – notamment comme commentateur pour la télévision et pour sa propre émission Destop News – il décide, à plus de 40 ans, de repasser de l'autre côté du miroir, après une véritable révélation la veille du départ du Vendée Globe 2012. Quatre ans plus tard, il prend le départ de son premier tour du monde en solo à bord d'un bateau d'occasion, presque seul contre tous. Sa course, marquée par une panne de pilote automatique dès les premiers jours et une lente descente vers les mers du Sud, devient une odyssée. Il boucle le tour du monde en 124 jours, dernier mais héros malgré lui, symbole d'une aventure hors norme assumée, loin de l'esprit de performance des premiers. Il raconte son odyssée et son parcours dans un livre à succès Seul au monde, qui deviendra une pièce de théâtre, une BD, des conférences...En 2020, il repart, cette fois sur Merci, son bateau fétiche, avec l'envie de boucler une deuxième fois la boucle. Mais la mer en décide autrement : avarie majeure dans l'océan Indien, abandon, puis rapatriement, en convoyage avec sa fille depuis l'Australie. Le marin évoque aujourd'hui cette expérience comme une renaissance contrariée plutôt qu'un échec. “Le Vendée Globe, dit-il, ne pardonne pas, mais il apprend à se connaître.”Entre ces deux tours du monde, Destremau explore beaucoup d'autres horizons - sa marque de fabrique - avec, toujours dans un coin de la tête, le Vendée Globe, dont il regrette l'évolution, trop professionnel à son goût. Dans Into The Wind, il revient sans détour sur ses contradictions, sa quête de sens et son besoin viscéral de liberté. Un récit franc, parfois rugueux, mais toujours sincère.Diffusé le 17 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #230 avec Thibaut Vauchel-Camus et Baptiste Hulin

Pos. Report

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 62:18


Ce 230e épisode de Pos. Report, consacré à la Transat Café L'Or, reçoit deux marins qui en prendront le départ le 26 octobre en Ocean Fifty, Thibaut Vauchel-Camus, tenant du titre, qui fera équipe cette année avec Damien Seguin sur Solidaires en Peloton, et Baptiste Hulin, skipper de Viabilis Océans, qui sera associé à Thomas Rouxel.Thibaut Vauchel-Camus commence par se féliciter du plateau record de dix bateaux au départ du Havre, une participation qui récompense selon lui les orientations prises depuis plusieurs années par la classe Ocean Fifty, entre mix de courses au large et Grands Prix, limitation des budgets, numerus clausus et plateforme idéale pour faire des RP.Baptiste Hulin raconte de son côté son parcours et comment, seulement trois ans après avoir intégré la structure malouine BE Racing, il est devenu en 2024 skipper de Viabilis Océans, en remplacement de Pierre Quiroga, une opportunité qu'il se voyait mal refuser.Les deux marins évoquent ensuite les forces et faiblesses de leurs bateaux respectifs et les modifications effectuées l'hiver dernier - certaines forcées pour Thibaut Vauchel-Camus qui a chaviré et démâté il y a un an au retour de Méditerranée -, ils expliquent également leur choix de co-skipper pour cette Transat Café L'Or, dont, après quelques mois de “vie commune”, ils se montrent très satisfaits.Ils parlent du changement majeur décidé cette année sur la Transat Café L'Or, à savoir l'interdiction du routage extérieur, destinée à donner plus de valeur au sens marin, mais coûteuse en énergie puisque, selon Thibaut Vauchel-Camus, le temps supplémentaire passé sur l'ordinateur de bord se fait au détriment du repos.Ils finissent par évoquer les forces en présence sur la transat, avec l'arrivée cette saison sur le circuit de projets ambitieux, et se projettent sur le grand rendez-vous de l'année 2026, la Route du Rhum-Destination Guadeloupe.Diffusé le 14 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#126 Thierry Douillard, l'art du collectif, en mer et à terre

Into The Wind

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 143:44


Tout nouveau team manager du projet Macif, Thierry Douillard raconte dans Into The Wind comment il a basculé d'une vie de marin et de coach à un rôle de chef d'orchestre. Succédant à Jean-Luc Nélias à la tête d'une équipe qui a beaucoup gagné avec Charlie Dalin, il découvre un poste où se mêlent technicité, management et relation partenaires. Une fonction à la fois sportive et stratégique, au cœur de MerConcept, la structure qui gère plusieurs projets, dont ceux de Massif, SVR-Lazartigue ou UpWind.Navigateur d'expérience, Douillard revient sur un parcours nourri d'équipages plus que de solitaire, entre Tour de France à la voile, match racing et grandes campagnes internationales. Champion du monde de match racing en 2006 aux côtés de Peter Gilmour, il a longtemps évolué dans le cercle fermé des spécialistes, avant de s'engager dans deux campagnes de Coupe de l'America, à Auckland et à Valence, au sein des défis français.Il raconte aussi son long compagnonnage avec Thomas Coville et Sodebo, au sein de la cellule météo, où il participe à toutes les tentatives de record autour du monde, jusqu'au succès de 2016 en 49 jours. Une expérience marquante, où se mêlent pression technique, décisions lourdes de conséquences et une relation d'amitié indéfectible avec le skipper. De Spindrift aux Extreme Sailing Series en passant par Oman Sail, son itinéraire s'est construit au fil de collaborations multiples, toujours au plus haut niveau.Avec SailGP, Thierry Douillard franchit une nouvelle étape en devenant coach de l'équipe de France en 2020. Au contact direct de Quentin Delapierre et de ses équipiers, il plonge dans l'univers ultra-technologique des F50, où la data et l'analyse en temps réel redéfinissent le rôle de l'entraîneur. Une école d'exigence et de précision, proche de la Formule 1, qui le marque autant humainement que professionnellement.Aujourd'hui, à 50 ans passés, il continue de se réinventer en plongeant dans une nouvelle classe - l'Imoca -, apportant à la fois son regard de marin, son expérience internationale et une culture de la gagne acquise sur tous les circuits.Diffusé le 3 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#125 Hervé Le Quilliec, chef d'orchestre à terre

Into The Wind

Play Episode Listen Later Sep 19, 2025 139:31


Vous ne trouverez pas de page Wikipedia pour Hervé Le Quilliec. Il est plutôt du genre homme de l'ombre, spécialiste des opérations à terre, des logistiques impossibles quand un bateau démâte à l'autre bout du monde ou des villages de course montés dans les temps, loin à l'étranger. Avec trois décennies d'expérience dans ce monde jusqu'ici très anglo-saxon, il est l'un des meilleurs experts du sujet... et a beaucoup de bonnes histores à raconter.Né à Vannes, élevé en Guadeloupe puis formé à l'école hôtelière de Bordeaux, il découvre la régate à La Rochelle. Il trouve sa voie aux côtés de Lionel Péan à Saint-Malo, avant de passer près de dix ans comme navigant au sein d'une des plus belles équipes de course des années 1990 : le Corum Sailing Team.La trentaine venue, il rentre dans le rang et pose sac à terre : une famille, un master dans une école de commerce et un job au siège du Club Med à Paris. Mais il est rattrapé par le destin chez son employeur qui se lance dans The Race avec Grant Dalton, dont il va coordonner le projet victorieux.Il suit le skipper kiwi et vit sa première Volvo Ocean Race avec l'équipe Amer Sports. Cette course autour du monde deviendra son fil rouge, de Brasil 1 en 2005-2006 à Ericsson Racing Team en 2008-2009, puis avec Groupama Sailing Team sur la victoire de Franck Cammas en 2011-2012. Au total, il compte huit participations, toujours dans des fonctions d' "operations manager", un job stratégique sur ces évènements itinérants sur cinq continents.Hervé Le Quilliec goûte aussi à la Coupe de l'America toujours chez Groupama Team France aux Bermudes et Luna Rossa en Nouvelle-Zélande, mettant aussi son expertise au service de projets comme Energy Observer Art Explora, le catamaran-musée imaginé par Frédéric Jousset, qu'il accompagne dans ses escales méditerranéennes. Partout, le même savoir-faire : trouver les sites, organiser les flux, sécuriser les opérations.A 62 ans, il vient de boucler The Ocean Race Europe et prépare activement son neuvième tour du monde, avec The Ocean Race 2027. Une épreuve devenue, au fil de sa longue carrière, un "style de vie".Diffusé le 19 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#124 Clarisse Crémer, en quête d'équilibre

Into The Wind

Play Episode Listen Later Sep 5, 2025 164:26


De l'achat de son mini 6.50 à l'arrivée de son deuxième Vendée Globe fin janvier 2025, il s'est écoulé... à peine une décennie.Quel parcours que celui de Clarisse Crémer : marqué par des succès sportifs (victoires et podiums sur le circuit Mini, double finisheuse du Vendée Globe) mais aussi des épreuves personnelles et médiatiques qui l'ont profondément transformée. À 35 ans, elle parle avec beaucoup de sincérité de sa vie de navigatrice, de femme et de mère, entre passion de la mer et quête d'équilibre.Ses débuts sont atypiques : issue d'une famille parisienne aisée, passée par HEC, cofondatrice d'une start-up, elle découvre la course au large presque par hasard, dans le sillage de son compagnon Tanguy Le Turquais, avant de s'y engouffrer avec une énergie impressionnante. Mini-Transat, Figaro, puis le Vendée Globe : en dix ans, sa trajectoire fulgurante l'amène au plus haut niveau d'un sport où la légitimité se construit souvent dès l'enfance.Clarisse revient ensuite sur son premier tour du monde en solitaire, bouclé en 2021 à la 12ᵉ place, sous les couleurs de Banque Populaire. Un immense défi, vécu avec des doutes et un sentiment d'imposture, mais aussi comme une révélation intime : la compétition, dit-elle, n'efface jamais sa relation « presque spirituelle » avec la mer. C'est ce mélange de fragilité et de combativité qui la pousse à vouloir repartir, malgré les obstacles.Elle aborde sans détour les épisodes plus sombres, les "affaires" qui la touchent : la rupture avec son ancien sponsor au moment de sa grossesse, les polémiques qui s'ensuivent, puis les accusations de triche un an plus tard, dont elle sera blanchie avec Tanguy Le Turquais. Autant de tempêtes médiatiques qui ont failli la faire renoncer, mais qu'elle décrit comme autant d'occasions d'apprendre à s'affirmer, à dire non et à tracer sa voie.Enfin, elle raconte son second Vendée Globe à bord de L'Occitane, vécu cette fois avec une forme de sérénité. Malgré les avaries et la fatigue, elle savoure le simple fait d'être seule en mer, dans une vie réduite à l'essentiel. À l'arrivée, confie-t-elle, c'est la première fois qu'elle s'est sentie vraiment fière d'elle.Une fierté forgée par l'expérience, les coups encaissés, et le choix assumé de continuer à naviguer, coûte que coûte.Diffusé le 5 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#123 Louis Duc, artisan du large

Into The Wind

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 211:47


À 41 ans, Louis Duc a bouclé le dernier Vendée Globe au terme d'une aventure marquée par la ténacité. De cette expérience fondatrice, le skipper normand confie sans détour la difficulté de s'en remettre, l'amnésie étrange des premières semaines après l'arrivée, et ce besoin irrépressible d'y retourner : « J'ai vécu un truc extraordinaire… mais pas fini ».La carrière de Louis Duc ne ressemble à aucune autre. Né à Cherbourg, élevé à Carteret, il découvre la mer dans un doris de récréation et construit ses rêves dans les pages des magazines. L'école, très peu pour lui : il arrête à 17 ans pour apprendre le composite chez JMV à Cherbourg, puis chez Foncia aux côtés d'Alain Gautier. Il multiplie ensuite les embarquements, achète un mini en épave, le retape, prend le départ de la MiniTransat en 2005, démâte en mer, regrée, arrive à Dakar et revient… embarqué par la Marine nationale ! L'histoire est rocambolesque, mais fonde un style : celui d'un artisan, déterminé et passionné.Ce goût pour les aventures hors-normes le conduit ensuite en Class40, où il monte avec trois associés un projet basé en Normandie avec un bateau d'occasion pendant 3 saisons. Ensemble, ils construisent ensuite en 2017 un bateau neuf et innovant signé Marc Lombard - le premier Lift - , et Louis Duc se retrouve pour la première fois à la tête d'un projet financé et compétitif. Malgré des hauts et des bas – abandon sur la Route du Rhum 2018, 5e place avec Aurélien Ducroz lors de la Transat Jacques Vabre 2019 –, "P'tit Louis", comme on l'appelle, est devenu grand. Malheureusement, lors du convoyage retour, dans un coup de vent proche des Açores, lui et son équipier sont doivent abandonner le bateau...Une épreuve marquante,  mais Louis Duc est tenace et se lance ensuite dans son premier Vendée Globe, sur un bateau reconstruit à partir d'une coque incendiée. Louis boucle l'épreuve, malgré les avaries de voile et les moyens limités. Il en tire un mélange de fierté – "je l'ai fini" – et aussi de frustration – "je pouvais faire mieux". Depuis, il prépare la suite, avec l'envie de passer sur un foiler, mais sans illusion sur la difficulté à financer un projet à 4 ou 5 millions d'euros.Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire, Louis Duc incarne une autre voie : celle d'un marin d'artisanat et de convictions, enraciné en Normandie, attaché au collectif, et toujours avide d'apprendre. Un skipper "normal", comme il aime à le dire, mais dont le parcours, lui, ne l'est décidément pas.Diffusé le 22 août 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.