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Into The Wind
[REDIFFUSION] - #74 Corentin Douguet, le figariste recherché

Into The Wind

Play Episode Listen Later May 29, 2026 118:54


À l'approche du départ de la Normandy Channel Race 2026 ce dimanche, nous vous proposons de réécouter cet épisode consacré à Corentin Douguet. Vainqueur de l'édition 2025 avec Axel Tréhin en Class40, Corentin Douguet fut, durant de longues années, l'un des piliers et des animateurs du circuit Figaro. Revenons sur sa carrière de marin.--Corentin Douguet, c'est d'abord une voix, basse, grave, posée, souvent espacée de quelques silences ; c'est un ton, ensuite, mélange d'autodérision et de second degré. C'est surtout, enfin, plus de vingt années de haut niveau, marquées par 11 participations à la Solitaire du Figaro.Pourtant, s'il a découvert la voile très jeune sur le Muscadet familial, ce n'est que bien plus tard, à l'Ecole nationale de la marine marchande à Nantes, qu'il découvre la compétition. Sur les bancs de la Marmar, il rencontre Thierry Douillard, Thierry Chabagny, Fred Guilmin, Charles Caudrelier, Matthieu Richard... autant dire que son apprentissage de la régate, s'il est tardif, se fait en bonne compagnie !Sa voie est trouvée, il n'entrera jamais dans la carrière au long cours : régates, convoyages, préparation, il navigue dès qu'il le peut. En 2001, il se lance dans la Mini Transat, en faisant "tout ce qu'il ne faut pas faire" pour ce premier projet. Il enchaîne rapidement sur des courses en Figaro avec Thierry Chabagny et sur le Tour de France à la voile. Mais en 2003, son copain Armel Tripon remporte la Mini Transat, alors Corentin Douguet met en place un projet sérieux pour l'édition 2005 - qu'il remporte en gagnant toutes les courses de la saison...Logiquement il enchaîne sur le circuit Figaro, multipliant les participations à la Solitaire (et l'AG2R), marquées par deux podiums en 2007 et 2010. Après cinq saisons intenses, il choisit de revenir à l'équipage en 2011, en manageant le projet Tour de France à la voile de Nantes et Saint-Nazaire en M34 pendant 3 saisons. En 2014 il est de retour sur le circuit Figaro, antichambre idéale du Vendée Globe, qu'il vise désormais. Il y squatte le top 10, multiplie les podiums d'étape, mais ne parvient pas à convaincre un sponsor de s'embarquer sur le Vendée Globe.Sa dernière Solitaire, en 2020, se termine avec un abandon sur vertèbre cassée, mais l'année suivante, embarqué par Tanguy Le Turquais, ils décrochent une 2e place sur la Transat en double. Dans l'intervalle, il a lancé, avec le soutien d'un investisseur, la construction d'un Class40 pour le Rhum 2022. Il se présente à Saint-Malo en favori, après avoir gagné ou fini deuxième de toutes les courses de la saison : avec une 3e place sur la transat, ce sera finalement son plus mauvais résultat sur le support !Depuis, Corentin Douguet, dont l'expertise en routage et en navigation est reconnue, découvre la vie de marin free-lance : des navigations de mise au point sur Arkea Paprec en début d'année ; la participation (écourtée) la Bermudes 100 Race avec Guirec Soudée ; et la saison Class40 2023 avec Fabien Delahaye... son carnet de bal est complet jusqu'à la fin de l'année.A-t-il envie, à bientôt 49 ans, de reconstruire un projet personnel ? "C'est une bonne question, je cherche à y répondre depuis la fin de la Route du Rhum", répond-il dans son style caractéristique. "Ce qui est sûr, c'est que j'ai encore la gnaque pour aller me faire mal sur l'eau, c'est le plus important." Rediffusé le 29 mai 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #247 avec Lauriane Nolot et Aloïse Retornaz

Pos. Report

Play Episode Listen Later May 19, 2026 45:23


Ce 247e épisode de Pos. Report reçoit deux navigatrices tout juste médaillées de voile olympique, Lauriane Nolot, sacrée le 16 mai à Viana do Castelo (Portugal) championne du monde de kitefoil pour la troisième fois (après 2023 et 2024), et Aloïse Retornaz, deuxième, avec Tim Mourniac, des championnats du monde de Nacra 17 qui se sont achevés le 17 mai en baie de Quiberon.Nos deux invitées commencent par confier ce qu'elles pensent de la performance de l'autre, Lauriane Nolot estimant que la deuxième place mondiale du duo Tim Mourniac/Aloïse Retornaz est encore plus forte que son troisième sacre en kite. Elles détaillent ensuite leur préparation pour ces Mondiaux, objectif prioritaire de la saison, et expliquent dans quel état d'esprit elles les abordaient, fortes de résultats probants en amont à Palma et Hyères (deux victoires pour Lauriane Nolot, 5e et 3e place pour le Nacra 17).Aloïse Retornaz raconte comment ils se sont évertués avec Tim Mourniac, “local de l'étape”, à transformer la pression d'évoluer à domicile en énergie positive et l'ambiance sur place à l'Institut national du nautisme (I2N, ex ENVSN), qui n'a cessé d'aller crescendo au fur et à mesure de la semaine. Elles reviennent ensuite sur les qualifications, avec un duel qui s'est très vite mis en place en kite entre Lauriane Nolot et Jessie Kampman (championne du monde 2015), et une première place pendant quatre jours pour le Nacra 17 tricolore.Elles enchaînent en racontant leurs finales respectives et la joie une fois l'ultime manche terminée. Lauriane Nolot confie que ce troisième titre mondial est son “best”, Aloïse Retornaz que cette médaille d'argent est celle qui l'a rendue “la plus fière” après une première année en Nacra 17 difficile. Elles terminent en évoquant la suite de la saison et notamment, pour Aloïse Retornaz, son double projet, puisqu'elle fait partie des navigatrices retenues par K-Challenge pour la prochaine Women's America's Cup, en 2027 à Naples.Diffusé le 19 mai 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #95 Alexis Loison, par amour de la Solitaire

Into The Wind

Play Episode Listen Later May 15, 2026 132:40


A l'occasion du départ de la Solitaire du Figaro Paprec à Perros-Guirec ce dimanche à 11h, nous rediffusons l'épisode avec l'un des plus fidèles concurrents de l'épreuve : Alexis Loison. Enregistré en 2024, 15 mois avant sa victoire sur l'édition précédente, cet échange nous plonge dans la tête d'un marin d'exception. Entre expertise technique et mental d'acier, découvrez le parcours de celui qui s'apprêtait à marquer l'histoire de la course.--Il aura 40 ans le 11 août, quelques jours avant le départ de la Solitaire du Figaro, à Rouen, sa ville natale. Est-ce un signe ? Alexis Loison se dit "un peu superstitieux, mais moins que d'autres". Pas au point de croire au mauvais œil, celui qui le poursuivrait, lui qui vise, pour sa 18e participation, la victoire dans la prochaine édition.Pourquoi un tel acharnement, alors que les figaristes d'aujourd'hui restent moins longtemps que leurs glorieux aînés, qui consentaient à quitter le circuit au bout d'une dizaine d'années pour beaucoup d'entre eux ? Parce qu'il aime cette course, tout simplement.Une passion qui le tient depuis son plus jeune âge : un virus transmis par son père et les croisières familiales depuis Cherbourg, le port d'attache des Loison. puis les courses du Rorc, le Laser, le First Class 8, le Figaro 1 avec Alexandre Toulorge... Lycéen, il rêve de Figaro., pas de Route du Rhum ou de Vendée Globe !Il plonge enfin dans le grand bain en 2006, à l'occasion du départ de la Solitaire depuis Cherbourg : et c'est parti pour 17 participations consécutives - avec juste une pause en 2022. Il lui faudra six éditions pour rentrer dans le top 10, quand, enfin, après des années de vaches maigres, il décroche un vrai sponsor - Fiva - et entre au Pôle Finistère course au large. Depuis il fait partie des habitués du top 10, candidat "naturel" à la victoire, même s'il n'a remporté qu'une seule étape et n'est jamais monté sur le podium.Figariste, Alexis Loison est aussi stakhanoviste, n'hésitant pas à multiplier les supports, en particulier l'IRC, qu'il fréquente assidûment sur les courses du Rorc : en 2013, avec son père, il réalise un exploit, remportant le Fastnet en double et au général - une épreuve qu'il a remportée 4 fois au total. Il est aussi habitué de Sydney-Hobart, remporté à deux reprises. Il goûte aussi au Class40, avec trois Transat Jacques Vabre dans les bottes.Quand il entre comme technico-commercial chez Technique Voile, en 2022, mettant la Solitaire en pause, ce n'est que pour mieux revenir l'an dernier : avec un nouveau sponsor et toujours la même passion, tout en continuant son nouveau job chez Incidences.Le Figaro dans la peau, toujours...Rediffusé le 6 mars 2026Diffusé le 3 mai 2024Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
#86 Christine Briand, femme libre

Navigantes

Play Episode Listen Later May 13, 2026 66:01


Christine Briand est une figure de la voile française. Fille de Michel Briand, grand régatier - JO de Mexico, Quarter et Half Ton Cup, pilier de la filière nautique de La Rochelle, créateur de la voilerie Tasker... - elle a baigné dans le milieu de la voile dès son enfance."Avec mon frère (l'architecte naval Philippe Briand), on suivait notre père partout en Europe pour ses régates. Ca m'a donné le goût du voyage et de faire la même chose", confie celle qui  a appris à naviguer avec Claude Harlé, puis fait équipe pendant neuf ans avec Claire Fountaine en 470, avec à la clé un titre de championnes du monde.Elle a ensuite participé à la Whitbread (ex The Ocean Race) à deux reprises. "C'est Christine Guillou qui m'a fait entrer dans ce monde-là, je lui dois beaucoup, raconte-t-elle. Christine a navigué toute sa vie autant avec des hommes que des femmes, les séparer n'a pas forcément de sens pour elle. Elle a aussi été précurseur dans de nombreux domaines, c'est la première, par exemple, à avoir eu un sponsor privé en voile olympique !""Incapable de se poser", celle qui a fondé la société Waypoint au retour de son premier tour du monde, en 1998, est également à l'origine du Festival international du film d'aventure de La Rochelle (Fifav), toujours aussi active, à 66 ans, et toujours aussi férue de navigation.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 13 mai 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Der SegelReporter-Podcast
Regatta Spezial: Neues aus der IMOCA Szene. Mit Miku live aus Lorient

Der SegelReporter-Podcast

Play Episode Listen Later May 13, 2026 71:27 Transcription Available


Miku ist in Lorient und hat viele Neuigkeiten rund um die IMOCA Szene. Violet Doranges dritter Platz beim 1000 Race ist vielbeachtet, Sam Goodchild hat sich als Top Favorit behauptet und Francesca Clapcich hat noch Luft nach oben. Dazu sprechen wir über das Top Ergebnis des Deutschen Teams beim SailGP. Und am Ende bekommt Carsten noch eine Überraschung: seinen persönlichen Contender WM Song.

Pos. Report
Pos. Report #246 avec Léonard Legrand

Pos. Report

Play Episode Listen Later May 5, 2026 58:22


Ce 246e épisode de Pos. Report reçoit Léonard Legrand, skipper de Sodebo Fifty, entre les Acts 1 et 2 des Ocean Fifty Series à Sainte-Maxime et Ajaccio.Le marin de 32 ans commence par revenir sur son parcours et notamment son arrivée, en 2015, au sein de l'équipe Sodebo Voile dans le cadre d'une alternance. L'occasion pour lui de se former à l'électronique embarquée et d'être associé à un premier projet d'envergure, le record du tour du monde en solitaire (Trophée Saint-Exupéry), battu fin 2016 par Thomas Coville.Il explique comment il a peu à peu pris des responsabilités dans l'équipe, au point de devenir responsable du pôle électronique, et comment, à force d'être embarqué à bord du nouveau Sodebo Ultim 3, lancé en 2019, il a pris goût à la navigation. Au point de postuler pour faire partie de l'équipage sur le Trophée Jules Verne, non sans s'être formé préalablement sur le circuit Ocean Fifty aux côtés de Pierre Quiroga.Léonard Legrand raconte ensuite sa relation avec Thomas Coville, son souvenir marquant du Jules Verne 2025-2026, puis comment s'est monté le projet Sodebo Fifty. Il détaille le chantier de remise à niveau de l'ancien Crêpes Whaou 3, plan VPLP racheté à Christopher Pratt, puis explique comment il compte optimiser sa préparation en vue de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, course dont il rêve depuis qu'il est enfant.Diffusé le 5 mai 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #82 Nicolas Lunven, quand le téléphone sonne

Into The Wind

Play Episode Listen Later May 1, 2026 142:18


Alors qu'il mène actuellement la Globe40, nous rediffusons l'épisode enregistré le 14 mars 2021 avec Ian Lipinski : il y revient sur son parcours, de ses débuts en Mini à ses succès en Class40. Au micro de Pierre-Yves Lautrou, le skipper de Crédit Mutuel évoque son approche de la course au large, son état d'esprit et les choix qui ont marqué sa trajectoire. Un échange pour mieux comprendre le marin qu'il est aujourd'hui.--Qui a dit qu'il fallait être tombé dedans tout petit pour tutoyer les podiums en course au large ? Ian Lipinski a dû attendre ses 30 ans pour prendre le départ de sa première course en solo. Et s'est bien rattrapé durant la décennie suivante !Elevé en banlieue parisienne, ce fils d'une institutrice et d'un chercheur au CNRS attend l'adolescence pour découvrir la mer. A 15 ans, il participe à son premier stage aux Glénans, au cœur de l'archipel du même nom et c'est une révélation. Après des études scientifiques, il renonce à sa carrière d'ingénieur aéronautique pour un long séjour aux Glénans puis un tour de l'Atlantique en croisière.A son retour, il plonge dans le grand bain du Mini 6.50 et s'installe à Lorient ; il n'en ressortira que 6 saisons plus tard, avec un palmarès inégalé jusqu'ici : chavirage dans la Mini Transat 2013, vainqueur de l'édition 2015 en série, puis de l'édition 2017 en prototype, un doublé inédit en 40 ans d'histoire de l'épreuve.Ian Lipinski est monté d'une division en lançant en 2018 un projet Class40, restant fidèle à l'architecte de son dernier Mini 6.50, David Raison, qui lui dessine le premier "scow" de la classe, financé par le Crédit Mutuel. Quatre mois après sa mise à l'eau, il remporte avec Adrien Hardy la Transat Jacques Vabre, puis bat le record du Tour des îles britanniques en solo l'été suivant.A bientôt 40 ans, il a beau être l'un des favoris de la prochaine Transat Jacques Vabre et de la Route du Rhum 2022, il confie pourtant souffrir encore du "syndrome de l'imposteur", fruit d'un parcours hors des sentiers battus. Un drôle de syndrome... qui l'amène cependant à aller très vite sur l'eau !Rediffusé le 6 mars 2026Diffusé le 12 mars 2021Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
#85 Stéphanie Nadin, la cheffe d'orchestre

Navigantes

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 65:13


À 48 ans, Stéphanie Nadin est une figure incontournable de l'America's Cup, découverte en 2004 grâce à Stephan Kandler qui l'embarque sur le futur défi français Areva Challenge. « J'ai quitté Londres où je travaillais pour rejoindre l'aventure, je m'y suis dédiée corps et âme ». La Coupe devient toute sa vie. Pour la 34 e édition à San Francisco, elle travaille pour Louis Vuitton aux côtés de Christine Belanger : « Elle m'a appris la rigueur et l'excellence. »Depuis 2023, Stéphanie est directrice des projets et des événements de la marque de luxe sur la Coupe. En parallèle elle est responsable des hospitalités sur les 24h du Mans et dirige l'organisation des Grand Prix  SailGP en France et en Suisse. « Ça demande aujourd'hui un an de préparation. J'ai une super équipe et je crois que je sais m'entourer, c'est la clé. »Une carrière internationale et riche qu'elle calme aussi avec la plongée - une passion qu'elle a partagée avec le regretté Laurent Bourgnon - et l'apnée. « J'ai besoin de ça pour que mon esprit soit bien ».Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 29 avril 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #245 avec Ian Lipinski et Jonas Gerckens

Pos. Report

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 64:53


Ce 245e épisode de Pos. Report refait le match de la deuxième édition de la Globe40, course autour du monde en double et par étapes, en compagnie du vainqueur, Ian Lipinski (Crédit Mutuel), et de son dauphin, Jonas Gerckens (Belgium Ocean Racing Curium).Les deux marins commencent par tirer le bilan de cette course au long cours qui a répondu à leurs attentes, sportivement, avec un duel de tous les instants entre leurs bateaux respectifs sur les six étapes, au niveau de l'expérience maritime, puisque l'un comme l'autre découvraient les mers du Sud, et de par sa dimension voyage.Nous revenons ensuite dans le détail sur les six étapes, Ian Lipinski raconte notamment le dénouement, terrible pour lui et Amélie Grassi, de la deuxième à La Réunion, qui a permis à Belgium Ocean Racing Curium de prendre la tête au général et a contraint Crédit Mutuel à un quasi sans-faute par la suite.Les deux marins racontent également l'arrivée ultra serrée de la quatrième étape à Valparaiso (Chili), avec l'impossibilité pour la direction de course de désigner un vainqueur et la décision du jury de déclarer les deux bateaux premiers ex aequo, puis l'étape du Horn marquée par un escale technique prématurée pour Belgium Ocean Racing Curium puis une “remontada” jusqu'à Recife où il a terminé deuxième.Tout s'est finalement joué sur l'ultime étape vers Lorient qui, jusqu'au bout, aura été indécise, Ian Lipinski expliquant n'avoir vraiment soufflé qu'à moins de 24 heures de la ligne. A l'arrivée, cette victoire restera “à part” dans son palmarès, qui en compte plusieurs (Mini Transat, Transat Jacques Vabre...), place désormais pour les deux marins au solitaire, avec des retrouvailles prévues sur la Drheam-Cup en juillet puis sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en novembre.Diffusé le 21 avril 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#136 Cédric Chateau, le coach-coureur qui n'a jamais fini d'apprendre

Into The Wind

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 122:33


Tout commence dans les boucles de la Seine, loin de la mer. Cédric Chateau grandit dans la campagne normande, entre Rouen et Anneville-sur-Seine, où ses parents les déposent, son frère Yann et lui, au club de voile local pour occuper les vacances. Un concours de circonstances qui va façonner deux trajectoires remarquables dans la voile française - l'un devenant directeur de course des plus grandes épreuves, l'autre un entraîneur et un coureur au parcours incroyablement dense.Autodidacte par nécessité, Cédric Chateau construit son parcours sans pôle France, sans sport-études, en squattant les groupes bretons et parisiens pour progresser. Après une carrière prometteuse en 470 puis en 49er, interrompue en 2003 à un an des Jeux d'Athènes pour des raisons économiques, il rejoint la Ligue de Voile de Normandie comme coach des 420. C'est là qu'il croise, dès 1999, de futurs champions : Charlie Dalin, Camille Lecointre - médaillée de bronze aux JO de Rio 2016 - Jérémie Mion, puis, plus tard, Guillaume Pirouelle. « On est juste un maillon de la chaîne », rappelle-t-il, avec modestie.La double casquette coach-régatier, pourtant, il la revendique. Le match racing d'abord, en équipe familiale avec Yann et Nathalie, sa femme, jusqu'à un ranking mondial de 3e avec Pierre-Antoine Morvan. Puis le TP52 Paprec, où il tient la barre depuis 2016 aux côtés de Loïck Peyron à la tactique, dans un équipage semi-amateur qui a terminé vice-champion du monde en 2025. Et enfin le Class40, où une révélation tardive l'emporte vers l'offshore : 5e de la Transat Jacques Vabre 2017, 6e en 2019, 3e en 2021 avec Jérémie Mion, avant la consécration : vainqueur de la Transat Café l'Or 2025 sur Seafrigo-Sogestran avec Guillaume Pirouelle, avec 7 minutes d'avance après 19 jours de traversée.Derrière cette performance, il y a un projet. Cédric Chateau a monté celui-ci comme une filière de formation normande, passant le relais de Mion à Pirouelle, et bientôt à un jeune coureur inconnu en 2027. L'ambition est claire : faire du Havre ce que Lorient est à la Bretagne, un écosystème complet où les talents n'ont plus besoin - s'ils le souhaitent - de migrer vers l'Ouest pour exister.Diffusé le 17 avril 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Der SegelReporter-Podcast
Boris Herrmann stellt sein Team vor - mit Überraschungen. Regatta Spezial

Der SegelReporter-Podcast

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 69:04


Das Team Malizia für das The Ocean Race Atlantic steht. Boris hat die Crew veröffentlicht, die im Herbst an dem Rennen teilnehmen wird. Ein neues Gesicht ist mit am Start, ein anderes fehlt und segelt auf einem Konkurrenten mit. Alles über die IMOCA Saison 2026 und über den SailGP in Rio in dieser Episode.

YACHT - der Segelpodcast
#68 „Malizia 4“ im Bau: Besuch bei Boris Herrmann in Lorient – mit Jochen Rieker

YACHT - der Segelpodcast

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 23:50


In Lorient entsteht derzeit eine Hochseerennyacht, die die IMOCA-Klasse auf ein neues Level heben soll: die „Malizia 4“ von Boris Herrmann. YACHT-Herausgeber Jochen Rieker gibt exklusive Einblicke in dieses Projekt und erklärt, warum dieser Neubau für den Malizia-Skipper der Schlüssel zum Sieg sein könnte. Konstrukteur Antoine Koch, ein Wunderkind der Branche, hat einen radikal schlankeren, auf Geschwindigkeit getrimmten Rumpf entwickelt. Der Kontrast zur „Malizia 3“ könnte somit kaum größer sein. Doch warum herrscht rund um das Projekt solch strikte Geheimhaltung? Jochen Rieker erklärt den enormen Innovationsdruck, journalistische Absprachen und wie dies die Berichterstattung beeinflusst. In dieser Folge geht es um technische Finessen wie Steuern, Foils und die Regeln im Bootsbau. Jochen Rieker geht auf den Entwicklungsprozess der Malizia-Schiffe ein und erklärt, welche Lehren gezogen wurden. Besonders spannend: die persönlichen Einblicke in Boris Herrmanns Vorbereitung, seine Denkweise und seinen Trainingsplan. Das große Ziel: The Ocean Race 2027 und die Vendée Globe 2028 gewinnen. Wenn ihr noch nicht genug von Segelthemen habt, dann schaut unbedingt auf [www.yacht.de](https://www.yacht.de/)! Außerdem halten wir euch bei [Instagram](https://www.instagram.com/yacht_magazin?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw%3D%3D), [Facebook](https://www.facebook.com/YACHT.Magazin.Online), [TikTok](https://www.tiktok.com/@yacht_magazin) und [YACHT tv](https://www.youtube.com/user/DKYACHTtv) immer auf dem Laufenden!

Navigantes
#84 Jessie Kampman, cultures multiples

Navigantes

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 51:04


A bientôt 26 ans, Jessie Kampman a déjà un sacré parcours. Née en Grande-Bretagne d'une mère anglaise et d'un père sud-africain, elle grandit dans le sud de la France, baignée par des cultures différentes - "Ça permet d'avoir une grande ouverture d'esprit", souligne-t-elle. Elle tire ses premiers bords à Sainte-Maxime, enchaîne dix ans de 420, deux fois championne d'Europe et 5e mondiale.Lors de ses études de droit à Southampton, elle découvre le kite, "une révélation". Elle se pique à la discipline et revient s'entraîner avec l'équipe de France, "il fallait que je cravache pour rattraper mon retard". En 2023, lors de la préparation pour les Jeux de Paris, elle est victime d'un accident qui lui "fait relativiser plein de choses et apprécier encore plus la vie".Depuis, Jessie Kampman, qui a quatre nationalités, a été sélectionnée par le défi français pour la première Women America's Cup de l'histoire en tant pilote remplaçante à Barcelone, "une expérience très inspirante", avant de changer de fédération pour courir sous les couleurs des Pays-Bas. En 2025, elle décroche le titre mondial et vise désormais les Jeux de Los Angeles, en 2028.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 15 avril 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Baladeurs
#97 — Course au bout du monde, avec Violette Dorange

Les Baladeurs

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 59:27


Les Baladeurs existent aussi en BD, rendez-vous sur lesbaladeurs.fr pour les découvrir.Le 10 novembre 2024, Violette Dorange s'élançait sur son premier Vendée Globe. La peur du grand large la saisissait, mais plus forte encore était la promesse de réaliser ses rêves d'enfance : franchir l'équateur, défier les mers du Sud et atteindre le point Nemo. Tant de premières fois l'attendaient, où elle allait devoir repousser ses limites, suivre sa détermination et montrer que la jeunesse pouvait, elle aussi, braver les océans.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️

Pos. Report
[REDIFFUSION] - Pos. Report #237 avec Charles Caudrelier et Cyril Dardashti

Pos. Report

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 37:02


Depuis début mars, le nouveau Maxi Edmond de Rothschild navigue au large de Lorient, une phase de tests qui va durer jusqu'à la fin de l'été. L'occasion de réécouter l'épisode #237 de Pos. Report consacré au nouvel Ultim, en compagnie du skipper Charles Caudrelier et du directeur du Gitana Team, Cyril Dardashti.--Ce 237e épisode de Pos. Report reçoit le skipper Charles Caudrelier et Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team, pour revenir sur la présentation le 3 décembre à Lorient du nouveau Gitana 18.Avec eux, nous passons en revue toutes les innovations du dernier-né des Ultim, conçu par Guillaume Verdier en collaboration avec les ingénieurs du Gitana Team. Charles Caudrelier explique que le cahier des charges initial était de permettre au bateau d'être beaucoup plus stable en vol que ne l'était le précédent, Gitana 17 (devenu Actual Ultim 4).D'où un cockpit intégré à la plateforme, tout en respectant les nouvelles règles de visibilité de la classe Ultim, pour un meilleur aérodynamisme, un mât-aile équipé de barres de flèche dynamiques inspiré des bateaux de la Coupe de l'America et des appendices particulièrement travaillés.Charles Caudrelier détaille ainsi les raisons qui ont conduit à des foils en Y réglables en trois dimensions, des safrans en U inversé dont la pelle reste ne tourne pas pour éviter la déformation, une aile de raie métallique sous la dérive. Il explique également pourquoi le Gitana Team a décidé de concevoir un pilote automatique en interne, avec la société WDS, un pilote plus “intelligent” qui devrait être synonyme de gain de performance.Les attentes pour ce nouveau bateau, qui devrait naviguer en février 2026 ? Un vol bien plus stable, donc des moyennes plus élevées, répond le skipper, qui s'est déjà beaucoup entraîné en simulateur. Reste à valider tout ça en mer, avec un programme bien chargé en 2026, explique Cyril Dardashti, et d'ores et déjà des objectifs élevés sur la Route du Rhum.Rediffusé le 7 avril 2026Diffusé le 9 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#135 Sébastien Col, de la Coupe de l'America à l'Imoca : la quête de la performance collective

Into The Wind

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 144:22


Figure singulière de la voile française, Sébastien Col, 48 ans, s'est construit loin des trajectoires classiques de la course au large en solitaire. Élevé sur un bateau qui sillonnait la Méditerranée, il développe très tôt une relation intuitive à l'océan avant de basculer vers la compétition sur le tard. Du Laser au match racing, il s'impose rapidement et multiplie les titres nationaux, porté par une capacité rare à lire le vent et, surtout, à comprendre les dynamiques collectives des équipages.Le match racing devient son terrain d'expression. Il y forge une conviction centrale : la performance repose sur l'alignement des individus. Cette recherche du “flow collectif”, état de grâce où tout s'enchaîne naturellement à bord, irrigue toute sa carrière. Elle explique aussi ses choix, privilégiant les projets d'équipage aux aventures solitaires, malgré quelques incursions marquantes au large.Son parcours s'inscrit ensuite dans les grandes campagnes de l'America's Cup, où il enchaîne plusieurs cycles. Il y découvre un univers d'une exigence extrême, dominé autant par la technologie que par la complexité humaine. Derrière les performances, il décrit des équipes sous tension permanente, où la gestion des egos et des équilibres internes conditionne autant les résultats que la vitesse des bateaux.En parallèle, il cultive une carrière hybride, naviguant entre circuits professionnels, grands prix, multicoques à foils et course au large comme la Transat Jacques Vabre, qu'il court à trois reprises et remporte en 2015 avec Vincent Riou. Cette diversité devient un levier d'apprentissage constant. Refusant de s'enfermer dans un seul format, il anticipe aussi les évolutions du sport, notamment le basculement vers le foil, qu'il choisit d'embrasser dès le milieu des années 2010.Plus récemment, Sébastien Col élargit son champ d'action en devenant team manager d'Holcim PRB The Ocean Race Europe. Une évolution logique, où la performance ne se limite plus au sportif mais englobe partenaires, organisation et gestion de crise. Son approche reste constante : créer les conditions d'un collectif performant, où les bonnes décisions, prises très tôt, orientent durablement la trajectoire d'un projet.Diffusé le 3 avril 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
#83 Isabelle Delaune, la discrète

Navigantes

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 70:15


A 57 ans, Isabelle Delaune est une figure bien connue de l'univers de la voile de compétition, attachée de presse depuis plus de vingt ans. "C'est grâce à Benoît Parnaudeau que j'en suis là, il m'avait embauchée pour faire ses relations presse en 2004 pour son Vendée Globe, je découvrais le milieu et le métier", explique-t-elle.Plutôt solitaire et discrète, cette Nantaise devenue Rochelaise d'adoption voulait faire les Beaux Arts au départ, "mais mon père n'était pas d'accord", sourit-elle, elle a donc pris la voie de l'édition d'abord, de la communication et du journalisme ensuite.Depuis ses débuts dans la voile, elle a accompagné nombre de skippers, dont Jérémie Beyou pendant huit ans, Violette Dorange, et, depuis 2022, Yoann Richomme. "Il faut beaucoup d'écoute dans mon métier, pour les skippers, les sponsors, les journalistes", confie celle, qui, lorsque son métier lui en laisse le temps, s'adonne à la peinture.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 1er avril 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dr. Lisa Gives a Sh*t
DLG392 Artist/Filmmaker Laura Parnes talks about her own adolescence.

Dr. Lisa Gives a Sh*t

Play Episode Listen Later Mar 29, 2026 59:30


Laura Parnes is an extremely accomplished filmmaker and artist . (Scroll down for bio—impressive!!) One of the themes in Laura Parnes's work is female adolescence. Here's a quote from an interview with her in ⁠FEMEXFILM Archive⁠: "A really big focus of the work is the romantic vision of a teen peering in on a culture that they haven't personally participated in and how this holds potential for criticality. But, it's really tempered by a desire to gain status, power, and agency. " Bearing that in mind, I wanted to find out about Laura's own upbringing and teen years and how that has influenced her work. It turns out there were about two years in Laura's life that were filled with older friends and drugs. After that she chose to put her energy into art, got accepted to Tyler Art School and the rest is history. Art history to be specific. Laura's work has been clearly ahead of it's time as well as an influence on the period we are living in today. Gen Z has picked up on one of her films from 2017, No Is Yes, depicting two teen girls with a crush on a rockstar they kill accidentally and then mutilate. Clips of it have gone viral on Tik Tok. Please check out her work, if you're not familiar, on her website and Vimeo. BIO:     Laura Parnes' critically acclaimed films and installations fuse comedy with pathos to probe social and political trauma. Informed by traditions and genres in narrative film, video art and queer theater, her work blurs the lines between conventions of storytelling and experimentation. The performers in her projects are often part of a diverse community of artists and musicians, many of whom are responsible for the rich underground scene in NYC, and who have shaped and affected other mainstream art cultures. Laura Parnes has screened and exhibited her work widely in the US and internationally, including: The Wexner Center for the Arts, Columbus, Ohio; The Institute of Contemporary Art University of Pennsylvania, Philadelphia, PA; The International Film Festival Rotterdam, Rotterdam, Netherlands; Deste Foundation for Contemporary Art, Athens, Greece., LOOP Festival, Barcelona, Spain; Light Industry, Brooklyn, NY; Kusthalle Winterhur, Switzerland; Overgaden- Institute for Contemporary Art, Copenhagen, Denmark; iMOCA, Indianapolis, IN; Cinematexas, Austin, TX; Contemporary Art Center, Vilnius, Lithuania; Museo Nacional Centro De Arte Reina Sofia, Madrid; Whitney Museum of American Art (1997 Whitney Biennial), NY; Dunedin Public Art Gallery, New Zealand; PSI Contemporary Art Center MoMA, NY; Miami Museum of Contemporary Art, FL; and Brooklyn Museum, NY. Her solo exhibitions include Pioneer Works, Brooklyn, NY; Burchfield Penney Art Center, Buffalo, NY; Human Resources, LA, CA; Fitzroy Gallery, NYC, NY; LAXArt, LA, CA; Alma Enterprises, London, UK; Locust Projects, Miami, FL; Upstream Gallery, Amsterdam, Holland; Los Angeles Contemporary Exhibitions, LA, CA; Participant Inc, NYC, NY and Deitch Projects, NYC, NY. She has had solo screenings at The MoMA, NYC, NY; The Kitchen, NYC, NY; MoMA PS1, LIC, NY; NYCATE 10-year Anniversary, presented by the School of Art Institute of Chicago and Video Data Bank, Gene Siskel Film Center, Chicago, IL; Pacific Film Archive, Berkeley Art Museum, Berkeley, CA; Vtape, Toronto, Canada; and in a two-person screening at The MoMA, NYC, NY. She was presented by Participant Inc. in a two-person exhibition at No Soul for Sale at X Initiative, NYC, NY.      Parnes is a 2021 MacDowell Fellow, a 2019 Yaddo Artist in Residence, a 2019 Wave Farm Media Arts Awardee, a 2016 Creative Capital Awardee, a 2014 NYFA recipient, a 2013 John Simon Guggenheim Memorial Fellow and has lectured as a visiting artist at numerous institutions including Harvard University, Columbia University and UCLA. She has participated in panels at Yale University, the Solomon R. Guggenheim Museum and MoMA PS1.

Pos. Report
Pos. Report #244 avec Clément Péquin et Tim Mourniac

Pos. Report

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 50:14


Ce 244e épisode de Pos. Report est consacré à la voile olympique et au circuit ETF26 Series, avec deux marins qui disputeront à partir du 27 mars le Trofeo Princesa Sofia, également appelée Semaine de Palma, en 49er pour Clément Péquin, en Nacra 17 pour Tim Mourniac.Nos deux invités commencent par revenir sur leur saison 2025 post-olympique, saison de transition pour Clément Péquin et son coéquipier Erwan Fischer, qui se sont tout de même illustrés en remportant les Semaines de Palma et de Kiel. Tim Mourniac a de son côté attaqué la “PO” (préparation olympique) avec une nouvelle équipière, Aloïse Retornaz (ex spécialiste de 470), avec à la clé des résultats prometteurs, puisque le duo a décroché une médaille de bronze européenne et pris la 8e place du Mondial en octobre en Sardaigne.L'un comme l'autre expliquent ensuite comment ils structurent leur projet, d'un point de vue budgétaire notamment, et comment ils ont préparé la saison 2026, dont les deux rendez-vous majeurs seront les Mondiaux de 49er/49er FX et Nacra 17 en mai à Quiberon - à domicile pour Tim Mourniac - et la découverte du plan d'eau olympique de Los Angeles en juillet/août.Nous évoquons ensuite leur participation aux ETF26 Series, une première pour Clément Péquin et Erwan Fischer, avec la nouvelle équipe de Team BAMS Sport, un retour pour Tim Mourniac avec Team Pro. Un circuit qui, selon Clément Péquin, est très complémentaire du projet olympique.Diffusé le 24 mars 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#134 Mathieu Blanchard : de l'ultra-trail à l'Imoca, immersion extrême

Into The Wind

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 111:24


C'est un épisode d'Into The Wind un peu particulier, puisque nous y accueillons un ultra-trailer venu se frotter au monde de la course au large : Mathieu Blanchard. Athlète de référence (deux podiums à l'UTMB, vainqueur, entre autres, de la Diagonale des Fous et de la Yukon Arctic Ultra), nourri à l'endurance extrême et à l'exploration de soi, il bascule ici dans un univers radicalement différent, celui de l'Imoca de Conrad Colman, le temps d'une Transat Café L'Or épique. L'échange s'ouvre sur ce décalage : celui d'un athlète aguerri qui découvre, presque naïvement, la violence spécifique de la course au large, et met en lumière une discipline dont les codes et la dureté sont souvent banalisés par ceux qui la pratiquent.Le projet naît d'une opportunité, mais s'ancre dans une trajectoire personnelle plus profonde : une enfance marquée par l'univers marin, puis une fascination tardive pour la voile de compétition. Rapidement, la réalité rattrape la projection. Formation accélérée, apprentissage technique, adaptation physique : Blanchard entre dans un monde où l'erreur se paie immédiatement. La découverte de l'Imoca, machine à la fois sophistiquée et spartiate, révèle un contraste brutal avec son sport d'origine : ici, la performance passe par la maîtrise d'un système complexe autant que par la résistance du corps.La course elle-même agit comme un révélateur. Dès le départ, les conditions extrêmes et les avaries plongent Blanchard dans une logique de survie. Privé de sommeil, confronté au mal de mer et à une fatigue cumulative, le trailer des Deux-Alpes décrit une expérience limite, loin de l'image héroïque souvent associée aux marins. Son témoignage, notamment via ses récits en mer, introduit un regard extérieur rare : celui d'un athlète de haut niveau qui redécouvre la notion d'inconfort absolu et requalifie la performance des navigateurs.Une fois la tempête passée, l'expérience bascule. Le rythme s'apaise, laissant place à l'apprentissage, à la contemplation et à une forme de reconnexion au temps long. Blanchard y retrouve des mécanismes familiers issus de l'ultra-endurance : gestion mentale, cycles de fatigue, adaptation permanente. Mais il en tire aussi des enseignements nouveaux, notamment sur le sommeil fractionné et la dimension collective de la performance, inhabituelle dans une discipline individuelle comme le trail.Au terme de la traversée, le bilan est lucide. L'expérience a déplacé ses repères, sans pour autant redéfinir son cap. Si la voile reste un terrain d'exploration, elle apparaît moins comme un objectif de performance que comme un prolongement d'une quête plus large : celle de l'aventure.Diffusé le 20 mars 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Navigantes
#82 Amandine Deslandes, l'éclectique

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Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 68:39


A 42 ans Amandine Deslandes a déjà derrière elle un parcours aussi riche qu'éclectique, puisqu'elle a notamment été manager à l'Urssaf, DRH à la CPAM,directrice de cabinet d'un député, écrivaine... Aujourd'hui, cette bête de concours et maman d'un petit garçon de 4 ans est la directrice générale associée de la société marseillaise Marsail, fondée par son compagnon, le skipperChristopher Pratt, et par Dimitri Deruelle, autre marin marseillais."Quand j'ai rencontré Chris, je ne savais même pas ce qu'était le Vendée Globe, on partait de loin", sourit-elle. De son propre aveu, elle se sent aujourd'hui parfaitement à sa place, confiant : "Ce métier et ses différentes facettes me permettent de faire appel à toutes mes anciennes expériences et de placer le social au centre de tout." Amandine Deslandes a un leitmotiv : rendre le monde de l'entreprise meilleur.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 18 mars 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #243 avec Eric Péron et Damien Seguin

Pos. Report

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 50:39


Ce 243e épisode de Pos. report reçoit deux marins qui, le 1er novembre 2026 à Saint-Malo, prendront le départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en catégorie Vintage Multi à bord de deux trimarans Orma, à savoir Eric Péron (French Touch Oceans Club) et Damien Seguin (Arkea-Handicap International).L'un comme l'autre commencent par raconter comment, après avoir notamment exploré la piste Ocean Fifty, qui s'est refusée à eux à côté du numerus clausus, ils ont choisi de s'élancer sur le Rhum en Orma, trimarans de 60 pieds qui ont connu leurs heures de gloire dans les années 1990-2000. Ils expliquent ensuite comment ils ont jeté leur dévolu sur leurs bateaux respectifs, l'ancien Fujicolor II (plan Irens de 1990) pour Damien Seguin, qui, alors qu'il était enfant, l'a vu arriver à Pointe-à-Pitre à la quatrième place de la Route du Rhum, avec Mike Birch à la barre, l'ex Sopra (plan Lombard de 2002) pour Eric Péron qui l'a déniché à… Chicago, attendant le dégel du lac Michigan pour le ramener à Brest.Les deux marins détaillent également le montage financier de leurs projets qu'ils comptent poursuivre au-delà de l'année 2026, avec un budget annuel de 500 000 euros pour Eric Péron, qui cherche un co-partenaire titre, d'un million pour Damien Seguin, soutenu par le Crédit Mutuel Arkea, dont une bonne partie consacrée au refit du bateau, qui sera mis à l'eau fin avril et retrouvera son port d'attache historique de La Trinité-sur-Mer.Ils poursuivent en évoquant le défi que représente une transat en solo sur ces Orma réputés très volages et leurs ambitions sportives, l'un comme l'autre ne cachant pas leur envie de se mesurer au scratch aux Ocean Fifty.Diffusé le 10 mars 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #31 Ian Lipinski, l'ancien des Glénans devenu cador du Mini 6.50 et du Class40

Into The Wind

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 95:27


Alors qu'il mène actuellement la Globe40, nous rediffusons l'épisode enregistré le 14 mars 2021 avec Ian Lipinski : il y revient sur son parcours, de ses débuts en Mini à ses succès en Class40. Au micro de Pierre-Yves Lautrou, le skipper de Crédit Mutuel évoque son approche de la course au large, son état d'esprit et les choix qui ont marqué sa trajectoire. Un échange pour mieux comprendre le marin qu'il est aujourd'hui.--Qui a dit qu'il fallait être tombé dedans tout petit pour tutoyer les podiums en course au large ? Ian Lipinski a dû attendre ses 30 ans pour prendre le départ de sa première course en solo. Et s'est bien rattrapé durant la décennie suivante !Elevé en banlieue parisienne, ce fils d'une institutrice et d'un chercheur au CNRS attend l'adolescence pour découvrir la mer. A 15 ans, il participe à son premier stage aux Glénans, au cœur de l'archipel du même nom et c'est une révélation. Après des études scientifiques, il renonce à sa carrière d'ingénieur aéronautique pour un long séjour aux Glénans puis un tour de l'Atlantique en croisière.A son retour, il plonge dans le grand bain du Mini 6.50 et s'installe à Lorient ; il n'en ressortira que 6 saisons plus tard, avec un palmarès inégalé jusqu'ici : chavirage dans la Mini Transat 2013, vainqueur de l'édition 2015 en série, puis de l'édition 2017 en prototype, un doublé inédit en 40 ans d'histoire de l'épreuve.Ian Lipinski est monté d'une division en lançant en 2018 un projet Class40, restant fidèle à l'architecte de son dernier Mini 6.50, David Raison, qui lui dessine le premier "scow" de la classe, financé par le Crédit Mutuel. Quatre mois après sa mise à l'eau, il remporte avec Adrien Hardy la Transat Jacques Vabre, puis bat le record du Tour des îles britanniques en solo l'été suivant.A bientôt 40 ans, il a beau être l'un des favoris de la prochaine Transat Jacques Vabre et de la Route du Rhum 2022, il confie pourtant souffrir encore du "syndrome de l'imposteur", fruit d'un parcours hors des sentiers battus. Un drôle de syndrome... qui l'amène cependant à aller très vite sur l'eau !Rediffusé le 6 mars 2026Diffusé le 12 mars 2021Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#81 Mylene Hovington, "au bon endroit, au bon moment"

Navigantes

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:32


A 40 ans, Mylene Hovington est responsable de la communication de MerConcept, la société fondée par François Gabart, au sein de laquelle elle fait figure de cheffe d'orchestre : marketing, communication, contenus digitaux, elle accompagne plusieurs projets, dont l'Ocean Fifty Upwind by MerConcept et tout ce qui touche au développement durable aussi.Cette Canadienne expatriée depuis près de 20 ans a d'abord suivi sa passion : la musique. "J'ai même fait le premier prime de la Star Academy canadienne", sourit-elle. Des rives du Saint-Laurent à Oman, elle a finalement trouvé son équilibre en Bretagne où elle s'est immergée dans le monde de la course au large. "De fil en aiguille, une rencontre et une opportunité en appelant d'autres, je suis arrivée dans cet univers." Celle qui a gardé un peu de son délicieux accent fourmille d'idées dans ce milieu nautique qu'elle a fait sien et pour lequel elle prône la mixité.Des convictions qu'elle transmet à ses deux filles : "Elles viennent souvent me voir au bureau, pour elles, il n'y a pas de sujet à voir Anne-Claire (Le Berre), une femme donc, sur un multicoque." Mylene se sent aujourd'hui parfaitement au bon endroit : "Je suis sur mon X", à savoir l'équilibre parfait entre son travail et sa famille.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 18 février 2026Post production : Gregoire et Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #242 avec Quentin Delapierre

Pos. Report

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 44:30


Ce 242e épisode de Pos. Report reçoit Quentin Delapierre, skipper de DS Automobiles SailGP Team France, dix jours après le Grand Prix d'Auckland de SailGP qui a été marqué par une spectaculaire collision entre le F50 néo-zélandais et celui des Français.Notre invité commence justement par revenir sur les circonstances de cet accident, au départ de la troisième manche de la première journée, due au décrochage du bateau néo-zélandais qui s'est subitement mis en travers de la route de son concurrent, Quentin Delapierre n'ayant pu éviter le choc.Qui a occasionné deux blessés - Manon Audinet côté français, Louis Sinclair pour les Kiwis - et des dégâts importants sur les deux F50, absents les 28 février et 1er mars du troisième rendez-vous de la saison 2026, le Grand Prix de Sydney. Pour le pilote français, si SailGP met tout en place pour assurer la meilleure sécurité possible sur le plan d'eau - il souligne d'ailleurs la réactivité des secours après la collision -, le risque d'accident ne peut pas être totalement évacué, surtout à si haute vitesse, charge à chaque skipper de bien en prendre la mesure.Il revient ensuite sur les changements effectués en fin de saison dernière au sein du team tricolore - arrivées de Philippe Presti comme team manager, de Leigh McMillan et Bruno Mourniac dans l'équipage -, et sur le rôle en particulier de Philippe Presti, avec des résultats déjà tangibles - troisième place en janvier à Perth, première place provisoire au moment de l'accident à Auckland.“Fier” du chemin parcouru depuis ses débuts sur le circuit à l'automne 2021, Quentin Delapierre se projette sur la suite de la saison, avec clairement des objectifs de victoire, il conclut cet épisode en évoquant la 38e Coupe de l'America, sur laquelle K-Challenge est engagé.Diffusé le 24 février 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #107 Benjamin Schwartz, par les chemins de traverse

Into The Wind

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 176:44


Le 25 janvier 2026,  l'équipage de Sodebo Ultim 3 est entré dans l'histoire en s'emparant du Trophée Jules Verne en 40 jours, 10 heures et 45 minutes. Responsable de la navigation à bord, Benjamin Schwartz a été l'un des artisans de ce nouveau temps de référence. L'occasion de réécouter l'épisode d'Into the Wind consacré à ce marin au parcours atypique.-- C'est l'histoire d'un marin très recherché, qui enchaîne embarquements et coups d'éclat, mais n'a pas vraiment suivi les voies d'accès traditionnelles à la voile de compétition. Né à Lyon dans une famille où personne ne pratique le bateau, c'est grâce à... son prof de judo qu'il découvre la voile en Méditerranée. C'est là qu'il va progressivement faire son trou et se spécialiser dans l'électronique et la navigation sur des bateaux de propriétaires, de plus en plus gros, tout en suivant des études en géologie à Lyon.En 2014, il embarque sur l'ex VOR 70 SFS avec Lionel Péan, qui sillonne en course toute la Grande Bleue. Deux ans et demi plus tard, début 2017, il tente sa chance et candidate chez Dongfeng : il participe à la campagne victorieuse de Charles Caudrelier et des siens dans la Volvo Ocean Race, en charge, dans l'équipe technique, de l'électronique.Cette fois c'est le grand bain, il a été repéré et est appelé par Spindrift, tandis que l'équipe Dongfeng l'encourage à assumer ses envies de Figaro, lui qui n'a jamais couru en solitaire. Il se jette à l'eau en 2019 et le bizuth explose sur la Solitaire avec une 6e place et même, du jamais vu, un titre de champion de France élite de course au large.Désormais installé à Lorient, son téléphone sonne de plus en plus souvent : tout en enchaînant les stand-by et les tentatives de Trophée Jules Verne avec Spindrift, il gagne le championnat d'Europe mixte de course au large avec Marie Riou, est recruté pour The Ocean Race Europe sur Corum, puis navigue à bord d'Holcim-PRB sur The Ocean Race, où il finit skipper après l'affaire Escoffier.Fin 2023, il doit participer à la Transat Jacques Vabre avec Nicolas Troussel, mais le sponsor finit par renoncer après un démâtage sur le Défi Azimut. En 2024, il découvre le Class40 avec Fabien Delahaye (1er et 2e sur la Normandy Channel Race et Québec Saint-Malo) et le duo Alberto Riva-Jean Marre (2e sur la Niji 40). Il intègre le team Gitana pour cet hiver, avant que le maxi-trimaran Edmond de Rothschild ne démâte à Gibraltar. Le téléphone sonne quelques jours plus tard et l'équipage de Sodebo le récupère pour le Trophée Jules Verne.Pour la saison prochaine, il n'a rien de prévu, pour le moment. Ça ne saurait durer...Rediffusé le 20 février 2026Diffusé le 15 novembre 2024Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#80 Sophie Jourdain Vercelletto, l'altruiste

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Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 73:48


Sophie Jourdain vient d'être faite chevalier de la légion d'honneur et avoue avoir ressenti "un petit sentiment de l'imposteur", parce qu'on ne se refait pas. Celle qui a grandi dans la campagne, près de Nantes, a toujours été soucieuse de l'environnement et del'humain, confiant : "Je ne me suis jamais posé la question, c'est comme ça."En 2003, la juriste de formation est appelée à la rescousse pour remettre sur pied le Vendée Globe alors en perdition. Elle accepte, sans rien connaître à la voile ni aux marins. "Je ne suis pas dans le « pas », je vois toujours le côté positif des choses", sourit-elle quand on lui demande si la montagne lui paraissait alors gigantesque.Elle sera la « patronne » et fera grandir et la course et les personnes autour d'elle, elle sera aussi la première à demander le bilancarbone du Vendée Globe, lors de l'édition 2004-2005. Aujourd'hui, elle gère depuis presque vingt ans, avec son mari, le navigateur Roland Jourdain, la société Kaïros, bureau d'études spécialisé en matériaux bio-composites, éco-conception et procédésindustriels."Après le Vendée Globe, il m'a semblé que c'était la voie à suivre, ma voie, c'était le bon acte au bon moment", commente-t-elle. Elle est aussi à la tête du fonds d'intérêt général Explore, qui accompagne et rassemble de nouveaux explorateurs pour trouver des solutions au défis humains et environnementaux, "mais sans jamais faire culpabiliser", précise-t-elle. Roland Jourdain ajoute que Sophie "est sur terre pour s'occuper des autres".Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 18 février 2026Post production : Gregoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #241 avec Thomas Ruyant

Pos. Report

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 55:35


Ce 241e épisode de Pos. Report reçoit Thomas Ruyant, 7e il y a un an de son troisième Vendée Globe sur Vulnerable et qui ambitionne en fin d'année de défendre son titre sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe à bord d'un Imoca neuf, plan Koch actuellement en construction chez CDK qui sera mis à l'eau en juin prochain.Avec lui, nous faisons un retour en arrière pour repasser en revue une année 2025 bien dense, marquée au premier semestre par son arrivée du Vendée Globe fin janvier, l'annonce en avril du retrait de son sponsor Advens, dont le président Alexandre Fayeulle reste cependant investi personnellement auprès du skipper, le lancement de la conception et de la construction du futur bateau, en collaboration avec les teams Malizia et Banque Populaire. Le skipper raconte en détail sa recherche de partenaires, en forme de montagnes russes depuis un an.Puis, est venu le temps de renaviguer aux côtés d'Ambrogio Beccaria, avec un projet de transmission, puisque l'Italien et son sponsor, Mapei, ont pris possession après la Course des Caps fin juin de Vulnerable, rebaptisé Allagrande Mapei. Si Thomas Ruyant a forcément été déçu de l'abandon (avarie de tête de mât) sur cette dernière, il en garde un très bon souvenir, notamment d'un bord d'anthologie de nuit au nord de l'Ecosse.Tout comme il garde un bon souvenir de The Ocean Race Europe, pourtant mal débutée avec une collision entre Allagrande Mapei et Holcim PRB au départ de la première étape à Kiel, mais bien terminée, avec notamment une victoire d'étape “à domicile”, à Gênes. Le Nordiste évoque ensuite la Transat Café L'Or, dont il a pris la quatrième place avec Ambrogio Beccaria, et les enseignements qu'il a tirés de la domination de Charal en vue de son futur Imoca. Nous finissons justement par évoquer ce bateau attendu en juin, qui se distinguera par une carène agressive, et le projet éventuel de disputer The Ocean Race début 2027.Diffusé le 10 février 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#133 Manu Cousin : tout plaquer à 50 ans et se lancer dans le Vendée Globe

Into The Wind

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 166:47


Tout plaquer à 50 ans et se lancer dans le Vendée Globe : voilà, en peu de mots, le parcours de Manu Cousin, loin, très loin des trajectoires classiques de la course au large professionnelle.Né à Rouen en 1967, il découvre la mer très jeune par le biais familial et construit, au fil des années, une relation intense avec la voile. Longtemps, elle demeure une passion parallèle à une carrière professionnelle "normale" menée en entreprise, un équilibre assumé qui façonne sa manière d'aborder la performance et l'engagement sportif.Tout bascule après un congé sabbatique passé en famille sur l'eau en 2003, puis une Transquadra courue en 2010. Il s'oriente alors vers la Class40 et y forge une approche méthodique du projet sportif : compréhension fine du bateau, gestion des moyens limités, attention portée à la fiabilité et à la technique. Mais ce n'est qu'à l'issue de la Transat Jacques Vabre 2017, qu'il pense, aidé par son partenaire, au Vendée Globe, jusqu'ici très éloigné de ses ambitions.Avec sa femme Sandrine, ils démissionnent alors de leurs CDI respectifs de cadres commerciaux, vendent leur maison de Normandie et déménagent aux Sables d'Olonne pour une nouvelle vie, à 50 ans.Courses après courses, il apprend l'Imoca sur le bateau qu'il a racheté à Arnaud Boissières, et un nouveau métier, celui d'entrepreneur, traversant le Covid et se qualifiant pour le Vendée Globe 2020. La casse de son vérin de quille vient profondément marquer son épreuve, qu'il parvient néanmoins à terminer et se classer 23e. L'expérience renforce sa conviction que boucler un tour du monde en solitaire constitue déjà, en soi, une forme d'accomplissement. Mais il sait déjà qu'il veut repartir.La préparation de son second Vendée Globe est fauchée en plein vol par le départ de son partenaire, juste après la Route du Rhum 2022. Mais il parvient en quelques mois à reconstituer un collectif de sponsors et s'aligne en 2024 pour un nouveau Vendée Globe. Juste avant d'entrer dans le Grand Sud, il heurte violemment un objet ou un animal non identifié (Oani) et n'arrivera jamais à retrouver la sérénité nécessaire pour tirer sur sa machine. Pour autant, il parvient à terminer, à nouveau, mais à une 31e place décevante pour lui.Et là encore, tandis qu'il remonte le chenal des Sables d'Olonne, il sait déjà qu'il veut repartir pour le Vendée Globe 2028, achète un nouveau bateau à foils et sécurise le financement de la prochaine édition.Histoire de continuer à vivre un rêve éveillé, celui de vivre sa passion au quotidien.Diffusé le 6 février 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#79 Katia Merle, réflexion durable

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Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 55:57


Ingénieure et experte en matériaux composites chez VPLP Design, Katia Merle a grandi à Paris puis à Aix-en-Provence, mais c'est sur la Loire qu'elle a navigué pour la première fois, "dans le courant, c'était l'horreur", sourit-elle. Pas de quoi la rebuter, puisqu'elle se passionne très vite pour cet espace de liberté qu'est la voile, vouant notamment un culte à Franck Cammas, Aixois comme elle.Sortie en 2006 de la prestigieuse Solent University de Southampton, où elle étudie l'architecture navale, elle travaille 13 ans pour Gurit, un des leaders mondiaux des matériaux composites, avant de rejoindre l'agence VPLP Design en 2019.Aujourd'hui cheffe de projet, Katia manage des équipes - "l'humain est ce qu'il y a de plus important" - et place l'éco-responsabilité au cœur de son métier, avec pour ambition d'associer innovation, performance et durabilité. Et si elle navigue encore beaucoup, elle accorde aussi du temps à sa fille, reconnaissant "être toujours à 400%" dans ce qu'elle fait.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 4 février 2026Post production : Gregoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #240 avec Benjamin Schwartz et Nicolas Troussel

Pos. Report

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 62:29


Ce 240e épisode de Pos. Report refait le match du Trophée Jules Verne de Sodebo Ultim 3, couronné d'un nouveau record de 40 jours 10 heures 45 minutes et 50 secondes, avec deux des sept équipiers arrivés dimanche à Brest, Benjamin Schwartz, en charge de la navigation à bord, et Nicolas Troussel.Deux jours après avoir touché terre, l'un comme l'autre, rentrés chez eux lundi, reviennent sur ces 48 heures intenses, entre accueil triomphal à Brest, festivités le soir, accueil des filles d'Idec Sport, première vraie nuit de lundi à mardi, et encore beaucoup de tensions dans le corps. Ils expliquent également quelle place tient ce Trophée Jules Verne dans leur parcours, épreuve historique pour Nicolas Troussel, quête de plusieurs années par Benjamin Schwartz.Ce dernier raconte ensuite comment le Team Sodebo Voile a pris la décision de s'élancer sur ce tour du monde dans la foulée de la Transat Café L'Or (dont il a pris la deuxième place avec Thomas Coville) et comment le départ a été précipité, conduisant l'équipe technique et les navigants à un véritable sprint pour profiter d'une fenêtre rare.D'où une mise en route assez brutale, que détaille Nicolas Troussel, et un premier record à l'équateur, suivi d'un temps de référence à Bonne-Espérance. Benjamin Schwartz explique pourquoi Sodebo Ultim 3 est descendu très sud dans l'Indien et le Pacifique - jusqu'à 62° Sud - au point de croiser des growlers, rencontre que les deux marins ont appréhendée de manière différente.Ils racontent ensuite leur premier passage du cap Horn, une remontée de l'Atlantique Sud qui a occasionné quelques noeuds dans le cerveau pour le routeur du bord et un ultime tronçon à très haute tension, avec la tempête Ingrid qui a fait douter Benjamin Schwartz quand il s'est rendu compte, une fois dedans, de la puissance du phénomène. D'où l'énorme soulagement ressenti au moment du passage de la ligne, mais également la joie d'un équipage qui, explique Nicolas Troussel, a toujours été très solidaire, ce qui explique en partie la réussite du projet.Diffusé le 27 janvier 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#132 Juan Kouyoumdjian, archi sans frontières

Into The Wind

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 143:44


Il est né à Buenos Aires dans une famille aux origines arméniennes, britanniques et françaises, s'est formé au lycée français avant d'étudier l'architecture navale à l'université de Southampton : Juan Kouyoumdjian - Juan K. pour les intimes - ne pouvait être un architecte tout à fait comme les autres...Sa triple culture, à la fois sud-américaine, francophone et anglo-saxonne, a nourri une approche du design fondée sur l'analyse, la rigueur scientifique et une vision globale des projets, et une attirance pour le savoir-faire des "crazy Frenchies" .Il débute ainsi sa carrière professionnelle à La Rochelle au sein du cabinet de Philippe Briand, alors très impliqué dans la Coupe de l'America. Cette première expérience le place rapidement au contact du plus haut niveau de la conception de bateaux de course. À la fin des années 1990, il signe ses premiers projets en son nom, dont un 50 pieds dessiné pour Ortwin Kandler à l'occasion de l'Admiral's Cup 1999. Conçu pour exploiter les limites de la jauge IMS, Krazy Kyote suscite une forte controverse réglementaire, qui contribue néanmoins à asseoir sa notoriété internationale.Les années suivantes sont marquées par une implication continue dans la Coupe de l'America et dans la Volvo Ocean Race. Juan Kouyoumdjian accompagne la transition technologique du début des années 2000, caractérisée par l'essor de la simulation numérique et de la modélisation avancée. Les campagnes Volvo d'ABN AMRO (2005-2006) , Ericsson (2008-2009) puis Groupama (2011-2012) se traduisent par trois victoires consécutives.Parallèlement, Juan K. développe une activité soutenue dans le secteur des maxis et des bateaux de série. Des monocoques de 100 pieds aux projets réalisés avec Nautor Swan, il intervient dans un univers dominé par des propriétaires privés, des budgets importants et des règles de jauge complexes, où les choix techniques s'inscrivent autant dans des logiques sportives que réglementaires et économiques.Son parcours en IMOCA (Cheminées Poujoulat, Paprec Arké, Corum L'Epargne) apparaît plus contrasté. Juan K. souligne la complexité de la conception de bateaux destinés au solitaire, où le facteur humain conditionne fortement la performance. Plusieurs projets montrent un potentiel de vitesse élevé, mais sont affectés par des avaries ou des limites structurelles, empêchant une exploitation optimale en course.A 54 ans, il en nourrit quelques regrets, mais serait prêt à repartir sur un projet avec un seul skipper : Franck Cammas, avec qui il a gagné la Volvo Ocean Race. Message transmis !Diffusé le 23 janvier 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#78 Pamela Lee, en mission

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Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 65:41


A 37 ans, Pamela Lee entame une année 2026 sur laquelle elle s'est fixé un objectif, prendre le départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe à bord de son Class40 DFDS. "Depuis l'arrivée de la dernière édition, je ne pense qu'à ça", confie celle qui, à la tête de son propre projet EmpowerHer, veut briser les barrières et inspirer les futures générations de femmes.L'Irlandaise, qui a terminé 18e de la dernière Transat Café L'Or aux côtés du californien Jay Thomson, est une créative, passée par l'école du Design Museum de Londres, une femme déterminée aussi, qui a débuté la voile très jeune sur les lacs de son pays avant de se prendre de passion pour la course au large en Australie - elle a couru trois fois la Sydney Hobart.Depuis 2019, elle a posé ses valises en Bretagne, où elle se fait peu à peu sa place. "Ce n'est pas toujours facile, mais j'ai eu la chance de croiser des gens qui ont eu de la patience et j'ai eu pu naviguer avec mes idoles en étant ici !" s'exclame-t-elle, dans un français remarquable.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 21 janvier 2026Post production : Greg LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #239 avec Alexis Loison

Pos. Report

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 47:57


Ce 239e épisode de Pos. Report, désormais bimensuel, reçoit un skipper qui, s'il n'a pas été élu Marin de l'Année 2025 en décembre - trophée remis à Charlie Dalin -, peut se targuer d'avoir bouclé une saison exceptionnelle, marquée par quatre victoires majeures, le Tour de Bretagne en Figaro 3 avec Corentin Horeau en juin, le Fastnet overall avec Jean-Pierre Kelbert en juillet, la Solitaire du Figaro Paprec en septembre pour sa 19e participation et, pour finir en beauté, la Sydney Hobart, là encore overall, le dernier jour de l'année.C'est justement le match de cette classique australienne que nous refaisons avec le Cherbourgeois, qui revient d'abord sur ses cinq participations précédentes et explique comment il a accepté de disputer la 80e édition avec l'Australienne Jiang Lin, une navigatrice peu expérimentée, à bord du JPK 10.30 Min River.Il raconte ensuite une préparation réduite au strict minimum - quelques sorties à son atterrissage en Australie - et quels étaient les objectifs au moment du départ, le 26 décembre, le principal étant de bien figurer en IRC double. Un objectif qui a peu à peu évolué, notamment parce que la météo était favorable aux petits ratings, à savoir deux jours de près pour commencer et une dernière nuit dans du vent fort au portant dont n'ont pas bénéficié les plus gros bateaux.Reste que, au moment de couper la ligne d'arrivée en Tasmanie, le duo franco-australien, s'il était assuré de gagner en IRC 6, pensait terminer deuxième en IRC double et overall derrière le JPK 1080 BNC – my::NET / LEON du duo calédonien Michel Quintin/Yann Rigal. Ce dernier a finalement écopé d'une pénalité qui a permis à Min River de remporter la prestigieuse Tattersall Cup, “une fierté” pour Alexis Loison. D'autant qu'elle parachève donc une année remarquable dont le sommet, pour lui, restera sa victoire sur la Solitaire du Figaro Paprec.Nous finissons cet épisode en évoquant l'avenir, qui passera pour le Normand par la Class40, avec un bateau actuellement en construction et un objectif : la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, qu'il courra pour la première fois, à 42 ans.Diffusé le 13 janvier 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Shirley Robertson's Sailing Podcast
Series 5 - Ep9 - Charlie Dalin - Part 1

Shirley Robertson's Sailing Podcast

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 58:56


Send us a textThis month Shirley Robertson's Sailing Podcast tells the dramatic story of French offshore sailor and Vendee Globe winner, Charlie Dalin.  On January fourteenth 2025 Charlie Dalin sailed across the finish line of the non stop solo round the world marathon in first place. For Charlie Dalin the offshore sailor, the win put him at the pinnacle of a very elite group.  But for Charlie Dalin the man, it was the start of a whole new challenge. Robertson sat down to talk with Charlie Dalin almost a year after that Vendee win.  It's been a year since winning the biggest title in offshore sailing, but for Charlie, it's been a complicated time, because a year before crossing the Vendee start line, Charlie Dalin was diagnosed with cancer.  He chose to keep it a secret.  He raced under the remote supervision of a cancer specialist, and he won.  The toughest solo offshore challenge in sailing.  And in doing so he set a new monohull solo circumnavigation record that took a stunning ten days of the existing record.Robertson and Dalin do discuss the cancer diagnosis, but this is not the defining part of Dalin's story.  In this, Part 1, they discuss his early life, one as a young boy, then man, obsessed with the sport of sailing.  His stories of chasing the dream are enchanting, from dusting the snow off the boats in the dinghy park, to a mis-communication with a complete stranger in the Yacht Haven in Cowes...."So I thought I was going to go for another twilight sail, so I met him late afternoon....and he started showing me all this safety gear. and  I knew British people were into their safety but I thought that was a bit much for a Friday night event.  At the end of the safety tour of the boat he picks up a sailing map, deploys it and says 'so we're here going there!'  and that's when I realised I was going to sail double handed with him to Brixham!  I thought I was going to be back in my tent two hours later but no!!..... I thought I'd be back on Firday night and I was back on Sunday in Cowes!"The duo discuss Charlie's route in to the IMOCA world, via the Figaro Solitaire circuit, and eventually discuss his two Vendee Globe campaigns.  For the sailor interested in offshore sailing, this is a must listen chat, Charlie Dalin's Vendee stories are compelling.  Of his repair in the Southern Ocean he compares the fix to that of Apollo 13's, as his team gathered around the available spares of his boat at the team base back in France to figure out a fix...:"Everyone here in Mer Concept, they gathered, It was a bit like the Apollo 13 mission you know, they had a list of everything I had on board, and they said 'right, he's got this on board, what can we do', and they sent me this repair programme with so many steps to make this replacement bearing for the foil!"Charlie's first Vendee Globe was then heavily effected by redress time given to other competitors involved in the dramatic rescue of PRB's Kevin Escoffier.  It meant Charlie took the runner's up spot by a matter of hours, despite crossing the finish line first.  It's a result he's not at all bitter about, and readily admits focusing on how he could have regained those lost hours, rather than the negative thoughts of a lost win.The duo end Part One with his thoughts post that first Vendee Globe, but also looking forward to the 2024 edition, the edition he would go on to win....This edition of the podcast is in two parts and is available to listen to via most popular podcast outlets. The podcast is produced and written by Tim Butt - for further enquires, please contact podcast@shirleyrobertson.com.    Support the show

Into The Wind
#131 Laurent Bourguès, provoquer le destin

Into The Wind

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 152:34


C'est l'histoire d'un gamin de Marseille né en 1980 et qui préfère les posters des coureurs au large à ceux de l'OM. Elevé dans un environnement familial marqué par la musique, Laurent Bourguès est formé très tôt au violon au conservatoire et découvre parallèlement la mer par la plaisance, lors de croisières familiales en Méditerranée. La voile est d'abord un univers, nourri par les magazines, les grandes courses océaniques et les images de multicoques. L'envie de large s'installe avant toute idée de carrière, sans filière évidente depuis le Sud.A l'adolescence, il se met au Laser Radial et atteint un excellent niveau, rêvant de Tornado. Le basculement se fait au début des années 2000, lorsqu'il monte en Bretagne comme on va vers la terre promise après une formation en plasturgie qui le destine d'abord à l'usine Eurocopter de Marignane. A force de persévérance, il intègre le chantier de réparation du trimaran d'Yvan Bourgnon après la Route du Rhum 2002, une expérience fondatrice qui l'ancre durablement dans le milieu. Il rejoint ensuite le Gitana Team, où il travaille plusieurs saisons, au cœur de projets multicoques de haut niveau.Mais s'il est devenu technicien, c'est d'abord pour rentrer dans le milieu et pouvoir naviguer. En 2006, il démissionne de Gitana et se lance dans la grande avanture du Mini 6.50. Il dispute deux Mini Transat, en grande partie auto-financées, tout en poursuivant une activité technique pour subvenir à ses besoins. Ces années de solitaire constituent une étape structurante : apprentissage du large, de la fatigue, de la gestion des avaries, et confrontation directe au niveau sportif de la classe. Il se teste ensuite au FIgaro, mais c'est un échec, qui l'aiguille un temps vers d'autres univers.Il revient cependant vite à ses premiers amours et tout s'enchaîne : il travaille notamment avec Yves Le Blévec, Tanguy de Lamotte, Boris Herrmann et surtout Thomas Ruyant, dont il accompagne les projets IMOCA sur plusieurs campagnes majeures, dont le Vendée Globe 2016 : les projets s'enchaine, il apprend encore et toujours.Après près d'une décennie dans ces rôles techniques, Laurent Bourguès démissionne de TR Racing en 2021 et s'offre une "crise de la quarantaine" en choisissant de redevenir coureur au large : une saison en Figaro en 2022, où il investit toutes ses économies, une saison en Imoca avec Damien Seguin en 2023, puis c'est le lancement du projet Ocean Fifty Mon Bonnet Rose en 2024. Depuis, loin du confort de son dernier job, il bataille dur pour financer son projet, à commencer par la prochaine Route du Rhum. Mais il est exactement là où il voulait être.Diffusé le 9 janvier 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#77 Corinne Migraine, la voile en partage

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Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 61:59


A 56 ans, Corinne Migraine vient d'être élue vice-présidente de World Sailing pour trois ans. Une forme de continuité pour celle qui connaît la voile dans toutes ses dimensions, en France comme à l'international, et, avec son franc-parler, compte bien faire bouger quelques lignes au sein de la Fédération internationale.La Havraise a navigué avant de savoir marcher, initiée par un grand-père et un père inspirants et passionnés de voile. Elle rêvait d'être Paul-Emile Victor ou marin pêcheur, elle aura mille vies ! Navigatrice, - "la compétition c'était surtout une excuse pourêtre en mer" -, artiste peintre spécialiste du trompe l'œil, cheffe d'entreprise, présidente de la Société des Régates du Havre, fondatrice de son école de voile et du Normandy Elite Team...Pour celle qui a aussi été vice-présidente de la Fédération française de voile, par ailleurs mère de quatre enfants, la voile est une véritable école de la vie et ne vaut que si elle est partagée. "J'aime être avec les gens que j'aime, et en mer, c'est encore plus vrai", confie-t-elle.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 7 janvier 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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[REDIFFUSION] - #123 Louis Duc, artisan du large

Into The Wind

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 211:47


L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__À 41 ans, Louis Duc a bouclé le dernier Vendée Globe au terme d'une aventure marquée par la ténacité. De cette expérience fondatrice, le skipper normand confie sans détour la difficulté de s'en remettre, l'amnésie étrange des premières semaines après l'arrivée, et ce besoin irrépressible d'y retourner : « J'ai vécu un truc extraordinaire… mais pas fini ».La carrière de Louis Duc ne ressemble à aucune autre. Né à Cherbourg, élevé à Carteret, il découvre la mer dans un doris de récréation et construit ses rêves dans les pages des magazines. L'école, très peu pour lui : il arrête à 17 ans pour apprendre le composite chez JMV à Cherbourg, puis chez Foncia aux côtés d'Alain Gautier. Il multiplie ensuite les embarquements, achète un mini en épave, le retape, prend le départ de la MiniTransat en 2005, démâte en mer, regrée, arrive à Dakar et revient… embarqué par la Marine nationale ! L'histoire est rocambolesque, mais fonde un style : celui d'un artisan, déterminé et passionné.Ce goût pour les aventures hors-normes le conduit ensuite en Class40, où il monte avec trois associés un projet basé en Normandie avec un bateau d'occasion pendant 3 saisons. Ensemble, ils construisent ensuite en 2017 un bateau neuf et innovant signé Marc Lombard - le premier Lift - , et Louis Duc se retrouve pour la première fois à la tête d'un projet financé et compétitif. Malgré des hauts et des bas – abandon sur la Route du Rhum 2018, 5e place avec Aurélien Ducroz lors de la Transat Jacques Vabre 2019 –, "P'tit Louis", comme on l'appelle, est devenu grand. Malheureusement, lors du convoyage retour, dans un coup de vent proche des Açores, lui et son équipier sont doivent abandonner le bateau...Une épreuve marquante,  mais Louis Duc est tenace et se lance ensuite dans son premier Vendée Globe, sur un bateau reconstruit à partir d'une coque incendiée. Louis boucle l'épreuve, malgré les avaries de voile et les moyens limités. Il en tire un mélange de fierté – "je l'ai fini" – et aussi de frustration – "je pouvais faire mieux". Depuis, il prépare la suite, avec l'envie de passer sur un foiler, mais sans illusion sur la difficulté à financer un projet à 4 ou 5 millions d'euros.Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire, Louis Duc incarne une autre voie : celle d'un marin d'artisanat et de convictions, enraciné en Normandie, attaché au collectif, et toujours avide d'apprendre. Un skipper "normal", comme il aime à le dire, mais dont le parcours, lui, ne l'est décidément pas.Rediffusé le 2 janvier 2026Diffusé le 22 août 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
[REDIFFUSION] - #236 avec Jérémie Beyou

Pos. Report

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 63:12


En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l'équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d'avance, une très heureuse année 2026 !__Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L'Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d'une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.Il raconte ensuite l'arrivée de Morgan Lagravière dans l'équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l'apport de ce dernier pour le projet, d'où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s'agaçant que certains ne la mettent qu'au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu'il confirme, rappelant que dans l'esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu'il doit rester à ses yeux et n'exclut pas pour autant l'aventure.Nous terminons par évoquer l'avenir, avec de gros travaux sur la carène de l'Imoca prévus cet hiver, une annonce “l'année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.Rediffusé le 30 décembre 2025Diffusé le 2 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #124 Clarisse Crémer, en quête d'équilibre

Into The Wind

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 164:26


L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__De l'achat de son mini 6.50 à l'arrivée de son deuxième Vendée Globe fin janvier 2025, il s'est écoulé... à peine une décennie.Quel parcours que celui de Clarisse Crémer : marqué par des succès sportifs (victoires et podiums sur le circuit Mini, double finisheuse du Vendée Globe) mais aussi des épreuves personnelles et médiatiques qui l'ont profondément transformée. À 35 ans, elle parle avec beaucoup de sincérité de sa vie de navigatrice, de femme et de mère, entre passion de la mer et quête d'équilibre.Ses débuts sont atypiques : issue d'une famille parisienne aisée, passée par HEC, cofondatrice d'une start-up, elle découvre la course au large presque par hasard, dans le sillage de son compagnon Tanguy Le Turquais, avant de s'y engouffrer avec une énergie impressionnante. Mini-Transat, Figaro, puis le Vendée Globe : en dix ans, sa trajectoire fulgurante l'amène au plus haut niveau d'un sport où la légitimité se construit souvent dès l'enfance.Clarisse revient ensuite sur son premier tour du monde en solitaire, bouclé en 2021 à la 12ᵉ place, sous les couleurs de Banque Populaire. Un immense défi, vécu avec des doutes et un sentiment d'imposture, mais aussi comme une révélation intime : la compétition, dit-elle, n'efface jamais sa relation « presque spirituelle » avec la mer. C'est ce mélange de fragilité et de combativité qui la pousse à vouloir repartir, malgré les obstacles.Elle aborde sans détour les épisodes plus sombres, les "affaires" qui la touchent : la rupture avec son ancien sponsor au moment de sa grossesse, les polémiques qui s'ensuivent, puis les accusations de triche un an plus tard, dont elle sera blanchie avec Tanguy Le Turquais. Autant de tempêtes médiatiques qui ont failli la faire renoncer, mais qu'elle décrit comme autant d'occasions d'apprendre à s'affirmer, à dire non et à tracer sa voie.Enfin, elle raconte son second Vendée Globe à bord de L'Occitane, vécu cette fois avec une forme de sérénité. Malgré les avaries et la fatigue, elle savoure le simple fait d'être seule en mer, dans une vie réduite à l'essentiel. À l'arrivée, confie-t-elle, c'est la première fois qu'elle s'est sentie vraiment fière d'elle.Une fierté forgée par l'expérience, les coups encaissés, et le choix assumé de continuer à naviguer, coûte que coûte.Rediffusé le 21 décembre 2025Diffusé le 5 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
[REDIFFUSION] - #234 avec Mathis Bourgnon, Paul Cousin et Benoît Marie

Pos. Report

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 72:47


En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l'équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d'avance, une très heureuse année 2026 !__Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.Nous revenons d'abord sur l'annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s'est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.Nos invités confient leur état d'esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l'avait travaillée avant de s'élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d'une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu'il n'a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d'étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu'il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l'alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu'il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l'arrivée et d'appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu'il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l'état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu'il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d'Ocean Fifty ou d'Imoca.Rediffusé le 23 décembre 2025Diffusé le 18 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report
Pos. Report #238 avec Jean-Luc Denéchau et Guillaume Chiellino

Pos. Report

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 44:37


Ce 238e épisode de Pos. Report est consacré à la Soirée du Marin de l'Année 2025, qui a eu lieu lundi 15 décembre au Casino de Paris, en compagnie du président de la Fédération française de voile, Jean-Luc Denéchau, et du directeur technique national, Guillaume Chiellino.Avec eux, nous passons en revue le palmarès de cette édition 2025, en commençant par Charlie Dalin, désigné “à l'unanimité”, selon Jean-Luc Denéchau, Marin de l'Année suite à sa victoire sur le Vendée Globe 2024-2025. Un palmarès qui, selon Guillaume Chiellino, reflète la diversité de la voile, puisqu'ont été également récompensés Lysa Caval, 21 ans, troisième des championnats d'Europe seniors de kitefoil (meilleur espoir féminin), l'équipage de Marin Micoulot, champion du monde jeune de match racing en juillet (meilleur espoir masculin) et Nicolas Le Berre, meilleur coach de l'année pour avoir mené Louise Cervera à un historique titre mondial en ILCA 6.Le DTN dresse par ailleurs le bilan de la saison 2025 pour l'équipe de France de voile olympique et commente la composition de cette même équipe de France pour 2026, composée de neuf éléments, et annoncée à la presse mardi matin. Il détaille ensuite le processus de qualification en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, qui débutera en 2027 avec les championnats du monde de Fortaleza et Gdynia.Jean-Luc Denéchau termine cet épisode en évoquant l'ambition de World Sailing de réintroduire la voile au programme des Jeux paralympiques, dont elle est exclue depuis les JO de Rio en 2016, et les grands enjeux fédéraux pour l'année 2026.Diffusé le 16 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
[REDIFFUSION] - #43 Alexia Barrier, tenir les promesses de sa jeunesse... et bien plus

Into The Wind

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 104:09


Cette semaine, écoutez ou réécoutez l'épisode avec Alexia Barrier, alors qu'elle est en pleine tentative du Trophée Jules Verne à bord du trimaran The Famous Project CIC avec son équipage 100% féminin. Un podcast indispensable pour mieux comprendre son parcours.--C'est l'histoire d'une promesse. Celle que se fait à elle-même une petite fille,  le jour de ses 10 ans, un certain 26 novembre 1989, au départ du premier Vendée Globe : elle aussi, elle participera un jour à cette folle aventure autour du monde.Une promesse qu'elle mettra 31 ans à tenir, ce qui en dit long sur l'énergie qu'il faut déployer et sur la ténacité qui l'a animée pour y parvenir : la petite fille en question s'appelle Alexia Barrier, 24e du Vendée Globe 2020-2021.Née à Paris, elle déménage à Nice à 3 ans et découvre la voile avec ses parents plaisanciers novices. Fan de cheval et de basket, elle devient monitrice de voile à 15 ans, tâte du Laser mais se lance rapidement, avec succès dans le match racing féminin, où elle évolue au niveau mondial.Bientôt c'est la Mini Transat (en 2005) qui l'attend, puis la transat AG2R, du Class40, de l'Imoca et, très vite les grands yachts en Médterranée, où elle devient marin professionnel, éclusant les circuits maxi et classiques.En 2014, elle décroche une 3e place sur l'AG2R, enchaîne sur le Tour de France à la voile, court la Solitaire du Figaro en 2017, sans jamais oublier son étoile polaire : le Vendée Globe.En 2018, elle franchit le pas et achète le Pingouin, solide et rustique Imoca sur plan Lombard que Catherine Chabaud et Tanguy de Lamotte ont emmené autour du monde. Jusqu'au bout, elle se bat pour conquérir son budget, euro par euro. Et prend, quelques jours avant ses 40 ans, le départ du Vendée Globe.Avant même de toucher terre, Alexia Barrier sait qu'elle veut repartir pour une nouvelle giration planétaire et se lance dans la course pour le Vendée Globe 2024. Histoire d'aller toujours plus loin que son rêve de petite fille...Rediffusé le 12 décembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Clovis TisserandHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Shirley Robertson's Sailing Podcast
Series 5 - Ep7 - Will Harris - Part 1

Shirley Robertson's Sailing Podcast

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 62:34


Send us a textThis month Shirley Robertson's Sailing Podcast hosts talented British offshore sailor Will Harris, as the acclaimed offshore professional joins Double Olympic gold medallist Shirley Robertson to discuss all things offshore, IMOCA sailing and his career to date.In this Part 1, the duo get things underway with a brief reflection on Will's podium place finish in the recent 2025 Transat Café L'Or, which saw him sail to a second place finish sailed with 11th Hour Racing's Frankie Clapcich.  From there the pair go to back to discuss the early day's of Will's sailing life, growing up in the landlocked southern UK county of Surrey before studying Oceanography at Southampton University.  Will's successful application into the then flourishing Artemis Offshore Sailing Academy ultimately allowed entry into the legendary French Solitaire du Figaro scene, and a 2016 Rookie of the Year award...:"The cool thing with the Figaro is that....because you're solo on the boat you have to be good at everything on it, you have to be good at trimming it, you have to be good at living on the boat, you have to be good at the navigation, and because the level is so high you really have to get into the details on everything, so I think from one year of Figaro sailing you can learn so much more than someone who's done five years on any sort of other race course."From there Will's reputation steadily grew, and now, at just 31 years of age, he is widely regarded as one of offshore sailings bright rising stars, a lap of the planet with Boris Herrmann's Team Malizia in 2023 in The Ocean Race cementing Will's place in the upper echelon of the sport.  Over the past decade, Will's emergence in the IMOCA sailing scene has been concurrent with the move, within the IMOCA fleet, to high performance offshore foiling, a development that Will has been quick to embrace as one of the fleet's key proponents of data driven high performance offshore navigating...:"When you're solo and short handed you have to add in this human aspect of 'OK, the routing tells me to do fifteen sail changes in the next twenty four hours, that's just not realistic and it's not fast' so you have got to take that data, and what the computer and analytics is telling you to do and you've got to add that human aspect of 'OK, what's really realistic and what does my gut tell me to do and what does my experience say is going to be the best thing to actually do.' rather than just going what the computer says."This first part ends just as Will is about to take on the 2023 Ocean Race as co-skipper on board Boris Herrmann's "Team Malizia", a story which continues in Part 2.This edition of the podcast is in two parts and is available to listen to via the podcast page of Shirley's own website - www.shirleyrobertson.com/podcast or via most popular podcast outlets, including Apple Podcasts, Spotify, Google Podcast and aCast. The podcast is produced and written by Tim Butt - for further enquires, please contact podcast@shirleyrobertson.com.Support the show

Shirley Robertson's Sailing Podcast
Series 5 - Ep8 - Will Harris - Part 2

Shirley Robertson's Sailing Podcast

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 57:23


Send us a textThis month Shirley Robertson's Sailing Podcast hosts talented British offshore sailor Will Harris, as the acclaimed offshore professional joins Double Olympic gold medallist Shirley Robertson to discuss all things offshore, IMOCA sailing and his career to date.In Part 1, the duo get things underway discussing Wil's early sailing life and his decision to make offshore sailing his career.  This edition, Part Two of Will's story kicks off with the start of the 2023 Ocean Race, which sees Will Harris co-skippering Team Malizia with accomplished offshore sailor Boris Heermann.Robertson and Harris look back on Team Malizia's eventful performance in the 2023 edition of The Ocean Race, an edition which saw them take two Leg wins and set an unofficial 24 Hour Monohull Speed record with an average speed over 24 hours of 26.7Kts over a distance of 641.13 nautical miles!  Will's recollections of the race also take in the harrowing mid-ocean repairs to the mast, as well as an emotional realisation on the final leg of the Race...:"For some reason (the map) highlighted Surrey on the navigation map and it was a mind blowing moment for me, I'd looked at that map all the way around the world, I'd seen the Southern Ocean, I'd seen Cape Horn, I'd seen Cape Town, I'd seen Brazil, all these places in the world and suddenly I was looking at my home town where I grew up for fifteen years....and it was only fifty miles away or so and that was when it hit home to me 'we've just sailed around the world' in less than six months and now I'm less than fifty miles from where I first dreamed of doing this."This edition of the podcast is in two parts and is available to listen to via the podcast page of Shirley's own website - www.shirleyrobertson.com/podcast or via most popular podcast outlets, including Apple Podcasts, Spotify, Google Podcast and aCast. The podcast is produced and written by Tim Butt - for further enquires, please contact podcast@shirleyrobertson.com.Support the show

Into The Wind
#130 Dimitri Despierres : huit campagnes, deux victoires et toujours la même passion pour la Coupe

Into The Wind

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 193:21


Ch'ti arrivé dans le Sud à l'âge de 6 mois, Dimitri Despierres découvre la voile par le dériveur avant de tomber amoureux du match racing, attiré par la précision technique et le duel tactique. Repéré dans les années 1990 pour sa double compétence d'ingénieur et de régatier, il intègre la sélection « Yaka France » et participe à sa première Coupe de l'America en 2000. Avec Sixième Sens, il découvre un univers où tout se développe en continu, où les bateaux sont modifiés chaque nuit et où l'esprit d'équipe prime sur tout.En 2003, il rejoint le Défi Areva et prend en charge les plans de pont et les systèmes de bord. Sa capacité à naviguer et concevoir séduit Oracle, qui l'intègre l'année suivante. Commence alors un chapitre de quatorze ans, marqué par deux victoires et une plongée au cœur de la haute technologie appliquée à la voile. Il vit d'abord la fin des Class America avant de basculer vers les multicoques géants.En 2010, il participe au développement du trimaran à aile rigide qui remporte la Coupe après une campagne hors norme, faite d'avaries, de reconstructions express et d'innovation totale. Trois ans plus tard, il se retrouve au cœur du « come-back » de 2013, lorsque l'AC72 d'Oracle renverse une finale perdue d'avance grâce à une montée en puissance technique, notamment dans les systèmes de contrôle du vol.Après les Bermudes en 2017, puis la transition vers les AC75 volants de 2021, Dimitri devient l'un des experts de la mécatronique : hydraulique, électronique, logiciels embarqués, contrôle de foils. Avec American Magic, il vit notamment le chavirage spectaculaire de l'AC75, puis sa reconstruction en une semaine, un moment qu'il qualifie parmi les plus forts de sa carrière.A 50 ans, alors qu'American Magic s'est retiré de la prochaine édition, Dimitri Despierres se retrouve au cœur du mercato. Avec plus de vingt-cinq ans de Coupe de l'America, 8 campagnes, 2 victoires, et une expertise rare dans les systèmes embarqués, il poursuit son fil rouge : faire avancer la voile de compétition par l'innovation, l'ingénierie et le travail collectif. Avec une passion plus qu'intacte pour le pichet d'argent et l'envie d'aller décrocher une troisième étoile.Diffusé le 28 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#129 Antoine Carpentier, le goût des autres

Into The Wind

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 109:53


Issu d'une famille emblématique de la voile française, Antoine Carpentier a construit depuis trente ans une carrière aussi discrète qu'immense : triple vainqueur de la Transat Jacques Vabre, triple vainqueur du Tour de France à la voile, quintuple vainqueur du Fastnet - entre autres.Fils de Jean-Michel et neveu de Patrice Carpentier, il grandit entre La Trinité-sur-Mer et les pontons de la SNT avant de devenir un équipier recherché. De l'habitable en baie de Quiberon au Tour de France à la voile, il s'impose très tôt comme un régatier complet, capable d'évoluer sur tous les postes et tous les supports.Dans cet épisode, il revient longuement sur cette trajectoire singulière, façonnée par une culture de l'équipage et un goût prononcé pour les projets collectifs. Devenu pro presque naturellement après es études, il raconte ses années structurantes en ORMA au début des années 2000, puis l'aventure exceptionnelle de Courrier Dunkerque, avec Daniel Souben, où il remporte plusieurs Tours de France à la voile. Une période qu'il décrit comme la plus formatrice de sa carrière, tant l'exigence y était élevée.Au fil des saisons, il glisse vers le large : premières transats en Class40, découverte du solitaire, et une série remarquable de résultats. Trois victoires consécutives sur la Transat Jacques Vabre – deux en Class40 (2017 et 2021), une en Ocean Fifty (2019) – assoient définitivement son statut de marin polyvalent, capable de briller aussi bien en multicoque qu'en monocoque. Il évoque aussi ses deux Routes du Rhum, 7e puis 5e, en Class40 - sans cacher sa préférence pour le duo ou l'équipage - des saisons où il déroge un peu à sa règle : naviguer beaucoup, sur de nombreux supports, pour apprendre et progresser, encore et toujours.Aujourd'hui, à 50 ans, Antoine navigue en Class40 aux côtés de Ian Lipinski sur Crédit Mutuel depuis 2023 et s'apprête à poursuivre la Globe 40, le tour du monde en Class40 en double.  L'entretien se referme sur une réflexion plus personnelle : celle d'un marin comblé, conscient du temps qui passe, partagé entre sa passion intacte pour la compétition, l'envie de transmettre et un rapport lucide à la vie de famille. Un parcours dense, simple et droit, à l'image du marin.Diffusé le 14 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#128 Philippe Guigné, le coureur devenu entrepreneur du virtuel

Into The Wind

Play Episode Listen Later Oct 31, 2025 126:47


Il a grandi à La Rochelle, bercé par les week-ends familiaux à bord d'un Gin Fizz et les héros des transats des années 1980. Très vite, Philippe Guigné attrape le virus : la régate, l'esprit de compétition et l'envie d'entreprendre. Dans les années 1990, en école de commerce, il découvre le haut niveau sur le Tour de France à la Voile, d'abord aux côtés de Laurent Cordelle, puis avec Bertrand Pacé et Chris Dickson – deux figures tutélaires dont il dira qu'elles l'ont « formé à la rigueur et à la gagne ». Six tours, une victoire, et déjà l'envie de construire plus grand : organiser, monter des projets.Au début des années 2000, le marin devient entrepreneur. Passionné par le jeu vidéo et Internet naissant, il crée Many Players, avant d'imaginer presque par hasard un jeu pour la Route du Rhum 2006 : Virtual Regatta est né. Le concept – une course en ligne jouée en temps réel avec les mêmes conditions que sur l'eau – devient un phénomène. Le Vendée Globe 2008 explose les compteurs avec 340 000 joueurs. Le monde découvre qu'on peut « naviguer » depuis son bureau.Mais derrière le succès, des tempêtes : procès absurdes, serveurs qui plantent à cinq minutes du départ du Vendée 2016, nuits blanches et sueurs froides. « Je jouais ma peau », raconte-t-il, encore ému. À force de résilience, Virtual Regatta s'impose : jeu officiel du Vendée Globe, partenaire de la Volvo Ocean Race, puis de World Sailing. En 2018, la discipline du « e-sailing » devient sport reconnu, jusqu'à être intégrée aux Olympic Virtual Series du CIO – apothéose d'un parcours unique dans la voile et le numérique.En 2021, après un Vendée Globe historique qui réunit un million de navugateurs en ligne, Philippe Guigné revend Virtual Regatta au groupe 52 Entertainment, leader mondial du bridge en ligne. Il tourne la page, sans nostalgie.Aujourd'hui, à 55 ans, il navigue plus que jamais, régate en J70, investit dans des start-ups maritimes et savoure le luxe qu'il s'était promis, plus jeune : du temps. « La voile, dit-il, c'était mon métier, mais avant tout, ça reste ma passion. »Diffusé le 31 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#127 Sébastien Destremau, hors des sentiers battus

Into The Wind

Play Episode Listen Later Oct 17, 2025 203:50


Navigateur, journaliste, auteur, humanitaire, convoyeur, à 61 ans, Sébastien Destremau a toujours vécu à contre-courant. Né à Toulon dans une sacrée famille, formé en autodidacte très tôt sur les plans d'eau méditerranéens, il s'est d'abord illustré en habitable, glanant de nombreux titres, avant de tenter une PO en Flying Dutchman puis de parrticiper à plusieurs campagnes de la Coupe de l'America - son rêve de gamin. Il y découvre la rigueur et la folie de ce monde à part, entre haute technologie et ego surdimensionnés.Après avoir longtemps raconté les autres – notamment comme commentateur pour la télévision et pour sa propre émission Destop News – il décide, à plus de 40 ans, de repasser de l'autre côté du miroir, après une véritable révélation la veille du départ du Vendée Globe 2012. Quatre ans plus tard, il prend le départ de son premier tour du monde en solo à bord d'un bateau d'occasion, presque seul contre tous. Sa course, marquée par une panne de pilote automatique dès les premiers jours et une lente descente vers les mers du Sud, devient une odyssée. Il boucle le tour du monde en 124 jours, dernier mais héros malgré lui, symbole d'une aventure hors norme assumée, loin de l'esprit de performance des premiers. Il raconte son odyssée et son parcours dans un livre à succès Seul au monde, qui deviendra une pièce de théâtre, une BD, des conférences...En 2020, il repart, cette fois sur Merci, son bateau fétiche, avec l'envie de boucler une deuxième fois la boucle. Mais la mer en décide autrement : avarie majeure dans l'océan Indien, abandon, puis rapatriement, en convoyage avec sa fille depuis l'Australie. Le marin évoque aujourd'hui cette expérience comme une renaissance contrariée plutôt qu'un échec. “Le Vendée Globe, dit-il, ne pardonne pas, mais il apprend à se connaître.”Entre ces deux tours du monde, Destremau explore beaucoup d'autres horizons - sa marque de fabrique - avec, toujours dans un coin de la tête, le Vendée Globe, dont il regrette l'évolution, trop professionnel à son goût. Dans Into The Wind, il revient sans détour sur ses contradictions, sa quête de sens et son besoin viscéral de liberté. Un récit franc, parfois rugueux, mais toujours sincère.Diffusé le 17 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Into The Wind
#126 Thierry Douillard, l'art du collectif, en mer et à terre

Into The Wind

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 143:44


Tout nouveau team manager du projet Macif, Thierry Douillard raconte dans Into The Wind comment il a basculé d'une vie de marin et de coach à un rôle de chef d'orchestre. Succédant à Jean-Luc Nélias à la tête d'une équipe qui a beaucoup gagné avec Charlie Dalin, il découvre un poste où se mêlent technicité, management et relation partenaires. Une fonction à la fois sportive et stratégique, au cœur de MerConcept, la structure qui gère plusieurs projets, dont ceux de Massif, SVR-Lazartigue ou UpWind.Navigateur d'expérience, Douillard revient sur un parcours nourri d'équipages plus que de solitaire, entre Tour de France à la voile, match racing et grandes campagnes internationales. Champion du monde de match racing en 2006 aux côtés de Peter Gilmour, il a longtemps évolué dans le cercle fermé des spécialistes, avant de s'engager dans deux campagnes de Coupe de l'America, à Auckland et à Valence, au sein des défis français.Il raconte aussi son long compagnonnage avec Thomas Coville et Sodebo, au sein de la cellule météo, où il participe à toutes les tentatives de record autour du monde, jusqu'au succès de 2016 en 49 jours. Une expérience marquante, où se mêlent pression technique, décisions lourdes de conséquences et une relation d'amitié indéfectible avec le skipper. De Spindrift aux Extreme Sailing Series en passant par Oman Sail, son itinéraire s'est construit au fil de collaborations multiples, toujours au plus haut niveau.Avec SailGP, Thierry Douillard franchit une nouvelle étape en devenant coach de l'équipe de France en 2020. Au contact direct de Quentin Delapierre et de ses équipiers, il plonge dans l'univers ultra-technologique des F50, où la data et l'analyse en temps réel redéfinissent le rôle de l'entraîneur. Une école d'exigence et de précision, proche de la Formule 1, qui le marque autant humainement que professionnellement.Aujourd'hui, à 50 ans passés, il continue de se réinventer en plongeant dans une nouvelle classe - l'Imoca -, apportant à la fois son regard de marin, son expérience internationale et une culture de la gagne acquise sur tous les circuits.Diffusé le 3 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.