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Accents d'Europe
Un hiver du mécontentement?

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Dec 28, 2022 19:30


L'inflation qui touche les carburants et par ricochets l'ensemble des biens de consommation. Plus 10% dans la zone euro et les conflits sociaux qui en découlent... De quoi provoquer l'hiver du mécontentement en Europe, souhaité par Vladimir Poutine. En Espagne, en Andalousie, une région déjà socialement fragile avec un taux de chômage de 23% , le panier de courses est déjà 11,6 % plus cher que l'année dernière. Et même les banques alimentaires qui viennent en aide aux plus démunis ont bien du mal à s'approvisionner. C'est le reportage à Cadix de Diane Cambon. Un chargeur unique Il aura fallu une dizaine d'années de négociations à Bruxelles, mais ça y est ! Le parlement européen a donné son feu vert au chargeur unique pour tous les téléphones, tablettes et autres consoles. Les géants comme Apple vont devoir se faire une raison pour garder les clients européens. Une vraie bonne nouvelle pour les consommateurs et la planète. Clémence Pénard. Chaque semaine, les bonnes nouvelles européennes sont à retrouver sur ENTR, sur les réseaux sociaux ! Le recours au charbon malgré tout en Bosnie Le recours au charbon pour pallier le manque de gaz russe. Les Balkans ne font pas exception. À Tuzla en Bosnie, les ressources en charbon sont immenses. Une vaste centrale thermoélectrique a été construite au début des années 60, à l'époque de la Yougoslavie de Tito, et elle est toujours en activité. Aujourd'hui la Chine veut investir un milliard d'euros dans une nouvelle extension de cette centrale. Malgré les dommages pour l'environnement et la santé des habitants qui s'est déjà beaucoup dégradée. C'est le reportage de Simon Rico. Un reportage réalisé avec le soutien du Journalism Fund.EU. Et en Italie changement complet de stratégie. Le gouvernement prévoit une remise en service à plein régime de ses centrales à charbon alors que leur fermeture était prévue d'ici 2025. La défense de l'environnement, est donc également mise entre parenthèses. Les explications à Rome de Blandine Hugonnet. La chronique en un mot : les « Smieci », les détritus en polonais Quel chauffage pour cet hiver ? La question inquiète déjà les Polonais alors que les températures commencent à chuter. Et un mot a fait son apparition dans l'actualité... Les « Smieci », les détritus en polonais. Doit-on faire feu de tout bois, au mépris de la qualité de l'air ? C'est curieusement l'avis du président du parti au pouvoir le PIS… mais tous les Polonais ne sont pas d'accord. Martin Chabal à Varsovie. (Rediffusion du 12 octobre 2022)

Reportage International
La frégate «Chevalier Paul» en mer Baltique pour renforcer les positions de l'Otan

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 10, 2022 2:34


Un fleuron de la marine française, le bras droit du porte-avion Charles de Gaulle, patrouille actuellement en mer Baltique. La frégate de défense anti-aérienne Chevalier Paul, intégrée à la mission « Brilliant Shield » de l'Otan a fait escale à Stockholm. Un signal donné à la Suède (et à la Finlande), pour leur témoigner du soutien de la France pendant leur attente d'adhésion à l'Otan. De notre correspondante à Stockholm,  C'est un colosse de 153 mètres de long et de 42 mètres de haut. La frégate Chevalier Paul abrite 200 marins et plus de 40 missiles de moyenne et longue portée. Ce soir, la presse suédoise est conviée à bord. C'est donc en anglais, depuis la passerelle de pilotage, que le commandant Anthony Branchereau décrit sa mission. « Ce qu'on offre à l'Otan ici en mer Baltique, c'est notre capacité très ample de détecter tout ce qui passe dans l'espace aérien. Les vols commerciaux, à plus de 10 000 mètres de haut, toute l'activité militaire liée à l'Otan. On travaille aussi avec les forces aériennes suédoises, on s'entraîne avec vos avions militaires, les Grippen. Et on est là pour surveiller les activités de l'armée de l'air russe entre Saint-Pétersbourg et l'enclave de Kaliningrad, au sud de la Baltique. Pour être prêts, pour anticiper, pour connaître les activités menées par les forces russes. » Depuis le début de la guerre en Ukraine, l'Otan a doublé sa présence dans la Baltique pour renforcer le flanc est de la frontière européenne. Avec son radar d'une portée de 500 kilomètres, le Chevalier Paul, une fois posté au milieu de la mer, a l'œil sur toute la région. « Il y a 50 ans, beaucoup de pays de la région étaient sous la tutelle de l'URSS. Mais depuis que les États baltes, que les Polonais, les Danois et les Norvégiens ont rejoint l'Otan, et peut-être demain la Suède et la Finlande, si on regarde une carte, on peut dire que la Baltique – qui était un lac russe avant – est devenue un lac de l'Otan », poursuit le commandant Anthony Branchereau. Coopération  Sur le pont, une piste d'hélicoptères, des lanceurs de missiles, des cheminées infrarouges pour capter et brouiller les signaux. Le navire peut lancer une attaque en quatre secondes et atteindre une vitesse de trente nœuds en deux minutes. Pour Jérôme Chevalier, l'attaché de la Défense française en Suède, l'escale du Chevalier Paul à Stockholm est aussi une opération diplomatique : « On a permis au personnel du FMB, l'équivalent de la DGA française qui s'occupe des programmes d'armement suédois, de nous visiter pour s'intéresser à des systèmes très particuliers puisqu'ils voudraient acquérir les mêmes sur leurs bâtiments. » C'est la première fois que la frégate navigue dans la Baltique, l'occasion de tester le matériel dans des conditions glaciales : les températures prévues pour les prochaines semaines sont bien en dessous de zéro.

Reportage international
La frégate «Chevalier Paul» en mer Baltique pour renforcer les positions de l'Otan

Reportage international

Play Episode Listen Later Dec 10, 2022 2:34


Un fleuron de la marine française, le bras droit du porte-avion Charles de Gaulle, patrouille actuellement en mer Baltique. La frégate de défense anti-aérienne Chevalier Paul, intégrée à la mission « Brilliant Shield » de l'Otan a fait escale à Stockholm. Un signal donné à la Suède (et à la Finlande), pour leur témoigner du soutien de la France pendant leur attente d'adhésion à l'Otan. De notre correspondante à Stockholm,  C'est un colosse de 153 mètres de long et de 42 mètres de haut. La frégate Chevalier Paul abrite 200 marins et plus de 40 missiles de moyenne et longue portée. Ce soir, la presse suédoise est conviée à bord. C'est donc en anglais, depuis la passerelle de pilotage, que le commandant Anthony Branchereau décrit sa mission. « Ce qu'on offre à l'Otan ici en mer Baltique, c'est notre capacité très ample de détecter tout ce qui passe dans l'espace aérien. Les vols commerciaux, à plus de 10 000 mètres de haut, toute l'activité militaire liée à l'Otan. On travaille aussi avec les forces aériennes suédoises, on s'entraîne avec vos avions militaires, les Grippen. Et on est là pour surveiller les activités de l'armée de l'air russe entre Saint-Pétersbourg et l'enclave de Kaliningrad, au sud de la Baltique. Pour être prêts, pour anticiper, pour connaître les activités menées par les forces russes. » Depuis le début de la guerre en Ukraine, l'Otan a doublé sa présence dans la Baltique pour renforcer le flanc est de la frontière européenne. Avec son radar d'une portée de 500 kilomètres, le Chevalier Paul, une fois posté au milieu de la mer, a l'œil sur toute la région. « Il y a 50 ans, beaucoup de pays de la région étaient sous la tutelle de l'URSS. Mais depuis que les États baltes, que les Polonais, les Danois et les Norvégiens ont rejoint l'Otan, et peut-être demain la Suède et la Finlande, si on regarde une carte, on peut dire que la Baltique – qui était un lac russe avant – est devenue un lac de l'Otan », poursuit le commandant Anthony Branchereau. Coopération  Sur le pont, une piste d'hélicoptères, des lanceurs de missiles, des cheminées infrarouges pour capter et brouiller les signaux. Le navire peut lancer une attaque en quatre secondes et atteindre une vitesse de trente nœuds en deux minutes. Pour Jérôme Chevalier, l'attaché de la Défense française en Suède, l'escale du Chevalier Paul à Stockholm est aussi une opération diplomatique : « On a permis au personnel du FMB, l'équivalent de la DGA française qui s'occupe des programmes d'armement suédois, de nous visiter pour s'intéresser à des systèmes très particuliers puisqu'ils voudraient acquérir les mêmes sur leurs bâtiments. » C'est la première fois que la frégate navigue dans la Baltique, l'occasion de tester le matériel dans des conditions glaciales : les températures prévues pour les prochaines semaines sont bien en dessous de zéro.

RMC Bonjour !
Le bonus RMC : "Freed From Desire" de Gala, hymne des Bleus après leur victoire contre les Polonais - 05/12

RMC Bonjour !

Play Episode Listen Later Dec 5, 2022 1:51


Chaque matin, Jeanne Daudet enrichit votre culture générale artistique en vous donnant une information Culture. De l'info, de l'humour et de la bonne humeur… Cette année, Charles Magnien gagne une demi-heure. Avec Anaïs Castagna, ils accompagnent jusqu'à 6h30 les Français qui se lèvent tôt. Nouveautés cette saison : Arthur Asquin rejoint l'équipe de Charles Matin avec une nouvelle chronique : l'info marquante du jour à ne pas manquer ; et pour ne rien louper de l'actualité sportive, Thibaud Texeire incarnera tous les matins la Story Sport.

On refait le match avec Denis Balbir
LE JOURNAL MATINAL - Compo sans surprise pour les Bleus, les Polonais craignent Mbappé

On refait le match avec Denis Balbir

Play Episode Listen Later Dec 4, 2022 10:12


our de 8e de finale pour l'équipe de France : match à 16 heures contre la Pologne, histoire de rejoindre le Grand 8, les quarts de finale comme l'ont fait samedi l'Argentine de Messi et les Pays-Bas. Les Bleus à quitte ou double désormais, pas le droit à l'erreur sinon retour à la maison. A priori, pas de surprise dans la composition, Didier Deschamps devrait aligner l'équipe qui l'a emporté 2-1. Le sélectionneur n'a eu que deux véritables ajustements à opérer depuis le début du Mondial, les deux en défense avec Lucas Hernandez et Benjamin Pavard. Ce n'est pas maintenant l'heure de changer d'avis et de revoir les plans de départ. Selon Alain Boghossian, cette composition "n'a rien d'étonnante". Sur le papier, les Bleus partent favoris, la France a su montrer des atouts que les autres n'ont pas. Les Polonais n'ont que deux joueurs de dimension internationale.

RTL Evenement
France-Pologne : "On va laminer les Polonais", les supporters français confiants

RTL Evenement

Play Episode Listen Later Dec 4, 2022 3:21


5.000 supporters français sont attendus dans le stade de Doha pour soutenir l'équipe de France face à la Pologne, en huitième de finale du Mondial.

L'info en intégrale - Europe 1
Coupe du monde 2022 : attention à Robert Lewandowski pour les Bleus

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 2, 2022 1:33


Dimanche prochain, la France affronte la Pologne lors des huitièmes de finale de la Coupe du monde. Même si les Bleus semblent favoris sur le papier, les Polonais et leur attaquant phare Robert Lewandowski sont à prendre au sérieux. Kingsley Coman, ancien coéquipier du joueur du FC Barcelone, lance un avertissement. 

Le journal - Europe 1
Coupe du monde 2022 : attention à Robert Lewandowski pour les Bleus

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 2, 2022 1:33


Dimanche prochain, la France affronte la Pologne lors des huitièmes de finale de la Coupe du monde. Même si les Bleus semblent favoris sur le papier, les Polonais et leur attaquant phare Robert Lewandowski sont à prendre au sérieux. Kingsley Coman, ancien coéquipier du joueur du FC Barcelone, lance un avertissement. 

22H Max
Un faux macron piege le president polonais – 22/11

22H Max

Play Episode Listen Later Nov 22, 2022 9:35


Maxime Switek fait le tour des images marquantes et des déclarations fortes de la journée et fait vivre l'info du soir, entouré de chroniqueurs, d'invités et d'éditorialistes.

Les journaux de France Culture
Missile polonais, Kiev continue de nier

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Nov 17, 2022 13:32


durée : 00:13:32 - Journal de 7 h - Les suites de l'affaire du missile tombé en Pologne. Si la responsabilité ukrainienne semble de plus en plus établie, Kiev se refuse à le reconnaître. Une erreur de stratégie de Volodymyr Zelensky selon certains observateurs.

Le journal de 7h00
Missile polonais, Kiev continue de nier

Le journal de 7h00

Play Episode Listen Later Nov 17, 2022 13:32


durée : 00:13:32 - Journal de 7 h - Les suites de l'affaire du missile tombé en Pologne. Si la responsabilité ukrainienne semble de plus en plus établie, Kiev se refuse à le reconnaître. Une erreur de stratégie de Volodymyr Zelensky selon certains observateurs.

Les journaux de France Culture
Varsovie et l'Europe en état d'alerte après un tir de missile qui a touché le sol polonais

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Nov 16, 2022 15:19


durée : 00:15:19 - Journal de 8 h - La plus grande prudence s'impose au sein des chancelleries occidentales ce mercredi matin. Varsovie et l'Europe sont en état d'alerte après un tir de missile qui a touché le sol polonais. Est-il russe ou ukrainien ? Une enquête est en cours.

La Maison de la Poésie
LA MÉLANCOLIE DES CONFINS PARTIE 1 : BERLIN PAR MATHIAS ENARD

La Maison de la Poésie

Play Episode Listen Later Nov 16, 2022 57:49


#3 Prêcher la croisade La mélancolie des confins est un ensemble de textes encore inédit, un cycle, qui explore, entre front et frontière, l'Europe par ses limites. Un récit documentaire qui tourne autour d'un narrateur à la première personne, à la fois voyageur, arpenteur et rat de bibliothèque. Le premier volet du cycle commence à Berlin et s'intéresse à la Marche du Brandebourg : marche entre chrétiens et païens, frontière entre Polonais et Allemands aujourd'hui, dernier rempart du Reich nazi contre l'Armée Rouge, mais aussi terre du grand Theodor Fontane. Prêcher la croisade – la Marche de Brandebourg est établie à la frontière avec les Slaves Païens, contre qui Bernard de Clairvaux prêche aussi la seconde croisade en 1146. Les Wendes sont encore aujourd'hui une minorité slave d'Allemagne. À lire – Mathias Enard, Le Banquet annuel de la Confrérie des fossoyeurs, Actes Sud, 2020.

Un jour dans le monde
La Pologne réautorise les particuliers à se chauffer avec du lignite, très dangereux pour la santé

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Oct 19, 2022 3:45


durée : 00:03:45 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Ce charbon de mauvaise qualité était interdit aux Polonais depuis plusieurs années pour des raisons de santé. Mais il est redevenu légal à la faveur de la crise énergétique.

InterNational
La Pologne réautorise les particuliers à se chauffer avec du lignite, très dangereux pour la santé

InterNational

Play Episode Listen Later Oct 19, 2022 3:45


durée : 00:03:45 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Ce charbon de mauvaise qualité était interdit aux Polonais depuis plusieurs années pour des raisons de santé. Mais il est redevenu légal à la faveur de la crise énergétique.

Films récents - FilmsDocumentaires.com

Ce film, composé d'images d'archives déclassifiées, raconte la manière dont les services secrets ont espionné et consigné chaque fait et geste des Polonais durant l'Union soviétique. Des visites à l'église aux errances en quête de sensations fortes, rien n'échappait à ce système de contrôle brutal mis en place au nom... de la liberté.Visions du Réel 2020 : Prix du Jury - Moyen MétrageFestival du film de Cracovie 2020 : Meilleur documentaire polonaisUn Pays Ordinaire est disponible en bonus sur le DVD : 1970La VOD est proposée en version originale polonaise sous-titrée française

Accents d'Europe
Les Syriens de plus en plus nombreux à obtenir la naturalisation en Allemagne

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Oct 13, 2022 19:30


L'Allemagne veut accélérer les naturalisations pour attirer les travailleurs étrangers les plus qualifiés. Il faut pour cela qu'elle réduise les lenteurs bureaucratiques et qu'elle simplifie les démarches. C'est le projet du Chancelier Olaf Scholz. Traditionnellement, les Turcs et les Polonais sont les plus nombreux à obtenir chaque année le passeport allemand. Mais désormais, les naturalisations concernent en premier chef les Syriens. Et ce changement de tendance ne fait que commencer. Reportage à Potsdam, près de Berlin, lors d'une cérémonie officielle de naturalisation, de Delphine Nerbollier. Les mineurs non accompagnés, protégés dans les textes, trop souvent livrés à eux-mêmes Théoriquement, ces jeunes partis de chez eux pour venir en Europe sont protégés par la convention internationale des droits de l'enfant et la Convention européenne des Droits de l'homme. Mais dans les faits, nombre d'entre eux sont laissés à la rue. À Marseille, la deuxième ville de France, une trentaine de jeunes ont installé un campement pendant une semaine mi-septembre sur la Canebière pour réclamer la création d'une présomption de minorité pour eux. Un reportage de Yoram Melloul. L'Europe du net, la chronique de Clémence Pénard :  en Espagne, le 3è pays au monde à avoir ouvert le mariage aux homosexuels, la question LGBTQIA+ reste un tabou dans le milieu du football, comme l'a prouvée le weekend dernier une mauvaise blague d'une star du foot, Iker Casillas.

Accents d'Europe
Un hiver du mécontentement?

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 19:30


L'inflation, qui touche les carburants et par ricochet l'ensemble des biens de consommation. Plus 10% dans la zone euro et les conflits sociaux qui en découlent... De quoi provoquer l'hiver du mécontentement en Europe, souhaité par Vladimir Poutine. En Espagne en Andalousie, une région déjà socialement fragile avec un taux de chômage de 23% , le panier de courses est déjà 11,6 % plus cher que l'année dernière. Et même les banques alimentaires qui viennent en aide aux plus démunis ont bien du mal à s'approvisionner. C'est le reportage à Cadix de Diane Cambon. Un chargeur unique Il aura fallu une dizaine d'années de négociations à Bruxelles, mais ça y est ! Le parlement européen a donné son feu vert au chargeur unique pour tous les téléphones, tablettes et autres consoles. Les géants comme Apple vont devoir se faire une raison pour garder les clients européens. Une vraie bonne nouvelle pour les consommateurs et la planète. Clémence Pénard. Chaque semaine, les bonnes nouvelles européennes sont à retrouver sur ENTR,  sur les réseaux sociaux ! Le recours au charbon malgré tout en Bosnie Le recours au charbon pour pallier le manque de gaz russe. Les Balkans ne font pas exception. À Tuzla en Bosnie, les ressources en charbon sont immenses. Une vaste centrale thermoélectrique a été construite au début des années 60, à l'époque de la Yougoslavie de Tito, et elle est toujours en activité. Aujourd'hui la Chine veut investir un milliard d'euros dans une nouvelle extension de cette centrale. Malgré les dommages pour l'environnement et la santé des habitants qui s'est déjà beaucoup dégradée. C'est le reportage de Simon Rico. Un reportage réalisé avec le soutien du Journalism Fund.EU. Et en Italie changement complet de stratégie. Le gouvernement prévoit une remise en service à plein régime de ses centrales à charbon alors que leur fermeture était prévue d'ici 2025. La défense de l'environnement, est donc également mise entre parenthèses. Les explications à Rome de Blandine Hugonnet. La chronique en un mot : les « Smieci », les détritus en polonais Quel chauffage pour cet hiver ? La question inquiète déjà les Polonais alors que les températures commencent à chuter. Et un mot a fait son apparition dans l'actualité... Les « Smieci », les détritus en polonais. Doit-on faire feu de tout bois, au mépris de la qualité de l'air ? C'est curieusement l'avis du président du parti au pouvoir le PIS… mais tous les Polonais ne sont pas d'accord. Martin Chabal à Varsovie.

Reportage international
Naturalisation de réfugiés syriens en Allemagne: «Je voulais une vie normale, la sécurité et des droits»

Reportage international

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 2:33


En Allemagne, sept ans après l'arrivée de près d'un million de réfugiés, le nombre de naturalisations de Syriens grimpe. Ils étaient l'an dernier le groupe le plus important à obtenir la nationalité allemande, devant les Turcs et les Polonais. Cela ne devrait être que le début. Reportage à Potsdam, près de Berlin, lors d'une cérémonie officielle de naturalisation.

Reportage International
Naturalisation de réfugiés syriens en Allemagne: «Je voulais une vie normale, la sécurité et des droits»

Reportage International

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 2:33


En Allemagne, sept ans après l'arrivée de près d'un million de réfugiés, le nombre de naturalisations de Syriens grimpe. Ils étaient l'an dernier le groupe le plus important à obtenir la nationalité allemande, devant les Turcs et les Polonais. Cela ne devrait être que le début. Reportage à Potsdam, près de Berlin, lors d'une cérémonie officielle de naturalisation.

La Maison de la Poésie
LA MÉLANCOLIE DES CONFINS PAR MATHIAS ENARD

La Maison de la Poésie

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 43:29


PARTIE 1 : BERLIN #1 Beelitz La mélancolie des confins est un ensemble de textes encore inédit, un cycle, qui explore, entre front et frontière, l'Europe par ses limites. Un récit documentaire qui tourne autour d'un narrateur à la première personne, à la fois voyageur, arpenteur et rat de bibliothèque. Le premier volet du cycle commence à Berlin et s'intéresse à la Marche du Brandebourg : marche entre chrétiens et païens, frontière entre Polonais et Allemands aujourd'hui, dernier rempart du Reich nazi contre l'Armée Rouge, mais aussi terre du grand Theodor Fontane. Cette première séance est consacrée à Beelitz : depuis le sanatorium abandonné de Beelitz au sud-est de Berlin, nous pénétrons la grande ombre de la Seconde Guerre mondiale et la plaine mortelle de l'Oder… À lire - chez Actes Sud : Mathias Enard, Désir pour désir, 2021 - Le banquet annuel de la Confrérie des fossoyeurs, 2020 (rééd. coll. « Babel » en 2022).

Wake up NBA
EuroBasket 2022 : Preview des 1/2 finales et EDF !

Wake up NBA

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 35:20


Petit retour sur les 1/4 de finales, La Grèce et la Slovenie à la trappe ! La France s'impose dans la douleur face au Italiens encore en OT !Qui des Espagnols, des Allemands, des Polonais et des Français va se hisser en Finales de cet EuroBasket ? Enjoy!

Ailleurs dans le monde
Les vampires existent et ils sont polonais

Ailleurs dans le monde

Play Episode Listen Later Sep 8, 2022 5:16


L'information nous vient d'un article du journal anglais Mail Online daté du 2 septembre dernier. Un professeur polonais, Dariuz Polinski, faisait des fouilles dans un cimetière du XVIIe siècle dans la ville de Torun, quand soudain apparaît le squelette allongé d'une femme portant un bonnet de soie, ce qui indique un haut statut social… Mais quelle ne fût pas la surprise dudit scientifique, quand il découvrit qu'une faux bien tranchante était positionnée autour du coup de la défunte. Comme ça, quand le vampire veut se relever, couic, il perd la tête. Voilà comment, à l'époque, l'on empêchait ces monstres suceurs de sang de venir terroriser les honnêtes gens… Cyprien d'Haese nous raconte cette histoire qui vient questionner nos croyances. Notre politique de confidentialité GDPR a été mise à jour le 8 août 2022. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’invité du 12/13
Ariane Chemin est l'invitée de Rudy Saada

L’invité du 12/13

Play Episode Listen Later Aug 29, 2022


Invité de la Rédaction : Ariane Chemin pour son documentaire « La vie devant nous » qui sera diffusé sur Arte le 31 août à 22h45 À propos du film: «La vie devant nous» Diffusé sur Arte le 31 août à 22h45 https://www.arte.tv/fr/videos/096290-000-A/la-vie-devant-nous/ À partir d'une enquête d'Ariane Chemin, comment un certain Félix Mora a recruté en masse de jeunes Marocains pour les mines du Nord et de Lorraine. Une autre histoire de la France et de l'immigration, racontée par ses acteurs. "Mora veut, Mora a !" Dans les années 1960 et 1970, Félix Mora sillonne en DS le sud du Maroc en quête de muscles à bas coût pour les mines de la France gaullo-pompidolienne. Dans les vallées du Haut-Atlas, le crieur ou le caïd annonce son arrivée à des cohortes de paysans berbères candidats à l'exil, alignés par numéros des heures durant sous le soleil. Ancien militaire, l'agent recruteur des Houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais examine et palpe les corps. Lahcen Tighanimine (ainsi rebaptisé du nom de son village), Hammou Chakouk et les autres attendent avec anxiété son verdict : tampon vert sur les torses nus, l'espoir d'argent pour la famille et la fierté ; rouge, le retour au bled et la honte. Mora aurait ainsi recruté plus de 80 000 mineurs pour le Nord et la Lorraine. Après deux jours et trois nuits à fond de cale, dans les entrailles du paquebot Lyautey, le débarquement à Marseille est suivi du transfert, avant la descente dans les galeries de poussière noire, aux côtés d'Italiens, d'Espagnols et de Polonais, mieux payés. À la fermeture des mines dans les années 1980, les "Mora" découvrent les chaînes des usines automobiles Renault et Peugeot, ouvriers d'une France industrielle déclinant au crépuscule des Trente Glorieuses. Vient le temps du regroupement familial, des naissances et des cités qui achève de les convaincre de rester… Le choix d'un destin À sa fille Mariame, sociologue, qui l'interroge sur la violence de la méthode du "négrier des Houillères", Lahcen Tighanimine répond simplement : "T'es pas contente d'être ici ?" Lucides et enjoués, ces retraités racontent sans nostalgie leur épopée industrieuse, loin des arganiers et des palmiers-dattiers de l'Atlas, et le choix d'un destin : "On a pensé à la vie devant nous…" Devenus pères et grands-pères de centaines de milliers de Français, les anciens mineurs, touchants, témoignent avec précision et sans pathos. À rebours des débats identitaires empoisonnés, leur récit, au présent, dessine tout en nuances une histoire de France et de l'immigration méconnue, entre travail, exploitation, dignité, rêves accomplis et mémoire, et montre combien la traversée de la Méditerranée revêt, aujourd'hui comme hier, une dimension mythologique. Réalisation : Frédéric Laffont Pays : France Année : 2021

Mercredi mercato
Le départ de Milik, les dépenses de Chelsea, le cas Paqueta : écoutez Mercredi Mercato

Mercredi mercato

Play Episode Listen Later Aug 24, 2022 24:55


Salut à tous, aujourd'hui nous allons parler du départ de Milik de l'OM, des dépenses de Chelsea et du cas Paqueta à l'OL dans le nouvel épisode de Mercredi Mercato avec Cyril Morin et Julien Pereira. Premier sujet : Arkadiusz Milik devrait rejoindre la Juventus Turin dans les heures qui viennent dans le cadre d'un prêt avec option d'achat (2+8M). Un an et demi après son arrivée, le Polonais a-t-il été à la hauteur des attentes ? A-t-il été le "grantatakan" tant recherché ? Cyril et Julien reviennent sur le passage de Milik à l'OM dans Mercredi Mercato. Ensuite en deuxième partie, les dépenses de Chelsea en période de mercato. Alors que Chelsea espère attirer Wesley Fofana, Anthony Gordon et Pierre-Emerick Aubameyang d'ici la fin de la période des transferts, les Blues semblent encore loin de Manchester City et Liverpool. Dans Mercredi Mercato, Julien et Cyril retracent les échecs passés des Londoniens sur le marché et tente de mesurer les chances de Chelsea cette saison. Pour finir ce nouveau numéro de Mercredi Mercato, nous reviendrons sur Paqueta à l'OL. Comme attendu, le marché anglais commence à s'activer sur le cas de Lucas Paqueta. Ce mercredi, l'OL a reçu une offre de 40 millions d'euros de la part de West Ham. Le club lyonnais doit-il céder ? Julien et Cyril en débattent dans l'émission. Mercredi Mercato est à retrouver tous les mercredis sur toutes les plateformes d'écoute et ici en extraits vidéo. Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter. Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici. Notre politique de confidentialité GDPR a été mise à jour le 8 août 2022. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Arnaques financières: l'affaire Amber Gold en Pologne

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Aug 24, 2022 3:34


L'affaire de la société financière Amber Gold a ruiné des dizaines de milliers de Polonais en 2012, mais son volet judiciaire vient à peine de s'achever. Un scandale qui a rapidement pris un tournant politique. Avec, pour protagonistes, un couple infernal qui a engendré l'arnaque du siècle en Pologne. Le scandale Amber Gold défraie la chronique de juillet à septembre 2012. S'en suivent dix ans de procédures, agrémentées de révélations, d'enregistrements secrets, d'interminables auditions devant la commission d'enquête parlementaire… Car entretemps l'affaire devient sensible. Enfin, un jugement est rendu en mai 2022. De jeunes escrocs très futés La société financière voit le jour à Gdańsk, ville portuaire du nord de la Pologne, en 2009. Elle promet à ses clients d'investir dans l'or et leur fait miroiter des intérêts défiant la concurrence des banques. Et ça marche. À sa tête, Marcin et Katarzyna Plicht : « Ils avaient chacun une vingtaine d'années. Lui a terminé des études secondaires dans un lycée économique, elle n'avait pas de diplôme. Marcin avait été par le passé condamné deux fois pour des faits d'escroquerie. Mais, ayant pris le nom de sa femme, il restait anonyme, on ne pouvait pas le lier à ses anciennes affaires. En tant que patron d'Amber Gold, il ne se montrait jamais publiquement. Un escroc très futé », se souvient aujourd'hui Krzysztof Katka. Ce journaliste d'investigation au quotidien Gazeta Wyborcza ne part sur les traces du couple infernal que trois ans plus tard. En 2012, il enquête sur une compagnie aérienne à bas coût, OLT Express, qui vient de déposer le bilan et qui entraîne dans son sillage Amber Gold, dont elle est la filiale. Le journaliste fait tout de suite le lien entre les deux affaires. « Amber Gold n'est qu'une vaste pyramide financière. Quand on s'y intéresse en 2012, il est déjà trop tard : le mal est fait. On a passé les documents au crible et on a constaté que les transferts d'argent effectués par Amber Gold étaient faux. Le groupe ne pouvait pas racheter la compagnie aérienne puisqu'il n'avait pas l'argent pour le faire. » Les responsables Pas d'argent ? Et pour cause. L'or prétendument acheté n'existe tout simplement pas. Les clients d'Amber Gold sont rémunérés par les fonds apportés par les nouveaux « pigeons » prêts à se faire plumer. Comment une telle arnaque est possible ? Katarzyna Włodkowska, reporteure à Gazeta Wyborcza, semble connaître la réponse : « Les premiers coupables sont les parlementaires polonais. En 2006, ils avaient refusé de voter l'amendement qui soumettait le secteur parabancaire au contrôle du gendarme des marchés financiers, le KNF. Ces sociétés financières proposent des services alternatifs aux prêts et dépôts des banques traditionnelles. Coupable aussi, le KNF, qui n'a sonné l'alarme qu'après les révélations des médias. Tout comme le procureur qui a demandé l'abandon des poursuites ». Une affaire hautement politique Finalement, l'enquête est lancée. Mais à mesure qu'elle progresse, le scandale prend un tournant politique. L'ancien Premier ministre polonais, Donald Tusk, est auditionné devant une commission parlementaire. Ses opposants l'accusent de négligence vis-à-vis de la société Amber Gold qui aurait bénéficié d'une certaine bienveillance de la part de la justice. L'un des responsables des relations publiques au sein de la compagnie à bas coût OLT Express n'était autre que le fils de l'ancien Premier ministre, Michał Tusk. Ce serait le père qui l'aurait prévenu de quitter le navire avant qu'il ne se mette à couler. Les accusations de clientélisme fusent, mais les preuves manquent cruellement. Les victimes Durant son activité entre 2009 et 2012, l'affaire a fait quelques 50 000 victimes. Krzysztof Katka les a rencontrées : « C'étaient de petits épargnants qui ont investi toutes leurs économies. Mais aussi des hommes d'affaires, des économistes ou des politiciens qui ont perdu des millions. S'estimant trompés, ils ont préféré rester anonymes. Ils avaient honte face à leurs voisins, leurs familles ou leurs collègues ». La leçon Des leçons ont-elles été tirées de cette vaste arnaque ? Y aura-t-il un avant et un après Amber Gold ? Certes, les rapports financiers des entreprises ne sont plus une simple formalité, comme c'était le cas à l'époque. Selon Katarzyna Włodkowska, la justice polonaise a, elle-aussi, fait un grand pas en avant. « Dès qu'un soupçon de ce genre d'affaires surgit, une enquête est lancée pour vérification. Mais les Polonais ne sont pas à l'abri d'une nouvelle affaire financière. » La société GetBack et ses fausses obligations vendues entre 2018 et 2019 en est la triste preuve. Et les escrocs d'Amber Gold ? Des peines de quinze et onze ans et demi de prison ont été prononcées à l'encontre du couple. Quant à l'argent volé, seule une partie des 850 millions de zlotys a été retrouvée. Le reste, englouti dans le fonctionnement de l'entreprise factice et sa folie des grandeurs. 20 millions de zlotys, c'est ce que devra verser le Trésor public aux 200 victimes qui ont porté une action collective devant la justice. Dix longues années après les faits...

Reportage International
La Biélorussie ouvre sa frontière à ses voisins, les Lituaniens en profitent

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 26, 2022 2:27


Depuis le 15 avril, les Lituaniens, les Lettons et les Estoniens peuvent se rendre en Biélorussie sans visa. Et depuis le 1er juillet, ce sont les Polonais. Le nombre de passages augmente considérablement ces dernières semaines, souvent pour des raisons vraiment terre à terre. Mais cela met de plus en plus la Lituanie, grande critique d'Alexandre Loukachenko, dans l'embarras. Reportage de notre correspondante à l'un des postes-frontières près de Vilnius À 11h00, samedi matin, dix voitures attendent au poste de Sumskas pour passer la frontière. Le feu vert s'allume, la barrière se lève, les moteurs démarrent. Quelques voitures passent. À nouveau l'attente. La première ville biélorusse est à tout juste 16 kilomètres de là. Lilija attend pour aller faire le plein de sa voiture de l'autre côté : « C'est vraiment moins cher de l'autre côté. Ici, le litre coûte 1,86 euro, là-bas à peine un euro. Je fais le plein pour 135 roubles, environ 55 euros et je roule pendant deux semaines. »  Derrière elle, deux hommes patientent : « Nous avons, comme on dit en lituanien, un bien immobilier, une maison. On doit y aller, c'est tout près d'ici, à Astrava. On a de la famille, alors on y va. »  Une femme arrive à vélo de Biélorussie. Un gros cabas accroché au guidon. Elle reste muette. Un taxi l'attend, elle débarque sa cargaison d'alcool dans le coffre. Elle attache son vélo à un arbre et repart en voiture. Tous ces produits biélorusses se retrouvent souvent sur le marché de Rudamina, à quelques kilomètres de là.  En Lituanie, de très nombreuses personnes ont encore des biens et de la famille de l'autre côté, un héritage de l'occupation soviétique. Grâce à la suppression des visas, plus de 96 000 Lituaniens ont fait l'aller-retour avec la Biélorussie au mois de mai. Mais la Biélorussie n'est pas un voisin comme les autres. Alors, comme le rappelle Rokas Pukinskas, porte-parole des garde-frontières, les agents font de la prévention : « Si la personne n'est pas recherchée, après la vérification, le garde-frontière peut dire : "Cher voyageur, vous devez être conscient du risque, vous pouvez faire l'objet d'une tentative d'enrôlement des services de renseignement ou d'une provocation". »  Maksimas Milta est analyste associé au centre de recherches sur l'Europe de l'Est de Vilnius. En supprimant les visas, Alexandre Loukachenko cherche à se légitimer aux yeux des populations voisines en montrant que tout va bien dans le pays. Mais ceux qui partent devraient se poser des questions : « Est-ce que l'on souhaite vraiment, en dépensant son argent, soutenir un régime qui tient toujours en otage plus de 1 200 prisonniers politiques ? Chaque euro dépensé en Biélorussie se transforme en impôt et ces impôts financent le régime répressif. »  Les Biélorusses continuent à fuir leur pays pour échapper à la répression et ne pas combattre contre les Ukrainiens. Ils sont 10 000 à avoir obtenu un permis de séjour en Lituanie durant la première moitié de l'année. 

THE ANALSPYCHO LIMITS INTELLIGENZ X
MON COUSIN NOIR DE PEAU DÉTESTE ETO'O FILS KAARIS ET TOUS CES HOMMES kI priveraient leurs gosses de PENSION ALIMENTAIRE À CAUSE DE Conflits

THE ANALSPYCHO LIMITS INTELLIGENZ X

Play Episode Listen Later Jul 19, 2022 20:04


French Expat Le Podcast
Justine Urbanczyk : "en fait, je peux habiter où je veux"

French Expat Le Podcast

Play Episode Listen Later Jul 11, 2022 47:10


Justine Urbanczyk a grandit dans les Alpes françaises. Elle est la fille de deux immigrants Polonais qui ont refait leur vie en France. Depuis toute petite, elle entend parler polonais, de la culture polonaise mais ne s'y intéresse que modérément. Au final, ironie du sort : une fois son bac en poche, Justine décide d'aller étudier le polonais à Paris, et c'est lors d'un voyage d'étude qu'elle réalise qu'elle peut vivre où elle le désire.Aujourd'hui, Justine nous parle depuis une petite ville du centre de la Pologne, une ville que l'on surnomme "la Venise de l'Est". Elle revient sur le choc culturel qu'elle a vécu au travail ainsi que sur son quotidien engagé auprès des réfugiés Ukrainiens qui traversent chaque jour la frontière Polonaise. Finalement, Justine a à cœur de mettre à mal les clichés qui circulent sur la Pologne (homophobie, peuple fermé, raciste, ou encore pays triste) pour notre plus grand plaisir.Retrouvez tous les épisodes, découvrez l'équipe et la mission du podcast, ainsi que tous les liens pour nous retrouver sur toutes les plateformes sur le site www.frenchexpatpodcast.com/Suivez les coulisses de French Expat Le Podcast sur les réseaux sociaux :

Aziz Mustaphi
Foot : Robert Lewandowski nouvelle cible du PSG ?

Aziz Mustaphi

Play Episode Listen Later Jun 11, 2022 0:47


C'est la nouvelle rumeur du jour : l'attaquant polonais Robert Lewandowski, sur le départ du Bayern Munich, intéresserait le Paris Saint-Germain. Selon les informations de L'Equipe, Robert Lewandowski serait sur les tablettes du Paris Saint-Germain, qui aimerait profiter du clash interne entre le Polonais et la direction du Bayern Munich, pour renforcer son attaque. --- Send in a voice message: https://anchor.fm/aziz-mustaphi/message

Aziz Mustaphi
Ligue des Nations : la Belgique corrige la Pologne, l'Ukraine retrouve le sourire face à l'Irlande

Aziz Mustaphi

Play Episode Listen Later Jun 8, 2022 2:04


Les Belges ont largement dominé les Polonais (6-1), lors de la 2e journée de la Ligue des Nations. Après la désillusion de leur non-qualification pour le Mondial, les Ukrainiens sont allés s'imposer à Dublin (0-1). La Belgique, humiliée à domicile (6-1) vendredi par les Pays-Bas en ouverture de la Ligue des Nations, s'est relancée ce mercredi en dominant la Pologne (2-1) lors de la 2e journée. Robert Lewandowski avait pourtant le score pour les Polonais (28e), mais Axel Witsel (42e) puis Kevin de Bruyne (59e) ont permis aux Diables Rouges de faire la différence. Avant que Leandro Trossard, d'un doublé (73e, 80e), Leander Dendoncker (83e) et Lois Openda (90e+3) ne scellent la large victoire des Belges. --- Send in a voice message: https://anchor.fm/aziz-mustaphi/message

Les indispensables - Europe 1
Deux jeux vidéo indépendants, développés par des studios polonais

Les indispensables - Europe 1

Play Episode Listen Later Jun 2, 2022 3:07


Chaque jour, deux chroniqueurs présentent les infos indispensables à connaître en matière de culture : les dernières actus musique, les sorties littéraires ou cinéma, les nouvelles pièces de théâtre et les séries à ne pas manquer... C'est ici !

Reportage International
Pologne: les associations tentent d'aider les réfugiées ukrainiennes violées à avorter

Reportage International

Play Episode Listen Later May 23, 2022 2:31


En Pologne, les associations se mobilisent pour aider les réfugiées ukrainiennes à accéder à l'avortement dans un pays où la loi est l'une des plus restrictives d'Europe. Une loi durcie à l'automne 2020 par le Tribunal constitutionnel, contrôlé par le parti national-conservateur au pouvoir. Seule solution donc pour ces réfugiées, dont certaines sont tombées enceintes après avoir été violées en Ukraine : se tourner vers les ONG qui ont reçu de nombreux appels à l'aide. Quelques jours après le début de la guerre, les premiers appels de réfugiées ukrainiennes commencent à arriver sur la ligne d'écoute du collectif Abortion Without Borders (AWB). « La plupart de ces Ukrainiennes étaient enceintes depuis plusieurs semaines et avaient décidé de mettre fin à leur grossesse, car elles avaient peur de leur situation et du futur incertain à cause de la guerre », se souvient Justyna Wydrzyńska, de l'association Abortion Dream Team, membre du collectif. « Ce sont quelques semaines plus tard que nous avons commencé à entendre des récits de grossesse à la suite d'un viol », note la militante, qui précise ne jamais demander les motifs poussant les femmes à avorter. Depuis le 1er mars et jusqu'au 15 mai, près de 400 réfugiées ukrainiennes ont contacté le collectif AWB. Ces femmes ayant trouvé refuge en Pologne se retrouvent confrontées à une législation très sévère quant à l'accès à l'avortement. « Honnêtement, je ne peux pas imaginer ce que vivent ces femmes, qui ont fui la guerre, ont subi un viol, ont perdu peut-être des proches, leurs biens... et qui arrivent dans un pays très difficile pour les droits des femmes, et où l'avortement en cas de viol est possible sur le papier, mais en réalité est impossible à obtenir », se désole Antonina Lewandowska, de la Fondation pour les femmes et le planning familial (Federa). La militante, dont l'organisation a lancé une ligne téléphonique d'assistance en embauchant une gynécologue ukrainienne, raconte qu'une de ses collègues en Ukraine lui a confié « qu'un groupe de femmes à Kiev ayant été violées n'ont pas voulu venir en Pologne, car elles ont eu très peur de ne pas pouvoir avorter ici et de devoir continuer la grossesse jusqu'à son terme ». « Vous devez prouver que vous avez été violée » Car depuis le durcissement à l'automne 2020 du droit à l'avortement par le Tribunal Constitutionnel, sous le contrôle du parti national-conservateur Droit et justice au pouvoir, l'avortement reste théoriquement légal dans deux cas : si la vie ou la santé de la mère est en danger et si la grossesse résulte d'un acte criminel (viol ou inceste). Sauf que dans les faits, avorter à la suite d'un viol est presque impossible. « Vous devez démontrer à un procureur que cela est arrivé, et pour cela, aller au commissariat pour signaler le viol, afin que la police prélève des preuves et vous interroge à plusieurs reprises sur ce qu'il s'est passé »,énumère Justyna Wydrzyńska. C'est seulement avec un certificat remis par un procureur que l'avortement est possible. « Même les Polonaises ne suivent pas cette voie, car ce processus est vraiment horrible, vous devez prouver que vous avez été violée », assène la militante : « surtout que pour les réfugiées ukrainiennes, le viol s'est passé en Ukraine donc c'est impossible à prouver ». Selon les ONG interrogées, aucune femme ukrainienne ayant été violée en Ukraine n'a pu avoir accès à un avortement en Pologne pour ce motif. Et ce, malgré les appels des eurodéputés, du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés ainsi que de certains députés polonais. Anita Kucharska-Dziedzic, députée de l'opposition de gauche, a déposé un amendement (rejeté à la Chambre basse du Parlement) afin de contraindre les procureurs à rendre leur décision dans un délai de 7 jours. « En effet, le procureur n'a pas de date butoire pour donner sa décision administrative qui permet l'IVG, il peut prolonger sa décision jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour faire un avortement », explique la Polonaise, également présidente de l'association pour les femmes BABA. Or en Pologne, l'avortement en cas de viol n'est possible que jusqu'à la 12e semaine. En 2020, sur 1076 avortements légaux dans le pays, seulement deux ont été réalisés pour mettre fin à une grossesse qui résultait d'un acte criminel. Jusqu'à trois ans de prison pour toute aide à l'avortement Pour ces femmes ukrainiennes souhaitant avorter, les ONG donnent donc les mêmes conseils et recommandations que pour les femmes polonaises. La majorité des réfugiées ayant contacté le collectif Abortion Without Borders ont commandé des pilules abortives en ligne tandis que certaines d'entre elles se sont rendues dans des cliniques à l'étranger pour être prise en charge, lorsque la grossesse était trop avancée. « Les pilules abortives sont déjà connues des Ukrainiennes, donc la question qu'elles nous posent au téléphone, c'est “Pouvez-vous me dire où m'en procurer ?” »,relate Justyna Wydrzyńska qui confie que, lors de ces appels souvent très courts, ces femmes sont assez surprises de ne pas pouvoir les acheter dans les pharmacies ou s'en procurer chez le médecin. « Pour elles, il est assez surprenant de ne pas pouvoir parler ouvertement de l'avortement au sein du système de santé », remarque la militante. Lorsque ce sont des Polonais, hébergeant ou aidant des femmes ukrainiennes, qui appellent, Justyna Wydrzyńska les met en garde. Car si, en Pologne, une femme a le droit d'avorter seule jusqu'à la 12e semaine sans risquer de poursuites judiciaires, toute personne qui l'aide encourt jusqu'à trois ans de prison. Et Justyna Wydrzyńska sait de quoi elle parle : elle est elle-même poursuivie en justice pour avoir fourni des pilules abortives à une jeune femme souhaitant avorter. Un procès qui témoigne de la pression exercée sur les militantes pro-choix en Pologne et du caractère sensible de cette question. Une influente organisation ultraconservatrice, Ordo Iuris, a d'ailleurs contacté récemment 370 hôpitaux publics du pays pour contrôler si des réfugiées ukrainiennes avaient eu accès à l'avortement et si l'hôpital avait bien vérifié que ces femmes avaient réellement été violées. « Bien que certaines femmes ukrainiennes aient été victimes d'un viol, ce qui est bien sur une tragédie et demande de la compassion, je suis aussi convaincue qu'il y a beaucoup de femmes qui ont fui l'Ukraine et qui veulent simplement avorter », a réagi Katarzyna Gęsiak, directrice du Centre de droit médical et de bioéthique d'Ordo Iuris dans un article de Wirtualna Polska. ► Retrouvez également ce reportage sur la page d'Accents d'Europe.

Histoire Vivante - La 1ere
Quand l'histoire s'emballe - Les racines profondes du conflit ukrainien (4/5)

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later May 12, 2022 31:41


Le conflit ukrainien actuel plonge ses racines aux origines même de l'État russe, bien avant la chute de l'URSS en 1991. La grandeur de l'empire des tsars, puis les immenses sacrifices de l'Armée rouge lors de la Seconde Guerre mondiale résonnent encore de façon puissante dans l'inconscient collectif russe. L'indépendance conquise par l'Ukraine, jadis écartelée entre trois puissances, est, elle aussi, un mythe puissant à Kiev. C'est cette histoire complexe que décrypte aujourd'hui le politologue Jacques Rupnik au micro d'Etienne Duval. Photo: récolte du foin dans l'oblast de Transcarpatie, à l'ouest de l'Ukraine en 2006. Au tournant du XXe siècle, la révolution industrielle ne touche pratiquement pas les Ukrainiens qui restent liés à la terre. L'industrie lourde et l'extraction minière emploient principalement des Russes tandis que l'agriculture industrielle est le fait de nobles Russes et Polonais ainsi que des colons allemands. Le commerce est lui aussi entre les mains des Russes et des Juifs. En conséquence, les villes principales sont habitées majoritairement par des non Ukrainiens. (© Petr Adam Dohnálek / Wikimedia)

Daishi X Curiosity Daily
AMER KAMER se Revolte contre Le Trafic D'influence la Corruption x HOMOSEXUALITE_Si Dieu devait dicter ses commandements à Moïse aujourd'hui

Daishi X Curiosity Daily

Play Episode Listen Later Apr 30, 2022 7:57


Will God answer your prayer if you don't end with, "In Jesus' name, Amen?" Learn what praying in the name of Jesus really means. I taught this week on the call of Abraham and the development of God's missionary call through the nation of Israel as they were responsible to communicate the truth of God to the cultures around them. They were given that great commission. The great commission didn't start in Matthew 28. It started with Abraham in Genesis 12 —the first three verses there —Abraham, chosen by God to raise up a nation who would then be God's priests to the world so that they would be a blessing to all of the nations. They had a unique role in the great monotheistic religion. The Jews were supposed to reflect morality to the world. Israel was to witness to the name of God. When they talked about the name of God and witnessing to God's name, that does not mean that they were to let everybody know what they called God, "Yahweh." Their goal wasn't to cover the countryside with evangelists who just let everybody know what the right word for God was. It meant something different. ☆☆☆☆☆☆☆☆☆☆☆☆☆☆☆ https://linktr.ee/jacksonlibon --------------------------------------------------- #realtalk #face #instagram #SDF #SYNDICAT #DESPUTES #amour #take #couple #dance #dancers #vogue #voguedqnce #garden #tiktok #psychology #beyou #near #love #foryou #money #ForYouPizza #fyp #irobot #theend #pups #TikToker #couplegoals #famille #relation #doudou #youtube #twitter #tiktokers #love #reeĺs #shorts #instagood #follow #like #ouy #oyu #babyshark #lilnasx #girl #happybirthday #movie #nbayoungboy #deviance #autotrader #trading #khan #academy #carter #carguru #ancestry #accords #abc #news #bts #cbs #huru #bluebook #socialmedia #whatsapp #music #google #photography #memes #marketing #india #followforfollowback #likeforlikes #a #insta #fashion #k #trending #digitalmarketing #covid #o #snapchat #socialmediamarketing

Reportage International
La Pologne continue d'accueillir des milliers de réfugiés ukrainiens

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 23, 2022 2:25


En Pologne, plus de 2 100 000 réfugiés d'Ukraine sont désormais arrivés dans le pays, fuyant l'invasion russe. Le président Andrzej Duda a appelé la communauté internationale à aider la Pologne à gérer cet afflux de réfugiés. Un élan de solidarité massif s'est mis en place, notamment de la part des Polonais qui accueillent chez eux des réfugiés, de la société civile, des autorités locales ainsi que des institutions religieuses.   De notre correspondante en Pologne, Le monastère de Przemysl situé à la frontière polono-ukrainienne héberge des réfugiés depuis le début de l'invasion russe. Dans cet imposant bâtiment, les rires de trois enfants résonnent dans les couloirs d'habitude calmes. Ils viennent d'arriver en Pologne avec leur mère, depuis la ville de Tchernihiv où pendant des semaines, la famille a vécu dans un abri sans gaz ni électricité, dans des températures glaciales. Alors Oksanna Niekrasowa, 33 ans, regarde avec émotion ses enfants de 7, 3 et 1 an et 6 mois s'amuser de nouveau. « Ma fille Polina de 3 ans était celle qui avait le plus peur, elle se mettait à quatre pattes, elle tremblait, elle ne voulait pas me quitter. Elle avait très peur des explosions et des tirs. On lui a expliqué que si on entendait un son comme celui-ci : il fallait se cacher. Mais si c'était ce son-là, alors c'était nos soldats qui tiraient. » La petite Polina s'émerveille devant le soleil à sa fenêtre. Sa mère explique que leur abri souterrain était très sombre, éclairé seulement par quelques bougies. La famille va passer la nuit dans ce monastère, où vivent 85 religieuses. Certaines ont survécu à la Seconde Guerre mondiale et ne peuvent donc pas aller directement à la frontière aider, en raison de leur âge, explique Sœur Oksanna. Cette religieuse ukrainienne y vit depuis deux ans. Trouver la paix reste difficile « Je regarde les informations en permanence. Je ne peux pas croire à ce qui arrive, à cette souffrance. Pour être honnête, les deux premières semaines, je n'ai pas prié : d'abord parce que je n'avais pas le temps, mais aussi parce que je n'avais pas la force, c'était trop douloureux. » Les familles hébergées restent en moyenne entre une et trois nuits. Selon la religieuse, trouver la paix sera très difficile pour ces réfugiés. « Le premier jour, ces réfugiés sont fatigués et ont peur. Ils préfèrent rester silencieux. On ne les sollicite pas, ils ont besoin de dormir et se reposer. Les 2 et 3e jours, ils commencent à sourire, sont plus calmes. Mais ils ont des réactions face à certains bruits, à cause des alertes aériennes et sirènes en Ukraine. » Selon la religieuse, la majorité des réfugiés confient vouloir retourner en Ukraine, dès que la guerre finit, même si leurs maisons sont en ruine. Cette Ukrainienne salue la solidarité des Polonais qui ont ouvert leurs cœurs et les portes de leurs maisons aux réfugiés. « Mais pendant combien de temps encore », se demande-t-elle.

Petites histoires d'Anjou
Lors de la seconde guerre mondiale, les polonais étaient accueillis en Anjou

Petites histoires d'Anjou

Play Episode Listen Later Mar 20, 2022 2:49


Reportage International
Pologne: les réfugiés d'Ukraine continuent d'affluer jour après jour

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 12, 2022 2:36


Ils sont plus d'un million cinq cent mille à avoir traversé la frontière polono-ukrainienne et des milliers d'entre eux arrivent dans la gare centrale de Varsovie, avant de rester en Pologne ou de poursuivre leur périple dans un autre pays. La Pologne est donc en première ligne de cette crise humanitaire et les grandes villes polonaises, de plus en plus sous pression face à cet afflux de réfugiés, appellent à l'aide. De notre correspondante à Varsovie, Devant la gare Centrale de Varsovie, des tentes ont été dressées et proposent de l'eau et de la nourriture. À quelques mètres de là, Macha et Nastia, deux sœurs ukrainiennes, viennent d'arriver de Kiev. « On ne voulait pas quitter Kiev, mais la situation était de plus en plus difficile. On a pris que ce qu'on a pu, c'est-à-dire aucun vêtement, tout ce que je porte là, c'est tout ce que j'ai. » Environ 300 000 Ukrainiens sont arrivés à Varsovie. Des réfugiés qui de plus en plus n'ont aucun contact ou famille en Pologne, contrairement à ceux des premiers jours. Le désarroi est donc complet. À la gare Centrale, des dizaines de bénévoles s'activent. Depuis le début de la guerre, un élan de solidarité sans précédent s'est mis en place en Pologne. L'aide aux réfugiés repose sur les bénévoles et les ONG « On a mis en place de la nourriture chaude, mais ce sont grâce à nos contacts, ce sont des restaurants et des traiteurs que je connais et qui viennent aider gratuitement. Mais j'aimerais de l'argent pour les payer et qu'ils produisent plus, et j'aimerais qu'ils soient payés par le gouvernement. Nous volontaires, on veut aider, mais nous n'avons pas suffisamment de force et d'énergie pour le faire encore pendant deux, trois semaines. On a besoin d'un système qui fonctionne », explique Michal Wilczenli, un volontaire de 38 ans. Parmi les volontaires, les ONG ainsi que les municipalités, sur lesquels reposent en grande partie l'aide aux réfugiés, de nombreuses voix s'élèvent donc pour demander à l'État polonais d'agir davantage et pour critiquer les propos récents du gouvernement se réjouissant de ne pas avoir à construire de camps de réfugiés, grâce à la solidarité de la population. En effet, les villes de Varsovie et Cracovie entre autres ont prévenu qu'elles arrivaient à saturation en termes d'hébergement. Mais pour Kuba Czajkowski, coordinateur bénévole de l'entrepôt de don à la gare, pour que l'État mette en place une réponse généralisée, il faut un soutien international. Une loi en cours d'examen par le Parlement « En Pologne, avec toute la bonne volonté des volontaires, de toutes les institutions, que ce soit au niveau du gouvernement, ou au niveau de la collectivité territoriale, on n'est pas en mesure d'absorber 5 millions d'Ukrainiens en 15 jours et de leur construire des maisons. Aujourd'hui, ça repose essentiellement sur la solidarité des Polonais. détaille-t-il. C'est formidable, mais il faut que ça dure et pour que ça dure, il faut de l'aide au niveau de l'Union européenne ou de l'ONU. » Une loi est en train d'être examinée par le Parlement pour légaliser le séjour des Ukrainiens en Pologne pendant 18 mois et leur permettre l'accès à des aides sociales, au marché du travail ou encore aux écoles. La loi prévoit aussi de donner 8 euros par jour aux institutions ou particuliers qui hébergent des réfugiés. Une somme bien trop insuffisante, selon les municipalités.

Les Effrontées - Geneviève Pettersen et Vanessa Destiné
Ukraine : les Polonais profitent-ils de la situation?

Les Effrontées - Geneviève Pettersen et Vanessa Destiné

Play Episode Listen Later Mar 9, 2022 9:20


Entrevue avec Mehran Ebrahimi, directeur de l'Observatoire de l'aéronautique et de l'aviation civile : que se cache-t-il derrière la volonté de la Pologne de donner ses avions de chasse à l'Ukraine à condition d'avoir des avions des États-Unis? Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

L'heure du monde
Avions de chasse polonais en Ukraine, et Justin Trudeau en Lettonie

L'heure du monde

Play Episode Listen Later Mar 8, 2022 59:15


Yanik Dumont-Baron parle de l'éventuel prêt d'avions de chasse polonais à l'Ukraine; Laurence Martin dresse le bilan du passage de Justin Trudeau en Lettonie; et le professeur Christian de Perthuis, de l'Université Paris Dauphine, répond aux questions de Manon Globensky sur les enjeux mondiaux entourant la dépendance au pétrole russe.

Extra classe
Les Énergies scolaires #39 - L'école et le cirque

Extra classe

Play Episode Listen Later Mar 2, 2022 8:32



Au cirque Gruss, pendant que jongleurs, clowns ou dompteurs travaillent leurs numéros, l'éducation des enfants est entre de bonnes mains. Gilbert Gruss, fils de la fondatrice, Arlette, s'est démené pour obtenir de l'Éducation nationale la création d'un poste « itinérant », permettant à un ou une enseignante d'assurer une scolarité « presque » normale aux enfants de ses salariés durant les tournées. 
Sandrine Savajols a fait partie de ces enseignants et elle revient, pour Extra classe, sur son année de professeure nomade. Loin des clichés des enfants de la balle, découvrez les coulisses éducatives du monde circassien grâce au témoignage de cette enseignante. La transcription de cet épisode est disponible après les crédits. Retrouvez-nous sur : Extraclasse.reseau-canope.fr Apple Podcasts Spotify Deezer Google Podcasts Podcast Addict Extra classe, des podcasts produits par Réseau Canopé. Émission préparée et réalisée par : Aurélie Dulin Prise de son : Dominique Peyre Directrice de publication : Marie-Caroline Missir Coordination et production : Hervé Turri, Luc Taramini, Magali Devance Mixage : Simon Gattegno Secrétariat de rédaction : Blaise Royer Contactez-nous sur : contact@reseau-canope.fr © Réseau Canopé, 2022 Transcription : Je m'appelle Sandrine Savajols, je suis professeure des écoles depuis maintenant une bonne dizaine d'années. J'ai un parcours un petit peu hétéroclite, c'est-à-dire que j'ai fait de l'enseignement ordinaire et, à l'heure actuelle, je suis dans l'enseignement spécialisé. Je suis en poste à Clermont-Ferrand dans un ITEP, un institut thérapeutique, éducatif et pédagogique qui accueille des enfants présentant des troubles du comportement. Entre tout ça, j'ai fait une petite halte au cirque Arlette-Gruss, au sein d'une classe unique, itinérante. Au sein des cirques ou tout simplement des familles itinérantes, l'enseignement peut se passer de différentes manières. La plupart du temps, les parents font appel au CNED [Centre national d'enseignement à distance] et donc font classe à leurs enfants. Ou bien alors ils font appel à un précepteur qui va faire classe aux enfants pendant quelques heures sur la journée. Gilbert Gruss, c'est le directeur actuel du cirque Arlette-Gruss – et donc le fils d'Arlette qui a créé ce cirque il y a maintenant plusieurs années. C'est vrai qu'on peut se faire de nombreux clichés par rapport aux gens du voyage ou aux gens de l'itinérance. En fait, ce n'est pas du tout ça. Gilbert Gruss a décidé de monter le projet avec une enseignante – donc celle qui était avant moi –, [c'est-à-dire] de créer une classe qui allait suivre le cirque toute l'année afin que les enfants, du coup, puissent suivre une scolarité tout à fait normale. Diriger un cirque, ce n'est pas seulement savoir faire des acrobaties ou jongler, mais c'est aussi avoir de vraies compétences scolaires, savoir parler correctement, savoir écrire, monter des projets, calculer les coûts d'un cirque. Donc, les enfants ont aussi besoin d'apprentissages solides. C'était une classe unique, comme on peut en rencontrer dans les campagnes. J'accueille des enfants qui avaient entre deux et douze ans, des enfants de diverses nationalités : donc ça pouvait être des Tchèques, des Italiens, j'avais des Cubains, des Polonais. Il pouvait y avoir jusqu'à une dizaine de nationalités différentes sur la classe. Ils sont habitués à communiquer entre eux et à ne pas forcément parler les mêmes langues. Ce sont des enfants qui sont très, très débrouillards. Ils sont déjà habitués à vivre ensemble, on n'a pas forcément besoin de passer par l'étape « règle de vie dans une classe ». Donc, il n'y a pas de difficultés de discipline. On peut travailler à l'aide de plans de travail sans difficultés. Ils savent attendre leur tour. Et puis surtout, ce sont des enfants très persévérants, parce que les disciplines du cirque demandent un certain apprentissage, une discipline. Et ces enfants-là, du coup, leurs parents leur apprennent ça. C'est-à-dire que pour jongler, il va falloir peut-être répéter 50 fois la même figure avant d'y arriver. Eh bien, là, c'est pareil en classe. Ils vont comprendre que l'apprentissage ne se fait pas du premier coup, mais qu'il va falloir s'entraîner et prendre le temps pour acquérir un apprentissage. Cette vie d'enseignante nomade a quelques particularités. La première chose, c'est qu'on a une classe sur roues et la deuxième chose, c'est qu'on vit dans une caravane. On a une sorte de caravane de fonction. Les jours de voyage, en fait, on part à 5 heures du matin pour aller sur l'autre tournée. Et bien sûr, ce jour-là, les enfants n'ont pas classe. Ça peut être un lundi, mardi, jeudi ; et donc on avait mis classe tous les mercredis pour pouvoir rattraper ces jours de voyage. Lorsqu'il faut justement ranger notre classe pour voyager, il faut tout mettre dans les placards, fermer les placards à clé pour éviter de se retrouver avec le matériel et les feuilles par terre. Il faut savoir que les tables sont clouées au sol de manière qu'elles ne se déplacent pas pendant le voyage. Une des autres particularités, c'est qu'on fait le tour de la France. On se retrouve un jour à faire classe à Nice, un autre jour à faire classe à Grenoble. Notre cour de récréation évolue au fur et à mesure des villes où on est. Donc, ça peut être un parc, ça peut être un parking… Si on parle de la Joconde en histoire de l'art, eh bien, lorsqu'on sera à Paris, on pourra aller au Louvre voir la Joconde. Suivant les voyages qu'on fait, on peut aller voir les différents reliefs de la France et donc ça donne vraiment du sens aux apprentissages pour les enfants. Moi, je suis originaire de l'Aubrac et lorsque je suis arrivée au cirque, il y a une école de l'Aubrac qui m'a contactée et qui m'a dit : « Voilà, notre projet de l'année, c'est le cirque, et on aimerait profiter de ton expérience au sein du cirque pour pouvoir faire des choses. » Du coup, on a monté un projet avec cette école de l'Aubrac et le cirque. L'école de l'Aubrac a pu venir nous rejoindre à Bordeaux, après un projet qui a été longuement mené. Les deux points qu'on avait retenus ? C'était de pouvoir parler des métiers : pour mes élèves, des métiers du cirque ; pour les enfants de l'Aubrac, des métiers que l'on rencontre plutôt en Aubrac. On avait des enfants qui nous présentaient des métiers d'agriculteur, de couvreur, d'artisans divers et variés. Et puis mes élèves, du coup, ont présenté à travers un livre les métiers de jongleur, de clown, etc. Et puis, l'autre point qu'on avait retenu, c'était la différence entre la vie nomade et la vie sédentaire. Donc, ces enfants de l'école de l'Aubrac ont pu nous rejoindre ; ils ont pu du coup bénéficier, grâce aux parents du cirque, d'ateliers de cirque, découvrir les animaux du cirque. Et les enfants de l'Aubrac de nous faire découvrir les vaches de l'Aubrac, les moutons, qu'on ne rencontre pas forcément au cirque. Donc c'était un vrai échange d'enfants sédentaires et ruraux et d'enfants circassiens et nomades. C'est sûr qu'enseigner au sein du cirque Arlette-Gruss, ça demande une certaine adaptabilité, une adaptabilité en termes de lieux. C'est-à-dire que, par exemple, on est dans une classe qui est un petit peu plus petite. Il faut pouvoir trouver un espace pour chacun. Il faut s'adapter en faisant le sport au sein du chapiteau avec les enfants, par exemple. Donc, tout ce qui était motricité, on le fait au sein du chapiteau et on cale nos heures de motricité en fonction des répétitions des artistes. Et puis, ça demande du coup une grande préparation puisqu'on a tous les niveaux de classe. Et surtout, on individualise le travail, parce qu'on a des enfants, effectivement, qui ont des parcours scolaires très différents. Donc, chaque enfant a un projet, un parcours personnalisé sur la journée. Ce qui n'empêche absolument pas d'avoir plein de projets communs et de moments collectifs au sein de la classe. Donc, je pense que c'est ce qui m'a un petit peu poussée à aller vers l'enseignement spécialisé, où on retrouve cette spécificité, où l'on enseigne de manière assez individualisée à chaque enfant.

C dans l'air
POUTINE : LA MENACE NUCLÉAIRE – 28/02/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 28, 2022 65:53


POUTINE : LA MENACE NUCLÉAIRE – 28/02/22 Invités PASCAL BONIFACE Directeur de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale - « France 24 » KSENIA BOLCHAKOVA Journaliste-documentariste « Wagner : l'armée de l'ombre de Poutine » Quatre jours après le début des combats en Ukraine, qui opposent les troupes russes du président Vladimir Poutine à celles de son homologue Volodymyr Zelensky, des pourparlers se tiennent aujourd'hui pour tenter de trouver un accord entre les deux parties. L'Ukraine a accepté, hier ces négociations avec la Russie, en indiquant toutefois ne « pas trop croire » que ces pourparlers puissent conduire à la fin de l'offensive militaire russe. La délégation ukrainienne arrivée ce matin en Biélorussie a appelé à un cessez-le-feu immédiat. Kiev réclame le retrait des forces russes de son territoire. De son côté le président russe a mis en garde le reste du monde hier en brandissant la menace nucléaire. Le président russe a déclaré avoir ordonné de « mettre les forces de dissuasion de l'armée russe en régime spécial d'alerte au combat », déclenchant les plus vives protestations occidentales, la Russie possédant le plus important arsenal d'ogives nucléaires du monde. Au même moment l'incertitude militaire domine dans certaines villes comme Kharkiv où les combats font rage. Pour éviter que la situation ne vire au drame humain, la France déposera ce lundi, au Conseil de sécurité de l'ONU, un projet de résolution « afin de garantir un accès humanitaire sans entrave, pour répondre aux besoins urgents des populations restées en Ukraine », a annoncé l'Élysée hier. Une interrogation réside toutefois encore dans la possibilité pour la Russie, puissance invasive et bénéficiant d'un droit de véto, de bloquer cette résolution, ce qui constituerait une première dans ce type de situation. En Europe, face à la situation en Ukraine, les pays de l'Union ont encore accru hier le niveau des sanctions pesant sur la Russie. Cette réaction intense et relativement coordonnée est une première pour l'institution, souvent qualifiée d'être « nain politique ». Parmi les principales mesures on peut noter que l'espace aérien européen est désormais interdit aux avions russes, y compris aux jets privés des oligarques. Ils ne pourront plus atterrir, ni décoller ou encore survoler le territoire de l'UE. Côté économie, les ministres européens des Affaires étrangères se sont accordés pour bloquer les transactions de la Banque centrale russe. « Plus de la moitié des réserves de la Banque centrale vont être paralysées parce qu'elles sont conservées dans des établissements des pays du G7 », a précisé Josep Borrell, le chef de la diplomatie de l'UE. Cette mesure est adoptée depuis l'ouverture des marchés ce matin. En conséquence, le rouble a plongé de près de 30% pour atteindre un niveau bas record. Selon l'UE, environ 70% du secteur bancaire russe se trouve concerné par les sanctions. En matière de communication, les médias d'État russes Russia Today (RT) et Sputnik vont être bannis de l'Union européenne. L'objectif avancé par la présidente de la Commission européenne est d'interdire dans l'UE la machine médiatique du Kremlin. Mais la décision la plus spectaculaire, est le financement par les Vingt-Sept de l'achat et de la livraison d'armes à l'Ukraine. C'est une première dans l'histoire de l'Union européenne. Le montant s'élève à 450 millions d'euros. Il vise à « fournir aux forces ukrainiennes des armes létales, ainsi que du carburant, des équipements de protection et des fournitures médicales ». Parmi les Européens, l'Allemagne a marqué les esprits en opérant un virage à 180 degrés par rapport à la culture pacifiste si chère au pays depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Le chancelier Olaf Scholz a annoncé que le budget de la défense serait augmenté « d'année en année afin d'atteindre plus de 2 % » du PIB. Historique. Plus à l'est, à la frontière entre la Pologne et l'Ukraine, les réfugiés continuent d'arriver. Au moins 368 000 Ukrainiens avaient déjà fui les combats, hier, selon les observateurs de l'ONU. Parmi eux, près de 200 000 étaient passés en Pologne. Sur place la solidarité s'organise et de nombreux Polonais offrent leur aide pour accueillir dignement leurs voisins. Que peut-on attendre des pourparlers entre Russes et Ukrainiens ? L'Europe va-t-elle s'atteler à bâtir une réelle union militaire autonome des Etats-Unis ? Un drame humanitaire peut-il encore être évité en Ukraine ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Arabesques
Andrzej Hiolski, prince des barytons polonais

Arabesques

Play Episode Listen Later Jan 28, 2022 89:28


durée : 01:29:28 - Andrzej Hiolski, prince des barytons polonais - par : François-Xavier Szymczak - Ce fut le prince des barytons polonais. Andrzej Hiolski est notre héros du jour, avec des œuvres de Mozart, de Moussorgski ou Wagner interprétées avec une formidable noblesse, mais aussi le répertoire de son pays, de Moniuszko à Penderecki, en passant par Karłowicz ou Szymanowski. - réalisé par : Céline Parfenoff

UFE Berlin
« Plaçons l'humain au cœur de nos actions »

UFE Berlin

Play Episode Listen Later Jan 19, 2022 56:09


Depuis une dizaine d'années, le nombre de jeunes Européens venus s'installer en Allemagne est en augmentation constante. Français, Espagnols, Polonais, Grecs, Portugais, Italiens, Néerlandais, Britanniques ou encore citoyens des pays baltes ou d'Europe centrale et orientale, pour la plupart,  sont de plus en plus nombreux à opérer ce choix.   Ce boom de l'emploi dans un pays frappé par une pénurie de main-d'œuvre qualifiée a su attirer ces deux dernières années beaucoup de jeunes, souvent demandeurs d'emploi dans leur pays.   Fin 2021, le taux de chômage en France était supérieur à 8,1% (4% pour les cadres) contre 5,7% en Allemagne, pays dans lequel la durée de chômage des séniors est nettement moins importante qu'en France. Les jeunes Français en recherche d'emploi qui choisissent de s'expatrier outre-Rhin mettront peu de temps à comprendre que l'Allemagne ne constitue pas un Eldorado. Si la bonne santé économique de l'Allemagne est reconnue, les autorités n'en redoutent pas moins, dans un futur proche, un manque de main d'œuvre qualifiée et de main d'œuvre à haute valeur ajoutée.   Il est manifeste que si le « système » exerce un attrait particulier, c'est parce qu'il fonctionne bien. Les Français se font rapidement à son mode d'organisation fédéral. La croissance ferme de l'économie, la stabilité politique, le consensus social, notamment, sont des marqueurs appréciés.  Au-delà, quelle est donc cette force d'attraction qui inspire une immigration de qualité, de gens jeunes pour la plupart ?  Le mode de vie, la stabilité politique jouent assurément un rôle souvent décisif dans ce choix, tout comme les valeurs du modèle économique et social allemands sans oublier un système de santé particulièrement performant et, last but not least, une qualité de vie très appréciée par nos compatriotes dans des grandes villes modernes comme Munich, Hambourg, Berlin et Francfort. Autant de facteurs déterminants.  Depuis deux ans, la pandémie a modifié la donne et, pas plus qu'ailleurs, n'a facilité l'intégration en milieu allemand. Au-delà des organismes chargés de l'emploi et de la main d'œuvre, il y a des associations qui aident les jeunes travailleurs étrangers. Elles jouent parfois un rôle essentiel pour faciliter l'insertion de ces jeunes en leur évitant de mauvaises expériences, certains échecs pouvant être mal vécus.  Dans ce domaine, l'association Emploi Allemagne [1] joue dans ce pays un rôle précieux. Des bénévoles accompagnent ces nouveaux venus en leur tendant une main secourable. Au-delà des conseils pratiques pour adapter leur CV, écrire une lettre de motivation ou les préparer à des entretiens d'embauche, ils vont les accompagner en les aidant à relever leurs challenges professionnels. « Plaçons l'humain au cœur de nos actions », tel est le leitmotiv de cette notre association qui s'engage pour faliciliter l'épanouissement socio-professionnel des Français en Allemagne.   Anne-Chrystelle Bätz préside l'association Emploi Allemagne. Son expérience professionnelle, en France, dans le secteur de l'emploi, est bien sûr un avantage. Après 18 ans d'expérience en Allemagne, elle peut conseiller rapidement un demandeur d'emploi français ou francophone, le préparer utilement en lui permettant de mettre toutes les chances de son côté.  Madame Bätz est une bénévole qui a une fine connaissance du marché de l'emploi en Allemagne. Elle connait la règlementation allemande et a élaborer des outils précieux pour favoriser l'insertion professionnelle des Français en Allemagne, notamment à travers « une carte interactive » de l'emploi en Allemagne et des accompagnements individuels et collectifs. Il faut bien sûr accepter de se rendre là où la demande est présente.   Depuis 2018, elle s'est associée avec Pierre-Olivier Bousquet, président de l'Union des Français de l'Étranger en Catalogne, qui a fondé, à Barcelone, sur un modèle identique « Emploi Espagne » qui propose des offres d'emploi sur le site internet de l'association Emploi Espagne.[2]  Un échange sympathique, pratique, sur un sujet très important pour tout expatrié qui « débarque ». Il est réconfortant de voir que des Français, bénévolement, guident ainsi les premiers pas de jeunes compatriotes qui arrivent en terrain inconnu. Cela prouve qu'il y a encore des « ressorts » parmi nos expatriés dont les associations servent parfois de relais efficace.   Jean-Michel Poulot Joël-François Dumont [1] Association Emploi Allemagne  [2] Association Emploi Espagne 

A Travers Les Murs
Expulser, ces charges déraisonnables de l'Etat français

A Travers Les Murs

Play Episode Listen Later Jan 12, 2022 17:32


Un mardi du mois d'avril, je salue parmi les personnes retenues au CRA un monsieur avec une abondante chevelure blanche, plutôt en retrait du groupe, qui ne parle pas français ; j'apprends qu'il est polonais et qu'il va être expulsé en Pologne au motif de constituer « une charge déraisonnable » pour l'Etat français. Je sais ce qu'est une charge déraisonnable dans mon budget ou même dans les comptes d'une entreprise ; le récit médiatique quotidien nous susurre combien « nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde » ou même comment « des hordes d'étrangers viennent profiter du système français d'aide sociale ou de santé ». Mais comment des personnes peuvent-elles produire de tels déséquilibres dans les comptes de notre Etat ? Méandres des textes de loi Je cherche à comprendre à partir de l'exemple donné par ce Monsieur... Je cherche aussi à éviter de nous noyer- nous autres citoyens plus ou moins néophytes juridiques- dans les méandres des nombreux textes de loi. Ces derniers encadrent certes scrupuleusement et soigneusement ce motif d'expulsion pour « charge déraisonnable » ; mais finalement il persiste un flou bien déraisonnable en théorie et, en pratique, qui frise la folie ! Définition juridique des notions de la libre circulation des ressortissants européens et de la citoyenneté européenne : La libre circulation dans l'Union Européenne va de pair avec la notion de citoyenneté européenne définie dans l'article 20 du Traité européen (TFUE) : « Est citoyen de l'Union toute personne ayant la nationalité d'un Etat membre ». Elle « complète la citoyenneté nationale et ne la remplace pas ». L'article 21 du même traité « prévoit le droit pour tout citoyen de l'Union de circuler et de séjourner librement sur le territoire des Etats membres ». La liberté de circulation pour tout citoyen européen peut s'exercer pendant une période de trois mois. Au-delà, des conditions de ressources et d'assurance maladie sont nécessaires. Ce droit est étendu aux membres de la famille des citoyens européens sous certaines conditions (et aux citoyens d'Islande, du Lichtenstein, de la Norvège et de la Suisse), et des mesures transitoires d'intégration ont été prises pour la Croatie jusqu'au 30 Juin 2015. Séjour inférieur à trois mois d'un Européen dans un autre pays de l'Europe Le citoyen européen doit être en possession d'un document de voyage, il ne doit pas être une menace à l'ordre public ni une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale français, ni constituer un abus de droit. Trois textes de loi nous précisent cela ! (1) Hé oui, rien que pour définir ces trois conditions, il y a toute cette littérature juridique. Vous comprendrez aisément mon souci d'éviter les noyade ! Littératures inhospitalières Pensez à vous munir de suffisamment d'eau pour étancher votre soif et vouss tenir éveillés jusqu'à la fin de mon article, sinon signalez-vous pour organiser votre retour vers des littératures plus hospitalières et plus riantes ! Séjours supérieurs à trois mois : Ils sont autorisés selon l'âge des personnes, leurs activités, ou leurs attaches en France donc pas pour tout le monde. L'article 20 du TFUE prévoit que : « tout citoyen de l'Union a le droit de séjourner sur le territoire de l'Etat membre pour une durée de plus de trois mois... s'il dispose, pour lui et pour les membres de sa famille, de ressources suffisantes afin de ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale de l'Etat d'accueil au cours de son séjour, et d'une assurance maladie complète dans l'Etat d'accueil ». Il faut donc soit travailler, soit justifier de ressources suffisantes et disposer d'une assurance maladie, soit être étudiant (donc obligatoirement avoir des ressources suffisantes et une assurance maladie). (2) Le caractère suffisant des ressources est apprécié en tenant compte de la situation personnelle de l'intéressé. En aucun cas, le montant exigé ne peut dépasser le mon- tant du RSA (soit 400 euros en moyenne) ou, (si l'intéressé remplit les conditions d'âge pour l'obtenir), au montant de l'allocation de solidarité aux personnes âgées. (Soit 514 euros). (3) Qu'est-ce qui peut venir contredire le principe fondamental de libre circulation des citoyens européens? Trois motifs d'éloignement uniquement peuvent être invoqués par les préfectures : la menace à l'ordre public, l'abus de droit et la charge déraisonnable. Qu'est-ce qui peut venir contredire le principe fondamental de libre circulation des citoyens européens? Trois motifs d'éloignement uniquement peuvent être invoqués par les préfectures : la menace à l'ordre public, l'abus de droit et la charge déraisonnable. Analyse d'une charge déraisonnable Alors, qu'est-ce que cette charge déraisonnable en tant que motif d'expulsion ? La charge déraisonnable est avérée lorsque « le recours à l'assistance sociale revêt un caractère récurrent pendant des périodes de séjour de moins de trois mois » ou lorsqu'il est clairement établi « que l'objet unique des séjours est le bénéfice des aides ou prestations sociales françaises ». (4) Cela ressemble à la chasse « aux fainéants et autres profiteurs », décris par une certaine rhétorique politique ! La charge pour le système d'assistance sociale d'un ressortissant est évaluée en prenant en compte le montant des prestations sociales non contributives dont il a réellement bénéficié, la durée de ses difficultés et de son séjour. Elle n'est pas « déraisonnable » si elle concerne les prestations sociales contributives auxquelles tous les contribuables participent. L'aide sociale (une notion européenne) a pour objectifs de répondre aux besoins primordiaux des personnes lorsque celles ci ne peuvent y pourvoir ; elle ne peut intervenir que lorsque toutes les autres possibilités ont été épuisées ; elle concerne les domaines de la santé, des personnes âgées et handicapées, l'aide sociale à l'enfance et le développement social. L'analyse de la charge déraisonnable ne peut donc se faire qu'au cas par cas : Selon la circulaire du 10 Décembre 2010 : « C'est en fonction des différents éléments liés au parcours individuel de l'intéressé que vous pourrez déterminer si celui-ci peut (...) se prévaloir de la solidarité financière de l'Etat membre d'accueil, en vous assurant notamment du caractère accidentel ou temporaire de ses difficultés et de l'absence d'une organisation volontaire d'insolvabilité visant à bénéficier abusivement d'une prise en charge par l'assistance sociale ». (5) Cette note montre bien le caractère imprécis des critères à établir par les préfectures et la partialité possible de leur appréciation. Néanmoins, la circulaire va encore plus loin dans le même chapitre : « Le Conseil d'Etat dans un avis du 26 novembre 2008 (...) a déduit que même si l'intéressé n'est pas encore effectivement pris en charge par l'assistance sociale, l'insuffisance des ressources permet de constater l'absence de droit de séjour (...) » de plus de trois mois aux ressortissants européens. Par simple présomption, l'Etat français se débarrasse des citoyens « sans revenus » ? Donc pas de pauvres à nos portes, au cas où ils nous demanderaient quelque chose ? Malheureusement, je n'ai pas pu trouver le nombre de citoyens européens expulsés tous les ans au motif de charge déraisonnable. Le ministère de l'Intérieur précisait au 15/01/2015 que 3 332 européens avaient été éloignés du territoire français en 2014 mais sans préciser les motifs. Les concernés étaient tout d'abord Roumains et Bulgares pour l'essentiel, ensuite les Polonais et enfin quelques Espagnols, Belges, Allemands, Portugais, Italiens et Grecs. (6) De même, je n'ai pas pu obtenir le montant de l'aide sociale dépensé dans la prise en charge des citoyens européens résidents sur le sol français. D'autres questions subsistent ; par exemple, pourquoi avoir défini cet encadrement juridique difficile à mettre en œuvre dans la pratique, avec des incohérences internes et en contradiction avec le principe européen de la libre circulation ? Ce n'est certes pas le seul exemple qui nous montre combien la France peut s'affranchir des principes juridiques de l'Union européenne. Un écran de fumée comme parade aux critiques politiques sur le coût de l'immigration, repris et enrichi par les différents gouvernements successifs? Quoi d'autre encore ?Revenons à notre Monsieur Polonais au centre de rétention de Bordeaux. Son dossier juridique nous apprend qu'il a fait l'objet d'une OQTF sur ce motif de charge déraisonnable. Pourtant, il n'avait jamais sollicité l'aide sociale française. Il a été interpellé alors qu'il s'apprêtait à rentrer en Pologne. Il n'a pas compris pourquoi il était ainsi enfermé ; il n'a d'ailleurs pas contesté la mesure de placement en rétention puisqu'il souhaitait repartir au plus vite. Finalement, il a été expulsé après 13 jours d'enfermement. Rappelons que le coût moyen d'une expulsion depuis un centre de rétention, déterminée par la Cour des comptes en 2010, est de 20 970 euros. (7) Mais tout de même, quelles sont les charges les plus déraisonnables pour l'Etat français ? Note : 1) Articles L.121-4-1, L.121-3, R.121-1 du CESEDA, la circulaire du 10 septembre 2010, les articles 6 et 14 de la directive 2004/38/CE 2) Articles 7, 14§4, 8§ et 14§3 de la directive 2004/38 et les articles L-121-1, L.121-3, et R.121-6, R.121-4 du CESEDA et la circulaire du 10 septembre 2010 pour le cas des étudiants 3) Article R. 121-4 du CESEDA 4) Circulaire du 10 septembre 2010 5) Circulaire du 10 septembre 2010, § 3.3 2 6)http://www.immigration.interieur.gouv.fr/Info-ressources/Statistiques/ Tableaux-statistiques/Communique-de-presse-Diffusion-des-informations -statistiques-annuelles-sur-la-delivrance-des-titres-de-sejour 7)http://www.histoire-immigration.fr/histoire-de-l-immigration/questions- contemporaines/politique-et-immigration/combien-coute-une-expulsion Musique : Nterini de Fatoumata Diawara Texte issu du Micracosme d'octobre 2015

Hautes fréquences - La 1ere
Des évêques polonais sʹaffirment pro-migrants.

Hautes fréquences - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 12, 2021 15:15


En Pologne, alors que des milliers de migrants sont toujours coincés à la frontière biélorusse, des évêques sʹopposent ouvertement à la politique restrictive du gouvernement. Ce dernier soutient pourtant défendre la foi et les valeurs chrétiennes. La solidarité chrétienne défie-t-elle le christianisme identitaire? Laurence Villoz en parle avec son invité.

UFE Berlin
Le Beaujolais nouveau est arrivé ♪♪♪

UFE Berlin

Play Episode Listen Later Nov 22, 2021 58:10


Berlin, le 21 novembre 2021.  « Les Français qui parlent aux Français du bout du monde » ne boivent pas que de l'eau ferrugineuse, c'est bien connu. Dans leur culture, dans leur âme, les merveilleux produits du terroir gaulois restent toujours bien présents. Ils les connaissent, mieux encore, ils les font connaître autour d'eux dans leur pays d'accueil où ils réalisent leur promotion et favorisent leur exportation.  C'est dans cet esprit, fidèle à une tradition qui remonte à plus de 50 ans, que l'UFE-Berlin a célébré dignement au Mess Sergent Brocard dans notre ancien quartier, haut lieu français pendant plus d'un demi-siècle, ce rendez-vous 2021.  Le succès de cette soirée était au rendez-vous. Les membres de l'UFE n'ont regretté qu'une seule chose, que les mesures sanitaires aient limité le nombre de participants.  Xavier Doucet, président de l'UFE-Berlin, a accueilli le 18 novembre ses ouailles mobilisées pour la circonstance avec leurs invités parmi lesquels d'autres expatriés francophones : Belges, Québécois, Marocains, Libanais, pour ne citer qu'eux, toujours présents lors de ces rencontres auquel s'est joint Luis, un jeune Hondurien le 14 juillet dernier… Et bien sûr parmi lesquels de nombreux Allemands qui année après année honorent le Beaujolais nouveau en le comparant avec des « connaisseurs ».  La présentation du nouveau crû a été magistralement faite par Anne Zadikian, membre de la Confrérie, venue de Hanovre en voisine dans un magnifique costume. Une femme qui maîtrise parfaitement l'allemand et qui a réponse à toute question sur l'arôme, le cépage ou les qualités des douze vins qui sont la fierté du vignoble. Et qui chante Fanchon en transformant en chœur les membres de l'UFE-Berlin… In vino veritas et cantus !   Alors comment le crû de ce Primeur 2021 a-t-il été jugé par les intéressés ?   Les avis « autorisés » pour ne pas dire « les palais les plus exercés » ont trouvé que « la cuvée 2021 ressemblait beaucoup aux cuvées des années 1980-1990 :  le vin est plus frais, plus léger, avec une teneur en alcool ne dépassant pas les 12 degrés. Avec des arômes de framboise ou de fraise qui caractérisent le cru », un vin, qui plus est, doté d'une belle robe rouge vif, aux saveurs fruitées, de quoi accompagner à merveille nombre de spécialités de la gastronomie française… Autant de qualités recherchées par les Allemands et les Polonais qui préfèrent les vins qui ne sont pas trop riches en tanin.  Dans la « famille Beaujolais », il n'y a pas que le Primeur ou le Beaujolais-villages, il y a aussi des pépites comme le Brouilly et le Côte de Brouilly, le Chénas, le Chiroubles, le Fleurie, le Juliénas, le Morgon, le Moulin à vent, le Régnié ou encore le Saint-Amour. La plupart de ces vins sont connus et très appréciés des Allemands et on ne les fera pas changer d‘avis.  En Pologne voisine, à Gdansk et à Varsovie l'UFE a également fêté l'événement. Un jeune compatriote d'origine toulousaine, Gaël Lefay s'est expatrié à Gdansk où il est devenu importateur de vins et de produits du terroir français. Gaël qui travaille pour une grande enseigne française connaît bien le marché, les goûts des Polonais qui ont retrouvé en 2009 le droit d'acheter dans leur pays du vin issu de raisins polonais... En l'espace de quelques années, les vignerons polonais se sont lancés avec enthousiasme dans la production avec des résultats déjà appréciables dans les vins blancs. Il faut dire aussi qu'il faut des années pour qu'un terrain offre le meilleur de lui-même et que les températures hivernales froides les ont conduits à créer des cépages hybrides pour mieux résister aux sévères conditions météo. Et les Français les ont conseillés utilement.  Parmi les souches hybrides les plus populaires cultivées en Pologne, citons, entre autres, « le Solaris, le Regent, le Rond-point, le Johanniter, l'Hibernal, le Seyval blanc, le Vidal, le Leon Millot, le Cabernet Cortis, le Chaunac et… le maréchal Foch. »  Les Polonais comme les Allemands aiment les produits français et ces moments de convivialité les rassemblent régulièrement. Alors il ne reste plus qu'à se donner rendez-vous l'année prochaine et en attendant de vérifier – pour être sûr de ne pas nous tromper – que ces vins sont toujours dignes de leur excellente réputation.   Après le rugby, le Beaujolais nouveau : pas moyen décidément de prendre en défaut mon compère palois Jean-Michel Poulot ! Dans le domaine viti-vinicole, là encore, ses connaissances sont solides…   Joël-François Dumont 

Européen de la semaine
Mateusz Morawiecki, la nouvelle bête noire de Bruxelles

Européen de la semaine

Play Episode Listen Later Nov 21, 2021 3:30


À son arrivée au poste de Premier ministre, il y a quatre ans, il était considéré comme un modéré, un partisan de l'ouverture au monde et à l'Europe. Mais aujourd'hui, le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki apparaît comme l'un des champions en Europe du camp souverainiste, et comme le partisan d'une ligne dure face à Bruxelles.    L'image a marqué les esprits : celle du dirigeant polonais s'adressant, le 19 octobre dernier, aux députés européens à Strasbourg. Ce jour-là, Mateusz Morawiecki met en garde ses interlocuteurs et dénonce ce qu'il qualifie de « chantage » exercé par l'Europe contre la Pologne.  « La plus haute loi de la République de Pologne est sa Constitution, elle est au dessus de toute autre loi, lance le dirigeant polonais aux députés européens. Je rejette les menaces contre la Pologne. Nous respectons la loi européenne et nous ne nous laisserons pas intimider. »  La confrontation entre Varsovie et Bruxelles trouve son origine dans la réforme du système judicaire polonais qui met à mal l'indépendance des magistrats. Sommé de rendre des comptes, Mateusz Morawiecki se montre intraitable. Une posture qui tranche avec l'image de dirigeant modéré, favorable à l'Europe, qui l'avait accompagné, il y a quatre ans, à ses débuts à la tête du gouvernement polonais.  « Il était considéré comme un technocrate, comme un manager, qui était plutôt favorable à l'intégration de la Pologne, souligne Judy Dempsey, spécialiste Europe de l'Est au Centre Carnegie. Et à l'époque, on imaginait qu'il allait donner un peu plus de crédibilité au gouvernement polonais à l'intérieur de l'Union européenne. Mais il est naïf et un peu arrogant de penser : "Puisqu'il parle anglais, et qu'il a étudié à l'étranger, c'est l'un des nôtres !" En définitive, Morawiecki est le Premier ministre de Pologne ! Et ce qui compte à ses yeux c'est la Pologne, pas ce que les autres pensent de lui à l'extérieur. »  Compétences managériales Aujourd'hui âgé de 53 ans, Mateusz Morawiecki est entré tardivement en politique. Jusqu'en 2015, c'est dans les milieux financiers qu'il évolue : dirigeant de la filiale polonaise de la banque Santander, il en fait l'une des plus puissantes du pays. Et ce sont ses compétences économiques et managériales qui lui ouvrent les portes du pouvoir. « Il a fait sa première tentative pour entrer en politique avec Donald Tusk, le Premier ministre de centre-droit, à l'époque où celui-ci dirigeait le pays, rappelle Wojciech Przybylski du centre de réflexion Visegrad Insight. Et donc, on a cru que c'était un modéré ! Mais finalement, c'est Jaroslav Kaczynski, le dirigeant conservateur et nationaliste du parti au pouvoir aujourd'hui qui lui a donné sa chance. En tant que Premier ministre, il s'est montré très efficace : un peu comme le PDG d'une entreprise qui s'adapte à ce que veulent ses actionnaires. Et dans ce cas précis, il se trouve que ses actionnaires sont d'extrême-droite ! »  Un million d'euros par jour   Pour contraindre la Pologne à respecter ses engagements, l'Europe a choisi de la frapper au portefeuille. Plus de trente milliards d'euros d'aide ont été gelées dans l'attente d'une sortie de crise. Et le 27 octobre dernier, la Cour de justice européenne a condamné la Pologne à une astreinte d'un million d'euros par jour. Pour Wojciech Przybylski, cette pression financière pourrait faire vaciller les autorités polonaises, car elle fragilise leur assise politique. « Le noyau central du parti au pouvoir Droit et Justice approuve la politique de confrontation avec l'Europe, estime l'analyste polonais. Mais il y a un nombre croissant de personnes qui s'inquiètent des conséquences économiques de cette posture. Ces gens se disent que cela pourrait entraîner de l'instabilité et surtout que cela risque de mettre en péril les financements européens. Ce sont des pragmatiques ; à leurs yeux, le gouvernement peut dire ce qu'il veut, mais il doit assurer sur l'essentiel : les investissements, les services, la prospérité. »  Ligne rouge  Dans le bras de fer avec Bruxelles, un élément nouveau apparaît au cœur de l'automne : la crise suscitée par l'arrivée de milliers de migrants à la frontière avec la Biélorussie. Mateusz Morawiecki refuse l'intervention de Frontex, l'agence européenne chargée de surveiller les frontières, et préfère envoyer plus de 10 000 soldats sur la zone frontière, qu'il interdit aux journalistes et aux ONG. Pour Judy Dempsey, du Centre Carnegie, cette politique de fermeté pourrait donner une nouvelle vigueur au parti au pouvoir à Varsovie. « La crise à la frontière a renforcé Droit et Justice à un moment où il était en train de baisser dans les sondages. Les gens ont été très choqués par la mort d'une jeune femme à laquelle les médecins avaient refusé un avortement. Ce drame avait donné un nouvel élan à l'opposition. Mais, avec ce qui se passe à la frontière biélorusse, le point de vue nationaliste et conservateur a retrouvé de la vigueur – même s'il y a des critiques au sein de l'opposition et parmi les ONG. Il est clair que le parti au pouvoir va essayer de garder ce problème en haut de l'agenda pour gêner l'opposition et tous ceux qui espèrent un changement de gouvernement. »  Malgré ses prises de positions inflexibles, il est une ligne rouge que Mateusz Morawiecki ne franchira jamais : celle d'une sortie de l'Union européenne. L'ancien banquier devenu l'artisan d'une politique ultra conservatrice sait qu'une très large majorité de Polonais – près de 70% – reste attachée à l'idée européenne. 

L'Vestiaire
Un record Historique pour Lewandowski

L'Vestiaire

Play Episode Listen Later May 25, 2021


Auteur de son 41e but de la saison en Bundesliga samedi, Robert Lewandowski est devenu le meilleur buteur de l'histoire du championnat d'Allemagne. Un record énorme pour le Polonais qui ne réalise pas encore. Il détrône l'ancien attaquant Gerd Muller.

L'Vestiaire
Le retour de Lewandowski.

L'Vestiaire

Play Episode Listen Later May 10, 2021


Auteur d'un triplé contre le Borussia Mönchengladbach (6-0), Robert Lewandowski compte désormais 39 buts en 27 matches de Bundesliga. À un but d'égaler le record de Gerd Müller, le Polonais continue d'écrire l'histoire du Bayern Munich et du football allemand