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Un professeur de biologie à l'université de Bordeaux diffuse accidentellement une vidéo pornographique devant toute sa classe via le vidéoprojecteur. Suspendu à titre conservatoire, il risque des sanctions disciplinaires malgré l'amusement apparent des étudiants.
Ce 258e épisode de Pos. Report, consacré à la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, reçoit trois marins qui y participeront en Class40, Robin Follin (Solano), Benoît Sineau (Ekinox) et William Mathelin Moreaux (Patapain-Les Invincibles).Tous commencent par raconter leur quotidien à un mois du départ de la transat, entre navigations RP aux Voiles de Saint-Tropez et travail administratif pour Robin Follin, derniers entraînements à Lorient pour Benoît Sineau et William Mathelin Moreaux.Ils reviennent ensuite sur leurs parcours respectifs, expliquant comment la Route du Rhum est peu à peu devenue une réalité : dès 2018 pour William Mathelin-Moreaux, à la fin de ses études d'architecture alors qu'il pensait au départ se tourner vers la Mini Transat, pour cette édition 2026 pour les deux autres invités, dont le cheminement a été très différent : Robin Follin est d'abord passé par la voile légère, les supports à foils et le Tour Voile en Diam 24, avant de trouver son bonheur au large,en Figaro, puis en Class40 ; Benoît Sineau a eu une riche vie d'entrepreneur, entrecoupée d'une parenthèse Mini Transat en 2017 (3e en série), avant de faire le grand saut en 2025, désormais concentré à 100 % sur ce “nouveau métier” de coureur au large.Nos trois invités parlent ensuite de leur choix de bateau, identique, puisqu'ils courront tous sur un Musa 40, plan Gianluca Guelfi, qui se distingue par sa polyvalence, puis de leurs ambitions sportives sur la Route du Rhum. Nous finissons en parlant d'avenir, William Mathelin Moreaux s'apprête à tourner la page de la Class40, au contraire de Robin Follin, qui courra encore sur le circuit en 2027, et Benoît Sineau, qui souhaite repartir sur un cycle de quatre ans.Diffusé le 29 septembre 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 entre 2004 et 2005. Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Diffusée sur MAX FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire explorant la transmission des musiques électroniques vers un nouvel espace de curiosité sonore et intellectuelle. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée dans toute la région grenobloise, avec plus de 500 000 auditeurs potentiels, l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes musicales, ambiances immersives et voyages sonores. DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world! Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 between 2004 and 2005. Today, DARKNIGHT returns as a weekly podcast, every Monday. Broadcast on MAX FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary radio show exploring the evolution of electronic music into a new intellectual and sonic space of curiosity. Built on the idea that electronic music is not limited to weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Aired across the Grenoble area, with a potential audience of more than 500,000 listeners, the show delivered an eclectic and unconventional weekly program blending musical discoveries, immersive atmospheres, and sonic journeys.
Il a longtemps navigué entre plusieurs mondes. Celui de la Méditerranée, où il a grandi ; celui de la course au large, qui l'a toujours attiré, mais aussi ceux du match racing, de la Coupe de l'America ou des grandes régates de propriétaires. Mikaël Mergui affiche un parcours peu linéaire, construit davantage par les rencontres et les occasions saisies que par une filière toute tracée. À 45 ans, à l'approche de sa deuxième Route du Rhum, le skipper mesure le chemin parcouru depuis sa première Mini Transat, vingt et un ans plus tôt.Né en 1981 à Paris, il passe une partie de son enfance sur le bateau en acier construit par ses parents, entre Méditerranée, Canaries, Antilles et Venezuela. De retour à Toulon, il découvre l'Optimist puis le 420 et le Laser, avant de bifurquer vers l'habitable. Peu à l'aise dans le cursus scolaire classique, il entre à 16 ans dans la marine marchande, navigue sur des cargos, Le Ponant ou les navires de la SNCM, puis devient skipper professionnel en Méditerranée. Mais la course au large reste dans un coin de sa tête.En 2005, il construit entièrement son propre proto et dispute la Mini Transat. Deux collisions avec des objets flottants ruinent ses ambitions sportives, mais il rejoint Salvador de Bahia malgré un bateau sérieusement endommagé. Persuadé alors que la course au large lui échappe, il rebondit dans le match racing avec Damien Iehl, participe à la Coupe de l'America 2007 avec China Team, puis au projet Aleph en AC45. En parallèle, il devient un pilier du Tour de France à la Voile, qu'il dispute à de nombreuses reprises et remporte notamment en 2012 avec Toulon-Provence-Méditerranée.Une nouvelle décennie s'ouvre ensuite avec Team Vision Future : GP42, TP52 puis 52 Super Series : Mergui accompagne pendant onze ans un propriétaire et un équipage largement amateur vers le plus haut niveau de l'inshore international. La course au large s'éloigne, sans disparaître. Le Covid agit finalement comme un déclencheur : à 40 ans, il décide de tenter une dernière fois sa chance. Une navigation avec Kito de Pavant puis un contact transmis par ce dernier, débouchent sur le partenariat avec Centrakor et la construction de son Class40.La Route du Rhum 2022 s'achève prématurément après une succession d'avaries, mais cette fois l'histoire continue. Quatre saisons plus tard, Mergui revient avec un bateau maîtrisé, des milliers de milles supplémentaires et une préparation menée au contact des meilleurs en Bretagne. Le Méditerranéen assume désormais cette montée en Bretagne comme une étape nécessaire. Son ambition dépasse déjà 2026 : poursuivre encore deux saisons, puis utiliser l'expérience, la structure et les partenaires accumulés pour aider un jeune skipper du Sud à prendre la suite.Une manière de refermer la boucle sans abandonner ce qui l'a toujours guidé : naviguer, apprendre et transmettre.Diffusé le 25 septembre 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouvel épisode solo comme toutes les 2 semaines. C'est la version longue et parlée de ma newsletter, celle où je prends le temps d'aller au bout de ce que l'écrit ne fait qu'ouvrir.Vous avez sans doute vu passer l'histoire de ce chercheur qui a démissionné d'Anthropic en expliquant que l'IA pourrait mener à la destruction de l'humanité. Son message a été vu plus de 150 millions de fois. Quelques heures plus tard, le responsable de l'équipe chargée précisément d'éviter ça écrivait qu'il estimait ce risque à plus de dix pour cent dans la décennie. Pendant quelques jours, j'ai regardé les débats tourner, et j'ai fini par remarquer une chose qui m'a franchement surpris : personne ne demandait comment. Par quel enchaînement concret un logiciel tuerait-il huit milliards de personnes ?Cette question m'en a ouvert une autre, beaucoup plus personnelle. Pourquoi est-ce que je passe mes soirées devant Walking Dead, Je suis une légende ou L'Armée des 12 singes, et pourquoi suis-je incapable de citer dix films à succès qui montrent un avenir désirable ?Dans cet épisode, nous parlons du seul scénario un peu construit de toute cette séquence, celui d'Annie Jacobsen, et de la raison pour laquelle il occupe 0 % de la conversation. Du mot apocalypse, qui voulait dire « révélation » avant de vouloir dire « tout s'arrête ». Des quatre récits de fin du monde qui nourrissent chacun un appétit différent : la faute, la chasse, le dévoilement et le contre-modèle. De Frankenstein, qui raconte en réalité le danger d'abandonner ce qu'on a créé. De la curiosité morbide, qui nous entraîne à survivre et nous rend en même temps plus perméables au complot. De Nick Bostrom, qui nous a expliqué que nous vivons probablement dans une simulation et que l'IA allait probablement nous tuer. Et de la raison pour laquelle nous préférons une tragédie dont nous sommes les héros à une lente décomposition sans dénouement.Je me suis questionné sur ce que ces récits nous autorisent à ne pas faire, sur le doomisme devenu plus répandu que le climatoscepticisme, et sur ce que la joie rebelle peut opposer à un sombre qui n'offre aucune prise. Et j'ai fini par une conviction : le vrai risque existentiel, c'est peut-être une civilisation qui ne sait plus fabriquer d'images de ce qu'elle veut.À la fin, je vous demande un service. Envoyez-moi une histoire d'avenir désirable, un film, un roman, une série. J'en fais une liste et je la publie.Citations marquantes« Entre deux versions d'un même danger, nous choisissons systématiquement celle qui a un auteur. »« Nous avons pris un mot qui voulait dire "enfin on voit" et nous en avons fait un mot qui veut dire "tout s'arrête". »« Le crime de Victor n'est pas d'avoir fabriqué la créature, c'est d'avoir refusé de s'en occuper. »« Un scénario précis se discute, se conteste, se réfute tandis qu'un scénario vague se partage. »« Une civilisation qui ne sait plus produire d'images de ce qu'elle veut ne peut plus le vouloir collectivement. »(Bonus si besoin d'extraits supplémentaires pour les réseaux)« Le sens revient au moment exact où la vie s'en va. »« Une extinction se combat alors qu'une irréalité, non. »Idées centrales discutées 1. Le vrai risque est ennuyeux, donc invisible≈ 04:15 Le seul scénario construit d'extinction par l'IA repose sur des infrastructures fragiles et bricolées, gérées depuis trente ans par des gens fatigués sous contrainte budgétaire. Aucune créature, aucun coupable, aucun moment où la machine ouvre les yeux. Pourquoi ça compte : c'est le risque dont on peut se prémunir assez facilement, et c'est celui dont personne ne parle. Notre attention va systématiquement à la version du danger qui a un auteur.2. Apocalypse veut dire dévoilement≈ 08:15 Apokalupsis, c'est décrocher le voile. Le glissement vers l'anéantissement est tardif. Et l'hypothèse de la simulation le prouve par l'absurde : un dévoilement pur, sans aucune destruction, qui fascine autant que les récits de fin du monde. Pourquoi ça compte : ce que nous cherchons dans ces histoires, c'est le moment où le voile tombe. La destruction n'est que le véhicule le plus disponible, ce qui ouvre la porte à d'autres véhicules.3. Quatre récits, quatre appétits≈ 10:30 La faute (Frankenstein) donne de la clarté morale. La chasse (Terminator, les zombies) donne un entraînement. Le dévoilement (Matrix) donne une révélation. Le contre-modèle (Avatar) donne un modèle. Pourquoi ça compte : la grille permet de regarder sa propre consommation de récits et de voir ce qu'on y cherche. Et relu de près, Frankenstein transforme la question « faut-il arrêter ? » en une question politique traitable : qui s'occupe de ce qu'on a créé ?4. Une histoire qu'on reconnaît avant de l'examiner≈ 16:40 Le récit de la créature qui se retourne contre son créateur date de 1818, l'expression « intelligence artificielle » de 1956. Asimov a décrit le complexe de Frankenstein comme une disposition qui précède le danger. Et ce récit circule dans un dispositif qui a intérêt à le faire circuler. Pourquoi ça compte : l'absence de mécanisme technique devient la condition même de la diffusion. Un scénario précis se réfute, un scénario vague se partage.5. La curiosité morbide entraîne et rend crédule≈ 19:00 Les fans de films d'apocalypse montrent une meilleure résilience et une meilleure préparation concrète, c'est la simulation de menace. Mais la même curiosité morbide est liée aux croyances complotistes, parce qu'elle consiste à aller chercher l'information sur la menace. Pourquoi ça compte : mes choix de fiction révèlent précisément ce que je redoute. Et le récit de l'IA destructrice active le même mécanisme que le complot.6. L'apocalypse rend lisible un monde illisible≈ 23:45 Un récit apocalyptique donne une direction, des rôles clairs, un bien et un mal nets, et la promesse que le mal sera détruit. Exactement ce qui manque à une époque où l'on n'a jamais été aussi informés et où tout est devenu illisible. Et une fin auto-infligée nous garde dans le rôle principal. Pourquoi ça compte : entre une tragédie dont nous sommes les héros et une lente décomposition par petits arbitrages, nous préférons la tragédie. La seconde est pourtant beaucoup plus probable.7. Le sombre sans prise démobilise, et l'offre d'avenir s'est tarie≈ 45:05 Percevoir un risque fait agir, croire qu'il est inéluctable fait renoncer. Aux États-Unis, le doomisme est devenu le premier argument contre l'action climatique. Et le public n'a jamais refusé les récits désirables : Avatar est le plus gros succès de l'histoire, Ecotopia s'est vendu à des centaines de milliers d'exemplaires sans jamais être adapté. Pourquoi ça compte : une civilisation peut encore avoir peur ensemble sans plus savoir désirer ensemble. Et c'est réparable, ce qui en fait la meilleure nouvelle de l'épisode.Questions structurantes de l'épisode(Format solo : ce sont les questions que je me pose à voix haute et qui portent le récit. Utilisables telles quelles pour les chapitres, les descriptions courtes ou les relances sur les réseaux.)Par quel enchaînement concret un logiciel pourrait-il tuer huit milliards de personnes ?Pourquoi le scénario le plus réaliste occupe-t-il 0 % de la conversation ?Pourquoi est-ce que je passe mes soirées à regarder la fin du monde ?Que cherche-t-on dans un récit de fin : un coupable, un entraînement, une révélation ou un modèle ?Et si Frankenstein racontait le danger d'abandonner ce qu'on crée plutôt que celui de créer ?Pourquoi une peur peut-elle exister deux siècles avant son objet ?Mes films préférés disent-ils ce que je redoute vraiment ?Qu'est-ce qui rend un récit apocalyptique si confortable dans un monde illisible ?Peut-on dire une chose sincère qui sert en même temps les intérêts de son employeur ?Qu'est-ce que l'hypothèse de la simulation nous autorise à ne pas faire ?Pourquoi préférons-nous être les auteurs de notre propre fin ?Sommes-nous encore capables de raconter un avenir où ça tient debout ?Références citées dans l'épisodeActualité et acteurs de l'IAJacob Coxon, chercheur démissionnaire d'Anthropic (00:00). Le message vu plus de 150 millions de fois qui déclenche l'épisode.Evan Hubinger, Anthropic (01:00 et 31:00). Le responsable de l'équipe chargée de la sécurité : « nous croyons sincèrement que l'IA pourrait tuer tous les humains ! », plus de 10 % dans la décennie.Wired (04:15). Le journaliste qui pose enfin la question du « comment » à Coxon.Annie Jacobsen, autrice spécialiste de la sécurité nucléaire et biologique (05:15). Le seul scénario construit : pirater les laboratoires qui stockent des agents biologiques dangereux.Ian Bogost, The Atlantic (06:30, 29:00 et 39:10). L'infrastructure « si fragile et si bricolée », puis l'intérêt des entreprises d'IA à paraître menaçantes, puis le fantasme d'assister à sa propre fin.Anthropic et OpenAI, introductions en bourse (29:00). Le soupçon de coup de communication.Le moratoire sur l'IA (29:45). Des acteurs qui demandent tous à ralentir, « plus un cartel qu'autre chose ».Elon Musk (34:45). Cofondateur d'OpenAI, une chance sur des milliards que nous vivions dans la réalité de base.Recherches et étudesNatacha Vas-Deyres, chercheuse en littérature, imaginaires du futur (16:45). La chronologie : 1818 pour le récit, 1956 pour l'expression « intelligence artificielle ».Étude sur la curiosité morbide (1 370 personnes) (19:05). La motivation à chercher de l'information sur les phénomènes dangereux.Coltan Scrivner, chercheur (19:45). Résilience des fans d'horreur, résilience et préparation des fans d'apocalypse, zombies et invasions extraterrestres.La théorie de la simulation de menace (20:15). La fiction effrayante comme simulateur de vol.« L'apocalypse verte » (21:05). Récits militants de catastrophe climatique et perte de capacité d'agir.Trois études de 2023 sur curiosité morbide et complotisme (22:15). Plus la curiosité morbide est élevée, plus les croyances conspirationnistes le sont.Étude sur les croyances en la fin du monde (plus de 3 000 personnes) (23:55). Un tiers des Américains pensent que le monde finira de leur vivant, et ces croyances prédisent la tolérance au risque et le soutien à des actions extrêmes.James Hughes, sociologue (28:05). Le millénarisme comme forme mentale, y compris séculière.Amanda Lagerkvist et sa collègue, la « mémoire prophétique » (30:30). L'industrie de l'IA rejoue la structure des écrits apocalyptiques juifs anciens.Travaux sur perception du risque climatique et inéluctabilité (45:10). La perception du risque mobilise, la croyance dans l'inarrêtable démobilise.Le doomisme aux États-Unis (46:10). Plus répandu que le climatoscepticisme, première raison invoquée contre l'action climatique.Philosophes et penseursThomas Hobbes (13:15). « L'homme est un loup pour l'homme », leçon des films de zombies, mal comprise.Jean Baudrillard, Simulacres et simulation (14:00). Le livre dans lequel Neo cache ses disquettes, lu par les acteurs avant le tournage.Nick Bostrom, l'argument de la simulation (2003) et Superintelligence (2014) (33:15 et 34:00). Le trilemme dont la première branche est l'extinction, puis le livre fondateur du risque existentiel lié à l'IA.Sigmund Freud, la pulsion de mort (1920) (40:00). « Le but de toute vie est la mort ».David Benatar, l'argument misanthropique (40:15). Pourquoi agir différemment quand l'espèce destructrice est la nôtre ?.L'éco-nihilisme (40:50). Inéluctabilité, égalitarisme moral radical, culpabilité collective.Peter Paik (41:35). Le nombre croissant de chercheurs et de producteurs de culture qui demandent si la Terre se porterait mieux sans nous.Prométhée (43:45). Le récit Coxon comme Prométhée moderne.LivresL'Apocalypse de Jean (Nouveau Testament), Revelation en anglais (08:45). Le sens originel du mot.Mary Shelley, Frankenstein (1818) (10:45). Le récit de la faute, et le crime d'abandon.Karel Čapek, R.U.R. (1920) (17:00). L'origine du mot robot, de robota, la corvée.Isaac Asimov, le complexe de Frankenstein (17:30). La peur de l'altérité appliquée aux machines.George Orwell et Aldous Huxley (48:30). La dystopie classique comme critique politique.Ernest Callenbach, Ecotopia (1975) (50:00). Refusé par plusieurs éditeurs, publié par l'auteur à Berkeley, des centaines de milliers d'exemplaires, jamais adapté.Isaac Asimov, L'Homme bicentenaire (1976) (53:20). Un robot qui renonce à son invulnérabilité par amour de l'humanité.Films et sériesBlade Runner, Je suis une légende, The Walking Dead, L'Armée des 12 singes (02:45). Mes soirées dystopiques.Matrix (09:25 et 14:00). Pilule rouge ou bleue, l'apocalypse au sens propre.Terminator (09:30 et 12:45). Le récit de la chasse, sans révélation.Avatar (14:45 et 47:00). Le contre-modèle, et le film le plus rentable de l'histoire du cinéma.La Belle Verte, Coline Serreau (50:00). Une de mes références d'utopie.Vlan!Loïc Hecht, épisode Vlan! sur l'hypothèse de la simulation (32:40). Diffusé la même semaine, son enquête qui conclut vers la conscience plutôt que vers la preuve.Ma newsletter sur la nuance (43:00). « Il n'existe pas de monstres, il existe des gens qui font des choses monstrueuses ».La joie rebelle (45:10). Mon concept : regarder la tristesse du monde, refuser d'être réduit par elle, agir à son niveau.Timestamps clés00:00 · Personne ne demande comment02:30 · Pourquoi je regarde autant la fin du monde04:15 · Le seul scénario réaliste, et pourquoi il ennuie tout le monde08:15 · Apocalypse veut dire révélation10:30 · Frankenstein, ou le crime d'abandon12:45 · La chasse, le dévoilement, le contre-modèle16:40 · Une peur plus vieille que l'IA19:00 · La curiosité morbide nous entraîne22:10 · Et nous rend crédules23:45 · Un tiers des Américains attendent la fin du monde27:00 · Orphelins de la guerre froide29:00 · Les prophètes ont un business plan32:40 · Bostrom, la simulation et l'extinction35:15 · Le dévoilement sans la fin39:05 · Et si nous voulions que ça finisse ?43:15 · La tragédie plutôt que la décomposition45:05 · La joie rebelle contre le doomisme47:00 · Où sont passées les histoires qui finissent bien ?51:40 · Ce que je garde, et ce que je vous demandeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
Vous connaissez "Le Plan Uke", l'émission mensuelle dédiée au ukulélé sur les ondes de Clind'Oeil FM, mais connaissez-vous les autres activités de VSAlélé, l'association des ukulélistes de Valbonne Sophia Antipolis, qui anime cette émission ? Diffusée le mercredi 2 septembre 2026, cette matinale de Clin d'Oeil FM est l'occasion de découvrir toutes nos activités !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 entre 2004 et 2005. Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Diffusée sur MAX FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire explorant la transmission des musiques électroniques vers un nouvel espace de curiosité sonore et intellectuelle. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée dans toute la région grenobloise, avec plus de 500 000 auditeurs potentiels, l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes musicales, ambiances immersives et voyages sonores. DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world! Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 between 2004 and 2005. Today, DARKNIGHT returns as a weekly podcast, every Monday. Broadcast on MAX FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary radio show exploring the evolution of electronic music into a new intellectual and sonic space of curiosity. Built on the idea that electronic music is not limited to weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Aired across the Grenoble area, with a potential audience of more than 500,000 listeners, the show delivered an eclectic and unconventional weekly program blending musical discoveries, immersive atmospheres, and sonic journeys.
Ils se soumettent aux questions de résidents d'une maison de retraite
Ils se soumettent aux questions de résidents d'une maison de retraite
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 entre 2004 et 2005. Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Diffusée sur MAX FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire explorant la transmission des musiques électroniques vers un nouvel espace de curiosité sonore et intellectuelle. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée dans toute la région grenobloise, avec plus de 500 000 auditeurs potentiels, l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes musicales, ambiances immersives et voyages sonores. DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world! Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 between 2004 and 2005. Today, DARKNIGHT returns as a weekly podcast, every Monday. Broadcast on MAX FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary radio show exploring the evolution of electronic music into a new intellectual and sonic space of curiosity. Built on the idea that electronic music is not limited to weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Aired across the Grenoble area, with a potential audience of more than 500,000 listeners, the show delivered an eclectic and unconventional weekly program blending musical discoveries, immersive atmospheres, and sonic journeys.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
Ce 257e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, qui, du 14 au 20 septembre, participe au Défi Azimut Lorient Agglomération, dernière épreuve avant la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, dont il prendra le départ le 1er novembre de Saint-Malo pour la cinquième fois.Notre invité commence par évoquer sa participation, ce mardi, à la parade nautique en hommage à Charlie Dalin, l'occasion pour lui de revenir sur la trace laissée par le Havrais dans l'histoire de la course au large et de se souvenir d'un moment fort partagé avec lui il y a environ un an.Il revient ensuite sur l'important chantier entrepris l'hiver dernier sur son Imoca Charal 2, qui a consisté à couper une partie de la coque pour permettre au bateau de naviguer plus à plat et de mieux passer dans les vagues. A l'arrivée, le marin se montre très satisfait, évoquant dans certaines conditions des gains significatifs de l'ordre de 10-15 % de vitesse.Nous poursuivons en parlant de sa participation au Défi Azimut Lorient Agglomération, qu'il voit comme une bonne occasion de mettre son équipe en ordre de marche à un mois et demi de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, sur laquelle il ne cache pas ses objectifs ambitieux.Après un aparté sur les débats qui animent actuellement la classe Imoca sur la régulation de la flotte, Jérémie Beyou évoque la fin de son partenariat avec Charal après le Rhum et l'avenir, confiant travailler avec son équipe BeYou Racing sur un projet d'Ultim, qui passerait par le rachat de l'actuel Banque Populaire d'Armel Le Cléac'h lorsque ce dernier aura son nouveau bateau.Diffusé le 15 septembre 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Né à Compiègne en 1965, Philippe Mourniac découvre la mer presque par hasard lorsque sa famille s'installe à Sainte-Maxime en 1972. Un copain l'entraîne au club de voile, l'Optimist fait le reste. Avec son frère QuiJean-Christophe, il grandit dans une famille où la compétition devient vite une affaire collective, soutenue par les parents qui passent leurs vacances à emmener leurs enfants en compétition. Mais au moment de choisir, il met la voile entre parenthèses pour suivre des classes préparatoires puis une école d'ingénieur.Le déclic revient au début des années 1990. En 1992, Mourniac rejoint à San Diego le défi français pour la Coupe de l'America, d'abord comme ingénieur. Les Jeux de Barcelone, où régatent nombre de ses anciens adversaires de jeunesse, achèvent de le convaincre de revenir à la compétition. Il quitte alors une carrière d'ingénieur toute tracée et se lance avec son frère en Tornado. Vice-champions du monde en 1995 puis médaillés de bronze en 2000, les Mourniac échouent pourtant deux fois aux portes des Jeux d'Atlanta puis de Sydney.Ces années-là élargissent considérablement son terrain de jeu. Tour de France à la voile, match racing, ORMA avec notamment Jean Le Cam et Bonduelle, Coupe de l'America... : Mourniac découvre le large et multiplie les expériences. Il participe aux campagnes françaises puis allemandes de la Coupe, jusqu'à la fin des années 2000, avant de progressivement changer de côté pour embrasser la carrière de coach.Devenu entraîneur sur le tard, il rejoint la préparation olympique française juste avant les jeux de Rio, nommé entraîneur des 470 tricolores, et accompagne notamment Sofian Bouvet et Jérémie Mion en 2016 puis Jérémie Mion et Kevin Peponnet pour Tokyo en 2021. Après Tokyo, il devient directeur des équipes de France pour Paris 2024 : une olympiade marquée par sept titres mondiaux et dix européens, mais conclue par deux médailles aux Jeux, un bilan solide qui laisse néanmoins de la frustration au regard des ambitions françaises.Début 2025, après plus de trois décennies au plus haut niveau, Philippe Mourniac change d'univers : choisi comme coach de France SailGP, il travaille désormais avec des F50 lancés à plus de 100 km/h, avec très peu de jours de navigation et des montagnes de données à analyser. À 60 ans passés, l'ancien ingénieur, régatier, entraîneur puis directeur d'équipe continue ainsi de chercher ce qui semble avoir guidé tout son parcours : comprendre, apprendre et trouver le détail qui permet d'aller un peu plus vite, un peu plus loin, un peu plus fort...Diffusé le 14 septembre 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le parquet de Carcassonne a ordonné mercredi 9 septembre la suspension des quatre policiers municipaux de la ville mis en cause dans une vidéo enregistrée en patrouille fin 2025, où certains d'entre eux tenaient des propos racistes, sexistes et complotistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 entre 2004 et 2005. Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Diffusée sur MAX FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire explorant la transmission des musiques électroniques vers un nouvel espace de curiosité sonore et intellectuelle. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée dans toute la région grenobloise, avec plus de 500 000 auditeurs potentiels, l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes musicales, ambiances immersives et voyages sonores. DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world! Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 between 2004 and 2005. Today, DARKNIGHT returns as a weekly podcast, every Monday. Broadcast on MAX FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary radio show exploring the evolution of electronic music into a new intellectual and sonic space of curiosity. Built on the idea that electronic music is not limited to weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Aired across the Grenoble area, with a potential audience of more than 500,000 listeners, the show delivered an eclectic and unconventional weekly program blending musical discoveries, immersive atmospheres, and sonic journeys.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce 255e épisode de Pos. Report reçoit Damien Guillou qui, le 6 septembre, va s'élancer des Sables d'Olonne à bord de son Rustler 36 Solarem sur la troisième édition de la Golden Globe Race, course autour du monde en solitaire “à l'ancienne” sans escales ni assistance.Il commence par revenir sur sa première participation quatre ans plus tôt, qui s'était arrêtée au bout de 70 jours au moment d'entrer dans l'océan Indien, d'où une grande frustration et l'envie immédiate de remettre ça sur l'édition 2026.Damien Guillou, qui a intégré l'équipe Imoca de Violette Dorange de son retour en Bretagne jusqu'au dernier Vendée Globe, raconte ensuite sa préparation d'un peu plus d'un an, avec beaucoup de temps passé au chantier pour améliorer et fiabiliser son Rustler 36.Il explique également les spécificités de la GGR, à savoir la navigation dans les mêmes conditions qu'en 1968, au sextant et avec un régulateur d'allure en lieu et place du pilote automatique, puis il détaille son avitaillement, soit 600 litres d'eau, 200 jours de nourriture appertisée et… 70 livres pour passer le temps, il insiste par ailleurs sur la nécessité d'organiser son absence avec sa famille.Fort de son expérience passée, celui qui a monté un vrai projet professionnel avec un solide budget pour ce tour du monde refuse pour autant de se fixer d'autre objectif que de terminer, conscient que - l'histoire des deux éditions précédentes le prouve - peu parviennent à franchir la ligne d'arrivée.Diffusé le 1er septembre 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 28 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Il est né à Buenos Aires dans une famille aux origines arméniennes, britanniques et françaises, s'est formé au lycée français avant d'étudier l'architecture navale à l'université de Southampton : Juan Kouyoumdjian - Juan K. pour les intimes - ne pouvait être un architecte tout à fait comme les autres...Sa triple culture, à la fois sud-américaine, francophone et anglo-saxonne, a nourri une approche du design fondée sur l'analyse, la rigueur scientifique et une vision globale des projets, et une attirance pour le savoir-faire des "crazy Frenchies" .Il débute ainsi sa carrière professionnelle à La Rochelle au sein du cabinet de Philippe Briand, alors très impliqué dans la Coupe de l'America. Cette première expérience le place rapidement au contact du plus haut niveau de la conception de bateaux de course. À la fin des années 1990, il signe ses premiers projets en son nom, dont un 50 pieds dessiné pour Ortwin Kandler à l'occasion de l'Admiral's Cup 1999. Conçu pour exploiter les limites de la jauge IMS, Krazy Kyote suscite une forte controverse réglementaire, qui contribue néanmoins à asseoir sa notoriété internationale.Les années suivantes sont marquées par une implication continue dans la Coupe de l'America et dans la Volvo Ocean Race. Juan Kouyoumdjian accompagne la transition technologique du début des années 2000, caractérisée par l'essor de la simulation numérique et de la modélisation avancée. Les campagnes Volvo d'ABN AMRO (2005-2006) , Ericsson (2008-2009) puis Groupama (2011-2012) se traduisent par trois victoires consécutives.Parallèlement, Juan K. développe une activité soutenue dans le secteur des maxis et des bateaux de série. Des monocoques de 100 pieds aux projets réalisés avec Nautor Swan, il intervient dans un univers dominé par des propriétaires privés, des budgets importants et des règles de jauge complexes, où les choix techniques s'inscrivent autant dans des logiques sportives que réglementaires et économiques.Son parcours en IMOCA (Cheminées Poujoulat, Paprec Arké, Corum L'Epargne) apparaît plus contrasté. Juan K. souligne la complexité de la conception de bateaux destinés au solitaire, où le facteur humain conditionne fortement la performance. Plusieurs projets montrent un potentiel de vitesse élevé, mais sont affectés par des avaries ou des limites structurelles, empêchant une exploitation optimale en course.A 54 ans, il en nourrit quelques regrets, mais serait prêt à repartir sur un projet avec un seul skipper : Franck Cammas, avec qui il a gagné la Volvo Ocean Race. Message transmis !Diffusé le 23 janvier 2026Rediffusé le 28 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 entre 2004 et 2005. Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Diffusée sur MAX FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire explorant la transmission des musiques électroniques vers un nouvel espace de curiosité sonore et intellectuelle. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée dans toute la région grenobloise, avec plus de 500 000 auditeurs potentiels, l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes musicales, ambiances immersives et voyages sonores. DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world! Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 between 2004 and 2005. Today, DARKNIGHT returns as a weekly podcast, every Monday. Broadcast on MAX FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary radio show exploring the evolution of electronic music into a new intellectual and sonic space of curiosity. Built on the idea that electronic music is not limited to weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Aired across the Grenoble area, with a potential audience of more than 500,000 listeners, the show delivered an eclectic and unconventional weekly program blending musical discoveries, immersive atmospheres, and sonic journeys.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Il n'est pas du genre à élever la voix ou à attirer les projecteurs. Et pourtant, voilà déjà un quart de siècle qu'Antoine Koch promène sa silhouette longiline et sa discrétion dans le monde de la voile de compétition. Et on pourrait ajouter "comme prévu" - ou presque - à la phrase précédente, tant ce garçon, né à Paris voilà 45 ans, a choisi sa voie très tôt. Son destin est en effet scellé dès son plus jeune âge : il a beau être parisien, la maison de vacances familiale est mitoyenne de celle des Caudrelier à Fouesnant, il fréquente la fameuse école de voile du Cap-Coz dont sont issus - entre autres - Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias. Bref, la baie de la Forêt est son jardin, et le bateau des parents l'emmène très vite vers des rêves de Vendée Globe. A 20 ans, étudiant à l'Université de technologie de Compiègne - "parce qu'ils avaient un programme pour les athlètes de haut niveau" - il se lance dans son premier projet, la Transat AG2R ; l'année suivante, toujours étudiant, c'est sa première Solitaire du Figaro, où, benjamin de la course et bizuth, il se fait remarquer par une étonnante 8e place dans la première étape, qui se confirme par ses trois participations suivantes, toutes terminées... dans les 10 premiers, avec une victoire d'étape ! Avec le Vendée Globe dans le viseur, il rachète en 2002 Fila, l'Imoca de Giovanni Soldini, et se classe 5e de la Route du Rhum 2002 puis 8e de la Transat Jacques Vabre 2003, avant de devoir renoncer au tour du monde, faute de sponsor. Il rebondit quelques mois plus tard en prenant la barrre du trimaran Orma Sopra : il vit les dernières années du circuit et découvre le solo sur ces machines particulières, se classant 9e du Rhum 2006 puis 5e de la Transat Jacques Vabre. Retour, ensuite au Figaro - avec une nouvelle victoire d'étape en 2009 -, un détour par le Multi50 et le Classe C, et le voilà sur le Mod70 Gitana en 2012 : le navigant se mue en coordinateur technique, au sein de l'écurie du baron où il participe à l'épopée de la création du Maxi Edmond de Rotschild. En 2017, il passe à l'Imoca et entame une fructueuse collaboration avec Thomas Ruyant, avec qui il participe à la conception et au développement de LinkedOut, en particulier sur les voiles et les appendices, prenant la 4e place de la Transat Jacques Vabre en 2019 au passage. Le skipper de LinkedOut n'a pas encore fini son Vendée Globe qu'Antoine Koch commence à réfléchir au bateau suivant. Il s'associe avec Finot-Conq pour proposer un nouveau plan pour le prochain Vendée Globe, retenu par TR Racing mais aussi l'équipe Paprec Arkéa de Yoann Richomme. Et on dirait que ça marche : For People, le plan Koch-Finot-Conq a remporté la Guyader Bermudes 1000 Race, avec à peine 6 sorties au compteur. Antoine Koch, lui, s'est emparé de la troisième place avec Sam Goodhild sur l'ex Linked Out, devenu For The Planet. Ingéneur-architecte, peut-être, mais navigant, toujours !Diffusé le 2 juin 2023Rediffusé le 21 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
Tous les mercredis, du 29 juillet au 19 août, Navigantes vous propose Un été The Ocean Race, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invitées étaient des navigatrices qui, le 1er septembre, s'élanceront de New York à destination de Lorient pour la première édition de The Ocean Race Atlantic, répétition générale avec le départ en janvier de The Ocean Race monde. L'occasion de redécouvrir le parcours de femmes venues à la course au large via différents chemins.__Dans la famille Mettraux, je demande la grande soeur ! A 41 ans, la talentueuse Elodie-Jane est en effet l'aînée d'une fratrie suisse dédiée à la voile. Si elle a commencé un peu tard la compétition, le bateau a toujours été une évidence pour la navigatrice qui explique, à propos de sa soeur Justine et de ses frères : "Il y avait un peu de saine concurrence entre nous."Elodie-Jane a vite rattrapé son retard en matière de compétition, avec notamment deux participations à la Volvo Ocean Race à son actif (2014-15 avec Team SCA et 2018-19 avec Turn The Tide on Plastic) et un parcours impressionnant en multicoques. Cette année, elle a été nommée co-skippeuse d'Anne-Claire Le Berre sur l'Ocean 50 Upwind by Merconcept, "un projet qui fait sens" dit celle qui disputera fin octobre la Transat Café L'Or.Maman d'une petite fille, la navigatrice suisse n'hésite pas à s'engager en faveur de la parité et la mixité dans la voile, confiant : "On doit se faire respecter et avoir plus d'opportunités d'apprendre pour engranger de l'expérience."Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Sailorz.Diffusé le 3 Septembre 2025Rediffusé le 19 août 2026Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Il parle d'une voix calme et tranquille, mais sous chaque intonation percent les convictions et une passion pour son métier, qu'il raconte pour autant avec beaucoup de recul. A 54 ans, Guillaume Verdier est une star de l'architecture navale.Ses bateaux ont tout gagné, ou presque. Le vainqueur du Vendée Globe, Macif Santé Prévoyance ? C'est lui. Le vainqueur de The Ocean Race, 11th Hour Racing ? C'est encore lui. Le vainqueur de la Route du Rhum et de l'Arkéa Ultim Challenge Brest, Maxi Edmond de Rothschild ? C'est toujours lui. Et la liste n'est pas exhaustive, puis ses plans ont franchi la ligne en tête en Mini, en Class40, en Multi50, etc. Sans parler, bien sûr, de la Coupe de l'America où il oeuvre pour Team New Zealand depuis 2010.On parle de "plans Verdier", mais lui ne vous parlera que de son équipe, une bande d'une quinzaine d'experts dans tous les métiers de l'architecture navale, avec qui il collabore depuis de nombreuses années et qu'il prend soin d'énumérer, angoissé à l'idée d'en oublier certains.C'est au fond de la rade de Brest, à Logonna-Daoulas, qu'il découvre la voile en camps de vacances ; s'il adore la nature, il ne se prendra jamais de passion pour la course côté pratique. Destiné aux grandes écoles d'ingénieurs, il bifurque après la prépa et entre à l'école d'archi de Southampton, avant de compléter son cursus à l'université voisine. Un détour par l'université de Copenhague et le voilà chez Finot-Conq en 1997, à l'époque où le cabinet de Jouy-en-Josas domine le Vendée Globe. Il y apprend le métier pendant 4 ans, travaillant sur une flopée d'Imoca, avant de devenir indépendant.Il travaille ensuite sur le projet d'Hydraplaneur d'Yves Parlier, où il rencontre une bonne partie de ceux qui l'entourent encore aujourd'hui : Benjamin Muyl, Hervé Penfornis et Romaric Neyhousser... Après un premier passage marquant sur la Coupe de l'America chez Areva Challenge pour l'édition 2007, puis il entame une frutueuse collaboration avec VPLP qui se lance alors dans les Imoca. Leur premier bébé, Safran, révolutionne le genre, premier d'une longue lignée.En 2010, il intègre l'une des plus belles équipes du monde : Team New Zealand, les All Blacks de la voile. Avec eux, il va d'abord perdre (en 2013) puis remporter la Coupe en 2017 et 2021, Une expérience profondément marquante. En parallèle il continue à concevoir énormément de bateaux : des Imoca, bien sûr (qu'il dessine désormais sans VPLP), mais aussi des Minis, des Class40 et des Ultims : après Gitana 17, qui marque son époque, sa prochaine grosse livraison est Gitana 18. Nul doute que cette nouvelle machine made in Verdier & Co. ne devrait laisser personne indifférent !Diffusé le 21 février 2025Rediffusé le 14 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 entre 2004 et 2005. Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Diffusée sur MAX FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire explorant la transmission des musiques électroniques vers un nouvel espace de curiosité sonore et intellectuelle. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée dans toute la région grenobloise, avec plus de 500 000 auditeurs potentiels, l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes musicales, ambiances immersives et voyages sonores. DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world! Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 between 2004 and 2005. Today, DARKNIGHT returns as a weekly podcast, every Monday. Broadcast on MAX FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary radio show exploring the evolution of electronic music into a new intellectual and sonic space of curiosity. Built on the idea that electronic music is not limited to weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Aired across the Grenoble area, with a potential audience of more than 500,000 listeners, the show delivered an eclectic and unconventional weekly program blending musical discoveries, immersive atmospheres, and sonic journeys.
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 entre 2004 et 2005. Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Diffusée sur MAX FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire explorant la transmission des musiques électroniques vers un nouvel espace de curiosité sonore et intellectuelle. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée dans toute la région grenobloise, avec plus de 500 000 auditeurs potentiels, l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes musicales, ambiances immersives et voyages sonores. DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world! Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 between 2004 and 2005. Today, DARKNIGHT returns as a weekly podcast, every Monday. Broadcast on MAX FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary radio show exploring the evolution of electronic music into a new intellectual and sonic space of curiosity. Built on the idea that electronic music is not limited to weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Aired across the Grenoble area, with a potential audience of more than 500,000 listeners, the show delivered an eclectic and unconventional weekly program blending musical discoveries, immersive atmospheres, and sonic journeys.
Tous les mercredis, du 29 juillet au 19 août, Navigantes vous propose Un été The Ocean Race, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invitées étaient des navigatrices qui, le 1er septembre, s'élanceront de New York à destination de Lorient pour la première édition de The Ocean Race Atlantic, répétition générale avec le départ en janvier de The Ocean Race monde. L'occasion de redécouvrir le parcours de femmes venues à la course au large via différents chemins.--Anne Beaugé est une des très rares femmes onboard reporters qui racontent et filment les courses depuis les bateaux. “Nous sommes peu de femmes, pourtant, elles ont complètement leur place dans ce milieu. Pour moi, c'était vraiment la meilleure façon d'allier mes deux passions”, confie-t-elle. Pourtant rien ne prédestinait au départ la jeune femme, originaire des Lilas, en Seine-Saint-Denis, à emprunter ce chemin, elle qui a été plusieurs années graphiste dans le monde de la publicité et de la mode, entre Paris et New York. En revanche, la photo a toujours été son truc. La mer l'est peu à peu devenu : “J'ai fait des stages de voile quand j'étais petite, chaque fois, j'ai adoré la sensation d' être en mer.” Un jour, elle choisit de donner un cours nouveau à son existence : “J'ai embarqué sur un bateau qui ralliait la Corse, le skipper cherchait des gens pour le ramener en convoyage, je n'y connaissais rien, mais j'y suis allée.” Le virus la prend, au point de se retrouver au départ de la Mini Transat 2019. Un jour, alors qu'elle fait des photos avec Sam Davies sur le Défi Azimut, elle croise la route de Paul Meilhat qui, quelques semaines plus tard, lui propose de l'embarquer sur Biotherm pour The Ocean Race : “Je n'ai pas hésité longtemps !” Son job : filmer la vie à bord, rendre compte de ce que vivent les marins, sans participer aux manoeuvres. Quand on lui demande ce qu'elle préfère, elle évoque “les moments de vie pas prévus”, mais aussi quand elle va installer sa go pro à l'avant du bateau “pour essayer de prendre des images dingues”. A 37 ans, Anne Beaugé est une femme épanouie qui, derrière son objectif, a su créer une relation forte avec les marins. Elle a pris le temps de se livrer, quelques jours avant le départ de l'avant-dernière étape de The Ocean Race entre Aarhus et La Haye.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Sailorz.Diffusé le 7 juin 2023Rediffusé le 12 août 2026Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque mardi du 28 juillet au 18 août, Pos. Report propose un été de Rhum, soit la rediffusion d'épisodes ayant accueilli au cours de la saison 2025/2026 des marins qui, le 1er novembre prochain, s'élanceront de Saint-Malo sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Un rendez-vous hebdomadaire idéal pour patienter avant le grand départ de l'édition 2026 !__Ce 246e épisode de Pos. Report reçoit Léonard Legrand, skipper de Sodebo Fifty, entre les Acts 1 et 2 des Ocean Fifty Series à Sainte-Maxime et Ajaccio.Le marin de 32 ans commence par revenir sur son parcours et notamment son arrivée, en 2015, au sein de l'équipe Sodebo Voile dans le cadre d'une alternance. L'occasion pour lui de se former à l'électronique embarquée et d'être associé à un premier projet d'envergure, le record du tour du monde en solitaire (Trophée Saint-Exupéry), battu fin 2016 par Thomas Coville.Il explique comment il a peu à peu pris des responsabilités dans l'équipe, au point de devenir responsable du pôle électronique, et comment, à force d'être embarqué à bord du nouveau Sodebo Ultim 3, lancé en 2019, il a pris goût à la navigation. Au point de postuler pour faire partie de l'équipage sur le Trophée Jules Verne, non sans s'être formé préalablement sur le circuit Ocean Fifty aux côtés de Pierre Quiroga.Léonard Legrand raconte ensuite sa relation avec Thomas Coville, son souvenir marquant du Jules Verne 2025-2026, puis comment s'est monté le projet Sodebo Fifty. Il détaille le chantier de remise à niveau de l'ancien Crêpes Whaou 3, plan VPLP racheté à Christopher Pratt, puis explique comment il compte optimiser sa préparation en vue de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, course dont il rêve depuis qu'il est enfant.Diffusé le 5 mai 2026Rediffusé le 11 août 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Comment résumer en quelques lignes quatre décennies d'un duo d'amis devenus références de l'architecture navale ? Pas simple...Marc Van Peteghem et Vincent Lauriot Prévost sont tous les deux parisiens d'origine, et naviguent en famille pendant les vacances dans les années 1960 et 1970, l'un en Méditerranée, l'autre en Bretagne. Ils se rencontrent à Southampton, à la fin des années 1970, où la formation en architecture navale n'est pas encore aussi réputée qu'aujourd'hui. Ils ne finiront pas leur cursus : ils rêvent déjà de simplicité, de légèreté, de multicoque, surtout - tout ce que n'offre pas encore l'école.S'ils prennent des chemins séparés pour leurs premiers jobs, Marc appelle Vincent quelques années plus tard pour dessiner un foiler de 50 pieds commandé par Vincent Lévy : Gérard Lambert sera le premier plan signé VPLP. On est en 1983, c'est le début d'une longue et prolifique carrière pour un sigle qui va entrer dans le langage commun de la voile.Van Pet' et Lauriot Prévost sont, au début, des spécialistes de la course (Poulain, Biscuits Cantreau), et sur trois coques. Mais très vite, ils se lancent dans la plaisance, sur deux coques, avec les Lagoon, qui seront construits à plusieurs milliers d'exemplaires. Ils gagnent la Route du Rhum avec Florence Arthaud et Pierre 1er en 1990, puis avec Laurent Bourgnon et Lionel Lemonchois, gagnent des Trophée Jules Verne, participent à l'Hydroptère, dessinent Groupama 3 et le maxi-trimaran Banque Populaire V, la liste est trop longue !La Coupe de l'America, en 2010 - ils sont embarqués dans le défi américain et conçoivent USA 17, le trimaran de 90 pieds à aile rigide qui va l'emporter - emmène VPLP dans un autre monde : après la course et la plaisance, Marc Van Peteghem et Vincent Lauriot Prévost s'intéressent au transport maritime et aux bateaux de travail, en ayant très tôt l'intuition que l'expertise de la course pouvait servir dans le monde de la marine marchande. Un transfert de technologie illustré par le lancement en 2023 de Canopée, un roulier de 120 mètres de long, propulsé par des ailes rigides, conçu par le cabinet.Entre-temps, il y aura eu les Imoca avec Guillaume Verdier et des victoires dans toutes les courses dont le Vendée Globe, des Ultims, des Ocean Fifty, le Figaro 3...En 2021, les deux copains de Southampton mesurent ensemble qu'il est temps de passer progressivement la main à la nouvelle génération d'une agence qui emploie près d'une quarantaine de personnes.Pas de regrets, l'histoire est belle. Jamais d'engueulades ? "Si, comme dans un couple ! (...) Mais ce qu'on n'a jamais perdu, c'est la confiance l'un envers l'autre".Diffusé le 20 septembre 2024Rediffusé le 7 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De plus en plus jeunes, de plus en plus violents, les gangs recrutent des adolescents — et désormais aussi des filles. En Suède, les associations alertent sur l'emprise exercée sur les enfants. Au sommaire également l'Irlande du Nord, où la très touristique Chaussée des Géants cherche à transformer ses visiteurs en alliés de sa préservation. Face aux recrues toujours plus jeunes du crime organisé, la Suède durcit le ton Comment enrayer l'engrenage des gangs ? Le gouvernement conservateur du Premier ministre Ulf Kristersson veut abaisser l'âge de la responsabilité pénale de 15 à 13 ans et commence à aménager des quartiers réservés aux mineurs dans les prisons. Une rupture avec la tradition suédoise de réhabilitation éducative. Une stratégie contestée par les associations qui tentent de préserver aussi les jeunes filles, de plus en plus ciblées par les gangs. Reportage en Suède, Ottilia Férey. Un phénomène européen La Suède n'est pas un cas isolé. Partout en Europe, les réseaux criminels exploitent la vulnérabilité des adolescents : mineurs moins lourdement condamnés, plus faciles à intimider, plus difficiles à repérer. Entretien avec Fabrice Rizzoli, spécialiste des mafias et des réseaux criminels. En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Irlande du Nord, protéger la Chaussée des Géants Et si les touristes n'étaient pas seulement le problème, mais aussi une partie de la solution ? En Irlande du Nord, les visiteurs de la Chaussée des Géants sont désormais incités à participer à la protection de ce site volcanique spectaculaire, né du refroidissement de la lave. Des dizaines de milliers de colonnes de basalte noir, emboîtées entre mer et collines, attirent près d'un million de visiteurs chaque année. Classé à l'Unesco depuis 1986, ce paysage unique subit les effets de son succès. Reportage de Clémence Pénard.
Tous les mercredis, du 29 juillet au 19 août, Navigantes vous propose Un été The Ocean Race, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invitées étaient des navigatrices qui, le 1er septembre, s'élanceront de New York à destination de Lorient pour la première édition de The Ocean Race Atlantic, répétition générale avec le départ en janvier de The Ocean Race monde. L'occasion de redécouvrir le parcours de femmes venues à la course au large via différents chemins.--A 42 ans, Marie Riou a un palmarès et une expérience à en faire pâlir plus d'un. Deux participations aux Jeux olympiques, quatre titres de championne du monde de Nacra 17 avec Billy Besson et une victoire sur la Volvo Ocean Race avec Dongfeng Race Team aux côtés de Charles Caudrelier en 2017-2018. Ce qui lui a valu le titre prestigieux, et rare pour une Française, de meilleure navigatrice du monde en 2018, partagée avec la Néerlandaise Caroljin Brouwer, également de l'aventure. “Une incroyable reconnaissance”, confie celle qui a bénéficié des quotas de femmes à bord imposés par l'organisateur pour participer à la course autour du monde. Ce qui lui fait dire : “Ça m'a permis de faire des choses extraordinaires, mais en réalité, ça ne devrait pas exister ! Ça devrait être naturel d'avoir des femmes à bord.”.Dans la foulée de la Volvo, Marie Riou est devenue la première femme à avoir un poste clé en SailGP, recrutée dès la première saison, en 2019, comme régleuse de vol du F50 français, et ce bien avant que les navigatrices ne deviennent “obligatoires” sur le circuit. Elle en garde un souvenir fort, sans pour autant s'être sentie comme un “ovni” dans un univers jusqu'alors masculin : “C'est vrai que j'étais la seule femme, mais on se connaissait tous, car on s'était tous plus ou moins croisés sur les compétitions de voile olympique ; homme ou femme sur ces postes clés de pilote, de régleur d'aile ou de vol, c'est la même chose. C'est bien aujourd'hui que les femmes soient à bord, ça va dans le bon sens ”.En 2021, Amélie Grassi fait appel à la Brestoise pour sa première Transat Jacques Vabre en Class40, exercice auquel elle a pris goût, au point qu'elle se verrait bien remettre ça, mais en Imoca… Avis aux amateurs ! En septembre dernier, elle est devenue maman d'une petite fille et reconnaît que “la question de la maternité est un sujet pour les femmes actives en général et pour les sportives de haut niveau en particulier”. Si elle prend le temps de pouponner, Marie Riou est déjà investie dans The Famous Project d'Alexia Barrier, dont l'objectif est le Trophée Jules Verne en 2025 avec un équipage 100% féminin. Ce qui l'amène à se poser quelques questions : “Je me demande comment ça va être quand je vais laisser ma petite trois semaines, mais ce qui est sûr, c'est que j'ai vraiment envie de naviguer, j'ai encore plein d'envies.” Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Sailorz.Diffusé le 1er février 2023. Rediffusé le 5 août 2026Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De plus en plus jeunes, de plus en plus violents, les gangs recrutent des adolescents — et désormais aussi des filles. En Suède, les associations alertent sur l'emprise exercée sur les enfants. Au sommaire également l'Irlande du Nord, où la très touristique Chaussée des Géants cherche à transformer ses visiteurs en alliés de sa préservation. Face aux recrues toujours plus jeunes du crime organisé, la Suède durcit le ton Comment enrayer l'engrenage des gangs ? Le gouvernement conservateur du Premier ministre Ulf Kristersson veut abaisser l'âge de la responsabilité pénale de 15 à 13 ans et commence à aménager des quartiers réservés aux mineurs dans les prisons. Une rupture avec la tradition suédoise de réhabilitation éducative. Une stratégie contestée par les associations qui tentent de préserver aussi les jeunes filles, de plus en plus ciblées par les gangs. Reportage en Suède, Ottilia Férey. Un phénomène européen La Suède n'est pas un cas isolé. Partout en Europe, les réseaux criminels exploitent la vulnérabilité des adolescents : mineurs moins lourdement condamnés, plus faciles à intimider, plus difficiles à repérer. Entretien avec Fabrice Rizzoli, spécialiste des mafias et des réseaux criminels. En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Irlande du Nord, protéger la Chaussée des Géants Et si les touristes n'étaient pas seulement le problème, mais aussi une partie de la solution ? En Irlande du Nord, les visiteurs de la Chaussée des Géants sont désormais incités à participer à la protection de ce site volcanique spectaculaire, né du refroidissement de la lave. Des dizaines de milliers de colonnes de basalte noir, emboîtées entre mer et collines, attirent près d'un million de visiteurs chaque année. Classé à l'Unesco depuis 1986, ce paysage unique subit les effets de son succès. Reportage de Clémence Pénard.
Chaque mardi du 28 juillet au 18 août, Pos. Report propose un été de Rhum, soit la rediffusion d'épisodes ayant accueilli au cours de la saison 2025/2026 des marins qui, le 1er novembre prochain, s'élanceront de Saint-Malo sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Un rendez-vous hebdomadaire idéal pour patienter avant le grand départ de l'édition 2026 !__Ce 243e épisode de Pos. report reçoit deux marins qui, le 1er novembre 2026 à Saint-Malo, prendront le départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en catégorie Vintage Multi à bord de deux trimarans Orma, à savoir Eric Péron (French Touch Oceans Club) et Damien Seguin (Arkea-Handicap International).L'un comme l'autre commencent par raconter comment, après avoir notamment exploré la piste Ocean Fifty, qui s'est refusée à eux à côté du numerus clausus, ils ont choisi de s'élancer sur le Rhum en Orma, trimarans de 60 pieds qui ont connu leurs heures de gloire dans les années 1990-2000. Ils expliquent ensuite comment ils ont jeté leur dévolu sur leurs bateaux respectifs, l'ancien Fujicolor II (plan Irens de 1990) pour Damien Seguin, qui, alors qu'il était enfant, l'a vu arriver à Pointe-à-Pitre à la quatrième place de la Route du Rhum, avec Mike Birch à la barre, l'ex Sopra (plan Lombard de 2002) pour Eric Péron qui l'a déniché à… Chicago, attendant le dégel du lac Michigan pour le ramener à Brest.Les deux marins détaillent également le montage financier de leurs projets qu'ils comptent poursuivre au-delà de l'année 2026, avec un budget annuel de 500 000 euros pour Eric Péron, qui cherche un co-partenaire titre, d'un million pour Damien Seguin, soutenu par le Crédit Mutuel Arkea, dont une bonne partie consacrée au refit du bateau, qui sera mis à l'eau fin avril et retrouvera son port d'attache historique de La Trinité-sur-Mer.Ils poursuivent en évoquant le défi que représente une transat en solo sur ces Orma réputés très volages et leurs ambitions sportives, l'un comme l'autre ne cachant pas leur envie de se mesurer au scratch aux Ocean Fifty.Diffusé le 10 mars 2026Rediffusé le 4 août 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--C'est une histoire de ministe - une de plus. Mais un ministe devenu architecte naval, qui collabore avec les équipes les plus prestigieuses de la discipline, du team Imoca Charal jusqu'à Alinghi Red Bull Racing. Tout en ayant appris son métier sur le tas. Cette histoire, c'est celle de Sam Manuard, qui a fait de l'éclectisme une quasi-discipline.Elle commence par un atavisme familial, qui a vu son grand-père et son père construire des bateaux - dans son jardin, pour le second, qui emmène, à la fin des années 1970, sa famille naviguer vers l'Afrique puis le Brésil. Le jeune Sam vit la voile d'abord comme un mode de vie, mais une fois étudiant, c'est la Mini Transat qui l'attire, et en particulier les objets fascinants que sont les Minis 6.50.A la fin des années 1990, il se lance dans son premier dessin, en pur autodidacte, et le construit dans la foulée, pour s'aligner sur sa première Mini Transat en 2001 qu'il finit 4e. C'est le début d'une passion pour la classe et ces bateaux qui dure encore, 20 ans plus tard. Au cours de ces années Mini, il démâte à 60 milles de l'arrivée, en tête de l'édition 2003 de la transat, voit l'un de ses plans l'emporter en 2005 aux mains de Corentin Douguet, fait connaissance avec Kristian Hajnsek et Andraz Mihelin, duo slovène qui l'emmènera loin...Son premier dessin hors Mini 6.50 est le Mach45, puis il enchaîne avec la Class40, révolutionnant le genre en 2010, avec le lancement du premier Mach40 - on en est à la version 5. Il finit 4e de la Route du Rhum en 2010 en Class40, gagne la Transat Jacques Vabre en Multi50 avec Yves Le Blevec en 2011, nourrissant en permanence son travail d'architecte de ses navigations en course.En 2018, Armel Tripon lui commande son premier Imoca, L'Occitane. Là aussi, un bateau radical qui tape dans l'œil des spécialistes : quelques jours avant le départ du Vendée Globe 2020, c'est le team Charal qui vient le chercher pour le prochain Imoca de Jérémie Beyou. Curieux, touche-à-tout et passionné de tous les bateaux, Sam Manuard a dessiné des skiffs, des classes A, un Mini de série en lin... et collabore avec Beneteau via ses amis slovènes de la Mini 2005 : son First 36 est Bateau européen de l'année ! Jusqu'aux Suisses d'Alinghi Red Bull, qui l'ont recruté pour la prochaine Coupe de l'America.Quand on écoute Sam Manuard parler travail, ce sont les mots "plaisir", "rencontre", "apprendre", "génial" qui reviennent souvent. Deux heures de conversation qui passent très vite ! Diffusé le 17 mars 2023Rediffusé le 31 juillet 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque mardi du 28 juillet au 18 août, Pos. Report propose un été de Rhum, soit la rediffusion d'épisodes ayant accueilli au cours de la saison 2025/2026 des marins qui, le 1er novembre prochain, s'élanceront de Saint-Malo sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Un rendez-vous hebdomadaire idéal pour patienter avant le grand départ de l'édition 2026 !__Ce 239e épisode de Pos. Report, désormais bimensuel, reçoit un skipper qui, s'il n'a pas été élu Marin de l'Année 2025 en décembre - trophée remis à Charlie Dalin -, peut se targuer d'avoir bouclé une saison exceptionnelle, marquée par quatre victoires majeures, le Tour de Bretagne en Figaro 3 avec Corentin Horeau en juin, le Fastnet overall avec Jean-Pierre Kelbert en juillet, la Solitaire du Figaro Paprec en septembre pour sa 19e participation et, pour finir en beauté, la Sydney Hobart, là encore overall, le dernier jour de l'année.C'est justement le match de cette classique australienne que nous refaisons avec le Cherbourgeois, qui revient d'abord sur ses cinq participations précédentes et explique comment il a accepté de disputer la 80e édition avec l'Australienne Jiang Lin, une navigatrice peu expérimentée, à bord du JPK 10.30 Min River.Il raconte ensuite une préparation réduite au strict minimum - quelques sorties à son atterrissage en Australie - et quels étaient les objectifs au moment du départ, le 26 décembre, le principal étant de bien figurer en IRC double. Un objectif qui a peu à peu évolué, notamment parce que la météo était favorable aux petits ratings, à savoir deux jours de près pour commencer et une dernière nuit dans du vent fort au portant dont n'ont pas bénéficié les plus gros bateaux.Reste que, au moment de couper la ligne d'arrivée en Tasmanie, le duo franco-australien, s'il était assuré de gagner en IRC 6, pensait terminer deuxième en IRC double et overall derrière le JPK 1080 BNC – my::NET / LEON du duo calédonien Michel Quintin/Yann Rigal. Ce dernier a finalement écopé d'une pénalité qui a permis à Min River de remporter la prestigieuse Tattersall Cup, “une fierté” pour Alexis Loison. D'autant qu'elle parachève donc une année remarquable dont le sommet, pour lui, restera sa victoire sur la Solitaire du Figaro Paprec.Nous finissons cet épisode en évoquant l'avenir, qui passera pour le Normand par la Class40, avec un bateau actuellement en construction et un objectif : la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, qu'il courra pour la première fois, à 42 ans.Diffusé le 13 janvier 2026Rediffusé le 28 juillet 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce dernier numéro avant une interruption estivale, L'atelier des médias reçoit la journaliste Matilde Meslin, qui est spécialisée dans l'écoute et la critique de podcasts. Elle a sélectionné des séries audio en français que les auditeur.ices de RFI peuvent ajouter à leur application d'écoute. Il est de réchauffement climatique ou encore d'Aya Nakamura. • « Réchauffement climatique : comprendre l'urgence avec une climatologue », un épisode du podcast Code source, du journal Le Parisien. L'invitée est la climatologue française Valérie Masson-Delmotte, membre du Haut Conseil pour le climat et de l'Académie des sciences. • « Quelles leçons tirer de cette canicule brutale ?», c'est un épisode de Chaleur humaine, un podcast du journal Le Monde incarné par Nabil Wakim. • « Vivre avec les grands feux », c'est une série de LSD, La série documentaire, de France Culture, signée Alice Lefilleul. Réalisation : Jean-Philippe Navarre. • « Liste de lecture », un podcast d'Ambre Chalumeau, de Quotidien (TMC). • « Les vacances sa mère », un documentaire de Renée Greusard. Réalisation Arnaud Forrest, pour Arte Radio. • « Qui est vraiment Aya Nakamura ? », un podcast de Marie Zafimehy pour RTL. On vous invite vivement à écouter « Jack dans les rues du globe », un docu-fiction qui est une coproduction de RFI et de la mairie de Toulouse. Il est incarné par Jack Souvant et coréalisé par Simon Decreuze. Sans oublier le « Podcast Club », un podcast de recommandation de podcasts. Diffusé tous les 15 jours, il réunit Matilde Meslin, Vincent Zuresco et César Monteyrol. « »
On l'avait laissé voilà plus de 4 ans, après trois épisodes fleuve où Thomas Coville s'était livré en longueur ; on le retrouve pour un quatrième épisode, qui aurait pu ressembler au début d'une tournée d'adieu après un Trophée Jules Verne victorieux cet hiver. C'est mal connaître le skipper de Sodebo. À 58 ans, après près de trois décennies sous les couleurs de son sponsor et à l'aube de sa... huitième Route du Rhum, Thomas Coville a toujours faim. Depuis 2022, chaque course, chaque chantier et chaque remise en question nourrissent une ambition intacte : continuer à progresser.Dans cet épisode, il raconte comment l'Arkéa Ultim Challenge, début 2024, a agi comme un révélateur. Deuxième à l'arrivée, il comprend pourtant qu'il n'est pas satisfait. Cette frustration devient le point de départ d'une profonde transformation, autant personnelle que collective. Une évolution qui passe d'abord par lui-même. Avec l'aide d'un préparateur mental, il apprend à sortir des montagnes russes émotionnelles qui ont longtemps rythmé sa carrière. Plus question de fonctionner dans l'exaltation ou la déception permanente : place à une recherche d'équilibre. Il découvre aussi une nouvelle manière de piloter un projet sportif, fondée sur la planification à long terme, l'anticipation et la construction d'une dynamique qui dépasse chaque course.Le changement touche également l'équipe Sodebo. Coville raconte sans détour comment il a accepté d'être bousculé par une nouvelle génération, incarnée notamment par Benjamin Schwartz. Leur rencontre modifie profondément sa façon de travailler. Les données, la méthode et l'analyse prennent une place centrale. L'ancien leader apprend à partager davantage les responsabilités, jusqu'à faire évoluer son propre rôle au sein du collectif. Une remise en question qu'il considère aujourd'hui comme la plus importante de sa carrière.Cette transformation trouve son aboutissement lors du Trophée Jules Verne Derrière le record, Coville retient surtout la réussite humaine d'un équipage où chacun trouve sa place. Plus encore que la performance chronométrique, il célèbre une aventure collective construite au fil de plusieurs années, malgré les échecs, les avaries et les tentatives inabouties.À l'approche de la Route du Rhum 2026, Thomas Coville ne parle ni de revanche ni de dernière chance. Il décrit un bateau profondément optimisé, une équipe plus structurée et un projet pensé sur plusieurs années. Son objectif dépasse désormais les résultats immédiats : faire grandir les femmes et les hommes qui l'entourent, préparer l'avenir de Sodebo Voile et démontrer qu'il est encore possible, la soixantaine approchant, de continuer à évoluer autant que de gagner.Diffusé le 24 juillet 2026Générique : In Closing – Days PastRéalisation : Eloi Stichelbaut et Guillaue Le Corre/PolaryseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 254e épisode de Pos. Report débriefe la Drheam-Cup des Ocean Fifty en compagnie des skippers qui ont terminé sur les trois marches du podium, dans l'ordre Basile Bourgnon, vainqueur sur Edenred, Anne-Claire Le Berre, deuxième sur Upwind by MerConcept, et Pierre Quiroga, troisième sur Wewise.Avant de rentrer dans le détail de la course entre Cherbourg et Lorient, nos invités font le bilan de leur saison 2025 - et en particulier de la Transat Café L'Or -, qui, pour chacun d'entre eux, marquait le coup d'envoi de leurs projets respectifs, avec notamment un bateau neuf pour Basile Bourgnon, mis à l'eau en juillet.Ils détaillent ensuite les améliorations faites l'hiver dernier, essentiellement concentrées autour de l'ergonomie et de la protection du skipper en vue du grand objectif de l'année 2026, la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, puis évoquent le début de saison, avec un aller-retour en Méditerranée et deux Grands Prix à Sainte-Maxime et Ajaccio riches d'enseignements.Place au débrief de la Drheam-Cup, marquée par une première partie de course à très haute vitesse - Basile Bourgnon évoque une pointe à… 37 noeuds - avec, selon Pierre Quiroga, “un rythme à fond que l'on n'a pas forcément l'habitude de voir” en Ocean Fifty, et des écarts très faibles entre les premiers malgré les différences d'âge des Ocean Fifty, car “le facteur limitant en solitaire est l'humain et lisse les performances de chaque bateau”.La deuxième partie a été marquée par la traversée lundi d'une zone orageuse, l'occasion de choix stratégiques, payants pour Basile Bourgnon et Anne-Claire Le Berre, qui ont misé sur le nord quitte à risquer davantage d'instabilité dans les orages, plus conservateur pour Pierre Quiroga qui n'a pas voulu prendre ce risque pour son bateau à ce stade de la saison.A l'arrivée, Basile Bourgnon s'est nettement imposé, une victoire qui lui donne beaucoup de confiance en vue de la Route du Rhum, tandis qu'Anne-Claire Le Berre confie que sa deuxième place, au prix d'un dernier bord à résister aux assauts de Pierre Quiroga, est “une belle surprise”, son trimaran étant a priori moins à l'aise au large que ceux de ses concurrents. Tous ont désormais la Route du Rhum en ligne de mire, départ le 1er novembre.Diffusé le 15 juillet 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À certains moments d'une carrière, continuer ne suffit plus. Après quinze ans en IMOCA, trois Vendée Globe et une longue histoire bâtie avec Bureau Vallée, Louis Burton a choisi de repartir presque de zéro en Ultim, lui qui n'a presque aucune expérience en multicoque. Une autre vitesse, une autre culture, une autre manière de naviguer, et la signature d'un marin qui trace depuis ses débuts sa propre route.Cette capacité à rebondir ne date pas d'hier. Rien, dans son parcours, ne le destinait à la course au large professionnelle. Né loin des ports, il découvre la voile enfant en Bretagne, restaure ses premiers bateaux pendant ses études, enchaîne les régates avec les moyens du bord avant de saisir l'opportunité de la Route du Rhum 2010. En quelques années, il passe des courses en flotte en IRC aux pontons du Vendée Globe, porté par une énergie qui compense souvent le manque d'expérience.Au fil des campagnes, Burton construit une méthode. Derrière le skipper se cache un entrepreneur qui refuse d'opposer performance sportive et développement économique. Monter des projets, fidéliser des partenaires, construire une équipe et anticiper les cycles de quatre ans deviennent des leviers aussi importants que les choix météorologiques ou les réglages du bateau. Une approche qui lui permet de s'installer durablement parmi les références de l'IMOCA, jusqu'à finir sur le podium du Vendée Globe 2021.Le projet Armand Thiery s'inscrit dans cette continuité. Plutôt que de rechercher un simple remplaçant à son sponsor historique, Louis Burton imagine un programme sur une décennie, articulé autour d'un Ultim - l'ancien Macif de François Gabart - capable d'évoluer progressivement et d'attirer un club d'entreprises. L'objectif n'est pas de gagner immédiatement, mais de bâtir les conditions de la réussite sur le long terme.L'historie du Malouin d'adoption raconte moins une succession de résultats qu'une façon d'avancer. Transformer les périodes d'incertitude en opportunités, accepter de repartir d'une feuille presque blanche et conserver intact le plaisir d'aller sur l'eau : c'est cette logique qui relie ses premiers bords à L'Île-aux-Moines, ses Vendée Globe et désormais son entrée dans l'univers des géants volants.Diffusé le 10 juillet 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 253e épisode de Pos. Report reçoit Enzo Balanger, 25 ans, champion du monde et d'Europe de Moth à foils, également membre du défi français pour la 38e Coupe de l'America, La Roche Posay Racing Team, et, régleur d'aile pour l'équipe DS Automobiles SailGP Team France lors des deux derniers Grands Prix de SailGP à New York et Halifax,Nous commençons par évoquer l'actualité du jour, à savoir la toute première navigation, lundi 29 juin à Lorient, de l'AC75 français pour une sortie de tests sans mât, qui sera suivie de sorties sous voiles. Enzo Balanger raconte comment son rôle a évolué au sein du défi tricolore - il est aujourd'hui pilote de réserve - et la première régate préliminaire de la 38e Coupe, en mai à Cagliari, avec une quatrième place pour La Roche Posay Racing Team.Notre invité revient sur son parcours, débuté à l'âge de 6 ans en Optimist en Guadeloupe, avant le passage au 420 à l'âge de 15 ans en sports études à La Rochelle, avant la découverte en 2018 du Moth à foils, un coup de foudre pour ce support complexe, dont Enzo Balanger est devenu l'un des meilleurs spécialistes français. Au point de devenir champion du monde en juillet 2025 sur le lac de Garde devant des “rock stars” de la voile internationale (Tom Slingsby, Paul Goodison, Dylan Fletcher), résultat confirmé en juin par un titre européen en Espagne.Nous évoquons ensuite SailGP, notre invité expliquant comment il a pris le relais lors des Grands Prix de New York et Halifax de Glenn Ashby (qui suppléait lui-même Leigh McMillan), au poste de régleur d'aile de l'équipe DS Automobiles SailGP Team France, prévenu au dernier moment par le team manager, Philippe Presti, quasiment sans aucun entraînement préalable. Moth à foils, Coupe de l'America, SailGP, Enzo Balanger mesure sa chance de naviguer aujourd'hui sur les bateaux les plus rapides du monde. Que peut-il rêver de plus ? Gagner ces épreuves, répond-il.Diffusé le 30 juin 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il existe plus de 3 500 espèces de moustiques sur terre. Ils seraient évalués à 110 000 milliards sur terre. Certaines espèces sont donc plus inquiétantes que d'autres car vecteurs de maladie. Entre épandage massif et répulsifs toxiques, quelles solutions plus saines s'offrent à nous ?Écoutez cette interview faite avec Quentin Lacrôme de la matinale Ici Azur, anciennement France Bleu Azur.Si vous souhaitez en savoir plus, vous pourrez découvrir l'épisode dédié, “Tu ne piqueras point”, épisode 30 du podcast L'autruche et le colibri.
Au sommaire : le désarroi du vote ouvrier au Royaume-Uni face à un Keir Starmer fragilisé. Grand entretien avec la journaliste Ariane Chemin autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, un récit intime et poétique sur l'Ukraine en guerre. Ce jeudi 18 juin 2026, une élection législative partielle très scrutée à Makerfield, fief travailliste du nord-ouest de l'Angleterre, pourrait fragiliser un peu plus Keir Starmer… Son rival au sein du Labour, Andy Burnham, espère l'emporter et s'en servir comme tremplin pour défier l'impopulaire chef du gouvernement. Un test électoral pour le Premier ministre, mais aussi pour le Labour qui fait face aux partis populistes de droite - Reform UK et Restore Britain - qui captent désormais une partie du vote ouvrier. Reportage de Marie Billon à East Tilbury, dans une ancienne cité ouvrière bâtie par le géant de la chaussure Bata. Ariane Chemin, l'Ukraine à hauteur d'écrivains Grand Entretien avec Ariane Chemin, grand reporter au Monde, autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, publié aux Éditions du Sous-sol. À travers le destin croisé de deux écrivains ukrainiens brisés par l'invasion russe, la journaliste raconte cette culture ukrainienne que Moscou cherche à annihiler. Une histoire vraie, intime, traversée par la poésie, « un sport national » en Ukraine. En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Pologne, une brèche pour les couples homosexuels En Pologne, l'union des couples de même sexe reste interdite. Mais une première avancée a eu lieu fin mai: le gouvernement a reconnu administrativement un mariage homosexuel conclu à l'étranger. Une décision imposée par la Cour de justice de l'Union européenne. De quoi encourager de nombreux couples polonais à franchir la frontière pour se dire oui. Reportage d'Adrien Sarlat.
Au sommaire : le désarroi du vote ouvrier au Royaume-Uni face à un Keir Starmer fragilisé. Grand entretien avec la journaliste Ariane Chemin autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, un récit intime et poétique sur l'Ukraine en guerre. Ce jeudi 18 juin 2026, une élection législative partielle très scrutée à Makerfield, fief travailliste du nord-ouest de l'Angleterre, pourrait fragiliser un peu plus Keir Starmer… Son rival au sein du Labour, Andy Burnham, espère l'emporter et s'en servir comme tremplin pour défier l'impopulaire chef du gouvernement. Un test électoral pour le Premier ministre, mais aussi pour le Labour qui fait face aux partis populistes de droite - Reform UK et Restore Britain - qui captent désormais une partie du vote ouvrier. Reportage de Marie Billon à East Tilbury, dans une ancienne cité ouvrière bâtie par le géant de la chaussure Bata. Ariane Chemin, l'Ukraine à hauteur d'écrivains Grand Entretien avec Ariane Chemin, grand reporter au Monde, autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, publié aux Éditions du Sous-sol. À travers le destin croisé de deux écrivains ukrainiens brisés par l'invasion russe, la journaliste raconte cette culture ukrainienne que Moscou cherche à annihiler. Une histoire vraie, intime, traversée par la poésie, « un sport national » en Ukraine. En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Pologne, une brèche pour les couples homosexuels En Pologne, l'union des couples de même sexe reste interdite. Mais une première avancée a eu lieu fin mai: le gouvernement a reconnu administrativement un mariage homosexuel conclu à l'étranger. Une décision imposée par la Cour de justice de l'Union européenne. De quoi encourager de nombreux couples polonais à franchir la frontière pour se dire oui. Reportage d'Adrien Sarlat.
Merci à Antoine de Maximy d'être venu sur Legend Une caméra, une chemise rouge et une phrase devenue culte : « Je peux venir dormir chez vous ? ».Avec plus de 75 pays visités, Antoine de Maximy a fait de la rencontre humaine sa spécialité. Au fil de ses voyages, il a vécu des moments inoubliables, parfois drôles, parfois beaucoup moins rassurants.Invité de Legend, il est revenu sur ses périples à travers le monde, ses mésaventures, ses rencontres marquantes, bonnes comme mauvaises et les anecdotes les plus folles de sa carrière.Retrouvez toutes les informations concernant notre invité par ici ⬇️Son compte Instagram ➡️ instagram.com/antoinedemaximySon compte Facebook ➡️ facebook.com/JiraidormirchezvousOfficielSon compte X ➡️ twitter.com/AntoineDeMaxSa chaîne youtube ➡️ https://www.youtube.com/@Jiraidormirchezvous_Officielle Le compte Instagram Bonne Pioche ➡️ https://www.instagram.com/bonnepioche/Suivez l'actualité d'Antoine de Maximy grâce à sa newsletter personnelle ➡️ https://bit.ly/NewsAntoinedeMaximyJ'irai dormir chez vous, une série produite par Bonne Pioche Télévision. Diffusée sur RMC Découverte et RMC BFM Play.Prochain épisode inédit ➡️ JDCV Maurice, le 29 mai à 21h10 sur RMC Découverte.Retrouvez l'émission avec Gérard Darmon et Max Boublil ➡️ https://youtu.be/LF8efa7a5dY Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/ivl0nxa3C7o Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.com Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://www.snapchat.com/@legendcm75017 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tout commence dans les boucles de la Seine, loin de la mer. Cédric Chateau grandit dans la campagne normande, entre Rouen et Anneville-sur-Seine, où ses parents les déposent, son frère Yann et lui, au club de voile local pour occuper les vacances. Un concours de circonstances qui va façonner deux trajectoires remarquables dans la voile française - l'un devenant directeur de course des plus grandes épreuves, l'autre un entraîneur et un coureur au parcours incroyablement dense.Autodidacte par nécessité, Cédric Chateau construit son parcours sans pôle France, sans sport-études, en squattant les groupes bretons et parisiens pour progresser. Après une carrière prometteuse en 470 puis en 49er, interrompue en 2003 à un an des Jeux d'Athènes pour des raisons économiques, il rejoint la Ligue de Voile de Normandie comme coach des 420. C'est là qu'il croise, dès 1999, de futurs champions : Charlie Dalin, Camille Lecointre - médaillée de bronze aux JO de Rio 2016 - Jérémie Mion, puis, plus tard, Guillaume Pirouelle. « On est juste un maillon de la chaîne », rappelle-t-il, avec modestie.La double casquette coach-régatier, pourtant, il la revendique. Le match racing d'abord, en équipe familiale avec Yann et Nathalie, sa femme, jusqu'à un ranking mondial de 3e avec Pierre-Antoine Morvan. Puis le TP52 Paprec, où il tient la barre depuis 2016 aux côtés de Loïck Peyron à la tactique, dans un équipage semi-amateur qui a terminé vice-champion du monde en 2025. Et enfin le Class40, où une révélation tardive l'emporte vers l'offshore : 5e de la Transat Jacques Vabre 2017, 6e en 2019, 3e en 2021 avec Jérémie Mion, avant la consécration : vainqueur de la Transat Café l'Or 2025 sur Seafrigo-Sogestran avec Guillaume Pirouelle, avec 7 minutes d'avance après 19 jours de traversée.Derrière cette performance, il y a un projet. Cédric Chateau a monté celui-ci comme une filière de formation normande, passant le relais de Mion à Pirouelle, et bientôt à un jeune coureur inconnu en 2027. L'ambition est claire : faire du Havre ce que Lorient est à la Bretagne, un écosystème complet où les talents n'ont plus besoin - s'ils le souhaitent - de migrer vers l'Ouest pour exister.Diffusé le 17 avril 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Figure singulière de la voile française, Sébastien Col, 48 ans, s'est construit loin des trajectoires classiques de la course au large en solitaire. Élevé sur un bateau qui sillonnait la Méditerranée, il développe très tôt une relation intuitive à l'océan avant de basculer vers la compétition sur le tard. Du Laser au match racing, il s'impose rapidement et multiplie les titres nationaux, porté par une capacité rare à lire le vent et, surtout, à comprendre les dynamiques collectives des équipages.Le match racing devient son terrain d'expression. Il y forge une conviction centrale : la performance repose sur l'alignement des individus. Cette recherche du “flow collectif”, état de grâce où tout s'enchaîne naturellement à bord, irrigue toute sa carrière. Elle explique aussi ses choix, privilégiant les projets d'équipage aux aventures solitaires, malgré quelques incursions marquantes au large.Son parcours s'inscrit ensuite dans les grandes campagnes de l'America's Cup, où il enchaîne plusieurs cycles. Il y découvre un univers d'une exigence extrême, dominé autant par la technologie que par la complexité humaine. Derrière les performances, il décrit des équipes sous tension permanente, où la gestion des egos et des équilibres internes conditionne autant les résultats que la vitesse des bateaux.En parallèle, il cultive une carrière hybride, naviguant entre circuits professionnels, grands prix, multicoques à foils et course au large comme la Transat Jacques Vabre, qu'il court à trois reprises et remporte en 2015 avec Vincent Riou. Cette diversité devient un levier d'apprentissage constant. Refusant de s'enfermer dans un seul format, il anticipe aussi les évolutions du sport, notamment le basculement vers le foil, qu'il choisit d'embrasser dès le milieu des années 2010.Plus récemment, Sébastien Col élargit son champ d'action en devenant team manager d'Holcim PRB The Ocean Race Europe. Une évolution logique, où la performance ne se limite plus au sportif mais englobe partenaires, organisation et gestion de crise. Son approche reste constante : créer les conditions d'un collectif performant, où les bonnes décisions, prises très tôt, orientent durablement la trajectoire d'un projet.Diffusé le 3 avril 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.