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Into The Wind
#65 Jean Le Cam, une vie pour la course - 2e partie

Into The Wind

Play Episode Listen Later Nov 4, 2022 77:20


Faut-il vraiment présenter Jean Le Cam ? Faut-il tenter de résumer une carrière débutée en 1978... et toujours en cours, 44 ans plus tard ? Devenu une véritable rock star adulée du grand public sur le tard, le Roi Jean, qui a fini par admettre son surnom, est une légende, tout simplement. Quel marin peut se targuer d'avoir gagné trois fois la Solitaire, navigué sur Pen Duick VI avec Tabarly, avoir été sauvé par Vincent Riou puis sauvé Kevin Escoffier, et préparer une sixième participation consécutive au Vendée Globe ? A l'âge où le Français moyen profite de la retraite, lui envisage tranquillement d'aller virer une énième fois un cap Horn, dont il a fait son jardin, ou presque. De la course au large à la française, Le Cam a tout vécu - à l'exception de la Mini Transat. Après une première participation à la Solitaire du Figaro en 1978 - l'année où le regretté Mike Birch gagne la mythique première édition du Rhum -, puis une Whitbread sur Euromarché avec Tabarly, le jeune Finistérien est un pilier de la saga Jet Services, puis du circuit Formule 40, à la fin des années 1980. Quelques années plus tôt, il a créé CDK avec Gaétan Gouérou et Hubert Desjoyeaux, son ami d'enfance, qui a donné son nom au bateau avec lequel il a brillé lors du dernier Vendée Globe. Puis ce sont les années 1990 dédiées au Figaro, une décennie pendant laquelle il va bâtir les fondamentaux de sa légende : trois victoires dans la Solitaire, une autre dans la transat AG2R, en six saisons. Le Roi Jean règne sur le figarisme, il est temps de passer à l'Orma. Des trois saisons qu'il passe sur son multicoque de 60 pieds Bonduelle, Jean Le Cam dit tout simplement : "Ce sont des bateaux de fous". En basculant, en 2008 dans la classe Imoca, le Quimpérois va retrouver le plaisir et entamer une relation fusionnelle avec une course qu'il va faire sienne : le Vendée Globe. Cinq éditions où se mêlent podiums, chavirage, sauvetages, régate au couteau mais aussi répliques mythiques et fulgurances stylistiques. Pour son sixième tour, Le Cam part avec un projet neuf et innovant - un scow sans foils - et, changement important, un budget quasi bouclé deux ans avant le départ. Une nouveauté pour un marin qui continue, saisons après saisons, d'avoir la course dans la peau - tout simplement. Diffusé le 4 novembre 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain

Into The Wind
#65 Jean Le Cam, une vie pour la course - 1ère partie

Into The Wind

Play Episode Listen Later Oct 28, 2022 75:43


Faut-il vraiment présenter Jean Le Cam ? Faut-il tenter de résumer une carrière débutée en 1978... et toujours en cours, 44 ans plus tard ? Devenu une véritable rock star adulée du grand public sur le tard, le Roi Jean, qui a fini par admettre son surnom, est une légende, tout simplement. Quel marin peut se targuer d'avoir gagné trois fois la Solitaire, navigué sur Pen Duick VI avec Tabarly, avoir été sauvé par Vincent Riou puis sauvé Kevin Escoffier, et préparer une sixième participation consécutive au Vendée Globe ? A l'âge où le Français moyen profite de la retraite, lui envisage tranquillement d'aller virer une énième fois un cap Horn, dont il a fait son jardin, ou presque. De la course au large à la française, Le Cam a tout vécu - à l'exception de la Mini Transat. Après une première participation à la Solitaire du Figaro en 1978 - l'année où le regretté Mike Birch gagne la mythique première édition du Rhum -, puis une Whitbread sur Euromarché avec Tabarly, le jeune Finistérien est un pilier de la saga Jet Services, puis du circuit Formule 40, à la fin des années 1980. Quelques années plus tôt, il a créé CDK avec Gaétan Gouérou et Hubert Desjoyeaux, son ami d'enfance, qui a donné son nom au bateau avec lequel il a brillé lors du dernier Vendée Globe. Puis ce sont les années 1990 dédiées au Figaro, une décennie pendant laquelle il va bâtir les fondamentaux de sa légende : trois victoires dans la Solitaire, une autre dans la transat AG2R, en six saisons. Le Roi Jean règne sur le figarisme, il est temps de passer à l'Orma. Des trois saisons qu'il passe sur son multicoque de 60 pieds Bonduelle, Jean Le Cam dit tout simplement : "Ce sont des bateaux de fous". En basculant, en 2008 dans la classe Imoca, le Quimpérois va retrouver le plaisir et entamer une relation fusionnelle avec une course qu'il va faire sienne : le Vendée Globe. Cinq éditions où se mêlent podiums, chavirage, sauvetages, régate au couteau mais aussi répliques mythiques et fulgurances stylistiques. Pour son sixième tour, Le Cam part avec un projet neuf et innovant - un scow sans foils - et, changement important, un budget quasi bouclé deux ans avant le départ. Une nouveauté pour un marin qui continue, saisons après saisons, d'avoir la course dans la peau - tout simplement. Diffusé le 28 octobre 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain

P3 Musikdokumentär
Tove Styrke - först Idol, sedan världen

P3 Musikdokumentär

Play Episode Listen Later Oct 25, 2022 56:03


Det här är berättelsen om Tove Styrke - popundret som tar musiken på blodigt allvar och som inte väjer för de stora känslorna, på både vinst och förlust. Det är den 1 mars 2018.På den stora scenen i Milwaukee framför tusentals människor står Tove Styrke. Det här är första stoppet på den Nya zeeländska artisten Lordes USA-turné, och Tove har aldrig stått på en så stor arena förut. Det var ett tag sedan som Lorde hörde av sig och erbjöd Tove att vara förband på hennes turné. Det här är Toves stora chans, och hon är peppad till tusen. Men någonting är inte som det ska. När Tove drar igång den första låten, Borderline, som publiken vanligtvis inte kan stå still till händer ingenting.Publiken rör sig inte en tum. Tove sveper oroligt med blicken över publikhavet. Folk betraktar henne förstrött, någon kastar ett öga på klockan, en annan snackar med kompisen bredvid. Tove börjar sakta men säkert gripas av panik. I flera år har hon jobbat för att slå igenom stort utanför Sveriges gränser. Ska hennes första stora, internationella arenaspelning bli ett fiasko? Vid den här tidpunkten har Tove Styrke tagit första steget ut på en internationell arena och är på toppen av sin karriär, men vägen hit har varit minst sagt krokig. P3 Musikdokumentär om Tove Styrke är berättelsen om popundret som tar musiken på blodigt allvar och som inte väjer för de stora känslorna, på både vinst och förlust.Dokumentären är gjord av Siri Hill i oktober 2022. Producent Anna Lillkung. Exekutiv producent Hanna Frelin. Tekniker Fredrik Nilsson. Programmet görs av produktionsbolaget Tredje Statsmakten Media.Medverkande: Tove Styrke, Anna Östman Styrke, Tina Mehrafzoon och Linnéa Gröning.Ljudklipp i dokumentären kommer från TV4, Expressen TV, SVT, Elle-galan 2020 och musikmagasinet Diffus. 

Into The Wind
#64 Erwan Le Roux, le fils de chaudronnier devenu cador du multicoque - 2e partie

Into The Wind

Play Episode Listen Later Oct 21, 2022 93:21


C'est l'histoire d'un fils de chaudronnier attiré par la mer dès son plus jeune âge, mais qui attendra le lycée pour goûter l'eau salée en régate. 30 ans plus tard, Erwan Le Roux affiche un palmarès impressionnant, avec, notamment, une Route du Rhum et trois Transat Jacques Vabre victorieuses en Multi50 au compteur. C'est par Les Glénans, à vingt ans, à l'île d'Arz, qu'il découvre la régate : un Brevet d'Etat plus tard, il est au cœur du bouillon de culture de la baie de Quiberon, traînant sur les pontons trinitains où il multiplie les embarquements, mais il comprend vite que la course, c'est son truc. A ses débuts, c'est le Figaro qui l'attire, puis le Mini 6.50 - il est préparateur d'Armel Tripon, qui court sa première Mini Transat en 2001, puis devient un spécialiste de l'Open 7.50. Technicien-navigateur, il est repéré par Marc Guillemot qui l'embauche à bord de La Trinitaine, il le suit chez Gitana, tout en se lançant dans le Mini, caressant l'espoir de se lancer sur la Mini Transat. Après une première Jacques Vabre en 2005 sur Gitana X, il passe deux ans plus tard en Class40 avec Damien Grimont et monte sur le podium de la transat en double, puis embarque avec Daniel Souben dans le projet Courrier Dunkerque sur le Tour de France à la voile : une collaboration fructueuse, qui le mènera trois fois sur la plus haute marche du podium du TFV. 2009 est une année charnière : Franck-Yves Escoffier et son sponsor lui proposent de construire le nouveau Crêpes Whaou 3 et de courir la Transat Jacques Vabre à bord, qu'il gagnera. C'est le début d'une passion - toujours vivace - pour les multicoques de 50 pieds. Un an plus tard, il est enfin à la tête de son propre projet, il récupère l'ancien Multi50 de Franck-Yves Escoffier en 2012, avec à la clé deux nouvelles victoires sur la Jacques Vabre, en 2013 et 2015, et une sur le Rhum en 2014 ! Président de la classe Multi50, il enchaîne les saisons jusqu'en 2018... tout en ayant des envies de tour du monde : "J'ai envie de voir le Horn". A l'arrivée de la Route du Rhum 2018, il ne fait pas mystère de ses envies de Vendée Globe. Il prend un peu de recul avec le Multi50 à la fin de son partenariat avec FenêtréA, accompagne Armel Le Cléac'h sur l'AG2R - qui n'aura pas lieu pour cause de Covid - puis Clarisse Crémer sur le Vendée Globe chez Banque Populaire... tout en se lançant dans un diplôme d'accompagnateur de performance ! Pendant ce temps, les Multi50 deviennent Ocean Fifty et se dotent d'un circuit dédié, le Pro Sailing Tour : toujours président de la classe, Erwan Le Roux replonge en 2021, avec un nouveau sponsor et un bateau neuf. Et s'aligne à 48 ans pour une nouvelle Route du Rhum. Toujours pas rassasié ! Diffusé le 21 octobre 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain

Into The Wind
#64 Erwan Le Roux, le fils de chaudronnier devenu cador du multicoque - 1ère partie

Into The Wind

Play Episode Listen Later Oct 14, 2022 99:07


C'est l'histoire d'un fils de chaudronnier attiré par la mer dès son plus jeune âge, mais qui attendra le lycée pour goûter l'eau salée en régate. 30 ans plus tard, Erwan Le Roux affiche un palmarès impressionnant, avec, notamment, une Route du Rhum et trois Transat Jacques Vabre victorieuses en Multi50 au compteur. C'est par Les Glénans, à vingt ans, à l'île d'Arz, qu'il découvre la régate : un Brevet d'Etat plus tard, il est au cœur du bouillon de culture de la baie de Quiberon, traînant sur les pontons trinitains où il multiplie les embarquements, mais il comprend vite que la course, c'est son truc. A ses débuts, c'est le Figaro qui l'attire, puis le Mini 6.50 - il est préparateur d'Armel Tripon, qui court sa première Mini Transat en 2001, puis devient un spécialiste de l'Open 7.50. Technicien-navigateur, il est repéré par Marc Guillemot qui l'embauche à bord de La Trinitaine, il le suit chez Gitana, tout en se lançant dans le Mini, caressant l'espoir de se lancer sur la Mini Transat. Après une première Jacques Vabre en 2005 sur Gitana X, il passe deux ans plus tard en Class40 avec Damien Grimont et monte sur le podium de la transat en double, puis embarque avec Daniel Souben dans le projet Courrier Dunkerque sur le Tour de France à la voile : une collaboration fructueuse, qui le mènera trois fois sur la plus haute marche du podium du TFV. 2009 est une année charnière : Franck-Yves Escoffier et son sponsor lui proposent de construire le nouveau Crêpes Whaou 3 et de courir la Transat Jacques Vabre à bord, qu'il gagnera. C'est le début d'une passion - toujours vivace - pour les multicoques de 50 pieds. Un an plus tard, il est enfin à la tête de son propre projet, il récupère l'ancien Multi50 de Franck-Yves Escoffier en 2012, avec à la clé deux nouvelles victoires sur la Jacques Vabre, en 2013 et 2015, et une sur le Rhum en 2014 ! Président de la classe Multi50, il enchaîne les saisons jusqu'en 2018... tout en ayant des envies de tour du monde : "J'ai envie de voir le Horn". A l'arrivée de la Route du Rhum 2018, il ne fait pas mystère de ses envies de Vendée Globe. Il prend un peu de recul avec le Multi50 à la fin de son partenariat avec FenêtréA, accompagne Armel Le Cléac'h sur l'AG2R - qui n'aura pas lieu pour cause de Covid - puis Clarisse Crémer sur le Vendée Globe chez Banque Populaire... tout en se lançant dans un diplôme d'accompagnateur de performance ! Pendant ce temps, les Multi50 deviennent Ocean Fifty et se dotent d'un circuit dédié, le Pro Sailing Tour : toujours président de la classe, Erwan Le Roux replonge en 2021, avec un nouveau sponsor et un bateau neuf. Et s'aligne à 48 ans pour une nouvelle Route du Rhum. Toujours pas rassasié ! Diffusé le 14 octobre 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain

CISM 89.3 : Rythmologie
Rythmologie : 10/13/2022 20:00

CISM 89.3 : Rythmologie

Play Episode Listen Later Oct 13, 2022


Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.

Carlier libre !
Carlier libre ! - "Clip diffusé par l'armée ukrainienne : c'est surréaliste !"

Carlier libre !

Play Episode Listen Later Oct 13, 2022


"Clip diffusé par l'armée ukrainienne : c'est surréaliste !"

Langsomme samtaler med Rune Lykkeberg
Martin Wolf: Klimakrisen er som en verdenskrig mod en meget diffus fjende

Langsomme samtaler med Rune Lykkeberg

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 40:26


Hvis man havde spurgt Financial Times' legendariske kommentator, Martin Wolf, for 50 år siden, om han troede, vi ville kunne gennemføre en global grøn omstilling, ville han have svaret: Ja, hvis vi havde 200 år til det. I denne langsomme samtale forklarer han, hvordan han selv har skiftet opfattelse af klimakrisen, hvorfor han har valgt at engagere sig i klimadebatten. Han fortæller også, at han ikke er overrasket over, at vi har været dårlige til at løse problemerne.

Pos. Report
Pos. Report #90 avec Yann Guichard et Christopher Pratt

Pos. Report

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 63:23


Ce 90e épisode de Pos. Report reçoit Yann Guichard, cofondateur et président de l'écurie Spindrift Racing, également skipper du maxi Sails of Change (ex Spindrift 2) et du TF35 de l'équipe, et Christopher Pratt, nouvel équipier du même Sails of Change, en stand-by à partir du 24 octobre pour s'attaquer au Trophée Jules Verne. Nous commençons par évoquer l'actualité récente de nos deux invités, en premier lieu le dernier Grand Prix du TF35 Tour auquel a participé Spindrift du 6 au 9 octobre à Scarlino (Toscane). Yann Guichard dresse un bilan très satisfaisant de cette épreuve, dont l'équipe a pris la deuxième place, et plus globalement de la saison, avec une équipe jeune qui a beaucoup progressé, selon lui, au point de signer son premier succès à Malcesine et de se rapprocher des deux teams qui ont dominé les deux premières saisons du TF35 Tour, Alinghi et Realteam. De son côté, Christopher Pratt a participé aux Voiles de Saint-Tropez à bord de Lady First, un Mylius 60, sur lequel il navigue une partie de l'année, entre courses inshore et offshore. S'il regrette que l'événement soit désormais divisé en deux - la première semaine consacrée aux classiques et modernes de moins de 60 pieds, la seconde aux maxis et multicoques - le Marseillais a apprécié les bons moments partagés notamment à bord avec Xavier Macaire et Ronan Treussart. Nous ouvrons ensuite une large page Trophée Jules Verne. Yann Guichard présente son équipage pour la nouvelle tentative dont le stand-by débutera le 24 octobre : à ses côtés seront présents plusieurs fidèles - son frère Jacques, Xavier Revil, Thierry Chabagny, Grégory Gendron, Julien Villion, Benjamin Schwartz - sa compagne et cofondatrice de Spindrift, Dona Bertarelli, qui tiendra le rôle de reporter embarquée, tandis que trois nouveaux font leur apparition : Pierre Leboucher, Clément Giraud et Christopher Pratt. Ce dernier raconte comment il a été recruté, un peu par hasard, et son bonheur d'avoir été intégré à un équipage “de gentils”, lui qui “rêve de faire le tour du monde”, qui plus est sur “un bateau incroyable, capable d'atteindre des vitesses hyper élevées, tout en étant très sécurisant, même s'il est un peu plus volage que je ne le pensais.” Yann Guichard présente justement ce bateau, raccourci il y a deux ans (la coque centrale a été rabotée de 3 mètres pour être à la taille des flotteurs, 37 mètres), un gros travail ayant été fait sur l'énergie à bord, puisque Sails of Change s'élancera sur le tour du monde sans moteur ni générateur, “un vrai défi dans le défi”. Le skipper évoque ensuite le temps à battre, 40 jours et 23 heures par Idec Sport, et les atouts de Sails of Change qui, par rapport aux Ultims qui vont aussi s'attaquer au Jules Verne cet hiver (Maxi Edmond de Rothschild, peut-être Sodebo Ultim 3), est plus performant dans du vent fort, moins dans le petit temps ou le médium car beaucoup plus lourd (22 tonnes, contre 13-14). Nous finissons par évoquer la Route du Rhum, Christopher Pratt ayant travaillé cette année aux côtés de Maxime Sorel pour l'aider à prendre en main son nouvel Imoca V and B-Monbana-Mayenne, tandis que Yann Guichard confie suivre avec toujours beaucoup d'intérêt cette transat à laquelle il a participé la dernière fois en 2014 sur Spindrift 2, deuxième derrière Loïck Peyron sur Banque Populaire VII. Diffusé le 11 octobre 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain

RadioH2O - Podcasts
Boom Chick Hour – EP53: Bowie revisité…

RadioH2O - Podcasts

Play Episode Listen Later Oct 10, 2022 59:16


Diffusé le 9 octobre 2022Dans le Boom Chick Hour cette semaine… Nous revisitons Bowie en reprises de qualité, et Martin vous fait part d'une découverte… Martin présente également son projet: L'article Boom Chick Hour – EP53: Bowie revisité… est apparu en premier sur RadioH2O.

Into The Wind
#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 2e partie

Into The Wind

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 88:25


Fils d'un marin d'Etat membre de la musique des équipages de la flotte, il aurait dû devenir musicien, comme deux de ses frères et sœurs - il a pratiqué de longues années le trombone à coulisses. Mais la passion de la mer va l'emporter. Et Fred Duthil, bientôt 49 ans, continue à arpenter les plans d'eau en course... pour le plaisir et pour le travail. Comme beaucoup, il débute par l'Optimist et les croisières familiales et, très vite découvre la planche à voile. Ce sera le funboard, d'abord, qui vit son âge d'or dans les années 1980, puis la planche olympique : après quelques mois de pratique, il entre en équipe de France. Aujourd'hui encore, il a les yeux qui brillent quand il raconte les années passées à tenter de décrocher une sélection pour les Jeux olympiques - les potes, les voyages, la régate... Le graal se refusera à lui par deux fois pour les JO de 1996 puis 2000. A côté de la planche, il n'hésite pas à courir en habitable, sur le Tour de France à la voile, notamment. Dans un coin de sa tête, la Solitaire du Figaro le fait rêver. Mais il faut faire bouillir la marmite et l'ex planchiste devient expert en assurance. Paul Coirre, son patron, est un passionné de régate qui fait travailler nombre de voileux et les emmène naviguer sur son Open 7.50. L'ex planchou n'a pas abandonné ses rêves de large et teste le circuit Mini en 2001 et, emballé, se lance dans un projet Mini Transat. Comme beaucoup, il enchaîne semaines de boulot et week-ends en chantier ou en régate - avec succès. Ce sera sa signature : performer sans jamais être professionnel à temps plein. Après deux saisons en haut de l'affiche, sa Mini Transat s'arrête le lendemain du départ de la seconde étape, où il démâte. Retour au bureau, retour à zéro, déprime... Il ne faut pas longtemps, cependant pour rebondir : l'année suivante, il se lance enfin sur le circuit Figaro, dont il va devenir un taulier, avec 10 participations consécutives entre 2004 et 2010. Avec une trilogie - 2007-2008-2009 - au cours de laquelle il ne descendra pas du podium. Tout au long de ces années, il continue à travailler, gardant la fraîcheur et l'envie. Après avoir lâché le circuit Figaro, il est recruté en 2016 comme directeur commercial de Technique Voile et reprend la voilerie de La Trinité, il est devenu chef d'entreprise... Cette fois, il faut naviguer, mais pour le boulot ! Au menu, entre autres, deux Transats Jacques Vabre avec l'ami fidèle Thibaut Vauchel-Camus, une incroyable Solitaire 2020,finie en 2e position derrière Armel Le Cléac'h... et une treizième participation au Figaro cet été, où il remporte la première étape (il est reclassé 3e après un bris de plombage) et doit abandonner la dernière. Une fin qui lui laisse un petit goût amer ; alors, s'il a laissé entendre que, cette fois, c'était la dernière, la promesse ne semble pas très solide... Diffusé le 7 octobre 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain

Sans Algo
La reco #44: en immersion dans l'école où les enfants font ce qu'ils veulent

Sans Algo

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 16:02


Cette semaine, Sans Algo recommande La Buissonnière d'Héloïse Pierre pour Clap Audio. Avec ce documentaire fleuve lancé à la rentrée de septembre, l'auditeur est plongé dans le quotidien d'une classe de l'école Freinet de Vence (Alpes-Maritimes). C'est dans cette école qu'a été fondée la pédagogie Freinet, qui veut que les élèves apprennent en autonomie et par l'expérience plutôt qu'en recopiant des leçons. Chaque semaine, La Buissonnière donne à entendre un moment de vie de l'école ou de la classe qui regroupe les trois niveaux de maternelle. Encadrés par leur maîtresse, Marie, les élèves s'entraident pour apprendre à leur rythme, les grands étant chargés d'accompagner les petits. Diffusé à un rythme hebdomadaire pendant toute l'année scolaire 2022-2023, ce documentaire qui fait la part belle au reportage et aux ambiances sonores s'écoute comme un feuilleton. Matilde Meslin est responsable de Slate Audio et journaliste spécialiste des podcasts. Elle écoute des dizaines d'heures de podcasts par mois. Et comme elle est sympa, elle a eu envie de partager avec vous, chaque vendredi, ses coups de cœur podcastiques, pour vous donner des idées de trucs à écouter pendant le week-end. Une sélection garantie sans algorithme! Sans Algo est un podcast de Matilde Meslin produit par Slate.fr, sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Production éditoriale: Benjamin Saeptem Hours Prise de son: Victor Benhamou Montage et réalisation: Mona Delahais Musique générique: «Hangtime», Unminus Pour nous écrire: podcast@slate.fr

CISM 89.3 : Rythmologie
Rythmologie : 10/06/2022 20:00

CISM 89.3 : Rythmologie

Play Episode Listen Later Oct 6, 2022


Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.

THE ANALSPYCHO LIMITS INTELLIGENZ X
Le chantage à la sextape de Mathieu Valbuena La dernière en date, même si elle n'a pas été diffusée, a énormément fait parler d'elle

THE ANALSPYCHO LIMITS INTELLIGENZ X

Play Episode Listen Later Oct 6, 2022 0:41


Pos. Report
Pos. Report #89 avec Gaston Morvan, Tom Dolan et Erwan Le Draoulec

Pos. Report

Play Episode Listen Later Oct 4, 2022 59:37


Ce 89e épisode de Pos. Report est consacré au circuit Figaro Beneteau dont la saison se clôture en fin de semaine avec le National équipages, qui réunira une quinzaine de bateaux à Lorient de vendredi à dimanche. Nos trois invités seront de la partie : Gaston Morvan, skipper de Région Bretagne-Crédit Mutuel de Bretagne Espoir, l'Irlandais Tom Dolan (Smurfit-Kappa) et Erwan Le Draoulec, dont ce sera la dernière épreuve sous les couleurs de la Macif. Nous commençons par évoquer ce National équipages qui, pour Erwan Le Draoulec, est “l'occasion de remercier tous ceux qui m'ont entouré” pendant ses trois saisons dans le dispositif Skipper Macif, il sera entouré de Pierre Quiroga, qui était son coéquipier en 2020 et 2021, de Hans Roger, directeur des activités mer de la Macif, et des deux préparateurs des Figaro 3 armés par la mutuelle. Tom Dolan a quant à lui constitué un équipage de choc avec Gildas Mahé, son entraîneur Bertrand Pacé et Benoît Hantzperg, tandis que Gaston Morvan sera accompagné de son frère Paul, qui va tenter cette année de lui succéder au sein du dispositif Bretagne-CMB Espoir, de l'Espagnol Pep Costa et d'une spécialiste du 470, Paola Amar. Nous revenons ensuite sur la Solitaire du Figaro 2022, nos invités tirant leur bilan de la 53e édition : 4e au général, Erwan Le Draoulec voit dans ce résultat “un réel aboutissement” sur “la course la plus dure que j'aie jamais faite.” 5e, seulement 50 secondes derrière le Skipper Macif 2020, Gaston Morvan se montre “hyper content” de ce résultat, doublé d'une 3e place finale au championnat de France Elite de course au large, d'autant que, “après avoir été un peu au fond du trou à Royan” (après les deux premières étapes), il a “réussi à rebondir” pour finir deuxième de la troisième. “Ça montre mon mental de sportif de haut niveau.” Quant à Tom Dolan, 7e alors qu'il était proche du podium au départ de Royan, il regrette sa "grosse bêtise” de la dernière étape, quand il n'a pas respecté son plan de jeu, ce qui lui a coûté cher, même si une 7e place reste pour l'Irlandais un résultat satisfaisant. Les trois marins expliquent ensuite ce que leur apporte leur cadre d'entraînement, le pôle de Port-la-Forêt pour Erwan Le Draoulec et Gaston Morvan qui essaient d'ajouter une petite touche personnelle en faisant appel à des compétences extérieures, le groupe de Lorient pour Tom Dolan qui “a bien accroché” avec l'entraîneur Bertrand Pacé. Ils commentent ensuite le podium final de la Solitaire - Tom Laperche devant Guillaume Pirouelle et Achille Nebout -, Gaston Morvan évoquant notamment le cas Tom Laperche, son coéquipier au sein du dispositif Bretagne-CMB, qu'il n'hésite pas à comparer à Franck Cammas, François Gabart ou Charles Caudrelier : “Il m'a tiré vers le haut, c'est une belle source d'inspiration.” Tous finissent par parler d'avenir avec encore deux années en Figaro pour Tom Dolan, qui a enfin les moyens de ne penser qu'au sport et dont “le rêve ultime est de gagner la Solitaire”, et pour Gaston Morvan, qui a également navigué cette saison en Ultim sur Actual et en Ocean Fifty sur Komilfo d'Eric Péron, dont il fera partie de la cellule de routage lors de la Route du Rhum. Le circuit Ocean Fifty est justement le prochain objectif d'Erwan Le Draoulec qui explique qu'il a “beaucoup de chances d'être au départ du Pro Sailing Tour en 2023.” Diffusé le 4 octobre 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain

DIFFUS NEWS - Musiknachrichten & Interviews
Lizzo spielt gläserne Flöte, Lukas Podolskis eigenes Festival & Releaseradar

DIFFUS NEWS - Musiknachrichten & Interviews

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 8:02


Die Themen der Folge: Die Popsängerin Lizzo, die auch ausgebildete Flötistin ist, durfte bei einem Konzert in Washington, D.C. eine gläserne Flöte, die im 19. Jahrhundert für den damaligen US-Präsidenten James Madison angefertigt wurde, spielen. Lukas Podolski plant sein eigenes Festival.Das soll vom 14. bis 17. September 2023 am Hockenheimring stattfinden und "Glücksgefühle"-Festival heißen. Auf zwei verschiedenen Stages sollen unter anderem Marteria, Sido, Cro, Sarah Connor, Stella Bossi und CLueso auftreten. Neue Songs gibt es an diesem Freitag von unter anderem 01099 und $oho Bani sowie Luciano und Paula Hartmann.Außerdem haben Wanda ihr fünftes Studioalbum und Pashanim sein erstes Mixtape veröffentlicht.

Into The Wind
#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 1ère partie

Into The Wind

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 99:57


Fils d'un marin d'Etat membre de la musique des équipages de la flotte, il aurait dû devenir musicien, comme deux de ses frères et sœurs - il a pratiqué de longues années le trombone à coulisses. Mais la passion de la mer va l'emporter. Et Fred Duthil, bientôt 49 ans, continue à arpenter les plans d'eau en course... pour le plaisir et pour le travail. Comme beaucoup, il débute par l'Optimist et les croisières familiales et, très vite découvre la planche à voile. Ce sera le funboard, d'abord, qui vit son âge d'or dans les années 1980, puis la planche olympique : après quelques mois de pratique, il entre en équipe de France. Aujourd'hui encore, il a les yeux qui brillent quand il raconte les années passées à tenter de décrocher une sélection pour les Jeux olympiques - les potes, les voyages, la régate... Le graal se refusera à lui par deux fois pour les JO de 1996 puis 2000. A côté de la planche, il n'hésite pas à courir en habitable, sur le Tour de France à la voile, notamment. Dans un coin de sa tête, la Solitaire du Figaro le fait rêver. Mais il faut faire bouillir la marmite et l'ex planchiste devient expert en assurance. Paul Coirre, son patron, est un passionné de régate qui fait travailler nombre de voileux et les emmène naviguer sur son Open 7.50. L'ex planchou n'a pas abandonné ses rêves de large et teste le circuit Mini en 2001 et, emballé, se lance dans un projet Mini Transat. Comme beaucoup, il enchaîne semaines de boulot et week-ends en chantier ou en régate - avec succès. Ce sera sa signature : performer sans jamais être professionnel à temps plein. Après deux saisons en haut de l'affiche, sa Mini Transat s'arrête le lendemain du départ de la seconde étape, où il démâte. Retour au bureau, retour à zéro, déprime... Il ne faut pas longtemps, cependant pour rebondir : l'année suivante, il se lance enfin sur le circuit Figaro, dont il va devenir un taulier, avec 10 participations consécutives entre 2004 et 2010. Avec une trilogie - 2007-2008-2009 - au cours de laquelle il ne descendra pas du podium. Tout au long de ces années, il continue à travailler, gardant la fraîcheur et l'envie. Après avoir lâché le circuit Figaro, il est recruté en 2016 comme directeur commercial de Technique Voile et reprend la voilerie de La Trinité, il est devenu chef d'entreprise... Cette fois, il faut naviguer, mais pour le boulot ! Au menu, entre autres, deux Transats Jacques Vabre avec l'ami fidèle Thibaut Vauchel-Camus, une incroyable Solitaire 2020,finie en 2e position derrière Armel Le Cléac'h... et une treizième participation au Figaro cet été, où il remporte la première étape (il est reclassé 3e après un bris de plombage) et doit abandonner la dernière. Une fin qui lui laisse un petit goût amer ; alors, s'il a laissé entendre que, cette fois, c'était la dernière, la promesse ne semble pas très solide... Diffusé le 30 septembre 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain

CISM 89.3 : Rythmologie
Rythmologie : 09/29/2022 20:00

CISM 89.3 : Rythmologie

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022


Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.

Pos. Report
Pos. Report #88 avec Philippe Presti et Matthieu Vandame

Pos. Report

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 64:15


Ce 88e épisode de Pos. Report revient sur les deux derniers Grands Prix de SailGP de France et d'Espagne, avec deux invités qui, avec leurs équipes respectives, ont remporté à l'occasion leur toute première victoire sur le circuit : Philippe Presti, coach de Sail GP US Team, vainqueur à Saint-Tropez, et Matthieu Vandame, grinder de l'équipe de France qui, dimanche dernier, s'est imposée à Cadix. Nous commençons par un retour sur le Grand Prix de France, avec une victoire des Etats-Unis de James Spithill qui arrivaient à Saint-Tropez “dans le doute” après un début de saison dont l'équipe n'était “pas du tout satisfaite” aux dires de Philippe Presti. D'où la grande joie de s'imposer, qui plus est, selon ce dernier, avec une Française à bord, Amélie Riou, qui a remplacé au pied levé l'équipière américaine, blessée à la cheville. De son côté, Matthieu Vandame estime que la France est sortie plutôt confortée de ce rendez-vous terminé au 4e rang, qui venait après une 2e place à Copenhague. Entre Saint-Tropez et le rendez-vous de Cadix le week-end dernier, les équipes ont beaucoup débriefé. Philippe Presti a détaillé son travail d'analyse des datas, en libre accès : “Comme on dispose de toutes les datas, des vidéos et des audios de toutes les équipes, on peut vraiment rentrer dans la tête des autres, mais on peut aussi se noyer dans toutes ces infos, il faut donc arriver à se focaliser sur certains points.” Nous refaisons ensuite le match du Grand Prix d'Espagne, avec une bonne première journée française (2e place), moins bonne pour les Américains (5e) qui, dans des conditions de mer pas faciles, ont navigué “trop safe” selon leur coach, mais ont su arracher le dimanche matin leur qualification pour la finale à trois (avec la France et l'Australie). Une finale dans une configuration à quatre équipiers, annoncée à cinq minutes du départ, qui a un peu désarçonné les Français, raconte Matthieu Vandame, moins les Américains, Philippe Presti expliquant que le barreur endosse alors aussi le rôle de contrôleur de vol, un domaine que James Spithill, de par sa longue expérience de la navigation sur foils, maîtrise mieux. “Malheureusement, on n'a pas su exploiter cet avantage”, regrette l'entraîneur, la faute à un planté après la bouée sous le vent qui a permis aux Français de passer en tête, avant de résister au retour américain en fin de manche. A l'arrivée, un grand bonheur qui vient récompenser la progression de l'équipe menée par Quentin Delapierre, dont Matthieu Vandame dit : “C'est quelqu'un qui sait où il va, il a reconstruit une équipe pour atteindre ses objectifs, c'est vraiment un gros bosseur et un meneur.” Reste à confirmer pour la France, 3e au général, le prochain Grand Prix étant prévu les 12 et 13 novembre à Dubaï. Nos invités finissent par évoquer leurs autres activités, principalement du TF35 pour Matthieu Vandame avec l'équipe suisse de Ylliam-Comptoir Immobilier, de la Coupe de l'America pour Philippe Presti qui annonce avoir resigné avec les Italiens de Luna Rossa en vue de la 37e édition. D'où son installation récente à Barcelone, où il pratique sa nouvelle passion, le wing foil, au grand désarroi de sa femme… Diffusé le 27 septembre 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain

Le journal - Europe 1
Cyberattaque de Corbeil-Essonnes : pourquoi une partie des données volées ont été diffusées ?

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 26, 2022 1:26


Les pirates du centre hospitalier sud-francilien à Corbeil-Essonnes ont diffusé ce week-end une partie des données personnelles volées des patients et du personnel hospitalier. Plus de 11 gigaoctets de contenus sensibles sont désormais en ligne. Objectif pour les hackers : que l'hôpital paye la rançon de 2 millions d'euros.

RadioH2O - Podcasts
Boom Chick Hour – EP52: Prodiges

RadioH2O - Podcasts

Play Episode Listen Later Sep 26, 2022 61:12


Diffusé le 25 septembre 2022On parle de prodiges et de Prodigy cette semaine dans Le Boom Chick Hour sur TouskiTV ! Martin présente également son projet: La Guitare Boom Chick L'article Boom Chick Hour – EP52: Prodiges est apparu en premier sur RadioH2O.

L'info en intégrale - Europe 1
Cyberattaque de Corbeil-Essonnes : pourquoi une partie des données volées ont été diffusées ?

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 26, 2022 1:26


Les pirates du centre hospitalier sud-francilien à Corbeil-Essonnes ont diffusé ce week-end une partie des données personnelles volées des patients et du personnel hospitalier. Plus de 11 gigaoctets de contenus sensibles sont désormais en ligne. Objectif pour les hackers : que l'hôpital paye la rançon de 2 millions d'euros.

CISM 89.3 : Rythmologie
Rythmologie : 09/22/2022 20:00

CISM 89.3 : Rythmologie

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022


Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.

Laissez-vous Tenter
"Touchées", la nouvelle fiction de TF1 réalisée par Alexandra Lamy diffusée ce soir à 21h10

Laissez-vous Tenter

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 3:47


Le choix télé d'Isabelle Morini Bosc : Diffusée ce soir à 21h10, la nouvelle fiction de TF1 "Touchées", première réalisation d'Alexandra Lamy, est une adaptation de la bande dessinée éponyme de Quentin Zuttion qui aborde le difficile processus de reconstruction d'un groupe de femmes victimes de violences. Coups de coeur, coups de gueule, reportages, interviews, et des invités prestigieux : "Laissez-Vous Tenter" dresse un panorama de l'actualité Musique, Cinéma, Littérature, Médias, People. Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Le Service Culture du 22 septembre 2022

SARCASM MAYBE 007
KARINE LE MARCHAND M6 Dis-moi, t'es gay ou t'es hétéro? »Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux ce jeudi, les internautes peuvent

SARCASM MAYBE 007

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 0:59


Pos. Report
Pos. Report #87 avec Jean-Christophe Mourniac, Matthieu Salomon et Pierre Picon

Pos. Report

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 60:03


Ce 87e épisode de Pos. Report est consacré aux ETF26 Series, circuit de catamarans à foils dont la dernière étape de la saison, le Grand Pavois Foiling Event, a lieu du 27 septembre au 1er octobre dans le cadre du Grand Pavois de La Rochelle. Deux de nos invités y participent, Jean-Christophe Mourniac, grand spécialiste français du multicoque et skipper de Team Pro, qui a remporté toutes les courses de la saison jusqu'ici, et Matthieu Salomon, à la barre d'Entreprises du Morbihan. Et nous recevons également celui qui a repris, en début d'année, toute la partie construction et maintenance des ETF26, Pierre Picot. Ce dernier, novice dans la voile de compétition, explique pourquoi il a investi dans cet univers et en particulier dans les ETF26 qui représentent pour lui “la voile de nouvelle génération.” Ce que confirme Jean-Christophe Mourniac pour qui ce circuit, qu'il côtoie depuis 2019, a constitué “une énorme bouffée d'oxygène” : un bateau archimédien au-dessous de 8 nœuds, mais capable de dépasser les 30 nœuds au reaching, Matthieu Salomon évoquant de son côté “un bateau volant qui reste accessible”. Les deux marins détaillent les contours de leurs projets respectifs, dont le dénominateur commun est Jean-Pierre Dick, qui a lancé les bateaux ET le circuit en 2018, tous deux volant désormais de leurs propres ailes. Jean-Christophe Mourniac, qui navigue notamment avec son fils Tim, évoque un budget annuel de 150 000 euros pour un projet entièrement professionnel ; un budget que Matthieu Salomon, “en année de transition”, espère réunir la saison prochaine, lui qui est parvenu à constituer un équipage de spécialistes, avec Valentin Bellet, Gurvan Bontemps et Franck Cammas, arrivé en cours de saison. Pierre Picot parle ensuite de l'intérêt croissant des étrangers pour le circuit (cinq teams sur neuf cette saison), notamment de la part d'équipes impliquées dans la Coupe de l'America et dans SailGP. Peter Burling et Blair Tuke sont ainsi derrière l'équipe Live Ocean Racing de Liv MacKay, Ben Ainslie et Hannah Mills viennent de lancer le team Athena Pathway qui sera présent à La Rochelle, tandis que les équipes espagnole et canadienne de SailGP pourraient intégrer en 2023 un circuit qui accueillera également des Finlandais. Les ETF26 Series s'enrichiront par ailleurs dès l'année prochaine d'une V2 du catamaran à foil autorisant le réglage de l'incidence des appendices, tandis que la construction de nouveaux bateaux devrait être rapidement lancée. Désireux de continuer à développer et de faire davantage connaître le circuit, Pierre Picot, qui compte se consacrer à 100% à cette activité l'année prochaine, recherche un partenaire titre à hauteur d'une centaine de milliers d'euros. Jean-Christophe Mourniac et Matthieu Salomon se réjouissent de voir ce circuit s'internationaliser et s'ouvrir aux femmes : le premier, avec ses partenaires, a lancé cette saison Lady Team Pro, équipage 100% féminin mené par Mathilde Geron et composé notamment de… sa fille Lou. Ils évoquent ensuite la domination cette saison de Team Pro, qui tentera, à La Rochelle, de terminer la saison invaincu. Les deux marins finissent par parler de leurs autres projets : Jean-Christophe Mourniac est barreur et coach au sein de l'équipe Zoulou d'Erik Maris en GC32, il a également pris beaucoup de plaisir cet été à donner des cours de wing foil en école de voile ; Matthieu Salomon a fait de son côté partie de l'équipage de l'Ocean Fifty Primonial avec Sébastien Rogues. Quant à Pierre Picot, qui a mordu à l'univers de la voile de compétition, il se verrait bien, en plus des ETF26 Series, s'impliquer dans le management d'autres projets. Diffusé le 20 septembre 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain

C dans l'air
LES ADIEUX À LA REINE, LES DÉFIS D'UN ROI... – 19/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 65:00


EXPERTS CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction - « Franc-Tireur » ISABELLE RIVÈRE Journaliste et spécialiste de l'histoire des familles royales Auteure de « Elizabeth II, dans l'intimité d'un règne » MARION VAN RENTERGHEM Grand reporter - « L'Express » PHILIP TURLE Journaliste britannique Chroniqueur international - « France 24 » La journée a été répétée et rectifiée pendant près de vingt ans pour que rien ne soit laissé au hasard. Diffusées dans le monde entier comme son couronnement en 1953, les funérailles de la reine Elizabeth II, décédée jeudi 8 septembre, se sont déroulées durant toute la journée de ce lundi en suivant un programme imaginé par la souveraine elle-même et calibré au millimètre. Sous les yeux de milliards de téléspectateurs, le cercueil de la reine a été conduit de Westminster Hall à l'abbaye éponyme où les obsèques ont débuté à 11 heures (midi en France). A l'intérieur, les Windsor au grand complet, des familles royales européennes et des chefs d'État, dignitaires et ambassadeurs. 2000 invités parmi lesquels se trouvaient la leader écossaise Nicola Sturgeon et des anciens Premiers ministres Boris Johnson, David Cameron, Tony Blair, Gordon Brown et Theresa May. Etaient également présents les leaders du Commonwealth mais aussi Joe Biden, Emmanuel Macron, le vice-président chinois Wang Qishan, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président turc Recep Tayyip Erdoğan ou le président brésilien, Jair Bolsonaro. Mais il y avait également un grand absent : Vladimir Poutine et les autorités russes qui n'ont pas été invités à Londres, invasion de l'Ukraine oblige. Moscou a dénoncé une décision « profondément immorale » et même « blasphématoire ». A l'extérieur, un million de personnes étaient attendues pour suivre ces obsèques conçues pour rester dans l'histoire. Sur des kilomètres, le public s'était massé, certains depuis 48 heures pour suivre la procession funéraire jusqu'à la chapelle Saint-Georges du domaine de Windsor, là où ont eu lieu les funérailles du prince Philip. Un pays entier à l'arrêt pour faire ses adieux à la dernière reine planétaire, au règne unique par sa durée, et qui ne voulait rien manquer de cette nouvelle page de l'histoire royale britannique va se poursuivre désormais avec Charles III. Un monarque qui s'est de longue date montré sensible à la cause environnementale mais dont la popularité reste à la traîne comparée à celle de sa défunte mère, mais aussi de son dauphin, William, prince de Galles. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Into The Wind
#62 Sébastien Audigane, par amour de la mer

Into The Wind

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 115:29


Ce qui frappe d'abord, c'est sa stature - haute - et ses mains - immenses et calleuses. Et son regard aussi, qu'on dirait parfois lavé par les 450 000 milles qu'il est réputé avoir couru en course en trois décennies de carrière. Mais plus qu'un coureur, Sébastien Audigane, 54 ans, est avant tout un marin, un marin passionné par la mer - ils ne le sont pas tous, loin de là. Une passion née de son enfance de petit Brestois, passée autour de la rade, entre la ville du Ponant, Le Fret et Camaret. Et d'un grand-père capitaine de renflouement en mer d'Iroise qui lui offre un Corsaire retapé pour ses 14 ans. Moniteur de voile à 15 ans, il découvre le Laser bien plus tard et se lance dans la voile olympique, tout en multipliant les embarquements et en rêvant de Solitaire du Figaro. Il le sait déjà : sa vie sera sur l'eau. Cette certitude le guidera toute sa vie : Sébastien Audigane va naviguer, beaucoup, sur tous les supports, en solo et dans de nombreux équipages. Une préparation olympique en Soling pour les JO de 1996, 4 Transats AG2R, 7 Solitaires du Figaro et puis, sa grande spécialité, les records en équipage, particulièrement en multicoque. En 2000, il embarque avec Kersauson sur Geronimo ; en 2005, il est à bord d'Orange 2 avec Bruno Peyron ; en 2007, Franck Cammas l'appelle sur Groupama 3 ; en 2009, il passe par Banque Populaire V avec Pascal Bidégorry ; en 2015, on le retrouve sur Spindrift avec Yann Guichard ; en 2017, il est de la tentative victorieuse de Trophée Jules Verne de Francis Joyon sur Idec Sport ; un an plus tard, il décroche le record de la Route du Thé (Hongkong-Londres) avec Giovanni Soldini... Aujourd'hui encore, il détient quatre des principaux records océaniques. Entre-temps, il goûte à l'Imoca (Transat Jacques Vabre, Barcelona World Race,...), au Class40, est appelé pour naviguer en Méditerranée sur des maxis, se passionne pour la voile classique... Son dernier job est à terre, puisqu'il officie comme boat captain de Guirec Soudée, qui se prépare au prochain Vendée Globe. Comme beaucoup de marins de sa génération, Sébastien Audigane ressent le besoin de transmettre son immense expérience. Sans pour autant mettre son sac à terre - pas sûr qu'il n'y parvienne un jour... Diffusé le 16 septembre 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain

L'info en intégrale - Europe 1
Procès de l'attentat de Nice : les images de vidéosurveillance de la promenade des anglais diffusées

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 15, 2022 1:55


Tous les soirs, à 19 heures, retrouvez les dernières informations de la rédaction.

Le journal - Europe 1
Procès de l'attentat de Nice : les images de vidéosurveillance de la promenade des anglais diffusées

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 15, 2022 1:55


Tous les soirs, à 19 heures, retrouvez les dernières informations de la rédaction.

Laissez-vous Tenter
Festival de la fiction de la Rochelle : premiers extraits des séries événements qui seront diffusées dans les prochains mois

Laissez-vous Tenter

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 3:47


Notre envoyé spécial, Laurent Marsick, sur place au Festival de la fiction de la Rochelle nous présente les premiers extraits des séries événements qui seront diffusées dans les prochains mois. Coups de coeur, coups de gueule, reportages, interviews, et des invités prestigieux : "Laissez-Vous Tenter" dresse un panorama de l'actualité Musique, Cinéma, Littérature, Médias, People. Ecoutez Laissez-vous tenter - Dernière avec Le Service Culture du 14 septembre 2022

Pos. Report
Pos. Report #86 avec Sam Davies, Maxime Sorel et Justine Mettraux

Pos. Report

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 55:46


Ce 86e épisode de Pos. Report est consacré à la 12e édition du Défi Azimut qui réunit du mercredi 14 au dimanche 18 septembre à Lorient 28 équipes Imoca, dont celles de nos trois invités qui étrenneront en compétition leurs bateaux respectifs, à savoir Sam Davies, skipper du nouveau plan Manuard Initiatives Coeur, Maxime Sorel, qui a mis à l'eau fin juin son plan Verdier V and B-Monbana-Mayenne, et Justine Mettraux, à la barre de Teamwork, l'ex Charal 1 de Jérémie Beyou (plan VPLP).  Nos trois invités commencent par expliquer ce qu'ils attendent de leur participation à ce Défi Azimut, l'une des toutes premières navigations sur son nouveau bateau pour Sam Davies, qui enchaînera ensuite sur sa qualification pour la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Pour eux, ce rendez-vous lorientais est à la fois une première et dernière confrontation avec la concurrence à moins de deux mois du départ de la transat en solitaire, et un événement festif qui permet notamment de faire naviguer les partenaires. Chacun leur tour, ils détaillent ensuite leurs projets respectifs : Justine Mettraux raconte comment, grâce au soutien de son partenaire Teamwork, elle a réussi à se lancer dans une première campagne de Vendée Globe, avec l'appui technique et sportif de BeYou Racing, l'équipe de Jérémie Beyou, à laquelle a été racheté l'ex Charal 1. Sam Davies explique comment la construction d'Initiatives Coeur (dans les moules de L'Occitane, l'ancien bateau d'Armel Tripon) a pris pas mal de retard sur le planning initialement prévu, parce qu'il a fallu renforcer le fond de coque. Elle raconte ensuite ses premières sensations à bord d'un bateau qui ne demande qu'à décoller, très différentes de celles vécues sur son précédent 60 pieds.  Même changement radical pour Maxime Sorel, passé d'un Imoca à dérives à un bateau à foils, sistership d'Apivia, le bateau actuel de Charlie Dalin. Nos trois invités évoquent leurs objectifs sur la Route du Rhum, avec la même priorité : terminer afin de valider leur qualification pour le Vendée Globe 2024. Pour eux, les grands favoris de la 12e édition de la transat en Imoca sont Charlie Dalin et Thomas Ruyant, avec Louis Burton en embuscade. Justine Mettraux enchaînera dans la foulée avec The Ocean Race, à bord de 11th Hour Racing Team, une course autour du monde à laquelle devrait également participer Sam Davies, mais pas sur son bateau…  Diffusé le 13 septembre 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain 

On refait la télé
"J'irai au bout de mes rêves" : que vaut la fiction diffusée ce soir sur M6 ?

On refait la télé

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 3:50


NOUS L'AVONS VUE - La fiction qui raconte le quotidien d'un jeune lycéen trisomique incarné par Samuel Allain Abitbol "n'est ni anxiogène, ni culpabilisante".

On refait la télé
Affaire Daval : que vaut la fiction diffusée ce lundi soir sur TF1 ?

On refait la télé

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 3:11


NOUS L'AVONS VU - Ce lundi 12 septembre, TF1 diffuse "Le mystère Daval", un téléfilm qui revient sur l'une des affaires judiciaires les plus marquantes de ces dernières années.

On refait la télé
"Y a que la vérité qui compte" : les meilleurs moments de l'émission diffusés

On refait la télé

Play Episode Listen Later Sep 8, 2022 3:50


L'émission culte " Y a que la vérité qui compte" fait son retour à la télévision à l'occasion de la diffusion d'un best of des moments les plus marquants.

Pos. Report
Pos. Report #85 avec François Jambou, Pierre Le Roy et Annabelle Moreau

Pos. Report

Play Episode Listen Later Sep 6, 2022 56:15


Ce 85e épisode de Pos. Report revient sur la saison de Mini 6.50 2022 qui est sur le point de s'achever, avec deux vainqueurs de la Mini Transat en proto, François Jambou, lauréat de l'édition 2019, qui entraîne le pôle Mini de Concarneau, et son successeur au palmarès, Pierre Le Roy, ainsi que la secrétaire de la Classe Mini depuis... 21 ans, Annabelle Moreau. Cette dernière commence par expliquer comment elle a découvert la Classe Mini - “à l'occasion d'un job d'été sur la Transgascogne 1995, j'ai aussitôt craqué sur l'ambiance générale alors que je n'étais jamais montée sur un bateau” - et en quoi consiste son rôle, assumant pleinement un statut de “maman” des ministes. Pierre Le Roy évoque le “soutien énorme” qu'elle apporte à celles et ceux qui débarquent sur le circuit. François Jambou raconte de son côté la naissance du pôle Mini de Concarneau en 2013 qui, depuis, à l'instar des autres centres d'entraînement, “n'a fait que grossir”, pour accueillir aujourd'hui “entre 15 et 20 bateaux qui s'entraînent tous les week-ends”. Annabelle Moreau complète son propos en faisant un état des lieux de ces différents centres qui essaiment tout le territoire national, à l'exception notable des côtes de la Méditerranée, où l'offre d'entraînement “est plus difficile à structurer.” Place, ensuite, au bilan de la saison de Mini 6.50, marquée en proto par la nette domination de Pierre Le Roy, 2e de la Plastimo Lorient Mini, vainqueur de la Mini en Mai et des Sables-Les Açores-Les Sables. Une domination que le skipper de Teamwork explique en partie par le fait que le circuit s'est renouvelé, comme après chaque édition de la Mini Transat. Pour l'année prochaine, François Jambou annonce “un gros match en proto”, avec beaucoup de nouveaux bateaux annoncés, notamment à foils. Ce qui réjouit aussi Annabelle Moreau, la Classe Mini ayant souhaité redynamiser la catégorie protos, moins prisée des skippers ces dernières années, même si n'y en a eu que 12 (sur 72 participants) au départ des Sables-Les Açores-Les Sables. Une épreuve, qui, regrette-t-elle “n'est pas encore reconnue comme une course majeure au même titre que la Mini Transat qui reste le Graal.” Pierre Le Roy revient justement sur sa victoire sur cette épreuve qui lui tient vraiment à cœur, notamment “parce qu'il y a toujours du jeu météo”, ce qui a encore été cet été. En particulier lors de la deuxième étape, avec des options tranchées, notamment de la part de deux marins qui lui ont donné du fil à retordre cette saison, Jacques Delcroix et Uros Krasevac. Nous évoquons ensuite le bilan en bateau de série, avec, selon Annabelle Moreau, “beaucoup de nouvelles têtes” cette saison, mais aussi beaucoup de vainqueurs différents : seul Léo Bothorel a remporté deux courses, la Plastimo Lorient Mini et Les Sables-Les Açores-Les Sables. Pas de quoi, selon nos invités, tirer de conclusions en vue de la prochaine édition de la Mini Transat, dans un an. Nous finissons par évoquer l'avenir de nos invités : Pierre Le Roy, ingénieur chez Météo France à Lille, “souhaite continuer la course au large, plutôt en monocoque” et, à terme, disputer le Vendée Globe ou la Route du Rhum en Imoca ; François Jambou prépare quant à lui la Route du Rhum sur un Class40 un peu daté, avec l'objectif de “faire une belle trajectoire”. Il disposera en revanche l'année prochaine d'un Mach 40.5 flambant neuf sur lequel il envisage de courir la Transat Tacques Vabre avec un autre ancien ministe contre lequel il a bataillé en proto, Erwan Le Méné. Diffusé le 6 septembre 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain

Peak TV
«The Americans», un chef d'œuvre pour se (re)plonger dans la guerre froide

Peak TV

Play Episode Listen Later Sep 2, 2022 58:30


Pour le premier épisode de cette cinquième saison de Peak TV, Anaïs et Marie s'attaquent à l'une de leurs séries préférées: The Americans. Diffusée entre 2013 et 2018 sur FX, elle est aujourd'hui disponible sur Disney+. Mais malgré tout leur amour –et celui de la critique en général– pour cette série, cette dernière reste l'une des productions les plus négligées par le public de ces dernières années. Qu'est-ce qui fait le brio de The Americans? Pourquoi reste-t-elle aujourd'hui un succès confidentiel? Et comment la série a-t-elle réussi l'une des meilleures fins de l'histoire de la télé? Si vous voulez en savoir encore plus sur The Americans, vous pouvez (ré)écoutez l'épisode de Peak TV consacré aux costumes de séries, avec un entretien avec Karie Irish, costumière de la série. Chaque vendredi, Anaïs Bordages et Marie Telling décortiquent sur Slate.fr les tendances et l'actualité des séries TV. Critiques, analyses et coups de cœur, elles montrent comment les séries reflètent la société... et inversement. Peak TV est un podcast de Marie Telling et Anaïs Bordages, produit par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Prise de son, montage et réalisation: Aurélie Rodrigues Musique: «Arpy (Saeptem PeakTV Megamix)», Dan Henig Suivez Slate Podcasts sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez le Slate Podcast Club sur Facebook.

Into The Wind
#61 Boris Herrmann, marin allemand et couteau suisse - 2e partie

Into The Wind

Play Episode Listen Later Sep 2, 2022 92:57


C'est à la fin des trois heures d'enregistrement de ce podcast qu'on se rend compte de la chose : Boris Herrmann a tout juste dépassé les 40 ans, mais il promène déjà un sacré vécu de marin, loin des voies toutes tracées. Et il raconte son parcours éclectique - dans un français parfait - avec une forme de tranquillité qui tranche avec l'engagement qu'il met dans sa pratique de la mer. Fils d'un prof passionné de voile qui l'emmène très tôt en croisière, il grandit dans le nord de l'Allemagne, près de Brême, et découvre très tard la régate - longtemps, la compétition sera loin de ses ambitions. Mais une fois le doigt mis dans l'engrenage, il se lance en 2001 dans la Mini Transat ; il a 19 ans, apprend tout, se classe 11e en bateau de série... et retourne en Allemagne étudier. Etudiant en économie, il se lance en 505, enchaînant les titres. Il s'y fait aussi son réseau, découvre le fonctionnement professionnel et se dit qu'on peut faire carrière dans la voile. Quand la Class40 se met en place, il y voit le bon support pour avancer vers son objectif, fixé à l'adolescence : le Vendée Globe. Il trouve un sponsor, s'engage dans The Transat en 2008, se classant 2e puis enchaîne avec la Portimão Global Ocean Race, un tour du monde en Class40 en double, qu'il gagne. A son retour, son sponsor lui promet le Vendée Globe 2012 avec un Imoca neuf... mais fait faillite quelques mois plus tard. Au printemps 2010, l'organisateur de la Barcelona World Race l'appelle pour l'embarquer sur le tour du monde en double avec l'Américain Ryan Breymaier : les deux marins s'entendent comme larrons en foire et se classent 5e. Désormais équipier recherché, Boris Herrmann multiplie les expériences, les plus variées : avec Giovanni Soldini sur Maserati, avec Jochen Schümann, en TP52, avec Francis Joyon, sur une tentative de Trophée Jules Verne en 2016. S'il n'est pas de la tentative victorieuse d'Idec Sport en 2017, c'est qu'entre-temps son projet de Vendée Globe a enfin abouti. Quatre ans plus tôt, il a fait connaissance de Pierre Casiraghi. Avec le fils de la princesse Caroline de Monaco, il se lance en GC32 puis en Imoca en rachetant le plan VPLP-Verdier de Gitana devenu Malizia. Avec peu de moyens, il enchaîne Transat Jacques Vabre en 2017 et Route du Rhum en 2018. La transat médiatisée de Greta Thunberg, à l'été 2019, permet au projet de décrocher enfin des sponsors et au skipper de se présenter au départ du Vendée Globe. Il va y faire sensation, avec une incroyable remontée de l'Atlantique qui le positionne sur le podium, juste avant qu'il n'entre en collision avec un bateau de pêche, à quelques heures de l'arrivée. Finalement 5e, Boris Herrmann, premier Allemand à boucler le Vendée Globe, devient une star dans son pays et se lance immédiatement dans le montage d'une nouvelle campagne, avec à la clé la construction d'un Imoca sur plans VPLP chez Multiplast. Malizia III est mis à l'eau en juillet à Lorient, Boris Herrmann n'a pas fini d'arpenter la mer... ---- Diffusé le 2 septembre 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain

La Matinale - La 1ere
Ici la Suisse - Corippo, un hôtel diffus, pour sauver un bijou du patrimoine dans le Val Verzasca

La Matinale - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 30, 2022 4:11


Pos. Report
Pos. Report #84 avec Paul Meilhat et Anthony Marchand

Pos. Report

Play Episode Listen Later Aug 30, 2022 48:57


Ce 84e épisode de Pos. Report reçoit deux marins, qui, en 2023, disputeront ensemble The Ocean Race à bord de l'Imoca Biotherm, dont la mise à l'eau est prévue mercredi 31 août en fin de journée à Lorient : son skipper, Paul Meilhat, et Anthony Marchand, qui fera partie de l'équipage dévoilé la semaine dernière. Avant de parler de cette actualité, les deux marins, qui ont fait leurs armes sur le circuit Figaro Beneteau, évoquent la 53e édition en cours, Anthony Marchand estimant que Tom Laperche, le plus rapide de la flotte, mériterait de l'emporter au vu de sa régularité sur le support depuis maintenant deux ans. Celui qui a participé à dix reprises à la Solitaire (deux podiums) confie qu'il reviendra un jour, mais seulement s'il peut disputer tout le programme d'avant-saison, indispensable selon lui pour performer. Paul Meilhat raconte ensuite comment il se sent à la veille de mettre à l'eau son Imoca Biotherm, une première construction pour le vainqueur de la Route du Rhum qui, pour des questions de timing et de coût mais aussi de design, a choisi un sistership de l'actuel LinkedOut de Thomas Ruyant. En version  “upgradée”, cependant, avec “une étrave de dernière génération, des foils, des systèmes de safrans et une casquette différents.” Débuté en décembre, le chantier a duré jusqu'en août chez Persico, en Italie, où le skipper et sa petite équipe (qui compte notamment Baptiste Chardon et Marc Liardet) ont passé tout l'été, d'où une certaine fatigue, mais “beaucoup d'enthousiasme au moment de mettre à l'eau.” Les deux marins donnent par ailleurs leur avis sur les nouveaux 60 pieds sortis de chantier cet été, entre “faux bateaux neufs”, selon l'expression de Paul Meilhat, car construits dans les moules d'Imoca existants, et bateaux vraiment différents, comme Malizia et Charal qui ont fait l'objet de “beaucoup de développement.” Le skipper de Biotherm confie ensuite pourquoi il a absolument voulu participer à The Ocean Race, un désir qui remonte à ses années Figaro, et, selon lui, “la meilleure manière de préparer le Vendée Globe.” L'occasion pour Anthony Marchand de raconter les souvenirs de sa participation avec l'équipage espagnol de Mapfre en 2014-2015, “une expérience hyper enrichissante qui m'avait permis de progresser.” Paul Meilhat explique ensuite son choix d'équipage pour The Ocean Race, entre nécessité d'avoir des marins aguerris sur ce type de support (Anthony Marchand, Damien Seguin) et désir de s'ouvrir à d'autres expériences - “Je ne veux pas que ce soit une balade autour du monde entre Bretons” - d'où la présence de la Portugaise Mariana Lobato, de l'Italien Giulio Bertelli - rencontré chez Persico - et d'Amélie Grassi. Il finit par détailler son planning d'ici le départ de The Ocean Race - tests de jauge, premières navigations, Défi Azimut, Route du Rhum, retour vers Alicante, chantier. Anthony Marchand a de son côté prévu de se partager d'ici la fin de l'année, puis en 2023, entre le projet Biotherm et le Team Actual, puisqu'il est skipper remplaçant d'Yves Le Blevec sur le trimaran Ultim, “un projet dans lequel je me sens à l'aise sur un bateau fabuleux.” Diffusé le 30 août 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain

Into The Wind
#61 Boris Herrmann, marin allemand et couteau suisse - 1ère partie

Into The Wind

Play Episode Listen Later Aug 26, 2022 88:46


C'est à la fin des trois heures d'enregistrement de ce podcast qu'on se rend compte de la chose : Boris Herrmann a tout juste dépassé les 40 ans, mais il promène déjà un sacré vécu de marin, loin des voies toutes tracées. Et il raconte son parcours éclectique - dans un français parfait - avec une forme de tranquillité qui tranche avec l'engagement qu'il met dans sa pratique de la mer. Fils d'un prof passionné de voile qui l'emmène très tôt en croisière, il grandit dans le nord de l'Allemagne, près de Brême, et découvre très tard la régate - longtemps, la compétition sera loin de ses ambitions. Mais une fois le doigt mis dans l'engrenage, il se lance en 2001 dans la Mini Transat ; il a 19 ans, apprend tout, se classe 11e en bateau de série... et retourne en Allemagne étudier. Etudiant en économie, il se lance en 505, enchaînant les titres. Il s'y fait aussi son réseau, découvre le fonctionnement professionnel et se dit qu'on peut faire carrière dans la voile. Quand la Class40 se met en place, il y voit le bon support pour avancer vers son objectif, fixé à l'adolescence : le Vendée Globe. Il trouve un sponsor, s'engage dans The Transat en 2008, se classant 2e puis enchaîne avec la Portimão Global Ocean Race, un tour du monde en Class40 en double, qu'il gagne. A son retour, son sponsor lui promet le Vendée Globe 2012 avec un Imoca neuf... mais fait faillite quelques mois plus tard. Au printemps 2010, l'organisateur de la Barcelona World Race l'appelle pour l'embarquer sur le tour du monde en double avec l'Américain Ryan Breymaier : les deux marins s'entendent comme larrons en foire et se classent 5e. Désormais équipier recherché, Boris Herrmann multiplie les expériences, les plus variées : avec Giovanni Soldini sur Maserati, avec Jochen Schümann, en TP52, avec Francis Joyon, sur une tentative de Trophée Jules Verne en 2016. S'il n'est pas de la tentative victorieuse d'Idec Sport en 2017, c'est qu'entre-temps son projet de Vendée Globe a enfin abouti. Quatre ans plus tôt, il a fait connaissance de Pierre Casiraghi. Avec le fils de la princesse Caroline de Monaco, il se lance en GC32 puis en Imoca en rachetant le plan VPLP-Verdier de Gitana devenu Malizia. Avec peu de moyens, il enchaîne Transat Jacques Vabre en 2017 et Route du Rhum en 2018. La transat médiatisée de Greta Thunberg, à l'été 2019, permet au projet de décrocher enfin des sponsors et au skipper de se présenter au départ du Vendée Globe. Il va y faire sensation, avec une incroyable remontée de l'Atlantique qui le positionne sur le podium, juste avant qu'il n'entre en collision avec un bateau de pêche, à quelques heures de l'arrivée. Finalement 5e, Boris Herrmann, premier Allemand à boucler le Vendée Globe, devient une star dans son pays et se lance immédiatement dans le montage d'une nouvelle campagne, avec à la clé la construction d'un Imoca sur plans VPLP chez Multiplast. Malizia III est mis à l'eau en juillet à Lorient, Boris Herrmann n'a pas fini d'arpenter la mer... ---- Diffusé le 26 août 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Grégoire Levillain

Pos. Report
Pos. Report #82 avec Yann Chateau, Alexis Loison et Marcus Hutchinson

Pos. Report

Play Episode Listen Later Aug 16, 2022 58:36


Ce 82e épisode de Pos. Report, de retour après une pause estivale, est consacré à la 53e édition de la Solitaire du Figaro dont le départ de la première étape sera donné dimanche de Nantes. Nos trois invités sont le nouveau directeur de course, Yann Chateau, le Normand Alexis Loison qui, après 16 participations consécutives, a décidé de faire une pause cette année, et l'Irlandais Marcus Hutchinson, qui fait partie du conseil d'administration et de la commission courses de la classe Figaro Beneteau, et a notamment été à l'initiative du Vivi Trophy qui récompense le premier étranger de la Solitaire. Yann Chateau commence par raconter comment se concocte le parcours de la Solitaire, entre nécessité de visiter différents plans d'eau et souhait des marins d'avoir des étapes comportant des difficultés techniques. Cette année, il y aura trois étapes, contre quatre les précédentes, mais, pour reprendre l'expression d'Alexis Loison “que de la montagne”, le Cherbourgeois confiant sa préférence pour la seconde (Port-la-Forêt-Royan via le sud de l'Angleterre et les îles anglo-normandes), car proche de son terrain de jeu habituel. Nous évoquons ensuite le plateau de cette 53e Solitaire, avec 34 marins, comme en 2021, et un grand favori, Tom Laperche, Alexis Loison rappelant que le skipper de Bretagne-CMB Performance “a gagné toutes les régates d'avant-saison en solitaire.” Marcus Hutchinson estime de son côté que l'expérience est un précieux atout sur la Solitaire, notamment au niveau de la gestion de la durée et des escales, primordiale à ses yeux, il miserait bien pour cela sur Corentin Horeau “qui a plus de maturité.” Parmi les prétendants à la victoire, nos invités citent également Frédéric Duthil, qu'Alexis Loison connaît bien puisqu'il travaille pour la voilerie dirigée par l'intéressé, Technique Voile - “un teigneux qui a un toucher de barre que je n'ai jamais vu chez quelqu'un d'autre” -, les deux skippers Macif (Erwan Le Draoulec et Loïs Berrehar), mais également Guillaume Pirouelle, successeur d'Alexis Loison à bord du Figaro Région Normandie qui fait office de favori au classement des bizuths (ils sont 9 sur cette Solitaire). Pour ce qui est du Vivi Trophy, Marcus Hutchinson se félicite de la présence de 10 étrangers sur cette 53e, dont certains, comme Alan Roberts, Tom Dolan et Nils Palmieri, ont aussi leur mot à dire au classement général. Ce qui est également le cas de certaines femmes (elles sont 5 au départ cette année), notamment Elodie Bonafous, “en progrès constants” selon Alexis Loison qui a aussi “été assez bluffé par la façon de barrer de Charlotte Yven” et estime que Violette Dorange "navigue sans complexes.” Nos trois invités racontent ensuite comment se vivent les quelques jours précédant le départ d'une Solitaire et finissent par se mouiller (enfin presque) au moment où leur est demandé leur pronostic quant au podium final de cette Solitaire. Diffusé le 16 août 2022 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Grégoire Levillain

NOUVEAU MODELE
[BONUS] "Le pouvoir du vêtement" - Épisode diffusé sur le podcast Le Bon Usage

NOUVEAU MODELE

Play Episode Listen Later Jul 26, 2022 81:20


☀️ C'est l'été sur Nouveau Modèle ! Cet épisode est un peu particulier car… cette semaine j'ai décidé de diffuser une interview que j'ai donnée dans un autre podcast, que j'aime beaucoup. Cet épisode a donc été diffusé sur Le Bon Usage et je passe de l'autre côté du micro pour répondre aux questions de Marine. D'ailleurs je vous recommande de vous abonner à son podcast passionnant qui interroge notre façon de consommer et qui part à la rencontre de personnalités engagées, dans le vin, le tourisme, ou encore dans l'alimentation. Et n'hésitez pas non plus à nous laisser des étoiles et des commentaires sur votre application d'écoute préférée. Avec Marine nous avons parlé de mode, du pouvoir des vêtements, des problématiques de l'industrie textile et de la genèse du podcast Nouveau Modèle. Sinon cet été je vais rediffuser vos épisodes coup de coeur et moi je vous retrouve à la rentrée pour découvrir des marques engagées et une nouvelle série, qui je l'espère vous plaira. D'ici là je vous souhaite de belles vacances et une très bonne écoute ! —— Pour écouter Le Bon Usage : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/le-bon-usage/id1608793052 https://podcast.ausha.co/le-bon-usage

Zeteo
Bertrand Chevallier-Chantepie : Serons-nous des vivants avant notre mort ?

Zeteo

Play Episode Listen Later Jul 9, 2022 54:37


Bertrand Chevallier-Chantepie est coach en accompagnement professionnel, il est également engagé dans l'association Au Cœur des Hommes, qui a pour but d'aider les hommes à accomplir leur vie d'homme. Il vient de publier Accomplir sa vie d'homme, un livre qui résume justement les éléments essentiels de ce qu'il transmet. La vie était toute tracée, une belle carrière dans un groupe informatique, avant que Bertrand Chevallier-Chantepie vive une expérience charnière : En 2016, au moment où il vit des difficultés dans sa vie personnelle, il accepte d'aller vivre un camp entre hommes, au cœur du massif de la Sainte-Baume. C'est là que Bertrand Chevallier-Chantepie va prendre conscience comme jamais de sa dignité humaine, et surtout de sa dignité masculine : il découvre alors qu' « il est bon que je sois un homme ». Et s'il va puiser dans son expérience professionnelle, dans sa formation de coach et une très bonne connaissance de la psychologie, c'est à la lumière de sa foi chrétienne revitalisée à la Sainte-Baume qu'il éclaire toute sa transmission. Car de transmission ici, il est principalement question. Elle est l'essence de la vocation de l'homme et particulièrement du père, qu'il soit biologique ou spirituel : Diffusé quelques jours après le pélé des pères qui, en France, a rassemblé des dizaines de milliers de marcheurs vers Cotignac, Vézelay ou Montligeon, et avec une dimension supplémentaire particulière avec le décès de Stefan Wilkanowicz, qui fut un modèle de père et de beau-père (voir plus bas), cet épisode ouvre à son tour un chemin nouveau pour Zeteo, parce qu'il parle de paternité, de masculinité et de dignité humaine. Avec un invité qui sait, avec profondeur et même parfois avec une tendresse voisine d'une force sereine, restaurer les grandes qualités de l'homme masculin, celui qui traverse une sérieuse crise identitaire depuis quelques décennies. Vous pouvez aussi écouter ce 165ème épisode avec Bertrand Chevallier-Chantepie sur le site de Zeteo en cliquant ici. HOMMAGE À STEFAN WILKANOWICZ Si je n'ai aucun doute qu'il est déjà dans la paix et la joie de la présence de ce Dieu qu'il a tant aimé de son vivant, et de son épouse Thérèse qu'il a aussi tant aimée, c'est dans le déchirement et la tristesse que je pleure le départ hier matin de Stefan Wilkanowicz. Il y a deux ans, il était l'invité de Zeteo, au cours d'un épisode consacré à la Génération Jean Paul II. Sans lui, Zeteo n'existerait pas, et bien d'autres choses non plus, dont l'évènement le plus important de ma vie, il y a presque 32 ans jour pour jour, avec le mariage avec Marzena, sa propre fille. Alors qu'il voguait sereinement vers le centenaire, Stefan Wilkanowicz est parti un peu avant, à l'âge de 98 ans. Sans doute est-ce un nouveau clin d'oeil, un peu spécial celui-là, de cet homme si humble et si discret, bourré d'humour, qui aimait tant s'effacer derrière tous ceux qu'il rencontrait. Stefan Wilkanowicz était un homme exceptionnel. Un chrétien d'une piété et d'une humilité édifiantes, un intellectuel aussi modeste que brillant, un éditeur courageux, un chrétien engagé et aussi un cœur et un esprit formidablement ouverts à l'autre, quel qu'il soit, où qu'il soit. Il m'a marqué profondément, durablement. C'est lui qui a ouvert mon esprit un peu trop empli de certitudes vers l'attention, l'écoute et le respect envers tous. Jamais de ma vie n'ai-je rencontré un homme ayant autant d'amis issus de pays, de milieux, d'origines, de convictions et même de religions différentes. Le grand Cardinal Lustiger, entre autres, l'avait remarqué très vite. Stefan Wilkanowicz était devenu l'un des ses amis et conseillers privilégiés. Des cas semblables, je pourrais en citer beaucoup d'autres. Aux pires heures de la répression communiste en Pologne, Stefan Wilkanowicz a risqué sa vie et sa liberté pour défendre ses valeurs. Et s'il a gagné bien des combats dans sa vie, au point de figurer au rang des grandes personnalités de la Pologne des années Solidarnosc, c'est aussi grâce à une rencontre déterminante dans sa vie. Avec celui que Stefan Wilkanowicz était trop humble pour appeler son ami, un homme qui avait pourtant apprécié à ce point cet intellectuel doux et déterminé, qu'il en avait fait l'un des ses plus proches compagnons de route : Karol Wojtyla, qui s'est toujours appuyé sur lui et pour différentes missions souvent délicates, tout au long de sa charge épiscopale à Cracovie, comme tout au long de son pontificat romain. Le mot qui revenait le plus souvent chez Stefan Wilkanowicz, comme un refrain, c'était celui du dialogue. Et Dieu sait mieux que moi tous les dialogues qu'il a noué dans sa vie. Il était un passionné des faibles et des minorités, qu'il allait chercher en Asie – particulièrement au Viet-Nâm, le pays de son épouse Thérèse – aux Amériques du Nord, du Centre ou du Sud, en passant par les innombrables pays slaves qu'il aimait tous distinctement. Ce qui a sans doute été le plus remarqué chez lui, ce sont ses profondes et riches relations avec le monde juif. Celui qui, de nombreuses fois, a aimé reconnaître ses mérites. Nous vivons des temps troublés, qui l'inquiétaient lui aussi, même s'il ne perdait jamais l'espoir et qu'il avait la sagesse de ceux qui ont compris qu'à la fin, c'est toujours le bien qui gagne. C'est pourquoi, même en ces heures marquées par des divisions si douloureuses entre chrétiens, qui s'opposent avec parfois de la complaisance dans la violence, en particulier sur les réseaux sociaux, je prie pour que le dialogue et la paix l'emportent. En attendant, si la joie reviendra certainement, surtout avec le souvenir d'un homme aussi tendre et joyeux, ces heures sont celles du deuil, du vide, de l'absence… et d'un absurde qui crie dans ma tête et mon corps. Ces déchirements-là ne sont pas humains, nous ne sommes pas créés pour supporter ça. Alors, je regarde le Christ, celui que mon beau-père aimait tant, et je me dis que Lui saura déjà consoler les plus proches de Stefan Wilkanowicz : ses deux filles, ses petits-enfants, et tous ceux qui, comme moi, l'ont tant aimé. Ma prière et ma peine avec chacun d'entre eux, Au revoir et merci, merci tellement, cher beau-père, cher Stefan Wilkanowicz Guillaume Devoud POUR POUVOIR TRAVERSER L'ÉTÉPour traverser l'été au cours duquel nous diffuserons des épisodes inédits, nous avons toujours le même besoin de récolter chaque mois les dons de seulement 1% de nos 20000 auditeurs mensuels uniques, ceux qui écoutent en moyenne plus de deux épisodes par mois. Faire un don Soit 200 dons seulement par mois... Le chiffre ne semble pas élevé. Si le nombre de dons est en hausse, avec 79 reçus en juin, nous sommes encore loin d'atteindre notre objectif...  C'est pourquoi nous nous adressons à vous aujourd'hui en sollicitant, auprès de ceux d'entre vous qui le peuvent, un nouveau geste. Même symbolique, et quelqu'en soit le montant, il nous permettra de continuer notre mission. Nous avons vraiment besoin de vous ! Si vous continuez d'apprécier nos podcasts, si vous pouvez et voulez contribuer à notre mission, je vous adresse cet appel important pour nous : faire un don, ce qui nous permettra de traverser l'été et de continuer notre mission.  Les dons sont défiscalisés à hauteur de 66%. Ainsi, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Alors d'avance, un grand merci à ceux qui entendront cet appel et qui feront un don en cliquant ici.  Ceux qui préfèrent payer par chèque le peuvent en l'adressant à l'Association Telio, 116 boulevard Suchet – 75016 Paris. Virement : nous contacter. -------------- Telio : Le podcast pour raconter la vie des saints aux enfantsDepuis quelques jours, le 8ème épisode de Telio est en ligne : la suite et la fin de la vie de Sainte Mère Teresa - L'Ambassadrice de Jésus, racontée aux enfants. Pour l'écouter, cliquer ici.  -------------- Bethesda, "Veux-tu être guéri ?"Depuis quelques jours, le 40ème épisode de Bethesda avec Alexandra, très marquée par le décès de deux amis proches. Peu à peu, elle a été envahie par l'envie de ne plus vivre et d'être rappelée par Dieu, plutôt que de subir une vie dont elle ne voyait plus le sens. Élevée dans la foi chrétienne, Alexandra témoigne de l'intervention de Dieu dans sa vie, tout en douceur et en profondeur, à l'occasion du passage dans une église, ou de la rencontre avec une amie de ses parents.  Aujourd'hui, Alexandra est habitée par une foi ardente et un désir de partager au-delà du confort quotidien. Elle explique ici tout son cheminement, qui vient de l'amener à prendre une décision radicale et généreuse… Pour écouter le témoignage d'Alexandra : En un instant, j'ai senti que je passais de la mort à la vie, il suffit de cliquer ici. -------------- Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Bethesda, cliquer ici. Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici. Nous contacter : contact@zeteo.fr Proposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr    

Into The Wind
#60 Yannick Bestaven, ne rien lâcher pendant deux décennies et gagner le Vendée Globe à 48 ans

Into The Wind

Play Episode Listen Later Jul 8, 2022 137:42


Il a l'air cool, comme ça, avec son sourire avenant, son sens de l'humour et sa pointe d'accent des Landes. Et pourtant, Yannick Bestaven, 50 ans à la fin de l'année, est l'incarnation même du marin-qui-ne-lâche-rien. Et de la ténacité, du travail - deux traits marquants de son caractère -, il en faut pour remporter le dernier Vendée Globe. Pourtant, aucun atavisme familial chez les Bestaven, installés à Biganos, au fond du bassin d'Arcachon. Et le jeune Yannick est avant tout un planchiste passionné - qui pratique aussi beaucoup le kayak -, embarqué dans la voile par les copains du bassin. Car en ce début des années 1990, autour d'Yves Parlier, le Sud-Ouest rassemble une concentration incroyable de talents, de Pascal Bidégrorry à Philippe Presti, en passant par Arnaud Boissières, Romaric Neyhousser, Jean-Marie Dauris et bien d'autres. Moniteur au Cercle de la Voile d'Arcachon, Yannick Bestaven commence son apprentissage par le Class8 et régate beaucoup. Ingénieur de l'École nationale des travaux publics de l'État, il achète un mini alors qu'il est en poste à Paris pour son premier job, où il construit... des écluses. Sa première Mini-Transat, en 1999, une rude édition, le convainc qu'il est fait pour ça : "Plus c'est dur, plus ça m'éclate", et il finit à l'hôpital aux Antilles... A son retour, il se lance en duo avec Arnaud Boissières dans la construction de deux protos, Diabolo et Satanas, avec la Mini-Transat 2001 dans le viseur. Ils ne trouveront un sponsor que quelques semaines avant le départ de la course, qu'ils finissent 1er et 3e, Seul vainqueur de la Mini à remporter les deux étapes en proto, il se met en disponibilité de la Fonction publique et se lance dans la carrière, enchaînant les embarquements et sillonnant le circuit Figaro de nombreuses saisons. Le Vendée Globe l'attire : en 2008, il s'aligne au départ sur l'ex Aquitaine Innovations, l'ancien bateau de son mentor Yves Parlier, avec un sponsor qui le lâche au dernier moment. Et il démâte au bout de quelques heures de course. Le coup est dur, Yannick Bestaven entame une courte traversée du désert, pendant laquelle il créé, avec Mathieu Michou, l'entreprise d'hydro-générateurs Watt & Sea. Il se relance avec un projet de Class40 pendant cinq saisons, qui le voit remporter - entre autres - la Transat Jacques Vabre en 2011 et en 2015. Mais le Vendée Globe n'a jamais quitté son esprit : en 2017, il acquiert l'ancien Initiatives-Coeur, puis, deux ans plus tard, signe avec Maître Coq, ce qui lui permet de racheter un foiler, l'ex-Safran 2. Discrètement, loin de Lorient et de Port-la-Forêt, Yannick Bestaven entame une longue préparation au Vendée Globe, axée sur la fiabilité et l'accumulation de milles. Quand il en prend le départ, en novembre 2020, il ne fait pas partie des favoris, mais tous ses concurrents savent que le skipper de Maître CoQ est un marin solide et expérimenté. Quand la flotte entre dans le Sud, on comprend que Yannick Bestaven est un vrai candidat à la victoire. Il vire le Horn en tête et le reste appartient à l'histoire... L'Arcachonnais basé à La Rochelle aurait pu se retirer au sommet : c'était mal le connaître. Le plus vieux vainqueur du Vendée Globe remettra son titre en jeu lors de la prochaine édition, en 2024, avec un nouvel Imoca dont il attend impatiemment la mise à l'eau prochaine.  ---- Diffusé le 8 juillet 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Julien Badoil/Studio Juno

Une lettre d'Amérique
142. Comment "The Wire", "la meilleure série de l'Histoire" a raconté l'Amérique

Une lettre d'Amérique

Play Episode Listen Later Jul 5, 2022 17:12


"C'est l'une des plus grandes - pas seulement émission de télévision - mais œuvre d'art de ces deux dernières décennies", a déclaré Barack Obama en 2015, à propos de The Wire (Sur écoute en version française). Diffusée pour la première fois le 2 juin 2002 sur la chaîne HBO, cette série dramatique à succès s'est imposée comme un reflet de la société américaine. Chaque semaine, le mardi, Lionel Gendron nous adresse une lettre d'Amérique. Un podcast sous forme de courrier audio, posté depuis Manhattan, à New York. Une carte-postale sonore pour nous aider à mieux comprendre cette Amérique à la fois si familière et parfois totalement déconcertante.

Into The Wind
#59 Lalou Roucayrol, le multi et le Médoc dans la peau - 2e partie

Into The Wind

Play Episode Listen Later Jul 1, 2022 183:03


Ce matin-là de printemps, le ciel charrie de lourds grains pluvieux sur l'estuaire de la Gironde tandis que le bac qui relie Royan au Verdon-sur-Mer entame sa manœuvre d'approche. Le temps rappelle les ambiances finistériennes ou morbihannaises qui servent souvent de décors aux enregistrements d'Into The Wind. Mais rien qu'à l'odeur de la forêt et du sable mouillé des dunes qui façonnent l'arrière-plan de la pointe du Médoc, on sent que les repères habituels de nos histoires de marins ont changé. Et pourtant, Lalou Roucayrol, que l'on vient visiter dans son fief - et qu'il ne manque pas de nous faire longuement visiter avant de s'asseoir devant le micro - connaît bien la Sailing Valley, dont il fut même - qui s'en souvient ? - l'un des pionniers. Mais à bientôt 58 ans, le Médocain reste plus que jamais attaché à ses racines, installé à quelques kilomètres de la plage où il a appris la voile. Fils de marin, il grandit au bord de la Gironde et apprend la voile au début des années 1970 dans le club de voile du Verdon-sur-Mer, où il est toujours licencié. Son père lui construit son premier Optimist et il participe à son premier championnat de France à... 7 ans. Il enchaîne en 420 avec sa sœur, passe à l'Europe (un dériveur solitaire) et s'en va à Marseille, à 14 ans, faire marine marchande en lycée professionnel. Il achète un quarter-tonner et navigue sans compter, embarque à la pêche, met de l'argent de côté et, comme beaucoup, se lance dans la Mini-Transat en 1985, à 21 ans, multipliant les métiers pour financer sa course, découvrant au passage le composite. Une expérience "juste incroyable", qui le lance dans le grand bain. Adieu les cargos, il veut faire de la voile son métier : il rentre chez CDK construire Poulain, le premier bateau du chantier, puis devient skipper de Lejaby-Rasurel, un cata de 60 pieds. Cette fois, c'est parti, "un foiler récent et moderne : le rêve absolu", en pleine époque dorée des multicoques. Il va, ensuite, enchaîner les courses, en multicoque toujours, prao, F28, 60 pieds, se classant 4e de la Transat Jacques Vabre en 1995. Lalou Roucayrol rejoint alors le team Banque Populaire, devenant équipier de Francis Joyon, skipper en titre à l'époque. Il lui succède en 1999, vivant, lui aussi, la grande épopée des trimarans Orma, et montant sur le podium de l'épique Route du Rhum 2002, où ils ne sont que trois à terminer en multicoque de 60 pieds. Il est débarqué deux ans plus tard. Un moment difficile : "Tu perds ton métier, tes amis, mais je ne m'en sors pas trop mal, même s'il a fallu batailler." Il redevient free lance, pour Ellen MacArthur, Yves Parlier, retourne chez CDK, travaille à une mission autour de La Base de Lorient. Et finit, en 2007, par lancer son propre projet en Multi50, construisant son propre 50 pieds dans le Médoc, chez lui. "Je voulais être maître de mon destin en armant mon propre bateau." Et ça marche : 4e de la Transat Jacques Vabre en 2007, 3e en 2009, 2e sur le Rhum en 2010, il chavire lors du convoyage retour et doit abandonner son bateau. Trois ans plus tard, il signe avec Arkema après avoir construit son nouveau trimaran, avec lequel il gagne la Route des Princes, se classe 2e du Rhum 2014, 3e de la Jacques Vabre 2015, 1er de la Québec Saint-Malo et 2e de The Transat en 2016, avant de remporter la Transat Jacques Vabre en 2017 avec Alex Pella. L'année suivante, il annonce la construction d'un troisième Multi50 aux couleurs d'Arkema, mis à l'eau 2 ans plus tard, après un chavirage rocambolesque dans le Rhum 2018. Parallèlement, sa structure Lalou Multi construit un Mini, un Class40 recyclable, et Lalou s'engage dans la formation de jeunes marins, comme Quentin Vlamynck d'abord, Keni Piperol, ensuite. A l'issue de la Transat Jacques Vabre 2021, Lalou Roucayrol annonce se retraite du multicoque, mais pas de la course : son objectif est désormais de participer au prochain tour du monde en Class40, The Race Around. Un parcours incroyable à travers plus de trois décennies de course au large, qui demande bien un épisode de 5 heures en deux parties !  ---- Diffusé le 1er juillet 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Julien Badoil/Studio Juno

Into The Wind
#59 Lalou Roucayrol, le multi et le Médoc dans la peau !

Into The Wind

Play Episode Listen Later Jun 24, 2022 133:41


Ce matin-là de printemps, le ciel charrie de lourds grains pluvieux sur l'estuaire de la Gironde tandis que le bac qui relie Royan au Verdon-sur-Mer entame sa manœuvre d'approche. Le temps rappelle les ambiances finistériennes ou morbihannaises qui servent souvent de décors aux enregistrements d'Into The Wind. Mais rien qu'à l'odeur de la forêt et du sable mouillé des dunes qui façonnent l'arrière-plan de la pointe du Médoc, on sent que les repères habituels de nos histoires de marins ont changé. Et pourtant, Lalou Roucayrol, que l'on vient visiter dans son fief - et qu'il ne manque pas de nous faire longuement visiter avant de s'asseoir devant le micro - connaît bien la Sailing Valley, dont il fut même - qui s'en souvient ? - l'un des pionniers. Mais à bientôt 58 ans, le Médocain reste plus que jamais attaché à ses racines, installé à quelques kilomètres de la plage où il a appris la voile. Fils de marin, il grandit au bord de la Gironde et apprend la voile au début des années 1970 dans le club de voile du Verdon-sur-Mer, où il est toujours licencié. Son père lui construit son premier Optimist et il participe à son premier championnat de France à... 7 ans. Il enchaîne en 420 avec sa sœur, passe à l'Europe (un dériveur solitaire) et s'en va à Marseille, à 14 ans, faire marine marchande en lycée professionnel. Il achète un quarter-tonner et navigue sans compter, embarque à la pêche, met de l'argent de côté et, comme beaucoup, se lance dans la Mini-Transat en 1985, à 21 ans, multipliant les métiers pour financer sa course, découvrant au passage le composite. Une expérience "juste incroyable", qui le lance dans le grand bain. Adieu les cargos, il veut faire de la voile son métier : il rentre chez CDK construire Poulain, le premier bateau du chantier, puis devient skipper de Lejaby-Rasurel, un cata de 60 pieds. Cette fois, c'est parti, "un foiler récent et moderne : le rêve absolu", en pleine époque dorée des multicoques. Il va, ensuite, enchaîner les courses, en multicoque toujours, prao, F28, 60 pieds, se classant 4e de la Transat Jacques Vabre en 1995. Lalou Roucayrol rejoint alors le team Banque Populaire, devenant équipier de Francis Joyon, skipper en titre à l'époque. Il lui succède en 1999, vivant, lui aussi, la grande épopée des trimarans Orma, et montant sur le podium de l'épique Route du Rhum 2002, où ils ne sont que trois à terminer en multicoque de 60 pieds. Il est débarqué deux ans plus tard. Un moment difficile : "Tu perds ton métier, tes amis, mais je ne m'en sors pas trop mal, même s'il a fallu batailler." Il redevient free lance, pour Ellen MacArthur, Yves Parlier, retourne chez CDK, travaille à une mission autour de La Base de Lorient. Et finit, en 2007, par lancer son propre projet en Multi50, construisant son propre 50 pieds dans le Médoc, chez lui. "Je voulais être maître de mon destin en armant mon propre bateau." Et ça marche : 4e de la Transat Jacques Vabre en 2007, 3e en 2009, 2e sur le Rhum en 2010, il chavire lors du convoyage retour et doit abandonner son bateau. Trois ans plus tard, il signe avec Arkema après avoir construit son nouveau trimaran, avec lequel il gagne la Route des Princes, se classe 2e du Rhum 2014, 3e de la Jacques Vabre 2015, 1er de la Québec Saint-Malo et 2e de The Transat en 2016, avant de remporter la Transat Jacques Vabre en 2017 avec Alex Pella. L'année suivante, il annonce la construction d'un troisième Multi50 aux couleurs d'Arkema, mis à l'eau 2 ans plus tard, après un chavirage rocambolesque dans le Rhum 2018. Parallèlement, sa structure Lalou Multi construit un Mini, un Class40 recyclable, et Lalou s'engage dans la formation de jeunes marins, comme Quentin Vlamynck d'abord, Keni Piperol, ensuite. A l'issue de la Transat Jacques Vabre 2021, Lalou Roucayrol annonce se retraite du multicoque, mais pas de la course : son objectif est désormais de participer au prochain tour du monde en Class40, The Race Around. Un parcours incroyable à travers plus de trois décennies de course au large, qui demande bien un épisode de 5 heures en deux parties !  ---- Diffusé le 24 juin 2022 Générique : In Closing – Days Past Post-production : Julien Badoil/Studio Juno