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La bande annonce de film la plus vue sur internet à ce jour est celle d'Avengers: Infinity war. Diffusée pour la première fois en 2018, elle comptabilise en 2023 plus de 260 millions de vues sur Youtube. Il s'agit généralement du premier contact du public avec un film, d'où son importance. En quelques scènes, le spectateur doit comprendre l'ambiance et le ton du film, deviner qui sont les personnages principaux et saisir l'intrigue de l'histoire. Le but est de lui donner envie d'aller voir le long-métrage. Quel est le secret d'une bande annonce parfaite ? Qui les réalise ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Carole Beaudouin. Première diffusion : septembre 2023 A écouter aussi : Qui sont ces réalisateurs qui ont torturé leurs actrices ? Quel est ce genre littéraire qui provoque des orgasmes ? Qui sont ces acteurs qui détestent leur rôle culte au cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce 242e épisode de Pos. Report reçoit Quentin Delapierre, skipper de DS Automobiles SailGP Team France, dix jours après le Grand Prix d'Auckland de SailGP qui a été marqué par une spectaculaire collision entre le F50 néo-zélandais et celui des Français.Notre invité commence justement par revenir sur les circonstances de cet accident, au départ de la troisième manche de la première journée, due au décrochage du bateau néo-zélandais qui s'est subitement mis en travers de la route de son concurrent, Quentin Delapierre n'ayant pu éviter le choc.Qui a occasionné deux blessés - Manon Audinet côté français, Louis Sinclair pour les Kiwis - et des dégâts importants sur les deux F50, absents les 28 février et 1er mars du troisième rendez-vous de la saison 2026, le Grand Prix de Sydney. Pour le pilote français, si SailGP met tout en place pour assurer la meilleure sécurité possible sur le plan d'eau - il souligne d'ailleurs la réactivité des secours après la collision -, le risque d'accident ne peut pas être totalement évacué, surtout à si haute vitesse, charge à chaque skipper de bien en prendre la mesure.Il revient ensuite sur les changements effectués en fin de saison dernière au sein du team tricolore - arrivées de Philippe Presti comme team manager, de Leigh McMillan et Bruno Mourniac dans l'équipage -, et sur le rôle en particulier de Philippe Presti, avec des résultats déjà tangibles - troisième place en janvier à Perth, première place provisoire au moment de l'accident à Auckland.“Fier” du chemin parcouru depuis ses débuts sur le circuit à l'automne 2021, Quentin Delapierre se projette sur la suite de la saison, avec clairement des objectifs de victoire, il conclut cet épisode en évoquant la 38e Coupe de l'America, sur laquelle K-Challenge est engagé.Diffusé le 24 février 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
Radio Bitume - Les personnes sans domicile prennent la parole Émission n°62, diffusée depuis l'évènement de Noël de La Cloche du 13 décembre 2025.À la régie et en animation : Chloé, Arnaud et Prisca.Les bénévoles, salarié·e·s et habitué·e·s de La Cloche sont venu·e·s en nombre pour l'événement annuel festif de La Cloche et ont répondu à des questions sur le thème de Noël.Au programme de cette émission : (0:19) : Rasha partage les raisons pour lesquelles elle aime Noël.(0:51) : Ludovic évoque son plus beau souvenir de Noël avec La Cloche.(1:35) : La chorale interprète La Canne de Jeanne de Georges Brassens. (2:28) : Yamina raconte ce qu'elle aime à Noël et révèle sa chanson préférée.(3:04) : Une anecdote marquante d'un Noël à La Cloche.(4:11) : Bernard répond à plusieurs questions autour de Noël.(4:42) : Théodore propose d'échanger le cadeau qu'il a reçu.(5:08) : Laurène présente son film de Noël préféré.(5:56) : Asma explique ce que représente Noël pour elle.(6:15) : Jean-Louis évoque le plat qui évoque Noël à ses yeux.(6:48) : Sylvie partage ses deux films de Noël favoris.(7:28) : Nadia adresse un message d'amour et de paix entre toutes les personnes.(9:21) : Ben raconte ce que signifie Noël pour lui et parle de sa chanson préférée.(9:56) : Flora revient sur son plus beau Noël avec La Cloche.(10:46) : La chorale interprète Belle Nuit, O Nuit D'amour d'Offenbach.(11:29) : Bruno partage son meilleur souvenir de Noël avec La Cloche et explique ce que cette fête représente pour lui. (12:39) : Hugo raconte son premier Noël avec La Cloche, un moment qui l'a particulièrement marqué.(14:10) : Olivier explique ce que représente La Cloche pour lui et partage un moment émouvant vécu lors de cette journée de Noël.(16:21) : Goli parle de son film de Noël préféré et des musiques que cet événement évoque pour elle. (16:54) : La chorale chante Non, rien de rien d'Édith Piaf.(17:40) : Patrice parle de sa chanson de Noël préférée.(17:58) : Flora parle de la chorale et interprète une chanson.(19:13) : Clémence, Quentin et Robin répondent à des questions sur le thème de Noël.(21:31) : Bernard interprète en solo La Canne de Jeanne. (22:51) : Ben évoque la cuisine et les plats qui symbolisent Noël pour lui.(23:45) : Bruno interprète sa chanson de Noël préférée et partage son film favori.(26:38) : Hugo répond à des questions autour de Noël.(27:50) : La chorale clôture l'épisode avec Laissez-moi danser (Monday, Tuesday) de Dalida. — Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
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Ce 241e épisode de Pos. Report reçoit Thomas Ruyant, 7e il y a un an de son troisième Vendée Globe sur Vulnerable et qui ambitionne en fin d'année de défendre son titre sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe à bord d'un Imoca neuf, plan Koch actuellement en construction chez CDK qui sera mis à l'eau en juin prochain.Avec lui, nous faisons un retour en arrière pour repasser en revue une année 2025 bien dense, marquée au premier semestre par son arrivée du Vendée Globe fin janvier, l'annonce en avril du retrait de son sponsor Advens, dont le président Alexandre Fayeulle reste cependant investi personnellement auprès du skipper, le lancement de la conception et de la construction du futur bateau, en collaboration avec les teams Malizia et Banque Populaire. Le skipper raconte en détail sa recherche de partenaires, en forme de montagnes russes depuis un an.Puis, est venu le temps de renaviguer aux côtés d'Ambrogio Beccaria, avec un projet de transmission, puisque l'Italien et son sponsor, Mapei, ont pris possession après la Course des Caps fin juin de Vulnerable, rebaptisé Allagrande Mapei. Si Thomas Ruyant a forcément été déçu de l'abandon (avarie de tête de mât) sur cette dernière, il en garde un très bon souvenir, notamment d'un bord d'anthologie de nuit au nord de l'Ecosse.Tout comme il garde un bon souvenir de The Ocean Race Europe, pourtant mal débutée avec une collision entre Allagrande Mapei et Holcim PRB au départ de la première étape à Kiel, mais bien terminée, avec notamment une victoire d'étape “à domicile”, à Gênes. Le Nordiste évoque ensuite la Transat Café L'Or, dont il a pris la quatrième place avec Ambrogio Beccaria, et les enseignements qu'il a tirés de la domination de Charal en vue de son futur Imoca. Nous finissons justement par évoquer ce bateau attendu en juin, qui se distinguera par une carène agressive, et le projet éventuel de disputer The Ocean Race début 2027.Diffusé le 10 février 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonjour à tous et bienvenue dans Blackout, votre podcast 100% metal ! Au programme de l'émission #56 diffusée le samedi 07 février 2026 : CORONER (Thrash Metal - SCH) - Dissonance Theory HOODED MENACE (Death Doom - FIN) - Lachrymose Monuments of Obscuration Carte blanche : pas grand chose, on vous dit ce que l'on a fait lors de cette année et demi d'absence.
Tout plaquer à 50 ans et se lancer dans le Vendée Globe : voilà, en peu de mots, le parcours de Manu Cousin, loin, très loin des trajectoires classiques de la course au large professionnelle.Né à Rouen en 1967, il découvre la mer très jeune par le biais familial et construit, au fil des années, une relation intense avec la voile. Longtemps, elle demeure une passion parallèle à une carrière professionnelle "normale" menée en entreprise, un équilibre assumé qui façonne sa manière d'aborder la performance et l'engagement sportif.Tout bascule après un congé sabbatique passé en famille sur l'eau en 2003, puis une Transquadra courue en 2010. Il s'oriente alors vers la Class40 et y forge une approche méthodique du projet sportif : compréhension fine du bateau, gestion des moyens limités, attention portée à la fiabilité et à la technique. Mais ce n'est qu'à l'issue de la Transat Jacques Vabre 2017, qu'il pense, aidé par son partenaire, au Vendée Globe, jusqu'ici très éloigné de ses ambitions.Avec sa femme Sandrine, ils démissionnent alors de leurs CDI respectifs de cadres commerciaux, vendent leur maison de Normandie et déménagent aux Sables d'Olonne pour une nouvelle vie, à 50 ans.Courses après courses, il apprend l'Imoca sur le bateau qu'il a racheté à Arnaud Boissières, et un nouveau métier, celui d'entrepreneur, traversant le Covid et se qualifiant pour le Vendée Globe 2020. La casse de son vérin de quille vient profondément marquer son épreuve, qu'il parvient néanmoins à terminer et se classer 23e. L'expérience renforce sa conviction que boucler un tour du monde en solitaire constitue déjà, en soi, une forme d'accomplissement. Mais il sait déjà qu'il veut repartir.La préparation de son second Vendée Globe est fauchée en plein vol par le départ de son partenaire, juste après la Route du Rhum 2022. Mais il parvient en quelques mois à reconstituer un collectif de sponsors et s'aligne en 2024 pour un nouveau Vendée Globe. Juste avant d'entrer dans le Grand Sud, il heurte violemment un objet ou un animal non identifié (Oani) et n'arrivera jamais à retrouver la sérénité nécessaire pour tirer sur sa machine. Pour autant, il parvient à terminer, à nouveau, mais à une 31e place décevante pour lui.Et là encore, tandis qu'il remonte le chenal des Sables d'Olonne, il sait déjà qu'il veut repartir pour le Vendée Globe 2028, achète un nouveau bateau à foils et sécurise le financement de la prochaine édition.Histoire de continuer à vivre un rêve éveillé, celui de vivre sa passion au quotidien.Diffusé le 6 février 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
Ce sont bientôt les vacances et pour l'occasion, je vous propose ce court épisode sur les transports, sujet important et cause massive d'émissions CO2.Il s'agit d'une interview faite avec Quentin Lacrôme de la matinale Ici Azur, anciennement France Bleu Azur.Si vous souhaitez en savoir plus, vous pourrez découvrir l'épisode dédié, En voiture Simone, épisode 23 du podcast L'autruche et le colibri.
On connaît enfin la date de diffusion du nouveau spectacle des Enfoirés… et surprise : il arrive plus tôt que prévu sur TF1.Le cru 2026 s'intitule « La Ballade des Enfoirés » et s'annonce déjà comme l'un des grands rendez-vous solidaires de l'année au profit des Restos du Cœur. Au programme cette année : une troupe toujours aussi mobilisée, des tableaux spectaculaires, des tubes revisités… et surtout le retour très attendu de Florent Pagny. Le spectacle rendra aussi un hommage émouvant aux victimes de Crans-Montana, dans un moment fort en émotion. Mais alors, pourquoi cette diffusion avancée ? Eh bien ce sont les César qui ont, sans le vouloir, vendu la mèche.La cérémonie a été décalée du vendredi 27 au jeudi 26 février, laissant le champ libre aux Enfoirés... • La suite sur https://www.radiomelodie.com/podcasts/13973-les-enfoires-2026-diffuses-plus-tot-que-prevu-sur-tf1.html
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 (entre 2004 et 2005). Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Programmée sur Max FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire qui explorait la transmission d'un genre musical vers un nouvel espace intellectuel de curiosité sonore. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée sur la région de Grenoble (plus de 500 000 auditeurs potentiels), l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes, ambiances et voyages sonores. Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 (between 2004 and 2005). Today, DARKNIGHT returns as a podcast, every Monday. Aired on Max FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary show that explored the transmission of a musical genre into a new intellectual space of sonic curiosity. Based on the premise that electronic music isn't just for weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Broadcast in the Grenoble region (with a potential audience of over 500,000 listeners), the show offered an eclectic and unconventional program each week, blending discoveries, atmospheres, and sonic journeys.
durée : 00:10:07 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Apparus pour la première fois à la télévision en 1989, Les Simpson sont toujours présents, près de 40 ans après, sur les écrans du monde entier. Et si le secret de cette longévité reposait sur un paradoxe ? Celui de continuer à parler de son époque sans jamais faire vieillir ses personnages. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Romain Nigita Ecrivain et journaliste, spécialiste des séries télé
Ce 240e épisode de Pos. Report refait le match du Trophée Jules Verne de Sodebo Ultim 3, couronné d'un nouveau record de 40 jours 10 heures 45 minutes et 50 secondes, avec deux des sept équipiers arrivés dimanche à Brest, Benjamin Schwartz, en charge de la navigation à bord, et Nicolas Troussel.Deux jours après avoir touché terre, l'un comme l'autre, rentrés chez eux lundi, reviennent sur ces 48 heures intenses, entre accueil triomphal à Brest, festivités le soir, accueil des filles d'Idec Sport, première vraie nuit de lundi à mardi, et encore beaucoup de tensions dans le corps. Ils expliquent également quelle place tient ce Trophée Jules Verne dans leur parcours, épreuve historique pour Nicolas Troussel, quête de plusieurs années par Benjamin Schwartz.Ce dernier raconte ensuite comment le Team Sodebo Voile a pris la décision de s'élancer sur ce tour du monde dans la foulée de la Transat Café L'Or (dont il a pris la deuxième place avec Thomas Coville) et comment le départ a été précipité, conduisant l'équipe technique et les navigants à un véritable sprint pour profiter d'une fenêtre rare.D'où une mise en route assez brutale, que détaille Nicolas Troussel, et un premier record à l'équateur, suivi d'un temps de référence à Bonne-Espérance. Benjamin Schwartz explique pourquoi Sodebo Ultim 3 est descendu très sud dans l'Indien et le Pacifique - jusqu'à 62° Sud - au point de croiser des growlers, rencontre que les deux marins ont appréhendée de manière différente.Ils racontent ensuite leur premier passage du cap Horn, une remontée de l'Atlantique Sud qui a occasionné quelques noeuds dans le cerveau pour le routeur du bord et un ultime tronçon à très haute tension, avec la tempête Ingrid qui a fait douter Benjamin Schwartz quand il s'est rendu compte, une fois dedans, de la puissance du phénomène. D'où l'énorme soulagement ressenti au moment du passage de la ligne, mais également la joie d'un équipage qui, explique Nicolas Troussel, a toujours été très solidaire, ce qui explique en partie la réussite du projet.Diffusé le 27 janvier 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est né à Buenos Aires dans une famille aux origines arméniennes, britanniques et françaises, s'est formé au lycée français avant d'étudier l'architecture navale à l'université de Southampton : Juan Kouyoumdjian - Juan K. pour les intimes - ne pouvait être un architecte tout à fait comme les autres...Sa triple culture, à la fois sud-américaine, francophone et anglo-saxonne, a nourri une approche du design fondée sur l'analyse, la rigueur scientifique et une vision globale des projets, et une attirance pour le savoir-faire des "crazy Frenchies" .Il débute ainsi sa carrière professionnelle à La Rochelle au sein du cabinet de Philippe Briand, alors très impliqué dans la Coupe de l'America. Cette première expérience le place rapidement au contact du plus haut niveau de la conception de bateaux de course. À la fin des années 1990, il signe ses premiers projets en son nom, dont un 50 pieds dessiné pour Ortwin Kandler à l'occasion de l'Admiral's Cup 1999. Conçu pour exploiter les limites de la jauge IMS, Krazy Kyote suscite une forte controverse réglementaire, qui contribue néanmoins à asseoir sa notoriété internationale.Les années suivantes sont marquées par une implication continue dans la Coupe de l'America et dans la Volvo Ocean Race. Juan Kouyoumdjian accompagne la transition technologique du début des années 2000, caractérisée par l'essor de la simulation numérique et de la modélisation avancée. Les campagnes Volvo d'ABN AMRO (2005-2006) , Ericsson (2008-2009) puis Groupama (2011-2012) se traduisent par trois victoires consécutives.Parallèlement, Juan K. développe une activité soutenue dans le secteur des maxis et des bateaux de série. Des monocoques de 100 pieds aux projets réalisés avec Nautor Swan, il intervient dans un univers dominé par des propriétaires privés, des budgets importants et des règles de jauge complexes, où les choix techniques s'inscrivent autant dans des logiques sportives que réglementaires et économiques.Son parcours en IMOCA (Cheminées Poujoulat, Paprec Arké, Corum L'Epargne) apparaît plus contrasté. Juan K. souligne la complexité de la conception de bateaux destinés au solitaire, où le facteur humain conditionne fortement la performance. Plusieurs projets montrent un potentiel de vitesse élevé, mais sont affectés par des avaries ou des limites structurelles, empêchant une exploitation optimale en course.A 54 ans, il en nourrit quelques regrets, mais serait prêt à repartir sur un projet avec un seul skipper : Franck Cammas, avec qui il a gagné la Volvo Ocean Race. Message transmis !Diffusé le 23 janvier 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 (entre 2004 et 2005). Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Programmée sur Max FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire qui explorait la transmission d'un genre musical vers un nouvel espace intellectuel de curiosité sonore. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée sur la région de Grenoble (plus de 500 000 auditeurs potentiels), l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes, ambiances et voyages sonores. Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 (between 2004 and 2005). Today, DARKNIGHT returns as a podcast, every Monday. Aired on Max FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary show that explored the transmission of a musical genre into a new intellectual space of sonic curiosity. Based on the premise that electronic music isn't just for weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Broadcast in the Grenoble region (with a potential audience of over 500,000 listeners), the show offered an eclectic and unconventional program each week, blending discoveries, atmospheres, and sonic journeys.
durée : 00:02:24 - L'événement ici Lorraine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Diffusées ce week-end dans les JT ou les magazines d'information
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Radio Bitume - Les personnes sans domicile prennent la parole Émission n°61, diffusée le 19 janvier 2026À la régie : LaurèneAnimatrice : HayatChroniqueuses : Hayat, Zoubida, Clémentine et Eléonore Ce mois-ci, Radio Bitume a débattu autour du thème de Noël : ce que cette période inspire à chacune, les préférences de chacune et les raisons qui les motivent.Au programme de cette émission : (0:26) : Coup de coeur de la semaine : Eléonore parle du film "Des preuves d'amour" de Alice Douard (1:16) : Coup de gueule : Hayat nous parle du racisme en 2026 (1:42) : Le débat : qu'est ce que Noël vous inspire ? (4:46) : Hayat nous parle du film "T'as pas Changé" de Jérôme Commandeur (5:30) : Jukebox de Hayat qui chante "On ne change pas" de Céline Dion, en référence au film qu'elle a vu.— Bonne écoute ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rythmologie fait le pont entre les musiques dont la rythmique puise ses origines dans les musiques primitives africaines. Diffusés depuis mai 2003 à Montréal, nous avons reçu des invités tels que Robert Glasper, Nomadic Massive, Kokolo, Philarmonix, Nu-Mark, Marc De Clive-Lowe, PPP, Atach Tatuq, John Arnold, Miles Clerett, Quantic, Kobal, Andy Williams, Scott C, Jneiro Jarel, Robert Strauss, Tom Tom, Moonstarr, Dessy Dilauro et Ric'key Pageot, Ghislain Poirier et Roots Manuva, Jurassic 5, Voice, Nomadic Massive, Divine Brown et Sa-Ra Creative Partners.
DARKNIGHT | SESSION LIVE Welcome to the real world ! Produit par JÜJÜ sur MAX FM 94.5 (entre 2004 et 2005). Aujourd'hui, DARKNIGHT revient en podcast, chaque lundi. Programmée sur Max FM 94.5 de septembre 2004 à juillet 2005, DARKNIGHT était une émission visionnaire qui explorait la transmission d'un genre musical vers un nouvel espace intellectuel de curiosité sonore. Partant du principe que les musiques électroniques ne sont pas réservées aux soirées du week-end, DARKNIGHT ouvrait une fenêtre inédite sur une culture électronique plus réfléchie, sensorielle et intemporelle. Diffusée sur la région de Grenoble (plus de 500 000 auditeurs potentiels), l'émission proposait chaque semaine un programme éclectique et hors du commun, mêlant découvertes, ambiances et voyages sonores. Produced by JÜJÜ on MAX FM 94.5 (between 2004 and 2005). Today, DARKNIGHT returns as a podcast, every Monday. Aired on Max FM 94.5 from September 2004 to July 2005, DARKNIGHT was a visionary show that explored the transmission of a musical genre into a new intellectual space of sonic curiosity. Based on the premise that electronic music isn't just for weekend parties, DARKNIGHT opened a unique window onto a more thoughtful, sensory, and timeless electronic culture. Broadcast in the Grenoble region (with a potential audience of over 500,000 listeners), the show offered an eclectic and unconventional program each week, blending discoveries, atmospheres, and sonic journeys.
Ce 239e épisode de Pos. Report, désormais bimensuel, reçoit un skipper qui, s'il n'a pas été élu Marin de l'Année 2025 en décembre - trophée remis à Charlie Dalin -, peut se targuer d'avoir bouclé une saison exceptionnelle, marquée par quatre victoires majeures, le Tour de Bretagne en Figaro 3 avec Corentin Horeau en juin, le Fastnet overall avec Jean-Pierre Kelbert en juillet, la Solitaire du Figaro Paprec en septembre pour sa 19e participation et, pour finir en beauté, la Sydney Hobart, là encore overall, le dernier jour de l'année.C'est justement le match de cette classique australienne que nous refaisons avec le Cherbourgeois, qui revient d'abord sur ses cinq participations précédentes et explique comment il a accepté de disputer la 80e édition avec l'Australienne Jiang Lin, une navigatrice peu expérimentée, à bord du JPK 10.30 Min River.Il raconte ensuite une préparation réduite au strict minimum - quelques sorties à son atterrissage en Australie - et quels étaient les objectifs au moment du départ, le 26 décembre, le principal étant de bien figurer en IRC double. Un objectif qui a peu à peu évolué, notamment parce que la météo était favorable aux petits ratings, à savoir deux jours de près pour commencer et une dernière nuit dans du vent fort au portant dont n'ont pas bénéficié les plus gros bateaux.Reste que, au moment de couper la ligne d'arrivée en Tasmanie, le duo franco-australien, s'il était assuré de gagner en IRC 6, pensait terminer deuxième en IRC double et overall derrière le JPK 1080 BNC – my::NET / LEON du duo calédonien Michel Quintin/Yann Rigal. Ce dernier a finalement écopé d'une pénalité qui a permis à Min River de remporter la prestigieuse Tattersall Cup, “une fierté” pour Alexis Loison. D'autant qu'elle parachève donc une année remarquable dont le sommet, pour lui, restera sa victoire sur la Solitaire du Figaro Paprec.Nous finissons cet épisode en évoquant l'avenir, qui passera pour le Normand par la Class40, avec un bateau actuellement en construction et un objectif : la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, qu'il courra pour la première fois, à 42 ans.Diffusé le 13 janvier 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'un gamin de Marseille né en 1980 et qui préfère les posters des coureurs au large à ceux de l'OM. Elevé dans un environnement familial marqué par la musique, Laurent Bourguès est formé très tôt au violon au conservatoire et découvre parallèlement la mer par la plaisance, lors de croisières familiales en Méditerranée. La voile est d'abord un univers, nourri par les magazines, les grandes courses océaniques et les images de multicoques. L'envie de large s'installe avant toute idée de carrière, sans filière évidente depuis le Sud.A l'adolescence, il se met au Laser Radial et atteint un excellent niveau, rêvant de Tornado. Le basculement se fait au début des années 2000, lorsqu'il monte en Bretagne comme on va vers la terre promise après une formation en plasturgie qui le destine d'abord à l'usine Eurocopter de Marignane. A force de persévérance, il intègre le chantier de réparation du trimaran d'Yvan Bourgnon après la Route du Rhum 2002, une expérience fondatrice qui l'ancre durablement dans le milieu. Il rejoint ensuite le Gitana Team, où il travaille plusieurs saisons, au cœur de projets multicoques de haut niveau.Mais s'il est devenu technicien, c'est d'abord pour rentrer dans le milieu et pouvoir naviguer. En 2006, il démissionne de Gitana et se lance dans la grande avanture du Mini 6.50. Il dispute deux Mini Transat, en grande partie auto-financées, tout en poursuivant une activité technique pour subvenir à ses besoins. Ces années de solitaire constituent une étape structurante : apprentissage du large, de la fatigue, de la gestion des avaries, et confrontation directe au niveau sportif de la classe. Il se teste ensuite au FIgaro, mais c'est un échec, qui l'aiguille un temps vers d'autres univers.Il revient cependant vite à ses premiers amours et tout s'enchaîne : il travaille notamment avec Yves Le Blévec, Tanguy de Lamotte, Boris Herrmann et surtout Thomas Ruyant, dont il accompagne les projets IMOCA sur plusieurs campagnes majeures, dont le Vendée Globe 2016 : les projets s'enchaine, il apprend encore et toujours.Après près d'une décennie dans ces rôles techniques, Laurent Bourguès démissionne de TR Racing en 2021 et s'offre une "crise de la quarantaine" en choisissant de redevenir coureur au large : une saison en Figaro en 2022, où il investit toutes ses économies, une saison en Imoca avec Damien Seguin en 2023, puis c'est le lancement du projet Ocean Fifty Mon Bonnet Rose en 2024. Depuis, loin du confort de son dernier job, il bataille dur pour financer son projet, à commencer par la prochaine Route du Rhum. Mais il est exactement là où il voulait être.Diffusé le 9 janvier 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:06 - La tech la première - La photo de Nicolás Maduro menotté, postée par Donald Trump, a donné du fil à retordre aux services photos des grands médias. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sous-louer son logement, oui — mais dans un cadre clair, légal et partagé. Apolline Despins, fondatrice de Joyloc, présente un modèle de sous-location encadrée qui permet aux locataires de louer leur résidence principale en courte durée, avec l'accord du propriétaire, tout en partageant les revenus avec lui et avec l'agence immobilière, au micro de Baptiste Julien Blandet dans Mon Podcast Immo.Dans un contexte de durcissement des règles autour de la location touristique et de pénurie de logements dans certaines villes, Joyloc apporte une réponse structurée à une pratique souvent tolérée mais juridiquement floue. Le dispositif repose sur un cadre contractuel, assurantiel et déclaratif, pensé pour sécuriser toutes les parties.« La sous-location existe déjà, mais sans cadre clair. Joyloc permet de poser des règles et de partager la valeur créée », explique Apolline Despins. La plateforme s'adresse aussi bien aux locataires, qu'aux propriétaires bailleurs et aux agences immobilières devenues prescriptrices du modèle.Diffusée via un partenariat exclusif avec Airbnb, la solution vise à fluidifier la mobilité locative, réduire la vacance — notamment en colocation — et créer des revenus complémentaires sans sortir du cadre légal.
Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Laurent Marsick du 05 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Diffusé pour la première fois en juillet 2023.(Première partie) Le 10 janvier 1993, la famille Romand est secourue par les pompiers dans sa ferme de Prévessins (Ain). Quand ces derniers arrivent sur place, il est déjà trop tard pour la mère, Florence, et les enfants, Antoine et Caroline, âgés de 5 et 8 ans. Le père, Jean-Claude, médecin-chercheur pour l'Organisation mondiale de la santé à Genève (Suisse) est en vie, et transporté à l'hôpital. Quelques heures plus tard, les corps des parents de Jean-Claude Romand sont retrouvés à leur domicile, et les enquêteurs découvrent que Florence et les enfants du couple ont été tués avant le début de l'incendie. Alors qu'il est toujours dans le coma, la police apprend que Jean-Claude Romand n'est pas inscrit dans les registres de l'OMS, ni à l'Ordre des médecins. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police justice du Parisien.Écoutez Crime story sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Diffusé pour la première fois en juillet 2023.(Suite et fin) Le 10 janvier 1993, la famille Romand est secourue par les pompiers dans sa ferme de Prévessins (Ain). Quand ces derniers arrivent sur place, il est déjà trop tard pour la mère, Florence, et les enfants, Antoine et Caroline, âgés de 5 et 8 ans. Le père, Jean-Claude, médecin-chercheur pour l'Organisation mondiale de la santé à Genève (Suisse) est en vie, et transporté à l'hôpital. Quelques heures plus tard, les corps des parents de Jean-Claude Romand sont retrouvés à leur domicile, et les enquêteurs découvrent que Florence et les enfants du couple ont été tués avant le début de l'incendie. Alors qu'il est toujours dans le coma, la police apprend que Jean-Claude Romand n'est pas inscrit dans les registres de l'OMS, ni à l'Ordre des médecins. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police justice du Parisien.Écoutez Crime story sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSOSCARS : Le HuffPost, Le Monde, FranceinfoZOOTOPIE 2 : Allociné, Télérama“LA MANIGANCE” : FranceinfoMUSIQUE ÉLECTRO : Euronews, Le MondeFIFA/NETFLIX : BFM TV, L'ÉquipeBLACKPINK/TAMAGOTCHI : Bandwagon AsiaÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Léah Boukobza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce 238e épisode de Pos. Report est consacré à la Soirée du Marin de l'Année 2025, qui a eu lieu lundi 15 décembre au Casino de Paris, en compagnie du président de la Fédération française de voile, Jean-Luc Denéchau, et du directeur technique national, Guillaume Chiellino.Avec eux, nous passons en revue le palmarès de cette édition 2025, en commençant par Charlie Dalin, désigné “à l'unanimité”, selon Jean-Luc Denéchau, Marin de l'Année suite à sa victoire sur le Vendée Globe 2024-2025. Un palmarès qui, selon Guillaume Chiellino, reflète la diversité de la voile, puisqu'ont été également récompensés Lysa Caval, 21 ans, troisième des championnats d'Europe seniors de kitefoil (meilleur espoir féminin), l'équipage de Marin Micoulot, champion du monde jeune de match racing en juillet (meilleur espoir masculin) et Nicolas Le Berre, meilleur coach de l'année pour avoir mené Louise Cervera à un historique titre mondial en ILCA 6.Le DTN dresse par ailleurs le bilan de la saison 2025 pour l'équipe de France de voile olympique et commente la composition de cette même équipe de France pour 2026, composée de neuf éléments, et annoncée à la presse mardi matin. Il détaille ensuite le processus de qualification en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, qui débutera en 2027 avec les championnats du monde de Fortaleza et Gdynia.Jean-Luc Denéchau termine cet épisode en évoquant l'ambition de World Sailing de réintroduire la voile au programme des Jeux paralympiques, dont elle est exclue depuis les JO de Rio en 2016, et les grands enjeux fédéraux pour l'année 2026.Diffusé le 16 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 237e épisode de Pos. Report reçoit le skipper Charles Caudrelier et Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team, pour revenir sur la présentation le 3 décembre à Lorient du nouveau Gitana 18.Avec eux, nous passons en revue toutes les innovations du dernier-né des Ultim, conçu par Guillaume Verdier en collaboration avec les ingénieurs du Gitana Team. Charles Caudrelier explique que le cahier des charges initial était de permettre au bateau d'être beaucoup plus stable en vol que ne l'était le précédent, Gitana 17 (devenu Actual Ultim 4).D'où un cockpit intégré à la plateforme, tout en respectant les nouvelles règles de visibilité de la classe Ultim, pour un meilleur aérodynamisme, un mât-aile équipé de barres de flèche dynamiques inspiré des bateaux de la Coupe de l'America et des appendices particulièrement travaillés.Charles Caudrelier détaille ainsi les raisons qui ont conduit à des foils en Y réglables en trois dimensions, des safrans en U inversé dont la pelle reste ne tourne pas pour éviter la déformation, une aile de raie métallique sous la dérive. Il explique également pourquoi le Gitana Team a décidé de concevoir un pilote automatique en interne, avec la société WDS, un pilote plus “intelligent” qui devrait être synonyme de gain de performance.Les attentes pour ce nouveau bateau, qui devrait naviguer en février 2026 ? Un vol bien plus stable, donc des moyennes plus élevées, répond le skipper, qui s'est déjà beaucoup entraîné en simulateur. Reste à valider tout ça en mer, avec un programme bien chargé en 2026, explique Cyril Dardashti, et d'ores et déjà des objectifs élevés sur la Route du Rhum.Diffusé le 9 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur le rétropédalage d'Emmanuel Macron sur la labellisation des médias. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L'Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d'une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.Il raconte ensuite l'arrivée de Morgan Lagravière dans l'équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l'apport de ce dernier pour le projet, d'où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s'agaçant que certains ne la mettent qu'au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu'il confirme, rappelant que dans l'esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu'il doit rester à ses yeux et n'exclut pas pour autant l'aventure.Nous terminons par évoquer l'avenir, avec de gros travaux sur la carène de l'Imoca prévus cet hiver, une annonce “l'année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.Diffusé le 2 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ch'ti arrivé dans le Sud à l'âge de 6 mois, Dimitri Despierres découvre la voile par le dériveur avant de tomber amoureux du match racing, attiré par la précision technique et le duel tactique. Repéré dans les années 1990 pour sa double compétence d'ingénieur et de régatier, il intègre la sélection « Yaka France » et participe à sa première Coupe de l'America en 2000. Avec Sixième Sens, il découvre un univers où tout se développe en continu, où les bateaux sont modifiés chaque nuit et où l'esprit d'équipe prime sur tout.En 2003, il rejoint le Défi Areva et prend en charge les plans de pont et les systèmes de bord. Sa capacité à naviguer et concevoir séduit Oracle, qui l'intègre l'année suivante. Commence alors un chapitre de quatorze ans, marqué par deux victoires et une plongée au cœur de la haute technologie appliquée à la voile. Il vit d'abord la fin des Class America avant de basculer vers les multicoques géants.En 2010, il participe au développement du trimaran à aile rigide qui remporte la Coupe après une campagne hors norme, faite d'avaries, de reconstructions express et d'innovation totale. Trois ans plus tard, il se retrouve au cœur du « come-back » de 2013, lorsque l'AC72 d'Oracle renverse une finale perdue d'avance grâce à une montée en puissance technique, notamment dans les systèmes de contrôle du vol.Après les Bermudes en 2017, puis la transition vers les AC75 volants de 2021, Dimitri devient l'un des experts de la mécatronique : hydraulique, électronique, logiciels embarqués, contrôle de foils. Avec American Magic, il vit notamment le chavirage spectaculaire de l'AC75, puis sa reconstruction en une semaine, un moment qu'il qualifie parmi les plus forts de sa carrière.A 50 ans, alors qu'American Magic s'est retiré de la prochaine édition, Dimitri Despierres se retrouve au cœur du mercato. Avec plus de vingt-cinq ans de Coupe de l'America, 8 campagnes, 2 victoires, et une expertise rare dans les systèmes embarqués, il poursuit son fil rouge : faire avancer la voile de compétition par l'innovation, l'ingénierie et le travail collectif. Avec une passion plus qu'intacte pour le pichet d'argent et l'envie d'aller décrocher une troisième étoile.Diffusé le 28 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, le grand retour Maillon Faible du M6, TF1 s'associe avec le youtubeur Gaspard G, une jeune chanteuse a vu son nombre de stream fortement augmenter après son passage dans la Star Academy, plusieurs animateurs et animatrices seront présents au “Festival des livres des artistes” les 6 et 7 décembre prochain et Nathacha Appanah a décroché le prix Goncourt. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 235e épisode de Pos. Report clôt une série consacrée à la Transat Café L'Or en recevant un son directeur de course, tout juste rentré de Martinique, Francis Le Goff.Ce dernier confie son soulagement de voir tous les concurrents désormais à bon port - le dernier Class40 a franchi la ligne ce mardi 25 novembre à 10h07 - et sa satisfaction de voir que la transat s'est globalement bien déroulée, avec peu d'abandons (7 en Class40, 3 en Ocean Fifty sur 74 bateaux), preuve de la maturité technique des projets.Nous faisons ensuite un retour en arrière d'un mois, Francis Le Goff revenant sur la décision de la direction de course, à la demande de la classe, de lancer les Ocean Fifty le samedi 25 octobre, 24 heures avant le départ prévu. Il raconte dans le détail la première nuit, marquée par les chavirages successifs de Lazare x Helio, Koesio et Inter Invest, saluant le professionnalisme des secours.Il explique aussi pourquoi la direction de course a décidé d'arrêter les Class40 à La Corogne et les considérations qui l'ont conduite, plus tard, à raccourcir le parcours des Ultim, qui ne sont pas passés par le way-point de l'île de l'Ascension. Francis Le Goff se félicite de l'intensité de la course dans les quatre classes et se montre particulièrement satisfait, en sa qualité directeur de la Ligue de Normandie, de la victoire en Class40 du duo Guillaume Pirouelle/Cédric Chateau.D'autant qu'elle vient parachever une année normande historique, avec les succès de Charlie Dalin sur le Vendée Globe et d'Alexis Loison sur la Solitaire du Figaro Paprec et le Fastnet, mais aussi les titres de champion du monde et champion de France de match racing de l'équipage de Pauline Courtois.Diffusé le 25 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Débatteur :Eric Revel, journalisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.Nous revenons d'abord sur l'annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s'est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.Nos invités confient leur état d'esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l'avait travaillée avant de s'élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d'une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu'il n'a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d'étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu'il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l'alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu'il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l'arrivée et d'appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu'il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l'état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu'il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d'Ocean Fifty ou d'Imoca.Diffusé le 18 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainPhoto : Arnaud Pilpré / La Boulangère Mini TransatHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis quelque temps, une vidéo devenue virale affirme qu'une nouvelle taxe frappera tous les paiements par carte bancaire en France à partir du 1er janvier 2026. Diffusée initialement par un compte appelé « Le Rapide », puis relayée sur Facebook, Instagram, YouTube et même dans des groupes de discussion, elle annonce l'instauration d'une « microtaxe transactionnelle » de 0,5 % sur chaque paiement électronique. Selon cette vidéo, aucun paiement n'échapperait à cette prétendue mesure : ni le sans contact, ni les paiements via smartphone, ni les achats en magasin, au restaurant ou en ligne. Plus on paierait par carte, plus on paierait de taxe, affirme la voix off.En réalité, cette annonce ne repose sur aucun fondement légal. Aucune trace d'une telle mesure n'existe sur les sites officiels comme Légifrance ou l'Assemblée nationale. Aucun amendement du projet de loi de finances pour 2026 ne mentionne l'idée de taxer chaque paiement par carte bancaire. Il s'agit donc d'une rumeur, dénuée de tout texte ou décision politique concrète.Pour autant, l'idée d'une microtaxe sur les transactions n'est pas entièrement nouvelle. Le ministère de l'Économie rappelle qu'un amendement allant dans ce sens avait été déposé l'an dernier dans le cadre du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. Ce texte, porté par le sénateur Michel Canévet, proposait effectivement de taxer chaque paiement par carte. Mais il avait été rejeté par le Sénat, et aucune mesure de ce type n'a depuis été reprise ou soutenue par le gouvernement. Bercy confirme d'ailleurs qu'aucune décision n'est envisagée aujourd'hui pour créer une telle taxe.Cette idée de prélèvement sur les paiements électroniques a aussi été évoquée ailleurs, notamment en Suisse, où une initiative similaire avait été proposée en 2020. Toutefois, elle n'a jamais été appliquée non plus.Reste la question du fameux « 0,5 % » mentionné dans la vidéo. Ce pourcentage ne correspond pas à une taxe gouvernementale, mais aux frais que les commerçants paient déjà lorsqu'un client utilise une carte bancaire. Ces frais, qui peuvent varier entre 0,5 % et 1,5 % selon les cas, comprennent trois éléments : la commission d'interchange, les frais de réseau et la marge prélevée par la banque du commerçant. Ce coût est supporté par les professionnels, non par les particuliers, et il n'existe actuellement aucune mesure visant à y ajouter une taxe supplémentaire.En résumé, aucune taxe sur les paiements par carte n'entrera en vigueur en France en janvier 2026. La rumeur provient d'une confusion entre un amendement rejeté et les frais habituels payés par les commerçants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Issu d'une famille emblématique de la voile française, Antoine Carpentier a construit depuis trente ans une carrière aussi discrète qu'immense : triple vainqueur de la Transat Jacques Vabre, triple vainqueur du Tour de France à la voile, quintuple vainqueur du Fastnet - entre autres.Fils de Jean-Michel et neveu de Patrice Carpentier, il grandit entre La Trinité-sur-Mer et les pontons de la SNT avant de devenir un équipier recherché. De l'habitable en baie de Quiberon au Tour de France à la voile, il s'impose très tôt comme un régatier complet, capable d'évoluer sur tous les postes et tous les supports.Dans cet épisode, il revient longuement sur cette trajectoire singulière, façonnée par une culture de l'équipage et un goût prononcé pour les projets collectifs. Devenu pro presque naturellement après es études, il raconte ses années structurantes en ORMA au début des années 2000, puis l'aventure exceptionnelle de Courrier Dunkerque, avec Daniel Souben, où il remporte plusieurs Tours de France à la voile. Une période qu'il décrit comme la plus formatrice de sa carrière, tant l'exigence y était élevée.Au fil des saisons, il glisse vers le large : premières transats en Class40, découverte du solitaire, et une série remarquable de résultats. Trois victoires consécutives sur la Transat Jacques Vabre – deux en Class40 (2017 et 2021), une en Ocean Fifty (2019) – assoient définitivement son statut de marin polyvalent, capable de briller aussi bien en multicoque qu'en monocoque. Il évoque aussi ses deux Routes du Rhum, 7e puis 5e, en Class40 - sans cacher sa préférence pour le duo ou l'équipage - des saisons où il déroge un peu à sa règle : naviguer beaucoup, sur de nombreux supports, pour apprendre et progresser, encore et toujours.Aujourd'hui, à 50 ans, Antoine navigue en Class40 aux côtés de Ian Lipinski sur Crédit Mutuel depuis 2023 et s'apprête à poursuivre la Globe 40, le tour du monde en Class40 en double. L'entretien se referme sur une réflexion plus personnelle : celle d'un marin comblé, conscient du temps qui passe, partagé entre sa passion intacte pour la compétition, l'envie de transmettre et un rapport lucide à la vie de famille. Un parcours dense, simple et droit, à l'image du marin.Diffusé le 14 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 233e épisode de Pos. Report refait le match de la Transat Café L'Or en Ocean Fifty, avec Thomas Rouxel, vainqueur de la course aux côtés de Baptiste Hulin sur Viabilis Océans, et Luke Berry, qui a quant à lui pris la troisième place sur Le Rire Médecin Lamotte avec Antoine Joubert.Ils commencent par revenir sur l'intensité de la course, qu'ils ont rarement connue en course au large, à la fois parce que les débats étaient très serrés, mais également parce que naviguer sur les Ocean Fifty demande une concentration de tous les instants.Nous faisons ensuite un retour en arrière, plus de deux semaines auparavant, les deux marins expliquent pourquoi la classe Ocean Fifty avait demandé à la direction de course d'avancer le départ de 24 heures au Havre, ils détaillent leur état d'esprit au moment de s'élancer dans des conditions musclées et racontent la première nuit, fatale à trois de leurs concurrents, victimes de chavirage.Thomas Rouxel revient ensuite sur l'arrêt express à L'Aber Wrac'h de Viabilis Océans pour cause de grand-voile déchirée et l'état d'esprit qui les animait, lui et Baptiste Hulin, au moment de repartir, avec environ 150 milles de retard sur la tête de flotte. Nous continuons à dérouler le film de la course, avec le regroupement général aux Canaries, qui a permis à Viabilis Océans de recoller, et le passage stratégique du Cap Vert, avec un choix de route à travers les îles pour nos deux invités.Qui racontent la traversée de l'Atlantique proprement dite, marquée par l'avarie du leader, Edenred, synonyme de prise de pouvoir pour Thomas Rouxel et Baptiste Hulin. Le premier détaille la stratégie des derniers jours, avec une route sud qui va finalement sourire au duo de Viabilis Océans, tandis que Luke Berry explique comment, dans les dernières heures, il s'est focalisé sur le contrôle de Solidaires en Peloton pour assurer le podium.Les deux skippers terminent en évoquant l'avenir, à savoir la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2026, qu'ils comptent bien courir en Ocean Fifty, à condition de trouver du budget.Diffusé le 11 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainPhoto : Olivier Blanchet / AleaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hervé Leprêtre, après sa première participation à Zeteo il y a quelques mois qui a bouleversé tant d'auditeurs, nous offre ici une nouvelle méditation sur la mort. Diffusé dès le jour où le calendrier liturgique propose de fêter nos défunts, le lendemain de la fête de la Toussaint, ce nouvel épisode avec lui est une invitation à méditer sur le sens de notre propre mort, sur sa place et sa signification dans nos vies, comme sur notre relation avec ceux qui nous ont quitté. Hervé revient sur le jour où sa vie a basculé, lors du grave accident qui l'a confronté de longues heures à sa propre mort. Avant tout, il témoigne de l'incroyable illumination qu'il a vécu, au cœur d'une souffrance inouïe. Écrasé par un arbre, agonisant, il raconte comment la grâce divine l'a inondé, comment elle lui a permis l'acceptation de tout ce qui est et de tout ce qui vient, à commencer par la mort. Hervé Leprêtre raconte sa renaissance, comment il a pris conscience progressivement, après avoir miraculeusement survécu à l'accident, que sa vie avait complètement changé. Aujourd'hui, Hervé est le porteur et le messager d'une lumière rayonnante et irradiante. Avec sa joie, sa douceur, son enthousiasme et sa passion, il rejoint chacun d'entre nous, jusqu'à nos ombres et nos peurs les plus tenaces. Tout cela, Hervé Leprêtre le vit et le revit lors des représentations de Renaissance, la pièce qu'il a créée et qu'il interprète avec deux musiciens partout en France. L'occasion pour lui de prendre conscience, lors des rencontres avec un public de plus en plus nombreux, à quel point nous sommes tous reliés par un tissu invisible de lumière et d'amour. L'humanité est un seul grand corps dont chacun est une cellule. Et nous sommes tous appelés à vivre nos vies et nos adversités comme une aventure collective Sommes-nous à la hauteur de la vie divine qui nous est offerte ? Écouter ou rencontrer Hervé Leprêtre, c'est un excellent moyen de nous libérer des poids qui nous accablent, de nos fausses croyances, de nos plaintes et de nos folies à vouloir changer le monde au lieu de l'accueillir tel qu'il s'offre à nous. Accepter, comme le dit Hervé, c'est être dépassé. C'est s'ouvrir à la bienveillance infinie, parfois immédiate et si souvent surprenante, du divin. Des millions de cœurs reliés par la lumière et unis dans l'amour, c'est infiniment plus grand qu'un cœur tout seul. -------------- Pour lire Quand la souffrance devient lumière, le livre d'Hervé Leprêtre, cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Renaissance, la pièce créée et interprétée par Hervé Leprêtre, et pour en connaître quelques dates de représentation, cliquer ici. D'autres dates, dès fin novembre 2025, en cliquant ici. Pour découvrir Vivre Libre, l'association évoquée par Hervé Leprêtre pendant cet épisode, cliquer ici QU'IL EST BON DE SE SENTIR DÉPASSÉ ! Chers amis, chers auditeurs de Zeteo, Qui ne sera pas gagné par l'élan qui anime si fort Hervé Leprêtre, et qui entraîne autour de lui tant de personnes qui vont aujourd'hui à sa rencontre aux quatre coins de France ? Si je n'ai pas connu Hervé avant l'amputation et la perte de sa jambe, je ne suis pas sûr que le jeune homme qu'il était, avant le grave accident qu'il a vécu il y a près de 20 ans, avait en lui une énergie aussi forte que celle qui rayonne aujourd'hui en lui avec tant de force, de joie et de douceur à la fois. Écouter ou rencontrer Hervé, c'est recevoir en soi une magnifique vague de cette lumière infinie dont il témoigne. Celle qui nous donne la force suffisante d'accepter tout ce qui vient. Ce qui nous terrorise souvent dans la vie, c'est la peur de ce qui risque d'advenir. C'est souvent plus la menace, plus que la réalité de ce que nous vivons vraiment, ici et maintenant. C'est ce qu'Hervé appelle la folie des hommes. Ce qui est formidablement révélateur et réconfortant, dans le témoignage d'Hervé comme de tant d'autres porteurs de lumière, c'est d'apprendre que nous n'avons pas à nous préoccuper de ce qui vient. Comme les oiseaux qui ne sèment ni ne moissonnent, qui n'amassent rien dans des greniers. C'est le Père céleste qui les nourrit. L'adversité, comme le dit encore Hervé, c'est l'aventure. Elle peut nous transporter plus loin et plus haut que nous. La force de surmonter toutes les adversités, le mal, la mort, la solitude et les souffrances, nous ne l'avons pas. Elle nous est donnée. Notre foi, c'est la confiance que cette force ne nous manquera pas au moment de l'épreuve, et qu'elle nous accompagnera, qu'elle nous portera jusqu'à l'autre rive. Notre foi, c'est grâce à elle que nous pouvons accueillir tout ce qui vient et qui nous dépasse si souvent. L'amour nous dépasse toujours. Il nous transforme et nous transporte, en nous surprenant si souvent. Qu'il est bon de sentir dépassé, et de reconnaître que c'est la bienveillance d'autrui qui est à l'oeuvre à travers nous ! C'est cette foi, cette merveilleuse confiance que nous sommes si heureux de partager avec vous. L'une de nos récentes invités disait que tous ensemble, nous sommes les chevaliers de la lumière. Hervé le confirme. Des liens invisibles et divins nous relient tous les uns aux autres. Ceux de la lumière et de l'amour. Fraternellement, Guillaume Devoud Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo. Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso. Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal. Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Il a grandi à La Rochelle, bercé par les week-ends familiaux à bord d'un Gin Fizz et les héros des transats des années 1980. Très vite, Philippe Guigné attrape le virus : la régate, l'esprit de compétition et l'envie d'entreprendre. Dans les années 1990, en école de commerce, il découvre le haut niveau sur le Tour de France à la Voile, d'abord aux côtés de Laurent Cordelle, puis avec Bertrand Pacé et Chris Dickson – deux figures tutélaires dont il dira qu'elles l'ont « formé à la rigueur et à la gagne ». Six tours, une victoire, et déjà l'envie de construire plus grand : organiser, monter des projets.Au début des années 2000, le marin devient entrepreneur. Passionné par le jeu vidéo et Internet naissant, il crée Many Players, avant d'imaginer presque par hasard un jeu pour la Route du Rhum 2006 : Virtual Regatta est né. Le concept – une course en ligne jouée en temps réel avec les mêmes conditions que sur l'eau – devient un phénomène. Le Vendée Globe 2008 explose les compteurs avec 340 000 joueurs. Le monde découvre qu'on peut « naviguer » depuis son bureau.Mais derrière le succès, des tempêtes : procès absurdes, serveurs qui plantent à cinq minutes du départ du Vendée 2016, nuits blanches et sueurs froides. « Je jouais ma peau », raconte-t-il, encore ému. À force de résilience, Virtual Regatta s'impose : jeu officiel du Vendée Globe, partenaire de la Volvo Ocean Race, puis de World Sailing. En 2018, la discipline du « e-sailing » devient sport reconnu, jusqu'à être intégrée aux Olympic Virtual Series du CIO – apothéose d'un parcours unique dans la voile et le numérique.En 2021, après un Vendée Globe historique qui réunit un million de navugateurs en ligne, Philippe Guigné revend Virtual Regatta au groupe 52 Entertainment, leader mondial du bridge en ligne. Il tourne la page, sans nostalgie.Aujourd'hui, à 55 ans, il navigue plus que jamais, régate en J70, investit dans des start-ups maritimes et savoure le luxe qu'il s'était promis, plus jeune : du temps. « La voile, dit-il, c'était mon métier, mais avant tout, ça reste ma passion. »Diffusé le 31 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Alex Vizorek du 30 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Navigateur, journaliste, auteur, humanitaire, convoyeur, à 61 ans, Sébastien Destremau a toujours vécu à contre-courant. Né à Toulon dans une sacrée famille, formé en autodidacte très tôt sur les plans d'eau méditerranéens, il s'est d'abord illustré en habitable, glanant de nombreux titres, avant de tenter une PO en Flying Dutchman puis de parrticiper à plusieurs campagnes de la Coupe de l'America - son rêve de gamin. Il y découvre la rigueur et la folie de ce monde à part, entre haute technologie et ego surdimensionnés.Après avoir longtemps raconté les autres – notamment comme commentateur pour la télévision et pour sa propre émission Destop News – il décide, à plus de 40 ans, de repasser de l'autre côté du miroir, après une véritable révélation la veille du départ du Vendée Globe 2012. Quatre ans plus tard, il prend le départ de son premier tour du monde en solo à bord d'un bateau d'occasion, presque seul contre tous. Sa course, marquée par une panne de pilote automatique dès les premiers jours et une lente descente vers les mers du Sud, devient une odyssée. Il boucle le tour du monde en 124 jours, dernier mais héros malgré lui, symbole d'une aventure hors norme assumée, loin de l'esprit de performance des premiers. Il raconte son odyssée et son parcours dans un livre à succès Seul au monde, qui deviendra une pièce de théâtre, une BD, des conférences...En 2020, il repart, cette fois sur Merci, son bateau fétiche, avec l'envie de boucler une deuxième fois la boucle. Mais la mer en décide autrement : avarie majeure dans l'océan Indien, abandon, puis rapatriement, en convoyage avec sa fille depuis l'Australie. Le marin évoque aujourd'hui cette expérience comme une renaissance contrariée plutôt qu'un échec. “Le Vendée Globe, dit-il, ne pardonne pas, mais il apprend à se connaître.”Entre ces deux tours du monde, Destremau explore beaucoup d'autres horizons - sa marque de fabrique - avec, toujours dans un coin de la tête, le Vendée Globe, dont il regrette l'évolution, trop professionnel à son goût. Dans Into The Wind, il revient sans détour sur ses contradictions, sa quête de sens et son besoin viscéral de liberté. Un récit franc, parfois rugueux, mais toujours sincère.Diffusé le 17 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout nouveau team manager du projet Macif, Thierry Douillard raconte dans Into The Wind comment il a basculé d'une vie de marin et de coach à un rôle de chef d'orchestre. Succédant à Jean-Luc Nélias à la tête d'une équipe qui a beaucoup gagné avec Charlie Dalin, il découvre un poste où se mêlent technicité, management et relation partenaires. Une fonction à la fois sportive et stratégique, au cœur de MerConcept, la structure qui gère plusieurs projets, dont ceux de Massif, SVR-Lazartigue ou UpWind.Navigateur d'expérience, Douillard revient sur un parcours nourri d'équipages plus que de solitaire, entre Tour de France à la voile, match racing et grandes campagnes internationales. Champion du monde de match racing en 2006 aux côtés de Peter Gilmour, il a longtemps évolué dans le cercle fermé des spécialistes, avant de s'engager dans deux campagnes de Coupe de l'America, à Auckland et à Valence, au sein des défis français.Il raconte aussi son long compagnonnage avec Thomas Coville et Sodebo, au sein de la cellule météo, où il participe à toutes les tentatives de record autour du monde, jusqu'au succès de 2016 en 49 jours. Une expérience marquante, où se mêlent pression technique, décisions lourdes de conséquences et une relation d'amitié indéfectible avec le skipper. De Spindrift aux Extreme Sailing Series en passant par Oman Sail, son itinéraire s'est construit au fil de collaborations multiples, toujours au plus haut niveau.Avec SailGP, Thierry Douillard franchit une nouvelle étape en devenant coach de l'équipe de France en 2020. Au contact direct de Quentin Delapierre et de ses équipiers, il plonge dans l'univers ultra-technologique des F50, où la data et l'analyse en temps réel redéfinissent le rôle de l'entraîneur. Une école d'exigence et de précision, proche de la Formule 1, qui le marque autant humainement que professionnellement.Aujourd'hui, à 50 ans passés, il continue de se réinventer en plongeant dans une nouvelle classe - l'Imoca -, apportant à la fois son regard de marin, son expérience internationale et une culture de la gagne acquise sur tous les circuits.Diffusé le 3 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.