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Ce 242e épisode de Pos. Report reçoit Quentin Delapierre, skipper de DS Automobiles SailGP Team France, dix jours après le Grand Prix d'Auckland de SailGP qui a été marqué par une spectaculaire collision entre le F50 néo-zélandais et celui des Français.Notre invité commence justement par revenir sur les circonstances de cet accident, au départ de la troisième manche de la première journée, due au décrochage du bateau néo-zélandais qui s'est subitement mis en travers de la route de son concurrent, Quentin Delapierre n'ayant pu éviter le choc.Qui a occasionné deux blessés - Manon Audinet côté français, Louis Sinclair pour les Kiwis - et des dégâts importants sur les deux F50, absents les 28 février et 1er mars du troisième rendez-vous de la saison 2026, le Grand Prix de Sydney. Pour le pilote français, si SailGP met tout en place pour assurer la meilleure sécurité possible sur le plan d'eau - il souligne d'ailleurs la réactivité des secours après la collision -, le risque d'accident ne peut pas être totalement évacué, surtout à si haute vitesse, charge à chaque skipper de bien en prendre la mesure.Il revient ensuite sur les changements effectués en fin de saison dernière au sein du team tricolore - arrivées de Philippe Presti comme team manager, de Leigh McMillan et Bruno Mourniac dans l'équipage -, et sur le rôle en particulier de Philippe Presti, avec des résultats déjà tangibles - troisième place en janvier à Perth, première place provisoire au moment de l'accident à Auckland.“Fier” du chemin parcouru depuis ses débuts sur le circuit à l'automne 2021, Quentin Delapierre se projette sur la suite de la saison, avec clairement des objectifs de victoire, il conclut cet épisode en évoquant la 38e Coupe de l'America, sur laquelle K-Challenge est engagé.Diffusé le 24 février 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 25 janvier 2026, l'équipage de Sodebo Ultim 3 est entré dans l'histoire en s'emparant du Trophée Jules Verne en 40 jours, 10 heures et 45 minutes. Responsable de la navigation à bord, Benjamin Schwartz a été l'un des artisans de ce nouveau temps de référence. L'occasion de réécouter l'épisode d'Into the Wind consacré à ce marin au parcours atypique.-- C'est l'histoire d'un marin très recherché, qui enchaîne embarquements et coups d'éclat, mais n'a pas vraiment suivi les voies d'accès traditionnelles à la voile de compétition. Né à Lyon dans une famille où personne ne pratique le bateau, c'est grâce à... son prof de judo qu'il découvre la voile en Méditerranée. C'est là qu'il va progressivement faire son trou et se spécialiser dans l'électronique et la navigation sur des bateaux de propriétaires, de plus en plus gros, tout en suivant des études en géologie à Lyon.En 2014, il embarque sur l'ex VOR 70 SFS avec Lionel Péan, qui sillonne en course toute la Grande Bleue. Deux ans et demi plus tard, début 2017, il tente sa chance et candidate chez Dongfeng : il participe à la campagne victorieuse de Charles Caudrelier et des siens dans la Volvo Ocean Race, en charge, dans l'équipe technique, de l'électronique.Cette fois c'est le grand bain, il a été repéré et est appelé par Spindrift, tandis que l'équipe Dongfeng l'encourage à assumer ses envies de Figaro, lui qui n'a jamais couru en solitaire. Il se jette à l'eau en 2019 et le bizuth explose sur la Solitaire avec une 6e place et même, du jamais vu, un titre de champion de France élite de course au large.Désormais installé à Lorient, son téléphone sonne de plus en plus souvent : tout en enchaînant les stand-by et les tentatives de Trophée Jules Verne avec Spindrift, il gagne le championnat d'Europe mixte de course au large avec Marie Riou, est recruté pour The Ocean Race Europe sur Corum, puis navigue à bord d'Holcim-PRB sur The Ocean Race, où il finit skipper après l'affaire Escoffier.Fin 2023, il doit participer à la Transat Jacques Vabre avec Nicolas Troussel, mais le sponsor finit par renoncer après un démâtage sur le Défi Azimut. En 2024, il découvre le Class40 avec Fabien Delahaye (1er et 2e sur la Normandy Channel Race et Québec Saint-Malo) et le duo Alberto Riva-Jean Marre (2e sur la Niji 40). Il intègre le team Gitana pour cet hiver, avant que le maxi-trimaran Edmond de Rothschild ne démâte à Gibraltar. Le téléphone sonne quelques jours plus tard et l'équipage de Sodebo le récupère pour le Trophée Jules Verne.Pour la saison prochaine, il n'a rien de prévu, pour le moment. Ça ne saurait durer...Rediffusé le 20 février 2026Diffusé le 15 novembre 2024Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 241e épisode de Pos. Report reçoit Thomas Ruyant, 7e il y a un an de son troisième Vendée Globe sur Vulnerable et qui ambitionne en fin d'année de défendre son titre sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe à bord d'un Imoca neuf, plan Koch actuellement en construction chez CDK qui sera mis à l'eau en juin prochain.Avec lui, nous faisons un retour en arrière pour repasser en revue une année 2025 bien dense, marquée au premier semestre par son arrivée du Vendée Globe fin janvier, l'annonce en avril du retrait de son sponsor Advens, dont le président Alexandre Fayeulle reste cependant investi personnellement auprès du skipper, le lancement de la conception et de la construction du futur bateau, en collaboration avec les teams Malizia et Banque Populaire. Le skipper raconte en détail sa recherche de partenaires, en forme de montagnes russes depuis un an.Puis, est venu le temps de renaviguer aux côtés d'Ambrogio Beccaria, avec un projet de transmission, puisque l'Italien et son sponsor, Mapei, ont pris possession après la Course des Caps fin juin de Vulnerable, rebaptisé Allagrande Mapei. Si Thomas Ruyant a forcément été déçu de l'abandon (avarie de tête de mât) sur cette dernière, il en garde un très bon souvenir, notamment d'un bord d'anthologie de nuit au nord de l'Ecosse.Tout comme il garde un bon souvenir de The Ocean Race Europe, pourtant mal débutée avec une collision entre Allagrande Mapei et Holcim PRB au départ de la première étape à Kiel, mais bien terminée, avec notamment une victoire d'étape “à domicile”, à Gênes. Le Nordiste évoque ensuite la Transat Café L'Or, dont il a pris la quatrième place avec Ambrogio Beccaria, et les enseignements qu'il a tirés de la domination de Charal en vue de son futur Imoca. Nous finissons justement par évoquer ce bateau attendu en juin, qui se distinguera par une carène agressive, et le projet éventuel de disputer The Ocean Race début 2027.Diffusé le 10 février 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mathis est de ces navigateurs qui transforment l'océan en terrain de jeu et d'apprentissage. Adolescent, il vit déjà (sans s'en rendre compte à l'époque) des expériences en mer extrêmes avec son père et son frère. Une course en Méditerranée va réveiller en lui quelque chose de profond : il se rend compte qu'il est capable de faire preuve d'un engagement total, et s'aventurer sur ce terrain inconnu, cette zone de doutes et de vigilance permanente lui plait. Le prochain projet : la mythique Mini Transat, dernière des courses au large en solitaire sans assistance.Dans cet épisode, on parle de casse, d'apprentissage, de préparation mentale, de tempêtes terribles, mais aussi de moments de grâce, et d'une baleine approchée d'un peu trop près.
Tout plaquer à 50 ans et se lancer dans le Vendée Globe : voilà, en peu de mots, le parcours de Manu Cousin, loin, très loin des trajectoires classiques de la course au large professionnelle.Né à Rouen en 1967, il découvre la mer très jeune par le biais familial et construit, au fil des années, une relation intense avec la voile. Longtemps, elle demeure une passion parallèle à une carrière professionnelle "normale" menée en entreprise, un équilibre assumé qui façonne sa manière d'aborder la performance et l'engagement sportif.Tout bascule après un congé sabbatique passé en famille sur l'eau en 2003, puis une Transquadra courue en 2010. Il s'oriente alors vers la Class40 et y forge une approche méthodique du projet sportif : compréhension fine du bateau, gestion des moyens limités, attention portée à la fiabilité et à la technique. Mais ce n'est qu'à l'issue de la Transat Jacques Vabre 2017, qu'il pense, aidé par son partenaire, au Vendée Globe, jusqu'ici très éloigné de ses ambitions.Avec sa femme Sandrine, ils démissionnent alors de leurs CDI respectifs de cadres commerciaux, vendent leur maison de Normandie et déménagent aux Sables d'Olonne pour une nouvelle vie, à 50 ans.Courses après courses, il apprend l'Imoca sur le bateau qu'il a racheté à Arnaud Boissières, et un nouveau métier, celui d'entrepreneur, traversant le Covid et se qualifiant pour le Vendée Globe 2020. La casse de son vérin de quille vient profondément marquer son épreuve, qu'il parvient néanmoins à terminer et se classer 23e. L'expérience renforce sa conviction que boucler un tour du monde en solitaire constitue déjà, en soi, une forme d'accomplissement. Mais il sait déjà qu'il veut repartir.La préparation de son second Vendée Globe est fauchée en plein vol par le départ de son partenaire, juste après la Route du Rhum 2022. Mais il parvient en quelques mois à reconstituer un collectif de sponsors et s'aligne en 2024 pour un nouveau Vendée Globe. Juste avant d'entrer dans le Grand Sud, il heurte violemment un objet ou un animal non identifié (Oani) et n'arrivera jamais à retrouver la sérénité nécessaire pour tirer sur sa machine. Pour autant, il parvient à terminer, à nouveau, mais à une 31e place décevante pour lui.Et là encore, tandis qu'il remonte le chenal des Sables d'Olonne, il sait déjà qu'il veut repartir pour le Vendée Globe 2028, achète un nouveau bateau à foils et sécurise le financement de la prochaine édition.Histoire de continuer à vivre un rêve éveillé, celui de vivre sa passion au quotidien.Diffusé le 6 février 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À 28 ans, Mathis Bourgnon porte un nom légendaire dans le monde de la voile. Fils d'Yvan et neveu du regretté Laurent Bourgnon, il aurait pu se contenter de naviguer dans leur sillage. Au lieu de cela, il a choisi de tracer sa propre route, souvent à contre-courant, avec une approche "à l'ancienne" où la débrouille prime sur les gros budgets.Le 8 novembre 2025, exactement 30 ans jour pour jour après la victoire de son père, Mathis s'impose sur la Mini Transat dans un final haletant. Mais cette victoire est loin d'être anodine : il l'arrache en mode dégradé, sans pilote automatique principal, sans AIS, et avec son spi médium explosé dès le départ. Une navigation sous tension permanente qui aurait brisé plus d'un marin.Et pourtant, l'aventure ne fait que commencer. Là où la plupart des skippers font rapatrier leur bateau par cargo, Mathis prend une décision folle : rentrer seul, en plein cœur de l'hiver atlantique, sur son Mini 6.50. Une traversée retour qui se transforme en véritable odyssée. Perte du safran bâbord, grand-voile détruite, tempête avec des creux de 4 mètres et 50 nœuds de vent... Il navigue quasiment à l'aveugle, sans informations météo fiables, repoussant ses limites bien au-delà de ce qu'il imaginait.Dans cet épisode d'Aventure Épique, Mathis nous raconte cette double traversée qui l'a transformé. Des moments de grâce aux instants de terreur pure, de l'héritage familial au besoin de s'affranchir, de la solitude radicale en mer aux retrouvailles avec la terre ferme. Une aventure brute, sincère, épique au sens premier du terme.Il nous parle aussi du sauvetage héroïque de son père lors d'une tentative de record, de ses débuts tardifs en compétition, de ce qui nourrit sa flamme et de cette quête d'absolu qui le pousse toujours plus loin.Un récit d'humilité, de résilience et de courage qui résonne bien au-delà du monde de la voile.Cet épisode d'Aventure Epique a été réalisé en collaboration avec Škoda.***Aventure Epique c'est le podcast qui vous fait vivre dans chaque épisode une aventure en pleine nature hors du commun.Explorateur illustre, sportif renommé ou encore simple amateur, aventurier du quotidien, Aventure Epique est une plongée en apnée le temps d'une aventure qui va vous tenir en haleine, vous émouvoir et vous inspirer.Aventure Épique c'est un nouvel épisode un jeudi sur 2, et le mardi qui précède un extrait de l'épisode à venir, pour bien démarrer la semaine ensemble. Si vous souhaitez suivre notre actualité au jour le jour, et découvrir les coulisses du podcast, rendez-vous dès maintenant sur notre compte Instagram @aventureepique.podcastAventure Epique, des aventures en plein air, à couper le souffle.Un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À 28 ans, Mathis Bourgnon porte un nom légendaire dans le monde de la voile. Fils d'Yvan et neveu du regretté Laurent Bourgnon, il aurait pu se contenter de naviguer dans leur sillage. Au lieu de cela, il a choisi de tracer sa propre route, souvent à contre-courant, avec une approche "à l'ancienne" où la débrouille prime sur les gros budgets.Le 8 novembre 2025, exactement 30 ans jour pour jour après la victoire de son père, Mathis s'impose sur la Mini Transat dans un final haletant. Mais cette victoire est loin d'être anodine : il l'arrache en mode dégradé, sans pilote automatique principal, sans AIS, et avec son spi médium explosé dès le départ. Une navigation sous tension permanente qui aurait brisé plus d'un marin.Et pourtant, l'aventure ne fait que commencer. Là où la plupart des skippers font rapatrier leur bateau par cargo, Mathis prend une décision folle : rentrer seul, en plein cœur de l'hiver atlantique, sur son Mini 6.50. Une traversée retour qui se transforme en véritable odyssée. Perte du safran bâbord, grand-voile détruite, tempête avec des creux de 4 mètres et 50 nœuds de vent... Il navigue quasiment à l'aveugle, sans informations météo fiables, repoussant ses limites bien au-delà de ce qu'il imaginait.Dans cet épisode d'Aventure Épique, Mathis nous raconte cette double traversée qui l'a transformé. Des moments de grâce aux instants de terreur pure, de l'héritage familial au besoin de s'affranchir, de la solitude radicale en mer aux retrouvailles avec la terre ferme. Une aventure brute, sincère, épique au sens premier du terme.Il nous parle aussi du sauvetage héroïque de son père lors d'une tentative de record, de ses débuts tardifs en compétition, de ce qui nourrit sa flamme et de cette quête d'absolu qui le pousse toujours plus loin. Un récit d'humilité, de résilience et de courage qui résonne bien au-delà du monde de la voile.Episode intégral disponible le jeudi 5 février.Cet épisode d'Aventure Epique a été réalisé en collaboration avec Škoda.***Aventure Epique c'est le podcast qui vous fait vivre dans chaque épisode une aventure en pleine nature hors du commun.Explorateur illustre, sportif renommé ou encore simple amateur, aventurier du quotidien, Aventure Epique est une plongée en apnée le temps d'une aventure qui va vous tenir en haleine, vous émouvoir et vous inspirer.Aventure Épique c'est un nouvel épisode un jeudi sur 2, et le mardi qui précède un extrait de l'épisode à venir, pour bien démarrer la semaine ensemble. Si vous souhaitez suivre notre actualité au jour le jour, et découvrir les coulisses du podcast, rendez-vous dès maintenant sur notre compte Instagram @aventureepique.podcastAventure Epique, des aventures en plein air, à couper le souffle.Un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Justine Mettraux présente son aventure lors du Vendée Globe 2024, course en solitaire autour du monde considérée comme l'une des plus exigeantes et emblématiques de la voile. Naviguant seule face aux océans et aux éléments durant plusieurs mois, elle raconte les défis physiques et psychologiques rencontrés au fil de son parcours. Son intervention mett en lumière le dépassement de soi, la résilience et le courage nécessaires pour affronter une telle épreuve, ainsi que les aspects très concrets de la vie à bord : comment s'organiser pour se nourrir, se reposer, maintenir le cap et gérer l'imprévu en situation extrême. Cette conférence permet de comprendre les multiples dimensions d'une expérience sportive et humaine de très haut niveau. - Justine Mettraux, navigatrice suisse née à Genève en 1986 a grandi à Versoix, et a commencé à naviguer dès son plus jeune âge sur le bateau familial. À ses 16 ans, Justine intègre le Centre d'Entraînement à la Régate de Genève où elle affûte son goût pour la compétition, elle intègre ensuite l'équipage du D35 Lady Cat de Dona Bertarelli, puis participe à sa première Mini Transat en 2013, qu'elle terminera en deuxième position. S'enchaînent ensuite les expériences au large entre Solitaire du Figaro et Volvo Ocean Race. En 2022, l'aventure Vendée Globe démarre, elle fait ses premiers pas en solitaire en IMOCA. En 2024, grâce au soutient de son sponsor historique, TeamWork, et du Groupe Snef, elle prend le départ du tour du monde en solitaire qu'elle terminera en 8e position, première femme et recordwoman de l'épreuve. Enregistré au Club 44 le 18 décembre 2025
Ce 240e épisode de Pos. Report refait le match du Trophée Jules Verne de Sodebo Ultim 3, couronné d'un nouveau record de 40 jours 10 heures 45 minutes et 50 secondes, avec deux des sept équipiers arrivés dimanche à Brest, Benjamin Schwartz, en charge de la navigation à bord, et Nicolas Troussel.Deux jours après avoir touché terre, l'un comme l'autre, rentrés chez eux lundi, reviennent sur ces 48 heures intenses, entre accueil triomphal à Brest, festivités le soir, accueil des filles d'Idec Sport, première vraie nuit de lundi à mardi, et encore beaucoup de tensions dans le corps. Ils expliquent également quelle place tient ce Trophée Jules Verne dans leur parcours, épreuve historique pour Nicolas Troussel, quête de plusieurs années par Benjamin Schwartz.Ce dernier raconte ensuite comment le Team Sodebo Voile a pris la décision de s'élancer sur ce tour du monde dans la foulée de la Transat Café L'Or (dont il a pris la deuxième place avec Thomas Coville) et comment le départ a été précipité, conduisant l'équipe technique et les navigants à un véritable sprint pour profiter d'une fenêtre rare.D'où une mise en route assez brutale, que détaille Nicolas Troussel, et un premier record à l'équateur, suivi d'un temps de référence à Bonne-Espérance. Benjamin Schwartz explique pourquoi Sodebo Ultim 3 est descendu très sud dans l'Indien et le Pacifique - jusqu'à 62° Sud - au point de croiser des growlers, rencontre que les deux marins ont appréhendée de manière différente.Ils racontent ensuite leur premier passage du cap Horn, une remontée de l'Atlantique Sud qui a occasionné quelques noeuds dans le cerveau pour le routeur du bord et un ultime tronçon à très haute tension, avec la tempête Ingrid qui a fait douter Benjamin Schwartz quand il s'est rendu compte, une fois dedans, de la puissance du phénomène. D'où l'énorme soulagement ressenti au moment du passage de la ligne, mais également la joie d'un équipage qui, explique Nicolas Troussel, a toujours été très solidaire, ce qui explique en partie la réussite du projet.Diffusé le 27 janvier 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est né à Buenos Aires dans une famille aux origines arméniennes, britanniques et françaises, s'est formé au lycée français avant d'étudier l'architecture navale à l'université de Southampton : Juan Kouyoumdjian - Juan K. pour les intimes - ne pouvait être un architecte tout à fait comme les autres...Sa triple culture, à la fois sud-américaine, francophone et anglo-saxonne, a nourri une approche du design fondée sur l'analyse, la rigueur scientifique et une vision globale des projets, et une attirance pour le savoir-faire des "crazy Frenchies" .Il débute ainsi sa carrière professionnelle à La Rochelle au sein du cabinet de Philippe Briand, alors très impliqué dans la Coupe de l'America. Cette première expérience le place rapidement au contact du plus haut niveau de la conception de bateaux de course. À la fin des années 1990, il signe ses premiers projets en son nom, dont un 50 pieds dessiné pour Ortwin Kandler à l'occasion de l'Admiral's Cup 1999. Conçu pour exploiter les limites de la jauge IMS, Krazy Kyote suscite une forte controverse réglementaire, qui contribue néanmoins à asseoir sa notoriété internationale.Les années suivantes sont marquées par une implication continue dans la Coupe de l'America et dans la Volvo Ocean Race. Juan Kouyoumdjian accompagne la transition technologique du début des années 2000, caractérisée par l'essor de la simulation numérique et de la modélisation avancée. Les campagnes Volvo d'ABN AMRO (2005-2006) , Ericsson (2008-2009) puis Groupama (2011-2012) se traduisent par trois victoires consécutives.Parallèlement, Juan K. développe une activité soutenue dans le secteur des maxis et des bateaux de série. Des monocoques de 100 pieds aux projets réalisés avec Nautor Swan, il intervient dans un univers dominé par des propriétaires privés, des budgets importants et des règles de jauge complexes, où les choix techniques s'inscrivent autant dans des logiques sportives que réglementaires et économiques.Son parcours en IMOCA (Cheminées Poujoulat, Paprec Arké, Corum L'Epargne) apparaît plus contrasté. Juan K. souligne la complexité de la conception de bateaux destinés au solitaire, où le facteur humain conditionne fortement la performance. Plusieurs projets montrent un potentiel de vitesse élevé, mais sont affectés par des avaries ou des limites structurelles, empêchant une exploitation optimale en course.A 54 ans, il en nourrit quelques regrets, mais serait prêt à repartir sur un projet avec un seul skipper : Franck Cammas, avec qui il a gagné la Volvo Ocean Race. Message transmis !Diffusé le 23 janvier 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 239e épisode de Pos. Report, désormais bimensuel, reçoit un skipper qui, s'il n'a pas été élu Marin de l'Année 2025 en décembre - trophée remis à Charlie Dalin -, peut se targuer d'avoir bouclé une saison exceptionnelle, marquée par quatre victoires majeures, le Tour de Bretagne en Figaro 3 avec Corentin Horeau en juin, le Fastnet overall avec Jean-Pierre Kelbert en juillet, la Solitaire du Figaro Paprec en septembre pour sa 19e participation et, pour finir en beauté, la Sydney Hobart, là encore overall, le dernier jour de l'année.C'est justement le match de cette classique australienne que nous refaisons avec le Cherbourgeois, qui revient d'abord sur ses cinq participations précédentes et explique comment il a accepté de disputer la 80e édition avec l'Australienne Jiang Lin, une navigatrice peu expérimentée, à bord du JPK 10.30 Min River.Il raconte ensuite une préparation réduite au strict minimum - quelques sorties à son atterrissage en Australie - et quels étaient les objectifs au moment du départ, le 26 décembre, le principal étant de bien figurer en IRC double. Un objectif qui a peu à peu évolué, notamment parce que la météo était favorable aux petits ratings, à savoir deux jours de près pour commencer et une dernière nuit dans du vent fort au portant dont n'ont pas bénéficié les plus gros bateaux.Reste que, au moment de couper la ligne d'arrivée en Tasmanie, le duo franco-australien, s'il était assuré de gagner en IRC 6, pensait terminer deuxième en IRC double et overall derrière le JPK 1080 BNC – my::NET / LEON du duo calédonien Michel Quintin/Yann Rigal. Ce dernier a finalement écopé d'une pénalité qui a permis à Min River de remporter la prestigieuse Tattersall Cup, “une fierté” pour Alexis Loison. D'autant qu'elle parachève donc une année remarquable dont le sommet, pour lui, restera sa victoire sur la Solitaire du Figaro Paprec.Nous finissons cet épisode en évoquant l'avenir, qui passera pour le Normand par la Class40, avec un bateau actuellement en construction et un objectif : la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, qu'il courra pour la première fois, à 42 ans.Diffusé le 13 janvier 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
⛵️ Noémie a traversé l'Atlantique en solitaire.Mais avant d'atteindre l'autre rive, il y a eu quatre années de préparation, de doutes, de travail acharné et d'intuition écoutée.Dans cet épisode, Noémie raconte son chemin vers la Mini-Transat : la gestion d'un projet hors norme, la recherche de sponsors, la préparation physique et mentale, et cette capacité à avancer malgré la peur.On parle aussi d'équilibre, d'engagements, d'océan comme terrain de jeu et de transformation personnelle.Une conversation inspirante pour toutes celles qui rêvent grand, qui hésitent encore… ou qui ont simplement besoin d'un déclic pour oser.
Vi siete mai chiesti cosa fa e cosa "si racconta" una navigatrice solitaria durante la Mini Transat?Ecco, questa seconda puntata di Voci Sottocoperta vi porta a bordo di Eki per la seconda parte della traversata oceanica dove Cecilia, oltre alla strategia per la regata, ci racconta anche qualche altra curiosità: dal meteo all'ora locale passando per i libri di Baricco dove si parla dell'importanza del tempo. E non solo; playlist, straorze, ancora straorze e anche nuovi modi per lanciare imprecazioni come SANTA PIRIPICCHIA.Cari amici di Voci, questa seconda parte del racconto di Cecilia Zorzi è una vera chicca "oceanica".Benvenuti a Voci Sottocoperta, il podcast che racconta le storie di vela, di nautica e di sport.Music from #Uppbeat (free for Creators!):https://uppbeat.io/t/light-patterns/grasslandLicense code: OXIHTC968ILMMN30
C'est l'histoire d'un gamin de Marseille né en 1980 et qui préfère les posters des coureurs au large à ceux de l'OM. Elevé dans un environnement familial marqué par la musique, Laurent Bourguès est formé très tôt au violon au conservatoire et découvre parallèlement la mer par la plaisance, lors de croisières familiales en Méditerranée. La voile est d'abord un univers, nourri par les magazines, les grandes courses océaniques et les images de multicoques. L'envie de large s'installe avant toute idée de carrière, sans filière évidente depuis le Sud.A l'adolescence, il se met au Laser Radial et atteint un excellent niveau, rêvant de Tornado. Le basculement se fait au début des années 2000, lorsqu'il monte en Bretagne comme on va vers la terre promise après une formation en plasturgie qui le destine d'abord à l'usine Eurocopter de Marignane. A force de persévérance, il intègre le chantier de réparation du trimaran d'Yvan Bourgnon après la Route du Rhum 2002, une expérience fondatrice qui l'ancre durablement dans le milieu. Il rejoint ensuite le Gitana Team, où il travaille plusieurs saisons, au cœur de projets multicoques de haut niveau.Mais s'il est devenu technicien, c'est d'abord pour rentrer dans le milieu et pouvoir naviguer. En 2006, il démissionne de Gitana et se lance dans la grande avanture du Mini 6.50. Il dispute deux Mini Transat, en grande partie auto-financées, tout en poursuivant une activité technique pour subvenir à ses besoins. Ces années de solitaire constituent une étape structurante : apprentissage du large, de la fatigue, de la gestion des avaries, et confrontation directe au niveau sportif de la classe. Il se teste ensuite au FIgaro, mais c'est un échec, qui l'aiguille un temps vers d'autres univers.Il revient cependant vite à ses premiers amours et tout s'enchaîne : il travaille notamment avec Yves Le Blévec, Tanguy de Lamotte, Boris Herrmann et surtout Thomas Ruyant, dont il accompagne les projets IMOCA sur plusieurs campagnes majeures, dont le Vendée Globe 2016 : les projets s'enchaine, il apprend encore et toujours.Après près d'une décennie dans ces rôles techniques, Laurent Bourguès démissionne de TR Racing en 2021 et s'offre une "crise de la quarantaine" en choisissant de redevenir coureur au large : une saison en Figaro en 2022, où il investit toutes ses économies, une saison en Imoca avec Damien Seguin en 2023, puis c'est le lancement du projet Ocean Fifty Mon Bonnet Rose en 2024. Depuis, loin du confort de son dernier job, il bataille dur pour financer son projet, à commencer par la prochaine Route du Rhum. Mais il est exactement là où il voulait être.Diffusé le 9 janvier 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce soir, c'est Fabrice à l'animation pour la première de 2026 ! En première partie, Fabrice interviewe Yves Bomati, historien et auteur de plusieurs ouvrages sur l'Iran. Ensuite Francesca nous propose une chronique actu sur la crise des agriculteurs. On partira ensuite en mer avec Mathis Bourgnon, vainqueur de la mini-transat, interviewé par Fabrice. Enfin, c'est Noémie qui clôturera cette première émission de l'année avec sa chronique sur la famille que l'on choisit ou non. Animation : Fabrice // Réalisation : Julie et David // Interview : Fabrice // Chronique actu : Francesca // Chronique libre : Noémie // Coordination : Aude & Jeanne
Amici di Voci Sottocoperta, volevamo stupirvi con qualcosa di speciale e forse ci siamo riuscite.Immaginate una piccola barca di 6 metri e cinquanta che naviga in Oceano Atlantico per la regata Mini Transat 2025 con a bordo Cecilia Zorzi: velista, navigatrice e voce di questo podcast.Cosa può succedere se tra i liofilizzati, le barrette energetiche e le carte nautiche c'è anche un registratore digitale?Che al ritorno dalla sua regata Ceci monta una puntata, divisa in due parti, dove attraverso il suo racconto possiamo "vivere" i suoni, le emozioni, le scelte e anche i momenti "no" della sua regata.Un podcast che vi permetterà anche di capire come si svolge la Mini Transat e come i navigatori solitari fanno le loro scelte.Forse questa puntata non è più solo un podcast, ma un "bordo" oceanico insieme ad Eki e Cecilia. Quindi buon ascolto e buon vento!Benvenuti a Voci Sottocoperta, il podcast che racconta le storie di vela, di nautica e di sport.Music from #Uppbeat (free for Creators!):https://uppbeat.io/t/light-patterns/grasslandLicense code: OXIHTC968ILMMN30
L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__À 41 ans, Louis Duc a bouclé le dernier Vendée Globe au terme d'une aventure marquée par la ténacité. De cette expérience fondatrice, le skipper normand confie sans détour la difficulté de s'en remettre, l'amnésie étrange des premières semaines après l'arrivée, et ce besoin irrépressible d'y retourner : « J'ai vécu un truc extraordinaire… mais pas fini ».La carrière de Louis Duc ne ressemble à aucune autre. Né à Cherbourg, élevé à Carteret, il découvre la mer dans un doris de récréation et construit ses rêves dans les pages des magazines. L'école, très peu pour lui : il arrête à 17 ans pour apprendre le composite chez JMV à Cherbourg, puis chez Foncia aux côtés d'Alain Gautier. Il multiplie ensuite les embarquements, achète un mini en épave, le retape, prend le départ de la MiniTransat en 2005, démâte en mer, regrée, arrive à Dakar et revient… embarqué par la Marine nationale ! L'histoire est rocambolesque, mais fonde un style : celui d'un artisan, déterminé et passionné.Ce goût pour les aventures hors-normes le conduit ensuite en Class40, où il monte avec trois associés un projet basé en Normandie avec un bateau d'occasion pendant 3 saisons. Ensemble, ils construisent ensuite en 2017 un bateau neuf et innovant signé Marc Lombard - le premier Lift - , et Louis Duc se retrouve pour la première fois à la tête d'un projet financé et compétitif. Malgré des hauts et des bas – abandon sur la Route du Rhum 2018, 5e place avec Aurélien Ducroz lors de la Transat Jacques Vabre 2019 –, "P'tit Louis", comme on l'appelle, est devenu grand. Malheureusement, lors du convoyage retour, dans un coup de vent proche des Açores, lui et son équipier sont doivent abandonner le bateau...Une épreuve marquante, mais Louis Duc est tenace et se lance ensuite dans son premier Vendée Globe, sur un bateau reconstruit à partir d'une coque incendiée. Louis boucle l'épreuve, malgré les avaries de voile et les moyens limités. Il en tire un mélange de fierté – "je l'ai fini" – et aussi de frustration – "je pouvais faire mieux". Depuis, il prépare la suite, avec l'envie de passer sur un foiler, mais sans illusion sur la difficulté à financer un projet à 4 ou 5 millions d'euros.Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire, Louis Duc incarne une autre voie : celle d'un marin d'artisanat et de convictions, enraciné en Normandie, attaché au collectif, et toujours avide d'apprendre. Un skipper "normal", comme il aime à le dire, mais dont le parcours, lui, ne l'est décidément pas.Rediffusé le 2 janvier 2026Diffusé le 22 août 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l'équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d'avance, une très heureuse année 2026 !__Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L'Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d'une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.Il raconte ensuite l'arrivée de Morgan Lagravière dans l'équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l'apport de ce dernier pour le projet, d'où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s'agaçant que certains ne la mettent qu'au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu'il confirme, rappelant que dans l'esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu'il doit rester à ses yeux et n'exclut pas pour autant l'aventure.Nous terminons par évoquer l'avenir, avec de gros travaux sur la carène de l'Imoca prévus cet hiver, une annonce “l'année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.Rediffusé le 30 décembre 2025Diffusé le 2 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__De l'achat de son mini 6.50 à l'arrivée de son deuxième Vendée Globe fin janvier 2025, il s'est écoulé... à peine une décennie.Quel parcours que celui de Clarisse Crémer : marqué par des succès sportifs (victoires et podiums sur le circuit Mini, double finisheuse du Vendée Globe) mais aussi des épreuves personnelles et médiatiques qui l'ont profondément transformée. À 35 ans, elle parle avec beaucoup de sincérité de sa vie de navigatrice, de femme et de mère, entre passion de la mer et quête d'équilibre.Ses débuts sont atypiques : issue d'une famille parisienne aisée, passée par HEC, cofondatrice d'une start-up, elle découvre la course au large presque par hasard, dans le sillage de son compagnon Tanguy Le Turquais, avant de s'y engouffrer avec une énergie impressionnante. Mini-Transat, Figaro, puis le Vendée Globe : en dix ans, sa trajectoire fulgurante l'amène au plus haut niveau d'un sport où la légitimité se construit souvent dès l'enfance.Clarisse revient ensuite sur son premier tour du monde en solitaire, bouclé en 2021 à la 12ᵉ place, sous les couleurs de Banque Populaire. Un immense défi, vécu avec des doutes et un sentiment d'imposture, mais aussi comme une révélation intime : la compétition, dit-elle, n'efface jamais sa relation « presque spirituelle » avec la mer. C'est ce mélange de fragilité et de combativité qui la pousse à vouloir repartir, malgré les obstacles.Elle aborde sans détour les épisodes plus sombres, les "affaires" qui la touchent : la rupture avec son ancien sponsor au moment de sa grossesse, les polémiques qui s'ensuivent, puis les accusations de triche un an plus tard, dont elle sera blanchie avec Tanguy Le Turquais. Autant de tempêtes médiatiques qui ont failli la faire renoncer, mais qu'elle décrit comme autant d'occasions d'apprendre à s'affirmer, à dire non et à tracer sa voie.Enfin, elle raconte son second Vendée Globe à bord de L'Occitane, vécu cette fois avec une forme de sérénité. Malgré les avaries et la fatigue, elle savoure le simple fait d'être seule en mer, dans une vie réduite à l'essentiel. À l'arrivée, confie-t-elle, c'est la première fois qu'elle s'est sentie vraiment fière d'elle.Une fierté forgée par l'expérience, les coups encaissés, et le choix assumé de continuer à naviguer, coûte que coûte.Rediffusé le 21 décembre 2025Diffusé le 5 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour clôturer cette année en beauté, Sailorz vous invite à (re)découvrir les deux portraits de Navigantes qui vous ont le plus inspirés en 2025. Une occasion idéale de se replonger dans ces parcours de femmes exceptionnelles avant la reprise de nos nouveaux épisodes le 7 janvier. Toute l'équipe de Sailorz vous souhaite, avec un peu d'avance, une magnifique année 2026 !__A 31 ans, Thaïs Le Cam va prendre le départ, le dimanche 21 septembre aux Sables d'Olonne, de sa deuxième Mini Transat consécutive en proto, elle qui avait terminé 9e en 2023.Fille de Jean Le Cam, celle qui a fait du bateau toute sa vie a préféré couper avec la compétition à l'adolescence, "j'en avais marre de n'être que la fille de", explique-t-elle. Elle suit alors des études dans le management sportif et l'événementiel international et se découvre une passion pour le sport automobile, qui l'amènera notamment à travailler pour la FIA.Et puis en 2021, après 15 jours au large, seule, l'envie enfouie, mais jamais totalement éteinte, de devenir skippeuse lui fait franchir le pas. Elle fonde l'écurie Frérots Sailing avec Julien Letissier et Valentin Noël et se lance dans l'aventure de la classe Mini 6.50, tout en gardant une activité dans l'événementiel. Quatre ans plus tard, au moment de repartir à l'assaut de l'Atlantique en solitaire, Thaïs Le Cam se sent parfaitement à sa place.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Sailorz.Rediffusé le 24 décembre 2025Diffusé le 17 Septembre 2025Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l'équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d'avance, une très heureuse année 2026 !__Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.Nous revenons d'abord sur l'annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s'est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.Nos invités confient leur état d'esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l'avait travaillée avant de s'élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d'une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu'il n'a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d'étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu'il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l'alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu'il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l'arrivée et d'appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu'il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l'état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu'il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d'Ocean Fifty ou d'Imoca.Rediffusé le 23 décembre 2025Diffusé le 18 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 238e épisode de Pos. Report est consacré à la Soirée du Marin de l'Année 2025, qui a eu lieu lundi 15 décembre au Casino de Paris, en compagnie du président de la Fédération française de voile, Jean-Luc Denéchau, et du directeur technique national, Guillaume Chiellino.Avec eux, nous passons en revue le palmarès de cette édition 2025, en commençant par Charlie Dalin, désigné “à l'unanimité”, selon Jean-Luc Denéchau, Marin de l'Année suite à sa victoire sur le Vendée Globe 2024-2025. Un palmarès qui, selon Guillaume Chiellino, reflète la diversité de la voile, puisqu'ont été également récompensés Lysa Caval, 21 ans, troisième des championnats d'Europe seniors de kitefoil (meilleur espoir féminin), l'équipage de Marin Micoulot, champion du monde jeune de match racing en juillet (meilleur espoir masculin) et Nicolas Le Berre, meilleur coach de l'année pour avoir mené Louise Cervera à un historique titre mondial en ILCA 6.Le DTN dresse par ailleurs le bilan de la saison 2025 pour l'équipe de France de voile olympique et commente la composition de cette même équipe de France pour 2026, composée de neuf éléments, et annoncée à la presse mardi matin. Il détaille ensuite le processus de qualification en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, qui débutera en 2027 avec les championnats du monde de Fortaleza et Gdynia.Jean-Luc Denéchau termine cet épisode en évoquant l'ambition de World Sailing de réintroduire la voile au programme des Jeux paralympiques, dont elle est exclue depuis les JO de Rio en 2016, et les grands enjeux fédéraux pour l'année 2026.Diffusé le 16 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, écoutez ou réécoutez l'épisode avec Alexia Barrier, alors qu'elle est en pleine tentative du Trophée Jules Verne à bord du trimaran The Famous Project CIC avec son équipage 100% féminin. Un podcast indispensable pour mieux comprendre son parcours.--C'est l'histoire d'une promesse. Celle que se fait à elle-même une petite fille, le jour de ses 10 ans, un certain 26 novembre 1989, au départ du premier Vendée Globe : elle aussi, elle participera un jour à cette folle aventure autour du monde.Une promesse qu'elle mettra 31 ans à tenir, ce qui en dit long sur l'énergie qu'il faut déployer et sur la ténacité qui l'a animée pour y parvenir : la petite fille en question s'appelle Alexia Barrier, 24e du Vendée Globe 2020-2021.Née à Paris, elle déménage à Nice à 3 ans et découvre la voile avec ses parents plaisanciers novices. Fan de cheval et de basket, elle devient monitrice de voile à 15 ans, tâte du Laser mais se lance rapidement, avec succès dans le match racing féminin, où elle évolue au niveau mondial.Bientôt c'est la Mini Transat (en 2005) qui l'attend, puis la transat AG2R, du Class40, de l'Imoca et, très vite les grands yachts en Médterranée, où elle devient marin professionnel, éclusant les circuits maxi et classiques.En 2014, elle décroche une 3e place sur l'AG2R, enchaîne sur le Tour de France à la voile, court la Solitaire du Figaro en 2017, sans jamais oublier son étoile polaire : le Vendée Globe.En 2018, elle franchit le pas et achète le Pingouin, solide et rustique Imoca sur plan Lombard que Catherine Chabaud et Tanguy de Lamotte ont emmené autour du monde. Jusqu'au bout, elle se bat pour conquérir son budget, euro par euro. Et prend, quelques jours avant ses 40 ans, le départ du Vendée Globe.Avant même de toucher terre, Alexia Barrier sait qu'elle veut repartir pour une nouvelle giration planétaire et se lance dans la course pour le Vendée Globe 2024. Histoire d'aller toujours plus loin que son rêve de petite fille...Rediffusé le 12 décembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Clovis TisserandHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 237e épisode de Pos. Report reçoit le skipper Charles Caudrelier et Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team, pour revenir sur la présentation le 3 décembre à Lorient du nouveau Gitana 18.Avec eux, nous passons en revue toutes les innovations du dernier-né des Ultim, conçu par Guillaume Verdier en collaboration avec les ingénieurs du Gitana Team. Charles Caudrelier explique que le cahier des charges initial était de permettre au bateau d'être beaucoup plus stable en vol que ne l'était le précédent, Gitana 17 (devenu Actual Ultim 4).D'où un cockpit intégré à la plateforme, tout en respectant les nouvelles règles de visibilité de la classe Ultim, pour un meilleur aérodynamisme, un mât-aile équipé de barres de flèche dynamiques inspiré des bateaux de la Coupe de l'America et des appendices particulièrement travaillés.Charles Caudrelier détaille ainsi les raisons qui ont conduit à des foils en Y réglables en trois dimensions, des safrans en U inversé dont la pelle reste ne tourne pas pour éviter la déformation, une aile de raie métallique sous la dérive. Il explique également pourquoi le Gitana Team a décidé de concevoir un pilote automatique en interne, avec la société WDS, un pilote plus “intelligent” qui devrait être synonyme de gain de performance.Les attentes pour ce nouveau bateau, qui devrait naviguer en février 2026 ? Un vol bien plus stable, donc des moyennes plus élevées, répond le skipper, qui s'est déjà beaucoup entraîné en simulateur. Reste à valider tout ça en mer, avec un programme bien chargé en 2026, explique Cyril Dardashti, et d'ores et déjà des objectifs élevés sur la Route du Rhum.Diffusé le 9 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L'Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d'une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.Il raconte ensuite l'arrivée de Morgan Lagravière dans l'équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l'apport de ce dernier pour le projet, d'où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s'agaçant que certains ne la mettent qu'au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu'il confirme, rappelant que dans l'esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu'il doit rester à ses yeux et n'exclut pas pour autant l'aventure.Nous terminons par évoquer l'avenir, avec de gros travaux sur la carène de l'Imoca prévus cet hiver, une annonce “l'année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.Diffusé le 2 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ch'ti arrivé dans le Sud à l'âge de 6 mois, Dimitri Despierres découvre la voile par le dériveur avant de tomber amoureux du match racing, attiré par la précision technique et le duel tactique. Repéré dans les années 1990 pour sa double compétence d'ingénieur et de régatier, il intègre la sélection « Yaka France » et participe à sa première Coupe de l'America en 2000. Avec Sixième Sens, il découvre un univers où tout se développe en continu, où les bateaux sont modifiés chaque nuit et où l'esprit d'équipe prime sur tout.En 2003, il rejoint le Défi Areva et prend en charge les plans de pont et les systèmes de bord. Sa capacité à naviguer et concevoir séduit Oracle, qui l'intègre l'année suivante. Commence alors un chapitre de quatorze ans, marqué par deux victoires et une plongée au cœur de la haute technologie appliquée à la voile. Il vit d'abord la fin des Class America avant de basculer vers les multicoques géants.En 2010, il participe au développement du trimaran à aile rigide qui remporte la Coupe après une campagne hors norme, faite d'avaries, de reconstructions express et d'innovation totale. Trois ans plus tard, il se retrouve au cœur du « come-back » de 2013, lorsque l'AC72 d'Oracle renverse une finale perdue d'avance grâce à une montée en puissance technique, notamment dans les systèmes de contrôle du vol.Après les Bermudes en 2017, puis la transition vers les AC75 volants de 2021, Dimitri devient l'un des experts de la mécatronique : hydraulique, électronique, logiciels embarqués, contrôle de foils. Avec American Magic, il vit notamment le chavirage spectaculaire de l'AC75, puis sa reconstruction en une semaine, un moment qu'il qualifie parmi les plus forts de sa carrière.A 50 ans, alors qu'American Magic s'est retiré de la prochaine édition, Dimitri Despierres se retrouve au cœur du mercato. Avec plus de vingt-cinq ans de Coupe de l'America, 8 campagnes, 2 victoires, et une expertise rare dans les systèmes embarqués, il poursuit son fil rouge : faire avancer la voile de compétition par l'innovation, l'ingénierie et le travail collectif. Avec une passion plus qu'intacte pour le pichet d'argent et l'envie d'aller décrocher une troisième étoile.Diffusé le 28 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis onze ans, Isabelle Magois est une pierre angulaire de l'écurie MerConcept, dont elle est la responsable logistique pour le trimaran SVR Lazartigue qui, avec Tom Laperche et Franck Cammas à la barre, vient e remporter la Transat Café L'Or. "Cette victoire fait du bien, on l'attendait depuis 2017", se félicite-t-elle.Si tout a commencé pour elle par des études de podologue, la mer et la navigation ont toujours fait partie de sa vie : "A La Trinité, je n'hésitais pas à aller sur les pontons et demander à embarquer." Elle a énormément navigué, fait la Mini Transat, accompagné Sam Davies dans la préparation de son Vendée Globe en 2012 jusqu'à ce que François Gabart l'appelle. "Je me souviens j'étais sur un télésiège, c'était le début des Ultim, j'ai dit oui tout de suite."Energique et éprise de liberté, Isabelle Magois est aussi une grande amoureuse de la montagne, qui est à la fois son refuge et celui de l'association Menez Roz qu'elle a fondée pour les femmes en rémission de cancer du sein.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par Paprec et SailizDiffusé le 26 novembre 2025Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 235e épisode de Pos. Report clôt une série consacrée à la Transat Café L'Or en recevant un son directeur de course, tout juste rentré de Martinique, Francis Le Goff.Ce dernier confie son soulagement de voir tous les concurrents désormais à bon port - le dernier Class40 a franchi la ligne ce mardi 25 novembre à 10h07 - et sa satisfaction de voir que la transat s'est globalement bien déroulée, avec peu d'abandons (7 en Class40, 3 en Ocean Fifty sur 74 bateaux), preuve de la maturité technique des projets.Nous faisons ensuite un retour en arrière d'un mois, Francis Le Goff revenant sur la décision de la direction de course, à la demande de la classe, de lancer les Ocean Fifty le samedi 25 octobre, 24 heures avant le départ prévu. Il raconte dans le détail la première nuit, marquée par les chavirages successifs de Lazare x Helio, Koesio et Inter Invest, saluant le professionnalisme des secours.Il explique aussi pourquoi la direction de course a décidé d'arrêter les Class40 à La Corogne et les considérations qui l'ont conduite, plus tard, à raccourcir le parcours des Ultim, qui ne sont pas passés par le way-point de l'île de l'Ascension. Francis Le Goff se félicite de l'intensité de la course dans les quatre classes et se montre particulièrement satisfait, en sa qualité directeur de la Ligue de Normandie, de la victoire en Class40 du duo Guillaume Pirouelle/Cédric Chateau.D'autant qu'elle vient parachever une année normande historique, avec les succès de Charlie Dalin sur le Vendée Globe et d'Alexis Loison sur la Solitaire du Figaro Paprec et le Fastnet, mais aussi les titres de champion du monde et champion de France de match racing de l'équipage de Pauline Courtois.Diffusé le 25 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.Nous revenons d'abord sur l'annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s'est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.Nos invités confient leur état d'esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l'avait travaillée avant de s'élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d'une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu'il n'a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d'étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu'il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l'alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu'il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l'arrivée et d'appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu'il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l'état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu'il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d'Ocean Fifty ou d'Imoca.Diffusé le 18 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainPhoto : Arnaud Pilpré / La Boulangère Mini TransatHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Issu d'une famille emblématique de la voile française, Antoine Carpentier a construit depuis trente ans une carrière aussi discrète qu'immense : triple vainqueur de la Transat Jacques Vabre, triple vainqueur du Tour de France à la voile, quintuple vainqueur du Fastnet - entre autres.Fils de Jean-Michel et neveu de Patrice Carpentier, il grandit entre La Trinité-sur-Mer et les pontons de la SNT avant de devenir un équipier recherché. De l'habitable en baie de Quiberon au Tour de France à la voile, il s'impose très tôt comme un régatier complet, capable d'évoluer sur tous les postes et tous les supports.Dans cet épisode, il revient longuement sur cette trajectoire singulière, façonnée par une culture de l'équipage et un goût prononcé pour les projets collectifs. Devenu pro presque naturellement après es études, il raconte ses années structurantes en ORMA au début des années 2000, puis l'aventure exceptionnelle de Courrier Dunkerque, avec Daniel Souben, où il remporte plusieurs Tours de France à la voile. Une période qu'il décrit comme la plus formatrice de sa carrière, tant l'exigence y était élevée.Au fil des saisons, il glisse vers le large : premières transats en Class40, découverte du solitaire, et une série remarquable de résultats. Trois victoires consécutives sur la Transat Jacques Vabre – deux en Class40 (2017 et 2021), une en Ocean Fifty (2019) – assoient définitivement son statut de marin polyvalent, capable de briller aussi bien en multicoque qu'en monocoque. Il évoque aussi ses deux Routes du Rhum, 7e puis 5e, en Class40 - sans cacher sa préférence pour le duo ou l'équipage - des saisons où il déroge un peu à sa règle : naviguer beaucoup, sur de nombreux supports, pour apprendre et progresser, encore et toujours.Aujourd'hui, à 50 ans, Antoine navigue en Class40 aux côtés de Ian Lipinski sur Crédit Mutuel depuis 2023 et s'apprête à poursuivre la Globe 40, le tour du monde en Class40 en double. L'entretien se referme sur une réflexion plus personnelle : celle d'un marin comblé, conscient du temps qui passe, partagé entre sa passion intacte pour la compétition, l'envie de transmettre et un rapport lucide à la vie de famille. Un parcours dense, simple et droit, à l'image du marin.Diffusé le 14 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 56 ans, Sandrine Bertho est directrice administrative et logistique du team Actual. Navigatrice aussi, puisqu'elle a notamment disputé la Mini Transat en 2009, fait plusieurs transats en Ultim et des courses avec des équipages féminins. "Quand je suis au large, je ressens un bonheur puissant de plénitude", confie celle qui est aussi femme et mère de marins, à savoir Yves Le Blevec et Amélie Grassi.Si cette petite-fille de Terre-Neuvas a suivi des études de kiné pour faire plaisir à sa famille, c'est dans le monde de la voile qu'elle s'est épanouie personnellement et professionnellement, au prix d'une très forte détermination. "Quand il y a une montagne devant moi, je cherche toujours à l'escalader", sourit Sandrine, avant d'ajouter : "Je suis capable de me transformer en machine dans les moments pourris."Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzDiffusé le 12 novembre 2025Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 233e épisode de Pos. Report refait le match de la Transat Café L'Or en Ocean Fifty, avec Thomas Rouxel, vainqueur de la course aux côtés de Baptiste Hulin sur Viabilis Océans, et Luke Berry, qui a quant à lui pris la troisième place sur Le Rire Médecin Lamotte avec Antoine Joubert.Ils commencent par revenir sur l'intensité de la course, qu'ils ont rarement connue en course au large, à la fois parce que les débats étaient très serrés, mais également parce que naviguer sur les Ocean Fifty demande une concentration de tous les instants.Nous faisons ensuite un retour en arrière, plus de deux semaines auparavant, les deux marins expliquent pourquoi la classe Ocean Fifty avait demandé à la direction de course d'avancer le départ de 24 heures au Havre, ils détaillent leur état d'esprit au moment de s'élancer dans des conditions musclées et racontent la première nuit, fatale à trois de leurs concurrents, victimes de chavirage.Thomas Rouxel revient ensuite sur l'arrêt express à L'Aber Wrac'h de Viabilis Océans pour cause de grand-voile déchirée et l'état d'esprit qui les animait, lui et Baptiste Hulin, au moment de repartir, avec environ 150 milles de retard sur la tête de flotte. Nous continuons à dérouler le film de la course, avec le regroupement général aux Canaries, qui a permis à Viabilis Océans de recoller, et le passage stratégique du Cap Vert, avec un choix de route à travers les îles pour nos deux invités.Qui racontent la traversée de l'Atlantique proprement dite, marquée par l'avarie du leader, Edenred, synonyme de prise de pouvoir pour Thomas Rouxel et Baptiste Hulin. Le premier détaille la stratégie des derniers jours, avec une route sud qui va finalement sourire au duo de Viabilis Océans, tandis que Luke Berry explique comment, dans les dernières heures, il s'est focalisé sur le contrôle de Solidaires en Peloton pour assurer le podium.Les deux skippers terminent en évoquant l'avenir, à savoir la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2026, qu'ils comptent bien courir en Ocean Fifty, à condition de trouver du budget.Diffusé le 11 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainPhoto : Olivier Blanchet / AleaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 232e épisode de Pos. Report est de nouveau consacré à la Transat Café L'Or, avec un focus sur les quatre classes en compagnie de Greg Evrard, team manager de l'équipe Ultim Sodebo Voile, Nicolas Andrieu, directeur technique de BeYou Racing (Charal et TeamWork-Team Snef) et tenant du titre en Class40 (victoire en 2023 avec Ambrogio Beccaria), et Christopher Pratt, sept participations à la transat en double, dont trois podiums.Nous commençons par la classe Ultim, Greg Evrard se montrant très satisfait de la course du duo Thomas Coville/Benjamin Schwartz, certes “en chasse-patates” depuis le début derrière SVR Lazartigue, mais qui n'a jamais depuis concédé beaucoup de terrain, preuve que Sodebo Ultim 3 a franchi une marche en termes de performance. Si les jeux ne seront pas faits tant que les bateaux n'auront pas coupé la ligne à Fort-de-France dans la nuit de mercredi à jeudi, nos invités estiment que Tom Laperche et Franck Cammas ont les choses bien en main.Ce qui est la même chose, en tout cas selon Christopher Pratt, en Ocean Fifty pour Viabilis Océans (Baptiste Hulin/Thomas Rouxel), qui a pris le pouvoir dans la nuit de lundi à mardi à la faveur d'une avarie à bord d'Edenred qui empêche Basile Bourgnon et Emmanuel Le Roch d'utiliser leur grand gennaker sur un bord. Greg Evrard confie suivre de près la course en Ocean Fifty, puisque Sodebo se lancera sur le circuit en 2026 avec Léonard Legrand.Nous passons ensuite à l'Imoca, avec une course menée par Charal, qui a particulièrement impressionné Christopher Pratt lorsqu'il est repassé en tête le week-end dernier, reprenant 80 milles à 11th Hour Racing. Nicolas Andrieu explique les performances à la hausse au portant du plan Manuard du duo Jérémie Beyou/Morgan Lagravière par le fait que l'équipe s'est particulièrement concentrée sur l'objectif Transat Café L'Or cette saison, d'où des optimisations dans plusieurs domaines. Greg Evrard, qui était team manager de Nicolas Troussel sur le Vendée Globe 2020, se montre quant à lui bluffé par les vitesses du groupe de tête dans un alizé pas si fort que ça.Nous terminons avec la Class40, avec plusieurs jours de près promis à l'ensemble de la flotte cette semaine, et, selon Christopher Pratt, pas vraiment de possibilité de miser sur une route sud.Diffusé le 4 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a grandi à La Rochelle, bercé par les week-ends familiaux à bord d'un Gin Fizz et les héros des transats des années 1980. Très vite, Philippe Guigné attrape le virus : la régate, l'esprit de compétition et l'envie d'entreprendre. Dans les années 1990, en école de commerce, il découvre le haut niveau sur le Tour de France à la Voile, d'abord aux côtés de Laurent Cordelle, puis avec Bertrand Pacé et Chris Dickson – deux figures tutélaires dont il dira qu'elles l'ont « formé à la rigueur et à la gagne ». Six tours, une victoire, et déjà l'envie de construire plus grand : organiser, monter des projets.Au début des années 2000, le marin devient entrepreneur. Passionné par le jeu vidéo et Internet naissant, il crée Many Players, avant d'imaginer presque par hasard un jeu pour la Route du Rhum 2006 : Virtual Regatta est né. Le concept – une course en ligne jouée en temps réel avec les mêmes conditions que sur l'eau – devient un phénomène. Le Vendée Globe 2008 explose les compteurs avec 340 000 joueurs. Le monde découvre qu'on peut « naviguer » depuis son bureau.Mais derrière le succès, des tempêtes : procès absurdes, serveurs qui plantent à cinq minutes du départ du Vendée 2016, nuits blanches et sueurs froides. « Je jouais ma peau », raconte-t-il, encore ému. À force de résilience, Virtual Regatta s'impose : jeu officiel du Vendée Globe, partenaire de la Volvo Ocean Race, puis de World Sailing. En 2018, la discipline du « e-sailing » devient sport reconnu, jusqu'à être intégrée aux Olympic Virtual Series du CIO – apothéose d'un parcours unique dans la voile et le numérique.En 2021, après un Vendée Globe historique qui réunit un million de navugateurs en ligne, Philippe Guigné revend Virtual Regatta au groupe 52 Entertainment, leader mondial du bridge en ligne. Il tourne la page, sans nostalgie.Aujourd'hui, à 55 ans, il navigue plus que jamais, régate en J70, investit dans des start-ups maritimes et savoure le luxe qu'il s'était promis, plus jeune : du temps. « La voile, dit-il, c'était mon métier, mais avant tout, ça reste ma passion. »Diffusé le 31 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 231e épisode de Pos. Report reçoit Pierre Le Roy, candidat au Vendée Globe 2028 et météorologue, Antoine Gautier, directeur technique de l'Ultim SVR-Lazartigue et Sébastien Rogues, manager des équipes Ocean Fifty Inter Invest et Wewise, pour analyser le début de de la Transat Café l'Or Le Havre Normandie.C'est justement par cette classe Ocean Fifty que s'ouvre la discussion, Sébastien Rogues raconte les opérations de sauvetage d'Inter Invest après le chavirage de Matthieu Perraut et Jean-Baptiste Gellée lors de la première nuit, il évoque le chantier à venir. Les échanges se poursuivent sur les solutions pour une meilleure stabilité des Ocean Fifty, Antoine Gautier évoque notamment comment la classe Ultim a oeuvré dans ce sens. Pierre Le Roy décrypte quant à lui les options météo qui s'offrent aux marins dansune course dominée jusque-là par Pierre Quiroga et Gaston Morvan.Nos invités évoquent ensuite la transat en Ultim, Antoine Gautier raconte comment l'absence de routage change la donne… pour l'équipe à terre, plutôt que pour les marins ! Nous passons ensuite à l'Imoca, avec une course dominée par cinq bateaux, nos invités saluent la prestation d'Élodie Bonafous et Yann Eliès, Antoine Gautier revient sur la progression de la trentenaire et sa façon de s'affirmer aux côtés de ses aînés. Pierre Le Roy pose son regard sur la flotte, lui qui se verrait bien participer au Vendée Globe 2028 sur un bateau de génération 2020.Nos trois invités terminent par la Class40, avec une course qui se déroulera en deux étapes et une escale à La Corogne pour raisons de sécurité. Alors que les premiers sont attendus mercredi en Espagne, Sébastien Rogues, Pierre Le Roy et Antoine Gautier confient leur intérêt pour les innovations développées sur ces monocoques de 12 mètres ces dernières années et leur rapport coût/vitesse.Diffusé le 28 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Published 26 October 2025This is a massive episode, so much to cover. First we chat to Andrea Davey as she starts her campaign for the 2027 Mini Transat. Another young sailor who is risking it all for her shot.Then we chat to Sarah Desmond from Final Final, to get the other side of boat ownership. And then we chat to Sue-Ellen Hurling from Live Sail Die to follow up on the PIC Coastal Classic in NZ. Enjoy!#andrea.davey #laminitransat #finalfinalracing #livesaildie #piccoastalclassic #vaikobi #vaikobisail #radixnutrition #barkarate #sailingpodcast #barkarateconversations #worldsailingofficial #sailing #boat #ocean #sport #voile #sail #sea #offshore #sailors #sailingworld #extremesailing #foils #yacht #yachts #saillife #instayacht #sailingblog #instasail
Ce 5e et dernier épisode de Pos. Café, l'édition hors série de Pos. Report consacrée à la Transat Café L'Or et présentée par The SeaCleaners, est consacrée à la classe Imoca et à une équipe en particulier, Paprec Arkea, les trois invités étant le directeur général du groupe Paprec, Sébastien Petithuguenin, Romain Ménard, directeur de Team Spirit Racing, la structure qui gère le projet, et Corentin Horeau, co-skipper de Yoann Richomme sur la transat.Sébastien Petithuguenin commence par évoquer l'importance de la Transat Café L'Or pour Paprec qui l'a gagnée plusieurs fois avec Jean-Pierre Dick, il raconte notamment les circonstances de l'arrivée, de ce dernier, avec Loïck Peyron, en 2005. Avec Romain Ménard, ils reviennent aussi sur la dernière édition, marquée par la deuxième place du duo Yoann Richomme/Yann Eliès derrière Thomas Ruyant et Morgan Lagravière, il expliquent ensuite le choix de Corentin Horeau comme co-skipper de Paprec Arkéa pour la 17e édition.Ce dernier évoque son intégration dans l'équipe, sa découverte d'un bateau dont il prendra les commandes en 2026 sous les couleurs de la MACSF, Sébastien Petithuguenin soulignant au passage l'importance de la notion de transmission pour Paprec. Le skipper détaille les conditions météo du départ, avec une descente de la Manche qui s'annonce bien copieuse, puis se projette sur l'année 2026, avec la Route du Rhum en ligne de mire.Romain Ménard et Sébastien Petithuguenin finissent cet épisode en parlant du futur Imoca Paprec, attendu en 2027, ce qui va permettre à Yoann Richomme de courir la Solitaire du Figaro Paprec en 2026.Diffusé le 25 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 4e épisode de Pos. Café, l'édition hors série de Pos. Report consacrée à la Transat Café L'Or et présentée par The SeaCleaners, est consacrée à la classe Ultim avec trois des huit marins qui s'élanceront dimanche à 14h du Havre, Franck Cammas, quadruple vainqueur de l'épreuve et co-skipper de Tom Laperche sur SVR-Lazartigue, Anthony Marchand, skipper d'Actual Ultim 4, et Benjamin Schwartz, qui fait équipe avec Thomas Coville sur Sodebo Ultim 3.Franck Cammas commence par évoquer son meilleur souvenir de victoire sur la transat, “forcément la première”, en 2001 sur l'Orma Groupama 1 avec Stève Ravussin, Anthony Marchand raconte quant à lui comment il est passé cette année d'Actual Ultim 3 à Actual Ultim 4, l'ex Maxi Edmond de Rothschild, tandis que Benjamin Schwartz évoque son état d'esprit avant de se lancer sur sa première Transat Café L'Or.Nos trois invités échangent ensuite sur l'interdiction du routage extérieur, décidée pour la première fois en Ultim sur cette édition, raison qui a notamment conduit Anthony Marchand à choisir Julien Villion comme co-skipper. Benjamin Schwartz raconte comment il a intégré l'équipe Sodebo Voile fin 2024 et ce qu'il pense avoir apporté avec son regard extérieur, même chose pour Franck Cammas avec le team SVR Lazartigue.Nous finissons par parler des conditions météo des premiers jours de course et des ambitions des uns et des autres sur cette 17e Transat Café L'Or.Diffusé le 24 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 3e épisode de Pos. Café, l'édition hors série de Pos. Report consacrée à la Transat Café L'Or et présentée par The SeaCleaners, reçoit deux anciens lauréats de la transat en double (et du Vendée Globe), Michel Desjoyeaux, vainqueur en 2007 en Imoca aux côtés d'Emmanuel Le Borgne, et Vincent Riou, qui s'était imposé lui aussi en Imoca, en 2013 avec Jean Le Cam et en 2015 avec Sébastien Col. A leurs côtés, large, Théo Masse, 21 ans, jeune navigateur et ambassadeur de The SeaCleaners, qui ambitionne de se lancer prochainement sur le circuit Figaro.Après avoir évoqué son cursus, il écoute Vincent Riou raconter les circonstances de la première de ses dix participations à la Transat Café L'Or, lors de l'édition inaugurale, courue en solitaire, en 1993, puis Michel Desjoyeaux se souvenir de sa première, en 1999, marquée par un chavirage en Manche sur l'Orma Brocéliande avec Alain Gautier et la disparition de Paul Vatine.L'un comme l'autre reviennent également sur leurs victoires respectives sur la transat en double, avant d'expliquer le chemin qui les a menés à s'aligner cette année en Class40, aux côtés d'Alexandre Le Gallais sur TrimControl pour Michel Desjoyeaux, de Yann Doffin sur Pierreval-Fondation Good Planet pour Vincent Riou. Ils détaillent ensuite les spécificités architecturales de leurs Class40 respectifs, Michel Desjoyeaux revenant sur les raisons qui l'ont poussé, avec son co-skipper, à lancer cette année l'Agité 40, conçu par CT Mer Forte.Autant de sujets qui passionnent Théo Masse, actuellement étudiant ingénieur à l'Université de Technologie de Compiègne. Pour finir, les deux vainqueurs du Vendée Globe évoquent leurs ambitions sur cette Transat Café L'Or et, pour Vincent Riou, son objectif de courir la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en 2026.Présenté par The Sea CleanersDiffusé le 23 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 2e épisode de Pos. Café, l'édition hors série de Pos. Report consacrée à la Transat Café L'Or et présentée par The SeaCleaners, reçoit Vanessa Boulaire, directrice de la Class40, et Antoine Mermod, président de la classe Imoca.Tous les deux commencent par évoquer la place que tient la transat en double pour leurs classes respectives, avec 42 duos en lice sur cette édition pour la Class40, 18 pour l'Imoca, ce qui, pour une année post Vendée Globe, est dans les standards habituels, selon Antoine Mermod, d'autant plus que des teams ont fait le choix cette année de s'aligner sur The Ocean Race Europe.Ce dernier rappelle que dix bateaux sont en construction en vue du Vendée Globe, preuve que si le contexte économique est difficile, la classe reste attractive, ce qui est également le cas de la Class40 qui,de son côté, est “drivée” par la Route du Rhum-Destination Guadeloupe.Vanessa Boulaire explique au passage que le cheval de bataille de la classe est actuellement d'obtenir plus que les 40 places qui lui ont été attribuées pour l'édition 2026 de la transat en solitaire. Nous évoquons ensuite les particularités et les points communs de chaque classe, les leçons tirées de l'édition 2023 de la Transat Café L'Or et les forces en présence cette année, avant de se projeter sur le programme de l'année 2026.Présenté par The Sea CleanersDiffusé le 22 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du mardi 21 au samedi 25 octobre, Pos. Report pose ses valises au Havre et passe en format quotidien pour une édition hors-série consacrée à la Transat Café L'Or, baptisée Pos. Café. Ce premier épisode reçoit deux invités qui sont au cœur du réacteur de l'organisation de la transat en double, son codirecteur, Gildas Gautier, et le directeur de course, Francis Le Goff.Gildas Gautier commence par rappeler l'ADN de la Transat Café L'Or, à savoir le format double, une destination café et des engagements RSE forts, il évoque également le changement de nom cette année de la transat, passée de Jacques Vabre à Café L'Or.Francis Le Goff parle ensuite du plateau de 74 marins, stable par rapport à l'édition précédente pour toutes les classes, en dehors de l'Imoca, ce qui est normal en année post-Vendée Globe, tandis que le codirecteur de la transat s'estime satisfait d'une participation record de 18 femmes, rappelant au passage le dispositif Cap pour Elles lancé il y a quatre ans par l'organisation.Nous revenons ensuite avec le directeur de course sur l'édition 2023, dont le départ avait donné lieu à plusieurs reports et quelques polémiques, racontés notamment dans le film Le Monstre, diffusé lors du Sailorz Film Festival 2024, il explique les leçons qui en ont été tirées, avant d'évoquer la météo attendue dimanche 26 octobre pour le départ de la 17e édition, “virile mais correcte”.Nous poursuivons en commentant avec nos deux invités le lancement de l'association OCEAN, qui regroupe les organisateurs de la Transat Café L'Or, de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe et du Vendée Globe, et le projet, en cours de structuration, de pôle de course au large au Havre, en partenariat avec la Martinique. Le mot de la fin est pour Gildas Gautier qui évoque l'appel à candidatures lancé par l'organisation pour l'accueil des prochaines éditions de la Transat Café L'Or.Présenté par The Sea CleanersDiffusé le 21 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Navigateur, journaliste, auteur, humanitaire, convoyeur, à 61 ans, Sébastien Destremau a toujours vécu à contre-courant. Né à Toulon dans une sacrée famille, formé en autodidacte très tôt sur les plans d'eau méditerranéens, il s'est d'abord illustré en habitable, glanant de nombreux titres, avant de tenter une PO en Flying Dutchman puis de parrticiper à plusieurs campagnes de la Coupe de l'America - son rêve de gamin. Il y découvre la rigueur et la folie de ce monde à part, entre haute technologie et ego surdimensionnés.Après avoir longtemps raconté les autres – notamment comme commentateur pour la télévision et pour sa propre émission Destop News – il décide, à plus de 40 ans, de repasser de l'autre côté du miroir, après une véritable révélation la veille du départ du Vendée Globe 2012. Quatre ans plus tard, il prend le départ de son premier tour du monde en solo à bord d'un bateau d'occasion, presque seul contre tous. Sa course, marquée par une panne de pilote automatique dès les premiers jours et une lente descente vers les mers du Sud, devient une odyssée. Il boucle le tour du monde en 124 jours, dernier mais héros malgré lui, symbole d'une aventure hors norme assumée, loin de l'esprit de performance des premiers. Il raconte son odyssée et son parcours dans un livre à succès Seul au monde, qui deviendra une pièce de théâtre, une BD, des conférences...En 2020, il repart, cette fois sur Merci, son bateau fétiche, avec l'envie de boucler une deuxième fois la boucle. Mais la mer en décide autrement : avarie majeure dans l'océan Indien, abandon, puis rapatriement, en convoyage avec sa fille depuis l'Australie. Le marin évoque aujourd'hui cette expérience comme une renaissance contrariée plutôt qu'un échec. “Le Vendée Globe, dit-il, ne pardonne pas, mais il apprend à se connaître.”Entre ces deux tours du monde, Destremau explore beaucoup d'autres horizons - sa marque de fabrique - avec, toujours dans un coin de la tête, le Vendée Globe, dont il regrette l'évolution, trop professionnel à son goût. Dans Into The Wind, il revient sans détour sur ses contradictions, sa quête de sens et son besoin viscéral de liberté. Un récit franc, parfois rugueux, mais toujours sincère.Diffusé le 17 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 230e épisode de Pos. Report, consacré à la Transat Café L'Or, reçoit deux marins qui en prendront le départ le 26 octobre en Ocean Fifty, Thibaut Vauchel-Camus, tenant du titre, qui fera équipe cette année avec Damien Seguin sur Solidaires en Peloton, et Baptiste Hulin, skipper de Viabilis Océans, qui sera associé à Thomas Rouxel.Thibaut Vauchel-Camus commence par se féliciter du plateau record de dix bateaux au départ du Havre, une participation qui récompense selon lui les orientations prises depuis plusieurs années par la classe Ocean Fifty, entre mix de courses au large et Grands Prix, limitation des budgets, numerus clausus et plateforme idéale pour faire des RP.Baptiste Hulin raconte de son côté son parcours et comment, seulement trois ans après avoir intégré la structure malouine BE Racing, il est devenu en 2024 skipper de Viabilis Océans, en remplacement de Pierre Quiroga, une opportunité qu'il se voyait mal refuser.Les deux marins évoquent ensuite les forces et faiblesses de leurs bateaux respectifs et les modifications effectuées l'hiver dernier - certaines forcées pour Thibaut Vauchel-Camus qui a chaviré et démâté il y a un an au retour de Méditerranée -, ils expliquent également leur choix de co-skipper pour cette Transat Café L'Or, dont, après quelques mois de “vie commune”, ils se montrent très satisfaits.Ils parlent du changement majeur décidé cette année sur la Transat Café L'Or, à savoir l'interdiction du routage extérieur, destinée à donner plus de valeur au sens marin, mais coûteuse en énergie puisque, selon Thibaut Vauchel-Camus, le temps supplémentaire passé sur l'ordinateur de bord se fait au détriment du repos.Ils finissent par évoquer les forces en présence sur la transat, avec l'arrivée cette saison sur le circuit de projets ambitieux, et se projettent sur le grand rendez-vous de l'année 2026, la Route du Rhum-Destination Guadeloupe.Diffusé le 14 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 229e épisode de Pos. Report, consacré à la Transat Café L'Or, reçoit Achille Nebout, skipper du Class40 Amarris, qui, avec Gildas Mahé, fera partie des prétendants au podium de l'édition 2025 qui s'élancera le 26 octobre du Havre à destination de Fort-de-France (Martinique).Il commence par évoquer les caractéristiques de son Lift V2, plan Lombard Yacht Design mis à l'eau en 2022 pour Yoann Richomme (qui gagnera la Route du Rhum à son bord la même année), un bateau réputé très performant au près et au reaching, qu'il a depuis fait évoluer, notamment en déplaçant un ballast et en travaillant sur le jeu de voiles, et particulièrement les spis, de façon à moins enfourner.Si le skipper d'Amarris est d'accord pour dire que les différents plans (Lombard, Raison, Manuard, Guelfi…) ont tous leurs points forts et faibles, il estime que finalement, ce sont surtout les marins qui font la différence à l'échelle d'une transat. Il revient ensuite sur sa saison, perturbée par un démâtage en début de CIC Normandy Channel Race, qui l'a contraint à s'adapter techniquement, avec la construction d'un mât neuf, et sportivement, lui et Gildas Mahé ayant basculé sur un Pogo RC mis à disposition par le chantier Structures, ce qui leur a notamment permis de disputer le Fastnet, avec à la clé une 3e place en IRC overall !Le Méditerranéen installé à Lorient explique ce que lui apporte son co-skipper, avec lequel il collabore depuis le début du projet Class40, et revient sur leur Transat Jacques Vabre 2023 (devenu Café L'Or cette année), terminée à la deuxième place, malgré une blessure à bord de Gildas Mahé. Il évoque pour finir le plateau, très relevé, de l'édition 2025 (42 duos au départ) et son avenir, avec d'ores et déjà une priorité pour 2026 : la Route du Rhum, pour ce qui sera sa première participation.Diffusé le 7 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout nouveau team manager du projet Macif, Thierry Douillard raconte dans Into The Wind comment il a basculé d'une vie de marin et de coach à un rôle de chef d'orchestre. Succédant à Jean-Luc Nélias à la tête d'une équipe qui a beaucoup gagné avec Charlie Dalin, il découvre un poste où se mêlent technicité, management et relation partenaires. Une fonction à la fois sportive et stratégique, au cœur de MerConcept, la structure qui gère plusieurs projets, dont ceux de Massif, SVR-Lazartigue ou UpWind.Navigateur d'expérience, Douillard revient sur un parcours nourri d'équipages plus que de solitaire, entre Tour de France à la voile, match racing et grandes campagnes internationales. Champion du monde de match racing en 2006 aux côtés de Peter Gilmour, il a longtemps évolué dans le cercle fermé des spécialistes, avant de s'engager dans deux campagnes de Coupe de l'America, à Auckland et à Valence, au sein des défis français.Il raconte aussi son long compagnonnage avec Thomas Coville et Sodebo, au sein de la cellule météo, où il participe à toutes les tentatives de record autour du monde, jusqu'au succès de 2016 en 49 jours. Une expérience marquante, où se mêlent pression technique, décisions lourdes de conséquences et une relation d'amitié indéfectible avec le skipper. De Spindrift aux Extreme Sailing Series en passant par Oman Sail, son itinéraire s'est construit au fil de collaborations multiples, toujours au plus haut niveau.Avec SailGP, Thierry Douillard franchit une nouvelle étape en devenant coach de l'équipe de France en 2020. Au contact direct de Quentin Delapierre et de ses équipiers, il plonge dans l'univers ultra-technologique des F50, où la data et l'analyse en temps réel redéfinissent le rôle de l'entraîneur. Une école d'exigence et de précision, proche de la Formule 1, qui le marque autant humainement que professionnellement.Aujourd'hui, à 50 ans passés, il continue de se réinventer en plongeant dans une nouvelle classe - l'Imoca -, apportant à la fois son regard de marin, son expérience internationale et une culture de la gagne acquise sur tous les circuits.Diffusé le 3 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous ne trouverez pas de page Wikipedia pour Hervé Le Quilliec. Il est plutôt du genre homme de l'ombre, spécialiste des opérations à terre, des logistiques impossibles quand un bateau démâte à l'autre bout du monde ou des villages de course montés dans les temps, loin à l'étranger. Avec trois décennies d'expérience dans ce monde jusqu'ici très anglo-saxon, il est l'un des meilleurs experts du sujet... et a beaucoup de bonnes histores à raconter.Né à Vannes, élevé en Guadeloupe puis formé à l'école hôtelière de Bordeaux, il découvre la régate à La Rochelle. Il trouve sa voie aux côtés de Lionel Péan à Saint-Malo, avant de passer près de dix ans comme navigant au sein d'une des plus belles équipes de course des années 1990 : le Corum Sailing Team.La trentaine venue, il rentre dans le rang et pose sac à terre : une famille, un master dans une école de commerce et un job au siège du Club Med à Paris. Mais il est rattrapé par le destin chez son employeur qui se lance dans The Race avec Grant Dalton, dont il va coordonner le projet victorieux.Il suit le skipper kiwi et vit sa première Volvo Ocean Race avec l'équipe Amer Sports. Cette course autour du monde deviendra son fil rouge, de Brasil 1 en 2005-2006 à Ericsson Racing Team en 2008-2009, puis avec Groupama Sailing Team sur la victoire de Franck Cammas en 2011-2012. Au total, il compte huit participations, toujours dans des fonctions d' "operations manager", un job stratégique sur ces évènements itinérants sur cinq continents.Hervé Le Quilliec goûte aussi à la Coupe de l'America toujours chez Groupama Team France aux Bermudes et Luna Rossa en Nouvelle-Zélande, mettant aussi son expertise au service de projets comme Energy Observer Art Explora, le catamaran-musée imaginé par Frédéric Jousset, qu'il accompagne dans ses escales méditerranéennes. Partout, le même savoir-faire : trouver les sites, organiser les flux, sécuriser les opérations.A 62 ans, il vient de boucler The Ocean Race Europe et prépare activement son neuvième tour du monde, avec The Ocean Race 2027. Une épreuve devenue, au fil de sa longue carrière, un "style de vie".Diffusé le 19 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De l'achat de son mini 6.50 à l'arrivée de son deuxième Vendée Globe fin janvier 2025, il s'est écoulé... à peine une décennie.Quel parcours que celui de Clarisse Crémer : marqué par des succès sportifs (victoires et podiums sur le circuit Mini, double finisheuse du Vendée Globe) mais aussi des épreuves personnelles et médiatiques qui l'ont profondément transformée. À 35 ans, elle parle avec beaucoup de sincérité de sa vie de navigatrice, de femme et de mère, entre passion de la mer et quête d'équilibre.Ses débuts sont atypiques : issue d'une famille parisienne aisée, passée par HEC, cofondatrice d'une start-up, elle découvre la course au large presque par hasard, dans le sillage de son compagnon Tanguy Le Turquais, avant de s'y engouffrer avec une énergie impressionnante. Mini-Transat, Figaro, puis le Vendée Globe : en dix ans, sa trajectoire fulgurante l'amène au plus haut niveau d'un sport où la légitimité se construit souvent dès l'enfance.Clarisse revient ensuite sur son premier tour du monde en solitaire, bouclé en 2021 à la 12ᵉ place, sous les couleurs de Banque Populaire. Un immense défi, vécu avec des doutes et un sentiment d'imposture, mais aussi comme une révélation intime : la compétition, dit-elle, n'efface jamais sa relation « presque spirituelle » avec la mer. C'est ce mélange de fragilité et de combativité qui la pousse à vouloir repartir, malgré les obstacles.Elle aborde sans détour les épisodes plus sombres, les "affaires" qui la touchent : la rupture avec son ancien sponsor au moment de sa grossesse, les polémiques qui s'ensuivent, puis les accusations de triche un an plus tard, dont elle sera blanchie avec Tanguy Le Turquais. Autant de tempêtes médiatiques qui ont failli la faire renoncer, mais qu'elle décrit comme autant d'occasions d'apprendre à s'affirmer, à dire non et à tracer sa voie.Enfin, elle raconte son second Vendée Globe à bord de L'Occitane, vécu cette fois avec une forme de sérénité. Malgré les avaries et la fatigue, elle savoure le simple fait d'être seule en mer, dans une vie réduite à l'essentiel. À l'arrivée, confie-t-elle, c'est la première fois qu'elle s'est sentie vraiment fière d'elle.Une fierté forgée par l'expérience, les coups encaissés, et le choix assumé de continuer à naviguer, coûte que coûte.Diffusé le 5 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À 41 ans, Louis Duc a bouclé le dernier Vendée Globe au terme d'une aventure marquée par la ténacité. De cette expérience fondatrice, le skipper normand confie sans détour la difficulté de s'en remettre, l'amnésie étrange des premières semaines après l'arrivée, et ce besoin irrépressible d'y retourner : « J'ai vécu un truc extraordinaire… mais pas fini ».La carrière de Louis Duc ne ressemble à aucune autre. Né à Cherbourg, élevé à Carteret, il découvre la mer dans un doris de récréation et construit ses rêves dans les pages des magazines. L'école, très peu pour lui : il arrête à 17 ans pour apprendre le composite chez JMV à Cherbourg, puis chez Foncia aux côtés d'Alain Gautier. Il multiplie ensuite les embarquements, achète un mini en épave, le retape, prend le départ de la MiniTransat en 2005, démâte en mer, regrée, arrive à Dakar et revient… embarqué par la Marine nationale ! L'histoire est rocambolesque, mais fonde un style : celui d'un artisan, déterminé et passionné.Ce goût pour les aventures hors-normes le conduit ensuite en Class40, où il monte avec trois associés un projet basé en Normandie avec un bateau d'occasion pendant 3 saisons. Ensemble, ils construisent ensuite en 2017 un bateau neuf et innovant signé Marc Lombard - le premier Lift - , et Louis Duc se retrouve pour la première fois à la tête d'un projet financé et compétitif. Malgré des hauts et des bas – abandon sur la Route du Rhum 2018, 5e place avec Aurélien Ducroz lors de la Transat Jacques Vabre 2019 –, "P'tit Louis", comme on l'appelle, est devenu grand. Malheureusement, lors du convoyage retour, dans un coup de vent proche des Açores, lui et son équipier sont doivent abandonner le bateau...Une épreuve marquante, mais Louis Duc est tenace et se lance ensuite dans son premier Vendée Globe, sur un bateau reconstruit à partir d'une coque incendiée. Louis boucle l'épreuve, malgré les avaries de voile et les moyens limités. Il en tire un mélange de fierté – "je l'ai fini" – et aussi de frustration – "je pouvais faire mieux". Depuis, il prépare la suite, avec l'envie de passer sur un foiler, mais sans illusion sur la difficulté à financer un projet à 4 ou 5 millions d'euros.Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire, Louis Duc incarne une autre voie : celle d'un marin d'artisanat et de convictions, enraciné en Normandie, attaché au collectif, et toujours avide d'apprendre. Un skipper "normal", comme il aime à le dire, mais dont le parcours, lui, ne l'est décidément pas.Diffusé le 22 août 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque vendredi du 25 juillet au 15 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale baptisée Un été post Vendée Globe, l'occasion d'écouter ou de réécouter les récits de skippers ayant participé à la 10e édition. Quatrième et dernier invité, Sébastien Marsset, arrivé en 27e position. Écoutez-le dans ce 117e épisode d'Into The Wind, enregistré le 5 mai 2025, peu de temps après le retour de son Vendée Globe.--Il disposait probablement du plus petit budget de cette édition du Vendée Globe : 900 000 € au total pour les trois saisons et la course, qu'il termine en 27e position, après un peu plus de 91 jours de mer. Pas question pour Sébastien Marsset, malgré ces bouts de ficelles, de renoncer à la régate : d'où le concept de "sobriété performante" revendiqué par le Nantais, né à Paris voilà un peu plus de 40 ans.Formé sur le tas, à l'école de l'habitable et du convoyage, d'abord, à l'Ecole nationale de voile où il passe son brevet d'Etat, ensuite, il se lance, après de nombreuses régates en équipage, dans le circuit mini : 4 saisons d'apprentissage, avant d'être recruté comme petite main chez Groupama, pour des coups de main techniques ponctuels. Toujours dispo, toujours candidat, il finit par être embarqué comme technicien et navigateur de moins de 30 ans remplaçant d pour la Volvo Ocean Race 2011-2012 remportée par l'équipe de Franck Cammas.Le solide gaillard, connu pour son impact physique et son engagement, change de dimension, le téléphone se met à sonner : l'équipe Spindrift l'appelle pour naviguer sur l'ex Maxi Trimaran Banque Populaire, puis c'est Alvimedica qui l'engage pour la Volvo 2014-2015 - où il court, cette fois, toutes les étapes sauf une - avant de retourner boucler un Trophée Jules Verne avec Spindrift, sans parler des circuits GC32 et match racing avec l'équipage de Yann Guichard.Il passe ensuite au solo en Claass40 mais doit abandonner le Rhum 2018, enchaîne avec la Solitaire l'année suivante avant d'être recruté par Romain Attanasio sur son projet Imoca. C'est là que son projet de Vendée Globe prend corps, un peu ralenti par le Covid l'année suivante. En 2021, il accomplit une nouvelle saison avec Romain Attanasio, sur l'ex-Malizia, goûtant au foiler, mais il est temps de voler de ses propres ailes en Imoca : en 2022, il achète l'ancien Delta Dore à Erik Nigon et se lance dans les qualifs du Vendée Globe, montant une petite équipe commando qui l'emmène au départ avec le plus vieux bateau de la flotte.Un Vendée Globe où il prend du plaisir, malgré une remontée de l'Atlantique difficile, et qui lui donne immédiatement envie de recommencer ! Mais pas à n'importe quel prix, lui qui sait les sacrifices que demande cette épreuve : pour 2028, Sébastien veut jouer avec les foilers, visant un bateau d'occasion de la génération 2020 et un budget largement redimensionné. Trois mois après son retour, il y travaille déjà - "le large me manque".Rediffusé le 15 août 2025Diffusé le 5 Mai 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.