Martial arts forms used in taekwondo
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Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
durée : 00:02:59 - La grève se poursuit aux TUL. De nombreux chauffeurs de bus ont manifesté à Laval - La colère reste vive chez certains salariés des TUL. Ce lundi 11 mai, pour le 10e jour de grève, environ 75 employés du réseau de transport urbain ont manifesté dans les rues de Laval pour demander une meilleure revalorisation de salaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Madagascar, le secteur du tourisme se prépare à une saison morose à cause de la crise au Moyen-Orient. L'augmentation du prix des billets d'avion et la réticence des Européens – principaux touristes étrangers à Madagascar – à partir loin de chez eux sont à l'origine d'une forte baisse des réservations sur la Grande-Île. Déjà lourdement affectés par la crise politique de septembre et octobre 2025, les hôteliers comme les tour-opérateurs anticipent une rude concurrence à l'échelle nationale et avec les îles voisines de Maurice et des Seychelles pour capter des touristes moins nombreux qu'à l'accoutumée. Avec notre correspondant à Antananarivo, Les plages aux eaux cristallines des environs de Tuléar sont presque vides, témoigne Odilon Ranaivoson. Il possède deux hôtels et un bar culturel dans cette région du sud-ouest de Madagascar. Habituellement, à cette période de l'année, les premiers touristes sont déjà là et les réservations vont bon train pour juillet-août. « On devrait déjà être à 50% de notre occupation pour la période d'été, donc les vacances en Europe. Mais là, c'est des balbutiements de réservations que nous avons. On en est qu'à 15 ou 20% », explique-t-il. Cette forte baisse fait vaciller certains opérateurs selon cet entrepreneur, jusqu'à récemment président de l'office du tourisme de la région de Tuléar. « Comment arriver à garder la tête hors de l'eau ? Parce que les charges sont énormes en termes d'énergie ou de personnel. Je crains aussi la diminution de la qualité des services. Est-ce qu'on investit pour améliorer le produit en préparation de la saison qui arrive ? Parce qu'on ne sent pas les perspectives positives dans un futur proche », s'inquiète encore Odilon Ranaivoson. Johann Pless, vice-président de la Confédération du tourisme de Madagascar, écarte le risque d'une saison blanche sans aucun touriste. Mais le conflit au Moyen-Orient n'en est pas moins un nouveau coup dur après la crise politique de 2025, à l'origine d'une perte de chiffre d'affaires estimée à 100 millions de dollars pour le secteur. « Il y a un ressenti et une sorte de crainte des marchés émetteurs de voyager loin. On parle principalement des marchés européens. Le prix du billet augmente. Il peut prendre de 30% à plus de 50% actuellement, causés par l'impact de la guerre en Iran sur le prix du carburant aérien », assure l'expert du secteur. En plus, pendant plusieurs semaines, « la compagnie aérienne Émirates a arrêté ses vols sur Madagascar, ça [a] fait des milliers de sièges en moins. ». S'ajoute à cela la baisse du pouvoir d'achat des pays émetteurs de touristes, également touchés par la crise des carburants. « Dans un monde idéal, nous souhaiterions que les risques soient partagés » « Pour les douze prochains mois – on ne parle pas seulement de deux ou trois mois –, il faudra donc s'adapter à notre clientèle qui aura un pouvoir d'achat moindre et adapter nos marges en fonction de l'inflation et du prix du carburant à la pompe », pointe encore Johann Pless. Jusqu'à présent plafonné par les autorités malgaches moyennant un lourd endettement public, ce prix à la pompe demeure la grande inconnue des prochains mois. En cas d'augmentation brutale, l'association des tour-opérateurs de Madagascar, qui réunit 80 membres, espère une juste répartition des surcoûts. « Dans un monde idéal, nous souhaiterions que les risques soient partagés, que les clients ne subissent pas tout à eux seuls, mais que tous ceux qui interviennent dans le voyage prennent une petite marge de participation, pointe Sylvia Rajaonalimanana, la directrice exécutive. Il y a les loueurs de voitures, les distributeurs de carburant, les tour-opérateurs, les partenaires à l'étranger qui prospectent les clients. Nous souhaitons que tous les acteurs du tourisme prennent conscience que le secteur est fragile et que tout le monde se soutienne. » Passée la crise au Moyen-Orient, le secteur touristique malgache s'est fixé pour objectif d'atteindre 1 milliard de dollars de chiffres d'affaires annuel, contre 700 millions de dollars aujourd'hui. La filière attend pour cela une meilleure desserte aérienne, notamment vers les villes de province, et une rénovation des routes nationales.
Send us Fan MailIn this solo episode of Queerly Beloved, Wil shares reflections from a recent journey to Costa Rica, where he sat with Grandmother Ayahuasca and received powerful teachings about aliveness.After moving through a season of heaviness, collective grief, personal transition, and emotional numbness, Wil felt called back to the jungle through a series of signs and synchronicities. What unfolded was a deep remembering: that aliveness is not just joy or happiness, but the willingness to feel the full range of human emotion like grief, gratitude, desire, tenderness, fear, sensuality, wonder, and everything in between.Wil explores how the jungle itself became part of the medicine: the river, the organic meals, the nourishing conversations, the singing, the dancing, the screen-free spaciousness, and the daily ritual of swimming naked in the cold flowing water of the Tulärí River.This episode is an invitation to examine where we may be numbing out, where we may have turned down the volume on our own lives, and what it means to return to the body, the heart, and the sacred experience of being fully here.This episode is for anyone who has been feeling numb, disconnected, overwhelmed, or like they are watching their life instead of fully living it.May it serve as a reminder that your aliveness is already within you, waiting to be remembered.You are not here just to just get through your life. You are here to live it.Wil will be returning to the same retreat center in Costa Rica mentioned here to host an Awakened Hearts New Year's Eve Retreat: A Jungle Journey into Connection, Authenticity and Aliveness.This 7-day retreat will be an intimate gathering for GBTQ men to reconnect with their hearts, release old stories and patterns, and step into more authentic and alive ways of being, while being surrounded by the beauty of the Costa Rican jungle.To learn more, visit: https://www.wil-fullyliving.com/awakened-hearts-nyeSupport the show
durée : 00:03:32 - Grève des bus TUL : le point sur les perturbations dans l'agglo de Laval Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Fluent Fiction - Spanish: Chasing Iguanas: A Comical Beach Adventure Unfolds Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/es/episode/2026-04-14-07-38-19-es Story Transcript:Es: Bajo el cálido sol de la primavera, la playa de Tulúm brillaba con su arena blanca y el agua turquesa.En: Under the warm spring sun, the playa de Tulúm shone with its white sand and turquoise water.Es: El susurro de las olas y el sonido de las gaviotas creaban un ambiente perfecto para relajarse.En: The whisper of the waves and the sound of the seagulls created a perfect environment to relax.Es: Zara, feliz de estar lejos del estrés del trabajo, se acomodó bajo una sombrilla con sus gafas de sol y su libro favorito.En: Zara, happy to be away from work stress, settled under an umbrella with her sunglasses and her favorite book.Es: Iván, su amigo precavido, estaba ya al lado con protector solar en mano.En: Iván, her cautious friend, was already by her side with sunscreen in hand.Es: "Zara, no olvides ponerte más crema", le recordaba constantemente mientras leía su guía turística, siempre en busca de nuevos datos sobre la región.En: "Zara, don't forget to put on more cream," he constantly reminded her while reading his tourist guide, always on the lookout for new facts about the region.Es: Cerca de ellos, Luz, una vendedora local con ojos brillantes y una sonrisa traviesa, ofrecía desde frutas frescas hasta cuentos para quienes se detenían a comprarle.En: Near them, Luz, a local vendor with bright eyes and a mischievous smile, offered everything from fresh fruits to stories for those who stopped to buy from her.Es: Su risa era contagiosa y su personalidad cálida siempre atraía a los turistas.En: Her laughter was contagious, and her warm personality always attracted the tourists.Es: Todo iba bien hasta que un curioso iguana apareció entre la gente.En: Everything was going well until a curious iguana appeared among the people.Es: Con movimientos lentos, el iguana se acercó al lugar donde Zara había dejado sus coloridas chanclas sobre la arena.En: With slow movements, the iguana approached the spot where Zara had left her colorful flip-flops on the sand.Es: Por un momento, el iguana se detuvo y parecía observarlas con curiosidad.En: For a moment, the iguana stopped and seemed to watch them with curiosity.Es: Zara, distraída leyendo, no se dio cuenta hasta que Iván soltó una exclamación: "¡Zara, tu chancla!".En: Zara, distracted reading, didn't notice until Iván exclaimed: "Zara, your flip-flop!"Es: De un salto, el iguana tomó una de las chanclas de Zara, creyéndola una fruta tropical, y comenzó a correr torpemente hacia la jungla cercana.En: With a jump, the iguana took one of Zara's flip-flops, believing it to be a tropical fruit, and started to run clumsily towards the nearby jungle.Es: Zara, paralizada por un momento entre la risa y la sorpresa, se puso de pie.En: Zara, paralyzed for a moment between laughter and surprise, stood up.Es: "¡No puedo creerlo!En: "I can't believe it!"Es: ", gritó.En: she shouted.Es: Era una escena cómica: una iguana huyendo con su chancla.En: It was a comical scene: an iguana fleeing with her flip-flop.Es: No sabía si correr tras el iguana o pedir ayuda.En: She didn't know whether to run after the iguana or ask for help.Es: No quería parecer ridícula, pero también quería recuperar su chancla.En: She didn't want to seem ridiculous, but she also wanted to get her flip-flop back.Es: Luz, viendo la situación, se acercó riendo con complicidad.En: Luz, seeing the situation, approached laughing with complicity.Es: "¿Necesitas ayuda?En: "Do you need help?"Es: ", preguntó divertida, mientras Iván, aún riéndose, ya recogía su mochila.En: she asked amusedly, while Iván, still laughing, was already packing his backpack.Es: Juntos, formaron un pequeño equipo.En: Together, they formed a small team.Es: Luz sacó un paquete de snacks de su puesto y lo usaron para atraer al iguana, colocándolo estratégicamente en un semi-círculo para acorralarlo.En: Luz took a pack of snacks from her stand and they used it to attract the iguana, strategically placing it in a semi-circle to corral it.Es: Iván, estratégico, sugirió acercarse despacio, mientras Luz contaba anécdotas sobre iguanas que había oído de su abuelo.En: Iván, strategic as ever, suggested approaching slowly, while Luz recounted anecdotes about iguanas she had heard from her grandfather.Es: Finalmente, el iguana, distraído por los snacks, fue acorralado entre risas y bromas.En: Finally, the iguana, distracted by the snacks, was corralled amid laughter and jokes.Es: Zara, con un movimiento ágil, recuperó su chancla.En: Zara, with an agile move, recovered her flip-flop.Es: "Nunca pensé que tendría que luchar por mis chanclas con un iguana", dijo riendo a carcajadas.En: "I never thought I'd have to fight over my flip-flops with an iguana," she said, laughing heartily.Es: Sentados bajo la sombrilla, compartieron la historia entre amigos.En: Sitting under the umbrella, they shared the story among friends.Es: Iván todavía no podía creer cómo un día tranquilo en la playa se había convertido en una mini aventura.En: Iván still couldn't believe how a quiet day at the beach had turned into a mini-adventure.Es: Luz ofreció unas frutas para celebrar la victoria y así, entre chistes y nuevos relatos, unieron sus mundos por un momento.En: Luz offered some fruits to celebrate the victory and there, amid jokes and new tales, they united their worlds for a moment.Es: Al final del día, Zara se dio cuenta de algo importante.En: At the end of the day, Zara realized something important.Es: A veces, lo impredecible es lo que hace que las vacaciones sean memorables; no siempre todo debe estar bajo control.En: Sometimes, unpredictability is what makes vacations memorable; not everything should always be under control.Es: Con esta nueva perspectiva, disfrutó de la puesta de sol con Iván y Luz, contenta de haber hecho nuevos amigos y de haber aprendido a reírse de lo inesperado.En: With this new perspective, she enjoyed the sunset with Iván and Luz, happy to have made new friends and learned to laugh at the unexpected. Vocabulary Words:the beach: la playathe umbrella: la sombrillathe sunscreen: el protector solarthe wave: la olathe seagull: la gaviotathe book: el librothe friend: el amigothe vendor: el vendedorthe fruit: la frutathe jungle: la junglathe laughter: la risathe personality: la personalidadthe flip-flop: la chanclathe iguana: el iguanathe backpack: la mochilathe snacks: los snacksthe story: el cuentothe smile: la sonrisathe fact: el datothe sun: el solthe spring: la primaverathe sunset: la puesta de solthe tourist: el turistathe region: la regiónthe stress: el estrésthe anecdote: la anécdotathe victory: la victoriathe moment: el momentothe adventure: la aventurathe control: el control
ASV sarunās ar Irānu esot labi rezultāti - tā saka ASV prezidents Donalds Tramps. Kaut arī Irāna noliedz, ka jelkādas sarunas notiktu, tomēr pasaules tirgi ir atviegloti uzelpojuši cerībā, ka ļaunākais ir aiz muguras. Lai gan prezidents Tramps izsakās par drīzām kara beigām Irānā, Izraēla ir apņēmības pilna turpināt un ne tikai Irānā, bet arī Libānā, kur jau vismaz miljons cilvēku pametuši savas mājas, bēgot no Izraēlas armijas sauszemes operācijas. Valstī uzdarbojas teroristiskais grupējums "Hezbollah" un Izraēla ir paziņojusi, ka tā grib likvidēt nebeidzamo apdraudējumu sev kaimiņos. Vairākās Eiropas valstīs šajās dienās ir bijušas vēlēšanas, kuru rezultātiem ir vērts pievērst uzmanību. Francijā gadu pirms prezidenta Emanuela Makrona pilnvaru beigām notika vietvaru vēlēšanas, Slovēnijā izraudzīts jauns parlaments un arī Dānijā vakar bija ārkārtas parlamenta vēlēšanas. Eiropā ikviena šāda tautas izvēle ir svarīga, jo tā arī nozīmē, kāds būs konkrētās valsts ārpolitikas kurss. Notikumus komentē Nacionālās aizsardzības akadēmijas pasniedzējs Jānis Kapustāns un Austrumeiropas politikas pētījumu centra pētnieks, valdes loceklis Mārcis Balodis. Libāna – svešas varas un ieroči, pašu zeme un asinis Priekšvēsture pašreizējai Izraēlas Aizsardzības spēku sauszemes operācijai Libānā aizsākās 2023. gadā, kad pēc grupējuma „Hamas” teroristiskā iebrukuma Izraēlā un Gazas kara sākuma grupējuma „Hezbollah” no Libānas teritorijas uzsāka Izraēlas ziemeļdaļas raķešu apšaudes. Šis šiītu reliģiski politiskais veidojums ir, no vienas puses, oficiāli atzīta Libānas politiskā partija, no otras – militarizēts teroristisks formējums, galvenais Irānas Islāma republikas sabiedrotais reģionā. Pēc tam, kad 2024. gada rudenī Izraēla bija īstenojusi pret „Hezbollah” sekmīgas speciālās operācijas, nogalinot tās vadītāju Hasanu Nasrallu un vairākus citus komandierus, kā arī sākusi sauszemes iebrukumu Libānas dienvidos, starp Izraēlu un Libānu tika panākta vienošanās par uguns pārtraukšanu. Saskaņā ar to Libānas valdības spēkiem bija jāpārņem savā kontrolē rajoni, kuros līdz tam saimniekoja „Hezbollah”, tā garantējot, ka Izraēlas teritorija vairs netiks apdraudēta. Tomēr šī vienošanās tā arī netika pilnībā īstenota, kas pierādījās šomēnes, kad pēc Izraēlas un Savienoto Valstu uzbrukuma Irānai „Hezbollah” atkal raidīja pret Izraēlu raķetes un lidrobotus. Pretim tika saņemti vispirms precīzi Izraēlas gaisa spēku triecieni pa grupējuma objektiem kā Libānas dienvidu rajonos, tā galvaspilsētā Beirutā, kas neizbēgami izraisīja civiliedzīvotāju upurus. Izraēlas brīdināja apmēram 50 ciemu iedzīvotājus evakuēties uz teritorijām ziemeļos no Litānī upes, un tiek ziņots, ka karadarbības rezultātā kopš mēneša sākuma savas dzīvesvietas pametuši apmēram miljons cilvēku. 16. martā Izraēlas spēki uzsāka plaša mēroga sauszemes iebrukumu Libānā, iesaistoties kaujās pret „Hezbollah” vienībām. Libānas valdības spēki atvilkās uz ziemeļiem, vairoties iesaistītes karadarbībā, tomēr to sastāvā ir vairāki bojāgājušie. Smagi ievainoti divi reģionā dislocēto Apvienoto Nāciju miera uzturēšanas spēku karavīri. Savukārt civiliedzīvotāju upuri kopš marta sākuma jau sasnieguši vairāk nekā tūkstoti bojāgājušo un tuvu pie trīs tūkstošiem ievainoto. Šobrīd Izraēlas spēki turpina izvērst sauszemes operāciju, tai skaitā metodiski iznīcinot tiltus pār Litānī un pārtraucot komunikāciju starp apmēram 10% Libānas teritorijas valsts dienvidos un pārējo valsts daļu. Viens no premjera Netanjahu kabineta radikālajiem locekļiem, finanšu ministrs Becalels Smotričs izteicies, ka Izraēlai būtu jāanektē teritorija dienvidos no Litānī, savukārt aizsardzības ministrs Izraēls Kacs paziņojis, ka Izraēlas Aizsardzības spēki plāno uz nenoteiktu laiku okupēt šo Libānas daļu, izveidojot tur buferzonu. Libānas valdība raksturojusi šos plānus kā eksistenciālu draudu. Tajā pat laikā no Libānas ticis izraidīts Irānas vēstnieks, kas liecina par Beirutas vēlmi atbrīvoties no Teherānas režīma ietekmes. Francija – vēlam mēru, domājam par prezidentu 15. martā notikušās Francijas pašvaldību vēlēšanas ir apjomos grandiozs pasākums. Valstī ir nepilni 35000 komūnu, attiecīgi, par mēru un padomju deputātu amatiem šais vēlēšanās sacentās vairāk nekā miljons kandidātu. Tomēr kvantitāte nav galvenais, kāpēc franču vietvaru vēlēšanām pievērsta arī nozīmīga starptautiska uzmanība. Šo vēlēšanu rezultāti tiek uzlūkoti kā indikators spēku samēriem un potenciālajai politiskajai dinamikai nākamgad gaidāmajās Francijas prezidenta vēlēšanās. Jāatzīmē, ka daudzviet mazajās un vidējās pašvaldībās, pavisam 50 līdz 60 procentos komūnu, varu ieguvuši neatkarīgie vai lokālo partiju pārstāvji bez piesaistes valsts mēroga spēkiem. Kas attiecas uz lielākajām pilsētām, tajās joprojām dominē tradicionālās kreisās partijas, kas nākamajā ciklā vadīs līdz pat ceturtdaļai no visām franču pašvaldībām. Parīzes mērs būs sociālists Emanuels Greguārs, viņa partijas biedrs Benuā Paijāns paliks otras lielākās pilsētas Marseļas mēra amatā, sociālistu mēri būs arī Nantē, Monpeljē, Lillē un Strasbūrā, pēdējā gan ar centristu atbalstu. Savukārt ceturtajā lielākajā pilsētā Lionā amatu paturēs Zaļo partijas pārstāvis Gregorī Dusē. Spēcīgas pozīcijas saglabā tradicionāli labēji centriskie spēki, kas koncentrējas ap liberālkonservatīvo Republikāņu partiju un dominē vidējā lieluma pilsētās un biezāk apdzīvotajos lauku rajonos, pavisam apmēram sestdaļā vietvaru. Republikāņu pārstāvis Ēriks Sjoti kļūs par mēru piektajā lielākajā pilsētā Nicā, šeit gan ar izšķirošu atbalstu no galēji labējās Nacionālās apvienības, kura to uzskata par savu uzvaru. Kopumā franču „nacionāļiem” izdevies vairakkārt palielināt pārstāvniecību pašvaldībās, gan tālu atpaliekot no ambiciozajiem priekšvēlēšanu mērķiem. Iemesla gausties nav arī prezidenta Makrona pārstāvētajiem liberāli centriskajiem spēkiem. Prezidenta sociālliberālās partijas „Renesanse” pārstāvis Tomā Kazenāvs kļūs par Bordo mēru, savukārt „Renesanses” stabilāko sabiedroto, labēji centriskās partijas „Horizonti” līderis Eduārs Filips vadīs Havras pašvaldību. Bijušais premjerministrs Filips tiek uzskatīts par nopietnu kandidātu nākamgada prezidenta vēlēšanās. Plaša labēji centriskā koalīcija nodrošinājusi amatu valsts trešās lielākās pilsētas Tulūzas galvam, neatkarīgajam kandidātam Žanam Likam Mudankam. Uz būtisko jautājumu – vai funkcionē kreiso, centrisko un mēreni labējo „sanitārais kordons”, kam jāatur no varas labējie radikāļi? – atbilde ir piesardzīgi pozitīva. Frederiksenas likme nevinnē Vakar, 24. martā, Dānijas karaļa pavalstnieki devās pie vēlēšanu urnām, lai piešķirtu mandātus simt septiņdesmit deviņiem parlamenta – Folketinga – deputātiem. Šīs bija ārkārtas vēlēšanas, kuras iniciatore bija premjerministre, Sociāldemokrātiskās partijas līdere Mete Frederiksena. Stājoties pie sava otrā kabineta vadības 2022. gadā, politiķei nebija ne jausmas, kādi izaicinājumi viņu sagaida, proti, ka būs jāiztur Donalda Trampa nediplomātiskā grābāšanās ap Grenlandi. Pēc visa spriežot, neordinārā starptautiskā spiediena situācija radījusi zināmas plaisas Frederiksenas valdībā, ko veido centriski orientēta koalīcija ar sociāldemokrātu, konservatīvi liberālās partijas „Venstre” un liberālās Mēreno jeb Moderātu partijas piedalīšanos. Nu jau vairākas desmitgades dāņu politiskajā spektrā iezīmējas tradicionāla robežšķirtne starp t.s. „sarkano bloku” un „zilo bloku”, respektīvi, kreisajām un labējām partijām, kur sociāldemokrāti ir sarkanie, „Venstre” – zilie, savukārt mērenie iestājas par šī dalījuma pārskatīšanu un par savas partijas krāsu izvēlējušies violeto. No otras puses, pretstāvē ar Baltā nama ekscentriķi Frederiksena ieguvusi nozīmīgu individuālās popularitātes kapitālu, ko varēja cerēt konvertēt partijas politiskajā svarā. Ja tāds bija aprēķins, tas neattaisnojās. Sociāldemokrāti šais vēlēšanās izrādījušies lielākie zaudētāji, viņu mandātu skaitam sarūkot no piecdesmit uz trīsdesmit astoņiem. Otrs lielākais zaudētājs ir „Venstre”, kuru no otrās pozīcijas parlamentā uz trešo atbīdījusi Zaļo kreiso partija, kuru vada vēl viena prominenta dāņu kreisā politiķe Pia Olsena Dīra. Lielākie ieguvēji ir labējie populisti un nacionālisti no Dāņu tautas partijas Mortena Meseršmita vadībā, kuri trīskāršojuši mandātu skaitu. Nedaudz zaudējuši arī mērenie, taču situācijā, kad vietu skaits parlamentā sadalījies visai līdzīgi starp „sarkanajiem” un „zilajiem”, tieši līdzšinējā ārlietu ministra Larsa Lekes Rasmusena vadītais spēks var nodrošināt koalīcijai nepieciešamo balsu skaitu. Par ticamāko tiek uzskatīta kreisi centriska koalīcija, kurā apvienotos sociāldemokrāti, zaļie kreisie, mērenie un Sociālliberālā partija. Koalīcijas veidošanas sarunas uz notikušo vēlēšanu fona, kad ārpolitiskos izaicinājumus zināmā mērā aizēnojušas iekšējās problēmas, nesolās būt vieglas. Jaunā Slovēnijas parlamenta raibākā mozaīka Kārtējās parlamenta vēlēšanas Slovēnijā nesa sarūgtinājumu iepriekšējā cikla favorītiem – līdzšinējā premjerministra Roberta Goloba sociālliberālajai partijai „Brīvības kustība”. 2022. gadā šis spēks ieguva četrdesmit vienu no deviņdesmit deputātu mandātiem, kas bija līdz šim spožākais kādas partijas sniegums neatkarīgās Slovēnijas vēsturē. Uzvaru noteica sabiedrības neapmierinātība ar iepriekšējo – labēji populistisko Slovēnijas Demokrātiskās partijas un tās līdera Janeza Janšas valdību. Taču Goloba kabinets, kuru „Brīvības kustība” veidoja kopā ar sociāldemokrātiem un Kreiso partiju, zaudēja popularitāti veselības aprūpes problēmu, dzīvokļu dārdzības un biežo ministru demisiju dēļ. Kā kritisks moments tiek minēts arī valdības lēmums 2024. gadā atzīt Palestīnas valstiskumu, kas izrādījās lielai daļai sabiedrības nepieņemami. Spriežot pēc mandātu sadalījuma, vēlētāju balsis gan lielākoties pārceļojušas nevis pie Janšas labēji konservatīvajiem populistiem, bet pie diviem parlamenta jaunpienācējiem. Viena no šīm partijām ir labēji centriskā Demokrātu partija ar kādreizējo Janšas kabineta ārlietu ministru Anži Logaru priekšgalā, otra – partija „Resni.ca”, kuru vada bijušais policists Zorans Stevanovičs. Šis spēks izauga no vakcīnskeptiķu un pandēmijas ierobežojumu pretinieku protesta kustības, un tā programmā ir arī eiroskepticisms, cīņa pret korupciju, nodokļu mazināšana un līdzīgi motīvi. Rezultātā Slovēnija ir tikusi pie parlamenta, kurā diviem lielākajiem spēkiem ir teju vienāds vietu skaits un miglainas izredzes izveidot koalīciju. Robertam Golobam šai nolūkā būtu jāpiesaista līdzšinējiem kreisi centriskajiem arī kāds no labējākajiem spēkiem – Demokrātu partija vai trīs konservatīvo partiju bloks „Jaunā Slovēnija – Kristīgie demokrāti”. Šīm partijām ideoloģiski tuvāka ir Janšas Slovēnijas Demokrātiskā partija, taču tad būtu jāņem koalīcijā arī vakcīnskeptiķi no „Resni.ca”, vai jāmēģina piedabūt sadarboties sociāldemokrāti, kas esot maz ticams. Vēl viena iespēja ir Golobam atstum līdzšinējos sabiedrotos Kreiso partiju un piesaistīt viņu vietā mēreni labējos demokrātus un kristīgos demokrātus – aritmētiski iespējama, taču ideoloģiski raiba kombinācija. Netiek izslēgta arī ārkārtas vēlēšanu iespēja. Sagatavoja Eduards Liniņš.
Zakladatelka, majitelka firmy Eco Haus Petra Doubková. Je to malý papírek o velikosti sedmkrát jedenáct centimetrů, a dokáže plně nahradit běžný prací prostředek. Za tímto šetrným a ekologickým praním stojí Petra Doubková, která vyhrála s tímto revolučním nápadem před pár lety soutěž o nejlepší start-up TUL. Kde se vzala myšlenka na prací papírky, na jakém principu fungují a jak vzpomíná na své začátky, nejen to se dozvíme hodinu před polednem.Všechny díly podcastu Host Dopoledne pod Ještědem můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.
These days I sometimes have to remind myself to keep breathing. I think this is true of human beings across all of our differences and divides. But in a room in New York City just before the turn of this year, I was regrounded by this fierce and joyous conversation with Joy Harjo and Tracy K. Smith. I invite you to settle into your soft breathing body with these two wise women as companions and with a sense of poetry as a technology, as Tracy describes in her new book: a technology for rising to our truest, highest selves, even amidst grief and mystery and danger, and bearing witness to each other as we do so. I think all of us in the room left a little more lighthearted and alive as this conversation unfolded. I hope that will be your experience too. Tracy K. Smith and Joy Harjo are former U.S. poet laureates, beloved On Being guests, and friends. They are each wildly and deservedly awarded and not just as poets — Tracy also as a teacher and professor at Harvard, Joy as a saxophonist and painter. We were brought together at Symphony Space in Manhattan to celebrate their newest books: Fear Less by Tracy and Girl Warrior by Joy. Find an excellent transcript of this show, edited by humans, on our show page. Sign yourself and others up for The Pause to be on our mailing list for all things On Being and to receive Krista's monthly Saturday newsletter, including a heads up on new episodes, special offerings, recommendations, and event invitations. Joy Harjo was the 23rd Poet Laureate of the United States. Among many honors, she has received the Poetry Society of America's Frost Medal and a National Humanities Medal. She is the inaugural Artist-in-Residence for the Bob Dylan Center in Tulsa, Oklahoma. She lives on the Muscogee Nation Reservation in Oklahoma. Her new book of essays is Girl Warrior. Forthcoming in 2026 is her 12th book of poetry and a new album co-produced with esperanza spalding. Tracy K. Smith was the 22nd Poet Laureate of the United States. She teaches at Harvard University, where she is Boylston Professor of Rhetoric and Oratory, Professor of African and African American Studies, and Susan S. and Kenneth L. Wallach Professor at the Harvard Radcliffe Institute. Among her many honors, she has been awarded the Pulitzer Prize for Poetry and is a Chancellor of the American Academy of Arts and Sciences. Her new memoir is Fear Less. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Masopust v Poniklé kromě průvodu maškar doplnila i bohatá hostina na Tuláčkově návsi. Tlačenky, jitrnice a další tradiční pokrmy si jako vždy vyrobili sami členové místního vlasteneckého spolku.
What's the Best HIT Workout for building muscle and getting shredded? Smart Strength Austin Founder Skyler Tanner talks about how he's building lean muscle with the latest evidence-based approaches to both the strength training and nutritional aspects of his current regimen. We dive deep into what the best available research right now can tell you about rep ranges, time under load (TUL), exercise variety, cutting phases, weight vests and bone density, adjusting client workouts and nutrition, and so much more! Get caught up on what one of the best HIT experts is doing to build lean muscle and improve body composition today — tune in to this one now. ━━━━━━━━━━━━ Get a FREE course to grow your strength training business here ━━━━━━━━━━━━ Get NEW Precision-Engineered MedX Machines here ━━━━━━━━━━━━ For the complete show notes, links, and resources, click here
Mahalia Yakeleya Newmark is Tulı́t'a Dene. She describes her life's work as being reconciliation and advocacy for murdered and missing Indigenous women and girls.Following the death of Tara Carpenter in Inuvik, Yakeleya Newmark is calling for a renewed focus on MMIWG and violence in the North.In an interview with Cabin Radio, she set out the steps she believes leaders and residents can take to help avoid tragedies and help families who are dealing with this form of loss.
Welcome to a special live episode of Holding up the Ladder in collaboration with The Royal College of Art. feat. Gülce Tulçalı and Phoebe Davies.As part of the Royal College of Art (RCA) MA graduate students', 'Curating Contemporary Art Exhibition' and their curatorial show, Feed Back, I was invited to lead a discussion exploring remediating legacies, curatorial repair and the role of artistic practice in defining and potentially shaping new legacies. Our conversation took place in the Hanger space at the RCA, an open concrete and brick exhibition space with numerous MA students assembling their curatorial shows. So during our conversation expect to hear the hive like activity of a space in preparation.The curatorial team responsible for Feed Back were: Apoorva Subbanna, Yi Fan, Serena Gao, Francesca Inciong, Stephanie Rubio, Arina Baburskova and Indy CallandIn conversation were artists: Gülce Tulçalı & Phoebe DaviesWe talk about dystopian realities, about the body, about making, about the artist's role responding to the world around us. We talk about tenant farming and about collectivity and the commons.Gülce Tulçalı Bio Phoebe Davies BioLinksNow, The Invisible CommitteeOctavia's BroodVandana Shiva, Reclaiming The CommonsSlade Farm Organics & PodcastTitle: It's Your Job to Make the Work - A Holding Up The Ladder production in collaboration with RCA feat. Gülce Tulçalı and Phoebe Davies Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Atklājot jauno Latvijas Nacionālā simfoniskā orķestra (LNSO) sezonu, svinīgi pasniegta LNSO fonda Izcilības balva, kas tikusi klarnetistam Mārtiņam Circenim, savukārt speciālbalva piešķirta arfistei Ievai Šablovskai. Balva 5000 eiro apmērā pasniegta kā atzinība mūziķiem par teicamu profesionālo sniegumu, inovatīvām un radošām idejām repertuāra izstrādē kamermūzikas ciklos un izglītojošajos koncertos, kā arī par aktivitātēm, kas stiprina LNSO tēlu Latvijas un pasaules kultūras vidē. LNSO 100. sezonas rezidējošais komponists būs Pēteris Vasks, savukārt rezidējošā māksliniece – čelliste Kristīne Blaumane. Šos jaunumus šodien preses konferencē pavēstīja LNSO direktore Indra Lūkina. Tajā piedalījās arī Latvijas Nacionālās operas un baleta valdes priekšsēdētājs Sandis Voldiņš, LNSO fonda pārstāvis Jānis Jenzis un diriģents Tarmo Peltokoski. Sezonas atklāšanā Latvijas Nacionālajā operā un baletā (LNOB) 13. un 14. septembrī skanēs austriešu komponista Gustava Mālera Astotā jeb "Tūkstošu simfonija". LNOB, LNSO un Valsts Akadēmiskais koris "Latvija" kopā ar Rīgas Doma meiteņu kori "Tiara" un solistu ansambli – soprāniem Silju Ālto, Čenu Reisu un Anniju Kristiānu Ādamsoni, mecosoprāniem Justīnu Gringīti un Zandu Švēdi, tenoru Tuomasu Katajalu, baritonu Rinaldu Kandalincevu un igauņu basu Ainu Angeru – atskaņos šo vērienīgo Mālera skaņdarbu. Atskaņojuma muzikālā vadība būs somu diriģenta Tarmo Peltokoski rokās. Indra Lūkina atzīmē, ka ar Mālera simfoniju orķestris atklāj 100. jubilejas sezonu, vienlaikus šis ir pēdējais koncerts mākslinieciskā vadītāja un galvenā diriģenta Peltokoski vadībā šādā statusā. Peltokoski pauda pateicību par sadarbību ar LNSO. "Esmu ārkārtīgi pateicīgs par aizvadītajiem trijiem gadiem, kas manā dzīvē bijuši tik nozīmīgi. Man būs vislabākās atmiņas par Rīgu. Es mīlu šo valsti, šo orķestri un jūs visus – gan klausītājus, gan orķestra ļaudis. Esmu pateicīgs, ka man tika dota iespēja te strādāt, pateicos arī par jauno titulu – tā, ka varēsim turpināt mūsu draudzību. Tiešām nevēlos doties projām, esmu ļoti skumjš. Teiksim tā – pagātnē esmu pieļāvis dažas kļūdas. Dzīve tiek plānota vairākus gadus uz priekšu. Un tur, kur esmu savu vārdu ierakstījis, ir ļoti grūti kaut ko mainīt. Labprāt būtu šeit vairāk, bet tas nebūs viegli, taču es centīšos. Šonedēļ, kad iezīmējas manas pagaidu atvadas, atskaņosim izcilāko, plašāko un skaļāko no visām simfonijām – Mālera astoto. Kāpēc gan nedoties projām ar blīkšķi! Šī tiek saukta par tūkstoš mūziķu simfoniju, mums gan tik daudz mūziķu nebūs, būs aptuveni 250 – ar to pietiks, jo mums pagaidām vēl nav atbilstošas koncertzāles, bet centīšos rūpēties arī par to. Būs aizkustinoša nedēļa, būs divi koncerti. Mālera Astotā simfonija ir viens no izcilākajiem darbiem cilvēces vēsturē. Simfonija ir divdaļīga, tas ir netipiski, turklāt tā rakstīta divās valodās. Tā tapusi 1906.tajā gadā – īsā laika periodā, vienas vasaras laikā. Komponists teicis: „Klausieties, kā skan visums! Tās vairs nav cilvēku balsis, bet saules un planētas, kas riņķo orbītā.” (Aptuveni tā, tas bija vāciski). Pirmā daļa ir latīņu valodā, veidota uz himnas „Nāc, radošais gars” bāzes, un, lai gan tā ir simfoniski veidota, tomēr vairāk atgādina kantāti vai moteti. Daļa nav ļoti gara, aptuveni 20 minūtes, bet ir ārkārtīgi skaļa. Ir vajadzīgi 3 kori, 7 solisti, ērģeles un lielisks orķestris. Otrā daļa – aptuveni stundu gara, tās pamatā – vācu literatūras dižākā darba - Gētes „Fausta” aina, kurā Fausta dvēsele dodas uz debesīm, viņu pavada agrākās mīļotās gars un sagaida Jaunava Marija. Viss noslēdzas ar izcilo kori – nezināmu cilvēku un eņģeļu balsis slavina mūžīgo sievišķo, lai kas tā arī nebūtu. Šī daļa tā skaisti pieliek – negribētu teikt punktu, bet drīzāk gan komatu kaut kam, kas iesākās 2022. gada janvārī man ar šo brīnišķīgo orķestri. Nākamvasar atgriezīšos Cēsu mākslas festivālā ar Vāgnera operu. Aizvadīto triju gadu laikā man bijusi tā laime atskaņot 3 Vāgnera operas – trīs pēdējos viņa pabeigtos darbus: „Zigfrīds”, „Dievu mijkrēslis” un „Parsifāls”. Tā kā „Parsifāls” ir viņa pēdējais darbs, mums nāksies hronoloģiski pakāpties atpakaļ, un būs ļoti loģiski izstāstīt Parsifāla dēla Loengrīna stāstu. Tas būs nākamgad augustā, gaidu ar nepacietību. Pēc tam tiksimies biežāk, jo man jāparūpējas par šo orķestri, koncertzāle man ir ļoti svarīgs projekts, jo gan šī valsts, gan šis orķestris ir pelnījis jaunu koncertzāli. Es arī vēlos iesaistīties jaunā mākslinieciskā vadītāja meklējumos. Orķestrim ir vajadzīgs labs mākslinieciskais vadītājs. Labāk, lai nav neviena, nekā ir slikts. Tāpēc vēlos būt klātesošs vismaz garīgi. Man šī nedēļa ir ļoti skumja, tāpēc nevēlos vairāk neko teikt – tiksimies divos koncertos šajā nedēļas nogalē." Peltokoski 2026./2027. gada sezonā kļūs par Tulūzas Nacionālā Kapitolijas orķestra un Honkongas filharmoniskā orķestra māksliniecisko vadītāju, iepriekš strādājot kā šo amatu pienākumu izpildītājam. Turklāt 2025./2026. gada sezonā viņš sāk trīs gadu rezidenci kā Dortmundes koncertzāles ekskluzīvais mākslinieks.
#71 - Join us for a wonderful conversation with Folk Healer Denai Grace Fuller and Herbalist Katie Rose Molina Browning as we explore the nourishing wisdom of Marigold and how this sacred flower serves as both healer and a bridge between worlds. In this episode, you'll discover:The many names and folklore of Marigold, including how it connects to the light within us and the light of the SummerTraditional and ancestral ways that people have worked with MarigoldMedicinal virtues of Marigold and how it creates pathways of light for ancestral connectionDenai Grace Fuller is a Belizean-born, 34-year esoteric practitioner interested in the indigenous cultures and traditions of her region. Named a healer at birth, she is a Tul'ix (Dragonfly) Indigenous Arts practitioner, an accomplished Tarot guide, teacher & storyteller, as well, she has developed classes in plant & herbal therapies, and is the founder of Moonflower Medicine, LLC.Katie Rose Molina Browning is a Certified Herbalist, Flower Essence Practitioner, QiGong Instructor, Sound Healer & Earth Centered Ceremonialist. Her deep soul journey of connection with the wisdom of Nature and Earth medicine traditions has been the focus of her heart and career for over 25 years. She is the founder and director of Embodying Herbalism, an educational program and healing practice based at her home in Costa Rica. Katie weaves many sacred tools into her offerings to tend to your whole being. She receives clients both in-person and online; runs herbal mentorships, workshops & classes; facilitates healing circles and collaborates on holistic, life enhancing immersions and retreats throughout Costa Rica and the world.Join Denai and Katie at the Ancestors Among Us retreat, October 29th – November 4th: https://moonflowermedicine.love/yucatan-retreatYou can find Denai at: https://moonflowermedicine.love/IG: https://www.instagram.com/moonflowermedicine.love/FB: https://www.facebook.com/denaigraceYou can find Katie at: https://embodyingherbalism.com/IG: https://www.instagram.com/katie.embodyingherbalism/FB: https://www.facebook.com/embodyingherbalismFor more info visit Sara's website at: https://www.multidimensionalnature.com/ IG: https://www.instagram.com/multidimensional.nature/Facebook: https://www.facebook.com/saraartemisia.ms/Facebook group: https://www.facebook.com/groups/plantspiritherbalismYoutube: https://www.youtube.com/@saraartemisiaTikTok: https://www.tiktok.com/@multidimensional.naturePinterest: https://www.pinterest.com/multidimensionalnature/Learn how to communicate with plant consciousness in the free workshop on How to Learn Plant Language: https://www.learnplantlanguage.com/
Dans l'océan Indien occidental, c'est une mission scientifique de près de trois mois qui s'est achevée le 2 juillet dernier. Une quinzaine de chercheurs embarqués à bord du navire le Plastic Odyssée ont parcouru les mers entre l'île Maurice, Madagascar, les Seychelles et les Comores. Parmi les études menées, l'une, particulièrement importante pour la santé humaine, porte sur l'étude des bactéries pathogènes présentes sur les plastiques. Notre envoyée spéciale Sarah Tétaud a pu rencontrer Thierry Bouvier, le chef de cette grande mission océanographique. Cette mission, financée par l'Agence française de Développement et le Fonds français pour l'Environnement mondial, et pilotée par la Commission de l'océan Indien et l'IRD/CNRS, avait notamment pour objectif d'échantillonner les plastiques flottants en haute mer et dans les lagons ainsi que ceux échoués sur les plages pour mesurer précisément leur quantité, leur répartition, leur impact sur l'écosystème marin et leur dérive dans cette partie du globe. RFI : Thierry Bouvier, vous êtes actuellement en pleine campagne océanographique à bord du Plastic Odyssée avec toute une équipe de chercheurs. Vous-même êtes chercheur en microbiologie au CNRS et l'IRD pour le laboratoire Marbec. Vous êtes présentement affecté à l'Institut halieutique et des sciences marines à Tuléar à Madagascar. Sur quoi porte votre recherche actuellement ? Nous essayons de travailler sur les risques que présentent les plastiques en mer pour la santé humaine. Alors, il existe un certain nombre de risques, comme par exemple le risque chimique, puisque le plastique est connu pour relarguer les substances qui sont nocives pour notre santé. Mais il y en a d'autres, comme par exemple le risque microbiologique.Ce risque est un petit peu moins connu. Aujourd'hui, il y a plusieurs équipes dans le monde qui commencent à travailler sur son estimation. Et ça consiste en fait à essayer de voir si les micro-organismes qui se développent sur ces plastiques représentent un danger pour notre santé. Pourquoi est-il important de regarder ce risque associé au plastique en mer ? C'est intéressant parce que contrairement par exemple à des particules de bois sur lesquelles les bactéries se développent aussi, en mer, les plastiques, eux, ils ne vont pas se dégrader. Ils vont rester très très longtemps en mer et, en plus, ils vont circuler avec les courants marins. Donc en fait, si ces plastiques sont des véhicules, des sortes de radeaux à bactéries qui seraient dangereuses pour notre santé, ils pourraient les transporter sur de longues distances. Et bien sûr, il y a le risque pour la santé qui est le cœur de la question. Pourquoi ? Parce que ces plastiques, on sait que, et notamment les petits plastiques, sont ingérés par les animaux marins et donc ces bactéries qui se retrouveraient sur ces plastiques intégreraient la chaîne alimentaire jusqu'à la consommation humaine ? Alors, concrètement, comment vous procédez ? On met en œuvre plusieurs étapes. Évidemment, la première c'est de savoir si ces bactéries potentiellement dangereuses pour notre santé sont présentes sur le plastique. En quelle quantité sont elles-là ? Qui sont-elles ? Et puis aussi est-ce qu'elles ont cette capacité de rester vivantes et donc éventuellement d'être infectieuses. Donc ça, c'est un prérequis en fait à notre estimation du risque, de caractériser ces bactéries potentiellement pathogènes. Alors, il y a déjà des études qui ont montré que les bactéries qui vivent attachées sur des supports, sur des surfaces par exemple, bénéficient d'un environnement qui est un peu plus protecteur par rapport à leur vie libre, par exemple dans l'eau. Et donc on peut faire l'hypothèse que sur les plastiques, ces bactéries qui seraient potentiellement dangereuses pour l'homme, y trouveraient un refuge pour vivre ou survivre plus longtemps dans l'environnement marin. Lorsqu'on connaîtra leur identité, qu'on saura si elles sont vivantes ou mortes, et qu'elles sont potentiellement virulentes, on cherchera aussi à savoir si ces bactéries sont résistantes à certains antibiotiques qu'on utilise pour lutter contre les infections qu'elles peuvent nous provoquer. Sous combien de temps peut-on espérer avoir des résultats de ces expérimentations, de ces observations ? Les expérimentations sont en cours. Ça nécessite un certain nombre d'analyses qui prennent parfois un peu de temps. Mais disons que dans les six prochains mois, on aura déjà une bonne idée de ce qui se passe sur ces plastiques dans la région. Une autre étape, très importante, sera de savoir si ces bactéries qu'on va trouver éventuellement sur ces plastiques sont transférées vers les animaux qui consomment ces plastiques. Thierry Bouvier, votre équipe composée de 15 chercheurs et ingénieurs de toutes les zones océan Indien, à savoir de Madagascar, de la Réunion, Maurice, les Seychelles et la France métropolitaine, avait déjà obtenu certains résultats ? Oui, on a commencé déjà à avoir certains résultats et notamment aussi à travers le travail d'étudiants qui sont en thèse, notamment à Madagascar où on s'aperçoit qu'en fait ces plastiques hébergent certaines bactéries comme par exemple Escherichia Coli qui est bien connue pour provoquer des gastro-entérites ou par exemple aussi Staphylococcus Aureus aussi appelé staphylocoque doré, qui est connu pour créer par exemple des infections de peau. Et on a trouvé qu'en fait, ces bactéries sont à peu près une dizaine de fois plus abondantes sur les plastiques marins que dans l'eau de mer. Et un autre résultat majeur, c'est qu'on s'est aperçu qu'une fois que ces plastiques sont ingérés par exemple, par des poissons ou des holothuries (les concombres de mer), les bactéries se détachent des plastiques et se retrouvent dans la lumière intestinale et sur les parois intestinales de ces animaux. Et donc l'enjeu à venir sera de savoir si ces bactéries qui sont transférées vers les animaux restent dangereuses et infectieuses pour l'homme qui consomme ces animaux. Et on peut espérer avoir ces résultats sous combien de temps ? C'est un programme de recherche qui va durer à peu près trois à quatre années avec comme je disais tout à l'heure des étudiants qui sont en thèse. Et donc leurs résultats seront connus et publiés sous deux à trois ans. À lire aussiPollution plastique: le navire «Plastic Odyssey» fait escale aux Comores
Dans l'océan Indien, des scientifiques essaient de connaître le risque microbiologique pour l'homme et pour l'environnement marin de toutes ces bactéries pathogènes qui arrivent à se coller sur les plastiques flottants en mer et à survivre. Une recherche menée par une équipe franco-malgache, dans le cadre du projet ExPLOI, développé par la Commission de l'océan Indien, l'une des rares recherches de ce type en cours dans le monde. De notre envoyée spéciale à La Digue, Dans le lagon de l'île de La Digue, aux Seychelles, dans l'océan Indien, une partie de l'équipe scientifique collecte les macroplastiques à l'aide d'épuisettes, d'autres prélèvent des échantillons, à terre, dans le sable. Thierry Bouvier, écologiste microbien marin et chercheur au CNRS et à l'Institut de recherche pour le développement, au laboratoire MARBEC, assiste Rakotovao Raherimino, doctorant à l'Institut halieutique et des sciences marines de Tuléar. Le premier gratte un morceau de plastique avec un écouvillon, tandis que le second découpe avec précaution un morceau de la bouteille plastique jaunie par le soleil. « Cela se voit que ce plastique a séjourné dans l'eau, montre Thierry Bouvier. Il est colonisé par un certain nombre de choses. On voit des biofilms, on voit des petites tâches qui sont dues au développement pendant son séjour en mer. Après ce séjour à dériver en mer, il s'est échoué et là, on l'échantillonne désormais. On va conserver cet échantillon pour des analyses génétiques et estimer la diversité de ces bactéries qui sont associées au plastique. » De retour au laboratoire embarqué à bord du navire Plastic Odyssey, les deux chercheurs extraient aux ultrasons les bactéries réfugiées sur les plastiques collectés à la plage et en mer, puis les mettent en culture. Objectif : Savoir quelles sont celles qui peuvent affecter les humains et qui ont survécu au soleil et à la salinité. Et les premiers résultats obtenus par Rakotovao Raherimino sont pour le moins préoccupants. « J'ai découvert qu'il y a environ 300 fois plus de bactéries potentiellement pathogènes, c'est-à-dire qui peuvent entraîner des infections pour l'homme, sur les macroplastiques que dans l'eau de mer. On a trouvé des bactéries d'origine fécale, qui sont majoritairement des bactéries pathogènes comme l'Escherichia coli qui provoque des infections intestinales ou la Klebsiella pneumoniae qui provoque des infections pulmonaires. L'objet de ma thèse, c'est de savoir la durée de vie de ces bactéries lorsqu'elles sont hébergées dans les plastiques lors de leur “séjour” en mer », explique-t-il. Le tapis microbien, cette espèce de « film gluant » qui se développe à la surface des plastiques en mer, offre-t-il un écosystème refuge pour les bactéries d'origine humaine, contrairement à l'eau de mer qui ne permet pas à ces bactéries de survivre très longtemps ? Les premiers résultats montrent que ces bactéries sont véritablement plus nombreuses sur les plastiques que dans l'eau de mer environnante et surtout encore vivantes. Certaines d'entre elles ont même été observées dans l'intestin des animaux qui consomment ces plastiques. Les études en cours devraient permettre de dresser différentes conclusions sur les risques pour la santé humaine. À lire aussiAnalyse: à quoi doit servir la Conférence de l'ONU sur l'océan à Nice ?
Guiding Question:How might we empower students to organize an event to share, celebrate, and inspire younger students in our school community through service learning.Key Takeaways:Peer to peer learning in the context of service learningAuthentic engagement with service learning in elementary education co-facilitated by high school student leaders Planting the seeds with our youngest learners to develop the service learning mindsetSustainability of service learning initiatives through whole school events like Community Partners WeekIf you have enjoyed the podcast please take a moment to subscribe, and also please leave a review on your favorite podcast platform. The way the algorithm works, this helps our podcast reach more listeners. Thanks from IC for your support. Learn more about how Inspire Citizens co-designs customized student leadership and changemakers programsConnect with more stories from the Inspire Citizens network in our vignettesMeasuring the IMPACT of Service Learning projects and initiatives Access free resources for global citizenship educationYou can book a discovery call with Inspire Citizens at this linkShare on social media using #EmpathytoImpactEpisode Summary On this episode, I meet Omaira and Tul, members of ServiceCo and service learning leaders at NIST. Following up on our previous episode with Y6 students, in Part 2 Tul and Omaira share a behind-the-scenes look at Community Partners Week, the organization of this impactful event, and their role as service learning leaders designing and leading learning experiences with Y6 students. This was the 3rd annual Community Partners Week at NIST, and by all accounts, the best one yet. During Community Partners Week, students in the primary years program had opportunities to connect with community partners like Helping Heart (EY-Y1), a local nursery (EY-Y1), Student-led service groups Eco and Plastic-free NIST (Y2), Operation Smile (Y3), Student-led service group FemiNIST (Y4), and Student-led service group FashioNIST (Y5). Join me for a great conversation with these student leaders to get a deeper insight on the impact of CPW at their school and how peer to peer learning leads to a service mindset, the ongoing sustainability of service learning initiatives, and a culture of service across the whole school community.Discover a transformative podcast on education and learning from a student perspective and student voice, exploring media, media literacy, and media production to inspire citizens in schools through a media lab focused on 21st-century learning, empathy to impact, Global citizenship, collaboration, systems thinking, service learning, PBL, CAS, MYP, PYP, DP, Service as Action, futures thinking, project-based learning, sustainability, well-being, harmony with nature, community engagement, experiential learning, and the role of teachers and teaching in fostering well-being and a better future.
Guiding Question:How might we take creative action towards a reimagined future?Key TakeawaysDifferent types of service and ways we can take actionPYP Exhibition and how we might empower students to take age-appropriate, creative, sustainable actionsHow meaningful actions can start a “chain reaction” in our school communities as we work to develop as global citizens If you have enjoyed the podcast please take a moment to subscribe, and also please leave a review on your favorite podcast platform. The way the algorithm works, this helps our podcast reach more listeners. Thanks from IC for your support. Learn more about how Inspire Citizens co-designs customized student leadership and changemakers programsConnect with more stories from the Inspire Citizens network in our vignettesCheck out other PYPx stories from ARIS, CIS Beijing, and WABMeasuring the IMPACT of Service Learning projects and initiatives Access free resources for global citizenship educationYou can book a discovery call with Inspire Citizens at this linkShare on social media using #EmpathytoImpactEpisode Summary On this episode, I meet Charlotte, Saar, Stella, and Viviana (Vivi) to talk about Community Partners Week and their work leading up to the PYP exhibition at NIST. This was the 3rd annual Community Partners Week, and by all accounts, the best one yet. During Community Partners Week, students in the primary years program had opportunities to connect with community partners like Helping Heart (EY-Y1), a local nursery (EY-Y1), Student-led service groups Eco and Plastic-free NIST (Y2), Operation Smile (Y3), Student-led service group FemiNIST (Y4), and Student-led service group FashioNIST (Y5). Join me for a great conversation with these students from Y6 to learn what they were up to for CPW working with community partners and high school students from ServiceCo and don't miss our next episode that will feature Omaira and Tul from ServiceCo sharing some behind the scenes information on this amazing peer-to-peer learning experience. A big sh opportunitiesout out to Magic Mind for sponsoring this episode. Take advantage of our limited offer to get up to 48% offyour first subscription or 20% off one time purchases with code ETI20 at checkout.Claim your discount at: https://www.magicmind.com/ETI20Discover a transformative podcast on education and learning from a student perspective and student voice, exploring media, media literacy, and media production to inspire citizens in schools through a media lab focused on 21st-century learning, empathy to impact, Global citizenship, collaboration, systems thinking, service learning, PBL, CAS, MYP, PYP, DP, Service as Action, futures thinking, project-based learning, sustainability, well-being, harmony with nature, community engagement, experiential learning, and the role of teachers and teaching in fostering well-being and a better future.
Toute la semaine du 5 au 9 mai 2025, se tiendra à Victoria, au Canada, l'International Seeweed Symposium, le rendez-vous mondial des acteurs de l'algue, qu'ils soient chercheurs, industriels ou producteurs. Un événement auquel Madagascar participe également. C'est d'ailleurs sur la Grande Île, qu'une recherche unique au monde est menée depuis deux ans pour redynamiser la culture de l'algue dans le laboratoire de recherche situé à Tuléar dans le grand sud de Madagascar. De notre correspondante de retour de Tuléar, La Kappaphycus, c'est le nom de cette algue, est très appréciée pour son carraghénane, un biopolymère utilisé dans l'agro-industrie, la pharmaceutique et la cosmétique. « Est-ce qu'il y a déjà des bactéries sur les algues ? », demande Thomas à son collègue Borello : « Oui, il y en a déjà »… « Où ça… je peux voir ? »Dans leur écloserie de Tuléar, Thomas et Borello inspectent la trentaine d'aquariums, dans lesquels se développent des algues aux différences de patrimoines génétiques saisissantes. Et c'est le bac numéro 22 qui retient soudain l'attention des deux hommes. L'algue qui s'y développe montre des critères morphologiques intéressants. « Borello ces boutures-là, ce sont les bébés des algues qui ont été récoltées à Tsiandamba en 2023. Elles poussent hyper bien, non ? » constate Thomas. « Oui, c'est un succès. Elles semblent en bonne santé. Et elles sont vraiment grosses. » acquiesce Borello. « Je trouve qu'elles ont aussi une texture très lisse. » Ces « bébés algues », dont parle Thomas Picart, directeur adjoint d'Ocean Farmers, pionnier de l'algoculture dans l'île, ont déjà un an de vie dans leur aquarium. « Aujourd'hui, on constate que cette algue-là présente tous les critères que l'on recherche : elle a un très bon taux de croissance, elle est saine, elle a beaucoup de mucus, elle développe énormément de branches. Donc c'est un enfant avec lequel on va pouvoir être ambitieux, où on pense qu'il y a vraiment un potentiel pour pouvoir en faire une variété qui sera intéressante pour la mise en culture avec les fermiers. »À lire aussiMadagascar: sur l'île Sainte-Marie, la culture des algues est en plein essor« Beaucoup tester pour trouver "la perle" rare »L'algue est déjà testée en pleine mer. Les chercheurs ont bon espoir que d'ici fin 2025, ils auront suffisamment de recul pour pouvoir commencer à travailler avec les souches sélectionnées. Si la science s'intéresse à cet organisme vivant, c'est parce qu'au fil des ans, la reproduction végétative de l'algue, sorte de clonage à l'infini, a entraîné l'épuisement du patrimoine génétique de sa souche, baissant nettement sa productivité.« Donc une des solutions aujourd'hui sur laquelle on a réfléchi, explique Thomas Picart, c'est d'aller chercher des souches locales sauvages et également de réintroduire de la diversité génétique. Cela va permettre de renforcer la résilience de l'algue de manière générale, face aux maladies, face aux conditions de culture, face aux effets du changement climatique. Donc, très naturellement, comme dans n'importe quelle population animale ou végétale, plus vous avez de la diversité génétique, plus vous allez avoir la chance d'avoir de meilleurs résultats et de la résilience », détaille le directeur du laboratoire. « Maintenant que les tests en mer ont démarré, on va opérer une sélection un peu "massale". On a besoin de reproduire énormément d'individus et de tester beaucoup d'individus avant de trouver la perle rare qui va être l'individu performant. Nous, aujourd'hui, on pense que ça prendra environ encore deux-trois ans. »Un projet scientifique financé par Global Seeweed Coalition. Les résultats seront partagés à tous les acteurs de la filière pour renforcer la production d'algues à l'échelle nationale et développer une souche d'algue 100% malgache qui puisse être produite dans les fermes algocoles du pays et supplanter ainsi la souche importée de Tanzanie. Objectif : peser sur le marché mondial de l'algue et multiplier par 10 la production du végétal d'ici à 2030.À lire aussiMadagascar: à Belo-sur-Mer la culture des algues, une activité lucrative pour ses habitants [2/3]
À Madagascar, plus de 90% de la population utilise le charbon de bois comme principale source d'énergie domestique. Pour lutter contre la déforestation, une ONG suisse, ADES, a créé en 2010 un modèle de cuiseur, en métal et argile, plus économe en charbon. Aujourd'hui, ce foyer amélioré a fleuri partout sur le territoire. Mais d'autres produits innovants, comme les cuiseurs solaires, n'ont jamais conquis le cœur des Malgaches. De notre correspondante à Antananarivo,C'est un joyeux vacarme qui règne dans la salle de production des cuiseurs portatifs ADES. « Ça, c'est le seau métallique pour contenir l'argile des foyers améliorés, expliqueAlain Wasserfallen, le directeur d'ADES. Ces seaux sont produits de façon conique pour pouvoir les empiler, parce qu'il faut les transporter. »Ici, tout est fait à la main, de façon mécanique, pour parer aux délestages extrêmement fréquents. L'usine de Tuléar est l'un des trois sites de production du pays et alimente l'essentiel de l'île en « fatapera » amélioré – le nom malgache pour désigner le réchaud.Moitié moins de combustibleReconnaissables entre mille grâce à leur couleur verte, ils sont vendus partout, même dans les zones les plus reculées. Aussi loin qu'il s'en souvient, Bruel, chauffeur de taxi à Tuléar, a toujours vécu avec ce foyer amélioré chez lui. « Ça nous aide à moins gaspiller de charbon, explique-t-il. Avec le fatapera en fer, on ajoute du combustible à chaque fois qu'on veut cuire quelque chose. Mais avec le fatapera ADES, l'argile garde la chaleur, et donc, pas besoin de mettre de combustible à chaque cuisson. À l'achat, c'est trois ou quatre fois plus cher que le fatapera en fer, mais c'est rentable. »Le fatapera ADES est rentable sur la durée parce qu'il nécessite moitié moins de combustible pour fonctionner que le fatapera ordinaire. Et dans une île où les forêts ont diminué de 40% ces 20 dernières années, selon le Global Watch Forest, faire baisser la consommation de charbon est une vraie bataille.Réchaud solaire trop lourdMais tous les produits ADES, aussi efficaces soient-ils, n'ont pas obtenu le même succès. À commencer par les cuiseurs solaires, pourtant très adaptés au climat de Madagascar. « Le faible volume des ventes des cuiseurs solaires, par rapport au foyer amélioré à charbon de bois, nous montre que ça ne prendra pas sous la forme actuelle, reconnaît Alain Wasserfallen. Si les parents vont tous les deux travailler aux champs, ils ne vont pas emporter un four solaire ou une parabole solaire, avec eux : c'est lourd ! Donc, il faut se remettre en question. Faire de l'aide au développement, ça ne veut pas simplement dire prendre une idée géniale dans un pays développé et essayer de la faire accepter dans un pays en développement. Il faut pouvoir s'adapter aussi aux habitudes locales, au contexte culturel. »Le défi est encore énorme pour offrir une solution adoptable par tous et qui réduise drastiquement la coupe de bois sur le territoire. Aujourd'hui, on estime qu'un ménage malgache consomme 90 kilos de charbon par mois.
We always say words have power… and last week, Tul said she wouldn't be here next episode—turns out, she was right.This week, I'm joined by our dear friend, Stitch Up Studios co-founder, and all-round legend Elisha, aka Temu Tully. While Tul is away, Elisha steps in and brings the goods with a fresh take on two of our most popular topics: friendship and influence.We start by diving deeper into last week's chat on healthy friendships—you loved it, so we had to keep the convo going. Then we shift gears into the world of influencers and modern marketing.Elisha brings her insights from years in the corporate space, working directly with influencers and brands. We cover:
Last week was emotional as Sarah opened up about her family news, and we just want to say a huge thank you for the love, support, and messages you've sent her.
Des roucoulades électriques italiennes (et espagnoles) à la transe malgache, sans transition ! (Rediffusion) Sophian Fanen propose sa sélection mensuelle de cinq nouveautés. En janvier 2025, les nommés sont :- Andrea Laszlo De Simone, Un momento migliore (Hamburger Records, 2024)- Soleá Morente, No temas nada (feat. Kiki Morente), tiré de l'album Mar en calma (Discos Probeticos, 2024)- Mauricio Flores, No Funcionó (Palm Street Music, 2024)- Ornella Vanoni, Sant'allegria (feat. Mahmood), tiré de l'album Diverse (BMG, 2024)- Empress of, Someone I Know, tiré de l'album Like Someone I Know : a Celebration of Margo Guryan (Sub Pop Records, 2024).Puis, nous recevons Loya dans la #Sessionlive pour la sortie de Blakaz AntandroyBlakaz Antandroy est un album innovant créé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry, composée du père Remanindry et de ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent leurs chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et ainsi soigner les villageois, éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet unique remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui demandait à Loya de concevoir un concert pour accompagner une exposition dédiée à Madagascar, en s'inspirant des archives sonores du musée. C'est ainsi que Loya découvre la musique de Remanindry et en tombe sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer ce musicien en personne, donnant lieu à une rencontre musicale d'une rare intensité. De cette alchimie est née l'idée de collaborer sur Blakaz Antandroy, un projet ambitieux qui marie la musique chamanique Antandroy à l'univers de la musique électronique.Remanindry, comme Loya, est né dans l'océan Indien. Tous les deux grandissent en fréquentant des cérémonies faisant appel aux esprits. Les sons, les odeurs et les couleurs intenses lors des cérémonies spirituelles imprègnent profondément tous leurs sens. Loya arrive en Europe et s'initie aux instruments électroniques qu'il va maîtriser plus tard. Remanindry commence son apprentissage de la musique Antandroy sous la direction éclairée de sa belle-mère, elle-même percussionniste et chanteuse dans les cérémonies. Ancien lutteur, il découvre sa voix puissante qui résonne dans sa carrure imposante. Il apprend le lokanga (violon malgache) et intègre tout le répertoire de sa famille. Il pratique les cérémonies dans tout le sud de Madagascar et décide d'habiter à Tuléar lorsque sa famille s'agrandit. Il fait la rencontre d'autres musiciens malgaches, notamment Régis Gizavo qui découvre tout son talent exceptionnel. Il a été aussi membre du groupe Ny Malegasy Orkestra qui a porté l'étendard de la chanson malgache à l'international. De son côté, Loya commence son apprentissage en devenant ingénieur informaticien. Il apprend à maîtriser les machines et en parallèle entame un parcours d'apprentissage dans les musiques classiques et le jazz. Autodidacte dans les musiques électroniques, il développe son propre processus pour retranscrire les musiques traditionnelles de l'océan Indien sur ses machines.Titres interprétés au grand studio- Koulé Live RFI- Be Sadia + Tokalava + Zilikala Ekarety, extraits de l'album- Kukulamp Live RFI.Line Up : Sébatien Lejeune alias Loya (machines).Son : Jérémie Besset, Mathias Taylor et Camille Roch.► Album Blakaz Antandroy (LZ Records 2024).Site internet - YouTube - Facebook
Des roucoulades électriques italiennes (et espagnoles) à la transe malgache, sans transition ! (Rediffusion) Sophian Fanen propose sa sélection mensuelle de cinq nouveautés. En janvier 2025, les nommés sont :- Andrea Laszlo De Simone, Un momento migliore (Hamburger Records, 2024)- Soleá Morente, No temas nada (feat. Kiki Morente), tiré de l'album Mar en calma (Discos Probeticos, 2024)- Mauricio Flores, No Funcionó (Palm Street Music, 2024)- Ornella Vanoni, Sant'allegria (feat. Mahmood), tiré de l'album Diverse (BMG, 2024)- Empress of, Someone I Know, tiré de l'album Like Someone I Know : a Celebration of Margo Guryan (Sub Pop Records, 2024).Puis, nous recevons Loya dans la #Sessionlive pour la sortie de Blakaz AntandroyBlakaz Antandroy est un album innovant créé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry, composée du père Remanindry et de ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent leurs chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et ainsi soigner les villageois, éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet unique remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui demandait à Loya de concevoir un concert pour accompagner une exposition dédiée à Madagascar, en s'inspirant des archives sonores du musée. C'est ainsi que Loya découvre la musique de Remanindry et en tombe sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer ce musicien en personne, donnant lieu à une rencontre musicale d'une rare intensité. De cette alchimie est née l'idée de collaborer sur Blakaz Antandroy, un projet ambitieux qui marie la musique chamanique Antandroy à l'univers de la musique électronique.Remanindry, comme Loya, est né dans l'océan Indien. Tous les deux grandissent en fréquentant des cérémonies faisant appel aux esprits. Les sons, les odeurs et les couleurs intenses lors des cérémonies spirituelles imprègnent profondément tous leurs sens. Loya arrive en Europe et s'initie aux instruments électroniques qu'il va maîtriser plus tard. Remanindry commence son apprentissage de la musique Antandroy sous la direction éclairée de sa belle-mère, elle-même percussionniste et chanteuse dans les cérémonies. Ancien lutteur, il découvre sa voix puissante qui résonne dans sa carrure imposante. Il apprend le lokanga (violon malgache) et intègre tout le répertoire de sa famille. Il pratique les cérémonies dans tout le sud de Madagascar et décide d'habiter à Tuléar lorsque sa famille s'agrandit. Il fait la rencontre d'autres musiciens malgaches, notamment Régis Gizavo qui découvre tout son talent exceptionnel. Il a été aussi membre du groupe Ny Malegasy Orkestra qui a porté l'étendard de la chanson malgache à l'international. De son côté, Loya commence son apprentissage en devenant ingénieur informaticien. Il apprend à maîtriser les machines et en parallèle entame un parcours d'apprentissage dans les musiques classiques et le jazz. Autodidacte dans les musiques électroniques, il développe son propre processus pour retranscrire les musiques traditionnelles de l'océan Indien sur ses machines.Titres interprétés au grand studio- Koulé Live RFI- Be Sadia + Tokalava + Zilikala Ekarety, extraits de l'album- Kukulamp Live RFI.Line Up : Sébatien Lejeune alias Loya (machines).Son : Jérémie Besset, Mathias Taylor et Camille Roch.► Album Blakaz Antandroy (LZ Records 2024).Site internet - YouTube - Facebook
Les appels et les promesses ont beau se multiplier, la lutte contre la malnutrition sur la planète ne semble plus progresser. Après les chocs du Covid et de la guerre en Ukraine, les incertitudes sur le financement de l'aide au développement (notamment américaine) inquiète les organisations chargées de ce combat contre la famine en particulier dans les pays les plus pauvres. À l'occasion du sommet Nutrition for Growth (nutrition pour la croissance) qui réunissait à Paris les représentants de 75 États, organisations, fondations et entreprises, nous donnons la parole à certains des acteurs et financeurs du développement agricole et du soutien aux plus démunis. « Un monde sans faim n'est pas une utopie. C'est un choix », a dit le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres dans un message vidéo.NOS INVITÉS :- Alvario Lario, président du FIDA (Fonds International de développement agricole)- George Arthur Forrest, président de Forrest International, auteur «L'Afrique peut nourrir le monde» (éditions Le Cherche-Midi).L'entretien en vidéo avec George Arthur Forrest est disponible ici. NOTRE REPORTAGE :Dans le sud de Madagascar, soumis à la sécheresse et à des épisodes de famine récurrents, les chiffres des admissions des enfants malnutris sont inquiétants. Les Créni (Centres de Récupération et d'Éducation Nutritionnels Intensifs) sont considérés comme les lieux de la dernière chance pour les enfants atteints de malnutrition aigüe sévère avec complications. Maintenus à flot essentiellement par les bailleurs de fonds. ils accueillent des petits patients épuisés, et des parents souvent déboussolés. Reportage au Créni de Tuléar avec notre correspondante Sarah Tétaud.
Les appels et les promesses ont beau se multiplier, la lutte contre la malnutrition sur la planète ne semble plus progresser. Après les chocs du Covid et de la guerre en Ukraine, les incertitudes sur le financement de l'aide au développement (notamment américaine) inquiète les organisations chargées de ce combat contre la famine en particulier dans les pays les plus pauvres. À l'occasion du sommet Nutrition for Growth (nutrition pour la croissance) qui réunissait à Paris les représentants de 75 États, organisations, fondations et entreprises, nous donnons la parole à certains des acteurs et financeurs du développement agricole et du soutien aux plus démunis. « Un monde sans faim n'est pas une utopie. C'est un choix », a dit le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres dans un message vidéo.NOS INVITÉS :- Alvario Lario, président du FIDA (Fonds International de développement agricole)- George Arthur Forrest, président de Forrest International, auteur «L'Afrique peut nourrir le monde» (éditions Le Cherche-Midi).L'entretien en vidéo avec George Arthur Forrest est disponible ici. NOTRE REPORTAGE :Dans le sud de Madagascar, soumis à la sécheresse et à des épisodes de famine récurrents, les chiffres des admissions des enfants malnutris sont inquiétants. Les Créni (Centres de Récupération et d'Éducation Nutritionnels Intensifs) sont considérés comme les lieux de la dernière chance pour les enfants atteints de malnutrition aigüe sévère avec complications. Maintenus à flot essentiellement par les bailleurs de fonds. ils accueillent des petits patients épuisés, et des parents souvent déboussolés. Reportage au Créni de Tuléar avec notre correspondante Sarah Tétaud.
Dans le Grand Sud Malgache, le secteur privé tente d'impulser une petite révolution : celle de l'accès à la cuisson propre. Dans cette région, d'ici à trois ans, plus de 4 000 ménages doivent bénéficier de matériels électriques et de tarifs préférentiels pour les faire fonctionner. Le projet, porté par Anka, premier fournisseur en énergie solaire du Sud de l'île, a déjà été expérimenté à plus petite échelle sur une soixantaine de foyers. Mais pour sortir de la dépendance au charbon, il faut maintenant aller plus vite et toucher plus de monde dans une zone refuge des dernières forêts primaires, où les arbres servent de combustible. De notre correspondante à Mangily,Pendant que le riz mijote, Herman garde l'œil sur son cuiseur électrique. Voilà trois ans que cet habitant de Mangily, à une trentaine de kilomètres de Tuléar, capitale de la région sud-ouest de Madagascar, a troqué ses sacs de charbon contre du matériel de cuisson propre. Son exemple est rare dans la région. Ce commerçant a bénéficié d'un tarif incitatif du kilowatt-heure (kWh) mis en place par Anka, son fournisseur. Une méthode plus rapide, efficace et dont il retient les bienfaits pour l'environnement :« On sent que notre environnement est menacé. On veut respirer de l'air propre comme avant. Aux alentours, je vois aussi de moins en moins d'animaux. Même les oiseaux sont plus rares. Pour moi, même si deux ou trois personnes arrêtent d'utiliser du charbon, c'est déjà un grand pas. »À lire aussiMadagascar: le président Andry Rajoelina promet la fin des délestages sur la «grande île»« L'électricité, c'est pour les gens qui ont de l'argent »En dehors de la cuisine d'Herman, le discours est presque inentendable pour d'autres. Quelques mètres plus loin, le long de la route nationale 9, des fatapera crépitent. Ces réchauds traditionnels sont, eux, alimentés au charbon de bois, la source d'énergie principale des Malgaches, mais aussi de revenus pour cette habitante :« L'électricité, c'est pour les gens qui ont de l'argent. Par exemple, moi, je n'ai pas d'autres sources de revenus que la vente de charbon. Sans pouvoir d'achat suffisant, les gens sont obligés de continuer à couper les arbres. »Les coupes de bois et les feux gagnent justement du terrain aux alentours, dans la forêt des Mikea, l'un des derniers refuges de forêts primaires du sud-ouest. Tout l'enjeu pour le secteur privé est là : proposer des tarifs crédibles, accessibles de cuisson propre et capables de concurrencer le charbon, responsable de cette destruction accélérée des ressources. La mobilisation de subventions issues de partenaires financiers en est un moyen.« D'ici à trois ans, 4 000 ménages doivent bénéficier d'une subvention à l'acquisition de matériel, c'est-à-dire qu'ils ne paieront environ que 10 dollars pour avoir la plaque à induction et les marmites. Ils vont aussi bénéficier d'une subvention au kWh : au lieu de payer le prix normal du kWh (1 800 ariary en moyenne), ils ne paieront environ que la moitié », explique Raïssa Alaoy, directrice chargée des applications de l'énergie chez Anka. .À lire aussiDans le Grand Sud malgache, l'arrivée de l'électricité transforme la vie nocturne d'un village [1/3]Convertir 50% de la population d'ici à 2030Pour Raïssa Alaoy, la sortie du tout charbon ne se fera pas sans soutien du gouvernement : « Il faudrait par exemple instaurer des mesures incitatives pour faciliter l'acquisition de matériel. Cela pourrait être des mesures de détaxation pour l'importation de matériel destiné à la production de solutions de cuisson propres [faits à Madagascar] ou à la distribution de modes de cuisson propres. »De quoi aligner les actes avec les ambitions du pays. Madagascar espère convertir la moitié de sa population à un mode de cuisson dit propre ou amélioré d'ici à cinq ans, contre 12% actuellement.À lire aussiMadagascar: objectif «électrifier» 80% de la population à l'horizon 2030
Des roucoulades électriques italiennes (et espagnoles) à la transe malgache, sans transition ! Sophian Fanen propose sa sélection mensuelles de cinq nouveautés. En janvier 2025, les nommés sont :Andrea Laszlo De Simone, Un momento migliore (Hamburger Records, 2024)Soleá Morente, No temas nada (feat. Kiki Morente), tiré de l'album Mar en calma (Discos Probeticos, 2024)Mauricio Flores, No Funcionó (Palm Street Music, 2024)Ornella Vanoni, Sant'allegria (feat. Mahmood), tiré de l'album Diverse (BMG, 2024)Empress of, Someone I Know, tiré de l'album Like Someone I Know : a Celebration of Margo Guryan (Sub Pop Records, 2024)Puis, nous recevons Loya dans la #Sessionlive pour la sortie de Blakaz AntandroyBlakaz Antandroy est un album innovant créé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry, composée du père Remanindry et de ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent leurs chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et ainsi soigner les villageois, éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet unique remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui demandait à Loya de concevoir un concert pour accompagner une exposition dédiée à Madagascar, en s'inspirant des archives sonores du musée. C'est ainsi que Loya découvre la musique de Remanindry et en tombe sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer ce musicien en personne, donnant lieu à une rencontre musicale d'une rare intensité. De cette alchimie est née l'idée de collaborer sur Blakaz Antandroy, un projet ambitieux qui marie la musique chamanique Antandroy à l'univers de la musique électronique.Remanindry, comme Loya, est né dans l'océan Indien. Tous les deux grandissent en fréquentant des cérémonies faisant appel aux esprits. Les sons, les odeurs et les couleurs intenses lors des cérémonies spirituelles imprègnent profondément tous leurs sens. Loya arrive en Europe et s'initie aux instruments électroniques qu'il va maîtriser plus tard. Remanindry commence son apprentissage de la musique Antandroy sous la direction éclairée de sa belle-mère, elle-même percussionniste et chanteuse dans les cérémonies. Ancien lutteur, il découvre sa voix puissante qui résonne dans sa carrure imposante. Il apprend le lokanga (violon malgache) et intègre tout le répertoire de sa famille. Il pratique les cérémonies dans tout le sud de Madagascar et décide d'habiter à Tuléar lorsque sa famille s'agrandit. Il fait la rencontre d'autres musiciens malgaches, notamment Régis Gizavo qui découvre tout son talent exceptionnel. Il a été aussi membre du groupe Ny Malegasy Orkestra qui a porté l'étendard de la chanson malgache à l'international. De son côté, Loya commence son apprentissage en devenant ingénieur informaticien. Il apprend à maîtriser les machines et en parallèle entame un parcours d'apprentissage dans les musiques classiques et le jazz. Autodidacte dans les musiques électroniques, il développe son propre processus pour retranscrire les musiques traditionnelles de l'océan Indien sur ses machines.Titres interprétés au grand studioKoulé Live RFIBe Sadia + Tokalava + Zilikala Ekarety, extraits de l'albumKukulamp Live RFILine Up : Sébatien Lejeune alias Loya (machines)Son : Jérémie Besset, Mathias Taylor et Camille Roch► Album Blakaz Antandroy (LZ Records 2024)Site internet - YouTube - Facebook
Des roucoulades électriques italiennes (et espagnoles) à la transe malgache, sans transition ! Sophian Fanen propose sa sélection mensuelles de cinq nouveautés. En janvier 2025, les nommés sont :Andrea Laszlo De Simone, Un momento migliore (Hamburger Records, 2024)Soleá Morente, No temas nada (feat. Kiki Morente), tiré de l'album Mar en calma (Discos Probeticos, 2024)Mauricio Flores, No Funcionó (Palm Street Music, 2024)Ornella Vanoni, Sant'allegria (feat. Mahmood), tiré de l'album Diverse (BMG, 2024)Empress of, Someone I Know, tiré de l'album Like Someone I Know : a Celebration of Margo Guryan (Sub Pop Records, 2024)Puis, nous recevons Loya dans la #Sessionlive pour la sortie de Blakaz AntandroyBlakaz Antandroy est un album innovant créé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry, composée du père Remanindry et de ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent leurs chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et ainsi soigner les villageois, éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet unique remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui demandait à Loya de concevoir un concert pour accompagner une exposition dédiée à Madagascar, en s'inspirant des archives sonores du musée. C'est ainsi que Loya découvre la musique de Remanindry et en tombe sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer ce musicien en personne, donnant lieu à une rencontre musicale d'une rare intensité. De cette alchimie est née l'idée de collaborer sur Blakaz Antandroy, un projet ambitieux qui marie la musique chamanique Antandroy à l'univers de la musique électronique.Remanindry, comme Loya, est né dans l'océan Indien. Tous les deux grandissent en fréquentant des cérémonies faisant appel aux esprits. Les sons, les odeurs et les couleurs intenses lors des cérémonies spirituelles imprègnent profondément tous leurs sens. Loya arrive en Europe et s'initie aux instruments électroniques qu'il va maîtriser plus tard. Remanindry commence son apprentissage de la musique Antandroy sous la direction éclairée de sa belle-mère, elle-même percussionniste et chanteuse dans les cérémonies. Ancien lutteur, il découvre sa voix puissante qui résonne dans sa carrure imposante. Il apprend le lokanga (violon malgache) et intègre tout le répertoire de sa famille. Il pratique les cérémonies dans tout le sud de Madagascar et décide d'habiter à Tuléar lorsque sa famille s'agrandit. Il fait la rencontre d'autres musiciens malgaches, notamment Régis Gizavo qui découvre tout son talent exceptionnel. Il a été aussi membre du groupe Ny Malegasy Orkestra qui a porté l'étendard de la chanson malgache à l'international. De son côté, Loya commence son apprentissage en devenant ingénieur informaticien. Il apprend à maîtriser les machines et en parallèle entame un parcours d'apprentissage dans les musiques classiques et le jazz. Autodidacte dans les musiques électroniques, il développe son propre processus pour retranscrire les musiques traditionnelles de l'océan Indien sur ses machines.Titres interprétés au grand studioKoulé Live RFIBe Sadia + Tokalava + Zilikala Ekarety, extraits de l'albumKukulamp Live RFILine Up : Sébatien Lejeune alias Loya (machines)Son : Jérémie Besset, Mathias Taylor et Camille Roch► Album Blakaz Antandroy (LZ Records 2024)Site internet - YouTube - Facebook
If You Could Add A Specialty Kick, What Would You Choose Register for the upcoming Tul 3 Seminar. We'll be covering Yul-Gok through Choong-Moo in detail. We'll be hosting the seminar in-person and virtual via zoom! tulworld.com/events Looking to start Taekwon-Do? Schedule a free in-person Taekwon-Do trial class at https://www.juestkd.com/more-info Add us on Instagram: https://www.instagram.com/juestaekwondo/
Tong-Il - What Happens if We Change the Name? Register for the upcoming Tul 2 Seminar. We'll be covering Chon-Ji through Won-Hyo in detail. We'll be hosting the seminar in-person and virtual via zoom! tulworld.com/events Looking to start Taekwon-Do? Schedule a free in-person Taekwon-Do trial class at https://www.juestkd.com/more-info Add us on Instagram: https://www.instagram.com/juestaekwondo/
What It Takes to Host a Great Seminar - IIC Recap and 2024 Year In Review Register for the upcoming Tul 2 Seminar. We'll be covering Chon-Ji through Won-Hyo in detail. We'll be hosting the seminar in-person and virtual via zoom! tulworld.com/events Looking to start Taekwon-Do? Schedule a free in-person Taekwon-Do trial class at https://www.juestkd.com/more-info Add us on Instagram: https://www.instagram.com/juestaekwondo/
Why the Elbows Face Out or In for Wedging Block Register for the upcoming Tul 2 Seminar. We'll be covering Chon-Ji through Won-Hyo in detail. We'll be hosting the seminar in-person and virtual via zoom! tulworld.com/events Looking to start Taekwon-Do? Schedule a free in-person Taekwon-Do trial class at https://www.juestkd.com/more-info Add us on Instagram: https://www.instagram.com/juestaekwondo/
If Taekwon-Do Is Known for Kicking, Then Why The Patterns Have So Many Hand Techniques Register for the upcoming Tul 2 Seminar. We'll be covering Chon-Ji through Won-Hyo in detail. We'll be hosting the seminar in-person and virtual via zoom! tulworld.com/events Looking to start Taekwon-Do? Schedule a free in-person Taekwon-Do trial class at https://www.juestkd.com/more-info Add us on Instagram: https://www.instagram.com/juestaekwondo/
[Video here] What an episode, our algorithm must be cooked at the moment. We discuss Australia's serial killer who has taken TikTok by storm, Tul's scary encounter in Tokyo, and Australia's most notorious cult - The Family. We have an official Instagram page. Stay up to date and see behind-the-scenes content here. @curious_conversations_podcast Watch full episodes on YouTube here.Stay up to date with the Tully & Sarah @tullyhumphrey @spasini To shop Tully Lou visitwww.tullylou.com.au @tullylou Use code TLCHERRY for $15 off your first order at Tully Lou Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
[Video here] Another adventurous week for us. Tully took the leap and message Australian TikTok viral sensation Kate Forster who will be coming on the podcast soon. Sarah filled in for a basketball team and fair to say that will never be happening again and Tul explains how Rola's name came about. The biggest story of the week is Liam Payne from One Direction, and we discuss its impact on Tully's life and her interaction with 1D when she was backstage with Harry Styles. We talk about Victoria's Secret Comeback runway show and more. We finish with our advice question - do you still have pictures of your exes? We're also on our next petition. Do you know someone who has been in a cult?!We have an official Instagram page. Stay up to date and see behind-the-scenes content here. @curious_conversations_podcast Watch full episodes on YouTube here.Stay up to date with the Tully & Sarah @tullyhumphrey @spasini To shop Tully Lou visitwww.tullylou.com.au @tullylou Use code TLCHERRY for $15 off your first order at Tully Lou Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Šiuo metu Prancūzijoje vyksta Lietuvos sezonas. Tulūzoje galima pamatyti specialias Lietuvos scenos meno programas. Tokie atvejai, kai toks ypatingas dėmesys skiriamas kurios nors šalies scenai – itin reti Prancūzijoje.Austrių kiautai gali tapti alternatyva patiems įvairiausiems dalykams - nuo vilnos iki kalkakmenio. Jų perdirbimas nereikalauja tiek daug vandens ir kitų išteklių, kiek mados ir statybų sektoriai.Laukiančiųjų socialinio būsto regione daugėja. Tad eilėje tenka laukti 5 ar net 7 metus. Savivaldybės neįgaliesiems ir nepasiturintiems gyventojams ketina nupirkti daugiau būstų. Nors lėšų netrūksta, regionuose nekilnojamojo turto pasiūla menka.Metas rubrikai ,,Auga ir balkone“. Savo puošniu, gėlėmis padabintu balkonu gydytoja Rita Krikštopaitytė džiugina vilniečius ir miesto svečius jau ilgiau nei 30- metį. Nors priežiūros reikia daug, norint išpuošti 5 metrų ilgio balkoną, tačiau moteris sako, kad ją ši veikla džiugina. O gero žodžio nepagaili ir praeiviai, pamatę Ritos puoselėjamą balkoną Vilniuje, Čiurlionio gatvėje.Per pastaruosius penkerius metus vynuogynų plotai Lietuvoje išsiplėtė kelis kartus. Vynuogininkų asociacija prognozuoja, kad augintojų tik daugės. Esą šylantis klimatas leidžia ne tik tikėtis geresnio derliaus, bet ir išbandyti vis naujas veisles.Ved. Gabija Narušytė
Tsapiky is fierce, joyful, high-energy, electric-guitar driven dance music from southwest Madagascar. Producers Morgan Greenstreet and Boris Paillard went to Tuléar to record and interview today's main female players in the tsapiky scene. The music is typically performed in “bal poussières” (dust balls, mandriampototse in malagasy) ) that can last from three days to a week—non stop! In this episode we hear both the raw rural blast of tsapiky as well as its cleaner studio version, both of which rock like nothing else on the planet. We meet Maxime Bobo, on a mission to document 21st century tsapiky, and we speak with women who play a key role in the story of this vibrant local tradition. Produced by Morgan Greenstreet and Boris Paillard.
If you have enjoyed the podcast please take a moment to subscribe, and also please leave a review on your favorite podcast platform. The way the algorithm works, this helps our podcast reach more listeners. Thanks from IC for your support. Thinking of developing global citizens and changemakers in your classroom? Collaborate with Inspire Citizens and check out Inspired Coaching opportunities, Inspired Experiences, and other ways to partner with usFor more information or to register for the Inspire Citizens Global Citizenship Certificate click hereYou can book a discovery call with Inspire Citizens at this linkShare on social media using #EmpathytoImpactEpisode Summary Louisa, Rani, Tul, & Rena are students at NIST in Bangkok. They share a passion for environmental sustainability. Listen as they share about the diverse opportunities they have as students to engage in service learning, and how they are developing leadership skills through their involvement in community projects through their service clubs, and participation in Service Co, a student organization that oversees 50+ service clubs across campus. Service learning really is a gateway to community engagement and positive change and cultivates a changemaker mindset that will carry on beyond school.A big shout out to Magic Mind for sponsoring this episode. Use promo code IMPACTLT20 to get 48% off your first subscription or 20% off a one time purchase.https://magicmind.com/impactlt
¿Te imaginas un producto que no haya cambiado en los últimos 300 años?Éste es el caso de los seguros, una industria que desde su creación no ha tenido grandes ajustes. El producto es muy similar, los procesos de adquisición siguen siendo complejos y con alta fricción, hay poca personalización y su operación es de alto costo.Para hablar de éste y otros temas invitamos a Andrés Ramírez, CEO y Cofounder de Zebra, startup colombo-mexicana que promete revolucionar la venta de seguros en Latam.Zebra es una solución tecnológica que habilita la venta de seguros personalizables para los clientes de Fintechs en LATAM, dentro de su propia experiencia del consumidor.Andrés fue parte del founding team de Tul, startup con valoración de USD $800 millones, como exdirector de Marketplace, Comunicaciones y Relaciones Públicas, en donde lanzó 4 países y 11 ciudades en Latam.Es mentor de aceleradoras de startups como Endeavor, Founders Institute, Latitud y Emprelatam.Puntos Principales de la Entrevista:* Innovación en Seguros con Zebra: Andrés explica cómo Zebra utiliza la tecnología para ofrecer seguros personalizados a través de fintechs, facilitando el acceso y mejorando la experiencia del cliente. Destaca el modelo de "Insurance as a Service" que permite a las fintechs integrar seguros como un servicio adicional sin fricción.* Trayectoria y Pasión de Andrés Ramírez: La conversación recorre la carrera de Andrés desde su inicio en la industria del acero y la ferretería en Colombia, hasta su transición al mundo de las startups. Su experiencia en la expansión de Tool y su pasión por la innovación lo han llevado a fundar Zebra, una empresa que promete revolucionar el mercado de seguros en Latinoamérica.* Desafíos y Oportunidades en la Insurtech: Andrés aborda los retos que enfrenta la industria de seguros, incluyendo la falta de personalización y la alta fricción en los procesos de adquisición. También comparte cómo Zebra está superando estos desafíos mediante la digitalización y la creación de seguros parametrizados que se pueden adquirir con un solo clic.Para más información y contenidos exclusivos:* Blog / Newsletter: Cuentos Corporativos en Substack* Facebook: Cuentos Corporativos en Facebook* Instagram: Cuentos Corporativos en Instagram* X (Twitter): Cuentos Corporativos en X* Email: adolfo@cuentoscorporativos.com#Insurtech #Seguros #Innovación #Tecnología #Startups #Zebra #Emprendimiento #Latinoamérica #Fintech #CuentosCorporativos This is a public episode. If you would like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit cuentoscorporativos.substack.com
Biserica Emanuel Greer, South Carolina - mesaj de încurajare și zidire spirituală, rostit de Beni Cibu, în data de 6 iunie 2024.
This week's Espresso covers news from FarmaLoop, Litipay, LogShare, and more!Outline of this episode:[00:28 ] – FarmaLoop raises $900K[00:38] – Félix secures $15.5M Series A[00:59] – Belo introduces ACH dollar transfers into its digital wallets[01:16] – Shinkansen closes investment from Krealo[01:32] – Litipay raises $1.4M from SRM Ventures[01:44] – Moonflow raises $1.74M in a seed round[01:44] – Interview with Facundo Turconi[01:57] – A de Agro and Bart merge to launch Sette[02:14] – LogShare raises $2.4M seed round[02:27] – a55 raises investment from Paysecure[02:41] – Tul merges with Sooper[02:58] – Latamlist Roundup June 1st - June 15thResources & people mentioned:Startups: FarmaLoop, Félix, Belo, Shinkansen, Litipay, Moonflow, A de Agro, Bart Digital, Sette, LogShare, a55, Tul, SooperVCs: Amarena VC, Castle Island Ventures, TheVentureCity, Krealo, SRM Ventures, ONEVC, PaysecureInstitutions: Banco de Crédito del Perú
The Rowdies bounced back with a 5-0 W vs TUL, so we talk Lasso scoring...
Martín Hincapié, secretario de Gobierno de Tuluá, habló sobre las medidas que se han tomado después del asesinato del segundo concejal del partido conservador en Tulúa, Carlos Arturo Londoño, y a la líder social, Clarivet Ocampo el pasado 19 de abril
Ahora los episodios de Cuentos Corporativos también están disponibles en video. Te invitamos a verlos en nuestro canal de YouTube¿Te imaginas un producto que no haya cambiado en los últimos 300 años?Éste es el caso de los seguros, una industria que desde su creación no ha tenido grandes ajustes. El producto es muy similar, los procesos de adquisición siguen siendo complejos y con alta fricción, hay poca personalización y su operación es de alto costo.Para hablar de éste y otros temas invitamos a Andrés Ramírez, CEO y Cofounder de Zebra, startup colombo-mexicana que promete revolucionar la venta de seguros en Latam. Zebra es una solución tecnológica que habilita la venta de seguros personalizables para los clientes de Fintechs en LATAM, dentro de su propia experiencia del consumidor. Andrés fue parte del founding team de Tul, startup con valoración de USD $800 millones, como exdirector de Marketplace, Comunicaciones y Relaciones Públicas, en donde lanzó 4 países y 11 ciudades en Latam. Es mentor de aceleradoras de startups como Endeavor, Founders Institute, Latitud y Emprelatam. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Welcome to a new solo episode where I'll recap the biggest downloads I was able to tune in while being in the magical lands of Tulúm, Mexico during my latest retreat. We brought 8 beautiful people to these lands to experience transformative ancestral ceremonies while closing the 2023 portal. A BREAKDOWN OF THIS EPISODE [00:01:50] Rebirthing, Reharmonizing, Releasing [00:04:34] Activating our Sacred Waters [00:09:32] The Womb Portal [00:12:17] Alchemizing the Past [00:14:17] Remembering the Future
Thomas speaks with internationally renowned performer, writer of the Muscogee (Creek) Nation, and 23rd Poet Laureate of the United States, Joy Harjo. They discuss the power of poetry to open our awareness, allow access to greater knowledge, and connect with other humans throughout history. Joy shares what drew her to poetry, and how her work is deeply rooted in her ancestral lineage. She and Thomas explore how to attune to the living ancestral field that we inhabit, and how to reckon with historical trauma through storytelling rituals and ceremonies. Joy also reads an excerpt from her 2021 memoir, Poet Warrior: A Call for Love and Justice, and shares two poems, This Morning I Pray for My Enemies, and For Calling the Spirit Back from Wandering the Earth in Its Human Feet. Key Points: 00:00 Introduction 01:47 Finding poetry and one's divine mission 07:27 Reading snippets from Joy's books 19:27 The significance of listening 21:38 Poetry as a doorway to the unknown 25:02 Conflict and humanity in storytelling 31:02 Creating fluidity and healing with words 37:59 Channeling your inner knowing 46:29 History never rests 51:41 How poetry and visual art amplify the abstract 57:40 Final thoughts Sign up for updates by visiting our website: