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durée : 00:18:23 - Journal de 08h00 - Des habitants du Sud-Ouest arrêtés et condamnés pour avoir allumé une cigarette en plein incendie. Le cofondateur de Place Publique, Raphaël Glucksmann, annonce sa candidature à l'élysée. 9 millions de barils de pétrole passés en toute discrétion dans le détroit d'Ormuz. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des familles palestiniennes sont assiégées depuis plusieurs jours dans le village de Qusra, au nord de la Cisjordanie occupée, où des colons bloquent l'accès à leurs maisons en lançant pierres et menaces. Si l'armée israélienne a démantelé l'avant-poste illégal installé devant les habitations, elle n'a pas, dans un premier temps, délogé les colons, laissant les familles seules face aux attaques. Concrètement, quelles mesures sont prises pour mettre fin à cette situation ? Dans un message sur les réseaux sociaux, l'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, pourtant habituellement favorable à la colonisation, a qualifié ce siège d'« acte de terreur » et les colons israéliens de « terroristes ». Comment expliquer ce revirement ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.
Le conflit au Moyen-Orient s'étend à de nouveaux horizons, en effet un nouveau front s'est ouvert cette semaine en mer Rouge où les Houthis du Yémen, des miliciens chiites alliés de l'Iran, ont annoncé un blocus maritime de l'Arabie saoudite et un blocus contre les navires saoudiens en mer Rouge. Qu'est-ce que ce nouveau front du détroit de Bab el-Mandeb peut changer à la guerre ? Quelles conséquences sur le trafic maritime mondial ? Éléments de réponse avec Franck Mermier, directeur de recherches émérite au CNRS, ancien directeur du Centre français d'études yéménites à Sanaa, auteur du livre Yémen. Écrire la guerre (éditions Classiques Garnier).
Le Journal en français facile du lundi 20 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Ctfb.A
Le président américain est passé à l'action. Alors que les frappes s'intensifient au Moyen-Orient, Donald Trump a rétabli, mardi soir (14 juillet 2026), le « blocus iranien » du détroit d'Ormuz. Mais que signifie concrètement cette décision ? Les États-Unis peuvent-ils réellement prendre le contrôle de ce passage stratégique pour le commerce mondial ? Et pourquoi Donald Trump a-t-il finalement renoncé à instaurer un « péage » pour les navires qui le traversent ? Avec Paul Tourret, directeur de l'Isemar (Institut supérieur d'économie maritime) de Saint-Nazaire.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le Journal en français facile du mardi 12 mai 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Ch8m.A
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'hypothèse d'une opération de sécurisation dans le détroit d'Ormuz, les déclarations de Félix Tshisekedi sur un troisième mandat et les violences xénophobes en Afrique du Sud. Mali : quelle est la finalité du blocus autour de Bamako ? Après les attaques coordonnées du 25 avril menées avec les rebelles du Front de libération de l'Azawad, les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) ont mis en place un blocus routier autour de Bamako. Comment se matérialise cet « isolement » de la capitale ? Les premiers effets se font-ils ressentir sur le quotidien des 4 millions d'habitants ? Au-delà d'asphyxier la capitale, l'objectif du Jnim est-il de rentrer dans Bamako et de prendre le pouvoir ou de renverser le régime en place ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Détroit d'Ormuz : la France peut-elle sécuriser la navigation ? Alors que des centaines de navires sont toujours bloqués dans le Golfe persique, le porte-avions français Charles-De-Gaulle sur zone. En déployant le fleuron de sa marine, la France se dit prête à lancer une mission multinationale afin de garantir la libre circulation des bateaux. Comment une telle opération de sécurisation pourrait-elle s'organiser ? Qui pourrait y participer ? Alors que Téhéran menace Paris d'une « réponse immédiate » en cas de déploiement dans le détroit d'Ormuz, la France ne risque-t-elle pas d'être entraînée dans cette guerre au Moyen-Orient ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. RDC : comment réagit la majorité présidentielle à la perspective d'un troisième mandat ? « Je n'ai pas demandé de troisième mandat, mais si le peuple (le) veut, j'accepterai ». À deux ans de la fin de son second et dernier mandat, le président Félix Tshisekedi n'exclut pas l'idée de se représenter à la magistrature suprême après avoir consulté la population par référendum. Une déclaration vivement critiquée par l'opposition qui dénonce une démarche « anticonstitutionnelle ». Cette idée fait-elle consensus au sein de l'Union sacrée, la coalition de la majorité présidentielle ? L'opposition a-t-elle les capacités de faire obstacle à ce projet ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Afrique du Sud : comment expliquer la montée des violences xénophobes ? En Afrique du Sud, une vague de manifestations hostiles aux migrants et plusieurs attaques visant des étrangers ont poussé le Nigeria à organiser le rapatriement de ses ressortissants qui se sentiraient en danger. Au moins 130 d'entre eux ont demandé à rentrer dans leur pays d'origine. Pourquoi les Nigérians sont-ils particulièrement ciblés par ces violences xénophobes ? Comment expliquer l'impuissance des autorités sud-africaines à endiguer cette situation ? Avec Alexandra Brangeon, journaliste au service Afrique de RFI.
Entre Washington et Téhéran, les négociations pour sortir du conflit sont au point mort. Donald Trump a laissé entendre qu'il pourrait prolonger encore longtemps le blocus des ports iraniens dans le détroit d'Hormuz pendant encore plusieurs mois. La réaction des marchés financiers ne s'est pas faite attendre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Le bras de fer se durcit entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump s'est dit prêt, hier, à prolonger le blocus dans le détroit d'Ormuz et à jouer la montre. Selon la presse américaine, il aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus qui « pourrait durer pendant des mois ».Sur son réseau social, le président américain a durci le ton. « Les Iraniens sont étranglés comme un cochon farci. Monsieur gentil, c'est fini ! », a-t-il écrit, au-dessus d'un photomontage le montrant en costume sombre, lunettes noires et fusil d'assaut à la main. Avant d'ajouter : les Iraniens « ont intérêt à devenir intelligents, et vite ».Dans une interview accordée au média Axios, le locataire de la Maison-Blanche se veut plus mesuré. Il assure que « le blocus est un peu plus efficace que les bombardements ». Une stratégie assumée : asphyxier le régime iranien, au risque d'entraîner le monde avec… et les marchés mondiaux où les prix du pétrole flambe.Reste une question : Donald Trump peut-il tenir dans la durée ? Aux États-Unis, la pression monte. L'opinion publique s'inquiète de la hausse des prix à la pompe, et le camp républicain redoute l'impact à l'approche des élections de mi-mandat.Hier, auditionné par la commission des forces armées de la Chambre des représentants, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a été vivement interpellé par les élus démocrates. Certains l'accusent de « mentir aux Américains depuis le premier jour » sur les motivations et l'évolution de cette guerre. Le coût du conflit est déjà estimé à 25 milliards de dollars.Sur la scène internationale, les mises en garde se multiplient. Lors d'un échange téléphonique, Vladimir Poutine a évoqué des « conséquences dommageables » en cas d'escalade. De son côté, le président iranien, Masoud Pezeshkian, juge le blocus « voué à l'échec » et dénonce une source de déstabilisation durable dans le Golfe.Téhéran agite aussi une autre menace : celle des câbles sous-marins. Ces infrastructures, essentielles à l'économie numérique mondiale, traversent le détroit d'Ormuz. Une zone stratégique, non seulement pour le pétrole et le gaz, mais aussi pour les flux de données entre l'Asie et l'Europe.Alors, jusqu'où peut aller l'Iran ? Peut-il réellement s'attaquer à ces câbles vitaux ? Et les États-Unis sont-ils réellement prêts à s'engager dans un conflit long ?L'Agence internationale de l'énergie alerte déjà : le monde pourrait être confronté à « un défi majeur sur le plan énergétique et économique ».Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
Au sommaire :Le cours du pétrole Brent grimpe à 125 dollars le baril suite à la perspective d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz par Donald Trump, entraînant une hausse des taux de crédit immobilier à 3,5% sur 20 ans.Malgré la guerre, les résultats trimestriels d'Alphabet, Meta et Microsoft sont supérieurs aux attentes, avec des bénéfices records notamment grâce à l'intelligence artificielle, bien que ces investissements massifs inquiètent les marchés.TotalEnergies affiche des bénéfices en hausse de 51% au premier trimestre, suscitant un débat sur la redistribution de ces profits exceptionnels liés à la guerre.La Foire de Paris ouvre ses portes avec plus de 400 000 visiteurs attendus, offrant toujours de bonnes affaires malgré la concurrence du e-commerce.Aux États-Unis, la hausse du prix de l'essence à plus de 4 dollars le gallon pèse sur la popularité de Donald Trump à 7 mois des élections de mi-mandat.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 30 avril, Romuald Sciora, chercheur associé à l'IRIS et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont discuté de la flambée du prix du pétrole, qui a atteint leur plus haut niveau depuis 2022, et de la déclaration de Donald Trump concernant la possibilité d'un blocus pouvant durer plusieurs mois. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, dans la guerre qui les oppose depuis le 28 février 2026, devait durer quinze jours. Il s'est transformé en cessez-le-feu à durée indéterminée, le temps que les deux parties se mettent d'accord ne serait-ce que pour revenir à la table des négociations. Car chacune refuse de négocier tant que l'autre n'aura pas cessé son blocus dans le détroit d'Ormuz, au large de l'Iran, aux extrémités duquel des centaines de bateaux sont empêchés de naviguer. Pendant ce temps-là, le prix du pétrole continue d'augmenter et la crise énergétique empire.Mais même si les Etats-Unis et l'Iran arrivaient à franchir ce premier obstacle, et à se parler à nouveau… Restent, de chaque côté, des exigences et des lignes rouges inacceptables pour l'autre. Le Moyen-Orient est-il condamné à s'enliser dans ce conflit ou bien y a-t-il une issue possible ? L'impopularité grandissante de Donald Trump aux Etats-Unis peut-elle le pousser à chercher une issue de sortie de crise rapide ?Réponses de Piotr Smolar, correspondant du Monde aux Etats-Unis dans cet épisode de « L'Heure du Monde ».Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Thomas Zeng. Musique : Amandine Robillard et Epidemic sound. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer.Cet épisode de podcast a été diffusé le 29 avril 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries...Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'horizon des possibles - Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de Les débats de l'éco” - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l'énergie, directeur du centre de géopolitique de l'énergie - Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour L'Express
C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries... Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a mis en garde vendredi dernier contre les conséquences d'un blocage prolongé du détroit d'Ormuz. « Nous avons désormais absorbé tout le surplus (des stocks, ndlr). Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique, comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques », a-t-il déclaré lors d'une conférence organisée par l'Institut français des relations internationales (Ifri).Une inquiétude désormais partagée par plusieurs grands dirigeants français. « Le monde est maintenant dans une crise assez sérieuse au Moyen-Orient », a estimé Bernard Arnault lors de l'assemblée générale des actionnaires de LVMH, le 23 avril. Même constat pour Benoît Bazin, PDG de Saint-Gobain : « La crise est profonde et elle se diffuse partout. Elle va peser sur l'économie mondiale. On ne reviendra pas à la situation d'avant. »Faut-il pour autant redouter une pénurie imminente ? À ce stade, les messages se veulent rassurants. « Il n'y a pas de signe de pénurie en vue », a affirmé Michel-Édouard Leclerc vendredi dernier sur le plateau de C dans l'air, tout en prévenant que les prix du pétrole ne devraient pas retrouver leur niveau d'avant la guerre entre les États-Unis et l'Iran.Même ligne du côté de l'exécutif. « À ce stade, la situation est contrôlée », a déclaré le chef de l'État samedi. En déplacement à Athènes, Emmanuel Macron a assuré que le conflit au Moyen-Orient ne permettait « d'envisager aucune pénurie » de carburant en France, appelant à éviter tout « comportement de panique ».Le ministre de l'Économie a, lui aussi, tenté de rassurer ce mardi sur France Inter. « Si demain on arrêtait complètement d'importer, on aurait trois mois de stock (…) On a encore énormément de réserves », a résumé Roland Lescure. « Le sujet potentiel, c'est le kérosène », a-t-il toutefois relevé, en rappelant la forte dépendance des compagnies européennes aux approvisionnements en provenance des pays du Golfe.Les premières conséquences se font déjà sentir dans le transport aérien. Plusieurs compagnies à bas coût, comme Ryanair, Transavia ou Volotea, ont commencé à annuler des vols face à la flambée des prix. « Il est probable que les vacances de beaucoup de gens seront touchées », avertissait le 22 avril le commissaire européen à l'Énergie, Dan Jørgensen, évoquant à la fois des annulations et des billets « très, très élevés ».Au-delà du secteur aérien, c'est l'ensemble de l'économie mondiale qui pourrait être affecté. Le Fonds monétaire international a revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, à 3,1 %, et alerte sur un scénario plus défavorable en cas d'aggravation des tensions : risque de récession, inflation plus élevée. « Rares seront les pays à sortir indemnes », prévient l'institution.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'horizon des possibles - Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de Les débats de l'éco” - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l'énergie, directeur du centre de géopolitique de l'énergie - Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour L'Express
C dans l'air du 23 avril 2026 - Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l'IFRI, autrice de Géopolitique de la puissance américaine publié aux PUF- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Claire BOULEAU - Chef de rubrique, spécialiste du transport aérien – Challenges
C dans l'air du 23 avril 2026 - Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ?Les tensions s'intensifient dans le détroit d'Ormuz après l'attaque de trois porte-conteneurs, dont deux ont été saisis par l'Iran, en dépit de la prolongation du cessez-le-feu annoncée par Donald Trump. Ces opérations sont menées par des vedettes rapides des Gardiens de la Révolution, surnommées « flotte moustique » pour leur agilité et leur capacité de nuisance.Dans le même temps, la marine américaine maintient son blocus afin d'entraver les exportations de pétrole iranien et d'asphyxier les ressources financières et militaires de Téhéran. Selon le Financial Times, 34 tankers seraient toutefois déjà parvenus à le contourner.À Washington, Donald Trump défend une stratégie qu'il juge efficace. « Nous contrôlons totalement le détroit d'Ormuz. Aucun navire ne peut y entrer ou en sortir sans l'accord de la marine américaine. Il est «hermétiquement fermé » jusqu'à ce que l'Iran soit en mesure de conclure un ACCORD !!! » a-t-il écrit ce jeudi sur son réseau social. « L'Iran s'effondre financièrement. Ils veulent l'ouverture immédiate du détroit d'Ormuz. Ils sont à court d'argent. Ils perdent 500 millions de dollars par jour », a également souligné un peu plus tôt le président américain, laissant entrevoir une possible reprise des négociations d'ici vendredi.Côté iranien, les autorités mettent en avant leurs premières recettes issues des droits de passage à Ormuz. Elles refusent toujours de se rendre au Pakistan pour un second round de négociations tant que le blocus américain des ports iraniens se poursuit. Téhéran a par ailleurs diffusé une vidéo générée par intelligence artificielle montrant Donald Trump face à des chaises vides, avec pour seule réplique : « Trump, shut up » (« Trump, ferme-la »).Parallèlement, le ton monte entre Washington et Pékin. Donald Trump accuse la Chine, partenaire de l'Iran, de soutien militaire implicite, évoquant des marchandises suspectes à bord d'un cargo iranien arraisonné par l'US Navy après avoir quitté un port chinois. « Ce navire transportait certaines choses, ce qui n'était pas très bien, peut-être un cadeau de la Chine », a-t-il déclaré sur CNBC, se disant « surpris » par l'attitude de Xi Jinping, qu'il prévoit de rencontrer à Pékin à la mi-mai — une visite déjà reportée une première fois en raison du conflit au Moyen-Orient.Enfin, aux États-Unis, la disparition ou la mort, dans des circonstances jugées suspectes, de 11 ingénieurs, chercheurs et officiers impliqués dans des programmes sensibles en l'espace de quatre ans suscite des interrogations. D'abord relayée sur les réseaux sociaux, l'affaire a conduit le FBI à ouvrir une enquête.Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l'IFRI, autrice de Géopolitique de la puissance américaine publié aux PUF- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Claire BOULEAU - Chef de rubrique, spécialiste du transport aérien – Challenges
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les systèmes de défense antiaérienne autour des résidences de Vladimir et Poutine et la tournée africaine du pape Louis XIV. Détroit d'Ormuz : la Chine parvient-elle à braver le blocus américain ? Depuis la mise en place du blocus américain, lundi 13 avril 2026, plusieurs navires sont parvenus à traverser le détroit d'Ormuz. C'est notamment le cas de plusieurs pétroliers chinois d'un bateau chinois, le Rich Starry, premier pétrolier à franchir le détroit, puis à traverser le golfe Persique, moins de 24 heures après la mise en place du blocus américain par Donald Trump. Que sait-on de ce pétrolier ? Comment a-t-il pu franchir le détroit malgré le blocus américain ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Russie : pourquoi Vladimir Poutine renforce-t-il sa sécurité ? Selon le journal ukrainien, le Kyiv Post, images satellites à l'appui, le Kremlin a installé sept nouvelles tours équipées de systèmes de défense aérienne Pantsir autour de la résidence secondaire de Vladimir Poutine, à Valdaï, dans le nord-ouest du pays. Ce qui porte à 27 le nombre de systèmes de défense aérienne installés dans cette immense propriété. En quoi consiste ce dispositif ? Le président russe a-t-il raison de craindre une attaque ciblée ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors. Pape Léon XIV : une tournée africaine historique ? Algérie, Cameroun, Angola, Guinée équatoriale... Depuis le 13 avril 2026, le pape Léon XIV effectue son premier grand voyage en Afrique. Sa tournée sur le continent passera donc par quatre pays, soit 18 000 kilomètres parcourus en onze jours. Sur quels critères le souverain pontife a-t-il choisi les États visités, notamment l'Algérie, pays majoritairement musulman ? Pourquoi le continent africain est-il stratégique pour le Vatican ? Pape Léon XIV : la nouvelle cible de Donald Trump ? « Je ne suis pas un grand fan du pape Léon », a déclaré Donald Trump sur son réseau social, Truth Social. Le président américain lui reproche d'être « faible face à la criminalité » et d'avoir un jugement « catastrophique » en matière de politique étrangère, l'accusant notamment de soutenir le programme nucléaire iranien et de s'être opposé à l'intervention américaine au Venezuela. Pourquoi le président américain s'en prend-il au pape ? Léon XIV représente-t-il une menace pour Washington ? Avec Jean-Baptiste Noé, historien, rédacteur en chef de la revue Conflits.
durée : 00:25:41 - Questions du soir : l'idée - par : Quentin Lafay, Bruno Baradat - Alors que l'Iran filtre toujours les navires dans le détroit d'Ormuz, et qu'armateurs et pétroliers sont prêts à débourser 2 millions de dollars pour s'offrir un passage, Donald Trump masse toujours plus de navires de l'US Navy dans le golfe d'Oman dans le but de débloquer le détroit par la force. - invités : Guillaume Calafat Maître de conférences en histoire à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, membre junior de l'Institut Universitaire de France, membre de l'Institut d'Histoire Moderne et Contemporaine
C dans l'air du 15 avril 2026 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendentNos experts :- Philippe Dessertine – Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, professeur à l'IAE Paris Panthéon-Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles- Patrice Geoffron – Professeur d'économie à Paris Dauphine, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie- Marie Bellan – Journaliste, service économique des Échos, en charge de l'environnement et de l'énergie - Richard Werly – Éditorialiste international, Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste - Céline Schoen ( en duplex de Bruxelles) – Correspondante à Bruxelles pour La Croix et Le Bulletin Quotidien
C dans l'air du 15 avril 2026 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendentSi Donald Trump assure que la guerre est « presque finie » et évoque une reprise imminente des négociations avec l'Iran, sur le front économique, les signaux restent au rouge. « Il s'agit de la plus importante crise énergétique de l'histoire », s'est alarmé lundi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Selon lui, le mois d'avril « devrait être encore pire que mars » pour le secteur de l'énergie, même dans l'hypothèse d'une fin rapide du conflit.De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé mardi sa prévision de croissance mondiale et a relevé ses prévisions d'inflation : la hausse mondiale des prix pourrait atteindre 6%. Il met également en garde contre le risque d'une récession si la guerre au Moyen-Orient devait se prolonger. Faut-il redouter un tel scénario ? La crise est-elle appelée à durer ?Pour les ménages, l'impact sur le pouvoir d'achat, déjà sensible avec la hausse des prix à la pompe, pourrait encore s'accentuer. Face à ces tensions, le gouvernement peine à trouver des réponses. Outre la réforme des tickets-restaurants, en chantier depuis plusieurs années, l'exécutif privilégie des mesures ciblées à destination des secteurs les plus exposés. Un paquet de 70 millions d'euros d'aides a déjà été débloqué, fin mars, pour les transporteurs routiers, les pêcheurs et les agriculteurs.« L'aide massive financée par la dette ne peut pas être la solution », a affirmé dimanche le nouveau ministre du Commerce et du Pouvoir d'achat, tout en assurant que « d'autres options sont à l'étude » pour soutenir ménages et entreprises. Alors que les effets du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran tardent à se faire sentir à la pompe, le gouvernement envisage désormais d'encadrer les marges des distributeurs afin « d'éviter des effets d'aubaine ».En seulement quarante-quatre jours de conflit, la facture des importations de combustibles fossiles a bondi de plus de 22 milliards d'euros dans l'UE. Alors que l'Europe s'enlise dans la crise, tous les pays n'optent pas pour la même stratégie en matière de carburant. L'Espagne a décidé de baisser les taxes et a été suivie par l'Allemagne, tandis que le Royaume-Uni a opté pour une réduction de la vitesse.Entre blocus et possible reprise des négociations, Donald Trump évoque une issue prochaine au conflit. Mais au-delà des déclarations politiques, quelle est réellement la situation dans le Golfe ? Prix à la pompe, inflation, pouvoir d'achat, emploi… Quelles sont les conséquences de la guerre au Moyen-Orient ? Quels sont les scénarios envisagés par le FMI pour les prochains mois ? Enfin quel rôle la Chine joue-t-elle dans la guerre en Iran ? Tire-t-elle profit de la situation ?Nos experts :- Philippe Dessertine – Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, professeur à l'IAE Paris Panthéon-Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles- Patrice Geoffron – Professeur d'économie à Paris Dauphine, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie- Marie Bellan – Journaliste, service économique des Échos, en charge de l'environnement et de l'énergie - Richard Werly – Éditorialiste international, Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste - Céline Schoen ( en duplex de Bruxelles) – Correspondante à Bruxelles pour La Croix et Le Bulletin Quotidien
Ce mercredi 15 avril, Adel Bakawan, directeur de l'European Institute for Studies on the Middle East and North Africa, était l'invité de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont commenté les annonces de Donald Trump au sujet d'une fin de guerre proche et d'une reprise des négociations au Pakistan. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le Journal en français facile du mardi 14 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cc9N.A
C dans l'air du 14 avril 2026 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfsNos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
C dans l'air du 14 avril 2026 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfs Alors que des pourparlers entre diplomates israéliens et libanais s'ouvrent à partir d'aujourd'hui à Washington, divisant profondément le pays du Cèdre, aucune issue ne semble se dessiner dans la guerre entre les États-Unis et l'Iran. Après l'échec des pourparlers entre les deux pays ce week-end, Donald Trump a relancé les hostilités hier en annonçant un blocus des ports iraniens. Le président des États-Unis menace désormais de détruire tout navire qui tenterait de le forcer. Le président des États-Unis espère ainsi couper les revenus pétroliers du régime iranien afin de contraindre Téhéran à accepter ses conditions pour un accord de paix, notamment sur la question du nucléaire. Mais selon des données maritimes, au moins quatre navires – dont un pétrolier détenu par un groupe chinois – visés par des sanctions des États-Unis ont traversé le détroit d'Ormuz depuis hier.Alors, comment la marine américaine s'y prend-elle concrètement pour mettre en place ce blocus ? Quelles conséquences pour les flux pétroliers ? L'annonce du blocus américain a refait flamber les cours du pétrole et replongé les marchés mondiaux dans l'incertitude, car le blocage des exportations iraniennes couperait une source importante d'approvisionnement du marché mondial. Dénonçant un acte « illégal » de « piraterie », l'Iran a averti qu'il s'en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si « la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée ».De son côté, l'Agence internationale de l'énergie a alerté ce mardi sur un choc historique de l'offre pétrolière. « Très pessimiste », le patron de l'Agence internationale de l'énergie prédit depuis plusieurs jours un « mois d'avril noir ». Mais sans accord négocié permanent, l'AIE avertit désormais que le monde doit se préparer à un scénario de « conflit prolongé », dans lequel les marchés de l'énergie subiraient des perturbations encore plus graves au second semestre.Aux États-Unis, Donald Trump est de plus en plus critiqué, et il a réussi à choquer sa base catholique. Une image générée par intelligence artificielle le représentant en figure christique, publiée puis rapidement supprimée, a provoqué une vive polémique jusque dans son propre camp. D'autant que cette publication est apparue après une attaque de Donald Trump contre le pape Léon XIV, qu'il a accusé d'être « faible face à la criminalité » et d'être « catastrophique en matière de politique étrangère ». Une partie de la droite religieuse américaine dénonce une instrumentalisation de la foi et un « blasphème grossier » du président des États-Unis.À l'origine de cette séquence, un appel du souverain pontife à la paix, dans lequel il a évoqué « les responsabilités impératives qui incombent aux dirigeants des nations » face aux conflits en cours. Dans un communiqué publié lundi, la cheffe du gouvernement italien a dénoncé les propos de Donald Trump et rappelé la place particulière du pape dans le débat public : « Le pape est le chef de l'Église catholique, et il est juste et normal qu'il invoque la paix et qu'il condamne toute forme de guerre ».Nos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
durée : 00:51:37 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Journal en français facile du lundi 13 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau A2 | Japon : record d'attaques d'ours Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cbx4.A
Au sommaire :Donald Trump annonce le blocus du détroit d'Ormuz, ce qui fait repartir les cours du pétrole à la hausse et inquiète les marchés.Le gouvernement exclut de passer en force sur la question du travail le 1er mai et va recevoir les syndicats.Le gouvernement annonce 10 milliards d'euros pour accélérer l'électrification de la France et réduire la dépendance aux énergies fossiles.La France dispose d'un réseau de recharge suffisant pour la mobilité électrique, mais le rythme d'installation des bornes a ralenti.Les professionnels bancaires s'inquiètent de la création d'un euro numérique qui pourrait faire disparaître 200 milliards d'euros du bilan des banques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 13 avril, le blocus imminent des États-Unis au détroit d'Ormuz, la pression de la crise énergétique sur le gouvernement, et la question de la baisse des retraites pour alléger la dette publique ont été abordés par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste du cabinet d'audit BDO France, professeure à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Gilbert Cette, professeur d'économie à Neoma Business School, et Hervé Novelli, initiateur du Cercle des Entrepreneurs Engagés et ancien député, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Ce lundi 13 avril, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:11:00 - Journal de 18h - Après l'échec des négociations entre l'Iran et les États-Unis, notamment en raison des questions sur le nucléaire iranien, le président américain a annoncé le blocus du détroit d'Ormuz par la marine américaine.
durée : 00:11:00 - Journal de 18h - Après l'échec des négociations entre l'Iran et les États-Unis, notamment en raison des questions sur le nucléaire iranien, le président américain a annoncé le blocus du détroit d'Ormuz par la marine américaine.
L'Afrique est une victime collatérale de la guerre au Moyen-Orient. Une pénurie de médicaments menace le contient qui importe plus de 70% de ses médicaments, principalement d'Inde et de Chine. En cause, le blocage du détroit d'Ormuz qui rallonge les trajets et augmente le coût du transport.
✅ Soutiens LIMIT et rejoins l'Odyssée du vivant : https://fr.tipeee.com/limit/https://paypal.me/limitmediaIl suffit parfois d'un petit endroit sur la planète. Pas plus large que 33km, pour faire trembler toute l'économie mondiale :Le détroit d'Ormuz.Depuis les frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, l'Iran a répliqué et décidé de bloquer ce détroit qui voyait 20% du pétrole mondiale y transité.20% ça parait pas si important.Pourtant en seulement quelques jours, ce blocage à fait grimper des prix partout, déclenché des mesures inédites et relancé des peurs de pénuries.Alors c'est quoi la suite ? On vous dit tout dans cet épisode
(00:00:42) Cuba dans le noir, entre blocus américain et influenceuses de la survie (00:12:20) L'eau comme arme de guerre: le nouvel enjeu du Moyen-Orient
Ce lundi 2 mars, Guillaume Paul a reçu Vincent Grard, directeur France de Trade Republic, et Gustav Sondén, cofondateur de Colbr, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:20:39 - Journal de 12h30 - La Chine a lancé des manœuvres militaires simulant le blocus des ports de Taïwan, dans un contexte particulièrement tendu après une vente d'armes américaines massive à cette île qui a déployé ses propres forces en riposte et dénoncé l'"intimidation" de Pékin.
Le Journal en français facile du mercredi 17 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHFU.A
Ce mercredi 17 décembre, dans sa chronique, Annalisa Cappellini a abordé la mise en place d'un blocus américain "total" au Venezuela contre les pétroliers sous sanctions. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans Good Morning Business, présentée par Laure Closier sur BFM Business.
Ce lundi 17 novembre, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la tension entre le Japon et la Chine au sujet de Taïwan. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 10 novembre, la dégradation de la situation au Mali a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Bloquer, détourner et parfois détruire les camions de carburants qui approvisionnent le Mali par la route : « c'est un blocus d'une redoutable efficacité qu'impose, depuis deux mois, le JNIM, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, constate Jeune Afrique. Les axes majeurs reliant Bamako au reste du pays sont désormais très largement paralysés. Et la situation ne cesse de se dégrader, tant la stratégie amorcée par le groupe jihadiste depuis début septembre frappe, par un effet domino imparable, la quasi-totalité des secteurs. Si le transport et la logistique sont évidemment les premiers touchés, les conséquences se font désormais sentir sur l'énergie, l'agriculture, les mines et même l'éducation. "S'il n'y a pas de carburant, au Mali, cela signifie que tout s'arrête, puisqu'il n'y a pas d'alternative au transport routier", résume un responsable d'une société de logistique interrogé par le site panafricain. "Le vivrier, les personnes, les biens, le gaz… Absolument tout est transporté par voie routière. Donc à partir du moment où vous n'avez plus ni voie sécurisée, ni carburant, l'économie est à l'arrêt" ». Bamako pas sur le point de tomber… C'est dans ce contexte que la France, après les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Italie, a conseillé vendredi à ses ressortissants présents au Mali de quitter le pays. Pour autant, relève Afrik.com, « les jihadistes du JNIM ne semblent pas préparer une attaque militaire directe contre Bamako. Leur stratégie consisterait plutôt à asphyxier lentement la capitale par des blocus successifs. Les rançons versées en échange de la libération d'otages, entre 50 et 70 millions d'euros récemment, selon plusieurs sources, renforcent considérablement les moyens du groupe jihadiste. Cet afflux d'argent liquide permettrait au JNIM d'acquérir des armes lourdes, des véhicules, du carburant et des drones, mais aussi de financer sa propagande et de recruter plus efficacement ». En effet, renchérit le chercheur Boubacar Haidara sur le site The Conversation : « à ce stade, les jihadistes sont loin d'avoir les moyens de prendre la capitale. (…) On pourrait même penser que le JNIM lui-même a été surpris par l'ampleur inattendue des conséquences de ses actions autour de Bamako, lesquelles, en réalité, ne requièrent pas de moyens militaires particulièrement importants. (…) L'annonce alarmiste d'une éventuelle prise de contrôle du Mali par ce groupe, dans la perspective de gouverner le pays, estime encore Boubacar Haidara, revient à accorder une importance excessive aux conséquences, certes spectaculaires, d'une crise ponctuelle, plutôt qu'à une évaluation globale des actions du JNIM, et des capacités réelles que révèle sa force militaire observable ». Vers une extension de la crise ? En tout cas, attention, toute « l'Afrique de l'Ouest risque la paralysie économique », prévient un observateur cité par Le Point Afrique : « les pays voisins ne s'impliquent pas suffisamment, notamment pour sécuriser les axes routiers stratégiques – Abidjan-Bamako, Conakry-Bamako, Dakar-Bamako ou encore ceux venant de Mauritanie. Il faudrait mobiliser des forces armées pour protéger ces convois, car si rien n'est fait sur le volet purement économique, cette crise deviendra ouest-africaine. À force de laisser pourrir le Mali, prévient-il, c'est tout l'Ouest africain qui pourrait s'enfoncer dans le gouffre ». Résilience… La presse malienne pour sa part fait bloc… Sahel Tribune exalte le courage des chauffeurs routiers dont les représentants ont été récemment reçus par le Premier ministre Abdoulaye Maïga : « face aux défis sécuritaires et logistiques, ils ont exprimé leur détermination à poursuivre leur mission, malgré les risques et ont réaffirmé leur engagement total envers la nation. (…) Les chauffeurs et conducteurs routiers du Mali se dressent comme des acteurs clés de la résilience nationale ». Pour sa part, L'Essor affirme que « la distribution du carburant reprend progressivement dans les stations-service de Bamako. Les files d'attente se raccourcissent et les usagers retrouvent peu à peu leur sérénité ». Enfin, Aujourd'hui-Mali s'en prend aux puissances occidentales qui ont demandé à leurs ressortissants de quitter le pays : « La récente multiplication de ces messages diplomatiques alarmistes ne saurait être interprétée comme un simple geste de précaution humanitaire. Elle s'inscrit plutôt dans une logique de pression indirecte, affirme Aujourd'hui Mali, visant à affaiblir la crédibilité du gouvernement malien en amplifiant artificiellement le sentiment d'insécurité. Les ressortissants étrangers, pour la plupart, sont déjà recensés et informés par des circuits officiels précis ; ces alertes publiques et médiatisées n'ajoutent donc rien à la sécurité réelle, mais contribuent à nourrir une peur collective savamment entretenue ».
« Sous un soleil de plomb, les files d'attente s'étirent devant les stations-service, relate Mali Tribune. Des centaines de véhicules, moteurs éteints, attendent des heures, parfois des jours, dans l'espoir d'avoir un peu d'or noir. La crise du carburant, loin de s'essouffler, s'enracine dans le quotidien des Maliens, paralysant les moteurs et les métiers. Ces derniers jours, la situation a franchi un seuil critique, soupire le site d'information malien. Ce n'est plus une simple pénurie, mais une asphyxie. (…) Dans les ateliers, les chantiers, les imprimeries, les conséquences sont immédiates. Des milliers de Maliens se retrouvent en chômage technique. » Alors, « face à la colère grandissante, poursuit Mali Tribune, le gouvernement tente de rassurer. Par la voix du Premier ministre Abdoulaye Maïga, il promet une mobilisation de tous les moyens possibles. (…) Un plan d'action est en cours : sécurisation des convois, construction de nouveaux dépôts, coordination entre les acteurs du secteur. Mais sur le terrain, l'attente reste longue et la tension, palpable. » Le blocus des djihadistes La presse malienne ne s'étend pas sur les raisons de cette asphyxie : à savoir le blocus imposé par les jihadistes qui attaquent, confisquent et parfois détruisent les convois de carburant. En effet, précise Le Monde Afrique, « depuis septembre, le Groupe de soutien de l'islam et des musulmans [Jnim], qui contrôle déjà une bonne partie du pays, cherche à asphyxier la capitale et à s'enrichir, en s'attaquant aux camions-citernes de carburant venant du Sénégal et de la Côte d'Ivoire, par lesquels transite l'essentiel des biens importés par le Mali. La pénurie de carburant menace non seulement l'approvisionnement des 3 millions d'habitants de Bamako, mais aussi l'alimentation électrique. » « Face à cette catastrophe annoncée, la junte du colonel Assimi Goïta, au pouvoir depuis août 2020 et autoproclamé général en 2024, semble aux abois, pointe encore Le Monde Afrique. (…) Une immense impression de gâchis domine. Si les erreurs d'analyse, les maladresses et une certaine condescendance de la France expliquent l'échec de sa lutte contre les djihadistes et sa mise à l'écart, reconnait le journal, la responsabilité des militaires maliens (…) est désormais entière. Plus occupés à conserver leur pouvoir qu'à s'attaquer à l'insécurité et à la pauvreté, (…) Assimi Goïta et ses lieutenants risquent de précipiter la transformation du Mali, État vivant et ouvert, en une sorte d'Afghanistan africain, prévient Le Monde Afrique. Les conséquences en seraient incalculables pour toute la région sahélienne, pour ses voisins sénégalais et ivoiriens, mais d'abord pour les 25 millions d'habitants du Mali. » Un « calvaire collectif » Le site panafricain Afrik.com renchérit avec cette tribune signée par un certain Lambda le Malien. « Mon pays va mal, s'exclame-t-il : le rêve malien devenu calvaire, le cri d'un peuple trahi ! (…) Ce qui devait être une ère de renouveau, née de la volonté populaire et de la promesse du changement, s'est transformé en un calvaire collectif. Le rêve malien s'effrite jour après jour, étouffé par la déviation des objectifs initiaux et par une gouvernance enfermée dans une logique exclusivement militaire. La reconstruction du Mali ne viendra ni des armes seules, ni des discours de propagande, affirme encore l'auteur de cette tribune. Elle viendra d'un retour à une gouvernance claire, transparente et humaine. Il faut un dialogue national inclusif, la restauration du pluralisme politique, et surtout, une vision économique et sociale qui place le citoyen au centre des objectifs du gouvernement. » Un pays « en mutation » ? Enfin, la presse officielle à Bamako tient un tout autre discours. Pour Sahel Tribune, « le Mali s'avance aujourd'hui sur le chemin de la refondation concrète. L'État assume son destin, renforce son outil d'innovation, restructure son économie et fait de la sécurité nationale un levier de développement. Les fractures sociales et territoriales demeurent, certes, mais elles ne sont plus vécues comme des fatalités. Elles deviennent les lignes de force d'un pays en mutation, où la diversité se mue en richesse et la difficulté, en école de résilience. Un pays debout, conclut Sahel Tribune, fidèle à sa mémoire, porté par sa jeunesse et soutenu par son armée. »
durée : 00:05:32 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des djihadistes affiliés à Al Qaïda ont publié une vidéo montrant une soixantaine de soldats maliens et burkinabè alors que la junte au pouvoir à Bamako vante le rôle de son armée pour rétablir la stabilité du pays. Les terroristes du JNIM lancent aussi un blocus économique pour asphyxier Bamako.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'intensification des attaques de drones russes en Ukraine, sur le départ depuis Tunis de la flotille pour Gaza et sur la nouvelle épidémie de Ebola qui touche la province du Kasaï en RDC. Mali : le Jnim a décrété deux nouveaux blocus Les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim, lié à al-Qaïda) imposent un blocus sur les villes de Kayes et de Nioro du Sahel près du Sénégal et de la Mauritanie. Pourquoi ces deux localités sont-elles spécifiquement visées ? Le Jnim a-t-il vraiment les capacités de bloquer Bamako comme il menace de le faire ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel Guerre en Ukraine : les attaques de drones russes s'intensifient Dans la nuit de samedi à dimanche, la Russie a lancé plus de 800 drones sur l'Ukraine, soit la plus importante attaque aérienne depuis le début du conflit. Comment la Russie parvient-elle à mobiliser autant de drones, alors que ses capacités militaires sont mises à rude épreuve ? À combien peut-on estimer le coût d'un drone utilisé par la Russie ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI Flotille pour Gaza : les embarcations humanitaires font escale en Tunisie Une nouvelle flotille d'aide humanitaire en route pour Gaza va partir de Tunisie. Pourquoi la flotille, qui a commencé sa route à Barcelone, a-t-elle choisi de faire escale à Tunis ? Comment le pays a réagi à l'arrivée des bateaux et des militants ? Avec Lilia Blaise, correspondante de RFI à Tunis RDC : malgré les vaccins, le virus Ebola frappe à nouveau le pays La RDC fait face à sa 16è épidémie du virus Ebola, avec déjà seize morts recensés dans la province du Kasaï. Pourquoi, malgré les efforts de lutte, les vaccins et les traitements disponibles, le virus Ebola continue-t-il de réapparaître ? Que faire pour se protéger du virus et éviter sa transmission ? Avec John Johnson, conseiller en vaccination et en réponse épidémique pour Médecins Sans Frontières
Au Mali, après une partie du nord et du centre du pays, les jihadistes ont décrété un blocus sur la région ouest du Mali sur les villes de Kayes et Nioro du Sahel.