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Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le Journal en français facile du mardi 12 mai 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Ch8m.A
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'hypothèse d'une opération de sécurisation dans le détroit d'Ormuz, les déclarations de Félix Tshisekedi sur un troisième mandat et les violences xénophobes en Afrique du Sud. Mali : quelle est la finalité du blocus autour de Bamako ? Après les attaques coordonnées du 25 avril menées avec les rebelles du Front de libération de l'Azawad, les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) ont mis en place un blocus routier autour de Bamako. Comment se matérialise cet « isolement » de la capitale ? Les premiers effets se font-ils ressentir sur le quotidien des 4 millions d'habitants ? Au-delà d'asphyxier la capitale, l'objectif du Jnim est-il de rentrer dans Bamako et de prendre le pouvoir ou de renverser le régime en place ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Détroit d'Ormuz : la France peut-elle sécuriser la navigation ? Alors que des centaines de navires sont toujours bloqués dans le Golfe persique, le porte-avions français Charles-De-Gaulle sur zone. En déployant le fleuron de sa marine, la France se dit prête à lancer une mission multinationale afin de garantir la libre circulation des bateaux. Comment une telle opération de sécurisation pourrait-elle s'organiser ? Qui pourrait y participer ? Alors que Téhéran menace Paris d'une « réponse immédiate » en cas de déploiement dans le détroit d'Ormuz, la France ne risque-t-elle pas d'être entraînée dans cette guerre au Moyen-Orient ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. RDC : comment réagit la majorité présidentielle à la perspective d'un troisième mandat ? « Je n'ai pas demandé de troisième mandat, mais si le peuple (le) veut, j'accepterai ». À deux ans de la fin de son second et dernier mandat, le président Félix Tshisekedi n'exclut pas l'idée de se représenter à la magistrature suprême après avoir consulté la population par référendum. Une déclaration vivement critiquée par l'opposition qui dénonce une démarche « anticonstitutionnelle ». Cette idée fait-elle consensus au sein de l'Union sacrée, la coalition de la majorité présidentielle ? L'opposition a-t-elle les capacités de faire obstacle à ce projet ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Afrique du Sud : comment expliquer la montée des violences xénophobes ? En Afrique du Sud, une vague de manifestations hostiles aux migrants et plusieurs attaques visant des étrangers ont poussé le Nigeria à organiser le rapatriement de ses ressortissants qui se sentiraient en danger. Au moins 130 d'entre eux ont demandé à rentrer dans leur pays d'origine. Pourquoi les Nigérians sont-ils particulièrement ciblés par ces violences xénophobes ? Comment expliquer l'impuissance des autorités sud-africaines à endiguer cette situation ? Avec Alexandra Brangeon, journaliste au service Afrique de RFI.
La junte au Mali essuie une lourde défaite avec la perte de Kidal et le blocus en cours à Bamako. Les jihadistes du Jnim alliés aux séparatistes touaregs du MNLA sont-ils en train de faire basculer le pays ?
Entre Washington et Téhéran, les négociations pour sortir du conflit sont au point mort. Donald Trump a laissé entendre qu'il pourrait prolonger encore longtemps le blocus des ports iraniens dans le détroit d'Hormuz pendant encore plusieurs mois. La réaction des marchés financiers ne s'est pas faite attendre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Le bras de fer se durcit entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump s'est dit prêt, hier, à prolonger le blocus dans le détroit d'Ormuz et à jouer la montre. Selon la presse américaine, il aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus qui « pourrait durer pendant des mois ».Sur son réseau social, le président américain a durci le ton. « Les Iraniens sont étranglés comme un cochon farci. Monsieur gentil, c'est fini ! », a-t-il écrit, au-dessus d'un photomontage le montrant en costume sombre, lunettes noires et fusil d'assaut à la main. Avant d'ajouter : les Iraniens « ont intérêt à devenir intelligents, et vite ».Dans une interview accordée au média Axios, le locataire de la Maison-Blanche se veut plus mesuré. Il assure que « le blocus est un peu plus efficace que les bombardements ». Une stratégie assumée : asphyxier le régime iranien, au risque d'entraîner le monde avec… et les marchés mondiaux où les prix du pétrole flambe.Reste une question : Donald Trump peut-il tenir dans la durée ? Aux États-Unis, la pression monte. L'opinion publique s'inquiète de la hausse des prix à la pompe, et le camp républicain redoute l'impact à l'approche des élections de mi-mandat.Hier, auditionné par la commission des forces armées de la Chambre des représentants, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a été vivement interpellé par les élus démocrates. Certains l'accusent de « mentir aux Américains depuis le premier jour » sur les motivations et l'évolution de cette guerre. Le coût du conflit est déjà estimé à 25 milliards de dollars.Sur la scène internationale, les mises en garde se multiplient. Lors d'un échange téléphonique, Vladimir Poutine a évoqué des « conséquences dommageables » en cas d'escalade. De son côté, le président iranien, Masoud Pezeshkian, juge le blocus « voué à l'échec » et dénonce une source de déstabilisation durable dans le Golfe.Téhéran agite aussi une autre menace : celle des câbles sous-marins. Ces infrastructures, essentielles à l'économie numérique mondiale, traversent le détroit d'Ormuz. Une zone stratégique, non seulement pour le pétrole et le gaz, mais aussi pour les flux de données entre l'Asie et l'Europe.Alors, jusqu'où peut aller l'Iran ? Peut-il réellement s'attaquer à ces câbles vitaux ? Et les États-Unis sont-ils réellement prêts à s'engager dans un conflit long ?L'Agence internationale de l'énergie alerte déjà : le monde pourrait être confronté à « un défi majeur sur le plan énergétique et économique ».Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
Au sommaire :Le cours du pétrole Brent grimpe à 125 dollars le baril suite à la perspective d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz par Donald Trump, entraînant une hausse des taux de crédit immobilier à 3,5% sur 20 ans.Malgré la guerre, les résultats trimestriels d'Alphabet, Meta et Microsoft sont supérieurs aux attentes, avec des bénéfices records notamment grâce à l'intelligence artificielle, bien que ces investissements massifs inquiètent les marchés.TotalEnergies affiche des bénéfices en hausse de 51% au premier trimestre, suscitant un débat sur la redistribution de ces profits exceptionnels liés à la guerre.La Foire de Paris ouvre ses portes avec plus de 400 000 visiteurs attendus, offrant toujours de bonnes affaires malgré la concurrence du e-commerce.Aux États-Unis, la hausse du prix de l'essence à plus de 4 dollars le gallon pèse sur la popularité de Donald Trump à 7 mois des élections de mi-mandat.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 30 avril, Romuald Sciora, chercheur associé à l'IRIS et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont discuté de la flambée du prix du pétrole, qui a atteint leur plus haut niveau depuis 2022, et de la déclaration de Donald Trump concernant la possibilité d'un blocus pouvant durer plusieurs mois. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire :Le blocus américain contre l'Iran et ses conséquences sur la production et le stockage du pétrole iranien sont analysés, avec des précisions sur les solutions de stockage envisagées par l'Iran face à cette situation.La situation économique française est évoquée, avec une croissance nulle au premier trimestre et des résultats contrastés dans le secteur bancaire, avec de bons résultats pour la Société Générale et le Crédit Agricole.Le procès en appel de Nicolas Sarkozy est abordé, avec les réactions de son ancien secrétaire général Claude Guéant et des parties civiles.La question du 1er mai et des modalités d'ouverture des commerces est traitée, avec les positions des syndicats et du gouvernement.Une nouvelle variété de fraises, la floriguette, est présentée, avec ses caractéristiques et son intérêt pour les consommateurs.Un projet de film catastrophe mêlant avions et requins, porté par le chanteur du groupe Kiss, est évoqué.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Le cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, dans la guerre qui les oppose depuis le 28 février 2026, devait durer quinze jours. Il s'est transformé en cessez-le-feu à durée indéterminée, le temps que les deux parties se mettent d'accord ne serait-ce que pour revenir à la table des négociations. Car chacune refuse de négocier tant que l'autre n'aura pas cessé son blocus dans le détroit d'Ormuz, au large de l'Iran, aux extrémités duquel des centaines de bateaux sont empêchés de naviguer. Pendant ce temps-là, le prix du pétrole continue d'augmenter et la crise énergétique empire.Mais même si les Etats-Unis et l'Iran arrivaient à franchir ce premier obstacle, et à se parler à nouveau… Restent, de chaque côté, des exigences et des lignes rouges inacceptables pour l'autre. Le Moyen-Orient est-il condamné à s'enliser dans ce conflit ou bien y a-t-il une issue possible ? L'impopularité grandissante de Donald Trump aux Etats-Unis peut-elle le pousser à chercher une issue de sortie de crise rapide ?Réponses de Piotr Smolar, correspondant du Monde aux Etats-Unis dans cet épisode de « L'Heure du Monde ».Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Thomas Zeng. Musique : Amandine Robillard et Epidemic sound. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer.Cet épisode de podcast a été diffusé le 29 avril 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Des déclarations qui donnent à penser que Trump n'est effectivement pas pressé de lever le blocus. Visite royale à Washington Controverse autour des déclarations très « candides » de l'ambassadeur anglais à Washington. La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries...Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'horizon des possibles - Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de Les débats de l'éco” - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l'énergie, directeur du centre de géopolitique de l'énergie - Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour L'Express
C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries... Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a mis en garde vendredi dernier contre les conséquences d'un blocage prolongé du détroit d'Ormuz. « Nous avons désormais absorbé tout le surplus (des stocks, ndlr). Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique, comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques », a-t-il déclaré lors d'une conférence organisée par l'Institut français des relations internationales (Ifri).Une inquiétude désormais partagée par plusieurs grands dirigeants français. « Le monde est maintenant dans une crise assez sérieuse au Moyen-Orient », a estimé Bernard Arnault lors de l'assemblée générale des actionnaires de LVMH, le 23 avril. Même constat pour Benoît Bazin, PDG de Saint-Gobain : « La crise est profonde et elle se diffuse partout. Elle va peser sur l'économie mondiale. On ne reviendra pas à la situation d'avant. »Faut-il pour autant redouter une pénurie imminente ? À ce stade, les messages se veulent rassurants. « Il n'y a pas de signe de pénurie en vue », a affirmé Michel-Édouard Leclerc vendredi dernier sur le plateau de C dans l'air, tout en prévenant que les prix du pétrole ne devraient pas retrouver leur niveau d'avant la guerre entre les États-Unis et l'Iran.Même ligne du côté de l'exécutif. « À ce stade, la situation est contrôlée », a déclaré le chef de l'État samedi. En déplacement à Athènes, Emmanuel Macron a assuré que le conflit au Moyen-Orient ne permettait « d'envisager aucune pénurie » de carburant en France, appelant à éviter tout « comportement de panique ».Le ministre de l'Économie a, lui aussi, tenté de rassurer ce mardi sur France Inter. « Si demain on arrêtait complètement d'importer, on aurait trois mois de stock (…) On a encore énormément de réserves », a résumé Roland Lescure. « Le sujet potentiel, c'est le kérosène », a-t-il toutefois relevé, en rappelant la forte dépendance des compagnies européennes aux approvisionnements en provenance des pays du Golfe.Les premières conséquences se font déjà sentir dans le transport aérien. Plusieurs compagnies à bas coût, comme Ryanair, Transavia ou Volotea, ont commencé à annuler des vols face à la flambée des prix. « Il est probable que les vacances de beaucoup de gens seront touchées », avertissait le 22 avril le commissaire européen à l'Énergie, Dan Jørgensen, évoquant à la fois des annulations et des billets « très, très élevés ».Au-delà du secteur aérien, c'est l'ensemble de l'économie mondiale qui pourrait être affecté. Le Fonds monétaire international a revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, à 3,1 %, et alerte sur un scénario plus défavorable en cas d'aggravation des tensions : risque de récession, inflation plus élevée. « Rares seront les pays à sortir indemnes », prévient l'institution.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'horizon des possibles - Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de Les débats de l'éco” - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l'énergie, directeur du centre de géopolitique de l'énergie - Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour L'Express
Semaine #18. Chaque lundi matin nous servons le SILEXpresso, un condensé vocal de 5mn sur nos vues macro et allocation. Retrouvez également le SILEXpresso, et bien plus encore, sur l'app SPARK :https://go.silex-partners.com/download/my_SPARK_appHosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
Cette semaine, Laurent Neumann reçoit Niki Aloupi, professeure à l'Université Paris-Panthéon-Assas alors que le détroit d'Ormuz, passage stratégique du commerce mondial, est sous tension depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Blocus naval, flotte fantôme, projet de péage : quels cadres juridiques s'appliquent et comment évoluent-ils face aux pratiques des États dans le détroit ? Toutes les réponses dans Quid Juris. Bonne écoute !
C dans l'air du 23 avril 2026 - Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ?Les tensions s'intensifient dans le détroit d'Ormuz après l'attaque de trois porte-conteneurs, dont deux ont été saisis par l'Iran, en dépit de la prolongation du cessez-le-feu annoncée par Donald Trump. Ces opérations sont menées par des vedettes rapides des Gardiens de la Révolution, surnommées « flotte moustique » pour leur agilité et leur capacité de nuisance.Dans le même temps, la marine américaine maintient son blocus afin d'entraver les exportations de pétrole iranien et d'asphyxier les ressources financières et militaires de Téhéran. Selon le Financial Times, 34 tankers seraient toutefois déjà parvenus à le contourner.À Washington, Donald Trump défend une stratégie qu'il juge efficace. « Nous contrôlons totalement le détroit d'Ormuz. Aucun navire ne peut y entrer ou en sortir sans l'accord de la marine américaine. Il est «hermétiquement fermé » jusqu'à ce que l'Iran soit en mesure de conclure un ACCORD !!! » a-t-il écrit ce jeudi sur son réseau social. « L'Iran s'effondre financièrement. Ils veulent l'ouverture immédiate du détroit d'Ormuz. Ils sont à court d'argent. Ils perdent 500 millions de dollars par jour », a également souligné un peu plus tôt le président américain, laissant entrevoir une possible reprise des négociations d'ici vendredi.Côté iranien, les autorités mettent en avant leurs premières recettes issues des droits de passage à Ormuz. Elles refusent toujours de se rendre au Pakistan pour un second round de négociations tant que le blocus américain des ports iraniens se poursuit. Téhéran a par ailleurs diffusé une vidéo générée par intelligence artificielle montrant Donald Trump face à des chaises vides, avec pour seule réplique : « Trump, shut up » (« Trump, ferme-la »).Parallèlement, le ton monte entre Washington et Pékin. Donald Trump accuse la Chine, partenaire de l'Iran, de soutien militaire implicite, évoquant des marchandises suspectes à bord d'un cargo iranien arraisonné par l'US Navy après avoir quitté un port chinois. « Ce navire transportait certaines choses, ce qui n'était pas très bien, peut-être un cadeau de la Chine », a-t-il déclaré sur CNBC, se disant « surpris » par l'attitude de Xi Jinping, qu'il prévoit de rencontrer à Pékin à la mi-mai — une visite déjà reportée une première fois en raison du conflit au Moyen-Orient.Enfin, aux États-Unis, la disparition ou la mort, dans des circonstances jugées suspectes, de 11 ingénieurs, chercheurs et officiers impliqués dans des programmes sensibles en l'espace de quatre ans suscite des interrogations. D'abord relayée sur les réseaux sociaux, l'affaire a conduit le FBI à ouvrir une enquête.Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l'IFRI, autrice de Géopolitique de la puissance américaine publié aux PUF- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Claire BOULEAU - Chef de rubrique, spécialiste du transport aérien – Challenges
C dans l'air du 23 avril 2026 - Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l'IFRI, autrice de Géopolitique de la puissance américaine publié aux PUF- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Claire BOULEAU - Chef de rubrique, spécialiste du transport aérien – Challenges
durée : 00:03:07 - Le journal de 8h45 - par : Chloé Leprince - La souveraineté sur les mers ne va pas de soi. Dès l'Antiquité mais aussi au XVIIe siècle, du temps d'une grande controverse qui continue de structurer nos imaginaires, des juristes et des historiens ont débattu du statut réservé au territoire liquide. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le détroit d'Ormuz est sous blocus américain depuis lundi 13 avril. Le Commandement central des États-Unis assure qu'aucun navire n'a pu rejoindre les ports iraniens, parlant d'au moins dix bateaux refoulés. De son côté, l'Iran affirme que ses bateaux continuent de naviguer, mais à un rythme très lent. Téhéran menace d'entraver le trafic maritime dans la région si les États-Unis maintiennent leur blocus. Ce brouillard de guerre favorise la prolifération des fausses informations. Les rumeurs mensongères autour de la situation actuelle dans le stratégique détroit d'Ormuz se multiplient sur les réseaux sociaux ces derniers jours. La dernière en date affirme que la Chine serait intervenue militairement dans la zone pour rétablir la liberté de navigation. Cette fausse information repose sur une vidéo montrant un imposant dispositif naval et aérien en pleine mer. On y voit une dizaine d'avions de combat et au moins six bâtiments de guerre. « La Chine vient de briser le blocus américain », indique la légende de ce clip, vu plusieurs centaines de milliers de fois sur TikTok. En réalité, l'armée chinoise n'est pas intervenue pour briser le blocus américain. Si la Chine a haussé le ton, dénonçant « un comportement dangereux et irresponsable » de la part du gouvernement de Donald Trump, Pékin n'a pas mis sur la table une potentielle intervention militaire. Aucune information ne laisse présager une confrontation directe entre les deux marines les plus puissantes du monde, dans le détroit d'Ormuz. Un exercice militaire L'analyse de cette vidéo montre qu'il s'agit de matériel militaire occidental et non chinois. Nous avons identifié un porte-hélicoptères japonais de la classe Hyuga, quatre avions de combat F-18, quatre F-35 ainsi qu'un avion radar embarqué. Ces aéronefs sont tous de fabrication américaine. L'alignement des navires et la formation resserrée des chasseurs indiquent que cette scène a été filmée lors d'un exercice naval, probablement lors d'un RIMPAC, un exercice militaire réalisé tous les deux ans par différentes marines occidentales sous la supervision de l'armée américaine. Une recherche par image inversée montre que cette vidéo circule dans différents contextes, depuis plus de quatre ans. Un sous-marin à quai américain dans un port iranien ? Cette vidéo, sortie de son contexte, est loin d'être un cas isolé. Ce type d'images détournées autour du blocus américain se compte par centaines. C'est le cas de cette vidéo, relayée cette fois par des comptes pro-américains. On y voit un sous-marin naviguer en surface, avec une partie de l'équipage fièrement alignée sur la coque. La légende parle d'un port iranien sous contrôle américain. Vérification faite, ce clip montre l'arrivée du sous-marin nucléaire d'attaque britannique, HMS Anson, à la base navale de Stirling en Australie, en février 2026. Guerre de l'information D'un côté comme de l'autre, les comptes de propagande pro-iraniens et pro-américains cherchent à tout prix à imposer leur narratif. La désinformation est au cœur de la bataille informationnelle qui se joue actuellement en ligne. Les informations vérifiées et les vidéos authentiques sont les premières victimes de cette guerre de l'information qui fait rage sur les réseaux sociaux.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les systèmes de défense antiaérienne autour des résidences de Vladimir et Poutine et la tournée africaine du pape Louis XIV. Détroit d'Ormuz : la Chine parvient-elle à braver le blocus américain ? Depuis la mise en place du blocus américain, lundi 13 avril 2026, plusieurs navires sont parvenus à traverser le détroit d'Ormuz. C'est notamment le cas de plusieurs pétroliers chinois d'un bateau chinois, le Rich Starry, premier pétrolier à franchir le détroit, puis à traverser le golfe Persique, moins de 24 heures après la mise en place du blocus américain par Donald Trump. Que sait-on de ce pétrolier ? Comment a-t-il pu franchir le détroit malgré le blocus américain ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Russie : pourquoi Vladimir Poutine renforce-t-il sa sécurité ? Selon le journal ukrainien, le Kyiv Post, images satellites à l'appui, le Kremlin a installé sept nouvelles tours équipées de systèmes de défense aérienne Pantsir autour de la résidence secondaire de Vladimir Poutine, à Valdaï, dans le nord-ouest du pays. Ce qui porte à 27 le nombre de systèmes de défense aérienne installés dans cette immense propriété. En quoi consiste ce dispositif ? Le président russe a-t-il raison de craindre une attaque ciblée ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors. Pape Léon XIV : une tournée africaine historique ? Algérie, Cameroun, Angola, Guinée équatoriale... Depuis le 13 avril 2026, le pape Léon XIV effectue son premier grand voyage en Afrique. Sa tournée sur le continent passera donc par quatre pays, soit 18 000 kilomètres parcourus en onze jours. Sur quels critères le souverain pontife a-t-il choisi les États visités, notamment l'Algérie, pays majoritairement musulman ? Pourquoi le continent africain est-il stratégique pour le Vatican ? Pape Léon XIV : la nouvelle cible de Donald Trump ? « Je ne suis pas un grand fan du pape Léon », a déclaré Donald Trump sur son réseau social, Truth Social. Le président américain lui reproche d'être « faible face à la criminalité » et d'avoir un jugement « catastrophique » en matière de politique étrangère, l'accusant notamment de soutenir le programme nucléaire iranien et de s'être opposé à l'intervention américaine au Venezuela. Pourquoi le président américain s'en prend-il au pape ? Léon XIV représente-t-il une menace pour Washington ? Avec Jean-Baptiste Noé, historien, rédacteur en chef de la revue Conflits.
durée : 00:25:41 - Questions du soir : l'idée - par : Quentin Lafay, Bruno Baradat - Alors que l'Iran filtre toujours les navires dans le détroit d'Ormuz, et qu'armateurs et pétroliers sont prêts à débourser 2 millions de dollars pour s'offrir un passage, Donald Trump masse toujours plus de navires de l'US Navy dans le golfe d'Oman dans le but de débloquer le détroit par la force. - invités : Guillaume Calafat Maître de conférences en histoire à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, membre junior de l'Institut Universitaire de France, membre de l'Institut d'Histoire Moderne et Contemporaine
C dans l'air du 15 avril 2026 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendentSi Donald Trump assure que la guerre est « presque finie » et évoque une reprise imminente des négociations avec l'Iran, sur le front économique, les signaux restent au rouge. « Il s'agit de la plus importante crise énergétique de l'histoire », s'est alarmé lundi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Selon lui, le mois d'avril « devrait être encore pire que mars » pour le secteur de l'énergie, même dans l'hypothèse d'une fin rapide du conflit.De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé mardi sa prévision de croissance mondiale et a relevé ses prévisions d'inflation : la hausse mondiale des prix pourrait atteindre 6%. Il met également en garde contre le risque d'une récession si la guerre au Moyen-Orient devait se prolonger. Faut-il redouter un tel scénario ? La crise est-elle appelée à durer ?Pour les ménages, l'impact sur le pouvoir d'achat, déjà sensible avec la hausse des prix à la pompe, pourrait encore s'accentuer. Face à ces tensions, le gouvernement peine à trouver des réponses. Outre la réforme des tickets-restaurants, en chantier depuis plusieurs années, l'exécutif privilégie des mesures ciblées à destination des secteurs les plus exposés. Un paquet de 70 millions d'euros d'aides a déjà été débloqué, fin mars, pour les transporteurs routiers, les pêcheurs et les agriculteurs.« L'aide massive financée par la dette ne peut pas être la solution », a affirmé dimanche le nouveau ministre du Commerce et du Pouvoir d'achat, tout en assurant que « d'autres options sont à l'étude » pour soutenir ménages et entreprises. Alors que les effets du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran tardent à se faire sentir à la pompe, le gouvernement envisage désormais d'encadrer les marges des distributeurs afin « d'éviter des effets d'aubaine ».En seulement quarante-quatre jours de conflit, la facture des importations de combustibles fossiles a bondi de plus de 22 milliards d'euros dans l'UE. Alors que l'Europe s'enlise dans la crise, tous les pays n'optent pas pour la même stratégie en matière de carburant. L'Espagne a décidé de baisser les taxes et a été suivie par l'Allemagne, tandis que le Royaume-Uni a opté pour une réduction de la vitesse.Entre blocus et possible reprise des négociations, Donald Trump évoque une issue prochaine au conflit. Mais au-delà des déclarations politiques, quelle est réellement la situation dans le Golfe ? Prix à la pompe, inflation, pouvoir d'achat, emploi… Quelles sont les conséquences de la guerre au Moyen-Orient ? Quels sont les scénarios envisagés par le FMI pour les prochains mois ? Enfin quel rôle la Chine joue-t-elle dans la guerre en Iran ? Tire-t-elle profit de la situation ?Nos experts :- Philippe Dessertine – Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, professeur à l'IAE Paris Panthéon-Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles- Patrice Geoffron – Professeur d'économie à Paris Dauphine, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie- Marie Bellan – Journaliste, service économique des Échos, en charge de l'environnement et de l'énergie - Richard Werly – Éditorialiste international, Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste - Céline Schoen ( en duplex de Bruxelles) – Correspondante à Bruxelles pour La Croix et Le Bulletin Quotidien
C dans l'air du 15 avril 2026 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendentNos experts :- Philippe Dessertine – Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, professeur à l'IAE Paris Panthéon-Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles- Patrice Geoffron – Professeur d'économie à Paris Dauphine, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie- Marie Bellan – Journaliste, service économique des Échos, en charge de l'environnement et de l'énergie - Richard Werly – Éditorialiste international, Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste - Céline Schoen ( en duplex de Bruxelles) – Correspondante à Bruxelles pour La Croix et Le Bulletin Quotidien
Ce mercredi 15 avril, Adel Bakawan, directeur de l'European Institute for Studies on the Middle East and North Africa, était l'invité de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont commenté les annonces de Donald Trump au sujet d'une fin de guerre proche et d'une reprise des négociations au Pakistan. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le Journal en français facile du mardi 14 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cc9N.A
C dans l'air du 14 avril 2026 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfs Alors que des pourparlers entre diplomates israéliens et libanais s'ouvrent à partir d'aujourd'hui à Washington, divisant profondément le pays du Cèdre, aucune issue ne semble se dessiner dans la guerre entre les États-Unis et l'Iran. Après l'échec des pourparlers entre les deux pays ce week-end, Donald Trump a relancé les hostilités hier en annonçant un blocus des ports iraniens. Le président des États-Unis menace désormais de détruire tout navire qui tenterait de le forcer. Le président des États-Unis espère ainsi couper les revenus pétroliers du régime iranien afin de contraindre Téhéran à accepter ses conditions pour un accord de paix, notamment sur la question du nucléaire. Mais selon des données maritimes, au moins quatre navires – dont un pétrolier détenu par un groupe chinois – visés par des sanctions des États-Unis ont traversé le détroit d'Ormuz depuis hier.Alors, comment la marine américaine s'y prend-elle concrètement pour mettre en place ce blocus ? Quelles conséquences pour les flux pétroliers ? L'annonce du blocus américain a refait flamber les cours du pétrole et replongé les marchés mondiaux dans l'incertitude, car le blocage des exportations iraniennes couperait une source importante d'approvisionnement du marché mondial. Dénonçant un acte « illégal » de « piraterie », l'Iran a averti qu'il s'en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si « la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée ».De son côté, l'Agence internationale de l'énergie a alerté ce mardi sur un choc historique de l'offre pétrolière. « Très pessimiste », le patron de l'Agence internationale de l'énergie prédit depuis plusieurs jours un « mois d'avril noir ». Mais sans accord négocié permanent, l'AIE avertit désormais que le monde doit se préparer à un scénario de « conflit prolongé », dans lequel les marchés de l'énergie subiraient des perturbations encore plus graves au second semestre.Aux États-Unis, Donald Trump est de plus en plus critiqué, et il a réussi à choquer sa base catholique. Une image générée par intelligence artificielle le représentant en figure christique, publiée puis rapidement supprimée, a provoqué une vive polémique jusque dans son propre camp. D'autant que cette publication est apparue après une attaque de Donald Trump contre le pape Léon XIV, qu'il a accusé d'être « faible face à la criminalité » et d'être « catastrophique en matière de politique étrangère ». Une partie de la droite religieuse américaine dénonce une instrumentalisation de la foi et un « blasphème grossier » du président des États-Unis.À l'origine de cette séquence, un appel du souverain pontife à la paix, dans lequel il a évoqué « les responsabilités impératives qui incombent aux dirigeants des nations » face aux conflits en cours. Dans un communiqué publié lundi, la cheffe du gouvernement italien a dénoncé les propos de Donald Trump et rappelé la place particulière du pape dans le débat public : « Le pape est le chef de l'Église catholique, et il est juste et normal qu'il invoque la paix et qu'il condamne toute forme de guerre ».Nos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
C dans l'air du 14 avril 2026 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfsNos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
durée : 00:51:37 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode, David Barroux analyse les conséquences du blocage du détroit d'Ormuz sur l'approvisionnement en engrais et les répercussions potentielles sur la production alimentaire mondiale. Bien que la situation ne soit pas encore critique, le journaliste économique met en garde contre les risques à moyen terme si le conflit persiste, notamment pour les pays importateurs de denrées alimentaires. Une discussion éclairante sur les enjeux géopolitiques et économiques de cette crise agricole en devenir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Le Journal en français facile du lundi 13 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau A2 | Japon : record d'attaques d'ours Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cbx4.A
Au sommaire :Donald Trump annonce le blocus du détroit d'Ormuz, ce qui fait repartir les cours du pétrole à la hausse et inquiète les marchés.Le gouvernement exclut de passer en force sur la question du travail le 1er mai et va recevoir les syndicats.Le gouvernement annonce 10 milliards d'euros pour accélérer l'électrification de la France et réduire la dépendance aux énergies fossiles.La France dispose d'un réseau de recharge suffisant pour la mobilité électrique, mais le rythme d'installation des bornes a ralenti.Les professionnels bancaires s'inquiètent de la création d'un euro numérique qui pourrait faire disparaître 200 milliards d'euros du bilan des banques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 13 avril, le blocus imminent des États-Unis au détroit d'Ormuz, la pression de la crise énergétique sur le gouvernement, et la question de la baisse des retraites pour alléger la dette publique ont été abordés par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste du cabinet d'audit BDO France, professeure à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Gilbert Cette, professeur d'économie à Neoma Business School, et Hervé Novelli, initiateur du Cercle des Entrepreneurs Engagés et ancien député, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Ce lundi 13 avril, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:11:00 - Journal de 18h - Après l'échec des négociations entre l'Iran et les États-Unis, notamment en raison des questions sur le nucléaire iranien, le président américain a annoncé le blocus du détroit d'Ormuz par la marine américaine.
durée : 00:11:00 - Journal de 18h - Après l'échec des négociations entre l'Iran et les États-Unis, notamment en raison des questions sur le nucléaire iranien, le président américain a annoncé le blocus du détroit d'Ormuz par la marine américaine.
L'Afrique est une victime collatérale de la guerre au Moyen-Orient. Une pénurie de médicaments menace le contient qui importe plus de 70% de ses médicaments, principalement d'Inde et de Chine. En cause, le blocage du détroit d'Ormuz qui rallonge les trajets et augmente le coût du transport.
✅ Soutiens LIMIT et rejoins l'Odyssée du vivant : https://fr.tipeee.com/limit/https://paypal.me/limitmediaIl suffit parfois d'un petit endroit sur la planète. Pas plus large que 33km, pour faire trembler toute l'économie mondiale :Le détroit d'Ormuz.Depuis les frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, l'Iran a répliqué et décidé de bloquer ce détroit qui voyait 20% du pétrole mondiale y transité.20% ça parait pas si important.Pourtant en seulement quelques jours, ce blocage à fait grimper des prix partout, déclenché des mesures inédites et relancé des peurs de pénuries.Alors c'est quoi la suite ? On vous dit tout dans cet épisode
(00:00:42) Cuba dans le noir, entre blocus américain et influenceuses de la survie (00:12:20) L'eau comme arme de guerre: le nouvel enjeu du Moyen-Orient
Ce lundi 2 mars, Guillaume Paul a reçu Vincent Grard, directeur France de Trade Republic, et Gustav Sondén, cofondateur de Colbr, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:20:39 - Journal de 12h30 - La Chine a lancé des manœuvres militaires simulant le blocus des ports de Taïwan, dans un contexte particulièrement tendu après une vente d'armes américaines massive à cette île qui a déployé ses propres forces en riposte et dénoncé l'"intimidation" de Pékin.
Le Journal en français facile du mercredi 17 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHFU.A