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C dans l'air l'invité du 20 juin 2026 avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques.Face aux bombardements israéliens menés dans le sud du Liban depuis l'annonce, vendredi, du cessez-le-feu, le régime iranien a annoncé ce samedi la fermeture du détroit d'Ormuz. La délégation iranienne avait initialement souligné qu'elle ne se rendrait pas en Suisse pour des pourparlers tant que les frappes israéliennes au Liban ne cesseraient pas.Alors que Donald Trump et l'Iran avaient signé mercredi un protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le ministère iranien des Affaires étrangères a prévenu ce samedi les États-Unis que ce protocole serait «en danger» si les termes du contrat n'étaient pas appliqués rapidement. La paix est-elle déjà terminée ?
Visés par des représailles de Téhéran lors d'une guerre dont ils ne voulaient pas, les pays du Golfe risquent de se retrouver en porte-à-faux après cet accord, qui ne prend pas davantage leurs inquiétudes en compte. Le Qatar s'est dit prudemment optimiste et il semble que les autres pays du Golfe soient sur la même ligne. L'analyse de David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques.
durée : 00:38:12 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Depuis le début de la guerre contre l'Iran, les monarchies du Golfe voient leur image de stabilité se fissurer. Frappes, tensions économiques, alliances qui bougent ; le conflit met à nu leurs failles, ravive leurs rivalités et bouscule leurs alliances. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : David Rigoulet-Roze Enseignant et chercheur rattaché à l'Institut français d'analyse stratégique, chercheur associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:17 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - David Rigoulet-Roze, enseignant et chercheur rattaché à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, analyse comment la guerre en Iran a changé l'équilibre du Golfe et si un nouvel ordre régional est en train de se dessiner. - invités : David Rigoulet-Roze Chercheur à l'Institut Français d'Analyse Stratégique (IFAS) Chercheur associé à l'Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:12 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Depuis le début de la guerre contre l'Iran, les monarchies du Golfe voient leur image de stabilité se fissurer. Frappes, tensions économiques, alliances qui bougent ; le conflit met à nu leurs failles, ravive leurs rivalités et bouscule leurs alliances. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : David Rigoulet-Roze Enseignant et chercheur rattaché à l'Institut français d'analyse stratégique, chercheur associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 23 mai 2026 - Iran : vers de nouvelles frappes américaines ?Dans un contexte de négociations tendues, Téhéran accuse Washington de saboter les discussions, Donald Trump a bouleversé son emploi du temps à la dernière minute, et envisagerait une intervention imminente. Le président américain a également annoncé qu'il ne se rendra pas, ce week-end, au mariage de son fils Donald Trump Junior pour des raisons liées aux affaires de l'État.De son côté, l'Iran réaffirme son emprise sur le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transitaient, avant l'offensive israélo-américaine du 28 février contre la République islamique, près d'un cinquième du pétrole mondial et un quart du gaz exporté dans le monde. La pression monte dans cette zone clé du commerce énergétique mondial. Face aux tensions croissantes, l'Union européenne a ouvert vendredi la voie à des sanctions contre des "personnes" ou "entités" iraniennes accusées de bloquer le trafic maritime. "Les actions de l'Iran à l'encontre des navires transitant par le détroit d'Ormuz sont contraires au droit international", a affirmé Bruxelles dans un communiqué. La situation pourrait s'envenimer dans les prochains jours. Selon plusieurs responsables américains, Donald Trump envisagerait également de nouvelles frappes contre Téhéran en l'absence d'avancée diplomatique. Les perturbations dans le Golfe commencent déjà à bouleverser le marché pétrolier. Entre le 11 et le 17 mai, 55 navires ont traversé le détroit d'Ormuz, contre seulement 19 pétroliers la semaine précédente. Un ralentissement qui pousse les grandes puissances pétrolières à rechercher des routes alternatives pour sécuriser leurs exportations. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis s'appuient déjà sur des oléoducs reliant la mer Rouge et le golfe d'Oman, mais leurs capacités sont presque saturées. L'Irak dispose aussi d'une route terrestre de 1 200 kilomètres vers les terminaux syriens en Méditerranée, même si le manque d'infrastructures limite fortement son efficacité. Dans ce contexte tendu, les États-Unis profitent de la situation. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu'en février. Alors que l'Amérique retient son souffle, le co-belligérant Israël soulève l'indignation nationale. Le ministre suprémaciste israélien Itamar Ben Gvir a diffusé une vidéo humiliante pour les membres d'une flottille de Gaza interceptée par l'armée israélienne. Ces images ont rapidement suscité des critiques internationales contre le gouvernement de Benjamin Netanyahou. Le gouvernement israélien défend une opération de sécurité destinée à empêcher toute aide susceptible de bénéficier au Hamas. Les organisateurs de la flottille dénoncent au contraire une violation du droit international et une instrumentalisation de la crise humanitaire. L'affaire illustre ainsi le bras de fer entre la ligne sécuritaire défendue par Netanyahou et les accusations croissantes visant la gestion de la guerre à Gaza. En quoi le contrôle du détroit d'Ormuz constitue-t-il un levier géopolitique majeur pour l'Iran ? Le développement de nouvelles routes énergétiques peut-il modifier l'équilibre des puissances au Moyen-Orient ? Pourquoi l'interception de la flottille pour Gaza a-t-elle provoqué un tel tollé international ?Nos experts :- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Elisabeth SHEPPARD SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et spécialiste défense/sécurité
C dans l'air du 23 mai 2026 - Iran : vers de nouvelles frappes américaines ?Nos experts :- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Elisabeth SHEPPARD SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et spécialiste défense/sécurité
Andy Gilson Barry Galvin and Tony Smyth in the studio plus Ropers Rant and Trevor Singfield & Dick Richards discuss Orients 1926 cup win over Newcastle
Repasamos los tres discos favoritos de Mundofonías de mayo del 2026, con Claire Vine, desde el País de Gales, el recopilatorio “Aman aman: Greek-Anatolian laments”, y el dúo franco-iraní Hamraaz. Continuamos mirando hacia el Mediterráneo oriental y más al este, con aires afganos, del Próximo Oriente y griegos en conexión suiza, neoyorquina y barcelonesa, para terminar precisamente por tierras ibéricas, entre aires flamencos y raíces cántabras. We review the three favourite albums of Mundofonías for May 2026, with Claire Vine from Wales, the compilation “Aman Aman: Greek-Anatolian Laments”, and the French-Iranian duo Hamraaz. We continue looking towards the eastern Mediterranean and further eastwards, with Afghan, Middle Eastern and Greek flavours in Swiss, New York and Barcelona connections, to end precisely in Iberian lands, between flamenco airs and Cantabrian roots. Favoritos de mayo May favorites – Claire Vine - Thirty years from now - We carve our path – Giorgios Lazaridis - Manes tzivaeri - Aman aman: Greek-Anatolian laments [V.A.] – Hamraaz - Chupan - Abar kuh Orientes e Iberia Orients and Iberia – Sareban - Dar aghoosh-e mawj - Echoes in the weave – Baklava Express - Sabába - Sabába – Stella Papalamprou - Protanixin - Protanixin [single] – Raúl Cantizano & Sebastián Cruz - A las estrellas se lo pido (seguiriyas) - Inmediato – Ana Brenes - Mientras camino - Nacimiento – Juan Saiz - Los zapatos rotos y los puerros de voto - Tañedor – (Raúl Cantizano & Sebastián Cruz - Te debo cinco duros (rumbas) - Inmediato)
C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Le bras de fer se durcit entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump s'est dit prêt, hier, à prolonger le blocus dans le détroit d'Ormuz et à jouer la montre. Selon la presse américaine, il aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus qui « pourrait durer pendant des mois ».Sur son réseau social, le président américain a durci le ton. « Les Iraniens sont étranglés comme un cochon farci. Monsieur gentil, c'est fini ! », a-t-il écrit, au-dessus d'un photomontage le montrant en costume sombre, lunettes noires et fusil d'assaut à la main. Avant d'ajouter : les Iraniens « ont intérêt à devenir intelligents, et vite ».Dans une interview accordée au média Axios, le locataire de la Maison-Blanche se veut plus mesuré. Il assure que « le blocus est un peu plus efficace que les bombardements ». Une stratégie assumée : asphyxier le régime iranien, au risque d'entraîner le monde avec… et les marchés mondiaux où les prix du pétrole flambe.Reste une question : Donald Trump peut-il tenir dans la durée ? Aux États-Unis, la pression monte. L'opinion publique s'inquiète de la hausse des prix à la pompe, et le camp républicain redoute l'impact à l'approche des élections de mi-mandat.Hier, auditionné par la commission des forces armées de la Chambre des représentants, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a été vivement interpellé par les élus démocrates. Certains l'accusent de « mentir aux Américains depuis le premier jour » sur les motivations et l'évolution de cette guerre. Le coût du conflit est déjà estimé à 25 milliards de dollars.Sur la scène internationale, les mises en garde se multiplient. Lors d'un échange téléphonique, Vladimir Poutine a évoqué des « conséquences dommageables » en cas d'escalade. De son côté, le président iranien, Masoud Pezeshkian, juge le blocus « voué à l'échec » et dénonce une source de déstabilisation durable dans le Golfe.Téhéran agite aussi une autre menace : celle des câbles sous-marins. Ces infrastructures, essentielles à l'économie numérique mondiale, traversent le détroit d'Ormuz. Une zone stratégique, non seulement pour le pétrole et le gaz, mais aussi pour les flux de données entre l'Asie et l'Europe.Alors, jusqu'où peut aller l'Iran ? Peut-il réellement s'attaquer à ces câbles vitaux ? Et les États-Unis sont-ils réellement prêts à s'engager dans un conflit long ?L'Agence internationale de l'énergie alerte déjà : le monde pourrait être confronté à « un défi majeur sur le plan énergétique et économique ».Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
Als Nahost-Experte ist Daniel Gerlach ein viel gebuchter Gast. Der Islamwissenschaftler schreibt Bücher und dreht Filme über die Geheimnisse des Orients. Vor allem ist er aber als Mediator unterwegs – auf der Suche nach Frieden und Verständigung. Führer, Susanne www.deutschlandfunkkultur.de, Im Gespräch
Renata Schmidtkunz im Gespräch mit Emran FerozWIR WOLLEN LEBEN!Seit über hundert Jahren, spätestens seit den ersten Öl-Funden in der 1910-er Jahren, kommt der sogenannte „Nahe Osten“ nicht mehr zur Ruhe. Der jüngste unprovozierte Angriffskrieg Israels und der USA gegen Iran ist ein bitterer Beleg dafür. Bereits 2017 beschrieb der 1991 in Innsbruck geborene Politologe, Journalist und Autor Emran Feroz den ersten Dronen-Krieg der Welt, der in Afghanistan stattfand. Feroz, dessen Eltern zur Zeit der russischen Intervention in Afghanistan nach Österreich geflüchtet waren, war mehrfach im Heimatland seiner Eltern und hat 2021 seine Erlebnisse und Kenntnisse in dem Bestseller „Der längste Krieg. 20 Jahre War in Terror“ festgehalten. Nun ist sein jüngstes Buch erschienen:Wir wollen leben!Von Afghanistan bis Gaza - ein Aufschrei gegen Entmenschlichung und Krieg. Feroz entlarvt darin die Doppelmoral des Westens und entwirft die Vision eines haltbaren Friedens, der die Menschen des „Orients“ an eine Zukunft glauben lassen könnte.Feroz ist einer der interessantesten jungen Journalisten, der sich mit der Region beschäftigt und mit seiner aufrichtigen Berichterstattung vielen anderen Journalisten Mut macht. Sein neues Buch hat er den getöteten Journalistinnen und Journalisten aus Gaza gewidmet. Emran Feroz, Autor und Journalist mit Fokus auf Nahost und Zentralasien. Er berichtet regelmäßig aus Afghanistan und ist für zahlreiche deutsch- und englischsprachige Medien. Feroz ist Gründer von "Drone Memorial" einer virtuellen Gedenkstätte für zivile Drohnenopfer. 2021 wurde Feroz für seine Arbeit mit dem österreichischen Concordia-Preis in der Kategorie Menschenrechte ausgezeichnet.Renata Schmidtkunz, Journalistin, Moderatorin und Dokumentarfilmerin und arbeitete viele Jahre beim ORF, u. a. für den Radiosender Ö1 und die Sendung „Im Gespräch“. Sie wurde mit mehreren Preisen ausgezeichnet: 2012 Publizistikpreis der Stadt Wien, 2014 Axel-Corti-Preis, 2020 und 2026 Radiopreis der Erwachsenenbildung, 2025 Silbernes Ehrenzeichen der Republik Österreich.
Teurer Luxus, billiger Sprit: Während wir für "Zauber-des-Orients"-Schokolade tief in die Tasche greifen, fahren wir für ein paar Cent weniger pro Liter Benzin quer über die Alpen. Eine satirische Reise von der Dubai-Schokolade über Influencer in Glasfassaden bis zum Tanktourismus nach Tirol. Eine Glosse von Nicole Hirsch.
Les États-Unis et Israël ont frappé un grand coup pour leur entrée en guerre contre l'Iran en tuant le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et une partie de l'état-major sécuritaire. Est-ce une mise à mort du pouvoir iranien ? Pour en parler, notre invité : David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" (L'Harmattan).
This recording was edited and prepared for publication by volunteer Alan Smith.
Wer verstehen will, was im Nahen Osten passiert, muss verstehen, wie Muslime denken. Viele der Menschen, über die wir uns vor zehn Jahren noch als Bewohner des Orients unterhalten haben, sind in der Zwischenzeit auf unterschiedlichen Wegen nach Zentraleuropa gekommen. Diese Sendung erschien ursprünglich am 02.10.2014 im ERF https://erf.de/brennpunkt-nahost Für mehr Informationen besuchen Sie uns unter https://gerloff.co.il Credits ERF (Produzent): https://erf.de Johannes Gerloff (Korrespondent Jerusalem): https://bit.ly/2KMEoVi Horst Marquardt (Moderator)
Ahoi Ihr Lieben und liebe Grüße aus der Sonne des Orients. Eurer Lektor auf See und Wachtmeister Patrick Büchler sendet diesmal mal wieder live aus seiner Kabine an Bord. Aktuell befindet er sich im Orient im Winterfahrtgebiet der MeinSchiff 4. Heute dreht sich alles um die Anreise in die Emirate und um die Weltmetropole Dubai - viele Tipps, Erfahrungen und Geschichten aus erster Hand und live von Bord! Viel Spaß beim Hören der Folge!Ahoi, Euer Patrick
Emmanuel Macron est attendu ce soir à la tribune de l'ONU pour un discours qui fera date au cours duquel le Président français doit annoncer la reconnaissance par son pays de l'Etat de Palestine. Dans le sillage du Royaume-Uni, du Canada et de l'Australie hier dimanche. Au total ce sont plus de 145 Etats membres de l'ONU qui ont franchi le pas. Comment ces initiatives peuvent-elles se traduire ? Quel est l'état des opinions ? Quels sont les freins qui perdurent ? Pour en débattre Insaf REZAGUI, docteure en droit international de l'Université Paris cité, membre du collectif Yaani, elle a coordonné le dernier numéro de la revue Recherches internationales sur le droit international et la Palestine David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, spécialiste du Moyen-Orient, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégiques(IFAS) Yves Bertoncini, enseignant au Corps des Mines et à l'ESCP business school, consultant en Affaires européennes
Emmanuel Macron est attendu ce soir à la tribune de l'ONU pour un discours qui fera date au cours duquel le Président français doit annoncer la reconnaissance par son pays de l'Etat de Palestine. Dans le sillage du Royaume-Uni, du Canada et de l'Australie hier dimanche. Au total ce sont plus de 145 Etats membres de l'ONU qui ont franchi le pas. Comment ces initiatives peuvent-elles se traduire ? Quel est l'état des opinions ? Quels sont les freins qui perdurent ? Pour en débattre Insaf REZAGUI, docteure en droit international de l'Université Paris cité, membre du collectif Yaani, elle a coordonné le dernier numéro de la revue Recherches internationales sur le droit international et la Palestine David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, spécialiste du Moyen-Orient, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégiques(IFAS) Yves Bertoncini, enseignant au Corps des Mines et à l'ESCP business school, consultant en Affaires européennes
C dans l'air du 3 juillet 2025 - Iran, Algérie… comment faire libérer nos otages ?Le sort des otages français en Iran continue de susciter une vive inquiétude. Cécile Kohler et son compagnon Jacques Paris, arrêtés à la fin d'un voyage touristique en mai 2022, ont été inculpés hier par la justice iranienne pour "espionnage au profit du Mossad", "complot contre le régime" et "corruption sur terre", des chefs d'accusation passibles de la peine de mort. Des accusations chacune passible de la peine de mort. Une "diplomatie des otages", selon les termes utilisés par la diplomatie française, a son paroxysme, quelques jours après les frappes américaines et israéliennes en Iran. La République islamique, profondément affaiblie et humiliée militairement depuis la "guerre des douze jours", mène actuellement une vague de répression sévère, notamment contre des ressortissants étrangers, arrêtés dans différentes provinces du pays, au motif qu'ils coopéraient avec l'Etat hébreu.Le 23 juin dernier, un bombardement israélien a visé la prison d'Evin, à Téhéran, où étaient détenus les deux Français. Le raid a fait 79 morts. Après dix jours d'inquiétude, une visite consulaire a permis hier d'obtenir la preuve que Cécile Kohler et Jacques Paris sont toujours en vie. Un soulagement de courte durée pour leurs proches avant l'annonce officielle des charges. Jean-Noël Barrot, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, a exigé, ce jeudi, "la libération immédiate et inconditionnelle" du couple.Le Quai d'Orsay a également affirmé son engagement en faveur de la libération d'un autre ressortissant français détenu à l'étranger : le journaliste Christophe Gleizes, arrêté en 2024 et condamné dimanche dernier à sept ans de prison en Algérie pour « apologie du terrorisme ». Cette condamnation intervient dans un contexte diplomatique extrêmement tendu entre Paris et Alger. Mardi, la France a appelé les autorités algériennes à faire preuve de « responsabilité et d'humanité » après la confirmation en appel de la condamnation de Boualem Sansal à cinq ans de prison. La diplomatie française espère une grâce présidentielle qui permettrait la libération de l'écrivain franco-algérien, âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé.Face à cette escalade — renvoi de diplomates, refus d'expulser des ressortissants algériens visés par des OQTF — certains s'interrogent : l'Algérie a-t-elle adopté une forme de diplomatie des otages, à l'image de celle pratiquée par l'Iran ? Et quelles sont les conditions de détention de Cécile Kohler et Jacques Paris ? Pourquoi ces accusations maintenant ?Enfin, dans #cdanslair nous reviendrons sur un angle encore largement ignoré des crimes russes en Ukraine : les violences sexuelles infligées à des hommes, civils ou prisonniers dans les zones occupées. Un sujet encore tabou, autant pour la communauté internationale que pour la société ukrainienne. Notre journaliste Théo Maneval a recueilli un témoignage rare et bouleversant.LES EXPERTS :- Vincent HUGEUX - Journaliste spécialiste des enjeux internationaux, enseignant à Sciences Po- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur de D'un monde à l'autre - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques , auteur de La République islamique d'Iran en crise systémique- Noémie KOHLER (en duplex) - Soeur de Cécile Kohler détenue en Iran
C dans l'air du 3 juillet 2025 - Iran, Algérie… comment faire libérer nos otages ?LES EXPERTS :- Vincent HUGEUX - Journaliste spécialiste des enjeux internationaux, enseignant à Sciences Po- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur de D'un monde à l'autre - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques , auteur de La République islamique d'Iran en crise systémique- Noémie KOHLER (en duplex) - Soeur de Cécile Kohler détenue en Iran
C dans l'air du 18 juin 2025 - L'Iran est-il vraiment proche d'obtenir la bombe nucléaire ?Voilà cinq jours que l'Iran est sous les bombes israéliennes et les signes d'escalade se multiplient. Le président américain Donald Trump est allé jusqu'à appeler, hier, à la "capitulation sans conditions" de la République islamique. Il a même assuré que les États-Unis pouvaient aisément tuer le guide suprême iranien Ali Khamenei. Ce dernier a proclamé que son pays "ne se rendra jamais" et mis en garde les Etats-Unis contre des "dommages irréparables" en cas d'intervention dans le conflit.Pour l'heure, les frappes israéliennes ont déjà fait plus de 200 morts et plus de 1200 blessés. Le monde reste suspendu aux paroles de Donald Trump. Hier, en rentrant en avion du G7, le président américain a démenti les informations de sa cheffe du renseignement, Tulsi Gabbard qui estimait en mars devant le Congrès que l'Iran ne possédait pas la bombe nucléaire : "Je me fiche de ce qu'elle a dit", a rétorqué le président à une journaliste qui l'interrogeait. Si L'Iran ne dispose pour l'instant que d'uranium enrichi à 60%, là où le seuil requis s'élève à 90% pour obtenir l'arme nucléaire, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont estimé jeudi dernier que l'Iran pourrait avoir la capacité de produire "plus de neuf" bombes nucléaires. Mais avec l'opacité entretenue par le régime iranien, impossible de savoir si ces projections sont vraiment crédibles.Acculé, affaibli, le régime iranien continue de menacer, à commencer par fermer le détroit d'Ormuz, par lequel transitent 20% du pétrole mondial et 30% du Gaz naturel liquéfié. Sardar Esmail Kowsari, commandant des Gardiens de la Révolution, a déclaré que cette option était "à l'étude". Son application plongerait le monde dans une grave crise économique. En fin de semaine dernière, lorsque les premières bombes israéliennes sont tombées sur l'Iran, les cours du pétrole ont flambé, avant de se stabiliser. Large d'environ 50 kilomètres, le détroit s'étend d'Oman à l'Iran. L'Iran, lui-même producteur important de pétrole, serait évidemment impacté par la fermeture de ce passage stratégique. Selon Le Figaro, 95% des barils iraniens sont exportés vers la Chine, et transitent par ce passage maritime.Pendant ce temps, à l'autre bout de l'Europe, Volodymyr Zelensky s'inquiète. Le président ukrainien craint que l'attention focalisée sur le Moyen-Orient n'affecte encore plus le soutien militaire à l'Ukraine. Samedi dernier, il a appelé à ce que "l'aide à l'Ukraine ne diminue pas pour cette raison", comme ce fut le cas lors de la précédente altercation entre Israël et l'Iran en octobre 2024. Présent au G7 en début de semaine, il n'a pu que constater le manque d'intérêt de l'administration américaine pour sa cause, et a quitté le rassemblement mardi au lendemain du départ précipité de Donald Trump. "La diplomatie est désormais en état de crise", a-t-il lâché. D'autant que la Russie semble profiter de la guerre au Moyen-Orient pour avancer ses pions. Dans la nuit de mardi à mercredi, elle a lancé une vaste attaque de drones sur Kiev, faisant 24 morts et plus de 130 blessés. Le président ukrainien, a déclaré qu'il s'agissait de "l'une des attaques les plus horribles sur Kiev" et a appelé à un soutien international plus fort pour aider l'Ukraine à se défendre. Cette nuit, un nouvel essaim de 58 drones a frappé les oblasts de Donetsk, Dnipropetrovsk et Zaporijia.Où en est le programme nucléaire iranien ?Quelles conséquences aurait une fermeture du détroit d'Ormuz sur l'économie mondiale ?Et comment la Russie profite-t-elle du chaos au Moyen-Orient pour avancer ses pions ?LES EXPERTS :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Patricia ALLÉMONIÉRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques", auteur de "La République islamique d'Iran en crise systémique"- Marc-Antoine EYL-MAZZEGA – En duplex - Directeur du centre énergie et climat de l'Ifri
C dans l'air du 18 juin 2025 - L'Iran est-il vraiment proche d'obtenir la bombe nucléaire ?LES EXPERTS :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Patricia ALLÉMONIÉRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques", auteur de "La République islamique d'Iran en crise systémique"- Marc-Antoine EYL-MAZZEGA – En duplex - Directeur du centre énergie et climat de l'Ifri
Israël poursuit son offensive en Iran. Sixième jour de guerre, ce mercredi 18 juin, entre les deux pays et de nouveaux gains annoncés par l'État hébreu, qui affirme avoir détruit le quartier général de la sécurité intérieure iranienne, à Téhéran. Israël qui ne cesse d'accentuer la pression depuis la fin de semaine dernière dans cette confrontation directe qu'il attendait tant et après s'en être pris aux alliés de l'Iran. En début de semaine, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a appelé le peuple iranien à se lever contre « la tyrannie au pouvoir ». Est-ce qu'Israël redessine le Proche-Orient actuellement ? Que veut l'État hébreu ? Qui aura-t-il après les guerres ? Avec : David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, spécialiste du Moyen-Orient, chercheur rattaché à l'Institut de relations internationales et stratégiques Rina Bassist, correspondante de la radio israélienne à Paris et rédactrice au journal Al-Monitor À écouter aussiComment expliquer la redoutable efficacité du Mossad ?
Israël poursuit son offensive en Iran. Sixième jour de guerre, ce mercredi 18 juin, entre les deux pays et de nouveaux gains annoncés par l'État hébreu, qui affirme avoir détruit le quartier général de la sécurité intérieure iranienne, à Téhéran. Israël qui ne cesse d'accentuer la pression depuis la fin de semaine dernière dans cette confrontation directe qu'il attendait tant et après s'en être pris aux alliés de l'Iran. En début de semaine, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a appelé le peuple iranien à se lever contre « la tyrannie au pouvoir ». Est-ce qu'Israël redessine le Proche-Orient actuellement ? Que veut l'État hébreu ? Qui aura-t-il après les guerres ? Avec : David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, spécialiste du Moyen-Orient, chercheur rattaché à l'Institut de relations internationales et stratégiques Rina Bassist, correspondante de la radio israélienne à Paris et rédactrice au journal Al-Monitor. À écouter aussiComment expliquer la redoutable efficacité du Mossad ?
durée : 01:59:37 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Au programme des Matins du samedi, l'impact de la réduction de la consommation de la viande, un état des lieux de la situation au Moyen-Orient depuis l'attaque israélienne sur l'Iran et la riposte de Téhéran et la romancière québécoise Gabrielle Filteau-Chiba qui nous présente son dernier livre. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Carine Barbier Économiste de l'environnement et ingénieure de recherche au CNRS ; Amélie Ferey Chercheuse à l'IFRI, responsable du Laboratoire de recherche sur la défense; Amélie Chelly Sociologue, spécialiste de l'Iran. Auteure d' “Iran, autopsie du chiisme politique” à paraître le 19 mai aux éditions du Cerf.; David Rigoulet-Roze Chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques ; Gabrielle Filteau-Chiba Romancière et traductrice québécoise
durée : 00:39:32 - France Culture va plus loin le samedi - par : Nicolas Herbeaux, Pauline Chanu - Le Moyen-Orient s'embrase à nouveau, avec l'ouverture d'un nouveau front entre Israël et l'Iran. Alors que l'État hébreux a frappé les installations nucléaires iraniennes et que Téhéran riposte à coup de drones. Essayons de comprendre comment on en est arrivé là. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Amélie Ferey Chercheuse à l'IFRI, responsable du Laboratoire de recherche sur la défense; David Rigoulet-Roze Chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques ; Amélie Chelly Sociologue, spécialiste de l'Iran. Auteure d' “Iran, autopsie du chiisme politique” à paraître le 19 mai aux éditions du Cerf.
durée : 00:58:18 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Une conférence internationale sur la solution à deux Etats doit avoir lieu du 17 au 20 juin à l'ONU. Pourtant sur le terrain, jamais l'existence d'un Etat palestinien n'a semblé aussi loin, entre le plan d'occupation de Gaza dévoilé en mai par Israël et la colonisation croissante de la Cisjordanie. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Jean-Paul Chagnollaud Professeur émérite des universités, président honoraire de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient (IREMMO); Xavier Guignard Politiste, spécialiste de la Palestine, chercheur associé au Middle East Council et à Noria Research; David Rigoulet-Roze Chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques
durée : 00:05:17 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Israël a annoncé "la conquête de la bande de Gaza" et le déplacement interne de "la plupart" de ses habitants. Ce plan du gouvernement Netanyahu inquiète notamment les Palestiniens, divise la population israélienne et fait craindre un scénario digne de l'enlisement des Etats-Unis en Irak. - invités : David Rigoulet-Roze Chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques
Les prochaines discussions entre l'Iran et les États-Unis sur le nucléaire de Téhéran prévues ce samedi s'annoncent tendues. Hier, mardi 22 avril 2025, Washington a imposé de nouvelles sanctions à l'Iran, ce qui a provoqué la vive réaction de Téhéran. L'enjeu est de taille alors que l'Iran se rapproche de l'arme nucléaire, sept ans après que les États-Unis ont quitté le précédent accord. Sur quoi peuvent déboucher les négociations en cours ? Quel accord est-il possible ? Pour en débattre :- David Rigoulet-Roze, chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Clément Therme, chargé d'enseignement à l'Université Paul Valéry de Montpellier et à Sciences Po Paris, spécialiste du monde iranien.
Les prochaines discussions entre l'Iran et les États-Unis sur le nucléaire de Téhéran prévues ce samedi s'annoncent tendues. Hier, mardi 22 avril 2025, Washington a imposé de nouvelles sanctions à l'Iran, ce qui a provoqué la vive réaction de Téhéran. L'enjeu est de taille alors que l'Iran se rapproche de l'arme nucléaire, sept ans après que les États-Unis ont quitté le précédent accord. Sur quoi peuvent déboucher les négociations en cours ? Quel accord est-il possible ? Pour en débattre :- David Rigoulet-Roze, chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Clément Therme, chargé d'enseignement à l'Université Paul Valéry de Montpellier et à Sciences Po Paris, spécialiste du monde iranien.
Von der Schweiz des Orients zum Scherbenhaufen imperialistischer und idealistischer Ambitionen – die Geschichte des Libanons, ausgehend vom Schicksalsjahr 1975 betrachtet. Es folgen erst einmal 15 Jahre Bürgerkrieg.**********Ihr hört in dieser "Eine Stunde History":00:10:18 - Michael Bauer00:20:05 - Moritz Behrendt00:32:41 - Martin Durm**********Mehr zum Thema bei Deutschlandfunk Nova:Libanon: Steckt Israel hinter den Pager-Explosionen?Libanon: Sina Schweikle hat die Explosion in Beirut erlebtLibanon: Flüchtlingshelferin baut Zeltschulen für geflüchtete syrische Kinder**********Den Artikel zum Stück findet ihr hier.**********Ihr könnt uns auch auf diesen Kanälen folgen: TikTok und Instagram .**********In dieser Folge mit: Moderation: Steffi Orbach
Quatrième Pyramide d'Égypte ou 7è colonne du temple romain de Jupiter à Baalbek : l'Égyptienne Oum Kalsoum et la Libanaise Fayrouz nourrissent toujours l'inconscient collectif arabe. Et la littérature. (Rediffusion) Avec Ysabel Saiah Baudis et Marjorie Bertin qui ont écrit respectivement sur Oum Kalsoum et Fayrouz.Notre 1ère invitée est la journaliste Marjorie Bertin (qui travaille à RFI) pour la parution de « Fayrouz, Moi je chante l'humanité », aux éditions Orients.Elle est considérée comme la dernière légende vivante du monde arabe. « Ambassadrice du Liban à travers le monde », Fayrouz a enregistré plus de 800 chansons, sorti une cinquantaine d'albums et joué dans une vingtaine de films et de comédies musicales. Celle qui refusa de quitter son pays pendant la guerre civile libanaise incarne plus qu'aucune autre chanteuse un symbole de paix et d'espoir. Pourtant, on en sait peu sur elle, épouse d'Assi Rahbani, qui avec son frère Mansour révolutionna la musique libanaise du XXème siècle. Son fils Ziad, artiste engagé et enfant prodige de la scène libanaise, assurera le tournant jazz de la carrière de sa mère à partir de la fin des années 1970.Comment Fayrouz est-elle devenue la dernière icône révérée dans tout le monde arabe ? Pour la première fois, un livre en français retrace l'histoire de cette chanteuse légendaire. Titres joués :Atini el nay wa ghani (Donne-moi la flûte et chante) d'après Khalil GibranAbbaytak belsaif (Je t'ai aimé l'été)Kifak inta (qui marque le tournant de sa musique avec son fils Ziad)Li Beyrouth (concerto d'Aranjuez et magnifique poème sur la ville, sorti pendant la guerre).► Culture Prime Fayrouz► « Fayrouz, Moi je chante l'humanité » chez Orients Puis nous recevons la journaliste et éditrice Ysabel Saiah Baudis, qui réédite « Oum Kalsoum, l'étoile de l'Orient » « Elle est toujours vivante ! », confie Ysabel Saïah Baudis. C'est la nature des génies, car cela fait 50 ans que la diva égyptienne est décédée (3 février 1975) et pourtant, on l'entend, on la voit, elle tagguée, reprise, commentée. Sa vie est digne des plus beaux contes orientaux : née pauvre, paysanne, fille d'un religieux, elle possède un don qu'elle cultivera grâce à sa farouche détermination. La chance aidant, elle rencontrera les plus grands poètes et musiciens qui l'accompagneront dans son ascension. Adulée de son vivant par le président de l'Égypte aussi bien que par l'homme du peuple, elle accompagnera toutes les luttes de liberté, d'instruction, d'ouverture et de progrès techniques du XXème siècle. Elle reste la Voix qui guide et réunit tout le monde arabe.À l'occasion des 50 ans de sa disparition, la Philharmonie de Paris propose une semaine spéciale avec concert hommage le 2 février.Extraits joués : Al Atlal, Weddad, 1ère comédie musicale de la diva.► Philharmonie de Paris du 30 janvier au 2 février ► IMA ► Olympia Paris 1967 ► Orients Éditions ► Culture Prime Oum.
Quatrième Pyramide d'Égypte ou 7è colonne du temple romain de Jupiter à Baalbek : l'Égyptienne Oum Kalsoum et la Libanaise Fayrouz nourrissent toujours l'inconscient collectif arabe. Et la littérature. (Rediffusion) Avec Ysabel Saiah Baudis et Marjorie Bertin qui ont écrit respectivement sur Oum Kalsoum et Fayrouz.Notre 1ère invitée est la journaliste Marjorie Bertin (qui travaille à RFI) pour la parution de « Fayrouz, Moi je chante l'humanité », aux éditions Orients.Elle est considérée comme la dernière légende vivante du monde arabe. « Ambassadrice du Liban à travers le monde », Fayrouz a enregistré plus de 800 chansons, sorti une cinquantaine d'albums et joué dans une vingtaine de films et de comédies musicales. Celle qui refusa de quitter son pays pendant la guerre civile libanaise incarne plus qu'aucune autre chanteuse un symbole de paix et d'espoir. Pourtant, on en sait peu sur elle, épouse d'Assi Rahbani, qui avec son frère Mansour révolutionna la musique libanaise du XXème siècle. Son fils Ziad, artiste engagé et enfant prodige de la scène libanaise, assurera le tournant jazz de la carrière de sa mère à partir de la fin des années 1970.Comment Fayrouz est-elle devenue la dernière icône révérée dans tout le monde arabe ? Pour la première fois, un livre en français retrace l'histoire de cette chanteuse légendaire. Titres joués :Atini el nay wa ghani (Donne-moi la flûte et chante) d'après Khalil GibranAbbaytak belsaif (Je t'ai aimé l'été)Kifak inta (qui marque le tournant de sa musique avec son fils Ziad)Li Beyrouth (concerto d'Aranjuez et magnifique poème sur la ville, sorti pendant la guerre).► Culture Prime Fayrouz► « Fayrouz, Moi je chante l'humanité » chez Orients Puis nous recevons la journaliste et éditrice Ysabel Saiah Baudis, qui réédite « Oum Kalsoum, l'étoile de l'Orient » « Elle est toujours vivante ! », confie Ysabel Saïah Baudis. C'est la nature des génies, car cela fait 50 ans que la diva égyptienne est décédée (3 février 1975) et pourtant, on l'entend, on la voit, elle tagguée, reprise, commentée. Sa vie est digne des plus beaux contes orientaux : née pauvre, paysanne, fille d'un religieux, elle possède un don qu'elle cultivera grâce à sa farouche détermination. La chance aidant, elle rencontrera les plus grands poètes et musiciens qui l'accompagneront dans son ascension. Adulée de son vivant par le président de l'Égypte aussi bien que par l'homme du peuple, elle accompagnera toutes les luttes de liberté, d'instruction, d'ouverture et de progrès techniques du XXème siècle. Elle reste la Voix qui guide et réunit tout le monde arabe.À l'occasion des 50 ans de sa disparition, la Philharmonie de Paris propose une semaine spéciale avec concert hommage le 2 février.Extraits joués : Al Atlal, Weddad, 1ère comédie musicale de la diva.► Philharmonie de Paris du 30 janvier au 2 février ► IMA ► Olympia Paris 1967 ► Orients Éditions ► Culture Prime Oum.
durée : 00:58:19 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque semaine, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Tatiana Pryimachuk qui rentre d'Ukraine ; suivi d'une table-ronde sur la portée de l'Arabie saoudite dans le jeu diplomatique mondial. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Tetiana Pryimachuk Documentariste franco-ukrainienne; David Rigoulet-Roze Chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques ; Christian Chesnot Grand reporter à Radio France, spécialiste du Moyen-Orient et des pays du Golfe
durée : 00:35:47 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon - Riyad a accueilli mi-février deux rencontres diplomatiques afin de discuter respectivement de l'avenir de l'Ukraine et de Gaza. En hébergeant ces réunions, l'Arabie saoudite se place comme puissance facilitatrice, ce qui interroge sur son leadership dans le jeu diplomatique mondial. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : David Rigoulet-Roze Chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques ; Christian Chesnot Grand reporter à Radio France, spécialiste du Moyen-Orient et des pays du Golfe
Quatrième Pyramide d'Égypte ou 7e colonne du temple romain de Jupiter à Baalbek : l'Égyptienne Oum Kalsoum et la Libanaise Fayrouz nourrissent toujours l'inconscient collectif arabe. Et la littérature. Avec Ysabel Saiah Baudis et Marjorie Bertin qui ont écrit respectivement sur Oum Kalsoum et Fayrouz.Notre 1ère invitée est la journaliste Marjorie Bertin (qui travaille à RFI) pour la parution de « Fayrouz, Moi je chante l'humanité », aux éditions Orients.Elle est considérée comme la dernière légende vivante du monde arabe. « Ambassadrice du Liban à travers le monde », Fayrouz a enregistré plus de 800 chansons, sorti une cinquantaine d'albums et joué dans une vingtaine de films et de comédies musicales. Celle qui refusa de quitter son pays pendant la guerre civile libanaise incarne plus qu'aucune autre chanteuse un symbole de paix et d'espoir. Pourtant, on en sait peu sur elle, épouse d'Assi Rahbani, qui avec son frère Mansour révolutionna la musique libanaise du XXème siècle. Son fils Ziad, artiste engagé et enfant prodige de la scène libanaise, assurera le tournant jazz de la carrière de sa mère à partir de la fin des années 1970.Comment Fayrouz est-elle devenue la dernière icône révérée dans tout le monde arabe ? Pour la première fois, un livre en français retrace l'histoire de cette chanteuse légendaire. Titres joués :Atini el nay wa ghani (Donne-moi la flûte et chante) d'après Khalil GibranAbbaytak belsaif (Je t'ai aimé l'été)Kifak inta (qui marque le tournant de sa musique avec son fils Ziad)Li Beyrouth (concerto d'Aranjuez et magnifique poème sur la ville, sorti pendant la guerre).► Culture Prime Fayrouz► « Fayrouz, Moi je chante l'humanité » chez Orients Puis nous recevons la journaliste et éditrice Ysabel Saiah Baudis, qui réédite « Oum Kalsoum, l'étoile de l'Orient » « Elle est toujours vivante ! », confie Ysabel Saïah Baudis. C'est la nature des génies, car cela fait 50 ans que la diva égyptienne est décédée (3 février 1975) et pourtant, on l'entend, on la voit, elle tagguée, reprise, commentée. Sa vie est digne des plus beaux contes orientaux : née pauvre, paysanne, fille d'un religieux, elle possède un don qu'elle cultivera grâce à sa farouche détermination. La chance aidant, elle rencontrera les plus grands poètes et musiciens qui l'accompagneront dans son ascension. Adulée de son vivant par le président de l'Égypte aussi bien que par l'homme du peuple, elle accompagnera toutes les luttes de liberté, d'instruction, d'ouverture et de progrès techniques du XXème siècle. Elle reste la Voix qui guide et réunit tout le monde arabe.À l'occasion des 50 ans de sa disparition, la Philharmonie de Paris propose une semaine spéciale avec concert hommage le 2 février.Extraits joués : Al Atlal, Weddad, 1ère comédie musicale de la diva.► Philharmonie de Paris du 30 janvier au 2 février ► IMA ► Olympia Paris 1967 ► Orients Éditions ► Culture Prime Oum.
Quatrième Pyramide d'Égypte ou 7e colonne du temple romain de Jupiter à Baalbek : l'Égyptienne Oum Kalsoum et la Libanaise Fayrouz nourrissent toujours l'inconscient collectif arabe. Et la littérature. Avec Ysabel Saiah Baudis et Marjorie Bertin qui ont écrit respectivement sur Oum Kalsoum et Fayrouz.Notre 1ère invitée est la journaliste Marjorie Bertin (qui travaille à RFI) pour la parution de « Fayrouz, Moi je chante l'humanité », aux éditions Orients.Elle est considérée comme la dernière légende vivante du monde arabe. « Ambassadrice du Liban à travers le monde », Fayrouz a enregistré plus de 800 chansons, sorti une cinquantaine d'albums et joué dans une vingtaine de films et de comédies musicales. Celle qui refusa de quitter son pays pendant la guerre civile libanaise incarne plus qu'aucune autre chanteuse un symbole de paix et d'espoir. Pourtant, on en sait peu sur elle, épouse d'Assi Rahbani, qui avec son frère Mansour révolutionna la musique libanaise du XXème siècle. Son fils Ziad, artiste engagé et enfant prodige de la scène libanaise, assurera le tournant jazz de la carrière de sa mère à partir de la fin des années 1970.Comment Fayrouz est-elle devenue la dernière icône révérée dans tout le monde arabe ? Pour la première fois, un livre en français retrace l'histoire de cette chanteuse légendaire. Titres joués :Atini el nay wa ghani (Donne-moi la flûte et chante) d'après Khalil GibranAbbaytak belsaif (Je t'ai aimé l'été)Kifak inta (qui marque le tournant de sa musique avec son fils Ziad)Li Beyrouth (concerto d'Aranjuez et magnifique poème sur la ville, sorti pendant la guerre).► Culture Prime Fayrouz► « Fayrouz, Moi je chante l'humanité » chez Orients Puis nous recevons la journaliste et éditrice Ysabel Saiah Baudis, qui réédite « Oum Kalsoum, l'étoile de l'Orient » « Elle est toujours vivante ! », confie Ysabel Saïah Baudis. C'est la nature des génies, car cela fait 50 ans que la diva égyptienne est décédée (3 février 1975) et pourtant, on l'entend, on la voit, elle tagguée, reprise, commentée. Sa vie est digne des plus beaux contes orientaux : née pauvre, paysanne, fille d'un religieux, elle possède un don qu'elle cultivera grâce à sa farouche détermination. La chance aidant, elle rencontrera les plus grands poètes et musiciens qui l'accompagneront dans son ascension. Adulée de son vivant par le président de l'Égypte aussi bien que par l'homme du peuple, elle accompagnera toutes les luttes de liberté, d'instruction, d'ouverture et de progrès techniques du XXème siècle. Elle reste la Voix qui guide et réunit tout le monde arabe.À l'occasion des 50 ans de sa disparition, la Philharmonie de Paris propose une semaine spéciale avec concert hommage le 2 février.Extraits joués : Al Atlal, Weddad, 1ère comédie musicale de la diva.► Philharmonie de Paris du 30 janvier au 2 février ► IMA ► Olympia Paris 1967 ► Orients Éditions ► Culture Prime Oum.
In today’s passage the Apostle expresses his affection in effusive terms and “joy” is introduced as a key theme in this letter. Understanding “joy” - especially its basis and object - helps us more rightly view others and our relationships with them.
Jamais sans doute, la situation n'aura été aussi sombre pour les Palestiniens et le casting de la future équipe choisie par Donald Trump pour son second mandat n'incite pas à l'optimisme pour le Proche-Orient… Dans la même semaine, on a entendu le ministre israélien d'extrême droite Bezalel Smotrich proclamer que : « l'année 2025 serait, avec l'aide de Dieu, l'année de la souveraineté en Judée et Samarie ». En clair, l'État hébreu s'apprête purement et simplement à annexer la Cisjordanie, territoire qu'il occupe illégalement depuis la Guerre des Six jours en 1967, et où 3 300 000 Palestiniens côtoient désormais 500 000 colons israéliens (750 000 si l'on prend en compte Jérusalem Est).Dimanche dernier (10 novembre 2024), l'espoir d'un cessez-le-feu à Gaza s'est encore un peu plus éloigné avec la décision du Qatar, sous la pression de l'administration Biden, de suspendre sa médiation entre Israël et le Hamas, l'Émirat accuse les 2 parties de ne pas vouloir parvenir à un accord.Enfin la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle du 5 novembre, a fait jubiler Benyamin Netanyahu qui s'est empressé de féliciter chaleureusement son candidat de prédilection avant de lui envoyer un émissaire, l'ex-ambassadeur israélien aux États-Unis Ron Dermer, pour discuter de l'Iran.Avec Donald Trump de retour à la Maison Blanche, Benyamin Netanyahu aura-t-il carte blanche pour remodeler le Proche-Orient à sa façon ? Avec- Vincent Lemire, historien, professeur à l'Université Paris-Est Gustave Eiffel, co-auteur avec Thomas Snégaroff de « Israël-Palestine, anatomie d'un conflit » (Éd. Les Arènes)- David Rigoulet-Rose, chercheur à l'IFAS, chercheur associé à l'IRIS et rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », dont le dernier numéro « Karabakh arménien et le jeu des puissances » vient de paraître chez l'Harmattan. Le précédent numéro « Liban : polycrises et menaces existentielles » était paru en décembre 2023- Alain Dieckoff, sociologue, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de la politique et de la société contemporaine israéliennes, auteur de « Israël Palestine : une guerre sans fin ? », paru en 2022 aux éditions Armand Colin.
A homily delivered by Fr. Kyle Logan on Sunday, November 3rd, 2024. The Lectionary texts were -- Revelation 7:9-17 Psalm 149 Ephesians 1:15-23 Matthew 5:1-12
C dans l'air du 30 septembre - Liban : Israël vers une offensive terrestre ?Les frappes israéliennes se poursuivent au Liban deux jours après la mort du chef du Hezbollah lors d'un intense bombardement à Beyrouth. Et pour la première fois, cette nuit, c'est un immeuble en plein cœur de la capitale qui a été visé. Trois militants d'un groupe armé palestinien auraient été tués. Une nouvelle étape dans l'escalade qui renforce l'inquiétude de la population libanaise et de la communauté internationale. Quelque 100.000 personnes ont fui vers la Syrie depuis le début des frappes aériennes israéliennes sur le Liban, a indiqué l'agence de l'ONU pour les réfugiés (HCR), un chiffre qui a doublé en deux jours. Depuis hier soir, le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot est à Beyrouth. Il est le premier diplomate occidental de haut rang à se rendre au Liban depuis l'intensification des frappes israéliennes. Il a remis aux autorités libanaises "12 tonnes de médicaments et de matériels médicaux" pour répondre " à des besoins de médecine d'urgence et générale, notamment pédiatrique". Une équipe de #cdanslair s'est rendue dans un hôpital de Beyrouth. Le ministre des Affaires étrangères a également confirmé le décès d'un deuxième Français depuis le début de l'offensive israélienne. Environ 20 000 ressortissants français résident actuellement au Liban.Après s'être entretenu avec le président du conseil des ministres libanais, ce dernier a appelé à un cessez-le-feu avec Israël. « La clé de la solution est de mettre fin à l'agression israélienne contre le Liban, et de revenir à l'appel lancé par les Etats-Unis et la France avec le soutien de l'Union européenne et de pays arabes et étrangers en faveur d'un cessez-le-feu », a écrit Najib Mikati, dans un message posté sur X. "La priorité est l'application de la résolution 1701" de l'Organisation des Nations unies, qui a mis fin à la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah libanais, a-t-il ajouté.Paris et Washington, rejoints par des pays arabes, occidentaux et européens, ont appelé la semaine dernière à un "cessez-le-feu immédiat de vingt et un jours" entre Israël et le Hezbollah pour « donner une chance à la diplomatie". Une initiative ignorée pour l'instant par Israël, qui a, à l'inverse, augmenté depuis ce week-end ses frappes au Liban, éliminant le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah et le chef de la branche libanaise du Hamas, Fatah Charif Abou al-Amine. Par ailleurs, l'État hébreu a visé les ports de Ras Issa et Hodeïda, contrôlés par les rebelles yéménites houthis, élargissant sa confrontation avec les alliés de l'Iran.L'Iran de son côté a assuré ce lundi qu'il ne va pas déployer des combattants pour affronter Israël. "Les gouvernements du Liban et de Palestine ont la capacité et la puissance nécessaires pour faire face à l'agression du régime sioniste, et il n'est pas nécessaire de déployer des forces auxiliaires ou volontaires iraniennes", a expliqué le porte-parole de la diplomatie iranienne au cours de sa conférence de presse hebdomadaire. Pour autant, l'Iran a menacé, dimanche, de venger la mort d'un général des Gardiens de la révolution Abbas Nilforoushan tué comme le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah dans une frappe israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du mouvement chiite armé et financé par la République islamique d'Iran. Téhéran a dans le même temps accusé Washington d'être un partenaire "du gang criminel au pouvoir à Tel-Aviv".Depuis la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, et dans une ambiance houleuse, Benyamin Netanyahou avait averti vendredi l'Iran : "Si vous nous frappez, nous vous frapperons". "Il n'y a aucun endroit en Iran que le long bras d'Israël ne peut atteindre", avait-il martelé à New York.Alors quelle est la situation au Liban ? Jusqu'où ira l'escalade ? Que va faire l'Iran ? Quels sont les objectifs désormais d'Israël ? S'il tente de regagner du crédit politique grâce à l'offensive contre le Hezbollah au Liban, le Premier ministre israélien est toujours très contesté dans son pays après le 7 octobre. Une majorité d'Israéliens, toutes sensibilités politiques confondues, désapprouve la guerre de Gaza tel que la conduit Benyamin Netanyahou. Ils accusent en particulier le Premier ministre de sacrifier délibérément la vie des otages. Nos journalistes ont rencontré le père de l'une des otages. Les experts :- AGNES VAHRAMIAN - Directrice de la rédaction de France Info, ancienne correspondante au Moyen-Orient- JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d'armée, expert en stratégie de sécurité et de défense- DAVID RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, auteur de "La République islamique d'Iran en crise systémique"- MERIEM AMELLAL - Journaliste - France 24PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 30 septembre - Liban : Israël vers une offensive terrestre ?Les experts :- AGNES VAHRAMIAN - Directrice de la rédaction de France Info, ancienne correspondante au Moyen-Orient- JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d'armée, expert en stratégie de sécurité et de défense- DAVID RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, auteur de "La République islamique d'Iran en crise systémique"- MERIEM AMELLAL - Journaliste - France 24
C dans l'air du 28 mai - Frappes à Rafah : l "horreur", l'indignation... et après ? Les experts : - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de "Ce qui nous attend" - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération - Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et L'Obs - David RIGOULET-ROZE - Politologue - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques. - Agnès VAHRAMIAN – (en duplex de Tel Aviv) - Correspondante en Israël - France Télévisions
C dans l'air du 28 mai - Frappes à Rafah : l "horreur", l'indignation... et après ? Après la frappe israélienne qui a fait 45 morts et près de 250 blessés selon le Hamas dimanche soir dans un camp de déplacés près de Rafah à l'extrémité sud de la bande de Gaza, les condamnations sont unanimes. La Maison Blanche s'est dit "bouleversée". "Indigné" Emmanuel Macron a appelé "au plein respect du droit international et au cessez-le-feu immédiat". 10 000 personnes ont manifesté hier soir à Paris. La Chine qui a exprimé sa "vive inquiétude". Le Premier ministre israélien a lui évoqué une "erreur tragique". Dimanche, l'armée israélienne avait affirmé avoir ciblé deux hauts responsables du Hamas. On ignore s'ils ont été tués. Benyamin Netanyahou, s'est engagé à enquêter sur les faits mais ne change pas de stratégie. De nouvelles frappes ont eu lieu ce matin à Rafah en dépit de la décision, rendue vendredi 24 mai, par la Cour internationale de justice (CIJ), la plus haute juridiction de l'Organisation des nations unies, ordonnant à Israël d'arrêter "immédiatement" ses opérations militaires dans la zone. Et ce malgré les mises en garde de la communauté internationale qui se multiplient depuis le bombardement meurtrier. L'ONU a "condamné les frappes israéliennes" et a demandé une enquête "complète et transparente" après l'attaque dans la ville surpeuplée de Rafah, où Israël a lancé des opérations au sol depuis le 7 mai. Une réunion d'urgence a été convoquée cet après-midi à huit-clos pour discuter de la situation sur place. Parallèlement Pékin qui a plusieurs fois proposé de jouer les intermédiaires entre Palestiniens et Israéliens reçoit à partir d'aujourd'hui plusieurs chefs d'Etat arabes avant l'ouverture du 10ᵉ Forum de coopération sino-arabe ce jeudi. L'occasion pour la Chine d'afficher "une voix commune sur la question palestinienne" a expliqué ces derniers jours le vice-ministre chinois des Affaires étrangères. Et c'est dans ce contexte que l'Espagne, La Norvège et l'Irlande ont officialisé ce mardi 28 mai la reconnaissance d'un État palestinien, y voyant "le seul chemin crédible vers la paix et la sécurité pour Israël et pour la Palestine". Elles seront bientôt suivies par la Slovénie, qui a déjà entamé la démarche le 9 mai dernier avec un décret de reconnaissance qu'elle compte envoyer à son Parlement pour approbation d'ici au 13 juin. La reconnaissance de l'État de Palestine est "une nécessité" pour "parvenir à la paix" entre Israéliens et Palestiniens, ainsi qu'une question "de justice historique", a déclaré le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez avant un Conseil des ministres historique. Dans la foulée, Israël a accusé l'Espagne d'être "complice" des "appels au génocide des Juifs". Les experts : - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de "Ce qui nous attend" - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération - Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et L'Obs - David RIGOULET-ROZE - Politologue - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques. - Agnès VAHRAMIAN – (en duplex de Tel Aviv) - Correspondante en Israël - France Télévisions DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 20 mai 2024 : Mort d'Ebrahim Raïssi : incertitudes en Iran Son hélicoptère s'est crashé dans un épais brouillard, alors que le convoi présidentiel se dirigeait vers la ville de Tabriz, au nord-ouest de Téhéran. Le président iranien Ebrahim Raïssi est mort ce lundi, à 63 ans. "J'annonce cinq jours de deuil public et je présente mes condoléances au cher peuple iranien", a déclaré l'ayatollah Ali Khameneï, plus haut responsable de la République islamique dans un communiqué publié quelques heures plus tard. "La nation n'a pas besoin d'être inquiète ou anxieuse puisque l'administration du pays ne sera pas du tout perturbée", a tout de suite ajouté le guide suprême, signe que le pays reste dirigé par les Mollahs. Propulsé par le Conseil des gardiens de la révolution, qui avaient écarté tous ses concurrents, Ebrahim Raïssi avait été élu en juin 2021, lors d'un scrutin boycotté par une majorité d'Iraniens, notamment à Téhéran. Réputé proche d'Ali Khameneï, Ebrahim Raïssi, était pressenti pour succéder au guide suprême, âgé de 85 ans. D'abord Juge religieux, il avait été nommé procureur de Téhéran en 2014. Connu pour sa sévérité, il avait été placé la même année sur la liste noire des États-Unis pour "complicité de graves violations des droits humains". En septembre 2022, c'est encore sous sa présidence qu'a eu lieu la sanglante répression dans les rues après la révolte populaire qui a suivi la mort de Mahsa Alimi. Près de 500 Iraniens liés aux manifestations ont été tués, dont huit pendus. C'est aussi à cette période que le régime iranien a commencé à éborgner "systématiquement" les manifestants, selon Iran Human rights. Selon l'ONG basée en Norvège, au moins 138 personnes ont été victimes de cette méthode de répression. Exilée en France, la journaliste iranienne Aïda Ghajar a également recueilli des dizaines de témoignages de victimes d'éborgnement. Une manière selon elle, de "tenir à l'ombre", ces manifestants tout en les dissuadant de critiquer le régime des mollahs. Une chose est sûre, malgré la mort du président iranien Raïssi, la menace reste intacte pour Israël. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu n'a pour l'instant pas réagi à la nouvelle, lui qui se trouve actuellement dans une posture délicate. Ces derniers jours, son principal rival et membre du cabinet de guerre, Benny Gantz, a menacé de démissionner si le Premier ministre ne lui présentait pas d'ici le 8 juin un plan d'action en six points permettant à la fois une libération complète des otages et un désengagement progressif de l'armée à Gaza. Un compromis que Netanyahu a déjà rejeté : "Tandis que nos troupes héroïques se battent pour détruire les bataillons du Hamas à Rafah, M. Gantz a choisi de présenter un ultimatum au premier ministre au lieu de présenter un ultimatum au Hamas", a-t-il réagi samedi par voie de communiqué. Quelques jours plus tôt, c'est le ministre de la Défense Yoav Gallant qui accusait le Premier ministre de précipiter l'État hébreu vers l'instauration d'un régime militaire à Gaza, dont il juge le coût humain et financier insoutenable. Pris en tenaille dans son cabinet de guerre, Benyamin Netanyahu est désormais visé par la communauté internationale. Il y a quelques heures, le procureur général de la Cour pénale internationale (CPI) a réclamé un mandat d'arrêt contre le Premier ministre israélien pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Qui était le président iranien Ebrahim Raïssi ? Quelles conséquences peut avoir sa mort sur la situation au Proche-Orient ? Pourquoi le régime iranien a-t-il mis au point un éborgnement méthodique de ses opposants dans la rue ? Et la décision de la CPI menace-t-elle Benyamin Netanyahu ? Nos experts : • FRÉDÉRIC ENCEL - Docteur en géopolitique - Maître de conférences - Sciences Po Paris • ALAIN BAUER - Professeur au CNAM, responsable du pôle sécurité, défense et renseignement • AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient • DAVID RIGOULET-ROZE - Politologue - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques • CHIRINNE ARDAKANI (via skype) - Avocate franco-iranienne au Barreau du Val d'Oise, membre du collectif Iran Justice DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 20 mai 2024 : Mort d'Ebrahim Raïssi : incertitudes en Iran Nos experts : • FRÉDÉRIC ENCEL - Docteur en géopolitique - Maître de conférences - Sciences Po Paris • ALAIN BAUER - Professeur au CNAM, responsable du pôle sécurité, défense et renseignement • AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient • DAVID RIGOULET-ROZE - Politologue - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques • CHIRINNE ARDAKANI (via skype) - Avocate franco-iranienne au Barreau du Val d'Oise, membre du collectif Iran Justice