Place in Bavaria, Germany
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Are you standing in the store aisle staring at leafy green packaging and wondering if you're being played?You aren't alone—80% of consumers care about their impact, but most of us are exhausted by the sheer volume of self-proclaimed eco-friendliness.In this episode of EnvironMental, Aub sits down with Linda Kelly, Senior Vice President of Certification Programs at ClimeCo, to talk about how third party certifications build an infrastructure of trust in the 2026 marketplace.
Au sud de Paris, le marché de Rungis aura bientôt 60 ans. Agrandie chaque année, c'est désormais une ville entière de fruits, de légumes, de viandes, de poissons et autres nourritures. Reliée aux grandes routes et voisin d'un aéroport, Rungis est une plateforme alimentaire européenne ouverte 24 heures sur 24. Son patron publie le livre Le monde a faim aux éditions du Cherche Midi. Stéphane Layani explique à RFI que d'autres continents, dont l'Afrique, cherchent à s'en inspirer. RFI : Vous expliquez dans votre livre « Le Monde a faim », publié aux Éditions du Cherche Midi, que Rungis est le plus grand marché de gros alimentaire du monde. Stéphane Layani : Peu de Français le savent, mais c'est vrai. Rungis est un fleuron national et l'une de mes fiertés est de l'agrandir d'année en année. Aujourd'hui, s'y côtoient près de 200 pavillons de marchandises fraîches : pavillon des légumes, des fruits, des poissons, des fromages. Le marché est situé dans la ville de Rungis, au sud de Paris. Le marché de gros est aujourd'hui une plateforme de commerce international gigantesque, où l'on circule en camion entre les pavillons tellement le marché est étendu. Rungis est une ville dans la ville, de plus de 230 hectares. Il est plus grand que Monaco. L'avantage pour les professionnels grossistes est d'avoir tous les produits rassemblés dans un même lieu. Vous dites dans votre livre que le monde a faim car la planète manque de marchés de gros. Pourquoi est-ce une injustice, notamment en ce qui concerne le transport ? C'est une injustice, oui, pour l'Asie, pour l'Afrique, des continents de pays émergents. Contrairement à ce que l'on pense, l'Asie est le continent qui a le plus faim. Par manque de connexions – ports, aéroports, routes –, 30 % des récoltes se perdent dans les champs, car les récoltes arrivent en même temps. Or, avec des véhicules individuels trop petits, des distances trop longues, les petits producteurs tels les paysans et les éleveurs ne parviennent pas à tout écouler. Les marchés de gros permettent de rassembler, de conserver et d'exporter les surplus. Les retombées, expliquez-vous, sont nombreuses au plan économique et politique. Des gains économiques incroyables pour les pays qui investissent dans les marchés de gros. Ceux qui le comprennent font des bénéfices colossaux. Un transport organisé, avec des véhicules équipés réfrigérés, permet de réduire les pertes de marchandises. Tout ceci coûte cher. Encore plus cher dans les pays où la chaleur est écrasante, comme en Afrique. Comment faire ? C'est tout le propos de mon livre. Les aides existent. Nous avons un savoir-faire français de marché de gros que nous exportons en l'adaptant aux pays demandeurs. Je veux dire aux dirigeants politiques qu'il faut encourager ces démarches. Les banques de développement, les fonds d'investissement, les institutions africaines ou asiatiques sont aussi là pour appuyer de tels projets. Mon expérience internationale m'a prouvé que l'on peut construire des bâtiments, s'équiper en infrastructures. Votre prochaine destination sera la Chine. Nous construisons un marché de gros à Canton, la plus grande ville du sud de la Chine. Un pays qui a massivement investi dans les ports, les aéroports, les voies ferrées pour exporter, mais également pour transporter les marchandises à l'intérieur même du pays. C'est l'une de leurs forces majeures. Ils organisent leur transport à l'échelle mondiale et nationale. Les Chinois ont compris qu'un maillage sur les territoires est la clé d'un pays bien nourri et économiquement prospère. Votre livre insiste bien sur le fait qu'il ne s'agit pas d'arriver et de calquer le marché de Rungis sur chaque continent du monde. Vous évoquez vos collaborations dans plusieurs pays africains. Loin de moi l'idée d'arriver et d'imposer quoi que ce soit au pays. Nous sommes sollicités pour notre expérience et nous développons les marchés de gros avec les autorités locales. Ce qui fait économiser beaucoup de dépenses inutiles, car nous savons ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Au Bénin, où nous finalisons la construction d'un important marché de gros à Cotonou. Ce marché sera relié à plusieurs autres petits marchés de gros dans des villes périphériques. D'autres pays en Afrique ? Le Nigeria, voisin du Bénin, un pays qui va compter à l'avenir, l'un des pays les plus peuplés du continent africain et du monde. La démographie y est importante, le Nigeria veut organiser un marché de gros. Vous insistez sur la notion de filières alimentaires, qu'est-ce que cela signifie exactement ? Ici, en Europe, l'organisation agroalimentaire en filières nous paraît évidente. Le commerce de la viande, par exemple, s'effectue par filière du porc, filière du poulet, etc. La même chose pour les filières des fruits et légumes. Ce n'est pas le cas à l'échelle africaine ou asiatique. À lire aussiLe plus grand marché du monde, Rungis a 50 ans!
Au programme de l'émission du dimanche 26 avril 2026 :INSTANT POÉSIE : Éric Hardouin poète, musicien, auteur-compositeur havrais, par Mathieu Amans10 MINUTES CHRONIQUE : Molloy de Samuel Beckett 2ème partie, Aller ailleurs, par Catherine DésormièreAGENDA : Festival photographique "Are You Experiencing" ; Exposition "Chrysalides" de Clairelise Chobelet au Aub'Art (Isabelle Royer)
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Au sommaire : Au Bénin, Romuald Wadagni, le dauphin du président sortant Patrice Talon, remporte la présidentielle avec 94% des suffrages exprimés. Triste anniversaire au Soudan où le conflit s'éternise. Trois ans que l'armée régulière du général al-Burhane et les paramilitaires des Forces de soutien rapide du général Hemedti s'affrontent, entraînant une crise humanitaire de grande ampleur, 150 000 morts et 14 millions de déplacés. Au Moyen-Orient, où en est le blocage américain du détroit d'Ormuz ? Enfin en Hongrie, après la défaite électorale de Viktor Orban, quelles conséquences pour l'Europe ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Marcel Zoumenou, directeur de publication du journal béninois Le Patriote Karine Oriot, éditorialiste camerounaise Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle.
Desc:Why is "away" the biggest lie in sustainability? In this episode of EnvironMental, Aub sits down with César González Fernández, the visionary behind Clean Something For Nothing, to discuss the massive shift from passive recycling to active "un-trashing."
Au Bénin, c'est un « coup KO » électoral pour Romuald Wadagni, le dauphin du président sortant Patrice Talon. Selon la Commission électorale, le candidat de la majorité recueille plus de 94% des voix. Son seul adversaire, Paul Hounkpè, considéré comme un opposant modéré, n'obtient que 5,95% des suffrages. Que vous inspire cette victoire sans appel ? Quelles sont vos priorités pour les sept prochaines années ? Vos réactions nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Au Bénin, les deux candidats à l'élection présidentielle ont jusqu'à vendredi (10 avril 2026) pour convaincre. Romuald Wadagni, le dauphin désigné du président sortant Patrice Talon, et Paul Hounkpè des FCBE multiplient les meetings. Leurs programmes répondent-ils à vos attentes ? À quatre jours du scrutin, votre choix est-il déjà fait ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
BINGO! Tye and Tommy play bingo with boards about the other person's bad habits. Previewing ARK vs AUB and some tidbits from Spring Football! Guests: Tom Murphy! #Arkansas #ArkansasRazorbacks #Hogs #Hawgs #WPS #ArkansasRazorbacksPodcast #GoHogs #HitThatLine #WooPigSooie #RazorbackPodcast #ArkansasPodcast #HogPodcast #espnarkansas #morningrush #tyerichardson #tommycraft #coltonlittle Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Au Bénin, le principal parti d'opposition est en pleine déconfiture à quelques jours de la présidentielle. Le parti "les Démocrates" a connu une série de défections au profit du parti au pouvoir. Au Sénégal, c'est l'heure du bilan, deux ans après l'investiture de Bassirou Diomaye Faye à la tête du pays. Et en Mauritanie, le gouvernement prend des mesures pour limiter les conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur ses citoyens.
In this episode of EnvironMental, Aub shares information about the current global agricultural collapse.From the "bomb-to-fertilizer" pipeline of the military-industrial complex to the "death-by-powder" neonics poisoning Colorado's corn, we are dissecting why our current food system is on life support.This isn't a post-mortem. We're digging into the regenerative agriculture solutions that are proving—with real, longitudinal data—that we don't need a bigger bug bomb. We need a serious pivot towards soil health.
L'ancien président algérien Liamine Zeroual, figure de la lutte anti-terrorisme, a été enterré dans son village natal de Batna. Au Bénin, les autorités réagissent après l'abstention polémique du pays lors du vote d'une résolution historique à l'ONU pour proclamer la traite des Africains et l'esclavagisme "pire crimes contre l'humanité". Et en Afrique du Sud, un particulier a passé un accord pour faire travailler des jeunes mineurs clandestins dans ses mines.
Au Bénin, la campagne présidentielle est bien lancée depuis ce vendredi. Après 10 ans au pouvoir, le président Patrice Talon boucle ses deux mandats. À deux semaines du scrutin du 12 avril, les candidats entrent pleinement dans l'arène avec des stratégies et des moyens très différents. D'un côté, le candidat du camp présidentiel, Romuald Wadagni. De l'autre, Paul Hounkpè, son challenger. Il se déclare de l'opposition modérée.
Au Bénin, à 5 jours du coup d'envoi de la campagne présidentielle, le principal parti d'opposition, absent du scrutin, a décidé de ne soutenir aucun des deux candidats en lice. Que vous inspire la stratégie des Démocrates ? Quel effet aura-t-elle sur les électeurs de l'opposition ? Quel avenir pour le parti après la démission de son président Thomas Boni Yayi ? Nous lançons le débat. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
In this episode of the Clinical Chats, host Dr. Kristin Metcalf-Wilson is joined by Dr. Anita Nelson to discuss the critical role of menstrual history as the "fifth vital sign" in reproductive health. Part one of the Managing Common Gynecological Problems series, the conversation provides Title X clinicians with a structured approach to identifying and diagnosing abnormal uterine bleeding (AUB) using modern terminology and the PALM-COEIN system.
Au Bénin, à une semaine du coup d'envoi de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 avril, le décor est posé. Deux candidats sont en lice : Romuald Wadagni, ministre de l'Économie et des Finances et dauphin désigné du président Patrice Talon. Face à Paul Hounkpè, candidat d'une opposition qui s'affiche comme modérée, les FCBE.
Today on the podcast I have Sean Anderson on the podcast to talk about Joe Thompson and the work that he was involved in and his impact on Mormon Fundamentalism. Sean was a first hand witness to many of the events that will be discussed during this conversation. We talk first about who Joe Thompson was, from there we move into looking at his time as a Council Member in the AUB. From that point we take a close look at the allegations that were leveled against him and his subsequent dismissal from the council. The conversation then shifts to his work outside the AUB and others that he worked with during this time and finish it all up by looking at what his impact has been thus far in the Mormon landscape. Mormon Legacy Ministries:mormonlegacy.org5000 Year Leap Class:mormonlegacy.org/5000
Au Bénin, les cadres du Parti Les Démocrates acceptent la démission de Yayi Boni. Malgré plusieurs médiations, l'ancien président du Bénin maintient sa position de quitter la formation politique qu'il a fondée en 2020. Les Démocrates était devenu le principal parti d'opposition du pays.
Subscribe to Melanie and Corey https://www.youtube.com/@NotestoSelf444In this episode, we sit down with Melanie and Corey from Notes to Self 444 for an update on what is currently happening inside the Apostolic United Brethren (AUB)—the fundamentalist Mormon group known for practicing polygamy and featured on shows like Sister Wives.Melanie has a unique perspective as the daughter of the current AUB prophet, giving insight into how the church is functioning today. We discuss changes to church rules, growing division within the community, and how members are responding to questions about leadership and authority.We also talk about the fracturing happening within the AUB, including disagreements over allegiance to the current prophet and what that means for families still inside the religion.Finally, Melanie and Corey share important warnings and advice for those who are still involved in the group and what they hope people understand about life inside and leaving a fundamentalist religious community.As former members of Mormon and fundamentalist Mormon cultures ourselves, we offer context and perspective on how these changes affect individuals, families, and faith.If you're interested in understanding modern polygamist groups, fundamentalist Mormonism, and the realities of leaving high-control religions, this conversation offers a rare inside look.If you or someone you love has left polygamy and needs assistance, please reach out to "Holding Out HELP" at 801-548-3492 or visit their website at www.holdingouthelp.orgAt Growing Up In Polygamy our mission is to "Create compassion for communities that have been misunderstood, marginalized and/or abused by their leaders, and to empower those who have left by giving them a platform to share their stories with the world."If you would like to DONATE to this cause you can do so here: https://donorbox.org/growing-up-in-polygamyInsta: @growingupinpolygamyNew website is now up! www.growingupinpolygamy.comTheme Song created by @artcowles Please feel free to reach out to us!growingupinpolygamy@gmail.com
Au Bénin, une nouvelle attaque meurtrière dans le nord du pays : une position de l'armée a été visée mercredi dans la commune de Karimama, près de la frontière avec le Niger. Le bilan officiel reste provisoire.
Au Bénin, l'ancien chef d'État Thomas Boni Yayi quitte la tête du principal parti d'opposition Les Démocrates. Ce lundi, c'est l'ancien président sénégalais, Macky Sall, qui a surpris en annonçant sa candidature au poste de secrétaire général de l'ONU. Enfin retour sur la guerre au Moyen-Orient et ses enjeux. Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Ousmane Ndiaye, journaliste et éditorialiste sénégalais Ahmed Newton Barry, journaliste burkinabé et chroniqueur RFI Marcel Zoumenou, directeur de publication du journal béninois Le Patriote
Au Bénin, l'ancien président Thomas Boni Yayi, figure majeure du paysage politique, a démissionné mardi 3 mars 2026 de la tête du parti d'opposition Les Démocrates. « Cette décision, note La Nouvelle Tribune à Cotonou, intervient après plusieurs mois de tensions internes, marqués notamment par l'exclusion du parti de la course à l'élection présidentielle d'avril prochain pour défaut de parrainages. » Officiellement, Thomas Boni Yayi se retire de la vie politique pour raisons de santé. « L'ancien président du Bénin avait repris la tête des Démocrates en octobre 2023, rappelle La Nouvelle Tribune, renforçant la visibilité de cette formation politique. Cependant, le parti a récemment perdu sa représentation parlementaire à l'issue des législatives du 11 janvier dernier, et n'a donc pas réussi à valider un duo de candidats pour la présidentielle d'avril. » L'opposition laminée… Alors, « le choc est brutal pour l'opposition béninoise », s'exclame Afrik.com. Thomas Boni Yayi qui se retire, de même que son fils, Chabi Yayi, qui occupait le poste stratégique de secrétaire aux relations extérieures. « Cette double démission intervient dans un contexte de crise profonde et pose une question désormais ouverte, pointe le site panafricain : le principal parti d'opposition béninois est-il en train de vivre sa mort clinique ? (…) Plusieurs indicateurs sont au rouge, constate Afrik.com : perte de leadership fondateur ; divisions internes non résolues ; échecs électoraux récents ; départ de figures parlementaires ; affaiblissement de la base militante. Un parti politique peut survivre à une défaite. Il peut même renaître d'une crise. Mais survivre à la perte simultanée de son chef historique et de sa colonne vertébrale organisationnelle exige une capacité de refondation rapide et crédible. Surtout, relève encore le site panafricain, quand le parti se sait exclu du jeu électoral au sommet pour longtemps, au moins quatorze années. En effet, absents du Parlement et des collectivités locales, Les Démocrates ne pourront, par conséquent, parrainer aucun candidat à la présidentielle de 2033. Comment le parti peut-il survivre à une telle traversée du désert ? » « L'opposition béninoise est réduite à sa plus simple expression », constate WakatSéra à Ouagadougou. « Le président Patrice Talon, à qui l'on peut décerner la palme de la transformation du Bénin, tant sur le plan économique que celui des infrastructures, n'est pas moins celui qui a mis sous l'éteignoir les politiciens dont la voix portait encore et qui pouvaient lui faire ombrage. » « De toute évidence, avec le retrait de Boni Yayi de la vie politique, c'est l'opposition béninoise, dans son ensemble, qui se trouve fragilisée, renchérit Le Pays. Toute chose qui, on l'imagine, est pain bénit pour le pouvoir dont le candidat, sauf tremblement de terre, remportera sans coup férir la présidentielle du 12 avril prochain. » Guerre civile larvée au Soudan du Sud Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage au Soudan du Sud en proie à des tensions et à des massacres… « Le Soudan du Sud s'enfonce dans une guerre civile qui ne dit pas son nom », constate le journal. Ces derniers jours, « deux tueries ont fait près de 200 morts dans le pays. Des meurtres visant les ethnies nuer, puis dinka. » Et Le Monde Afrique de s'interroger : « les deux communautés les plus importantes du Soudan du Sud – qui en compte 64 – vont-elles être à nouveau entraînées dans la guerre civile ? On peut le craindre, tant l'année 2025 a été émaillée d'affrontements entre les forces du président, Salva Kiir, un Dinka, et celles fidèles à son principal rival et ancien vice-président, Riek Machar, un Nuer, aujourd'hui incarcéré. Le Soudan du Sud traverse sa plus grave crise sécuritaire et humanitaire, constate encore Le Monde Afrique, depuis la signature, en 2018, d'un accord de paix et la formation, en 2020, d'un gouvernement d'unité nationale de transition. Riek Machar avait alors rejoint Salva Kiir à Juba afin de piloter la transition et conduire le pays vers des élections. Prévues pour 2022, elles ont été repoussées à deux reprises et doivent désormais se tenir à la fin de cette année, mais la prolifération des violences rend la tenue de ce scrutin on ne peut plus incertaine. »
In this episode of EnvironMental, Aub dives into the red: the UN's January 2026 report declaring the era of Global Water Bankruptcy.
Inclusive Mormonism: Inside Mormon Legacy Ministries Justin Francom thinks every Mormon Church is the true church. He shares a vision of surprisingly inclusive Mormonism, challenging the rigid boundaries and schisms that usually divide the various Latter-day Saint factions. https://youtu.be/Px-PJVAdOHs Don't miss our other conversations on Mormon fundamentalism: https://gospeltangents.com/denominations/fundamentalim/ Copyright © 2026 Gospel Tangents All Rights Reserved Award-winning authors Universalist View of True Church Francom holds a radically universalist view of the priesthood, believing that the mainstream LDS Church, the AUB, the FLDS, Centennial Park, and the Peterson Group all possess valid priesthood authority. When asked if these groups are apostate, he frankly notes that “we’re all apostate to a certain degree.” He asserts that no single church is perfectly true or completely false; rather, God respects human agency and expects mortals to make mistakes as they figure things out. Drawing on his deep love for both American and South Korean cultures, Francom argues that God loves diversity and that heaven itself will feature a rich diversity of cultures. Therefore, different worship styles and branches of Mormonism should be able to coexist as long as they are coming unto Christ. Missouri Temple Community Francom also elaborates on the independent fundamentalist community out in Missouri. They hold regular Sunday meetings, separating for Priesthood instruction and coming together for a unified Sacrament meeting. In a beautiful display of peace, they even hold shared meetings on fifth Sundays with the local mainstream LDS congregation and other fundamentalist factions. To avoid theological conflict, they simply omit the physical sacrament ordinance during these shared gatherings. The community operates strictly on a voluntary basis, with no mandated tithing, even when it comes to funding and maintaining their newly built temple. To prevent the rise of authoritarian “kings” or a “one man” leader, the temple council is a rotating body where members serve two-year terms before being replaced by a priesthood vote. Remarkably, the temple is open to individuals from other Mormon branches—including mainstream LDS members—who wish to experience the original 1840s endowment, provided they are there for sincere religious reasons rather than just “temple tourism.” Bridging the Gap: Mormon Legacy Ministries Recognizing that many Latter-day Saints are losing their faith over modern policy issues and discarding their testimonies entirely, Francom helped launch a brand-new initiative: Mormon Legacy Ministries (MLM). Francom observed that the mainstream LDS Church excels at missionary work and discipling members, while fundamentalists have successfully preserved early doctrines like plural marriage and the Adam-God theory. MLM seeks to bring the best of both worlds together. Described as an “ecumenical Mormon church,” MLM serves as a floating organization or waypoint for independent Mormons. Currently operating primarily over Zoom with Joshua Erickson serving as bishop, MLM is designed as a safe haven where individuals don’t have to swear loyalty to “one man” or strict dogmas. It bridges the gap for those who feel the mainstream LDS Church is no longer working for them, but who still want to hold onto core restoration truths without the intense leap of joining an insular fundamentalist compound. Francom's vision is a refreshing departure from the fighting that usually defines Mormon history. And the paradigm shifts don’t stop there. In the next episode, Francom plans to discuss overturning the fundamentalist priesthood ban on Black members, boldly stating that Brigham Young simply made a mistake. Don't miss our other conversations on Mormon fundamentalism: https://gospeltangents.com/denominations/fundamentalim/ Copyright © 2026 Gospel Tangents All Rights Reserved Award-winning authors
Spiritual Libertarians and the “Not Group”: Inside Independent Mormon Fundamentalism I sat down with Justin Francom for a deep dive into his “not group,” a unique, largely misunderstood faction of Mormon fundamentalism. Francom sheds light on a fiercely independent community of believers who have built their own temple and completely rejected traditional authoritarian hierarchies. https://youtu.be/1B0qjVPxlcM Don't miss our other conversations on Mormon fundamentalism: https://gospeltangents.com/denominations/fundamentalim/ Copyright © 2026 Gospel Tangents All Rights Reserved Award-winning authors Rejecting the “One Man” Doctrine At the heart of this Missouri movement is a complete rejection of the “One Man” doctrine—the belief that a single leader holds all the keys and dictates the faith. Most fundamentalist groups trace their priesthood to an 1886 meeting with John Taylor, but Francom notes that true authority actually stems from the ordinance of the Second Anointing. Joseph Musser, a prominent early fundamentalist, realized that this specific ordinance—not a formal church structure—was the key to preserving the priesthood. The Second Anointing confers the “fullness of the priesthood,” allowing individuals to perform sealings. According to Francom's reading of Section 132 of the Doctrine and Covenants, this power is conferred strictly “one at a time.” Historically, early temple presidents even coordinated between the St. George and Logan temples to ensure these ordinances were performed sequentially, never simultaneously, to maintain this sacred symbolism. Thompsonite Connection How did this specific priesthood authority reach the independent believers in Missouri? The lineage traces back to Joe Thompson, a former council member of the Apostolic United Brethren (AUB.) Thompson strongly believed in perpetuating the fullness of the priesthood and building temples, which clashed with the leadership style of Owen Allred, who wanted to consolidate power and close temples. After being excommunicated from the AUB under allegedly spurious charges, Thompson relocated to Arizona, continuing to administer these ordinances to aligned families. Decades later, a man named Robert LeFever brought this “Thompsonite” priesthood authority from Arizona to a group of independent families gathering in Missouri. The Missouri “Not Group” The community in Missouri playfully refers to itself as a “not-group” made up of “spiritually libertarians.” They are a hodgepodge of fundamentalist refugees—exiles from the AUB, Centennial Park, and even former mainstream LDS converts. Having witnessed the rampant abuse of centralized power in other sects, they prefer to operate as independent families working together without a singular boss. Driven by a 40-year-old prophetic vision, these independent families successfully built and dedicated a beautiful temple in Missouri, complete with a stunning echoing star dome in the Celestial room. Their temple work truly flourished once LeFever arrived to administer the fullness of the priesthood. The “Application Layer” of Faith As a computer scientist, Francom beautifully summarizes this decentralized theology by comparing church organization to software. He views worship culture as the “application layer” of faith. Just as the various branches of the Eastern Orthodox Church operate independently with different styles but maintain the same core authority, Mormon factions can worship differently too. Whether a congregation allows spontaneous scripture commentary, uses a tea kettle for the sacrament, or practices loud Pentecostal-style worship, Francom believes it is all perfectly valid—as long as the core priesthood ordinances remain pure and intact. Ultimately, this community proves that for some, faith isn’t about swearing allegiance to one man, but rather preserving sacred ordinances and working together as equals. What are your thoughts about this “not group?” Have you been to the Missouri Temple? Don't miss our other conversations on Mormon fundamentalism: https://gospeltangents.com/denominations/fundamentalim/ Copyright © 2026 Gospel Tangents All Rights Reserved Award-winning authors
Ryan Lavoie, Tom Peavy, and Brooks Childress are joined by Bryan Matthews to talk about Auburn basketball as they prepare for Oklahoma tonight, some Auburn baseball, and more! Enjoy! Hour 1: 1:00 - Intro 4:00 - Auburn Basketball 13:25 - Phone Call 30:30 - AU basketball continued Hour 2: 53:30 - Auburn baseball hot start 1:15:50 - College basketball updates Hour 3: 1:36:00 - Atlanta Braves TV news 1:55:00 - College basketball tonight 2:08:25 - Aub vs Oklahoma MBB
I sat down with Justin Francom, an independent Mormon fundamentalist living in Missouri, to discuss his journey from a traditional LDS background to an Independent Mormon fundamentalist. Francom's story is a compelling look at how his search for deeper doctrine can lead a “Jack Mormon” turned missionary into the world of independent fundamentalist. https://youtu.be/6oY7DnOq2Ec Don't miss our other conversations on Mormon fundamentalism: https://gospeltangents.com/denominations/fundamentalim/ Path to a Faith Crisis After serving an LDS mission in South Korea and marrying in the temple, Francom experienced a profound “culture shock” within the mainstream LDS Church in Utah. This feeling was exacerbated by changes to the temple ceremony, which left him spiritually unsatisfied. His search for answers led him to the writings of Denver Snuffer, specifically Passing of the Heavenly Gift. However, Snuffer's thesis—that the Restoration had essentially failed—left Francom feeling cynical and depressed. Finding Light in “Lost” Doctrines Francom’s path took a turn when he discovered the works of fundamentalist author Ogden Kraut. Unlike Snuffer's work, Kraut's writings on “lost” history and doctrines, such as prayer circles in the home and the Adam-God doctrine, rebolstered his faith and testimony. Francom describes receiving a personal spiritual witness of these doctrines, which created a wedge between him and mainstream LDS leadership, whom he felt had been untruthful about Church history. Rejecting “One-Manism” A central theme of Francom's transition is his rejection of “one-man doctrines“—the belief that priesthood authority is a rigid control structure funneled through a single living prophet. After investigating various groups like the AUB and the Peterson group, Francom found that they often emulated the same authoritarian behaviors he found troubling in the LDS Church. This led him to remain an independent Mormon fundamentalist, believing that the true vision of the Restoration was to create a “nation of prophets and priests.“ Reimagining Priesthood Authority as Mormon Fundamentalist The summary of Francom’s theological shift concludes with his introduction to a new interpretation of Section 132 via Sean Anderson. He argues that the “one man” referred to in scripture relates to the serial nature of conferring the fullness of the priesthood (the second anointing) rather than a restriction on how many people can hold the authority at once. By viewing priesthood as something to be perpetuated and shared rather than controlled, Francom finds a way to maintain his testimony of Joseph Smith and the temple while remaining outside of traditional institutional boundaries. What do you think?
Yasmine Nachabe Taan interviews American-Lebanese illustrator and designer Sarah Saroufim. They start the conversation by taking us through her educational journey first in graphic design at the American University of Beirut (AUB), and how this led to her interest in illustration; then to her postgraduate studies in product design at Parsons School of Design in New York.Sarah discusses candidly her interests, struggles and doubts. She shares the fact that she has been interested in art and passionate about drawing since high school, but not until the end of her college years did she finally feel better at it and found her own voice in illustration. She discusses her creative process and how she needs the time to experiment and plan extensively before starting her drawings. She also discusses the dot-pattern illustrations and Arabic lettering that she created for a book published by Snoubar Bayrout Bookshop, entitled Dammeh [hug], among other meaningful projects she enjoyed working on. She elaborates on her mainly black and white color palette, and her fascination with drawing patterns using her ballpoint pen that she always carried with her. Recently she started integrating grays, and other vivid colors in her design work. She mentions a course she took at AUB with Lebanese graphic artist and illustrator, Mazen Kerbaj, from which she learned the importance of drawing every day (though she fails to apply this), as well as the importance of drawing every detail from scratch no matter how often it may be repeated in a composition. In her work she takes the hard way in order to feel that the outcome is of any worth.Sarah discusses the economic reasons behind her switching from being a freelance illustrator to working in a design agency on full-time basis. Her studying product design was in the same vein: namely her need to learn something different and practical that she can earn money through. To compensate for her struggle with ideas and the discipline of drawing every day, she designed an app called Drop for the iPad about daily drawing for her capstone project at Parsons. She shares her disillusionment with AI developments and the way the world is becoming less authentic. She reveals the very personal motivation behind her work and its importance for her wellbeing, and concludes by saying: "No matter how low or insecure you may be feeling, just draw, it's possible to improve and change." Sarah Saroufim is one the visual artists and graphic women featured in the book, Revealing Recording Reflecting: Graphic Women from Southwest Asia and North Africa (Amsterdam: Khatt Books, 2024). FOLLOW & RATE KHATT CHRONICLES:» Apple Podcasts: https://podcasts.apple.com/us/podcast/khatt-chronicles-stories-on-design-from-the-arab-world/id1472975206» Spotify: https://open.spotify.com/show/3ATH0MwO1tIlBvQfahSLrB» Anghami: https://play.anghami.com/podcast/1014374489THIS SERIES IS PART OF THE AFIKRA PODCAST NETWORK Explore all episodes in this series: https://www.youtube.com/playlist?list=PLfYG40bwRKl5mMJ782dhW6yvfq0E0_HhAABOUT AFIKRAafikra | عفكرة is a movement to convert passive interest in the Arab world to active intellectual curiosity. We aim to collectively reframe the dominant narrative of the region by exploring the histories and cultures of the region – past, present and future – through conversations driven by curiosity.
In this episode of EnvironMental with Dandelion, Aub interviews Babette Hogan and Paul Corbit Brown - two members of the Running For the Mountains movie team.Holy Crow does this interview have everything - lies, conspiracy, political subterfuge - and even renegade activism!
Au Bénin, les femmes et les jeunes ont encore un accès difficile aux terres agricoles. Les Béninoises peuvent théoriquement hériter du foncier comme les hommes, mais dans les faits, c'est très rarement le cas. Quant aux jeunes, ils font face à des obstacles pour prendre la relève et cultiver la terre. Des solutions existent pourtant, et le plaidoyer progresse. Au Bénin le foncier est détenu par l'État mais géré par les chefs de collectivité qui l'attribuent le plus souvent à des présumés propriétaires masculins. Les femmes, privées de titre foncier, sont alors aussi privées de financement. « Pour aller demander un financement, il faut une garantie foncière. Une terre sécurisée avec titre foncier. La femme n'a pas de terre. La terre de qui elle ira prendre et aller donner comme garantie ? », explique Marie Aguewé, présidente de l'Association nationale des femmes agricultrices du Bénin (Anaf-Bénin). Les femmes se voient le plus souvent attribuer les terres les plus pauvres qu'elles mettent en valeur par l'agroécologie, avec le risque d'en être délogées à tout moment, pointe Marie Aguewé, elle-même cultivatrice de maïs et de soja dans la commune de Ouaké, département de Donga. « Quand ils voient que la terre est régénérée, on déplace [la femme exploitante], en prétextant par exemple : "Mon enfant qui était au Nigéria est revenu, il faut que je lui donne une exploitation. Je te prends ça là et je te mets ailleurs" ». L'accès à la terre difficile aussi pour les jeunes À défaut d'être propriétaires, les femmes peuvent pourtant sortir de cette précarité foncière, explique-t-elle, en signant un contrat. « Avec la loi sur le foncier, nous sommes en train de faire des contrats-types que nous déposons au niveau des décideurs pour que, d'un jour à l'autre, le présumé propriétaire terrien ne se lève pas pour déplacer l'agricultrice comme il veut. » L'accès à la terre est également compliqué pour les jeunes. Pourtant, rappelle Modeste Dayato, secrétaire de l'association des jeunes agriculteurs modernes du Bénin, les municipalités ont la possibilité de leur attribuer une partie de leurs réserves foncières. « Au niveau des communes, les municipalités ont donc ce devoir de faire des réserves. Mais, dans la pratique, ça ne se fait pas. Nous devons aller sur ce terrain, sur ce chantier-là, pour ramener les municipalités à prendre la décision d'accompagner la jeunesse à accéder à la terre. » Un tremplin, explique-t-il, pour accéder, plus tard, à la propriété foncière : « Ce sont des réserves municipales et donc les jeunes ne peuvent pas avoir le titre de propriété, mais ça leur permet déjà de commencer, d'avoir des terres déjà, peut-être aménagées. Et ils pourront faire des économies ensuite pour accéder à la terre. » Pour faciliter le financement des jeunes agriculteurs du Bénin, Modeste Ayato plaide pour que le Fonds national de développement agricole (FNDA), garantisse non pas 50%, mais 80%, du montant d'un prêt bonifié, quand il s'agit d'un jeune.
In this episode, Aub draws a direct parallel between the fall of Sparta and the current climate crashout.From the $100 billion oil grab in Venezuela to the systematic dismantling of the EPA's health assessments, we are witnessing the Design of the Fail in real-time. But while the US retreats into imperialism, the rest of the world—from the Amazon to the EU—is doing the science and moving on.Can we do it without the USA?
Au Bénin, la majorité présidentielle remporte tous les sièges d'élus aux élections communales de début janvier, juste après s'être saisie de l'ensemble des sièges à l'Assemblée nationale lors des législatives. Comme en 2019, l'opposition est donc totalement absente du corps parlementaire. À la tête du parti Les Démocrates, l'ancien président Thomas Boni Yayi dénonce « une politique d'exclusion » de l'opposition. Sa formation n'a pas été autorisée à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Qu'en est-il vraiment ? Gilles Yabi, directeur exécutif du cercle de réflexion panafricain Wathi basé à Dakar, répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : La majorité présidentielle vient de remporter la totalité des sièges d'élus aux communales, en plus d'avoir gagné les 109 sièges de députés à l'Assemblée nationale. Quel est votre regard sur ces résultats, quand on sait que le Bénin est habituellement reconnu pour son pluralisme politique ? Gilles Yabi : Ce sont des résultats spectaculaires ! Effectivement, cela signifie une Assemblée nationale exclusivement composée de députés soutenant l'action du président Patrice Talon. Et au niveau des élections communales, on a effectivement le même résultat spectaculaire, l'absence de toute représentation de partis d'opposition dans les conseils communaux. C'est très clairement une première au Bénin. En réalité, ce n'est pas un résultat accidentel. C'est probablement assez proche de ce qui a été souhaité dès lors que des réformes ont rendu extrêmement difficile la possibilité pour un parti d'avoir le moindre député. Notamment cette règle d'un score plancher de 20 % imposée pour toutes les circonscriptions électorales, un seuil extrêmement élevé qui signifie qu'un parti peut être extrêmement dominant dans beaucoup de parties du Bénin, et en même temps ne pas être capable d'avoir un seul député à l'Assemblée nationale. Justement, le principal parti d'opposition, Les Démocrates, n'était pas autorisé à participer à ces communales et ne sera pas non plus autorisé à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Précisez-nous quelles sont les raisons avancées par les autorités béninoises pour justifier ces exclusions ? C'est toujours un peu compliqué de parler d'exclusion. Il y a beaucoup de règles qui ont été instituées dans la nouvelle loi électorale, avec des exigences très importantes. J'ai cité le seuil des 20 %, mais il y a aussi les parrainages nécessaires pour valider une candidature à l'élection présidentielle. Et ces parrainages ne sont pas citoyens comme dans d'autres pays, ce sont des parrainages exclusivement politiques venant de députés ou de maires. Et ce seuil-là aussi, au niveau des parrains, a été relevé. Donc, on voit bien, quand même, qu'il y a eu beaucoup de réformes pour restreindre considérablement l'espace d'expression politique. Mais à nouveau, on ne peut pas parler de décision d'exclusion, même si le résultat est le même, finalement. Concernant les élections locales, ce sont des dossiers qui étaient incomplets et qui ont effectivement abouti à une non-validation de la candidature du parti Les Démocrates. Mais là aussi, le résultat de toute façon est le même. En réalité, c'est une absence totale de représentation de l'opposition et donc de la diversité politique du pays. Je crois que c'est quand même un résultat qui montre un changement assez radical dans la posture démocratique du Bénin. C'est vrai que depuis l'arrivée au pouvoir de Patrice Talon, l'opposition n'a jamais été aussi peu représentée dans les urnes. Diriez-vous, comme beaucoup d'observateurs le prédisaient à l'époque, que le président Talon a définitivement cédé à la tentation autoritaire ? Lorsqu'on écoute son dernier discours sur l'état de la nation à l'Assemblée nationale, en réalité, il y a une très grande clarté dans sa vision : la démocratie, oui, c'est important, mais ce n'est peut-être pas aussi important que le développement économique, la modernisation du pays. Au fond, le choix qu'il a fait, c'est de réformer profondément les institutions politiques du pays selon sa vision personnelle. C'est tout à fait voulu d'avoir un espace politique restreint et d'avoir aussi un espace de liberté restreint, avec quand même deux modifications importantes de la Constitution. Donc, pour moi, ce ne sont pas tellement les élections et la non-représentation de l'opposition qui posent le plus de problèmes. La vision du président Talon entraîne le Bénin dans une direction qui, de mon point de vue, crée aussi les conditions de beaucoup de tensions, tout ça dans un environnement régional qui lui-même est très fragile. Je suis assez inquiet par rapport à cette évolution parce que dans un tel environnement, on a besoin plutôt d'unité, de cohésion et d'espaces d'expression politique en interne pour faire face aux différents défis, y compris le défi sécuritaire. À lire aussiLégislatives au Bénin: l'opposition dénonce «un Parlement monocolore» en attendant les résultats définitifs À lire aussiBénin: la prochaine Assemblée nationale n'aura aucun député de l'opposition
The Ericksons introduce a massive new scripture project for Independent Mormons and all Restorationists. We discuss the contentious issue of priesthood authority outside the LDS Church, and explain why they believe authority can exist in multiple branches of the Restoration simultaneously. https://youtu.be/aSKNhcLwtqY Don’t miss our other conversations on Mormon fundamentalism: https://gospeltangents.com/denominations/fundamentalim/ 00:00 – Independent Mormons Restored Version of Scriptures: Discussion of a new “triple combination” project spearheaded by Drew Briney. This edition includes the 1840 Book of Mormon text, formatted in paragraphs, and contains nearly 100 unpublished revelations from Joseph Smith and John Taylor. 12:00 – Details of the New Edition: The new scriptures are annotated to show every substantial change in the text over history. It excludes “press releases” like the Manifestos but includes the Lectures on Faith and the full Wentworth Letter. 20:00 – The Authority Question: Rick asks how the Ericksons claim authority without belonging to an established group like the AUB or Kingstons. Joshua argues that authority is broadly distributed, citing the Book of Mormon where Lehi and Jeremiah held authority simultaneously without coordinating. 28:00 – Priesthood vs. Church: A discussion on the fundamentalist view that the priesthood exists independently of the corporate church structure. Joshua shares his experience of being rebaptized and reordained to align with scriptural requirements for married priesthood holders. 35:00 – Rebaptism: Why independents view rebaptism as a renewable covenant and a preparation for special events (like temple dedications), rather than a one-time event3536. • 40:00 – Can Josephites and Brighamites Unite?: The group discusses the difficulty of unifying the various Restoration branches, noting that polygamy is often the “third rail” that prevents full unity
Au Bénin, aucun opposant ne siègera dans la nouvelle Assemblée nationale. Les deux partis de la mouvance présidentielle, UPR et BR, ont remporté tous les sièges de députés. Comment expliquer un tel plébiscite ? Quelles conséquences pour les Démocrates, la principale formation de l'opposition ? Vos réactions nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
« Des élections tendues, considérées comme un test de la force de Musévéni » : c'est ainsi que le Monitor titre son article sur la journée d'hier. Le journal ougandais en ligne, considéré comme indépendant du pouvoir, ne se fait pas l'écho des problèmes techniques survenus hier pendant la journée de vote, mais précise toutefois que « le scrutin s'est déroulé sous haute surveillance policière et militaire. Les autorités ont coupé l'accès à Internet dans tout le pays, mardi, afin de lutter contre ce qu'elles qualifient de désinformation concernant l'élection ». Quant aux enjeux de l'élection, le journal ougandais estime « qu'elle est largement perçue comme un test de la force politique de Museveni, 81 ans, et de sa capacité à éviter le genre de troubles qui ont secoué ses voisins, la Tanzanie et le Kenya, alors que les spéculations vont bon train quant à sa succession éventuelle ». Le résultat du scrutin ne fait toutefois aucun doute, comme le rappelle Africanews : « Le président Yoweri Museveni, qui dirige l'Ouganda depuis plus de quarante ans, est donné largement vainqueur pour un septième mandat, bénéficiant d'un contrôle quasi-total de l'Etat et des forces de sécurité ». Un scrutin émaillé d'incident techniques, ajoute Africanews : « De nombreux bureaux de vote ont enregistré plusieurs heures de retard en raison de la lenteur de l'arrivée des urnes et du dysfonctionnement des machines biométriques … » L'attente continue Au Bénin, les résultats des élections de dimanche se font toujours attendre. « Le suspens continue », titre la Nouvelle Tribune. « A ce jour, précise le quotidien béninois, même si les délais légaux ne sont pas encore échus, ni les grandes tendances du vote ni les résultats officiels n'ont été rendus publics par les autorités compétentes ». Ce qui ne contribue pas à un climat serein : « Dans l'espace politique, explique la Nouvelle Tribune, l'absence de chiffres officiels alimente toute sorte de spéculations et de calculs d'avant-bureaux. Certains états-majors de partis affirment disposer de "leurs propres estimations" basées sur des remontées locales, tandis que d'autres appellent à la patience et au respect du processus légal avant toute proclamation ». En attendant les résultats, certains médias béninois ont choisi de faire de la pédagogie. Ainsi la Nation, qui titre « Non à la désinformation électorale », et publie à l'intention de ses électeurs, une série de recommandations indiquant « les bons réflexes à avoir face à une information douteuse ». Le journal béninois conseille d'abord « de prendre du recul et de ne pas réagir immédiatement, face à une information, quelle que soit sa nature ». Autre conseil : « Identifiez la source de votre information, c'est-à-dire recherchez qui parle et dans quel but, car une information n'a de valeur que si l'on sait clairement d'où elle vient. » Suivent d'autres conseils judicieux, à lire dans la Nation. Visas pour la Coupe du monde de football Au Nigeria, le journal le Guardian revient sur la décision prise par Donald Trump d'interdire de visas 75 pays étrangers. L'inquiétude est à l'ordre du jour. « L'interdiction de voyager imposée par Donald Trump laisse les Nigérians dans l'incertitude quant à la Coupe du Monde » explique ainsi le Guardian. « Les fans de football nigérians qui prévoyaient de se rendre aux Etats-Unis pour assister à la Coupe du Monde, pourraient ne pas concrétiser leur projet, suite à l'interdiction de voyager imposée par l'administration de Donald Trump à certains pays africains », ajoute le quotidien nigérian indépendant, qui remarque toutefois « que cette interdiction ne concernerait qu'un nombre limité de fans ». En effet, ajoute-t-il, « le coût du voyage pour la Coupe du Monde, notamment le prix des billets, fait que seuls les plus riches peuvent se permettre de se rendre en Amérique du Nord, pendant la compétition ». Et il leur faudrait encore fournir de multiples assurances, dont celle-ci : « Prouver des liens solides avec le Nigéria, et une intention claire de retourner au pays ».
Au Bénin, avant la présidentielle du mois d'avril, la campagne bat son plein pour les élections législatives et communales de dimanche. Comment appréhendez-vous cette année électorale qui commence ? Quels sont les enjeux ? La ferveur populaire est-elle au rendez-vous ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
This season 20 finale was a bit of a dud, but to us it was still some delicious trash! Janelle is granted her Spiritual Release, Meri goes on a cringey but cute date with Ron, and Kody crashes his ATV. Can't wait for more tell-nothings with Sukyana Krishnan! Love the girls? Get more of their cringey, awesome content at Patreon.com/realitytvcringe!Follow us on IG https://instagram.com/realitytvcringeSubscribe to see our raccoon faces on YouTube! https://www.youtube.com/channel/UC_2CgqXLWjIEKV9PCtH3Kjw?sub_confirmation=1Leave a message for us on SpeakPipe: https://speakpipe.com/realitytvcringeSupport the pod by leaving a 5-star review on your favorite podcast platform! Thank you so much
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« Donald Trump déploie des avions de surveillance au-dessus du Nigeria, prélude à une intervention militaire des États-Unis ? » titre Afrik.com. À l'origine de cette question : des données de suivi de vol, révélées par Reuters, en début de semaine. « Depuis fin novembre, un appareil (...) du Pentagone survole quotidiennement l'espace aérien nigérian. » De quoi alimenter « les spéculations sur les intentions réelles de l'administration Trump ». Tout ça, dans un contexte diplomatique en dents de scie, car les tensions étaient, il y a peu, encore palpables : le « 1ᵉʳ novembre [dernier], Donald Trump a menacé le Nigeria d'une intervention militaire » et accusé « le gouvernement de tolérer le massacre de chrétiens », rappelle Afrik.com. « [Donald Trump] a promis de pulvériser les terroristes islamistes ». Son ministre de la Défense a confirmé que le Pentagone « se prépare à passer à l'action ». Ces déclarations ont été vivement critiquées à Abuja, où les autorités rejettent l'idée d'un « génocide chrétien ». Fin de la brouille diplomatique Et il y a quelques jours, une conférence de presse a eu lieu à Abuja, à l'occasion de la visite d'une délégation américaine. La brouille diplomatique entre les États-Unis et le Nigeria semble passée, si l'on en croit les déclarations du ministre nigérian de l'Information, qui évoque « un engagement ferme et respectueux » des deux parties. Ces collectes de renseignements, au-dessus du Nigeria, ce serait donc le « signe d'une coopération sécuritaire accrue », commente pour sa part le journal nigérian The Guardian. D'après un analyste interrogé par Afrik.com, cette activité aérienne démontre aussi la volonté de Washington de reconstituer son réseau de renseignement, dans la région sahélienne. « Après la fermeture forcée de la base américaine d'Agadez au Niger et la montée en influence de la Russie, les États-Unis cherchent manifestement à maintenir une présence stratégique en Afrique de l'Ouest, via le Ghana et, de fait, au-dessus du Nigeria », peut-on lire. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement Problème de sécurité au Nigéria « Ces opérations de surveillance interviennent également plusieurs mois après l'enlèvement, au Niger voisin, d'un pilote américain travaillant pour une organisation missionnaire », rappelle aussi The Guardian. Le scénario d'une intervention américaine est-il plausible ? C'est la question que se pose Afrik.com. Et le mot clé à retenir, c'est « prudence » : « Le Nigeria reste un allié stratégique de Washington et un acteur clé de la lutte régionale contre le terrorisme. Le président nigérian a rappelé que "la violence touch(ait) toutes les communautés" et rejeté toute accusation de persécution religieuse. » Par ailleurs, le Nigeria traverse aussi une période de forte instabilité. Le président a proclamé l'état d'urgence sécuritaire en novembre, « après une succession d'attaques meurtrières et l'enlèvement de plus de 300 écoliers, dans le nord du pays. » À ce sujet, et dans ses colonnes Edito, le journal burkinabé Le Pays commente : « Si l'on en croit les autorités nigérianes, aucun élève enlevé ne se trouve encore entre les mains des groupes armés. Tous, disent-elles, ont été libérés. » Mais, il y a encore des questions sans réponse pour l'instant : dans quelles conditions ont-ils été libérés ? Y a-t-il eu paiement de rançons ? « Car, il faut le dire, le paiement de rançons ne fait que renforcer la capacité de nuisance des groupes criminels. Franchement, le Nigeria, c'est peu de le dire, a mal à sa sécurité intérieure », écrit Le Pays. Au Bénin, pays voisin du Nigeria, Patrice Talon a « fait son au revoir au Parlement » « Une intervention à forte portée institutionnelle, marquée à la fois par la mise en perspective de dix années de réformes et par un ton d'adieu assumé », selon La Nouvelle Tribune. Le journal béninois La Nation revient aussi sur ce dernier discours sur l'état de la nation, aux allures de bilan mais dont le cœur a été consacré à la tentative de coup d'État manquée du 7 décembre, « date désormais inscrite dans l'histoire politique récente du pays ». Le président a mentionné « des assaillants qu'il a décrits comme des "marginaux insensés", manipulés par des intérêts internes et externes en quête de privilèges perdus », peut-on lire. Pour le journal La Nation, ces mots veulent ainsi « souligner la gravité de l'acte, mais surtout la solidité du rempart républicain que constituent les forces armées et de sécurité ». Alors que de futures élections approchent, le président a également dit croire en une transition apaisée, marquée par le renouvellement des institutions et la continuité de l'État. À lire aussiBénin: le président Patrice Talon défend son bilan dans un ultime discours sur l'état de la nation
« La brouille entre les États-Unis et nous, c'est terminé », a déclaré lundi 22 décembre le ministre de l'Information du Nigeria, Mohammed Idris, qui a même annoncé un « partenariat renforcé ». Lors d'une conférence de presse, il s'est félicité également du niveau de coopération atteint entre son pays et la France. Le porte-parole du président Bola Tinubu faisait-il allusion aux événements du Bénin, le 7 décembre dernier ? Thomas Orimissan Akéré, président du Club des francophones du Nigeria, répond aux questions de RFI. RFI : Quand le ministre de l'Information du Nigeria, Mohamed Idriss, affirme que la brouille avec les États-Unis est résolue, est-ce que vous pensez qu'il a raison ou pas ? Thomas Orimissan Akéré : Il a certainement raison dans la mesure où le Nigeria a sollicité les États-Unis depuis 2014, après les enlèvements des filles de Chibok, au nord-est du Nigeria. Donc, on a toujours voulu avoir une coopération avec les États-Unis, avec les puissances étrangères qui pouvaient aider le Nigeria. Et aujourd'hui, les États-Unis sont certainement arrivés à cette conclusion que le gouvernement fédéral du Nigeria cherche à coopérer pour trouver une solution à ces problèmes de terrorisme et de banditisme au nord du Nigeria. Alors, en effet, une enquête de l'agence Reuters révèle que le conseiller à la sécurité nationale du Nigeria, Nuhu Ribadu, a rencontré le 20 novembre dernier le secrétaire d'État américain à la Défense, Pete Hegseth, et que depuis un mois, un avion de surveillance américain décolle tous les jours du Ghana pour aller survoler le Nigeria. Quel type de renseignement peut aller chercher cet avion pour le compte à la fois des États-Unis et du Nigeria ? Étant donné que les États-Unis ont des moyens de renseignement qui sont plus importants que ceux du Nigeria, avec notamment les satellites et les mouvements dans la région, le Nigeria, depuis longtemps, a demandé donc des renseignements pour voir les mouvements des groupes terroristes. Ça peut être Boko Haram, ça peut être d'autres organisations terroristes. Il y a des groupes qui étaient déjà formés. Il y a aussi des groupes qui viennent de l'extérieur du Nigeria. Voulez-vous dire que les Américains aident les Nigerians à contrôler leur frontière nord avec le Niger ? Entre autres, oui. Ça peut être à l'intérieur du Nigeria. Ça peut être aussi le contrôle des frontières avec le Niger. Vous savez que c'est une région très poreuse. C'est pour cela que je regrette d'ailleurs que tous les pays de la région ne coopèrent pas, parce que ceux qui sont en train d'être chassés désormais depuis quelques jours maintenant du Nigeria, ils vont retourner de nouveau vers le Niger. Donc, il faut absolument une coopération globale dans la région pour pouvoir arriver à résoudre ces problèmes de mouvements et d'organisations terroristes. Alors, l'autre pays avec lequel coopère le Nigeria en ce moment, c'est ce qu'a dit le ministre de l'Information du Nigeria ce lundi, c'est la France. Quel est le type de partenariat sécuritaire entre les deux pays ? Vous savez, nous sommes entourés par les pays francophones, donc ce sont des pays sur lesquels la France avait un certain pouvoir pour la sécurité, je vais dire dans cette région-là. D'ailleurs, la coopération avec la France ne date pas de Bola Tinubu. La coopération avec la France date de très longtemps et aussi bien la coopération économique que la coopération sécuritaire. Donc, à partir du moment où on sait que la France a une certaine aura sécuritaire dans la région, nous avons besoin de la France pour nous donner quelques renseignements dans cette région-là. Le 7 décembre dernier, lors d'une tentative de putsch au Bénin, les armées du Nigeria et de la France sont intervenues en soutien au président Patrice Talon. Peut-on parler d'une action coordonnée entre Abuja et Paris ? Je ne sais pas si l'action était coordonnée. Ce qui est sûr, c'est que le Nigeria ne pouvait pas laisser le Bénin dans les mains d'un régime militaire, alors qu'il connaissait déjà, à sa frontière nord, le régime militaire du Niger. Donc, le Nigeria ne voulait pas être entouré par des régimes militaires et il était de toute façon obligé d'intervenir au Bénin pour éviter cette hécatombe démocratique que nous avons dans la région. Il y a deux ans, après le putsch de juillet 2023 au Niger, il y a eu un vrai différend entre le Français Emmanuel Macron, qui poussait à une intervention militaire au Niger, et le Nigerian Bola Tinubu, qui finalement a fait échouer cette opération. Est-ce qu'il y a toujours ce malentendu aujourd'hui entre messieurs Macron et Tinubu ? Il faut savoir que l'intervention du Nigeria n'a pas pu avoir lieu au Niger, parce que le nom de la France a été utilisé par les autres régimes militaires au Burkina Faso, au Mali, pour dire attention, c'est la France qui veut intervenir. S'il n'y avait pas eu la France, s'il n'y avait pas eu le nom de la France, le Nigeria serait certainement intervenu pour aller rétablir au pouvoir le président Bazoum qui avait été élu à cette époque-là. Alors, pourquoi le Nigeria n'est-il pas intervenu au Niger en 2023 ? Et pourquoi est-il intervenu au Bénin en 2025 ? C'est qu'au Bénin, c'est différent. Au Bénin, c'est que le Nigeria était en danger parce que nous avons des relations économiques très poussées avec le Bénin. Beaucoup de Nigérians ont investi au Bénin et, si on prend le Bénin, on prend forcément le Togo avec. Et le Nigeria ne voulait pas que cette Cédéao soit aussi vite désintégrée, ce qui aurait mis le Nigeria aussi en danger. En termes de démocratie, il faut savoir que, depuis 1999, le Nigeria connaît un régime démocratique. J'ai l'habitude de dire que la démocratie n'est pas un produit fini. C'est un produit à améliorer constamment. Et le Nigeria améliore sa démocratie en termes d'avancées politiques et économiques. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement
« À Strasbourg, les députés ont entériné un durcissement majeur des règles migratoires, révélateur d'un changement de philosophie au sein de l'Union européenne », annonce Afrik.com, qui détaille en quoi consiste ce durcissement : « Désormais, la priorité est donnée à la rapidité des procédures et à l'efficacité des retours, au détriment d'un examen long et individualisé des demandes d'asile. » Pour parvenir à ce résultat, les députés européens ont tout simplement « allongé la liste européenne des pays d'origine sûrs ». Et, ce qui inquiète particulièrement Afrik.com, c'est que le Maroc va faire partie de ces pays, où l'on considère que l'on peut renvoyer un demandeur d'asile, sans crainte pour sa sécurité. Désormais, explique le site d'information panafricain, « les demandes d'asile marocaines seront traitées selon des procédures accélérées, avec des délais raccourcis et un taux d'acceptation mécaniquement plus faible ». Ce n'est pas tout : « Le texte adopté autorise également le renvoi de demandeurs d'asile vers des pays tiers avec lesquels ils n'ont aucun lien direct ». « Pour Bruxelles, l'objectif est clair, conclut Afrik.com. Désengorger les systèmes d'asile nationaux et envoyer un signal dissuasif aux candidats à l'exil », une ligne dure « portée par la droite et l'extrême droite européennes. » Après la tentative de coup d'État Au Bénin, le président Patrice Talon s'est exprimé hier face à la presse, pour la première fois depuis le coup d'État manqué du 7 décembre. Banouto rend compte de cette conférence de presse et en expose les grandes lignes. Avec notamment cette révélation : le commandant de la Garde républicaine, le colonel Dieudonné Tévoèdjré a pu « parler au téléphone » avec le lieutenant-colonel Pascal Tigri, le chef des putschistes, sans pouvoir toutefois le raisonner. Pascal Tigri toujours en cavale, et qui, selon Patrice Talon, était habillé « en civil » lorsqu'il s'est enfui, « à bord d'une voiture ». La Nouvelle Tribune rend compte elle aussi de la conférence de presse du président béninois, qui, nous dit le journal, « a tenu à déconstruire le récit d'un soulèvement généralisé au sein des forces armées (…). Selon le président béninois, « ce n'est pas la Garde nationale qui a opéré l'attaque, ni le commandement ni le sous-commandement » mais « quelques égarés, manipulés par des nostalgiques et des jaloux ». Pendant cette conférence de presse de Patrice Talon, il a aussi été question de la réforme constitutionnelle, qui prévoit d'instaurer le septennat au lieu du quinquennat. Sur ce point, « le président béninois a assuré qu'il ne s'agissait pas d'un calcul personnel pour s'éterniser au pouvoir, mais d'un héritage institutionnel », explique la Nouvelle Tribune. « Ce ne sera pas à mon profit. Ce sera au profit du Bénin », a assuré Patrice Talon. Victoire de prestige Enfin, le Maroc remporte la Coupe arabe de football. C'est à la Une de Hesspress : « Le Maroc s'offre le titre en battant la Jordanie au terme d'une finale épique ». « Une finale sous haute intensité », nous dit le journal en ligne. Mené, « le Maroc a puisé dans ses ressources pour revenir au score, avant de faire la différence en prolongation, grâce à un Hamdallah décisif. Au terme d'un duel haletant face à une équipe jordanienne coriace, les Lions de l'Atlas s'imposent 3 à 2 et décrochent un sacre arabe mémorable. » Même enthousiasme pour Le Matin, qui parle d'un « scénario digne d'une finale légendaire face à un adversaire tout aussi déterminé à soulever le trophée ». Le Matin qui n'oublie les échéances à venir, et appelle l'équipe du Maroc « à rééditer cet exploit lors de la CAN 2025 ». La Coupe d'Afrique des Nations qui commence dimanche. Yabiladi précise que « c'est le deuxième sacre du Maroc en Coupe arabe après celui de 2012 » et « un succès de prestige à quelques jours du coup d'envoi de la CAN organisée sur ses terres ».
Meri hosts a fundraiser for Jen's husband, Janelle meets with her random friends to vaguely discuss Kody's non-apology, Robyn gets h*rny watching Kody do pull ups, and Kody meets with Christine & David in Vegas. Get tons more cringey content on our Patreon! https://patreon.com/realitytvcringeFollow us on IG https://instagram.com/realitytvcringeSubscribe to see our raccoon faces on YouTube! https://www.youtube.com/channel/UC_2CgqXLWjIEKV9PCtH3Kjw?sub_confirmation=1Leave a message for us on SpeakPipe: https://speakpipe.com/realitytvcringeSupport the pod by leaving a 5-star review on your favorite podcast platform! Thank you so much
Bea and Dee take your calls!Get tons more cringey content on our Patreon! https://patreon.com/realitytvcringeFollow us on IG https://instagram.com/realitytvcringeSubscribe to see our raccoon faces on YouTube! https://www.youtube.com/channel/UC_2CgqXLWjIEKV9PCtH3Kjw?sub_confirmation=1Leave a message for us on SpeakPipe: https://speakpipe.com/realitytvcringeSupport the pod by leaving a 5-star review on your favorite podcast platform! Thank you so much
Bea and Dee debate whether Kody's apology to Janelle was genuine or fake AF. Let us know what you thought! Get tons more cringey content on our Patreon! https://patreon.com/realitytvcringeFollow us on IG https://instagram.com/realitytvcringeSubscribe to see our raccoon faces on YouTube! https://www.youtube.com/channel/UC_2CgqXLWjIEKV9PCtH3Kjw?sub_confirmation=1Leave a message for us on SpeakPipe: https://speakpipe.com/realitytvcringeSupport the pod by leaving a 5-star review on your favorite podcast platform! Thank you so much
Ross Wesley LeBaron played the role of eccentric prophet. The second oldest son of patriarch Alma Dayer LeBaron Sr., carved a distinct path in Utah. Ross founded the Church of the Firstborn. His teachings presented a unique fundamentalist cosmology focused on distributing sacred authority rather than concentrating it, emphasizing that “the honor is in the work, not the title.” https://youtu.be/fHYDKiaoZ5o Don't miss our other conversations with Jacob: https://gospeltangents.com/people/jacob-vidrine Copyright © 2025 Gospel Tangents All Rights Reserved Except for book reviews, no content may be reproduced without written permission Authority Above the Church: Dissemination vs. Concentration Ross LeBaron’s theology centered on the concept of a higher order of priesthood existing “above the [LDS] Church” structure. This authority, which he called the Patriarchal Priesthood, originated with the keys restored by Moses, Elias, and Elijah in the Kirtland Temple (D&C 110). This higher priesthood manifested in the Nauvoo period as the authority to make men “kings and priests” (and women “queens and priestesses”), often referred to as the fullness of the priesthood. Ross taught that this authority should be widely distributed among worthy men, acting as a check and balance against unrighteous leadership. He contrasted this view sharply with the prevailing fundamentalist models (like the Woolley line, which later split into FLDS and AUB) that focused on concentrating supreme authority either in a single presiding figure (the “one man rule”) or a small “Council of Seven”. Ross felt the stability of the priesthood lay in this dissemination of authority, allowing many men to hold the highest keys for their own families. Ross LeBaron’s Priesthood Claim Ross’s authority traced back to his grandfather, Benjamin F. Johnson, a close confidant of Joseph Smith and the last living original member of the Council of Fifty. Johnson claimed that Joseph Smith had authorized him to teach the principles of plural marriage, endowments, garments, and the Second Anointing “when I’m led to do so”. This unique claim bypassed Ross’s father (Benjamin Franklin LeBaron) and passed to his grandfather, Alma Dayer LeBaron Sr. (“Dayer”.) Ross received a patriarchal blessing and the “keys, rights, and authority of the patriarchal order of priesthood” from his father, Dayer, in 1950. Although Dayer died without naming a clear successor, leaving behind a succession crisis, Ross eventually received a revelation confirming that the patriarchal priesthood he held was the fullness of the Melchizedek Priesthood. He subsequently concluded that, as Joseph Smith’s birthright, he was the “one anointed and appointed” referenced in D&C 132:73. Eccentric Prophet's Ministry & the Second Anointing Ross’s ministry in Utah often relied on eccentric methods to gain public notice. He spent over 20 years on radio shows (like KSXX) attempting to be controversial or “silly” (clowning around) to draw attention before sharing his message, mirroring unusual methods sometimes used by Old Testament prophets. A crucial element of Ross’s authority was the belief that the patriarchal keys authorized him to perform temple ordinances, including the Second Anointing. Reviving the Second Anointing: Ross and his early follower, Robert Eaby (a former scribe for the AUB Council and participant in Musser’s School of the Prophets), became pioneers in researching and restoring the Second Anointing outside of the LDS Church. Robert Eaby, who had learned about the ordinance through connections to early prayer circles, was able to assist in administering the endowments and then the Second Anointing, making them the first fundamentalists known to perform the ordinance (circa 1967/1968). Historical Context: This revival occurred during a period when the ordinance was largely discontinued within the mainstream LDS Church, having been generally halted by Heber J. Grant in the late 1920s and not widely performed again until it was revived by Spencer W. Kimball in the 1970s. Ross also stressed individual accountability and agency. When a follower sought revelatory guidance from him regarding a major life decision, Ross challenged him: “Why are you afraid of taking responsibility for yourself? Don’t your knees work? Go to God yourself and get revelation for yourself.” This focus on the individual patriarch holding authority for their own family underscored Ross’s belief that while leaders were fallible, the highest order of priesthood could and should be accessed by all worthy individuals. Don't miss our other conversations with Jacob: https://gospeltangents.com/people/jacob-vidrine Copyright © 2025 Gospel Tangents All Rights Reserved Except for book reviews, no content may be reproduced without written permission
Robyn and Kody disgust us with their incessant PDA, Meri renovates her haunted B&B and discusses her NDA with Kody, Christine and David talk finances, and Janelle doesn't care about anything just as long as Coyote Pass is sold! Stay tuned for our exclusive After Show this week (only on Patreon!) where we get into some hot goss surrounding Janelle and some interesting Plathville news. Get tons more cringey content on our Patreon! https://patreon.com/realitytvcringeFollow us on IG https://instagram.com/realitytvcringeSubscribe to see our raccoon faces on YouTube! https://www.youtube.com/channel/UC_2CgqXLWjIEKV9PCtH3Kjw?sub_confirmation=1Leave a message for us on SpeakPipe: https://speakpipe.com/realitytvcringeSupport the pod by leaving a 5-star review on your favorite podcast platform! Thank you so much
Jacob Vidrine discusses LeBaron succession! You may have heard of Ervil, Joel, and Ross LeBaron. Who took charge after Alma Dayer LeBaron died? Check out our conversation.... https://youtu.be/6NckTz7ateA Don't miss our other conversations with Jacob: https://gospeltangents.com/people/jacob-vidrine Copyright © 2025 Gospel Tangents All Rights Reserved Except for book reviews, no content may be reproduced without written permission LeBaron Divide: Priesthood, Power, & Struggle for the Birthright When the name LeBaron is mentioned in discussions of Mormon fundamentalism, often the first person who comes to mind is the notorious Ervil LeBaron, a murderer who had a hit list and was a murderer and died in jail. However, the complex history of the LeBaron family and their unique claims to priesthood authority—separate from most other fundamentalist groups like the FLDS, AUB, and Woolley-ites—reveals a fascinating succession crisis rooted deep in Nauvoo-era doctrine. We will discuss how the LeBarons obtained their distinct authority and how their patriarch's death fractured the family into multiple competing groups across Utah and Mexico. Peculiar Lineage: Tracing Authority to Benjamin F. Johnson Unlike the majority of fundamentalists who trace their authority back to the 1886 revelation received by John Taylor (the Woolley line), the LeBaron authority stems from a different source. This lineage is traced to Benjamin F. Johnson, a close friend of Joseph Smith and a member of the secretive Council of 50. The LeBaron authority claim relies on the concept of the “fullness of the priesthood” or the "highest order of the priesthood," authority that Joseph Smith introduced in Nauvoo. This highest order involved making men "kings and priests" and conferring the sealing power. Johnson, who emphasized his role as the "last living original member of the Council of 50," taught that Joseph Smith authorized him to teach these keys—plural marriage, endowments, garments, and the second anointing—to others when led by the Holy Spirit. This unique priesthood was considered "above the church," creating an authority that "no tribunal in the church could control.” Johnson, near his death (circa 1903-1905), charged his grandson, Alma Dayer "Dayer" LeBaron Sr., to carry on this special family birthright and the work of the kingdom.Hesitant Patriarch and the Failed Succession Dayer LeBaron Sr., born in 1886, entered into plural marriage in the 1920s and moved his family to Mexico to escape prosecution, spending the rest of his life carving out a homestead there. Due to his secretive nature (leading to the nickname "The Silent Prophet") and the mental decline of his intended firstborn successor, Benjamin. Dayer was hesitant to teach his younger children about his specific authority claims. By 1950, Dayer's health was failing rapidly; he was bedridden, suffering from paralysis, and could barely communicate. This severe decline set the stage for a succession crisis, as Dayer maintained that he could not appoint a successor "until the Holy Ghost tells me who to appoint.” The resulting conflict split the family authority claims into three main groups: Benjamin (Ben): The oldest son, who had experienced mental episodes and claimed to be "the one mighty and strong," attempted to coax a blessing from his dying father, causing distress among the family. Joel LeBaron: One of the younger sons living in Mexico, Joel was told that the birthright was his "if I don't give it to one of the other boys.” This vague pronouncement was hardly a solid foundation for leadership. Ross Wesley LeBaron (Wesley): The second oldest son, who spent most of his life ministering in Utah, had already received a patriarchal blessing from his father in 1950, conferring keys of the patriarchal order of priesthood (the keys restored by Moses, Elias, and Elijah in Kirtland.) Ross was prevented from traveling to his father's deathbed in Mexico because he was under bond in Utah related to polygamy. Ross claimed he received a revelation urging him not to ask for the "birthright" title, but instead to ask for a "commission to carry on the patriarchal work.” This revelation emphasized a key tenet of his ministry: "the honor is in the work, not the title.” The Split: Utah vs. Mexico LeBaron Succession Dayer LeBaron ultimately died in 1951 without clearly naming a successor. The lack of clear leadership led to an immediate schism: Ross LeBaron in Utah: Ross stood on the independent authority he had been commissioned to carry on and began proclaiming himself as the successor, claiming he had received the voice of the spirit telling him the patriarchal work was now on his shoulders. He established his group simply as The Church of the Firstborn. The Mexico LeBarons: Joel, Ervil, and Alma Jr. (the Mexico sons) initially failed to accept their father's priesthood authority fully. They reached out to the broader fundamentalist community, inviting Margarito Bautista to come organize them. They sustained Bautista and accepted the leadership of Rulon Allred (the proto-AUB group) for several years, from 1951 up to 1955. Joel's Church: In 1955, Joel split off from the AUB/Woolley influence to found The Church of the Firstborn in the Fullness of Times in Mexico, which grew to a significant size, peaking at several thousand members. The Violent End: Joel's success was tragically cut short when Ervil LeBaron, who was Joel's second-in-command, had a schism with Joel, leading to Ervil being excommunicated. Ervil went on to found the Church of the Lamb of God and committed the terrible acts of violence and murder that brought the LeBaron name infamy. Ervil was responsible for not only his brother Joel's death, but Rulon Allred as well. The history of the LeBarons illustrates how complex foundational priesthood claims, combined with vague successions and sibling rivalries, led to divergent paths—one emphasizing ministry (Ross) and others ending in notoriety and violence (Ervil.) Don't miss our other conversations with Jacob: https://gospeltangents.com/people/jacob-vidrine Copyright © 2025 Gospel Tangents All Rights Reserved Except for book reviews, no content may be reproduced without written permission
Jacob Vidrine tells how authority transferred from Benjamin F Johnson in Nauvoo to Alma Dayer LeBaron and the LeBaron groups. Check out our conversation... The LeBaron authority line, originating from Benjamin F. Johnson, is like a secret royal charter given directly by the king (Joseph Smith) to a trusted advisor, authorizing him to establish a new subsidiary branch of the kingdom. While other fundamentalist lines (Woolleyites) claim authority based on a later, more public decree (John Taylor's revelation), the LeBaron claim bypasses that decree entirely, asserting that they hold the direct, foundational keys passed down in private, reserved councils from the original founder, allowing them to continue the highest work of the kingdom regardless of later organizational changes. 0:00 Succession Crisis 11:15 End of Council of 50 19:45 Ben Johnson Ordains Grandsons 25:56 Ervil, Joel, Ross, & Dayer LeBaron 37:38 Woolley-ite Split Don't miss our other conversations with Jacob: https://gospeltangents.com/people/jacob-vidrine Copyright © 2025 Gospel Tangents All Rights Reserved Except for book reviews, no content may be reproduced without written permission When most people, particularly those familiar with the history of the Latter-day Saint (LDS) Church, think of Mormon fundamentalism, their minds often drift immediately to groups like the FLDS or the AUB, tracing their origins back to the Lorin Woolley story. These groups represent 80 to 90% of fundamentalists who trace their authority back to the story of John Taylor receiving an 1886 revelation to keep plural marriage alive. However, the history of fundamentalism is far more complex, encompassing groups like the Kingstons and the LeBarons, who assert a distinct and separate line of authority. The LeBaron family lineage, from which the Church of the Firstborn descends, presents one of the most peculiar and historically rich claims in fundamentalist Mormonism, tracing its authority back to the Nauvoo period of Joseph Smith's ministry. The LeBaron name often carries stigma due to Ervil LeBaron, who led the Church of the Lamb of God and was a convicted murderer. This historical exploration focuses on the lineage claimed by the Ross LeBaron line, or "Firstborners," who are not associated with Ervil's violence. Roots of LeBaron Authority: Nauvoo Priesthood To understand the LeBaron claim, one must examine the higher orders of priesthood introduced by Joseph Smith in Nauvoo. This era saw the introduction of new temple rituals, doctrines pertaining to godhood, and work for the dead. Central to this was the concept of the "fullness of the priesthood" or "highest order of the Melchizedek Priesthood," associated with making men and women kings and priests and queens and priestesses. Joseph Smith taught that this authority derived from keys restored in the Kirtland Temple by Moses, Elias, and Elijah. Statements from the time suggest that those who received this highest authority—such as the second anointing—held the potential to restore the entire church and kingdom, possessing power to officiate in any office from the lowest to the highest. This higher authority was sometimes referred to as patriarchal priesthood. This higher order was perceived as priesthood above the church. During the trial of Sidney Rigdon, for example, Heber C. Kimball stated that Rigdon, despite being a member of the First Presidency, did not hold the same "higher authority" possessed by more than 30 other men. This higher authority may have referred to members of the Anointed Quorum or the Council of Fifty. Council of Fifty & Sealing Power The Council of Fifty, established in the last months before Joseph Smith's death, was intended to be the political kingdom of God on earth, functioning as a literal government. However, historical sources suggest it was viewed by many, including Lyman Wight and critical "Brewster-ites," as a presiding priesthood body that held authori...
Let's look into the unique authority claims of the Church of the Firstborn, also often referred to by the term Ross LeBaron-ite. They claim authority through the Council of 50 in Nauvoo! This group represents an interesting fundamentalist branch because its line of authority is distinct from the majority of other fundamentalist groups, such as the FLDS and AUB, who primarily trace their authority through the Lorin Woolley story. https://youtu.be/HeX3jEvK0FQ Don't miss our other conversations with Jacob: https://gospeltangents.com/people/jacob-vidrine Copyright © 2025 Gospel Tangents All Rights Reserved Except for book reviews, no content may be reproduced without written permission Three Lines of Fundamentalist Authority Most Mormon fundamentalists—around 80% to 90%—trace their priesthood origin story back to the Lorin Woolley story. This story holds that John Taylor received an 1886 revelation telling him that plural marriage was never to be taken from the earth, leading him to set apart men (including Woolley) to keep the practice alive separate from the church911. The LeBarons, along with the Kingston group, represent authority claims that are separate from this dominant Woolley line. While the Kingstons claim a "new dispensation" or visitation by messengers to confer authority, the LeBarons trace their authority back to Benjamin F. Johnson and the Nauvoo era, which often sounds like "probably the most peculiar out of any fundamentalist claim.” Peculiar Priesthood Claim: Nauvoo Roots & Council of 50 To understand the LeBaron claim, one must examine the "higher orders of priesthood" introduced by Joseph Smith during the Nauvoo period. This higher authority was often referred to as the fullness of the priesthood or the highest order of the Melchizedek Priesthood, which entailed being ordained a king and a priest. This authority was conferred through temple ordinances administered to select close followers, initially in the Anointed Quorum (or Holy Order) and later related to the Council of 50. Key points regarding this Nauvoo priesthood include: Authority Above the Church: Some interpretations of this higher priesthood held that it constituted an authority that "no tribunal in the church could control.” Heber C. Kimball noted that there were "more than 30 men who have got higher authority" than Sidney Rigdon, a member of the First Presidency. Independent Sealing Power: Joseph Smith's brother, William Smith, claimed that because of his ordinations as a priest and king, he held "as many sealing keys as could possibly belong to Brigham Young.” This concept suggests that individuals with this "fullness" received the sealing power and could exercise it independent of the presiding keyholder, a view that contrasts with the one-man doctrine articulated by Brigham Young. The Council of 50: Joseph Smith organized this body shortly before his death. While often viewed as a political body, historical sources suggest it was intended to be a presiding priesthood/governmental body. Benjamin F. Johnson, the link in the LeBaron lineage, was one of the men added to the Council of 50 in March 1844. From Johnson to LeBaron The LeBaron authority is rooted in the claims of Benjamin F. Johnson, who was a close friend of Joseph Smith. Johnson claimed that Joseph taught him about plural marriage, endowments, garments, and the second anointing, and authorized him "to teach it to others when I'm led to when I'm led to do so.” Johnson emphasized in his later writings that he was the "last living original member of the Council of 50.” Alma Dayer LeBaron Sr. (often called Dayer) was a grandson of Benjamin F. Johnson. The LeBaron family tradition claims that in the mid-1890s, Johnson gave Dayer a patriarchal blessing appointing him to be the birthright of Joseph Smith to hold a special family position. The family claims that Johnson charged Dayer to carry on the kingdom and conferred upon him all the pries...