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durée : 00:04:52 - Dans la playlist de France Inter - par : Marion Guilbaud - Un sigle dans la playlist de France Inter, celui du rappeur américain IDK Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Barcelone, le mercredi 10 juin 2026, le pape Léon XIV continue sa visite officielle en Catalogne, qui se termine dans la soirée par une messe à la Sagrada Familia, la fameuse basilique de l'architecte catalan du XXe siècle, Antonio Gaudi. Mais surtout, le pape va bénir et inaugurer la dernière tour centrale du monument : celle de Jésus-Christ, qui fait de la Sagrada Familia la plus haute église du monde. Une œuvre qui reste néanmoins inachevée et que RFI a visitée avec son architecte en chef, Jordi Paoli. De notre envoyée spéciale à Barcelone, Au milieu des touristes, la figure discrète de l'architecte en chef Jordi Fauli se fraie un chemin dans le vaste édifice. Dans les couloirs qui mènent à la salle des maquettes, le sexagénaire s'attarde toujours pour parler aux enfants. « Et aux adolescents, précise-t-il. Ces enfants sont le futur de la Sagrada Familia. C'est sûr qu'ils la verront terminée avec tout l'ensemble et l'escalier principal. » Tout vient bien de Gaudi Tout juste 144 ans après la pose de la première pierre, la Sagrada Familia est arrivée à un point d'orgue : l'achèvement de sa dernière tour centrale, celle de Jésus-Christ, son point culminant. Mais elle n'est toujours pas terminée. Il lui manque sa dernière façade, celle de la Gloire, qui sera l'accès principal, doté d'un escalier monumental. Jordi Fauli l'assure, tout est bien le fruit de l'architecte Antoni Gaudi, mort il y a tout juste 100 ans : « En 1936, on a brûlé le studio de Gaudi, les plans ont brûlé et les maquettes ont été détruites en petits fragments. Mais on a récupéré près de 8 000 fragments de ses maquettes, et ses disciples ont reconstruit une partie de ces maquettes. » Conscient qu'il ne pourrait jamais le terminer, Gaudi avait pris soin d'expliquer à ses disciples son projet, qui a été photographié et décrit dans des livres spécialisés. Mais surtout, il s'était concentré sur la construction verticale, celle de la façade de la Nativité, au lieu de construire à l'horizontale, comme c'était la coutume. « C'est évidemment une manière de faire connaître la Sagrada Familia au monde entier, parce que comme cela, avec une façade terminée, il laissait une image à photographier, divulguée partout. Mais aussi, de cette manière, Gaudi s'assurait de la continuité de la Sagrada Familia », estime Jordi Fauli. « Une forêt de colonnes » « Un génie du marketing », s'amuse l'architecte directeur, qui poursuit la visite : « Entrons maintenant dans la nef principale, dont Gaudi disait qu'elle serait comme une forêt. Regardez : une forêt de colonnes qui se ramifient et forment des nœuds comme si c'étaient des arbres. Grâce à cela, il n'y a pas d'autres éléments structurels sur les façades, seulement des vitraux pour les centres et la lumière. » Des colonnes de 22 mètres de haut qui supportent tout le poids du monument et sont devenues un symbole de l'œuvre du génie architecte, explique Jordi Fauli : « Quand il a fait sa dernière maquette, il a dit : "Je suis vraiment content de la maquette des nefs, même si j'ai de la peine, parce que je n'en verrai aucune partie construite." Mais il savait qu'elle serait faite dans le futur. » Un projet toujours inachevé et sans date de finalisation, mais dont le futur est déjà écrit. À lire aussiImmigration, vie humaine, paix... Le pape Léon XIV livre un discours inédit au Parlement espagnol
À Barcelone, le mercredi 10 juin 2026, le pape Léon XIV continue sa visite officielle en Catalogne, qui se termine dans la soirée par une messe à la Sagrada Familia, la fameuse basilique de l'architecte catalan du XXe siècle, Antonio Gaudi. Mais surtout, le pape va bénir et inaugurer la dernière tour centrale du monument : celle de Jésus-Christ, qui fait de la Sagrada Familia la plus haute église du monde. Une œuvre qui reste néanmoins inachevée et que RFI a visitée avec son architecte en chef, Jordi Paoli. De notre envoyée spéciale à Barcelone, Au milieu des touristes, la figure discrète de l'architecte en chef Jordi Fauli se fraie un chemin dans le vaste édifice. Dans les couloirs qui mènent à la salle des maquettes, le sexagénaire s'attarde toujours pour parler aux enfants. « Et aux adolescents, précise-t-il. Ces enfants sont le futur de la Sagrada Familia. C'est sûr qu'ils la verront terminée avec tout l'ensemble et l'escalier principal. » Tout vient bien de Gaudi Tout juste 144 ans après la pose de la première pierre, la Sagrada Familia est arrivée à un point d'orgue : l'achèvement de sa dernière tour centrale, celle de Jésus-Christ, son point culminant. Mais elle n'est toujours pas terminée. Il lui manque sa dernière façade, celle de la Gloire, qui sera l'accès principal, doté d'un escalier monumental. Jordi Fauli l'assure, tout est bien le fruit de l'architecte Antoni Gaudi, mort il y a tout juste 100 ans : « En 1936, on a brûlé le studio de Gaudi, les plans ont brûlé et les maquettes ont été détruites en petits fragments. Mais on a récupéré près de 8 000 fragments de ses maquettes, et ses disciples ont reconstruit une partie de ces maquettes. » Conscient qu'il ne pourrait jamais le terminer, Gaudi avait pris soin d'expliquer à ses disciples son projet, qui a été photographié et décrit dans des livres spécialisés. Mais surtout, il s'était concentré sur la construction verticale, celle de la façade de la Nativité, au lieu de construire à l'horizontale, comme c'était la coutume. « C'est évidemment une manière de faire connaître la Sagrada Familia au monde entier, parce que comme cela, avec une façade terminée, il laissait une image à photographier, divulguée partout. Mais aussi, de cette manière, Gaudi s'assurait de la continuité de la Sagrada Familia », estime Jordi Fauli. « Une forêt de colonnes » « Un génie du marketing », s'amuse l'architecte directeur, qui poursuit la visite : « Entrons maintenant dans la nef principale, dont Gaudi disait qu'elle serait comme une forêt. Regardez : une forêt de colonnes qui se ramifient et forment des nœuds comme si c'étaient des arbres. Grâce à cela, il n'y a pas d'autres éléments structurels sur les façades, seulement des vitraux pour les centres et la lumière. » Des colonnes de 22 mètres de haut qui supportent tout le poids du monument et sont devenues un symbole de l'œuvre du génie architecte, explique Jordi Fauli : « Quand il a fait sa dernière maquette, il a dit : "Je suis vraiment content de la maquette des nefs, même si j'ai de la peine, parce que je n'en verrai aucune partie construite." Mais il savait qu'elle serait faite dans le futur. » Un projet toujours inachevé et sans date de finalisation, mais dont le futur est déjà écrit. À lire aussiImmigration, vie humaine, paix... Le pape Léon XIV livre un discours inédit au Parlement espagnol
C dans l'air du 9 mai 2026 - Ormuz : quand l'Iran fait trembler l'économie mondialePlus de deux mois après son déclenchement, la guerre en Iran a provoqué un choc économique mondial majeur. Son principal symbole : le blocus du détroit d'Ormuz, point clé du commerce international, par lequel 20 % du pétrole mondial et une partie importante du gaz y transitent. Les perturbations maritimes ont fait exploser les coûts du transport, des assurances et des matières premières. Le FMI alerte désormais sur un risque de ralentissement mondial durable avec une inflation en forte hausse. Les pays asiatiques sont les plus fragilisés. La Chine, l'Inde, le Japon ou la Corée du Sud dépendent fortement du pétrole et du gaz venant du Golfe. La hausse des prix menace leurs industries, leurs transports et même la production de semi-conducteurs, essentielle pour l'électronique et l'intelligence artificielle. Plusieurs analystes craignent aussi des pénuries et des retards dans les chaînes d'approvisionnement mondiales. L'Europe subit également de fortes conséquences économiques. Les prix du gaz et des carburants ont fortement augmenté, ce qui relance l'inflation et ralentit la croissance. Des secteurs comme la chimie, la sidérurgie, l'agroalimentaire ou les transports voient leurs coûts exploser. Selon des économistes, une guerre longue pourrait provoquer un choc économique avec des risques de récession. En France, les conséquences économiques de la guerre au Proche-Orient se font sentir jusque dans le quotidien des habitants, notamment à travers la hausse des prix de l'énergie et des carburants. À Dunkerque, les bus gratuits sont devenus une solution concrète pour de nombreux habitants qui cherchent à réduire leurs dépenses, faute de pouvoir suivre l'augmentation du prix de l'essence. En France, la colère gronde pour de nombreux ménages faisant face à des dépenses qui s'accumulent et au sentiment de subir des effets d'une crise internationale sur laquelle ils n'ont aucune prise. Conscient de ces difficultés, Sébastien Lecornu a promis des mesures supplémentaires : « changer d'ampleur et d'échelle », sans pour autant retomber dans le « quoi qu'il en coûte », car la France n'en a plus les moyens. Au RN, qui réclame la baisse des taxes sur le carburant ou LFI qui souhaiterait le blocage des prix, le Premier ministre répond qu'il n'y toujours pas « d'argent magique ». Mais la crise a aussi ses gagnants… Le blocage du détroit d'Ormuz est une aubaine pour les producteurs de pétrole américains, qui voient s'ouvrir de nouveaux champs d'extraction avec la montée des prix du baril, et récupèrent de nouveaux clients. Dans le Midland, au Texas, une de nos équipes est allée auprès de ces trumpistes invétérés, convaincus que la transition écologique est une « erreur ». Comment la hausse du pétrole et du gaz se répercute-t-elle sur l'économie mondiale ? Pourquoi les pays asiatiques sont-ils les plus dépendants et les plus exposés ? Comment la hausse des prix de l'énergie impacte-t-elle concrètement les ménages français ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L'horizon des possibles » chez Robert Laffont - Erwan BENEZET - Journaliste au service économique et politique du Parisien-Aujourd'hui en France, auteur de « Le grand bazar de l'énergie » aux éditions Arthaud - Fanny GUINOCHET, éditorialiste économique sur France Info - Anne-Sophie ALSIF - Cheffe économiste au Cabinet d'analyse économique BDO France
Conscient que maintenant la fin est très proche, nous approfondirons avec soin aujourd'hui les 3 épisodes qui précèdent le double épisode final.Et avant de commencer l'analyse de ces épisodes, il est indispensable de se rappeler que le 44 fait directement suite aux évènements du 42. Car même si c'était en jouant un rôle, Kyosuke et Madoka y ont verbalisé leurs sentiments mutuels et l'ont même exprimé d'une des manières les plus directes auxquelles ont aura droit durant toute la série. Nous, spectateurs, on ne l'a peut-être pas encore compris, pourtant tout a changé.Maintenant, les choses sont claires, nous sommes entrés dans la dernière phase de cette histoire : dans les 5 derniers épisodes, ils sont un couple à part entière. Pas simplement informel comme lorsqu'ils avaient des rendez-vous qui ne disaient pas leur nom. Non, ils s'aiment et sont maintenant clairement ensemble, libres de s'inviter et de choisir de passer du temps juste tous les deux. Voyons comment cela se concrétise dans les 3 épisodes du jour. Cet épisode du Podcast fait partie d'un ensemble de réflexions regroupées sous le thème« Madoka & Compagnie » qui forment un tout que vous pouvez consulter depuis ce lien. Elles sont prévues pour être lues dans l'ordre et sont à destination de fan connaissant très bien la série. Elles sont par nature truffées de spoilers…vous voilà prévenus
Philippe Beurdeley est psychologue clinicien et psychothérapeute reconnu exerçant depuis plus de vingt-cinq ans. Passionné par le développement du potentiel humain et l'éveil de la conscience, il a été pionnier en France et dans toute la francophonie, ces dix dernières années, de la méthode Access Consciencious®. Aujourd'hui, son intention est de contribuer à restaurer l'amour dans les relations.Dans son livre "Osez l'amour conscient", Philippe Beurdeley invite à poser un autre regard sur le couple et les relations en général. Et si notre modèle relationnel était appelé à muter, à se transformer pour devenir une source profonde d'épanouissement, de liberté et de créativité ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Je tiens à reconnaître la qualité de la coopération avec notre partenaire stratégique la Fédération de Russie » : petite phrase remarquée hier lors de la réapparition publique du chef de la junte malienne, le général Assimi Goïta. Phrase rapportée notamment par le site d'information Bamada. Il n'en reste pas moins que la Russie, au travers de ses paramilitaires d'Africa Corps, n'a été d'aucun secours ce week-end lors des attaques menées par les djihadistes et les indépendantistes. « Après la prise de Kidal par les rebelles du FLA, le Front de libération de l'Azawad, dimanche, au moins 400 paramilitaires russes de l'Africa Corps, ont été évacués sous escorte de la ville », pointe Le Monde Afrique. Un accord de retraite, pour ne pas dire de capitulation, avait été conclu avec le FLA. « La junte a ainsi vu son plus fidèle allié lui tourner le dos », constate encore Le Monde Afrique. Et « de nombreux soldats maliens et russes restaient retranchés au sein de bases militaires, avant-hier, dans le nord et dans le centre du pays, encerclés par des membres du JNIM et du FLA, selon plusieurs sources sécuritaires. » Capitulation… « À Kidal, la vitrine malienne de Moscou se brise », renchérit Afrik.com. « Ce revers dépasse le terrain militaire, estime le site panafricain. Il atteint directement le discours politique construit autour du partenariat russe et propagé par la puissante machine médiatique du Kremlin. Désormais, sur les réseaux sociaux et dans les cercles politiques, des voix accusent déjà les forces russes de s'être retirées trop vite, voire d'avoir laissé les soldats maliens exposés. » Ceux-ci, en effet, n'ont pas été évacués de Kidal. Ils sont restés prisonniers… « Pour les régimes africains tentés par le modèle russe, encore récemment Madagascar par exemple, le message est tangible, relève encore Afrik.com : Moscou peut aider à reprendre une ville ou soutenir un pouvoir. Mais stabiliser un pays, reconstruire un État et gagner une guerre asymétrique demandent bien davantage que des mercenaires, des blindés et un discours anti-occidental. » « Au Mali, assiste-t-on au crépuscule de l'"ami" russe ? », s'interroge Le Nouvel Obs à Paris. « Près de quatre ans après l'arrivée en fanfare des paramilitaires russes au Mali, le vernis craque », constate l'hebdomadaire français. « C'est l'effondrement d'un modèle. Bamako avait tout misé sur les paramilitaires russes, 2 500 hommes environ au total, pour restaurer l'intégrité territoriale du Mali. Pour le Kremlin, qui voyait dans le Sahel sa nouvelle vitrine géopolitique, le réveil est brutal. » Qui plus est, souligne encore Le Nouvel Obs, depuis ces 3 dernières années, « faute de victoires militaires probantes, les Russes et l'armée malienne se sont enfoncés dans une politique de la terreur, pratiquant des abus systématiques lors de leurs opérations, notamment contre les Peuls, considérés comme des partisans des djihadistes. Les rapports de l'ONG Human Rights Watch sont accablants : exécutions sommaires, massacres ciblant des populations comme à Douentza, Kayes, Ségou et Tombouctou. » Trop de failles… En tout cas, 4 jours après cette série d'attaques coordonnées, « le Mali tente de reprendre le cours normal des choses, pointe Ledjely à Conakry. Très secouées par l'ampleur inédite du choc, les autorités reprennent progressivement la direction du pays, à mesure que la situation se stabilise notamment à Bamako et ses environs. C'est ainsi que le général Assimi Goïta, invisible et mutique depuis les évènements, s'est adressé hier soir à ses compatriotes, relève le site guinéen. Conscient qu'il devait remonter le moral d'un pays qui a failli toucher le fond, il s'est montré rassurant, tout en appelant les Maliens à ne céder ni à la panique ni à la division. » Et le chef de la junte n'a pas manqué de dénoncer « un vaste plan de déstabilisation du pays, conçu et exécuté par les terroristes, avec le soutien de "sponsors internes et externes". » Toutefois, relève encore Ledjely, rien « ne saurait excuser voire masquer les failles béantes qui ont rendu ces attaques possibles. Ces failles, il faudra les identifier et en retrouver les responsables. Y compris du côté du partenaire russe. Ce diagnostic en forme d'introspection objective et exhaustive, c'est la première tâche qui attend Assimi Goïta. Et il doit s'y atteler avec urgence. »
« Je tiens à reconnaître la qualité de la coopération avec notre partenaire stratégique la Fédération de Russie » : petite phrase remarquée hier lors de la réapparition publique du chef de la junte malienne, le général Assimi Goïta. Phrase rapportée notamment par le site d'information Bamada. Il n'en reste pas moins que la Russie, au travers de ses paramilitaires d'Africa Corps, n'a été d'aucun secours ce week-end lors des attaques menées par les djihadistes et les indépendantistes. « Après la prise de Kidal par les rebelles du FLA, le Front de libération de l'Azawad, dimanche, au moins 400 paramilitaires russes de l'Africa Corps, ont été évacués sous escorte de la ville », pointe Le Monde Afrique. Un accord de retraite, pour ne pas dire de capitulation, avait été conclu avec le FLA. « La junte a ainsi vu son plus fidèle allié lui tourner le dos », constate encore Le Monde Afrique. Et « de nombreux soldats maliens et russes restaient retranchés au sein de bases militaires, avant-hier, dans le nord et dans le centre du pays, encerclés par des membres du JNIM et du FLA, selon plusieurs sources sécuritaires. » Capitulation… « À Kidal, la vitrine malienne de Moscou se brise », renchérit Afrik.com. « Ce revers dépasse le terrain militaire, estime le site panafricain. Il atteint directement le discours politique construit autour du partenariat russe et propagé par la puissante machine médiatique du Kremlin. Désormais, sur les réseaux sociaux et dans les cercles politiques, des voix accusent déjà les forces russes de s'être retirées trop vite, voire d'avoir laissé les soldats maliens exposés. » Ceux-ci, en effet, n'ont pas été évacués de Kidal. Ils sont restés prisonniers… « Pour les régimes africains tentés par le modèle russe, encore récemment Madagascar par exemple, le message est tangible, relève encore Afrik.com : Moscou peut aider à reprendre une ville ou soutenir un pouvoir. Mais stabiliser un pays, reconstruire un État et gagner une guerre asymétrique demandent bien davantage que des mercenaires, des blindés et un discours anti-occidental. » « Au Mali, assiste-t-on au crépuscule de l'"ami" russe ? », s'interroge Le Nouvel Obs à Paris. « Près de quatre ans après l'arrivée en fanfare des paramilitaires russes au Mali, le vernis craque », constate l'hebdomadaire français. « C'est l'effondrement d'un modèle. Bamako avait tout misé sur les paramilitaires russes, 2 500 hommes environ au total, pour restaurer l'intégrité territoriale du Mali. Pour le Kremlin, qui voyait dans le Sahel sa nouvelle vitrine géopolitique, le réveil est brutal. » Qui plus est, souligne encore Le Nouvel Obs, depuis ces 3 dernières années, « faute de victoires militaires probantes, les Russes et l'armée malienne se sont enfoncés dans une politique de la terreur, pratiquant des abus systématiques lors de leurs opérations, notamment contre les Peuls, considérés comme des partisans des djihadistes. Les rapports de l'ONG Human Rights Watch sont accablants : exécutions sommaires, massacres ciblant des populations comme à Douentza, Kayes, Ségou et Tombouctou. » Trop de failles… En tout cas, 4 jours après cette série d'attaques coordonnées, « le Mali tente de reprendre le cours normal des choses, pointe Ledjely à Conakry. Très secouées par l'ampleur inédite du choc, les autorités reprennent progressivement la direction du pays, à mesure que la situation se stabilise notamment à Bamako et ses environs. C'est ainsi que le général Assimi Goïta, invisible et mutique depuis les évènements, s'est adressé hier soir à ses compatriotes, relève le site guinéen. Conscient qu'il devait remonter le moral d'un pays qui a failli toucher le fond, il s'est montré rassurant, tout en appelant les Maliens à ne céder ni à la panique ni à la division. » Et le chef de la junte n'a pas manqué de dénoncer « un vaste plan de déstabilisation du pays, conçu et exécuté par les terroristes, avec le soutien de "sponsors internes et externes". » Toutefois, relève encore Ledjely, rien « ne saurait excuser voire masquer les failles béantes qui ont rendu ces attaques possibles. Ces failles, il faudra les identifier et en retrouver les responsables. Y compris du côté du partenaire russe. Ce diagnostic en forme d'introspection objective et exhaustive, c'est la première tâche qui attend Assimi Goïta. Et il doit s'y atteler avec urgence. »
L'Alsace serait-elle à un tournant ? Frédéric BIERRY, le Président de la Collectivité Européenne d'Alsace veut y croire. La loi "Alsace" adoptée en 1ère lecture par l'Assemblée Nationale, à l'issue d'âpres débats, les 7 et 8 avril dernier, constitue un préalable essentiel, avant la sortie de l'Alsace du Grand Est. Frédéric Bierry se dit proche du but, mais il reste prudent... Conscient que le parcours risque bien d'être semé d'embuche, il ne cache pas qu'il compte bien faire peser la voix de l'Alsace, lors des prochaine élections sénatoriale, une forme de pression exercée sur les sénateurs qui doivent examiner le texte prochainement ! Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Alsace serait-elle à un tournant ? Frédéric BIERRY, le Président de la Collectivité Européenne d'Alsace veut y croire. La loi “Alsace” adoptée en 1ère lecture par l'Assemblée Nationale, à l'issue d'âpres débats, les 7 et 8 avril dernier, constitue un préalable essentiel, avant la sortie de l'Alsace du Grand Est Frédéric Bierry se dit proche du but, mais il reste prudent... Conscient que le parcours risque bien d'être semé d'embuches, il ne cache pas qu'il compte bien faire peser la voix de l'Alsace, lors des prochaines élections sénatoriales, une forme de pression exercée sur les sénateurs qui doivent examiner le texte prochainement Des propos recueillis par Franck JEHL - FARACrédit photo : Franck JEHL
Peut-on être un expert en technologie tout en étant un explorateur de l'âme ? À 43 ans, P. Johann Akombi, gabonais au parcours international (France, puis Canada) nous livre un témoignage d'une authenticité rare sur ce que signifie "être un homme" aujourd'hui.Johann ne se contente pas de gérer des systèmes informatiques ; il décode les mécanismes de l'humain à travers trois piliers : la spiritualité, la discipline et le sport. Dans cet échange, il nous explique pourquoi la discipline doit impérativement prendre le relais quand la motivation s'essouffle et comment le sport agit comme un révélateur de notre véritable nature.Au programme de cet épisode :L'héritage et la transmission : Son enfance auprès de sa grand-mère au Gabon et les leçons tirées de ses années en France et au Canada.La mission de "révélateur de potentiel" : Pourquoi Johann a choisi d'accompagner les hommes à travers son projet « Pilier Conscient ».L'annonce exclusive : Johann nous présente les coulisses de son troisième livre à paraître, « Le code masculin ». Un ouvrage essentiel qui explore la masculinité positive et offre des clés pour s'accomplir sans renier sa sensibilité.Masculinité et société : Une réflexion profonde sur la nécessité de s'entourer d'un cercle d'amis masculins solides pour grandir ensemble.Que vous soyez en quête d'équilibre ou que vous cherchiez à redéfinir votre propre vision du leadership, la sagesse de Johann Akombi vous donnera les outils pour devenir, vous aussi, un pilier conscient.Le jingle du podcast a été composé par Martin Abano @https://www.instagram.com/martin_abano/Si cet épisode t'a plu, abonne-toi, parles autour de toi , commente, like et partage sur tes réseaux sociaux afin que son impact grandisse.écrire un mail : amiiparcours@gmail.comPrendre un rendez-vous pour une session de coaching/formation gratuit(e)@https://calendly.com/y-amouzoufolyMerci beaucoup pour le soutien et bonne écoute
podcast recorded with enacast.com
Souveraineté numérique 2026 et ce que cela change pour vous Le réveil technologique de l’Europe Le 13 janvier 2026, devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'IA et du numérique, a posé un diagnostic lucide : l'Europe ne peut plus se contenter d'être une « colonie numérique ». Depuis le Sommet de Berlin du 18 novembre 2025, la doctrine a pivoté. Le numérique n’est plus un simple support technique, mais un « champ de compétition, de contestation et de confrontation » où se joue notre autonomie stratégique. Les USA ont ouvert les hostilités et maintenant il faut réagir. L’Europe ne peut plus utiliser des solutions qui ne respectent pas nos règles et qui sont surtout soumises à des législations antagonistes à ces règles. La souveraineté n’est plus un débat théorique ; c’est une architecture de puissance que la France et l’Europe construisent désormais pour maîtriser leur destin. De la protection juridique à la « Souveraineté par le Design » L'ère de la protection a posteriori (type RGPD) s'efface devant la Souveraineté par le Design. L’objectif est de graver l’indépendance dès la conception des services pour garantir une immunité réelle face aux ingérences étrangères. #image_title Pour rompre avec la dépendance aux licences ARM ou aux processeurs NVIDIA, l’effort se concentre sur l'architecture RISC-V. Ce standard open-source permet de concevoir des puces dont chaque transistor est auditable, éliminant ainsi les risques de « backdoors » physiques. Contrairement aux modèles « boîtes noires » américains, la priorité est donnée aux modèles à poids ouverts (type Mistral). Cela permet l’hébergement de l’IA sur nos propres serveurs qualifiés, garantissant qu’aucune donnée ne quitte le territoire. L’adoption systématique d’architectures micro-services et de standards ouverts facilite la réversibilité et permet d’expliquer techniquement chaque décision algorithmique, un impératif pour les services publics. Sortir du Vendor lock-in Le vendor lock-in, ou verrouillage technologique, est un obstacle majeur à la souveraineté numérique et à l’indépendance de l’État. Il se manifeste lorsqu’une organisation devient captive des solutions d’un fournisseur, rendant tout changement extrêmement complexe et coûteux. Perte de souveraineté numérique L’enfermement propriétaire réduit la capacité d’une nation à agir de manière autonome dans ses domaines stratégiques. Dépendance aux acteurs non-européens : La France et l’Europe dépendent massivement de fournisseurs américains ou asiatiques pour les infrastructures cloud, les semi-conducteurs et les modèles d’IA. Incapacité de pilotage : Un État qui ne maîtrise pas ses fondations numériques s’expose à des dépendances durables, voire irréversibles, perdant ainsi le contrôle sur ses services publics. Risques juridiques et vulnérabilité aux lois extraterritoriales Le verrouillage auprès de fournisseurs soumis à des législations étrangères (comme le Cloud Act américain) pose des problèmes de sécurité nationale. Les autorités étrangères peuvent exiger l’accès à des données stockées, même en Europe, si le prestataire est soumis à leur droit. Le vendor lock-in empêche de garantir que l’hébergement des données assure une protection effective contre toute ingérence étrangère. Conséquences financières et économiques L’absence de concurrence due au verrouillage entraîne une hausse incontrôlée des coûts. Inflation : Les tarifs des logiciels et services cloud américains augmentent d’environ 10 % par an en Europe, faute de pouvoir facilement changer de fournisseur. Microsoft annonce des hausse des 30% sur office 365 pour 2027. Manque de levier de négociation : Étant captive, l’administration perd sa capacité à négocier des prix ou des conditions avantageuses. Rigidité opérationnelle et blocage de l’innovation Le vendor lock-in freine l’évolution technique des systèmes d’information. Défaut d’interopérabilité : Les solutions propriétaires utilisent souvent des standards fermés, empêchant les différentes briques logicielles de communiquer entre elles ou avec des alternatives locales. Absence de réversibilité : Sans clause de réversibilité (capacité à changer de solution) et de portabilité des données, l’État se trouve incapable de faire évoluer ses systèmes selon ses besoins futurs. Obsolescence imposée : L’organisation subit le rythme de mise à jour et de maintenance imposé par l’éditeur, sans possibilité de se tourner vers le marché pour des solutions plus modernes ou sobres. Solutions préconisées pour éviter le verrouillage Intégrer systématiquement des exigences de réversibilité, de portabilité et d’immunité au droit extraterritorial dans les marchés publics. C’est actuellement obligatoire en France. Adopter une architecture modulaire (micro-services) où chaque brique est interchangeable et basée sur des standards ouverts. L’utilisation de logiciels libres est présentée comme un levier pour réduire la dépendance et garantir que l’outil restera fonctionnel même si l’éditeur disparaît ou devient hostile. L'achat public devient une arme Sous l'impulsion du trio Roland Lescure, Anne Le Hénanff et David Amiel, la commande publique (15 % du PIB européen) est devenue un levier de souveraineté industrielle. La circulaire du 5 février 2026 marque la fin de la naïveté. La France porte désormais avec force l'adoption d'un « Buy European Tech Act » couplé à un « Small Business Act » pour réserver une part des marchés publics aux pépites locales. L’État ne choisit plus le prix le moins cher à l’achat, mais évalue la durée de vie, la cybersécurité et surtout la réversibilité (la capacité technique de changer de fournisseur sans perte de données). Le code des marchés publics est simplifié pour éviter que la complexité administrative ne serve de barrière à l’entrée pour les start-up innovantes face aux géants établis. La dernière circulaire en matière d’achat publique préconise des achats de logiciels standards sur étagère, souverains et hébergés sur un cloud sécurisé SECNUMCLOUD. La fin du Far West pour les données territoriales Les collectivités locales, hôpitaux et universités sont en première ligne des cyberattaques. Le cadre législatif se durcit avec la Loi SREN du 21 mai 2024. L’identification des données sensibles est obligatoire. Celles-ci doivent impérativement migrer vers des clouds qualifiés SecNumCloud, immunisés contre les lois extraterritoriales (Cloud Act). À l'image des risques naturels, chaque commune doit intégrer un volet numérique à son Plan Communal de Sauvegarde sous l'autorité des préfets, dont les moyens sont renforcés. Pourtant le legislateur prévoit de ne pas soumettre les ville de moins de 30 habitant à NIS2. Ces dispositifs sont couteux. Conscient des surcoûts liés à la haute sécurité, l’État s’engage à accompagner financièrement les plus petites collectivités et les établissements de santé pour leur mise en conformité. Le principe est louable, mais l’argent doit bien être trouvé quelque part et actuellement les dotations sont en baisse. Le numérique entre officiellement dans le domaine « Régalien » Le numérique n’est plus un silo technique ; il est le cœur du pilotage de l’État. Le changement de paradigme est structurel. Pour mettre fin à la gestion ministérielle éparpillée, les enjeux stratégiques sont désormais rattachés directement au Premier ministre. Un nouvel organe, placé auprès du Président de la République, arbitre les choix technologiques comme on arbitre les questions d’énergie ou de défense nationale. Une feuille de route politique est présentée en début de quinquennat, avec un suivi annuel lors du « Printemps de l’évaluation » devant le Parlement, garantissant que chaque euro investi soutient l’autonomie industrielle. Vers une maîtrise de notre destin En 2026, la France a choisi la maîtrise de son destin et sa souveraineté numérique plutôt que la vassalité technologique. Cette autonomie stratégique a un « coût de la liberté » : elle demande d’investir massivement dans des infrastructures souveraines, plus sûres et plus éthiques, même si l’investissement initial est plus lourd. La question n’est plus de savoir si nous pouvons nous passer des outils globaux, mais si nous sommes prêts à assumer collectivement le prix de notre indépendance. Sources : Stratégie nationale de cyber sécurité Stratégie cyber sécurité de la FranceThe post Souveraineté numérique 2026 : Pourquoi tout est en train de basculer first appeared on XY Magazine.
- Menace élection ottawa - Pierre Poilievre essaie de faire un pivot avec son discours à toronto et son voyage en Europe La rencontre politique avec Emmanuelle Latraverse. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La dernière ligne droite approche dans le cadre de la campagne des élections municipales de Sélestat. Les programmes des quatre listes sont peu à peu dévoilés. Pour Thomas Estève, candidat du Rassemblement National à la tête de “La relève sélestadienne”, la sécurité, la proximité et la démocratie locale seront les principaux axes à développer. Autre point que Thomas Estève souhaite privilégier : les finances. Un audit des comptes publics est envisagé. Retrouvez son entretien complet dans notre article, sur azur-fm.com. Du côté de Colmar, une nouvelle candidature vient d'être annoncée. Lors du scrutin dont le premier tour se tiendra le dimanche 15 mars, Gilles Schaffar portera la liste « Lutte ouvrière, le camp des travailleurs ». Le candidat explique vouloir faire campagne aux côtés de travailleurs souffrant des bas salaires, de l'inflation, des licenciements, du mal-logement, de l'augmentation des prix, des loyers et des charges.Sortie de route d'un camion, le conducteur coincé dans la cabine. Un spectaculaire accident s'est produit hier sur la RD10, route d'Illhaeusern, entre Elsenheim et Illhaeusern. Lors d'un croisement avec une camionnette, un camion malaxeur transportant du béton a mordu l'accotement avant de se coucher sur le flanc. Le conducteur, un homme de 33 ans originaire de Sélestat, est resté coincé dans sa cabine, les jambes bloquées sous la colonne de direction. Une vingtaine de pompiers et une dizaine d'engins ont mis plus d'une heure et demie pour le désincarcérer. Conscient et légèrement blessé, il a été évacué par hélicoptère vers le centre hospitalier de Strasbourg.Appel à candidatures pour la dotation solidaire du Défi J'y Vais. Le PETR Sélestat Alsace Centrale renouvelle l'inscription de son territoire au défi et lance l'appel à candidatures. Les élèves, collèges, lycées ainsi que les employeurs de plus de trois salariés, situés dans l'une des 52 communes du territoire, peuvent participer gratuitement au défi. En parallèle, les structures et associations portant un projet en faveur des mobilités sont invitées à candidater à la dotation solidaire. Cette aide, d'un montant de 2000€, est calculée sur la base des kilomètres parcourus par l'ensemble des participants. Les candidatures sont ouvertes sur le site defi-jyvais.fr jusqu'au 25 mars et les résultats seront annoncés le 4 mai.Un ostéopathe accusé de viols et d'agressions sexuelles à Strasbourg. A 37 ans, il comparaît en juin prochain devant la cour criminelle du Bas-Rhin. Il est poursuivi pour des viols et agressions présumés sur 29 patientes. L'enquête a été déclenchée après plusieurs signalements. Un questionnaire adressé aux 470 patients figurant dans ses fichiers a permis d'identifier les 29 plaignantes, âgées de 23 à 77 ans au moment des faits. 8 dénoncent des viols, 21 évoquent des agressions. Plusieurs décrivent des manipulations centrées sur les parties intimes, sans lien avec le motif initial de consultation. L'homme invoque lui des gestes à visée thérapeutique et affirme avoir recueilli le consentement de ses patientes. Pourtant, le décret de 2007 encadrant l'ostéopathie interdit les manipulations internes, même en cas d'accord de la patiente. Le praticien est placé sous contrôle judiciaire depuis quatre ans et son procès devrait durer deux semaines.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveau retournement de situation dans la très chaotique saison de l'OM : démissionnaire dimanche, le directeur du football Medhi Benatia restera finalement en poste jusqu'en fin de saison, sur demande du propriétaire Frank McCourt, alors que le rôle du président Pablo Longoria est considérablement réduit. "Conscient de ses responsabilités vis-à-vis de l'institution, Medhi Benatia a accepté d'étendre son préavis jusqu'au mois de juin et pilotera l'ensemble des activités sportives", a écrit Frank McCourt, propriétaire de l'OM depuis 2016, dans un communiqué. Le texte précise également que le rôle de Longoria va "évoluer vers ses responsabilités institutionnelles, afin de maintenir la représentation de l'OM au sein des instances françaises et notamment européennes". Débrief de ce nouveau coup de théâtre avec Philippe Sanfourche et Hugo Amelin autour de Cédric Chasseur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(True North Insight)
Dharma Seed - dharmaseed.org: dharma talks and meditation instruction
(True North Insight)
Salut Conscient del 11-2-26 podcast recorded with enacast.com
Parent conscient, enfant rayonnant-003 by Radio Victoria
Parent conscient, enfant rayonnant-002 by Radio Victoria
Parent conscient, enfant rayonnant -001 by Radio Victoria
Face au recours de plus en plus fréquent et incontrôlé des élèves à des outils comme Mistral, Claude ou Chat GPT, un collège-lycée privé de la City de Londres a voulu prendre les devants : l'établissement a ouvert l'an dernier une classe où l'enseignement est entièrement dispensé par un agent d'intelligence artificielle. Les jeunes étudient pour l'équivalent du brevet des collèges et du baccalauréat. Ils n'ont pas de professeurs mais des coachs pour suivre leur progression. Si les résultats sont là, une question se pose : qui contrôle le contenu de ces outils ? De notre correspondante à Londres, Quatorze adolescents les yeux rivés sur leurs écrans. Rien d'étonnant à première vue, sauf qu'ils sont en classe et qu'ils sont en train d'apprendre. « Je n'enseigne pas les matières au programme. Mais enseigner, c'est aussi donner aux élèves l'envie d'apprendre, les aider à comprendre le fonctionnement du cerveau dans l'apprentissage et leur donner les méthodes les plus efficaces. Nous avons des rendez-vous individuels chaque semaine et nous vérifions leurs données en continu : c'est un soutien beaucoup plus intensif parce que je n'ai pas à planifier une centaine de cours ou à préparer ou corriger des tests. Tout se fait automatiquement ! », explique Alexander, coach éducatif au sein de l'établissement David Game à Londres. À lire aussiIntelligence artificielle à l'école: «La notion de devoirs à la maison n'a plus aucun sens» S'ils ont une question, les élèves la posent à l'agent intelligent appelée Violette. S'ils n'ont pas compris, ils peuvent lui demander de répéter ou bien d'expliquer plus simplement les choses. Cela enlève la timidité ou la honte devant ses camarades, assure Alexander. Heymans est, lui, même en plein cours de biologie sur les ganglions lymphatiques. Il étudie pour l'examen que les élèves du Royaume-Uni passent à 16 ans. « C'est une méthode très intéressante. Vraiment, j'adore. Chaque plateforme a son propre type d'apprentissage. On ne s'ennuie pas », renchérit-il. À lire aussiComment l'IA transforme l'enseignement et l'apprentissage ? « D'où viennent les données utilisées pour nourrir ces moteurs d'intelligence artificielle » ? Principal du collège, David Dalton est celui qui a lancé l'idée de cette classe 100% IA, quand Chat GPT est monté en popularité. Conscient du pouvoir de perturbation de cette nouvelle technologie dans l'éducation, il a, dit-il, voulu au contraire prendre les devants. L'école a alors investi environ un million d'euros pour développer sa propre plateforme. « Ce n'est pas une expérience, dans le sens où nous savions déjà qu'on pouvait obtenir des résultats supérieurs avec un enseignement individuel sous cette forme. Mais les résultats sont spectaculaires », souligne-t-il. Selon l'établissement, tous les élèves de l'an passé ont amélioré leurs résultats d'au moins deux points. Mais à l'heure qu'il est, il n'y a aucun mécanisme, aucune structure gouvernementale qui surveille l'utilisation de l'IA dans les écoles. Pourtant, selon Lili Villard, chercheuse à l'Institut des politiques éducatives, environ la moitié des enseignants des écoles secondaires britanniques utilisent l'IA et environ les trois quarts des élèves le font aussi. « Leurs algorithmes sont souvent construits à partir de différents sous-ensembles de données. Or, nous ne savons pas nécessairement d'où viennent les données utilisées pour nourrir ces moteurs d'intelligence artificielle. Il y a un réel manque de recherches et de données », déplore-t-elle. Un comité d'évaluation des technologies pédagogiques a été mis en place par le ministère de l'Éducation britannique, mais pour l'instant, il n'en est qu'à la phase de recueil des informations. À lire aussiL'intelligence artificielle dans l'enseignement: seuls 20% des enseignants l'utilisent
En ce Nouvel An 2026, le Président de la République, Dharam Gokhool, s'est adressé à la nation dans une déclaration empreinte d'unité, de résilience et d'espoir. Il a mis en avant la bonne réputation de Maurice sur la scène internationale, saluant un pays respecté pour sa démocratie, sa stabilité et l'harmonie qui règne au sein de sa société. Il a invité les Mauriciens à rester fidèles à ces valeurs, rappelant les paroles de l'hymne national : « As one people, as one nation, in peace, justice and liberty ». Conscient des défis auxquels le monde est confronté, le Président a reconnu que Maurice n'est pas épargné par les difficultés économiques et sociales actuelles. Dharam Gokhool a toutefois insisté sur la résilience historique du peuple mauricien, affirmant que le pays a toujours su faire face aux épreuves grâce au courage, à la solidarité et à l'unité nationale.
durée : 00:52:48 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Toute la journée nous devons prendre mille décisions : choix d'un vêtement, d'un partenaire, d'une voie professionnelle… Mais qu'est-ce qui nous conduit à prendre une décision ? Conscient ou inconscient, rationnel ou émotionnel, ou encore intuitif ? Comment savoir si nous avons fait le bon choix ? - réalisé par : Etienne Quesnel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La cuinera Carme Ruscalleda reflexiona sobre l'evoluci
Un morceau qui rappelle l'insouciance, l'amusement, la fête... Un morceau qui te fait monter en pression.Nos invités s'en souviennent : Cette soirée où le Dj a passé ce son 3-4 fois et que la foule était en délireEt puis, les 13000 Antillais à l'Aposia de Toulouse en 2005, la belle époque !Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marina Nadal tenia 18 anys quan va comprar l'establiment junt amb el seu home i poc pensava aleshores que cinquanta anys més tard celebraria el mig segle de vida de la botiga. Zappa, en la cantonada del Passeig de la Ribera amb el carrer Bassa Rodona es manté amb èxit oferint moda amb una atenció personalitzada, una manera de ser que no ha variat amb el pas del temps tot i moure's contracorrent en un entorn de consum descontrolat i més banal. Amb Marina Nadal conversem sobre la vida i la feina a la botiga, sobre el Sitges d'ara i d'abans i sobre la responsabilitat d'educar la clientela en matèria de consum. L'entrada La botiga Zappa celebra 50 anys promovent l’atenció personalitzada i el consum conscient ha aparegut primer a Radio Maricel.
Être conscient de la surveillance d'Allah sur Ses serviteurs (استشعار مراقبة الله لعباده) – une khutbah sur l'importance de la conscience de la surveillance d'Allah en islam.
Au milieu des années 70, dans le nord de la France, un homme, Serge Ferraton, étrangle sa femme puis viole et tue à coups de marteau un enfant de 11 ans. L'horreur des crimes soulève l'indignation de l'opinion publique, déjà révulsée par plusieurs crimes d'enfants et très favorable à la peine de mort. Mais Ferraton n'est pas un criminel ordinaire. Cet homme qui a passé plus de la moitié de sa vie en asile psychiatrique, a rejeté l'excuse de la folie qui lui éviterait un procès. Il revendique même la responsabilité de ses crimes, prenant ainsi le risque d'être exécuté. Pour lui, c'est l'asile qui l'a détraqué et a fait de lui un meurtrier. “Faits divers” est un podcast co-produit par Initial Studio et Bonne Compagnie adapté de la série documentaire audiovisuelle « 50 ans de Faits divers », produite par Bonne Compagnie. Cet épisode a été écrit et réalisé par Olivier Claverie.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcast Production exécutive du podcast : Initial Studio Production éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg Montage : Camille Legras Illustration : Initial Studio Avec la voix de Célia Rosich Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Au milieu des années 70, dans le nord de la France, un homme, Serge Ferraton, étrangle sa femme puis viole et tue à coups de marteau un enfant de 11 ans. L'horreur des crimes soulève l'indignation de l'opinion publique, déjà révulsée par plusieurs crimes d'enfants et très favorable à la peine de mort. Mais Ferraton n'est pas un criminel ordinaire. Cet homme qui a passé plus de la moitié de sa vie en asile psychiatrique, a rejeté l'excuse de la folie qui lui éviterait un procès. Il revendique même la responsabilité de ses crimes, prenant ainsi le risque d'être exécuté. Pour lui, c'est l'asile qui l'a détraqué et a fait de lui un meurtrier. “Faits divers” est un podcast co-produit par Initial Studio et Bonne Compagnie adapté de la série documentaire audiovisuelle « 50 ans de Faits divers », produite par Bonne Compagnie. Cet épisode a été écrit et réalisé par Olivier Claverie.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcast Production exécutive du podcast : Initial Studio Production éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg Montage : Camille Legras Illustration : Initial Studio Avec la voix de Célia Rosich Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Pour protéger ses cultures et ses troupeaux, il a commencé à pourchasser et détruire tous les êtres vivants qu'il a considéré comme des pique-assiettes. Exemple notoire : le Loup, qui avait été domestiqué longtemps avant (en devenant le Chien), est devenu un ennemi, parce qu'il s'en prenait au bétail. Je raconte cette histoire dans la première série de Mécaniques du Vivant sur France Culture.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE.ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Les auxiliaires de culture sont des bactéries, champignons, plantes, ou des animaux, comme des oiseaux, des insectes, qui protègent nos cultures d'autres organismes … dont ils sont des prédateurs naturels. Ces auxiliaires de culture sont parfois élevés et disséminés ou encouragés à venir par l'humain pour débarrasser les plantes des indésirables. Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs._______Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon._______
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Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
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Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE.ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs._______Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon. _______
durée : 00:28:05 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans son long-métrage "La Chambre de Mariana" le réalisateur Emmanuel Finkiel se plonge pour la troisième fois dans la période de la Shoah. Nous assistons à la guerre à travers les yeux d'un enfant juif caché dans un bordel ukrainien en 1943, adaptation d'un roman de l'écrivain Aharon Appelfeld. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Emmanuel Finkiel Réalisateur français de cinéma
À demain avec Adrien ! À découvrir :
« Rien n'est irrémédiable. Je ne dis pas qu'il y a des solutions magiques, mais il y a toujours la possibilité d'avancer. »Pourquoi est-il essentiel de redonner du sens aux apprentissages ? C'est la question centrale que nous abordons avec Guillaume Bousquet, expert passionné par l'éducation et fondateur de PédagoVie.Guillaume a exercé comme professeur de français pendant dix ans avant de réorienter sa carrière suite à une épreuve de vie marquante : la perte de sa femme. Conscient des défis auxquels font face les enfants, les enseignants, et les parents (il est lui-même père de 5 enfants), il fonde PédagoVie. Par cette initiative, il propose des outils concrets pour aider les enfants à surmonter les obstacles scolaires, en recentrant l'apprentissage sur le sens et l'engagement émotionnel. Guillaume est également spécialiste de la discipline positive, qu'il intègre dans son approche pédagogique pour améliorer les interactions adultes-enfants.Dans cet épisode, nous explorons les thèmes de la motivation, du mouvement, de l'intelligence et des fonctions cognitives. Guillaume partage avec nous des stratégies pour relier les apprentissages scolaires à la vie réelle. Avec des exemples pratiques et un focus sur l'interaction et le mouvement, vous découvrirez comment aider les enfants à retrouver confiance en eux et à se réapproprier le plaisir d'apprendre.Les sujets abordés :Guillaume Bousquet et PédagoVie (01:47-03:19)L'impact des épreuves de vie (03:19-04:29)Les manques dans la formation des enseignants (04:29-06:37)Les défis des parents face aux difficultés scolaires (06:37-07:32)La pédagogie de la parole (07:32-08:37)Redonner le goût de l'école aux enfants (08:37-12:09)Stimuler le mouvement (17:39-19:49)Développer les fonctions cognitives (20:00-23:50)Changer de regard sur l'intelligence (23:50-29:05)Les bénéfices de la discipline positive (29:34-36:27)Ressources :- Site Pédagovie- Instagram @pédagovieCet épisode nous invite à repenser l'expérience d'apprentissage des enfants grâce à des outils concrets.
Note: to read this posting on a calm presence see a conscient rethink a conscient rethinkWhat needs to be said? Who needs to say it? Who wants to hear it? How does it help? February 16th, 2025, on the unceded lands of the Algonquin-Anishinaabe people.I started publishing the conscient podcast and balado conscient in May of 2020. My goal was to ‘explore art and the ecological crisis as a learning and unlearning journey'. At that time I believed that ‘the arts and culture could play a critical role in raising awareness about sustainability issues and moving people towards action.'Maybe. Maybe not. At any rate, some 300 episodes later, I felt that this first leg of my conscient journey is complete and that I owe deep gratitude to my collaborators and to you, for listening. It's now time to rethink conscient. Some of you might recall in my listen and co-create posting on a calm presence and this quote from the Intercultural Communication Handbook : Sensing, attending and being patient requires slowing down, pausing, and taking time to listen, look, feel and learn. Seeking to activate and use all our senses to relate as part of the world. This involves learning through relationships, through actions and through careful attention, not just through asking questions and talking a lot. Being patient and humble enables recognition of the myriad of messages that humans and non-human beings are always sending out.These wise words encouraged me to slow me down and inspired me to take a pause from the production of conscient during the winter of 2025 and I tried to follow this good advice.Others are also advocating for a slow down and a rethink. For example Kai writes in Dense Discovery – Issue 326 / When enough outrage is enough :We have enough information. We know where we stand. The challenge now isn't to understand more, but to act on what we already know, redirecting our energy from pointless online reaction to tangible local action. As I've said here before, we don't need more clever dunks. We need more people showing up – in our communities, in our work, in the unglamorous spaces where real change takes root.What did I do?I listened to everyday life. I stopped judging.I meditated on presence.I conversed with colleagues in the 10 week Surviving the Future : The Deeper Dive 2025 course.I shared some of my experiences in prepare, bend, sustain. I read and listened to Shaun Chamberlin's Dark Optimism, Nate Hagens' The Great Simplification and Kamea Chayne's Green Dreamer. I also shovelled snow, learned to play tennis and played shinny. Lots of shinny. I also pondered listener feedback from previous seasons of conscient. Here are a few : your guests are inspiring and the conversations are nourishing : it fills a gapwhy don't you present more diversity of voices, in particular from young people and the global south your conversations often go on too long. We're more likely to listen if you edit them downyou narrate too slowly : I. sometimes. fall. asleep. listening. to. you. drone. on.your podcast is not enough fun : why don't you try to be more uplifting and positiveintegrating soundscape compositions actually works well: it makes your podcast unique and compellingWhy not give us more practical tools to engage with the issues not just philosophical musings and doomist projectionstry to be a bit more humblebreathe more quietly and smoothlyWith this feedback in mind, I came up with a set of questions to guide my work future forward: What needs to be said?Who needs to say it?Who wants to hear it?How does it help?In other words, what is the point of all this chatter? I thought back to why I listen to podcasts in the first place and what keeps me listening? I listen to podcasts because they help me:break me out of isolationaccept collapsefeel solidarity and connectionunlearngenerate spiritual and physical energyempathise through tone of voicenurture presence through hesitationlaugh and cryslow down and listenkeep going in spite of the oddsconscient podcast studio production spaceSo, with all of this in mind, I've decided to go ahead and produce a 6th season of conscient.You'll be able to hear three episode types:1. fifteens15 minute ‘composed' conversations with leading artists and cultural workers exploring the theme of ‘arts and culture in times of crisis, collapse, renewal' with a focus on actions. A fifteen is a coffee break of insight. 2. roundtablesLong duration, informal banter with friends and colleagues about their passions, fears and dreams, inspired by the innovative ways of the 1980's era CBC Radio's overnight talk show Brave New Waves. Participants are invited to tell a good story and to expect to be interrupted and maybe teased once in a while. A roundtable is an engaging kitchen party. 3. a calm presenceThese bonus episodes are me narrating each a calm presence Substack posting including additional commentary and soundscape compositions. It's intended for those who, like me, prefer listening over reading. I will launch season 6 at spring equinox on Thursday, March 20, 2025 at 5.01am (EDT).accesssubscribe to conscient podcast or balado conscient (free) on your favorite podcast player : Apple Podcasts, Spotify, Amazon Music, Podchaser, Tune in, YouTubesubscribe to a calm presence (free) on Substackfollow and comment on conscient social media : Facebook, Instagram, LinkedIn, Threads and BlueSky visit conscient.ca to search and listen to any individual Episodes or read episode notes and transcriptsAs always, if you like something you hear or read, please share. Feel free to reach me with questions and comments at claude@conscient.ca *END NOTES FOR ALL EPISODESHey conscient listeners, I've been producing the conscient podcast as a learning and unlearning journey since May 2020 on un-ceded Anishinaabe Algonquin territory (Ottawa). It's my way to give back and be present.In parallel with the production of the conscient podcast and it's francophone counterpart, balado conscient, I publish a Substack newsletter called ‘a calm presence' which are 'short, practical essays for those in need of a calm presence'. To subscribe (free of charge) see https://acalmpresence.substack.com. You'll also find a podcast version of each a calm presence posting on Substack or one your favorite podcast player.Also, please note that a complete transcript of most conscient podcast and balado conscient episodes from season 1 to 5 is available on the web version of this site: https://conscient-podcast.simplecast.com/episodes.Your feedback is always welcome at claude@conscient.ca and/or on conscient podcast or my social media: Facebook, X, Instagram or Linkedin. I am grateful and accountable to the earth and the human labour that provided me with the privilege of producing this podcast, including the toxic materials and extractive processes behind the computers, recorders, transportation systems and infrastructure that made this production possible. Claude SchryerLatest update on February 16, 2025.
durée : 00:20:37 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - L'écrivain Richard Wright se raconte en 1960 au cours d'une série d'entretiens. Dans ce quatrième temps, il aborde sa double identité, lui l'écrivain afro-américain naturalisé français depuis 1947. - réalisation : Massimo Bellini - invités : Richard Wright Écrivain afro-américain