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Die Manifestorin - Der holistische Human Design und Mindset Podcast
Mir ist eigentlich egal, welcher Planet gerade wo steht. Und trotzdem arbeite ich jeden Monat mit dem Mond. In dieser Folge erfährst du, warum das kein Widerspruch ist und wie du den Mondzyklus für dich nutzen kannst.Du erfährst, was die Wissenschaft über den Einfluss des Mondes auf Schlaf und Zyklus tatsächlich weiß, von den Studien aus Basel und Uppsala bis zur Gegenposition des Max-Planck-Instituts, und warum gerade diese Uneindeutigkeit dir die Freiheit gibt, den Mond einfach für dich zu nutzen. Wir gehen gemeinsam durch die vier Mondphasen als natürlichen Rhythmus aus Säen, Wachsen, Ernten und Loslassen, und ich zeige dir, wie du den Vollmond im Steinbock Ende Juni als Weckruf für deine Lebensaufgabe nutzt. Am Ende bekommst du ein einfaches Mondritual, das du sofort umsetzen kannst.In dieser Folge geht es um Manifestation, Mondphasen, Vollmond, Neumond, Mondrituale, Spiritualität mit Bodenhaftung und die Frage, wie du den Rhythmus der Natur für deine innere Arbeit nutzt.Kapitel:Warum ich mit dem Mond arbeite, obwohl mir Astrologie egal istWas die Wissenschaft über den Mond wirklich sagtDie vier Mondphasen als Rhythmus für dein LebenDer Vollmond im Steinbock und wie du ihn nutztDein Mondritual für genau jetztAlles ist, was du daraus machstWenn dir diese Folge etwas gibt, folge der Show und aktiviere die Glocke, dann verpasst du keine. Neue Folgen jeden Dienstag.Geh tiefer und finde deinen eigenen Rhythmus:Wenn du verstehen willst, wie deine ganz eigene Energie funktioniert, jenseits von Mondphasen und allgemeinen Tipps, dann beginnt hier dein Weg. In meiner App findest du auf Basis deines Human Design heraus, was der Sinn hinter deiner Existenz ist, was dich erfüllt und wo deine inneren Schmerzpunkte liegen. Klar und individuell. Hier entlang: https://homecoming.qaura.de/Mehr von mir:Mit Jessica, der Manifestorin und Gründerin von QAURA.Instagram: https://www.instagram.com/die_manifestorin/ QAURA und Mentalparfüms: https://www.qaura.de/Impressum: https://www.qaura.de/policies/legal-notice
Alors que la Chine poursuit son ascension économique et politique, l'Indo-Pacifique est désormais au coeur du débat stratégique occidental. Pourtant, une zone est bien souvent absente des discussions : l'Océanie, et les îles du Pacifique en particulier. Loin de n'être que des morceaux de terre perdus au milieu de l'océan, celles-ci sont en réalité des acteurs politiques à part entière, avec une agentivité et des intérêts propres, capables, malgré leur taille, d'influer sur les équilibres géostratégiques de la région.Pour mieux saisir les singularités de cette zone, Simon Desplanque reçoit Elise Barandon, doctorante à l'Université Panthéon-Assas, officier de réserve dans la Marine nationale et co-éditrice au Rubicon. Au micro de 20 Minutes pour Comprendre, elle revient sur les caractéristiques géographiques et historiques de l'Océanie et analyse les dynamiques géopolitiques qui traversent le Pacifique insulaire, en croisant le regard des grandes puissances extérieures avec celui des (micro-)États qui composent la région.Invitée : Elise BarandonAvec Simon DesplanqueLien vers l'un des articles d'Elise Barandon : https://lerubicon.org/mercy-masta-le-changement-climatique-les-inegalites-la-criminalite-et-le-manque-dinfrastructures-constituent-des-menaces-bien-plus-importantes-pour-la-papouasie-nouvelle-guinee-que/Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sixte de Maupeou est un jeune homme qui a décidé, à l'âge de 24 ans, de parcourir la planète en autostop. Alors qu'il se destinait à une brillante carrière d'ingénieur, il s'est senti appelé à aller découvrir ce qui relie les hommes sous tous les horizons, toutes les cultures, les conditions et les religions.Sixte de Maupeou souhaitait faire l'expérience de l'altruisme, du don, de la gratuité et de l'échange immatériel. Le choix de l'autostop répondait idéalement à sa quête. S'il le confrontait à l'inattendu, il favorisait la rencontre avec cette part de l'humanité qui décide un geste généreux en répondant au signal du coup de pouce. Son aventure a duré presque deux années, au cours desquelles il a vécu 800 rencontres, visité 40 pays ; il a compté 60000 kilomètres de routes, dormi 157 fois chez l'habitant, 71 fois en transports, aussi dans des mosquées ou des postes de police et encore 108 fois dehors : à la belle étoile, ou sous la tente…Dans ses yeux et dans son cœur, Sixte a vu et vécu l'émerveillement des rencontres, des expériences et parfois des aventures qu'il a écrites dans un riche et bel ouvrage Aux cœurs des mondes, aventure en quête d'humanité. Il en raconte certaines au cours de cette rencontre où il nous confie ses émotions, ses réflexions, ses découvertes, ses doutes parfois, ses joies souvent.Sixte de Maupeou a souvent vu les malheurs du monde. Il a cotoyé les migrants livrés aux enfers des trafics, des déserts ou des jungles. Il a traversé des pays pauvres, parfois en guerre. Comme en Iran, il n'a pas eu peur de pénétrer dans des pays fermés, ce qu'il n'a pas regretté. Partout, ou presque, il a fait l'expérience de la bonté, de la générosité et de l'accueil souvent inconditionnel de l'étranger.Avec Sixte de Maupeou, comme avec tant de jeunes comme lui, curieux de découvrir la beauté du monde et la bonté du cœur des hommes, nous recevons un très beau souffle d'espérance.Si les craquements du monde ancien agonisant nous inquiètent parfois, les lumières du monde nouveau nous illuminent déjà. Elles brillent dans les cœurs de tous les hommes, qu'ils soient à l'autre bout de la terre, au coin de la rue, ou dans le sourire de nos plus proches.Pour lire Aux coeurs des mondes, le livre de Sixte de Maupeou, cliquer ici.-------------- DU MARIAGE ET DES ANGESAujourd'hui est une grande joie pour moi : ces lignes sont publiées quelques heures seulement après le mariage de ma fille avec un merveilleux jeune homme.Il y a peu de joies qui peuvent égaler celle d'un parent devant le bonheur de son enfant. Aux jeunes mariés, je souhaite le meilleur de tout mon cœur. À l'occasion du discours du discours traditionnel du père de la mariée, je leur ai également confié un petit secret qui pourra peut-être, je le crois en tout cas, les aider.Même les plus beaux ciels de l'amour sont parfois traversés de nuages. Ceux-ci peuvent être accompagnés par les durcissements du cœur, les peines que l'on ne partage pas, les secrets que l'on cache.Dans ces moments là, quand le doute ou la fatigue nous visitent, quand il projettent leur ombre sur l'autre ou sur nous-même, il faut faire appel à l'ange qui est en nous.C'est lui qui, déjà et comme le dit si bien Rainer Maria Rilke, protège le meilleur de nous. Il protège l'amour, c'est sa mission. L'amour que nous avons pour nous-même, comme celui que nous avons pour ceux que nous avons choisis.Cet ange qui m'a permis de vivre une enfance merveilleuse, c'est lui qui me la rappelle lorsque je suis traversé par le doute. C'est lui aussi qui me rappelle la beauté de toutes les personnes que j'ai rencontrées et aimées dans ma vie. Lorsque là aussi les sentiments s'étiolent, ou que les passions tristes s'emparent de moi, cet ange a ce pouvoir merveilleux de réveiller mon amour.C'est ce que j'ai dit aux jeunes mariés. Ça n'était pas difficile. Ils étaient rayonnants de bonheur, joyeux et légers comme des anges.C'est ce que je souhaite vous dire à tous ici aujourd'hui. N'oubliez jamais votre ange. Celui qui veille sur vous, sur votre amour de vous-même et des autres, sur vos trésors, vos désirs et vos rêves. Faites-lui confiance. Et si parfois vous avez le sentiment de son absence, c'est parce que vous êtes absent au meilleur de vous-même.Demandez alors un signe, un clin d'œil.Pour le recevoir, Il suffit de se mettre un peu en silence, d'aller marcher en forêt, ou d'avoir les yeux, les oreilles et le cœur ouverts, vous verrez, un souffle du vent, le chant ou le vol d'un oiseau, les battements d'aile d'un papillon, un nuage dans le ciel, un rayon de soleil ou un arc en ciel, le sourire d'un inconnu…Soyez toujours attentifs… et quand vous sentirez un petit picotement dans la poitrine, quand vous ressentirez un léger étonnement, et surtout quand vous ressentirez l'évidence de la joie et de la légereté, alors cela voudra dire que l'ange est en vous, pour vous éveiller à vous-même et aux autres.-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). 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durée : 01:25:13 - Toute une vie - par : Christine Rey - Ce documentaire retrace l'itinéraire du poète et peintre d'origine belge Henri Michaux, disparu en 1984 à Paris. Réfractaire à tous les cloisonnements, Henri Michaux a fait de sa vie un laboratoire d'expérimentations et de métamorphoses permanentes. - réalisation : William Duncan - invités : Jean-Michel Maulpoix Écrivain et poète, Frédéric Baal Poète et écrivain belge, Anne-Élisabeth Halpern Maîtresse de conférences en littérature française, Nicolas Roméas Rédacteur en chef de la revue Cassandre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Heute Abend steht der Mond am Westhimmel – rechts von ihm strahlen die Planeten Venus und Jupiter. Im Moment ist die uns zugewandte Seite des Mondes nur wenig beleuchtet – dafür liegt die Rückseite fast vollständig im Sonnenlicht. Lorenzen, Dirk www.deutschlandfunk.de, Sternzeit
[…] Chaude et moite en ces temps de hoax chinois concernant le soi-disant réchauffement climatique, la Salle 101 te propose un grand bain de fraîcheur en chroniquant plein de trucs de ouf : Carapaces, toute petite nouvelle chouette d’Audrey Pleynet. Mondes de poches, grosse nouvelle chouette de Brenda Peynado. Sept vues sur les gorges d’Olduvaï, […]
C’est Vivatech 2026 à Paris et nous sommes sur place. Au menu: des robots agricoles, des réseaux 6G, des taxis volants nouveau genre, une puce Amazon Trainium pour défier Nvidia, Samsung qui veut prendre soin de votre peau… Aussi: le plan de Jeff Bezos pour sauver la Terre et ramener la Nature à son état pré-industriel. Promo InfoBref: pour l'essentiel des nouvelles en 5 minutes, inscrivez vous à https://infobref.com/utdt Dans cet épisode: Fox achète Roku pour 25 milliards $ Microsoft Scout sur OpenClaw Le téléphone Flip rétro Commodore Une enceinte Google Home pour Gemini Promo PlanetHoster: La souveraineté de vos données vous inquiète? La solution Code promo : PHA-UTDT The World N0C - Hébergement mutualisé - https://bit.ly/phutdtm HybridCloud N0C - Hébergement dédié - https://bit.ly/phutdt Testés: Ploopy Bean: une souris pour PC… différente? reMarkable Paper Pure: une tablette E-Ink simple et sans distractions. Et plus! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Carlo Ginzburg (1939-2026) est décédé le 16 juin 2026 à Bologne. Pour rendre hommage à un historien hors du commun, rediffusion de l'émission d'octobre 2019 consacrée à l'un de ses livres majeurs. Les invité-e-s : Marie Lezowski (maîtresse de conférences en histoire moderne à l'université d'Angers), David Dominé-Cohn (professeur d'histoire et doctorant en histoire médiévale)Le livre : Carlo Ginzburg, Le Fromage et les vers. L'univers d'un meunier au XVIe siècle, Paris, Aubier, 1980 [1976].La discussion :Résumé du livre : le procès d'inquisition de Domenico Scandella, dit Menocchio, un meunier à la cosmogonie originale et contredisant les enseignements de l'Église (1:45)La forme originale de l'ouvrage, personnelle, éclatée, suivant la logique du dossier d'inquisition (4:45)La thèse forte de Ginzburg sur les idées de Menocchio nées du croisement entre l'imprimerie et un fond de croyances paysannes (6:50)Comment ce livre est devenu un classique de l'historiographie, et comment les invité-e-s ont rencontré le livre (8:10)Le contexte d'écriture du livre, et la figure de Carlo Ginzburg (11:30)Une attention, à travers Menocchio, aux dominés et aux persécutés (14:20)La remise en cause partielle de l'histoire des « mentalités » (17:00)L'influence de Marc Bloch sur Carlo Ginzburg (18:20)Une idéalisation du monde paysan chez l'auteur (20:00)La méthode philologique de Carlo Ginzburg, et sa lecture très particulière des sources inquisitoriales (21:50)Le travail de Carlo Ginzburg sur les écarts entre questions des inquisiteurs et réponses de Menocchio (25:35)Les rapports entre Menocchio et ses voisins de village ou son auditoire, en lien avec le rôle social d'un meunier (29:15)Comment un meunier du Frioul sait-il lire ? Quels livres, et comment les lit-il ? (31:45)Présentation de la microstoria, les liens qu'elle fait entre « cas » et contexte, sa capacité à « prendre au sérieux l'anomalie » (35:10)Menocchio, un personnage dont les conceptions religieuses propres entrent en résonance avec des thèmes issus de la Réforme protestante (38:15)La mise en scène narrative opérée par Carlo Ginzburg, qui a songé écrire ce livre à la façon des Exercices de style de Queneau (39:45)Quel regard porter aujourd'hui sur le cas Menocchio ? (41:40)Un rapprochement entre Menocchio, et Louis-François Pinagot, ce sabotier de l'Orne étudié par Alain Corbin ? (43:00)Un livre admirable mais dont les conclusions sur un « substrat oral » d'une culture paysanne sont fragiles (43:45)La postérité du livre, pour l'étude des croyances « hors normes » (46:30)Les conseils de lecture :Samir Boumediene, La colonisation du savoir. Une histoire des plantes médicinales du « Nouveau Monde » (1492-1750), Vaulx-en-Velin, Éditions des Mondes à faire, 2016.Carlo Ginzburg, « Signes, traces, pistes : racines d'un paradigme de l'indice », Le Débat, 6, 1980, p. 3-44.Les références bibliographiques (par ordre alphabétique) :Patrick Boucheron, « Préface », Le Fromage et les vers, Paris, Flammarion, coll. Champs, 2018.Jean Boutier et Philippe Boutry, « L'invention historiographique. Autour du dossier Menocchio », Enquête, 3, 1996, mis en ligne le 11 juillet 2013.Alain Corbin, Le monde retrouvé de Louis-François Pinagot, sur les traces d'un inconnu, 1798-1876, Paris, Flammarion, 1998Andrea Del Col, ed., Domenico Scandella detto Menocchio : i processi dell'Inquisizione (1583-1599), Pordenone, Edizioni Biblioteca dell'Immagine, 1990.Lucien Febvre, Le Problème de l'Incroyance au XVIe siècle. La Religion de Rabelais, Paris, Albin Michel, coll. « L'évolution de l'Humanité », 1942 ; Autour de l'Heptaméron. Amour sacré, Amour profane, Paris, Gallimard, 1944.Carlo Ginzburg, Les Batailles nocturnes, Lagrasse, Verdier, 1980 [1966] ; Le fil et les traces. Vrai faux fictif, Lagrasse, Verdier, 2010 [2006].Emmanuel Le Roy Ladurie, Le Carnaval de Romans. De la Chandeleur au mercredi des Cendres : 1579-1580, Paris, Gallimard, 1979.Robert Muchembled, La Sorcière au village, XVe-XVIIIe siècle, Paris, Gallimard, 1979.Jacques Revel (dir.), Jeux d'échelles. La micro-analyse à l'expérience, Paris, Gallimard et Le Seuil, coll. Hautes Études, 1996Martin Rueff, « L'historien et les noms propres », Critique, 2011/6-7 (n° 769-770), p. 514-532.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:57:56 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le chiisme et le sunnisme constituent les deux principales traditions de l'islam, nées de désaccords historiques autour de la succession du Prophète. Au fil du temps, elles ont développé des interprétations distinctes du pouvoir religieux, de la jurisprudence et de la transmission du savoir... - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Ziad Bou Akl Directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, titulaire de la chaire “Philosophie en Islam”, Mathieu Terrier Philosophe et spécialiste de la pensée chiite, chargé de recherche au CNRS, membre du Laboratoire d'études sur les monothéismes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Das Team der Artemis-2-Mission hat im April beim Flug um den Mond eine Sonnenfinsternis erlebt. Fast eine Stunde lang zog die Kapsel durch den Schatten des Mondes – auf der Erde dauert so ein Schauspiel maximal sieben Minuten. Lorenzen, Dirk www.deutschlandfunk.de, Sternzeit
Alors que la Chine poursuit son ascension économique et politique, l'Indo-Pacifique est désormais au coeur du débat stratégique occidental. Pourtant, une zone est bien souvent absente des discussions : l'Océanie, et les îles du Pacifique en particulier. Loin de n'être que des morceaux de terre perdus au milieu de l'océan, celles-ci sont en réalité des acteurs politiques à part entière, avec une agentivité et des intérêts propres, capables, malgré leur taille, d'influer sur les équilibres géostratégiques de la région.Pour mieux saisir les singularités de cette zone, Simon Desplanque reçoit Elise Barandon, doctorante à l'Université Panthéon-Assas, officier de réserve dans la Marine nationale et co-éditrice au Rubicon. Au micro de 20 Minutes pour Comprendre, elle revient sur les caractéristiques géographiques et historiques de l'Océanie et analyse les dynamiques géopolitiques qui traversent le Pacifique insulaire, en croisant le regard des grandes puissances extérieures avec celui des (micro-)États qui composent la région.Invitée : Elise BarandonAvec Simon DesplanqueLien vers l'un des articles d'Elise Barandon : https://lerubicon.org/mercy-masta-le-changement-climatique-les-inegalites-la-criminalite-et-le-manque-dinfrastructures-constituent-des-menaces-bien-plus-importantes-pour-la-papouasie-nouvelle-guinee-que/Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit Aurélie Julia, la directrice de La Revue des Deux Mondes, qui dans son dernier numéro en date (mai-juin) nous propose une réflexion sur les « Mécaniques de la haine ». À l'heure où la violence verbale, les antagonismes identitaires, l'intolérance dominent les débats sur les réseaux dits sociaux notamment, la publication propose une exploration à la fois philosophique, politique, historique de la haine. Dans son éditorial, et au cours de ce numéro d'Idées, Aurélie Julia fait un diagnostic sans détour : la haine est partout, donnant ainsi raison à Pascal qui disait que « tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre ». Dans un monde saturé d'incertitudes, la haine offre une identité, une posture, parfois même une appartenance. La directrice de la revue n'est pas du genre à baisser les bras mais elle est réaliste aussi : « il faut beaucoup de lucidité et de courage pour bannir, en son for intérieur, cette habitude délétère d'affirmer le soi par la haine » écrit-elle. Au fil des pages, les articles de ce numéro abordent la haine sous plusieurs aspects. Catherine Van Offelen analyse Internet comme une « fabrique de la haine connectée ». Selon elle, l'utopie initiale d'un espace d'émancipation a laissé place à un environnement où l'anonymat, l'immédiateté et le mimétisme favorisent la radicalisation des affects. Le numérique n'invente pas la haine : il la déchaîne, la rend virale, la désinhibe. Dans un article intitulé : « Une pulsion contemporaine ? » Astrid du Lau d'Allemans, psychanalyste, interroge la dimension anthropologique de la haine. Elle montre comment la peur, l'insécurité et l'humiliation nourrissent une pulsion ancienne. Jean‑Dominique Merchet décrit, lui, la manière dont les États mobilisent la haine pour souder les identités, désigner des ennemis et légitimer la violence. La haine devient un outil stratégique, un levier de mobilisation collective. Agrégée de le lettres, Delphine Jouenne montre comment la dégradation du langage — insultes, simplifications, slogans — prépare le terrain à la violence politique. Le langage n'est pas seulement un symptôme : il est un vecteur de haine. On ne peut que la remercier, Aurélie Julia nous offre un florilège de citations de la philosophe Hannah Arendt. Comme celle-ci : « C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal ». La haine prospère lorsque la pensée se retire. Jacques de Saint Victor analyse la manière dont les accusations de fascisme — parfois instrumentalisées — saturent le débat public. Dans un article troublant, Philippe Delaroche, quant à lui, rappelle que « le nazisme a été tendance », soulignant combien la fascination collective peut précéder la catastrophe. On lira également la contribution très actuelle, hélas, de David Reinharc, intitulée « La cible juive » consacrée à la résurgence de l'antisémitisme. Programmation musicale : Y'a d'la haine - Rita Mitsouko LangaJ RaLaviré - Jowee Omicil Direction Technopole - Baby Boom.
Cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit Aurélie Julia, la directrice de La Revue des Deux Mondes, qui dans son dernier numéro en date (mai-juin) nous propose une réflexion sur les « Mécaniques de la haine ». À l'heure où la violence verbale, les antagonismes identitaires, l'intolérance dominent les débats sur les réseaux dits sociaux notamment, la publication propose une exploration à la fois philosophique, politique, historique de la haine. Dans son éditorial, et au cours de ce numéro d'Idées, Aurélie Julia fait un diagnostic sans détour : la haine est partout, donnant ainsi raison à Pascal qui disait que « tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre ». Dans un monde saturé d'incertitudes, la haine offre une identité, une posture, parfois même une appartenance. La directrice de la revue n'est pas du genre à baisser les bras mais elle est réaliste aussi : « il faut beaucoup de lucidité et de courage pour bannir, en son for intérieur, cette habitude délétère d'affirmer le soi par la haine » écrit-elle. Au fil des pages, les articles de ce numéro abordent la haine sous plusieurs aspects. Catherine Van Offelen analyse Internet comme une « fabrique de la haine connectée ». Selon elle, l'utopie initiale d'un espace d'émancipation a laissé place à un environnement où l'anonymat, l'immédiateté et le mimétisme favorisent la radicalisation des affects. Le numérique n'invente pas la haine : il la déchaîne, la rend virale, la désinhibe. Dans un article intitulé : « Une pulsion contemporaine ? » Astrid du Lau d'Allemans, psychanalyste, interroge la dimension anthropologique de la haine. Elle montre comment la peur, l'insécurité et l'humiliation nourrissent une pulsion ancienne. Jean‑Dominique Merchet décrit, lui, la manière dont les États mobilisent la haine pour souder les identités, désigner des ennemis et légitimer la violence. La haine devient un outil stratégique, un levier de mobilisation collective. Agrégée de le lettres, Delphine Jouenne montre comment la dégradation du langage — insultes, simplifications, slogans — prépare le terrain à la violence politique. Le langage n'est pas seulement un symptôme : il est un vecteur de haine. On ne peut que la remercier, Aurélie Julia nous offre un florilège de citations de la philosophe Hannah Arendt. Comme celle-ci : « C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal ». La haine prospère lorsque la pensée se retire. Jacques de Saint Victor analyse la manière dont les accusations de fascisme — parfois instrumentalisées — saturent le débat public. Dans un article troublant, Philippe Delaroche, quant à lui, rappelle que « le nazisme a été tendance », soulignant combien la fascination collective peut précéder la catastrophe. On lira également la contribution très actuelle, hélas, de David Reinharc, intitulée « La cible juive » consacrée à la résurgence de l'antisémitisme. Programmation musicale : Y'a d'la haine - Rita Mitsouko LangaJ RaLaviré - Jowee Omicil Direction Technopole - Baby Boom.
Victor Norek, spécialiste français de Steven Spielberg vient analyser le film Disclosure Day dans notre podcast ! La vérité est ailleurs ! Le réalisateur acclamé derrière des classiques du genre tels que « Rencontre du Troisième Type », « E.T. » et « La Guerre des Mondes », fait son grand retour dans le domaine de la science-fiction.« Disclosure Day » marque la 37e réalisation de Steven Spielberg. Une nouvelle fois le spectateur explore des questionnements chère à ses yeux mais aussi aux adeptes d'ufologie et aux amateurs d'aliens. Sommes-nous seuls dans l'univers ? Comment notre première rencontre avec une entité extraterrestre se déroulera-t-elle ? Spielberg, qui maîtrise l'art de raconter des histoires, fait plusieurs références à ses précédentes œuvres de science-fiction comme un hommage à son savoir faire. Adieu le pessimisme des années 2000 place à une oeuvre qui vise la bienveillance et l'optimisme. On interroge tout de même notre spécialiste Victor Norek sur l'importance de cette oeuvre. Et-si « Disclosure Day » n'était pas un film mineur qui rejoue juste avec ses premiers films et qui ressemble à un long épisode d'X-files ? Le débat est ouvert ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:13 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Zoé Sfez - De "Prince of Persia" à "Clair Obscur", le jeu vidéo s'est imposé comme l'un des grands lieux de l'imaginaire contemporain. Et sa musique participe à l'invention de mondes nouveaux, à la renaissance d'époques oubliées - ou joue à brouiller la frontière entre les deux. - réalisation : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez, Apolline Limosino Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:13 - Le grand podcast de voyage - par : Zoé Sfez - De "Prince of Persia" à "Clair Obscur", le jeu vidéo s'est imposé comme l'un des grands lieux de l'imaginaire contemporain. Et sa musique participe à l'invention de mondes nouveaux, à la renaissance d'époques oubliées - ou joue à brouiller la frontière entre les deux. - réalisation : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez, Apolline Limosino Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:00 - La Série fiction - Lenu et Lila se sont disputées après une soirée chez des amis de Lenu. Lila s'est senti jalouse et exclue. Elle dont la vie se limite à leur quartier. - réalisation : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:00 - Théâtre - Lenu et Lila se sont disputées après une soirée chez des amis de Lenu. Lila s'est senti jalouse et exclue. Elle dont la vie se limite à leur quartier. - réalisation : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rejoignez-nous pour découvrir la vie captivante de l'écrivain Luigi Pirandello, figure emblématique de la littérature italienne du début du XXe siècle. Né en Sicile dans une famille ruinée par un tragique éboulement, Pirandello va s'imposer progressivement comme l'un des plus grands dramaturges de son époque, avec des œuvres comme "Six Personnages en quête d'auteur" qui bousculent les codes du théâtre traditionnel.Mais le destin de Pirandello est également marqué par les tourments d'une époque tourmentée. Tiraillé entre son attrait pour les idées anarchistes de sa jeunesse et la tentation de s'accommoder du régime fasciste de Mussolini, l'écrivain naviguera avec difficulté entre ces deux mondes, payant parfois le prix fort pour ses choix. Franck Ferrand nous plonge au cœur de cette existence hors normes, depuis les racines siciliennes de Pirandello jusqu'à son triomphe sur les scènes européennes, en passant par les défis personnels et les compromissions politiques qui ont jalonné son parcours. Un récit passionnant sur un auteur qui a profondément marqué la littérature de son temps.Découvrez les hauts et les bas de la vie de Luigi Pirandello, de ses débuts modestes à sa consécration internationale, en écoutant cet épisode captivant des "Grands dossiers de l'Histoire". Une plongée dans l'univers tourmenté d'un écrivain tiraillé entre ses idéaux et les réalités de son époque.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que la Chine poursuit son ascension économique et politique, l'Indo-Pacifique est désormais au coeur du débat stratégique occidental. Pourtant, une zone est bien souvent absente des discussions : l'Océanie, et les îles du Pacifique en particulier. Loin de n'être que des morceaux de terre perdus au milieu de l'océan, celles-ci sont en réalité des acteurs politiques à part entière, avec une agentivité et des intérêts propres, capables, malgré leur taille, d'influer sur les équilibres géostratégiques de la région.Pour mieux saisir les singularités de cette zone, Simon Desplanque reçoit Elise Barandon, doctorante à l'Université Panthéon-Assas, officier de réserve dans la Marine nationale et co-éditrice au Rubicon. Au micro de 20 Minutes pour Comprendre, elle revient sur les caractéristiques géographiques et historiques de l'Océanie et analyse les dynamiques géopolitiques qui traversent le Pacifique insulaire, en croisant le regard des grandes puissances extérieures avec celui des (micro-)États qui composent la région.Invitée : Elise BarandonAvec Simon DesplanqueLien vers l'un des articles d'Elise Barandon : https://lerubicon.org/mercy-masta-le-changement-climatique-les-inegalites-la-criminalite-et-le-manque-dinfrastructures-constituent-des-menaces-bien-plus-importantes-pour-la-papouasie-nouvelle-guinee-que/Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Casques à cornes, drakkars, guerriers barbares : l'image des Vikings est partout, dans les séries Netflix comme dans les jeux vidéo. Mais que sait-on vraiment de ces Scandinaves qui ont déferlé sur l'Europe à partir du VIIIᵉ siècle ?Du raid de Lindisfarne en 793 à la fondation de la Normandie en 911, des fjords de Norvège aux marchés de Bagdad, en passant par la découverte de l'Amérique cinq siècles avant Christophe Colomb : cet épisode déconstruit les clichés pour faire émerger un peuple complexe, à la fois pillard et commerçant, esclavagiste et explorateur, païen et finalement chrétien.Avec les apports de l'historienne Lucie Malbos et les recherches archéologiques les plus récentes, embarquez à la rencontre des véritables hommes du Nord.Sources:Lucie MALBOS, Les peuples du Nord: De Fróði à Harald l'Impitoyable (Ier-XIe siècle), Paris, Belin, "Mondes anciens", 2024Ibidem, Harald à la Dent bleue: Viking, roi, chrétien, Paris, Passés Composés, 2022Ibidem, Le monde viking: Portraits de femmes et d'hommes de l'ancienne Scandinavie, Paris, Tallandier, "Texto", 2024#5ème #2nde***T'as qui en Histoire ? * : le podcast qui te fait aimer l'Histoire ?Pour rafraîchir ses connaissances, réviser le brevet, le bac, ses leçons, apprendre et découvrir des sujets d'Histoire (collège, lycée, université)***✉️ Contact: tasquienhistoire@gmail.comPartenariats: partenariat@podk.fr*** Sur les réseaux sociaux ***Instagram : @tasquienhistoireTiktok : @tasquienhistoireFacebook : https://www.facebook.com/TasQuiEnHistoireX (Twitter) : @AsHistoire *** Crédits sonores ***Musiques : SunoCitation du film "Astérix et les Vikings" (Stefan Fjeldmark et Jesper Møller, 2006)https://zonesons.com/recherche/asterix-et-les-vikings-2006/84170 KING AND CONQUEROR Bande Annonce VF (2026)@FilmsActuhttps://www.youtube.com/watch?v=w8q5lQrO0qI Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Éminent spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Emmanuel Lincot est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Chine et ses rapports compliqués avec sa périphérie. Dans son nouvel essai Chine-Inde : La guerre des mondes, qu'il vient de publier aux éditions du Cerf, il analyse les rivalités géopolitiques croissantes qui opposent les deux géants d'Asie qui se font face, sur fond d'échanges et d'influences réciproques plurimillénaires. RFI : Emmanuel Lincot, vous êtes sinologue de formation. Comment est né votre intérêt pour l'Inde ? Emmanuel Lincot : L'Inde, moi, je l'ai rencontrée finalement sur le tard, par des voies de détours, puisque mes précédents travaux, durant ces dernières années, ont porté sur la Chine et ses périphéries, et notamment la Chine et le monde musulman, en particulier la Chine et l'Asie centrale. Et quand on s'intéresse à l'Asie centrale, on est amené naturellement, pour ne pas dire culturellement, à l'Inde. Tout simplement parce que l'une des grandes dynasties indiennes, les Moghols, a été fondée par Babur, qui était originaire de l'est de l'actuel Ouzbékistan, de la vallée du Ferghana. Donc, de fil en aiguille, évidemment, on est amené à se rencontrer d'une manière ou d'une autre. Chine-Inde : La guerre des mondes, c'est le titre de votre ouvrage. Comment faut-il interpréter le trait d'union qui sépare les noms des deux pays sur la couverture ? Pour le choix du titre, je n'y suis absolument pour rien. C'est mon éditeur, Jean-François Colosimo, que je salue d'ailleurs, qui a trouvé la bonne formule. Ce trait d'union, que vous soulignez, peut désigner à la fois des velléités sur le temps long de rapprochement entre deux grandes aires de civilisation et en même temps une séparation. Pour filer un peu la métaphore, on pourrait dire que ce trait d'union peut apparaître véritablement comme un mur, comme un barrage, celui de l'Himalaya en particulier, qui sépare ces deux énormes masses continentales. Et ce titre est suffisamment vaste et vague, effectivement, pour aborder des questions de géopolitique, mais aussi et surtout des questions liées à l'histoire culturelle. Bref, comment se représente-t-on l'Inde depuis la Chine sur la longue durée et réciproquement ? Et là, ça devient absolument fascinant parce qu'on s'intéresse aux lieux de mémoire, notamment aux monastères qui constituent véritablement un maillage et autant de fils d'Ariane reliant l'Inde à la Chine par le biais du Tibet, région majeure. Je pense aussi à de grandes figures intellectuelles telles que Salman Rushdie, Tagore, Gao Xingjian et bien d'autres encore. Quels ont été les moments forts de cette histoire culturelle entre la Chine et l'Inde ? Ça commence grosso modo avec l'émergence des routes de la soie qui furent des points de contact, des voies de passage. Quant au bouddhisme, ce fut un processus au très long cours. La disparition du Bouddha se situe au VIᵉ siècle avant notre ère, et il faut attendre officiellement le IIᵉ siècle de notre ère, c'est-à-dire huit siècles plus tard, pour que le bouddhisme fasse enfin son entrée officielle dans l'espace chinois. Puis, il va y avoir un fait géopolitique majeur qui survient au Moyen Âge : ce sont les invasions turco-musulmanes qui vont arrêter assez brusquement, justement, ces échanges spirituels et artistiques, mais momentanément, je dirais, parce que le lieu conservatoire de ces échanges, qui va réinterpréter le bouddhisme d'une manière tout à fait particulière, en insufflant une autre dimension spirituelle, c'est le Tibet précisément. Et le Tibet, géographiquement, il est au point d'articulation dans la région de l'Himalaya, entre le monde chinois et le monde indien précisément. Le Tibet – c'est l'une des thèses de ce livre – va très certainement redevenir un point majeur, sinon de confrontation, tout au moins d'échange d'une manière ou d'une autre, au vu de l'importance de cette région, reconnue par Pékin notamment. Le centre de gravité de l'Asie risque très certainement de se déplacer vers cette région où les enjeux sont majeurs. Sur le plan minier par exemple. On pense à l'exploitation du lithium, si important pour la fabrication de nos voitures électriques. Le Tibet est central aussi en matière de ressources en eau. Pratiquement tous les grands fleuves de l'Asie prennent leur source au Tibet. On peut dire que le Tibet est le château d'eau de toute l'Asie ou presque. Quels souvenirs la mémoire collective chinoise garde-t-elle des échanges culturels sino-indiens ? Le monde chinois et le monde indien ont été pendant très longtemps interconnectés. Ils le sont toujours fondamentalement, avec des lieux qui sont des points de cristallisation de ces mémoires collectives. En effet, et j'en mentionne un certain nombre dans ce livre, par exemple, en Chine même, vous avez la Grande pagode de l'oie sauvage, qui est un lieu majeur de l'histoire du bouddhisme, puisque c'est à ses pieds que le moine bouddhiste Xuanzang, de retour de l'Inde, a créé l'une des premières écoles de traductologie de textes d'abord écrits en langue indo-européenne, donc en sanskrit, vers le chinois. Ce lieu, précisément la Grande pagode de l'oie sauvage à Xi'an, ancienne capitale impériale de la Chine, a été, à partir de 2014, choisi par les autorités chinoises comme lieu de visite pour le chef de l'État indien, Narendra Modi. Mais depuis lors, pratiquement tous les chefs d'État étrangers s'y rendent. Alors ça, c'est assez intéressant aussi d'un point de vue de l'histoire du protocole communiste chinois. Jusqu'alors, on privilégiait la visite de la Grande Muraille. Et à partir de 2014, on privilégie un lieu de mémoire qui se veut davantage consensuel, davantage ouvert sur le monde. Et pas n'importe quel monde, au vu justement de la géographie chinoise, à l'ouest de la Chine, l'Occident de la Chine. Donc, évidemment, ça a du sens. Et réciproquement, les Indiens ont choisi par exemple le temple de Mahabalipuram, qui est un lieu majeur lié à la personnalité de Bodhidharma, mieux connu en Chine sous le nom de Damo, qui a lui aussi fait le lien entre les deux mondes. Outre le Tibet, quels sont les principaux contentieux qui opposent l'Inde et la Chine aujourd'hui ? Avec l'avènement du régime communiste en Chine et l'invasion par l'armée chinoise des hauts plateaux tibétains, eh bien, pour la première fois de leur histoire, la Chine va devenir la voisine de l'Inde, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Et donc, à partir des années 1950, la partie indienne affirme la légitimité historique des tracés frontaliers qui avaient été décidés d'ailleurs par les Britanniques, la ligne Durand, la ligne McMahon, etc. Bon, sauf que les Chinois n'ont jamais reconnu justement ces tracés frontaliers, non seulement à l'époque impériale, donc à la fin du XIXᵉ siècle, sous la dynastie des Qing, mais non plus à l'époque républicaine et encore moins à l'époque actuelle, celle de la République populaire de Chine. Donc il y a un contentieux très important sur 3 800 kilomètres de frontière commune, ce qui est tout à fait considérable. Sans oublier des contentieux territoriaux, donc des disputes territoriales. L'Aksai Chin, par exemple, qui se trouve dans le prolongement du Ladakh, a été purement et simplement annexé par l'armée chinoise en 1962, au grand dam évidemment de l'Inde. New Delhi, quant à elle, revendique évidemment la restitution de ce territoire. La Chine, pour sa part, revendique la restitution de l'Arunachal Pradesh, situé dans le prolongement du Tibet donc. Il y a un passif très, très important qui présage du pire pour l'avenir. Cet avenir est peut-être plus proche qu'on ne le pense. Croyez-vous que la question de la succession du Dalaï Lama, qui va se poser bientôt, pourrait voir une crise grave éclater entre les deux pays ? Généralement, la question du Dalaï Lama est déconsidérée en Occident. On imagine que c'est peu important. Or pour nombre de peuples, qu'ils soient hindouistes, bouddhistes, le Dalaï Lama est considéré comme un dieu vivant. Donc, la question de sa succession, si l'on traduit cela en langage politique, va de toute évidence provoquer une crise, avec probablement une velléité tantôt indienne, tantôt chinoise, d'instrumentaliser chacune à son profit cette succession. Et le Dalaï Lama, il faut le rappeler, généralement, on n'a pas connaissance de ce fait qui est capital, est considéré aussi comme le chef spirituel des Mongols, par exemple. Donc on est très loin du monde tibétain et du monde indien a priori. Mais donc en retour, cela signifie une affaire politique tout à fait considérable aux yeux de Pékin, bien sûr. La guerre des mondes est le sous-titre de votre ouvrage. Autrement dit, selon vous, une cohabitation pacifique entre les deux voisins demeure improbable dans l'état actuel de leurs relations ? Elle sera très difficile, ça c'est clair. On est totalement sorti de cette vision irénique du rapprochement entre les peuples. Hélas, on peut le déplorer, mais c'est la réalité. On est dans un ordre bismarckien, c'est-à-dire avec le rappel de la souveraineté des États, la défense de leurs intérêts, avec peut-être des configurations neuves qui ont très certainement traversé l'esprit des dirigeants. On pense notamment à un rapprochement « Chine, Russie, Inde » qui n'est pas un projet totalement farfelu, parce que la Russie reste encore la matrice idéologique d'une grande partie de l'élite indienne, mais aussi de l'élite chinoise. Cette tripolarité me paraît invraisemblable, mais néanmoins, on y pense, c'est tout à fait évident. Et donc clairement, vous avez là tout simplement les trois quarts du monde ou presque, qui sont représentés à travers cette tripolarité, qui feraient idéalement contrepoids, évidemment, à l'Occident. En tout cas, on ne va pas du tout dans le sens d'un apaisement des relations, bien au contraire, hélas ! À lire aussiInde-Chine: «La volonté de normalisation n'est pas née de l'humiliation infligée par Trump avec ses tarifs douaniers»
Éminent spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Emmanuel Lincot est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Chine et ses rapports compliqués avec sa périphérie. Dans son nouvel essai Chine-Inde : La guerre des mondes, qu'il vient de publier aux éditions du Cerf, il analyse les rivalités géopolitiques croissantes qui opposent les deux géants d'Asie qui se font face, sur fond d'échanges et d'influences réciproques plurimillénaires. RFI : Emmanuel Lincot, vous êtes sinologue de formation. Comment est né votre intérêt pour l'Inde ? Emmanuel Lincot : L'Inde, moi, je l'ai rencontrée finalement sur le tard, par des voies de détours, puisque mes précédents travaux, durant ces dernières années, ont porté sur la Chine et ses périphéries, et notamment la Chine et le monde musulman, en particulier la Chine et l'Asie centrale. Et quand on s'intéresse à l'Asie centrale, on est amené naturellement, pour ne pas dire culturellement, à l'Inde. Tout simplement parce que l'une des grandes dynasties indiennes, les Moghols, a été fondée par Babur, qui était originaire de l'est de l'actuel Ouzbékistan, de la vallée du Ferghana. Donc, de fil en aiguille, évidemment, on est amené à se rencontrer d'une manière ou d'une autre. Chine-Inde : La guerre des mondes, c'est le titre de votre ouvrage. Comment faut-il interpréter le trait d'union qui sépare les noms des deux pays sur la couverture ? Pour le choix du titre, je n'y suis absolument pour rien. C'est mon éditeur, Jean-François Colosimo, que je salue d'ailleurs, qui a trouvé la bonne formule. Ce trait d'union, que vous soulignez, peut désigner à la fois des velléités sur le temps long de rapprochement entre deux grandes aires de civilisation et en même temps une séparation. Pour filer un peu la métaphore, on pourrait dire que ce trait d'union peut apparaître véritablement comme un mur, comme un barrage, celui de l'Himalaya en particulier, qui sépare ces deux énormes masses continentales. Et ce titre est suffisamment vaste et vague, effectivement, pour aborder des questions de géopolitique, mais aussi et surtout des questions liées à l'histoire culturelle. Bref, comment se représente-t-on l'Inde depuis la Chine sur la longue durée et réciproquement ? Et là, ça devient absolument fascinant parce qu'on s'intéresse aux lieux de mémoire, notamment aux monastères qui constituent véritablement un maillage et autant de fils d'Ariane reliant l'Inde à la Chine par le biais du Tibet, région majeure. Je pense aussi à de grandes figures intellectuelles telles que Salman Rushdie, Tagore, Gao Xingjian et bien d'autres encore. Quels ont été les moments forts de cette histoire culturelle entre la Chine et l'Inde ? Ça commence grosso modo avec l'émergence des routes de la soie qui furent des points de contact, des voies de passage. Quant au bouddhisme, ce fut un processus au très long cours. La disparition du Bouddha se situe au VIᵉ siècle avant notre ère, et il faut attendre officiellement le IIᵉ siècle de notre ère, c'est-à-dire huit siècles plus tard, pour que le bouddhisme fasse enfin son entrée officielle dans l'espace chinois. Puis, il va y avoir un fait géopolitique majeur qui survient au Moyen Âge : ce sont les invasions turco-musulmanes qui vont arrêter assez brusquement, justement, ces échanges spirituels et artistiques, mais momentanément, je dirais, parce que le lieu conservatoire de ces échanges, qui va réinterpréter le bouddhisme d'une manière tout à fait particulière, en insufflant une autre dimension spirituelle, c'est le Tibet précisément. Et le Tibet, géographiquement, il est au point d'articulation dans la région de l'Himalaya, entre le monde chinois et le monde indien précisément. Le Tibet – c'est l'une des thèses de ce livre – va très certainement redevenir un point majeur, sinon de confrontation, tout au moins d'échange d'une manière ou d'une autre, au vu de l'importance de cette région, reconnue par Pékin notamment. Le centre de gravité de l'Asie risque très certainement de se déplacer vers cette région où les enjeux sont majeurs. Sur le plan minier par exemple. On pense à l'exploitation du lithium, si important pour la fabrication de nos voitures électriques. Le Tibet est central aussi en matière de ressources en eau. Pratiquement tous les grands fleuves de l'Asie prennent leur source au Tibet. On peut dire que le Tibet est le château d'eau de toute l'Asie ou presque. Quels souvenirs la mémoire collective chinoise garde-t-elle des échanges culturels sino-indiens ? Le monde chinois et le monde indien ont été pendant très longtemps interconnectés. Ils le sont toujours fondamentalement, avec des lieux qui sont des points de cristallisation de ces mémoires collectives. En effet, et j'en mentionne un certain nombre dans ce livre, par exemple, en Chine même, vous avez la Grande pagode de l'oie sauvage, qui est un lieu majeur de l'histoire du bouddhisme, puisque c'est à ses pieds que le moine bouddhiste Xuanzang, de retour de l'Inde, a créé l'une des premières écoles de traductologie de textes d'abord écrits en langue indo-européenne, donc en sanskrit, vers le chinois. Ce lieu, précisément la Grande pagode de l'oie sauvage à Xi'an, ancienne capitale impériale de la Chine, a été, à partir de 2014, choisi par les autorités chinoises comme lieu de visite pour le chef de l'État indien, Narendra Modi. Mais depuis lors, pratiquement tous les chefs d'État étrangers s'y rendent. Alors ça, c'est assez intéressant aussi d'un point de vue de l'histoire du protocole communiste chinois. Jusqu'alors, on privilégiait la visite de la Grande Muraille. Et à partir de 2014, on privilégie un lieu de mémoire qui se veut davantage consensuel, davantage ouvert sur le monde. Et pas n'importe quel monde, au vu justement de la géographie chinoise, à l'ouest de la Chine, l'Occident de la Chine. Donc, évidemment, ça a du sens. Et réciproquement, les Indiens ont choisi par exemple le temple de Mahabalipuram, qui est un lieu majeur lié à la personnalité de Bodhidharma, mieux connu en Chine sous le nom de Damo, qui a lui aussi fait le lien entre les deux mondes. Outre le Tibet, quels sont les principaux contentieux qui opposent l'Inde et la Chine aujourd'hui ? Avec l'avènement du régime communiste en Chine et l'invasion par l'armée chinoise des hauts plateaux tibétains, eh bien, pour la première fois de leur histoire, la Chine va devenir la voisine de l'Inde, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Et donc, à partir des années 1950, la partie indienne affirme la légitimité historique des tracés frontaliers qui avaient été décidés d'ailleurs par les Britanniques, la ligne Durand, la ligne McMahon, etc. Bon, sauf que les Chinois n'ont jamais reconnu justement ces tracés frontaliers, non seulement à l'époque impériale, donc à la fin du XIXᵉ siècle, sous la dynastie des Qing, mais non plus à l'époque républicaine et encore moins à l'époque actuelle, celle de la République populaire de Chine. Donc il y a un contentieux très important sur 3 800 kilomètres de frontière commune, ce qui est tout à fait considérable. Sans oublier des contentieux territoriaux, donc des disputes territoriales. L'Aksai Chin, par exemple, qui se trouve dans le prolongement du Ladakh, a été purement et simplement annexé par l'armée chinoise en 1962, au grand dam évidemment de l'Inde. New Delhi, quant à elle, revendique évidemment la restitution de ce territoire. La Chine, pour sa part, revendique la restitution de l'Arunachal Pradesh, situé dans le prolongement du Tibet donc. Il y a un passif très, très important qui présage du pire pour l'avenir. Cet avenir est peut-être plus proche qu'on ne le pense. Croyez-vous que la question de la succession du Dalaï Lama, qui va se poser bientôt, pourrait voir une crise grave éclater entre les deux pays ? Généralement, la question du Dalaï Lama est déconsidérée en Occident. On imagine que c'est peu important. Or pour nombre de peuples, qu'ils soient hindouistes, bouddhistes, le Dalaï Lama est considéré comme un dieu vivant. Donc, la question de sa succession, si l'on traduit cela en langage politique, va de toute évidence provoquer une crise, avec probablement une velléité tantôt indienne, tantôt chinoise, d'instrumentaliser chacune à son profit cette succession. Et le Dalaï Lama, il faut le rappeler, généralement, on n'a pas connaissance de ce fait qui est capital, est considéré aussi comme le chef spirituel des Mongols, par exemple. Donc on est très loin du monde tibétain et du monde indien a priori. Mais donc en retour, cela signifie une affaire politique tout à fait considérable aux yeux de Pékin, bien sûr. La guerre des mondes est le sous-titre de votre ouvrage. Autrement dit, selon vous, une cohabitation pacifique entre les deux voisins demeure improbable dans l'état actuel de leurs relations ? Elle sera très difficile, ça c'est clair. On est totalement sorti de cette vision irénique du rapprochement entre les peuples. Hélas, on peut le déplorer, mais c'est la réalité. On est dans un ordre bismarckien, c'est-à-dire avec le rappel de la souveraineté des États, la défense de leurs intérêts, avec peut-être des configurations neuves qui ont très certainement traversé l'esprit des dirigeants. On pense notamment à un rapprochement « Chine, Russie, Inde » qui n'est pas un projet totalement farfelu, parce que la Russie reste encore la matrice idéologique d'une grande partie de l'élite indienne, mais aussi de l'élite chinoise. Cette tripolarité me paraît invraisemblable, mais néanmoins, on y pense, c'est tout à fait évident. Et donc clairement, vous avez là tout simplement les trois quarts du monde ou presque, qui sont représentés à travers cette tripolarité, qui feraient idéalement contrepoids, évidemment, à l'Occident. En tout cas, on ne va pas du tout dans le sens d'un apaisement des relations, bien au contraire, hélas ! À lire aussiInde-Chine: «La volonté de normalisation n'est pas née de l'humiliation infligée par Trump avec ses tarifs douaniers»
In dieser Solofolge des Wild & Witchy Podcasts tauchen wir tief in das Thema Hellsinne ein: Was sie sind, wo sie im Körper verankert sind und wie du lernst, sie zu aktivieren und zu vertrauen.✨ Hellsehen, Hellfühlen, Hellwissen, Hellhören, Hellriechen & Hellschmecken ✨ Warum du deine Hellsinne vielleicht schon nutzt, ohne es zu wissen ✨ Wie du deine intuitiven Fähigkeiten im Alltag bewusst trainierst ✨ Die Hellsinne aus Sicht des ThetaHealing® und ihre energetischen ZentrenDiese Folge hilft dir, deine feinstoffliche Wahrnehmung besser zu verstehen – ob du gerade erst beginnst oder tiefer eintauchen willst.
Heute Nacht zeigt sich der abnehmende Mond in etwa in der Phase, in der die Artemis-2-Mission ihn Anfang April angetroffen hat. Das Raumschiff flog um die Rückseite des Mondes herum und hatte dabei beste Sicht auf das Mare Orientale. Lorenzen, Dirk www.deutschlandfunk.de, Sternzeit
En mai 2026, à l'occasion de la neuvième édition du festival L'Histoire à venir qui se tient chaque année à Toulouse, j'ai eu l'opportunité d'enregistrer une discussion entre Jérôme Baschet, Aurélien Berlan, Célia Izoard et Sébastien Lachaize autour du livre Mondes post-capitalistes.Le livre propose une multiplicité d'articles qui visent à projeter des sociétés, des formes d'organisation, des rapports au monde et des relations débarrassés du capitalisme à partir des travaux scientifiques existants dans diverses disciplines.S'il est bien entendu impossible d'aborder l'ensemble des thématiques du livre en deux heures, nous nous sommes intéressés pour cet échange à deux articles en particulier : celui sur la production, co-écrit par Jérôme Baschet et Laurent Jeanpierre et celui sur les métaux, co-écrit par Julian Carrey et Sébastien Lachaize.Jérôme Baschet est historien. Après une longue carrière comme enseignant-chercheur en histoire médiévale à l'EHESS, il a choisi d'orienter ses travaux sur les perspectives d'émancipation du capitalisme à partir de l'expérience zapatiste au Chiapas à laquelle il contribue depuis les années 1990. Nous avions déjà eu l'occasion d'échanger dans le podcast autour de son livre Basculements qui aborde les chemins possibles pour sortir du capitalisme. Il a co-dirigé avec Laurent Jeanpierre le livre Mondes post-capitalistes dont nous parlons aujourd'hui.Aurélien Berlan est philosophe. Il est enseignant-chercheur à l'université de Toulouse Jean Jaurès. Il est notamment l'auteur du livre Terre et liberté pour lequel je l'ai reçu dans le podcast.Célia Izoard est philosophe. Elle est journaliste pour des médias indépendants comme Reporterre et autrice de plusieurs livres dont La ruée minière au 21e siècle. Je l'ai également déjà reçu dans le podcast pour son chapitre sur les voitures électriques écrit dans le livre Greenwashing.Sébastien Lachaize est physicien. Il est enseignant-chercheur à l'INSA Toulouse et spécialiste des métaux et des low-tech.Cette discussion a été préparée avec mes camarades de l'Atelier d'Écologie Politique de Toulouse Julian Carrey et Adeline Grand-Clément que je remercie chaleureusement.⏲ Découpage de l'émission :3 min - Présentation de l'ouvrage Mondes postcapitalistes par Jérôme Baschet10 min - Présentation de l'article "Production" par Jérôme baschet26 min - Débats sur la production postcapitaliste35 min - Échelles de production et néo-industrie53 min - Présentation de l'article "Métaux" par Sébastien Lachaize1h07 - Débats sur les stocks de métaux et les ordres de grandeur1h23 - Les Low-Tech comme technologies postcapitalistes1h38 - Réflexions sur l'avenir1h46 - Conclusion sur la sortie du capitalismeCrédit photo ©Philippe Matsas/Opale/LeemageHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:21 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Alors qu'émerge la bioacoustique sous-marine comme science, Laurence Paoli analyse l'impact des activités humaines dans l'océan. Qu'est-ce que la pollution sonore dans l'univers marin ? Quelles sont les implications pour les espèces ? Pollué par ses bruits, il n'est pas un "monde du silence". - réalisation : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Vanessa Chang - invités : Laurence Paoli Spécialiste des sciences de la vie et de la terre, autrice et conférencière. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:37 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Steven Spielberg propose une adaptation moderne du roman de science-fiction "La guerre des mondes" de H.G. Wells. L'équipe du "Masque et la plume" débat de la portée politique et de la mise en scène de cette superproduction. - réalisation : Michel Ciment, Élisabeth Quin, Alain Riou, Jean-Marc Lalanne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:39 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - "Qu'est-ce que la fantasy ?", cette question imprudente rencontre des réponses très variées dans ce premier épisode. Cette pluralité d'approches traduit tout un bouillonnement actuel au sein de ce genre qui met du merveilleux dans le contemporain. - réalisation : Gaël Gillon
durée : 00:58:37 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - Comment fabriquer un monde ? Comment construire un univers qui ne s'effondre pas deux jours plus tard ? Dans cet épisode, notre héros arpente quelques univers forgés par les auteur·ices de fantasy dans plusieurs médias, car le genre semble les lier tous. - réalisation : Gaël Gillon
durée : 00:58:26 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - Il est temps pour notre héros de jouer, car la fantasy est profondément liée aux jeux. Dans cet épisode, nous nous installons à la table d'une partie de jeu de rôle pour lancer les dés et comprendre les ressorts narratifs et ludiques de la fantasy. - réalisation : Gaël Gillon
durée : 00:59:01 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - La fantasy propose au public une évasion dans des mondes secondaires : quels sont les ressorts de cette évasion ? Dans cet épisode final, nous découvrons que la fantasy peut aussi nous apprendre à mourir dans des univers glauques et à créer des alternatives. - réalisation : Gaël Gillon
durée : 00:58:37 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - Comment fabriquer un monde ? Comment construire un univers qui ne s'effondre pas deux jours plus tard ? Dans cet épisode, notre héros arpente quelques univers forgés par les auteur·ices de fantasy dans plusieurs médias, car le genre semble les lier tous. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Gaël Gillon, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Die Nasa hat jetzt ihre Pläne für eine dauerhafte Mondbasis am Südpol des Mondes vorgestellt. Wir haben Fragen...
durée : 00:58:04 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Alexandrie s'est imposée comme carrefour intellectuel et culturel de l'Antiquité, devenant un lieu majeur de rencontre entre la culture grecque et les traditions orientales, notamment juives. On y observe un véritable échange d'idées, de langues et de savoirs entre les civilisations. - réalisation : Anna Pheulpin, Carla Michel, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Mireille Hadas Lebel Historienne, spécialiste du judaïsme antique et de la langue hébraïque, Nathalie Cohen Agrégée de lettres classiques, enseignante en grec et latin, essayiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce sont des femmes qui ont été laissées dans l'ombre, invisibilisées, des femmes ordinaires qui pourtant ont fait montre d'une force extraordinaire pour exister, pour survivre et pour transmettre la vie, l'espoir à leurs enfants. Des femmes « potomitan », comme on dit en créole, car elles portent le toit du monde à bout de bras. Un roman leur redonne une voix, un corps, un nom, c'est celui de Yanick Lahens paru sous le titre Passagères de nuit aux éditions Sabine Wespieser et récompensé par le grand prix du roman de l'Académie française 2026. Yanick Lahens est née en 1953 en Haïti. Elle y a fait ses études primaires et une partie de ses études secondaires, avant de partir en France pour son cursus universitaire en lettres modernes. Elle retourne en Haïti en 1977. Elle y enseigne la littérature à l'université d'État d'Haïti et participe, à l'Institut pédagogique national, à la mise en place de la réforme qui contribuera, entre autres, à introduire l'enseignement du créole dans les premières années de l'école primaire. Elle anime une émission culturelle, Entre nous, sur Radio Haïti Inter et publie ses premiers articles sur la littérature et la société haïtiennes. Elle quitte l'enseignement universitaire en 1995 et, après avoir été membre du cabinet du ministre de la Culture Raoul Peck, elle intègre la direction du projet de La route de l'esclave, qui s'intéresse à la problématique de l'esclavage à travers les sciences et les arts, et ce jusqu'à cessation des activités de ce projet en Haïti, en 2000. À la même époque, elle devient membre du comité de rédaction de la revue haïtiano-caribéenne Chemins Critiques, qui a représenté un moment important de la réflexion en Haïti et dans la Caraïbe. Elle a été membre du Congrès international des études francophones, organisme fondé par des universités nord-américaines. Elle est membre, jusqu'à aujourd'hui, du comité de rédaction de la revue franco-haïtienne Conjonction, et publie dans des revues haïtiennes et étrangères. Elle a récemment intégré le conseil d'administration de l'université Quisqueya (Port-au-Prince). À lire aussiRetour « Dans la maison du père », avec la romancière Yanick Lahens En 1998, elle fonde, avec d'autres écrivains, l'Association des écrivains haïtiens, et continue d'animer des séminaires sur la littérature. En 2008, elle met sur pied une fondation qui encadre ses jeunes dans des activités de sensibilisation aux questions sociales. Elle apporte un appui à des associations qui travaillent à la promotion de la lecture, à l'implantation de bibliothèques et à l'organisation d'événements culturels. En 1990 paraît son essai, Entre l'ancrage et la fuite, l'écrivain haïtien (Deschamps, Port-au-Prince), bientôt suivi de deux recueils de nouvelles : en 1994, Tante Résia et les dieux (L'Harmattan, Paris) et, en 1999, La petite corruption (éditions Mémoire, Port-au-Prince). En 2000, son premier roman, Dans la maison du père, paraît au Serpent à plumes (Paris), puis, en 2005, un troisième recueil de nouvelles, La Folie était venue avec la pluie (Presses nationales, Haïti). Toutes ses nouvelles parues – pour beaucoup inédites en France – sont reprises dans un recueil intitulé L'Oiseau Parker dans la nuit et autres nouvelles, paru chez Sabine Wespieser éditeur en mars 2019. À partir de 2008, tous ses livres sont publiés chez Sabine Wespieser éditeur : La Couleur de l'aube (roman, 2008), Failles (récit, 2010), Guillaume et Nathalie (roman, 2013), Bain de lune (roman, 2014) et Douces déroutes (roman, 2018). Dans la maison du père a obtenu le Literatur Preis en 2009 au Salon du livre de Leipzig ; La couleur de l'aube, le prix Millepages 2008, le prix RFO 2009, le prix Richelieu de la Francophonie 2009 et le prix des lecteurs de la ville Vincennes dans le cadre du Festival America en 2010 ; Guillaume et Nathalie, le prix ADELF en 2013 et le prix Carbet des lycéens 2013 ; Bain de lune, le prix Femina en 2014. Son dernier roman, Passagères de nuit, paru à la rentrée littéraire 2025, est lauréat du Grand Prix du Roman de l'Académie française. À lire aussiLe Grand Prix du roman 2025 de l'Académie française attribué à l'autrice haïtienne Yanick Lahens Ses œuvres sont traduites en anglais, en brésilien, en catalan, en japonais, en allemand et en italien. Des traductions sont en cours en norvégien et en espagnol. Yanick Lahens a été honorée par l'organisation de femmes Kay Fanm pour son implication citoyenne en 2007. Par le ministère des Affaires étrangères et l'Organisation de la francophonie en Haïti, par la Haitian Studies Association pour l'ensemble de son œuvre et par l'association culturelle ARAKA. Elle a été la première femme invitée d'honneur de la Foire du livre Livres en Folie en Haïti, en 2009, et a été nommée par la France officier des Arts et des Lettres en 2009. Saluée par le Collège de France comme « une personnalité remarquable de la littérature et de la culture en langue française », Yanick Lahens a donné le 21 mars 2019 la leçon inaugurale de la chaire des Mondes francophones intitulée Urgence(s) d'écrire, rêve(s) d'habiter, diffusée sur France Culture vendredi 12 mars 2021 et à réécouter ici et à lire ici. En octobre 2020, Yanick Lahens est récompensée par le Prix Carbet pour l'ensemble de son œuvre « pour sa contribution à une meilleure connaissance de la littérature et de la culture haïtienne ainsi que de la représentation du monde caribéen ». « Toujours avancer sans se retourner, c'est ce que murmurent à Yanick Lahens les femmes de sa propre lignée dans ce puissant roman des origines, comme arraché à son quotidien à Port-au-Prince. Née en 1818 à La Nouvelle-Orléans, Élizabeth n'a pas reculé quand, victime de deux tentatives de viol, elle a freiné les élans prédateurs d'un ami de son père. Sa grand-mère, ancienne esclave arrivée d'Haïti au début du siècle dans le sillage du maître qui l'avait affranchie, lui a donné un exemple de résistance silencieuse : devenue une commerçante prospère, elle n'a plus jamais accepté de se soumettre au désir d'un homme. Confiante dans la force qu'elle a tôt transmise à sa petite-fille en l'invitant dans la ronde mystérieuse des divinités vaudou, elle n'hésite pas à couvrir sa fuite : Élizabeth embarque pour Port-au-Prince, où nous la retrouverons bien des années plus tard, aux commandes de sa vie, mère d'un homme qui traverse la ville en libérateur. En cette année 1867, rien ne destinait Régina, née pauvre parmi les pauvres, à rencontrer le général Léonard Corvaseau. C'est pourtant à son côté que va se poursuivre sa trajectoire d'émancipation. Avec ce portrait en miroir de deux femmes, ses lointaines grands-mères, qui reconnaissent chacune en l'autre "une semblable, une sœur échappée à la rudesse des conventions", la grande romancière haïtienne nous offre un magnifique hommage à toutes les Passagères de nuit (à commencer par celles des bateaux négriers), ces vaincues de l'histoire dont la ténacité et la connivence secrète opposent à la violence du monde une lumineuse vaillance. » (Présentation des éditions Sabine Wespieser)
durée : 01:00:51 - Les documentaires de France Culture - par : Stéphane Bonnefoi - On sait peu de choses des cinquante premières années de celui qui conduisit Saint-Domingue à devenir Haïti, un pays libre, sinon qu'il vécut au carrefour de multiples influences… - réalisation : Diphy Mariani, Emmanuel Laurentin, Christine Bernard - invités : Jacques de Cauna Historien, Carolyn Fick Historienne à Montréal, Laënnec Hurbon Sociologue à l'université de Quisqueya à Port-au-Prince, Sudhir Hazareesingh Historien et professeur à Oxford, auteur Le Mythe Gaullien, Paris, Gallimard, 2010, Jean-Louis Donnadieu Historien, Bernard Gainot Maître de conférences en histoire moderne à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne., Jean-Marie Théodat directeur du département de géographie à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Cécile Vidal Historienne, directrice d'études de l'EHESS, Daniel Désormaux Historien, Frédéric Régent Historien, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des sociétés esclavagistes dans les colonies françaises du XVIIe au XIXe siècle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:51 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:13 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - Tout est parti d'un atelier d'écriture imaginé par le poète Gabriel Gauthier avec plusieurs classes d'un collège à Crevin, en Ille-et-Vilaine : une aventure collective mêlant poésie et jeu vidéo. Rencontre avec les élèves et leurs encadrants. - réalisation : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Vivien Demeyère, Julie Gastal - invités : Gabriel Gauthier écrivain, poète et performeur, Maxime Devige concepteur de jeu vidéo et co-fondateur avec Marion Thomas de la compagnie de théâtre FRAG (basée à Nantes) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vor einigen Monaten sorgte der Asteroid 2024 YR4 für Aufsehen: Zunächst schien es, er könne in einigen Jahren die Erde treffen – dann sah es so aus, als würde er auf den Mond stürzen. Nun ist auch dieses Szenario ausgeschlossen. Lorenzen, Dirk www.deutschlandfunk.de, Sternzeit
Invité: Jérôme Baschet. Aujourd'hui, avec l'accélération des crises écologiques, géopolitiques et sociales, de nombreuses personnes remettent en cause le système capitaliste dans lequel nous vivons. Est-ce quʹun monde sans capitalisme est possible? À quoi ressemblerait une société qui ne placerait plus la croissance et le profit au centre de ses priorités? Peut-on réellement sortir de cette économie sans sombrer dans la pénurie? Tribu reçoit Jérôme Baschet, historien, professeur à lʹUniversité autonome du Chiapas, au Mexique. Il a coordonné avec le sociologue Laurent Jeanpierre ce livre "Mondes postcapitalistes", paru aux éditions de La Découverte.
Langsam gesprochene Nachrichten | Deutsch lernen | Deutsche Welle
06.04.2026 – Langsam Gesprochene Nachrichten – Trainiere dein Hörverstehen mit den Nachrichten der DW von Montag – als Text und als verständlich gesprochene Audio-Datei.
Iran verkündet Tod von ranghohem General, Trump droht Teheran nach zurückgewiesener Waffenruhe erneut, CDU-Kritik an Reiches Vorschlag zur Pendlerpauschale, Mindestens drei Tote bei russischen Angriffen auf die Ukraine, Ostermärsche in ganz Deutschland, 100 Jahre Lufthansa, Raumkapsel erreicht Einflusssphäre des Mondes, Bayern-Frauen stehen im DFB-Pokal-Finale, Das Wetter Hinweis: Der Beitrag zum DFB-Pokal der Frauen darf aus rechtlichen Gründen nicht auf tagesschau.de gezeigt werden.
durée : 00:58:33 - LSD, la série documentaire - par : Jérôme Sandlarz - Exploration de la dimension profondément personnelle et thérapeutique du tatouage, à travers les portraits de personnes qui ont fait de leur peau un espace de résilience, de deuil et de reconstruction identitaire. - réalisation : David Jacubowiez
durée : 01:00:00 - LSD, la série documentaire - par : Jérôme Sandlarz - En Polynésie comme au Japon ou dans la culture amazighe, se marquer la peau est un geste aussi ancien qu'universel. Retour sur un phénomène mondial. - réalisation : David Jacubowiez
durée : 00:50:20 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - . - réalisation : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France