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Selon les données de la FAO (2025), les femmes représentent 41% de la main-d'œuvre agricole mondiale, un pourcentage qui peut atteindre plus de 50% en Afrique. Cependant, malgré leur rôle crucial, les femmes agricultrices sont souvent désavantagées. Elles possèdent peu de terres, ont un accès limité aux crédits et à la formation. Et bien qu'elles assurent la majorité de la production alimentaire, elles restent souvent invisibles et exclues des prises de décision. Des injustices auxquelles s'ajoutent de lourdes charges de travail et des responsabilités familiales. Des initiatives comme les coopératives féminines montrent qu'il est possible de changer les choses. Elles accompagnent les agricultrices pour plus d'autonomie et de reconnaissance. Quelle place les femmes occupent-elles aujourd'hui dans le monde agricole ? Avec : • Clotilde Bato, déléguée générale de l'association SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires qui soutient les mouvements paysans indiens, français et sénégalais, autrice du livre Agricultrices – semer, nourrir, résister (Éditions Les Pérégrines) • Mathilde Roger-Louet, agricultrice, référente nationale sur les questions de genre du réseau CIVAM (Centres d'Initiatives pour Valoriser l'agriculture et le Milieu rural) et partie prenante du plaidoyer Dégenrons l'agriculture. Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI en Colombie : les agricultrices jouent un rôle-clé dans la ruralité, mais leur contribution reste largement invisibilisée bien qu'elles représentent En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Mais - Tshegue ► Bomoyi - Yotsi.
Selon les données de la FAO (2025), les femmes représentent 41% de la main-d'œuvre agricole mondiale, un pourcentage qui peut atteindre plus de 50% en Afrique. Cependant, malgré leur rôle crucial, les femmes agricultrices sont souvent désavantagées. Elles possèdent peu de terres, ont un accès limité aux crédits et à la formation. Et bien qu'elles assurent la majorité de la production alimentaire, elles restent souvent invisibles et exclues des prises de décision. Des injustices auxquelles s'ajoutent de lourdes charges de travail et des responsabilités familiales. Des initiatives comme les coopératives féminines montrent qu'il est possible de changer les choses. Elles accompagnent les agricultrices pour plus d'autonomie et de reconnaissance. Quelle place les femmes occupent-elles aujourd'hui dans le monde agricole ? Avec : • Clotilde Bato, déléguée générale de l'association SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires qui soutient les mouvements paysans indiens, français et sénégalais, autrice du livre Agricultrices – semer, nourrir, résister (Éditions Les Pérégrines) • Mathilde Roger-Louet, agricultrice, référente nationale sur les questions de genre du réseau CIVAM (Centres d'Initiatives pour Valoriser l'agriculture et le Milieu rural) et partie prenante du plaidoyer Dégenrons l'agriculture. Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI en Colombie : les agricultrices jouent un rôle-clé dans la ruralité, mais leur contribution reste largement invisibilisée bien qu'elles représentent En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Mais - Tshegue ► Bomoyi - Yotsi.
Dans cette émission de DégenréE on accueille des camarades de la FSU, de la CNT et de Solidaires. Iels sont organisé·e·s en intersyndicale féministe pour proposer une fois par an une formation syndicale sur la grève féministe. Le but de... Continue Reading →
Mise en lumière d'un appel à projets qui remet la solidarité locale au centre de notre attention. Il s'appelle Générations solidaires et cela fait déjà dix ans qu'il soutient celles et ceux qui agissent, concrètement, pour rapprocher les gens et renforcer l'entraide dans nos villages, nos quartiers, nos écoles et nos villes.Chaque année, cet appel est organisé par L'Avenir, en partenariat avec la Fondation Roi Baudouin, qui intervient notamment pour l'attribution des prix. Et le succès est au rendez-vous : plus de 1 130 projets solidaires sont aujourd'hui répertoriés sur la plateforme Générations solidaires. Une véritable mine d'idées qui prouve qu'il n'existe pas de « petite action » lorsqu'elle est porteuse de sens.L'appel s'adresse à un public très large : collectifs citoyens, associations, organisations actives au niveau local ou régional, mais aussi enseignants, directions d'école ou équipes éducatives. Aucun projet n'est jugé trop modeste. Ce qui compte, c'est l'impact humain : créer du lien, aider, connecter, innover dans le champ social.Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 6 mars. Pour celles et ceux qui hésitent ou qui ont des questions, deux séances d'information en ligne sont prévues, les 13 et 25 février. À la clé, si le projet retient l'attention du jury, des prix pouvant aller jusqu'à 7 000 euros, afin de permettre aux initiatives de se développer ou de se consolider.Parmi les projets déjà primés, on retrouve par exemple Tout un village, une ASBL du Brabant wallon qui accompagne des familles fragilisées : mamans solos, familles précarisées ou confrontées à un burn-out parental. Une trentaine de bénévoles y consacrent quelques heures par semaine pour offrir écoute, aide pratique ou soutien administratif.Autre initiative marquante : Come to be, un projet né à Liège en 2023. Son objectif est de fournir gratuitement nourriture, vêtements et livres aux personnes exilées, avec une attention particulière portée aux membres de la communauté LGBTQIA+. L'association organise des permanences sociales, facilite l'hébergement chez des citoyens solidaires, met en place des ateliers d'inclusion et répond aux situations d'urgence.Enfin, la Street Law Clinic en droit social, portée par l'ULB, mêle éducation et soutien juridique. Elle s'adresse notamment aux étudiants en difficulté financière, en répondant à des questions très concrètes liées aux aides sociales, au logement ou aux démarches administratives.Générations solidaires, c'est donc un coup de projecteur sur celles et ceux qui font vivre la solidarité au quotidien. Une invitation à s'inspirer, à agir et, pourquoi pas, à se lancer à son tour.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Les Havrais se sont solidarisés afin de préserver l'une des dernières mercerie au Havre. Anne Goument, gérante de la zipette n°2 ,située au 81 rue de Paris, revient sur l'élan de solidarité et vous remercie. Mais ce n'est pas fini.La cagnotte pour sauver la mercerie est toujours active, donc si vous voulez particier au sauvetage de la Zipette, vous pouvez aller jeter un coup d'oeil.
Je continue d'explorer les enjeux de l'autonomie alimentaire à travers deux structures : l'Atelier paysan, une société coopérative d'intérêt collectif d'autoconstruction qui soutient les agriculteurs dans la conception des outils, et la sécurité sociale de l'alimentation à Dieulefit. Œuvrer à davantage d'autonomie est un projet politique qui permet de créer des mécanismes de solidarité sans forcément passer par l'État.Interview : Hugo Persillet de l'Atelier paysanLieux : Atelier paysan à Renage (Isère) et sécurité sociale de l'alimentation à Dieulefit (Drôme)Dans cette troisième saison du podcast Carnets d'alerte, Juliette Duquesne part à la rencontre de ceux qui, face à l'inaction ou à l'inertie de l'État, agissent concrètement au quotidien, ceux qui construisent de l'autonomie, des espaces de vie, de convivialité et de lutte, sans l'autorité de l'État, ou même parfois, en opposition à ce dernier. Ils prennent soin du vivant. Ensemble. Ils inventent des modes vie en s'éloignant du capitalisme et d'un État centralisé où la façon de prendre des décisions est aussi importante que la finalité.Par Juliette DuquesneRéalisation : François-Charles DomergueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pablo Servigne, aest uteur, penseur systémique et biologiste de formation. Il est l'un des premiers à avoir popularisé en France le concept de « collapsologie » avec ses livres devenus cultes, Comment tout peut s'effondrer ou encore Une autre fin du monde est possible. Mais aujourd'hui, Pablo prend ses distances avec cette étiquette. Dans Le réseau des tempêtes, son dernier livre, il trace un sillon nouveau, plus intime, plus incarné, où l'écologie ne peut plus faire l'économie du sensible, de l'émotion, de la relation et de la spiritualité.Cela faisait des années que je voulais inviter Pablo dans Vlan!. Nous avons attendu le bon moment. Et je crois que c'était maintenant. Parce que son message a profondément évolué, et qu'il entre en résonance totale avec mes propres réflexions sur la complexité, sur la joie, sur la nécessité de ralentir, et sur cette capacité à penser contre soi-même.Dans cet épisode, nous parlons de la violence – structurelle, politique, sociale, psychologique – et de comment elle s'insinue dans nos quotidiens. J'ai questionné Pablo sur sa conviction que la violence, à terme, ne résout rien et qu'elle ne fait que repousser les problèmes aux générations suivantes. Ce qu'il propose, c'est une bascule vers l'entraide, vers le lien, vers une autre manière d'habiter le monde – non pas dans l'utopie, mais dans une forme de lucidité joyeuse.Nous avons parlé de la course du temps, de la pression invisible qui nous pousse à toujours aller plus vite, alors même que notre besoin profond est de ralentir. De l'emprise des plateformes numériques sur notre attention. De la désocialisation croissante des jeunes générations. De l'anxiété rampante qui s'installe faute de communautés authentiques.Mais au-delà des constats, ce que propose Pablo, c'est une autre voie. Une voie du cœur et du corps. Une voie de l'enracinement. Une voie qui fait la paix avec nos émotions, nos ombres, nos vulnérabilités. Une voie qui croit encore à la puissance transformatrice du collectif, de la parole vraie, des récits réparateurs.Cet échange m'a profondément nourri. Il donne envie d'agir depuis un endroit plus juste, plus aligné. Citations marquantes« On ne peut pas traverser un effondrement sans passer par le cœur. »« La science ne suffit plus, il faut réintégrer le sensible et le sacré. »« Le vrai courage aujourd'hui, c'est de faire face à l'impermanence. »« Nous avons besoin de récits qui nous rassemblent dans l'incertitude. »« Accepter de ne pas savoir, c'est déjà commencer à guérir. »Idées centrales discutées1. De la collapsologie à l'écologie du lienPablo revient sur son parcours et sur la limite de la collapsologie comme prisme uniquement scientifique. Il évoque un besoin d'aller vers des dimensions plus sensibles et spirituelles.Pourquoi c'est important : Cela montre la nécessité d'un regard holistique sur les crises.~05:002. Le deuil comme passage obligéIl insiste sur l'importance de faire le deuil de l'ancien monde pour mieux accueillir le nouveau.Pourquoi c'est important : Cela permet de transformer la douleur en force de régénération.~12:303. Reconnexion au vivant et aux émotionsIl parle de la place des émotions, du corps, et du rituel dans la transition.Pourquoi c'est important : Cela redonne une place centrale à l'humain dans sa globalité.~19:004. Les limites du discours rationnel dans la crise écologiqueIl critique la foi aveugle dans la raison et la technique pour résoudre les problèmes écologiques.Pourquoi c'est important : Cela pousse à revaloriser l'intuition, l'art et les savoirs ancestraux.~27:005. La joie comme moteur d'actionMalgré la gravité du sujet, Pablo défend une posture de joie active face à l'effondrement.Pourquoi c'est important : Cela ouvre à une écologie de la joie et non de la peur.~38:00Questions posées dans l'interviewPourquoi as-tu arrêté de te revendiquer collapsologue ?Quel a été ton chemin personnel depuis la sortie de Comment tout peut s'effondrer ?Comment faire le deuil d'un monde en train de disparaître ?Quelle place donner aux émotions dans la transition écologique ?Comment réconcilier science, spiritualité et écologie ?De quoi avons-nous le plus peur face à l'effondrement ?Quel est le rôle des récits dans cette transformation collective ?Quelle importance donnes-tu aux rituels et à la communauté ?Est-ce qu'on peut encore espérer dans un monde en crise ?Comment cultiver la joie dans l'incertitude ?Références citées dans l'épisodeLivresComment tout peut s'effondrer – Pablo Servigne et Raphaël Stevens (~01:00)Une autre fin du monde est possible – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle (~08:00)Concepts / auteursVandana Shiva – évoquée pour sa vision de l'écologie spirituelle (~20:00)Joanna Macy – travail qui relie (~23:00)Charles Eisenstein – économie sacrée (~30:00)Timestamps clés[00:00] Introduction – Qui est Pablo Servigne ?Un retour sur son parcours, ses engagements, et la naissance de la collapsologie.[05:00] La fin de la collapsologie ?Pourquoi Pablo ne s'identifie plus à ce courant.[12:30] Le processus de deuil collectifComprendre les émotions profondes liées à la crise écologique.[19:00] L'importance du corps, des émotions et des rituelsUn passage par le sensible pour faire face à l'effondrement.[27:00] Critique de la rationalité pureLes limites du discours scientifique dans les transformations sociétales.[38:00] Vers une écologie de la joieComment la joie devient un levier d'action puissant. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #240 Marcher séparément mais lutter ensemble? Avec Rejane Senac (https://audmns.com/JCJVxeL) L'individualisme nous tue-t-il a petit feu? partie 1 avec Hugo Paul (https://audmns.com/ntXDwdf) [MOMENT] Transformer la violence de la société actuelle par le soin avec Marie Robert (https://audmns.com/EUxsYiz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pablo Servigne, aest uteur, penseur systémique et biologiste de formation. Il est l'un des premiers à avoir popularisé en France le concept de « collapsologie » avec ses livres devenus cultes, Comment tout peut s'effondrer ou encore Une autre fin du monde est possible. Mais aujourd'hui, Pablo prend ses distances avec cette étiquette. Dans Le réseau des tempêtes, son dernier livre, il trace un sillon nouveau, plus intime, plus incarné, où l'écologie ne peut plus faire l'économie du sensible, de l'émotion, de la relation et de la spiritualité.Cela faisait des années que je voulais inviter Pablo dans Vlan!. Nous avons attendu le bon moment. Et je crois que c'était maintenant. Parce que son message a profondément évolué, et qu'il entre en résonance totale avec mes propres réflexions sur la complexité, sur la joie, sur la nécessité de ralentir, et sur cette capacité à penser contre soi-même.Dans cet épisode, nous parlons de la violence – structurelle, politique, sociale, psychologique – et de comment elle s'insinue dans nos quotidiens. J'ai questionné Pablo sur sa conviction que la violence, à terme, ne résout rien et qu'elle ne fait que repousser les problèmes aux générations suivantes. Ce qu'il propose, c'est une bascule vers l'entraide, vers le lien, vers une autre manière d'habiter le monde – non pas dans l'utopie, mais dans une forme de lucidité joyeuse.Nous avons parlé de la course du temps, de la pression invisible qui nous pousse à toujours aller plus vite, alors même que notre besoin profond est de ralentir. De l'emprise des plateformes numériques sur notre attention. De la désocialisation croissante des jeunes générations. De l'anxiété rampante qui s'installe faute de communautés authentiques.Mais au-delà des constats, ce que propose Pablo, c'est une autre voie. Une voie du cœur et du corps. Une voie de l'enracinement. Une voie qui fait la paix avec nos émotions, nos ombres, nos vulnérabilités. Une voie qui croit encore à la puissance transformatrice du collectif, de la parole vraie, des récits réparateurs.Cet échange m'a profondément nourri. Il donne envie d'agir depuis un endroit plus juste, plus aligné. Citations marquantes« On ne peut pas traverser un effondrement sans passer par le cœur. »« La science ne suffit plus, il faut réintégrer le sensible et le sacré. »« Le vrai courage aujourd'hui, c'est de faire face à l'impermanence. »« Nous avons besoin de récits qui nous rassemblent dans l'incertitude. »« Accepter de ne pas savoir, c'est déjà commencer à guérir. »Idées centrales discutées1. De la collapsologie à l'écologie du lienPablo revient sur son parcours et sur la limite de la collapsologie comme prisme uniquement scientifique. Il évoque un besoin d'aller vers des dimensions plus sensibles et spirituelles.Pourquoi c'est important : Cela montre la nécessité d'un regard holistique sur les crises.~05:002. Le deuil comme passage obligéIl insiste sur l'importance de faire le deuil de l'ancien monde pour mieux accueillir le nouveau.Pourquoi c'est important : Cela permet de transformer la douleur en force de régénération.~12:303. Reconnexion au vivant et aux émotionsIl parle de la place des émotions, du corps, et du rituel dans la transition.Pourquoi c'est important : Cela redonne une place centrale à l'humain dans sa globalité.~19:004. Les limites du discours rationnel dans la crise écologiqueIl critique la foi aveugle dans la raison et la technique pour résoudre les problèmes écologiques.Pourquoi c'est important : Cela pousse à revaloriser l'intuition, l'art et les savoirs ancestraux.~27:005. La joie comme moteur d'actionMalgré la gravité du sujet, Pablo défend une posture de joie active face à l'effondrement.Pourquoi c'est important : Cela ouvre à une écologie de la joie et non de la peur.~38:00Questions posées dans l'interviewPourquoi as-tu arrêté de te revendiquer collapsologue ?Quel a été ton chemin personnel depuis la sortie de Comment tout peut s'effondrer ?Comment faire le deuil d'un monde en train de disparaître ?Quelle place donner aux émotions dans la transition écologique ?Comment réconcilier science, spiritualité et écologie ?De quoi avons-nous le plus peur face à l'effondrement ?Quel est le rôle des récits dans cette transformation collective ?Quelle importance donnes-tu aux rituels et à la communauté ?Est-ce qu'on peut encore espérer dans un monde en crise ?Comment cultiver la joie dans l'incertitude ?Références citées dans l'épisodeLivresComment tout peut s'effondrer – Pablo Servigne et Raphaël Stevens (~01:00)Une autre fin du monde est possible – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle (~08:00)Concepts / auteursVandana Shiva – évoquée pour sa vision de l'écologie spirituelle (~20:00)Joanna Macy – travail qui relie (~23:00)Charles Eisenstein – économie sacrée (~30:00)Timestamps clés[00:00] Introduction – Qui est Pablo Servigne ?Un retour sur son parcours, ses engagements, et la naissance de la collapsologie.[05:00] La fin de la collapsologie ?Pourquoi Pablo ne s'identifie plus à ce courant.[12:30] Le processus de deuil collectifComprendre les émotions profondes liées à la crise écologique.[19:00] L'importance du corps, des émotions et des rituelsUn passage par le sensible pour faire face à l'effondrement.[27:00] Critique de la rationalité pureLes limites du discours scientifique dans les transformations sociétales.[38:00] Vers une écologie de la joieComment la joie devient un levier d'action puissant.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:31 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Les associations se mobilisent pour organiser des réveillons solidaires pour les plus précaires. A Privas et au Teil en Ardèche, le Secours Populaire attend environ 300 participants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:13:46 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Cette semaine, nous prenons des nouvelles des invités marquants de l'année 2025, avec aujourd'hui Clémentine Labouré, membre du collectif Médecins Solidaires et Christophe Passédat, gérant de la boulangerie pédagogique Chez Lucien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le prix des abonnements TER Fluo va augmenter. La région Grand Est a annoncé une hausse de 5% sur le prix des abonnements au 01 janvier 2026. Alors que les consommateurs ont exprimé leur mécontentement, la région justifie cette augmentation par l'inflation mais aussi par les investissements nécessaires à la modernisation des infrastructures. Autre augmentation, celle de la carte Fluo. Cette dernière passe de 1 à 10€ pour les moins de 26 ans et de 20 à 30€ pour les plus de 26 ans. Une mobilisation très peu suivie. Pour une hausse des salaires et contre l'austérité budgétaire, seules 200 personnes se sont rassemblées hier à Strasbourg, après l'appel de la CGT, la FSU et de Solidaires. A Colmar, neuf des 1350 agents territoriaux de la Ville et de l'agglomération s'étaient rassemblés. Ces manifestants avaient temporairement bloqué plusieurs passages piétons pour distribuer des tracts aux automobilistes.Vers un marché de Noël payant à Strasbourg ? C'est en tous cas la proposition de Florian Kobryn, tête de liste La France Insoumise. Cette mesure aurait pour but de lutter contre le surtourisme et de financer l'hébergement d'urgence. Cette formule payante, d'un montant plein de 10€ valable toute la durée de l'événement, s'appliquerait uniquement les week-ends et pour les personnes majeures, extérieures à l'Eurométropole de Strasbourg.Municipales 2026 toujours. A Mulhouse, Michèle Lutz souhaite rempiler. La maire sortante a annoncé en ce début de semaine briguer un second mandat, après avoir déjà pris la succession de Jean Rottner en 2017.L'Etat devient le propriétaire des terrains du Lac Blanc et du Lac Noir, situés en amont d'Orbey. Avec cette acquisition, un projet dédié à la transition énergétique devrait voir le jour. Ces emplacements hydroélectriques stratégiques avaient été identifiés pour y implanter une station de transfert d'énergie par pompage. Des études environnementales seront encore conduites.Pour leur cinquième édition, les 24h de Sélestat voient les choses en grand ! Diverses animations seront organisées cette année pour encourager le public à mouiller le maillot en faveur du Téléthon. Que ce soit pour marcher ou courir, l'équipe organisatrice donne rendez-vous aux participants sur le parcours de santé du Grubfeld, dès ce vendredi à 20h, jusqu'au lendemain samedi, même heure. Théo, co-organisateur de l'événement, apporte quelques précisions. Chaque kilomètre parcouru sera converti en don pour le Téléthon, grâce au soutien de plusieurs sponsors. Et après l'effort, place au réconfort : buvette et petite restauration seront disponibles cette année au club house du Rugby Club Sélestat Giessen. Retrouvez cet entretien complet sur azur-fm.com. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Solidaires des projets qui germentHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Els sindicats CGT, FSU i Solidaires surten al carrer aquest matí al centre de Perpinyà per reclamar un canvi en l'orientació dels pressupostos de l'estat, que s'estan debatent a París. Aquestes organitzacions consideren que s'està fent pagar als més desafavorits la manca de diners de l'estat i defensen mesures de justícia social i taxar més als més rics. La manifestació surt a les 10h de Plaça Catalunya.
Avec : Carine Galli, journaliste. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:06:08 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - La CGT, la FSU et Solidaires appellent à une journée nationale de grève et de manifestations le mardi 2 décembre 2025 contre l'austérité et pour les salaires, en plein examen du budget 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 18 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 18 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 18 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce matin, on parle de musique qui fait du bien, de celle qui console autant qu'elle rassemble. Et pour commencer, direction un service de néonatologie au Brésil, où la chorale Cantateiros a récemment partagé un moment bouleversant. Dans une courte vidéo devenue virale, on les voit chanter doucement au milieu des incubateurs, entourés de bébés prématurés. Leur message est simple et magnifique : « ici, la musique n'est pas seulement un son. Elle devient échange, affection, vie. C'est la guérison. » Ce chant posé dans un lieu fragile rappelle à quel point les voix humaines peuvent apporter chaleur, apaisement et présence. Une pratique qui d'ailleurs commence doucement à se développer en Europe, et même chez nous, où un projet similaire serait en préparation.Et puis, plus près de chez nous, il existe une autre chorale qui fait du bien : celle de Nativitas, dans les Marolles à Bruxelles. Une asbl vieille de 50 ans, installée dans un quartier populaire, qui accueille chaque jour des personnes précarisées ou sans abri. Leur slogan dit tout : « Chez Nativitas, c'est Noël toute l'année car il n'y a pas de saison pour aimer. »Et chaque mardi après-midi, c'est chorale populaire dans la salle de séjour. Aux commandes : Monica Nev, la fondatrice, 94 ans, au piano. Les bénéficiaires chantent des airs entraînants, des chansons populaires du quartier. Certains participent, d'autres écoutent, mais l'effet est toujours le même : un moment suspendu, où l'on oublie les nuits difficiles, où l'on retrouve un sourire, une respiration, une humanité.Nativitas mise beaucoup sur la culture comme levier de réparation et d'ouverture. Il y a des sorties au théâtre, des concerts, des balades, des ateliers de cuisine, de jardinage ou de yoga. Tout ce qui peut redonner confiance, rompre l'isolement, réintroduire un peu de beauté et de répit dans le quotidien des personnes en grande difficulté. Et parfois, c'est la culture qui vient jusqu'à eux : ce sera le cas aujourd'hui, avec un concert classique directement dans leur centre d'accueil, rue Haute. Valère Burnon, 3e lauréat du dernier Concours Reine Elisabeth, viendra jouer en personne, accompagné d'instrumentistes de l'Orchestre de Chambre de Wallonie. Une rencontre improbable, précieuse, profondément humaine.Et notez déjà la date : le 2 décembre, un concert de gala aura lieu à Flagey au profit de Nativitas, pour continuer à soutenir ces actions si essentielles.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Ce 233e épisode de Pos. Report refait le match de la Transat Café L'Or en Ocean Fifty, avec Thomas Rouxel, vainqueur de la course aux côtés de Baptiste Hulin sur Viabilis Océans, et Luke Berry, qui a quant à lui pris la troisième place sur Le Rire Médecin Lamotte avec Antoine Joubert.Ils commencent par revenir sur l'intensité de la course, qu'ils ont rarement connue en course au large, à la fois parce que les débats étaient très serrés, mais également parce que naviguer sur les Ocean Fifty demande une concentration de tous les instants.Nous faisons ensuite un retour en arrière, plus de deux semaines auparavant, les deux marins expliquent pourquoi la classe Ocean Fifty avait demandé à la direction de course d'avancer le départ de 24 heures au Havre, ils détaillent leur état d'esprit au moment de s'élancer dans des conditions musclées et racontent la première nuit, fatale à trois de leurs concurrents, victimes de chavirage.Thomas Rouxel revient ensuite sur l'arrêt express à L'Aber Wrac'h de Viabilis Océans pour cause de grand-voile déchirée et l'état d'esprit qui les animait, lui et Baptiste Hulin, au moment de repartir, avec environ 150 milles de retard sur la tête de flotte. Nous continuons à dérouler le film de la course, avec le regroupement général aux Canaries, qui a permis à Viabilis Océans de recoller, et le passage stratégique du Cap Vert, avec un choix de route à travers les îles pour nos deux invités.Qui racontent la traversée de l'Atlantique proprement dite, marquée par l'avarie du leader, Edenred, synonyme de prise de pouvoir pour Thomas Rouxel et Baptiste Hulin. Le premier détaille la stratégie des derniers jours, avec une route sud qui va finalement sourire au duo de Viabilis Océans, tandis que Luke Berry explique comment, dans les dernières heures, il s'est focalisé sur le contrôle de Solidaires en Peloton pour assurer le podium.Les deux skippers terminent en évoquant l'avenir, à savoir la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2026, qu'ils comptent bien courir en Ocean Fifty, à condition de trouver du budget.Diffusé le 11 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainPhoto : Olivier Blanchet / AleaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 230e épisode de Pos. Report, consacré à la Transat Café L'Or, reçoit deux marins qui en prendront le départ le 26 octobre en Ocean Fifty, Thibaut Vauchel-Camus, tenant du titre, qui fera équipe cette année avec Damien Seguin sur Solidaires en Peloton, et Baptiste Hulin, skipper de Viabilis Océans, qui sera associé à Thomas Rouxel.Thibaut Vauchel-Camus commence par se féliciter du plateau record de dix bateaux au départ du Havre, une participation qui récompense selon lui les orientations prises depuis plusieurs années par la classe Ocean Fifty, entre mix de courses au large et Grands Prix, limitation des budgets, numerus clausus et plateforme idéale pour faire des RP.Baptiste Hulin raconte de son côté son parcours et comment, seulement trois ans après avoir intégré la structure malouine BE Racing, il est devenu en 2024 skipper de Viabilis Océans, en remplacement de Pierre Quiroga, une opportunité qu'il se voyait mal refuser.Les deux marins évoquent ensuite les forces et faiblesses de leurs bateaux respectifs et les modifications effectuées l'hiver dernier - certaines forcées pour Thibaut Vauchel-Camus qui a chaviré et démâté il y a un an au retour de Méditerranée -, ils expliquent également leur choix de co-skipper pour cette Transat Café L'Or, dont, après quelques mois de “vie commune”, ils se montrent très satisfaits.Ils parlent du changement majeur décidé cette année sur la Transat Café L'Or, à savoir l'interdiction du routage extérieur, destinée à donner plus de valeur au sens marin, mais coûteuse en énergie puisque, selon Thibaut Vauchel-Camus, le temps supplémentaire passé sur l'ordinateur de bord se fait au détriment du repos.Ils finissent par évoquer les forces en présence sur la transat, avec l'arrivée cette saison sur le circuit de projets ambitieux, et se projettent sur le grand rendez-vous de l'année 2026, la Route du Rhum-Destination Guadeloupe.Diffusé le 14 Octobre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:54 - Micro ouvert - Face au gaspillage constaté dans les hôtels, l'association Hôtel Solidaires collecte les biens encore en bon état. Le but : les donner à des personnes dans le besoin, comme les sans-abris ou les réfugiés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:20 - Journal de 12h30 - Près de 250 cortèges sont prévus dans tout le pays lors de cette deuxième journée convoquée par l'intersyndicale (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, FSU et Solidaires).
durée : 00:20:20 - Journal de 12h30 - Près de 250 cortèges sont prévus dans tout le pays lors de cette deuxième journée convoquée par l'intersyndicale (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, FSU et Solidaires).
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 septembre 2025.Avec cette semaine :Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.CENSURE, RUE, GRÈVE : DANS QUELLE CRISE SOMMES-NOUS ?Lundi, le premier ministre François Bayrou n'a pas obtenu la confiance des députés n'obtenant que 194 voix contre 364. Après sa démission le président de la République a nommé Premier ministre Sébastien Lecornu. Depuis sa réélection en 2022, Emmanuel Macron a désigné cinq Premier ministres. Elisabeth Borne, Gabriel Attal,puis Michel Barnier, dont le gouvernement n'a duré que trois mois, le plus court jamais enregistré sous ce régime et le premier de la Vème République à être censuré par l'Assemblée nationale. François Bayrou, censuré à son tour par l'Assemblée, n'aura duré que neuf mois.Cette crise politique s'accompagne d'une crise économique et budgétaire profonde à laquelle s'ajoute une crise sociale, avec des appels au blocage du pays le 10 septembre et à la grève le 18. Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'Ifop, observe que « la division des forces politiques au point qu'une majorité semble introuvable est le reflet de l'archipellisation de la France ». Des divisions sociologiques, politiques et idéologiques qui fracturent le pays bien au-delà de l'ancien clivage droite-gauche.Dans la rue, si la France ne s'est retrouvée ni bloquée ni à l'arrêt mercredi, de nombreuses actions ont eu lieu toute la journée partout dans le pays, avec des rassemblements d'ampleur dans certaines villes – entre 197.000 et 250.000 - personnes recensées – et une très forte présence des forces de l'ordre. Né en mai à l'initiative d'un site souverainiste, proche de la droite et de l'extrême droite, "Bloquons tout" a été repris et développé par des sympathisants de la gauche radicale. Le conflit des « Gilets jaunes » comme le rendez-vous de mercredi s'inscrivent dans la continuité d'une série de mobilisations citoyennes 2.0, qui se sont succédées depuis le référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005. Les deux mouvements partagent la même forme d'auto-organisation horizontale en réseaux que celle des Gilets jaunes et une absence de leader. Toutefois, une récente enquête menée sous l'égide de la Fondation Jean Jaurès, souligne que le profil des animateurs de Bloquons tout est assez différent de celui des Gilets jaunes. Il s'agirait de citoyens plus jeunes, plus actifs, plus politisés et plus proches de la gauche radicale. Appartenant aux classes moyennes, ils sont souvent diplômés du supérieur. Seulement 27% d'entre eux prirent d'ailleurs part à la révolte des ronds-points de 2018. La plupart des organisations de salariés se sont placés à distance de l'initiative. Seuls, Solidaires et la CGT ont soutenu la démarche du 10 septembre. Le 18 septembre sera une journée d'action à l'appel de l'intersyndicale qui avait mené le combat contre la réforme des retraites et dénoncé la copie budgétaire de François Bayrou.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 09/09/2025 Écoles en Ukraine : apprendre sous les bombes La semaine dernière, 4 millions de jeunes Ukrainiens de 6 à 17 ans ont fait leur rentrée scolaire. La moitié d'entre eux vont à l'école tous les jours. Pour les autres, c'est soit uniquement à distance, soit alternativement en visio et en présentiel. Dans l'ouest et le centre du pays, la situation est quasi normale, même si des abris souterrains sont prévus à proximité des établissements. En revanche, dans les régions proches de la Russie ou dans les territoires occupés, la situation est toute autre. La réalisatrice Kateryna Gornestai est allée filmer dans ces écoles souterraines où les élèves étudient entre alertes aériennes et sonneries de la récréation. Pour cette jeune réalisatrice de 36 ans, dont les parents sont enseignants, montrer que des écoles restaient ouvertes en pleine guerre était un acte de résistance. De ces images tournées entre mars 2023 et juin 2024 est né le documentaire “Premières classes” qui sort en salles le 10 septembre. Crise politique et démocratique : le grand soir ou le grand pschitt ? Le gouvernement Bayrou est tombé le soir du 8 septembre après que la confiance de l'Assemblée nationale lui ait été refusée. Emmanuel Macron a annoncé qu'il nommerait un nouveau Premier ministre dans “les tout prochains jours”. À la veille du mouvement de blocage du pays prévu le 10 septembre, cette démission forcée calmera-t-elle la mobilisation, ou va-t-elle au contraire la renforcer ? Le ministre de l'Intérieur a annoncé la mobilisation de 80 000 forces de l'ordre pour faire face au blocage de gares, raffineries, axes de circulation, dépôts de grande distribution… Selon un sondage IPSOS-BVA pour “La Tribune Dimanche”, 46 % des Français soutiennent le mouvement et 28 % y sont opposés. “Bloquons tout”, se voulant apolitique, semble désormais récupéré - selon les notes des services de renseignement - par la France Insoumise et le Nouveau Parti Anticapitaliste ainsi que par des militants de la CGT et de Solidaires. Enfin, Xavier Mauduit revient sur les origines de la démence à corps de Lewy alors qu'une récente étude montre les conséquences de la pollution de l'air sur nos fonctions cérébrales. Marie Bonnisseau, nous parle d'une discussion privée captée entre Vladimir Poutine et Xi Jinping, dans laquelle ils échangent sur le prolongement de la vie et leur quête d'immortalité. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 septembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 09/09/2025 Crise politique et démocratique : le grand soir ou le grand pschitt ? Le gouvernement Bayrou est tombé le soir du 8 septembre après que la confiance de l'Assemblée nationale lui ait été refusée. Emmanuel Macron a annoncé qu'il nommerait un nouveau Premier ministre dans “les tout prochains jours”. À la veille du mouvement de blocage du pays prévu le 10 septembre, cette démission forcée calmera-t-elle la mobilisation, ou va-t-elle au contraire la renforcer ? Le ministre de l'Intérieur a annoncé la mobilisation de 80 000 forces de l'ordre pour faire face au blocage de gares, raffineries, axes de circulation, dépôts de grande distribution…Selon un sondage IPSOS-BVA pour “La Tribune Dimanche”, 46 % des Français soutiennent le mouvement et 28 % y sont opposés. “Bloquons tout”, se voulant apolitique, semble désormais récupéré - selon les notes des services de renseignement - par la France Insoumise et le Nouveau Parti Anticapitaliste ainsi que par des militants de la CGT et de Solidaires. On en débat avec Mathilde Philip, professeure de droit public à l'université Lyon 3, Raphaël Doan, essayiste et Gilles Perret, réalisateur et scénariste. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 septembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Note aux auditrices et auditeurs : cet épisode a été diffusé une première fois le 28 juillet.Sur le Fil continue son tour de France des bonnes idées suggérées par nos auditeurs….direction le Lot-et-Garonne, dans le sud-ouest à la découverte d'une association qui lutte contre les déserts médicaux : Médecins Solidaires. C'est un sujet qui préoccupe tout le monde : en 2024, 87% du territoire était classé en désert médical, selon le ministère de la Santé. Un désert médical existe quand le temps d'attente pour voir un médecin est trop long, ou l'éloignement géographique des soins trop important ou encore quand trouver un médecin traitant est impossible.En 2024, 11% des Français n'en ont pas trouvé.Pour répondre à ce problème, l'association Médecins Solidaires implante depuis trois ans des cabinets médicaux dans des zones où l'accès aux soins est particulièrement difficile. Le fonctionnement de ces cabinets repose sur la notion de temps partagé : tous les lundi, un médecin vient prendre le relai du précédent….et cela 50 semaines par an.Une expérience est menée depuis le mois de février dans le village du Mas-d'Agenais Je me suis rendue sur place, à environ une heure de route de Bordeaux, entre vergers et Garonne, à la rencontre de patients soulagés et contents de voir un médecin.Réalisation : Emmanuelle BaillonMusique : Michael LiotSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous laisser une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme.Ce podcast fait l'objet d'une clause de opt-outSous réserve des dispositions de l'article L.122-5-3.II. du Code de la propriété intellectuelle, tout accès à ou utilisation (tels que, à titre non exhaustif, la reproduction, l'agrégation et l'archivage) du contenu de ce podcast et de sa description, pour toute activité systématique ou automatisée liée à la récupération, la fouille, l'extraction, l'agrégation, l'analyse, l'exploration ou la collecte de textes et/ou de données, par l'intermédiaire de tout "robot", "bot", "spider", "scraper", ou de tout autre dispositif, programme, technique, outil, procédé ou méthode, réalisé dans le but de créer, développer, entraîner, tester, évaluer, modifier et/ou permettre l'exécution de logiciels, algorithmes et modèles d'apprentissage automatique/d'intelligence artificielle ou à une quelconque autre fin, sans l'autorisation préalable écrite de l'AFP, est strictement interdit. La présente disposition des CG vaut opposition expresse de l'AFP au sens des articles L. 122-5-3.III. et R. 122-28 du Code de la propriété intellectuelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand David fait trembler Goliath, RFI revient sur dix boycotts restés dans l'histoire. Théorisé en Irlande à la fin du XIXe siècle, ce mode d'expression de la colère continue de faire peur même aux plus puissants. Aujourd'hui, les origines du mot « boycott » en Irlande ravagée par une crise agraire. C'est en 1880, en Irlande ravagée par une grave crise économique, que les pauvres fermiers ont réussi à faire plier l'impitoyable gestionnaire de terres. L'affaire fait les gros titres de la presse de l'époque. Le mot « boycott » entre dans le dictionnaire. Un capitaine devenu gestionnaire de terres Charles Cunningham Boycott, le héros malgré lui de cette histoire, est né en 1832 à Norfolk en Angleterre. Après une brève carrière militaire, le capitaine Boycott s'installe sur l'île d'Achill au large de l'Irlande, sur un lopin de terre qu'il vient d'acheter. Mais la terre est pauvre et la solitude le ronge. Frustré par de mauvaises récoltes, l'homme retourne finalement s'établir en Irlande comme gestionnaire de terres chez un riche propriétaire terrien, dans le comté de Mayo. Sa mission : collecter les loyers des paysans et expulser les mauvais payeurs. L'autoritarisme du capitaine provoque la colère des villageois. Trop pauvres pour être propriétaires des terres qu'ils cultivent, ces métayers, comme on les appelle, ont souvent des traites en retard. La population exsangue C'est la panique dans le village. Les mères se jettent aux pieds du capitaine, les bébés pleurent, mais l'intendant reste de marbre. Le film intitulé Capitain Boycott, réalisé en 1947 par le Britannique, Frank Launder, dépeint cette dure réalité de la fin du XIXe siècle en Irlande. De mauvaises conditions météo ont provoqué de très basses récoltes et la famine s'en est suivie. Trois familles se retrouvent dans la rue. La révolte gronde. La résistance s'organise. La puissante Irish Land League est créée en 1879 Cela fait deux ans que les travailleurs agricoles irlandais protestent contre une législation qu'ils considèrent injuste. Ils ont le soutien de la puissante Irish Land League créée en 1879. Son leader, Charles Stewart Parnell, conseille aux villageois du comté de Mayo d'isoler leur intendant. Une action collective, terrible dans son efficacité est mise en place. Les commerçants refusent de vendre des biens à l'intendant, le facteur cesse de lui livrer son courrier et les métayers désertent les champs. Ostracisé, le capitaine Boycott doit faire venir des travailleurs des autres régions pour effectuer la récolte et engager des soldats pour les protéger. Le coût de l'opération, 10 000 livres sterling de l'époque, dépasse largement le prix de la récolte, 350 livres. Une action collective, solidaire et bien organisée Solidaires et bien organisés les paysans irlandais obtiennent des avancées. La loi votée en 1881 introduit la double propriété foncière entre propriétaires et locataires. Et une commission spéciale est créée pour fixer les loyers pour 15 ans. Ruiné, Charles Cunningham Boycott quitte l'Irlande et meurt en Angleterre seize ans plus tard, en 1897. Mais son nom est resté dans l'histoire pour décrire une contestation collective dans le but d'exercer une pression économique ou politique.
Licenciements massifs malgré des profits records, budget Bayrou jugé injuste, extrême droite en embuscade : Le Média reçoit Murielle Guilbert (Solidaires) pour parler riposte sociale et mobilisation du 10 septembre.▶ Le Média lance le plan "Riposte"
Le Journal en français facile du mercredi 13 août 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BvB7.A
Sur le Fil continue son tour de France des bonnes idées suggérées par nos auditeurs….direction le Lot-et-Garonne, dans le sud-ouest à la découverte d'une association qui lutte contre les déserts médicaux : Médecins Solidaires. C'est un sujet qui préoccupe tout le monde : en 2024, 87% du territoire était classé en désert médical, selon le ministère de la Santé. Un désert médical existe quand le temps d'attente pour voir un médecin est trop long, ou l'éloignement géographique des soins trop important ou encore quand trouver un médecin traitant est impossible.En 2024, 11% des Français n'en ont pas trouvé.Pour répondre à ce problème, l'association Médecins Solidaires implante depuis trois ans des cabinets médicaux dans des zones où l'accès aux soins est particulièrement difficile. Le fonctionnement de ces cabinets repose sur la notion de temps partagé : tous les lundi, un médecin vient prendre le relai du précédent….et cela 50 semaines par an.Une expérience est menée depuis le mois de février dans le village du Mas-d'Agenais Je me suis rendue sur place, à environ une heure de route de Bordeaux, entre vergers et Garonne, à la rencontre de patients soulagés et contents de voir un médecin.Réalisation : Emmanuelle BaillonMusique : Michael LiotSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous laisser une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme.Clause de opt outSous réserve des dispositions de l'article L.122-5-3.II. du Code de la propriété intellectuelle, tout accès à ou utilisation (tels que, à titre non exhaustif, la reproduction, l'agrégation et l'archivage) du contenu de ce podcast et de sa description, pour toute activité systématique ou automatisée liée à la récupération, la fouille, l'extraction, l'agrégation, l'analyse, l'exploration ou la collecte de textes et/ou de données, par l'intermédiaire de tout "robot", "bot", "spider", "scraper", ou de tout autre dispositif, programme, technique, outil, procédé ou méthode, réalisé dans le but de créer, développer, entraîner, tester, évaluer, modifier et/ou permettre l'exécution de logiciels, algorithmes et modèles d'apprentissage automatique/d'intelligence artificielle ou à une quelconque autre fin, sans l'autorisation préalable écrite de l'AFP, est strictement interdit. La présente disposition des CG vaut opposition expresse de l'AFP au sens des articles L. 122-5-3.III. et R. 122-28 du Code de la propriété intellectuelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Note aux auditeurs et auditrices : cet épisode a été diffusé pour la première fois le vendredi 4 octobre 2024"T'as déjà préparé une vinaigrette?" : un économe à la main, Sidy, 17 ans, fait non de la tête. Arrivé en France sans ses parents, le jeune guinéen est accueilli, le temps d'un week-end dans une famille bretonne. Recevoir des mineurs migrants isolés pendant des vacances ou le temps d'un week-end, c'est ce que proposent des familles de l'ouest de la France, grâce à un dispositif appelé “Familles solidaires”. Le but est de permettre aux mineurs non accompagnés de découvrir la vie à la française et de construire une relation privilégiée avec une famille.Sur le Fil vous emmène sur les pas d'Anaïs Llobet, journaliste au bureau de l'AFP à Rennes. Elle a partagé des moments de vie avec Sidy et sa famille bretonne, Alicia, Frédéric et leur fille Ana, 10 ans.Réalisation : Maxime MametLien pour l'initiative Familles solidaires : https://www.ille-et-vilaine.fr/familles-solidairesSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP.Vous avez d'autres commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45.Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:39 - Le Reportage de la rédaction - Les épiceries solidaires n'ont jamais été autant sollicitées et les dons des supermarchés diminuent, alerte l'Observatoire des épiceries solidaires. Conséquence la part des produits achetés par les épiceries dépasse celle des dons. De quoi interroger l'évolution de la solidarité alimentaire.