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durée : 00:47:40 - Interception - par : Antoine Giniaux - Stations de ski à sauver. Quartiers rebâtis à la débrouille. À Saint-Hilaire-du-Touvet comme à Barakani, des habitants et des jeunes s'accrochent pour leur territoire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chikungunya : La menace persiste dans plusieurs quartiers de l'île by TOPFM MAURITIUS
Le 7 décembre 2023, Cyril Berger, un entrepreneur de 50 ans a été condamné pour avoir poignardé sa belle-mère à trente reprises, Madame Odile de Moro Giafferri. La victime est née d'Avout d'Auerstaedt. Agée de 75 ans, elle était la descendante en ligne directe d'un compagnon d'arme de Napoléon, Louis Nicolas d'Avout, maréchal d'Empire, duc d'Auerstaedt, prince d'Eckmühl. Le meurtre d'Odile de Moro Giafferri s'est déroulé huit ans plus tôt, en 2015, dans des circonstances particulièrement étonnantes, qui aurait pu permettre à l'assassin de ne pas être suspecté. Voici le récit de cette affaire criminelle, qui a pour décor les beaux quartiers parisiens, les grands appartements bourgeois, et dans laquelle sont impliqués des personnes habituellement peu concernées par la rubrique des faits divers.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Anwohnerinnen und Anwohner eines Quartiers in Bottmingen gehen mit einer ungewöhnlichen Methode gegen Einbrecher vor: Sie hängen Fahndungszettel mit Fotos des mutmasslichen Einbrechers an Strassenlampen auf. Ausserdem: · SVP-Vorstoss gegen Sesselkleber in der Politik: Eine Amtszeitbeschränkung soll helfen. · Gianna Hablützel-Bürki ist in diesem Jahr die höchste Baslerin - ein Portrait.
Amine Kessaci, 22 ans, et un courage fou. Son nom résonne comme un symbole de résistance dans les quartiers nord de Marseille. Après l'assassinat de deux de ses frères, tués par des naco-trafiquants, ce jeune écolo a transformé sa douleur en combat : celui d'une jeunesse qui refuse de plier face à la « narcocratie ». Fondateur de l'association Conscience, il accompagne dénonce l'abandon des quartiers populaires. Candidat aux municipales à Marseille sur la liste de Benoît Payan, Amine Kessaci incarne une nouvelle génération d'activistes, à la croisée du personnel et du politique. Son discours, intime et radical, force le respect. Menacé, sous protection policière, Amine Kessaci continue de défier les trafiquants et les sceptiques. Et les critiques. Un honneur de le recevoir.
durée : 00:02:48 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Le Rio, cinéma indépendant et associatif des quartiers nord de Clermont-Ferrand, a rouvert ses portes début janvier après un an de travaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Lumière sur la semaine « Entreprendre dans les quartiers » qui débute aujourd'hui dans toute la France. Cette campagne nationale trouve écho chez nous en Bourgogne-Franche-Comté grâce aux équipes régionales de l'Adie, une association qui accompagne les créateurs d'entreprise et aide à financer leurs projets, particulièrement dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville pour favoriser une économie plus inclusive. Comment se décline cette semaine dans notre région et avec quel objectif ? Réponse avec Caroline BELANGER, Directrice territoriale adjointe de l'Adie Bourgogne Franche-Comté.
Rediffusion. Dans chaque famille, il y a des rôles qui se mettent en place. Et, même quand vous grandissez, même quand vous changez, c'est dur de s'en défaire. Quand Odile de Moro Giafferri est retrouvée morte dans son appartement, les enquêteurs sont convaincus qu'il s'agit d'un membre de sa famille. Oui, mais lequel ? Une erreur judiciaire ? Jeudi 7 décembre 2023, Cyril Berger est condamné à 28 ans de prison par les jurés de la cour d'assises de Paris. Dans la salle d'audience, l'un des enfants de Richard, le demi-frère qui l'a toujours soutenu, se lève d'un bond s'écrie : « C'est une erreur judiciaire ! » Est-ce vraiment le cas ? Dans cet épisode, Caroline Nogueras reçoit Me Sylvain Cormier, le nouvel avocat de Cyril Berger. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À Lagos, la capitale économique du Nigeria, la police a tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants en colère après la démolition de logements dans des quartiers informels, notamment le quartier flottant de Makoko. Les habitants déplacés accusent les autorités d'évictions massives sans compensation ni relogement.
Rediffusion. Dans chaque famille, il y a des rôles qui se mettent en place. Et, même quand vous grandissez, même quand vous changez, c'est dur de s'en défaire. Quand Odile de Moro Giafferri est retrouvée morte dans son appartement, les enquêteurs sont convaincus qu'il s'agit d'un membre de sa famille. Oui, mais lequel ? Le vrai visage du gendre Encore tout ensommeillé, Cyril ouvre la porte. Les quatre policiers le regardent. Il n'a pas l'air très étonné, leur suspect. Il a même l'air résigné. Cyril Berger est très calme. Il les suit sans rien dire jusque dans le bureau de la juge d'instruction qui le met en examen pour homicide volontaire sur Odile et tentative d'homicide sur François-Xavier. Dans cet épisode, vous allez découvrir le vrai visage du gendre a priori sympathique et prévenant avec sa belle-famille. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion. Dans chaque famille, il y a des rôles qui se mettent en place. Et, même quand vous grandissez, même quand vous changez, c'est dur de s'en défaire. Quand Odile de Moro Giafferri est retrouvée morte dans son appartement, les enquêteurs sont convaincus qu'il s'agit d'un membre de sa famille. Oui, mais lequel ? Les premiers pas d'une enquête compliquée Quand il s'agit de désigner le service de police adéquat pour mener une enquête, le parquet regarde les éléments dont il dispose. Si l'enquête paraît simple, on ne va pas aller chercher la brigade criminelle. Et là, c'est le cas. On a une victime, Odile, une vieille dame retrouvée morte dans sa salle de bain du 17e arrondissement de Paris, et deux agresseurs potentiels : François-Xavier, le fils schizophrène qui vivait avec elle ou bien le gendre, Cyril. On met donc le premier district de police judiciaire sur le coup. Mais l'enquête pourrait bien s'avérer plus compliquée... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion. Dans chaque famille, il y a des rôles qui se mettent en place. Et, même quand vous grandissez, même quand vous changez, c'est dur de s'en défaire. Quand Odile de Moro Giafferri est retrouvée morte dans son appartement, les enquêteurs sont convaincus qu'il s'agit d'un membre de sa famille. Oui, mais lequel ? La découverte d'une scène sanglante Paris… en plein cœur du très chic 17ème arrondissement. Au premier étage d'un bel immeuble haussmannien. Il est un peu plus de 19H00, ce 18 décembre 2015. Une femme vient d'être tuée. Enfin ça, Charles-Henri ne le sait pas encore. Il rentre tout juste du travail, vient de monter les quatre étages jusqu'à son appartement, mais il faut déjà qu'il ressorte pour la promenade de Grisbi, son petit jack russel. Soudain, Charles-Henri entend un bruit sourd. Comme si quelqu'un s'était cogné contre l'ascenseur ou contre un mur... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Redécouvrez bientôt l'affaire Cyril Berger, un meurtre dans les quartiers chics parisiens. Lorsque Odile de Moro Giafferri est retrouvée morte dans son appartement, les enquêteurs sont convaincus qu'il s'agit d'un membre de sa famille. Oui, mais lequel ? Pour le savoir, rendez-vous sur toutes les plateformes d'écoute. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Quartiers sensibles : les auditeurs de Leve Moris proposent de renforcer la police et d'intensifier les missions de renseignement by TOPFM MAURITIUS
Ce vendredi 23 janvier, les auditeurs ont été invités, lors de l'émission Lève Moris sur Top FM, à réfléchir et à proposer des solutions face à une problématique devenue cruciale à Maurice : celle des quartiers dits “chauds”. Le débat fait écho à une récente descente policière visant des trafiquants de drogue, au cours de laquelle les forces de l'ordre ont été confrontées à une foule hostile. Face à cette réalité préoccupante, la parole a été donnée aux auditeurs afin de recueillir leurs idées, leurs constats et leurs propositions pour tenter d'apporter des solutions durables à ce phénomène.
A 10h, ce jeudi 15 janvier 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de : Par peur, des infirmières boycottent des quartiers sensibles.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
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Le dramaturge Victor de Oliveira présente sa nouvelle pièce Kumina. Une pièce intimiste qui aborde, en plusieurs langues, les sujets de l'exil et des migrations à travers des textes de grands auteurs internationaux et qui se joue du 13 au 17 janvier 2026 au Théâtre des Quartiers d'Ivry. Avec Kumina, une pièce de théâtre écrite et interprétee par lui-même, qui se joue du 13 au 17 janvier 2026 au Théâtre des Quartiers d'Ivry, Victor de Oliveira, exilé du Mozambique, son pays de naissance, à un jeune âge, s'attèle à un sujet sensible : celui de la brutalité des migrations. « Kumina », c'est le nom d'un rituel funéraire effectué à l'origine par les esclaves mais qui existe encore aujourd'hui dans les Caraïbes, notamment en Jamaïque et en Barbade, et qui a cette particularité de pouvoir aussi se faire lors des mariages et des naissances. Dans sa pièce, il exprime également l'ambivalence entre l'adulte qui aujourd'hui s'exprime sur un sujet que l'enfant ne pouvait pas vraiment comprendre à l'époque. C'est l'adulte qui essaie de comprendre ce que l'enfant a pu sentir. Pour ce faire, il se sert de textes de grands auteurs internationaux comme ceux du Barbadien Kamau Brathwaite, de l'Italien Dante ou encore des Portugais Fernando Pessoa et Luis de Camões. Invité : Victor de Oliveira est un acteur, metteur en scène et professeur de théâtre, né au Mozambique. Il a fait ses premières classes de théâtre à Lisbonne, avant de rejoindre le prestigieux Conservatoire Supérieur National d'Art Dramatique de Paris. Polyglotte, il a foulé les plus grandes scènes d'Europe, notamment au Portugal, en Suisse, en Belgique, au Luxembourg et en Angleterre, même si son terrain de jeu privilégié reste la France. Programmation musicale : L'artiste Simone Ringer avec son titre « Il est vilaine ».
Le dramaturge Victor de Oliveira présente sa nouvelle pièce Kumina. Une pièce intimiste qui aborde, en plusieurs langues, les sujets de l'exil et des migrations à travers des textes de grands auteurs internationaux et qui se joue du 13 au 17 janvier 2026 au Théâtre des Quartiers d'Ivry. Avec Kumina, une pièce de théâtre écrite et interprétee par lui-même, qui se joue du 13 au 17 janvier 2026 au Théâtre des Quartiers d'Ivry, Victor de Oliveira, exilé du Mozambique, son pays de naissance, à un jeune âge, s'attèle à un sujet sensible : celui de la brutalité des migrations. « Kumina », c'est le nom d'un rituel funéraire effectué à l'origine par les esclaves mais qui existe encore aujourd'hui dans les Caraïbes, notamment en Jamaïque et en Barbade, et qui a cette particularité de pouvoir aussi se faire lors des mariages et des naissances. Dans sa pièce, il exprime également l'ambivalence entre l'adulte qui aujourd'hui s'exprime sur un sujet que l'enfant ne pouvait pas vraiment comprendre à l'époque. C'est l'adulte qui essaie de comprendre ce que l'enfant a pu sentir. Pour ce faire, il se sert de textes de grands auteurs internationaux comme ceux du Barbadien Kamau Brathwaite, de l'Italien Dante ou encore des Portugais Fernando Pessoa et Luis de Camões. Invité : Victor de Oliveira est un acteur, metteur en scène et professeur de théâtre, né au Mozambique. Il a fait ses premières classes de théâtre à Lisbonne, avant de rejoindre le prestigieux Conservatoire Supérieur National d'Art Dramatique de Paris. Polyglotte, il a foulé les plus grandes scènes d'Europe, notamment au Portugal, en Suisse, en Belgique, au Luxembourg et en Angleterre, même si son terrain de jeu privilégié reste la France. Programmation musicale : L'artiste Simone Ringer avec son titre « Il est vilaine ».
O encenador e actor luso-franco-moçambicano Victor de Oliveira leva a palco o seu novo solo, “Kumina”, no Théâtre des Quartiers d'Ivry - CDN du Val-de-Marne, a partir desta terça-feira e até sábado. A peça mostra o lado brutal, universal e intemporal do exílio, convocando as memórias dos que não resistiram ao desenraizamento, dos escravos de ontem aos migrantes que hoje morrem no Mediterrâneo. “Kumina” é também um ritual para tentar abrir portas onde hoje se erguem muros. Fomos gravar esta entrevista no Théâtre des Quartiers d'Ivry - CDN du Val-de-Marne, na região de Paris, onde está em cena, entre 13 e 17 de Janeiro, “Kumina”, o novo solo de Victor de Oliveira, escrito, encenado e protagonizado por ele. A peça aborda a história íntima, universal e intemporal do exílio. Partindo das memórias de infância em Moçambique, o país onde nasceu em 1971 e de onde saiu com os pais a seguir à independência, Victor de Oliveira olha para o mundo a partir da própria experiência de desenraizamento e faz do palco um espaço de memória daqueles que tudo perderam ou se perderam nos caminhos forçados do exílio. Este é também um olhar sobre a História: sobre o tráfico transatlântico de milhões de pessoas, sobre o colonialismo, sobre os “boat people” haitianos nos anos 90, sobre os migrantes que ainda morrem no Mediterrâneo ao tentarem chegar à Europa. Uma História ligada por um fio invisível de um sentimento de "déjà vu" de histórias que se repetem século após século, dia após dia. O texto cruza experiência pessoal com o peso da História, com notícias que ritmam a televisão e com a poesia de autores que abordaram o exílio, transformando o palco de "Kumina" num espaço “sagrado”, onde se podem convocar antepassados, esperar uma reconciliação e remar contra pujantes marés de xenofobia. “Todas essas histórias de exílio, toda essa história de desenraizamento, toda essa história de não aceitação do outro, porque o outro é um estrangeiro, não é apenas de agora”, resume Victor de Oliveira em entrevista à RFI. Em palco, como uma estátua, quase sem mexer os pés, Victor de Oliveira vai lembrando oceanos de exilados, tanto os vivos, quanto os que ficaram no fundo do mar. Em cena, um vasto cobertor de sobrevivência pinta o fundo e o chão é feito de terra vermelha. Neste "exílio da terra de ninguém" - ouvimos - reina “a sensação de impossível pertença”... “Kumina” surge depois de “Limbo”, outro solo que assinou em 2021 sobre a busca de identidade de um homem entre dois mundos, entre dois países, entre duas condições, entre negros e brancos, entre colonos e colonizados. “Kumina” surge também depois de ter adaptado “Incêndios”, de Wajdi Mouawad, e “As Areias do Imperador”, de Mia Couto, os quais também buscavam as pontes, talvez quebradas, entre dois mundos. A peça “Kumina” está no Théâtre des Quartiers d'Ivry - CDN du Val-de-Marne de 13 a 17 de Janeiro e no Teatro do Bairro Alto, em Lisboa, de 26 a 29 de Março. Também será lançado um livro que reúne os textos, em português, de “Kumina” e de “Limbo”, numa co-edição da Tinta da China e do Teatro do Bairro Alto. Em francês, será lançado o texto de “Limbo” pelas Editions Chandeigne. RFI: Para começar, peço-lhe uma pequena descrição deste trabalho “Kumina”. Victor de Oliveira, Actor e Encenador: “'Kumina' vem depois de ‘Limbo' e é um prolongamento, digamos assim, de todas as questões que eu já tinha abordado no ‘Limbo' que tinham a ver com esse desenraizamento e com essa tentativa de tentar-me situar entre dois mundos essencialmente. E, depois, com o facto de ser um homem mestiço, portanto, neto de colonos e de colonizados, etc, etc, etc. Em relação ao ‘Kumina', eu volto mais uma vez a pegar no fio da infância porque o espectáculo começa a partir desse momento, a infância, que é o momento em que eu vou partir, em que tenho que partir porque eu nasci em Moçambique durante o período colonial, vivi em Moçambique depois da independência e tivemos que ir embora nos primeiros anos da guerra civil por causa da guerra civil, essencialmente. Eu parto desse momento para tirar o fio até hoje, com todas as questões que eu tive que viver enquanto criança e depois enquanto jovem, adolescente e jovem adulto, e hoje, com a idade que tenho, com esse caminho percorrido de vida, como é que eu consigo olhar para o mundo e olhar para todo esse percurso com a idade que tenho...” Um dos fios condutores de ‘Kumina' é o exílio. O que é para si o exílio e porquê levar este tema para o palco? “Sim, é um dos temas importantes porque só as pessoas que tiveram que partir do país onde nasceram por ‘x' razões, quer dizer, ou porque há a guerra, ou porque têm que fugir, ou porque são presos políticos, ou porque economicamente têm que procurar uma outra vida, só essas pessoas conseguem perceber e saber o que é que quer dizer o exílio. O que quer dizer, de repente, tentar ter uma outra vida, num outro país, numa outra cultura, com uma outra língua, etc. Tudo isso é extremamente importante, sobretudo no período em que nós estamos em que, por mil e uma razões, há cada vez mais fluxos migratórios, pessoas que são exiladas, que têm de partir. Então, como é que nós fazemos enquanto sociedade para compreender e para aceitar que o mundo agora é assim? A minha questão, enquanto artista, é como é que intimamente, que caminhos atravessamos nós? Aquilo que eu faço, durante toda esta uma hora e dez que dura o espectáculo, é tentar fazer com que o público possa sentir a partir de que espaço e de que lugar é que eu falo e, depois, como é que eu tiro o fio entre todos os outros desenraizados ou todos os outros exílios de outras pessoas que eu conheci e que me tocaram bastante durante a minha vida de adulto.” O teatro tem um papel a desempenhar nesta questão de humanizar o exílio e de tirar de debaixo do tapete os silêncios da História e tudo o que não foi dito sobre cinco séculos de colonização? “Absolutamente porque essa é uma história que ainda hoje está a ser falada e tentamos compreender. Toda essa história que ainda não foi falada suficientemente, tudo isso está lá e, portanto, é isso que faz com que as pessoas, se não conhecerem essa história, se não souberem o que há por trás, é muito fácil qualquer pessoa estar contra os imigrantes - que é agora uma coisa que se fala bastante na Europa, não apenas em Portugal, mas por outros países e estar numa relação de ódio, de recusa. Eu parto do princípio que é pura e simplesmente porque as pessoas não conhecem a história. As pessoas não sabem o que é, não podem compreender a dificuldade que é para qualquer pessoa ter que sair do seu país, da sua casa, da sua região porque não tem uma outra escolha e tenta viver da melhor maneira possível nesse outro país ou nesses outros países em que está. É porque as pessoas não sabem, é porque não conhecem qual é essa história ligada ao exílio, que hoje vivemos num mundo e num período em que há uma grande xenofobia, em que as pessoas falam dos imigrantes ou dos exilados de uma maneira geral, como se as pessoas fossem todas iguais. Enquanto que se nós pensarmos e vermos e olharmos para cada pessoa como um indivíduo que tem a sua história, veremos que cada pessoa tem uma história e essa história, muitas das vezes, é uma história difícil e dura, embora também possa ser uma história bonita.” Esta também é a sua história e o seu drama? Que papel “Kumina” acaba por desempenhar no seu caminho, enquanto pessoa e enquanto artista? “Sim, isso faz parte, como diz, do meu caminho porque enquanto autor agora, actor e encenador, eu tenho sempre que saber o que é importante para mim falar, o que é fundamental levar para o palco, o que é para mim primoroso fazer e extremamente importante. E isso é, pelo menos até agora tem sido, a relação com a minha história, porque é uma relação não apenas com a minha história. Quando eu vou buscar a minha história, muitas vezes - aconteceu com o ‘Limbo' e eu espero que aconteça com ‘Kumina' - estou a falar de todos nós hoje. Eu parto do íntimo para falar do universal porque não é apenas a história do Victor porque a história do Victor não interessa a muita gente, o que interessa é como é que, ao vermos a história de uma pessoa, nos reconhecemos naquilo que ela diz e reconhecemos a sociedade em que estamos. A partir do momento em que conseguimos reconhecer a sociedade em que estamos, conseguimos reconhecer as questões que são levantadas pelo artista quando ele questiona a sua própria intimidade e a história da sociedade em que vivemos, aí sim, o papel do artista parece-me importante e fundamental e isso pode abrir muitas portas e espero que nas representações que formos fazer aqui em Ivry, isso possa acontecer com o público.” Diz na peça que “o tempo não apaga nada” e que “caminhamos sozinhos, inevitavelmente”. A narração começa com as lembranças de Victor ainda criança. Depois fala do tráfico de escravos ao longo de séculos, dos refugiados haitianos, do drama dos migrantes mortos ainda hoje no Mediterrâneo. É uma história interminável... Por que é que decidiu partir do olhar da criança para falar de tudo isto? “O olhar da criança serviu, antes de mais, para ter um ponto de partida porque eu queria, já há muito tempo, tentar fazer um espectáculo em que eu pudesse falar dessa tragédia absolutamente terrível que existe desde há muitos anos com os que nós chamamos agora migrantes, que nós ouvimos falar cada vez mais antes do fim dos anos 80, nos anos 90. Quando nos lembramos e quando vamos ver nos jornais, damo-nos conta que os primeiros - a quem chamam migrantes que morriam no mar Mediterrâneo - os primeiros a chegarem a França foi no princípio dos anos 90, ficamos: ‘Já foi assim há tantos anos!' E é verdade que foi e que continua. Eu já há muito tempo que queria fazer algo e era sempre muito difícil fazer apenas um espectáculo sobre os migrantes, fazer um espectáculo realista, com personagens, com a polícia, com o passador, com as pessoas à volta, isso não é a minha teatralidade e, para mim, era extremamente difícil pensar assim. Eu tinha que ter uma porta de entrada para dizer: ‘Ok, eu quero chegar a isto. Mas como é que eu vou chegar lá?'. Para mim, mais uma vez - como ‘Limbo' também em que a infância serviu para poder falar de todas as questões da sociedade e universais que são trabalhadas no Limbo- aqui foi a mesma coisa. Partindo desse momento extremamente importante da infância que é deixar Moçambique, partir de Moçambique, que era o meu país, onde eu tinha nascido, onde os meus pais tinham nascido, onde as minhas avós tinham nascido, enfim, toda uma parte de mim, partir durante o período da guerra e, a partir daí, tirar o fio até quando cheguei a Portugal, a minha adolescência em Portugal, onde, quando eu tinha 17 anos, pela primeira vez, ouvi falar do que eram os refugiados haitianos. E aí foi a mesma coisa, eu falo disso no espectáculo. Como é que, de repente, há algo em que nós nos reconhecemos no outro.” Acaba por haver, de certa forma, uma tentativa de reparação ou de reconciliação? Você não incarna só a criança, também incarna a avó que a dada altura diz: “Nenhum descendente deixa os antepassados em errância no mar” e invoca os espíritos que lá estão... “Sim, porque isso é também é muito importante, o facto de convocar a minha avó, é uma maneira para mim de pensar o teatro como um espaço ‘sacré', sagrado, mas não no sentido religioso, mais no sentido de um espaço onde estamos ligados àqueles que estiveram aqui antes de nós, estamos ligados aos nossos antepassados porque nós somos aquilo que os nossos antepassados eram, nós trazemos connosco aquilo que eles foram.” Isso tem também a ver com o título da peça, “Kumina”? O que significa “Kumina”? “'Kumina' é um ritual que vem de África e que foi levado pelos escravos africanos que foram levados para o West Indies, para a América, e que hoje ainda subsiste essencialmente em dois países, que é a ilha de Barbados e a Jamaica. Nestes países, ‘Kumina', é um ritual que é essencialmente feito durante os funerais para os antepassados, para as pessoas que morreram, mas ao mesmo tempo também pode ser utilizado nos casamentos, nos nascimentos. É uma convocação dos espíritos, é uma convocação daqueles que estiveram antes de nós e, muitas vezes, nesses rituais, as pessoas que o fazem entram em transe, digamos assim. Há uma cerimónia e é algo que existe ainda muito em Moçambique, essas cerimónias, porque em Moçambique os espíritos estão lá, os espíritos fazem parte da vida, os espíritos fazem parte da família e essa ligação com os espíritos está muito presente. Para mim, era uma maneira de, no teatro, eu tentar fazer com que essa ligação a Moçambique, à minha cultura, às minhas raízes, possa estar, de uma certa maneira, também perto daquilo que é hoje a minha vida que está ligada ao teatro. Tentar fazer com que a arte possa chegar a um público europeu, ao outro.” Está sozinho em palco, como uma estátua, como se estivesse acorrentado nos pés, só se liberta em determinados momentos. Como pano de fundo, há um cobertor de sobrevivência em grande escala e há areia no chão. Porquê estas escolhas? “Porque o teatro é muito simbólico. ‘Kumina' é uma narrativa e, dentro dessa narrativa, eu conto uma história e a pessoa que conta a história, ao mesmo tempo que a conta directamente ao público, ela entra dentro da própria história. E é por isso que há, de uma certa maneira, a avó que, por vezes, se torna personagem; que eu convoco outros personagens, como por exemplo, um excerto d'Os Lusíadas de Luís de Camões; que eu convoco também uma parte do jornal de bordo do Cristóvão Colombo; que eu convoco um excerto de [Kamau] Brathwaite que é um autor da ilha dos Barbados que fala justamente sobre a morte dos refugiados haitianos. Toda a convocação dessas personagens que me acompanham, estão ligadas a essa simbologia. Tudo pode ser simbólico, assim como a terra que é muito ligada à relação que em Moçambique se tem com a terra, com o facto de onde vimos, com o facto de as nossas raízes virem da terra e estarem dentro da terra. Portanto, toda essa coisa é muito importante. Depois aquilo que viu, aquilo que está no fundo e que foi a cenógrafa Margaux [Nessi] que pensou a partir desses cobertores de sobrevivência que muitos dos migrantes utilizam quando são resgatados e é uma coisa muito simples, muito leve, mas ficamos sempre dentro de uma certa subtilidade que me parece necessária.” Há um quadro que emerge, a dada altura, do fundo, que é um quadro também muito simbólico... “Sim, é o quadro de Turner que se chama ‘O Dilúvio' e que é um quadro bíblico que, para mim, era importante porque faz com que esta história que é a minha história, ou a história dos refugiados haitianos, ou a história dos migrantes que ainda hoje continuam, semana após semana, a morrer no Mar Mediterrâneo e no Canal da Mancha, que todas estas histórias não sejam apenas ligadas ao continente africano, mas fazem parte desta nossa história comum enquanto sociedade e todos esses exílios vêm de muito, muito longe. É por isso que, a um dado momento, eu digo uma frase de Virgílio, que tem a ver com a Eneida. Há uma outra frase do Dante Alighieri, da Divina Comédia. Todos esses autores é uma maneira de fazer com que todas essas histórias de exílio, toda essa história de desenraizamento, toda essa história de não aceitação do outro porque o outro é um estrangeiro ou é diferente, não é apenas de agora, vem de muito longe. E quando conseguimos olhar para essa história que é nossa, de todos nós, torna-se importante e eu penso que ela nos ajuda a olhar para os outros e para a história que nós estamos a viver agora de uma outra maneira.” Nesta peça, como em ‘Limbo' e ‘As Areias do Imperador', trabalha com outro artista moçambicano, o músico Ailton José Matavela. Qual é a batida que ele imprime a este trabalho e que camada suplementar simbólica tem o facto de ser também um moçambicano a criar o som do seu exílio? “Sim, é extremamente importante porque o Ailton tem apenas 30 anos, é um jovem músico e é um músico que agora está em Paris, mas que até há muito pouco tempo vivia ainda em Maputo. Portanto, há toda uma carga emotiva ligada a Maputo porque eu já não vivo em Maputo há muito tempo. Depois, há toda uma musicalidade que é aquela que ele tem que obviamente só ele é que pode trazer porque são coisas que ele conhece e que estão à volta dele quotidianamente. Se eu fosse trabalhar com outro músico, tentar chegar a isto ou aquilo, seria alguém que iria buscar aqui ou ali, mas que não tem essa mesma relação, enquanto, para muitas coisas, as coisas estão lá porque fazem parte do seu universo. Isso é muito mais simples e há uma fluidez muito maior porque há uma simplicidade muito grande.”
Partir à New York en famille, en plein été, avec deux enfants : sur le papier, le rêve américain. Dans cet épisode de Famille & Voyages, je reçois Rémy, papa de deux filles de 13 et 10 ans et aussi fondateur du média @darons.tv + co-animateur de l'émission de @CamilleCombalsurNRJ. Il raconte une semaine à New York, sans filtre, entre grands classiques, chaleur estivale et rythme intense.Dans cet épisode, vous allez découvrir :Comment Rémy et sa famille ont organisé une semaine à New York avec des enfants, en restant dans Manhattan ;Les visites qui ont vraiment marqué ses filles : Empire State Building, Ellis Island, Statue de la Liberté, Central Park... et le musée du slime ;L'impact de la chaleur en plein mois de juillet sur le rythme, les déplacements et l'énergie de toute la famille ;Les quartiers explorés en dehors des incontournables : Chelsea, Brooklyn, Queens et Chinatown.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
C'est en tant que promotrice immobilier que Sophie Rosso a commencé sa carrière, chez Bouygues Immobilier et Quartus, puis elle rejoint la mairie de Paris en tant que Conseillère. En 2021, elle devient directrice adjointe chez Redman. Mais sa vie prend un tout autre tournant lorsque son fils cadet tombe malade. Elle découvre alors, de l'intérieur, le service de cancérologie pédiatrique de l'hôpital de la Timone, à Marseille. Elle devient aidante. Elle apprend. Elle voit les inégalités.De cette expérience, elle tire une compétence, qui réoriente sa carrière. Début 2025, elle rejoint Yci Santé. Avec une idée simple : réduire les inégalités d'accès aux soins. Comment ? En construisant, en rénovant, et en ouvrant en nombre des centres de santé polyvalents. Des lieux modernes, utiles, gérés sans but lucratif, et sur le long terme. Objectif : répondre à la pénurie de soins dans les quartiers les plus fragiles, là où accéder à un médecin relève encore du parcours du combattant. La suite, c'est elle qui en parle le mieux ! Ecoutez son interview.// Les conversations d'#hopitaldufuturDe tout temps, l'architecture de l'hôpital a été à l'image de la santé de son époque. De l'hôpital pavillonnaire au monobloc, elle a accompagné les grandes ruptures médicales, scientifiques ou technologiques. Conduisant à ce paradoxe : "plus on modernise, plus vite on devient obsolète".Les hôpitaux ont aujourd'hui un cycle de vie de plus en plus court. Est-ce acceptable dans un modèle de ville durable ?Créée et animée par Groupe-6 architectes, #hopitaldufutur est une plateforme de réflexion dédiée à la compréhension des mutations de l'Hôpital. Ses conversations rassemblent les témoignages des différents usagers de l'hôpital et d'experts, afin de décrypter ses transformations.Elles sont disponibles sur le web : groupe-6/hopitaldufutur© Groupe-6 architectes - Tous droits réservés - Musique : "Rasta la vista", de René Aubry © & (p) Music Box Publishing (Extrait de l'album "Refuges")
durée : 00:02:13 - France Inter sur le terrain - Lassés de l'impact du trafic de drogue sur leurs vies, ces habitants des quartiers Nord de Marseille réclament au chef de l'Etat, en visite sur place mardi, un vrai changement car, "venir tous les mois promettre que ça va s'arranger et que le trafic va s'arrêter, ça ne sert à rien". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Baptiste des Monstiers, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
250 000 TPE-PME sont implantées dans les banlieues. Elles peuvent générer 150 milliards d'euros à horizon 15 ans selon le plan qu'illustre Aziz Senni dans son livre Made in banlieue. Le fondateur du réseau d'entreprises Quartier d'Affaires expose la vision qu'il souhaite diffuser pour faire des banlieues des zones de création de richesse. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Invités :Jean-Sébastien Ferjou, journaliste.Sabrina Medjebeur, essayiste et sociologue.Laëtitia Guinand, journaliste politique.Paul Amar, journaliste.Alexandre Brugère, préfet des Hauts-de-Seine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Die Gemeinde Belp BE startet nächsten Sommer einen Pilotversuch an der Schule Hohburg: Statt 13 Wochen Ferien pro Jahr gibt es noch deren sechs. Dafür wird nur noch an vier statt an fünf Tagen pro Woche unterrichtet. Weiter in der Sendung: · Seit zwei Jahren steht das Spital Münsingen leer. Nun zeigt eine Studie: Ein Gesundheitszentrum mit ambulanten Operationen wäre dort machbar. · Die PFAS-Belastung im Boden des Viererfelds in der Stadt Bern ist schwach. Folglich wird der Bau des geplanten Quartiers nicht behindert.
Invités :Marie Adeline Peix, directrice exécutive de BPIFRANCEJulidé Ninek, CEO et fondatrice de MoneykiizFabrice Marsella, directeur de la Banque des start-ups chez LCLHicham Ousseni, cofondateur de KuntoHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:45 - Va savoir - par : Chloé Leprince - Dans le logiciel politique, les architectes portent aujourd'hui l'essentiel de la politique de la ville — plutôt qu'un investissement massif dans les services publics. Mais un malentendu a fini par faire de la mixité sociale l'objectif numéro 1 de la politique de la ville.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:59:05 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Vingt ans après les révoltes qui ont suivi la mort de Zyed et Bouna, comment raconter les quartiers populaires ? Réponse avec nos invités, Antoine Tricot pour son essai mêlant enquête et réflexion théorique sur la Seine-Saint-Denis et Ramsès Kefi, qui redonne voix aux habitants des banlieues. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Antoine Tricot Journaliste; Ramsès Kefi journaliste et romancier
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chroniqueurs :-Gauthier Le Bret-Fabien Onteniente-Georges FenechVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Laurent Karila, psychiatre et addictologue, Benjamin Lucas-Lundy, député Génération.s des Yvelines, et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Débatteurs du jour : -Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro -Georges Fenech, ancien magistrat Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce vendredi 14 novembre 2025, les GG : Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent du sujet du jour : Des HLM dans les beaux quartiers de Paris, super idée ?
durée : 00:38:41 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Féris Barkat a 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, il est aujourd'hui le premier professeur sans diplôme à la Sorbonne et fait figure d'ovni parmi les militants écologistes. Son esprit agile fait mouche, tant sur les questions de violences systémiques que sur les enjeux écologiques. - réalisé par : Jérôme BOULET Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:27 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Vingt ans après les émeutes de 2005, quelle parole sur les banlieues aujourd'hui ? Entre clichés et nouvelles réalités, comment mieux comprendre et représenter les habitants des quartiers populaires ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Une fille et deux garçons. Trois jeunes gens, âgés de 18 à 21 ans, qui rêvaient de fortune et d'Amérique. A la Noël 1984, la France va découvrir l'épopée meurtrière de ce trio, Valérie Subra Laurent Hattab et Jean-Rémi Sarraud. Ils venaient de tuer coup sur coup un avocat parisien et un commerçant du Sentier. Deux célibataires noctambules, torturés à mort pour qu'ils donnent leur argent et leur bijoux. Qui sont donc ces bourreaux d'un soir dépourvus de scrupules ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:19 - Le Grand reportage de France Inter - Créée grâce au budget participatif de la Ville de Paris, la salle de sport itinérante de Motivea s'installe dans le quartiers populaires. Elle propose des séances de sport aux femmes. Pour leur permettre de retrouver la santé mais aussi de souffler et de peser enfin un peu à elles-mêmes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:47 - L'invité de 7h50 du week-end - par : Ali Baddou, Marion L'hour - La journaliste Nora Hamadi publie "La maison des rêves" (Flammarion), récit de son enfance à Longjumeau et réflexion sur les quartiers populaires. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, Barbara Lefebvre et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Emmanuel De Villiers, chef d'entreprise, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Das Neubaugebiet Plaines-du-Loup wird so gross wie das Zürcher Niederdorf. 4-Zimmer-Wohnungen sollen erschwinglich sein. Das Quartier ist schon heute belebt, das Konzept funktioniere, sagt Westschweizkorrespondent Roman Fillinger im «Tagesgespräch unterwegs, Rendez-vous in Lausanne». Die Schweiz wächst am Nordufer des Genfersees rasant. Nur die Agglomeration von Zürich kann mit diesem Tempo mithalten. Der Bund geht davon aus, dass in den Kantonen Waadt und Genf in 15 Jahren ein Fünftel mehr Leute wohnen. Entsprechend wächst auch die Wirtschaft in der Romandie. Es wird gebaut, auch nach neuen Konzepten. Mit dem genossenschaftlichen Wohnungsbau wird experimentiert auf einem Terrain, welches der Stadt Lausanne gehört. Verschiedene Investoren, verschiedene Wohnformen finden nebeneinander Platz in Plaines du Loup. Im Nachbarquartier, einem Hochhausquartier aus den 60er Jahren wird spöttisch von den «Écobobos», den Ökobürgerlichen, gesprochen. Spannungen zwischen den Quartieren gibt es, diese versucht die Stadt durch Mitnutzung zu verkleinern. Die Freiflächen sollen alle nutzen können, für Sport, Spaziergänge, Grillabende und Kultur. Der erste Teil des Quartiers ist vor 3 Jahren fertig gebaut worden, es herrscht viel Betrieb rund um die Häuser. Roman Fillinger zeigt dieses Wohnprojekt und spricht auch vom Wachstumsschmerz von Lausanne und der Romandie im Tagesgespräch unterwegs mit Karoline Arn.
Pour débuter l'émission de ce mardi 22 juillet 2025, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent du sujet du jour : Les CRS doivent-ils rester dans les quartiers sensibles ?