Suburb of a large city; especially used for France
POPULARITY
L'épisode 22 de SOFRESH est consacré à MADJ aka Maître MADJ, une série en 7 parties.Partie 06 "Résistance"Madj pousse le groupe à s'impliquer politiquement, par des liens avec les milieux antifascistes et des actions avec le MIB (Mouvement de l'Immigration et des Banlieues).À L'aube des années 2000, Assassin sort un troisième album “Touche d'espoir”Doctor L n'est pas de l'aventure, Squat se tourne alors vers des producteurs en vogue comme Dj Mehdi et Sulee B.Les tensions entre Madj et Squat sont palpables, la séparation est inévitable.. Bonne ÉCOUTE !On a besoin de votre soutien : likez, partagez et commentez sur votre plateforme d'écoute car cela nous aide pour le référencement !SOFRESH (Robin Master & Somy DUC). SOFRESH
Au cœur de la banlieue parisienne, Mimi la sardine a réalisé son rêve : ouvrir sa ginguette au bord de l'eau. Cinquante ans après l'âge d'or de ces lieux populaires, en 1995, il nous rappelle que ces endroits mythiques sont avant tout un art de vivre où l'on vient se détendre, danser, jouer au boules et prendre l'apéro en famille ou entre amis. Aujourd'hui, plus de valses ni flonflons, mais des néo ginguettes qui fleurissent un peu partout en France, le temps de l'été : une invitation à ralentir et à se mettre au vert !***Crédits archive Extrait de l'émission radiophonique "Grand angle : Les ginguettes". Réalisation : Christine Robert - Production : Marion Thiba - Première diffusion : 15/07/1995 - France Culture.***Crédits podcast Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond, Anouk Valverde - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Céline Amadori - Assistante de production : Ameline Tarnagda - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Philippe André, ex-patron d'Haribo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ca y est cette fois c'est la bonne voila l'episode que je voulais faire la semaine derniere celui sur mon amour des banlieues de Tokyo ! Bonne écoute a tous ! La nouveauté c'est ma newsletter lifestyle japon, j'en parle dans le podcast pour s'inscirre c'est ici: https://journal.goussin.com/subscribe Je vous rappelle que souvent lier aux balades du podcast il y a des videos sur la nouvelle chaine Youtube Lifestyle Kitsune Dandy https://www.youtube.com/@kitsunedandy Bon écoute a tous !Pour soutenir le podcast et avoir accès a du contenu bonus : https://www.patreon.com/explorejaponDes videos lifestyle sont dispo sur ma chaine Youtube lifestyle Japon https://www.youtube.com/@kitsunedandyl'autre chaine youtube du podcast : https://www.youtube.com/@explorejaponPour voir mes photos et des story en direct du japon : https://www.instagram.com/ngeeet aussi présent sur thread https://www.threads.net/@ngeemon site perso pour les plus curieux d'entre vous https://www.goussin.com
Nouvelle étape de la tournée de Tsugi Radio ce soir en direct de Pantin et de la salle Jacques Brel pour le lancement du festival Banlieues Bleues. 43ème édition de cet événement qui célèbre les artistes qui font l'histoire du jazz et en explorent les formes les plus innovantes en y mélangeant du rock, du singeli, de la house Banlieues Bleues, c'est un événement qui se déploie dans une dizaine de villes de Seine-Saint-Denis, investissant une quinzaine de lieux qui se transforment en véritable laboratoire musical… Ici, on créé, on expérimente et surtout, on partage, puisqu'au-delà des concerts, l'événement a une ambition : démocratiser l'accès à la culture et aller vers les publics. Retrouvez Uzi Freyja, Twende Pamoja et Xavier Lemettre au micro d'Angèle Chatelier et les captations des live d'Uzi Freyja et Twende Pamoja.
Dans Le Fauteuil, la journaliste Amina Kalache reçoit Féris Barkat, cofondateur de Banlieues Climat.▶ Soutenez Le Média :
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Plusieurs villes populaires ont vu des figures du monde associatif ou sportif, issues de l'immigration et non encartées pour la plupart, réussir des percées inattendues au premier tour des élections municipales. Une tendance qui remet la question de la représentativité à l'agenda des partis de gauche. Un article d'Ilyes Ramdani publié mercredi 18 octobre et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Im Februar 2001 hat das französische House-Band Daft Punk ihr zweites Album "Discovery" veröffentlicht. Auf dem Album ist mit "One More Time" auch einer der erfolgreichsten Songs der Gruppe. Daft Punk sind eine der größten House-Bands aller Zeiten. Den internationalen Durchbruch haben sie mit ihrer Single "Around The World" und dem dazugehörigen Album "Homework" geschafft. Mit ihrem zweiten Album "Discovery" hat die Gruppe ihren Stand gefestigt und gezeigt, dass sie keine musikalischen Eintagsfliegen sind. Ab da ist die Erfolgskurve von Daft Punk, die man auch dadurch kennt, dass sie selbst immer mit Roboterhelmen verkleidet in der Öffentlichkeit aufgetreten sind, weiter steil nach oben gegangen. Daft Punk machen auf "Discovery" – und auch in der Zeit danach – eine besondere Form der House-Musik, nämlich: "French House". Diese spezielle Spielform hat ihre Ursprünge auch im französischen Hip-Hop, der vor allem in den äußeren Bezirken von Paris, den sogenannten "Banlieues" entsteht und stark vom Jazz geprägt ist, erklärt Musikredakteur Stephan Fahrig im Podcast. Wie genau das Erfolgsrezept von French House und Daft Punk zusammengesetzt ist, erklärt Meilensteine Gast Sascha Simnovec. Dabei beginnt alles mit einem sehr genauen 4/4-Drumbeat, einer funky Bassline und einer Portion Nile Rodgers und Chic. Was sonst noch reingehört in das fein abgeschmeckte Rezept, das hört ihr im Meilensteine Podcast. Darüber hinaus lassen Daft Punk auf ihrem Album auch die Klänge verschiedener Instrumente verschwimmen. Es gibt Synthesizer, die wie Gitarren klingen, und Gitarren, die wie Synthesizer klingen – House-, Elektro-, Hip Hop- und Rockelemente bekommen hier vollkommen neue Klanggewänder übergezogen. Das hört man zum Beispiel auch beim Song "Digital Love". Auf ihrem Album "Discovery" bedienen sich Daft Punk auch ganz häufig bei mehr oder weniger bekannten, aber bereits veröffentlichten Songs – oft aus den 70ern. Hier werden einzelne Schnipsel von Songs genommen, stark bearbeitet und damit wird dann etwas Neues geschaffen. Auf die Spitze treiben Daft Punk es damit bei dem Song "Face To Face" wie Stephan Fahrig findet. Mit ihrem Album "Discovery" und ihrem French-House-Stil, haben Daft Punk die Popmusiklandschaft und Dancemusik der nachfolgenden Jahrzehnte stark beeinflusst, beweist Podcast Gast Sascha Simnovec mit Musikbeispielen von Lady Gaga, Madonna, Coldplay, The Weeknd und anderen Popmegastars. __________ Über diese Songs vom Album "Discovery" sprechen wir im Podcast (28:09) – "One More Time"(45:03) – "Digital Love"(50:17) – "Harder, Better, Faster, Stronger"(01:01:54) – "Face To Face"__________ Alle Shownotes und weiterführenden Links zur Folge "Discovery" findet ihr https://x.swr.de/s/daftpunkdiscovery __________ Ihr wollt mehr Podcasts wie diesen? Abonniert die Meilensteine! Fragen, Kritik, Anregungen? Meldet euch gerne per WhatsApp-Sprachnachricht an die (06131) 92 93 94 95 oder schreibt uns an meilensteine@swr.de
Omniprésents pendant le Carnaval, La Saramuya Picó a essaimé aux coins des rues, devenant des points de ralliement pour écouter un mélange vertigineux de musiques, depuis les nombreux genres locaux – salsa, cumbia, champeta, vallenato – jusqu'à la disco arabe, le gwoka, le soca, et surtout, beaucoup de sons africains – rumba congolaise, soukouss, highlife, semba angolais ou benga kenyan…, forgeant une culture locale d'une diversité et d'une richesse incroyables, à mille lieux des tubes mondialisés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Omniprésents pendant le Carnaval, La Saramuya Picó a essaimé aux coins des rues, devenant des points de ralliement pour écouter un mélange vertigineux de musiques, depuis les nombreux genres locaux – salsa, cumbia, champeta, vallenato – jusqu'à la disco arabe, le gwoka, le soca, et surtout, beaucoup de sons africains – rumba congolaise, soukouss, highlife, semba angolais ou benga kenyan…, forgeant une culture locale d'une diversité et d'une richesse incroyables, à mille lieux des tubes mondialisés.
Savez-vous ce que c'est un qu'un picó ? Eh bien c'est un soundsytem customisé prisé par la jeunesse de la côte caribéenne colombienne. Edna Martinez, originaire de Cartagena en Colombie, artiste visuelle basée à Berlin raconte : « Les gens aiment leur Picó, le défendent, se font tatouer son logo. C'est la culture musicale de la périphérie, belle et libre. Dans les quartiers populaires, la musique vous relie au reste du monde. » C'est une des nombreuses belles histoires qui seront racontées cette année encore au Festival Banlieues Bleues, une histoire dont vous entendrez des échos tout à l'heure à 19h sur la Tsugi Radio avec un DJ set de La Saramuya Picó, 1h de vibrations afro-caribéennes en avant-goût de leur venue le 27 mars à la Dynamo de Pantin. Relier les quartiers populaires au reste du monde à travers la musique, c'est un peu la raison d'être de Banlieues Bleues qui depuis 43 éditions, investit le département de la Seine-Saint-Denis pour trois semaines de mélanges artistiques et culturels en tous genres. Cameroun, Tanzanie, RDC, Iran, Portugal, Maroc, États-Unis, Brésil, Thaïlande, Japon… le monde a rendez-vous dans le 9-3 pour des concerts où fête rime avec politique, jazz avec curiosité, rap avec hybridité, tradition avec électronique. Aujourd'hui Place des Fêtes accueille le directeur de Banlieues Bleues, Xavier Lemettre, ainsi que le rappeur Rocé, fidèle du festival, qui sortira son 6ème album, Palmiers, le 20 mars prochain.
En périphérie de Paris, les « banlieues rouges » sont ces villes riches de leur histoire ouvrière, dirigées par des mairies communistes (et socialistes), depuis plus d'un siècle pour certaines. Ivry-sur-Seine, Montreuil, Nanterre, Aubervilliers : au nord et à l'est de la capitale, ces municipalités ont incarné l'essence même du « communisme municipal ». Construction massive de logements sociaux, investissements dans la culture et le sport pour tous, développement de centres de santé municipaux, etc.Malgré cette histoire, on constate que l'épuisement du vote communiste au niveau national n'a pas épargné ces bastions locaux : lors des dernières élections municipales de 2020, le Parti communiste français ne dirigeait plus que 17 villes de la « banlieue rouge », contre plus d'une centaine dans les années 1970. En cause : des luttes intestines, la désindustrialisation, la gentrification de ces villes jadis ouvrières.A cela s'ajoute un nouvel acteur politique de taille : La France insoumise (LFI) qui, pour la première fois, a décidé d'investir ces élections, et tout particulièrement dans les villes de la « banlieue rouge ». Sur place, le parti de Jean-Luc Mélenchon jouit d'une popularité inédite lors des grandes élections : au premier tour de la présidentielle de 2022, le leader « insoumis » a ainsi remporté 51,8 % des suffrages à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et atteint 55,2 % à Montreuil (Seine-Saint-Denis).LFI remplacera-t-elle le Parti communiste dans son rôle historique d'une gauche de proximité ? Est-ce que la mort du militant d'ultra-droite Quentin Deranque à Lyon, le 14 février, pourrait mettre à mal les ambitions municipales de La France insoumise en banlieue parisienne ? Comment le parti compte-t-il faire de ce scrutin municipal un marchepied pour 2027 ?Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », Olivier Pérou, journaliste au service politique du Monde, revient sur cette campagne municipale à l'issue incertaine à gauche.Un épisode d'Audrey Travère. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de l'émission « Saga cités » sur France 3, diffusée le 16 novembre 1996.Cet épisode a été diffusé le 3 mars 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:55 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Terrains sensibles - Banlieues : autoportrait 6 mois après - réalisation : Virginie Mourthé
Logements mal isolés, eau et air pollués, canicule… les plus précaires sont les premières victimes de la dégradation de l'environnement mais ils sont aussi porteurs de solutions. Feris Barkart et Sanna Saïtouli, cofondateurs de « Banlieues climat » et le slameur Sendo sont nos invités ! - Feris Barkat, activiste, chargé de cours à la Sorbonne-Nouvelle, cofondateur de Banlieues Climat. - Sanaa Saitouli, cofondatrice de Banlieues Climat pour son ouvrage « Enracinée. Pour une écologie populaire avec Banlieues Climat », aux éditions Les Presses de la Cité. Et avec le slameur Sendo, connu sous le nom de « L'arbre qui pousse » sur les réseaux sociaux. Tous les trois incarnent une nouvelle génération d'artistes qui réfléchissent aux enjeux écologiques. Musiques diffusées dans l'émission ► Sendo - Sur ma tête ► Journal Rappé - OIL UNITED vs GREEN TEAM.
Logements mal isolés, eau et air pollués, canicule… les plus précaires sont les premières victimes de la dégradation de l'environnement mais ils sont aussi porteurs de solutions. Feris Barkart et Sanna Saïtouli, cofondateurs de « Banlieues climat » et le slameur Sendo sont nos invités ! - Feris Barkat, activiste, chargé de cours à la Sorbonne-Nouvelle, cofondateur de Banlieues Climat. - Sanaa Saitouli, cofondatrice de Banlieues Climat pour son ouvrage « Enracinée. Pour une écologie populaire avec Banlieues Climat », aux éditions Les Presses de la Cité. Et avec le slameur Sendo, connu sous le nom de « L'arbre qui pousse » sur les réseaux sociaux. Tous les trois incarnent une nouvelle génération d'artistes qui réfléchissent aux enjeux écologiques. Musiques diffusées dans l'émission ► Sendo - Sur ma tête ► Journal Rappé - OIL UNITED vs GREEN TEAM.
durée : 00:39:01 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Alexandre Devecchio, journaliste au Figaro, publie "Nous vivions côte à côte. Itinéraire d'un 'petit blanc' de banlieue" (Fayard) et raconte son enfance à Épinay-sur-Seine. Un récit confronté à la vision de Féris Barkat, cofondateur de Banlieues Climat. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Alexandre Devecchio Rédacteur en chef du service débats du Figaro et du Figaro Magazine; Féris Barkat Activiste, enseignant à la Sorbonne, cofondateur de l'association Banlieues Climat
durée : 02:29:19 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit Alexandre Devecchio pour son livre "Nous vivions côte à côte. Itinéraire d'un 'petit blanc' de banlieue" (Fayard) et l'activiste Féris Barkat. A 7h17, Thierry Pouch nous explique pourquoi les Etats recommencent à stocker de la nourriture. - réalisation : Félicie Faugère
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pollution de l'air, manque d'espaces verts, échangeurs d'autoroutes, tours en béton, usines, précarité énergétique, surexposition aux vagues de chaleur... les quartiers en périphérie des métropoles sont les premiers touchés par les inégalités environnementales et les conséquences du réchauffement climatique. Les habitants des quartiers populaires ont pourtant une empreinte carbone plus faible. Un cumul de fragilités qui s'ajoutent aux vulnérabilités économiques et sociales, mais la prise de conscience est bien présente au sein des banlieues. En France, selon un baromètre réalisé pour l'Agence nationale pour la rénovation urbaine de 2021, près de 78% des habitants des quartiers prioritaires estimaient que pour améliorer leur cadre de vie, « il est prioritaire d'y développer la transition écologique ». Jardins partagés, réparation ou réemploi d'objets, les initiatives écologiques existent bel et bien mais face à l'ampleur des difficultés, les solutions se font attendre. Une plus grande visibilité dans le débat public, également. Selon le rapport (in)justice climatique de l'association Ghett'up sur la situation et l'engagement écologiques, des jeunes des quartiers populaires, 70% d'entre eux ont répondu ne pas se sentir représentés par le mouvement climat. Face à ce constat, comment améliorer le cadre de vie des banlieues ? Comment faire en sorte que la transition écologique bénéficie aussi aux jeunes des quartiers ? Avec : • Sanala Saïtoui, militante écologiste, cofondatrice de Banlieues Climat, une association qui vise à fédérer, sensibiliser, inspirer les populations des quartiers populaires sur les questions environnementales et climatiques. Autrice de Enracinée - pour une écologie populaire avec Banlieues climat (les presses de la cité, 2025) • Nadine Roudil, sociologue, professeure des Universités à l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris Val de Seine, rattachée au Centre de Recherche sur l'Habitat, composante du Laboratoire CNRS LAVUE. Ses travaux portent sur la place prise par la sobriété énergétique à l'échelle domestique et de la ville dans les contextes de crises environnementales et climatiques actuelles. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault se sert de l'IA comme coach sportif. Programmation musicale : ► Marionnettes - Passi, Stavo, ATHAYA ► Rocksteady - L'Entourloop / Joe Yorke.
Pollution de l'air, manque d'espaces verts, échangeurs d'autoroutes, tours en béton, usines, précarité énergétique, surexposition aux vagues de chaleur... les quartiers en périphérie des métropoles sont les premiers touchés par les inégalités environnementales et les conséquences du réchauffement climatique. Les habitants des quartiers populaires ont pourtant une empreinte carbone plus faible. Un cumul de fragilités qui s'ajoutent aux vulnérabilités économiques et sociales, mais la prise de conscience est bien présente au sein des banlieues. En France, selon un baromètre réalisé pour l'Agence nationale pour la rénovation urbaine de 2021, près de 78% des habitants des quartiers prioritaires estimaient que pour améliorer leur cadre de vie, « il est prioritaire d'y développer la transition écologique ». Jardins partagés, réparation ou réemploi d'objets, les initiatives écologiques existent bel et bien mais face à l'ampleur des difficultés, les solutions se font attendre. Une plus grande visibilité dans le débat public, également. Selon le rapport (in)justice climatique de l'association Ghett'up sur la situation et l'engagement écologiques, des jeunes des quartiers populaires, 70% d'entre eux ont répondu ne pas se sentir représentés par le mouvement climat. Face à ce constat, comment améliorer le cadre de vie des banlieues ? Comment faire en sorte que la transition écologique bénéficie aussi aux jeunes des quartiers ? Avec : • Sanala Saïtoui, militante écologiste, cofondatrice de Banlieues Climat, une association qui vise à fédérer, sensibiliser, inspirer les populations des quartiers populaires sur les questions environnementales et climatiques. Autrice de Enracinée - pour une écologie populaire avec Banlieues climat (les presses de la cité, 2025) • Nadine Roudil, sociologue, professeure des Universités à l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris Val de Seine, rattachée au Centre de Recherche sur l'Habitat, composante du Laboratoire CNRS LAVUE. Ses travaux portent sur la place prise par la sobriété énergétique à l'échelle domestique et de la ville dans les contextes de crises environnementales et climatiques actuelles. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault se sert de l'IA comme coach sportif. Programmation musicale : ► Marionnettes - Passi, Stavo, ATHAYA ► Rocksteady - L'Entourloop / Joe Yorke.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Rendez-vous avec la revue «Esprit» dans ce numéro d'Idées, pour parler du numéro de novembre intitulé «Banlieues, les oubliées de la République». Pierre-Édouard Deldique reçoit Anne Dujin sa rédactrice en chef. Dans son dossier du mois, «Esprit» nous propose, en effet, une réflexion critique sur la manière dont certaines banlieues françaises sont perçues et traitées dans le débat public, par les hommes politiques ou les journalistes. Coordonné par le chercheur indépendant Hacène Belmessous, il revient sur vingt ans de dépolitisation et d'occultation, selon lui, d'une histoire sociale et politique. Le numéro s'ouvre sur le rappel des révoltes de l'automne 2005, déclenchées après la mort de deux jeunes à Clichy-sous-Bois. Vingt ans plus tard, «Esprit» constate que les banlieues ne sont plus évoquées qu'à travers des considérations sécuritaires, culturelles, effaçant leur dimension politique et sociale. Il faut dire que le narcotrafic pose aujourd'hui de redoutables questions dans certains quartiers, à Marseille notamment, mais on ne peut réduire les banlieues au trafic de drogue. À écouter aussiClichy-sous-Bois: la délicate reconstruction 20 ans après la mort de Zyed et Bouna Selon la revue, cette dépolitisation s'apparente à une stratégie qui invisibilise les luttes, les aspirations et les réalités vécues par des millions d'habitants. Les articles coordonnés par Hacène Belmessous montrent comment l'État et les médias ont contribué, selon leurs auteurs, à réduire les banlieues à des espaces de danger ou de déficit culturel, plutôt qu'à des lieux de citoyenneté et de créativité sociale. Le dossier (qui se compose également d'entretiens, avec le sociologue François Dubet notamment) insiste sur la nécessité de réinscrire les banlieues dans l'histoire de la République, en reconnaissant leur rôle dans les transformations sociales et politiques contemporaines. Les auteurs dénoncent la tendance à essentialiser les habitants des banlieues, en les réduisant à des catégories stigmatisées (jeunes, immigrés, musulmans). Ils mettent en lumière la richesse des expériences locales, des mobilisations associatives et des initiatives culturelles qui témoignent d'une vitalité démocratique ignoré. Comme dans chaque numéro, la revue «Esprit» propose des articles sur d'autres thèmes, en plus du dossier. On notera, par exemple, une intéressante analyse sur l'emprisonnement de Nicolas Sarkozy ou bien encore sur les relations entre la France et Israël. Programmation musicale : - Gogo Penguin - Living Bricks in Dead Mortar - IAM - Eldorado (Instrumental).
Rendez-vous avec la revue «Esprit» dans ce numéro d'Idées, pour parler du numéro de novembre intitulé «Banlieues, les oubliées de la République». Pierre-Édouard Deldique reçoit Anne Dujin sa rédactrice en chef. Dans son dossier du mois, «Esprit» nous propose, en effet, une réflexion critique sur la manière dont certaines banlieues françaises sont perçues et traitées dans le débat public, par les hommes politiques ou les journalistes. Coordonné par le chercheur indépendant Hacène Belmessous, il revient sur vingt ans de dépolitisation et d'occultation, selon lui, d'une histoire sociale et politique. Le numéro s'ouvre sur le rappel des révoltes de l'automne 2005, déclenchées après la mort de deux jeunes à Clichy-sous-Bois. Vingt ans plus tard, «Esprit» constate que les banlieues ne sont plus évoquées qu'à travers des considérations sécuritaires, culturelles, effaçant leur dimension politique et sociale. Il faut dire que le narcotrafic pose aujourd'hui de redoutables questions dans certains quartiers, à Marseille notamment, mais on ne peut réduire les banlieues au trafic de drogue. À écouter aussiClichy-sous-Bois: la délicate reconstruction 20 ans après la mort de Zyed et Bouna Selon la revue, cette dépolitisation s'apparente à une stratégie qui invisibilise les luttes, les aspirations et les réalités vécues par des millions d'habitants. Les articles coordonnés par Hacène Belmessous montrent comment l'État et les médias ont contribué, selon leurs auteurs, à réduire les banlieues à des espaces de danger ou de déficit culturel, plutôt qu'à des lieux de citoyenneté et de créativité sociale. Le dossier (qui se compose également d'entretiens, avec le sociologue François Dubet notamment) insiste sur la nécessité de réinscrire les banlieues dans l'histoire de la République, en reconnaissant leur rôle dans les transformations sociales et politiques contemporaines. Les auteurs dénoncent la tendance à essentialiser les habitants des banlieues, en les réduisant à des catégories stigmatisées (jeunes, immigrés, musulmans). Ils mettent en lumière la richesse des expériences locales, des mobilisations associatives et des initiatives culturelles qui témoignent d'une vitalité démocratique ignoré. Comme dans chaque numéro, la revue «Esprit» propose des articles sur d'autres thèmes, en plus du dossier. On notera, par exemple, une intéressante analyse sur l'emprisonnement de Nicolas Sarkozy ou bien encore sur les relations entre la France et Israël. Programmation musicale : - Gogo Penguin - Living Bricks in Dead Mortar - IAM - Eldorado (Instrumental).
Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L'Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires. À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d'idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé.D'ailleurs pour conserver leur indépendance de point de vue, ils font une levée de fond à laquelle vous pouvez participer iciJ'avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n'étais pas d'accord. Et dans cette démarche, on m'a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j'ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l'aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même.Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l'écologie, l'économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie.J'ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd'hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité.Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s'appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant.5 citations marquantes« On vit dans une société qui valorise les sens de la distance et dévalorise ceux de la proximité. »« Ce n'est pas aux citoyens de porter seuls la responsabilité écologique : le politique doit assumer. »« Un achat, c'est une adhésion à un système économique. »« Ce n'est pas l'économie qui est une science dure, ce sont les limites planétaires. »« Le rôle des médias, c'est de replacer les faits dans leur contexte et leur temporalité. »10 questions structurées posées dans l'interviewComment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?Que signifie pour vous le temps long dans une société d'optimisation permanente ?Pourquoi dit-on souvent que les enfants d'aujourd'hui manquent d'accès à la nature ?Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?Est-ce que l'action individuelle peut réellement changer le système économique ?Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L'Audace aujourd'hui ?Timestamps clés 00:00 – Introduction : pourquoi inviter Natacha Polony02:00 – Le poids de l'enfance et du territoire05:00 – L'ennui créateur et le temps long10:00 – Une écologie incarnée et humaine15:00 – Économie contre écologie ?22:00 – Inégalités, fiscalité et impôts30:00 – L'impact de nos choix de consommation35:00 – Le rôle des politiques : vision ou opportunisme ?42:00 – Le système démocratique en panne ?55:00 – Responsabilité des médias et du journalismeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'était il y a 20 ans. À l'automne 2005, des révoltes éclataient en Seine-Saint-Denis, avant de s'étendre rapidement à d'autres banlieues françaises. À l'origine de ces soulèvements : la mort de deux adolescents, Zyed Benna (17 ans) et Bouna Traoré (15 ans) à Clichy-sous-Bois. Les deux garçons ont été électrocutés par un transformateur EDF dans lequel ils s'étaient réfugiés, alors qu'ils étaient poursuivis sans raison par la police.Dans cet épisode de Code Source, notre consoeur Gwenaël Bourdon fait le récit de l'événement. Elle était l'une des premières journalistes dépêchée sur place et a elle suivi l'affaire jusqu'au procès. A l'occasion des 20 ans du drame, elle sort un documentaire réalisé avec Marie-Pierre Jaury, « 2005 : Etat d'urgence », qui donne la parole aux familles, proches et acteurs politiques de l'affaire.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : 2005 Etat d'urgence - Episode 1 (France Télévisions) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 02:29:31 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
Banlieues Climat fête la première année de son école à Saint Ouen. Et dans quelques jours, plusieurs jeunes formateurs mais aussi des mamans passées par la formation iront à la COP 30 de Belem au Brésil. Avec Sanaa Saïtouli, la cofondatrice, nous évoquons ce beau parcours de l'association, les impacts de cette formation "par les pairs" qui parvient à embarquer : en 3 ans d'existence, l'association a formé plus de 1000 jeunes, dans 80 villes et est présente dans 4 pays outre la France. La co-fondatrice publie aussi un livre "Enracinée" aux Presses de la Cité. Elle y raconte son parcours, son engagement né après le décès de Zyed et Bouna il y a 20 ans à Clichy-sous-Bois, son travail de terrain constant sur son territoire, Cergy, dans le Val D'Oise et la place qu'elle a trouvé dans le monde. Dans ce livre, pas d'amertume ou de rage, plutôt l'envie de raconter la joie, la puissance des liens, la solidarité, et l'action. Bonne écoute avec Impact Positif. Une émission que vous pouvez aussi voir en replay sur tf1info.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des saisies records, des homicides et des arrestations qui se multiplient, des acteurs de plus en plus jeunes... Le trafic de drogue a pris une autre dimension depuis quelques années. La France aurait atteint «un point de bascule», selon les mots de Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur. Avec un chiffre d'affaires estimé entre 3,5 et 6 milliards d'euros et plus de 200 000 personnes qui en vivent directement ou indirectement, les indicateurs montrent, en effet, une évolution à la hausse de l'économie de la drogue. Une situation qui touche particulièrement certains quartiers déjà marqués par la précarité et la pauvreté. Le quotidien des habitants de ces banlieues est en effet largement affecté par le trafic, dont certains en ont fait un gagne-pain quand d'autres en subissent simplement la violence. Et si des milliards transitent dans les cités, peu en voient réellement la couleur. L'économie de la drogue ne propose en effet ni emploi stable, ni rémunération élevée aux petites mains sur le terrain. Entre précarité économique, fragilités sociales, violences, reconversions difficiles dans l'économie légale, peut-on sortir les banlieues françaises du trafic de drogue ? Comment expliquer l'impuissance des pouvoirs publics - acteurs sociaux, policiers et juges ? Émission à l'occasion de la Journée internationale contre l'abus et le trafic de drogues. Avec : • Nacer Lalam, économiste, spécialiste de l'économie de la drogue • Eric Miguet et Jean-Guillaume Bayard, journalistes au quotidien La Provence, journaliste au quotidien La Provence. Co-auteurs du podcast Cartel Nord qui interroge l'ampleur et l'impact du trafic de drogue dans les quartiers nord de Marseille. L'adaptation en livre du podcast et la sortie de la saison 5 sont prévues à la fin de l'année 2025. En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Inès Emprin : Le blogueur Rob Alarcon explique le fonctionnement mystérieux de notre mémoire Le blogueur Louis-César Bancé partage son avis tranché sur une affaire de broutage. Programmation musicale : ► Marche Nocturne – Lonepsi ► Pay - Theodora feat. Guy2Bezbar.
Des saisies records, des homicides et des arrestations qui se multiplient, des acteurs de plus en plus jeunes... Le trafic de drogue a pris une autre dimension depuis quelques années. La France aurait atteint «un point de bascule», selon les mots de Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur. Avec un chiffre d'affaires estimé entre 3,5 et 6 milliards d'euros et plus de 200 000 personnes qui en vivent directement ou indirectement, les indicateurs montrent, en effet, une évolution à la hausse de l'économie de la drogue. Une situation qui touche particulièrement certains quartiers déjà marqués par la précarité et la pauvreté. Le quotidien des habitants de ces banlieues est en effet largement affecté par le trafic, dont certains en ont fait un gagne-pain quand d'autres en subissent simplement la violence. Et si des milliards transitent dans les cités, peu en voient réellement la couleur. L'économie de la drogue ne propose en effet ni emploi stable, ni rémunération élevée aux petites mains sur le terrain. Entre précarité économique, fragilités sociales, violences, reconversions difficiles dans l'économie légale, peut-on sortir les banlieues françaises du trafic de drogue ? Comment expliquer l'impuissance des pouvoirs publics - acteurs sociaux, policiers et juges ? Émission à l'occasion de la Journée internationale contre l'abus et le trafic de drogues. Avec : • Nacer Lalam, économiste, spécialiste de l'économie de la drogue • Eric Miguet et Jean-Guillaume Bayard, journalistes au quotidien La Provence, journaliste au quotidien La Provence. Co-auteurs du podcast Cartel Nord qui interroge l'ampleur et l'impact du trafic de drogue dans les quartiers nord de Marseille. L'adaptation en livre du podcast et la sortie de la saison 5 sont prévues à la fin de l'année 2025. En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Inès Emprin : Le blogueur Rob Alarcon explique le fonctionnement mystérieux de notre mémoire Le blogueur Louis-César Bancé partage son avis tranché sur une affaire de broutage. Programmation musicale : ► Marche Nocturne – Lonepsi ► Pay - Theodora feat. Guy2Bezbar.
L'Observatoire des inégalités a publié un classement révélateur : les 20 communes de plus de 20 000 habitants où l'écart de revenus entre les 10 % les plus riches et les 10 % les plus pauvres est le plus fort.Ce qui frappe, c'est que 15 de ces 20 communes se trouvent en Île-de-France — autrement dit, toute cette disparité est concentrée autour de Paris et dans ses Hauts-de-Seine. Derrière cette statistique glaçante, un constat s'impose : plutôt que la richesse, c'est l'inégalité qui y est la plus criante.La palme revient à Neuilly‑sur‑Seine, où les 10 % privilégiés gagnent jusqu'à 8 fois plus que les moins privilégiés, soit un rapport de 8:1 — contre seulement 3,4:1 en moyenne nationale. Paris arrive juste derrière, avec un ratio de 6,4:1 (revenus supérieurs à 6 000 €/mois pour les plus riches versus moins de 940 €/mois pour les plus pauvres).Parmi les territoires les plus concernés : Boulogne-Billancourt (4e), Saint‑Cloud (7e), Levallois-Perret (8e), Asnières (10e), Sèvres, Suresnes, Meudon… Autant de villes emblématiques d'un vestige du cloisonnement social en Île-de-France, où luxe et précarité s'imbriquent parfois dans un simple kilomètre.En dehors de la région parisienne, seules 5 communes figurent dans le classement : Annemasse (Haute‑Savoie), Thionville et Nancy (Lorraine), ainsi que Saint-Denis et Saint-Paul à La Réunion, deux exemples où les plus pauvres vivent dans des conditions très difficiles — leurs ressources plafonnant souvent autour de 760 € par mois.Cette géographie fragile révèle deux dynamiques opposées :1. Banlieues riches, où les gros salaires attirent des actifs fortunés, creusant l'écart avec les travailleurs modestes du coin.2. Territoires pauvres, souvent en recul économique, où la faiblesse généralisée des revenus commence à creuser une fracture, même sans la présence des super-riches.En Île-de-France, ces deux dynamiques cohabitent de manière brutale : d'un côté des rues bordées de maisons à plusieurs milliers d'euros le loyer, de l'autre des quartiers où le revenu mensuel moyen peine à atteindre 1 000 €. Ce contraste urbain est l'image même d'une République fracturée, embarrassée par un modèle territorial fondé sur une proximité démographique, mais marquée par une injustice sociale durable.Récapitulatif des chiffres clés :15 des 20 communes les plus inégalitaires sont en Île‑de‑FranceNeuilly‑sur‑Seine : ratio 10 % hauts/10 % bas = 8:1Paris : ratio 6,4:1 (≥ 6 000 €/mois vs ≤ 940 €/mois)Hors région parisienne : Annemasse, Thionville, Nancy, Saint‑Denis, Saint‑Paul (La Réunion)Ce classement met en lumière une réalité géographique : en France, les inégalités entre riches et pauvres sont non seulement fortes, mais très localisées, principalement autour de la métropole parisienne. Une fracture créant un territoire au sein duquel la mixité sociale peine à habiter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:25 - Journal de 18h - Les manifestants ont défilé jusqu'à Pantin pour dénoncer les injustices faites aux personnes queer, déconstruire les idées reçues sur les quartiers populaires et réclamer un meilleur accès aux soins.
durée : 00:10:25 - Journal de 18h - Les manifestants ont défilé jusqu'à Pantin pour dénoncer les injustices faites aux personnes queer, déconstruire les idées reçues sur les quartiers populaires et réclamer un meilleur accès aux soins.
durée : 00:59:55 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Terrains sensibles - Banlieues : autoportrait 6 mois après - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:48:48 - La 20e heure - par : Eva Bester - Haute-fonctionnaire et écrivaine, Constance Rivière est, depuis 2022, directrice générale du Palais de la Porte Dorée, à Paris. Le lieu, qui abrite le musée de l'Histoire de l'immigration, accueille jusqu'au mois d'août une exposition, “Banlieues chéries”.
durée : 00:58:39 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Anne-Toscane Viudes - Pavillonnaires ou parsemées de grands ensembles, les banlieues sont des territoires pluriels, souvent victimes de préjugés et de mépris. Elles ont pourtant été à l'avant-garde de politiques d'aménagement révolutionnaires, autant que le creuset d'une riche avant-garde culturelle et artistique. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Emmanuel Bellanger Historien; Antonin Gay-Dupuy Historien; Horya Makhlouf Historienne de l'art et critique d'art
durée : 00:58:39 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Pavillonnaires ou parsemées de grands ensembles, les banlieues sont des territoires pluriels, souvent victimes de préjugés et de mépris. Elles ont pourtant été à l'avant-garde de politiques d'aménagement révolutionnaires, autant que le creuset d'une riche avant-garde culturelle et artistique. - réalisation : Cassandre Puel, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Maël Vincent--Randonnier, Clémentine Ducasse, Maïwenn Guiziou, Anne-Toscane Viudes - invités : Emmanuel Bellanger Historien, Antonin Gay-Dupuy Historien, Horya Makhlouf Historienne de l'art et critique d'art Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:19 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Et si les expériences étrangères permettaient de mieux comprendre les défis des banlieues françaises ? Face à des réalités partagées, certaines approches venues d'ailleurs offrent des pistes pour penser autrement ces territoires. - réalisation : François Richer - invités : Fabien Truong Sociologue, auteur et réalisateur.; Waël Sghaier Journaliste documentariste; Julien Talpin Sociologue, directeur de recherche au CNRS
durée : 00:17:14 - Les Midis de Culture - par : Marie Sorbier - Nos critiques discutent de l'exposition "Banlieues chéries" au Palais de la Porte Dorée - Musée national de l'histoire de l'immigration à Paris, qui nous immerge au cœur de l'histoire des banlieues françaises pour dépasser les clichés. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur; Stéphane Corréard Editorialiste au Journal des Arts
durée : 00:27:45 - Les Midis de Culture - par : Marie Sorbier - Les critiques discutent de deux expositions à découvrir à Paris : "Banlieues chéries" au Palais de la Porte Dorée et "Corps et âmes" à la Bourse de Commerce. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Stéphane Corréard Editorialiste au Journal des Arts; Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur
durée : 01:59:15 - Les Matins du samedi - par : Marguerite Catton - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on s'intéresse à l'éco-anxiété, aux Etats-unis et aux origines historiques du trumpisme et puis cap sur les banlieues populaires françaises à l'occasion de l'exposition Banlieues chéries du musée de l'immigration à Paris ! - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Jean Le Goff Psychosociologue clinicien au centre d'Etudes Psychosociologiques et Travaux de Recherche Appliquée (ESTA) et docteur en sociologie à l'université Paris Cité; Emmanuelle Perez Tisserant Maîtresse de conférences en Histoire à l'université de Toulouse; Romain Huret Historien des États-Unis, président de l'EHESS; Emmanuel Bellanger Historien; Alexia Fiasco Photographe, fondatrice du collectif d'artistes filles de Blédard installé à Saint-Denis.
durée : 00:18:58 - France Culture va plus loin le samedi - par : Marguerite Catton, Pauline Chanu - Cette semaine, les Matins du samedi vous emmène au cœur de l'exposition Banlieues Chéries du Musée de l'Immigration. Cette exposition est à voir jusqu'au 17 août 2025. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Emmanuel Bellanger Historien; Alexia Fiasco Photographe, fondatrice du collectif d'artistes filles de Blédard installé à Saint-Denis.
Aujourd'hui, Marie-Sophie Bufarull, Didier Giraud et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aya Cissoko kennt die Wut. Sie wächst in den Banlieues von Paris auf. Die Eltern stammen aus Mali. Vater und Schwester sterben bei einem Brandanschlag. Sie fliegt von der Schule, fängt an zu boxen und wird dreifache Weltmeisterin. Nach einer Verletzung studiert sie und wird Schriftstellerin. Aya Cissoko ist acht Jahre alt, als sie mitansehen muss, wie ihr Vater und ihre Schwester in den Flammen sterben. Ein mutmasslich rassistischer Brandanschlag. Die Mutter kämpft sich mit Aya und ihrem Bruder durchs Leben. Aya fängt an zu boxen und wird später Weltmeisterin im Kickboxen und Amateurboxen, bis ein Halswirbelbruch ihre Karriere beendet. Doch Aya Cissoko erfindet sich neu, studiert Politik und schreibt ihre Lebensgeschichte auf, die später verfilmt wird. Heute lebt sie mit ihrer Tochter in Paris. Mit Yves Bossart spricht die ehemalige Boxweltmeisterin und Schriftstellerin über ihre Geschichte, über die Wut der Unterdrückten, über Ausgrenzung, Armut und Rassismus in Frankreich, aber auch darüber, was ihr Kraft und Hoffnung gibt.
Aya Cissoko kennt die Wut. Sie wächst in den Banlieues von Paris auf. Die Eltern stammen aus Mali. Vater und Schwester sterben bei einem Brandanschlag. Sie fliegt von der Schule, fängt an zu boxen und wird dreifache Weltmeisterin. Nach einer Verletzung studiert sie und wird Schriftstellerin. Aya Cissoko ist acht Jahre alt, als sie mitansehen muss, wie ihr Vater und ihre Schwester in den Flammen sterben. Ein mutmasslich rassistischer Brandanschlag. Die Mutter kämpft sich mit Aya und ihrem Bruder durchs Leben. Aya fängt an zu boxen und wird später Weltmeisterin im Kickboxen und Amateurboxen, bis ein Halswirbelbruch ihre Karriere beendet. Doch Aya Cissoko erfindet sich neu, studiert Politik und schreibt ihre Lebensgeschichte auf, die später verfilmt wird. Heute lebt sie mit ihrer Tochter in Paris. Mit Yves Bossart spricht die ehemalige Boxweltmeisterin und Schriftstellerin über ihre Geschichte, über die Wut der Unterdrückten, über Ausgrenzung, Armut und Rassismus in Frankreich, aber auch darüber, was ihr Kraft und Hoffnung gibt.
durée : 00:37:34 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - En novembre 2024, le gouvernement mettait fin au renouvellement des postes d'adulte-relais. Une décision "brutale" selon les acteurs concernés, qui dénoncent un "désengagement progressif de l'Etat". Les politiques de la ville dans les banlieues sont-elles déconsidérées ? - réalisation : François Richer - invités : Juliette Méadel Ministre déléguée chargée de la ville. Magistrate et haute fonctionnaire.; Gilles Leproust Maire PCF d'Allonnes (Sarthe), vice-président de Le Mans Métropole, président de l'Association des Maires de France
durée : 02:00:04 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - - réalisation : Mydia Portis-Guérin
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
En Italie, les émeutes dans une banlieue de Milan, après la mort d'un jeune homme d'origine égyptienne lors d'une course-poursuite, inquiètent la presse. Les autorités, craignant une crise sociale comparable à celle des banlieues françaises, ont déployé 500 agents pour apaiser les tensions.En Espagne, la tempête Dana a laissé des inondations dévastatrices. En réponse, le gouvernement instaure un congé climat : 4 jours d'absence rémunérés en cas de catastrophe naturelle, accompagné de mesures de prévention pour les entreprises.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Robert and Mia discuss the most recent round of uprisings in the French suburbs, the long colonial history behind them, and the people trying to make a quick buck by lying about them.See omnystudio.com/listener for privacy information.