POPULARITY
Categories
À Bangkok, les autorités souhaitent mieux encadrer les vendeurs de rue. Depuis 2022, leur nombre aurait chuté de plus de 60 % dans la capitale thaïlandaise. L'administration métropolitaine met en avant l'ordre et l'hygiène. Mais pour de nombreux vendeurs, cette réorganisation, disent-ils, risque de les couper de leurs clients, et parfois de leur seul moyen de subsistance. De notre correspondant à Bangkok, Mangue, fruit du dragon, goyave et noix de coco : derrière son petit chariot, Samrong, 61 ans, vend des fruits coupés dans une ruelle de Silom, un quartier animé de Bangkok. Quand elle est arrivée, le bâtiment derrière elle n'existait pas encore. « Ça fait plus de 30 ans que je suis installée ici, depuis que ce centre commercial a commencé à être construit », explique-t-elle. Les vendeurs de rue sont de plus en plus poussés vers la sortie. Depuis 2022, leur nombre aurait chuté de plus de 60 %, soit environ 10 000 en moins, selon l'administration métropolitaine. La mairie dit vouloir rendre les trottoirs aux piétons et améliorer l'hygiène. « À l'avenir, il n'y aura sans doute presque plus de vendeurs sur les trottoirs », déplore Samrong. Dans les zones non autorisées, l'amende peut monter jusqu'à 2 000 bahts, un peu plus de 50 euros. Non loin d'ici, un vendeur réputé de saucisses frites d'Isan, le Nord-Est thaïlandais, a fini par accepter de quitter le trottoir après plusieurs verbalisations. Samrong, elle, se demande quand son tour viendra : « Oui, je suis inquiète. Ça fait longtemps que je vends ici. Mais si ce jour arrive vraiment, il faudra bien rendre l'espace. » Si elle doit partir, elle rentrera dans sa province natale, à Buriram. À lire aussiVoyage dans l'âme de la Thaïlande: sa cuisine, son peuple Bangkok teste un nouveau modèle Ce que Samrong redoute est déjà arrivé à d'autres. Dans le même quartier, Yui et Ning, une mère et sa fille, ont vu de nombreux stands voisins disparaître. « Avant, il y avait bien plus de vendeurs. Beaucoup sont rentrés en province », regrette Yui. Leur stand familial vend des plats simples : riz, omelettes, boulettes de viande… de quoi nourrir les employés du quartier. Mais elles aussi craignent de devoir partir. « Si on doit aller dans un espace organisé par la mairie, il faudra louer un emplacement. Donc on devra payer plus, alors qu'en ce moment, l'économie est mauvaise », poursuit Yui. Leur crainte : perdre leur coin de trottoir dans cette zone de bureaux, et, avec lui, leurs habitués. « Si on doit partir ailleurs, on ne sait pas si on pourra vendre autant qu'avant », s'inquiète Ning. Près du parc Lumphini, à quelques centaines de mètres, Bangkok teste son nouveau modèle : un centre couvert, avec stands alignés, zones de lavage et horaires encadrés. Ae fait griller des brochettes de porc. Elle, de son côté, y voit une amélioration. « Avant, sur les trottoirs, ce n'était pas très organisé. Cela pouvait donner l'impression d'être un peu sale. Maintenant, c'est plus joli, ça donne envie de venir goûter », juge-t-elle. Sous le toit du centre, les allées sont dégagées. Bangkok veut mettre sa street-food au propre. Mais pour certains vendeurs, ce désordre faisait aussi son charme : une cuisine populaire, abordable, et indissociable de la culture du royaume. À lire aussiAu Vietnam, la vente sur les trottoirs, emblématique de la ville d'Hanoï, est en sursis
À Bangkok, les autorités souhaitent mieux encadrer les vendeurs de rue. Depuis 2022, leur nombre aurait chuté de plus de 60 % dans la capitale thaïlandaise. L'administration métropolitaine met en avant l'ordre et l'hygiène. Mais pour de nombreux vendeurs, cette réorganisation, disent-ils, risque de les couper de leurs clients, et parfois de leur seul moyen de subsistance. De notre correspondant à Bangkok, Mangue, fruit du dragon, goyave et noix de coco : derrière son petit chariot, Samrong, 61 ans, vend des fruits coupés dans une ruelle de Silom, un quartier animé de Bangkok. Quand elle est arrivée, le bâtiment derrière elle n'existait pas encore. « Ça fait plus de 30 ans que je suis installée ici, depuis que ce centre commercial a commencé à être construit », explique-t-elle. Les vendeurs de rue sont de plus en plus poussés vers la sortie. Depuis 2022, leur nombre aurait chuté de plus de 60 %, soit environ 10 000 en moins, selon l'administration métropolitaine. La mairie dit vouloir rendre les trottoirs aux piétons et améliorer l'hygiène. « À l'avenir, il n'y aura sans doute presque plus de vendeurs sur les trottoirs », déplore Samrong. Dans les zones non autorisées, l'amende peut monter jusqu'à 2 000 bahts, un peu plus de 50 euros. Non loin d'ici, un vendeur réputé de saucisses frites d'Isan, le Nord-Est thaïlandais, a fini par accepter de quitter le trottoir après plusieurs verbalisations. Samrong, elle, se demande quand son tour viendra : « Oui, je suis inquiète. Ça fait longtemps que je vends ici. Mais si ce jour arrive vraiment, il faudra bien rendre l'espace. » Si elle doit partir, elle rentrera dans sa province natale, à Buriram. À lire aussiVoyage dans l'âme de la Thaïlande: sa cuisine, son peuple Bangkok teste un nouveau modèle Ce que Samrong redoute est déjà arrivé à d'autres. Dans le même quartier, Yui et Ning, une mère et sa fille, ont vu de nombreux stands voisins disparaître. « Avant, il y avait bien plus de vendeurs. Beaucoup sont rentrés en province », regrette Yui. Leur stand familial vend des plats simples : riz, omelettes, boulettes de viande… de quoi nourrir les employés du quartier. Mais elles aussi craignent de devoir partir. « Si on doit aller dans un espace organisé par la mairie, il faudra louer un emplacement. Donc on devra payer plus, alors qu'en ce moment, l'économie est mauvaise », poursuit Yui. Leur crainte : perdre leur coin de trottoir dans cette zone de bureaux, et, avec lui, leurs habitués. « Si on doit partir ailleurs, on ne sait pas si on pourra vendre autant qu'avant », s'inquiète Ning. Près du parc Lumphini, à quelques centaines de mètres, Bangkok teste son nouveau modèle : un centre couvert, avec stands alignés, zones de lavage et horaires encadrés. Ae fait griller des brochettes de porc. Elle, de son côté, y voit une amélioration. « Avant, sur les trottoirs, ce n'était pas très organisé. Cela pouvait donner l'impression d'être un peu sale. Maintenant, c'est plus joli, ça donne envie de venir goûter », juge-t-elle. Sous le toit du centre, les allées sont dégagées. Bangkok veut mettre sa street-food au propre. Mais pour certains vendeurs, ce désordre faisait aussi son charme : une cuisine populaire, abordable, et indissociable de la culture du royaume. À lire aussiAu Vietnam, la vente sur les trottoirs, emblématique de la ville d'Hanoï, est en sursis
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin analyse la situation tendue dans la péninsule coréenne. Alors que la Corée du Nord procède à des tirs de missiles et que les exercices militaires américano-sud-coréens débutent, le contexte géopolitique a profondément changé avec l'implication de la Russie et de la Chine. Il décrypte les enjeux de cette nouvelle donne et les risques d'escalade dans la région.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In questa puntata, i posti a Medicina aumentano, ma per chi affronta il semestre filtro le possibilità di entrare restano poco più di una su tre; il Po è in secca e la mancanza d'acqua comincia a pesare anche sui Comuni; la storia dell'Aperol Spritz, passato da tradizione del Nord Est a simbolo globale del Made in Italy. Se vuoi raccontarmi la tua storia o dirmi la tua opinione sulle notizie di oggi scrivimi su Instagram, mi trovi come Angelica Migliorisi, o per email a angelica.migliorisi@ilsole24ore.com. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:06:57 - Les Matins de France Culture - Plus de 200 incendies hors de contrôle au Canada. Leurs fumées provoquent des pics de pollution jusque dans le Nord-Est des États-Unis. - équipe : La Rédaction de France Culture, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:57 - Journal de 8 h - Plus de 200 incendies hors de contrôle au Canada. Leurs fumées provoquent des pics de pollution jusque dans le Nord-Est des États-Unis. - équipe : La Rédaction de France Culture, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:57 - Les journaux de France Culture - Plus de 200 incendies hors de contrôle au Canada. Leurs fumées provoquent des pics de pollution jusque dans le Nord-Est des États-Unis. - équipe : La Rédaction de France Culture, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
“Cose molto di confine a Nordest” è una serie powered by Friuli Venezia Giulia / PromoTurismoFVG L'ultima puntata di CMdC è dedicata alle tantissime attività sportive, ricreative e in generale all'aperto che si possono fare in FVG: dal nuoto, al trekking, alle scalate e persino alla speleologia. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
“Cose molto di confine a Nordest” è una serie powered by Friuli Venezia Giulia / PromoTurismoFVG Dove ci sono tante culture che si incontrano ci sono tante tradizioni, e dove ci sono tante tradizioni ci sono un sacco di cose buone da mangiare e da bere. Nel terzo episodio di CMC, vi porto per osmize e osterie. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:28:48 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - À quoi ressemble la vie en Corée du Nord ? Le photographe Stephan Gladieu est allé à la rencontre des habitants du pays le plus fermé du monde et a ramené une étonnante série de portraits. - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Stephan Gladieu Photographe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
“Cose molto di confine a Nordest” è una serie powered by Friuli Venezia Giulia / PromoTurismoFVG La seconda puntata di Cose Molto Di Confine è dedicata al Friuli Venezia Giulia come “Babele del Nordest”, una terra dove italiano, friulano, sloveno e tedesco convivono al bar e sui cartelli stradali. Trieste entra in scena come città mitteleuropea del caffè e della conversazione, mentre Gorizia e Nova Gorica raccontano come un confine da barriera possa diventare spazio comune grazie a progetti condivisi e al titolo di Capitale europea della Cultura 2025. Passando tra sagre, tajut, frasche e osmize: il vero social network analogico del Nordest, dove lingue diverse, salumi, vini e storie locali costruiscono ogni giorno l'identità di questa regione di confine. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:44:30 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Powered by PromoTurismo Friuli-Venezia Giulia. Il Friuli Venezia Giulia è una regione compatta dove in meno di un'ora passi dal mare alle montagne, dalle lagune di Grado alle colline del Collio fino alle Alpi Giulie. In questa puntata si raccontano i paesaggi “che cambiano ogni 20 minuti” e città uniche come Palmanova, Aquileia, Cividale del Friuli, Mortegliano e Villa Manin: tra città-fortezza a stella, mosaici paleocristiani, ponti leggendari e campanili da record, scopri perché questo angolo di Nordest è un concentrato di geografia, storia e meraviglie poco conosciute. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Jussie Cunha, Renato Manso e Caio Costa falam sobre TUDO do futebol cearense e MUITO MAIS. Anderson Azevedo nas reportagens.
La 17éme épidémie de maladie à virus Ebola a été déclarée en RDC le 15 mai. Cette flambée d'abord identifiée dans la province du Nord-Est, l'Ituri, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, est causée par le virus de souche Bundibugyo, contre laquelle, à l'heure actuelle, on ne dispose d'aucun vaccin. Est-ce cette souche particulière change quelquechose quant à la prise en charge d'Ebola ? Dans combien de temps un vaccin pourra être disponible ? Avec : Pr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages Retrouvez l'émission en intégralité iciÉpidémie d'Ebola en RDC : briser la chaine de transmission
La 17éme épidémie de maladie à virus Ebola a été déclarée en RDC le 15 mai. Cette flambée d'abord identifiée dans la province du Nord-Est, l'Ituri, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, est causée par le virus de souche Bundibugyo, contre laquelle, à l'heure actuelle, on ne dispose d'aucun vaccin. Face à la situation, l'évolution rapide du bilan en termes de cas recensés, comme de décès, le N°1 de l'Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Ghebreyesus estime que « l'Est de la RDC est confronté à un choc catastrophique entre maladie et conflit, l'épidémie d'Ebola dans la province de l'Ituri prenant de vitesse la riposte ». Où en est l'épidémie actuelle ? De quelle façon la nature de la souche présente complique-t-elle la riposte ? La sensibilisation des populations est-elle efficace et les moyens déployés à la hauteur du défi sanitaire ? La 17ème flambée de maladie à virus Ebola en République Démocratique du Congo a été officiellement déclarée le 15 mai 2026 par Kinshasa. La plupart des cas et décès, suspects et confirmés, sont localisés dans la province de l'Ituri, dans le nord-est du pays. Et à ce jour, trois autres régions congolaises sont tous touchées, tout comme de l'autre côté de la frontière, en Ouganda. À plusieurs titres, l'épidémie actuelle complique la riposte : retard dans l'alerte, configuration de la zone-épicentre de la flambée, insécurité, insuffisances sanitaires, zone enclavée et à la fois frontalière, activité minière et camps de déplacés impliquant une forte densité et des déplacements de population. Et puis, une toile de fond, un autre défi constaté lors de ces émergences : la peur et les croyances ancestrales comme la désinformation moderne, le lien à retisser entre médecine et usages traditionnels. C'est donc la 17ème fois que la population congolaise est confrontée à la maladie à virus Ebola. Mais, aujourd'hui, la souche en cause, Bundibungyo, vient encore compliquer la tâche des soignants et des scientifiques. Une souche plus rare, contre laquelle aucun vaccin n'a jusqu'à présent fait ses preuves, et si les derniers protocoles de prise en charge viennent d'être rendus publics par l'OMS, la progression du nombre de cas est impressionnante. Ce qui fait dire au patron de l'OMS que la situation est extrêmement grave, du fait des convergences catastrophiques entre épidémie et conflit. Avec : Pr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages Dr Marie Roseline Belizaire, directrice des urgences et gestionnaire des incidents de l'épidémie à l'Organisation mondiale de la santé Patient Ligodi, journaliste de RFI, spécialiste de la région des Grands Lacs. Programmation musicale : ► Victoria Monet - On my mama ► Voyou, Tuerie – Hula hoop.
La 17éme épidémie de maladie à virus Ebola a été déclarée en RDC le 15 mai. Cette flambée d'abord identifiée dans la province du Nord-Est, l'Ituri, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, est causée par le virus de souche Bundibugyo, contre laquelle, à l'heure actuelle, on ne dispose d'aucun vaccin. Face à la situation, l'évolution rapide du bilan en termes de cas recensés, comme de décès, le N°1 de l'Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Ghebreyesus estime que « l'Est de la RDC est confronté à un choc catastrophique entre maladie et conflit, l'épidémie d'Ebola dans la province de l'Ituri prenant de vitesse la riposte ». Où en est l'épidémie actuelle ? De quelle façon la nature de la souche présente complique-t-elle la riposte ? La sensibilisation des populations est-elle efficace et les moyens déployés à la hauteur du défi sanitaire ? La 17ème flambée de maladie à virus Ebola en République Démocratique du Congo a été officiellement déclarée le 15 mai 2026 par Kinshasa. La plupart des cas et décès, suspects et confirmés, sont localisés dans la province de l'Ituri, dans le nord-est du pays. Et à ce jour, trois autres régions congolaises sont tous touchées, tout comme de l'autre côté de la frontière, en Ouganda. À plusieurs titres, l'épidémie actuelle complique la riposte : retard dans l'alerte, configuration de la zone-épicentre de la flambée, insécurité, insuffisances sanitaires, zone enclavée et à la fois frontalière, activité minière et camps de déplacés impliquant une forte densité et des déplacements de population. Et puis, une toile de fond, un autre défi constaté lors de ces émergences : la peur et les croyances ancestrales comme la désinformation moderne, le lien à retisser entre médecine et usages traditionnels. C'est donc la 17ème fois que la population congolaise est confrontée à la maladie à virus Ebola. Mais, aujourd'hui, la souche en cause, Bundibungyo, vient encore compliquer la tâche des soignants et des scientifiques. Une souche plus rare, contre laquelle aucun vaccin n'a jusqu'à présent fait ses preuves, et si les derniers protocoles de prise en charge viennent d'être rendus publics par l'OMS, la progression du nombre de cas est impressionnante. Ce qui fait dire au patron de l'OMS que la situation est extrêmement grave, du fait des convergences catastrophiques entre épidémie et conflit. Avec : Pr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages Dr Marie Roseline Belizaire, directrice des urgences et gestionnaire des incidents de l'épidémie à l'Organisation mondiale de la santé Patient Ligodi, journaliste de RFI, spécialiste de la région des Grands Lacs. Programmation musicale : ► Victoria Monet - On my mama ► Voyou, Tuerie – Hula hoop.
Lara Sirignano racconta l'inchiesta della Dda di Palermo, che ha portato all'arresto di tre persone e alla scoperta di una parte del patrimonio del boss morto nel 2023.Marco Imarisio spiega che cosa è successo al tennista azzurro, eliminato da Cerundolo a Parigi dopo un malore prolungato.Lorenzo Nicolao parla dell'allarme per la chiusura di un tratto austriaco dell'autostrada a causa di una manifestazione ambientalista prevista per il 30 maggioTrovato il tesoro della droga di Messina Denaro: sequestri per 200 milioni di euroSinner, malore durante la partita con Cerundolo: crampi o caldo? «Non mi sento bene, devo vomitare». Medical time-out, poi il crollo e la sconfittaChiusura dell'autostrada del Brennero sabato 30 maggio, rischio caos per il traffico a Nordest
Entretien mené par Francesca Isidori Dans le cadre du festival Italissimo « L'origine est un habit avec lequel on n'en finit jamais. » La sentence est de Vitaliano Trevisan et s'applique à une véritable religion du Nord-Est italien, celle du travail, voie incontournable – où qu'elle mène – qui modèle la vie, la fait et la défait. Avec Works, le romancier et dramaturge disparu en 2022, marginal autoproclamé, en soulève les contradictions et les absurdités, au fil d'un roman autobiographique qui recense ses nombreuses et diverses activités. Martin Rueff, l'universitaire, et Christophe Mileschi, le poète, les deux traducteurs de cette œuvre monumentale et singulière, évoquent Vitaliano Trevisan et une écriture sciemment placée sous le signe du jazz. À lire – Vitaliano Trevisan, Works, traduit de l'italien par Christophe Mileschi et Martin Rueff, Verdier, 2026
Daniele Marini"Quello che i giovani (non) dicono. E gli adulti (non) capiscono"Guerini e Associatiwww.guerini.itI giovani vanno considerati al plurale e le definizioni che in un passato recente gli sono state affibbiate (choosy, spiaggiati o bamboccioni) non rendono giustizia della diversificazione presente al loro interno. Ciò non di meno, una parte rilevante fra loro è portatrice di una «rivoluzione silenziosa» dei valori e, soprattutto, del posto che il lavoro occupa nella loro vita: è ancora una dimensione fondamentale, ma si deve abbinare con altri aspetti di valore ritenuti altrettanto importanti. Alla ricerca di nuovi equilibri tra la sfera personale e l'impegno lavorativo. Per comprenderli è necessario dotarsi di strumenti di interpretazione di ciò che i giovani (spesso non) dicono oppure fanno intendere attraverso «segnali deboli», poco visibili. E cercare di dare agli adulti uno spunto di riflessione per tentare di (evitare di non) capire quello che ci comunicano.Daniele Marini è professore di Sociologia dei Processi Economici all'Università di Padova. Direttore scientifico della divisione Research&Analysis di Community. Per le nostre edizioni ha pubblicato Il futuro è il presente. I giovani visti con la lente della formazione professionale (a cura di, 2025), Transformer. Le metamorfosi digitali delle imprese del Nord Est (con F. Setiffi, 2021) e ha curato (con F. Setiffi) Una grammatica della digitalizzazione. Interpretare le metamorfosi di società, economia e organizzazioni (2020). Fra le sue opere più recenti sul lavoro: Il posto del lavoro. La rivoluzione dei valori della GenZ (con I. Lovato Menin, Milano, 2024) e Light working. Come cambiano lavoro, lavoratori e imprese (in collaborazione con I. Lovato Menin, Venezia, 2024).Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Cet été, la famille met le cap sur l'Egypte pour réaliser un rêve de longue date : une croisière plongée en mer Rouge !Mais comment préparer une telle expédition quand on part en famille, avec deux plongeurs (Lucie et Papa) et deux non-plongeurs (Gabin et Maman) qui resteront majoritairement en surface ?Pour répondre à toutes nos questions, nous recevons notre ami Sébastien Salingue. Auteur de bandes dessinées et moniteur très expérimenté, Seb arpente les eaux égyptiennes depuis plus de 20 ans.Dans ce premier volet de notre série "Croisière en mer Rouge", il nous décortique l'itinéraire mythique que nous allons emprunter à bord d'un navire Diving Attitude : le fameux itinéraire Nord.D'Hurghada jusqu'aux magnifiques récifs de Safaga, en passant par la pointe du Sinaï et Ras Mohamed, Seb nous explique pourquoi ce parcours est le meilleur choix pour une famille.La grande force de cet itinéraire ? Son accessibilité. Que vous soyez plongeur tech, niveau 1 ou adepte du snorkeling, la topographie des sites permet à chacun de s'émerveiller à sa façon.Lucie a déjà les yeux qui brillent à l'évocation des nombreuses épaves qui jalonnent le parcours. Sébastien nous emmène au cœur du célèbre SS Thistlegorm, coulé en 1941, avec sa cargaison de motos, camions et fusils. Une épave posée bien droite, dont les ponts supérieurs remontent à une vingtaine de mètres, la rendant très lumineuse et passionnante. Il nous parle aussi des impressionnants tombants vertigineux de Ras Mohamed, plongeant en ligne droite jusqu'à plus de 300 mètres, et des fabuleux jardins de coraux de Panorama Reef.Mais la vraie question qui taraude Gabin, c'est de savoir si Maman et lui vont s'ennuyer sur le bateau. Absolument pas ! La majorité des récifs coralliens effleure la surface, pour des sessions de snorkeling grandioses. Cet itinéraire côtier permet aussi d'admirer les montagnes du Sinaï, offrant des levers et couchers de soleil inoubliables. Le tout depuis le confort exceptionnel de l'Altaïr, le tout dernier bateau de Diving Attitude, parfaitement pensé autant pour les plongeurs que pour se détendre avec un bon livre ou une BD.
Umberto Matino"Laguna limes"Feltrinelli Editorewww.feltrinellieditore.itI nuovi padroni scrivono il futuro della laguna col cemento.Al mattino, dalla terrazza del garage comunale di piazzale Roma, Venezia si apre come un sipario: la laguna brilla e, all'orizzonte, l'intero arco alpino sembra a portata di mano. È da questo luogo sospeso tra acqua e cielo che prende avvio un intrigo in cui il Nordest mostra il suo doppio volto: operoso e feroce, luminoso in superficie e torbido nel profondo. Due enigmatici omicidi e un suicidio che puzza di messinscena scuotono la quiete apparente della città. Gli indizi si rincorrono tra le valli e la sconfinata campagna polesana, rispettabili studi professionali e bar equivoci, antiche miniere d'argento e impenetrabili boschi che rimandano alla remota identità cimbra, l'anima nascosta dell'Altovicentino, l'eredità germanica che incarna il Nordest più autentico e misterioso. Il maresciallo Piconese e il commissario Bonturi, due investigatori lontani per origine ma accomunati dalla stessa testardaggine e dal medesimo istinto, inseguono una verità che scivola tra le calli e i campielli della Serenissima. “Laguna Limes” è il mega-appalto che può ridisegnare il profilo di un pezzo di territorio. Ed è anche la chiave di volta di un sistema di favori, tradimenti, ricatti e avidità senza freni. Il confine tra politica, impresa e affarismo si assottiglia fino a sparire e il benessere si confonde con la brama compulsiva dei schei: i soldi, sovrani occulti di ogni scelta. E mentre le acque si intorbidiscono, anche i morti tornano a reclamare verità e giustizia. Umberto Matino è uno dei più originali interpreti della crime fiction italiana. Nei suoi libri, il passato e il presente si rispecchiano, rivelando inattese continuità. Laguna Limes è il j'accuse implacabile dell'anima nera di una regione, e una controstoria perturbante capace di demolire le retoriche ingannevoli che ammantano il mito del suo buongoverno. I nuovi padroni scrivono il futuro della laguna col cemento. Un'indagine nel cuore del Nordest, dov'è custodita la memoria dei Cimbri, il popolo dei boschi, delle miniere e del ferro.Umberto Matino è considerato un autore di culto che ha svelato i rimossi inconfessabili del Nordest e raccontato le storie delle minoranze di antica origine alemanna: i cosiddetti Cimbri. La valle dell'orco (2007), L'ultima Anguàna (2011), Tutto è notte nera (2015), I Rossi (2018) e Giallo Palladio (2022) sono alcuni dei suoi libri, editi da Biblioteca dell'Immagine. Per Italian Tabloid (Sem, 2024) ha pubblicato La cattiva terra.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Dalla Italy Survey 2026 dell’OCSE emerge un quadro nel complesso positivo per l’economia italiana, ma con un richiamo chiaro a proseguire con le riforme e consolidare i conti pubblici. Lo studio, coordinato da Stefano Scarpetta, evidenzia la tenuta del Pil e la capacità di assorbire shock come pandemia e crisi energetica, con una crescita allo 0,9% nel 2023 e un rallentamento fino allo 0,4% atteso nel 2026. Migliora la gestione della finanza pubblica, con ritorno all’avanzo primario e riduzione degli spread, ma resta elevato il peso della spesa previdenziale, pari al 35% della spesa pubblica. Sul lungo periodo pesano il declino demografico e la stagnazione della produttività, mentre tra i segnali positivi c’è il calo dei Neet. L’Ocse raccomanda di rafforzare produttività, capitale umano e innovazione, aumentando anche la partecipazione al lavoro di giovani e donne. Il commento è di Stefano Scarpetta, capo economista dell'Ocse.L'ira di Meloni contro il superbonus e l'IstatIl dato sul deficit al 3,1% diffuso da Eurostat frena l’obiettivo del Governo di scendere sotto il 3% e provoca la dura reazione di Giorgia Meloni. La premier attribuisce la responsabilità all’esborso legato al superbonus, definito una misura “sciagurata” del Governo Governo Conte II, accusato di aver ridotto i margini di spesa per sanità, scuola e redditi. Nel mirino finisce anche l’Istat, accusato di sottostimare il Pil nelle prime stime, poi riviste al rialzo negli anni successivi. Secondo Meloni, sarebbero bastati 20 miliardi di Pil in più per centrare il 3%, pari allo 0,9%, una differenza in linea con le revisioni storiche analizzate anche dall’Osservatorio sui conti pubblici di Carlo Cottarelli. Intanto il ministro Giancarlo Giorgetti segnala un quadro in peggioramento con elementi stagflattivi, crescita rivista al ribasso e inflazione al rialzo, mentre il confronto politico resta acceso anche con le critiche del M5S e il dibattito tra istituzioni e Governo. Ne parliamo con Enrico Giovannini, direttore scientifico dell'ASviS (Alleanza italiana per lo sviluppo sostenibile).Sondaggio Eumetra: 6 italiani su 10 temono di non trovare più benzinaLe tensioni geopolitiche internazionali e le guerre in corso in Medio Oriente tornano a pesare sui mercati energetici globali e riaccendono i timori anche in Italia, dove cresce la percezione di una possibile crisi energetica prolungata con effetti diretti sul costo della vita. È in questo contesto che si inserisce il sondaggio di Eurometra, che fotografa un Paese consapevole ma anche preoccupato. Il timore più diffuso riguarda i rincari dei beni alimentari, indicati dall 84% degli intervistati, con un picco nel Nord-Est, seguito dagli aumenti delle bollette di luce e gas (83%) e dal forte incremento del prezzo del carburante (80%). Più di sei italiani su dieci temono inoltre difficoltà nel reperire carburante alle pompe, una preoccupazione particolarmente sentita tra le donne. Sullo sfondo emergono anche scenari legati a possibili misure di contenimento dei consumi, come limitazioni all uso dell aria condizionata, targhe alterne o restrizioni ai viaggi aerei, timori più marcati nel Sud e nelle Isole. Allo stesso tempo, però, gli italiani mostrano una diffusa disponibilità ad adattare i propri comportamenti: la riduzione dell uso dell auto è la misura più citata,seguita dalla rinuncia a prenotare voli, dalla limitazione del climatizzatore e dalla scelta di mete estive più vicine, raggiungibili in auto o treno. Non manca l apertura verso il lavoro da remoto su base volontaria, soprattutto tra i più giovani, mentre una parte degli intervistati valuta anche azioni come fare scorte di beni alimentari,limitare l uso degli elettrodomestici o investire in fonti di energia alternativa domestica. Resta comunque una quota minoritaria che non prevede cambiamenti. Ne parliamo con Matteo Lucchi CEO di Eumetra.
Voici le segment Point de contact - un chronique reliée à la technologie et à la «business» du baseball avec Jean Michel Areseneau - tirée de l'édition du 16 mars 2026 du balado Compte complet avec Alain Usereau et Marc Griffin.Dans cet épisode, Jean Michel nous présente de belles options de voyages de baseball dans le Nord-Est américain et chez nos équipes de la ligue Frontier.Merci à notre partenaire principal, Plan de match.Pour regarder ou écouter ce balado dans son entièreté, consultez le site web www.comptecomplet.com.#comptecomplet #balado #pointdecontact #baseball #alainusereau #marcgriffin #jeanmichelarseneau #technologie #business
A Copa do Nordeste chega à 3ª rodada com números interessantes: média de público, impactos do calendário e os principais resultados que começam a desenhar o cenário da competição. No programa, Fred Figueiroa e Cassio Zirpoli destrincham os dados, analisam o desempenho dos clubes e projetam os próximos passos do Nordestão.
Dalla produzione di forni professionali a quella di bicchieri e strumenti per il beverage passando per le calzature, stivali in particolare. Sono gli ambiti produttivi delle tre aziende protagoniste della puntata di oggi, selezionate nell’ambito della tappa di Venezia di “Imprese Vincenti”, il giro d’Italia promosso da Intesa Sanpaolo con l’obiettivo di valorizzare avventure imprenditoriali di successo. Tour al quale è dedicato questo ciclo speciale di “Voci di impresa”.Cristina Lora, ceo di "Tecnoeka”Claudio Barducci, fondatore e presidente di “Italesse”Filippo Baldan, amministratore delegato di “Caravelle”
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Anne-Laure Frémont du Figaro sur la diplomatie des nuages et des questions posées par les techniques d'ensemencement. Thuy Duong Nguyen de la rédaction vietnamienne, nous parlera de l'évaluation des impacts socio-économiques du changement climatique sur le Vietnam et les stratégies d'adaptation : le programme de recherche GEMMES Vietnam, mené par l'Agence Française de Développement (AFD). Igor Strauss du service environnement reviendra sur les bienfaits et les espoirs de l'agroécologie. Lucile Gimberg du service environnement, nous parlera du loup d'Ethiopie, butineur de certaines fleurs. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Antoine Tribotté pour son film réalisé en Norvège la disparition des forêts sous-marines. Chronique Club RFI avec Sébastien Bonijol. Aujourd'hui, on vous emmène en République Démocratique du Congo (RDC) à Kisangani dans le Nord-Est du pays. Une région où les défis économiques et environnementaux sont nombreux, mais où l'espoir germe grâce à l'engagement des jeunes. Et les membres de ce club RFI se sont lancés dans un projet ambitieux: celui de sensibiliser et former les jeunes à l'agriculture biologique. Musiques diffusées dans l'émission : ► Lizzo - Good As Hell ► Diese Mbangue - Gratitude
Estamos #NOAR! Em partida elétrica e de muitos gols, Vitória vence o CRB fora de casa pelo Nordestão. Vem acompanhar!
Estamos #NOAR! Na despedida de Vagner Love, Retrô vence o Ceará nos Aflitos e segue invicto no Nordestão. Vem acompanhar!
durée : 00:27:35 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans ce débat critique, nous parlons littérature : Vitaliano Trevisan raconte le travail dans le Nord-Est italien des années 1970 à 1990 et Christian Kracht campe un Candide chaussé de Berluti pour tourner en dérision l'Occident. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O; Johan Faerber Editeur, essayiste, critique littéraire.
Puntare su una produzione particolare e, grazie a investimenti in ricerca e sviluppo, innovare l'offerta andando incontro a nuove esigenze e nuovi mercati. È la strategia imprenditoriale seguita dalle tre aziende protagoniste della puntata di oggi. Aziende selezionate nel corso della tappa di Padova di "Imprese Vincenti", il tour tra i territori promosso da Intesa Sanpaolo per mettere in luce testimonianze di successo tra le Pmi. Sono: "Aresline", arredamento e design; "Spanesi", attrezzature per la carrozzeria ed impianti di verniciatura industriale per l'automotive; "Dial Funghi", lavorazione di funghi secchi.
Claudio Segat"I disarmati"Bottega Errante Edizioniwww.bottegaerranteedizioni.itEra come uno svuotarsi. E sentiva quel silenzio, che non era solo il silenzio di lassù, era il silenzio di tutto, di tutto ciò che esisteva in quel momento.Un piccolo borgo nelle Valli del Natisone, al confine con la Slovenia, fa da sfondo a una storia dai ritmi alterati, rivoluzionari in quanto lenti, dove il tempo è una bolla, dove ogni gesto, ogni parola, assume un significato altro. Alcuni uomini, principalmente un ex ambasciatore, un ex clown, un coltivatore di mele, un bidello di scuola media, con i loro gesti e le loro narrazioni, cambiano il mondo. Le donne sono lontane, la presenza femminile è per lo più nell'assenza, nel desiderio, nella nostalgia. Ma questo microcosmo non è chiuso in se stesso, è in relazione con l'Altrove, con gli altrove che ogni personaggio porta con sé e in cui la sua anima non smette di essere e di voler essere: Praga, il Danubio, l'India, Berna… Un romanzo in cui i protagonisti sono disarmati di fronte a un mondo dove il semplice “stare” diventa l'unica cosa che ha senso.Claudio Segat, nato a Frauenfeld, nel Cantone di Thurgau (Svizzera) nel 1960 da genitori veneti emigrati. Ha trascorso i primi anni d'infanzia vicino al lago di Costanza; poi si è trasferito con la famiglia a Gaiarine (Treviso). Per diverso tempo è vissuto a Pordenone, ma attualmente risiede a Udine, dove insegna. L'editore Santi Quaranta ha pubblicato nel 2003 Gli orecchini verdi di Anna Daniela, la sua opera prima che ha avuto due edizioni; nel 2011, Passeggiata con mio padre, che ha ottenuto l'anno successivo il prestigioso Premio Letterario Latisana per il Nord-Est; nel 2014, Innamorarmi è stato così semplice; nel 2017 Una sognatrice a Trieste.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Après le Fulgore porte-lanterne, le troisième héros de cette série est un autre animal ailé des forêts tropicales d'Amérique du Sud, l'Araponga blanc. Là encore, une bizarrerie ne vient pas seule : si on remarque très facilement cet oiseau sur les photos de par son immense caroncule noire (un bout de peau qui pendouille depuis le bec de Monsieur peut-être pour draguer ces dames -décidément, ça ne fait que ça dans cette série...-), il n'y a pas besoin d'être devant lui pour le repérer. De bonnes oreilles (avec bouchons !) suffisent : c'est en effet tout simplement le piou-piou le plus bruyant du monde, avec un cri (encore un outil de séduction des mâles, décidément) d'un niveau moyen de 115 décibels, et avec un record mesuré en 2019 à... 125 dB.___
Mais um conteúdo no ar! Fred Figueiroa, Cássio Zirpoli e Thiago Minhoca analisam os documentos e detalhes do novo formado do Nordestão. Na técnica, Gabriel Costa. Ouça agora ou quando quiser! E bom Carnaval!
durée : 00:04:42 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Il s'appelle Haolong dongi. Ce dinosaure herbivore découvert au Nord-Est de la Chine porte une structure inédite : ni plumes ni simples filaments mais de petits piquants rigides. C'est la première fois qu'un tel appendice cutanée est observé. A quoi ressemblent ces épines ? - invités : Ninon Robin Paléontologue et chargée de recherche CNRS au laboratoire Géosciences de Rennes
Elisa Andriano"Sembrava dovessero incendiare il mondo"Clown Bianco Edizioniwww.clownbianco.comStudiare, laurearsi, non tornare più indietro: il piano era perfetto. Alla retorica del «se vuoi, puoi», Carlotta ci aveva creduto fin da bambina, mentre osservava la madre trasformarsi in un ingranaggio della macchina produttiva del Nord Est. Eppure, nel 2000, la realtà decide di non piegarsi alla sua volontà. Attraverso un monologo interiore serrato, dove il dialogo si fonde al pensiero in un respiro unico, seguiamo Carlotta nei vicoli nebbiosi di una Ferrara dai due volti, accogliente e respingente. Un test di gravidanza positivo diventa lo spartiacque tra la ragazza che era e la donna chiamata a fare una scelta. Mentre le amiche si allontanano e le profezie di una cartomante iniziano a pesare come condanne, Carlotta smonta, pezzo dopo pezzo, la grande finzione del merito e dell'equità sociale. Come il terzo segreto di Fatima, svelato dopo quarant'anni per rivelarsi una verità deludente, così la vita di Carlotta approda alla sua personale rivelazione. Un romanzo potente sulla fragilità dei progetti umani e sulla forza di chi ha il coraggio di guardare in faccia il proprio destino.Elisa Andriano vive a Valdagno, dove divide il tempo tra il lavoro in un'azienda artigiana, la famiglia, e l'amore per la narrazione. Laureata in Arti del teatro, ha imparato che ogni racconto ha bisogno del giusto sguardo: che sia attraverso l'obiettivo di una macchina fotografica o tra le righe di una poesia. Fotografa per passione, coltiva piante e nei dettagli ricerca la bellezza. Sembrava dovessero incendiare il mondo è il suo primo romanzo.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nesta edição, alertamos para um dado crítico: 72% das empresas brasileiras ainda estão em nível iniciante no uso de Inteligência Artificial, correndo o risco da "Shadow AI" — o uso não oficial da tecnologia sem governança. Analisamos também o impacto do acordo Mercosul-União Europeia, que deve provocar um "choque de prateleira" ao tornar produtos importados competitivos frente aos nacionais.Discutimos ainda as projeções para o Carnaval 2026 e o novo perfil do folião que busca o "zebra striping", alternando álcool com bebidas saudáveis.Entre os destaques:
Les Buffalo Bills subissent une nouvelle défaite crève coeur en playoffs. Les coéquipiers de Josh Allen s'inclinent après prolongation face aux Denver Broncos, et ne verront donc pas le Super Bowl en 2026.Entre décisions arbitrales litigieuses, et jeux qui oscillent entre hasard et génie, les Bills nous ont procuré des émotions. Mais, en Divisional, cela ne suffit pas. Cela profite aux Broncos qui vont être privés de Bo Nix pour le reste des playoffs.En NFC, les Seattle Seahawks ne font qu'une bouchée de 49ers diminués. La franchise du Nord Est des Etats-Unis émerge en tant que grands favoris pour accéder au Super Bowl. Peuvent-ils continuer sur leur lancée ?Nithinya Simuong et Kevin Renaudet au micro.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans le Cave'Revéil, après de nombreuses requêtes de l'Allemagne, l'écrivain Boualem Sansal est libéré. Et retour sur l'hommage polémique pour le maréchal Pétain dans le Nord-Est de la France. Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans le Cave'Revéil, après de nombreuses requêtes de l'Allemagne, l'écrivain Boualem Sansal est libéré. Et retour sur l'hommage polémique pour le maréchal Pétain dans le Nord-Est de la France. Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En juillet 2004, à 24H d'intervalle, deux cadavres de femmes, viennent se coincer dans une écluse du canal de l'Ourcq, au Nord Est de Paris. Les deux corps sont ligotés en position fœtale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En juillet 2004, à 24H d'intervalle, deux cadavres de femmes, viennent se coincer dans une écluse du canal de l'Ourcq, au Nord Est de Paris. Les deux corps sont ligotés en position fœtale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dopo un periodo di stallo senza precedenti, che è durato quarantatrè giorni e ha paralizzato molti servizi pubblici, il 12 novembre i deputati statunitensi hanno raggiunto un accordo provvisorio per mettere fine allo shutdown del governo federale. Con Alessio Marchionna, editor di Stati Uniti di Internazionale. In vent'anni più di ottocentomila italiani e italiane hanno lasciato il loro paese e non sono più tornati, soprattutto giovani, provenienti dal Mezzogiorno, dalla Lombardia e dal Nordest. Con Francesca Coin, sociologa.Oggi parliamo anche di:Film • Una ragazza brillante di Agathe RiedingerCi piacerebbe sapere cosa pensi di questo episodio. Scrivici a podcast@internazionale.it Se ascolti questo podcast e ti piace, abbonati a Internazionale. È un modo concreto per sostenerci e per aiutarci a garantire ogni giorno un'informazione di qualità. Vai su internazionale.it/abbonatiConsulenza editoriale di Chiara NielsenProduzione di Claudio Balboni e Vincenzo De SimoneMusiche di Tommaso Colliva e Raffaele ScognaDirezione creativa di Jonathan Zenti
Dix ans après les attentats de Paris et Saint-Denis, les legs de l'État islamique demeurent en Syrie. L'organisation y avait installé, dès 2014, la capitale de son califat autoproclamé. Baghouz, aux confins avec l'Irak, tout au sud, en avait été son dernier réduit. Le village est tombé en mars 2019 après plus de deux mois d'assauts et de siège de la coalition internationale et de leurs alliés, les Forces démocratiques syriennes, signant la fin de l'organisation terroriste. Depuis, la ville peine à se relever. La majorité des infrastructures sont détruites. Nombre des habitants sont encore déplacés dans les camps du Nord-Est. Et la menace des cellules dormantes de l'État islamique plane sur la région. Reportage de notre correspondante en Syrie. De notre correspondante en Syrie, C'est sur les hauteurs d'une colline, à la frontière avec l'Irak, que les jihadistes de l'organisation État islamique ont été enterrés. Tout autour, un paysage aride, lunaire. Et à perte de vue, des centaines de monticules de terre. Baghouz, c'est le dernier bastion de l'État islamique. La ville est tombée le 23 mars 2019, après plus de deux mois de siège et de bombardement de la coalition internationale. « Lorsque nous sommes revenus pour la première fois à Baghouz, nous avons tout simplement trouvé des cadavres », explique Farhan Al Dawod. Il a réussi à en être évacué avant l'assaut final. Mais lorsqu'il est revenu quelques mois plus tard, il est devenu, malgré lui, fossoyeur du village. « Nous trouvions des cadavres dans les maisons, sur les terres agricoles, dans les fosses communes, sans savoir vraiment s'il s'agissait de civils ou de membres de l'État islamique. Il y avait des personnes décapitées, leurs têtes gisaient encore à leurs pieds. Il y avait des corps brûlés, d'autres recouverts de poussière. Nous en avons enterré plus de 5 000 », raconte-t-il. Baghouz a vu débarquer les jihadistes de l'organisation État islamique fin 2014, avec la promesse de combattre le clan Assad. « Au tout début, ils nous promettaient de vivre confortablement, de conduire des voitures, ils nous disaient que nous allions devenir des hommes d'affaires. Puis au bout d'un certain temps, ils ont commencé à réprimer le peuple, à décapiter quiconque s'opposait à eux, que ce soit un rebelle de l'armée syrienne libre, ou bien un simple habitant qui refusait de coopérer », explique Dib Kalel Daoud, membre du comité local de la ville. La coalition internationale, épaulée par les Kurdes des Forces démocratiques syriennes, mène l'assaut depuis le nord, repousse un à un les combattants de l'organisation terroriste vers le sud. Tous se retrouvent bientôt coincés à Baghouz. « Vous, en tant que coalition internationale, vous êtes venus pour libérer la région. Mais vous l'avez détruite à la place. Vous avez tout détruit, sous prétexte de la présence de l'État islamique. Entre 1 400 et 1 700 maisons ont été totalement rasées », affirme Mana Rajab Safr, cheikh de la ville. À lire aussiL'étau se resserre autour du groupe Etat Islamique dans l'est de la Syrie Depuis, les habitants qui ont survécu sont de retour, ils reconstruisent coûte que coûte leur maison. Comme cet homme qui vient de dépenser 10 000 dollars. « Je n'imaginais pas que je reviendrais à Baghouz. Mais pour être sincère, j'aurais préféré rester déplacé et ne pas voir ces scènes d'horreur à mon retour. Regardez, tous ces cheveux gris que ça m'a fait pousser ! », s'exclame-t-il. La plupart des habitants ont été déplacés dans le camp d'Al-Hol, plus au nord. Avec l'ensemble des familles de jihadistes de l'État islamique. Cette femme est institutrice. Elle s'occupe de l'éducation des enfants au retour du camp. « C'est très dur pour eux, précise-t-elle. Il y avait bien des écoles dans le camp d'Al Hol, notamment financées par l'Unicef. Mais nous, habitants de Baghouz, refusions que nos enfants aillent étudier à côté de ceux de l'État islamique. » Alors que la menace des cellules dormantes de l'organisation terroriste demeure, les habitants craignent ici d'être à nouveau pris en étau dans des combats qui ne sont pas les leurs. Dans la région, les opérations de la coalition internationale sont fréquentes. La nuit, il n'est pas rare d'entendre le vrombissement de leurs hélicoptères. À lire aussiEn Syrie, sur les traces de l'État islamique
En Syrie, les agriculteurs du nord-est du pays ont été confrontés cet été à un nouvel épisode de sécheresse dramatique, notamment pour les récoltes de blé, une ressource pourtant indispensable à la population dont le pain représente la base de l'alimentation. La situation suscite l'inquiétude quant à la capacité de l'administration autonome du nord-est syrien (AANES) – l'entité politique dominée par les Kurdes en charge de la région – à poursuivre la distribution de pains subventionnés, à la base du contrat social du Rojava. De notre correspondant de retour de Qamishli, Le long de la route défoncée qui relie Raqqa à Hassaké, longtemps considérée comme le grenier à blé de la Syrie, les propriétés agricoles autrefois florissantes sont difficiles à deviner dans la poussière. La Syrie a été confrontée cet été à la pire sécheresse depuis 36 ans. « La saison est très mauvaise, le climat est trop sec et il fait trop chaud. Et l'hiver dernier, il n'a pas plu, donc il n'y a plus d'eau dans les puits. » D'un ample geste de la main, Oum Raly embrasse son domaine : là le coton, ici les blés… Mais il n'y a pas grand-chose à voir : la surface cultivée s'est réduite à peau de chagrin. Ici, il faut désormais creuser à plus de 300 mètres pour dénicher un peu d'eau : « Avant, nous pompions l'eau grâce à des moteurs, mais le diesel est devenu trop cher. Alors, nous nous sommes endettés pour les remplacer par des panneaux solaires. Ici, chaque famille envoie un fils travailler en Allemagne ou en Turquie et ils renvoient de l'argent tous les ans. D'ici deux ans, peut-être que nous aurons remboursé nos dettes. » À écouter aussiSyrie: la sécheresse et le manque d'eau, un défi de plus pour la population et le nouveau pouvoir D'autres n'ont pas cette possibilité. Plus loin, sur la route, une femme, arrosoir à la main, le dos courbé, humecte péniblement son champ dont le sol est nervuré de larges crevasses : « Nous n'avons fait aucun profit cette saison, il a fallu que nous vendions tous nos moutons pour financer l'agriculture. Mais c'est un échec, nous n'avons rien gagné grâce à la terre. Si nous pouvions, nous partirions, mais pour aller où ? » Le blé, une ressource en chute libre Le Programme alimentaire mondial évalue une baisse de 40% de la production de blé en Syrie, une chute libre surveillée de près par les autorités kurdes. À Qamishli, Noursheen administre l'une des nombreuses boulangeries étatiques du nord-est syrien, véritable usine à pain : « Nous sommes confrontés à une crise du blé et de l'eau. Nous recevons encore de la farine et nous pouvons faire du pain tous les jours. Mais les quantités sont limitées et nous devons puiser dans les stocks des années précédentes, la qualité du pain s'en ressent. » Dans son dos, les galettes fumantes défilent sur un tapis, elles seront vendues à prix réduit à la population. Le pain est largement subventionné par les autorités kurdes en prise avec le pouvoir de Damas, une autre source d'inquiétude pour cet ouvrier : « Avec l'ancien régime, nous pouvions encore échanger du blé contre du pétrole. Mais là, le gouvernement de transition a coupé les routes et isole certaines régions kurdes, ils veulent mettre la pression sur l'administration autonome, et ça affecte la production de pain ! » À écouter aussiSyrie: la région de Deraa frappée par une pénurie d'eau sans précédent Avec ces contraintes politiques et climatiques, le prix du pain a doublé en quelques mois. De 1 500 livres syriennes le sac, il se vend désormais 3 000, soit un peu plus d'un dollar. Pour les habitants des quartiers modestes de Qamishli, comme Hamid, cette hausse des prix est alarmante : « Notre peuple est pauvre ! Il faudrait que l'administration fournisse le carburant et le pain sans chercher à faire de profit pour le soutenir. » Alors que se négocient âprement les conditions de la réunification du pays, les autorités du nord-est syrien sont vigilantes à préserver les bases du contrat social, et à ne pas laisser s'installer un climat de défiance.
“O Campeão Voltou!”, torcida do Bahia soltou o grito em Aracaju! Pelo jogo de ida da final da Copa do Nordeste 2025, deu Bahia, Bahia, Bahia, Bahia e Bahia! 5 vezes Bahia para praticamente decretar o Pentacampeonato do Nordestão. Fred Figueiroa, Cássio Zirpoli e Ravel Pinheiro trazem todo o clima no Esquadrão, cenário para o […]