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durée : 00:05:41 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Les relations commerciales avec la Chine sont à l'ordre du jour d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères ce lundi à Bruxelles. Au cœur des préoccupations : les déséquilibres commerciaux qui valent à l'Union européenne d'être littéralement inondée par les marchandises chinoises. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les jours à 6h45, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.
Le constructeur automobile Stellantis veut ouvrir les portes de son usine de Rennes à son partenaire chinois Dongfeng via la création d'une coentreprise. Cette stratégie pourrait permettre de sauver le site français actuellement en surcapacité, mais risque de mettre en danger ses équipementiers.
Les marques chinoises dominent désormais leur marché national et cherchent des relais de croissance à l'étranger et en particulier en Europe. Découverte sur ce salon de Pékin d'acteurs déjà connus comme BYD, MG ou Xpeng et d'autres qui arriveront bientôt comme Geely, Xiaomi ou encore les marques du groupe Chery.
Les 4 plateformes sont donc : Temu, Aliexpress, Shein, évidemment, et le dernier arrivé il y a quelques semaines, JoyBuy... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 07 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elles arrivent de Chine et affichent des prix qui défient toute concurrence. BYD, Leapmotor ou JAC . Ces voitures électriques se vendent aussi en Suisse. Les acheteurs potentiels s'interrogent sur la fiabilité à long terme de ces véhicules, les conditions de production, ou encore sur la valeur à la revente.
durée : 00:02:50 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Le message est volontiers alarmiste. Il émane directement du ministère de la Sécurité d'État. Ou, si vous préférez, les services de renseignements et du contre-espionnage de Pékin. Le ministère dénonce les agissements de « forces étrangères hostiles ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:50 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Le message est volontiers alarmiste. Il émane directement du ministère de la Sécurité d'État. Ou, si vous préférez, les services de renseignements et du contre-espionnage de Pékin. Le ministère dénonce les agissements de « forces étrangères hostiles ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'équipe de France a écrit l'histoire lors de cette Thomas Cup 2026 en atteignant la finale, et en décrochant sa première médaille. Si la Chine s'est montrée trop forte dans la rencontre pour le titre, les Français ont montré de très belles choses pendant dix jours. En Uber Cup, la finale attendue Chine-Corée a bien eu lieu mais les Coréennes ont surpris tout le monde en renversant les Chinoises, dans le sillage d'une An Se-young une nouvelle fois intouchable. Chapitres :0:00 - Introduction2:01 - Thomas Cup - Phase de groupe38:19 - Thomas Cup - Phase éliminatoire1:13:18 - Uber Cup1:35:57 - Conclusion Où nous retrouver : https://linktr.ee/21shuttleRejoindre notre serveur Discord : https://discord.gg/ZxnZuQTcfP Crédit photo : Sylvain Nalet
Avec : Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Jacques Legros, journaliste. Frédéric Hermel et Carine Galli, journalistes RMC. - Accompagné de Martin Bourdin et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les voitures chinoises frappent à la porte du Canada. Entre ententes politiques, retour des subventions et guerre mondiale de l'électrique, le marché pourrait basculer plus vite qu'on pense. Qualité, prix, autonomie, sécurité : menace ou révolution? On en parle sans filtre avec Éric Lefrançois, un réputé journaliste automobile.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:20:46 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Dans les eaux disputées de la mer de Chine méridionale, Pékin ne cesse de renforcer son emprise, à grand renfort de navires de guerre et de garde-côtes. L'inquiétude grandit chez les pêcheurs philippins qui, harcelés par la marine chinoise, se voient privés des meilleures zones de pêche. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Antoine Védeilhé Journaliste et réalisateur indépendant
Alain revient du Mexique où il a fait l’essai de véhicules électriques chinois. Les groupes criminels organisés s'adaptent et utilisent des méthodes plus sophistiquées pour les vols d’autos, nous en discutons avec Dominic Monchamp, directeur des enquêtes chez Équité association. En essai routier, le Volkswagen Atlas et deux nouveaux modèles Toyota électriques.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Les prix du tungstène continuent leur ascension. Ils reflètent un décalage entre l'offre et la demande pour ce métal réputé pour sa dureté qui sert à fabriquer aussi bien des munitions que des aciers, des pointes de forage, ou des pièces d'usure des machines industrielles. Les restrictions décrétées par la Chine il y a un an continuent de peser sur les prix. Il y a un an, Pékin officialisait la mise en place d'un système de permis d'exportation qui tient compte des usages que les importateurs veulent faire du tungstène, sous-entendu usage civil ou militaire. Fin décembre, les autorités chinoises ont resserré la vis : elles ont limité à 15 le nombre d'entreprises autorisées à exporter du tungstène, comme elles ont aussi réduit le nombre d'entreprises autorisées à exporter de l'argent et de l'antimoine. Une manière de centraliser le contrôle des activités export et peut-être au final de limiter les volumes expédiés à l'étranger. À lire aussiLes 12 matières premières essentielles au secteur de la défense selon l'Otan Offre minière chinoise en baisse Ce qui n'arrange rien à la situation, c'est que l'offre minière en Chine a aussi diminué. Elle aurait baissé de 10 % en 2025, selon les estimations du cabinet d'étude Project Blue. Plusieurs raisons sont avancées : le vieillissement des mines, la baisse des teneurs des minerais et l'augmentation des coûts de production. Fin 2025, plusieurs mines de petite taille et de taille moyenne ont aussi été suspendues pour ne pas avoir respecté les normes qui leur étaient imposées : sécuritaires et environnementales. Cette tendance à la baisse de l'offre pourrait se poursuivre encore cette année, selon Project Blue, en raison du manque d'investissements dédiés à l'exploration. Prix multipliés par deux Malgré la baisse de sa production minière, la Chine contrôle toujours l'essentiel de l'approvisionnement mondial en tungstène – entre 75 et 80 % selon les sources. Les prix se sont donc logiquement envolés ces derniers mois suite à la mise en place des restrictions à l'exportation. Selon Project Blue, les prix annuels moyens du tungstène ont plus que doublé depuis 2020 et pourraient encore rester à des niveaux élevés cette année. La demande mondiale ne fait que croître. C'est même le cas en Chine où les importations ont augmenté significativement en 2025, selon l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS). Le tungstène possède le point de fusion le plus élevé de tous les métaux – 3 422°C –, il est donc difficilement remplaçable. Selon certaines estimations, la demande pourrait être exponentielle dans les années à venir dans plusieurs secteurs industriels, dont celui de la défense. Une production limitée, hors de Chine Hors de Chine, les sources alternatives de tungstène sont limitées. Selon les données de l'USGS, la production hors de Chine est concentrée au Vietnam et en Russie. On peut ajouter d'autres producteurs plus petits tels que le Rwanda, qui a commencé à exporter aux États-Unis, la Bolivie, l'Australie, et depuis 2025, le Kazakhstan – dont la production dans la mine de Boguty a débuté. La production européenne est mineure et se concentre en Espagne et au Portugal. Ensemble, ces pays produisent moins de 20 000 tonnes, contre 67 000 tonnes pour la Chine. Ces producteurs ne pourront donc pas combler l'écart entre l'offre et la demande en 2026, résume Project Blue. À lire aussiLa flambée des cours du tungstène pèse sur l'industrie du forage
durée : 00:04:30 - Le Reportage de la rédaction - Depuis 2017, dans les campagnes chinoises, le gaz a remplacé les traditionnels poêles à charbon pour chauffer les maisons. Un changement imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux du premier pays pollueur de la planète.
durée : 00:04:30 - Le Reportage de la rédaction - Depuis 2017, dans les campagnes chinoises, le gaz a remplacé les traditionnels poêles à charbon pour chauffer les maisons. Un changement imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux du premier pays pollueur de la planète.
durée : 00:04:40 - Le Reportage de la rédaction - Depuis 2017, dans les campagnes chinoises, le gaz a remplacé les traditionnels poêles à charbon pour chauffer les maisons. Un changement imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux du premier pays pollueur de la planète.
durée : 00:04:11 - Le Grand reportage de France Inter - Dans les campagnes chinoises, le gaz a été imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux. Mais les subventions qui accompagnaient cette transformation ont diminué au fil des ans et les populations se retrouvent incapables de faire face à des factures très élevées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:40 - Le Reportage de la rédaction - Depuis 2017, dans les campagnes chinoises, le gaz a remplacé les traditionnels poêles à charbon pour chauffer les maisons. Un changement imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux du premier pays pollueur de la planète.
Pratiques, pas chères : les ventes de nouilles chinoises ont progressé de 40 % en trois ans. Mais regardons de plus près la liste des ingrédients... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 29 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pratiques, pas chères : les ventes de nouilles chinoises ont progressé de 40 % en trois ans. Mais regardons de plus près la liste des ingrédients...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pratiques, pas chères : les ventes de nouilles chinoises ont progressé de 40% en trois ans. Mais regardons de plus près la liste des ingrédients... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:47:57 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Nouvelle route commerciale reliant l'Inde au Moyen-Orient et à l'Europe, le corridor IMEC se rêve comme une alternative aux Nouvelles Routes de la Soie tissés par le géant chinois. Entre ambitions immenses et défis gargantuesques, analyse d'un projet géopolitique majeur. - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka - invités : Gérard Mestrallet Président-Directeur Général d'Engie; Bruno Sportisse Président directeur général de l'INRIA
En Afrique du Sud, les ventes de voitures neuves ont au troisième trimestre atteint des sommets, la meilleure performance de la décennie. Une dynamique largement portée par les marques chinoises - avec désormais deux constructeurs chinois (GMW et Chery) dans le top 10 des voitures les plus vendues dans le pays. Si la stratégie chinoise est parfois d'exporter ses voitures thermiques délaissées par ses consommateurs, c'est aussi l'innovation et le changement proposés par ces véhicules que les Sud-Africains apprécient. Avec notre correspondant à Johannesburg, Le meilleur moyen de trouver des voitures, c'est d'aller sur un parking. L'expérience est assez intéressante puisque parmi la centaine de voitures garées ici, près de vingt véhicules sont de marques chinoises. C'est une illustration parfaite de la dynamique nationale puisque les marques chinoises représentent désormais 15 % du marché automobile sud-africain. « C'est la première fois que je conduis une voiture chinoise. Je l'ai achetée cette année, elle a 2 000 km », explique Lerato au volant d'une Chery Tiggo blanche neuve, la voiture chinoise la plus populaire d'Afrique du Sud. Lerato nous invite à nous asseoir sur le siège passager le temps de l'interview. Si elle devait changer sa voiture dans les années à venir, elle se tournerait de nouveau sans hésiter vers une marque chinoise, affirme-t-elle : « Sans hésiter ! Vous savez, on a longtemps pensé que les voitures chinoises n'étaient pas fiables. Mais les gens conduisent ces voitures ! Et la vérité, c'est que les prix sont intéressants. Alors les routes d'Afrique du Sud sont désormais remplies de voitures chinoises. Et ça me va très bien ! » Les propriétaires de marques chinoises ont donc tout à fait conscience d'être les acteurs d'un marché automobile sud-africain en plein bouleversement. Cette conductrice garée un peu plus loin ferme le coffre de sa voiture, achetée il y a trois mois. « Je pense que les grandes marques traditionnelles ont assez dominé, elles ont fait leur temps. On veut du changement. Et avec plus de concurrence, on a de meilleurs prix, et de meilleurs produits », se réjouit-elle. « Aujourd'hui les clients jeunes ne se soucient plus de la marque » L'organisation TransUnion Africa a récemment publié un rapport sur les ventes de voitures neuves en Afrique du Sud, qui ont tout simplement atteint des records, portées par les marques chinoises. Les précisions avec Lee Naik, PDG de la branche Afrique : « C'est vraiment au cours des trois ou quatre dernières années que de nombreux constructeurs chinois ont fait leur entrée sur notre marché. » Selon cet expert, les marques chinoises ont autant de succès car elles répondent parfaitement aux nouvelles attentes du consommateur, notamment des jeunes. « Dans le cas de l'Afrique du Sud et de l'Afrique en général, la question est de plus en plus de savoir comment se déplacer de son domicile à son lieu de travail. Les Chinois ont fait leur entrée sur le marché avec de nombreuses marques, et ils ont réussi à nous proposer des voitures dotées de nombreuses fonctionnalités, d'innovations et de technologies - à un prix très compétitif », met-il en avant. « Aujourd'hui les clients jeunes ne se soucient plus de la marque. Ils veulent juste avoir accès à cette mobilité. Et je vous rappelle que l'Afrique a la population la plus jeune du monde ! », poursuit-il. Le géant automobile Chery dit même avoir atteint un volume de vente critique, et réfléchit donc à ouvrir une usine locale, en Afrique du Sud, pour satisfaire la demande. À lire aussiAutomobile: la stratégie chinoise qui bouleverse le marché mondial du thermique
durée : 00:06:47 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Vous voulez faire des dernières courses de noël sur les plateformes chinoises? Isabelle Perignon, de la commission, a testé pour vous certains des produits vendus (qui sont très toxiques). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:41:17 - Révélations - Conférences, conseils à des entreprises, promotion des “nouvelles routes de la soie”... L'ancien Premier ministre, possible candidat à la présidentielle de 2027, a multiplié les activités en Chine, où il est très populaire. Il se montre aussi particulièrement élogieux à l'égard du régime chinois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:19:45 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Au cœur de la Chine, la ville industrielle de Zhengzhou a vu ouvrir une gigafactory de la marque d'automobiles chinoise BYD. Inaugurée en grande pompe, cette zone industrielle témoigne de la force acquise par la marque depuis quelques années, ainsi que du tournant électrique chinois. - réalisation : Vivian Lecuivre, Margot Page - invités : Enguerrand Armanet Journaliste au Figaro
Ce mardi 18 novembre, Jacques Lemoisson, fondateur de Gate Capital Management, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la relance économique de la Chine, et les objectifs de sa politique "anti-involution", Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Après des mois de morosité, les consommateurs chinois se tournent à nouveau vers le luxe. Mais si le rebond est net, ce n'est pas encore une reprise complète tant attendue. Pourquoi cela ? Les tensions sur le marché immobilier et la baisse de la confiance des ménages ont pesé sur ces dépenses non essentielles ces dernières années. Et ce notamment chez les consommateurs à revenus moyens. Aujourd'hui, un vent nouveau souffle pour le secteur du luxe en Chine. On est certes encore loin de la période pré-Covid où la Chine était sur le point de devenir le premier marché mondial du luxe. Mais les résultats des grandes marques sont encourageants. Les ventes de Burberry ont progressé de 3% au dernier trimestre. Le géant suisse Richemont, propriétaire notamment de la marque Cartier, a vu ses ventes se stabiliser. LVMH, de son côté, renoue avec une légère croissance, mais croissance tout de même. Mais les grandes marques occidentales font face à un nouveau défi, l'émergence du luxe made in China. Celles-ci, en effet, observent la concurrence accrue de la part des marques chinoises. Les marques haut de gamme à des prix abordables Leurs noms ne vous disent probablement rien, mais leurs ventes explosent. Citons Laopu Gold, un joaillier chinois surnommé « le Hermès de l'or ». Fondé en 2009, par un ancien fonctionnaire, aujourd'hui installé dans de gigantesques centres commerciaux, le groupe a fait il y a un an son entrée en Bourse à Hong Kong et vient d'ouvrir sa première boutique à Singapour. Parmi d'autres marques on retrouve Songmont, un pionnier des sacs innovants présentés comme d'authentiques compagnons de vie. La marque a déjà défilé deux fois à la Fashion Week de Paris. Ou encore le magnat des cosmétiques haut de gamme Mao Geping. Récemment, cette maison a levé 280 millions de dollars. Le marché du luxe chinois pèse pour près de 50 milliards de dollars. C'est 15% du marché mondial du luxe. Ce dernier devrait peser pour 328 milliards de dollars en 2025. Certaines sociétés chinoises font le double du chiffre d'affaires des marques tricentenaires installées Place Vendôme à Paris. Alors qu'elles n'ont pas vingt ans d'âge. Les points forts du made in China Leurs ventes ont explosé grâce aux plateformes. Leurs chiffres d'affaires ont été multipliés par deux, par trois, voire par quatre ces derniers trimestres. Alors que les grands noms du luxe internationaux ont vu leurs ventes chuter de moitié pendant la même période. Ce qui compte pour les consommateurs et les consommatrices chinoises c'est l'esthétique orientale traditionnelle, l'approche responsable, les circuits durables ainsi que l'innovation. Une image haut de gamme à des prix abordables, cela compte aussi. Quelle sera la prochaine étape ? Sans doute l'expansion de ces acteurs à l'international. Mais pour y parvenir, ces entreprises devront assurer leur croissance. Notamment en renforçant leur gouvernance. Et en s'inscrivant dans une vision à long terme qui leur permettra de durer. À lire aussiLVMH, Gucci, Prada: le luxe touché par le ralentissement des achats touristiques
La taxe de 2 euros par article, dans les colis représentant moins de 150 euros et arrivant en France d'un pays extérieur à l'Union européenne, va être débattue à l'Assemblée nationale, qui reprend jeudi 13 novembre l'examen du projet de loi de finances.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'essentiel des jouets qui seront sous le sapin à Noël viendront d'Asie. Le Monopoly ? Chinois. La Bonne Paye ? Chinois aussi. Les poupées Disney Stitch ? Chinoises encore. Puissance 4 ? Indien. Super Mario ? Du Vietnam... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 10 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'essentiel des jouets qui seront sous le sapin à Noël viendront d'Asie. Le Monopoly ? Chinois. La Bonne Paye ? Chinois aussi. Les poupées Disney Stitch ? Chinoises encore. Puissance 4 ? Indien. Super Mario ? Du Vietnam... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:16 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des images satellite révèlent qu'au moins 27 nouvelles mines de terres rares ont ouvert au Laos, "sans véritable contrôle gouvernemental", ce qui accroît le risque de pollution déjà constaté en Birmanie et en Thaïlande. Des rivières sont contaminées à l'arsenic à cause d'entreprises chinoises.
L'histoire semble absurde, presque inventée. Et pourtant, elle est vraie. En février 1973, le dirigeant chinois Mao Zedong fit à Henry Kissinger, conseiller diplomatique du président américain Richard Nixon, une proposition qui reste l'une des plus extravagantes de la diplomatie moderne : envoyer dix millions de femmes chinoises aux États-Unis.Une proposition déconcertanteLe contexte est crucial. En 1972, Nixon avait ouvert la voie à un rapprochement historique entre Washington et Pékin, mettant fin à plus de vingt ans d'hostilité. L'année suivante, Kissinger effectue une nouvelle visite en Chine pour consolider cette relation naissante. Lors d'une rencontre au ton parfois ironique, Mao, affaibli mais encore maître du verbe, lance cette idée :« Nous avons trop de femmes. Pourquoi ne pas vous en envoyer dix millions ? »Selon les notes de Kissinger, Mao disait cela avec un humour décalé, mais sur un fond de réflexion démographique réelle. À l'époque, la Chine comptait déjà plus de 800 millions d'habitants, et Mao voyait cette croissance comme un fardeau économique.Une blague… mais pas complètementCette proposition n'était évidemment pas sérieuse au sens diplomatique du terme. Kissinger l'a lui-même interprétée comme une plaisanterie politique, typique du style provocateur du dirigeant chinois. Mais elle révélait une préoccupation authentique : Mao redoutait l'explosion démographique de son pays, à une époque où la planification des naissances n'était pas encore mise en place.En même temps, l'idée contenait une pointe de calcul géopolitique. Mao suggérait, avec cynisme, que l'arrivée massive de femmes chinoises provoquerait aux États-Unis un désordre social et démographique comparable à celui que connaissait la Chine — une façon de rappeler à Kissinger la force de son pays et la complexité de sa gestion.Un symbole de la diplomatie maoïsteCette scène illustre le style unique de Mao : mélange d'ironie, de provocation et de stratégie. Il utilisait souvent l'humour pour tester ses interlocuteurs étrangers et mesurer leurs réactions. Derrière la boutade, il envoyait un message : la Chine, même isolée, était un acteur qu'il fallait prendre au sérieux.Cette anecdote, aujourd'hui encore, symbolise la transition du monde bipolaire de la Guerre froide vers une diplomatie plus subtile, où les mots – même les plus extravagants – servaient à redéfinir les rapports de force. Mao n'a jamais envoyé dix millions de Chinoises, mais il a bel et bien envoyé un signal retentissant : la Chine ne plaisantait jamais vraiment, même quand elle semblait le faire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La hausse des droits de douane, actée par Donald Trump, n'empêche pas la Chine d'exporter sur le sol américain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La hausse des droits de douane, actée par Donald Trump, n'empêche pas la Chine d'exporter sur le sol américain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Russie, c'est l'une des conséquences des sanctions prises au lendemain de l'invasion de l'Ukraine : les ventes de véhicules chinois ont explosé. Elles ont été multipliées par sept depuis 2022 ! Et malgré un marché de l'automobile morose, une nouvelle domination est en train de s'installer. Depuis le début de l'année, plus d'une voiture neuve sur deux vendues en Russie est de marque chinoise. Sur un parking d'un centre commercial, Mikhail recharge à une borne électrique sa berline, une Hongqi achetée il y a trois ans. « C'est sûr que conduire une voiture allemande, c'est bien plus agréable, mais ça va, en termes de confort, de stabilité et de tenue de route, cette voiture fait bien l'affaire. Après, c'est vrai qu'en hiver la batterie se décharge très vite. Ça, c'est un problème. Mais en été ou à ce moment de l'année, tout est parfait », dit-il. Pour se rendre compte du phénomène, il suffit de se connecter sur l'application de VTC, Yandex. Aux côtés des marques coréennes ou japonaises, de plus en plus de courses sont proposées à bord de véhicules chinois. Taalay est originaire du Kirghizistan et s'il a opté pour une voiture de la marque Geely, c'est avant tout pour son prix. Pour un véhicule chinois moyenne gamme, il faut compter en Russie 2 millions de roubles en moyenne, soit à peu près 20 000 euros. « Aujourd'hui, sur le marché, les voitures chinoises sont bien plus accessibles… Donc moi, c'est le rapport qualité/prix qui m'a décidé. Et puis avec les sanctions, ça ne sert plus à rien d'avoir une voiture européenne, parce que c'est très dur de trouver des pièces détachées. Au moins, avec les voitures chinoises, vous n'avez aucun problème ! », explique-t-il. Un marché conquis après le départ des marques européennes Malgré un contexte économique difficile pour l'automobile en Russie, les constructeurs chinois continuent à gagner des parts de marché. Depuis le début de l'année, 500 000 véhicules chinois ont été vendus en Russie, ce qui représente plus de la moitié des ventes de voitures neuves. Nicolaï Nazaikinskii est journaliste, expert en automobile. « L'une des principales raisons, c'est l'introduction des sanctions occidentales. Quand les Européens ont quitté la Russie, ils ont aussi abandonné leurs concessions. Et les Chinois n'ont eu qu'à les remplacer... Ils ont juste repris leurs concessions et mis leurs logos à la place », indique-t-il. Pour écouler leurs voitures en Russie, les marques chinoises peuvent compter sur des taxes moins élevées qu'en Europe et aux États-Unis, des délais de livraisons plus courts. Mais ils assemblent aussi désormais plus de voitures sur le sol russe. « Nous avons plusieurs usines de voitures chinoises en Russie. La marque Haval avait ici deux usines avant les sanctions, mais vous avez désormais Chery qui assemble ses voitures, et d'autres marques prévoient de faire pareil. En fait, tout est devenu beaucoup plus simple pour ces marques, parce que les infrastructures sont déjà là. Il leur suffit de venir assembler leurs voitures là où les Européens le faisaient auparavant. » Mais cet afflux de voitures chinoises n'est pas sans inquiéter le Kremlin. En janvier, Moscou a décidé de relever les « frais de recyclage », c'est-à-dire des droits de douane pour limiter l'entrée des véhicules étrangers et ainsi protéger les constructeurs russes.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sous l'effet de la guerre commerciale menée par Donald Trump, Pékin réoriente ses exportations. Si les flux vers les États-Unis s'effondrent, l'Europe, l'Asie et même l'Afrique deviennent des débouchés privilégiés. Les chiffres d'août 2025 confirment un tournant pour la deuxième économie mondiale. Si les exportations chinoises progressent encore par rapport à l'été 2024, leur croissance ralentit fortement. Surtout, les ventes vers les États-Unis se contractent brutalement : -12% en un mois, soit environ 5 milliards de dollars en moins. En cause, les surtaxes de 30% imposées par Washington sur l'ensemble des produits chinois. Mais Pékin ne se contente pas d'encaisser le choc. La Chine redéploie sa production vers d'autres marchés. L'Europe en première ligne du redéploiement Le continent européen s'impose comme la principale alternative pour les exportateurs chinois. Au premier semestre 2025, il a absorbé 16% des exportations chinoises, une proportion en hausse constante. Tous les secteurs sont concernés : électronique, chimie, textile, jouets, pharmaceutique, acier et surtout automobile électrique. Si certains y voient une opportunité — prix plus compétitifs et accès à des innovations technologiques — d'autres redoutent un « nouveau choc chinois » entraînant une désindustrialisation accélérée. L'Asie et l'Afrique, nouveaux relais de croissance La stratégie dite du « China+1 » illustre cette diversification. Pékin maintient sa base industrielle tout en s'appuyant sur ses voisins de l'Asean (+22% d'exportations vers la région) pour la production et la réexportation, du Vietnam à la Thaïlande. L'Asie centrale bénéficie également des Nouvelles Routes de la Soie, tandis que l'Inde et l'Afrique voient affluer des produits chinois. Pour accompagner ce basculement, la Chine a ouvert 117 nouvelles lignes de fret aérien au premier semestre. Derrière cette intensification logistique, une stratégie claire : compenser le recul du marché américain, renforcer son influence régionale et rappeler qu'elle reste un acteur incontournable du commerce mondial.
durée : 00:05:58 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - En Chine, le gouvernement central annonce des augmentations du salaire minimum et veut favoriser une meilleure protection sociale pour les ouvriers. Mais dans les usines chinoises, ces évolutions inquiètent, car elles remettent en cause de vieilles habitudes entre patrons et employés.
L'univers de la microélectronique vit peut-être un tournant historique. La Chine a récemment annoncé le lancement de la production de masse des premières puces non binaires hybrides, une technologie inédite qui pourrait redessiner le paysage mondial de l'intelligence artificielle. Encore méconnue du grand public, cette avancée pourrait pourtant bouleverser des domaines entiers : de la robotique à l'aéronautique, en passant par les systèmes de recommandation, les véhicules autonomes ou la cybersécurité.Que signifie “non binaire” ?Les puces électroniques classiques, celles qui font fonctionner nos ordinateurs et smartphones, reposent sur un principe fondamental : le binaire. Chaque bit d'information ne peut être qu'un 0 ou un 1. Cette logique a permis des décennies d'innovation, mais elle atteint aujourd'hui certaines limites en matière d'efficacité énergétique et de traitement massif des données.Les puces non binaires, elles, reposent sur une logique multivalente : au lieu de deux états possibles, elles peuvent en gérer plusieurs (par exemple, 0, 1, 2, 3…). Cela permet d'augmenter drastiquement la densité d'information, tout en réduisant les cycles de calcul et la consommation énergétique.Une première mondiale chinoiseL'entreprise Tianjin Saidi Technology, en lien avec des institutions de recherche gouvernementales chinoises, est à l'origine de cette prouesse. Ses puces hybrides non binaires analogico-numériques sont conçues pour mimer le fonctionnement du cerveau humain, où l'information n'est pas transmise en tout ou rien, mais sous forme de signaux gradués. En combinant analogique et numérique, ces composants pourraient offrir des performances bien supérieures aux puces actuelles pour les tâches d'intelligence artificielle.Un enjeu géopolitiqueCette annonce intervient alors que la Chine fait face à des restrictions sévères sur l'accès aux technologies avancées venues des États-Unis. Incapable d'importer certaines puces NVIDIA ou AMD de dernière génération, Pékin parie donc sur l'innovation de rupture pour reprendre l'avantage.Si ces puces non binaires tiennent leurs promesses, elles pourraient réduire la dépendance de la Chine aux semi-conducteurs occidentaux, tout en ouvrant un nouveau chapitre technologique — un peu comme les transistors ont succédé aux tubes électroniques dans les années 1950.Ce que cela pourrait changerPlus rapides, plus sobres et plus proches du raisonnement biologique, ces puces pourraient révolutionner la conception des IA. Finie l'approche brute-force fondée sur la puissance de calcul brute : place à des machines plus intelligentes, plus économes, et potentiellement… plus proches de l'humain.Le futur de l'IA ne sera peut-être pas binaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:14:37 - Journal de 8 h - Mauvaise nouvelle pour les éleveurs européens de porcs. La Chine a décidé d'imposer provisoirement des taxes supplémentaires sur ses importations.
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