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David Barroux, responsable de la newsroom du journal aux Echos, décrypte une annonce surprenante de Donald Trump concernant l'accès des constructeurs automobiles chinois au marché américain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Japon, Okinawa dans le grand Sud, vote pour son gouverneur le 13 septembre 2026. En question : la présence stratégique américaine, face à la Chine et à 2 pas de Taiwan. Le sortant Tamaki est contre ces fameuses bases d'Okinawa. Son rival Koja, du parti de la Première ministre est pour. Un débat qui dépasse largement la petite île. Et que la population doit endurer. « Okinawa vote : bases américaines en question et ombres chinoises », un Grand Reportage d'Adrien-Guillaume Padovan.
En Chine, l'industrie automobile ne fait qu'accélérer le rythme. Il faut désormais moins de deux ans à certains constructeurs chinois pour développer un nouveau modèle de véhicule électrique. À Pékin, les autorités de régulation s'inquiètent des risques que cette cadence pourrait faire peser sur la sécurité et la qualité des véhicules. Et elles durcissent les contrôles. Depuis le début de l'été, les autorités chinoises multiplient les inspections inopinées dans les usines d'assemblage, chez les fournisseurs, les concessionnaires, ou dans les laboratoires d'essai des véhicules en Chine. Il s'agit de vérifier que les constructeurs respectent bien les normes sur la durabilité des matériaux dans le temps, les normes des systèmes d'aide à la conduite ou d'intégration de l'intelligence artificielle dans le fonctionnement des véhicules. À la suite d'accidents, les batteries et les poignées de porte avaient déjà fait l'objet de contrôles plus stricts. À lire aussiPortées par la Chine, les ventes de véhicules électriques progressent encore dans le monde Guerre de l'innovation L'administration chinoise souhaiterait ramener un peu d'ordre dans un secteur où les industriels se livrent une guerre des prix mais aussi une guerre de l'innovation pour arracher des parts de marché en Chine, où les ventes sont en berne. « Il y a plus de 120 marques de véhicules en Chine et c'est beaucoup trop, même pour un marché de 30 millions de véhicules, observe l'expert Flavien Neuvy. Beaucoup de constructeurs ont du mal à s'en sortir. Donc, c'est un peu la course effrénée à l'innovation… Ils veulent aller très vite sur la voiture embarquée, l'intelligence artificielle, l'aide à la conduite, et quasiment la conduite autonome. » Des centaines de nouveaux modèles ont été lancés au cours des six derniers mois pour séduire les consommateurs. « La priorité, c'est d'être le premier à lancer un nouveau modèle, observe Alexandre Marian, directeur associé au sein d'Alix Partners. Et donc, si on est capable en deux ans de le lancer, alors que le concurrent le fait en quatre ans, ça veut dire qu'il a déjà deux ans de retard ! » Consommateur chinois transformé en « cobaye » Pour parvenir à resserrer autant le calendrier de production, les constructeurs chinois font beaucoup, beaucoup de réutilisation, explique cet expert. « Ils réutilisent des architectures, des composants, des modules, même entre différentes marques : si les concurrents les ont acceptés, ils estiment qu'ils sont en mesure de le faire. Et ils sont prêts à lancer des véhicules en production sans avoir complètement tout vérifié pour des choses qu'ils estiment secondaires, comme des éléments associés au logiciel, qu'ils peuvent mettre à jour à distance… » Si les constructeurs étrangers tentent de raccourcir, eux aussi, les délais – le français Renault a développé une nouvelle Twingo en 21 mois en Chine –, des dirigeants de grands constructeurs chinois comme le patron de Geely s'inquiètent des dérives de certains de leurs concurrents nationaux, qui n'hésitent pas, dit-il, à transformer le consommateur chinois en « cobaye ». La question de la régulation s'impose donc en Chine, où des accidents répétés pourraient aussi ternir la réputation des constructeurs chinois à l'étranger. À lire aussiChine: un constructeur de voitures électriques propose des stations de batteries échangeables
durée : 00:14:55 - Les journaux de France Culture - Au Népal, quatre jours après la crue qui a fait plus de 752 morts, les recherches se poursuivent dans la plus grande prudence, les secouristes népalais progressent lentement vers un tunnel ou les autorités pensent qu'une centaine d'ouvriers sont retenus prisonniers. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:55 - Journal de 12h30 - Au Népal, quatre jours après la crue qui a fait plus de 752 morts, les recherches se poursuivent dans la plus grande prudence, les secouristes népalais progressent lentement vers un tunnel ou les autorités pensent qu'une centaine d'ouvriers sont retenus prisonniers. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, notre rédacteur-en-chef Julien Amado nous partage ses impressions de conduite au sujet de quatre voitures électriques chinoises BYD, Xpeng et Leapmotor.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ecoutez L'angle éco avec Mathilde Piqué du 19 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:40 - Les Matins de France Culture - Depuis 2017, dans les campagnes chinoises, le gaz a remplacé les traditionnels poêles à charbon pour chauffer les maisons. Un changement imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux du premier pays pollueur de la planète. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:40 - Le Reportage de la rédaction - Depuis 2017, dans les campagnes chinoises, le gaz a remplacé les traditionnels poêles à charbon pour chauffer les maisons. Un changement imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux du premier pays pollueur de la planète. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Face à la flambée des prix de la mémoire, Apple cherche de nouvelles marges de manœuvre. Selon le Financial Times, le groupe a commencé à tester les puces DRAM du fabricant chinois ChangXin Memory Technologies, plus connu sous le nom de CXMT. La DRAM est une mémoire vive utilisée dans les smartphones, les ordinateurs et de nombreux appareils électroniques. Apple ne se contente donc plus de discuter avec le fournisseur chinois : l'entreprise aurait engagé une véritable phase de qualification technique. Ces essais doivent déterminer si les composants de CXMT répondent à ses exigences de performance, de fiabilité et de production à grande échelle.Cette évaluation ne signifie pas qu'un contrat a déjà été signé. Elle permet néanmoins à Apple de préparer une solution de remplacement. En cas de pénurie ou de nouvelle hausse des prix, le groupe pourrait mobiliser plus rapidement ce fournisseur, sans devoir reprendre l'ensemble des tests depuis le début. CXMT occupe désormais une place importante sur le marché mondial. L'année dernière, l'entreprise représentait environ 11 % des capacités de production de wafers DRAM, ces grandes plaques de silicium sur lesquelles sont fabriquées les puces. Elle se classait derrière Samsung, SK Hynix et Micron. Sa part pourrait atteindre 15 % d'ici 2028 grâce à de nouvelles usines à Hefei, Shanghai et Pékin.Pour Apple, diversifier ses sources devient d'autant plus stratégique que les prix contractuels de la DRAM standard auraient progressé de 55 à 60 % au début de 2026. Les serveurs dédiés à l'intelligence artificielle absorbent une part croissante des capacités autrefois réservées à l'électronique grand public. Mais le dossier est aussi géopolitique. CXMT figure sur une liste du Pentagone recensant des entreprises soupçonnées de liens avec l'armée chinoise. Cette inscription n'interdit pas aux groupes américains d'acheter ses puces, contrairement au régime plus contraignant appliqué à YMTC, autre fabricant chinois placé sur l'Entity List du département du Commerce.Apple chercherait donc à éviter que CXMT subisse le même sort. Tim Cook aurait défendu auprès de l'administration américaine l'idée d'utiliser ces mémoires uniquement dans les appareils vendus en Chine. Cela permettrait de réserver davantage de composants Samsung, SK Hynix et Micron aux autres marchés. La stratégie rappelle une tentative menée en 2022 avec YMTC, finalement abandonnée sous la pression politique. Cette fois encore, aucun accord n'est garanti. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Travail, voiture, voyages, conso, shopping, placements... tout ce que vous devez savoir pour mieux gérer votre argent ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes en l'an 40 de notre ère, dans la province chinoise de l'Annam (située au centre de l'actuel Vietnam). Deux sœurs, issues d'une famille de militaires, vont mener, conte le gouverneur de la province, une guerre sans merci. Une guerre pour échapper au joug chinois qui se fait de plus en plus pressant. Elles vont former une véritable armée. Une armée composée essentiellement de femmes. Elles vont résister pendant près de deux ans. Mais leurs adversaires seront les plus forts et les sœurs Trung finiront par se donner la mort pour ne pas tomber aux mains de l'ennemi. Élevées au rang d'héroïnes nationales au Vietnam , elles sont absentes de l'histoire officielle chinoise. Les sœurs Trung n'ont pas été les seules femmes à sortir du rôle très confiné qui leur était réservé dans la Chine impériale. Rebelles, guerrières, coupeuses de têtes, femmes volantes, héroïnes vengeresses, dans la réalité et la fiction : qui sont ces femmes ? Avec nous : Françoise Lauwaert, anthropologue et sinologue, professeure à l'Université libre de Bruxelles. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:41 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Les relations commerciales avec la Chine sont à l'ordre du jour d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères ce lundi à Bruxelles. Au cœur des préoccupations : les déséquilibres commerciaux qui valent à l'Union européenne d'être littéralement inondée par les marchandises chinoises. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les jours à 6h45, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.
Le constructeur automobile Stellantis veut ouvrir les portes de son usine de Rennes à son partenaire chinois Dongfeng via la création d'une coentreprise. Cette stratégie pourrait permettre de sauver le site français actuellement en surcapacité, mais risque de mettre en danger ses équipementiers.
Les 4 plateformes sont donc : Temu, Aliexpress, Shein, évidemment, et le dernier arrivé il y a quelques semaines, JoyBuy... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 07 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elles arrivent de Chine et affichent des prix qui défient toute concurrence. BYD, Leapmotor ou JAC . Ces voitures électriques se vendent aussi en Suisse. Les acheteurs potentiels s'interrogent sur la fiabilité à long terme de ces véhicules, les conditions de production, ou encore sur la valeur à la revente.
durée : 00:02:50 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Le message est volontiers alarmiste. Il émane directement du ministère de la Sécurité d'État. Ou, si vous préférez, les services de renseignements et du contre-espionnage de Pékin. Le ministère dénonce les agissements de « forces étrangères hostiles ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:50 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Le message est volontiers alarmiste. Il émane directement du ministère de la Sécurité d'État. Ou, si vous préférez, les services de renseignements et du contre-espionnage de Pékin. Le ministère dénonce les agissements de « forces étrangères hostiles ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Jacques Legros, journaliste. Frédéric Hermel et Carine Galli, journalistes RMC. - Accompagné de Martin Bourdin et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:20:46 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Dans les eaux disputées de la mer de Chine méridionale, Pékin ne cesse de renforcer son emprise, à grand renfort de navires de guerre et de garde-côtes. L'inquiétude grandit chez les pêcheurs philippins qui, harcelés par la marine chinoise, se voient privés des meilleures zones de pêche. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Antoine Védeilhé Journaliste et réalisateur indépendant
durée : 00:04:30 - Le Reportage de la rédaction - Depuis 2017, dans les campagnes chinoises, le gaz a remplacé les traditionnels poêles à charbon pour chauffer les maisons. Un changement imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux du premier pays pollueur de la planète.
durée : 00:04:30 - Le Reportage de la rédaction - Depuis 2017, dans les campagnes chinoises, le gaz a remplacé les traditionnels poêles à charbon pour chauffer les maisons. Un changement imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux du premier pays pollueur de la planète.
durée : 00:04:40 - Le Reportage de la rédaction - Depuis 2017, dans les campagnes chinoises, le gaz a remplacé les traditionnels poêles à charbon pour chauffer les maisons. Un changement imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux du premier pays pollueur de la planète.
durée : 00:04:11 - Le Grand reportage de France Inter - Dans les campagnes chinoises, le gaz a été imposé par les autorités pour satisfaire les objectifs environnementaux. Mais les subventions qui accompagnaient cette transformation ont diminué au fil des ans et les populations se retrouvent incapables de faire face à des factures très élevées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pratiques, pas chères : les ventes de nouilles chinoises ont progressé de 40 % en trois ans. Mais regardons de plus près la liste des ingrédients...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pratiques, pas chères : les ventes de nouilles chinoises ont progressé de 40 % en trois ans. Mais regardons de plus près la liste des ingrédients... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 29 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pratiques, pas chères : les ventes de nouilles chinoises ont progressé de 40% en trois ans. Mais regardons de plus près la liste des ingrédients... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:47:57 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Nouvelle route commerciale reliant l'Inde au Moyen-Orient et à l'Europe, le corridor IMEC se rêve comme une alternative aux Nouvelles Routes de la Soie tissés par le géant chinois. Entre ambitions immenses et défis gargantuesques, analyse d'un projet géopolitique majeur. - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka - invités : Gérard Mestrallet Président-Directeur Général d'Engie; Bruno Sportisse Président directeur général de l'INRIA
durée : 00:06:47 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Vous voulez faire des dernières courses de noël sur les plateformes chinoises? Isabelle Perignon, de la commission, a testé pour vous certains des produits vendus (qui sont très toxiques). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:41:17 - Révélations - Conférences, conseils à des entreprises, promotion des “nouvelles routes de la soie”... L'ancien Premier ministre, possible candidat à la présidentielle de 2027, a multiplié les activités en Chine, où il est très populaire. Il se montre aussi particulièrement élogieux à l'égard du régime chinois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:19:45 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Au cœur de la Chine, la ville industrielle de Zhengzhou a vu ouvrir une gigafactory de la marque d'automobiles chinoise BYD. Inaugurée en grande pompe, cette zone industrielle témoigne de la force acquise par la marque depuis quelques années, ainsi que du tournant électrique chinois. - réalisation : Vivian Lecuivre, Margot Page - invités : Enguerrand Armanet Journaliste au Figaro
Ce mardi 18 novembre, Jacques Lemoisson, fondateur de Gate Capital Management, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la relance économique de la Chine, et les objectifs de sa politique "anti-involution", Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Après des mois de morosité, les consommateurs chinois se tournent à nouveau vers le luxe. Mais si le rebond est net, ce n'est pas encore une reprise complète tant attendue. Pourquoi cela ? Les tensions sur le marché immobilier et la baisse de la confiance des ménages ont pesé sur ces dépenses non essentielles ces dernières années. Et ce notamment chez les consommateurs à revenus moyens. Aujourd'hui, un vent nouveau souffle pour le secteur du luxe en Chine. On est certes encore loin de la période pré-Covid où la Chine était sur le point de devenir le premier marché mondial du luxe. Mais les résultats des grandes marques sont encourageants. Les ventes de Burberry ont progressé de 3% au dernier trimestre. Le géant suisse Richemont, propriétaire notamment de la marque Cartier, a vu ses ventes se stabiliser. LVMH, de son côté, renoue avec une légère croissance, mais croissance tout de même. Mais les grandes marques occidentales font face à un nouveau défi, l'émergence du luxe made in China. Celles-ci, en effet, observent la concurrence accrue de la part des marques chinoises. Les marques haut de gamme à des prix abordables Leurs noms ne vous disent probablement rien, mais leurs ventes explosent. Citons Laopu Gold, un joaillier chinois surnommé « le Hermès de l'or ». Fondé en 2009, par un ancien fonctionnaire, aujourd'hui installé dans de gigantesques centres commerciaux, le groupe a fait il y a un an son entrée en Bourse à Hong Kong et vient d'ouvrir sa première boutique à Singapour. Parmi d'autres marques on retrouve Songmont, un pionnier des sacs innovants présentés comme d'authentiques compagnons de vie. La marque a déjà défilé deux fois à la Fashion Week de Paris. Ou encore le magnat des cosmétiques haut de gamme Mao Geping. Récemment, cette maison a levé 280 millions de dollars. Le marché du luxe chinois pèse pour près de 50 milliards de dollars. C'est 15% du marché mondial du luxe. Ce dernier devrait peser pour 328 milliards de dollars en 2025. Certaines sociétés chinoises font le double du chiffre d'affaires des marques tricentenaires installées Place Vendôme à Paris. Alors qu'elles n'ont pas vingt ans d'âge. Les points forts du made in China Leurs ventes ont explosé grâce aux plateformes. Leurs chiffres d'affaires ont été multipliés par deux, par trois, voire par quatre ces derniers trimestres. Alors que les grands noms du luxe internationaux ont vu leurs ventes chuter de moitié pendant la même période. Ce qui compte pour les consommateurs et les consommatrices chinoises c'est l'esthétique orientale traditionnelle, l'approche responsable, les circuits durables ainsi que l'innovation. Une image haut de gamme à des prix abordables, cela compte aussi. Quelle sera la prochaine étape ? Sans doute l'expansion de ces acteurs à l'international. Mais pour y parvenir, ces entreprises devront assurer leur croissance. Notamment en renforçant leur gouvernance. Et en s'inscrivant dans une vision à long terme qui leur permettra de durer. À lire aussiLVMH, Gucci, Prada: le luxe touché par le ralentissement des achats touristiques
La taxe de 2 euros par article, dans les colis représentant moins de 150 euros et arrivant en France d'un pays extérieur à l'Union européenne, va être débattue à l'Assemblée nationale, qui reprend jeudi 13 novembre l'examen du projet de loi de finances.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'essentiel des jouets qui seront sous le sapin à Noël viendront d'Asie. Le Monopoly ? Chinois. La Bonne Paye ? Chinois aussi. Les poupées Disney Stitch ? Chinoises encore. Puissance 4 ? Indien. Super Mario ? Du Vietnam... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 10 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:16 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des images satellite révèlent qu'au moins 27 nouvelles mines de terres rares ont ouvert au Laos, "sans véritable contrôle gouvernemental", ce qui accroît le risque de pollution déjà constaté en Birmanie et en Thaïlande. Des rivières sont contaminées à l'arsenic à cause d'entreprises chinoises.
L'histoire semble absurde, presque inventée. Et pourtant, elle est vraie. En février 1973, le dirigeant chinois Mao Zedong fit à Henry Kissinger, conseiller diplomatique du président américain Richard Nixon, une proposition qui reste l'une des plus extravagantes de la diplomatie moderne : envoyer dix millions de femmes chinoises aux États-Unis.Une proposition déconcertanteLe contexte est crucial. En 1972, Nixon avait ouvert la voie à un rapprochement historique entre Washington et Pékin, mettant fin à plus de vingt ans d'hostilité. L'année suivante, Kissinger effectue une nouvelle visite en Chine pour consolider cette relation naissante. Lors d'une rencontre au ton parfois ironique, Mao, affaibli mais encore maître du verbe, lance cette idée :« Nous avons trop de femmes. Pourquoi ne pas vous en envoyer dix millions ? »Selon les notes de Kissinger, Mao disait cela avec un humour décalé, mais sur un fond de réflexion démographique réelle. À l'époque, la Chine comptait déjà plus de 800 millions d'habitants, et Mao voyait cette croissance comme un fardeau économique.Une blague… mais pas complètementCette proposition n'était évidemment pas sérieuse au sens diplomatique du terme. Kissinger l'a lui-même interprétée comme une plaisanterie politique, typique du style provocateur du dirigeant chinois. Mais elle révélait une préoccupation authentique : Mao redoutait l'explosion démographique de son pays, à une époque où la planification des naissances n'était pas encore mise en place.En même temps, l'idée contenait une pointe de calcul géopolitique. Mao suggérait, avec cynisme, que l'arrivée massive de femmes chinoises provoquerait aux États-Unis un désordre social et démographique comparable à celui que connaissait la Chine — une façon de rappeler à Kissinger la force de son pays et la complexité de sa gestion.Un symbole de la diplomatie maoïsteCette scène illustre le style unique de Mao : mélange d'ironie, de provocation et de stratégie. Il utilisait souvent l'humour pour tester ses interlocuteurs étrangers et mesurer leurs réactions. Derrière la boutade, il envoyait un message : la Chine, même isolée, était un acteur qu'il fallait prendre au sérieux.Cette anecdote, aujourd'hui encore, symbolise la transition du monde bipolaire de la Guerre froide vers une diplomatie plus subtile, où les mots – même les plus extravagants – servaient à redéfinir les rapports de force. Mao n'a jamais envoyé dix millions de Chinoises, mais il a bel et bien envoyé un signal retentissant : la Chine ne plaisantait jamais vraiment, même quand elle semblait le faire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La hausse des droits de douane, actée par Donald Trump, n'empêche pas la Chine d'exporter sur le sol américain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La hausse des droits de douane, actée par Donald Trump, n'empêche pas la Chine d'exporter sur le sol américain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Russie, c'est l'une des conséquences des sanctions prises au lendemain de l'invasion de l'Ukraine : les ventes de véhicules chinois ont explosé. Elles ont été multipliées par sept depuis 2022 ! Et malgré un marché de l'automobile morose, une nouvelle domination est en train de s'installer. Depuis le début de l'année, plus d'une voiture neuve sur deux vendues en Russie est de marque chinoise. Sur un parking d'un centre commercial, Mikhail recharge à une borne électrique sa berline, une Hongqi achetée il y a trois ans. « C'est sûr que conduire une voiture allemande, c'est bien plus agréable, mais ça va, en termes de confort, de stabilité et de tenue de route, cette voiture fait bien l'affaire. Après, c'est vrai qu'en hiver la batterie se décharge très vite. Ça, c'est un problème. Mais en été ou à ce moment de l'année, tout est parfait », dit-il. Pour se rendre compte du phénomène, il suffit de se connecter sur l'application de VTC, Yandex. Aux côtés des marques coréennes ou japonaises, de plus en plus de courses sont proposées à bord de véhicules chinois. Taalay est originaire du Kirghizistan et s'il a opté pour une voiture de la marque Geely, c'est avant tout pour son prix. Pour un véhicule chinois moyenne gamme, il faut compter en Russie 2 millions de roubles en moyenne, soit à peu près 20 000 euros. « Aujourd'hui, sur le marché, les voitures chinoises sont bien plus accessibles… Donc moi, c'est le rapport qualité/prix qui m'a décidé. Et puis avec les sanctions, ça ne sert plus à rien d'avoir une voiture européenne, parce que c'est très dur de trouver des pièces détachées. Au moins, avec les voitures chinoises, vous n'avez aucun problème ! », explique-t-il. Un marché conquis après le départ des marques européennes Malgré un contexte économique difficile pour l'automobile en Russie, les constructeurs chinois continuent à gagner des parts de marché. Depuis le début de l'année, 500 000 véhicules chinois ont été vendus en Russie, ce qui représente plus de la moitié des ventes de voitures neuves. Nicolaï Nazaikinskii est journaliste, expert en automobile. « L'une des principales raisons, c'est l'introduction des sanctions occidentales. Quand les Européens ont quitté la Russie, ils ont aussi abandonné leurs concessions. Et les Chinois n'ont eu qu'à les remplacer... Ils ont juste repris leurs concessions et mis leurs logos à la place », indique-t-il. Pour écouler leurs voitures en Russie, les marques chinoises peuvent compter sur des taxes moins élevées qu'en Europe et aux États-Unis, des délais de livraisons plus courts. Mais ils assemblent aussi désormais plus de voitures sur le sol russe. « Nous avons plusieurs usines de voitures chinoises en Russie. La marque Haval avait ici deux usines avant les sanctions, mais vous avez désormais Chery qui assemble ses voitures, et d'autres marques prévoient de faire pareil. En fait, tout est devenu beaucoup plus simple pour ces marques, parce que les infrastructures sont déjà là. Il leur suffit de venir assembler leurs voitures là où les Européens le faisaient auparavant. » Mais cet afflux de voitures chinoises n'est pas sans inquiéter le Kremlin. En janvier, Moscou a décidé de relever les « frais de recyclage », c'est-à-dire des droits de douane pour limiter l'entrée des véhicules étrangers et ainsi protéger les constructeurs russes.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:05:58 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - En Chine, le gouvernement central annonce des augmentations du salaire minimum et veut favoriser une meilleure protection sociale pour les ouvriers. Mais dans les usines chinoises, ces évolutions inquiètent, car elles remettent en cause de vieilles habitudes entre patrons et employés.
L'univers de la microélectronique vit peut-être un tournant historique. La Chine a récemment annoncé le lancement de la production de masse des premières puces non binaires hybrides, une technologie inédite qui pourrait redessiner le paysage mondial de l'intelligence artificielle. Encore méconnue du grand public, cette avancée pourrait pourtant bouleverser des domaines entiers : de la robotique à l'aéronautique, en passant par les systèmes de recommandation, les véhicules autonomes ou la cybersécurité.Que signifie “non binaire” ?Les puces électroniques classiques, celles qui font fonctionner nos ordinateurs et smartphones, reposent sur un principe fondamental : le binaire. Chaque bit d'information ne peut être qu'un 0 ou un 1. Cette logique a permis des décennies d'innovation, mais elle atteint aujourd'hui certaines limites en matière d'efficacité énergétique et de traitement massif des données.Les puces non binaires, elles, reposent sur une logique multivalente : au lieu de deux états possibles, elles peuvent en gérer plusieurs (par exemple, 0, 1, 2, 3…). Cela permet d'augmenter drastiquement la densité d'information, tout en réduisant les cycles de calcul et la consommation énergétique.Une première mondiale chinoiseL'entreprise Tianjin Saidi Technology, en lien avec des institutions de recherche gouvernementales chinoises, est à l'origine de cette prouesse. Ses puces hybrides non binaires analogico-numériques sont conçues pour mimer le fonctionnement du cerveau humain, où l'information n'est pas transmise en tout ou rien, mais sous forme de signaux gradués. En combinant analogique et numérique, ces composants pourraient offrir des performances bien supérieures aux puces actuelles pour les tâches d'intelligence artificielle.Un enjeu géopolitiqueCette annonce intervient alors que la Chine fait face à des restrictions sévères sur l'accès aux technologies avancées venues des États-Unis. Incapable d'importer certaines puces NVIDIA ou AMD de dernière génération, Pékin parie donc sur l'innovation de rupture pour reprendre l'avantage.Si ces puces non binaires tiennent leurs promesses, elles pourraient réduire la dépendance de la Chine aux semi-conducteurs occidentaux, tout en ouvrant un nouveau chapitre technologique — un peu comme les transistors ont succédé aux tubes électroniques dans les années 1950.Ce que cela pourrait changerPlus rapides, plus sobres et plus proches du raisonnement biologique, ces puces pourraient révolutionner la conception des IA. Finie l'approche brute-force fondée sur la puissance de calcul brute : place à des machines plus intelligentes, plus économes, et potentiellement… plus proches de l'humain.Le futur de l'IA ne sera peut-être pas binaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:14:37 - Journal de 8 h - Mauvaise nouvelle pour les éleveurs européens de porcs. La Chine a décidé d'imposer provisoirement des taxes supplémentaires sur ses importations.